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 Massacre à l'armoire Ikéa ♛ Aryana

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Robyn W. Candy


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________________________________________ Mer 25 Oct 2017 - 0:02


C'est désespérant à ce point ou t'exagères ? O_o

Plus ça allait, plus j'arrivais à me faire auto-flipper. Le pire, c'était que j'en avais conscience mais que je pouvais rien y faire. J'étais condamnée à être témoin de mon propre comportement toujours plus flippant, victime de mes propres conneries. Je devais être un peu maso sur les bords. Voir même carrément beaucoup. Ça expliquerait beaucoup de choses, en fait.

Déjà, j'avais quitté la douce chaleur et l'odeur toujours délicieusement sucrée de ma pâtisserie chérie pour emménager dans un minuscule studio, en mode solo. Nora m'avait dit d'aller de l'avant. Alors c'était ce que je faisais. J'avais loué mon une pièce vieillot dans le bâtiment qui se trouvait quasiment en face de mon commerce, à défaut de pouvoir m'installer au dessus. C'était le seul point positif de ce déménagement. Il suffisait que je regarde par l'espèce de hublot au verre flou qui se trouvait juste au dessus de l'évier de la cuisine pour que je puisse voir la pâtisserie. Et ça, rien que ça, c'était vachement bon pour mon moral qui se trouvait un peu trop souvent dans mes socquettes.

Parce que sinon, à part ça... le studio était merdique. J'avais à peine la place pour caser mon matelas posé à même le sol, une table basse, un tabouret histoire de faire genre que je pouvais avoir des invités et une étagère Ikéa dans laquelle était rangée n'importe comment le peu de fringues que j'avais. J'en avais plus, avant. Avant que la coloc explose, tout ça. Depuis j'en avais pas racheté beaucoup. Je m'étais contentée du strict minimum, à tourner avec deux jeans, trois leggins, quelques pulls informes noirs et des débardeurs de la même couleur. Y avait aussi quelques fringues que m'avaient refilés des clients quand ils avaient eu pitié de moi, mais sinon c'était tout. Et je trouvais que c'était déjà pas mal. Du moins, c'était ce que je pensais avant.

Maintenant, c'était une autre histoire. Je commençais à... douter de ma garde robe. Je commençais à trouver que le noir, c'était plus triste comme couleur. Qu'avoir autre chose que des débardeurs, c'était pas une si mauvaise idée. Bref, mes goûts étaient en train de changer. Pour le meilleur ou pour le pire? J'en savais encore trop rien. Tout était flou. Je me sentais perdue et clairement pas dans mon élément. Moi et tout ce qui touchait de près ou de loin à la mode, c'était pas une grande histoire d'amour. Même quand j'étais Vanellope, je me cassais pas la tête pour m'habiller. Les robes me répugnaient. Les jupes étaient accompagnées de leggins. Rien valait mieux qu'une bonne veste confortable et un peu trop grande. Je m'en battais les oréos, des fringues. Alors pourquoi fallait que ça change maintenant?

J'avais la réponse sur le bout de la langue, mais je préférais me dire que j'en savais rien. Comme pour tout, c'était plus facile de faire l'autruche et de plonger sa tête dans un désert de chocolat en poudre. On s'en foutait, de pourquoi j'en étais arrivée là. Tout ce qui comptait maintenant, c'était le fait que j'étais sur le point de faire encore une connerie.

Assise sur mon tabouret qui me faisait mal au fessier, je me rongeais l'ongle du pouce en fixant longuement le portable que je tenais dans l'autre main. Ça devait faire au moins cinq bonnes minutes que j'étais là, à peser silencieusement le pour et le contre dans ma tête. À me demander si j'étais vraiment sûre de vouloir faire ça. J'étais en droit de douter. Je m'apprêtais à faire quelque chose qui avait été jamais vu. Un truc exceptionnel, qui réussissait à me rendre malade de stress. Plus encore que quand je me retrouvais embarquée dans une aventure à la con à base de crabe lécheur de Lucille (oui, je serais éternellement polytraumatisée par cette histoire ).

Après quelques autres minutes de réflexion, je laissais enfin mon ongle tranquille et entrepris de tapoter sur l'écran de mon téléphone. Mes mains tremblaient un peu, tandis qu'un numéro apparaissait en écriture lumineuse qui me piqua un peu les yeux. Y avait pas beaucoup de luminosité dans le studio, un rien suffisait à m'agresser les rétines.

Je portais l'appareil à mon oreille et attendis. Et... attendis. Encore. Une autre fois. Hum hum... Oui? Ah bah non. Je m'attendais à entendre à tout instant la voix mélodieuse d'Aryana à l'autre bout du fil, mais finalement je tombais sur sa messagerie, qui me demanda de laisser un message après le bip sonore.

Biiiip.

Ok. C'était le moment de vérité là. J'étais en tête à tête avec le vide et le silence, ça allait rendre le tout plus simple non? Bah oui. Bien entendu. Alors pourquoi, putain, je restais muette, laissant défiler les secondes sans rien dire? Peut être parce que finalement, le silence c'était vachement flippant. Il donnait l'impression de juger.

Au bout d'un peu trop longtemps, je réussis à reprendre mes esprits, me raclais discrètement la gorge et me lançais. Fallait bien à un moment.

- Salut Aryana, c'est Robyn. Ce que tu dois déjà savoir, vu que ma voix délicate est plutôt du genre reconnaissable et surtout parce que mon nom et mon numéro doivent s'afficher sur ton écran. Enfin bref. On va faire genre que j'ai rien dis. Mais du coup si je t'appelle, c'est parce que j'ai une petite requête. T'es la personne la plus classe que je connaisse, et j'aurai super besoin de tes conseils. Par rapport... aux fringues. J'aimerais bien changer un peu de style, essayer d'autres couleurs, ce genre de choses... et je me disais que tu pourrais m'aider. Vu que t'as super bon goût et que t'es la féminité faîte femme. Tu penses qu'on peut se rejoindre chez moi ? Genre dans dix ou vingt minutes? Je bosse pas aujourd'hui, ça serait l'occasion parfaite. J'ai emménagé dans le bâtiment juste au coin de la rue, en face de ma pâtisserie. Et mon appart c'est le numéro trois, au deuxième. Si jamais tu trouves pas, attends moi devant la pâtisserie. Même si je doute pas de toi hein.Tu me tiens au courant? À tout à l'heure peut être! Bisous!

Je m'empressais de raccrocher et de balancer le portable qui me paraissait brûlant sur mon matelas. Putain. Je me souvenais déjà plus de ce que j'avais dis. C'était bien? C'était pas trop gnangnan? Ni trop louche? J'avais pas l'air trop désespéré, non plus? Et c'était grave si j'avais conclus par "bisous"? Je faisais toujours ça quand j'appelais un ou une proche. Ça arrivait pas souvent, mais c'était un réflexe. Putain! Même téléphoner ça arrivait à me foutre dans tout mes états! C'était grave quand même! Fallait vraiment que je lâche prise. Et commencer par changer mes fringues, ça serait pas mal du tout pour suivre en douceur cette voie.

- Bon bah... maintenant il reste plus qu'à attendre.

Et ça? Se parler à soit même, c'était pas un peu chelou aussi? Oh et puis merde. Je quittais mon tabouret pour aller sortir de mon mini frigo et aller déposer sur la table basse un cheesecake au beurre de cacahuètes découpé en cinq part. La sixième avait connu une fin tragique la vieille au soir, pour le dessert. Si Arya était pas fan, j'avais aussi de la tarte aux pommes et des cookies aux noix de pécans. Y avait toujours le choix, avec moi.



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________________________________________ Mer 1 Nov 2017 - 20:26



Quand les Reines du Shopping & D&CO se rencontrent...

J'étais occupée à déguster des caramels au beurre salé, nonchalamment étendue sur un sofa pendant que de petits poissons japonais nettoyaient mes pieds délicats depuis un bassin aménagé au sol. J'aimais ce genre de pause confortable. Il est important de recentrer son moi profond de temps à autre, et quoi de mieux qu'un salon de relaxation asiatique ? J'avais également songé à me faire masser par mon cher Adonis, mais j'avais finalement opté pour les poissons japonais. Entre deux caramels incroyablement sucrés, je buvais une gorgée de champagne. J'aimais me faire plaisir. Où était le mal ? Les autres femmes et les rares garçons présents dans la pièce me jetaient des regards courroucés car ils n'y avaient pas droit, et je me contentais de me montrer prodigieusement indifférente. C'était tellement délicieux de savourer leur jalousie !

Soudain, je sentis ma fesse gauche vibrer. Surprise, je sursautai en poussant un petit cri qui me valut un regard sardonique de la part de ma voisine de bassin. Elle pensait sûrement qu'un poisson venait de me mordiller le pied un peu trop fort. Mais non, il s'agissait seulement de mon téléphone, à l'intérieur de mon sac abandonné contre moi. Les sacs m'étaient inutiles, mais j'appréciais d'en porter un de temps à autre. C'était un accessoire de mode indispensable. On peut l'accorder avec sa tenue ou ses chaussures. Essentiel.

Le téléphone m'était tout autant inutile, cependant j'aimais être dans l'air du temps. A la page. Ou plutôt "à la touche", en l'occurence. De toutes façons, je m'étais habituée à en avoir un depuis qu'Elliot était entré en primaire et que le directeur de l'école m'appelait chaque semaine pour me parler de ses problèmes de concentration en classe.

J'avais un message vocal de Robyn. Agréablement surprise, je l'écoutais tout en savourant un nouveau caramel. Elle était si adorable ! Toutes ces choses si gentilles qu'elle me disait ! Elles étaient vraies, bien entendu, mais tout de même, c'était si délicat de sa part !

Je décidai d'interrompre ma séance de relaxation pour me téléporter directement chez elle. Elle m'avait invitée après tout, et pour une mission de la plus haute importance ! Je n'eus pas besoin de chercher l'adresse ; il me suffit de percevoir son aura.

J'apparus dans son appartement, les pieds nus et mouillés, avec une coupe de champagne dans chaque main. Comme je savais qu'elle aimait les friandises, une boîte de caramels au beurre salé apparut sur la table basse, à côté d'un cheesecake qui dispensait une agréable odeur de cacahuètes. Lily aurait adoré.

"Robyn, comme je suis contente de te voir !" m'écriai-je en la prenant dans mes bras.

M'écartant d'elle, je lui tendis un des verres avec un grand sourire.

"C'est pour fêter ton emménagement ! J'espère que tu organiseras une pendaison de crémaillère quand tu seras installée !" dis-je, enjouée. "Alors, tu me fais visiter ?"

Je promenai un regard enthousiaste sur la petite pièce dans laquelle nous nous trouvions, avant de comprendre que son appartement se résumait à... ce studio triste dépourvu de personnalité.

"Ma chérie, ça ne va pas du tout."
commentai-je avec une moue. "Un appartement doit refléter ce que tu es à l'intérieur." dis-je en portant une main à hauteur de son coeur. "Est-ce que tu es quelqu'un de vide, sans relief et terne ?"

Comme elle tardait à répondre, j'enchaînai en fronçant les sourcils :

"Je suis certaine que non. Tu vas voir à quel point il est facile de se sentir bien chez soi."

Résolument, je vidai mon verre et le fis disparaître en un claquement de doigts. J'analysai ensuite rapidement l'étendue des dégâts avant de remuer le nez, façon Samantha dans Ma Sorcière bien aimée. Aussitôt, le tabouret solitaire fut remplacé par trois poufs respectivement rouge, orange et noir, autour de la table basse sur laquelle voleta et se posa une nappe en dentelle sombre. J'agrémentai la pièce de quelques meubles discrets de forme modeste pour créer des pôles de rangements et y plaçai par la pensée tous les objets qui traînaient ça et là, essentiellement des affaires de cuisine et de la nourriture. Je terminai par le matelas posé à même le sol : il fut oublié au profit d'un lit bateau en bois clair, autour duquel je fixai un voile, de sorte à s'apparenter à un baldaquin. Un vrai lit de princesse moderne. Dessus, j'ajoutai quelques coussins en forme ou imprimés cupcakes ou bonbons, afin d'égailler la pièce (modèle un, modèle deux et modèle trois).

"Il pourra te servir de canapé la plupart du temps, et il peut se transformer en lit double si jamais tu... reçois quelqu'un." déclarai-je d'une voix loin d'être dépourvue de sous-entendu.

J'enveloppai ensuite la pièce d'un regard satisfait, les mains sur les hanches.

"C'est beaucoup plus charmant ainsi, qu'en penses-tu ? Ca te plaît ? Veux-tu que j'ajoute quelque chose ? N'hésite pas, ça me ferait plaisir."

Je n'avais pas pour autant oublié le but premier de ma venue. L'aménagement du studio n'était qu'un à-côté. Cela me semblait naturel de rendre service. J'avais volontairement occulté la triste étagère dans laquelle étaient entreposés quelques vieux chiffons. En m'approchant, je portai la main à mon coeur. Il ne s'agissait pas de chiffons et de torchons, mais du peu de vêtements que la jeune femme possédait !

"Par toutes les maudites chèvres d'Hypérion !" balbutiai-je, le souffle court. "Ma chérie, c'est une catastrophe ! A ce stade, ce n'est plus une urgence vestimentaire ! Il faut tout reprendre de zéro !"

Joignant le geste à la parole, je remplaçai l'étagère par une jolie armoire en bois clair, assortie au lit. Au moins, les affreuses fripes étaient cachées.

"J'espère que tu as la journée devant toi, ça risque de prendre du temps."
dis-je en pivotant vers elle avec un grand sourire, impatiente de débuter. "Par quoi veux-tu qu'on commence ? Les hauts, les bas ? Les chaussures ? Les sacs à main ?"

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________________________________________ Dim 12 Nov 2017 - 0:24


C'est désespérant à ce point ou t'exagères ? O_o

Je failli faire un arrêt cardiaque quand Arya apparu dans toute sa splendeur divine au milieu de mon... euh... salon/placard habitable. J'avais même pas attendu cinq minutes que déjà elle était là. Et pieds nus. J'avais du mal à pas les regarder, le cerveau soudain parasité par pleins de souvenirs douloureux à base de table de massage et de gens trop détendus. Depuis qu'elle m'avait fait rencontré son super pote Adonis, j'avais un très léger problème avec tout ce qui était nudité et tout. Limite je fixais le plafond quand je me douchais pour pas me voir à poil. Si j'avais eu la place pour installer un miroir dans la pseudo salle de bain, j'aurai pris le temps de le recouvrir avec une serviette pour pas être confrontée à mon reflet dénudé. Elle avait conscience que j'étais même flippée des doigts de pied à cause d'elle?

- Euh... Merci?

Elle m'avait refilé un verre d'alcool que je me contentais de garder à la main sans trop savoir quoi en faire. Je buvais pas. Et là je comptais toujours pas plonger mes lèvres dans cette boisson, même si y avait pleins de bulles et qu'elle sentait pas trop mauvais. Alors pendant qu'Arya s'extasiait parce que je venais de déménager, je déposais discrétos le verre derrière une boîte métallique remplie de cookies. En espérant au passage que le laideron qu'était mon minuscule studio lui fasse oublier que de base elle avait essayé de me saouler.

Vu sa réaction après avoir fait le "tour" de mon nouveau chez moi, je rentrais la tête dans les épaules, en affichant un air coupable comme si j'étais une enfant engueulée après avoir volé un paquet de bonbecs dans un magasin. J'avais honte d'avoir embarqué la déesse dans ce taudis dégueulasse et aussi charmant qu'un conteneur. Pourquoi je lui avais pas plutôt demandé de me rejoindre à ma pâtisserie? Ça aurait plus cool, plus classe, plus agréable. Mais non. Utiliser mon cerveau devait pas faire partie de mes capacités mentales. Et dire que j'osais critiquer celui de son fils quoi...

Mais avant d'avoir pu me justifier concernant le peu de déco de l'endroit, Aryana décida d'être... Aryana. Ma mâchoire se décrocha quand mon chez moi ressembla à tout sauf à mon choix. Y avait de la couleur partout. Ça piquait les yeux. À moitié aveuglée, le choc fut encore plus rude quand je découvris que mon vaillant matelas, aussi confortable qu'une serviette de bain étalée sur du carrelage, était devenu un putain de lit de princesse du genre que Sa Sucrerie devait avoir dans son palais qui était surtout le mien de base. C'était... comment dire ça... euh... Trop trop? Il allait peut être me falloir une semaine d'adaptation. Voir deux. Voir un mois complet même.

- Non! C'est... parfait comme ça. Merci beaucoup, ça me fait super plaisir que tu prennes en charge toute la déco de mon taudis et que tu lui donnes un côté plus... girly.

Le mot me resta un peu en travers de la gorge. Comme si je venais d'avaler un chocolat fourré à l'orange. Aka le truc dégueulasse que uniquement les vieux aiment. J'avais quand même réussir à lui faire un vrai sourire, même si j'arrêtais de cligner des yeux pour essayer d'habituer mes yeux aux "petits" changements. Qui était un peu beaucoup girly quand même. Je risquais pas de mourir étouffée par l'espèce de voile au dessus du lit? D'ailleurs pourquoi j'aurai besoin d'en faire un lit deux places? C'était pas un sous-entendu pour que je l'invite à une pyjama party?

- J'adore les coussins, en tout cas. Ils donnent la dalle. Au fait, t'as faim? Tu veux un truc? Autre chose à boire? Une part de cheesecake?

J'allais sûrement pas être élue hôte de l'année. Je m'étais presque précipitée vers la minuscule partie de la pièce qui portait le nom de cuisine, ou plutôt j'avais fais les quelques pas qui me séparaient de la gazinière mais trop tard, Aryana s'était rendue compte que côté fringue, c'était encore plus la merde que pour la déco. Je fermais les yeux en grimaçant, un peu crispée, avant de lentement pivoter vers elle pour croiser son regard scandalisé. Quoi que... Elle affichait plutôt un sourire féroce qui me fit me crisper d'effroi. Eh merde. Dans quoi je m'étais embarquée encore?

- Toute... la journée? Euh ouais, bien entendu! Je bosse pas, j'ai pas de sortie de prévu et donc je suis tout à toi.

Et est-ce que c'était une bonne chose au final? Elle avait pas intérêt à m'embarquer dans un autre endroit chelou supposé me détendre. Cette fois, j'embarquerai Lucille et je péterai le genou du premier type qui essayerait de me masser les épaules. Ça marchait aussi pour quiconque me proposant un peignoir ou une serviette.

- On pourrait commencer par discuter de quel genre de style pourrait m'aller? J'ai essayé de faire un peu de recherche mais c'est absolument pas ma tasse de chocolat chaud. Et t'as un peu beaucoup plus l'oeil que moi pour ce genre de choses.

Même un peu trop, encore une fois. Je voulais croire qu'elle allait pas remplir ma toute nouvelle étagère de robes rouges avec un décolleté qui arrive jusqu'au nombril mais fallait bien l'avouer, j'avais un peu peur. Alors ouais je l'adorais, mais ça l'empêchait pas d'être hyper flippante. C'était sûrement à cause de son côté extrême. Et puis aussi parce qu'elle maîtrisait à fond les sujets qui m'étaient pour la plupart inconnus.

- J'ai fait un truc. Ou plutôt j'ai essayé. Me faudrait ton avis, du coup.

Bonjour malaise, mon vieil ami... En me mordillant l'intérieur des joues et un petit bout de la langue, j'allais chercher un carnet dont la couverture était décoré d'un cupcake rose qui servait la plupart de temps de sous de plat qu'autre chose. Y avait d'ailleurs une grosse trace de brûlure en forme de cercle à cause d'un moule à gâteau que j'avais posé dessus. Je le tendis quand même à Arya, avec la très désagréable impression que j'étais en train de rendre un contrôle à ma prof et qu'elle allait pouvoir le noter en live. Je sentais gros comme un éléphant que ça allait faire mal.

Pendant qu'elle feuilletait les quelques pages tâchées de chocolat et caramel du carnet, j'allais m'asseoir sur un de mes tout nouveaux poufs, en me mordillant le pouce et en essayant d'analyser les expressions faciales de la déesse. Est-ce qu'elle trouvait ça con comme idée? Est-ce qu'elle aimait bien? Est-ce qu'elle pensait que j'avais un sérieux problème pour choisir des fringues correctement et que j'étais une assistée du look? Difficile à savoir. Mais plus les secondes défilaient, plus je trouvais que c'était con d'avoir fait ça. De le lui avoir montré tout ces photos découpée's dans des magazines de fringues pour regrouper tout les styles que j'aimais plutôt bien. Bon y avait pas grand chose, mais j'avais essayé quand même. C'était pas sexy, c'était pas époustouflant, ça changeait pas vraiment de mes fringues habituelles. Mais j'avais fait l'effort de chercher des t-shirts avec des motifs marrants, aux couleurs moins foncées voir même un peu pastels pour certains. Y avait quelques jupes, quelques robes et même un blouson rouge beaucoup trop canon qui me faisait de l'oeil mais qui en même temps était trop flashy pour que je me décide à l'acheter par moi même.

- Chès horribche chès cha?

La bouche pleine de cheesecake que je m'étais mise à dévorer de manière presque compulsive, les joues gonflées comme un rongeur faisant ses réserves pour les trois prochains hivers, je crachotais quelques miettes en prenant la parole. J'en pouvais plus de savoir. J'avais envie de me lever d'un bond et de lui arracher le carnet des mains pour le balancer par la fenêtre et faire genre qu'il avait jamais existé. Mais je le fis pas, parce que j'étais certaine qu'Arya était genre dix mille fois plus forte que moi physiquement et qu'elle aurait aucun problème à me neutraliser pour pouvoir continuer à découvrir le montage de la honte.



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________________________________________ Ven 24 Nov 2017 - 17:16



Le shopping a ses raisons que mon banquier ignore.

Je secouai la tête avec un sourire à la question de Robyn. Elle était si attentionnée de se soucier de mon estomac ! J'aurais pu lui préciser que je n'avais pas besoin de me sustenter et que je mangeais uniquement par gourmandise, mais cela aurait été trop long et fastidieux à expliquer. Je ne voulais que m'amuser avec elle, rien d'autre ! La vie est suffisamment triste pour se perdre en plus en explications inutiles.

D'un air anxieux, elle me tendit bientôt un carnet dont la couverture était orné d'un cupcake rose. Je m'en saisis et commençai à le feuilleter, découvrant avec surprise des photos de vêtements découpées et collées à l'intérieur. Il y en avait des pages entières, preuve de son implication dans le fait de changer de garde-robes. Ce carnet était d'une valeur inestimable, bien qu'elle aurait pu y apporter davantage de soin. Du bout du doigt, j'enlevai quelques miettes ou du sucre qui se promenaient sur le papier ça et là.

Je restai penchée dessus pendant plusieurs minutes, très attentive, une ride soucieuse barrant mon front, si bien que la jeune femme s'impatienta.

"Du tout." répondis-je à sa question. "Je trouve même que c'est extrêmement intéressant. J'ai pris le temps d'analyser tes différents choix vestimentaires et je dénote un style particulier, très original et qui te définit à merveille. Par contre, si je peux me permettre une remarque..."

Je laissai ma phrase en suspens pour revenir vers elle et lui désigner un blouson rouge du bout de mon doigt manucuré.

"Cette chose, ça ne va pas être acceptable." lui dis-je d'un ton très sérieux. "Il fait bien trop années 80. C'est démodé les doublures beiges imitation mouton. Par contre, une veste en cuir rouge t'irait à merveille. Tu risques d'avoir froid en hiver mais après tout... il faut souffrir pour être belle !"

Je lui lançai un sourire complice tout en caressant brièvement sa joue d'un revers de doigts. Puis je refermai le carnet que je posai sur la table basse. Après quoi, je passai mon bras sous le sien et nous téléportai dans un grand magasin New-yorkais à plusieurs étages. Plus de six étages entièrement emplis de vêtements ! Le paradis sur terre !

"Ne fais pas attention aux prix sur les étiquettes. Je ne m'en suis jamais souciée." dis-je d'un ton désinvolte. "Si tu vois quelque chose qui te plaît, prends-le. C'est moi qui invite !"

Robyn avait encore du cheesecake dans la bouche.

"Avale doucement, ma chérie." conseillai-je en retrouvant tout naturellement des habitudes de maman. "Sinon, ça va passer de travers et tu vas t'étrangler."

Je m'élançai ensuite entre les différents rayons. J'avais décidé de débuter par les pulls, puisque c'était bientôt Noël.

"Avec tes formes généreuses, il te faut quelque chose de moulant." estimai-je tout en passant en revue différents modèles. "Je te déconseille les cols roulés. Là encore, tu risque d'avoir froid en n'en portant pas, mais c'est très laid. Avec la poitrine que tu as, il faut la montrer, même en hiver !"

Par-dessus mon épaule, je lui adressai un clin d'oeil et poursuivis mes recherches. J'attrapai quelques pulls en "V" sur des cintres, respectivement de couleur bleu nuit, vert émeraude et grenat, et piquetés de discrètes paillettes assorties. J'en plaçai un devant elle, analysant rapidement le rendu, puis hochai la tête et les lui confiai. Cela dura un moment et la pile dans ses bras devint bientôt assez importante.

Soudain, je me stoppai face à un pull rouge sur lequel était tricoté.. une chèvre en train de loucher. Je penchai la tête de côté en fronçant les sourcils.

"Comment peut-on accepter de porter quelque chose d'aussi hideux ? Quel est le styliste qui a osé imaginer un truc pareil ?"
fis-je. "Non mais regarde !"

Je me déplaçai de quelques centimètres pour laisser Robyn voir l'étendue du désastre. Réalisant que la pile de vêtements qu'elle portait l'empêchait de discerner quoi que ce soit, je m'empressai d'en prendre une partie.

"Ca plairait à Anatole. J'en suis persuadée."
maugréai-je tout en tapotant du pied sur le sol, agacée rien que de l'imaginer. "Si j'avais l'intention de lui faire un cadeau, je lui aurais pris. Mais je ne lui en ferai pas !"

Je levai le nez en l'air, fière de tenir tête au titan. Comme j'attendais l'approbation de Robyn, j'insistai :

"Déjà que je ne l'ai jamais apprécié, mais savoir qu'en plus il nous a mentis pendant plus de deux ans sur sa véritable identité..."

Toujours aucune réaction de la part de la jeune femme. Je fronçai les sourcils.

"Anatole... Hypérion... On prend l'un, on prend l'autre, on met une capra au milieu et ça fait le sandwich de la vérité." fis-je, m'impatientant en mimant ce que je disais. "Tu me suis ou pas ? Tu comptes lui faire un cadeau malgré tout, toi ?"

Oulah... j'avais comme l'impression que je venais de sortir une sacrée révélation sans le savoir, car l'expression de la jeune femme venait de changer du tout au tout. Peut-être aurais-je dû prendre des pincettes ? De toutes façons, elle ne le connaissait pas vraiment. Elle avait juste vécu avec lui pendant quelques mois, c'était tout. A moins que ça soit davantage ? J'aurais dû mieux me renseigner avant... J'avais tendance à oublier les informations quand elles ne me concernaient pas directement. Je ne le faisais pas exprès. C'était ainsi depuis plus de cinq millions d'années.

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________________________________________ Mer 13 Déc 2017 - 12:12


Phase #1: Le déni

Adieu, blouson vieillot. Jamais tu ne reposeras sur mes épaules. Jamais tu ne me tiendras chaud. Et c'était bien triste. Il était peut être moche, mais je l'avais aimé dès que mon regard s'était posé sur son col beige. Le coup de foudre. Qui venait de m'être arraché des bras par Aryana. Si c'était pas elle qui m'avait brisé mes rêves, je l'aurai acheté quand même. Mais là, maintenant, c'était trop tard. Il était rangé à tout jamais dans la catégorie "Tu porteras jamais ça".

Un peu tristoune et honteuse d'avoir laissé Arya voir que j'avais vraiment des goûts de merde en matière de fringues, je me rendis pas tout de suite compte d'où elle venait de m'embarquer. Je manquais de m'étouffer avec la crème de mon cheesecake qui me gonflait toujours les joues de manière pas du tout sexy, quand je vis la marée de vêtements qui nous entouraient. Putain de bordel de merde. Je venais d'atterrir en Enfer, hein? Manquait plus qu'un masseur un peu gitan, et j'aurai la certitude que j'étais morte et condamnée à brûler à jamais dans un purgatoire luxueux et bling-bling.

- Mais... mais...

J'avais réussi à finir ma bouchée de gâteau et, après avoir essuyé ma bouche avec le dos de ma main, j'avais essayé d'articuler quelques mots intelligibles. Sauf que j'y arrivais pas. Pas alors que je louchais sur le prix affiché sur une étiquette dorée attachée à la bretelle d'une misérable robe qui paraissait pas si exceptionnel que ça.

- C'est quand même vachement cher, non?

Ma gorge était serrée au possible, à cause du choc. J'avais du mal à respirer, tellement les prix me faisaient mal. Comment on pouvait mettre autant de fric dans un simple vêtement? Avec un montant pareil, j'aurai pu refaire une partie de ma cuisine !

Mais Arya avait l'air de s'en foutre sévère. En quelques secondes, je m'étais retrouvée avec un bon gros paquet de pulls dans les bras, ployant sous leur poids. Putain. J'allais devoir tout essayer? J'étais obligée? Et puis pourquoi j'avais pas le droit d'avoir chaud en hiver? Ma poitrine était très bien, quand elle était cachée. Encore mieux que si je la révélais au reste du monde.

- Ah ouais. C'est moche. Et cher en plus. Trop cher.

Si je toussotais pour insister, ça serait pas un tout petit peu trop? J'avais bien compris qu'elle prévoyait de m'offrir des cadeaux, mais quand même. Je pouvais pas la laisser dépenser des fortunes juste pour que je ressemble à autre chose qu'une ado au look de rockeuse pathétique.

Par contre je captais pas pourquoi elle avait l'air tellement agacée par le motif de ce pull. Ni pourquoi elle arrêtait pas de parler d'Anatole. Il aimait les chèvres, lui? Je croyais que son animal préféré c'était le plus mignon des éléphants AKA Candy. Il avait vécu avec, il pouvait que l'aimer plus que des chèvres. C'était obligé.

- Hein?

Je comprenais toujours rien. Anatole? Hypérion? Capra? Sandwich? Vérité? J'avais loupé un truc, c'était pas possible. Ou alors les infos étaient pas dans le bon sens. Si ça se trouve, Arya voulait juste m'expliquer que Anatole et Hypérion avaient mangés un sandwich au capra ensemble, et que c'était une triste vérité.

Mouais. Bof quand même. Ça rendait absolument pas les choses plus logiques. J'étais toujours plantée là, les fringues contre moi, à fixer la déesse de mon regard perdu. Soit j'étais vraiment super débile, soit mon cerveau bloquait juste les informations parce que la vérité était trop dur à encaisser. Un peu comme un mécanisme d'auto-défense. Ça m'arrivait plutôt souvent. J'aimais bien rester à vivre dans un monde plein d'illusion.

- Attends. Attends juste trente secondes de plus.

Mes sourcils se froncèrent, tandis que j'étais en pleine réflexion. L'ensemble des mots commençait à former quelque chose. Une piste, peut être. Oui mais.. Non. C'était pas possible. Non. Quand même pas. Si? Mais non. Nooon. Non!

- Anatole est... Hypérion?

La révélation venait d'éclater dans un souffle à peine perceptible. Je levais les yeux vers Aryana, avec l'expression d'une gamine à qui on vient d'annoncer que le Père Noël n'existe pas. Non. Mais je me trompais. Ça pouvait pas être vrai. Anatole avait rien à voir avec Hypérion. Anatole, c'était mon ancien coloc, celui qui avait été mon client préféré, mon super pote! Et Hypérion, c'était un vieux chelou mangeur d'éclairs au chocolat, qui foutait toujours la merde et qui mâtait des séries toutes pourries. C'était juste pas possible. Carrément pas. Hors de question.

- C'est pas vrai.

Je secouais la tête, niant cette vérité moche, dégueu et que j'étais prête à rejeter en bloc. Laissant tomber les fringues sur un méridienne aux moulures dorées, je croisais les bras et continuais à me péter la nuque en faisant physiquement "non".

- C'est n'importe quoi. Pourquoi tu me racontes des conneries? Anatole? Hypérion? Pfff. C'est carrément débile ! T'as pensé que j'allais avaler ça?

Pourquoi Arya me mentirait? Peut être bien pour se venger de tout ce que son fils avait prit dans la gueule à cause de moi. C'était carrément plausible, ça. Encore plus qu'imaginer Anatole en Titan spé. Parce que Anatole était tout sauf un titan spé. C'était mon ami. Même si j'avais plus trop de nouvelles. Voir même plus du tout. Mais quand même. Quand même quoi ! Il aurait jamais pu mentir à ses colocs. Ni à ses potes. Ça se faisait pas. Ça aurait carrément pas été de l'amitié, sinon. Je me serais jamais confiée ou lié à lui si... il avait passé tout son temps à mentir comme un dentiste qui dit que se faire arracher les dents, ça fait pas mal. Il m'avait pas pensé conne à ce point?

Tu plaisantais? Hein? C'est pas vrai? Hein que c'est pas vrai?

Ma voix c'était faite toute petite. Je croisais les bras, le regard fuyant, pour essayer de me protéger des vilaines révélations qui allaient me faire regretter ma soit disant amitié avec Anatole. Si y en avait eu une, d'amitié.



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________________________________________ Ven 29 Déc 2017 - 17:50



Les macarons, c'est comme toi :
craquants au-dehors et moelleux en-dedans.


Au début, Robyn prit le parti de tout nier en bloc. C'était une réaction parfaitement logique. Moi-même j'avais eu du mal à l'accepter lorsque j'avais appris la nouvelle. Bien que la pilule ait été plus facile à digérer puisque je me méfiais d'Anatole du départ, contrairement à mon amie qui avait été sa colocataire.

Elle était si déroutée qu'elle en posa la pile de vêtements qu'elle avait en mains sur une méridienne, pour secouer la tête avec conviction.

"Ma pauvre choupette. Je sais, c'est difficile à admettre. Est-ce que tu veux un câlin ?" lui proposai-je en ouvrant les bras vers elle.

Le processus serait long et douloureux, mais je serai là pour l'accompagner. Il n'empêche que ce titan méritait vraiment des baffes pour infliger tant de peine autour de lui. Monsieur s'amusait à mentir sur son identité et à passer pour un jeunot afin de séduire les jeunes filles naïves... Je ne regrettais absolument pas le coup de Marteau que j'avais failli lui donner. D'ailleurs, il faudrait qu'il songe à me le rendre. Il avait trouvé amusant de me le confisquer. Comme si j'étais encore la fillette qui gambadait dans la Grande Vallée ! Je n'avais aucun souvenir de cette époque et je m'en portais très bien. Je n'aurais pas supporté me rappeler avoir adoré Hypérion, ou quelque chose du même acabit. Ce n'était pas concevable !

La lumière de la fatalité commença à se faire dans le regard de Robyn, et je lui adressai une moue pleine de compassion. Elle semblait trop choquée pour avoir la présence d'esprit de se réfugier dans mes bras, aussi je m'approchai d'elle pour la serrer très fort. Lui tapotant le dos, je prononçai les mots qui allaient la dévaster encore plus :

"Hélas, je ne plaisante jamais sur les choses importantes."

Ce n'était pas tout à fait vrai, mais elle n'était pas obligée de tout savoir non plus. Il m'arrivait d'enjoliver la vérité ou de ne pas la dévoiler entièrement, selon la situation. En tous cas, c'était toujours dans le but de ne faire souffrir personne. Dans ce cas précis, c'était Monsieur Chèvre qui était l'origine de cette trahison. Je me trouvais même très altruiste de partager cette information avec Robyn, afin qu'elle cesse de vivre dans l'ignorance.

"Je suis désolée ma chérie, je pensais que quelqu'un te l'avait dit." déclarai-je en m'éloignant d'elle.

Je réfléchis à une façon de la réconforter.

"Tu sais quoi ? On va écouter la séance de shopping et à la place, on va boire un verre toutes les deux, entre copines. On pourra discuterde trucs de filles, ça sera beaucoup plus amusant !"

Je lui décochai un sourire complice et lui pris la main. L'instant d'après, nous étions dans un salon de thé, quelque part en France. Cependant, notre shopping écourté n'avait pas été vain puisque j'avais emmené les vêtements posés sur la méridienne avec nous. Ils se trouvaient à présent dans des sacs en papier avec des macarons et des cupcakes imprimés dessus.

"Oups. J'ai oublié de passer par la caisse." fis-je en plaquant une main sur ma bouche. "Ca m'arrive tout le temps ! Oh, tant pis. Il n'y a pas tellement d'habits, de toutes façons."

J'observai brièvement la dizaine de sacs remplis à ras bord à nos pieds avant de hausser les épaules et de m'installer à la table la plus proche. Il s'agissait d'un salon de thé très cosy avec plusieurs petites tables rondes autour desquelles étaient disposées des fauteuils moelleux roses ou mauves.

"Ils font d'excellentes pâtisseries. Pas aussi bonnes que les tiennes mais je pense que ça va tout de même te plaire." lui dis-je en lui tendant la carte avec un sourire. "Prends ce que tu souhaites."

Puis, pivotant vers le comptoir, j'ajoutai à l'adresse du serveur :

"Je vais prendre un thé à la violette et hibiscus, ainsi qu'un assortiment de macarons, s'il vous plaît."

Je lançai ensuite un regard à Robyn pour lui signifier qu'elle pouvait choisir ce qu'elle voulait, aussi bien en boisson qu'en gourmandise. Je savais qu'elle n'était pas du genre à profiter de la situation.

Quelques instants plus tard, le serveur apporta un présentoir en argent à plusieurs étages sur lesquels étaient disposés différents macarons, qu'il posa sur notre table, ainsi que mon thé.

"Ils sont divins !"
assurai-je à la jeune femme. "Mes préférés sont à la rose, mais j'aime beaucoup ceux au jasmin."

J'évitais minutieusement ceux aux fruits, beaucoup trop nombreux à mon goût.

"Une fois, j'ai confondu un macaron à la rose avec un à la framboise. Le serveur a cru que je faisais une réaction allergique et il a prévenu les pompiers... Il faut dire que j'en avais tous les symptômes."
expliquai-je en frissonnant à cet horrible souvenir. "Heureusement, les pompiers étaient tellement sexys que j'ai un peu fait semblant pour être réanimée, je l'avoue."

Un sourire faussement innocent passa sur mes lèvres.

"Oh, ceux à la crème brûlée sont délicieux aussi !"
précisai-je en les désignant sur le présentoir. "Ils sont à la vanille et aux éclats de caramel.Par contre... j'espère que tu ne tomberas pas sur ceux au foie gras. C'est plutôt étrange comme association pour des gourmandises." dis-je en fronçant le nez.

Je déposai une sélection des meilleurs selon moi, juste à côté d'elle, avant de mordre dans un macaron au chocolat.

"Au fait, nous sommes à Amiens."
l'informai-je distraitement.

Comme cette phrase n'eut pas l'effet escompté, je décidai d'en rajouter une couche. Après tout, la ganache prend mieux si on la fouette un peu.

"Les macarons sont la spécialité de cette ville... comme un certain auteur qui y a vécu jusqu'à sa mort en 1905... même s'il a ressuscité depuis."

Je mangeai l'autre moitié de mon macaron sans me départir de mon sourire.

"C'est fou à quel point tous les chemins mènent à Jules, finalement." réalisai-je avec une mimique espiègle. "Alors, comment ça se passe entre vous ? Je veux tout savoir !"

Mon péché mignon, avant les gourmandises, c'était les histoires de coeur. Surtout quand il s'agissait les balbutiements et que tout restait encore à découvrir (et je ne parlais pas que des vêtements).

Avec une expression avide, je me focalisai sur la jeune femme et plaçai mon visage entre mes mains et les coudes sur la table, afin d'être bien attentive. Je ne voulais pas qu'elle pense que j'étais trop curieuse. Non, j'étais seulement attendrie par leur histoire que je vivais un peu à travers eux, par procuration.

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