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 Evénement #84 : La quête du gland [Fe]

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Adam Pendragon


« Si t'es un boulet,
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Adam Pendragon


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________________________________________ Ven 1 Sep 2017 - 18:17


La quête du gland !

Toute cette situation promettait d’être vraiment… Longue et compliquée. Le décor avait changé et les voilà à marcher dans la neige sans posséder plus de vêtements que cela pour certains. Je m’étais arrêté la seconde fois où nous avions vu les traces doubler, constatant avec agacement que nous croisions à nouveau le même décor désolé et contournions le même lac esseulé. Est-ce que cette bestiole parlante se moquait de nous depuis le départ ? Je n’avais aucune idée de ce qu’était un paresseux mais s’ils étaient tous du même accabit, je ne m’étonnais guère de ne jamais en avoir entendu parler. Ils devaient avoir disparus de la surface de la Terre bien avant que les humains apparaissent.

Laissant à celle prénommée Morrigan le soin de remettre l’élément perturbateur à sa place, j’observai autour de nous dans l’espoir de trouver une direction à prendre, passant mon regard sur les arbres vidés de leurs feuilles, l’eau du lac à peine gelé, une pierre étrange avec des inscription qui propageait une odeur nauséabonde et une sorte de monticule de glace un peu plus loin. Prenant le sac à dos confié par Figue sur l’épaule, je m’engageai dans cette voie.

« Je vais par là. » Déclarai-je.

Le coin était sympathique mais nous n’allions pas y passer le réveillon. Après quelques pas je remarquai qu’il s’agissait d’une sorte de… tuyau retourné et coupé ? Un toboggan de ce que disaient certains enfants quand ils venaient au poste pour s’être battus dans le parc ; entièrement fait de glace. Je le désintéressai de la chose en tournant vers un arbre qui avait perdu la plupart de son feuillage à cause de l’hiver. Impossible d’y trouver quoi que ce soit, même pas un gland ou une jeune pousse. Ça aurait été bien trop facile sinon. Après tout, le roi des Glands aurait aussi pu être un imbécile incapable de tendre la main pour cueillir son dû ?

Je n’eu pas le temps de penser davantage qu’un petit objet contendant me percuta l’arrière du crâne avant de rebondir lamentablement dans la neige : une pomme de pin. Qu’est-ce que… Je me retournai vivement pour découvrir la brune bavarde et l’animal juste derrière moi, plantés comme des piquets et se désignant l’un l’autre de l’index. Ils me prenaient pour un idiot moi aussi ?! J’avais passé l’âge pour de tels enfantillages.

Sentant une bouffée d’adrénaline m’envahir, j’eu le choix entre en attraper un pour frapper sur l’autre ou bien…

« MAIS C’EST PAS MOI EUUUH !!! C’EST SID PREND TOI EN A LUI !! »
« Mais non, j’y suis pour rien m.. ! »

La boule de neige que je venais de rouler entre mes mains leur atterri dessus et les fit vaciller, les recouvrant de neige de la tête aux pieds. Désolé, mais nous ne jouions pas dans la même catégorie. Ils ne savaient visiblement pas à qui il avaient à faire.

« Ma vengeance sera terrible ! » Cria la fille en se mettant à courir.

Le paresseux se mit en garde, se baissant pour ramasser de la neige afin de répliquer. Je rêve ou bien il continuait ce que lui-même avait commencé ? Observant sa boule ridicule, je me décalai d’un cran pour l’éviter et la regarder lamentablement rouler plus loin. Quelque chose de glacé s’affaissa alors soudainement dans mon cou et des flocons se mirent à tomber devant mes yeux. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je reçu un manteau blanc sur le crâne et me retrouvait encore plus gelé que je ne l’étais déjà ! La brune avait profité de la diversion pour grimper sur la branche la plus basse de l’arbre à proximité et venait de faire tomber la neige qui la recouvrait jusque-là.

Le rire de l’animal eu raison de ma patience et en quelques enjambés j’arrivai à son niveau, chassant la neige de mes cheveux d’un mouvement de tête et l’attrapant alors par le cou pour le soulever loin du sol.

« Je n’ai pas vraiment le temps pour ses batifoleries. La sortie ? »

Il émit un hoquet étouffé, ouvrant la bouche pour tenter de happer un semblant d’air en révélant une haleine encore plus putride que les gueux enfermés dans les cachots… A l’époque où les geôles servaient au moins à faire régner l’ordre et non pas à juste attendre qu’on s’intéresse à elles. Je secouai la tête pour chasser l’horrible frisson que cela provoqua chez moi.

« Tu serres… Un peu fort… Gloups ! »

« LAISSE MON AMOUREUX TRANQUILLE !!! » Hurla soudain la gamine derrière moi.

J’eu juste le temps de me retourner pour la contempler se relever sur sa branche, bondir en avant mais se réceptionner comme un fruit trop mûr – s’écraser quoi – et glisser dans le toboggan… Puis disparaître dans un long, très long cri à vous en vriller les tympans. Le hurlement saccadé se fit de plus en plus lointain jusqu’à ce qu’on ne le perçoive presque plus. Venait-elle de… ? Littéralement ? Etait-elle morte ?

« Je... Crois qu’elle est… Tombée. »

Comme l’aurait dit Maxine : merci, Capitaine Obvious. Je n’aurais pas pu le deviner sans cette remarquable intervention entremêlée de gargouillis étouffés. L’ennui, c’est que j’étais en tenue. Et que je venais d’assister à un malencontreux accident avec impossibilité de savoir si la victime était encore en vie ou non ; si je n’allais pas l’aider, était-ce réellement de la non-assistance à personne en danger ? Je me mordis l’intérieur de la joue pour essayer de rester concentrer. Je n’avais aucunes obligations ici légalement, ce n’était plus le territoire de Storybrooke et les prérogatives de ma fonction ne s’appliquaient plus. Du moins, dans l’idéal. Parce que du côté de la morale, ce n’était pas encore ça.

Je posai mes yeux clairs sur le paresseux quand il tenta à nouveau de prendre une inspiration, ses pattes saisissant mon poing dans l’espoir de le desserrer un peu. Il allait être servi.

« Un chevalier doit toujours secourir sa princesse en détresse, non ? »

Il plissa les yeux, sans comprendre. Je ne lui laissa pas le temps de la réflexion et le lâchait au-dessus du toboggan où il glissa à toute allure jusqu’à disparaître de ma vue.

« NOOOOOOOOONNN !! J’AI JAMAIS DIS QUE J’ETAIS UN CHEVALIEEEEEEEEER !! »

Sa voix mourue elle aussi dans le vide, résonnant en écho quelques secondes supplémentaires puis se tut définitivement. Il y eu alors un silence, le plus doux et agréable des silences qu’il puisse exister ; mes oreilles s’en contentèrent avec délectation. Un petit vent glacé s’agitait, me rappelant que j’étais frigorifié sous mon teeshirt de travail et je reculai d’un pas du toboggan, me tournant vers les autres participants de l’aventure qui n’avaient toujours pas bougés d’un pouce.

« Quelqu’un veut les suivre ? »

Je haussai un sourcil, personne ne s’était précipité pour sauver la jeune fille au moment de sa chute fatale ? Encore moins le paresseux ? Eh bien… J’espérais ne pas devoir faire équipe avec eux en cas de guerre, ça promettait. Niveau de secourisme zéro pointé. Recalé.

Je me mordis l’intérieur de la joue tout de même, ma conscience se dépêchant de me rappeler que la brunette était peut-être morte, ou pire.Qu’y avait-il au bout de ce chemin de glace ? Sûrement rien de bon, mais sûrement quelque chose de mieux que l’odeur pestilentielle qui régnait encore dans l’air.

« Mais qu’est-ce que c’est que ce vacarme ? » Clama une vieille voix toute ébréchée depuis l’arbre d’où était tombé la gamine. « Y’a pas moyen de faire une sieste tranquille ici ! Eh ! Tête de thon ! Tu veux pas aller jouer ailleurs ?! »

Je parcouru les autres participants en me demandant à qui cela s’adressait puis reportait mon attention sur l’espèce très étrange qui venait de surgir du tronc. Une canne au bout de la patte et un air préhistorique, je vis ce qui semblait être une vieille paresseuse s’avancer sur la branche à pas de tortue et le dos encore plus courbé qu’une cuillère. Qu’est-ce que c’était encore que ça ?! O_o Une preuve vivante que les dinosaures avaient existés – quoiqu’on pouvait encore en douter.

La vieille chose tremblante bondit de la branche et réussi – ELLE – un atterrissage parfait dans la neige avant de me désigner de sa canne en bois.

« Vous savez ce que je leur fais, aux jeunes avortons dans ton genre ?! Je leur fais tâter de ma canne, alors du balais, et vite ! » 

Elle faisait quoi là exactement ? Elle me menaçait ? Je la toisai des pieds à la tête, surpris par tant d’audace. Elle m’arrivait où, aux genoux à tout casser, et elle me traitait d’avorton ? C’était extrêmement insultant. J’avais connu des têtes coupées pour moins que ça… Mais nous n’étions plus au moyen-âge ni quelle qu’époque que ce soit et, dans les temps modernes, il y avait quelques principes éthiques à respecter : dire bonjour et merci, tenir la porte dans les magasins, respecter les feux rouges et faire croire aux êtres d’un certain âge qu’ils avaient encore tous les droits.

« La loi m’oblige à ne pas maltraiter les personnes âgées. » Commentai-je, par automatisme.

« C’est bien, range toi dans les rangs comme ces crétinus ! » La paresseuse désigna la petite troupe dans la neige, plissa les yeux puis… «  Bon, tchao les nuls ! J’vais faire ma sieste dans un endroit plus calme ! »

Et sans attendre, elle bondit sur la glace et se laissa glisser tranquillement. Je me pinçai l’arrête du nez en poussant un soupir sans équivoque. Avec quels énergumènes étions-nous tombé ? Sans doute des amis de la fille brune vu à quel point elle semblait parvenir à se fondre dans la masse. Très sérieusement, considérer le paresseux puant comme son petit ami ? Je ne voulais pas voir la tête de ses ex. Terrence pourrait se vexer si je lui racontais qu’il avait été remplacé par quelque chose comme ça… Encore fallait-il que nous parvenions à rentrer à Storybrooke.

Apparemment, le seul moyen de dégager de cet endroit semblait être le toboggan. Je poussai un autre soupir et, tenant fermement le sac sur mon épaule, j’enjambai la glace pour m’y installer.

« Bon, apparemment, c’est par là. » Je jetai un regard par-dessus mon épaule, observant la petite secte d’adorateurs de gland et de jardinage – ou je ne savais pas trop quoi. « C’est ça ou continuer de tourner en rond. »

Franchement ? Aucune des deux perspectives ne me satisfaisait vraiment. Mais face à une impossibilité de choix, je décidai de m’élancer et de me retrouver à chuter à la verticale en prenant de plus en plus de vitesse. Le paysage défilait à toute allure jusqu’à me rendre compte que je venais de passer sous terre, prisonnier d’une espèce de tuyau qui tournaient dans tous les sens au point que je me retrouve sans-dessus-dessous ! Glissant sur la glace, je subis plusieurs sauts sans que la vitesse n’en soit ralentie, atterrissant sur mon séant en étouffant plusieurs grognements désapprobateurs. Qu’est-ce que c’était que cette attraction encore ? Et combien de kilomètres durait ce chemin ?!

Le toboggan s’élargit soudain sur une esplanade glacée où étaient plantés des sortes de pics saillants. Je déglutis, me tournant d’un côté ou de l’autre pour les éviter au possible. C’était un coup à se retrouver à l’hôpital pour un rien ça ! Ne parvenant pas à ralentir, je constatai que le chemin se rétrécissait dangereusement au centre de la salle… Pas du tout devant moi. A la place se trouvait un mur recouvert de neige. Un trou s’y trouvait, sans doute provoqué par quelqu’un qui s’était mal dirigé, et je ne pus qu’être le spectateur passif de ma violente rencontre avec la neige.

Stoppé. Net.

J’eu le souffle coupé sous le choc, me retrouvant enseveli et toussant pour recracher tout ce qui venait d’entrer dans ma bouche. Cela avait beau pu amortir le choc, je sentis mon corps entièrement endolori râler lorsque je me redressai, après plusieurs secondes de répit. Cette aventure commençait vraiment très mal. M’extirpant de l’épaisseur neigeuse à reculons, je me retrouvai de nouveau sur la glace et n’eu pas le temps de me redresser que mon pied dérapa. Forcé à rester assis, je glissai à nouveau en direction du toboggan et le franchi cette fois sans encombres. Ou presque.

Je retrouvai une vitesse aussi chaotique qu’irrémédiable, branlebalé de droites à gauche sous des mètres et des mètres de roche et de pics sans possibilité de voir le ciel. Soudain, il y eut une très longue chute puis une remontée nette et puis… Plus rien. Absolument plus rien ! Rien d’autre que mon corps volant dans les airs sans aucun moyen de me retenir à ce niveau là. Ok. Donc, j’allais mourir ? Comme ça ? Sans avoir été prévenu ni même laisser d’héritage derrière moi ? Enfin, je laissais un château et des gens à l’intérieur mais… Qu’allait-il advenir d’eux à ma mort ? Est-ce qu’ils allaient se transformer définitivement en objets ou bien la malédiction allait-elle être rompue ? Je ne serais pas là pour le savoir…

Je serrai les dents et fermai les yeux, attendant ma dernière heure.

Dernière heure qui ne vint pas, à la place un coussin de poudreuse me servit de piste d’atterrissage et je dévalai ce dernier jusqu’à me retrouver immobilisé. Là. Comme ça. Comme si de rien était. Je n’allais donc pas mourir ! Ou bien étais-je déjà mort ? Ou alors… Les enfers devaient ressembler à ceci puisque je reconnu la voix de Sid un peu plus loin.

Tournant la tête en me relevant, difficilement, je constatai que j’avais échappé de peu à une chute dans une étendue d’eau. Le paresseux en revanche s’était raté puisqu’il tentait tant bien que mal d’essuyer sa fourrure dégoulinante, à côté de la brunette – en vie ! – qui cachait mal toute la neige accrochée à ses vêtements et ses cheveux. J’en connaissais une qui s’était pris le mur elle aussi, vu la petite marque sur son nez.

Et au milieu de tout ça, la vieille qui se contentait de rester appuyée contre sa canne.

« J’savais pas que j’avais des fans. »

Je regardai par-dessus mon épaule avant de reporter mon attention sur elle. Les autres n’avaient pas suivis ? Ou bien peut-être qu’ils s’étaient perdus dans les toboggans ? En tout cas, je ne voyais pas de qui elle parlait. Elle leva les yeux au ciel, tapotant de son bâton pour en chasser la pellicule blanche qui avait osé le recouvrir.

« Méméééé ! »

« Oh non, pas lui. »

Sid, qui venait sans doute de remarquer la présence de la paresseuse, poussa un tel soupir de soulagement qu’il ne l’entendit même pas marmonner son désaccord. La bestiole trempée se rua sur la grand-mère et la câlina de toutes ses forces dans un ronronnement sourd ; je ne pu que lui lancer un regard compatissant face à tant d’horreur concentrée en un seul être. On avait tous notre lot quotidien de bête au poil, moi c’était la nuit et elle s’était apparemment avec son petit-fils.



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________________________________________ Sam 2 Sep 2017 - 0:23


La Quête du Gland

Equipe de choc mon oeil ouais

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il aura vu du paysage. Même si en toute franchise, il s’en serait volontiers passé. De ça et de toute cette histoire d’ailleurs. Préférant laisser les autres se lancer joyeusement de la neige dessus, lui il était resté en retrait, les bras croisés, à espérer que ce calvaire se finisse le plus vite possible. Il était pas l’esprit de l’hiver lui, son truc c’était le printemps. Et autant dire, qu’il ne portait pas la saison de Frost dans son cœur. La faute à ce sale gosse d’ailleurs. Même si l’idée ne l’enchantait pas vraiment, le mieux était d’utiliser ce fichu toboggan. En restant groupé, ils auraient sans doute plus de chance de trouver et de rapporter ce fichu gland. C’est donc avec résignation, qu’Aster se lança. Et une chose était sûr, ce n’était pas agréable. Voilà une expérience qu’il n’était pas franchement prêt de retenter. Et tandis-que le paysage semblait défiler à vive allure devant ses yeux, le voilà qui s’engageait à présent sous la glace, dans un tuyau qui n’avait sans doute rien à envier aux montagnes russe d’un grand parc d’attraction. Bringbalé dans tous les sens et le postérieur largement malmené, l’ex lapin se sentait étrangement d’une humeur encore plus exécrable qu’il y a cinq minutes.

Finalement, le toboggan sembla s’élargir, même si le paysage, demeurait toujours aussi glacé. Avisant des piques de glaces, Aster mit tout en ordre afin de les éviter. Il n’avait pas spécialement envie de revenir avec des bouts en moins. Il fila rapidement, et s’engouffra de justesse dans le tuyau qui se rétrécissait de manière brutale avant de remonter brutalement pour littéralement s’envoler et de faire un plat droit dans l’eau, légèrement plus chaude que ce qu’il se serait imaginé.

Retenant un juron, et maudissant son absence de veste, c’est dégoulinant qu’il observa avec un peu plus d’attention ce qui était en train de se passer. La brune, et le blond avaient manifestement atterrit dans la poudreuse. Quant aux deux paresseux, le dénommé « Sid » semblait scotché à la plus vieille qui quant à elle, n’avait pas réellement l’air d’apprécier au vu des coups de cannes qu’elle donnait sur son crane :

« Lâche-moi ! » Vociféra-t-elle

Il pouvait comprendre la vieille, lui non plus n’aimerait pas qu’on s’agrippe à lui telle une moule à son rochet. Mais, actuellement, il n’y avait pas vraiment de place pour la compassion. Lui, tout ce qu’il voulait c’était qu’ils arrêtent de se donner en spectacle, et que tout le monde puisse avancer. Encore une fois, plus vite ils finiraient tout ça, et plus vite il pourrait reprendre sa vie normale. Ah ça, il aurait des choses à raconter aux filles en rentrant. Mais, c’était pas le moment de penser à ça. Il en avait déjà plein le dos de tout ça. Et, les deux animaux ne l’aidaient pas beaucoup. Avec un peu de chance, s’il arrivait à choper la canne de la plus décrépie, ça mettrait fin au spectacle. Résolut, il s’approcha afin d’immobiliser le bout de bois. Malheureusement, bien que dépassant la vieille de plusieurs têtes, elle semblait cramponner à sa canne comme si sa vie en dépendait, le forçant à la lâcher. Et bien sûr, elle en profita une fois en possession de son bien pour lui asséner des coups dans les jambes :

« Pour qui il se prend lui ?! Jeune délinquant, retourne donc chez ta mère pour qu’elle t’éduque ! » Mais, elle voulait pas arrêter oui ? C’est que ça faisait mal ce machin ! Et puis « jeune délinquant » c’est pas qu’il avait quelques siècles au compteur mais un peu quand même. Quant à sa mère, il préférait ne pas aborder ce sujet. Ça lui faisait se rappeler pourquoi, il ne pardonnerait jamais à ce sale cancrelat des cavernes en dépit de la trêve imposé. Malheureusement, ses pensées furent brutalement interrompues par un coup dans une partie particulièrement douloureuse de son anatomie « Ça t’apprendra à t’en prendre aux personnes plus mûres »

Il allait la tuer, s’il n’avait pas aussi mal, sans doute aurait-il sortie son boomerang de sa sacoche pour lui montrer de quel bois il se chauffait. Malheureusement, dans l’état actuel des choses, l’on ne pouvait pas dire qu’il soit bon à quelque chose, et certainement pas pour faire passer un sale quart d’heure à la vieille paresseuse :

- J’ai pas de leçons à recevoir d’une vieille qui tyrannise les gens à l’aide d’une canne réussit-il tout de même à articuler. Non, parce qu’il avait quand même un certain égo Aster, et il n’était pas question de la laisser piétiner ainsi sa fierté :

« Merci pour le compliment, mais c’est pas pour ça que je vous aimerais plus ! »

C’était pas franchement un compliment en réalité, pas dans son esprit du moins :

- Ça tombe bien, je ne vous apprécie pas non plus rétorqua-t-il

Elle s’éloigna, avant de prendre le seule et unique traineau de disponible à côté d’eux. Evidemment, il aurait dût s’en douter que cette vieille chouette, ferait ça. En attendant, il fallait bouger. Et pour s’avancer sur la grande patinoire les entourant, le mieux était encore de chausser l’une des nombreuses paire de patin -ou tout du moins ce qui ressemblait à des patins de très loin. Et évidemment, pas moyen de la contourner c’eu été trop beau. La vision de ce qui ressemblait à des buts de hoquets lui arracha un froncement de sourcil, mais il décida bien vite de ne pas se poser de plus amples questions et à la place glissa son pied sur la semelle de bois, et noua les lianes de manière à le faire tenir. Restait maintenant à avancer, et ça c’était pas gagné. Prudemment, l’ex lapin s’engagea sur la glace, manquant par la même occasion de se manger le sol. Encore plus, lorsqu’il se sentie doublé de très près par Sid, qui lui ne semblait pas avoir de soucis. Ce n’était pas le cas d’Aster qui vacilla dangereusement, et alors que l’animal préhistorique était occupé à faire des pirouettes, lui sentie un gros truc le percuter dans le dos, et s’affaler sur lui :

- Mais c’est pas bientôt finit ? Grogna-t-il Déjà que j’essaye de rester un minimum stable, là ça va pas le faire.

« Mais ça va pas de traverser ma route quand je suis lancée ?! Inconscient !! »

D’abord, c’était elle qui s’était à moitié vautrée manquant de l’emporter avec, et après c’était lui qui se faisait engueuler ? Non mais c’était quand même un comble ça ! Et puis c’était quoi cette manie de s’appuyer sur les autres ? Elle n’avait qu’à se relever toute seule. Il était pas un accoudoir non mais ! Finalement, elle s’avança ou plutôt tenta et se vautra littéralement dans un des nombreux trous remplit de neige qui jonchaient leur parcours

« NAAAN AIDEZ MOI JE VEUX PAS MOURIR !!! »

S’approchant du trou où la petite brune avait trébuché, il ne retint pas l’air moqueur qui s’afficha sur son visage ni même le commentaire clairement dans le même registre qui le démangeait :

- Je croyais que t’étais lancée ?

« Bah oui mais il y a des trous qui traversent sans prévenir aussi ! »

en voyons, c’était la faute des crevasses maintenant

- Dommage, j’étais presque prêt à t’aider mais finalement, je pense que tu vas devoir te débrouiller seule

Il fit mine de s’éloigner, même s’il était certains de l’entendre s’égosiller dans pas longtemps, il aurait presque pu lancer un décompte tiens. D’ailleurs comme il s’y était entendu, les cris de la brune ne tardèrent pas à se faire entendre :

« NAAAN ME LAISSE PAS LA !! C’EST UN MEURTREUH ! VIENS M’AIDER »

Il eu envie de la laisser à s’égosiller, et de continuer sa route tranquillement. Mais allé, pour une fois, il pouvait bien faire un petit effort. On va dire que ce serait sa B.A du mois enfin…Si elle y mettait les formes :

- Le mot magique ?

« Chocolat ? »

C’est qu’elle se laissait pas démonter la petite. Elle avait du répondant. Ça lui arracha un sourire. Il pouvait bien lui accorder cette petite victoire, au fond il trouvait ça plus drôle qu’autre chose. Et puis, on pouvait aussi dire, que pour le lapin de pâques et le chocolatier qu’il était, « chocolat » pouvait être le mot magique effectivement :

- J’attendais « s’il te plait », mais on va dire que ça passe

Elle le regarda médusé, au point que ça semblait lui avoir totalement coupé le sifflet. Clairement, elle ne semblait pas s’être attendue à ce que ça marche. Amusé, il lui tendit sa main afin d’essayer de l’extirper de son tas de neige :

En fait, je t’aime bien toi répondit-elle en attrapant sa main. Le truc, c’est qu’elle était quand même bien enfoncé dans la poudreuse, ça lui arrivait jusqu’à la poitrine au moins. Heureusement pour lui, il n’était pas un petit gabarit, en tirant suffisamment fort, il arriverait sans doute à l’en extirpé. Mais les choses se passent rarement comme il le voudrait, c’était quelque chose qu’il finirait sans doute par comprendre à la longue et bien évidemment, la glace céda sous l’addition de leur deux poids, si bien qu’il finit lui aussi la tête la première dans le tas de neige. Journée de merde

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________________________________________ Sam 2 Sep 2017 - 22:22



C'est... particulier.

Je n'avais pas hérité de compagnons de voyages ordinaires. Ceux-là se rajoutaient parfaitement à l'exotisme de cette expédition déjà fort improbable. Et je devais avouer qu'ils m'avaient fait sourire, que ce soit pour la mauvaise humeur de ceux qui n'appréciaient rien d'autre que leur quotidien ou l'émouvante demoiselle qui, au contraire, était habitée par plus d'émotions qu'il n'y avait de place dans sa tête.
Je ne m'en plaignais pas vraiment. C'était ce que je voulais, en sortant de Storybrooke, de pouvoir de nouveau connaitre le goût de l'inconnu à travers une mosaïque diversifiée d'histoires à vivre. Celle-ci était davantage amusante qu'épique, mais fort curieuse.
Lorsque mon nouvel ami (Sid, le paresseux très, et trop parfois, amical qui m'avait fait visiter le musée des milles senteurs. Et si ce terme vous parait poétique, le vivre l'est beaucoup moins) fut désigné comme guide et qu'il se mit en route, en tête de guide, ce fut une femme qui semblait être la moins irritée par la situation (si on faisait abstraction de la divertissante Figue) qui vint me parler.

Alors ça va vous ?

J'haussai un sourcil. Peu de gens venaient rencontrer d'autres personnes aussi directement. Bien sûr, c'était quelque chose que j'appréciais, et je connaissais particulièrement un type d'individus en particulier qui avait ce tact. Je pariais sur une pirate.

Je profite des aléas de l'existence. Et vous ? Pouvez-vous me rappeler votre nom ?

Je pourrais dire de même. Je m'appelle Lucile, Lucile MacBernik. J'ai beaucoup entendu parler de vous Ulysse, vous savez.

Je soupirai doucement, à la fois amusé et déçu. Il n'y avait qu'une raison qui justifiait que beaucoup me connaissaient sans que je ne les connaissent. Je ne le devais pas à une fière réputation. Je ne savais pas vraiment comment considérer le fait que Miss MacBernik me connaissent des avis de recherche pour trahison et vol.

Il me semble avoir déjà entendu ce nom, une fois. Oui, quand on était pirate dans le même monde, les rumeurs et réputations se diffusaient facilement. Enchanté. Oui, j'ai cru comprendre que mon nom s'était répandu lorsque j'ai été accusé de trahison, ironiquement par le capitaine qui m'avait trahi.

Regarder la marque d'encre qu'il m'avait laissé au poignet fut alors un réflexe, préférant reporter mon attention sur le paysage glacé. Je n'avais pas honte de ce tatouage, mais il ne représentait pas une grande fierté. C'était sans doute pour ça que je n'avais pas tant de mal à accepter ce gland dans mon cou. Un dessin indésirable de plus, pour ce que ça changeait...

Si vous comptiez vérifier les rumeurs et me piller, sachez que le trésor pour lequel on m'a connu ne m'a pas suivi avec la malédiction. Mieux valait préciser pour que ne se donne pas la peine d'une lutte vaine dès le début.

Oh non, je ne comptais pas vous piller n'ayez crainte. Je fais simplement la conversation.

Elle eut un sourire maternel. Je le savais pour avoir gardé ceux de ma mère, il y a si longtemps. Le message était toutefois nettement moins parental, m'indiquant qu'elle était pacifique et qu'elle ne voulait pas m'égorger pour dérober mes richesses. J'eu un sourire à cette pensée.

J'ai juste envie de terminer rapidement cette aventure pour ne plus avoir ce tatouage en plein milieu du front.

Sans détourner le regard du chemin (je jurait d'ailleurs avoir déjà vu cet arbre), je continuais à lui parler. Cette hâte et cette phobie que la majorité du groupe semblait avoir pour les expéditions lui rappelaient presque son continent d'origine.

Je suis né dans un pays où l'on ne connaissait rien de la magie, où l’intérêt pour l'aventure n'existait même pas. Je dois vous avouer que c'était bien ennuyant. C'est quand j'ai décidé de partir pour découvrir ce qui m'était inconnu que j'ai réellement connu le bonheur. Et de nouveau, je suis bien content d'avoir quitté Storybrooke pour avoir la chance de revivre de cela. Vous devriez profiter. J'ai bien conscience que les conditions ne sont pas idéales, mais les voyages inattendus, petits ou grands, peuvent valoir beaucoup dans l'existence d'une personne. Laissez faire, si j'en crois le quotidien de Storybrooke, ceux qui partent mystérieusement finissent toujours par revenir. Vivez l'instant en attendant ce retour.

Elle semblait, pour quelques instants, vraiment considérer mes paroles.
C'est pas bête du tout ce que vous dites, j'espère vraiment rentrer entière parce que mon bébé m'attends à Storybrooke.
Famille MacBernik, vous avez entendu parler de moi... si mes souvenirs et ma logique sont justes, vous étiez pirate, n'est-ce pas ? Pensez alors à votre bébé qui n'aura pas connu ce pan de cette vie. Au moins aurez-vous des histoires à lui raconter. Des histoires surprenantes, assez hilarantes, de surcroît. Vous en rirez bien dans quelques années, de ce gland sur votre front.
Oui nous étions pirates, puis on a fini à Neverland et à Storybrooke. Ma fille n'a connu que Storybrooke. Vous avez raison, avec tout ça, j'aurais des histoires à lui raconter.
Je suis certain que ça sera divertissant, fis-je en souriant. Avec un tel début, le scénario qu'il nous a été écrit ne peut pas être bien tragique.
J'espère que vous avez raison.

Le policier stressé avait fini par perdre son sang froid, s'énervant contre le paresseux. Cela eut au moins le mérite de couper leur marche qui ne menait nul part, pour trouver la sortie qui s'incarnait en un surprenant toboggan de glace.

Ciel, un nouveau membre de la famille Senteur-de-Rose, fis-je avec un sourire légèrement forcé à la vue de Mémé qui me faisait envier l'odeur de Sid mais dont le caractère, aussi fleuri que son parfum, donnait matière à s'amuser. Il y en a un plus bas qui sera très heureux. Il y avait de toute évidence si peu de positivité dans leur cercle singulier que ça serait déjà ça de gagné.

Aussi, j'avais décidé de m'élancer dans cette glissade par curiosité pour la suite de l'expédition. Si un certain roi m'avait en effet "choisi", je n'avais sans doute pas le choix, mais c'était la curiosité qui me guidait plus que la nécessité ou l'appel du devoir.
J'avais dégainé mon épée, pour m'en servir en cas de besoin, s'il fallait freiner. J'avais pu entendre, bien plus bas, quelques bruits (en faisant abstraction du cri de Figue qui était bien trop fort pour être simplement qualifié de bruit), qui relevait de la difficulté du terrain, qui venait de s'agrandir devant moi. Les bosses de la piste irrégulière firent cogner mon corps et m'en laissait le postérieur endolori, à cause des coups et de la fraîcheur de la glace.

Mais ça n'allait bientôt plus être mon problème majeur.

L'enclos qui s'était ouvert devant moi m'était apparu bien trop rapidement pour que je puisse réagir et éviter les stalagmites de glaces qui menaçaient de trancher mon corps. J'avais planté mon épée dans le sol pour changer ma direction, mais il était tout de même trop tard : mes jambes n'eurent pas le temps d'achever le virage avant que le pantalon ne se prennent dans la pointe de glace la plus proche, déchirant tout le tissu.

Le courant d'air et la légère brûlure que je sentais témoignaient qu'il n'y avait pas que le pantalon qui s'était déchiré, mais ce qu'il y avait en dessous également. Nul besoin d'avoir à regarder mes fesses totalement à l'air pour savoir qu'elles avaient rougie pendant le frottement.

Au moins, la main que je tenais fermement sur mon épée qui me ralentissait très légèrement (la pente était bien trop forte pour pouvoir freiner efficacement) me permit de pouvoir aborder le chemin correctement lorsqu'il se réduisit soudainement. Les trous dans les parois de neige m'indiquèrent que ceux qui me devançaient avaient eu moins de chance (mais eux n'avaient pas les fesses à l'air, c'était un juste retour des choses).

Puis, pour le grand final, j'étais dans les airs. Je n'avais volé qu'une seule fois dans ma vie, c'était en ballon dirigeable il y a de maintes années. La différence avec aujourd'hui, c'est que cette fois-ci, j'étais livré à moi même contre la gravité, sans rien pour me retenir. Et bien évidemment, je n'avais pas assez d'élan pour atteindre la poudreuse.
Je n'avais qu'à remercier le ciel que l'eau dans laquelle j'étais tombé n'était pas trop froide.

Résultat des courses : j'avais les fesses à l'air (j'avais tiré sur mon tee shirt pour les masquer maladroitement) et les vêtements collants et légèrement transparents.

Cette histoire a définitivement un scénario singulier. Et je n'étais pas le favori de l'histoire.
Mais ce n'était pas tout, puisque la difficulté n'était pas encore partie, cette fois-ci matérialisée en un chemin de glace qu'il fallait traverser.


MAIS VENEZ NOUS AIDEEEEEEER !! Hurla la voix plaintive, au bord des larmes, de Figue, qui s'était déjà retrouvée menacée par la glace avec Aster. Finalement, je n'étais pas le plus à plaindre dans cette intrigue.
Je m'étais penché pour lui tendre la main, qu'elle n'avait pas hésité une seule seconde à prendre, manquant de me faire perdre équilibre. Demoiselle, attention, la glace peut être traître.
Elle était désormais attachée à mon bras par sa forte poigne, et semblait jouer toute sa vie sur l'emprise qu'elle me faisait pour s'y agripper, par peur de tomber. Je veux pas me noyer dans la glace !

Calmez-vous, prenez votre respiration, maîtrisez vous. Alors qu'elle était autant angoissée que stressée, j'avais opté pour une voix sereine et rassurante, dans l'espoir assez osé qu'elle puisse se calmer. Je vous promets que vous ne vous noierez pas, l'essentiel de ma vie se situe sur la mer, je ne peux pas laisser quelque chose comme ça se produire. On fait un marché, vous essayer d'être zen, et moi je vous sauve la vie.

Elle eut un regard choqué. Mais… T’es suicidaire à passer ta vie sur l’eau ? Mais je suis TOUJOURS zen, ça se voit que vous me connaissez mal.
Elle était toujours aussi cramponnée à mon bras, et ne semblait pas prête du tout à me libérer. Dans certains cas, on peut se poser la question en effet, fis-je en haussant les épaules pour la remarque du suicidaire. Ouais bah moi je te la pose pas, t’es suicidaire, tu devrais venir sur la terre, c’est bien la terre.
Elle était vraiment amusante, c'était divertissant. Et excusez-moi, je tacherai de vous connaître mieux.
Je pouvais désormais sentir ses ongles dans ma peau tant elle serrait.
Vous devriez déjà très bien me connaitre, mais je vous pardonne.

Je vis Aster, qui avait connu la même mésaventure que Figue. Pensez-vous pouvoir me lacher quelques instants pour que je puisse aider votre ami ? Lui aussi est en mauvaise posture.
Nan, fit-elle simplement et catégoriquement.
Je m'excuse monsieur, je ne peux pas vous aider.

J'aurai très bien pu la poser par terre, mais j'avais trop peur qu'elle reste assise à cet endroit et qu'elle s'y fige. Nous n'avions pas besoin de quelqu'un qui refusait de bouger pendant des jours.

Et comme on en n'avait jamais assez, il fallait qu’évidemment, le sol glacé était instable. Mon pieds se prit alors dans une petite crevasse, me faisant tomber misérablement, sur cette pauvre Figue, sentant mes fesses levées, à l'air et à l'exposition de tous.
Et j'avais senti Sid... Sid venait-il vraiment de claquer mon postérieur ?

On voit tes fesses, petit coquinou, fit-il dans son élan de patinage parfait, en gloussant de façon assez gênante.


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Roi des Glands


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Evénement #84 : La quête du gland [Fe] - Page 2 _


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________________________________________ Dim 3 Sep 2017 - 13:59

La quête du gland débute,
veuillez embarquer immédiatement !

Ne cédez pas à la panique en cas d'odeur incontrôlée ou de bruits suspects. Risque de perte de sang froid assuré.

La glandeur de notre ami l'écureuil avait retrouvé son panache, à défaut de son gland. Depuis sa position stratégique et confortable, il les observait en train de se démener pour lui rapporter son gland. Pour le moment, ces glandeurs n'y mettaient pas assez de cœur et le pauvre animal n'avait pas même de pop corn au gland caramélisé pour apaiser sa frustration.

Le spectacle était consternant. Sa glandeur aurait préféré admirer le fessier d'une demoiselle mais c'était bien celui d'un homme qui lui barrait la vue. On peut dire qu'il avait les glands, du moins métaphoriquement. Car la réalité littérale était toute autre : de gland, il n'y avait point ailleurs que dans les pantalons de ses messieurs.

Parce que le petit écureuil y avait presque pris goût - mais aussi parce que c'était devenu nécessaire pour retrouver le gland - il recommença l'exploit de réfléchir et s'aperçut que les idées lui venaient plus rapidement cette fois. Il ne fallut pas quatre jours mais seulement quatre minutes avant qu'il ne décide de faire disparaître l'intégralité des vêtements de l'homme allongé sur la petite princesse terrorisée. C'était bien mieux comme ça. Non content de faire plaisir au lectorat de la mission de Tara (ça s'appelle casser le quatrième mur, ndlr), il se félicitait de l'harmonie retrouvée grâce à cette décision qui n'avait presque pas demandée d'efforts, si bien qu'il avait aussi pensé à la feuille de vigne placée à un endroit stratégique que la décence lui interdisait de nommer. Il aimait certes les glands, mais il n'en aimait qu'une variété bien précise.

Le petit animal continuait son travail, depuis son poste de commandement glandeur, et augmenta la résistance au froid de ce même homme. Il allait avoir chaud. Très chaud, comme dans un sauna norvégien mais sans le sauna. Et sans la Norvège, endroit que l'écureuil ne connaissait de toute façon pas. Les femelles en présence peut-être aussi, voire les hommes également. Le glandeur en chef était peut-être limité dans sa réflexion mais il était ouvert à toutes les orientations sexuelles, du moment qu'on lui ramenait son précieux et comme il considérait que la vie était avant tout faite pour se faire plaisir, il fit apparaître une barre de pole dance entourée d'un gros nœud rose auquel était attaché un petit mot explicite : "Pour le monsieur sans vêtements, si le cœur lui en dit".

Pour compléter son œuvre, l'animal fit apparaitre un nouveau tatouage, cette fois sur la fesse droite de l'individu sans poils ni vêtements sur lequel on pouvait lire "Propriété du Roi des Glands". Des fois qu'il se perde, le pauvre. Au moins ainsi on pourrait le lui ramener pour l'autoriser à continuer sa quête.

L'animal peinait à interpréter la réaction de la jeune femme sur qui l'homme nu était tombé mais il la vit clairement porter son regard sur l'autre homme, plus baraqué et vêtu et - ô surprise - une nouvelle bonne idée germa dans son esprit. L'instant d'après, les vêtements de l'autre homme était remplacé par un costume qui illustrait, il en avait le début d'intuition, bien mieux sa nature profonde.

Ensuite l'animal porta son regard sur la glandeuse aux très jolis poils de tête roux. C'était tellement dommage que ces poils soient limités à la petite circonférence de sa tête. Alors il fit en sorte que les poils grandissent et se répandent pour doté la femelle d'un pelage roux et soyeux. Ainsi, elle lui rappelait un peu les yétis qu'on croisait de temps en temps. L'animal espérait simplement qu'elle sentirait moins des pieds que ses nouveaux congénères...

L'animal glandeur observa alors l'autre femme aux poils de tête noirs et décida de ne pas les lui faire pousser. A la place, parce que son cerveau avait réussi l'exploit de se rappeler que l'autre fille lui avait demandé des gratouilles, il affubla la jeune femme d'un costume une pièce de chat rose fuchsia (il n'avait pas idée que les chats n'avaient pas cette couleur en principe) sur la poitrine duquel on pouvait lire en lettre d'or : "Figue forever", un slogan fruité qui lui plaisait bien, même si son délire, c'était plutôt les glands. Il épingla également un badge sur la clavicule gauche de la femme : "Gratouilleuse officielle de l'impératrice de l'univers". C'était écrit en tout petit parce que le badge ne laissait pas beaucoup de place mais ce n'était pas le problème du roi.

Il porta alors le peu d'attention dont il était capable sur le troisième homme, celui qui avait l'air encore plus ronchon que le deuxième alors même qu'il se voyait confier une tâche de la plus haute importance. C'était fâcheux. Le petit animal n'aimait pas les gens qui faisaient la tête quand on parlait de gland alors il prit la décision qui s'imposait et affubla l'homme d'un duveteux costume de lapin blanc, téléportant une carotte dans sa main droite. Voilà qui était mieux, songea l'écureuil. Il aimait bien les lapins. Il avait d'abord hésité avec un mammouth mais avait trouvé son idée - son idée, rendez vous compte ! - trop similaire à Madame Yéti. Maintenant qu'il commençait à penser, il avait besoin de diversité sinon il allait s'ennuyer.

Jusqu'à présent, l'écureuil était fier de son travail. Mais il s'aperçut qu'une jeune femme n'était toujours pas totalement parée pour l'aventure. Or ses oreilles se souvenaient d'avoir entendu qu'elle était particulièrement humble, c'est pourquoi il décida de l'affubler d'une jolie robe de princesse ainsi que d'une couronne haute de cinquante centimètres et plutôt lourde.

Le paresseux de l'aventure semblait subjugué devant tant de beauté, aussi l'écureuil décida-t-il que la princesse aurait besoin d'un prince, tout comme lui avait besoin d'un gland. Les sentiments, ça ne se contrôle pas et il était bien placé pour le savoir, lui qui avait dédié sa vie au gland. Sid, à présent revêtu de son costume de prince charmant

Voilà.

Maintenant que tout le monde avait eu le droit de s'amuser un peu ils pourraient peut-être se concentrer sur le cœur du problème : la quête du gland.


.
crackle bones

Figue A. Row


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Figue A. Row


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________________________________________ Dim 3 Sep 2017 - 19:07








La quête du gland, version longue !

« L'amour est enfant de bohème.. »


Bon, je me suis pris le mur pendant la descente du toboggan, on va pas en faire toute une histoire, si ?! En plus, c’est parce que j’ai été déséquilibré par Adam qui m’a poussé, donc c’est pas ma faute. Si j’y étais allée de mon bon vouloir, j’aurais réussis à faire la descente comme une pro. Mais comme il m’a poussé, c’est sa faute. Enfin bref, dans tous les cas, j’avais royalement visé le tas de poudreuse pour me réceptionner avec la légèreté et la grâce féline qui m’a été donné. Bah quoi ?! T’étais pas là pour voir, alors tu peux pas contredire. J’ai même fais un salto avant, t’imagine ?! La classe, ouais je sais, t’es fan.

Enfin bref, après que tout le monde ait eu son petit lot de sensation forte... Que Sid m’ait rejoint. Mon beau Sid qui n’a pas hésité une seconde à se jeter dans un toboggan abrupte et dangereux pour venir me sauver... Ahhh... C’est beau l’amour, hein ? Faut que je le présente à Emily ! J’suis sûre qu’elle va l’aimer, ils ont la même odeur ! Et les mêmes dents aussi. Ah, elle va l’adorer ! Il viendra vivre avec nous et on formera une belle famille.

Mais pour le moment, j’allais une nouvelle fois devoir prouver ma grâce en patin à glace. Si seulement je pouvais leur montrer mon style, mais j’ai tellement peur qu’ils dépriment en tentant de me ressembler sans succès, qu’il fallait que je m’abaisse à leur niveau. Vous imaginez sinon ?! Rah j’aurais trop peur qu’ils se sentent mal ou qu’ils s’évanouissent devant tant de classe et de beauté. Je me brime donc, en mettant mes patins, pour ne pas avoir l’air trop douée devant eux.

MAIS CA ! C’était sans compter qu’on ne me mette des bâtons dans les roues ! Non mais voyons ! Quelle idée de traverser devant moi, le rochon ?! J’étais élancée sur la piste, mêlant grâce et subtilité, tout en simulant des maladresses et là, un gros truc qui râle qui se pointe devant moi ! Vous y croyez à ça ?! Non mais vraiment ! Et puis après alors là, c’est la foire à la saucisse, tout le monde finit par me couper la route, même ce trou là ! Il était pas là avant, qu’est-ce qu’il vient faire sous mes pieds, FRANCHEMENT ?!

Me voilà piégée dans la neige, recouverte jusqu’à la taille dans un premier temps. Et est-ce que vous saviez que... LA NEIGE C’EST DE L’EAU DEGUISEE ?! Parce que moi non, et autant vous dire que quand je l’ai compris, j’ai légèrement commencée à stresser. D’autant plus que l’autre grognon là, il est bien là pour me faire tomber, mais alors pour aider les autres, y’a plus personnes !

- J’t’ai demandé de m’aider, pas de gouter la neige !!

Répliquais-je furieusement en le voyant plonger la tête la première dans le trou, fendant la glace en plus de ça. Bah forcément, vous avez vu le gabarit ?! C’est Adam en un peu moins empâté.

- Va falloir y aller mollo sur le mcdo, tu fais craquer toute la glace !

Mais pendant que je tentais de faire entendre raison à l’homme, l’eau continuait d’enlever son déguisement de neige et de se liquéfier ! Ouais, j’connais un mot comme ça, ouais. Je sais, t’es impressionné, c’est la classe. MAIS BREF !! JE VAIS ME NOYER MOI ! Légèrement anxieuse, j’appelle délicatement, de ma douce voix, une âme charitable pour nous aider.

- AIDEZ MOI !! BOUGEZ VOS FESSES JE VEUX PAS ME NOYER AIDEZ NOUUUUUUS !!

Sache, vilain monsieur grognon, que si tu peux me servir de flotteur, tu me serviras de flotteur. Il faut sauver les princesses en première, c’est comme ça. Mais HEUREUSEMENT, un gentils monsieur nous a entendu. Il est où mon preux chevalier pour me sauver de la noyade ?! Non mais celui là, il va falloir qu’il m’achète un château pour se faire pardonner du manque d’attention.

Gueule d’ange réussis donc à me sortir de ce trou, bah voilà un homme qui a poussé à la salle de sport sans s’empiffrer de nuggets. Au moins, il fait pas plier la glace, LUI ! Je ne viser personne, suivez mon regard enjôleur se poser sur le grognon de service ! Cramponnée au bras d’Ulysse, je refuse catégoriquement de lâcher. Et puis quoi encore ? Tu m’as pris pour un chaton débutant ? Je lâcherais quand j’aurais les fesses par terre et que je serais sûre d’être en sureté. On me la fait pas à moi.

Mais comme ce sont tous des boulets dans ce pays, et que malgré qu’Ulysse tente de relever la moyenne, il se vautre lamentablement sur moi, risquant de m’écraser au passage.

- AU VIOL !!! AU VIOLLEUUUH !! IL ESSAYE DE PRENDRE EXEMPLE SUR ADAM !! RETIREZ MOI SON ACOLYTE !! SIIIIIIDEEEEUH !!

Bah ouais, le prince charmant il est pas censé venir me sauver à un moment du film, sérieux ?! Mais tout ça, ce n’était rien de ce qu’il se passerait après. Pourquoi... Pourquoi..

- AAAAHH !! MAIS POURQUOI T’ES A POIL ?! MAIS TU PEUX PAS FAIRE UN TOUR DE MAGIE EN FAISANT SORTIR UN CHATON DE CE QUE TU VEUX COMME TOUT LE MONDE ?!!

Il était nu et au dessus de moi. Et il avait pas de poil. Tiens ça c’est bien les non poils, j’aime bien. Non mais.. IL FAIT PIRE QU’ADAM IL A LE SUPER POUVOIR DE SE DESHABILLER EN UN CLIGNANT DE NOEIL ! Mon petit esprit de prude blanche comme la neige est souillé à vie ! Alors que je me faufile loin de l’exhibitionniste, je lève les yeux vers Adam, qui.. Hum..

- T’sais que t’es encore plus flippant avec le cuir et la moustache ? C’est pas parce que t’as un nouvel élève qu’il faut te la j... AAAH IL A UNE CRAVACHE !!

Filant loin de lui en glissant sur le ventre, je me heurtais à Morrigan, qui elle avait revêtu une combinaison absolument...

- MAgniifique !! MAGNIFIQUE ! Oh non mais je t’ai déjà dis que tu avais un sens de la mode absolument inné ? Et le Figue Forever, c’est la pointe de la mode, j’adore. Et... OOOOH ! UN PETIT BADGE DE GRATOUILLEUSE PROFESSIONNELLE ! C’est officiel, je t’adopte, tu rentres avec moi à la maison après, hein ? Je pourrais même te mettre un lit à côté du mien et comme ça tu me feras des gratouilles tout le temps !

Non mais y’a pas à dire, Morrigan, c’est la meilleure, la plus top et la plus gentille du monde. De ce monde en tout cas. Alors que je me relevais difficilement, tentant de ne pas glisser, je sautais sur la jeune femme, accrochant mes bras et mes jambes autour d’elle pour lui faire un câlin. Heureusement qu’elle était là, sinon, j’aurais été vraiment toute seule entouré de gens vraiment VRAIMENT étrange. Surtout le grognon qui était maintenant devenu un lapin avec une carotte. Et.. Ooooh !

- Oh regardez ! Y’a un yéti roux ! Eh la rousse ! La rousse ? Bah elle a disparu ? Zut elle aurait trouvé un copain sans âme avec la même odeur qu’elle... Et les mêmes poils.

Tandis que je me détachais lentement de Morrigan, un énorme poids me tomba sur la tête, me faisant vaciller. Je me raccrochais de justesse au costume chat de Morrigan, tout en me regardant dans la glace à mes pieds. Une.. Oh mon dieu. Une couronne.. Digne de ma prestance.

- Bon, maintenant que j’ai la couronne, vous devez tous m’appelez « Votre suprême majesté Figue, la plus magnifique de toute les chattes. » Compris ?! Y’a la couronne, vous êtes obligez !

Mes yeux se posèrent ensuite sur Sid... Qui revenait, patinant toujours parfaitement bien, autant que moi si je le voulais en fait, et qui fit des loopings et des salto, dessinant un grand cœur dans la glace avant de se transformer en prince charmant. Non, non, de se transformer en ROI ! Pour moi ! On était assorti ! C’était sûre que c’était le grand amour ! Alors que je bavais légèrement sur mon beau paresseux, un craquement tonitruant retentit.

- Adam, t’aurais pu te retenir quand même.

Sérieusement, j’étais dans un conte de fée, et il me polluait l’air avec ses problèmes d’intestin, c’est pas croyable !


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Et c'est moi, si t'avais pas compris, parce que je suis carrément meilleure que toi sur tous les points. Et je suis plus aimée de tout le monde. Et je suis un vrai chat, et paf, dans ta face ! × by lizzou.

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________________________________________ Lun 4 Sep 2017 - 9:09



La Quête du Gland
Un gland pour les gouverner tous
Pour tout dire, je crois que le coup du toboggan, c’était le truc auquel je m’attendais le moins. Vu que c’était le seul endroit par où il fallait passer, j’avais suivi le mouvement et j’avais eu une chance inouie d’arriver en un seul morceau parce que vu le mur qui m’avait fait face, y’en avais pour qui c’était pas la chance. J’avais atterrie les fesses dans la poudreuse, refroidie mais entière. Me relevant, je regardais la scène autour de moi. Sid qui faisait du patin à glace, Figue et Aster dans la glace, Ulysse à poil. Quelle aventure moi je vous dis.

Mais le pire, c’est ce les choses venaient de se modifier. Je venais de me rendre compte que je ressemblais à un animal des cavernes, le genre de yéti qui fait peur dans les films pour enfants, bon j’étais pas encore à pousser des cris monstrueux, et j’espérais que ça viendrais pas parce que je suis une femme distinguée, rousse mais distinguée ! J’étais partie plus loin pour reprendre mes esprits, pourquoi j’étais comme ça, pourquoi celui qui nous observait me faisait ça ? Parce que je suis rousse c’est ça ? Pleurant à chaude larmes, je m’essuya les yeux rapidement avant de me relever.

Je ne pouvais pas rester là toute seule, il fallait que j’aille voir les autres. Je tourne la tête au moment où j’entends un craquement très inquiétant et je pose finalement mon regard sur Aster.

« Je suis sûre que c’est vous qui avez pété. »

Aster me regarde avant de secouer la tête l’air de dire qu’on était pas sortie de l’auberge avant de finalement prendre la parole.

« Si ça vous amuse, de le penser faites vous plaisir, c'est vrai qu'il y a vraiment que ça comme préoccupation à l'heure actuel
- Je pensais que le lapin de pâques avait un peu plus d'humour que ça. Ouai, je me suis renseignée quand je suis arrivée à Storybrooke, histoire de savoir un peu où j'étais et toute façon, je suis sûre que vous seriez aimable uniquement si je parlais d'oeuf en chocolat. énonçais-je avec un léger sourire.
- Ça dépends, vous avez plusieurs heures devant vous pour entendre parler chocolat ? Il parait que quand je suis lancé, j'ai du mal à m'arrêter. »

Un grand sourire né sur mes lèvres.

« Plutôt noir ou blanc ? Il parait que le mieux, c'est de pas manger de chocolat du tout. Vous vous rendez-compte si on se mettez à plus manger de chocolat ? Ce serait très grave pour VOUS. » dis-je en accentuant sur le « vous » avant de reprendre la parole « Vous inquiétez pas, moi je pourrais pas me passer de chocolat, mon préféré, c'est noisettes et caramel. », je le regarde droit dans les yeux avant de reprendre « Au fait, je sais que c'est pas vous qui avez pété, parce que je suis sûre que vous êtes plus subtil que ça non ? »

« Noir, sans hésitation. La plupart le trouvent trop amer mais c'est parce qu'ils ne savent pas apprécier ce qu'est un bon chocolat. Sans compter qu'il est riche en vitamine et en minéraux contrairement à la croyance populaire. Et puis, il est meilleur pour le cerveau, que le chocolat blanc qui est souvent trop sucré. Hors notre cerveau a tendance a ne pas trop aimer le sucre »

Il secoue la tête avant de reprendre.

« Le chocolat comme pour tout, il faut savoir doser, je pourrais me lancer dans les avantages et inconvénients des trois grands types, pour finalement conclure sur le fait qu'arrêter totalement serait stupide. Et à ce stade là, autant tout arrêter »

Il semblait vraiment s’y connaître, en même temps, c’est logique pour un chocolatier… Il hoche la tête lorsque j’énonce mon choix de chocolat avant de reprendre la parole.

« Excellent choix, vous vous entendriez bien avec mon ex apprentie, Ça fait partie de ceux qu'elle adore. D'ailleurs c'est pas bête ça, d'faire un genre de sondage parmi les clients pour voir ce qu'ils préfèrent »

Il reste silencieux pendant un instant, l’air concentré avant de reprendre la parole.

« Disons, que c'est pas franchement mon genre de flatuler en publique c'est plutôt mauvais pour les affaires. Si j'devais désigner un coupable je miserais plutôt sur notre ami odorant »

Et il énonce ça de façon à ce que je sois la seule à entendre tout en désignant Sid. Un deuxième craquement intense se fait entendre. Je pose mon regard sur le grand mur de glace qui se fissure et l’eau fuse en notre direction. Mais je veux pas mourir noyée moi !! La fissure continue, très bientôt, on va se retrouver sous la flotte si on fait rien. J’ouvre grand les yeux.

« Euh les gars… » je murmure cela avant d’hurler « ALERTE INONDATION LES GARS !! BOUGEZ VOUS ! JE VEUX PAS MOURIR NOYEE !!! »

Je pose mon regard sur Figue qui pars devant comme une fusée en hurlant comme une possédée.

« JE VEUX PAS MOURIR NOYEEEEEEEEE !! »

Eh mais c'est une voleuse de réééplique ! Je m’approche de Figue avant de la pousser pour qu’elle glisse plus vite sur le glace.

« Bouge toi le chaton !! »

Figue va trébucher et me fais un croche patte, sans le vouloir sans doute mais je me rétame sur la glace.

« MAIS CA VA PAS LA TETE ?!!!
- Purée, mais t’es pire qu’un crocodile de basse éducation, c’est pas possible, tu peux pas faire attention ?! »

Je me relève doucement avant de me stabiliser et tends ma main.

« C’est soit je t’aide à te relever, sois tu restes là mais tu diras bonjour aux poissons de ma part. » énonçais-je avec un léger sourire.

« NON MAIS T’AS UN SERIEUX SOUCIS, TU ME POUSSES ET APRES TU ME DIS DE FAIRE ATTENTION !! »

Elle attrape ma main et je l’aide à se relever avant qu’on se stabilise toutes les deux. On repars toutes les deux en courant, sans nos patins, se stabilisant l’une l’autre en se tenant. On glisse toutes les deux mais on réussis à arriver sur la terre ferme, plutôt la neige ferme qui ne glisse pas. Je regarde autour de nous. D’un côté une forêt, une sorte de petite forêt plutôt. D’un autre côté, un parc d’attraction en glace et puis une grotte. Je me tourne vers Figue avant de prendre la parole.

« Il paraît que les chats ont un instinct de survie surdéveloppé. Tu choisirais quoi ? Plutôt la forêt ou le parc d’attraction ?
- Le parc d’attraction !! J’préfère monter dans des montagnes russes plutôt que des arbres avant de mourir »

D’accord… Je soupire avant de sourire et d’aller avec elle jusqu’au Parc d’Attraction. On se rue donc vers le parc d’attraction avant de voir au loin, entrant dans la grotte, Mémé qui marche avec sa canne en baragouinant.

« Tiens, ils ont encore oublié de refaire la façade, ces bandes de paresseux ! J’vais m’exiler pour un ou deux, le temps qu’ils réparent les dégats des eaux…Pfeuh ! Incapable ! »

Elle rentre dans la grotte. Sid en la voyant s’élance vers la grotte.

« Mémééé !! Reviens ici ! »

J’attrape Figue par le poignet.

« Les montagnes russes attendront, on doit aider ton prince charmant et sortir mémé de la grotte. Viens !
- Les montagnes ruuuuuuuusseeeeeees ! »

Elle fais comme les gamins, vous savez, elle se laisse tirer en regardant les montagnes russes désespérément.

« Mais l’amour c’est des montagnes russes, c’est pareil ! »

On rejoins in extremis la grotte, le jet commence à nous atteindre et une grosse vague s’abat sur la grotte, la faisant trembler et nous fais patauger dans l’eau. Figue se met à pleurer à chaudes larmes en se jetant dans les bras de Sid qui la rattrape de justesse et s’écrase par terre avec elle. Elle bois la tasse et se remets à pleurer en braillant. Je pose mon regard sur Mémé au bout de la grotte qui saute dans un trou, elle semble ne pas faire attention à nous et pourtant, je suis sûre qu’on entends Figue jusqu’au bout de la galaxie.

Je soupire et aide Sid à se relever avant de regarder Figue puis Sid.

« ça vous embêterais de la porter ? Comme ça, elle sera pas dans l’eau et puis on pourra rejoindre votre grand-mère qui vient de disparaître dans un trou là bas. D’ailleurs c’est fou mais…vous lui ressemblez pas du tout… »

Sid est beaucoup plus petit que Figue, il tente de la prendre dans ses bras mais va pas réussir et refais tomber Figue dans l’eau, ce qui l’a fait hurler.

« Merci, je sais que j’ai un corps d’Apollon. Mémé a un charme…intérieur. »

On se dirige vers le trou avant que je remarque qu’il y avait de quoi le boucher avec une grosse boule de neige hyper lourde, sans doute à cause de la glace qu’il y a à l’intérieur. Et l’eau commence clairement à tout inondé au point qu’elle nous arrive jusqu’à la taille. Aidez par Sid et Figue, on referme le passage derrière nous, coupant la lumière mais au moins l’eau descends progressivement vu qu’elle nous arrive aux chevilles…
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________________________________________ Lun 4 Sep 2017 - 22:01


La quête du gland



Le Roi des glands avait un humour de merde... Morrigan s'était retrouvée affublée d'un costume de chat... Fushia. Avec une plaque qui la proclamait gratouilleuse officielle de Figue. Autant dire que le chaton s'était enthousiasmée à un point tel que la sorcière se demandait quand est-ce qu'elle allait pouvoir se débarrasser de ce truc. Quoi qu'il en soit, quand l'inondation se fit voir, la fleuriste ne réfléchit pas, elle suivit le groupe. Jusqu'à ce qu'ils arrivent dans la grotte et qu'elle ne voit le trou.

- J'y vais pas. Donnez-moi une seule bonne raison d'y aller... Refusa-t-elle obstinément.

Pas la peine d'essayer, Morrigan ne voyait pas ce qu'elle pourrait gagner à aller là-dedans pour rejoindre la rouquine et la vieille pouilleuse. Même si elle pouvait passer, la sorcière n'avait pas envie d'y aller. C'était suicidaire de s'enterrer alors qu'une inondation était quasiment sur eux... Pourtant, Figue et Sid ne semblaient pas l'entendre de cette oreille. Là pour le coup, elle les aurait bien étripé tous les deux !

« JE VEUX PAS MOURIR NOYEEEEEEEE !! » Hurla le chaton avant de sauter dans le trou. Merde.

"Mémé !! Méméééé ! On peut pas la laisser toute seule ! C’est ma dernière famiiiiiillllleeeee !"

Et hop, un second plongeon. Autant dire que Morrigan n'était absolument pas convaincue par tout ceci. Soupirant longuement, la sorcière finit tout de même par sauter dans le trou. Avec les autres, elle boucha le trou avec de la neige, réduisant ainsi le niveau de l'eau. De la taille, celui-ci était passé aux chevilles. Le souci, c'était qu'ils étaient tous dans le noir. Et que bien évidemment, il fallait qu'il y en ait qui panique...

« Est-ce que c’est ça la mort ? J’ai un peu froid quand même encore. »

- Si t'as froid, c'est que t'es pas morte... Cherche donc dans ton sac si tu as de quoi éclairer. Répliqua-t-elle rapidement avant que tout ceci ne prenne des dimensions atroces.

« Ooooh Momo ?! Toi aussi t’es au paradis ? » Morrigan leva les yeux au ciel, bien qu'elle ne put rien voir et laissa le silence s'installer jusqu'à ce que Figue ne reprenne « J’ai pas mon sac, c’est Adam mon porteur. Ce serait possible d’allumer la lumière s’il vous plait ? Le paradis, c’est blanc normalement, non ? »

Un bruit se fit alors entendre. Quelqu'un tapait contre le mur de pierre. Cela faisait un bruit de folie et puis d'autres petits bruits, plus inquiétants, se firent entendre. Allaient-ils être ensevelis ? Ce ne pourrait pas être impossible ça...Mais non. Des pierres tombèrent découvrant une ouverture sur un paysage très différent de celui qu'ils venaient de quitter. Une jungle tropicale ou presque, voilà ce que c'était. Ils étaient sur un promontoire. Il ne faisait plus froid mais il n'y avait personne. Ce qui la laissait perplexe quant à l'espèce de table sur laquelle était posé des fruits, des jus et des cocktails. Pour le coup, la brune avait l'impression d'être au spa avec les cascades en bas, les hamac en lianes...

- Sympa... Mais ne touchez à rien, on ne sait pas pourquoi c'est là alors qu'il n'y a visiblement personne ici...

Oui elle était méfiante. Mais bon, c'était quand même bizarre ça non ? Pas vraiment pour Figue et Sid apparemment. Les deux se jetèrent sur la bouffe.

"Mais pourquoi se méfier ? La nature nous offre ses fruits alors autant les manger !"

S'adossant au mur en croisant les bras, Morrigan les observa pour voir s'il y avait une quelconque réaction. Des boutons, des vomissements... Mais non rien. Alors qu'elle se rapprochait pour voir un peu plus, la sorcière remarqua un petit message "Cadeau du roi des glands". Ah. Haussant les épaules, la brune prit un fruit.

- Au moins ici, on a plus de chance de pouvoir lui trouver un gland au Roi... Dit-elle aux autres.

En tout cas, ils avaient plus de chance d'en trouver ici où il y avait de la végétation plutôt qu'en haut.

« J'aime le paradis ! » Fit Figue en se jetant sur un transat de lianes.

- Profites-en tant que ça dure alors... Répliqua Morrigan. On va explorer un peu ?

« Pourquoi vouloir explorer alors qu'on a le paradis ici ?! Moi je vais faire quelques pensées philosophique » Déclara le félin. Et dix secondes plus tard, elle se mit à ronfler.

- Pendant que le chaton pionce, moi je vais explorer un peu les alentours. Est le bienvenu qui voudra.

Sur ces mots, Morrigan choisit de plonger dans la cascade. L'eau était tiède et cela faisait du bien après le froid glacial d'en haut... Ceci dit, la sorcière n'était pas assez cinglée pour s'aventurer seule plus loin. Aussi resta-t-elle au pied de la cascade en attendant que quelqu'un la rejoigne. Et non elle ne ferait pas attention aux buissons qui bougeaient juste derrière elle...


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________________________________________ Mar 5 Sep 2017 - 20:36


La quête du gland !

Ca allait bien se passer. Tout allait bien, tout était parfaitement normal et pas du tout en train de partir dans un grand n’importe quoi sans queue ni tête. Plusieurs fois cependant je passai ma main sur mon visage pour y étouffer un soupir désespéré, me demandant ce qu’allait être la suite… Jusqu’à ce que je me rende compte que je n’en avais rien à faire en fait : chaque seconde qui défilait avait l’air d’être pire que la précédente et je n’étais pas sûr du degré de folie que j’étais capable de supporter. Une chose était cependant certaine : je détestais l’étrange matière dont étaient fait mes vêtements.

Par je ne sais quelle magie ils avaient été métamorphosés en quelque chose de bien trop découvert à mon goût et de fortement désagréable ! Impossible de fermer ce blouson au col en fausse-fourrure (sérieux, qui aurait cru à une vraie ?) et ce képi était parfaitement ridicule. Des gens portaient-ils réellement cet accoutrement désuet ? Je me débarrassai sans regret du chapeau et m’interrogeai sur l’utilité d’une cravache ainsi que d’un fouet roulé à ma ceinture. Au moins n’étais-je pas nu ou affublé d’un accoutrement d’animal… Je ne savais pas vraiment ce qui était pire, eux avaient au moins l’air d’être à l’aise.

Sauf le type tout nu, lui, il avait juste l’air d’être au bout de son existence.

Prenant mon mal en patience et espérant ne pas finir noyé sous des litres d’eau, voilà que le monde prenait un nouveau virage en effaçant toute trace de neige pour nous plonger dans une forêt tropicale. Quelle était cette sorcellerie encore ? Je glissai un regard en direction de Morrigan, mais elle semblait tout à fait étrangère à notre situation et au aussi dérouté que moi. Bon, si même l’enchanteresse, sorcière, ou quoi qu’elle soit n’en menait pas large… Je ne savais pas si je devais en être rassuré ou au contraire commencer à très sérieusement m’inquiéter. Des animaux qui parlaient, une immense grotte glacée, maintenant une forêt visiblement dissimulée des centaines de miles sous nos pieds ; qu’est-ce qui allait nous attendre par la suite ?

Un buffet. Très, sérieusement. Un buffet, rien que ça. Juste ça. Comme ça, là, posé-là. Et comme si ça ne suffisait pas dans les choses aussi étranges que déroutantes, voilà que l’une d’entre nous partait en exploration dans l’espoir de nous sortir de là. Je l’aurais bien suivi, vraiment j’avais hésité, mais je m’étais résolu à plutôt découvrir ce qu’il y avait dans le sac à dos que la brune m’avait confié – il faudrait peut-être que je lui demande son prénom un jour, ça allait être important pour les procès verbaux. Nous étions dans un endroit inconnu, mon arme avait disparue avec ma tenue d’agent et on n’était jamais trop prudents. Avec un lapin, un chat rose et une étrange créature rousse parmi nous… Nous étions le comble de la discrétion.

Je pris machinalement quelque chose qui ressemblait à du pain sur la table et mordit dedans… Pas de quinte de toux, pas de vomissements ni d’autres sensations désagréables. Au contraire, c’était même plutôt bon. Le mâchant tranquillement, j’extirpai le contenu du sac rose : une gourde en forme de gland fut la première chose que j’en tirai. Dévissant cette dernière, je senti l’intérieur et réfrénai une grimace face à l’odeur âcre qui s’en extirpai. Etait-il prévu que cette boisson nous sustente ? Très mal parti. La suite ne fut pas mieux : deux Tupperware avec un contenu non identifié, deux pierres grises semblables à des silex – si je me souvenais des mes cours particuliers – des pansements avec un tigre orange et un ours jaune dessus… et une espèce de grande cape aux motifs rappelant ceux des vaches. Sympathique. C’était bien le sac de la gamine au final.

« Tiens, si jamais tu en as besoin pour couvrir la dignité qu’il te reste. » Dis-je, tendant le tissu au jeune homme nu comme un ver. Il me faisait un peu de peine avec sa feuille de vigne.

Je rangeai la plupart des objets ésotériques rapidement en me rendant compte de leur probable inutilité en cas d’attaque – même le fouet aurait été plus utile – et saisi les deux pierres. Les frottant l’une contre l’autre, quelques étincelles en jaillirent pour prouver que j’avais vu juste : du silex. D’ordinaire, ça ne fonctionnait pas directement et il fallait les gripper l’une contre l’autre plusieurs fois pour parvenir aux prémices d’une flamme ; alors pourquoi est-ce que, aujourd’hui, elles avaient décidé de fonctionner plus que de raison ?

Je vous pose l’addition, simple : étincelle + table en bois + lianes et bazar inflammable dans un jungle.
Vous saurez, je pense, trouver la solution tout seul comme un grand.

Je fixai les flammes en train de grappiller des centimètres sans être bien certain de ce qu’il se passait. Par instinct, j’attrapai le sac à dos pour frapper le feu et essayer de l’étouffer. Peine perdue, une assiette remplie de tiges vertes – des légumes ? – s’embrasa. Je saisi la gourde et l’ouvrit pour jeter le contenu dessus en espérant enfin parvenir à réduire ce départ de flamme… Oui, vous l’avez vu venir vous aussi ? Il y eu une telle vague de chaleur que j’en eu le souffle coupé, fermant un instant les yeux avant de les rouvrir face au véritable bûcher qui se présentait. J’aurais voulu faire une offrande au Diable ou aux esprits je n’aurais pas pu trouver meilleur moyen.

Je serrai les dents face à mon erreur stupide, reculant d’un pas en constatant que le feu commençait à se propager sur les branches alentours. Si on restait là, on allait clairement tous finir carbonisés. Je n’étais pas pompier mais la meilleure chose à faire était encore de fuir, non ? Je saisi le sac et commençai à partir dans la même direction que Morrigan avait empruntée avant d’être pris d’un éclair de conscience – bon, en vrai, je venais de manquer de trébucher dessus : la gamine. Elle dormait, non ? Quelle idée de dormir à un moment pareil ! Je la tapotai du talon pour la réveiller, ne réussissant qu’à la retourner sur le dos… Parfait exemple ronflant et bavant d’une créature complètement endormie. La Belle au Bois Dormant avait quand même plus de classe, non ? Sa couronne s’était carapatée tant elle avait honte elle aussi.

Si elle ne se levait pas très vite, elle allait finir en chat-mallow.

Je me baissai pour la secouer par l’épaule.

« Eyh gamine, debout ! » L’interpellai-je, sans réponse. « Princesse des flammes, tu vas avoir les fesses qui crament ! »

Sans réponse de sa part, considérant de fait que j’avais un accord tacite, je la soulevai comme un gros sac à patate et la flanquait sur mon épaule. Elle pesait quand même son poids avec sa robe ! Je ne pus cependant que faire quelques pas avant de sentir comme une énorme masse s’abattre sur mes épaules. Elle ne venait pas de se réveiller quand même ? Non, visiblement non sinon elle se serait mise à crier. Je commençai à cerner l’animal. Mon esprit se mit à bourdonner, m’obligeant à m’arrêter après quelques mètres. Le corps lourd. Très lourd. Trop lourd…

Je basculai en avant et rejoignis le monde des songes avant même d’avoir touché le sol.



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________________________________________ Mer 6 Sep 2017 - 0:06


La Quête du Gland

Equipe de choc mon oeil ouais

Bon, c'est pas qu'il commençait à être à bout mais un peu quand même. Voilà qu'a présent, il était affublé d'un horrible costume de lapin. Sérieusement, il ressemblait pas à ça en vrai. S'il chopait le roi des glands il se ferait une joie de l'étouffer en lui fourrant celui qu'ils étaient sensé rapporté, au fin fond de son gosier. En revanche, s'il avait une net préférence pour le climat tropicale, il n'était pour autant pas question de rester là avec tous les autres, à se prélasser. C'est pas qu'il se méfiait des fruits, mais si clairement. Le mieux, était encore de suivre l'autre brune, celle qui venait de partir en exploration. Parce que pour en savoir plus sur l'endroit où ils étaient l'exploration restait la meilleure des solutions à ses yeux. Aussi, traversa-t-il la cascade afin de la rejoindre. L'eau était agréable, juste ce qu'il fallait pour réchauffer après le froid ambiant qu'ils avaient connus jusque là. En revanche, il fronça franchement les sourcils lorsqu'il aperçu des buissons bouger mais que rien n'en sortait. Il était bien décidé à aller vérifier ça par lui même, et dès qu'il eu écarté ces foutus buissons, le voilà qui se retrouvait face à deux personnes habillés comme des aborigènes : un type aux yeux verts et une femme brune avec des yeux très bleu à l'air terrorisé. Au moins, avait-il légèrement plus l'apparence d'une armoire à glace que le mec. C'était déjà ça de pris, s'il fallait les maîtriser. Même s'ils avaient plus l'air terrorisés qu'autre chose étant donné leur manière de se protéger le visage.

En tout franchise, l'ex lapin buga pendant environ une trentaine de secondes se demandant quelle était ENCORE la tuile qui allait leur tomber dessus ? Il commençait doucement à en avoir marre, c'était pas de sa faute, sa patience était mise à rude épreuve depuis le début de cette foutu journée. Hors il était de notoriété publique qu'il était tout sauf quelqu'un de patient

- Non mais ça va hein, j'vais pas vous attaquer, ça sert à rien d'avoir peur grommela-t-il à leur intention

Alors okay, il savait qu'en tant qu'humain il était du genre vachement intimidant. Il avait pu le vérifier à plusieurs reprises autant avec sa première apprentie, qu'avec sa seconde, qu'avec les clients qui passaient le pas de la porte. Rare étaient ceux, qui osaient encore la ramener lorsqu'il décidait de faire acte de présence dans la boutique. Il y avait bien que les mégères dans le genre Deborah Gust, pour le faire. Il y avait aussi les sales gosses genre Frost maintenant qu'il y pensait. Plus une catégorie très à part, ne contentant qu'une personne, ce qui d'ailleurs lui fit secouer la tête. C'était pas le moment de penser à Maara.

« D’où venez-vous ?! »

Ça c'était la question à un million de dollars. Il était pas certain que leur expliquer toutes les subtilités du pourquoi du comment, ils s'étaient retrouvés ici et ce qu'était Storybrooke exactement. Aussi décida-t-il de paré au plus simple :

- Pas d'ici, écoutez on cherche pas d'embrouille et pour de plus amples informations demandez donc à l'autre glandu qui nous a fait venir ici


Oui ça allait pas vraiment les aider à savoir d'où exactement ils venaient mais tant pis. Il avait pas envie de tout expliquer en long, en large et en travers. Le type le regarda d'ailleurs comme s'il avait dit une absurdité

« On fuit une menace, il faut vite partir d’ici ! On a entendu des cris, vous avez d’autres amis autre part ?!  Demanda-t-il avec un regard légèrement paniqué en arrière

- Euh ouais le restant du groupe est resté derrière la cascade répondit Aster avec un froncement de sourcil un peu méfiant

« Il faut vite aller les chercher pour fuir ! »

Le type commença à s'activer pendant que la fille se mettait à sangloter. Non mais ça va c'est bon, il y avait pas besoin de se mettre à pleurer à tout bout de champ non plus.

- Hey une minute c'est quoi votre menace ? Parce que je veux bien aller les chercher mais ça serait p'têtre bien de savoir c'quon fuit

Non parce que fuir une menace fantôme, on pouvait pas franchement dire que ça le bottait plus que ça en fait. Lui il aimait bien identifier clairement les potentiels ennemis. C'est comme ça qu'il avait toujours procédé avec Pitch par exemple

« On a vu que ses traces, et on entend chaque nuit ces grognements et on sent la terre bouger et trembler sous ces pas… Croyez moi, vous ne voulez pas savoir ! »

Mouais, il aurait aimé plus d'infos, lui personnellement. Parce que s'il soupçonnait une quelconque bestiole préhistorique, on pouvait pas dire qu'il les connaissait toutes sur le bout des doigts. C'était pas franchement son rayon, la faune et la flore locale. Aux dernières nouvelles : il était chocolatier, pas zoologue ni paléontologue et encore moins botaniste. Mais, comme l'autre avait pas l'air de vouloir en dire plus, il se contenterait de ces maigres informations qui étaient somme toute mieux que rien

- Si vous le dites
se contenta-t-il de répondre

Faisant demi tour, il s'apprêta à retourner là où se trouvait le restant du groupe ou plutôt devait normalement se trouver, parce qu'il voyait un inquiétant nuage de fumé se dégager de là-bas, suivit de près par des flammes. Mais qu'est qu'ils avaient foutus encore ? Il allait falloir qu'il remonte au plus vite, c'était pas des lianes qui allaient lui faire peur. Sauf que malheureusement l'opération de sauvetage fut légèrement compromise :

« Vos… Amis..? Étaient là ? »

- Je les avaient à peine quitté à l'instant donc oui
répondit-il comme s'il s'agissait d'une évidence. Le type quant à lui jeta un regard à la fille tout en haussant les épaules :

« Tant pis, ça fera moins à manger, on ira chercher la viande carboniser plus tard »


Il siffla, et d'autres aborigènes se mirent à encercler, faisant pousser un juron à Aster. Un piège évidemment, il avait fallut que ce soit un foutu piège. Il avait bêtement, écouté son instinct de gardien. Il en connaissait une qui se serait bien marré si elle avait été là. Clairement, il en aurait entendue causé pendant longtemps

- mais qu'est que c'est que ce cirque encore ?

Pour seule réponse, il tomba dans les pommes, et se réveilla plus tard, attaché à un poteau avec l'autre brune, pendant que les aborigènes semblaient être en train de préparer le diner, et pas besoin d'avoir bac+7 pour comprendre qu'ils étaient au menu. S'ils s'en sortaient, il jurait de le leur faire regretter...En plus de ça, voilà que sa vision se brouillait, et les aborigènes ressemblaient à tout sauf des aborigènes soit c'était ça, soit ils étaient bien moches en vrai.

Figue A. Row


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


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________________________________________ Jeu 7 Sep 2017 - 0:31








La quête du gland, version longue !

« L'amour est enfant de bohème.. »


Est-ce que j’ai déjà spécifié que j’adorais le roi des glands ? Non parce que je trouve qu’il a carrément la classe. Non mais alors en premier, il me donnait une couronne.. LA COURONNE ! La couronne de la princesse, de la super star, à mon image quoi ! Il transformait Morrigan en chaton rose fushcia, enfin presque, il lui mettait une combinaison. Il révélait la vraie nature d’Adam et il mettait Sid en prince charmant ! C’est décidé, si je n’étais pas destiné à faire ma vie avec le plus beau paresseux du monde, je l’aurais épousé lui...

PARCE QUE MAINTENANT ! Tenez vous bien ! Il nous offrait une vrai thalasso naturelle ! Bon, les bains et autres trucs du genre, il aurait pu éviter, mais les FRUITS ! Il me donnait à manger, il avait déjà su comment me séduire. J’avais rempli mes poches de quelques fruits, juste au cas où, au moment où les autres ne rentraient plus dans ma bouche. J’avais aussi siffler quatre noix de cocos avec des cocktail avant de m’affal... De m’allonger avec une grâce dont je suis la seule à connaître le secret, sur l’un des transats en feuille.

Vous connaissez les chats ? Ces créatures admirables, magnifiques, et destinées à diriger le monde ? Who run the world ? Cats ! Et bien, forcément, l’environnement tout chaud, le ventre plein et un prince charmant à mes côtés, mijotant dans un jacuzzi dont l’eau s’était légèrement coloré d’un vert romantique... Et.. Ah bah non, c’était juste un bain, pas un jacuzzi. C’est Sid qui fait les bulles... Adorable !

Je m’étais donc légèrement, mais très légèrement assoupi ! Vous savez, quand le cerveau carbure trop, trop de réflexion, parfois, ça entraine un petit assoupissement. Einstein était pareil, je le sais, je suis sa descendante cachée ! Le même esprit de réflexion, la grande classe ! Malheureusement, ma réflexion était tellement intense que je n’avais pas senti l’odeur de cochon grillé que dégageait Adam. Ni la fumé.

Je m’étais donc réveillée, quelques.. Temps ? Plus tard avec Adam.. SIIIID ! Surtout Sid ! Sid mon amour ! Les autres on s’en fiche, ils arriveront jamais à sa jolie cheville. J’ouvrais donc les yeux, sur mon beau prince charmant, la tête plus légère.

- EH !! EH C’EST QUI QUI M’A PIQUE LA COURONNE !! RENDEZ MOI MA COURONNE ET... Ooooh ! Un chaton disgracieux et un peu gros ! Toi t’as choisi la race des meilleurs !

Il roula des yeux, autant qu’un petit minet le pouvait. Pfeuh, pourquoi il roule des yeux lui ?! Attention, j’suis pas susceptible, mais faut pas me chercher ! Mais attendez... Il est où mon centre balnéaire ?! Mes fruits ?! Mes boissons ?! Mon paradis ! On m’a prit mon paradis. Et puis tout le monde ronfle.. tout le monde sauf.. Ce gros chat. Avec des dents un peu grande.

- Tu te fais pousser les dents ? C’est un nouveau style ?

Cette fois, le minet grogna. Non mais attention, moi aussi je sais grogner, et je fais très peur ! Règle numéro un, jamais mettre un chat, et surtout Figue, en colère, mon pote ! Parce que tes petites dents de morse, je vais te les limer pour que tu ressembles à une mémé ayant besoin d’un dentier, ok ?!

- On appelle ça avoir la classe !

- Eh beh, la classe a bien du chemin à faire chez vous...

Anonçais-je mi blasé, mi désolé pour lui. Il devait avoir quelques années derrière lui. Les sept vies, il les a utilisé, et pas qu’un peu ! Mais.. En plus qu’on m’ait enlevé mon paradis, on m’a refoutu dans le froid... Mais sérieusement, les chats sont fait pour vivre dans le chaud, dans le cotoneux, dans le mignon.. PAS DANS UN PAYS OU L’EAU SE DEGUISE POUR MIEUX TE TUER !! En plus c’est moche du blanc partout. Vaut mieux du rose. Ou du pourpre. C’est beau le pourpre. Attend que je te redesign un peu le truc, ça va être ma-gni-faïk !

Mais du coup ! Si tout le monde dort et que seul tigrou est réveillé, c’est que c’est lui qui m’a enlevé ma couronne ? Qui m’a kidnappé ?! Qui m’a... Oh mon dieu ! Il veut peut être reprendre le titre de chat roi du monde ! Mais attend, il est trop gros pour un chat ! Et puis les dents qui pendant là, c’est vraiment pas beau. Méfiante, je me positionnais stratégiquement derrière Sid qui ferait rempart de son corps magnifique pour me protéger... Quand il serait réveillé.

- Qu’est-ce que tu fais ici ?! Pourquoi tu m’as enlevé moi et mes disciples ?! Et mon prince charmant ?!

Surtout mon prince charmant. Et puis il était roux le chaton disgracieux. C’est pas normal d’être roux ? C’est qu’on a été vilain dans une vie passée, non ? Comme la rousse pleine de poils maintenant, non ? Ils ont pas d’âme, tout ça, tout ça... Et puis, s’ils étaient de la haute race, ils seraient blancs et noir, c’est bien connu.

- On se calme princesse ! Je vous ai sauvé les fesses je te signale.

Ouais enfin s’est vite dit, il m’a kidnappé ! Encore un fan, j’vous dis. Ils se multiplient ces temps-ci. C’est fou, ils veulent tous me sauver d’un danger, ou m’emmener quelque part avec eux. Et en plus... Il parlait de mes fesses. On est d’accord ?! Il vient d’insinuer qu’il trouvait mes fesses belles, que c’était pour ça qu’il les avait suaver ! ET DONC ! Il avait maté mes fesses pendant mes réflexions.. Ouh, toi t’es un pote à Adam.

- Bwah ! Pervers ! Arrêter de mater mes fesses, même si c’est les plus belles que tu n’as jamais vu !

Bon, j’veux sortir moi maintenant ! Retourner à mon paradis, avec mon petit Sid, pour qu’on vive notre histoire d’amour. Mais lui, il ronfle toujours. J’aime pas les gens qui ronflent. Il a le droit de dormir que QUAND je dors. Sinon, il doit me flatter le reste du temps, ou me faire des massages, au choix.


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Au combat des héroïnes, il n'en restera... Qu'une seule !
Et c'est moi, si t'avais pas compris, parce que je suis carrément meilleure que toi sur tous les points. Et je suis plus aimée de tout le monde. Et je suis un vrai chat, et paf, dans ta face ! × by lizzou.

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