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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Un barbecue tout feu tout flamme ❖ JULAPOIL

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Jules Verne
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Jules Verne

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Un barbecue tout feu tout flamme ❖ JULAPOIL   U5ok

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Un barbecue tout feu tout flamme ❖ JULAPOIL   _



________________________________________ 2017-08-09, 17:53

« Chaud time ! Un barbecue tout feu tout flamme ❖ JULAPOIL   1634017881 »
Il y a quelque chose de commun entre la chaleur humaine et celle
du café... l'amertume, sans doute.

Les braises incandescentes dansaient dans l'air. Elles m'apparaissaient comme autant de météores minuscules s'embrasant au contact de l'oxygène puis disparaissant à jamais. Nous sommes du même acabit : nous ne sommes que de passage. A peine le temps de laisser une quelconque empreinte que tout se volatilise. Que restait-il de ma famille, de mon frère, de mes amis ? Seuls mes souvenirs d'eux les maintenaient en vie dans mon esprit. Notre existence est si fragile et illusoire. Peu importe ce que l'on accomplit, on finit toujours par être oublié. Pour le moment, mon nom avait survécu à travers les siècles, mais pour combien de temps encore ?

J'en étais là de mon introspection alors que je fixais le fond de mon verre. Lorsque je buvais un peu trop, je devenais par trop mélancolique. Mais c'était également dans ces moments-là que j'inventais parfois des choses lumineuses. Hélas, ce ne fut pas le cas ce soir-là. Je me sentais simplement misérable.

Désenchanté, je portai le reste de mon verre à mes lèvres tout en renversant la tête. Le whisky me brûla à peine la gorge, preuve indéniable que j'étais suffisamment imbibé d'alcool. Je posai le verre sur une table et enfonçai les mains dans mes poches. Mon regard vitreux s'attarda un instant encore sur le barbecue dont les braises crépitaient. Elliot s'amusait à poser ses mains insensibles à la chaleur dessus puis à les remuer dans tous les sens au son d'une musique rapide et désagréable. Dans la pénombre grandissante, ses paumes devenaient deux points incandescents qui virevoltaient, se moquaient de la gravité.

J'observai un petit moment le spectacle avant de détourner le regard. Je sentais une présence près de moi et sursautai légèrement en découvrant Neil juste à côté. Je n'aimais pas la savoir si près. Que mijotait-elle ? Sans doute préparait-elle quelque mauvais coup dont je serais la victime involontaire...

"La soirée est-elle à votre convenance ?"
demandai-je d'un ton raide.

Elle tenait nonchalamment un paquet de biscuits apéritifs dans la main. En penchant légèrement la tête, je lus le mot "Curly" et levai les yeux au ciel. Encore cette cochonnerie à laquelle elle avait développé une sorte d'addiction...

"Qu'est-ce qu'il y a ?"
fit-elle avec un sourire taquin. "C'est salé, croustillant, tout ce que j'aime... c'est quoi qui vous pose problème ?"

D'une manière incroyablement sensuelle, elle porta un Curly à ses lèvres et le croqua tout en laissant échapper un léger gémissement.

Je clignai des yeux, déstabilisé. Elle recommençait ! Elle me provoquait encore une fois ! C'était celle de trop. D'un geste vif, je lui pris le paquet des mains pour le lui confisquer.

"Vous en avez suffisamment mangé ! Votre Apollon ne va pas vous reconnaître si vous enflez comme une baleine ! Ces cochonneries ne sont pas bonnes pour la santé."
assurai-je d'un ton savant.

Par le passé, j'avais parcouru la liste des ingrédients qui composaient ce produit et j'en étais resté pantois : hormis le faible pourcentage en cacahuètes, rien n'était naturel et sain. De mon temps, les aliments n'avaient pas besoin de descriptif. On savait ce que l'on mangeait. Tout était plus simple, sans additif ni colorant, ni conservateur.

Neil me fixait sans ciller.

"Lâchez ce paquet." ordonna-t-elle. "Tout de suite."

Son ton impérieux renforça davantage mes positions. Hors de question de lui céder. Il faudrait qu'elle me passe sur le corps. D'un geste théâtral, je levai le bras et agitai le paquet au bout de ma main.

"Récupérez-le donc !" la provoquai-je, mi-amusé, mi-sournois. "Mais sans vos dons surnaturels."

Je lui décochai un petit sourire suffisant, qui s'effaça bien vite alors que je sentais sa main se refermer... très en bas de mon dos, beaucoup trop bas. Elle me fixait toujours d'un oeil volcanique, cette expression qui me faisait frémir à chaque fois. Je voulus me dérober mais elle renforça sa prise, y ajoutant son autre main.

"Avez-vous perdu l'esprit ?"
glapis-je.

Fort heureusement, nous étions à l'abri des regards, quelque peu à l'écart du barbecue, sous l'auvent. Le regard de Neil se fit plus intense tout en devenant inexplicablement plus... doux.

"Vous êtes complètement folle !" fis-je en tentant de la repousser une nouvelle fois.

"Folle de qui ?" répliqua-t-elle d'un ton caressant.

Je déglutis avec peine tout en la fixant, les yeux écarquillés. Cela ne se pouvait... Etait-ce les vapeurs de l'alcool qui embrumaient mon esprit ? La réalité était déformée. Pétrifié, je vis Neil approcher son visage du mien et chuchoter tout contre mon oreille :

"J'aime tellement... votre odeur. Votre odeur d'écrivain."

Elle mordilla légèrement le lobe de mon oreille alors que son soupir caressait ma peau. Un frémissement inédit me parcourut. Je me sentais entièrement désemparé. Que devais-je faire ? L'angoisse me saisit. Et si l'on nous surprenait ? Il fallait que je la repousse. Je devais trouver la force d'y parvenir. Hélas, mon cerveau me semblait piégé dans une sorte de transe. J'étais simple spectateur. Je ne me sentais pas en mesure d'interrompre quoi que ce soit...

La voix de Neil caressait toujours mon oreille, bien qu'elle se soit légèrement -très légèrement- écartée pour prendre une de mes mains et la presser entre les siennes.

"Sur vos doigts... je peux sentir l'encre, et la caresse de la plume... Non, ce sont vos mots qui me caressent. Parlez-moi, Jules..."

Tout en articulant ces mots, elle embrassa le bout de mon index. Hébété, je restai muet. Elle était si différente, si... agréable. Je ne pouvais croire à une plaisanterie de sa part, à moins qu'elle soit la meilleure comédienne de la terre. J'avais toujours pensé que son acharnement sur ma personne cachait une attirance inavouable, mais je devais admettre que le revirement était radical.

"Vous faites quoi de votre saucisse ?" demanda-t-elle avec un sourire charmeur.

Je clignai des yeux. Quelle était cette question étrange et... inappropriée ? Pris au dépourvu, je voulus dire quelque chose mais les mots restèrent bloqués au fond de ma gorge. Je n'arrivais plus très bien à réfléchir.

"Vous faites quoi de votre saucisse ?" répéta-t-elle d'un ton indécis. "Parce qu'elle est en train de cramer là... C'est dommage. En plus je crois que c'est la dernière saucisse."

Sa voix avait changé. Ce n'était plus celle de Neil mais de Lily. Basculant violemment dans la réalité, je ressentis le besoin de m'appuyer contre quelque chose, et me retins de justesse de poser les mains contre le barbecue qui se tenait devant moi. La jeune femme battit des cils avec un sourire incertain, avant de fixer de nouveau la fameuse saucisse carbonisée sur le grill.

"C'est une saucisse gâchée." fit Lily avec une moue. "Vous la mangez quand même ?"

"Certes, je... je vais m'en occuper." dis-je d'un ton emprunté en grattant l'arête de mon nez. "A moins que vous ne la vouliez ?"

Je déglutis avec difficulté, de plus en plus perturbé par le sens ambigu de cette conversation. Lily refusa poliment et prit une brochette à la place avant de s'éloigner. Quant à la fameuse saucisse, elle ressemblait davantage à du charbon qu'à de la nourriture. Je l'enlevai du barbecue pour la jeter dans une assiette abandonnée sur un coin de la table de jardin. Puis, j'enveloppai le paysage d'un regard dérouté. De nombreux invités avaient été convié au barbecue que j'avais organisé à l'arrière de ma demeure. Non loin, l'océan s'étendait, brillant légèrement sous l'éclat des étoiles et de la lune.

La nuit précédente, j'avais fait un terrible rêve -un cauchemar ?- dans lequel Neil succombait à mes charmes lors de cette fête. Hanté par ce délire de mon subconscient, j'avais évité la jeune femme toute la soirée. J'appréciais modérément sa compagnie en temps ordinaire, mais depuis ce rêve, sa seule vue suffisait à me coller des sueurs froides. Je l'avais observée à maintes reprises à la dérobée afin de m'assurer qu'elle ne s'approchait pas. Fort heureusement, elle n'avait pas jugé utile de venir saluer le maître de maison, ce qui était d'ailleurs une preuve d'impolitesse.

Soudain, j'aperçus Apollon à seulement quelques mètres. Me sentant profondément coupable des aléas lubriques de mon cerveau, je me précipitai vers lui pour lui serrer chaleureusement la main.

"Quelle belle soirée, n'est-ce pas ? Vénus est particulièrement brillante."
dis-je sans regarder le ciel. "Entre Gardiens, une bonne entente est primordiale. Vous êtes d'accord avec moi, n'est-ce pas ?"

Je le lâchai enfin pour esquisser un sourire nerveux. Du coin de l'oeil, je m'aperçus que Neil se rapprochait sensiblement de nous. Je déglutis avec peine. Tout était de la faute du maudit livre qu'elle m'avait offert et que j'avais eu l'imprudence de parcourir dans un moment d'égarement...

"Bien, je vous laisse vous amuser !" fis-je brusquement. "Ne manquez pas les Perséides. Nous sommes en pleine période estivale. Lorsque le ciel est très clair et dégagé comme ce soir, l'on peut distinguer des pluies d'étoiles filantes. L'effet est saisissant, croyez-moi."

Cet essaim de météores était le plus spectaculaire de l'année. Je l'avais déjà vu à mon époque car il s'agissait des débris de la comète Swift-Tuttle qui passe chaque année à la même période dans l'atmosphère terrestre.

J'espérais qu'étaler ma science de cette façon allait intéresser suffisamment Neil pour qu'elle ne m'adresse pas la parole. Je pivotai sur mes pieds et traversai le jardin à grands pas, bien décidé à... demeurer loin.


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Tant que la tempête fait rage en lui
Il ne peut trouver la paix ni dans la vie, ni dans la mort. Il fera jour après jour ce qui est nécessaire, avec la douleur pour navire et le désir pour boussole.
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« Le Temps n'efface pas tout. »

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Un barbecue tout feu tout flamme ❖ JULAPOIL   _



________________________________________ 2017-08-14, 08:45





« Je t'assure... »
« sa saucisse est la plus cramée... y'a pas de doutes ! »
#soucissesdemecs


    Au début, j'avais envisagé de venir avec une tenue des plus provoquantes. Je savais que papa serait là et j'adorais l'embeter. Et puis, ça n'aurait pas dérange Apollon. Mais en même temps, maman aussi était de la partie, et Ellie et... j'avais envie de porter quelque chose de classe. Du coup, j'avais fait apparaître une longue robe noire, avec une ceinture rouge au milieu. Je m'étais maquillée et j'avais bouclé mes cheveux. Et ça donnait quelque chose de pas mal du tout, dont j'étais vraiment satisfaite. Papa allait être content !

    Pendant un long moment, j'avais tenté de trouver le moyen que Jules ne soit pas là. Mais comme c'était chez lui, ça n'allait pas être facile. J'avais absolument rien contre lui, enfin pas aujourd'hui, mais Anatole m'avait confié qu'il avait fait de lui un Gardien. Je ne comprenais pas ce qui lui était passé par la tête. Déjà que d'ordinaire Jules était insupportable, mais là avec une fonction en plus et une charge aussi noble, il allait surement encore monter sur ses grands chevaux. Ca allait être une soirée insupportable. Heureusement que mon Apollon était là. D'ailleurs, à peine arrivé à la soirée, que je l'avais vue au loin avec... Jules. Ok, c'était vraiment pas la soirée du siècle !

    « Il a tenté de t'endormir avec l'un de ses discours interminables ? » demandai-je à Apollon, tout en passant une main autour de son bras, afin de me coller à lui. « Tiens regarde, il en a même oublié son barbecue. »

    « Tenez les amoureux. » claironna une voix.

    C'était Apple, qui nous tendait une fiche plastifiée. Il y en avait une pour Apollon et une autre pour moi.

    « Qu'est ce que c'est ? Tu vas organiser une soirée toi aussi ? »

    « C'est une carte du ciel. Jules m'a demandé de les distribuer. Y'a des étoiles dessus. J'ai pas compris pourquoi il voulait qu'on en ait une, alors que le ciel est là haut et qu'on peut voir les étoiles à l'oeil nu, mais bon... » dit-elle en pointant du doigt le haut. « Ca lui fait plaisir. Il était tout excité quand on les a reçu par un livreur. »

    « Comme quoi ça sert d'avoir une carte bancaire illimité et de vivre au crochet des autres. » dis-je avec un grand sourire, avant de prendre la carte que me tenait Apple.

    « Bon, je vous laisse, faut que j'aille distribuer le reste. »

    Elle porta deux doigts à sa bouche avant de faire un kiss dessus et de lever ses doigts vers nous. Elle était adorable, même si ces derniers jours, je la trouvais un peu... différente. Un peu trop triste. Mais ça devait être le contre coup à cause de sa fausse mort.

    « J'ai appris qu'elle logeait à Olympe maintenant. Et Nora aussi. Dit donc, tu agrandis ton harem, mon grand ? »

    Je m'étais tournée vers Apollon, lui lâchant le bras afin de pouvoir passer mes deux mains autour de son cou. Quand à la carte, elle avait légèrement disparue, mais bon... au moins c'était dans une poubelle de recyclage que je l'avais faite apparaître.

    « Tu sais que si ça continue comme ça, je vais sérieusement devoir m'installer aussi là haut, afin de surveiller tes agissements ? Bon d'un côté tu vas me dire que Apple est trop petite et Nora... elle a déjà embrassé papa, du coup ça serait bizarre. Mais bon... je vous ai à l'oeil mon grand monsieur. »

    J'avais regardé le dieu bien droit dans les yeux, avec l'air le plus sérieux possible, mais c'était difficile de dissimuler le sourire qui pointait aux coins de mes lèvres. Je n'avais pas pu m'empêcher de l'embrasser tendrement juste après.

    « Tu veux une saucisse ? Ou alors une brochette ? Je ne sais même pas ce qu'il y a, mais ça sent très bon. »

    J'avais pris Apollon par la main et on s'était dirigé vers le barbecue le plus proche. Et comme par hasard... c'était celui de Jules.

    « Wouah ! Ca c'est de la saucisse. »
    m'exclamai-je en voyant le morceau de saucisse carbonisé juste à côté des brochettes. « Vous allez en faire quoi de votre saucisse ? »

    Et sans attendre sa réponse, j'avais observé les alentours. Je me demandais si on n'aurait pas dû mettre plusieurs stands à saucisses, car celui ci était un peu bancale. Jules n'était pas un expert en saucisse.

    « Je vais prendre une brochette, ça m'évitera l'intoxication alimentaire. Tu en veux une aussi ? »

    J'avais tourné la tête vers Apollon, tout en attendant que Jules me serve. C'était bien mieux que de le faire soi même et puis... il était bien en serveur.

    « Ah je t'ai pas dit ? J'ai fait un rêve cette nuit ! » annonçai-je à Apollon. « Et tu étais dedans. T'avais cette chance ! Et tu sais qui d'autre était dedans ? C'était Jules ! »

    J'avais observé le cuistot improvisé. Comme quoi il savait faire plein de choses en intérimaire.

    « On était à un barbecue. Je portais une robe aussi sexy et classe que celle que j'ai là... et là y'a Jules qui... »
    dis-je d'un ton suave. « Il m'a regardé... puis, il m'a parlé... et... il en a totalement oublié ma brochette. »

    Croisant les bras tout contre ma poitrine, j'avais regardé droit dans les yeux Jules, qui depuis que je lui avais demandé une brochette, s'était contenté de retourner à deux reprises sa saucisse. Qu'est ce qui lui prenait ? Il perdait la tête ? A son âge ? Ah ben oui, c'était normal !

    « Brochette ! » chantonnai-je. « C'est cette grande tige avec de la viande dessus et qui ne sent pas le cramer. »

    Je lui avais indiqué pour être sûr qu'il avait compris que faire cuire c'était bien, mais servir, c'était encore mieux. C'était un tout en gros ! Son époque devait être tellement différente de la nôtre, le pauvre !

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Noyer sa rupture
à Venise ?
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Phoebus Light
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Un barbecue tout feu tout flamme ❖ JULAPOIL   _



________________________________________ 2017-08-18, 01:19


On va tout cramer !
« Ça parle beaucoup trop de saucisses ici… »

Jules était bizarre. Comme toujours, dans un sens, il avait un côté particulier qui pouvait soit amuser soit… déranger. Et là, pour le coup, c'était dérangeant. Bien sûr qu'il était évident que bien s'entendre entre Gardiens étaient mieux, comme ils seraient amenés à se croiser plus souvent. Apollon avait eu peur de le traumatiser en le forçant à regarder les trois premiers films Harry Potter de suite. Il avait mit du temps avant de se rendre compte que garder l'écrivain éveillé de force pour qu'il suive bien l'histoire n'était pas une idée très pertinente. Jules s'était écroulé de fatigue et il n'était pas revenu réclamé la suite de la sage, ce qui… ne l'étonnait pas plus que cela. Même si il avait toujours le projet de continuer à les visionner en sa compagnie. Parce que ça lui faisait réviser ses classiques à lui aussi. Puis comme ça, il avait l'impression de faire une bonne action.

Par contre il devait avoir oublié à qui il parlait, parce qu'il n'y avait personne d'autre connaissant mieux les étoiles que lui. Ah, si. Diane. Mais le dieu n'avait pas besoin de carte ni de l'aide de Jules pour connaître les dates les plus propices pour voir les étoiles filantes. Il le faisait depuis des millions d'années. Il ne le lui fit pas remarquer. Il essayait d'être gentil.

Puis il était beaucoup plus intéressant de savoir que Neil comptait emménager à la cité… ou le lui faisait croire… ou le voulait vraiment ? Elle n'était jamais claire sur ses intentions, elle aimait beaucoup trop le chercher. Il avait froncé les sourcils, affiché un grand sourire, puis s'était montré perplexe en ne sachant pas quel était finalement son choix. Il ne refuserait jamais qu'elle vienne s'installer dans sa chambre. Ou dans une autre. Elle faisait comme elle voulait. Même si sa chambre à lui était plus grande, plus lumineuse et qu'en plus il dormait dedans alors c'était forcément mieux.

Il aurait aimé lui avancer ses arguments mais l'appel des saucisses était trop fort pour Neil. Ou des brochettes. Les deux peut-être. (cette phrase est horrible pardonnez-moi Un barbecue tout feu tout flamme ❖ JULAPOIL   3392629739 )

« Tu crois que Jules est aussi nul que moi en cuisine ? »

Il était obligé de poser la question en vue du massacre qui leur était donné. Il voulait bien avoir un niveau basique de maternel, si ce n'est moins, mais là on atteignait des sommets. Parce qu'il la voyait la viande, il devait le sentir aussi que c'était en train de brûler, mais il ne semblait pas s'en inquiéter.

Apollon arrêta de fixer le carnage lorsqu'elle évoqua un rêve avec Jules. C'était bien beau de savoir qu'il était dedans mais ça restait vague comme information. Puis il réalisa qu'elle se moquait de lui. Et il se sentit soudainement beaucoup mieux. Il avait eu peur un moment que… non, il préférait ne pas s'imaginer les rêves qu'elle pouvait faire sur Jules. Vraiment pas.

« Tu vas bien ? » finit-il par lancer à l'adresse de Monsieur Verne, parce qu'il devait avoir un problème c'était pas possible autrement. « Peut-être qu'il a attrapé quelque chose… Ou qu'à cause du décalage d'époque il est en train de mourir… C'est possible ça ? Qu'il meurt à retardement ? »

Son ton était vraiment inquiet alors qu'il ne prenait pas la peine de chuchoter, prononçant ses mots à haute voix comme si ce n'était pas très important. Oh, ça l'était pourtant, mais si c'était vraiment ce qui se passait mieux valait que Jules soit aussi au courant. Il était peut-être temps pour lui de partager ses dernières volontés.

Apollon, affamé par toutes ses odeurs, fit juste apparaître un paquet de chips dans ses mains. Parce que les chips ça allait bien avec les barbecue. Et pris d'impatience devant le manque total de considération de leur hôte, il décida d'aller lui-même chercher une brochette pour Neil – et pour lui au passage.

« Tiens. Tu peux compter sur moi. » Sous entendu, tu peux pas compter sur lui, je suis le meilleur.

Il lui avait offert son plus grand sourire, sachant pertinemment qu'elle le considérait de toute façon comme le plus fort et le plus gentil de tous. C'était évident. Puis il tendit le paquet de chips à Neil dans un élan de générosité. On sait jamais, si c'est un peu comme le dernier repas du condamné… Il y avait des gâteaux ici ? Il ne pouvait pas partir sans manger une dernière fois un gâteau de Robyn.

« Tu devrai t'écarter, si ça se trouve la chaleur te monte à la tête mon gars. »

Il s'était habitué à cette familiarité. Cela rendait la conversation beaucoup plus fluide et moins gênante. Il préférait.

« Je vais gérer ça pour toi. »

Il était tellement parfait de bien vouloir s'occuper de sa saucisse à sa place, parce qu'il avait l'air d'être parti dans une autre dimension le Jules.

« Tu dors bien la nuit ? Tu es reposé ? T'as une tête bizarre. On a pas de médecin à Olympe, on devrait. Tu trouves pas Cassandre ? » Il n'y avait jamais pensé avant. « Jules est fragile, il en aurait peut-être besoin. Regarde le. Il a l'air tout raplapla. »

Ce n'était pas pour se moquer, loin de là. Un Gardien ne pouvait se permettre de ne pas être en pleine forme tout le temps. Si Jules avait déjà des coups de mous maintenant, ça annonçait un travail déplorable pour les mois à venir ! Il fallait qu'il se reprenne en main !

« Ne rêve pas, je ne te prêterai pas Neil comme infirmière. »

Pourquoi jugeait-il utile de préciser une chose pareille ? Son esprit de compétition encore une fois. Parfois il aurait aimé être capable de réfléchir avant de parler comme Artémis tentait de lui apprendre depuis si longtemps. C'était peine perdue.

« Oh j'adore cette musique ! » Elvis était un dieu. C'était Elliot qui était chargé de la playlist ? Voilà, encore un point commun, ils avaient des goûts musicaux semblables. C'était beau. « Tiens moi ça ! »

Il avait donné la brochette à la première main tendue et avait prit celle de Neil pour l'entraîner afin de danser un peu pour ensuite bien compenser cette activité en continuant de manger. Ce plan paraissait parfait. La main de Cassandre était un peu moite mais ça devait être parce qu'elle était toute émue de danser avec lui. Peut-être. Elle avait l'air un peu plus grande que d'habitude aussi mais ça devait être une question de point de vue. Et elle semblait montrer un peu de résistance. Serait-elle gênée de se montrer avec lui ?

Il l'avait serré un peu plus pour se retourner vers sa belle mais… Non c'était pas la bonne.

« C'est gênant. »

Il avait prononcé ses mots sans pour autant lâcher la main qu'il tenait, encore sous le choc. Il allait se faire tuer c'était évident. Il s'était trompé de cavalière et Neil avait déjà montré que sa jalousie était sans limite. Sauf que bon, cette fois c'était pas une fée verte ou je ne sais quoi. Non c'était un monsieur qui s'appelait Jules en plus de ça.

« Hum. Très douces tes mains, faudra que tu me donnes la marque de ta crème. » finit par ajouter le dieu en le lâchant soudainement et en faisant demi-tour, espérant que Neil voudrait quand même bien lui laisser le temps de manger sa brochette avant de le tuer.
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DO YOU WANNA DIE ALONE
OR WATCH IT ALL BURN DOWN TOGETHER ?
This was the place I grew up now it's ashes to ashes. Memories fillin' my cup, it comes in flashes, but when it passes and I see your eyes I know there's nothin' I'll ever find better. I think I'd rather die alone, together.

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________________________________________ 2017-08-23, 10:50

« Abyssus abyssum invocat. »
Il y a quelque chose de commun entre la chaleur humaine et celle
du café... l'amertume, sans doute.

J'eus une grimace de dégoût en voyant le paquet de "Chips" apparaître dans les mains d'Apollon. Ces copeaux de pommes de terre desséchés n'avaient que le goût du sel et non du féculent duquel ils étaient censés provenir. Encore une parfaite illustration de la dégénérescence de ce siècle ! Je m'étais éloignai du "charmant" couple même si j'avais laissé traîner une oreille afin d'entendre leur conversation. Plus d'une fois, je faillis protester puisqu'ils parlaient de moi, mais je me retins d'intervenir, car je n'étais pas censé avoir écouté. C'était affreusement malpoli, mais bien davantage d'insulter son hôte ! Aucune éducation ces deux-là, non mais vraiment ! Je décidai de me rapprocher sans trop en avoir l'air, crispé de la tête aux pieds.

Mon gars ? Mon gars ? Tout d'abord, je crus qu'Apollon s'adressait à quelqu'un d'autre mais je réalisai très vite qu'il s'agissait de moi. Cette brusque familiarité me fit cligner des yeux. Je lui lançai un regard indigné alors qu'il s'emparait de la saucisse qui m'était destinée.

"Si j'ai des troubles du sommeil, je ne vais certainement pas en discuter avec vous !"
rétorquai-je d'un ton pincé. "Je suis loin d'être fragile ! Je suis plein de ressources !"

D'un geste farouche, je piquai une olive au bout d'un cure-dents dans un bol et la mis en bouche avant de la mastiquer, avec un air plein de défi. Certes, j'aurais pu trouver plus impressionnant pour le détromper, mais je manquais cruellement d'idées. Mon esprit me semblait toujours souffrant, si sauvagement agressé par mon récent cauchemar. Le dieu sembla trouver amusant de préciser que Neil ne me tiendrait pas lieu d'infirmière, ce qui me fit serrer les dents et déglutir. Savait-il et en jouait-il ? Non, il ne pouvait connaître mon écart de conduite mental. A moins que...? Les dieux étaient capables de lire dans les pensées d'autrui et de s'immiscer dans leur tête, par conséquent, pouvaient-ils lire leurs rêves ? Cette supposition me fit de nouveau déglutir avec difficulté. Mon visage venait subitement de perdre toute couleur.

Dans le même temps, Apollon se sentir d'humeur à danser. Inexplicablement, il confia sa brochette à Neil et m'entraîna contre mon grè vers les invités qui se trémoussaient au son d'une musique entraînante mais inconnue à mes oreilles -comme bon nombre de chansons. Je tentai de résister au dieu des arts qui ne répondait plus de rien, totalement focalisé sur la mélodie remuante. Sa main se resserra davantage autour de la mienne et brusquement, il sembla s'éveiller de sa transe.

"C'est gênant." fit-il remarquer.

"Je ne vous le fais pas dire." marmonnai-je entre mes dents serrées.

Je sentais tous les regards des invités s’appesantir sur nous. La honte était totale. Le déshonneur était tel qu'il risquait de réveiller mes ancêtres...

Je ne répondis rien à son autre phrase et m'empressai de m'éloigner de lui. Je savais pertinemment qu'il l'avait fait sciemment. Il cherchait à se venger du cauchemar qu'il avait forcément perçu en se promenant dans mes pensées. Je jetai un coup d'oeil vers Neil, la maudissant une fois de plus, puis je braquai de nouveau le regard sur Apollon.

"Soyez plus direct, punissez-moi comme il convient !" dis-je, la gorge sèche. "Ne vous imposez aucune limite, voyons ! Nous sommes tous deux des adultes. Il n'empêche qu'une clause de confidentialité devrait être établie entre dieux et mortels. Vous ne devriez pas avoir le droit de vous promener comme bon vous semble dans nos têtes ! C'est normal d'y trouver de temps à autre des choses qui vous déplaisent !"

Le ton de ma voix s'était légèrement élevé tandis que j'avais défendu mes arguments avec une rage sourde. De mon temps, aucun homme n'avait pu deviner quand je faisais de sa femme ma maîtresse, et c'était beaucoup mieux ainsi. Bien entendu, cela ne voulait pas dire que je souhaitais faire de même avec Neil, loin de là. Apollon pouvait-il écouter mes pensées à l'heure actuelle ? Son regard perçant en disait bien plus long que ses paroles. Je déglutis de nouveau et poussai un léger grognement de désespoir.

"Laissez-moi en paix !"
m'écriai-je, révolté de me sentir si inférieur, si 'transparent'.

Quelques invités m'observèrent avec curiosité tandis que je pivotai sur mes pieds pour me diriger à grands pas jusqu'à ma demeure. Cela ne me ressemblait pas de perdre ainsi mon self-control dans une fête, mais les circonstances n'étaient pas tolérables. J'avais besoin de prendre un peu de recul et de calmer mes pensées palpitantes.

Je traversai le couloir et m'élançai dans l'escalier, montant les marches quatre à quatre. En chemin, une idée s'imposa à mon esprit : j'allais rendre le maudit livre à Neil. Il était l'instrument du diable -peut-être y allais-je un peu fort, mais c'était ce que je ressentais. S'il quittait le périmètre de ma maison, les mauvais rêves l'accompagneraient.

Sur le palier du premier étage, un clapotement d'eau me fit ralentir l'allure. Cela provenait de la salle de bains. Qui donc faisait ses ablutions à une heure aussi indue ? Ce n'était pas Ellie puisque je l'avais aperçue à la fête. Quant à Vaiana, elle s'était absentée. Un invité avait-il décidé d'utiliser mes sanitaires sans me demander l'autorisation ? Les gens de ce siècle étaient-ils donc si mal élevés ?

Je me plantai devant la porte et frappai contre à plusieurs reprises. Le clapotis de l'eau demeura inchangé et nul ne me répondit. Je m'éclaircis donc la gorge et insistai, tout en demandant :

"Qui est là ?"

Toujours aucun retour. Agacé, je laissai échapper un soupir et abaissai la poignée de la porte. Qui que ce soit, il allait payer de son impolitesse. Je n'étais pas d'humeur à ce que l'on abuse de mon hospitalité. La porte n'étant pas fermée, elle me dévoila la salle de bains envahie de vapeur d'eau. Je restai pantois face à la vision d'une femme incroyablement laide, à la peau sombre comme de la boue, qui prenait sa douche. Elle portait une charlotte de bain rose et grognait de contentement alors que l'eau ruisselait sur son corps flasque. Horrifié, je ne réussis pas à articuler un seul mot.

S'apercevant qu'elle n'était pas seule, elle pivota vers moi et plaqua les mains sur son corps -pour cacher la misère ?- en poussant un cri paniqué. Mon propre cri y fit écho et j'attrapai la poignée de la porte afin de la refermer en vitesse.

Je restai pantois quelques secondes dans le couloir du premier étage, le souffle saccadé. Ses yeux globuleux et oranges m'avaient fixé d'une telle façon ! Un frisson désagréable parcourut mon échine et je secouai la tête. S'agissait-il d'une femme ou d'un animal ? Que faisait-il dans ma baignoire ?

Préférant mettre le plus de distance possible entre cette pièce et moi, je montai jusqu'à la tour dans laquelle se trouvait l'observatoire et ma chambre. Puisque tout était correctement, rangé, j'y trouvai rapidement le livre "Le Sexe pour les Nuls", si charitablement offert par Neil. Je l'avais parcouru très succinctement, d'un oeil désintéressé, et l'ouvrage m'avait surtout servi de pupitre lorsque j'écrivais sur mon lit, en définitif.

Je le pris sous mon bras et redescendis jusqu'au rez-de-chaussée -accélérant l'allure en passant près de la salle de bains- puis allai retrouver Apollon et Neil qui se tenaient toujours l'un près de l'autre. Les interrompant sans aucun remord, je plaçai le livre devant les yeux de la jeune femme, en prenant soin que le dieu puisse lire de quoi il s'agissait.

"Je n'ai pas encore eu l'occasion de vous remercier pour ce cadeau que vous m'avez si obligeamment offert." dis-je d'un ton grinçant, tout en jetant un bref coup d'oeil éloquent en direction d'Apollon, avant de revenir à la jeune femme. "Je gage que vous vous êtes trompée de destinataire car ce serait plutôt à votre amant de vous faire les choses décrites dans cet ouvrage. Je répare donc cette petite erreur."

Je jubilai presque de la placer dans une si mauvaise posture. A l'avenir, elle réfléchirait par deux fois avant de chercher à me mettre dans l'embarras. Tel est pris qui croyait prendre !

"C'est très aimable à vous d'avoir souhaité m'instruire, mais je tiens à souligner que je n'ai rien à apprendre dans ce domaine."
ajoutai-je en lui mettant le livre dans les mains. "Je connais sans doute des choses que vous ignorez. Peut-être pas vous." admis-je en pivotant vers Apollon avec un sourire entendu.

Après tout, il avait plusieurs millions d'années. Je n'avais pas la prétention d'en savoir plus que lui dans le domaine de l'amour physique. A présent que j'avais rendu l'objet infernal à la diablesse, je me sentais nettoyé de tout soupçon. Le dieu allait forcément comprendre par solidarité masculine qu'elle avait cherché à m'envoûter avec un ouvrage scandaleux. Une discussion s'imposerait forcément entre eux. Je devais leur laisser un peu d'espace.

"J'ai vu une grosse bête dans les sanitaires." leur appris-je sans aucun à-propos. "J'aimerais trouver quelqu'un capable de la déloger, mais auparavant, je vous laisse discuter. Vous avez sans doute beaucoup de points à éclaircir ensemble."

Un large sourire agrémenta mes paroles et je pivotai sur mes pieds. Ah, je me sentais beaucoup mieux, comme libéré d'un poids ! Neil ne récoltait que ce qu'elle semait. Comme le disait la locution latine : l'abîme appelle l'abîme.

Le bout d'une enveloppe dépassait du livre que je venais de donner à la jeune femme, mais je ne l'avais pas remarqué. Un barbecue tout feu tout flamme ❖ JULAPOIL   1375884928


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Tant que la tempête fait rage en lui
Il ne peut trouver la paix ni dans la vie, ni dans la mort. Il fera jour après jour ce qui est nécessaire, avec la douleur pour navire et le désir pour boussole.
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« Le Temps n'efface pas tout. »

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Un barbecue tout feu tout flamme ❖ JULAPOIL   _



________________________________________ 2017-08-23, 11:38





« Je t'assure... »
« sa saucisse est la plus cramée... y'a pas de doutes ! »
#soucissesdemecs


    Laissant les deux hommes ensemble - c'était pas comme si Apollon m'avait laissé le choix - j'avais croqué un morceau de ma brochette. La viande était bien cuite et elle n'était pas cramée, comparé aux merguez que j'avais pu voir. Ce qui manquait par contre, c'était des épices. La brochette était plus fade qu'autre chose.

    « Ils dansent d'une manière outrageante. » précisa une voix à côté de moi

    En tournant la tête, j'avais pu constater qu'il s'agissait de quelque chose de transparent qui tenait dans sa main une bout de bois de brochette. A croire qu'il venait juste de manger, mais je n'en étais pas sûre, vue qu'un fantôme ça ne mangeait pas, n'est ce pas ?

    « J'ai parlé à monsieur Verne en début d'après midi et ce goujat n'a pas voulu répondre à ma requête. Mais je compte bien m'entretenir avec votre ami, le Titan Hyperion. Peut-être que vous pourriez aller parler en ma faveur avant que je le rejoigne ? »

    Je plissai les yeux, ne comprenant pas de quoi il parlait. Qui plus est, j'assistais à un spectacle de danse et d'échanges de paroles fortes intéressantes. D'ailleurs au loin, Jules m'avait adressé un regard et commençait à blablater des choses incompréhensibles à mon homme.

    « Mademoiselle Sandman ! Vous pourriez au moins vous donner la peine de me répondre. »

    C'était quoi son nom déjà ? Sir Simon ? Anatole m'avait parlé de lui et de sa fâcheuse tendance à observer les jeunes femmes sous leur douche. Il était dans leur précédente collocation et si je me souvenais bien, Robyn et mon ami avaient tentés de lui trouver une copine, mais sans succès. Quant à Jules - qui lui aussi manquait cruellement d'une copine pour pouvoir un peu décompresser... - il était en train de penser qu'Apollon lisait dans ses pensées ? Mais qu'est ce qu'il avait à cacher ? Les dieux ne lisaient pas dans les pensées, ni les Titans. Enfin pas à ma connaissance.

    « Bien. Je vois que ça ne vous intéresse pas du tout de m'aider, du coup je vais de ce pas aller trouver le Titan Hyperion. Merci quand même ! »

    « Hum ? » marmonnai-je sans pour autant tourner la tête vers le fantôme.

    Jules venait d'entrer dans la maison et comme je voyais Sir Simon s'éloignait, je pouvais très bien rejoindre mon Apollon sans me montrer effrontée. D'ailleurs, sans me poser d’avantages de questions, j'étais arrivé jusqu'à lui.

    « Tu veux le restant de brochette ? »
    dis-je en lui tendant le bateau contenant deux petits bouts. « Jules a encore fait un caprice ? Faudrait peut-être l'envoyer en pension quelque temps. T'en penses quoi ? »

    Il parait que la pension ça faisait du bien aux jeunes filles qui se comportaient mal. Ca lui irait comme un gant. En tout cas, avec tout ça, je n'avais pas dansé vue qu'Apollon avait préféré faire quelque pas aux côtés de Jules.

    « Il y a quelque chose entre vous ? Je demande ça vue que tu aimes passer du temps avec lui apparemment. »

    Oui, je le taquinais, mais il adorait ça. J'en avais profité pour passer mes bras autour de son cou, même si c'était pas facile vue qu'il était grand et pour l'embrasser tout en ramenant sa tête vers moi. Sa brochette était maintenue sur le côté. Après ce bref câlin, je m'étais détaché du dieu et on avait entendu un hurlement, voir même un double, provenir de l'étage de la maison.

    « Ca doit être Jules, encore. Il a dû se voir dans une glace. Ca provoque souvent cet effet chez lui. C'est bizarre, n'est ce pas ? » avais-je dit en souriant.

    Il y avait foule ce soir. Maman était là, ainsi que Papa et...

    « Tu veux qu'on fasse une farce à Elliot ? Genre... tu sais, je vais lui parler et tu m'apportes une coupe de champagne. Et là je te dis que tu sais bien que je ne peux pas en boire vue que je suis enceinte. »

    Je sentais déjà papa tomber dans les pommes. Ca serait marrant à voir.

    « T'en penses quoi ? Ou alors tu peux me faire une demande en mariage devant lui pour voir sa tête. J'ai trop envie de l'embêter ce soir. »

    J'aurai bien voulu mettre ce plan à exécution, mais là dans l'immédiat on avait été interrompu par une personne vulgaire qui avait tendu un livre dans notre direction.

    « Jules. » répondis-je en affichant un faux sourire et en me tournant vers lui. « C'est quel livre ? » ajoutai-je en regardant la couverture d'un air faussement surpris. « Oh lui ? Non... C'est bien pour vous. Moi j'ai le meilleur des amants. »

    Je m'étais serré tout contre Apollon et j'avais posé une main sur son torse. Il n'avait pas besoin de ce genre d'ouvrage réservé aux... nuls ? En tout cas Jules aurait eu besoin d'un autre ouvrage qui s'intitulait "laissez parler les autres pour les nuls". Car là, il n'arrêtait pas de blablater et je me contentais de soupirer en levant les yeux au ciel jusqu'au moment où il avait battu en retraite.

    « Je pensais qu'il n'allait plus s'arrêter. » dis-je en regardant le livre dans les deux sens. « Tu sais y'a plein de trucs vraiment sympa. C'est pas que pour les nuls de base. »

    J'avais dit cela avec un petit air aguicheur sur le visage. Et en parlant de trucs sympas les lieux insolites c'était pas mal. D'ailleurs... j'avais légèrement tourné la tête vers la maison et l'observatoire. Ca devait être trop bien de le faire sous les étoiles, dans un endroit pareil. Si c'était pas la chambre de Jules... et puis même ! Où était le problème ? Et pendant que je songeais à tout ça, j'avais fait légèrement glisser mes doigts sur la couverture jusqu'à un bout d'enveloppe qui en dépassait. Il avait mis un marque page ?

    « Tu as envie de savoir quels sont les fantasmes de Jules ? » demandai-je avec un petit haussement de sourcil tout en ouvrant la page où se trouvait l'enveloppe.

    C'était décevant, car on était qu'au tout début du livre. Il n'avait pas beaucoup avancé. J'avais fait une petite moue, avant de prendre la main d'Apollon et d'apparaître devant Jules.

    « C'est bien ! Vous avez fait l'effort de commencer la lecture, mais ça n'avance pas bien vite. »
    dis-je en montrant la page où se trouvait l'enveloppe.

    Jules roula des yeux.

    « Vous n'avez pas suivi ce que j'ai dit. Je ne l'ai pas lu. »

    Sans qu'il puisse ajouter quoi que ce soit, je le coupais en tenant d'une main le livre ouvert et en agitant l'enveloppe de mon autre main.

    « On a mis un marque page, monsieur Verne ! » dis-je sur le ton le plus amusé possible.

    Il blémit, braquant son regard sur l'enveloppe.

    « Sapristi, rendez moi ça. » dit-il en tentant de me prendre l'enveloppe, mais je l'avais déjà mise derrière mon dos.

    « Comment ça ? Enfin... quoi ? »

    Mais y'avait quoi dans cette enveloppe ? J'avais touché le gros lot ? Rendant le livre à Jules qui tendait la main, je m'étais tournée pour ouvrir l'enveloppe et en découvrir le contenu.

    « Rendez moi ça ! »
    dit-il, tandis que je le retenais d'une seule main.

    Il n'avait vraiment pas beaucoup de forces. Bon d'accord... je devais utiliser mes pouvoirs.

    « On dit que c'est l'illusion qui nous fait vivre, on parle trop souvent du bonheur. La seule chose qui toujours nous enivre, se banalise dans sa douceur.. » débutai-je avant de me stopper. « C'est une lettre d'amour ? Et elle est longue en plus. »

    « Rendez-moi ça immédiatement. » dit-il sans plaisanter.

    Parfois, je reconnaissais quand j'allais trop loin. On pouvait plaisanter, mais là c'était différent. Oui, ça m'arrivait de m'en rendre compte.

    « Dites moi pour qui c'est et je vous la rend. »

    Ben quoi ? C'était un bon deal, n'est ce pas ?


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Noyer sa rupture
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________________________________________ 2017-09-01, 09:43


On va tout cramer !
« Ça parle beaucoup trop de saucisses ici… »

Apollon avait terminé la brochette offerte par Neil en suivant du regard le chemin emprunté par l'écrivain. Bon d'accord, il avait peut-être fait une erreur en l'embarquant pour une danse endiablée, mais ça pouvait arriver à tout le monde. Par contre, tout ce qu'il avait dit là sur « la clause de confidentialité » ou encore « des choses qui vous déplaisent »… Elle avait raison, il avait besoin d'un peu de repos. En pension, peut-être pas, mais avec Liydia certainement.

« Hum ? » Il s'était retourné vers Cassandre, secouant la tête en affichant un air choqué en comprenant ce qu'elle venait de dire. « Jamais de la vie ! C'est pas mon style. Je les préfère un peu moins grand. »

Comme ce n'était pas supposé s'arrêter là, un cri retentit dans la maison sans plus que ça les inquiéter. C'était chose courante chez les divins. Même si Apollon n'aimait pas vraiment quand les gens criaient, ça n'annonçait rien de bon… quoi que… Tout dépendait des circonstances. Là en l'occurrence ce n'était pas le moment.

Le dieu oublia bien vite ce à quoi il était en train de penser, se mettant soudainement à fixer Cassandre, l'air un peu perdu. Quoi ? Il avait suivit bien entendu ? Demande en mariage ? Non… Non c'était pas ça qui était en train de le faire buguer. ENCEINTE ?

« Tu es… Tu veux dire que… » … Le temps que les informations montent à son cerveau, des millions de films avaient eu le temps de se créer dans son esprit. « Oh non ! D'accord ! Oui ! »

Il avait soupiré, presque de soulagement, en comprenant que ce n'était que pour embêter son cher père qu'elle adorait faire flipper. Même si là, pour le coup, même s'il s'agissait d'une supercherie, il flippait aussi. Il avait très peur de la réaction que pourrait avoir Elliot et il n'avait pas prévu de mourir ou de revenir à la vie ce soir. Ça aurait mit un sacré coup à l'ambiance. Le discours qui suivit de Jules n'était pas non plus là pour rendre la fête plus folle – comme avec Mister Cocktail. Il avait soif d'un coup, tiens. Il s'en fit apparaître un verre nonchalamment, saveur kiwi. Et il se contenta d'afficher un sourire sans trop savoir pourquoi il était mêlé à cette soudaine histoire de… sexe ?

« Pourquoi tu lui as donné ça ? Tu t'intéresses à ses performances ? »

Parce que le fait qu'il soit nul ou non n'était pas vraiment la question. Que Cassandre s'y intéresse et chercher à l'aider à s'améliorer, là, c'était tout autre chose. Elle n'avait pas à s'en inquiéter, ce n'était pas son problème si il était nul. Ou si il était doué aussi d'ailleurs. Même si dire comme ça, en plein barbecue, devant tout le monde, qu'il « n'avait rien à apprendre »… que c'était prétentieux !

« Parce que ses fantasmes aussi t'intriguent ? On pourrait parler de tout autre… »

Trop tard.
Ils avaient atterri devant Jules, Cassandre tenant la fameuse lettre dans sa main, toute heureuse de sa trouvaille. Encore, le coup d'être un peu trop perturbante à faire une fixation sur ses fesses, il l'avait accepté. Maintenant… ça allait loin… c'était parce qu'ils avaient commencé à devenir copains en Australie, c'est ça ? Elle avait monté des plans diaboliques avec Jules et voilà ils étaient liés pour l'éternité. Est-ce que Apollon devait s'inquiéter ?

« Tu veux que je t'écrives des poèmes ? Je suis doué aussi pour ça. »

Il n'avait pas remarqué que si elle disait toutes ces choses, c'était parce qu'elle était en train de lire la lettre du pauvre Jules qui tentait tant bien que mal de la récupérer. Oh non, elle n'avait pas osé ? Parce qu'il y avait des choses à ne pas faire avec l'Art. Un écrit qu'un auteur ne souhaitait pas partagé devait rester secret. Elle enfreignait une sacrée règle. D'accord, c'était pas officiel, c'était plus une question de… respect ou de savoir-vivre, un truc comme ça. Des fois il était pas mieux. Puis c'était intriguant.

Profitant de sa hauteur, il tendit la main pour prendre la lettre des mains de Cassandre.

« Intéressant. »

Il la fixait sans même la lire. Il était davantage concentré sur la réaction de Jules face à lui. Non, il n'irait pas jusque là. Puis c'était un peu… malsain, de s'immiscer ainsi dans sa vie privée. Il n'était pas non plus sûr de vouloir savoir à qui elle s'adressait, justement.

« Ne t'en fais pas Cassie, je ne pense pas que ce soit pour toi. »

Ce serait totalement absurde. Mais tellement. Ses yeux se posèrent sur l'écrivain et l'espace de quelques secondes, il douta fortement. Très très très fortement. Le regard de Jules… Il cachait quelque chose.

« J'espère en tout cas… »

Il devait en être sûr. Il devait le savoir. Il en avait besoin. Alors, doucement, très doucement, il leva… son verre. Et renversa tout le contenu sur la lettre, avant de la tendre à son auteur, plein d'incompréhension envers son propre acte.

« Désolé c'était plus fort que moi. »

Son inconscient le lui avait dicté, c'était ça ou risquer de découvrir quelque chose qu'il n'avait surtout pas envie de découvrir. Un grand sourire sur le visage, il se sentait soudainement beaucoup plus serein. Il inspira un bon coup, décidant de mettre cette interrogation au lendemain. Ils étaient là pour passer un bon moment, ils n'allaient quand même pas risquer d'y nuire de manière aussi stupide. Et en parlant de bon moment !

« Je pense qu'on a tous appris beaucoup de chose grâce à cette conversation ! Garde le livre Jules, on ne sait jamais. Tu pourra toujours l'offrir à un ami à Noël. »

C'était pas ça qu'on était supposés faire avec les cadeaux qu'on ne voulait pas garder ? Le rendre à la personne qui nous l'a donné était assez impoli, mais si on arrivait à le refiler à quelqu'un d'autre sans que ça ne se sache… pourquoi pas. On fait des économies, on rend d'autres gens heureux et puis on se débarrasse. C'est ce qui semblait être un bon plan. Mais il faudrait que Neil pense à acheter le volume numéro 2 à Jules pour qu'il ait quand même un peu de lecture.

Prenant la jeune femme par la main, il s'écarta de Jules en lui offrant un léger signe de tête. Ils l'avaient assez embêté comme ça. Et puis…

« J'ai perçu la page numéro 25. J'y ai vu des choses que je connais bien évidemment. » Son ton n'exprimait pas du tout toute sa fierté. « Mais un peu de pratique n'a jamais fait de mal à personne, je crois ? »

Ils s'étaient faufilés parmi les personnes présentes pour finir par se téléporter dans la salle de bain de la maison. Il n'avait pas réfléchi à l'endroit. En tout cas, quelle que soit la grosse bête que Jules avait voulu déloger, elle n'était plus là. Tant mieux.

Apollon s'était retourné pour faire face à Cassandre, l'observant avec un léger sourire en coin et un regard plein de sous-entendus.

« Je ne sais pas si c'est l'endroit le plus approprié mais la pièce me paraît assez grande. En plus, on aura de quoi se rafraîchir à portée de main. »

C'était parfait. Il pensait à tout. Il l'avait prise par la taille, l'incitant à se rapprocher de lui, avant de se pencher vers elle, déposant quelques baisers dans le creux de sa nuque. L'agitation du rez-de-chaussée leur parvenait comme étouffée, mais il était bien loin de cette fête maintenant. Il pensait à tout autre chose. Ses deux mains étaient descendues le long de ses hanches, s'accrochant à elle pour la soulever, la posant sur le bord du lavabo. Elle était maintenant à sa hauteur, lui permettant d'avoir tout le loisir de l'embrasser sans le moindre effort. Ses jambes autour de la taille du dieu la tenant permirent à ce dernier de retirer sa chemise sans la moindre difficulté. Il avait même commencé à faire descendre la robe de l'épaule de Cassandre.

Et la porte s'était ouverte.
Il n'avait pas mit le verrou ? Il se sentit un peu stupide sur le coup mais était prêt à faire en sorte de refermer la pièce d'un claquement de doigt. Il mit un moment à réagir, sa perception du temps étant quelque peu déformée à ce moment précis.

« Vous pouvez revenir plus tard ? On est un peu occupés. »

Il avait lâché les lèvres de Neil pour se retourner, mais son petit air amusé disparu bien rapidement en voyant qui se trouvait derrière la porte. Il était… Noooon, c'était une hallucination. Une chose pareille ne pouvait pas arriver puisqu'ils avaient toujours fait en sorte que ça n'arrive pas, justement.

« On va se marier. » lâcha-t-il presque comme un réflexe. « Parce que nous allons avoir un bébé. Peut-être. Enfin pas là maintenant mais… Jules sera le parrain. » Bah, il était là, autant l'inclure dans l'histoire. Cela rendrait peut-être le tout plus crédible. « Et il sera notre témoin. Il est d'accord. »

Oh non. Il était en train de faire n'importe quoi. Lui, Gardien d'Olympe, il avait l'air bien con d'un coup. Tout le monde était comme ça face à son beau-père ? Peut-être pas. Mais là, son jean était déboutonné, Neil toujours collée contre lui et la situation ne laissait pas de place au doute. L'espace d'une seconde, il eut dans l'idée de se téléporter encore plus loin, mais il avait peur que ça ne fasse qu'empirer la situation.

« C'est pas du touuut ce que vous croyez ! »

Si si, ça l'était totalement. Si ce n'était que la « grosse bête » qu'ils étaient certainement venus déloger n'était pas celle qu'ils s'imaginaient. Ah… ah.
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This was the place I grew up now it's ashes to ashes. Memories fillin' my cup, it comes in flashes, but when it passes and I see your eyes I know there's nothin' I'll ever find better. I think I'd rather die alone, together.

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________________________________________ 2017-09-03, 22:14


« Error 404.
Le système d'exploitation rencontre un problème et doit fermer. Tous les fichiers seront restaurés depuis le cerveau. Fatal error : brain not found. »

Quand Jules m'avait vanté les mérites de sa maison et qu'il allait en faire une garçonnière, jamais je n'aurais pensé qu'il aurait accepté un lieu de débauche intégral. J'avais imaginé qu'il se contenterait d'amener des nanas et de se les envoyer, pas qu'il allait autoriser la terre entière à faire des trucs chelous dans sa salle de bains.

Et surtout pas MA fille.

C'était dingue que j'arrive encore à raisonner avec une telle rapidité malgré ce que mes yeux traumatisés avaient vu ! Je fixais Apollon d'un oeil incendiaire, ma main cramponnée à la poignée de la porte qui fondit bientôt sous la chaleur de ma paume. Il était à moitié débraillé et serrait ma fille contre lui, assise sur le lavabo, avec sa robe de travers.

J'avais l'impression que j'allais faire une attaque. J'avais des sueurs froides, je respirais par saccades et mon coeur tambourinait furieusement contre mes tempes. Pourtant, je restai immobile, à les observer.

"Le parrain de votre rejeton ?"
fit une voix pincée juste à côté de moi. "Dois-je être flatté ou inquiet par le fait que vous vous multipliiez ?"

C'était Jules. Il m'avait demandé d'aller m'occuper de la "grosse bête" qui prenait une douche à l'étage et j'étais tombé sur un cauchemar carrément différent. Celui que je considérais comme mon ami jusqu'à maintenant pencha prudemment la tête et remarquant que la pièce n'abritait plus aucune créature, il pénétra à l'intérieur, passant près du couple en leur adressant un bref regard exaspéré. Tranquillement, il se saisit du sèche-cheveux et l'alluma tout en tenant une lettre trempée de son autre main. Qu'est-ce qu'il fabriquait ? J'étais dans la quatrième dimension ou quoi ?

"Attendez deux secondes."
balbutiai-je en clignant plusieurs fois des yeux.

Je chancelai et me rattrapai à la porte dont le bois commença à se gondoler sous la chaleur de ma main. Bientôt, une odeur de brûlé se fit sentir dans toute la pièce et Jules renifla le sèche-cheveux avant de hausser les épaules et de continuer à l'orienter vers la feuille. Comme il me tournait le dos, il ne voyait pas les dégâts que je causais à sa demeure.

"Quelle calamité !" se lamenta-t-il. "L'encre s'est diluée, c'est pratiquement illisible et je n'ai aucune copie !"

Il pivota brièvement vers Apollon pour lancer, mécontent :

"Vous ne l'emporterez pas au paradis, ou à Olympe, ou même ailleurs ! C'est une lettre que je comptais transmettre à une demoiselle distinguée qui n'a aucune similitude avec Neil ! Comment avez-vous pu croire que je nourrissais un quelconque intérêt pour cette...?"

"Mais ta gueule !" m'écriai-je.

Stupéfait, Jules en resta muet et me dévisagea. Jamais je ne lui avais parlé de cette façon mais il m'avait poussé à bout.

"Désolé, mais... tu me saoules. On s'en fiche de ta lettre."

Il prit un air indigné qu'il perdit très vite en me lançant un drôle de regard. Qu'est-ce que j'avais ? Ah, ça devait venir du fait que je venais de m'écrouler par terre. J'avais une terrible douleur dans le bras gauche et une difficulté incroyable à respirer, alors qu'un poids se massait contre ma poitrine. C'était ça faire un infarctus ? Dans la panoplie des morts ridicules, je n'avais jamais été aussi loin.

"Diable !"
s'écria Jules.

Oh, il se faisait du souci pour moi ? Je parvins à tourner la tête pour voir mon ami se saisir du pommeau de douche, ouvrir l'eau et le diriger droit sur... moi. Ou plutôt sur la porte qui prenait feu. Il avait enfin compris d'où venait l'odeur de cramé ! Evidemment, l'eau ricocha sur la porte en flammes et me retomba dessus en flaques abondantes. Je remuai sur le carrelage en crachotant. Ca dura quelques instants avant que Jules ne coupe enfin l'eau après avoir causé une mare dans la salle de bains. La porte noircie fumait en laissant échapper une odeur désagréable.

"Comment te sens-tu ?" me demanda-t-il en se penchant vers moi.

"Enfin ! C'est... pas trop tôt !" balbutiai-je, étalé dans la mare.

"Tu as sauvagement attaqué ma porte de salle de bains, j'ai paré au plus pressé." expliqua-t-il. "Malgré tout, je comprends que la vision de ta fille déshonorée par le dieu des arts te soit pénible."

"Je paierai les travaux."
grommelai-je sombrement en me relevant, ignorant le reste de sa phrase.

Je reniflai et manquai de glisser sur le carrelage. Je me rattrapai de justesse à la porte qui se détacha de ses gonds dans un bruit fracassant. Médusé, je la retins à bout de bras, croisai le regard de Jules, puis la posai doucement au sol, comme si cela suffisait à faire oublier toute l'histoire. Après quoi je me relevai, toisant ma fille et Apollon d'un oeil noir, le visage fermé.

"Je ne veux plus jamais te voir."
déclarai-je froidement au Don Juan olympique. "Et toi non plus !" ajoutai-je en direction de ma fille. "Ca t'arrangerait de toutes façons de ne plus avoir de père étant donné à quel point tu aimes me décevoir, non ?"

Je n'avais pas réfléchi en parlant. C'était sorti tout seul. J'avais l'impression que Cassie prenait un malin plaisir à me faire de la peine et cette fois, c'était celle de trop. Je ne voulais pas la perdre mais... je me rendais compte que c'était déjà le cas. Elle avait grandi trop vite. Elle n'était pas le bébé que je cherchais tant à protéger. C'était bien trop dur à accepter. Je n'en étais pas capable. La vérité m'avait sauté aux yeux et je ne parvenais pas à oublier ces affreuses images...

"Elliot, mon ami, calme-toi." m'enjoignis Jules en me tapotant l'épaule. "De toutes façons, il est absolument hors de question que ces deux individus aient un rapport charnel dans mes sanitaires."

Il pivota ensuite vers Apollon pour le considérer d'un oeil réprobateur, tout en agitant sa lettre humide dans l'air, au beau milieu de la fumée ambiante.

"Vous auriez pu vous montrer gentleman et attendre le mariage. Il n'existe rien de plus scandaleux que de déshonorer une fille sous les yeux de son père. Vous avez été pris sur le fait. C'est sans doute votre châtiment pour avoir bafoué un poème, indigne dieu des arts ! La seule façon de réparer l'offense serait d'épouser Neil immédiatement. Pour le meilleur et surtout... le pire."

Il avait marmonné la dernière phrase. Je lui décochai un regard stupéfait. Il travaillait contre moi, ou quoi ? C'était quoi le plan en mariant ma fille à ce décérébré ? On n'était plus à son époque. Il faudrait plus qu'un passage devant un prêtre pour "réparer l'offense" comme il disait.

"Vous voulez vous marier, hein ?"
fis-je brusquement avec un rictus mauvais. "Parfait ! On va le faire tout de suite !"

Je tapai dans mes mains avec conviction avant de tous les téléporter ailleurs (en effleurant à peine l'épaule d'Apollon, si je le perdais en chemin, ça ne serait pas un problème). Hélas, il était toujours là quand nous arrivâmes juste devant l'autel d'une charmante église. Au dehors, on entendait les basses d'une musique et à travers les vitraux, des lumières vives clignotaient.

"Rien n'est plus simple que de se marier à Las Vegas !"
lançai-je avec un faux grand sourire. "Mais je vais vous épargner le faux Elvis. Vous aurez Jules à la place."

Je pivotai vers ce dernier et l'affublai d'une robe blanche de prêtre. Il s'observa avant de me dévisager, incrédule.

"Tu seras le parrain de leur gamin alors tu peux bien les marier en plus, non ?"
fis-je, acerbe.

"On ne plaisante pas avec le seigneur." dit-il en cherchant à enlever son vêtement.

"Tu l'enlèves, je te le fais bouffer." le menaçai-je, le regard noir.

Il m'observa d'un oeil si sévère que je rentrai la tête dans les épaules. Il était intimidant quand il le voulait ! Ca devait venir du fait qu'il était très très vieux même s'il n'en avait pas l'air. Il avait une autorité naturelle assez flippante. Il profita de mon hésitation pour ajouter :

"Peut-être vaudrait-il mieux inviter d'autres personnes et..."

"Non ! Je veux en finir tout de suite !"

C'était pourtant clair, non ? Il fallait qu'il arrête de me contredire tout le temps. J'avais évité de regarder Cassie depuis un moment, mais bientôt mes yeux frénétiques se posèrent sur son ventre. Je déglutis avec peine et passai une main dans mes cheveux.

"Je... je vais être papy." réalisai-je, le souffle court.

C'était sûrement ça que je n'arrivais pas à encaisser, en plus du reste. C'est bien ce qu'Apollon avait dit, non ? A tâtons, je cherchai un banc pour m'y asseoir, hébété. Je subissais un grand choc même si je faisais tout pour ne pas le montrer.

Jules s'éclaircit la gorge et ouvrit une bible qu'il avait trouvée sur l'autel.

"Je ne suis pas habilité à célébrer un mariage, et l'idée d'unir un dieu olympien à une demoiselle dans une église chrétienne m'apparaît comme un péché, mais je vais m'exécuter afin de soutenir mon ami Elliot." déclara-t-il d'un ton important. "Avez-vous des alliances ou quelque chose susceptible d'être passé au doigt ? Quant à votre trousseau très chère, il sera sans doute bien pauvre, bien que je sois certain que votre mère ait pris à coeur de le confectionner pour vous."

Je préférais rester assis sur le banc, à les observer. De toutes façons, je n'étais pas certain que mes jambes me soutiennent encore. Il y avait presque trois ans, Cassandre était venue au monde et à présent, elle allait elle aussi avoir un enfant. C'était... c'était HORRIBLE !

"Elle n'a même pas trois ans !" m'écriai-je soudain, ma voix résonnant en écho dans l'église. "On ne peut pas se marier et avoir un bébé à trois ans ! J'ai l'impression de participer à un crime..."

Je penchai la tête et plaquai mes mains contre mon crâne tout en me balançant lentement d'avant en arrière. Bizarrement, c'était moi qui aurais eu besoin d'être bercé, là.

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Un barbecue tout feu tout flamme ❖ JULAPOIL   _



________________________________________ 2017-09-06, 12:03





« Je t'assure... »
« sa saucisse est la plus cramée... y'a pas de doutes ! »
#soucissesdemecs


    Où est ce qu'il avait vue qu'on allait avoir un bébé dont Jules serait le parrain ? Qui plus est, notre témoin. Il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond dans la tête de ce corps d'Apollon. J'aurai vraiment préféré que papa réagisse autrement. Surtout qu'il savait déjà pour nous deux. Peut-être que le fait de le voir de ses propres yeux le choquait davantage, mais niveau choc émotionnel, le fait de l'avoir surpris une fois avec maman ne m'avait pas non plus laissée sans séquelles. Je considérais qu'on était quitte. Bien qu'il n'avait pas en souvenir cette fois là, vue que c'était quand j'étais bien plus jeune et dans un futur qui ne verrait jamais le jour.

    Jules se donnait à coeur joie de suivre les traces de mon père, si bien que je réfléchissai déjà à la pire des vengeances que je pourrai lui infliger. Quant à papa, il exagérait. Voilà qu'il était maintenant assis sur un banc, la tête penchée, avec ses mains contre son crâne et se balançant lentement d'avant en arrière comme si il avait vue quelqu'un possédé par un démon. J'avais secoué la tête et posé une main sur mon front, avant de ramener mes cheveux en arrière. J'aurai bien voulu profiter de l'occasion pour aller jusqu'au bout avec Apollon, vue qu'on était déjà devant un prêtre improvisé, mais ce n'était pas le bon moment. Au lieu de ça, j'avais glissé ma main dans celle d'Apollon et je m'étais mise sur la pointe des pieds, pour lui faire une bise sur la joue.

    « Je m'occupe du traumatisé et tu gères avec la merguez ? » lui murmurai-je avant de lui faire un faible sourire et de rejoindre Elliot sur son banc.

    Il faisait de la peine à voir. Une fois assise à ses côtés, je m'étais mordu les lèvres, avant de tenter une approche. Quelque chose de délicat, comme ma main simplement posée sur son dos vouté. Il frémit avant de relever la tête dans ma direction. Au moins j'avais stoppé son vas et viens.

    « Tu te souviens quand je suis née ? C'était pas au meilleur des moments, et pas de la manière la plus naturelle qui soit. » lui dis-je en grimaçant. « Tu te doutais déjà que ça n'allait pas être si facile que ça, n'est ce pas ? » ajoutai-je en lui adressant un petit regard compatissant. « Je suis née le 23 septembre 2014 et on s'est parlé pour la toute première fois l'année qui a suivie. Je revenais du monde que tu avais créé avec les autres et... on s'est à peine adressé un regard avant que je m'éloigne de toi. Mais tu savais. Tu l'as lu dans mes yeux que je ne t'étais pas étrangère. Tu as accepté la différence, même si ce n'était pas facile. Aujourd'hui, je suis toujours la même, mais je n'ai pas trois ans, papa. Tu me connais depuis trois ans, ce n'est pas pareil. J'ai 28 ans et alors que ça aurait dû être toi qui m'a vue grandir, c'est moi qui t'ait vue vieillir. Je t'ai cotoyé à de nombreuses époques que tu n'as pas encore vécu. Ca n'a pas été facile pour moi, comme ça n'est pas facile pour toi en ce moment. Mais on vie la même chose et on doit faire avec. »

    J'avais marqué une pause, jetant un coup d'oeil au loin en direction d'Apollon et de la saucisse pour voir si ils s'en sortaient. Puis, j'avais adressé un nouveau regard à mon père.

    « Tu es mon père. Je le vois dans tes yeux. Quel que soit l'époque, l'âge que tu as, tu es et tu resteras toujours mon père. Et même si j'aimerais que tu sois celui de mon époque, je suis heureuse que tu sois là. Parce que j'ai un père. Mais un père plus jeune que moi et qui n'a pas vécu ce que j'ai vécu avec sa version future. Et tu dois accepter que c'est réciproque. »

    Il se renversa en arrière, contre le dossier du banc et passa une main dans ses cheveux ébouriffés. Il resta silencieux quelque minutes. Puis, il soupira.

    « Je ne peux pas. C'est trop dur. J'essaye pourtant, je te jure, j'essaye, mais j'arrive pas à m'empêcher de péter un câble, quand... » dit-il en jetant un coup d'oeil vers Apollon.

    Je sentais d'ici qu'il se retenait d'aller le buter. Peut-être pour ça que je lui avais pris la main. Ok, ça devenait compliqué.

    « Je vois. Hum... tu préfères que j'embrasse Jules ? Ou Maverick ? T'avais l'air de vouloir avec lui. Enfin du moment que ce n'est pas quelqu'un dont je suis raide dingue et que j'aime à la folie et qui me fait du bien, ça passera ? »

    « Tu l'aimes ? » laissa t'il échapper hébété.

    Je me retenais de le frapper. Parce que oui, je n'étais pas du genre à aller avec des parfaits inconnus, même si pour certains mes tenues étaient provocantes.

    « Non, bien sûr que non. Je suis avec lui uniquement pour son argent. » dis-je avant de voir le regard hébété de papa et de lui faire une tape sur la tête. « Idiot va. Bien sûr que je l'aime, sinon je ne serai pas avec lui. Apollon est... » débutait-je avant de marquer une pause, le temps de réfléchir à comment le dire. « Il est tout pour moi. Je ne vois pas comment le définir. Mais je pense que tu es la personne la plus apte à comprendre à quel point on peut aimer quelqu'un. Je ressens pour lui tout ce que tu ressens pour maman et je serai prête aux même sacrifices que toi si ça me permettait de le garder pour toujours. »

    C'était sans doute pour ça que je comprenais ce par quoi il était passé et qu'après tout ça, je pouvais encore aimer mon père. Il fallait avoir aimé aussi fortement que lui, pour se rendre compte à quel point l'amour pouvait être une belle chose, aussi destructrice qu'elle était.

    « Ce n'est pas l'âge qui compte, ni avec qui on est. C'est simplement ce qu'on ressent quand on est avec lui. On vie dans un monde apocalyptique et je suis passé par des choses que tu ne peux même pas imaginer. Mais au delà de tout ça, je suis heureuse. Et c'est uniquement parce qu'il est là. Parce que tu es là aussi et toutes les personnes qui comptent, mais sans un amour véritable, on ne peut pas survivre dans un monde pareil. »

    Il avait le regard perdu dans le vide, juste avant de plisser les yeux et de me regarder droit dans les miens.

    « Tu ne me racontes pas tout ça dans le but que je te donne ma bénédiction ? Parce que si je vous ai amené là c'est... c'est... je l'ai déjà donné. »
    dit-il d'un ton abattu. « Rooooh ! » beugla t'il avant de poser une nouvelle fois ses mains contre son crâne.

    Je me contenais de soupirer.

    « Dis voir Pa'... Maman, Astrid... toutes ces personnes, t'avait la bénédiction de qui ? Je ne me souviens que tu étais marié avec eux quand tu as... enfin, tu vois. »

    « Mais c'est totalement différent ! » dit-il d'un air indigné. « Et puis mes parents ont toujours été plus cool. C'est vrai, maman quand j'ai eu douze ans m'a fait tout un cours sur... les... préservatifs. »

    « On en a parlé aussi, elle et moi. Je comprend ce que tu as enduré. »
    dis-je en voulant me montrer le plus compatissante possible.

    « Mais ouais ! A douze ans, moi je pensais qu'à Lara Croft, mais pas le côté sexy de Lara. Je pensais juste à jouer à des jeux vidéos et tout. Je demandais rien à personne et elle, elle débarque avec tout un cours de sexualité. Elle m'a... elle m'a tout expliqué alors que c'était juste beurk. Et le pire c'est quand François est arrivé sa bouteille et qu'il m'a dit : 'tu vois Elliot, une première fois c'est comme déboucher une bouteille de Beaujolais Nouveau'. Et le pire dans tout ça, c'est qu'ensuite il a pris un ouvre bouteille et il l'a débouché sous mes yeux. »

    J'avais la sensation que ce n'était pas d'un prêtre dont on avait besoin, mais d'un psy. Je me contentais d'hocher la tête, me demandant si je devais faire apparaître un cahier et prendre des notes.

    « Je vois... » murmurai-je. « Euh... ben écoute, c'est... oui. Enfin ouais. C'est dur. »

    Comme beaucoup d'autres choses. Bon sang, j'avais besoin de prendre l'air. J'avais porté mon attention sur Apollon, mais Elliot s'était remis à parler.

    « Tu mérites un beau mariage. Pas un truc tout moisie avec un prêtre qui n'en est pas un. D'ailleurs, je ne sais même pas si tu voudrais d'un prêtre, car... pourquoi on se marie à l'église ? »

    « Je me posais la même question, mais c'est toi qui a insisté. Et entre nous, je préfèrerai que si on se mari un jour avec Apollon, ce soit quand on l'ait décidé. Et quand on en aurait parlé avant. Ni avec des Trolls, ni avec des Jules. » avouai-je. « Bon ! C'est bien qu'on ait parlé. Du coup maintenant, c'est réglé ? Tu ne vas pas buter mon Apollon ou tenter quoi que ce soit de désagréable ? Tu sais, j'en ai encore besoin. Je ne compte pas mourir de suite, et j'ai pas envie de continuer seule. Donc, me le laisser, c'est pas mal. Et tu pourras prendre part à tout ça. Je veux dire, la naissance du bébé, les échographies, tous ces trucs là. Les triplés ont besoin de toi. »

    « C'est... des triplés ? »
    balbutia t'il, tandis que je lui souriais.

    « Pa'... y'a pas de bébés. Je ne suis pas enceinte. D'accord, on l'a déjà fait, mais je ne pense pas que je puisse en avoir. Et puis de toute façon, c'est aussi un truc dont on parlerait avant. Lui et moi. Pas toi. » affirmai-je, avant de jeter un nouveau coup d'oeil, vers Jules cette fois. « En fait, c'est Jules que t'aurais du avoir en enfant. Il est puceau depuis 200 ans. Ca serait l'idéal pour toi. Tu pourrais prendre le temps de le voir grandir tout doucement. Mais fait gaffe, car là il est en pleine crise de l'adolescence. »

    Jules me fusilla du regard. Depuis le début il nous écoutait.

    « Ce sont des propos infondés, vous n'en savez rien. »

    Je m'étais levé, afin de me diriger vers lui, qui se trouvait toujours à côté d'Apollon. Puis, je l'avais observée quelques instants, croisant les bras face à lui et laissant passer un grand blanc entre nous.

    « Qu'avez vous encore ? » dit-il d'un ton lassé.

    Je me contentais de lui sourire avant d'aller reprendre la main d'Apollon et de me tourner vers papa.

    « On est ensemble, lui et moi. Et tu as donné ton approbation. Alors maintenant, on fait comme si tout allait bien et on va fêter ça quelque part. Mais pas au barbecue. Les merguez sont cramés et la viande n'a pas bon goût. »

    Jules allait dire quelque chose, mais le seul moyen que je connaissais pour le faire taire, c'était de me tourner vers Apollon, de me mettre sur la pointe des pieds et de l'embrasser tendrement. J'avais juste zappé, que Papa était encore là. Mais bon, il avait dit ok. Et on ne disait pas : "vous pouvez embrasser la mariée ?".

    « Vous pouvez embrasser la mariée. Ah c'est déjà fait... et c'est la mariée qui a embrassé le marié. » clama Jules.

    Bon sang qu'il était lourd, et que les lèvres de mon homme étaient douces.

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Noyer sa rupture
à Venise ?
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