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٩(͡๏̯͡๏)۶ Minionement Vôtre ☆ Evénement #95
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 Fantastic Beasts [Louise & Sebastian ]

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Louise Hollen


« Murmure leur
qu'ils floodent trop ! »


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________________________________________ Jeu 24 Aoû 2017 - 0:07


Fantastic Beasts !

"On aurait peut être pas du faire ca...."
Sablou



Le musée était vide. A cette heure de l'après midi tout le monde semblait s'être donné rendez vous au bord des longues terrasses qui bordaient les rues ensoleillées de la ville. Lorsqu'on faisait un pas a l'extérieur, levait la tête vers le ciel, la main en visière dans l'espoir vain d'apercevoir l'éclat du soleil sans s'éblouir. Les rues étaient animées par les bruits des conversations joyeuses, par les rires des enfants, les tintements des couverts contre les assiettes.

Mais Louise, assise au fond de son atelier, penchée sur une peinture n'entendait rien de tout cela. A sa droite, une lucarne du toit déversait une flaque de lumière sur le planché boisé de l'atelier, laissant apparaître, au milieu de la lumières du soleil, des milliers de grains de poussières semblables a des diamants voletants dans l'air.
La jeune femme était perdue dans son monde. Ses écouteurs, nonchalamment installés sur ses oreilles envoyaient une musique a la fois douce et entraînante et on regard, bien que suivant attentivement la courbe du pinceau, semblait voir bien au delà des simples couleurs qu'elle appliquait. Elle semblait dans un autre monde, loin des limites du monde réel. Un sourire doux se dessina sur son visage et son expression se détendit soudainement alors qu'elle revivait les événements passés.

En soit, les choses n'avaient pas réellement changées pour elle, mais elle s'en contentait. Elle ne savait pas ce qu'elle devait faire, mais au final peu lui importait. La seule chose qui comptait a présent c'était de protéger le gens qui lui étaient chers.

La jeune femme se redressa et s'étira, bras tendus au dessus d'elle et le dos douloureux. Ce ne fut qu'en faisant ce mouvement qu'une chose attira son attention. Louise tourna un regard intrigué vers la silhouette qui se dessinait dans le contour de la porte ouverte, par delà l'immense table recouverte de matériel et de petites sculptures.

"Sab ?"
l'appela elle, surprise en retirant ses écouteurs. "Tu ne devais pas m'attendre en bas pour le déjeuner ?"

C'était ce qu'ils avaient décidé a la base, a moins que les plans n'aient changés ? Non, il l'aurait prévenue, n'est ce pas ? Depuis combien de temps l'observait il ? Elle tourna les yeux vers l'horloge accrochée dans un coin de la piece et posa sa main sur sa bouche en retenant une exclamation de surprise.

"Oh mon dieu, je n'ai pas vue le temps passé, je suis... oh misère je suis désolée !"


Louise recula lentement en observant sa toile. Le travail n'était pas finit, mais on voyait une nette différence entre la partie rénovée et celle qui restait encore a travaillée. Enfin pour un oeil extérieur. Elle entendit un bruissement du coté de la porte et tout naturellement, appuya son dos contre le torse du gardien qui venait de la rejoindre. Oui, c'était pour une bête peinture qu'elle l'avait lâchement oubliée... honte a elle. elle resta quelques instants a observer le paysage féerique devant elle avant de se retourner et de passer deux mains autour du cou de l'homme.

"Je suis désolée, je n'ai pas vue le temps passer.... "
Elle bissa les yeux sur sa tenue, appréciant toujours autant le soin qu'il mettait a s'habiller, avant de remonter vers son visage, un air de chien battue sur le visage. "Tu me pardonne ? "

Doucement, elle se mit sur la pointe des pieds et déposa un léger baiser sur ses lèvres avant de retomber sur ses talons et de se détacher de lui pour retirer son tablier. Elle portait un jean et un chemisier crème un peu lache sur lequel on apercevait de petits oiseaux colorées sur le rebord. Elle avait depuis longtemps abandonné ses sandales pour vagabonder pieds nus, et du s'appuyer sur la table pour les remètres.

"Alors, la matinée a été bonne pour toi ?"
demanda elle en relevant la tête vers lui. "Tu es allé ...."

Elle s'arreta, les yeux grands ouverts, fixés sur une chose dans le dos du gardien. Celui ci se retourna et put apercevoir la créature qui les observait, ou plus tot, le macaque qui c'était couché sur une des étagères du haut et les observait avec de grands yeux ambrés. A moitié caché dans l'ombre, il semblait serrer quelque chose contre lui avec force. Ca ne ressemblait a rien de ce qu'elle avait déja pu voir. Lentement, elle remit le reste de sa sandale et s'avanca a pas mesurés vers le gardien pour le rejoindre.

"Tu as déja vue quelque chose comme ca ?"
demanda elle doucement en se mettant a ses cotés.

Doucement, elle tendit la main vers la créature, l'appelant d'une voix calme et rassurante pour ne pas l'effrayer. Mais brusquement, et sans qu'elle ai pu dire pourquoi, l'animale s'agita. D'un geste brusque et rapide, il se dégagea de l'endroit ou il c'était terré et se mit a courir le long de l'armoire, renversant tous les objets fragiles qu'on avait posé la pour ne pas les abîmer. Par reflexe, Louise se jetta en avant les mains tendus pour rattraper un énorme vase qui allait se fracasser sur le sol. Elle tomba a terre et ferma les yeux par reflexe, attendant le bruit de la porcelaine qui se brise... mais rien. Lentement elle ouvrit un oeil, les bras toujours tendus, puis un autre, avant de lever la tête. Au dessus de sa tête, un nuage de sable doré avait rattrapé l'objet de justesse, l’empêchant de se fracasser sur son crane. Elle jeta un regard plein de reconnaissance vers Sebastian, bien que ce soit plus pour avoir sauvé le vase que sa tête, et se leva brusquement.

"Viens ! Il faut qu'on la retrouve !"
s'écria elle en s'élancant a sa poursuite. Elle passa la porte et s'arreta dans le couloir avant de se retourner vers le jeune homme et de lui faire un sourire. "Eh bien ? Tu viens ?" fit elle en lui tendant la main avec un petit rire.


* * *

Leurs pas les avait conduits la. A force de course dans les couloirs, de gens retrouvés sur les fesses, des centaines de feuilles étalés autour d'eux ou tenant de justesse une oeuvre qui avait faillit finir en charpie, ils avaient retrouvé la trace du singe blanc et montaient lentement les marches qui menaient au grenier. Louise avait crue qu'il n'y avait rien de plus au dessus d'elle, qu'elle se trouvait dans la partie la plus haute du musée mais visiblement, les combles étaient habitées. Ou habitables... elle poussa précautionneusement la porte en bois qui maintenait l'endroit clos et se mit immédiatement une main sur la bouche en voyant le nuage de poussière qu'elle avait soulevé rien qu'en mettant un pieds la.

"Eh bien un coup d'aspirateur ne serait pas de refus..."
marmonna elle en s’avançant dans la pièce.

Ca ressemblait plus a un débarra qu'autre chose. Sous la couche de poussière et les draps tendus, on devinait des caisses entassées, des objets abandonnés, un vélo qui dépassait d'un coin, un fauteuil cassé d'un autre... De vielles malles de voyages, certainement remplies de vieux souvenirs et de photographies. Elle trébucha contre une lampe a huile abandonné sur le sol et l'enjamba précautionneusement, faisant signe a Sab de faire attention. Sur le coté, elle voyait des pelles et des pioches. Pourtant, nulles traces de l'animal qu'ils poursuivait au milieu de tous ces trésors. ( Son esprit n parvenait pas a les considérés comme des "vieilleries". ) Elle allait renoncer et se tourner vers Sab avec un air contrit quand tout a coup, un bruit lui fit tourner la tête. Rapidement elle se pencha en avant et fit signe au gardien de la suivre.

"Pas de bruit"
murmura elle en se glissant entre les malles pour s'arreter brusquement.

La, au milieu du grenier, au centre d'une sorte de cercle vide se tenait une valise. Une simple petite valise de cuire, sans aucun artifice. Ancienne mais pas trop, un objet a coté duquel elle aurait pu passer sans le remarquer. Pourtant, juste devant... deux empruntes de pas étaient parfaitement visibles. Et elles n'étaient pas humaines. Les sourcils froncés, Louise s’avança et attrapa la valise. Elle semblait lourde mais pas trop... c'était quoi le truc alors ? Pourtant on voyait bien les traces du songe devant, il avait du la sortir du bazart, mais pour aller ou ? Il semblait s'être volatilisé. Mais bon avec toutes les poutres qui étaient au dessus de leurs tête... Louise jeta u coup d'oeil curieux vers Sebastian en posant la valise contre une caisse.

"On ouvre ?"
demanda elle. De toute façon que risquaient ils ?

Dans un claquement qui résonna dans le silence, elle défit le loquet et ouvrit la valise.




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Sebastian Dust


« Alive, it's alive ! »


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________________________________________ Dim 10 Sep 2017 - 20:19






Fantastic Beasts & where to find them

« She was a taker... You need a giver. »


On dit que la curiosité est un vilain défaut. Ce n’est vrai que dans certaines situations et absolument faux auprès de l’enfance et de l’innocence. Comment pourrait-on être méchamment curieux ? Malveillant dans ses questions ? C’était une étrange idée qui faisait frissonner Sebastian quand il y pensait, chassant rapidement l’aspect négatif pour se concentrer sur le principal : la quête de réponses. Qu’y avait-il de plus intéressant que d’apprendre et de découvrir, de faire tourner ses méninges et de réfléchir à une solution, a une suite donnée, à une idée ou à l’infinie possibilité ? La frontière entre le possible et l’imaginaire s’amincissait de telle sorte à ce que tout devenait envisageable et même la pure folie se faisait censée avec les bons arguments. Hypothèses, solutions temporaires, argumentation ou toute autre forme de réflexion… Un esprit foisonnant de pensées et une course poursuite à travers le musée pour une journée qui, au départ se promettait attrayante, devenait désormais passionnante.

Il éternua plusieurs fois derrière sa paume sous la masse de poussière que soulevait chacun de leurs pas. Le sable s’empressa de chasser le nuage par les ouvertures faiblardes et il papillonna plusieurs fois du regard pour s’habituer à la semi-obscurité qui régnait ici. Sab avait un faible pour les greniers, appréciant le grincement du bois et l’intimité de tels lieux… Sans compter la plupart des secrets qu’on y emmagasinait sans même s’en souvenir parfois. Le sien était rempli de sable doré fonctionnant continuellement, un mécanisme lié à son imagination inconsciente et un moyen de vider un peu sa tête de tous les songes et autres rêves qui la remplissaient. Des idées y naissaient, vivaient et mouraient pour revenir encore plus belles qu’auparavant ; des souvenirs, des idées, tout un tas de tableaux mouvants qui pouvaient en révéler bien plus sur lui qu’il ne voulait bien le croire… Et qu’il avait accepté de montrer à Louise. Un secret. Une idée. Un jardin intime et un autre pas en avant.

Ce grenier-ci avait l’air d’être particulièrement à l’abandon. Ils contournèrent des caisses et autres toiles tendues qui devaient renfermer autant de secrets qu’un bon livre ; des formes ésotériques laissaient supposer qu’il y avait bien plus que des tableaux là-dessous, ou de simples vases géométriques. Ses yeux capturaient chaque image, chaque détour et il avançait prudemment en essayant de ne rien renverser. Sa maladresse n’était pas partie en vacances ces derniers temps et il rattrapa d’ailleurs de justesse une petite boite rouge avant de la reposer sur une étagère à côté d’une paire d’yeux qui… Une paire d’yeux ?! Mais avant qu’il n’ai pu cligner des paupières les yeux avaient disparus. Tiens donc, quel était ce tour ?

Louise l’interpella avant qu’il n’ai pu s’assurer de la présence ou non d’autres regards, le faisant s’accroupir à ses côtés face à une valise en cuir. Original que de l’avoir abandonnée ici, en plein milieu du plancher. Contrairement à tout le reste de la pièce, elle ne portait pas de trace de poussière et semblait bien plus récente. La jeune femme la soupesa avant de la poser à plat contre une caisse en bois à l’inscription « fragile » sur le flanc. Il esquissa un sourire et hocha la tête à sa question, comme une évidence : bien sûr qu’ils allaient l’ouvrir. Trop curieux. Trop impatient. Trop… passionné par cela pour se rendre compte que ça pouvait être dangereux. Elle claqua le loquet et quand ils ouvrirent la valise celle-ci contenait…

… Des vêtements proprement pliés et des carnets. Une paire de lunette rondes, des gants et un nœud papillon pour compléter le tableau. Dans une pochette, des papiers soigneusement pliés. Rien de franchement transcendant et il eu une moue surprise, penchant la tête sur le côté. Tout ceci pour une simple valise de voyageur ? Il avait du mal à ne pas cacher sa déception et secoua son nez en reniflant. Posant ses mains sur le côté de la valise pour la tourner dans sa direction, il tapota des index à la recherche d’une idée. Ça avait l’air bien trop simple pour n’être qu’un objet du quotidien. Sans compter que son propriétaire n’avait pas l’air d’être là. On n’abandonnait pas des affaires si bien organisées comme ça, il fallait être sacrément étourdi ! Louise semblait de son avis, se tapotant le menton comme si elle cherchait elle aussi la supercherie.

Sur le côté, Sebastian sentit soudain un petit loquet. Discret, trop peut-être, mais pas assez pour qu’il ne puisse pas y glisser son index. Etouffant une petite exclamation satisfaite il referma la valise et la tourna pour montrer sa trouvaille à sa partenaire in crime : le gardien actionna le loquet, une petite plaque métallique apparue et disparue mais rien de plus ne sembla se passer. Pas de bruit de mécanisme ni de machinerie. Pas d’explosion de couleurs ou d’autre chose fantastique. Juste un loquet et rien de plus. Il poussa un soupir désolé, haussant les épaules ; peut-être que le secret était ailleurs ? S’extasier d’une valise trop bien rangée, il fallait le faire tout de même ! Et pourtant…

Pourtant quand ils la rouvrirent en voulant feuilleter l’un des carnets – un autre que celui que Louise tenait dans sa main, pris la première fois – il y eu comme une aura menaçante qui leur explosa au visage. Un bruit tonitruant résonna et, par réflexe, le marchand de sable attrapa Louise contre lui avant d’enfouir sa tête sous ses bras. Un claquement sourd suivi de bris de verre, des pas lourds et des barrissements, une pétarade tonitruante et une ombre qui manqua de les plonger dans l’obscurité la plus totale… Tout un tas de bruits assourdissants et de sensations qui se turent aussi rapidement qu’elles étaient venues. Peu à peu, le bouclier de sable créée autour d’eux s’effondra pour révéler tout un tas d’empruntes à même la poussière du grenier, ainsi qu’un remue-ménage digne d’un zoo : des malles avaient été renversées, leur contenu déversé à même le sol entre bronze et paille, les caisses avaient bougées, poussées les unes contre les autres avec fracas, des tableaux découverts, des draps déchirés, des statues brisées, des vases éparpillés et face à eux, un trou immense. Là où se trouvait auparavant une fenêtre ronde n’était plus qu’une ouverture béante sur le reste de la ville d’où provenait bruits de klaxon et autres sons du quotidien. Un petit vent vint ébouriffer les cheveux de Sab, la face écarquillée et la bouche entrouverte sous la surprise.

Il ne savait pas ce qui l’impressionnait le plus, les briques pulvérisées ou bien l’échelle qui descendait à l’intérieur de la valise jusqu’à un endroit inconnu. Obscur. Sans fond ni… Il déglutit, incertain de la décision à prendre. Quelque chose était sorti de cette valise, il en était certain. Il n’avait pas vraiment eu le temps de voir ce que c’était et secoua la tête de droite à gauche quand sa petite amie lui posa la question ; en tout cas, ça avait l’air de faire de sacrés ravages sur son passage. Pourvu que ça ne tue personne… !

Il se releva, époussetant son pantalon pour se pencher près de la valise encore ouverte. Impossible de distinguer quoi que ce soit d’ici, s’il voulait en savoir plus ils allaient devoir descendre. Quelques secondes de réflexion, une question muette prononcée à l’encontre de Louise et voilà qu’il enjambait le bord pour trouver le premier barreau et se laissa ensuite glisser jusqu’en bas.

Le sol était plus près que ce à quoi il s’attendait. Un mélange de planches en bois et de terre brune. Mille odeurs se promenaient dans l’air et il ne parvint pas à toutes les identifier, ses grands yeux curieux se posant sur tout ce qui passait à hauteur de regards : des sacs, des boites, des bocaux, des plantes aussi bien vivantes que séchés, des outils, des objets indéterminés… Des centaines de choses. Une sorte de réserve ou de… Remise ? Il l’ignorait. Sous la surprise il oublia de faire signe à la chapelière et se redressa juste à temps pour la rattraper quand elle sauta des derniers barreaux. Le contact fut furtif mais agréable, ses grandes paumes frôlant son dos avant de se reculer respectueusement quand il fit un pas en arrière. Il était presque trop grand pour l’endroit mais pouvait y tenir debout, en revanche ce n’était pas franchement large.

Il secoua la tête quand la jeune femme lui demanda s’il savait où ils étaient.

« Ca ressemble à une remise de pêche.
Mais sans les cannes à pêche.
»

Ecrivit le sable doré lorsqu’il osa s’avancer sur les planches, longeant toute une rangée de bocaux contenant des formes colorées ou au contraire sombres. Il déduisit que certaines étaient des champignons d’après le nom, mais il n’en était pas sûr. Un frémissement régnait dans ce lieu, une lourdeur singulière et la très nette impression de quelque chose de « vivant » continuellement sur les épaules. Cet endroit semblait loin d’être à l’abandon malgré le bazar qui y régnait. Il parcouru du regard les cartes et aux feuilles accrochés aux murs, les unes par dessus les autres avec des annotations ou des signes. Qui que ce soit, il avait là une cachette secrète qui venait d’être violée impunément. Sebastian eu presque mal au cœur d’avoir percé un tel secret mais sa curiosité le poussait à continuer. A explorer. A chercher à comprendre.

Lorsqu’il poussa la porte de bois, le gardien tomba nez-à-nez avec un INDIVIDU bedonnant en costume trois pièce brun. Si Sab s’immobilisa, l’autre fit un bon en arrière et dévala les quelques marches sommaires pour se retrouver étalé sur un sol de terre battue à même ses fesses. Ses yeux clignèrent plusieurs fois, abasourdi. Et avant qu’il n’ai eu le temps de le rassurer, l’homme chercha du regard quelque chose et fini par saisir un bout de bois pour le tendre devant lui de toutes ses forces.

« Ne m’approchez pas ! Qu’est-ce que vous faites là ? Qui êtes vous ?! Qu’est-ce que vous me voulez ?! »

Ca faisait beaucoup de questions d’un coup ! Le gardien déglutit en levant les paumes devant lui en signe d’innocence, ses yeux se plongeant dans ceux – affolés – de ce qui semblait être l’hôte de cet endroit. Il secoua la tête pour montrer qu’il ne lui voulait pas de mal, laissant Louise apparaître à côté de lui et mener la négociation verbale. (le singe, toussa toussa) Lui venait de se figer en sentant quelque chose se faufiler dans sa nuque et il dut prendre sur lui pour ne pas tenter de savoir de quoi il s’agissait… Ou pas. Parce que lorsqu’il mit sa main, la chose agrippa ses doigts et il pu alors le ramener devant lui : une espèce de branche verte avec des feuilles qui s’amusa à bouger et lui adresser un petit sourire. Un sourire, vraiment ?! Il resta interdit face à une telle découverte, encore plus lorsque la créature grimpa sur la manche de sa veste pour venir se poser tranquillement sur son épaule en faisant des petits bruits caractéristiques.

« Il vous aime bien, d’habitude il n’est pas si bavard et… Et vous êtes sûrs que vous n’êtes pas venus pour m’arrêter ? »

L’homme s’était et avait abaissé son bâton, le redressant à sa dernière question mais le lâchant bien vite finalement.

« Nous avons… Juste ouvert la valise. »

Le sable doré se matérialisa entre eux et l’inconnu sembla subjugué par sa présence. Il fixa les lettres avec de grands yeux, tendant la main pour tenter de le toucher et provoqua sa dissolution dans l’air. Il fixa ses doigts comme pour comprendre ce qu’il venait de se passer puis l’essuya prestement sur sa veste.

« Ah oui, la valise… Si vous êtes entrés c’est que rien n’en est sorti, n’est-ce pas ? »

Le marchand de sable échangea un regard interrogatif avec Louise et cela suffit comme réponse.

« Oh non… ! »

Il détala en courant vers la droite et Sebastian le suivi du regard, portant son index à sa tempe pour la tapoter plusieurs fois. Il était un peu toqué celui-là… Pourtant quand il disparu derrière une sorte de rideau qui révéla, l’espace d’un instant, un paysage désertique, Sab ne résista pas à combler la distance pour le suivre en compagnie de Louise et de ce truc vert sur son épaule. Cette valise promettait d’être bien plus intéressante qu’elle n’en avait l’air.

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Louise Hollen


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________________________________________ Dim 15 Oct 2017 - 18:30


Fantastic Beasts !

"On aurait peut être pas du faire ca...."
Sablou



La déception qui s'affichait sur son visage devait valoir beaucoup. Louise plissa les yeux, observant les affaires d'une banalité affligeante, quoi qu'un peut trop organisé et rangé a son goût. Elle attrapa un carnet et le feuilleta, dans l’espoir de trouver quelque chose d’intéressant, mais il ne semblait s’agir que d'un récit d’observations et de notes sur les habitat d'animaux, rien de bien intéressant en somme. Elle fronça les sourcil et mis une main sur son menton, se tenant le coude de l'autre en réfléchissant. Tout ceci semblait être une sorte d'énigme géante, ou alors, elle se faisait des idées. Tout a coup Sab trouva... quelque chose. Mais a peine voulurent ils rouvrir la valise que le monde sembla exploser. Sans savoir comment, Louise se retrouva soudain contre le corps de Sebastian, à l’abri dans ses bras, contre lui. Le bouclier de sable qui c'était formé autour d'eux les protégeait du chaos de l’extérieur et lorsqu'il s’effaça, il leur servit une scène digne d'un film catastrophe.

Louise resta quelques instants de plus contre Sebastian - parce que c'était agréable - en observant l'état du grenier. Son cœur se serra a la vue de toutes les ouvres, les création abîmées par le passage de... ce qui était passé. En face d'elle, un petit vent frais passait par le trou béant qui était dans le mur et laissait apercevoir, en contre bas, les rues animées de la ville.

"Tu as vue quelque chose ?"
demanda elle en s’approchant doucement du trou, incapable de se faire a l'idée qu'ils avaient bousiller une partie du musée. Visiblement non. Louise baissa les yeux sur la valise avant d'échanger un regard avec Sebastian Quelques secondes plus tard, il passait dedans, rapidement suivit par elle qui finit par presque lui atterire dans les bras en sautant les derniers barreaux. L'endroit était... rustique, un peu sauvage. il faisait penser a un terrier, ou a une maison de hobbit. C'était encombré, pas un espace vide n'était disponible, a croire que le propriétaire ne savait plus ou mettre ce qu'il collectionnait quoi que ce fusse.

« Ca ressemble à une remise de pêche. Mais sans les cannes à pêche. »


Louise esquissa un sourire. Bon, elle ne pouvait pas vraiment dire quoi que ce soit vue que l'organisation de l'endroit lui rappelait le bazar de son atelier. Elle laissa Sebastian s'occuper des cartes sur le mur et partit en quête de ... la suite, s’avançant au milieu des caisses de bois et des livres ouverts. D'un doigts, elle en effleura un, lisant rapidement les quelques mots qu'elle arrivait a voir... Un demiguise ? Qu'est ce que c'était que ça ? Elle était en train de se plonger dans sa lecture quand un cri lui fit soudainement lever la tête. Immédiatement elle chercha son gardien du regard pour le voir non loin - heureusement - debout, devant une porte qu'il venait d'ouvrir. Le fait que Sebastian ne parle pas pouvait souvent inquiéter les autres, surtout en situation de crise. Et lorsqu'il utilisait son sable, ça pouvait... surprendre disons Sans hésiter, Louise le rejoignit se glissant devant lui pour le protéger de... d'un type avec un bâton Ok, tout allait bien.

"Calmez vous et baissez ça s'il vous plaît, on ne veut pas vous faire de mal.
" fit elle en jetant un regard méfiant vers le bâton, avant de lever les yeux vers l'homme.

Quand on vivait a Storybrook, on prenait l'habitude de se méfier de tout. Même des bâtons a l'allure innocente. Surtout quand on le pointait dans votre direction. En quelques mots, Louise lui expliqua leur histoire. L'apparition du singe, la valise au milieu du grenier, l'ouverture...

« Il vous aime bien, d’habitude il n’est pas si bavard et… Et vous êtes sûrs que vous n’êtes pas venus pour m’arrêter ? »


Elle leva les yeux vers Sebastian, observant avec un sourire la bestiole qui c'était perchée sur son épaule. Évidemment qu'elle l'aimait bien, comment pouvait on ne pas l'aimer ?

"Non, nous ne sommes pas là pour vous, ne vous en faites pas. Pourquoi diable voudrions nous vous arrêter ?"


« Nous avons… Juste ouvert la valise. »


« Ah oui, la valise… Si vous êtes entrés c’est que rien n’en est sorti, n’est-ce pas ? »


Louise et Sable échangèrent un regard.

« Oh non… ! »

Et il détala. quelques secondes plus tard, Louise et Sebastian passaient derrière une sorte de bâche qui les mena directement en plein désert. L'homme, le nez levé vers le ciel, regardait des nuages gris et sombres se former brusquement, sans aucune raisons apparentes et avec une vitesse folle. Louise entendit un cri soudain, qui se répercuta autour d'eux, alors qu'une créature ailée descendait vers eux. La jeune femme resta subjuguée devant sa beauté, sa majesté. Ses plumes d'une teinte brune ou claire, avaient des reflets d'or qui brillaient a chacun de ses mouvements ; Ses yeux jaunes les fixaient avec méfiance alors qu'elle ramenait ses ailes contre elles. L'homme tendit la main, doucement et la créature en approcha son bec, lui faisant pousser un soupire de soulagement.

« Heureusement que tu es resté là, si tu étais sortit s'aurait été une catastrophe... »


« Qu'est ce que.. qu'est ce que c'est ? »
demanda finalement Louise en faisant un pas. La créature recula brusquement et la jeune femme s’arrêta avant de reculer doucement pour ne pas l'effrayer plus.

« Franck. Il... n'a pas confiance en les étrangers, ne le prenez pas personnellement. »
Il se tourna vers la créature et la rassura. « Il a été braconné et j'espere pouvoir le ramener chez lui. »

Louise fronça les sourcils. Certes le but de l'entreprise semblait noble mais il y avait quelque chose qui clochait.

« Excusez moi mai si vous deviez le ramener chez lui, qu'est ce que vous faites enfermé dans une valise, dans le grenier de mon musée ? »


Même de dos, elle pouvait voir l'homme s'être immobilisé. Il sembla reprendre ses esprits, donna a manger a « Franck » et se retourna vers Louise et Sebastian, leur passant devant pour les emener dans une autre partie de la valise.

« Je cherchais mon Demiguise. Il... comment dire, il a décidé de partir en balade et je l'ai poursuivit jusqu'au musée. Et la nuit, chasser une créature qui se rends invisible ce n'est pas aisé croyez moi ».
Il c'était arrêté devant une table et c'était ms a préparer des sortes de rations visiblement, mélangeant viande, plantes et... choses non identifiables dans divers seaux ou brouettes. « Prenez ça » fit il en tendant un sceau a Louise, avant de lancer un biberon a Sebastian. « Je devais m'occuper des autres, je me suis dis que vue la couche de poussière ici je ne dérangerai personne. »

Louise jeta un coup d'oeil a Sebastian avant de hausser les épaules. En soit son explication tenait la route ! Rapidement ils le suivirent pendant qu'il continuait ses explications.

« Je n'avais pas prévue que quelqu'un ouvre la valise. »


« En fait... On a vue une sorte de singe qui est devenue invisible, donc on l'a suivit. »


L'homme s'arrreta brusquement et se tourna vers eux, l'air choqué.

« Sérieusement ? Vous l'avez suivit comme ca jusqu'au grenier sans vous dire que c'était peut être dangereux ? »


Louise haussa les épaules avec un sourire, caressant au passage la main de Sebastian a coté d'elle.

« On a l'habitude de... comment dire, de foncer dans le tas. Trop curieux vous voyez ? »
fit elle en pressant doucement ses doigts dans les siens. L'homme les fixa pendant quelques secondes encore avant de papillonner des yeux et de se remettre en route.

« Est ce qu'on peut au moins savoir votre nom ? »
demanda brusquement Louise en essayant de grimper a sa suite une série de caisses un peu hautes pour elle.

« Jacob. Jacob Kowalski. »


« Enchantée. Moi c'est Louise et voici Sebastian. On.. est désolé pour la valise.. Merci mon coeur »
ajouta elle pour le gardien quand doucement, il l'aida a passer l'obstacle des caisses.

« Mh hum... »
fit Jacob l'air de n'en avoir rien a faire. Il les rejoignit soudain, portant dans ses mains une sorte de pieuvre tentaculaire lumineuse, et se tourna vers Sebastian, s'approchant de lui jusqu'à lui mettre dans les bras.

« Ne vous en faites pas, ce n'est qu'un bébé elle ne vous fera rien »
fit il alors que les tentacules de la créature s'enroulaient autour de Sab comme pour s'accrocher a lui. « Vous voulez bien lui donnez lui a manger ? Le biberon. Dans vos mains. »

Louise fixa le gardien d'un air perplexe avant de retenir un rire, a le voir comme ca totalement utilisé comme nouvelle nounou. Mais Jacob ne lui laissa pas le temps de rêvasser et d'un geste lui intima de le suivre.

« Minerva est sortie »
lâcha il d'un ton désespéré en voyant un enclot a moitié défoncé. « Elle a un sale caractère, ca ne vas pas être facile de la faire revenir... et Bobby aussi. » Il soupira et se tourna vers Louise. « Vous voulez bien donner ca aux crabes de feu ? Ils sont pres de l'étang juste derriere vous. »

Lorsque Louise se tourna, elle resta quelques secondes immobiles, incapable de faire un geste tant les créatures qu'elle voyait étaient resplendissantes. On aurait dit de... grandes tortues, dont les carapaces étaient incrustées de pierres précieuses. Certaines semblaient... abîmées, bléssées. De temps en temps, elles semblaient cracher des flammes dans des directions mais des qu'elles sentirent l'odeur de la nourriture, elles s'approchèrent de Louise, se massant autour d'elle alors qu'elle leur lançait la nourriture.

« C'est.. magnifique »
souffla elle, bouche bée.

« Oui. »
Jacob l'avait rejoint et regardait ses tortues avec affection. « On les chasse pour leurs carapaces. Vous voyez Berth ? Sa patte a été prise dans un piège, j'ai du l’opérer pour qu'elle s'en sorte, si je ne l'avis pas trouvée, elle y serait resté. »

« Alors c'est ce que vous faites ? Vous récupérez et vous protgez ces animaux n'est ce pas ? »


« Oui. Mais de ce que j'ai vue, il en manque je vais devoir aller les chercher... »


« Laissez nous vous aider ! Oups ! »
s'écria elle brusquement en se redressant, avant de s'éloigner des tortues qui, surprises, c'étaient mises a lancer quelques flammes. Une fois éloignée, elle se posta a coté de Sebastian et regarda Jacob.

« Ecoutez, c'est un peu de notre faute si vous en êtes la alors on peu bien vous aider a rattraper vos... animaux non ? »


« Je ne sais pas si... ca peut être dangereux, je ne veux pas les effrayer. Vous pourriez être blessés aussi. »


« Ne vous en faites pas pour nous »
répliqua Louise en glissant une main dans celle de Sab. « On a l'habitude des situations extrêmes, on peut très bien se débrouiller. En plus Sebastian a quelques.. capacités spéciales donc ca devrai aller. »

Il hésita encore.

« Ecoutez, dehors, vos animaux peuvent etre en danger, et ils peuvent blesser les gens. On est a Storybrooke, ici personne n'est « normal » donc si ils se sentent menacé, ca risque de faire du vilain. »
Elle tourna la tête vers Sebastian pour avoir son consentement. « Donc si on s'y met ensemble, on y arrivera plus facilement et plus rapidement. C'est ce qu'il y a de mieux a faire je pense. »



Dix minutes plus tard, il étaient devant le musé, chacun partant de son coté. Eux, armés du livre de notes de Jacob et d'une sorte de mini valise ou ils pourraient enfermer les animaux après les avoir retrouvés. Elle leva les yeux vers Sebastian.

« Tu devrai peut être lui trouver un nom »
fit elle en désignant la petite créature toujours perchée sur son épaule. Louise lui fit un sourire amusé. « Je vais finir par être jalouse je crois... »

Ils c'étaient remis en route, marchant dans les rues tranquilles de Storybrooke a la recherche d'une piste.

« Je ne t'ai pas demandé mais... Tu en penses quoi au fait ? Je veux dire de tout ce qui c'est passé réssament, des racines, d'Hypérion, d'Evie... Elle va bien d'ailleurs ? »


Ouaip, beaucoup de choses avaient bouger autour d'eux ces derniers temps , et elle avait l'impression que bientôt, très bientôt, ce serait a eux d'en faire autant. De faire un pas l'un vers l'autre a nouveau. Pour se rapprocher, plus. Elle n’appréhendait plus, ce qui en soit était assez impressionnant pour le noter. Lui faisait confiance, elle se demanderait juste quand elle aurait le cran de sauter. Ou lequel des deux le ferait en premier.

Tout a coup, un cri attira son attention et elle entraina Sebastian, tourna a droit pour voir, devant une maison, une famille qui en sortait brusquement en criant.

« Je crois qu'on a notre premiere bestiole... »
lacha elle.




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Sebastian Dust


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________________________________________ Lun 30 Oct 2017 - 20:21






Fantastic Beasts & where to find them

« She was a taker... You need a giver. »


Sebastian avait des étoiles plein les yeux. Il ne prétendait jamais avoir tout vu, tout rencontré ou tout croisé, mais il s’étonnait bien souvent de l’imaginaire et de ce qu’il pouvait encore découvrir. Les espèces en semi-liberté à l’intérieur de la valise étaient absolument stupéfiantes, de la petite méduse bleue qui s’accrochait à lui au grand oiseau mordoré qui avait déclenché le tonnerre. Chaque endroit, chaque espace séparé par des tentures, donnait lieu à un horizon différent où tout un écosystème se développait dans l’unique but de mettre en sécurité un certain nombre de créature. Il faisait jour dans l’un, nuit dans l’eau, dans des bulles d’eau ou bien au bord d’un étang, suspendus dans la jungle, à l’abri d’une grotte rocailleuse… Le gardien avait même aperçu d’autres petites bestioles vertes comme celle qui avait élue domicile sur son épaule, mais cette dernière avait refusé de les rejoindre et s’était tout simplement assise sur le tissu. Elle semblait bien l’apprécier, il n’eut pas le cœur à la décrocher de son perchoir.

Le marchand de sable buvait littéralement les paroles du bonhomme un peu rond qui les précédait, à la fois distrait par les merveilles qui défilaient que concentré pour éviter de marcher sur quelque chose qu’il n’aurait pas dû. Il serait franchement dommage d’agresser sans le vouloir quelque chose qui n’avait rien demandé… Prudent en un sens, encore plus lorsqu’un mastodonte renâcla près de lui en poussant de son nez cornu ses petits. L’homme, Jacob, ne semblait pas du tout impressionné et leur lançait des ballots de paille un peu plus loin comme il nourrirait un troupeau de vaches. Un quotidien. Des habitudes. Une fourmilière de vie et d’attentions.

Il frissonna cependant en passant à proximité d’une tenture, sentant un brusque élan glacé remonter le long de son échine pour mourir dans sa nuque. Son cœur ralentit à mesure que Sab plissait le regard, sentant les effluves noires des cauchemars flotter dans l’air. Une aura sombre. De peur. De terreur. De colère aussi, qui fit frissonner le sable doré dont quelques volutes vinrent caresser ses paumes, chaud, chaleureux, humain. Espoir. Il trembla légèrement en poussant la toile de l’index et du majeur, découvrant de ses yeux pâles un environnement entièrement enneigé. Désertique. Des sapins couverts d’un manteau blanc, des flocons chutant lentement dans un éternel recommencement et un ciel gris prisonnier d’un matin dissonant. Quelque chose n’allait pas dans cet enclos, le gardien le sentit avant même de le comprendre, et il déglutit. Il régnait là un silence assourdissant, morbide et malsain, comme si toute la vie des bois s’était tue à l’approche d’une menace. Ou pire… ? Il resta quelques instants à observer le paysage, ne discernant aucun mouvement ni aucun signe d’existence. Un enclos vide. Il ne restait que l’empreinte macabre de quelque chose de terrible, d’innommable, qui rappelait cruellement au marchand de sable son ancien ennemi : Pitch, le croque-mitaine.

Louise l’interpella et il tourna son attention vers elle, refermant les drapés pour finalement écarter de son esprit l’étrange vision et revenir à une réalité plus engageante et… optimiste. Il ne put cependant empêcher un dernier coup d’œil avant de retourner dans la cabane, avalant sa salive avant de tourner le dos à tout ça. Si Jacob n’était pas inquiet, c’est que cela ne devait pas être très grave… Il existait dans ce monde des créatures bien pire que la mort et Sebastian n’était pas prêt à en rencontrer pour le moment.

Il sourit, sa main glissée dans celle de la jeune femme alors qu’ils parcouraient les rues de Storybrooke. Si les créatures s’étaient enfuies elles ne devaient pas être allées très loin… Du moins l’espéraient-ils. La ville possédait un condensé suffisant de magie pour les attirer et les pousser à rester, pourvu que cela soit suffisant et qu’ils les récupèreraient toutes avant qu’elles ne fassent des âneries. Jacob ignorait combien exactement s’étaient enfuies, il leur avait des noms à dormir debout – ce qui avait provoqué le rire silencieux de Sab – et tous étaient partis dans une direction à leur recherche.

« Evangeline a trouvé un travail et un appartement dans un… Château. Elle à l’air de s’y plaire, même si je ne la voit pas beaucoup. »

Il eut une moue peinée à ces mots et la petite racine verte lui tapota gentiment la joue comme pour le réconforter. Cela lui procura suffisamment de confiance pour oser continuer leur route, jetant parfois des coups d’oeil à Louise à ses côtés. Il aurait voulu lui dire tant de choses. Echanger. Lui chuchoter ces étranges idées qui avaient commencées à germer dans sa tête, à se moduler et l’envahir au point qu’il ne sache plus vraiment quoi en faire. Sebastian avait été seul très longtemps, aimant parfois mais jamais au point de voir sa vie chamboulée entièrement au fil des jours. Elle lui manquait. Il appréciait sa présence. Mieux, il ressentait le besoin de sa présence et cela l’inquiétait comme l’intéressait. Il se sentait bien en sa compagnie, étonnement détendu malgré des petites réserves… Mais était-ce la même chose pour elle ? Peut-être était-il le seul à y réfléchir ? Peut-être se faisait-il une montagne de choses bénignes ? Il l’ignorait et Jack n’était pas vraiment une référence en la matière ; internet ne l’avait pas vraiment aidé non plus. Louise n’était pas quelqu’un de malhonnête sur ses sentiments et ils avaient au moins la certitude de se sentir bien ensemble. Des petits mots doux de sa part. Des attentions de la sienne. Aller trop vite ou pas assez. Plonger en avant ou bien revenir en arrière… ?

Il avait prévu d’aborder le sujet lors de leur rendez-vous mais vu la tournure que prenait celui-ci, ce serait pour plus tard ! Il y avait des choses plus importantes à gérer comme… Ces gens en train de sortir en courant de leur maison. O_o

« On a beaucoup de choses à … Discuter… »

Les mots moururent dans le vent au même instant que ses yeux essayaient de comprendre ce qu’ils voyaient. C’est à dire, rien pour le moment. Néanmoins il ne put se résoudre à laisser la jeune femme aller seule à l’intérieur et il se dépêcha de la rejoindre, un sourire amusé aux lèvres. Voilà un long moment qu’il n’avait pas vécu d’aventures en sa compagnie et vu qu’aucun dieu ne se profilait à l’horizon, ça pouvait laisser envisager qu’ils ne quitteraient pas la ville plusieurs jours sans laisser de traces. Le gardien grimpa les marches et s’engouffra dans un hall d’entrée aux allure baroques, haussant un sourcil face à l’escalier de bois noir et aux tapisseries bordeaux richement décorées de miroirs et d’autre tableaux. Etaient-ils tombés dans une autre dimension finalement ? Non. Sans doute que non.

Il tourna la tête en entendant son prénom par la voix de Louise, au bout du corridor, et se dépêcha de la rejoindre en passant devant l’entrée d’un salon victorien aux couleurs délicieusement chaudes. Elle était à peine à quelques pas de l’embrasure de la porte et fixait quelque chose au fond de la cuisine d’où s’échappait un chaleur revigorante grâce au poêle et au four qui semblaient tourner à plein régime. Au début, le marchand de sable ne discerna rien dans l’ombre des murs, la luminosité était trop faible pour distinguer clairement quoi que ce soit. La jeune femme ne bougeait pas à ses côtés et il sentit la bestiole verte se faufiler dans ses cheveux roux pour y grimper. Puis il y eu un mouvement dans l’angle du mur. Ses yeux clairs grimpèrent en direction du plafond et c’est là qu’il les vit.

Une paire d’yeux verts. Puis une seconde. Et une troisième. Un sifflement désagréable résonna alors dans la pièce et il vit progressivement trois grosses TÊTES DE SERPENTS glisser jusqu’à leur hauteur. En remontant le long des écailles vives, Sebastian remarqua que l’animal s’était enroulé autour du poil et que la fin de son corps disparaissait par l’embrasure vers les étages supérieurs. Il déglutit, les yeux écarquillés, son bras passant par réflexe devant la jeune femme qui posa sa main sur son poignet. Qu’est-ce que c’était que cet immense… Chose ? Les trois têtes se redressèrent puis se regardèrent comme si elles communiquaient entre elles, avant que celle de droite n’ouvre la bouche dans un feulement peu rassurant. Celle de gauche émit des petits bruits en claquant la mâchoire et celle du milieu… Se contentait de pencher sur le côté en fixant un point dans le vague.

Jacob leur avait dit de faire entrer les créatures qu’ils croisaient dans la petite valise tenue par la princesse arlequin… Tout d’un coup, la tâche semblait bien plus ardue que ce qu’il avait imaginé au départ. Un bruissement d’écaille résonna tandis que le mastodonte glissait jusqu’au sol, poussant le marchand de sable et sa compagne à reculer vers le fond de la cuisine. Au sol, la bête redressait ses trois têtes pour parvenir à bien deux mètres de hauteur. Elle n’avait pas l’air très avenante mais plutôt… curieuse ? Méfiante. Incertaine. Tout à la fois. Tout un flot de sentiments contradictoires que le sable doré renvoyait dans la tête de Sebastian quand quelques éclats la frôlaient. La tête centrale huma un volute doré et éternua brusquement, faisant frissonner tout l’animal. Des crochets apparurent, suintant d’un liquide qu’il préférait éviter de rencontrer directement. Dans ses souvenirs les serpents n’étaient pas connus pour être si inoffensifs que cela… Il partait toujours du principe de ne pas trop les embêter et eux se contentait de suivre leur chemin en échange. Un acte équivalent. Une entente fortuite. Donc l’équilibre se trouvait chamboulé présentement.

Il recula encore, sentant le corps de Louise juste à côté du sien. Ils furent rapidement coincés contre une cuisinière et il sentit clairement ses vêtements le serrer comme dans un étau. Ca n’était pas bon ça. Pas bon du tout. Il sentait le fourmillement du sable un peu partout autour d’eux. La main de Louise sur son poignet se resserra et il osa lui accorder un regard. Inquiet. Sans trop savoir quoi faire. Jacob leur avait dit qu’aucune créature n’était offensive dans la valise, mais il semblait ne pas avoir exactement les mêmes valeurs que le reste du monde. Le marchand de sable ferma soudain les yeux quand un mouvement capta le coin de son regard, la bestiole verte émit un piounement aigu et il sentit brutalement… Une énorme tête écailleuse se frotter à la sienne avec force et brusquerie. Ecarquillant les yeux de stupeur, le marchand de sable se prit un coup dans le menton quand la tête central du serpent recommença à se frotter à lui en émettant une sorte de ronronnement grésillant. Elle ouvrit même la gueule pour passer sa langue fourchue contre sa joue, son nez tapotant les cheveux roux et recommençant. Les deux autres têtes se regardèrent et firent de même, le faisant basculer sur le sol carrelé de la cuisine pour l’envelopper de tout l’amour dont elles semblaient capables O_o

Passé le premier instant de stupeur, Sab se mit à rire. Nerveux. Jaune. Puis sincère à mesure qu’il essayait de repousser les têtes qui ne cessaient de chercher sa paume ou quelque chose où se frotter. Le serpent s’agitait, tremblait en ronronnant et agita même plusieurs fois le nez comme s’il cherchait un partenaire de jeu. A chaque fois qu’un peu de sable doré apparaissait, il plongeait la tête dedans et semblait encore plus émoustillé que précédemment ! Le gardien du s’y reprendre à deux fois pour se redresser, la petite racine verte agrippée à son col, s’aidant de la main tendue par Louise pour se camper sur ses deux pieds. Le monstre à trois tête les enveloppa de son long corps orangé, semblant attendre quelque chose en continuant de se gratter contre le manteau turquoise.

« Je crois qu’on a retrouvé la première créature. »

Commenta-t-il, amusé de voir la tête de droite venir renifler le cou de la jeune femme avant de s’y poser avec satisfaction. Il désigna la valise de l’index, proposant de l’ouvrir. La déposant au sol, il défit les boucles métallique et révéla l’entrée sombre qui menait sans doute à l’intérieur de la cabane précédemment visitée. Le serpent sembla hésiter, intrigué par ce qu’on lui présentait, venant s’enrouler autour de Louise comme s’il ne voulait pas la quitter. Sebastian réfléchit à toute allure et fit apparaître soudain une myriade de petits serpents d’or, voletant dans l’air et venant titiller l’intérêt de la créature. Celle-ci chercha immédiatement à les attraper dans l’une de ses gueules et il n’eut qu’à la diriger vers la valise où elle plongea sans même s’en rendre compte pour poursuivre les petits êtres volants. Ils refermèrent le bagage d’un même geste et il lui adressa un sourire.

« Une bonne chose de… »

Son esprit grilla avant que le sable n’est terminé de s’écrire, puisqu’il venait de se pencher pour déposer un baiser sur les lèvres de Louise. Comme un double esprit. Une double idée. Une double envie. Un baiser doux et furtif, simple et sincère. A leur image. A leur souvenir.

« … Faite. »

Parlait-il toujours du serpent ou bien de ce qu’il venait de se passer ? Mystère.
Car il devint pivoine et se leva rapidement pour quitter la maison, l’attendant cependant à la porte.
Une main dans ses cheveux n’était pas de trop pour tenter d’assumer cet élan soudain d'amour envers elle.



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Louise Hollen


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________________________________________ Ven 10 Nov 2017 - 13:47


Fantastic Beasts !

"On aurait peut être pas du faire ca...."
Sablou



Elle l'avait abandonné a son triste destin lorsque les têtes du serpent c'étaient intéressée a lui. Elle avait vue son rire, son sourire. Ses yeux plissés, ses cheveux en batailles qui ondulaient au fil de ses mouvements. Ses membres trop grands, ses jambes trop longues qui se tendaient et lutaient doucement contre une créature contre laquelle elles n'avaient honnêtement aucune chance. Elle finit par avoir pitié de lui et, se tendant par dessus le corps immense de la créature, lui tendit la main et d'une pulsion l'aida a se redresser.

« Je crois que tu as du succès »
lui murmura elle d'un ton amusé, les yeux pétillants en voyant l'immense créature continuer de se frotter a son.. a son quoi. Ami ? Petit ami ? Misère, était elle la seule a trouver que ça sonnait terriblement mal ? Sebastian était... Sebastian. Et elle même, restait elle même. Il était, a présent, bien plus que simplement un ami ou un petit ami. Il était une marque sur son âme. Une douce cicatrice qui ne la quitterai jamais. Une transformation, une évolution dans son caractère, dans sa manière d'être, de ressentir, de voir les choses.

Le doute, la colère, la jalousie. Ce genre de choses qu'elle avait pu éprouvé n'avaient plus leur place a présent. Elle avait changé, en partie grâce a lui, en partie grâce aux épreuves qui lui avaient échues depuis qu'elle était a Storybrooke. A ses rencontres. A ses actes.
Mais et maintenant ? Elle c'était satisfaite du statu quo qu'il y avait entre eux depuis des mois. Pas d'évolution, juste une continuité simple et calme. Jusqu'a quand ? Combien de temps cela durerait il ? Jusqu'a quand encore se contenterait elle de ca ?

Elle haussa les épaules, chassa ses pensées de son esprit en enjambant le serpent. Pour le moment, et avant que l'Apocalypse ne s'abatte sur eux, elle voulait simplement en profiter. Continuer a voir son sourire, a sentir sa main dans la sienne, son souffle prés du sien.

« Je crois qu’on a retrouvé la première créature. »


« Vraiment ? Moi qui pensait qu'on allait l'adopter... »
fit elle avec un rire avant de se pétrifier soudain en sentant la tête de la créature venir se poser contre son épaule. Elle resta immobile quelques instants avant de, avec un rire un peu angoissé, venir poser une main sur le haut de la tête et de la tapoter gentiment. Non pas qu'elle n'aime pas les serpents mais... Mais si en fait. Enfin ce n'était pas ses bestioles préférées, et si elle ne craignait pas ceux qu'elle pouvait attraper, celui qui pouvait l'écraser entre ses anneaux ne la rassurait pas des masses.

Heureusement, tel un chevalier dans une armure bleu, Sebastian fit apparaître de petites créatures de sables qui éloigna le serpent a trois têtes. Lorsqu'il se détacha d'elle, Louise tourna sur elle même alors qu'il déroulait son corps pour se rendre dans la valise. Elle tituba, se fit rattraper par Sebastian qui l'embrassa soudainement. Sans raisons.

« Une bonne chose de… »


Et il la planta la. Il rompit le baiser, l'observa quelques secondes avant de la relâcher et s'échappa brusquement. Insaisissable, comme le vent il se sauva presque, la laissant pantelante au milieu de la cuisine qui ressemblait a un champ de bataille. Les étagères avaient été renversées, les pots en vers c'étaient brisés sur le sol, déversant entre les dalles mal ajustées, leur contenus visqueux. Elle papillonna des yeux quelques instants, rougit et mit ses mains sur son visages, juste le temps de se souvenir comment respirer. Seigneur, parfois elle avait l'impression d'être une adolescente énamourée. En même temps comment réagir autrement face a Sab ?

Louise inspira et expira avant de se décider a sortir. Elle enjamba les flaques de nourritures, attrapa la valise que Jacob lui avait confié et quitta la grande maison pour rejoindre le gardien juste devant. Elle lui jeta un regard furtif, avant de fixer son regard sur l'horizon. Doucement, sa main se rapprocha de la sienne et elle attrapa ses doigts, les tenant doucement entre les siens avant de le relâcher et de se remettre en route.

C'était... elle avait du mal a savoir comment elle devait réagir dans ce genre de situation, c'était... Son cœur semblait sur le point d'exploser mais en même temps, elle voulait s'enfoncer sous terre et ne plus jamais reparaître. La jeune femme fouilla dans sa poche et attrapa un bandeau qu'elle mit dans ses cheveux pour éviter que des mèches rebelles ne tombent devant ses yeux.

Une partie de son être voulait interroger Sab maintenant,t, voulait savoir de quoi ils devaient « discuter ». C'était intriguant, inquiétant un peu. Elle voulait comprendre, essayait de deviner sans vraiment oser lui demander. Pas qu'elle ait peur de la réponse mais... bon, si pet être un peu. Elle soupira et releva les yeux, essayant de chercher autour d'eux des gens qui partiraient en criant, des hurlements, n'importe quoi qui aurait pu lui indiquer la présence d'une créature. Mais en soit ? Il n'y avait rien. Le soleil brillait, les enfants traversaient tranquillement la rue, accrochés aux mains de leurs parents, les gens étaient posés sur les terrasses.... Un grognement la fit s’arrêter et elle leva les yeux vers le gardien avant d'éclater de rire.

« C'est vrai qu'avec ca on a toujours pas manger ! »
s'exclama elle brusquement.

D'un geste, elle l'invita a le suivre et ils pénétrèrent dans une boulangerie ou Louise acheta deux sandwich, avant de tendre le sien au gardien. Ce ne fut que lorsqu'elle fut installée sur un banc, a mordre avidement dedans qu'elle se permit de re-ouvrir la bouche.

« Ce n'est pas exactement le genre de repas que j'imaginais mais bon, on a éviter le pire, on est toujours a Storybrooke »
lâcha elle, avant de reprendre quelques instants plus tard : « Evie a l'air de bien s'habituer a la terre c'est une bonne chose. J'étais un peu inquiète pour elle. » avoua elle finalement.

C'était vrai que la jeune femme lui avait eut l'air un peu perdue, a la découverte de tout. C'était rassurant de voir a quel point elle s'adaptait a la terre. Ils se remirent en marche peu après, vagabondant dans les rues jusqu'à ce qu'en passant a coté de la foret, Louise ne s'arrete brusquement, attrapant la manche de Sebastian au passage pour l’empêcher de continuer. Ses yeux clairs étaient fixés sur... quelque chose au travers des arbres. Elle plissa les yeux, observa les réactions des gens qui...

« Est ce que tu vois ce que je vois ? »
demanda elle finalement. Au bout de quelques instants, le sable doré se mit en mouvement, dessinant une sorte de cheval ailé suivit d'un point d'interrogation.

« Oui, c'est ca. Les autres ne semblent pas les voir... On vas y jeter un coup d'oeil. »


Elle s'approcha et, suivit du gardien, traversa la route et s'éloigna vers la foret. Ils entrèrent sous le couvert des arbres a l’abri du soleil. Tout semblait un peu plus froid ici, un peu plus sombre et brusquement, elle s’arrêta. Devant elle, un cheval a moitié cadavérique se tenait, immobile. Seul son souffle trahissait la vie qui l'habitait. Ses ailes, repliées sur elles même, se détendirent lentement et au lieu de plumes, elles avaient l'aspect de celles de chauve souries.

Louise s'immobilisa, peu rassurée par cette apparition, avant, lentement, de tendre la main devant elle. Si elle avait bien appris une chose c'était de ne pas juger quelqu'un ou quelque chose par son apparence. Et puis au pire quoi ? Elle avait déjà faillit y passer une centaine de fois, ce n'était pas un cheval-sourie qui allait lui faire peur si ? Eh bien non. La créature, apres avoir attendu plusieurs secondes fit quelques pas vers Louise et posa sa main contre sa paume. Sa peau était un peu rugueuse, un peu caoutchouteuse. Mais chaude. Louise ne pu s’empêcher de glousser comme une enfant, son cœur battant a une vitesse folle.

« Eh bien... Je me demande bien pourquoi les autres ne t'ont pas vu, je m'attendais presque a ce qu'ils se mettent a hurler... »
murmura elle en lui caressant le front. Tout a coup l'animal recula, s’éloignant de quelques pas pour se rapprocher d'un autre cheval qu venait de les rejoindre. Celui ci était plus grand, plus imposant mais ne paraissait pas agressif. Louise se tourna rapidement vers Sebastian.

« Franchement, si je pouvais je crois que je les adopterai »
fit elle.

Mais bon, il valait mieux le rendre a son propriétaire qui saurait mieux s'en occuper. Elle ne saurait certainement pas le faire correctement, de plus elle ne savait même pas a quoi elle avait a faire. Au final, elle finit par les guider dans la valise et les accompagna jusqu'à ce qu'ils soient bien installé avant de remonter. Elle referma la valise et se tourna vers Sab.

« Tu voulais me dire quelque chose ? Tu sais que je me prépare psychologiquement si jamais tu veux me quitter ou quoi »
ajouta elle avec un petit sourire.

Bon, elle n'y croyait pas réellement mais au fond elle avait toujours ce doute, cette idée que les choses étaient trop belles pour durer comme ca pour toujours et qu'un jour, Sebastian se lasserait.




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________________________________________ Mar 21 Nov 2017 - 18:32





Fantastic Beasts & where to find them

« She was a taker... You need a giver. »


Il flottait encore dans l’air quelques particules aussi sombres qu’une nuit sans lune. Sebastian les observa voleter entre elles, s’agiter sous le vent léger puis retomber avec lenteur jusqu’au sol. De la poussière noire. Du sable ténébreux qui semblait recouvrir les deux créatures qu’ils venaient de croiser. Il frissonna encore sous l’aura glacée que cela avait provoqué, ses yeux de gardiens trop entraînés pour ne pas apercevoir l’aura qui entourait les chevaux ailés. Deux êtres de cauchemars, glaçant l’âme et pourtant particulièrement avenants et inoffensifs. Il n’avait pas repéré le moindre signe d’agressivité envers eux, au contraire ils s’étaient laissés faire comme s’ils appréciaient une compagnie bienveillante comme la leur. Le vent souffla encore une bourrasque fraîche et chassa les derniers grains qui s’évanouirent dans l’air, faisant par la même disparaître la sensation tenace qui enserrait sa nuque. Il avait beau être habitué à cela, il n’en restait pas moins désagréable d’avoir l’impression que le croque-mitaine n’était pas loin…

Pitch avait disparu depuis longtemps pourtant. Ce souvenir fit déglutir le Marchand de Sable et lui rappela à quel point son monde s’effilochait un peu plus chaque jour. Il ne pensait pas que la disparition de son ennemi de toujours l’affecterait et, au fond il s’en était même un peu réjouis, mais ça l’angoissait de n’avoir strictement aucune idée d’où il pouvait se trouver. D’ordinaire ils pouvaient reconnaître la présence de l’autre, se croiser parfois et se battre sans violence ; mais il n’y avait plus vraiment de cela aujourd’hui. Certes les cauchemars n’avaient pas désertés tous les songes mais leur instigateur restait mystérieusement introuvable. Inavouable. Imperturbable.

Il aurait dû en être satisfait. A la place la disparition des deux créatures raviva une blessure plus importante que ce qu’elle en donnait l’air.

Mordant dans le reste de son sandwich pendant qu’elle descendant dans la valise, il se pencha néanmoins pour s’assurer qu’elle revenait saine et sauve. La cabane et les « univers » avaient eut l’air serein mais, savait-on jamais… Louise aurait pu s’éprendre d’une créature ou deux et refuser de revenir à Storybrooke. Ca le fit sourire de l’imaginer faire cela, même s’il poussa un soupir rassuré quand elle grimpa à nouveau les barreaux de l’échelle pour le rejoindre. Elle semblait gérer toute cette situation avec son calme habituel malgré le petit sourire de malice qui creusait légèrement sa joue. Pourtant quand elle s’immobilisa, Sab sentit une sorte de gêne inquiète faire légèrement trembler ses épaules. La chapelière avait beau sourire et plaisanter, il remarqua que son regard ne trahissait absolument pas l’amusement sous sa propre boutade.

Il pencha la tête sur le côté, haussant les sourcils en se demandant quelle idée lui avait traversée l’esprit. La quitter ? Croyait-elle vraiment qu’il… Il secoua vivement le menton en agitant ses mains devant lui. Ce n’était pas ça du tout ! Le gardien n’avait jamais eu la moindre intention de la quitter ou même songer à le faire ! Comment est-ce que… N’était-il pas assez… Démonstratif ? Il déglutit, se sachant réservé et la connaissant aussi : ils voulaient aller à leur rythme. Etait-il trop lent ? Avait-il… ? Mille idées défilèrent dans sa tête, trahies par le sable doré qui s’illustrait à toute allure sans parvenir à se choisir une image fixe. Une peur tenailla son ventre tandis qu’il fit un pas en avant, faisant mine de vouloir prendre ses bras sans le faire. Ses mains suspendues, ses yeux clairs dans les siens, il secoua encore la tête et vint poser ses paumes sur ses joues. Chaudes. Fraiches à la fois. Un soupir et se fut son front qu’il appuya contre le sien. Un peu tremblant qu’elle puisse envisager une éventualité si… cauchemardesque.

« Ca n’est pas au programme. »

Finirent par écrire les lettres dorées au-dessus de sa tête. Il la laissa lire, en profitant alors pour se pencher et venir embrasser doucement ses lèvres légèrement entrouvertes. Tendre. Doux. Comme toujours. Sebastian appréciait un peu trop son odeur et cela le rendait encore plus gauche que ce qu’il était déjà. Il sursauta en se rendant compte qu’il avait déposé des miettes de sandwich au coin de sa bouche et se dépêcha de les chasser du pouce, ne pouvant s’empêcher un léger rire. Distractif. Il aurait voulu lui dire tant de choses, trop et si peu à la fois. Toutes emmêlées. Toutes embrigadées les unes au milieu des autres sans trop savoir par laquelle commencer. Pourtant il s’était préparé, avait même fait une liste soigneusement pliée quelque part et… Et rien. Il n’avait jamais été très doué pour communiquer. Encore moins avec les adultes. Encore moins avec celle qui lui plaisait plus que de raison.

Il ouvrit la bouche pour la refermer rapidement, se sentant parfaitement ridicule tandis que Louise attendait réellement une réponse à sa question. Le petit insecte vert se laissa glisser discrètement de son épaule pour plonger vers la poche de son manteau, s’y engouffrant dans un petit bruit satisfait comme si cela allait le garder à l’abri du froid.

« Je voulais te proposer... »

Commença-t-il, absolument incertain de devoir ou non continuer dans cette voie. Et si elle disait non ? Et si elle s’en surprenait puis s’insurgeait ? Si elle… Non. Il balaya les doutes en observant son visage attentif et curieux. Louise était Louise, une grande rêveuse téméraire, et il lui faisait confiance. Absolument confiance. Elle avait choisi de quitter son mari avec lui, pour lui peut-être, mais en tout cas la procédure était lancée. Elle avait accepté de changer de vie et d’enfin tourner la page. Elle avait accepté de s’ouvrir un peu plus à lui… Tout comme il avait silencieusement promis de partager plus de choses avec elle. Elle seule.

« ... d’aller au cinéma. »

Son courage retomba comme un soufflé et il l’observa, se mordant l’intérieur de la joue pour ne pas rire de son air désabusé. Il n’avait pas pu s’en empêcher.

« Et de vivre tous les deux. Ensemble. Dans… Notre maison… »

Rajoutèrent les grain dorés glissés entre eux, tandis que le marchand de sable baissait les yeux en se passant une main dans les cheveux. Gêné. Odieusement gêné et rougissant d’avoir oser formuler cette demande qui lui trottait dans la tête depuis… Depuis qu’elle avait aménagé dans son nouveau chez elle en fait. Ce n’était pourtant pas son genre de vouloir quitter un lieu où il se sentait terriblement bien : sa maison était son refuge, il en connaissait le moindre recoin, le moindre bruit et le moindre secret. De la cave au grenier rien ne lui était inconnu et tout semblait avoir été façonné pour qu’il s’y sente bien. Alors, quitter cela, abandonner ses habitudes et tous ses souvenirs pour… Autre chose. Un autre monde. Une autre façon de faire et de vivre. Un autre moyen d’avancer dans l’existence. Une marche de plus. Un pas en avant – pourvu qu’il n’y en ait pas deux en arrière – mais qu’il ne saurait faire seul. Qu’il ne pouvait faire seul.

Il grimaça devant son absence de réponse, ayant peur de l’avoir froissée ou effrayée. Sa bouche s’ouvrit et il força alors sur sa gorge pour tenter de se faire entendre.

« Si tu veux… » Précisa le gardien. Uniquement si elle voulait. Uniquement si elle était prête.

Il y eu un couinement sourd tandis que les grains de sable s’évaporaient aux quatre vents. Sebastian sursauta, baissant les yeux vers la poche de sa veste qui semblait… Soudain prise de vie. Quelque chose semblait se débattre à l’intérieur et une petite feuille verte en émergea. Précautionneusement, le marchand de sable l’en extirpa : la feuille, le corps, les pattes, une autre patte sombre, de la fourrure et, tout entier, une espèce de rongeur au long nez palmé ! Qu’est-ce que c’était que ça exactement ?! L’animal cligna des yeux en découvrant les deux humains, avant de bondir en avant pour essayer d’attraper le sable en train de disparaître petit à petit sous son nez ! Il agita les pattes, retomba lamentablement sur le sol et tenta alors d’engouffrer le plus de grains entre ses pattes pour les précipiter dans une poche ventrale que Sab n’avait pas remarquée avant.

Si le botruc croisa les bras et émit un bruit de désaccord quand à la manière dont il avait été traité, l’autre rongeur bougeait à toute allure pour grappiller le moindre éclat d’or. Il plaqua même ses deux pattes l’une contre l’autre face à un petit bonhomme rond, attendit et se pencha en avant pour observer précieusement son butin. Un doigt. Un second. Mais il n’y avait plus rien entre ses paumes, plus de bonhomme, plus de sable, plus… Nada. Il poussa un couinement de surprise offusquée, se dépêchant d’ouvrir sa poche ventrale pour constater, avec effroi, que tout le sable n’y était plus. Où était son or ?! Où était passé son butin ?!

Il tendit un doigt accusateur vers les deux humains puis désigna sa poche. Ils devaient lui rendre son précieux trésor et vite !!

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Fantastic Beasts [Louise & Sebastian ]





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