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 {TEAM WONDERLAND} This is Hat-lloween !

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Alice Kingsleigh*


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Ven 27 Oct 2017 - 2:44



This is Hat-lloween !



Maintenant je comprenais Alex. A peine eu-je fais un pas dans le but de le suivre, que je basculais pour venir embrasser le sol avec passion. Ils avaient sincèrement de la chance que j'étais sonnée, parce que je me serais relevé illico presto pour buté le responsable. Des étoiles dansaient dans mes yeux, mais elles étaient pas suffisamment nombreuses pour me cacher la présence de la chenille. Je sentais mon cœur battre avec maladresse pendant le comble d'un instant. Le clignais des yeux. Absolem. C'était Absolem ! Je me relevais à mon tour pour me mettre en tailleur, les yeux concentrés sur la chenille. Il était exactement comme Absolem ! Mais ce n'était pas Absolem. Ca me déconcertait. Ce qui était encore plus déprimant, c'est que c'était des fourmis qui nous avait foutu la tronche au sol. Pas de problème. Je gère. Je le prend bien. Je le prend bien je vous dit. Cet endroit ressemblait un peu trop à notre monde je trouvais. Il y avait les même psyché délices que Wonderland. Et les personnages n'étaient que des répliques de notre personnalité. «On est pas plus avancé, maintenant... Il est nul ce payyyys ! »

▬ « Et moi j'aimerais bien mettre la mains sur ce M.H. » répondit-je à Alex, avant de me relever difficilement après avoir morfler sur le carrelage. M. H ...Monsieur Hitopps ? Ou bien me faisais-je des idées ? Dans tout les cas, je n'étais pas impatiente de rencontrer la doublure de certaines personnes. Mon regard ce tourna automatiquement vers Wine. Si elle était encore pire que la notre, on était franchement pas sortis de l'auberge. Je montais dans le train et m'installait à coté d'Alex. Si il y'a une chose que j'avais remarqué, c'est que Wine également n'était pas décidé à me parler et à me calculer. Bien. Si elle avait comprit le message, j'étais tranquille. Ou alors elle concoctais une vengeance encore plus perfide que la mienne. Je l'attendais d'arrache pied pour lui faire comprendre d'une quelconque façon qu'elle n'avait aucun pouvoir sur le fil de mes pensées. A l'exception de l'avoir sur mon coeur… Pour le confort des sièges, on repassera.

▬ «  Non mais reviens là espèce de ... » connard, con, débile ? MG, toujours dans son obsession pour Wine, était partit s'installer en face d'elle et ce mit à effectuer des ronronnements. Je pointais la mains contre ma joue pour essayer de me faire oublier. Ce saleté de robot faisait tout pour me faire remarquer auprès d'elle. Même quand j'avais pas du tout envie de voir sa tronche. Je laissais MG ce faire incendier, pour observer le paysage défiler. Le chapelier avait bien tissé ce monde. Voilà à quoi il passait ses journées ? A faire mumuse avec des personnages et un monde comme un gamin jouant au playmobile ? Bizarrement, cette endroit attisait un ancien sentiment qui c'était caché depuis bien trop longtemps dans mon esprit. Ce vieux sentiment de soif de découverte, débordant de curiosité comme une tasse de thé. Ce sentiment qui m'avait conduite dans les délices et les euphories du pays des merveilles. J'avais l'impression de retracer le même sillage, dans un monde honteusement copié et moins travaillé.  « Bah quoi ? Fallait bien commencer quelque part ! »

▬ « Si y'a le double de Wine là dedans je la bute. » murmurais-je à Alex, ne me faisant pas prié pour le tonné légérement fort pour que celle ci l'entende. A défaut de pouvoir buté la vrai, autant ce assouvir son plaisir sur la fausse. A quel point était-je mauvaise, garce et peste ? Jusqu'ou irait-je pour lui rendre tout le mal qu'elle m'avait fait ? Peu être jusqu'au seuil de la mort si il le fallait. Mais toujours en l'entrainant dans ma chute. Toujours en prenant l'attitude de l'ignorance, parce qu'elle n'était toujours pas là à mes yeux, je me dirigeais vers Caitriona. Le Manoir avait une architecture plutôt fidèle au Chapelier. Toujours dans l'excès, dans le style extravagant. Je pris Alex par le col pour l'embarquer avec moi. Pas question que je rentre dans cette chose toute seule. Même si Cait' semblait décidé à le pénétré aussi. La porte du Manoir était entreouverte, je la poussais pour avoir une vue d'ensemble sur la pièce.

C'était juste un vrai labyrinthe. Même mon imagination n'était pas assez puissante et bordélique pour inventer un truc pareille. Tout était mécanisé, et il y avait des rouages absolument partout. Le bruit était assourdissants. Pour un peu on ce serait presque cru dans une usine ouvrière. Je jetais un œil vers les murs. Ils étaient mécanisés et bougeait sans cesse. Cela ne m'inspirait pas une grande confiance, et je marchais prudemment. On ne sait jamais, quelque fois que des boulons ou des tas de ferailles viennent nous foutre la gueule par terre. Après des fourmis, on était plus à ca après. Les murs bougèrent de nouveau, et ma vision fut coupé d'Alex et de Caitriona. Je reculais subitement, séparé d'eux et livrée à moi même. Bien, Tout vas bien. On garde son calme, on fonce pas dans le mur comme une dégénérée. Non. Je suis parfaitement calme. Putain de merde que ca me soûlais ! Plus jamais le Manoir Wonderlandien ne reverra ma pomme. Ca, je pouvais le certifié.Si je n'avais pas suivie Alex comme une sombre idiote, je serais encore à la bibliothèque. Je lâchais un soupire en continuant mon chemin parmi les machines fumantes.

Je savais pas trop où j'allais, mais je m'étais assez perdu dans ma vie pour savoir que ca devenait une habitude. Au détour d'un mur, je tombais sur un étrange spectacle qui me laissait de marbre pendant quelque seconde. Si la pièce entouré de rouage était fidèle au Manoir, ma vue ne pouvait s'empêcher de tomber sur ..Le chapelier ? Enfin, un chapelier peu ordinaire. Une réplique du notre, surement. Il était assez au bout de la table. La curiosité rongeait mon organisme et me poussait à aller voir de plus près. On ce serait cru dans un cauchemars. Vous savez, ce cauchemars ou votre monde et votre entourage est déformé par votre rêve ? J'avançais lentement, comme ci je craignais que le chapelier ne me saute dessus. Il était à moitié humain, à moitié machine. Je sentais MG roulé à mes cotés, effectuant des commentaires dont je n'avais aucune traduction explicite.

Je pris possesion de la chaise, et m'installais à l'autre bout de la table, face à lui. Cruelle sensation de déjà vue et de foutage de gueule. Une théière mécanique avançait dans ma direction et me servie une tasse de thé. Je baissais les yeux sur celle ci, avant de la repousser discrètement. Hors de question que je goûte ce truc. Je vais devenir à moitié robot après. Je suis pas débile non plus. Le chapelier m'avait à peine remarqué. Je ne saurais dire si j'étais peiné par ce spectacle médiocre ou effrayé.

« Ils vont venir ils vont venir... » répétait-il en boucle. J'aimais pas cette atmosphère cauchemarsdesque. Je veux bien reconnaître que la folie est une caractéristique primordiale, voir vital chez les Wonderlandiens. Mais cette folie là était du niveau flippant et psychopathe.

▬ « Qui vont venir ? »
l'intérrogeais-je, non désireuse de savoir la réponse. Il avait un comportement flippant, pour peu j'avais la trouille qu'il ne ce jète sur moi en continuant d'hurler qu'ils allaient venir. Je fixais MG, qui tourna un regard intrigué à mon attention. J'étais d'accord avec le robot : Ca craignait. Le chapelier leva des yeux vitreux en mon attention. Je le dévisageais profondément.

« Veux-tu devenir immortelle ? »
Quoi ? Je lui lançais un regard surpris. Est-ce qu'on peu rembobiner la cassette et revenir en arrière s'il vous plait ? Au final je me sens pas prête pour ce genre de scène de plus en plus glauque. Je préférais encore mieux être en mauvaise compagnie comme Wine et laché dans une pièce sans sortie de secours. Ouai. C'était quand même mieux à imaginer. « Le temps... le temps passe trop vite... plus le temps pour le thé... l'immortalité est la seule solution... ils vont venir... » OKAY. Petage de cable intersidérale. C'est pas grave. Tout vas bien ce passer. Et si il commençait par éclairer ma lenterne pour que je puisse au moins lui filer un coup de main ? Je suis certaine qu'il allait pas tarder à péter les plombs. Il semblait comment dire ...Instable. Si il en venait à la crise de nerf, faite que je sois déjà partie s'il vous plait.

▬ « Qui vont venir ? » insistais-je, lui criant presque de m'ordonner de répondre. Sauf que quand on est une Alice et non une reine de cœur, c'est un peu difficile de faire cracher le morceaux à des sujets. Bon dieu, leur M H étaient tellement psychopathe qu'il avait rendu ses sujets fous ? Bien que je continuais à dévisagé le chapelier, ma chaise ce mit à bougé. Des anneaux en métal en sortaient et je me retrouvais ligoter contre ma chaise. Prise au dépourvu, je sentais un vent de panique alerté mon esprit là. Faudrait peu être commencer à s'inquiété non ? « Et merde. » lachais-je, mécontente. Je savais que c'était une mauvaise idée de refaire le tableau du face à face. Pourquoi j'étais conne ? Pourquoi j'avais pas écouté la petite voix qui m'avait dit de fuir ? Ah, parce que je suis Alice, tout simplement. Là ou j'allais, ca sentait les emmerdes assurés. Je jetais un regard meurtrier sur le chapelier.

▬ « Qui vont venir ? Ils vont venir pour vous ? » lui criais-je, décidé à avoir une réponse. C'est pas parce que j'étais attaché que je devais me murer dans le silence ! Et puis si il y avait moyen de s'arranger une petite collaboration pour qu'on me détache, je disais pas non non plus.

« Pas le temps, pas le temps... » continua t-il de répéter comme un fou allié. Au moins une chose en commun avec mon Wonderland à moi : Ils avaient tous jamais le temps dans ce pays. C'est fou le manque cruciale de respect et cette ponctualité qui les habitais. Le chapelier ce leva, ses doigts étaient particulier. Je reportais mon attention dessus pour comprendre qu'il s'agissait d'outil. Oh putain. Si il me touche je le bouffe. Qu'il songe même pas à m'effleurer le visage le connard. Bien que j'étais difficile à impressionner, je devais avouer que mon cœur effectuait de sacré bond à l'instant même dans ma poitrine. Il allait faire quoi ? Me découper en morceau ? On ce croirait dans Edward aux mains d'argents. Il y avait des ciseaux, mais aussi des sales putains de trucs qui arrachent, qui coupe. Vous voyez les dentistes ? Bah là c'est une version encore plus horrifique que l'ordinaire. Oh putain bordel de merde. Au secours ? Je m'agitais sur ma chaise comme une acharné, désespérée. Je veux pas mourir. Non mais je suis sérieuse, j'ai beau avoir subit les pires crasses, je peu pas crever comme ca !

▬ « Wow. Wow wow wow ! »
commençais-je à paniquer. Coucher le chapelier. Il avait de la veine que j'étais attaché, sinon je lui aurais encastré la tête dans sa putain de théière. Il s'approcha de moi, et son index fit un truc pas clair. C'est quoi ca ? C'est une scie rotative ? « PUTAIN MAIS DEGAGE CONNARD ! » criais-je malgrès moi, effrayé. Je suis prête à faire tout et n'importe quoi là maintenant pour ne pas subir de torture. C'est vicieux. Même Wine elle a jamais essayé et elle en arriverait pas là. Enfin je crois. Nan elle oserait pas me toucher. Bordel mais pourquoi je pense à Wine dans un moment pareil ? On peu pas crever en paix sans qu'elle vienne encore s'initié dans mes pensées ? « Lâche moi ! MG ? MG ? MG !! » hurlais-je à pleine voix en reculant ma tête du mieux que je pouvais pour éviter la scie qui s'approchait dangereusement. Si Maxine avait vraiment amélioré le robot pour qu'il soit en mesure de me protéger, alors qu'il le fasse maintenant !

La scie s'approchait de mon sternum. Franchement, il avait BEAUCOUP de chance que les bracelets de métals me retenait. Parce que j'aurais été méchante. MG modifia son bras pour devenir un lance missile. Il fit feu et celui ci vint directement ce loger dans l'oeil du chapelier. La moitié de la tête du chapelier explosa, laissant entrevoirs des bouts de rouage et …

▬ « Ca c'est dégueu. »
commentais-je en remarquant le bout de cervelle. Malheureusement pour moi, même avec la gueule à moitié pété, la scie continuait de tourner à 3cm de ma peau. Je sentais presque le vent qu'elle provoquait. Putain faite quelque chose, sauver moi, je veux pas être déchiqueté et attraper le tétanos ! Je suis sur que c'était même pas stérilisé ses conneries. Je fermais les yeux en voyant que la scie approchait et qu'il allait me découper en rondelle. C'était débile parce que ca n'allait surement pas atténuer la potentielle douleur qui allait survenir, mais c'était instinctif. Puis un coup de vent provoqua un bruit assourdissants qui me fit ouvrir brusquement les yeux. Le chapelier avait été ejecté par ...oh putain je rêve. Mais c'est Hackery ! Enfin, le Hackery de ce monde des horreurs. J'étais bien trop mortifié pour dire quoi que se soit.

▬ « Oh putain oh putain oh putain ! » Paniquais-je alors qu'il avait une tête de Loir entre ses dents. Hackery il a bouffé Absinthe. Non je sais que c'est pas eux, mais c'est d'un réalisme qui m'assomait de déconcertation. Il c'était jeté sur le chapelier et il commençait à le déchiqueté. Ce spectacle macabre me retournait l'estomac, et à l'instant présent, seul la peur dominait mon esprit. Voir mes amis devenir que de vulgaire bestioles sans cœur et sanglantes me choquait. La vision de la petite fille si douce, si utopique venait d'être brisé à jamais. Je crois que ca va me rester longuement en tête. Même MG c'était réfugié derrière ma chaise. « MG, libère moi ! » lui ordonnais-je. Le robot s'approcha et fit apparaître divers objets avec ses espèces de petites mains. « Non ca c'est une cuillière ! Non plus, c'est un tir bouchon ! MAIS T'ES CON OU QUOI ? » lui hurlais-je alors qu'il était en train de me sortir une fourchette. « COUTEAU MG ! COUTEAU ! Ou alors, une épingle. Bref démerde toi je veux pas me faire bouffer par Hackery ! » lui ordonnais-je de nouveau, alors qu'il fit glisser l'épingle dans la serrure, et qu 'un « clic » m'indiquait que j'étais libre. Je me relevais brutalement en me tenant douloureusement le poignet.
http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t45555-where-have-you-been-alice#429723

Dominic Domino


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________________________________________ Ven 27 Oct 2017 - 17:12


Soirée d'Hat-llowen- feat. les Wonderlandiens invités
Après que tout le monde fut arrivé (y compris la Reine Rouge...) et que Cait' les ait tous salués, ils se retrouvèrent tous autour de la table, les costumés, les pas costumés. Dessus trônait toujours le chapeau de chapelier et ce qu'avait préparé la Reine Blanche. L'heure du thé arriva et chacun commença à se servir. Evidemment, le thé n'était pas assez sucré et chacun se resservit du thé, encore et encore. Le dodo préférait encore son thé sans sucre, histoire de voir l'eau.

Il but donc de l'eau chaude mais, voulant faire comme tout le monde, il mit du sucre dans son eau. Et, comme tout le monde, il se mit à rapetisser. Il s'agrippa à sa tasse et se rendit compte que la table était vraiment grande. Autour de lui, tout le monde prenait une petite taille... C'était vraiment étrange, pourtant, il fallait s'y attendre pour des Wonderlandiens.

December, la sœur des jumeaux, venaient de dire qu'elle comprenait ce qu'Alice avait enduré en grandissant et rapetissant sans cesse. Cela fit sourire le dodo. Mais il laissa la suite se passer, préférant regarder les reflets de l'eau des tasses sur la table. Finalement, il fut aspiré dans le chapeau du chapelier (qui était d'ailleurs porté disparu), avec les autres.

Et ils se retrouvèrent dans un drôle de monde, vraiment. Il y avait une drôle de rivière qui prenait sa source dans une espèce de statue. Il y avait même un petit lac. Les D&D se mirent à s'émerveiller devant et à dire que ce serait la vallée des larmes. Le dodo leur sourit: de l'eau, ça, c'était dans ses cordes.

D'ailleurs, il ne suivit plus ce que faisait les autres. Les D&D se mirent à admirer un escargot et ce qui l'entourait tandis que LA Alice se mettaient à discuter avec une espèce de reine rouge version ogresse. Mais il ne vit rien de tout ça, il se mit à aller dans l'eau et à chercher un rocher. Il voulait faire une courses saugrenue dans cette vallée des larmes. Et peu importe qu'il soit le seul à la faire ou que tout le monde l'oublie, il était dans son élément. Celui dans lequel il se sentait lui-même...

Il ne vit même pas qu'Alice semblait se battre avec d'étranges libellules... Lui, il s'était posté sur son rocher et s'était mis à chanter sa chanson de course saugrenue. Il était bien et plus rien ne lui importait, pas même les Wonderlandiens avec qui il avait un lien un peu plus fort (connaissance ami), du genre Alex ou Cait' .

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Alex Jayden


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________________________________________ Sam 28 Oct 2017 - 0:38


Wonder Family !!

This is Hat-looween ! Youhou, on va s'amuser !

Finalement, l'allusion de Bombyx-le-Pokémon au sujet du "train de leur vie" ne fut pas si abstraite que cela : quelques secondes après son départ, le tchou-tchou d'une locomotive put clairement être entendue par tout ce petit monde. Alice, elle, semblait particulièrement remontée envers ce Monsieur H. Mieux valait qu'il ne croise pas leur route tout de suite, sinon il risquerait de connaître une fin aussi triste et sanglante que celles visibles dans les Mortal Kombat... Rien que d'imaginer la scène le fit frissonner. Brr. Il ne voulait pas voir de colonne vertébrale sortit d'un corps, merci bien. Il n'était pas friand de gore à outrance. Les os étaient faits pour rester à l'intérieur d'un corps, non mais.

« Peut-être que tout ça n'est qu'une vaste plaisanterie ? J'espère pour lui que Monsieur H aura des explications convaincantes... »

Vraiment, il aurait besoin d'au moins ça. Sinon, il risquait de passer le pire quart d'heure de sa vie, puisqu'il n'était pas sûr de parvenir à retenir la blondinette qui, il devait l'avouer, devenait franchement flippante lorsqu'elle était en colère. Mais il n'eut pas vraiment le temps de s'attarder sur cette éventualité : tout le monde partait à la recherche de ce fameux train, et Alice l'entraînait d'autorité à ses côtés.

Sans trop de surprise, ils s'installèrent l'un à côté de l'autre dans le wagon. Au moins, ça leur permettait de discuter dans leur coin, et puis, Alex avait une confiance aveugle en son amie : il savait qu'il pouvait compter sur elle, peu importe la situation, ce qui était vraiment rassurant et réconfortant. Et puis, il restait plus ou moins méfiant envers les autres Wonderlandiens : certes, ils étaient tous originaires du même pays, mais ça n'en faisait pas les meilleurs amis du monde pour autant. Il ne savait pas vraiment comment se positionner par rapport à eux, et cela le mettait relativement mal à l'aise. Alors, il préférait laaaargement rester dans son coin ! D'ailleurs, le petit nouveau de leur duo - la vilaine boîte de conserve qui avait eu le culot de s'en prendre à sa pauvre petite nuque sans défense - semblait avoir un coup de cœur particulier envers... Wine ? Gloups. Le robot allait finir par la faire entrer dans une rage folle, et mieux valait que cela ne se produise pas dans un espace clôt... Sinon, il risquerait d'y avoir des morts. Et lui, il voulait pas mourir. Il était bien trop jeune pour ça, non mais.

« Psssssst ! Pssssssssssst ! Oui, il se pensait réellement discret à agir comme ça. Boîte de conseeeeeerve ! Revieeeeeens ! »

Malheureusement, l'interpellé semblait faire la sourde oreille - à condition qu'il possède des oreilles, il n'avait jamais vérifié la chose - et continuait de ronronner joyeusement aux pieds de la Reine Rouge, tout en se frottant contre elle copieusement. ... Bon. Personne n'avait pris la peine de lui signaler qu'il n'était pas un chat ? C'était pas gentil. Le pauvre, il allait finir par se retrouver avec des problèmes identitaires. Enfin... A condition qu'il survive à sa rencontre avec la tortionnaire de Wonderland. En tout cas, il apprit que si jamais ils venaient à rencontrer celle de cette version alternative, elle ne ferait pas long feu. Il pencha la tête sur le côté.

« Tu crois pas que ce serait mieux de la fuir ? Non parce que si elle est aussi horrible que la Duchesse ou je sais plus quoi qu'on a rencontré avant... Je veux pas faire des cauchemars moi ! »

... Ah. Il venait de tilter que, peut-être, on pouvait l'avoir entendu. Ohoh. Il n'osa même pas tourner la tête vers Wine. Autant faire comme si de rien n'était. Il était persuadé que si jamais un regard finirait par tuer, il serait le premier à en faire les frais. Pourquoi il était entouré d'une blonde et d'une brune au regard si dangereuuuux ? Quels choix des plus douteux avait-il fait dans sa vie pour se retrouver dans une pareille posture ?

L'arrêt du train fut pour le moins brutal, si bien qu'il manqua d'aller retrouver son ami de toujours... Le sol, qu'on ne devait même plus citer. Une fois encore, il dû son salut à sa blonde préférée, qui le chopa par le col pour l'entraîner vers un Manoir à l'architecture on ne peut plus bancale et biscornue. Bon, on devinait son propriétaire au premier coup d’œil au moins ! Ils furent rejoints par Caitriona, et la fine équipe qu'ils constituaient fit son entrée dans l'étrange bâtiment. Des couloirs, multiples et sinueux au possible s'offrirent à eux, et ... Attendez, pourquoi ils bougeaient sans cesse ? Les murs étaient montés sur des charnières qui les rendaient mobiles, et le tout était en mouvement perpétuel, réglé comme une horloge.

« Bon sang... »

La chose était déconcertante au possible. Déjà qu'il ne possédait pas un sens de l'orientation des plus remarquable, alors là... Il était sûr de se perdre en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Bon, tant qu'il restait avec Alice et la Reine Blanche, tout devrait bien se passer, n'est-ce pas ?

Mais, comme les choses ne sont jamais aussi simples, un premier mur le sépara de son Alice chérie. Il resta un instant figé, à cligner des yeux comme un parfait idiot, avant de se mettre à tambouriner contre la paroi avec toute l'énergie qui lui restait.

« Aliiiiiiice ! ALIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIICE ! Tu vas bien ? Hé, fais attention ! Je te rejoins dès que c'est possible ! »

Bon. Bon. Touuuuut va bien. On se calme. Il n'était pas tout seul. Mais il avait perdu Alice. Et ça, c'était moche. C'était un super bon prétexte pour paniquer, non ? Vraiment, il ne se sentait pas si bien tout d'un coup... Zeeeeen. On va s'en sortir. Courage, petite licorne. Il fit volte-face pour... Constater que c'était au tour de la Reine Blanche d'être portée disparue. ... Noooooon. Ce n'était pas possible. C'était une blague, hein ? Elle s'était cachée pour lui faire peur dès qu'il passerait à son niveau, c'est ça ? Paniqué, il balaya le couloir du regard.

« ... Cait' ? Caiiiiiiiit' ? »

Sa voix lui revenait dans un échos lugubre. Ah bah si, finalement, il était seul maintenant. Pile ce qu'il redoutait. L'espace d'un instant, il envisagea de se recroqueviller dans un coin de la pièce, à attendre qu'on le retrouve mais... L'endroit était tellement malsain qu'il décida de rester en mouvement. Et puis, il voulait rejoindre Alice. Rester immobile ne l'aiderait pas.

Il fut très vite perdu et incapable de retrouver la porte d'entrée. Les murs continuaient à faire leur petite vie autours de lui, et il manqua même de se faire prendre en sandwich entre deux murs - à la place, se fut un pan de sa veste qui y perdit la vie. Ahah. Même les murs voulaient sa mort. Mais que demander de plus ? Sa notion du temps était tout aussi déficiente que son sens de l'orientation, si bien qu'il fut incapable d'estimer depuis quand il errait comme une âme en peine. Mais, alors qu'il tournait à l'angle d'un énième couloir, le mur se referma juste derrière lui, le laissant dans ce qui ressemblait à s'y méprendre à un cul de sac.

« NON ! Non, non, non, non ! Je veux pas ! Me laissez pas là ! Dégage, saleté de muuuuur ! Je veux pas de toi ! »

Il lui donna un grand coup de pied, n'obtenant aucun autre effet que celui de se faire mal. Mais il s'acharna dessus encore un peu, juste pour se défouler et dans le vain espoir qu'il finisse pas bouger à nouveau. Au bout d'un moment, il se retourna pour observer les environs d'un air suspicieux... Pour remarquer la porte qui trônait fièrement au centre du mur. Il se retient à grande peine de se frapper, et fonça droit devant lui.

« Vilaine ! Pourquoi tu t'es pas manifestée plus tôt, hein ?? Ça t'amusait de me voir comme ça ? Manoir de malheur... »

Redoutant une soudaine envolée de porte - on ne sait jamais, ça ne serait pas plus surprenant que cela - il se précipita sur la porte pour l'ouvrir dans la foulée. Et... Il se retrouva à l'extérieur ?

« Mais... Comment ? Il est passé où le Manoir ? »

Il se retourna et, à la place du grand Manoir se trouvait une petite maison théière franchement ridicule. Alors là... Quelque chose lui échappait. Comment il avait pu se retrouver ici en empruntant une simple porte ?

« Ce serait tellement mieux si les autres étaient avec moi.... »

Plein d'espoir, il rouvrit la porte pour se retrouver dans un petit salon - qui semblait être la seule pièce que contenait le bâtiment - tout délabré. La table et les chaises étaient renversées, et le reste des meubles tombaient en morceaux. Mais, pire que tout, la pièce était désespéramment vide. Abattu, il regagna l'extérieur, avant de déambuler tristement entre ce qui ressemblait à s'y méprendre à des tombes. Allons bon... La joie était à son paroxysme.

« Diiiites, y'aurait pas un petit esprit dans les parages, hein ? Histoire de me tenir un peu compagnie. Je me sens seul là... »

Aucune réponse. Pour changer. Dans un soupir désespéré, il reprit son pèlerinage.

Au bout d'un moment, il entendit du bruit et pressa l'allure.

« Héééé ! »

Au loin, il lui semblait voir une forme qui lui était familière. Ressemblant à un cheval de haute taille, mais possédant une différence bien symbolique.

« Une licooooorne ! »

Il n'était plus tout seul et il avait trouvé une compatriote ! Cette perspective le mettait en joie... Joie qui fut de courte durée. En s'approchant, il remarqua que quelque chose clochait sérieusement. L'animal n'avait que la peau sur les os... Enfin, plus vraiment. Elle était certes extrêmement maigre, mais les os perçaient sa peau en divers endroits : un de ses genoux était clairement visible, et ses côtes apparentes. Il déglutit et ralentit. Qu'est-ce que... Le dernier détail qu'il aperçut le fit frissonner. Sur sa corne se trouvait empalé un crâne imposant... Celui d'un lion.

« Mais... Pourquoi tu as fait ça ? Il sentait les larmes lui monter aux yeux.
Il refusait de croire ça, son ami le Lion ne pouvait être mort... Tout n'était qu'un vaste cauchemar, n'est-ce pas?
Réponds ! Pourquoi tu as fait ça ?! »

L'animal se tourna pour lui faire face, ses yeux rougeoyant profondément enfoncés dans leur orbite. Elle ne semblait pas apprécier d'être houspiller de la sorte, et le signala en renâclant, avant de gratter le sol de son sabot. Cela suffit à le figer sur place. La vision était désagréable au possible. Il ne pouvait détacher les yeux du crâne qui oscillait de droite à gauche, lentement. Cela ne l'empêcha pas de réfléchir à toute allure pour tenter de trouver une pirouette qui lui permettrait de s'en sortir en un morceau.

« Heu... Gentille, la licorne.... Gentille. On.... On est amie, tu sais ? Moi aussi je suis une licorne. J'suis sûr qu'on doit avoir plein de trucs sympas à se raconter ! Des... Des trucs de licorne, tu sais ? Et, heu... »

La, il était à court. Et son adversaire hennit, avant de le charger, corne en avant.

« Oh mon Dieu ! Ohmondieuohmondieuohmondieuohmondieu. »

Il retrouva l'usage de ses jambes en un instant, et les utilisa pour courir un peu partout, slalomant entre les tombes. Un coup d’œil par dessus son épaule lui apprit que son assaillant gagné du terrain à vitesse grand V. Il ne voulait pas finir empalé, lui ! Mais, fort heureusement, la solution se présenta d'elle même : un petit bâtiment mortuaire se trouvait juste devant lui, et il utilisa son élan pour l'escalader, se hâtant dans ses mouvements au point qu'il faillit tomber à plusieurs reprises. Se faisant, il répéta un nombre incalculable d'excuses auprès des pauvres morts qui devaient probablement se trouver à l'intérieur, leur expliquant qu'il n'avait pas eu d'autres choix, mais qu'en temps normal il était très très respectueux des tombes. Une fois perchée sur son toit, il poussa un grand soupir. Mon Dieu, il était encore vivant. Mais il ne savait pas comment il allait se débarrasser de la licorne diabolique qui continuait de renâcler à ses pieds, grattant furieusement la terre du sabot. Ce contretemps semblait l'énerver au plus haut point, et ses yeux semblaient encore plus rouge qu'auparavant. Et si jamais il lui venait l'idée de sauter ? Et si elle parvenait à le faire tomber ? Et si...

▬ ALEX !

Il aurait reconnu cette voix entre mille. Alice l'avait retrouvé. D'un bond, il se remit sur ses pieds pour scruter les environs, sans jamais rien voir. Et puis, il eut l'idée de lever les yeux en l'air. Bingo. Alice, Cait' et Decy avaient fière allure sur leur griffon ! Il se mit donc à leur faire de grands signes en sautillant sur place.

« Youhouuuuuuuuuu ! Je suis làààà ! Venez m'aider, la licorne est complètement tarée ! Et je parle pas de moi, hein, pour ceux qui ont des doutes ! »

Il se démena tant et si bien que sa cheville finit par refuser son petit cirque plus longtemps, et elle choisit de rencontrer le bord du toit.

« ... Hé ? »

Et il se retrouva à chuter du haut de son abri de fortune. Il heurta le sol avec violence, retombant sur sa cheville qui émit un craquement des plus sinistres, lui tirant une grimace de douleur. Oh non... Il releva les yeux pour voir ce qui fut un fier équidé le prendre pour cible et foncer. Il fermait déjà les yeux pour éviter ce triste spectacle, quand il se sentit attrapé par le bras.

«Que... »

Il rouvrit les yeux pour voir Alice penchée vers lui, qui tentait tant bien que mal de le ramener sur son griffon. Malheureusement, l'opération fut un poil trop longue, et la licorne réussit à l'embrocher au niveau de sa cheville déjà bien amochée, lui tirant cette fois-ci un cri de douleur. Surtout que l'animal se débattait vigoureusement pour se dégager de là, et charger à nouveau tant qu'elle en avait la possibilité. Chose qui ne se produisit pas. Il réussit à grimper tant bien que mal sur la monture mécanique, serrant les dents pour ne pas laisser échapper une autre plainte. Chaque à coup du griffon se suivait d'un élan douloureux, et il n'osait pas baisser les yeux pour voir dans quel état son mollet se trouvait. Mais il pouvait clairement sentir un liquide chaud qui dégoulinait abondement de la blessure... Il sentait qu'il allait être un poids mort pour l'équipe à l'avenir, et il le regrettait amèrement. Peut-être qu'il pourrait toujours servir de diversion pour les laisser s'échapper ? ...

Au loin, la prochaine étape de leur périple déjanté se profilait déjà : un imposant château qui n'était pas sans rappeler celui que Wine avait eu en son temps...

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Wine RedHeart*


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________________________________________ Sam 28 Oct 2017 - 15:16

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La plaisanterie commençait à devenir bien trop redondante. Le comique de répétition n’avait jamais été ma tasse de thé, et il descendait de plus en plus dans mon estime à mesure que je rapetissais. Ma dernière péripétie lilliputienne ne m’avait pas laissé un très bon souvenir, aussi étais-je loin d’être ravie de renouveler l’expérience. Dans tout mon malheur subsistait néanmoins une petite lumière rassurante : ma canne avait rétréci avec moi. J’aurais été bien embêtée dans le cas contraire… Ramper n’était pas mon activité de prédilection voyez-vous.
Je vous épargnerai les détails de ce moment proprement affligeant où nous fûmes transportés à travers la table par des serviettes en papier, nous cognant au passage contre tasses, théières et plateaux à biscuits. Aspirés par le chapeau de Hightopp (pourquoi diable ne pouvait-il pas partir avec ses maudites affaires au lieu de le laisser traîner partout ?), nous finîmes par atterrir dans un étrange décor. La réception fut plutôt rude pour mes pauvres jambes, et mon dos eut du mal à encaisser le choc. Je retins avec difficulté une grimace. Je savais que j’aurais dû décliner l’invitation. Mon altruisme me perdra. Hm.
La vallée dans laquelle nous venions de débarquer me donnait un sentiment mitigé. Elle avait un aspect assez familier avec ses énormes champignons, ses dés au fond de la rivière et son côté fantasmagorique. Mais en même temps, ce n’était clairement pas le pays des merveilles. Je le sentais, au plus profond de mes racines Wonderlandiennes. Je n’étais pas à la maison. Une ambiance glauque, presque sordide imprégnait les lieux. Et si je regardais avec attention la ligne d’horizon, je pouvais voir que cette impression s’accentuait. Plus mon regard se portait loin, plus le paysage perdait de son enchantement. Tout se dégradait, et les derniers îlots flottants dans le lointain ne me disaient rien qui vaille. Entre ce qui ressemblait aux contours d’un manoir lugubre et une espèce de cimetière de théières, le bilan n’était pas fameux. Effectivement ma chère Caìtriona, je ne regrette absolument pas d’être venue. Le moindre de mes mots débordait d’une ironie acide, au bord de l’énervement. La fatigue causée par mes séquelles et mon traitement faisait tout reposer sur mes nerfs. Moi qui étais une personne calme et posée, je risquais de sortir de mes gonds à la moindre contrariété. Je ne voulais pas savoir quel était le sombre crétin qui avait confondu la poudre des Naindjardins avec le sucre. Cela valait mieux pour sa tête.

Je vois que la beauté n’est pas un critère de sélection par ici. L’hideuse créature qui venait de croiser notre chemin semblait tout aussi surprise que nous. Certes, les proportions de son crâne étaient tout à fait raisonnables, mais grand dieu qu’elle était vilaine. Elle nous prit d’abord pour les subordonnés du Chapelier. Tiens, c’était donc ici que ce fou à lier se cachait ? A force de chercher le lapin au fond de son couvre-chef, il avait dû tomber dedans. Le comble pour sa profession.
Le pays des horreurs ? Oh je ne m’en serais jamais doutée… Au fur et à mesure que les secondes s’écoulaient, le schéma de notre situation se dessinait dans mon esprit. Ainsi nous étions face à la Duchesse ? Celle de mes souvenirs ne ressemblait en rien à cette… chose. Pourtant, elle avait la même façon de s’exprimer, un timbre légèrement haut-perché et emporté. J’étais presque sûre que si nous lui agitions un moulin à poivre sous le nez, elle ferait une de ses crises légendaires. Le fait que l’ogresse ici présente soit si différente et si ressemblante de notre Duchesse était pour le moins perturbant.
Je fus sortie de mes pensées par un petit tas de ferraille qui tirait sur ma robe. Bats les pattes, saleté ! grommelai-je en le chassant de ma canne. Je n’avais jamais compris l’engouement que je provoquais chez ce robot bien trop affectueux à mon goût. Pourquoi ne pouvait-il pas me détester comme tout le monde ? Sur ces entrefaites, la Duchesse nous quitta sans même une révérence. Hm, la politesse ne les étouffait pas. Comme tout le groupe de Wonderlandiens se mit à descendre le cours de la rivière, je fis de même. Je n’étais pas en état pour tenter une excursion en solitaire. Le sol moelleux et humide n’aidait pas ma progression. Ma canne s’enfonçait dans la terre meuble à chaque pas, et je devais donc tirer dessus en permanence, ce qui me gratifiait d’élancements dans le dos. Splendide. Tout simplement splendide. Au détour d’un bosquet, une tour biscornue se dressa. Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’édifice ne s’effondra pas lorsqu’Alice ouvrit la porte. Alice. Mes prunelles fixées sur sa tête blonde, je la fusillais du regard. Depuis quelques temps, elle jouait un jeu dangereux. C’était à cause d’elle que j’avais fini sous une voiture, à cause d’elle que j’avais passé des journées interminables dans un hôpital canadien à supporter les remarques indélicates d’un médecin dont la notion de “relation médecin-patiente” n’était pas des plus professionnelles. C’était à cause d’elle que je me retrouvais si faible. C’était à cause d’elle que ma couronne avait été brisée. Elle avait réduit en miettes le dernier vestige du travail de toute une vie. Mon titre de reine représentait tout pour moi. J’avais tout sacrifié pour l’obtenir et le garder. Et cette garce n’avait pas hésité un seul instant à m’en arracher la dernière relique. La symbolique de son geste m’avait profondément ébranlée. Je l’aurais tuée si je n’avais pas été coincée dans ce fauteuil roulant qui, heureusement, ne m’était à présent plus nécessaire. Alice était allée trop loin. Mais par dessus tout, c’était à cause d’elle que mon esprit était chamboulé. Que je ne parvenais plus à me concentrer sur quoi que ce soit sans que le souvenir de ses lèvres brûlantes ne vienne me hanter. Je ne comprenais pas ce qu’il s’était passé, et je ne comprenais pas ce que je ressentais. Je n’arrivais pas à mettre au clair mes sentiments, à mettre le doigt sur ce qui n’allait pas… ou ce qui allait trop bien justement.
Une lueur de satisfaction traversa mes sombres prunelles lorsque la blondasse se fit attaquer par des visses-libellules. Qu’elles lui crèvent les yeux, que je n’aie plus à endurer la vision de ses iris électrisantes.

Je n’avais pas tout suivi. En l’espace d’une minute, je m’étais retrouvée au sol, le dos contre les dalles froides. Une douleur aiguë me transperçait la colonne vertébrale. A grande peine, je m’aidai de mes bras pour me redresser, puis attrapai ma canne afin de me remettre sur pieds. Le tout avec son lot de souffrances. Des fourmis. Nous nous étions fait écrasés par des fourmis. Ce voyage allait de pathétique en pathétique.
Je ne vous aiderai pas. Personne ne vous aidera. Le train de vos vies file vers votre destinée. Ne le ratez pas. Mr H n'attendra pas. Les mots du dénommé Bombyx (sorte d’Absolem encore plus hautain et gras, si tant est que cela soit possible) avaient le mérite d’être clair : ce n’était pas la peine de compter sur les habitants de cette morbide contrée. Fort bien. De toute manière, qui ferait confiance à des individus qui ne connaissaient visiblement pas les normes d’hygiène ? Certainement pas moi.
Ce fameux Mr H revenait souvent dans la discussion. Trop souvent pour ne pas s’en soucier. H H H… Qui pouvait-il bien être ? H comme… Hightopp ? Se pouvait-il que cet illuminé de Chapelier soit derrière toute cette mascarade ? Une sombre farce de cette envergure, cela lui seyait à merveille. Qu’il ait aménagé ce petit monde lors d’un de ses nombreux délires ne m’étonnerait pas. La seule chose que ja partageais avec Tarrant était le goût de l’extravagance. Toujours dans l’excès.

Tchouuu tchouuu ! Tandis que le Bombyx remontait dans les hauteurs de sa tour de Pise, le bruit d’un train entrant en gare retentit. Nous nous précipitâmes tous à l’extérieur du bâtiment. A bord du précipice marquant la fin du bout de terre flottante sur lequel nous nous trouvions, un vieux train à vapeur était stationné. Ses rails relaient les différents îlots. Ce devait être le seul moyen de parcourir le pays, à moins de savoir voler. Et aux dernières nouvelles, même le Dodo avait perdu ses plumes. Bon. Je ne comptais pas faire de vieux os dans les parages, alors autant prendre le train en marche. C’était bien ce qu’avait l’autre rampant non ? Le train de vos vies file vers votre destinée. Ne le ratez pas. Cela tombait bien, je ne ratais rien. Même pas mes échecs. Je ne me fis donc pas prier pour entrer dans le premier wagon. Les sièges étaient assez confortables pour que mon dos se repose, si l’on omettait les ressorts qui sortaient des rembourrages.
Bienvenue au pays des horreurs, chers voyageurs ! Une voix grinçante et nasillarde digne des meilleures sorcières du cinéma résonna dans les hauts-parleurs. La compagnie de l’Horror Express vous souhaite un agréable voyage… vers vos cauchemars ! Son rire hystérique marqua la fin des annonces. Serrant le pommeau de ma canne à deux mains, je jetai un coup d’œil par la fenêtre. Nous étions encore dans un beau pétrin.


Emi Burton

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Caìtriona WhitHeart


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________________________________________ Sam 28 Oct 2017 - 23:07

THIS IS HAT-LLOWEEN
“halloween rpg ~ CAITRIONA ET TOUS LES WONDERLANDIENS”
T
out s'était enchaîné beaucoup trop vite, beaucoup trop dans la confusion. Ils furent tous happé dans le chapeau, puis atterrirent dans un endroit similaire à Wonderland. Pourtant, tout était tellement différent. Caìtriona eut droit à un atterrissage des plus doux grâce aux jumeaux. Cependant, elle parut comme désespérée pendant un moment. « Je ne veux pas rester là. Je ne peux pas rester à Wonderland, même si c'en est une copie, et non pas l'originale. Pas après ce qu'Elle m'a fait subir. » Caìt', ignorait elle même cette part d'elle qui en voulait plus rester dans la solitude, l'impuissance et la soumission. Wine lui avait offert le pire, et elle ne pourrait le supporter une seconde fois. Elle s’éclipsa des jumeaux quelques instants, histoire de dédramatiser la chose. C’était impossible, inconcevable, impensable et irréalisable de retourner dans ta prison. Tarrant (frère ou pas frère) allait bien en pâtir de l'avoir renvoyée dans sa cage dorée. Il fallait en sortir. Le plus vite possible. Et la remarque de Wine n'arrangea pas la situation. « Effectivement ma chère Caìtriona, je ne regrette absolument pas d’être venue. » Cétait la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. Avec une méchanceté qu'elle ne se pensait pas capable d'avoir, Caìt lui remontait toute la rancœur qu'elle avait eu, retour à l'envoyeur. « Wine, Wine, Wine. Personne ne t'a obligé à venir, tout ce que tu fais actuellement, c'est inutile et ne fait qu'emmerder tout le monde. Alors si tu es une meilleure reine que moi, comme tu le dis si souvent, tu devrais te la fermer et nous aider à sortir de ce trou. Merci. Ah, et à bas la maudite grosse tête. Ca faisait longtemps. Et la canne te va mieux au teint que le fauteuil roulant, ma reine.»
E
lle prit les devants, il était hors de question qu'elle subisse le sarcasme de sa sœur plus longtemps. Caìtriona suivit donc Alice et Alex. Ils faisaient la paire, ces deux là. Ainsi, c'est comme cela qu'ils furent la rencontre d'une version ogre de la Duchesse de Wonderland, et arrivèrent devant la porte d'une tour des plus originales. Le décor était des plus déconcertant, dans le sens où cela aurait pu être Wonderland en version post-apocalyptique. Genre les enfants de Wine au pouvoir. Tout était glauque et dérangeant, loin de l'ambiance joyeuse et adorable de Wonderland. Pourtant tout lui rappelait sa maison. Deux fourmis en sortirent, puis ils se retrouvèrent tous les fesses au sol. Evidemment, la chute de la Reine Blanche, fut des plus gracieuse, et son mouvement pour se soulever débordait d'élégance. Une contrefaçon d'Absolem sorit de la tour, pour leur expliquer un peu leur situation. Les nerfs tellement à vifs à cause Wine, Caìtriona ne prit même pas la peine de l'écouter. Elle se recula du groupe, s'assis sur un rocher (ou quelle chose qui y ressemblait) et attendit un autre évènement pour la sortir de sa longue réflexion. Et il arriva plus vite qu'elle ne le pensait.
U
n train débarqua de nulle part pour les amener vers un manoir fait de théière. Concrètement, le train était en piteuse état, mais il gardait un certain charme. Toujours dans cette ambiance de glauque et de morbide, le tout sublimée par de la poudre de chez eux.Typique de Wonderland, en plus fantaisiste. Même si, seul un Wonderlandien pourrait supporter une telle architecture. Bref, c'était le pseudo-manoir du Chapelier ce Wonderland. L'air y était étouffant, on mourrait de chaud. Caìtriona sortir de sa robe un éventail, qui sait comment il est arrivé là. Elle se fit un peu de vent, et comme pour échapper à sa propre folie, pour échapper de sa prison, elle commença à ouvrir le portail. Elle se tourna vers le groupe. « Bah quoi ? Fallait bien commencer quelque part ! »
©️ nightgaunt

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________________________________________ Lun 30 Oct 2017 - 0:42



This is Hat-lloween !



Maintenant je comprenais Alex. A peine eu-je fais un pas dans le but de le suivre, que je basculais pour venir embrasser le sol avec passion. Ils avaient sincèrement de la chance que j'étais sonnée, parce que je me serais relevé illico presto pour buté le responsable. Des étoiles dansaient dans mes yeux, mais elles étaient pas suffisamment nombreuses pour me cacher la présence de la chenille. Je sentais mon cœur battre avec maladresse pendant le comble d'un instant. Le clignais des yeux. Absolem. C'était Absolem ! Je me relevais à mon tour pour me mettre en tailleur, les yeux concentrés sur la chenille. Il était exactement comme Absolem ! Mais ce n'était pas Absolem. Ca me déconcertait. Ce qui était encore plus déprimant, c'est que c'était des fourmis qui nous avait foutu la tronche au sol. Pas de problème. Je gère. Je le prend bien. Je le prend bien je vous dit. Cet endroit ressemblait un peu trop à notre monde je trouvais. Il y avait les même psyché délices que Wonderland. Et les personnages n'étaient que des répliques de notre personnalité. «On est pas plus avancé, maintenant... Il est nul ce payyyys ! »

▬ « Et moi j'aimerais bien mettre la mains sur ce M.H. » répondit-je à Alex, avant de me relever difficilement après avoir morfler sur le carrelage. M. H ...Monsieur Hitopps ? Ou bien me faisais-je des idées ? Dans tout les cas, je n'étais pas impatiente de rencontrer la doublure de certaines personnes. Mon regard ce tourna automatiquement vers Wine. Si elle était encore pire que la notre, on était franchement pas sortis de l'auberge. Je montais dans le train et m'installait à coté d'Alex. Si il y'a une chose que j'avais remarqué, c'est que Wine également n'était pas décidé à me parler et à me calculer. Bien. Si elle avait comprit le message, j'étais tranquille. Ou alors elle concoctais une vengeance encore plus perfide que la mienne. Je l'attendais d'arrache pied pour lui faire comprendre d'une quelconque façon qu'elle n'avait aucun pouvoir sur le fil de mes pensées. A l'exception de l'avoir sur mon coeur… Pour le confort des sièges, on repassera.

▬ «  Non mais reviens là espèce de ... » connard, con, débile ? MG, toujours dans son obsession pour Wine, était partit s'installer en face d'elle et ce mit à effectuer des ronronnements. Je pointais la mains contre ma joue pour essayer de me faire oublier. Ce saleté de robot faisait tout pour me faire remarquer auprès d'elle. Même quand j'avais pas du tout envie de voir sa tronche. Je laissais MG ce faire incendier, pour observer le paysage défiler. Le chapelier avait bien tissé ce monde. Voilà à quoi il passait ses journées ? A faire mumuse avec des personnages et un monde comme un gamin jouant au playmobile ? Bizarrement, cette endroit attisait un ancien sentiment qui c'était caché depuis bien trop longtemps dans mon esprit. Ce vieux sentiment de soif de découverte, débordant de curiosité comme une tasse de thé. Ce sentiment qui m'avait conduite dans les délices et les euphories du pays des merveilles. J'avais l'impression de retracer le même sillage, dans un monde honteusement copié et moins travaillé.  « Bah quoi ? Fallait bien commencer quelque part ! »

▬ « Si y'a le double de Wine là dedans je la bute. » murmurais-je à Alex, ne me faisant pas prié pour le tonné légérement fort pour que celle ci l'entende. A défaut de pouvoir buté la vrai, autant ce assouvir son plaisir sur la fausse. A quel point était-je mauvaise, garce et peste ? Jusqu'ou irait-je pour lui rendre tout le mal qu'elle m'avait fait ? Peu être jusqu'au seuil de la mort si il le fallait. Mais toujours en l'entrainant dans ma chute. Toujours en prenant l'attitude de l'ignorance, parce qu'elle n'était toujours pas là à mes yeux, je me dirigeais vers Caitriona. Le Manoir avait une architecture plutôt fidèle au Chapelier. Toujours dans l'excès, dans le style extravagant. Je pris Alex par le col pour l'embarquer avec moi. Pas question que je rentre dans cette chose toute seule. Même si Cait' semblait décidé à le pénétré aussi. La porte du Manoir était entreouverte, je la poussais pour avoir une vue d'ensemble sur la pièce.

C'était juste un vrai labyrinthe. Même mon imagination n'était pas assez puissante et bordélique pour inventer un truc pareille. Tout était mécanisé, et il y avait des rouages absolument partout. Le bruit était assourdissants. Pour un peu on ce serait presque cru dans une usine ouvrière. Je jetais un œil vers les murs. Ils étaient mécanisés et bougeait sans cesse. Cela ne m'inspirait pas une grande confiance, et je marchais prudemment. On ne sait jamais, quelque fois que des boulons ou des tas de ferailles viennent nous foutre la gueule par terre. Après des fourmis, on était plus à ca après. Les murs bougèrent de nouveau, et ma vision fut coupé d'Alex et de Caitriona. Je reculais subitement, séparé d'eux et livrée à moi même. Bien, Tout vas bien. On garde son calme, on fonce pas dans le mur comme une dégénérée. Non. Je suis parfaitement calme. Putain de merde que ca me soûlais ! Plus jamais le Manoir Wonderlandien ne reverra ma pomme. Ca, je pouvais le certifié.Si je n'avais pas suivie Alex comme une sombre idiote, je serais encore à la bibliothèque. Je lâchais un soupire en continuant mon chemin parmi les machines fumantes.

Je savais pas trop où j'allais, mais je m'étais assez perdu dans ma vie pour savoir que ca devenait une habitude. Au détour d'un mur, je tombais sur un étrange spectacle qui me laissait de marbre pendant quelque seconde. Si la pièce entouré de rouage était fidèle au Manoir, ma vue ne pouvait s'empêcher de tomber sur ..Le chapelier ? Enfin, un chapelier peu ordinaire. Une réplique du notre, surement. Il était assez au bout de la table. La curiosité rongeait mon organisme et me poussait à aller voir de plus près. On ce serait cru dans un cauchemars. Vous savez, ce cauchemars ou votre monde et votre entourage est déformé par votre rêve ? J'avançais lentement, comme ci je craignais que le chapelier ne me saute dessus. Il était à moitié humain, à moitié machine. Je sentais MG roulé à mes cotés, effectuant des commentaires dont je n'avais aucune traduction explicite.

Je pris possesion de la chaise, et m'installais à l'autre bout de la table, face à lui. Cruelle sensation de déjà vue et de foutage de gueule. Une théière mécanique avançait dans ma direction et me servie une tasse de thé. Je baissais les yeux sur celle ci, avant de la repousser discrètement. Hors de question que je goûte ce truc. Je vais devenir à moitié robot après. Je suis pas débile non plus. Le chapelier m'avait à peine remarqué. Je ne saurais dire si j'étais peiné par ce spectacle médiocre ou effrayé.

« Ils vont venir ils vont venir... » répétait-il en boucle. J'aimais pas cette atmosphère cauchemarsdesque. Je veux bien reconnaître que la folie est une caractéristique primordiale, voir vital chez les Wonderlandiens. Mais cette folie là était du niveau flippant et psychopathe.

▬ « Qui vont venir ? »
l'intérrogeais-je, non désireuse de savoir la réponse. Il avait un comportement flippant, pour peu j'avais la trouille qu'il ne ce jète sur moi en continuant d'hurler qu'ils allaient venir. Je fixais MG, qui tourna un regard intrigué à mon attention. J'étais d'accord avec le robot : Ca craignait. Le chapelier leva des yeux vitreux en mon attention. Je le dévisageais profondément.

« Veux-tu devenir immortelle ? »
Quoi ? Je lui lançais un regard surpris. Est-ce qu'on peu rembobiner la cassette et revenir en arrière s'il vous plait ? Au final je me sens pas prête pour ce genre de scène de plus en plus glauque. Je préférais encore mieux être en mauvaise compagnie comme Wine et laché dans une pièce sans sortie de secours. Ouai. C'était quand même mieux à imaginer. « Le temps... le temps passe trop vite... plus le temps pour le thé... l'immortalité est la seule solution... ils vont venir... » OKAY. Petage de cable intersidérale. C'est pas grave. Tout vas bien ce passer. Et si il commençait par éclairer ma lenterne pour que je puisse au moins lui filer un coup de main ? Je suis certaine qu'il allait pas tarder à péter les plombs. Il semblait comment dire ...Instable. Si il en venait à la crise de nerf, faite que je sois déjà partie s'il vous plait.

▬ « Qui vont venir ? » insistais-je, lui criant presque de m'ordonner de répondre. Sauf que quand on est une Alice et non une reine de cœur, c'est un peu difficile de faire cracher le morceaux à des sujets. Bon dieu, leur M H étaient tellement psychopathe qu'il avait rendu ses sujets fous ? Bien que je continuais à dévisagé le chapelier, ma chaise ce mit à bougé. Des anneaux en métal en sortaient et je me retrouvais ligoter contre ma chaise. Prise au dépourvu, je sentais un vent de panique alerté mon esprit là. Faudrait peu être commencer à s'inquiété non ? « Et merde. » lachais-je, mécontente. Je savais que c'était une mauvaise idée de refaire le tableau du face à face. Pourquoi j'étais conne ? Pourquoi j'avais pas écouté la petite voix qui m'avait dit de fuir ? Ah, parce que je suis Alice, tout simplement. Là ou j'allais, ca sentait les emmerdes assurés. Je jetais un regard meurtrier sur le chapelier.

▬ « Qui vont venir ? Ils vont venir pour vous ? » lui criais-je, décidé à avoir une réponse. C'est pas parce que j'étais attaché que je devais me murer dans le silence ! Et puis si il y avait moyen de s'arranger une petite collaboration pour qu'on me détache, je disais pas non non plus.

« Pas le temps, pas le temps... » continua t-il de répéter comme un fou allié. Au moins une chose en commun avec mon Wonderland à moi : Ils avaient tous jamais le temps dans ce pays. C'est fou le manque cruciale de respect et cette ponctualité qui les habitais. Le chapelier ce leva, ses doigts étaient particulier. Je reportais mon attention dessus pour comprendre qu'il s'agissait d'outil. Oh putain. Si il me touche je le bouffe. Qu'il songe même pas à m'effleurer le visage le connard. Bien que j'étais difficile à impressionner, je devais avouer que mon cœur effectuait de sacré bond à l'instant même dans ma poitrine. Il allait faire quoi ? Me découper en morceau ? On ce croirait dans Edward aux mains d'argents. Il y avait des ciseaux, mais aussi des sales putains de trucs qui arrachent, qui coupe. Vous voyez les dentistes ? Bah là c'est une version encore plus horrifique que l'ordinaire. Oh putain bordel de merde. Au secours ? Je m'agitais sur ma chaise comme une acharné, désespérée. Je veux pas mourir. Non mais je suis sérieuse, j'ai beau avoir subit les pires crasses, je peu pas crever comme ca !

▬ « Wow. Wow wow wow ! »
commençais-je à paniquer. Coucher le chapelier. Il avait de la veine que j'étais attaché, sinon je lui aurais encastré la tête dans sa putain de théière. Il s'approcha de moi, et son index fit un truc pas clair. C'est quoi ca ? C'est une scie rotative ? « PUTAIN MAIS DEGAGE CONNARD ! » criais-je malgrès moi, effrayé. Je suis prête à faire tout et n'importe quoi là maintenant pour ne pas subir de torture. C'est vicieux. Même Wine elle a jamais essayé et elle en arriverait pas là. Enfin je crois. Nan elle oserait pas me toucher. Bordel mais pourquoi je pense à Wine dans un moment pareil ? On peu pas crever en paix sans qu'elle vienne encore s'initié dans mes pensées ? « Lâche moi ! MG ? MG ? MG !! » hurlais-je à pleine voix en reculant ma tête du mieux que je pouvais pour éviter la scie qui s'approchait dangereusement. Si Maxine avait vraiment amélioré le robot pour qu'il soit en mesure de me protéger, alors qu'il le fasse maintenant !

La scie s'approchait de mon sternum. Franchement, il avait BEAUCOUP de chance que les bracelets de métals me retenait. Parce que j'aurais été méchante. MG modifia son bras pour devenir un lance missile. Il fit feu et celui ci vint directement ce loger dans l'oeil du chapelier. La moitié de la tête du chapelier explosa, laissant entrevoirs des bouts de rouage et …

▬ « Ca c'est dégueu. »
commentais-je en remarquant le bout de cervelle. Malheureusement pour moi, même avec la gueule à moitié pété, la scie continuait de tourner à 3cm de ma peau. Je sentais presque le vent qu'elle provoquait. Putain faite quelque chose, sauver moi, je veux pas être déchiqueté et attraper le tétanos ! Je suis sur que c'était même pas stérilisé ses conneries. Je fermais les yeux en voyant que la scie approchait et qu'il allait me découper en rondelle. C'était débile parce que ca n'allait surement pas atténuer la potentielle douleur qui allait survenir, mais c'était instinctif. Puis un coup de vent provoqua un bruit assourdissants qui me fit ouvrir brusquement les yeux. Le chapelier avait été ejecté par ...oh putain je rêve. Mais c'est Hackery ! Enfin, le Hackery de ce monde des horreurs. J'étais bien trop mortifié pour dire quoi que se soit.

▬ « Oh putain oh putain oh putain ! » Paniquais-je alors qu'il avait une tête de Loir entre ses dents. Hackery il a bouffé Absinthe. Non je sais que c'est pas eux, mais c'est d'un réalisme qui m'assomait de déconcertation. Il c'était jeté sur le chapelier et il commençait à le déchiqueté. Ce spectacle macabre me retournait l'estomac, et à l'instant présent, seul la peur dominait mon esprit. Voir mes amis devenir que de vulgaire bestioles sans cœur et sanglantes me choquait. La vision de la petite fille si douce, si utopique venait d'être brisé à jamais. Je crois que ca va me rester longuement en tête. Même MG c'était réfugié derrière ma chaise. « MG, libère moi ! » lui ordonnais-je. Le robot s'approcha et fit apparaître divers objets avec ses espèces de petites mains. « Non ca c'est une cuillière ! Non plus, c'est un tir bouchon ! MAIS T'ES CON OU QUOI ? » lui hurlais-je alors qu'il était en train de me sortir une fourchette. « COUTEAU MG ! COUTEAU ! Ou alors, une épingle. Bref démerde toi je veux pas me faire bouffer par Hackery ! » lui ordonnais-je de nouveau, alors qu'il fit glisser l'épingle dans la serrure, et qu 'un « clic » m'indiquait que j'étais libre. Je me relevais brutalement en me tenant douloureusement le poignet.

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________________________________________ Lun 30 Oct 2017 - 18:06


Soirée d'Hat-llowen- feat. les Wonderlandiens invités
Voyant que tout le monde était parti, le dodo sortit de l'eau et se mit à crier: "Attendez-moi!". Il se retrouva dans un drôle de manoir avec les autres Wonderlandiens, attaqués par des drôles de libellules puis attaqués par des fourmis, oui, des fourmis. Il se retrouva par terre, comme les autres. Vraiment, ce pays des horreurs était vraiment horrible et nul.

Par la suite, une sorte d'Absolum leur apparut. Mais ce n'était pas vraiment Absolum. Il leur dit que le train ne les attendrait pas. Bref, des bêtises, quoi. Les autres discutèrent avec lui mais le dodo s'en fichait un peu. Il avait préféré de loin la rivière, même si elle semblait douteuse.

Ils se retrouvèrent ensuite dehors, pris entre une gare avec un train qui arrivait et un manoir. Avec les autres, il se retrouva devant les portes du manoir. Un manoir qui ressemblait étrangement à celui du chapelier. Mais ça ne pouvait pas être lui. La Reine Blanche, Alice et Alex (inséparables ces deux-là) entrèrent dedans. Le dodo se tâta à les suivre ou à aller dans le train. Peut-être que le train serait mieux que ce manoir lugubre.

Il resta donc dehors. Le train siffla son départ imminent. Le dodo se tâta à entrer dedans ou à rester sur le quai avec les autres membres du groupe. Il se décida à entrer dans le train, il monta dans le premier wagon afin de ne pas rater le départ qui était de plus en plus imminent. Il se retrouva en compagnie de la Reine Rouge. Super, un voyage avec elle... Le haut-parleur dit, d'une voix grinçante et nasillarde:


Bienvenue au pays des horreurs, chers voyageurs !

Avant d'ajouter:

La compagnie de l’Horror Express vous souhaite un agréable voyage… vers vos cauchemars !

Puis de rire. Super, ils étaient encore dans une aventure débile de Wonderlandiens... Et loin d'une rivière en plus, désormais. Et en compagnie de Wine, la Reine Rouge.

AVENGEDINCHAINS

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________________________________________ Mer 1 Nov 2017 - 13:07

This is Hat-lloween !
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Je ne savais pas quels fameux “cauchemars” nous attendaient, mais toujours était-il que l’ergonomie du train était cauchemardesque pour mon dos. Il bringuebalait comme un vieux tas de ferraille tonitruant, me secouant par à-coups brusques dans mon siège vétuste. Je me risquai à lorgner par-dessus les rails pour voir si nous étions vraiment très hauts dans le ciel. Et oui, nous l’étions. Avant d’être prise de vertiges, je me renfonçai dans mon fauteuil qui grinça. L'arrêt fut tout aussi désagréable que le trajet. Je dus me tenir aux accoudoirs pour ne pas plonger en avant. Le cheminot avait le pied lourd sur la pédale de frein… si cheminot il y avait. Ce dont je doutais fort.
Le manoir du Chapelier n’avait rien à voir avec la bicoque qu’il avait occupée à Wonderland. Sous mes prunelles inquisitrices s’étendait un domaine constitué d’énormes théières en métal, fumant et crachant d'épais nuages. La chaleur de cette machine géante nous parvenait jusque sur le quai. Les grilles décharnées d’un grand portail marquaient l’entrée du territoire. Ce décor d’usine n'était pas du tout à mon goût. Trop prolétaire. Je ne m’abaisserais pas à souiller mes souliers sur ce sol de faquins. Plutôt passer sous les rails de ce train infernal. J’avais déjà fait assez de sacrifices comme cela. Aussi ne bougeai-je pas le petit doigt lorsque mes sujets (et ma sœur, accessoirement) sortirent du wagon. J’étais déterminée à ne plus me faire violence pour participer à leurs activités plébéiennes. Laissant les wonderlandiens se vautrer allègrement dans la gueule du loup, je me mis à feuilleter un vieux dépliant qui trainait sur la tablette en face de moi. Il contenait un plan du pays des horreurs. Un plan animé. Comme une vision en temps réel de ce qu’il se passait partout dans la contrée, je pus observer que la Vallée des Larmes que nous venions de quitter tombait littéralement en ruines. Elle s’effritait et disparaissait dans le vide. N’y prêtant guère plus d’attention (après tout, je n’y étais pas, cela n’avait donc aucune sorte d’importance), je reportai mon regard sur le reste de la carte. Une zone en particulier m’attira tellement que je restai fixée dessus avec une telle intensité que le papier aurait pu s’enflammer. Queensland. Ce maudit chapeau avait osé mimer grossièrement mon précieux palais. Si je ne m’étais pas retenue, j’aurais déchiré le plan en mille petits morceaux. S’il y avait un château de Cœur, cela signifiait qu’il y avait également une reine. Or, tous les mondes ne seraient pas assez grands pour deux Reines de Cœur. Il n’y en avait qu’une et une seule. Moi. N’en déplaise à la populace. Il était grand temps de remettre les pendules à l’heure. Une lueur malfaisante traversa mes prunelles. Vous pouvez redémarrer, nous n’attendons personne.

Le sifflement strident de la locomotive annonça le départ. Personne n’était encore remonté dans le train. Et tandis que les roues se remettaient en marche, un petit sourire cruel se dessina sur mes lèvres. Des affaires plus urgentes que les caprices de mes sujets m’attendaient. Qu’ils se débrouillent pour trouver un autre moyen de sortir du manoir. Je leur faisais confiance pour ne pas me laisser en paix bien longtemps. Si Caitriona pensait qu'en quelques mots à peine salés elle pouvait me faire culpabiliser, elle se fourvoyait lourdement. Ce qu'elle m'avait lancé, d'autres ne s'étaient pas faits prier pour me le répéter. Je savais tout cela. Être "la maudite grosse tête" m'avait endurcie plus que Cait' ne le serait jamais. Être haïe forge mieux que d'être aimée. Je n'avais rien à prouver à qui que ce soit. J'étais le reine, un point c'est tout. Les cartes étaient distribuées, il n'y avait rien à dire. L'exil avait dû faire chauffer la théière qui se trouvait sous les cheveux blonds de ma sœur. Elle n'avait qu'à ne pas naître la première.
Je n’allais pas patienter jusqu’à ce que le pays soit totalement réduit en miettes. Car c’était bien ce qu’il était en train de se passer : le pays des horreurs se détruisait lentement mais sûrement. Je chassai du mieux que je pus les griffes d’inquiétude qui effleuraient mon esprit à la pensée de ce qu’il pourrait advenir d’Alice. Je ne pus m’empêcher de tourner la tête vers le manoir du Chapelier, en espérant presque voir ce parasite blond courir comme un dératé sur la voie ferrée, à ma poursuite. J’inspirai profondément. Non. Alice ne méritait pas le moindre de mes tracas. Elle ne méritait même pas que je dépêche un bourreau pour le trancher la tête. Cela aurait été lui faire un trop grand honneur. Damnatio memoriae. La condamnation à l’oubli. Voilà tout ce qu’elle aurait. Pendant que le train filait vers sa prochaine destination, je me fis la réflexion que ce châtiment serait aussi dur pour elle que pour moi. Je me demandais si j’étais réellement capable de l’oublier, alors que l’empreinte qu’elle avait tracée au fer rouge sur mon cœur ne s’effaçait pas. Pourvu qu’elle trépasse, pensai-je, sans grande conviction, le regard perdu sur l’image du manoir qui commençait lui aussi à se désagréger.
Prochain arrêt : Queensland !

Emi Burton

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December White-Byrom


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________________________________________ Mer 1 Nov 2017 - 18:23

Speak friend, and enter
elbereth ft. manwë





Ils arrivèrent devant un manoir, la blonde lance un regard à ses frères qui étaient ravis d’être soi-disant au retour au pays des Merveilles, même si ce n’est pas le cas, elle doit avouer qu’elle voudrait revenir à Storybrook... Sans savoir pourquoi elle suivit, la reine pour montrer aux autres qu’elle n’était plus le petit lapin sans défenses au pays des merveilles.Ok ils étaient un labyrinthe, comme celui de la reine rouge, c’est bien leur veine... même si celui-ci est plus sordide, au fur et à mesure du temps, elle commence à paniquer et à courir à travers les couloirs. Manque de chance, elle trébuche à cause d’un tapis mal placé -Aïeeeuhh…  La blonde retombe lourdement sur le sol, ça n’arrive qu’à sa propre personne… Elle se sent bizarre comme si elle était passé dans un étau. Elle reprit ses esprits doucement, elle épousseta doucement sa tenue pour observer la décoration quand elle se retrouve devant une grande porte où elle entend un éclat de voix... -Alice … Murmure la jeune femme blonde, elle rentra dans la pièce en silence quand elle vit l’autre blonde, elle l’intercepte un peu inquiète pour Alice.

Décy demande inquiète à Alice : Tu vas bien . elle pâlit quand elle vit l'horrible "spectacle " du meurtre du chapelier, en essayant de ne pas vomir.
 "Ouai, je gère, je crois que ça va le faire" Décy constate qu’elle est quand même traumatisée par ce qu’il a pu se passer, elle se reprit avant de lui demander. 
-Qu'est-ce qu'on fait maintenant ... on prend une tasse de thé avec ce fou furieux ou on dégage... demanda la lapine d'une manière ironique... 
"Je propose qu'on dégage le cannibale du chemin."
Décy la regarde bizarrement mais acquiesça à ses dires, elle regarde autour d'elle et prit une sorte de lame qui traînait sur le sol; -Allons-y et sortons de cet enfer... À la dernière minute, elle vit ce monstre de Mars se jeter sur l'autre blonde, elle ne veut pas qu'il touche à Alice;
 -Alice attention ! elle décide de pousser la jeune femme pour qu'elle ne puisse pas être blessée. Mais manque de chance pour l'ancienne lapine, elle eut froid dans le dos quand le regard du lapin de Mars complètement dégénéré, qui est à deux doigts de me sauter dessus...
-ce n’est pas bon pour moi ça… Elle s’apprête à s’enfuir quand elle se retrouve sous ce monstre, elle se débat comme elle le peut quand elle sent une douleur aiguë et lancinante au niveau de ses côtes. Elle sentit qu’elle commence à perdre du sang, ce n’est pas possible… elle pousse un cri de douleur en se débattant et en essayant avec beaucoup de mal de laisser une distance entre ce monstre qui était sur elle
-Mais tu vas me lâcher espèce de dégénéré ! Alice aide-moi !
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Suivez la lapine blanche, car le temps file et un retard ne sera pas accepté. ©️Pando
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________________________________________ Mer 1 Nov 2017 - 22:58

THIS IS HAT-LLOWEEN
“halloween rpg ~ CAITRIONA ET TOUS LES WONDERLANDIENS”
C
aìt tourna la tête une seconde, et elle fut séparée d'Alice et d'Alex. C'était bien trop facile de diviser un groupe qui n'était pas très uni à la base, mais tout de même. Le chapelier de ce monde ne pouvait pas continuer d'agir comme ça.« Je ne comprend pas ... Même si ça n'est clairement pas Wonderland, qu'est-ce qui a bien pu se passer, ici ? » Caìt' ignorait tout de ce monde, pourtant si similaire au sien. Enfin, son monde d'aujourd'hui était Storybrooke, mais tout de même. On n'oublie pas sa Terre Natale aussi rapidement. Ou du moins, elle espérait ne pas oublier son royaume avec autant d'aisance.
M
ais son problème n'était pas la. Caìtriona était désormais seule, dans un monde qu'elle ne connaissait ni d'Eve, ni d'Adam, et elle ne pouvait être plus inquiète. On n'était plus au Pays des Merveilles, mais bien au Pays de la Folie. .C'est en continuant à marcher qu'elle déboucha sur un hangar, plutôt vaste et très sale. Mais le plus surprenant, c'était bien ce qu'il y avait sur les murs. Des sortes de Dodos-robots tous rouillés. Cette vision, premièrement, la choqua grandement. Comment, pouvait-on ruiner une si belle bête avec des rouages stupides et de la rouille partout. Puis, en les regardant de plus près, ils paraissaient exploités, même pour des robots. Une expression mécanique de tristesse beaucoup trop triste pour des dodos. Cette vision lui brisa le cœur, bien plus que de voir son propre exil. Il fallait que Caìt les sorte, mais il était hors de question de se faire remarquer, c'était beaucoup trop risqué. Perdre la vie ici, c'était inconcevable, inacceptable et stupide par dessus le marché. Et puis, comment faire pour interpréter les mots, émotions et actions d'un robot, sans doute programmés pour Enfin, bref. « Oh mon dieu ... Je ... Qu'est-ce que c'est que ça ? » Caìtriona tourna la tête, et elle avait eu une vision d'horreur.
D
es griffons. Plein de griffons, partout, comme des robots en veille. Caìtriona s'approcha de ces choses. Ils étaient "endormis", et les dodos semblaient les faire marcher. Ces mêmes dodos qui, en tournant dans des roues d'hamsters, faisaient marcher toute l'usine. « Des dodos ... Des griffons ... Je ne comprend pas, là. » Qu'était-ce que cette abomination devant ses yeux ? Caìtriona ne pouvait supporter ça plus longtemps. Elle décida donc de sortir de la pièce, c'était trop dur de soutenir le regard avec ça.
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they wanna make me their queen and there's an old man sitting on the throne that's saying that I probably shouldn't be so mean. × BY LIZZOU

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