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OCT 2019
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٩(͡๏̯͡๏)۶ You Are my Buddi ☆ Evénement #115
Une mission de seb - 20 octobre 2019
Une mission toute mignonne, toute gentille !

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 SOS d'une fête en détresse

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Rebekah Stormborn


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Rebekah Stormborn


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SOS d'une fête en détresse _


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________________________________________ Jeu 7 Sep - 22:50

SOS d’une fête en détresse
Phoebus & Rebekah

On. ne. panique. pas. Inspiration. Expiration. Tout va bien, je gère la situation… C’EST UNE CATASTROPHE ! Non tout n’allait pas bien. Au contraire, tout partait à vau-l’eau. Enfer et damnation, nous étions dans une mouise sans nom. Et qui devait rafistoler le schmilblick en un temps record ? Bibi. Ah elle avait bon dos bibi.
La fête du Goéland devait avoir lieu le lendemain. Les derniers préparatifs se fignolaient et, pour une fois dans l’année, tous les pirates se sentaient aussi concernés qu’impliqués. Chacun y mettait du sien pour que l’évènement soit parfait. C’est vous dire l’importance capitale de cette fête. Elle rendait hommage aux forbans disparus en mer, comme le symbolisait le goéland. C’était une chose avec laquelle aucun flibustier ne plaisantait. Parmi nous, tout le monde avait connu un camarade happé par les flots. Leur mémoire devait être honorée par les vivants. Et, dans l’esprit de piraterie, il fallait que cette fête soit la plus grandiose possible. On ne lésinait pas sur les dépenses, il en allait du respect pour nos morts.
Dans sa grande bonté, le comité des fêtes de l’Île du Roi (oui nous avions un comité des fêtes) m’avait désignée comme responsable en chef de l’organisation des festivités. Connaissant ma passion dévorante pour la paperasse et les responsabilités, vous vous doutez bien que j’en étais ravie. Seulement, compte tenu de l’interminable ardoise à mon nom dans toutes les tavernes de l’île, je n’avais pas trop le choix. Pour l’effacer, il fallait bien que je donne de ma personne. C’est ainsi que je m’étais retrouvée face à ma pire angoisse : l’administration. Rien que ce nom me filait des palpitations. Malgré mon allergie radicale à ce genre de boulots, je ne m’étais pas trop mal débrouillée jusqu’ici. J’avais délégué le plus possible de façon à me défaire d’un maximum de problèmes. J’avais engagés des sous-responsables, des sous-sous-responsables et même des sous-sous-sous-responsables. Qu’ils se débrouillent entre eux et ne m’appellent que pour les cas d’extrême urgence. Et justement, un de ces fameux cas venait de ruiner mon enthousiasme en un temps record. Comment ça tous les musiciens ont chopé la crève ? … C’est une blague. Ils ont bouffé un truc pas frais à la cantine ? Mais… ils seront remis d’aplomb pour demain, hein ? Le doc va les requinquer en moins de deux… Non ? Pourquoi non ? … LUI AUSSI EST MALADE ?! Je retombai sur mon siège dans un cri plaintif. Pourquoi ça tombait toujours sur moi ? Je n’avais plus qu’une envie : m’enfuir dans une réserve de rhum à l’abri des regards pour me mettre en position latérale de sécurité. La tête coincée entre mes deux mains, je me triturais l’esprit à la quête d’une solution miracle. La fête ne pouvait pas être reportée, et encore moins annulée. Il était hors de question d’engager des musiciens du dimanche, ce serait un fiasco. Je ne voulais pas être maudite pour les cent années à venir moi ! En effet, petit détail amusant, si la fête du Goéland était jugée comme ratée par le comité des fêtes (ces vieux croutons), l’organisateur se voyait maudit pour cent ans. Je n’étais pas très superstitieuse, mais dans le doute… D’autant plus que si nous partions, Wendy et moi, sur la route de tous les périls, ce n’était vraiment pas le moment d’avoir la poisse du siècle.
Mon regard d’ouragan se posa sur les quelques feuilles éparses qui traînaient sur mon bureau. Une ampoule s’alluma au-dessus de mon crâne. Eurêka j’ai trouvé ! J’avais fini la veille de compléter la facture adressée à l’Olympe. Eh quoi, nous n’avions pas joué au taxi pour des prunes. J’avais tout consigné : les honoraires, les intérêts, les garanties d’indemnisation et même l’assurance tous risques. Il ne me restait plus qu’à envoyer le détail à l’adresse que l’on m’avait communiquée. En quoi ça répondait à mon problème de musiciens ? Ah faut tout expliquer. C’était très simple : de ce que j’avais compris, l’actuel gardien de l’Olympe était ce cher Blondin. Or, n’était-il pas le dieu de la musique ? Si quelqu’un pouvait me, hm, nous sortir de la panade, c’était bien lui. J’étais même prête à réduire le montant de la facture si besoin. Puis, un dieu c’est fait pour servir à quelque chose, non ? Il n’allait pas rester planté sur son séant à attendre que ça passe. J’allais lui donner du boulot. Ce serait dommage qu’il s’empâte. Apollon avec de la brioche, ce serait craignos. Aussi annotai-je la facture d’un petit mot à son intention :

Mr. Apollon,
Votre mission, si vous l’acceptez -vous en avez tout intérêt-, est de remplir votre rôle de dieu de la Musique en sauvant l’orchestre de la fête du Goéland.
Rendez-vous sur l’Île du Roi, mers de Neverland, le plus vite possible.
Ce message s’autodétruira dans 60 secondes.
P.S. : je plaisante, on n’a pas assez de budget pour acheter du papier qui flambe tout seul.
P.P.S. : magne-toi Blondin, ça urge.

Il n’y avait plus qu’à attendre que Ken se bouge les miches. En espérant qu’il ne jette pas le mot à la poubelle avec son après-shampoing. La patience n’étant pas mon fort, je faisais des allers-retours nerveux sur les quais du port.

Emi Burton


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