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 I'm on the edge » Deborah

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Connor Williams


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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╰☆╮ Avatar : Gerard Butler

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Actuellement dans : « Si t'es un boulet,tape dans tes gants ! »


________________________________________ Ven 4 Aoû 2017 - 15:46




I'm gonna run right to the edge
where we can fall together


JUILLET 2017 .

C’était VRAIMENT pas le moment de venir m’emmerder. Du genre, absolument pas.

Il m’arrivais parfois d’être en colère ou sur les nerfs – il fallait dire que le second décès de ma fille six mois plus tôt n’avait pas aidé – mais là c’était sans doute le bouquet final. Je n’aurais jamais dû en avoir rien à foutre. Je n’aurais jamais dû m’intéresser plus que ça à cette gamine, elle ne méritait pas que je perde mon temps avec elle. Bon, c’était sans doute un peu de ma faute, je lui avais menti dès le début en me prétextant quelqu’un que je n’étais pas ; ou presque, puisque Luke était une version de moi-même. Plus jeune et un tantinet plus sympa apparemment, mais moi quand même. Mais quand même ! Elle aurait pu être un poil moins fermée d’esprit, ça m’aurait arrangé. Il y avait des choses qu’elle ouvrait plus facilement que ses neurones de toute manière… Mais merde.

Je lui avais fait confiance. Et qu’est-ce qu’Emily avait fait ? Comme d’habitude, elle avait pété un câble. Faut dire que voir débarquer Athena dans ma chambre pour me tirer du lit alors qu’elle se trouvait là… C’était pas l’idée du siècle. Il y avait des façons de présenter sa famille à sa copine, la première consistait à éviter de débouler en plein milieu de la nuit et nous trouver nus comme des vers enlacés dans un lit. Je n’avais pas vraiment eu le temps de lui expliquer pourquoi est-ce que je m’étais levé après l’apparition d’Eloïse – qu’elle semblait connaître – ni pourquoi est-ce que je la suivais. Ca aurait été moi, je n’aurais rien dit. Pas comme ça et sûrement pas de cette manière… Mais non, elle avait insisté. Il avait fallu qu’elle pose la question et n’en démorde pas. Un jour, Emily allait comprendre qu’insister n’était pas le meilleur moyen d’obtenir ce qu’elle voulait. Ni que toutes vérités n’était bonne à dire.

Elle savait. Elle savait que j’étais un dieu. Que j’étais même Arès, seigneur de la guerre et de la destruction, ex-maître d’Olympe et passablement un membre de la famille qu’elle semblait le plus détester au monde. Cool comme arbre généalogique, non ? Mais au lieu de se poser pour réfléchir dans son canapé, comme n’importe quelle mortelle à la con l’aurait fait, il avait fallu qu’elle pète un câble quand j’étais revenu. Je lui avais montré mon vrai visage et on avait continué ce qu’on avait commencé : on s’était engueulés. Encore. Presque pire que tout en fait, je n’arrivais pas vraiment à en placer une face à l’esprit buté du canard. Rien entendre. Reprocher. Refouler. Me prendre la tête pour des trucs qui n’en valaient pas la peine et… Bah finalement ? J’avais pris la porte. J’allais pas me laisser emmerder par un truc à durée limitée qui pesait quarante kilos toute mouillée ! J’avais cinq millions d’années et des problèmes plus graves à gérer que sa crise de confiance !

Bon, quand même, j’étais un peu énervé. Complètement même. Tellement que je m’étais téléporté sur Olympe avant de me sentir violemment étouffé par cet environnement. Tout partait en live sur le mont et la perspective de croiser un membre de ma merveilleuse famille ne m’enchantait pas des masses. Je tentai de contacter Athena mais cette dernière était occupée avec Victoire quelque part en ville… Manqué. C’était pas que je n’appréciai pas la déesse du mariage et de la maternité, mais si elle ouvrait la bouche j’allais lui faire avaler ses résolutions sur les unions ou les trucs à la con de ce genre. J’avais cru pouvoir me sortir un peu la tête de tout ça dans une relation différente : loupé. Perdu. Peanuts. Retournez à la case départ et ne recevez pas deux cents dollars. Ca m’apprendra à faire un poil confiance aux humains ; ils n’étaient bon qu’à s’entretuer ou me casser les pompes.

Et en parlant de casse-pied, voilà qu’un abruti fini venait de me bousculer lorsque j’étais apparu dans la rue ! Il ouvrit la bouche pour pestiférer en pleine rue mais ce furent plutôt ses dents qui s’échappèrent de sa bouche. Un coup de poing bien placé, ça faisait toujours du bien ! L’homme décolla de plusieurs mètres avant de s’arrêter contre un mur, brisant quelques briques rouges au passage et tombant mollement sur lui-même. Sonné. Je n’eu même pas à secouer ma main, je n’avais pas mal. Aucun mal. Juste une fureur en train de me ronger les veines et un puissant besoin d’adrénaline. S’il n’y avait pas eu un accord entre la ville et les divins, sans doute l’aurais-je achevé sur place et laissé pour mort. Après tout, qui se soucie de la vie d’un humain sur cette planète ? Ils sont tellement occupés à regarder leur petit nombril qu’ils en oublient autrui.

Et malheureusement, ils avaient déteint sur les miens. La belle veine !

D’un pas pressé je m’éloignais de ma victime inconsciente. S’il avait de la chance, quelqu’un s’inquiéterait de son état de santé. Sinon, il se réveillerait avec un sacré mal de tronche et il rentrerait chez lui se faire engueuler par sa femme d’être un connard… Tiens, même lui il avait une personne dans sa vie pour l’emmerder. Tss, futile. Inutile et stupide. Tellement stupide. Alors pourquoi est-ce que ça me prenait tellement la tête toute cette histoire ?! Foutus sentiments, voulez-vous bien retourner vous terrer au fond d’un désert et ne pas repointer le bout de votre nez ? Merci. Infiniment, merci.

Tiens, et si j’allais déclencher un petit conflit en Europe ? Au bord de la Méditerranée il n’y avait presque rien à faire pour que les humains s’élancent au nom de dieux qui ne montraient jamais le bout de leur nez. Si ça leur plaisait de croire en la miséricorde d’un type qui les envoyait se suicider avec des armes d’assaut… il faut de tout pour faire un monde, surtout des abrutis. Je levai les yeux au ciel un instant, pinçant l’arrête de mon nez pour ramener un peu mes pensées dans le bon sens. Essayer de se calmer semblait être la mission impossible de l’année. Pour Hippolyte, j’étais enragé et dévasté. Mais là pour Emily, je ne ressentais qu’une fureur sanguinaire et un dégoût propre à sa petite tronche de blondinette. Et si j’allais marcher sur des œufs de canard ?

Un instant cette idée me paru excellente. Puis stupide la seconde d’après. Poussant un soupire je rouvrai les yeux et… Qu’est-ce qu’elle foutait là, celle-là ?

« Vous… Vous êtes la dernière personne que je voulais voir aujourd’hui. » Lançai-je sans amitié à Deborah qui se trouvait juste en face.

Peut-être qu’elle marchait simplement sur le trottoir dans un but précis. Peut-être qu’elle ne faisait que passer par-là et allait s’en aller. Peut-être que tout ceci n’était que le fruit du hasard. Mais bordel, pourquoi fallait-il qu’elle apparaisse PILE maintenant ? Elle pouvait pas faire comme toutes ces femmes là, aller dans les magasins et y rester même après la fermeture ? Elle avait pas une manucure à faire ? Une couleur ? Un type à sermonner ou de la morve à essuyer de la brune baveuse qui servait de colocataire à Aryana ? (Sérieusement, comment est-ce qu’elle faisait pour supporter tout ce monde dans sa baraque ?) Tout mais autre chose que de trainer dans mes pattes à cet instant PRÉCIS !

Il fallait que je frappe quelque chose. Et vite.

« Quoi ? » Rajoutai-je quand je vis qu’elle me fixait.

Taille la route, casse-noisette.

« Vous voulez ma photo ? Je vous ai manqué à ce point ? »

C’était de la mauvaise foi mais je n’en avais rien à faire. A dire vrai, je n’avais que peu à faire de beaucoup de choses aujourd’hui.


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« Wake up, it’s time to die. »


Avez-vous déjà désactivé un humain par erreur ? † Je déteste les guerriers. Ils ont l’esprit étroit et n’ont aucune finesse. Pire, ils se battent pour des causes perdues, pour l’honneur. L’honneur a fait des millions de morts mais n’a jamais sauvé qui que ce soit !


Deborah Gust


« Pas de main,
pas d'arlequin ! »


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╰☆╮ Avatar : Catherine Tate

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________________________________________ Sam 5 Aoû 2017 - 0:18

- Tu vois, Colère, c'est exactement pour cette raison que je sors si peu en ville avec toi, expliquai-je d'un ton professoral alors que nous sortions du cinéma. Tu es beaucoup trop... toi-même pour le reste du monde et le bien de mes tympans.
- J EN AI RIEN A FOUTRE LES REGLES C EST LES REGLES ! vociféra le petit homme dégarni qu'il était devenu dans cette vie.
Pauvre Colère. Cette vie ne l'avait décidément pas gâté. Et pourtant, Clarabelle était toujours et encore pendue à ses baskets, énamourée jusqu'au bout de ses ongles criards. J'avais vérifié, pourtant. Elle n'était pas aveugle. Peut-être juste très peu exigeante.
- ON NE SERT PAS DE POP CORN SALE POINT BARRE TERMINE Y A RIEN A VOIR ! LE POP CORN CA DOIT ETRE SUCRE AVEC UN LEGER GOUT DE CARAMEL ET PUIS C EST TOUT ! J AI PAS PAYE TROIS DOLLARS POUR CA !
De rage, Colère balança son pied contre une poubelle qui se déversa dans la rue sous mon regard dégoûté. J'enjambais précautionneusement les détritus, prenant garde à ce qu'aucun n'entre en contact avec ma précieuse personne et mes Jimmy Choo hors de prix. Du coin de l'œil, je voyais qu'il avait mal calculé sa force et s'était fait mal mais qu'il se contenait de mieux qu'il pouvait, poings serrés à s'en éclater les jointures.
Nous attirions les regards sur nous, c'était certain. Mais Colère aimait vraiment qu'on respecte ses règles. Et, au demeurant, il n'avait pas tort : le pop corn sale reste une aberration sans nom que la Convention de Genève et Amnesty International devraient interdire. Pour le bien du bon goût et celui de l'humanité.
- J EN AI MARRE DE CETTE P***** DE VILLE DE M**** !! tonna-t-il encore alors que nous tournions au coin de la rue.
- Nous sommes au moins d'accord là-dessus, Storybrooke a de sérieuses lacunes.
Nous avions vu Wonder Woman, qui se trouvait être un film plutôt divertissant en dépit de la naïveté certaine de l'héroïne. Le pouvoir de l'amour et tout le tralala... et puis quoi encore ? J'avais quelques fois roulé des yeux. Quant à Colère, il l'avait encouragée avec véhémence, donnant de grands coups de pied dans le siège de devant. Il n'avait pas fallu trente minutes pour que nous ayons la salle pour nous tous seuls ce qui, en soi, était loin d'être désagréable.
Nous avions fait quelques pas en silence, ce qui semblait l'avoir calmé un peu.
- Tu devrais rentrer taper un grand coup dans ton punching-ball, suggérai-je alors. J'ai bien dit "punching-ball", pas Tristesse ni Peur.
Colère tapa du pied, laissant échapper un grognement presque animal que je fis semblant de ne pas entendre.
- EH BAH TU SAIS QUOI ? JE VAIS PAS LE DIRE MAIS JE LE PENSE DEGOUT ! JE NE TE DIS PAS SALUT !
Il partit alors d'un pas rageur sans un regard en arrière. Il me respectait bien trop pour m'insulter.
Je ne niais pas le fait que quelques coups bien placés auraient pu remettre quelques cases à l'endroit dans les cerveaux de Tristesse et Peur mais je préférais éviter de tester. Il le savait. C'était la règle fondamentale dans le programme de gestion de la colère que j'avais établi pour lui. Grâce à moi, il serait un jour un colérique repenti qui saurait faire de sa rage une force. Mais nous avions encore du chemin à faire.
Pour l'heure, il valait mieux le laisser fulminer dans son coin et se rendre dans une boutique chic. Contentée par cette alléchante idée, je tournai un nouveau coin de rue et m'arrêtai aussi net, face à Connard Williams en personne.
J'allais donc de Charybde en Scylla. Les ronchons peu avenants s'étaient apparemment passés le mot car, à l'observer attentivement, on devinait nettement qu'il n'était pas dans un bon jour - si tant est qu'il est, des fois, des bons jours.
Je croisai les bras sur ma poitrine, l'observant sans ciller dans son manque d'amabilité caractéristique. Un Connor Williams dans tout son manque de splendeur et de contenance. Exactement comme dans mes souvenirs.
Très vite, j'arquai un sourcil sceptique. S'entendait-il seulement parler ?
J'étais peut-être la dernière personne sur sa liste de gens qu'il souhaitait voir, mais il occupait certainement une place similaire sur la mienne. J'aurais cru qu'il serait en mesure de le comprendre. Mais manifestement j'avais surestimé sa connexion neuronale.
J'hochai la tête sur le côté, pas impressionnée le moins du monde. Ce n'était certainement pas le dieu de la guerre, de la destruction, du manque de classe et des ronchonneries qui m'impressionnait.
- Oh oui, Connor, vous m'avez tellement manqué, si vous saviez... ironisai-je, bouillante de sarcasme. Je pense à vous tous les jours et toutes les nuits, surtout les nuits, d'ailleurs, tant je ne peux me passer de votre présence tellement apaisante et tellement agréable, poursuivis-je en battant farouchement de mes longs cils. Quel dommage que j'ai oublié le poster à votre effigie. C'était l'occasion de vous le faire signer... fis-je semblant de regretter dans un profond et audible soupir.
Je marquai une courte pause pour lui décocher un regard hautain et altier dont j'avais le secret.
- Vous devriez penser à vous calmer et à ne pas agresser les gens qui passent dans la rue. Ou alors choisissez mieux les endroits où vous vous téléportez, ça m'est égal ajoutai-je en reprenant mon chemin, le menton haut et fier. Que je sache, les dieux n'ont pas encore fait privatiser ce trottoir... J'aimerais vous souhaiter une bonne journée mais j'en ai pas envie. Au revoir, Connor. Au plaisir de ne pas vous revoir, conclus-je en reprenant ma route d'un pas rapide mais pas trop, assuré et léger.

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