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٩(͡๏̯͡๏)۶ Sur le Fil du Rasoir ☆ Evénement #88
Une mission de Balthazar Graves - Ouverture : 22 novembre 2017
« Serez vous prêt à venir flotter en bas avec notre Clown ? »

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 Je te veux dans MON équipe ! ♡ Licorne

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Poppy O'Hare


« Je n'ai rien d'un
membre lambada ! »


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╰☆╮ Avatar : Lili Reinhart

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________________________________________ Jeu 24 Aoû 2017 - 1:27


Libère la licorne en toi !
Mange un humain !
C'était la mouise. Francis avait déserté. Il avait disparu, un beau matin, comme ça. Pouf ! Adieu Francis ! La police avait retrouvé son cadavre tout gonflé et rongé par les rats sous une benne à ordure. Apparemment, il avait confondu la javel et l'eau. Les bouteilles étaient toutes les deux en plastiques, mais le contenu avait rien à voir. Il était un peu attardé, le Francis. À la base, il était d'origine hamster. Pas très impressionnant comme collègue animal, mais il arrivait à caser dix cookies en même temps dans sa bouche et ça, c'était énorme ! Il avait failli s'étouffer pleins de fois, mais ça l'empêchait pas de recommencer. Ah, Francis. Il allait me manquer. Il était comme moi, il avait eu un accident. Son maître lui avait marché dessus un jour où il avait réussi à s'échapper de sa cage. Du coup, depuis, son cerveau marchait pas tip top. Un peu comme le mien ! Sauf que j'étais pas encore assez idiote pour terminer le fond d'une bouteille de javel. Paix à ton âme, Francis ! Nous n'oublierons jamais tes joues gonflées et ton adoration pour les boules en plastique !

La perte de Francis était une tragédie. Mais j'avais pas le temps de le pleurer pendant des jours. Le temps filait à toute allure. Je vieillissais chaque seconde qui passait. Et je pouvais pas mourir de vieillesse sans avoir eu le temps avant d'asservir l'espèce humaine. Je comptais bien avoir une statue me représentant dans la toute première capitale 100% animale une fois que je serai transformée en engrais pour champ de carottes !

Il me fallait un nouveau membre dans mon super groupe d'animaux rebelles. On était plus que vingt-neuf, et c'était pas assez du tout. Pour renverser Storybrooke, il faudrait qu'on soit... hum... le triple ? Ou peut être plus. Je savais pas trop. J'avais jamais été doué en mathématiques. Mais ce qui était sûr et certain, c'était qu'avec un membre en plus, on redeviendrait trente et du coup on serait bien plus nombreux ! Juste un animal, ça changerait tout !

Et j'avais le parfait candidat en tête. Un drôle d'individu mâle qui sentait très fort le cheval. Comme mon odorat était sur-développé, je savais que ça voulait dire qu'il était un ancien cheval. Alors oui, il risquait pas de déchiqueter la gorge de nos adversaires. Mais au moins, il pourrait leur mettre des coups de sabot pour leur casser les dents ou les côtes ! Et puis il pourrait les porter sur son dos pour les emmener de force dans un endroit secret où on pourrait les torturer pendant des heures jusqu'à ce qu'ils craquent et acceptent de se soumettre à nous ! En plus il devait aimer les carottes, comme moi ! Du coup, on deviendrait super copains et il pourrait être mon tout nouveau bras droit ! Bon avant il devrait sûrement combattre l'actuel bras droit qui avait était un aigle. Mais justement, ça serait encore mieux que la télé, un petit combat entre cheval et rapace !

Le plan pour entrer en contact avec lui était simple. Poupée, l'ancienne caniche au nez pointu, avait pisté le fameux cheval jusqu'à chez lui. Tout ce qu'il m'avait resté à faire, c'était de déposer une pomme devant chez lui. Parce que c'est bien connu, les chevaux mangent des pommes. En ramassant donc cette fameuse pomme, il se rendrait compte qu'il y en a une autre. Et puis une autre. Et encore une autre. Et encore encore une autre. Des tas et des tas de pommes rouges, vertes, jaunes, Pink Lady, alignées pour former un chemin qu'il devrait suivre. Une fois arrivé au dernier fruit, je l'assommerai et l'entraînerai ensuite dans les égouts, où mon groupe et moi avions élu domicile. Quelques menaces, une petite description du poste à pourvoir et ça serait dans la poche !

En attendant qu'il débarque, j'étais cachée derrière une voiture, un sachet de mini-carottes ouvert à mes pieds dans lequel je piochais de temps en temps quelques bouts de tout petits légumes. J'attendais. J'attendais depuis trop longtemps. Je commençais à en avoir marre. J'avais déjà refait douze fois ma queue de cheval et aucun fil ne dépassait de mon pull violet clair. Mes ongles étaient rongés au maximum. J'avais plus aucune dent à arracher. Bref, je m'ennuyais. J'avais bien mon talkie-walkie qui restait allumé pour pouvoir discuté avec Boris, mais il disait rien depuis que quelqu'un lui avait tranché la langue. Je savais pas pourquoi, il avait jamais voulu me le dire.

- Boss ! Il arrive !

Une voix féminine grésilla dans le talkie, ce qui me fit relever les oreilles (Ou j'en avais juste l'impression). Ah ? Ah ? Le cheval était bientôt là ? J'allais pouvoir lui écraser sur la tête ma batte de base-ball en mousse ? Quand ça ? Quand ? J'en avais marre d'attendre ! J'étais à deux griffes de casser les vitres de la voiture qui me cachait. D'ailleurs... pourquoi la voiture bougeait ? C'était pas dans le plan ça ! Elle avait pas le droit de partir ! J'aurai dû mordre la cheville du conducteur ! Mais je l'avais pas vu parce que j'étais trop occupée à me manger les ongles ! Et du coup... Du coup le cheval venait d'apparaître dans la rue, et il devait me voir. Oh oh. Et si je m'étalais au sol, comme un poisson doué au camouflage, il me voyait toujours ou pas ?

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SAUVEZ UN LAPIN.
MANGEZ UN CHASSEUR.

Alex Jayden


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Jeu 31 Aoû 2017 - 1:29


Poppy, le lapin timbré, et Alex, la licorne déjantée !

Je te veux dans MON équipe ! ... Mais j'ai pas mon mot à dire ??

AAlex repoussa distraitement ses lunettes de soleil sur son nez : depuis qu’il les avait fait tomber, elles avaient la fâcheuse tendance à glisser et, mine de rien, c’était vraiment ennuyeux. Mais il ne se voyait pas les rafistoler à l’aide d’un morceau de scotch, déjà parce que ça ne faisait pas classe du tout et puis, doué comme il était de ses dix doigts, il réussirait probablement à empirer les choses. Alors, il ne lui restait qu’à s’habituer à ce petit désagrément, en espérant que la gravité choisirait de les laisser tranquille.


Ce matin-même, alors qu’il ouvrait son frigo en espérant pouvoir dénicher quelque chose à se mettre sous la dent en guise de petit-déjeuner, il avait eu la mauvaise surprise de le trouver… Désespérément vide. Genre, vraiment. Vide. Le néant intersidéral. Même pas un petit yaourt qui traînait, rien. Nada. Niet. Ce qui lui avait tiré un grognement, anéanti. Pourquoi il fallait que ça tombe sur luiiii ? Pourquoi la vie était donc si cruelle ?

C’était donc pour cette raison particulièrement peu réjouissante qu’il se trouvait dehors de si bonne heure. Fort heureusement pour lui - sinon, il aurait mourru de faim - une petite supérette à quelques rues de chez lui avait toujours la bonne idée d’ouvrir ses portes tôt, le matin. Mais genre, très, très tôt. … Bon, il ne connaissait pas ses horaires d’ouverture par cœur - parce que, pour être honnête, il s’en moquait totalement -, mais il était persuadé que dès les sept heures tapantes, pouf ! Les portes s’ouvraient miraculeusement. Il avait fait quelques emplettes de premières nécessités : des sucreries, des apéritifs, quelques fruits, du café - d’ailleurs, il était justement en train de siroter un, de café. Un café glacé, même. Ça lui servait de petit-dej’, en fait.


Du coup, il rebroussait tranquillement chemin pour regagner son appartement, lunettes de soleil bien en vue, donc, et écouteurs diffusant la chanson sur laquelle il avait flashé ces derniers jours. Malheureusement, la langue utilisée ne lui permettait pas de chanter à tue tête… Et c’était tant mieux : il n’était pas sûr qu’il s’agisse d’un comportement des plus normaux à adopter, en pleine rue… Bien que la notion de normalité, pour lui, était bien surfaite !

Une fois arrivé devant la porte du bâtiment qui comprenait son appart’, il tenta tant bien que mal de caler son sac de courses sous l’un de ses bras, utilisant son autre main pour chercher ses clefs, qui semblaient avoir décidées de s’éclipser le plus loin possible, dans sa poche. Il parvint finalement à les attraper, réprimant de justesse une exclamation de victoire. Mais sa joie fut de courte durée, puisqu’elles lui échappèrent pour tomber à terre dans un tintement métallique.


« … Non mais c’est bien ma veine, ça... »


IIl grommela encore quelques instants, plus pour la forme que par réelle nécessité, avant de se résigner à abandonner ses provisions à même le trottoir - non mais si c’était pas malheureux, ça - puis il se pencha pour récupérer ses clefs. Il allait se redresser, quand son regard fut attiré par… Une pomme ? Mais qu’est-ce que faisait une pomme ainsi, toute seule, par terre ? Il jeta un rapide coup d’oeil en direction de son sac, pensant qu’il s’était renversé et qu’il s’agissait là d’un de ses récents achats, mais il n’en fut rien. Assez perplexe, il remit ses clefs dans sa poche, préférant récupérer la pomme.

Bon… Est-ce que son proprio pouvait encore être dans… Sa surprise augmenta d’un cran quand il aperçut une autre pomme, à quelques mètres de là. Puis une autre, un peu plus loin. Et encore une. Et encore. Il ne prit pas la peine de les compter, mais il devait y en avoir une petite dizaine, au bas mot.

« Bah… Qu’est-ce qu’il s’est passé, ici ? »



Il regarda autours de lui pour constater que, mis à part quelques véhicules bien sagement garés le long des caniveaux, il n’y avait personne d’autre. Il pouvait donc abandonner ses courses pour quelques minutes, sans risquer grand chose. Et il se fit un devoir de récupérer les pommes, une par une, utilisant son sweat pour en faire un panier de fortune. Vraiment, il ne comprenait pas comment les fruits avaient pu se retrouver si injustement abandonné… Les pauvres. Il espérait encore pouvoir trouver à qui elles appartenaient mais, dans le cas contraire, il envisageait de les garder pour lui : après tout, il trouverait sans mal un moyen de les manger - que ce soit tel quel ou en tarte…


Il finit par ramasser la dernière pomme et, en se redressant, il put voir une jeune femme à moitié accroupi à terre. Avec un sachet de carottes à côté d’elle. Ah ! Donc les fruits devaient sûrement lui appartenir, aussi ! Et si elle était dans cette position, c’est probablement parce qu’elle était à leur recherche ! Finalement, l’histoire ne se terminerait pas si mal, il pouvait simplement dire au revoir à ses rêves de desserts…


Alors qu’il s’apprêtait à l’interpeller pour lui dire qu’il avait retrouvé toutes ses pommes - et il insistait bien sur le toues, il était persuadé de ne pas en avoir manqué une seule ! - un crissement de freins assourdissant brisa le silence, ne lui laissant même pas le temps de faire le moindre geste.

En fait, notre Licorne bien aimée ne se rendit compte de rien, avant le choc qui le propulsa à quelques mètres de là. Fort heureusement pour lui, la voiture ne roulait pas si vite - le gentil conducteur commençait à peine à prendre de la vitesse, il venait de quitter son emplacement de stationnement - mais l’impact réussi à le sonner. Et à lui tirer un gémissement qui, dans d’autres circonstances, aurait frôlé les limites de l'indécence - mais on lui pardonnera pour le moment, le pauvre, il était pas en possession de tous ses moyens, dans l’immédiat.



I
l lui fallut cinq bonnes minutes pour lui donner l’envie de bouger - et la voiture en avait déjà profité pour filer, quel odieux personnage ! -, mais ce qui ne le rassurait pas réellement fut la sensation qu’il avait, sur la joue : c’était visqueux, c’était humide, c’était… Beurk.

( Oh, ça y est, je meurs ! ‘Fin… Je vais mourir ! ça doit être du sang ! Oh non mais qu’est-ce que j’ai fait pour mériter çaaaaa…. Je voulais pas mourir comme ça, moi, en plus ! C’est nuuuuul ! )

Il essaya de se raisonner, et trouva la volonté de porter sa main à sa joue pour s'apercevoir qu’il ne s’agissait que… De bave. Ah. Bon. C’était vachement moins dramatique, du coup. Pis il allait pas mourir, chouette. Il essuya rapidement sa main sur son pantalon, avant de faire comme si de rien n’était. Il avait juste un peu mal à la tête, à cause de son atterrissage pas contrôlé sur le sol et, s’il ne se plantait pas, son autre épaule était démise. Et ça faisait mal. Un mal de chien.


Néanmoins, il s’efforça de faire bonne figure : après tout, ça aurait pu être pire. Il aurait pu finir comme ces pauvres pommes… C’est à dire, en compote, là, tristement étalé au milieu de la chaussée. Il fronça les sourcils : il lui semblait qu’il avait quelque chose à faire, avec ses pommes…

Il tourna sa tête dans tous les sens - mais pas trop vite, parce que de toute façon sa nuque récalcitrante ne semblait pas vouloir l’y autoriser - et il retrouva le visage de la supposée propriétaire des pommes. Oh, non. La pauvre. Il ne lui en restait même plus une…

« Oh… C’était les vôtres ? Les pommes, je veux dire… »

Il se redressa maladroitement, s’aidant de son bras encore valide et intact pour la manoeuvre.

« Visiblement, le conducteur devait pas les aimer… Pardon de pas avoir réussi à les sauver. Il pencha la tête sur le côté. Ces pauvres soldates Ryan ont tristement péri… Puissent-elles trouver la paix, à présent. »


(c) crackle bones



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On part à LAS VEGAS !
Rappel moi, qui a eu cette idée ? ... De toute façon, on s'en moque, la ville nous appartient ! × by lizzou.
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t72985-quoi-tu-cherches-la-b http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t61525-have-i-gone-mad http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t63494-les-rp-s-de-la-licorne#612428

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________________________________________ Ven 13 Oct 2017 - 15:37


Libère la licorne en toi !
Mange un humain !
Nom d'une patte de lapin borgne! Il était mort! Percuté! Presque écrabouillé! Là! Sous mes yeux! Sans que je puisse faire quoi que ce soit! Alors que je l'avais même pas encore touché! C'était quoi cette arnaque! En plus il continuait à gémir! À respirer! À même un peu bouger! Il était mort mais pas si mort! J'y comprenais plus rien!

Pour me remettre les idées en place, je m'administrais quelques baffes qui me laissèrent avec un mal de tête, le goût du sang dans la bouche et les joues brûlantes. Bien! Ça allait mieux, maintenant. J'arrivais à mieux réfléchir. Ou plutôt à mieux analyser la situation. Parce que réfléchir, c'était pour les humains. Et les humains, ils sont faibles.

- Nan. C'est pas mes pommes. Les miennes elles sont plus belles et moins écrabouillées. Quoi que celles là non plus elles étaient pas vraiment à moi mais plutôt pour toi. Fallait que tu suives les pommes, tu vois? Comme ça, une fois arrivé ici, j'aurai juste eu à me jeter sur toi, t’assommes et te traîner dans les égouts comme si ton p'tit nom c'était Georgie.

Je venais de tout lui dévoiler. C'était pas grave, parce que de toute façon mon plan était fichu maintenant. La voiture me l'avait trop abîmé. Je pouvais plus rien faire de lui. Il sentait pas bon le cheval qui a mal, c'était écœurant. Sûrement qu'il était déjà en train de se décomposer de l'intérieur. Vu l'odeur, et selon mes calculs, il devait lui rester à peu prêt... six minutes cinquante à vivre. Je dis bien à peu prêt. Mes calculs sont jamais très exacts, je suis pas un lapin savant non plus. Je savais disparaître dans un chapeau magique, c'était suffisant comme expérience professionnelle.

- C'est là que t'as mal?

Après m'être relevée, délaissant le sol qui sentait pas super bon, je m'étais approchée de la Licorne pour presque me jeter sur lui et planter mon index dans son épaule qui avait l'air de pas aller bien. Et lui non plus, d'ailleurs. Vu que son visage venait de prendre une teinte à la fois blanche et grisâtre façon pelage d'hamster qu'on trouve à Truffaut pour moins de dix euros, là tout de suite maintenant, je lui donnais plus que trente secondes à vivre si je continuais à appuyer.

- C'est comme si tu venais de te casser la patte. C'est bête. J'avais de grands projets pour toi, à la base. Parce que t'es une licorne et que c'est méga stylée. T'aurais pu kidnapper des mômes, transpercer des têtes avec ta corne et même mettre des coups de sabots pour casser des nez. Maintenant, tout ce que je peux faire toi, c'est t'offrir une mort rapide et pas trop trop douloureuse. Après je peux rien promettre, parce qu'apparemment j'ai tendance à être un poil trop violente. C'est vrai que je prends plaisir à tuer, en général. Mais pas mes potos les animaux. Je suis pas un monstre non plus! Du moins pas ce genre là!

Peut être même que je verserais une larme ou deux, après avoir abrégé ses souffrances. Même si je le connaissais pas beaucoup, il faisait presque déjà partie de la bande. Je m'étais habituée à lui, après avoir passé une poignée de minutes en sa compagnie.

- Bon bah du coup tu préfères quoi? Que je te fracasse la tête avec ma batte? Que je t'étrangle? Que je vole une voiture et que je t'écrase avec mais pour de vrai cette fois? Ou tu veux que j'aille chercher mon pistolet et que je te tire une balle dans la tête comme ils font avec les chevaux de course lambdas quand ils peuvent plus courir à cause d'une blessure?

Il avait le choix, qu'il en profite. C'était le dernier qu'il pourrait prendre, avant de rejoindre le paradis des animaux. C'était pas rien!

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