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 Ce qu'il se passe à Vegas... » Jez

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Sirrus Jacobson


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________________________________________ Lun 6 Nov 2017 - 13:57



Divided States of America
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Août 2017.

Reste à Vegas.

C’était la règle de base, la consonance exacte et l’essence même de cette ville qui ne s’éteignait jamais. Vegas ne fermait jamais ses portes, ne coupait pas ses lumières et ne cessait jamais de faire tourner les horloges comme les porte-monnaies. Tous les accès vous menaient à une pièce remplis de couleurs ou bien à une route qui vous conduisait dans une autre salle aussi éclairée et attrayante que la précédente. Vegas ne dort jamais. Vegas ne cesse jamais sa fête, bruyante jusqu’aux toits des plus hauts hôtels et dépravées comme la pire des rave party. A Vegas, on pouvait devenir ce qu’on voulait et qui on voulait, le chômeur pouvait se transformer en millionnaire et le fils à papa pouvait dilapider la fortune familiale sans même s’en rendre compte. Ni culpabiliser. On croisait de tout, tout pour faire un monde, tout un monde, et plus encore. Encore. Chaque personne avait une bonne raison d’être là, de contempler les bâtiments ou bien de lécher la vitre d’une machine à sous pour se porter chance, de s’émerveiller des soirées alcoolisées ou de pleur/ier en étant balancé hors d’un casino, de monter sur le toit d’une limousine pour se croire le maître du monde ou simplement de jouer. Jouer. Jouer et encore jouer, tout le temps, toutes les heures, tout la nuit et même le jour. Plus encore. La vie était un jeu constant. Un fourmillement intrinsèque qui prenait à l’âme et vous empêchait bien souvent de réfléchir convenablement. L’art du défi. L’attrait de la compétition. La satisfaction du gain et l’ego démesuré de se croire tout permis…

Sirrus adorait Vegas. Cet endroit regorgeait d’âmes en peines et de portefeuilles bien remplis qu’il prenait loisir à remplir ou vider au gré de ses envies. Il était quelqu’un et personne à la fois, un invité comme un anonyme, s’asseyant dans les plus luxueux salons comme dormant dans les plus belles suites. Il décidait. Il choisissait. Il n’avait ni besoin de dormir ni même de manger, se contentant de vivre au jour le jour comme il l’avait toujours fait. Une cigarette qu’il écrasait dans un cendrier en or, deux sirènes sculpturales qui massaient ses épaules à tour de rôle, un costume sur mesure qu’il changeait plusieurs fois par jour juste parce qu’il gagnait ou perdait face à de gros poissons… Le Chafouin avait la belle vie et il comptait bien continuer d’en profiter un peu. Il ne lui restait pas beaucoup de jours. Plus beaucoup de temps. Avant que le décompte ne prenne fin et qu’il soit l’heure de rentrer. Un pari. Une idée. Cap ou pas cap de disparaître pendant un an ? Cap. Tellement cap. Et en attendant il se prélassait et délassait comme si tout ceci était un idéal. Une idée. Une envie. Une passion : la zizanie.

Il n’était pas un flambeur ni un gros poisson, Sirrus était de ceux qui connaissaient de plus grosses proies encore. Il attirait les clients, les poussait à consommer et à dépenser plus que de raison et se rapportait ainsi une jolie part de gâteau à la fin. On lui offrait l’or sur un plateau et il osait attraper le poignet qui le servait pour le saigner à blanc. Culpabiliser ? Que nenni, c’était pour les faibles et les imbéciles. On le demandait pour ça. On le réclamait pour ça. On se battait pour l’avoir à sa table de Black Jack ou pour une partie de poker, on le suivait sans relâche et on venait ramper à ses pieds pour un oui ou pour un non. Ca payait d’être un animateur télévisé célèbre. Ca payait d’être le plus gros baratineur du monde. Ca payait de s’en satisfaire et d’être en plus d’un culot monstrueux. Les gens aimaient sa franchise coupante, son humour noir et ses manières aussi bien distinguées qu’outrancières. Il était le noir et le blanc à la fois. Le Bien et le Mal. L’or et le bronze comme la raison et la folie. Et vous savez quoi ? Le pire, c’est qu’il le savait et adorait ça.

Sirrus ne buvait jamais vraiment jusqu’à perdre la raison. Il consommait rarement sauf en cas de bonne compagnie ou d’excellente nécessité. Apparemment, la soirée de la veille avait été classée dans une de ces catégories parce qu’il se réveilla avec le plus gros mal de crâne qu’il ait jamais connu (enfin, juste après celui provoqué par un coup de poing d’Alice. La Alice.) Il grogna en se massant les tempes, plissant le regard sous la vive lumière que laissaient passer les immenses baies vitrées donnant sur la ville. Il était au quinzième ou peut-être vingtième étage ? Il ne s’en souvenait pas vraiment. Pas tout de suite. La chambre était dans un bazar monstrueux, de bouteilles et de vêtements éparpillés sur le sol, de coussins et de draps jetés ça et là, de plumes et d’autres perles éclatées dans tous les recoins. Des verres renversés ou encore debout. Une chaise au pied cassée. Il avait vraiment du passer une bonne soirée… Se redressant au bord du lit, nu, il haussa un sourcil en se demandant si sous la masse de couette à sa gauche se trouvait quelqu’un ou non. Vu les sous-vêtements qu’il tira du tapis, il déduisit qu’il y avait eu au moins une fille cette nuit…

Grondant encore, saisissant un caleçon et un tee-shirt, il se leva et apparu immédiatement dans le salon adjacent. Même état que la chambre, quoiqu’un peu plus respecté. Des chaussures s’étaient perdues au milieu d’un canapé et des restes de repas gisaient sur la table basse. Tiens, il avait mangé ? Pourtant son ventre semblait crier famine. Ou bien tentait-il de digérer encore les restes d’alcool dont il sentait les relents ? Il soupira, s’avançant nonchalamment jusqu’à la salle de bain pour essayer de voir un peu la tête qu’il tirait… Bien. Correcte. Quelques cernes mais rien de bien désavantageux. Fixant son propres regard clair, essayant de mettre un minimum d’ordre dans ses idées farfelues, il se passa de l’eau sur le visage et prit le parti de se brosser les dents ; L’haleine alcoolisée ne lui convenait nullement. Une douche plus tard, Sirrus s’en extraya avec la sensation d’avoir enfin un peu plus conscience du monde alentour. Il se rappelait de la veille. De la journée comme toutes les autres. De la soirée de débauche quotidienne mais… C’était comme si un immense trou noir s’était pris un malin plaisir d’envahir ses souvenirs. Et les trou noirs, le chat ne les appréciait guère.

Ce ne fut que lorsqu’il commença à boutonner une chemise couleur ciel qu’il remarqua l’encre noire qui ornait l’un de ses pectoraux. Il passa ses doigts dessus, intrigué. Son pelage lui avait toujours suffit, aussi rare que précieux, aussi caractéristique qu’inatteignable, pour qu’il n’entache jamais son allure par une quelconque marque. Qu’est-ce que c’était que ça ? Se fixant dans le miroir, il découvrit une sorte de coeur stylisé surmonté de lettres gothiques : Muerte Forever. Oh. Mon. Dieu… Il écarquilla les yeux en réprimant une grimace. Qu’est-ce qu’il avait encore fait la veille ? Parfois, il se battait contre son propre esprit pour lui faire cesser ce genre de découvertes mais… Il eu un ricanement contradictoire, comme si une part de lui s’amusait prodigieusement des découvertes qu’il était en train d’effectuer. Dans le doute, le chafouin vérifia sur le reste de son corps qu’il ne possède pas de choses similaires. Aucune. Nenni. Heureusement, celle-ci était suffisamment ridicule pour se contenter de toute la colonie. Il boutonna sa chemise pour la dissimuler, se maudissant intérieurement d’accepter aussi facilement les défis. Parce que ça ne pouvait être que ça, n’est-ce pas ? Une idée stupide. Un défi à gagner. Une prodigieuse envie d’être le meilleur.

Ce n’est que lorsqu’il s’évapora dans le salon qu’il se rendit compte de l’autre détail un peu emmerdant de cette situation : il portait quelque chose à la main. Outre la demi-menotte qu’il avait retiré au moment de se doucher, il se trouvait glisser à son annulaire gauche une alliance en or qui n’avait jamais été là. Mieux, qui n’avait strictement rien à faire là. La retirant pour l’étudier de plus près, il découvrit la date de la veille gravée à l’intérieur avec les initiales J et S. De mieux en mieux, d’abord une muerte puis un ou une J mystère. Décidément, sa nuit avait dû être vraiment agitée… Quoiqu'il se trouvait bien plus dérangé par l'horrible marque d'encre sur sa peau que par cet anneau à son doigt.

Sirrus avait l’habitude de faire des folies, mais de là à en perdre toute mémoire il y avait quand même de grandes différences. De tous les wonderlandiens il était celui qui ne perdait jamais le fil, se tenait au courant de tout, de tout le monde, avant le reste de la plèbe. Alors se retrouver en position d’incompréhension était, sinon inhabituelle, fortement désagréable.

Puis il y eu du bruit dans la chambre. Et quelque chose lui souffla que les ennuis ne faisaient que commencer… Pour son plus grand plaisir.

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Jezabel Chapman


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________________________________________ Sam 18 Nov 2017 - 15:24



Ce qui ce passe à Vegas
Reste à Vegas. ▬



…Aie. Je sentais que mon cerveau était réduit à l'état de compote. Faut qu'on m'explique comment mon cerveau peu être réduit à l'état de bouillie alors que je ne me souviens pas avoir consommer quoi que ce soit. Non attendez, en fait, je me souvenais de rien du tout ! J'ouvris les yeux pour être agressé par la lumiosité. Je les refermais aussitôt pour me réfugier dans le noir. Le noir c'est bien. Un courant d'air glissait sur chaque parcelle de ma peau. Sur chaque parcelle, et même sur certain endroit qui était habituellement couvert.

WAIT , WHAT ? Je me réveillais d'un bond, découvrant avec choc que j'étais à poil. Bon. C'est quoi ce délire ? Il est ou le type ? Non mais j'étais pas à poil toute seule hein. Je suis certaine qu'il y avait un responsable dans les parages. J'espèrais au moins qu'il était sexy. Pourquoi je me souvenais de rien ? J'étais censée être immunisé d'abord contre tout produit illicite ! Pourquoi mon cerveau me détestait ? J'attrapais une chemise qui trônait sur la chaise, pour l'enfiler. Elle était largement plus grande que moi, et elle me couvrait les hanches.

▬ « Eh, sex appeal t'es ou ? » l'appelais-je. Ou alors il c'était barré. C'est pas juste. C'est moi qui fait ca d'habitude. Je sentais quelque chose me serrer le doigt. Un truc que j'avais pas l'habitude d'avoir. Bon. C'est quoi ce délire ? Je baissais les yeux pour découvrir une bague. Oh malheur. Elle sort d'ou celle là ? Qu'est-ce que j'avais fichu ? C'était pas mon bouclier ! Je tournais un regard inquiet sur ma mains droite. Ah, mon bouclier avait changé de mains. Je me retrouvais avec deux bagues. Sauf que l'une ne contenait pas un bouclier semsable à celui de captain America. Je m'étais mariée.

C'est possible d'être mariée deux fois ? Ca compte les mariages à Vegas ? Mais pourquoi je m'en souviens pas ? Je cherchais du regard mon pseudo mari. Il avait interêt à être encore présent, il me devait des explications ! Par contre je devais avouer que cette suite était canon.On aurait dit un palace. Genre, comme ceux que je pourrais jamais m'offrir même en jouant à docteur maboul avec tout les cadavres. Ca voulait dire que mon compagnon était riche. Ca c'était un bon plan.

Je me dirigeais vers l'espèce de salon, tombant nez à nez avec un lion qui lâcha un grognement qui me fit déglutir. Oh. La brave bête. Couché. Il fichait quoi ici celui là ? J'haussais un sourcil alors que le lion ce dirigea comme ci de rien était vers la cuisine. Bah pourquoi pas ? C'était son animal de compagnie ? Ca veut dire que je peu avoir un loup ? Ou un renard ? Ou un OURS ! Tiens, quand ton parle d 'ours ...Mes yeux retombèrent sur le visage de mon bourreau. Un beau gosse. Un putain de beau gosse sexy.

Un sourire carnassier étirait chaque recoin de mes lèvres, lorsque j'apercevais ses abdos saillant à travers sa chemise. Pourquoi je me rappelais pas cette exquise nuit ? Je suis certaine qu'on a du bien s'amuser lui et moi. Si jamais mes souvenris étaient capricieux, j'étais pas contre de renouveller l'expérience. Juste pour voir comment c'était. Je m'approchais en roulant des hanches, dans le but de l'attirer dans ma toile.

▬ « Je sais pas qui tu es. Mais j'aime beaucoup la vue. Quel dommage que mes souvenirs aient décidés de me jouer un mauvais tour. » déclarais-je d'un soupire lasse. Je continuais de creuser mon sillage dans la salle à manger. Lui bloquant toute possibilité d'échappatoire. Bah quoi ? C'est quoi le problème ? Y'a un beau mâle dans une suite canon et en plus ont est supposés être mariés ! Faut en profiter non ? Je fis bouger les doigts de ma mains gauche pour mettre en évidence ma bague. « Tu m'explique ? » demandais-je en m'arrêtant face à lui, buvant son regard espiègle qui ne faisait qu'attiser le miens.

Un sourire mutin franchit mes lèvres, alors que je me demandais à quel sauce j'allais cuisiner celui ci. Il ne semblait pas connaître la réponse exact à ma question. Ca voulait dire qu'on nageait dans un coltare malicieux. «  D'habitude je me souviens de chaque détail. Ca me chagrine d'oublier ce genre de souvenir exaltant.» raillais-je en prenant un visage innocent pou déposer une mains sur son torse soigneusement habillé.

Remettre le couvert ? Pourquoi pas. D'une voix suave,mes lèvres effleurèrent sa gorge pour remonter lentement vers son oreille.

▬ «  Tu n'es pas curieux de savoir comment c'était ? » Le provoquais-je avec malice. Vegas, c'est Vegas. Bien que la dernière fois que j'y ai mis les pieds, j'ai faillis me faire croquer par un Kraken. Et mourir dans un accident de voiture. Mais en soi, ce Vegas là ne m'avait l'air pas bien méchant. Je dirigeais mes lèvres vers sa mâchoire, m'approchant de plus en plus des siennes comme un prédateur affamé. Mes doigts attrapèrent le haut de sa chemise. Il n'avait aucune échappatoire. Il était à ma merci. « Ne sois pas timide. Je te trouve un peu trop couvert. » décrétais-je alors que mes doigts déboutonnais lentement cette chemise. Elle était clairement de trop dans cette pièce. Ca place était un obstacle sur mon chemin, entre mon butin et moi. Il était normale que je la dégage. Je la laissais tomber naturellement sur le sol, ne me dépatissant pas de mes atouts charnelles pour capter son attention sur moi. Mes doigts touchèrent chaque dessin de ses abdos qui marquait son torse. C'était interessant. Je me demandais de quel endurance ils étaient capable en pleine action.

▬ « Il me semble qu'après le mariage, c'est la lune de miel. C'est important de la consommer. » dit-je d'un ton langoureux. J'attrapais sa nuque, et avant qu'il ne puisse réagir, je l'emportais dans ma course pour le plaquer dans le lit en un laps de seconde. Bien qu'il semblait déconcerté par cette vitesse un peu trop brutale, je me perchais au dessus de lui pour venir recouvrir sa gorge de baiser brûlant. Lui faire perdre la raison en dévorant sa nuque, par des lèvres de braise. Au sens propre du terme. Je ne restais jamais assez longtemps pour le brûler, mais assez pour qu'il en sente la chaleur consummer sa peau.

S'abandonner au goût de la luxure, et la boire à s'en abreuver. Mon attention n'était même plus porter sur le lion qui ce baladait dans la suite. Le vrai fauve était cramponner sur ce lit avec une biche entre les dents pour le dîner. J'attrapais ses lèvres pour les scellés au mienne. Mais mon esprit était aiguisé par un sens accrue du jeu. Je me dégageais de mon perchoir, pour l'abandonner.

Il ne fallait pas trop lui en donner non plus. Je le laissais sur sa faim. Si la suite du menue l'interessait, c'était à lui de venir le commander. Je me dirigeais dans la cuisine, la mine hautaine, cherchant un liquide assez fort accompagner ce plat de résistance. Je dénichais une bouteille de whisky neuve, caché avec soin dans un placard. Bonjour ma jolie ? J'engouffrais celle ci dans ma bouche, le liquide brûlant s'écoulait dans ma gorge. Je sentais mon organisme ce réchauffer. Ma chemise couvrait toujours mon corps dénudé. Au final, cette lune de miel n'était clairement pa désagréable.

Je m'étais perché sur la table, buvant à outrance le délicieux liquide âcre. Si il aurait du brûler le gosier d'une personne normal, il fallait ce rappeler que je n'en étais pas une. J'étais la mort. Et le feu ne me brûlait pas. C'était moi de m'acquitter de cette tâche. Notamment avec mon nouveau jouet que j'avais pris plaisir à étaler comme des cartes sur le lit. Je me faisais désirer, et c'était le but de ma manœuvre. Le noyer sous une mer déchainé de plaisir jusqu'à ce qu'il ai besoin de plus. Comme une drogue. Ce sevrer était difficile. Il en fallait plus, toujours plus.

Il voulait ce déconnecté de la réalité ? Qu'il vienne parler à son dealeur. J'agitais la bouteille comme une alarme. Douce sonnerie délicieuse aux oreilles. Sonnant plusieurs choses à la fois : Le temps de mettre le jeu en place. Le temps de mettre en action la carte qui nous guidait à travers les règles.Si la soif en était plus forte que ca raison, alors il reviendrait quémander son due. Mais de quel soif parlait-on ? De la soif ennivrante, chaude, douce et dominatrice. De ce long combat charnelle entre deux corps effrenés. De cette luxure qui embrasait les corps d'une danse grisante.

▬ «  Viens jouer avec moi ... » chantonnais-je, comme claironnant le début d'un long chemin semés d'embuche. mes doigts attrapèrent un restant de menotte, que je fis tournoyer le long de mon index. Comme une provocation pour l'attirer encore plus dans ma tanière.

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LES LAMENTATIONS DES VIVANTS SONT UN CHANT POUR LES MORTSAnd breaking down I feel my time is running out The fire in my heart will burn me to the ground I did my part, I tried my best, the things I'm fighting to protect always shatter into pieces in the end i'm broken and i'm barely breathing i'm falling 'cause my heart stopped beating if this is how it all goes down tonight, if this is how you bring me back to life(c) crackle bones


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________________________________________ Lun 4 Déc 2017 - 0:06



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En moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire, le chafouin compris qu’elle n’avait absolument aucune idée de ce qu’il s’était passé ni de qui il était. Si cela devait atteindre un peu son égo, ça rassura au moins sa dignité de se dire qu’il n’était pas le seul à avoir perdu la mémoire… Un comble pour le chat-rapporteur qu’il était ! Il faudrait qu’il songe à faire retirer cet affreux tatouage de son torse d’ailleurs, il était hors de question de garder une marque aussi kitch sur son sublime pelage corps. S’offraient donc tout un tas de possibilités : nier, avouer, tricher, mentir, détourner… Chacune possédait son petit côté positif qui le fit sourire d’un air nonchalant, mais il avoua hésiter sincèrement sur la marche à suivre. Au moins n’avait-il pas choisi la plus désagréable des créatures et, à la vue de ses gestes tendancieux, pas la plus sage non plus.

Les attraits du corps n’avaient plus vraiment de secrets pour lui. S’il esquiva la question de ces alliances qui n’avaient rien à faire là, il frôla ses lèvres dans une réponse à peine murmurée derrière son air si satisfait.

« La curiosité est un très vilain défaut… » Souffla-t-il. « … Heureusement, je ne suis pas un gentil garçon. »

Il ne manquerait plus que ça, il n’était pas Hackery lui ! Les gentils petits garçons n’avaient pas leur place à Wonderland ou, plutôt, ils n’y survivaient pas très longtemps… Même les Twiddle étaient devenus fous à force de rester dans leur petite bulle de jéméléité, alors quelqu’un d’aussi sage que… Alice ? Peut-être Alice était-elle une jeune personne douce et innocente et… Il s’étouffa mentalement de cette idée, en ricanant intérieurement. Alice, La Alice, était aussi folle que les autres ; le mieux étant qu’elle ne semblait même pas s’en rendre compte. Heureusement qu’il existait un chat pour surveiller tout ça et s’assurer que ce petit monde ne tournait pas droit, ça n’aurait rien de drôle sinon.

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, le jeu bascula et les lèvres de la jeune femme se révélèrent d’ardents moyens de persuasion. Si Sirrus en fut d’abord étonné il se laissa bien rapidement glisser dans une satisfaction et une curiosité toute éveillée. Le torse dénudé mais sans doute pas autant que les charmes de la jeune femme qui osait le surplomber, il jaugeait son adversaire avec la même férocité qu’un chat devant une souris. L’aura prédatrice qui se dégageait d’elle n’avait d’équivalence que l’odieuse luxure que son corps promettait, ses yeux sombres et perçants le dévorant du regard comme il aimait si bien le faire subir. Il adorait qu’on l’adore. Il appréciait qu’on le cherche et le plonge directement dans le feu de l’action. Aucun souvenir, peut-être, mais son corps réagit au sien comme une évidence… Avant qu’elle ne se volatilise tranquillement de la pièce, reculant jusqu’à disparaître dans la suite.

« Petite vicieuse... »

Le souffle court, le chat se redressa sur les draps défaits et observa la porte qu’elle venait d’emprunter. Où croyait-elle aller comme ça ? Pire encore lorsque les secondes s’écoulèrent, pensait-elle qu’il viendrait mordre à l’hameçon ? Qu’il la suivrait comme un chien bien dressé à réclamer son dû ? L’os tant promis ? La morsure tant désirée ? Il siffla entre ses dents, partagé entre un sentiment d’exquise fierté et la piqure de la curiosité. Qui était cette femme ? Ils étaient mariés mais ce n’était qu’un détail, un mariage s’annulait aussi facilement qu’on envoyait un email de nos jours, aussi n’était-ce absolument pas ce qui le préoccupait. Non. Ce qui l’intéressait c’était de montrer à cette femelle à quel point elle se trompait sur lui et… à quel point il adorait jouer. Depuis toujours. Depuis jamais. Il décidait des règles et les adaptait, peut-être était-il enfin tombé sur un adversaire capable de le suivre sur ce terrain ?

Il allait en avoir rapidement le cœur net : après de longues minutes indécentes, celles nécessaires à sa respiration pour reprendre un rythme normal et pour qu’elle commence à peine à s’impatienter, le chat s’évapora de la chambre. Il réapparu instantanément entre les jolies jambes de sa femme, appréciant l’éclair de surprise quand il s’empara de sa bouche pour un baiser aussi passionné que prédateur. On ne dominait pas Sirrus, c’était lui qui décidait. On ne le menait pas à la baguette, c’était lui qui autorisait. Elle tenait une bouteille. Et des menottes. Ca le fit rire à même ses lèvres, affrontant sans peur son regard en s’en emparant d’une main.

« Et si on jouait à un jeu ? » Proposa-t-il, faussement innocent.

Elle lui referma la menotte sur le poignet avant qu’il ne continue et cela l’amusa encore davantage. Vif, il fit de même sur son poignet gauche et la tira vers lui. Corps contre contre. Face à face. Ego à dignité. Elle était pleine de surprises, c’était parfait. Il aurait détesté avoir affaire à quelqu’un qui n’avait aucun intérêt… Et son corps était cruellement chaud, un véritable appel à la luxure. Même s’il haïssait être retenu prisonnier de quelque chose, au moins semblait-elle ignorer que rien ne pouvait retenir le Chat de Chester. Même pas ce genre de piège humanoïdes.

« Je crois qu’on a pas été correctement présentés, toi et moi. » Comme s’il s’adressait à chaque parcelle de son corps, il caressa son flanc et frôla son sein du pouce par-dessus la chemise qu’elle portait ; retirant le visage quand elle fit mine de le mordre avant de glousser. Obscène créature. « Sirrus. »

« Jezabel. »

Un sourire, carnassier, comme toujours quand quelque chose lui convenait. Au moins avait-elle une identité désormais. Ils n’étaient pas plus avancés mais un pas en avant ne signifiait pas forcément deux en arrière ; il fallait toujours voir le bon côté des choses. En l’occurrence, il se trouvait contre un excellent côté et pouvait mettre en pratique son jeu favori : celui du chat et de la souris. Une souris qui savait mordre à en croire l’attitude de la jeune femme, tantôt suave et distinguée, tantôt hors de portée. Si elle espérait lui tourner la tête, elle était dans le tort et… Non en fait elle savait excellemment bien faire la part des choses pour se rendre sulfureuse. Tant mieux, lui aussi.

Lorsqu’elle enroula ses jambes autour de sa taille il saisit l’une de ses cuisses et la plaqua encore plus contre lui. Sa bouche avait le goût des épices et du soleil en plein désert. Sa langue était aussi odieuse que ses paroles, une véritable insolence charnelle qui coulait entre eux comme le brasier dont elle semblait être faite. Il ondula d'un coup de hanche auquel elle répondit de la plus charmante des façons. S’il lui offrit volontiers d’autres baisers langoureux, il retint sa main par la menotte qui les liait quand elle tenta un geste. Tututut, chaque chose en son temps : son pantalon était très bien là où il était voyons ! En revanche cette chemise cachait l’essentiel et le chat semblait bien décidé à résoudre ce problème rapidement…

Mais ces bonnes choses devraient attendre car quelqu’un frappa à la porte de la suite. Si au départ il fit mine de ne pas avoir entendu, préférant couvrir de baisers l’épaule chaleureuse de sa partenaire, il du bien relever la tête face à l’insistance de l’intrusion.

« Service d’étage ! » Clama une voix étouffée.

Il gronda en même temps que le lion poussa un grognement en baillant, passant sans les voir pour se diriger vers la salle de bain – sans doute l’endroit le plus frais de toute cette chambre d’hôtel. Ses doigts emmêlés aux cheveux de Jezabel, il voulu reprendre un baiser traître mais la voix insista.

« Monsieur Jacobson, service d’étage ! »

Puisqu’on insistait… Sirrus caressa le menton de la farouche créature, provoquant.

« Ne pars pas trop loin, on n'en a pas terminé tous les deux... »

Conseilla-t-il, appuyant sur son nez avant de… se volatiliser, purement et simplement, afin d’ouvrir la porte sans même se sentir indigné de la tenue – fort simple – qu’il portait. Cet indigent osait le déranger alors qu’il était dans un échange plus qu’intéressant avec une jeune femme intrigante, il allait devoir prouver qu’il méritait autre chose que la mort pour cela. Le groom paru surpris quand il tourna vivement la poignée et le toisa des pieds à la tête. Il y eut un silence, un haussement de sourcil de la part du chat et enfin un bégayement si ridicule qu’il en sourit de malice.

« Dé… Désolé vous… avez demandé à être… prévenu à cette heure. Votre chèque vous… vous attend à la… réception… »

Le voir déglutir était un délice. Il ne manquait plus qu’à le faire brûler sur un buchet et… Attendez. Un chèque ? Quel chèque ?

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Jezabel Chapman


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________________________________________ Lun 11 Déc 2017 - 1:00



Ce qui ce passe à Vegas
Reste à Vegas. ▬



Il semblerait que mon nouveau partenaire de jeux aient quelque tours dans son sacs. Qui ne manquerait pas de me plaire. Un ricanement m'avait échappé, et de toute évidence, mes courbes revinrent combattre les siennes dans une danses des plus sportives. J'avais déjà combattu avec des hommes qui ce défendaient pas mal. Mais celui ci avait quelque chose de ...frustrant. Il était difficile à saisir, et l'eclats de ses yeux renfermaient une profonde malice exquise. Je fis remonter mon index le long de ton torse bien raffiné, avant que ma mains ne s'empare de sa nuque pour croiser le fer avec ses lèvres.

Une nouvelle fois. Boire cette substance des plus délicieuse. C'était comme gouttés à l'élixir des dieux. Il réchauffait la gorge, il faisait vibrer l'organisme et en réparait le moindre symptôme. J'avais envie d'exploiter le moindre de ses sens. De prendre connaissance des extrêmités de sa peau, jusqu'à connaître par cœur la trajectoire de son corps. Les menottes n'étaient qu'un gourmet. Elle attisait la gourmandise. Elle n'était là que pour nous ralliés l'un à l'autre, et pour ajouter un peu plus de piment dans ce jeux de séduction exaltant.

▬ « Décidément, le service d'étage n'est plus ce qu'il était ... »
grommelais-je. J'avais voulu lui dérobé ses lèvres. Elles étaient tellement bien contre les miennes. Mais la frustration pris place lorsqu'il disparu. Je restais quelque instant figé, les mains encore positionner comme ci il ne m'avait pas quitté. Je lâchais un grognement en remuant la cheville qui pendait dans le vide. Le service d'étage aurait pu attendre. Il ne connaissait pas le goût du risque ? Ou ce dérobait-il de mon emprise ?

Je lâchais un soupire, jusqu'à ce que l'impatience finisse par me gagner. A savoir : Une minute. Je descendis de mon plan de travaille, et me laissait porter par la vitesse de mes pas pour apparaître derrière Sirrus. L'homme me dévisagea, ses yeux ce perdait sur le dessin de mes hanches à découvert. Je lui adressais un sourire malicieux. Il voulait nous rejoindre le monsieur ? Le plan de travaille avait une troisième place. Je suis certaine qu'a trois, il y'aurait davantage de choses à exploiter. « Dé… Désolé vous… avez demandé à être… prévenu à cette heure. Votre chèque vous… vous attend à la… réception… » 

▬ «  Mais calme toi mon chou. Tu veux venir te détendre avec nous ? » lui proposais-je, piquante, mordante. Un sourire des plus malicieux relevait mes traits et une lueur farouche dansait dans mon regard. Ma mâchoire claquait dans le vide dans le but de le déconcerté. J'avais envie de jouer. Et mon délicieux déssert était occupé par une crevette en tenue de Groom. Je regardais avec impatience l'échange ce faire. Puis l'ennuie gagnait mon esprit. « Bon. Soit le monsieur nous rejoins, soit on retourne s'amuser sans lui. Mais faite vite. » Lâchais-je dans le vide, lançant un clin d'oeil ma petite proie.

Il ne savait plus du tout ou ce mettre, et son visage était si rouge qu'il aurait pu nous claquer entre les doigts. En réalité, je ne faisais que provoquer ses petites attributs masculines. Je ne donnais pas dans les crustacés de son genre. J'avais besoin d'un vrai animal, et pas d'un limaçon. Un bruit derrière le service d'étage m'arrêtait net dans ma démarche jusqu'au canapé. C'est quoi ca ? Ca me rappel un truc.

« Vous ...Vous avez oublié votre ...en...fant.. » Je restais figé sur place. Il avait bien parlé d'un truc qui pleure et qui bouffe comme une pastèque ? J'effectuais une rotation avec mes pieds pour me tourner vers lui. Il tenait effectivement un morpion globuleux au creux de ses bras. Ah non. Non moi j'ai pas signé ce contrat. Appelez moi le directeur ! Et puis quoi encore ? J'étais morte, ca leur venait pas à l'idée qu'avoir des gosses, c'était ...mort ? On repassera pour le jeux de mot qui me fit esquisser un sourire en coin. Non mais il peut le reprendre le morpion le monsieur, moi, j'en veux pas. Je croisais les bras, et mon expression était assez explicite. « Tenez... » fit-il en me le tendant. Je tournais la tête, avant de comprendre qu'il parlait à moi. Ah. C'est marqué personne mature sur mon front ? Ou nourisse ? Ou gouvernante ? C'est la même chose non ? En plus de nous casser le cocotier avec son service room, il avait ajouté une cerise à couche sur le gâteau.

▬ « Mais j'en veux pas moi ! J'ai tronche maternelle peut être ? Vous n'avez qu'a le vendre ! » raillais-je, alors que son expression fondait comme neige au soleil. On le fou dans une cave, on vient le rechercher quand il sait marcher comme ca il nous sert d'esclave. Plus besoin de payer de femme de ménage. Sauf qu'il me laissait pas le choix, et qu'un truc ce mit à gigoter dans mes bras. Ca ce tient comment ce genre d'animal ? Je me dépatouillais comme je le pouvais, alors qu'il nous laissa planter là. Je le regardais disparaître, tenté de lui lancer le môme sur la tête. C'est vicieux ses petites créatures. J'étais sidérée. Et horriblement frustrée. On venait de me couper mon bon coup en me refourguant Gollum dans les bras. Oh pire … Je posais le morpion sur le lit, et revint vers Sirrus, aguicheuse.

▬ «  Quoi ca ? Oh avec un peu de chance Charlie va le bouffer et on sera tranquille ! » m'exclamais-je, désignant le lion. Oui il s'appelle Charlie, c'est marqué sur sa sublime médaille. «  On en étais où déjà ? » Dit-je d'une voix suave en l'attirant à moi. Mes lèvres retrouvèrent leurs repère, ce glissant sa nuque, alors que mes doigts descendait avec agilité pour ce batailler avec la ceinture. Sauf que j'étais coupé de toute mes envies lorsque le gamin ce mit à pleurer sur le lit. Je lâchais un soupire. On peut le jeter par la fenêtre ? Ce serait un crime ? Après tout, à Vegas, tout est permis ...Pourquoi on me décollait de mon étalon comme ca ? Il veut quoi le karma ? Il a un problème ? Il veut pas venir me crâcher son mécontenement en face plutôt que de m'envoyer un morpion ? « Fais pas attention ! » Rabrouais-je Sirrus en attrapant sa mâchoire pour croiser de nouveau le sabre avec ses lèvres. Elle était douce. Mesquine. Délicieuse. Mon organisme était animé d'une flamme brûlante. Puis les pleures redoublèrent d'intensité.

▬ « Bon, beh là je suis plus d'humeur. » grommelais-je en me décrochant de lui. Ma mains passa à travers les menottes, qui tombèrent au sol. Je me dirigeais vers le somptueux plateau de nourriture. On ne peut pas refuser l'appel de la nourriture, ce serait un crime. Mes doigts ce promenait sur le plateau de sushi, que je saisie avec habilité du bout de mes baguettes. C'était tellement parfait. Sauf le truc qui pleurait actuellement. « Ca ce tait pas ses bestiaux ? Je pense que je vais le donner à Maria en gage d'excuses. Ca lui fera un nouvel animal de compagnie. » marmonnais-je en glissant un sushi à la crevette dans ma bouche. Qu'es ce qu'on avait bien pu faire la veille pour aller du mariage au ...le ...enfant. Parce que clairement, si j'aurais été enceinte je l'aurais su ! Je l'aurais su hein ? C'est pas le style de grossesse flippante ou tu sais rien et qu'au bout de neuf mois ton ventre ce transforme en caverne ?

▬ « Je serais d'avis qu'on le donne à quelqu'un. Même Charlie il en veut pas. » fit-je. Le lion c'était approché du gamin, l'avait reniflé, et était repartie comme ci sa vie en dépendait. Je lâchais un soupire et mit un sushi entre les mains du petit salopiaux. « Tiens ta faim ? C'est qui qui va manger le bon sushi ? EHO ! Sacrilège ! » hurlais-je en voyant le sushi voler dans les airs et heurter le front de Sirrus. On maltraite pas les sushis, c'est beaucoup trop bon pour être gâché ! « Il me provoque. » grondais-je. Il me voulait la guerre. En plus de me gâcher mon instant de détente, il s'en prenait à mes sushis. J'attrapais le marmot qui ne c'était pas arrêter de pleurer depuis qu'il était arrivé. J'essayais de le secouer comme le faisais les mères, mais il n'avait pas l'air d'apprécier ma démarche. Il ne manquait plus qu'a le renvoyer à l'expéditeur. Commande refusée. J'attrapais un pentalon que j'enfilais à toute vitesse, et pris le diablotin dans le but de renvoyer à la poste.

▬ « On va le donner à un clochard, ca lui fera de la compagnie. J'en ai vue un devant l'immeuble. » réfléchis-je. Sirrus avait l'air de ce demander si j'étais folle, ou si c'était la meilleure idée au monde. Je prenais la deuxième idée en considération. J'ouvris la porte et me dirigeais dans le couloir alors que le môme continuait de pleurer des larmes de crocodile. Il était en train de salire ma chemise. Je descendais les escaliers à l'allure d'un mortel. La dernière fois que j'ai utlisé mes pouvoirs à Vegas, ca a très mal finit. Donc je préférais faire attention quand on croisait les humains du monde réel. Ils étaient super succeptible en plus. Et j'avais pas envie que le gosse me dégopille dessus. Je tenais à ma dignité ! J'arrivais devant le comptoir du service en question, et appuyait sur la sonnette de mécontenement. Parce qu'en plus d'être des incapables, ils étaient pas équipés d'un super moteur de BMW. Non, leurs calibre était sembable à une cadrillac.

▬ « C'est pas à moi ca, vous voulez pas le reprendre ? »
dit-je en levant le bébé qui pleurait. Je savais même pas si c'était une fille ou un mec. J'irais pas lui ouvrir la couche pour vérifier.

« C'est mon enfant ! Vous m'avez volez mon enfant ! Sécurité ! » cria une voix hystérique. Je me tournais pour regarder un bout de femme scandalisée, apeurée, les yeux bouffis. La sécurité s'approcha de nous avec leurs menottes. Ca tombe bien, les notres avaient disparu.

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LES LAMENTATIONS DES VIVANTS SONT UN CHANT POUR LES MORTSAnd breaking down I feel my time is running out The fire in my heart will burn me to the ground I did my part, I tried my best, the things I'm fighting to protect always shatter into pieces in the end i'm broken and i'm barely breathing i'm falling 'cause my heart stopped beating if this is how it all goes down tonight, if this is how you bring me back to life(c) crackle bones


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Sirrus Jacobson


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________________________________________ Mar 2 Jan 2018 - 1:13



Divided States of America
« Antoger scandal from the man in charge. Another white collar criminal at large. We're waking up, we're catching on.
We've had enough, we're standing strong. »


Soit cette demoiselle était folle à lier, soit… Elle était folle à lier. Dans les deux situations le Chafouin exultait littéralement de satisfaction face à tant de mimiques et de réactions contraires à la morale. Qui a dit que les bonnes mœurs étaient faites pour être respectées à la lettre ? En soit il comprenait tout à fait qu’on puisse ne pas vouloir d’une de ces choses braillardes qu’on appelait un bébé, il avait d’ailleurs hésiter à lui demander s’il s’agissait du sien mais apparemment ce n’était pas le cas… Ou bien les services sociaux avaient encore un long chemin à faire. Dommage que le lion ne l’ai pas mangé, peut-être qu’il pressentait déjà le danger que représentait cette chose ? Personnellement, Sirrus avait déjà donné dans les vagissements et autres emmerdements : Alice était l’exemple même. Tient d’ailleurs, comment est-ce qu’elle allait la petite ? Plus que quelques jours et il aurait remporté son pari !

Tandis que sa dulcinée remontée aux amphétamines tentait de négocier un sushi avec le bambin, le chat récupéra ses affaires et enfila tranquillement de nouveau sa chemise ainsi que sa veste de costume bleue nuit. Fort heureusement il ne semblait pas y avoir de tâches dessus et, vu le reniflement qu’il apporta au tissu, pas trop d’odeurs de cigarettes. Il venait de terminer de boutonner le col quand elle apparue, apprêtée, prête à rendre à César ce qui appartenait à César ! Ou plutôt se débarrasser du marmot dans le premier vide-containeur venu. Avide d’une curiosité malsaine, il lui emboîta le pas non sans conseiller à Charlie de ne pas bouger et se retrouva rapidement à la réception en sa compagnie. Bonne compagnie. Mauvaise compagnie alors qu’une femme se mettait à pleurer et déverser sa morve dans leur direction… Elle risquait d’abimer son costume, diable ! Ainsi que de tâcher la sublime créature qui se trouvait à côté de lui en possession du bébé. Qui sait, les fluides humains pouvaient parfois être pires que de l’acide…

« C’est vrai qu’il vous ressemble… »

Commenta le chat dans un grand sourire, remarquant la sécurité sur leur droite. Ni une ni deux, il extirpa le poupon des bras de Jezabel et le plaça devant lui. Maigre bouclier, grandes impressions.

« … Tout est dans le regard. Et le bruit aussi. Hop là ! »

Sans autre forme de procès il lança le bébé en avant – ce qui provoqua un arrêt cardiaque chez au moins deux ou trois protagonistes présents – et fila en compagnie de sa femme en direction de la sortie. Ou presque. Car à peine fut-il vers les portes qu’il se stoppa, leva l’index en l’air et appuya sur le nez de Jezabel. Juste comme ça, pour s’amuser. Pour rien. Pour tout. Entendant des cris dans leur dos il s’évapora en sa compagnie et réapparu à quelques mètres de là, près des voituriers. Droit dans ses chaussures malgré la gueule de bois immense qui était censé l’envahir – l’absence de souvenirs pouvait faire mal – il haussa un sourcil quand l’un des hommes en chemise blanche s’adressa à lui avec un grand sourire.

« Oh, monsieur Jacobson ! Madame ! Vous voulez votre voiture ? »

« Volontiers… Jacob. »

« C’est Charles. »

« C’est très ressemblant. »

Le voiturier ne sembla pas s’en indigner et attrapa une paire de clef avant de filer sur le côté du bâtiment. Le chat en profita pour chausser des lunettes de soleil comme si de rien était, poussant un soupir face aux précieuses secondes qu’ils perdaient soudain à ne rien faire… Ou presque. Il adressa un sourire complice à Jezabel. Se penchant d’ailleurs pour ravir ses lèvres en se rendant compte qu’il ne les avait pas goûtées depuis trop longtemps ; dans cette tenue elle était outrageusement afriolante. Sirrus n’aimait pas mais il savait apprécier les belles choses, et elle était une belle femme à n’en point douter. Sans doute aussi folle que lui, un bonus non négligeable.

« Tu voulais pas du gamin pour chez toi ? Il paraît qu’ils font d’excellents antivols. Pour peu cher. Il faut juste ne pas oublier de les nourrir ou on se retrouve avec tout un tas de petits ennuis et c’est assez compliqué d’en trouver un de remplacement. »

Il fronça les sourcils en regardant en l’air, désignant du menton le coupable de cette cessation sournoise du contact de sa bouche contre la sienne.

« Qu’est-ce que c’est ? »

Question rhétorique, il voyait très bien qu’il s’agissait d’un matelas littéralement transpercé par le bras d’une des statues de dieux grec qui ornaient les toits de l’hôtel. Visiblement, quelqu’un avait mal supporté l’alcool pendant la nuit… Ou presque. Il observa des hommes en tenues de chantier tenter de le décrocher et ricana, ne pouvant éviter de songer qu’il s’agissait peut-être de la jeune femme à côté de lui la responsable… Ou bien lui-même ? Non, il avait un peu trop de respect pour les affaires de luxe pour cela. Quoique, vu l’état de la chambre d’hôtel et ce que risquait de faire Charlie en présence de la femme de chambre, il n’était plus très sûr d’approuver cette réflexion. Il la chassa donc en ricanant.

Un hurlement résonna quant la femme au bébé réapparue à l’entrée, les pointant du doigt comme une hystérique qui criait aussi fort que son marmot. Sirrus grogna devant tant d’incivilités, levant les yeux au ciel comme si cette génitrice était habitée par le fantôme d’une ex désobligeante (croyez moi, la sensation est pas agréable) – il n’apprécia cependant pas les insultes qu’elle proféra, les trouvant particulièrement grossières. Il claqua sa langue contre son palais, près à répliquer quelque chose lorsqu’une voiture de police se gara littéralement devant eux et que le voiturier s’en extirpa avec un grand sourire.

« Votre voiture, Monsieur Jacobson ! »

Il lui jeta les clefs comme si de rien était. Très bien. Sirrus se rappelait qu’il possédait un cabriolet cadillac rouge, sûrement pas ça… Mais ça ferait l’affaire. Il falait rester cool quelle que soit la situation. Il n’en fallut pas plus, il disparu à l’intérieur du véhicule tandis que Jezabel se précipitait au volant. Pas sûr que ce soit la meilleure des idées mais dans le doute, mieux valait la laisser faire – vexer une femme revenait à prendre trop de risques et le chafouin n’avais pas encore eu le loisir de se souvenir de la saveur de ses hanches… Autant lui faire ce petit plaisir pour accéder à la suite.

Des bruits résonnèrent contre la vitre mais Sirrus était plutôt concentré à sourire, voire à rire même, quand le véhicule démarra en trombe à en faire crisser les pneus contre le bitumes. Il y eu une embardée en avant et ils s’éloignèrent de l’hôtel sous l’éclat de rire du chat. Il observa par la vitre arrière la femme hystérique courir en leur faisant de grands signes incompréhensibles. Ne pouvait-elle pas parler le langage des signes, ou simplement un langage humain ? Etait-ce trop demandé de nos jours ? Quel manque de bienséance.

« J’espère que tu sais où on va. » Commenta-t-il en s’adressant à Jezabel. « Car notre chèque est resté à la réception. »

Non, il n’avait pas oublié ses priorités. En revanche, le hurlement qui résonna à l’arrière le tira de celle-ci et quand il se tourna à nouveau, il eut la surprise de tomber sur… Le marmot en train de vagir. Comme un fou. Non mais, comment il était entré dans la voiture celui-là encore ?!

« Dis moi… T’es forte au lancer de poids ? »

Parce que là, il allait falloir viser vraiment loin pour le rendre. Et vraiment bien.

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________________________________________ Ven 12 Jan 2018 - 19:37



Ce qui ce passe à Vegas
Reste à Vegas. ▬



Les enfants volants, c'est marrant. J'aimerais bien essayer le jeté de morveux, je suis certaine qu'on gagnerait de bon prix ! Un sourire s'emparait de mes lèvres alors que je suivais mon cher et tendre, sautant dans le siège de la voiture en récupérant les clés d'un air suave. Le metal grisâtre tournoyait dans mes doigts, une affreuse malice entortillait mes lèvres. Il était sympa Charles de nous avoir garer la voiture ! Il fallait avouer aussi qu'elle était canon. Les voitures, la vitesse, c'étaient des délices de la vie. Des délices que je saisissais en plein vole, tout comme les lèvres de Sirrus soigneusement étreinte contre les miennes. Délicieuse, fourbes. Elles envenimaient l'idée de continuer pour aller loin. Toujours plus loin. La limite n'était jamais dépassé. Les barrières étaient absentes. « Tu voulais pas du gamin pour chez toi ? Il paraît qu’ils font d’excellents antivols. Pour peu cher. Il faut juste ne pas oublier de les nourrir ou on se retrouve avec tout un tas de petits ennuis et c’est assez compliqué d’en trouver un de remplacement. » 

▬ «  Ah nan, hors de question. Quand ils savent pas marcher, ils bavent partout, ce cogne partout, et après c'est qui qui nettoie le sang ? Bah c'est bibi ! Ça tâche vites ces trucs là. Moi j'aime uniquement quand ils sont en âge de pouvoir faire le ménage. C'est plus utile. » Un sourire évocateur de grandes idées traversaient mon esprit. J'avais déjà embaucher quelque mômes de dix ans qui faisait la manche dans la rue. Bah quoi ? Si personne s'en occupe, ils crèvent de faim les pauvres ! Du coup je les aient invités à nettoyer mon laboratoire. Une fois, y'en a même un super sympa qui m'a aidé à autopsier Jacquie. Ah, Jacquie. Grande histoire. Ce gamin avait un sacré coup de lame. Il lui a extirper le globe oculaire aussi bien que moi.« Qu’est-ce que c’est ? »

«  Ohhhh je vois qu'on a voulu tester la gravité ! » Dis-je avec mesquinerie, un air coquin saturant mes lèvres. Je lâchais un petit rire amusé. C'est triste quand même, je ne pouvais pas me souvenir de ce qui c'était passé là haut. Je suis sur que ça avait été divin ! Divin, statue grecque, vous avez saisie ? Mais si, c'est cruellement drôle ! Vous ne savez pas apprécier le bon goût des choses, c'est tout. Mon regard fut détourné vers la dame qui criait comme une hystérique. « Elle va pas ce taire la peau de vache ? Son morveux à de qui tenir ! » Râlais-je, avant de porter trois doigts au niveau de ma tempe et de lui faire un salut militaire. Un rire s'échappa de mes lèvres alors que mes pieds suivirent la cadence en écrasant l'accélérateur. Je me sentais aplatis au fond de mon siège, alors que la voiture filait à vive allure sur la route. « Ça manque de musique. » déclarais-je d'une grimace. Mes doigts dansaient sur quelques boutons, et une [url=https://www.youtube.com/watch?v=Ycg5oOSdpPQ]musique[/ul] ce mit en route.

▬«  YEAHHHHH SHE GIVE KATCHI ON MA LOOOOOO » m’époumonais-je, en ne connaissant pas du tout les paroles. Je faisais du freestyle, et le freestyle, c'est trop cool. Mes mains suivirent la mélodie de la chanson, effectuant des pas de danse à en lâcher le volant. « DOUAPADOU TCHOU BIDOU BIDOU ALLER ! » criais-je à Sirrus, imitant la moulinette avec mes bras. Il semblait paniqué, parce qu'il posa ses mains sur le volant pour éviter une voiture, un passage piéton et un poteau. « Doupadoupadoupadouuuuuu » continuais-je de chanter, chopant les lunettes de soleil du chat pour les enfiler sur mon nez. Un homme hurla sur le trottoir, parce qu'il avait faillit finir comme une crêpe brûlé. « SI TES PAS CONTENT VIENS TATER DE MES ROUES ! » le menaçais-je en remuant mon petit doigt dans le vide.Mon attention fut retenue par des cries de morveux.

▬ « Beh ? Ah mais c'est pas vrai, ça pousse comme des pâquerettes ! » grognais-je, tournant un visage contrit vers la chose miniature qui hurlait contre la banquette arrière. « Dis moi… T’es forte au lancer de poids ? » Hum...Je lâchais le volant en lui ordonnant de le tenir, me contorsionnant pour arriver jusqu'au môme, les fesses relever dans les airs. Je regardais le gamin qui pleurait, mon index vint lui toucher le nez de sorte qu'il concentra ses petits yeux sur mon visage. «  Ça s'arrête comment ce truc ? » Demandais-je, interrogative. Maria savait s'y faire avec ça. Je soulevais le gamin, et le bougeait dans tout les sens à la recherche d'un interrupteur. J'évitais de le secouer, parce qu'apparemment ça plaisait pas à leurs estomacs capricieux. « Je crois qu'il est dans la couche le bouton off ...Ou alors dans la cervelle. Mais j'ai pas mes outils d'autopsie ! » Je tournais un regard vers Sirrus qui semblait ce demander si j'étais sérieuse, ou pas. « Nan mais je plaisante hein ! » lui assurais-je. Ou pas. Je mis la ceinture sur le mioche, bien qu'elle semblait lui écraser le visage parce qu'elle était trop grande. Bah. C'est pas grave, au moins ça lui baillonnait la bouche comme ca.

« On en était où ? » Fit-je en me redressant, attrapant de nouveau le volant. Je tournais à droite, les monuments de Las Vegas nous dominait de toutes leurs structures. Une idée traversais mon esprit. «  Eh ! On est à Vegas non ? Si ils troquent de la droguent, doit bien y avoir du trocs de bébés ! Je sais ce qu'on va faire ! » J'avais une super bonne idée en tête. Et la joie qui éclairait mon sourire était tout à fait évident. Je tournais dans une interception, et me garais non loin du casino. Je descendis de la voiture, attrapais le morveux par le col et lançais les clés au groom de service. Côte à côte, nous pénétrions dans le grand casino, ou le bruit des machines à sous glissait aimablement dans le creux de mon oreille. Le sourire tordu et le regard torve, nous nous dirigions vers une table de poker. Un homme possédant un chapeau et une barbe plutôt négligé leva les yeux vers nous. Son cigare dans le bec, un affreux accent de mafieux s’élevait dans la pièce.

▬ « Salut ! Ça vous dirait une partie ? Le gagnant gagne ce truc ! C'est notre contribution ! Non non ne nous remerciez pas, c'est cadeau ! »
Dis-je en poussant le gamin sur la table et en m'installant dans un coin en tirant Sirrus par le manche. Il était hors de question que je me sépare de mon chaton préféré. Ils nous regardèrent outrageusement, en ce demandant si nous avions vraiment toute notre tête. Justement, aucun de nous n'était sein d'esprit ici. L'air imprégnait les esprits corrompues de la folie des grandeurs. Nous étions à Vegas ! Avec sensualité, ma mains ce creusa un chemin le long du sternum de mon minet. Je lui affichais un sourire des plus séduisants, remontant mon doigts le long de sa mâchoire. L'envie de m'accaparer ses lèvres et de finir ce que nous avions commencé sur la table du Poker me piquait à vif. C'était violent comme spasme. Mais nan. Fallait ce retenir. Ou pas ..

▬ « C'est à toi ca ? Tu permets ? Merci. » dit-je en prenant le verre de champagne sans même demander l'autorisation de l'un des hommes.Le liquide coula dans ma gorge, me rappelant la gueule de bois de ce matin au passage. C'était vraiment intéressant. D'habitude, les effets ne dur qu'une demi-heure. Et je me souvenais de tout en suite. Mais là, ça perdurait, et je me demande si on m'avait pas rendu à l'état d'ivresse par des objets magiques.

« Vous êtes sérieux ? Vous vous imaginez que l'ont va accepter cette ...chose ? »
s'écria le mafieux. Je le fixais, reposant le coupe de champagne. Dur en affaire quand même.

▬ « Si on gagne, vous gardez le morveux. » décrétais-je. Il me lança un regard inquisiteur. Ses complices ce penchèrent dans sa direction, et leurs voix ce firent presque muettes tellement la conversation était basse. Après une délibération qui semblait durer des heures, le mafieux ce redressa en caressant son manteau.

« Très bien. Si nous gagnons, on aura besoin de vos service pour cambrioler la plus grande banque de Las Vegas. » Déclara t-il avec un sourire fourbe. Je le fixais pendant quelque secondes, me demandant si il était sérieux. Puis j'haussais les épaules. J'avais pas peur de piquer dans les caisses de l'Etat. Suffisait d'apparaître dans une vitesse absente à la vue des regards, passer à travers la porte, tout choper et repartir. Je voyais pas ce qui posait problème.

▬ « Pari tenue ! »
dit-je en levant ma main. « Highfive ! » m'exclamais-je joyeusement. Il regarda ma mains levé, me dévisagea profondément et tourna la tête vers son assistant. Oh c'est pas bien de me mettre des vents pareils ! J'étais déçu. Je me rassis dans le fond de ma chaise, une moue boudeuse aux bords des lèvres. Il est vilain. Son assistant distribua les cartes, puis en plaça en son centre. Je chopais mes cartes avec impatience, alors que j'entendais le môme commencer à protester. « Shhhhttt ! » lui intimais-je, il allait me déconcentrer. J'avais pas une bonne prise. C'était gênant. J'allais être dans l'obligation de bluffer. Mon regard traça son chemin jusqu'à celui de Sirrus, concluant que lui aussi, il avait une prise bien misérable.Le mafieux et ses acolytes tournèrent des regards vers nous. Le premier ce replia. Le deuxième préférait garder la main. Le mafieux quand à lui, gardait également la main avec un sourire qui voulait vraiment ...dire que nous allions être dans l'obligation de cambrioler une banque.

▬ « J'espère que ta pris ta cagoule ... » glissais-je discrètement à Sirrus. Je relevais mes lèvres dans un sourire théâtrale, gardant les cartes entres mes mains. « Je poursuis. J'ai une superbe prise. Et un bébé à me débarrasser. » mentis-je, attirant le mafieux dans le pièges de mes gestes baratineur et de mes mimiques séduisantes, le tenant en joue dans mes filets venimeux.


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LES LAMENTATIONS DES VIVANTS SONT UN CHANT POUR LES MORTSAnd breaking down I feel my time is running out The fire in my heart will burn me to the ground I did my part, I tried my best, the things I'm fighting to protect always shatter into pieces in the end i'm broken and i'm barely breathing i'm falling 'cause my heart stopped beating if this is how it all goes down tonight, if this is how you bring me back to life(c) crackle bones


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Sirrus Jacobson


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________________________________________ Dim 28 Jan 2018 - 12:29



Divided States of America
« Antoger scandal from the man in charge. Another white collar criminal at large. We're waking up, we're catching on.
We've had enough, we're standing strong. »


Ca pour baratiner, cette fille savait faire. Sirrus ne la connaissait pas encore suffisamment pour parier sur l’avenir mais ils avaient un point en commun : ils aimaient jouer. Manipuler. Rien n’était trop beau ni trop grand, sauf son joli fessier et ce que cachaient leurs pantalons. Mais chut. Voilà un secret de plus à garder… Ou presque. Un sourire narquois étira ses lèvres quand Jezabel s’élança dans la course, préférant pour sa part et à la surprise de tous, se coucher pour ce tour-ci. Il laissa la demoiselle mener la dance face au mafieux à cigare digne d’un film des années trente ! Parlotes et autres tentatives d’intimidations plus tard, voilà qu’il couchait son jeu pour la cinquième fois d’affilée et préférait s’amuser à lancer des m-cacahuètes dans la bouche du bébé ; cela avait au moins le mérite de le faire rire au lieu de vagir comme un animal en rut. Peut-être que l’une d’elle se coincerait dans sa gorge et le ferait taire pour de bon ? Mystère. Ou presque. Jezabel et son adversaire semblaient à égalité stricte depuis le départ et prendre un malin plaisir à narguer l’autre. Y’a pas de petits profits ! Lui préférait la dévorer des yeux et imaginer ses jolis seins prisonnier de ses mains comme de sa bouche… S’ils avaient pu se déshabiller à même cette table il l’aurait fait. Malheureusement ils avaient une partie à jouer et un honneur à sauver ! Ou presque.

Sirrus n’avança qu’au bout du neuvième tour, jetant un regard bref à ses cartes avant de se mettre à participer. Tranquillement. Mollement. Il lança ses jetons pour suivre et sirota le verre de whisky qu’on venait de lui apporter comme une évidence. Son regard croisa celui de sa compatriote et il eut un sourire amusé, joueur, une étincelle de défi brillant au fond du regard à mesure que la mise augmentait et qu’il ne se retirait toujours pas. On ne refusait jamais une partie. On ne manquait jamais un mauvais tour. Et on ne se croyait pas plus malin que le chat quand il s’agissait d’affirmer son ego à la table des grands. Sirrus était bon joueur mais mauvais perdant, un atout à ne pas prendre à la légère tandis que le chef de ces brigands de pacotille commençait à clairement avoir très chaud aux fesses. Il pouvait. Chafouin avait plus d’un as dans sa manche, il en avait même toute une tripotée qu’il retourna lors des révélations après en avoir glissé un énième dans le jeu de Jezabel. Le tout était d’avoir l’air naturel. Rapide. Précis. Et de ne surtout pas oublier le magot à la fin !

« Le prenez pas mal, ça arrive à tout le monde de perdre. » Concéda-t-il d’un air faussement désolé, époussetant ses manches. « Tenez, on vous laisse le marmot en échange ! Beau joueur n’est-ce pas ? »

Il poussa le bambin sur la table, ce qui eu le don de le faire piailler, et s’apprêtait à se lever pour vite déguerpir de là lorsque plusieurs armes se pointèrent dans leur direction. Sirrus leva les paumes en signe de redition, levant cependant les yeux au ciel comme s’il s’attendait à un retournement aussi fourbe de leur part. Sérieusement ? Il lui suffisait de disparaître d’ici fissa et le tour était joué !

« On n’en a pas fini avec vous ! Vous avez triché ! Et personne ne triche avec Carlos Tribianni ! » S’emporta le gros mafieux du milieu, les accusant d’une manière absolument austentatoire et malvenue. Eux ? Des tricheurs ? Si peu ! Et puis il avait un nom à chier, vraiment. Sirrus l'aurait presque plaint. « Vous allez cambrioler cette banque pour moi, c’est clair ?! »

« C’était une question ? Parce que si oui, la réponse est non. Babye ! »

Sirrus tenta de se lever de son siège mais un gorille en costume le plaqua de nouveau dessus en lui tenant la chemise. Merde, il allait lui la déchirer à ce rythme ! Et il y tenait. Surtout que ça permettait de cacher le tatouage horriblement kitch qui se trouvait juste en dessous… Faisant mine d’être outré il gronda et persifla, essayant pourtant de chasser le marmot qui tentait de revenir dans ses bras. Il ne pouvait pas aller enquiquiner la jeune femme celui-là ?! C’était elle qui avait les seins, s’il avait faim il n’avait qu’à tenter de négocier ! Euh, non, à bien y réfléchir Sirrus préférait ne pas les partager tout de suite. Oust le ouistiti !

« Vous allez le faire et, en plus, vous allez me rapporter le magot avant demain matin 6 heures où je m’assurerai de descendre votre petite cervelle avec du cuivre ! »

« Du plomb. »

« Pardon ?! »

« On dit du plomb dans le crâne, pas du cuivre. Quitte à utiliser des expressions apprenez au moins les bonnes. Promis, je connais un très bon livre pour ça, vous devriez l’essayer ! Ca s’appelle : Même pas en rêve le mafieu, une pépite. »

Il esquiva la crosse du revolver qu’on voulu lui asséner dans le crâne et sourit d’un air satisfait.

« Oh si vous allez vous exécuter. Croyez-moi. »

« Qu’est-ce qu’on y gagne ? »

Le mafieu ouvrit la bouche mais l’un de ses hommes fit irruption dans le petit salon, se précipita vers lui et vint lui chuchoter quelque chose à l’oreille. Le concerné fronça les sourcils avant de prendre un air ravi et de hocher la tête, répondant par des chuchotis. Sirrus en profita pour poser sa main sur la cuisse de Jezabel, cherchant à lui faire comprendre qu’il était l’heure de prendre la tangente rapido presto. Un clin d’œil plus tard et ils étaient déjà debout près de la porte, sa main sur sa hanche et le marmot très loin d’eux ! Les gardes du corps sursautèrent, désabusés, floués. Pauvres petits.

« Tous les flics de la ville sont à votre recherche. » Intervint le mafieux avant qu’ils ne soient hors de portée d’oreille. « Je vous couvre et trouve un coupable à votre place et vous laisse une partie du butin, en échange vous me rapportez absolument ce que contient le coffre 76 de la Bank of America Financial Center. Ce soir, c’est soir de match, il y en a pour des milliards en petites coupures à distribuer aux casinos… Vous n’allez pas me dire que ça ne vous intéresse pas ? »

Sirrus retint la demoiselle par le bras, l’idée de parler d’argent était d’un coup plus compréhensible que le reste. Surtout s’il pouvait s’en mettre plein les poches au passage. Il n’avait littéralement aucun scrupule à faire accuser quelqu’un à sa place pour des broutilles et, non pas qu’ils aient besoin d’un type comme lui pour le faire… Mais c’était toujours mieux que de se taper le travail soi-même.

« Qu’est-ce qu’il y a dans ce fameux coffre ? » Argua-t-il, intrigué. Harponné.

« Vous le saurez si vous me le rapportez. » Sourire assuré du chef de ce gang à deux sous. « Mais si vous ne vous sentez pas capable de le faire, je pourrais demander à des personnes plus expérimentées de… »

« On revient ! »

Ils disparurent aussitôt cette phrase prononcée, emportés, évaporés pour se retrouver… Au milieu de la salle des coffres de cette fameuse banque. Quoique, Sirrus fronça les sourcils en lisant le nom gravé un peu partout autour d’eux : Chase Bank. Hmm, apparemment, ce n’était pas la bonne ! Il haussa les épaules d’un air amusé, tapotant son index contre son menton avant d’aviser des nombreux coffres et billets soigneusement exposés sur les tables autour d’eux. Il posa sa main sur l’une des liasses mais se retint finalement, désignant les caméras autour d’eux avec un petit sourire narquois. Ironique. Lourd de sous-entendus jusqu’à ce qu’il soulève Jezabel pour l’asseoir sur l’une des tables, poussant jusqu’au sol les billets comme on débarrasserait un bureau. Ses lèvres se joignirent aux siennes dans un baiser fiévreux, à peine retenu.

« Et si on leur offrait un petit spectacle avant ? » Murmura-t-il, faisant mine de regarder sa montre. « On a encore… Vingt heures devant nous. De quoi largement apprendre à se connaître. »

Déjà le chat disparaissait contre la saveur de ses seins qui le narguaient depuis leur départ, glissant ses mains le long de ses hanches pour saisir ses cuisses et les passer autour de sa taille. Mordillant sa lèvre inférieure, Sirrus ne se fit pas prier pour la couvrir de baisers et mordiller son coup. Son épaule. Passer son tee-shirt par-dessus sa tête et la trouver encore mieux que dans ses souvenirs… Il n’en avait pas, c’était très simple. Il comptait bien résoudre ce problème, fondant contre sa peau, explorant la moindre parcelle qu’elle offrait à sa vue et s’enorgueillis de la voir répondre avec tant de ferveur.

Elle aimait diriger et le lui fit savoir, pourtant il la maintint plaquée sur cette table en étirant ses lèvres dans un large sourire provoquant. Hautain. Pédant, comme le roulement de ses hanches contre les siennes et la danse qu’elles promettaient. Infernal créature. Odieuse tentation. Une affaire de corps qui dégénéra rapidement en quelque chose de suave, de bestial et hors des limites bienséantes du raisonnable. Rien ne compta bientôt plus qu’elle et les soupirs qu’elle était capable de pousser. Sa poitrine qu’il caressait, ses hanches qu’il pinçait, le galbe de ses fesses qu’il soulevait et la chaleur contagieuse de son être envers le sien. Jezabel ressemblait à un véritable brasier, un bûcher pour mauvaises intention, une provocation ambulante et… C’était encore pire que le poison dans les veines. Pire que de l’acide injecté dans son crâne. Pire que leurs respirations rauques et leurs jeux de défi, étalés au milieu des billets de banque sans même en tenir compte.

Ce n’est qu’une fois qu’ils eurent terminés leurs affaires – deux fois ! – qu’ils décidèrent de changer d’endroit. Le corps encore couvert de sueur et la chemise déboutonnée, Sirrus les téléporta à l’intérieur d’une nouvelle banque qui, cette fois, portait le bon nom. Son regard balaya la pièce, poussant un sifflement équivoque à la vue des barreaux qui séparaient l’espace en deux zones distinctes, et quelque chose lui souffla qu’ils avaient eu la même idée quand il croisa le regard de Jezabel. Ils avaient encore largement le temps d’en profiter, non ? Ses mains retrouvèrent ses hanches et elle se moqua encore du tatouage inscrit sur son torse – Muerte for ever, sérieusement ?! – il lui mordit la gorge en retour. Elle s’offusqua, lui-aussi, ne tardant pas à se retrouver à califourchon sur le corps du Chafouin. Leurs mains entrelacés au-dessus de sa tête, il avait une vue imprenable sur la jeune felle. Restait à savoir s’il acceptait de la libérer pour la laisser faire… Ou pas ?

C’est alors qu’il remarqua l’odeur et fronça le nez. Suintante. Traînante. Odieusement piquante comme un animal croupi dans un coin. Le sec du fer. L’âpre de la putréfaction en action. Sirrus sentit quelque chose de visqueux sous ses doigts et se redressa vivement, tournant la tête pour constater… la présence d’un type avachis de travers, le visage blafard et gonflé, une marre de sang sombre s’étalant tout autour de lui. Redressé sur un coude, penchant la tête sur le côté et passé la première seconde de stupeur, il reprit un sourire de circonstance.

« Me dis pas que t’as ramené du travail avec toi… Tu avais peur de t’ennuyer ? »

Taquin. Obscène. Faisant fi des convenances, comme toujours.Décidément ils allaient de surprises en surprises... Mais sans le bébé, c'était déjà ça !

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it's okay if you're burning with anger or sadness or both. it is necessary for you to collapse so you can learn how phoenixes are reborn when they burn and rise again from the ashes of their existence... ▬ I THINK HUMAN CONSCIOUSNESS IS A TRAGIC MISSTEP IN EVOLUTION.

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Jezabel Chapman


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________________________________________ Mer 28 Fév 2018 - 23:01



Ce qui ce passe à Vegas
Reste à Vegas. ▬



Le plaisir du spectacle ondulait dans mon esprit comme un serpent vicelard et malicieux. Mes mains c'étaient réfugié au niveau de sa nuque, me pendant à ses lèvres comme ci il était le dernier souffle de vie qui m'étreignait. Au fur et à mesure que ses caresses devenaient prononcés, mes hanches roulèrent dans les siennes dans une danse presque impeccable. Jean-marc généreux m'aurait donné un somptueux dix ! Mon souffle se confondait aisément avec le sien, jusqu'à ce que nos hanches en soient parfaitement coordonnées et que le gestuelle en devienne intrépide et pleines de saveurs. Mes lèvres c'étaient perdu sur son torse, gouttant l’élixir de ses muscles saillants. La chaleur augmentait, et d'un soupçon de malice,je l’entraînais en me collant contre lui pour plaquer sa colonne vertébrale contre le mur. Je reprenais les rennes aussi facilement qu'un enfant remontant sur le vélo qui lui avait écorché les genoux.

Je lui décochais un sourire sournois, et d'un regard qui laissait défilé des pensées peu innocentes, j'entamais de moi même la danse. Jusqu'à ce que je sente ses bras m'enlacés avec sapidité. Mais que de nouveau, la trajectoire ne change pour me retrouver dans un coin quelconque de la salle. Tout devenait bien plus sauvage, m'agrippant à lui d'une manière abrupte, appuyant mes gestes comme une œuvre d'art. Me cabrant sous la délicieuse sensation familière, remuant mon estomac d'une sensation brûlante. Après tout, il était normal que je m'aide à me souvenir des attraits de son organisme, non ? Je ne pouvais me défilés impunément de ses lèvres. J'en parcourais les recoins, les enlaçant jusqu'à me fondre en lui. Son épiderme caressait ma peau brûlante, mes mains se refermèrent de manière crochu pour lui griffer le dos sous la pression forte du plaisir qui m'enivrait. Mes sens semblaient s'être dispatchés, et mes doigts remontèrent pour agripper sa tignasse brune de manière indescente. Le laissant prendre en charge la manœuvre, ses lèvres qui ce dispersait dans ma nuque me faisait frissonner, me chatouillait la gorge. « Me dis pas que t’as ramené du travail avec toi… Tu avais peur de t’ennuyer ? »


▬ « He..Hen ? » balbutais-je, encore encré dans ce monde bien trop somptueux pour en être arraché sans aucune pitié. Pourquoi il avait éloigné ses lèvres le fourbe ? Non mais non ! Revient ! Revient tout de suite, d'ou tu me plantes comme ça ? Je suivais son regard en comprenant ou il voulait en venir. Oh le jolie cadavre. Et alors ? C'est quoi le soucis ? Des cadavres, j'en ai plein mon armoire ! Ahah, elle est bonne hein ? Oh allez, si, elle était bonne ! J'haussais les épaules avec indifférence. J'étais médecin légiste, cette marre de sang ne m'effrayait aucunement. Je me défaisais de son emprise en passant mes poignets à travers les siens et rattrapait son jolie petit minois en encadrant ses joues de mes mains. « T'inquiète je suis sur qu'il va bien ! » assurais-je en plaçant mes lèvres pour retrouver goulument les siennes, d'un geste purement gourmand.Mais il était vraiment dérouté par la présence du cadavre. Non en fait je mentais, dans l'état ou il était, c'était sur qu'il était pas très bien le pauvre.

▬ « Roooh, décidément tout te perturbe toi ! »
déclarais-je en plaquant mes poings sur mes hanches. J'attrapais des vêtements fit coucou à la caméra d'un sourire suave. «  On s'est bien rincé l'oeil ? » ricanais-je, avant de me pencher sur le cadavre. Je baissais les yeux vers sa bouche fermé. J'inclinais la tête lorsque je me rendais compte que sa lèvre inférieur bougeait bizarrement. Pourquoi il bouge le macabé ? Je lâchais un cris de surprise en voyant une espèce de chenille sans poil s'échapper de sa bouche. « MAIS C'EST DEGUEU ! » criais-je, la mine écœuré. Bah, il me soulevait le cœur celui là ! Quoi ? Oui je suis médecin légiste et alors ? Non tout vas bien. Tout vas parfaitement bien. Bon beh à force de vouloir imiter Simba et ses larves, voilà comment on finit ! Puis y'a pas que les larves qui sont gluante et appétissante ! La poignée du coffre ce mit à cliqueter et à tournoyer dans un grincement sinistre.

Je plissais les yeux avec curiosité, alors qu'une silhouette noir se faufilait dans notre direction. La personne camoufler sous un costume noir se mit à hurler en nous voyant. Son pote ne tarda pas à le rejoindre, tout deux masqués. Ils tenaient un sac vide. Oh, eux aussi ils voulaient jouer contre les murs de la banque ? Je vous préviens, je partage pas, je fais pas de truc à trois avec des gens masqués ! Ce serait comme une secte, serait vraiment beaucoup trop chelou.

▬ « Euh …C'est un hold up ? » dit-je, en effectuant une expression confuse.

« Mais ...D'ou vous sortez ? C'est quoi ce mort ? Ce coffre nous appartient, rendez le nous ! » aboya le plus gros des deux. Je me demande si il connaissait le programme minceur. Je lâchais une mimique hébété, tournant la tête vers mon concitoyen. Je lâchais un petit rire sinistre quand mes yeux croisaient son tatouage. Il était tellement ...Pimpant et ridicule comme ca ! Même la crédibilité elle avait déménagé.

▬ «  Ah vous tombez bien ! Tenez on vous le donne ! Le macabé avec, je suis généreuse ! » assurais-je en poussant la tête du mort dans leurs direction. Je crois que y'en a un des deux qui allaient vomir ses tripes, et ça n'allait pas être jolie à voir.

«Viens on se tire, le cadavre était pas prévu au programme ! » déclara son collègue. Oh mais non ! Le jeux venait de commencer, ils pouvaient pas partir comme ca alors qu'on commençaient à peine à s'amuser, si ? Puis quoi, ils voulaient de l'argent, c'est ca ? Bah pas de soucis, on allait leurs donner de l'argent !

▬ «  Je vous propose de faire diversion pendant que vous prenez les billets ! »
proposais-je en frappant dans mes mains de bon cœur. J'étais généreuse aujourd'hui, c'est ma tournée ! Sirrus semblait me fixer avec des yeux ronds, sans vraiment comprendre ou je voulais en venir. Je lui refermais sa mâchoire qui pendouillait dans le vide, et m'avançais tout sourire vers les deux cambrioleurs qui devait penser à une entourloupe. « Non je suis sérieuse ! » dis-je avec assurance. Je me tournais vers mon compagnon d'infortune. « Tu n'as pas envie de jouer ? » dis-je avec une fausse moue et des grands yeux triste. Héhé, un peu de theatralité et ca marche aussitôt ! Puis ...j'aime le goût du risque, j'y ai pris un abonnement. Je le provoquais par la manière la plus vile qu'il soit, mes lèvres se relevèrent de manière enjôleuse, capturant son regard de manière intrépide avant qu'il ne m'échappe. Ses yeux pétillèrent de malices. Il n'y avait jamais de limites. Jamais. Tout n'était que de règle inventé, réeinventé.

J'avais la main sur l'échéquier. Et j'en dominais l'adversaire habilement. J'attrapais le col de sa chemise qu'il avait remit pour se protéger des regards indicret, ce que je trouvais fort dommage.

▬ «  Par ici mon chaton. »
susurrais-je à son oreille, langoureuse. Les deux idiots nous regardèrent, leurs sacs pendaient entre leurs mains. Je leurs fis un clin d'oeil appuyé. « Vous attendez quoi ? Allez plus vite que ca ! Je vais tout de même pas vous apprendre à voler de la tune, si ? » les rabrouais-je en bougeant mon poignet dans leurs directions. J'avisais la sortie de la banque, en constatant que le couloir était vide.On avait même pas d'arme pour jouer, j'étais infiniment triste. J'avisais un gardien non loin de nous, et d'un coup d'oeil appuyé avec mon partenaire, il se volatilisa en face du gardien qui exprimait une surprise en sursautant. Je me faufilais à la manière d'un chat avec habilité, attrapant son arme que je mis en évidence en face de moi. «  Oh, c'est jolie ? Il marche comment ? Chéri ? Regarde moi. » m'exprimais-je avec hilarité, railleuse. Il se tourna vers moi, et je libérais une balle de l'arme. Elle vint se ficher dans le mur alors que mon merveilleux mari disparu de surprise.

▬ « Je la prend ! »
déclarais-je, abattant la cross sur la crâne du garde. « Oups, désolé. » dis-je d'une grimace, enjambant le corps inconscient du pauvre petit mortel. Je laissais Sirrus s'occuper d'un autre garde, et tout deux, après avoir remplies nos poches de joujoues dangereux, nous entrions dans la salle principale de la banque ou des gens parlaient avec leurs conseiller, d'autres faisaient la queue, et encore d'autres attendaient sagement leurs tours. Faire diversions ? Pas de soucis ! Je disparu comme un coup de vent, passant à une vitesse impossible à identifié pour me poster sur le comptoir. La banque était grande, très grande. Les regards se tournèrent vers moi, dont le choc générale laissait planer un silence douteux. Ca manquait de musique ! Je me penchais vers l'ordinateur de l'homme, il était relié vers un étrange haut parleur. Je pianotais sur les touches jusqu'à trouver ce dont j'avais besoin. Une musique fit vibrer les murs de la banque, alors que je tirais au plafond et que je piquais les lunettes de soleil d'un riche pasant dans le coin.

▬ « CECI EST UN HOLD UP ! » m'écriais-je, tirant de nouveau sur le mur. L'un des hommes du comptoir voulu m'attraper, mais je lui donnais un coup de coude dans le menton quand il effectuait les dernier pas qui nous séparait. « Coucher  humain ! » ordonnais-je d'une voix sèche. Un ricanement s'échappa de ma gorge, alors que des gardiens se pressèrent dans notre direction. Je voyais des balles s'échapper du pistolet pour venir siffler l'air de ma direction. Un sourire malicieux relevaient mes lèvres alors qu'elles arrivaient de manière très lente dans mon sillage. Je m'extirpais du chemin, alors qu'elles percutaient le mur juste là ou je me tenais il y'a quelques secondes plus tôt. Je regardais le mur, une mine désolé. «  Mouais pas mal, tu veux voir comment on fait ? »dis-je à l'homme avec hilarité. Il se mit à tirer plusieurs fois, et je slalomais entre la nuée de balle pour l'atteindre et percuter sa mâchoire avec une force qui le fit tomber en arrière.

« Tu t'amuses bien mon poussin ? Oh, il est relou lui ! Tiens, je te le passe, à toi ! » criais-je en ayant mis un coup dans le nez d'un gardien qui tituba jusqu'à Sirrus. Trop de donuts, le pauvre tomba en arrière en écrasant la table basse. Les gens étaient paniqués, et certaines mères enlaçaient leurs enfants par peur que du mal leurs soient fait. Cette vision me serrait le cœur. «  Oh mais on va rien vous faire c'est promis ! On fait juste diversion, vous pouvez sortir si vous voulez ! » leurs déclarais-je, filant vers les portes pour leurs ouvrir. Je me demandais si nos nouveaux copains avait finit ...Je laissais Sirrus s'occuper des derniers gardiens pour revenir sur mes pas précédents, et apercevoir qu'il ne restait plus grand chose du coffre fort. Je leurs recommandais d'aller un peu plus vite, même ma grand mère aurait déjà finit ! Je revenais vers Sirrus en remontant sur le comptoir et en m'amusant à le parcourir.

▬ «  J'ai envie d'un café. » déclarais-je, avisant la tasse d'un conseiller, replier sous la table à la manière des chinois lors d'un tremblement de terre. «  Eh, pschhhhhht ! Dit, la cafetière, elle marche encore? » demandais-je en ayant passé innocemment la tête alors qu'il couinait comme un cochon dinde à la vue de mon jolie minois. Je devais me sentir insulté, ou ca se passait comment ? Visiblement, la cafetière était remplit, mais le café était froid. J'haussais les épaules et l'attrapait entre mes doigts comme un précieux bien dont il ne fallait pas en briser le contenu. De mes doigts fourbes, j'en fis chauffer le verre jusqu'à ce que le café bouillonne et ….BOUM. La cafetière explosa entre mes mains. Mon précieux liquide se déversait sur le sol sous mon air médusé. Flute ! J'y étais allé trop fort ! A chaque fois c'est pareil, je m'y prend pas avec la bonne température. C'est triste. Il est où mon café ?

« Maman la dame elle a des supers pouvoirs ! » lâcha un môme en me pointant du doigts.

▬ « Eh , ptit, je te passe mon arme si tu me dis ou y'a du café ? » lui dis-je en tendant le pistolet. Il fixa la chose en hurlant comme un surexcité de la vie, alors que sa mère criait aussi, mais pas dans la bonne intonation.

« Y'a un Starbuck pas loin madame ! Maman regarde !! » s'exprima t-il en courant et en tirant dans tout les sens, alors que sa mère hurlait et courait après lui. Je croisais les bras en riant et en montrant le môme du doigt.

▬ «  Lui c'est un futur cow boy ! Bon on y va ? J'ai un Starbuck à cambrioler. »
dis-je à Sirrus, sortant de la banque pour être acceuillie par une masse de révolver, des voitures, et plein de flics prêt à nous trouver l'estomac. Au même moment, les deux vrais cambrioleurs sortaient, et s'arrêtèrent en levant les mains en l'airs. L'argent tomba par terre, alors que l'inspecteur criait dans son mégaphone de lever les mains et de nous laisser faire. « Les voilà m'sieur l'agent ! » hurlais-je en les montrant du doigts, avant de choper Sirrus par le col et de disparaître dans un tourbillons de lumière pour nous faire réapparaître un peu plus loin. Bon. Il est où mon Starbuck ?


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« Antoger scandal from the man in charge. Another white collar criminal at large. We're waking up, we're catching on.
We've had enough, we're standing strong. »


Il y avait des priorités dans la vie et, visiblement, celle de s’abreuver de café pour relancer la machinerie en était une. Sirrus n’allait pas se mettre contre cet avis, il était même particulièrement sur la même longueur d’onde : ce petit échange de coups de feu lui avait donné soif ! Sans parler du bonus dont ils avaient fait profiter quelques caméras bien placées… On ne pouvait pas entretenir dignement une activité au top niveau sans un peu de carburant. La folie était de mise, c’était certain, mais un peu de caféine pour mélanger tout ça pouvait donner une suite encore plus détonante que le commencement. Rangeant soigneusement l’arme à feu qui lui restait à sa ceinture, il essuya négligemment la légère tâche qui avait salit sa chemise quand il avait frappé un des gardes et emboita le pas à sa compagne officielle – et officieuse – au travers de la rue ensoleillée de Las Vegas. Gâcher une aussi belle chemise, ce devrait être interdit par la loi ! S’il y en avait un qui devait finir en prison, c’était cet infâme personnage qui avait osé.

Croisant deux demoiselles aux gobelets Starbucks tout indiqués, Sirrus leur adressa son plus beau sourire en se faufilant au milieu d’elle et, d’un mouvement de corps comme de main, il s’empara de l’un des gobelets et bu immédiatement à la paille en leur adressant un clin d’œil. La technique dans ce cas-là était de continuer à marcher comme si de rien était. De continuer et… De grimacer en observant le prénom sur le gobelet en carton.

« Chère Jessica, tes goûts en matière de boissons sont un peu à revoir… Qui commande un Latte glacé alors qu’un machiatto serait tellement meilleur. Ou un Capuccino, pourquoi pas ! »

Ca ne l’empêcha pas de finir le gobelet, rejoignant son vis-à-vis impatient qui lui faisait un signe depuis l’entrée du Starbucks. La foule s’amassait déjà dans ce dernier, troupes de tous âges adolescents à plus anciens, rivés pour la plupart sur leurs téléphones portables ou sur le galbe des jeunes femmes qui passaient à proximité. Le mot d’ordre dans ce genre de ville semblait être « plus tu en montres, plus on t’en montre » - et pas que des bouts de chair, non, aussi de la dextérité ou de l’effronterie. Comme ce qu’ils firent lorsque, ignorant la file d’attente et la foule concernée, ils traversèrent la pièce vitrée et se posèrent au comptoir ; Jezabel se pencha en avant afin d’interpeller un serveur visiblement aussi débordé que ce qui se trouvait dans son pantalon au moment où il vit la jeune femme s’adresser à lui. C’était fou comme un sourire, une œillade aguicheuse et une poitrine bien mise en valeur pouvaient ouvrir un peu toutes les portes.

Elle l’aurait déshabillé sur place que l’effet aurait été le même : le mec était plus rouge qu’une tomate et il s’exécuta avec une mécanique qui fit pester le reste de ses collègues comme des clients. Sirrus leur adressa un sourire charmeur, échangea quelques paroles et les apaisa en un tour de main sur une plaisanterie pirouette qui lui permit de récupérer à son tour un grand cappuccino – sans payer, il ne fallait pas exagérer – et de sortir de l’établissement comme si de rien était. Jezabel avait vidé le sien après seulement quelques pas et, vu l’œillade qu’elle lança en sa direction, il consentit à lui laisser son gobelet sur lequel elle se rua sans demander son reste. Ah, les femmes, insassiables… Cela lui provoqua un sourire narquois.

Un fourgon noir fit crisser ses pneus juste à côté d’eux et, le temps qu’ils avisent de l’identité du chauffeur, des hommes encapuchonnés de noir débarquèrent de la porte lattérale. Ah non, sûrement pas ! Le Chafouin fronça les sourcils en voyant dans quel état ils étaient en train de réduire les restes de sa chemise et, entendant le déchirement du haut de Jezabel, il fini par lever les yeux au ciel. Ne pouvaient-ils pas être tranquilles plus de quelques minutes ?

« Trésor, si ça ne te dérange pas… » Déclara-t-il, attrapant son poignet.

Et avant que leurs agresseurs ne leur explique qu’il venait de la part de machin ou de truc, ils s’évaporèrent pour ratterrir dans… Une cabine d’essayage. Avec quelqu’un dedans, une femme qui hurla de tout son saoul avant de s’enfuir en courant.

« Vous oubliez votre petite culotte ! » S’exclama Sirrus, tendant l’objet du délit à bout de bras sans que cela ne fasse revenir l’agressée à la voix stridente. « … Dommage, du coton, ça l’aurait fait et c’était assorti à son teint. »

De ce qu’il en avait vu. Fixant la jeune femme face à lui, un sourire étira ses lèvres et il jeta négligemment le sous-vêtements sur le côté pour plutôt s’emparer de ses hanches où il apposa ses paumes. Un langoureux mouvement de hanches, un contact rapproché, de ventre comme de bouches, et un baiser plus tard voilà qu’elle lui enflammait déjà les sens et le rendait encore plus dingue qu’il ne pouvait l’être. Satanée gueule de bois ! Il mordilla la base de son cou et du fournir tous les efforts du monde pour consentir à se séparer d’elle ou, plutôt, maudit la vendeuse qui ouvrit le rideau en grand et poussa une exclamation de surprise à son tour. Si elle avait l’esprit aussi siliconé que sa poitrine généreuse, elle aurait oublié dès qu’ils auraient franchis le faux bois du plancher.

Se retrouvant au milieu des rayons de vêtements, il ne leur fallut pas longtemps avant de sembler avoir la même idée : une chemise par-ci, un costume par-là, des chaussures neuves et des lunettes de soleil… Et voilà qu’ils sortaient du centre commercial propres comme des sous-neufs ! Une musique de fond aurait été parfaite à ce moment-là et, ça tombait bien, les notes de Katchi résonnèrent dans la rue comme une évidence. L’avantage des décapotables, faisant s’embraser quelques passants qui ne purent s’empêcher de se déhancher au rythme d’Offenbach ; brunes sculpturales, hommes aux abdos révélés sous leurs tanks, rumeurs d’alcool dans l’air et rien de plus pour faire tournoyer Jezabel comme si le trottoir était une piste de danse. Le bitume se transforma en sable quand il dérivèrent vers une grande plage improvisée et Sirrus découvrit à quel point sa partenaire pouvait apprécier – et sublimer – de bouger son corps au rythme de diverses mélodies. Alice adorait ça aussi, pourtant ça n’avait rien à voir avec les poses lascives qu’était capable de prendre la Muerte à ses côtés. Cette fille était pire qu’une bombe, c’était une explosion solaire qui dévastait tout sur son passage. Heureusement il avait des lunettes de soleil.

« Hey, on cherche des danseurs pour mettre de l’ambiance à la fête ! » Fit une voix à proximité d’eux, provenant d’un grand type en chemise hawaienne et tongues. Plait-il ? « On offre les frais, faut juste être aussi sexy que ce qu’elle me montre là ! »

Il lorgna sur le corps de Jezabel et Sirrus valida cette hypothèse. Ils se retrouvèrent Dieu seul savait comment à l’arrière d’une décapotable, au milieu d’un cortège qui faisait résonner les coups de klaxons dans les grands boulevards de Las Vegas. Les voitures, sportives, luxueuses, étaient décorées de tulles rosés et de fleurs blanches typiques des mariages américains aussi riches qu’effervescents. Portés par le rythme des rencontres, ils atterrirent devant le Red Rock Casino Resort & Spa et suivirent la foule d’invités à l’intérieur de l’immense et luxueux hall. Tiens, le Chat de Chester se dit qu’il aurait dû descendre là au lieu de l’autre hôtel… La prochaine fois qu’il viendrait, il l’essayerait.

« Tenez, vos bracelets d’entrée ! Ne traînez pas trop loin, la fête commence dans deux heures ! » Les informa Jerry, ou Perry, en plaçant deux bracelets orange vifs autour de leurs poignets respectifs. « Les consommations sont offertes, profitez en ! »

Laissant l’ambiance des casinos résonner tout autour de lui, il lança un regard taquin à sa compagne de route en la retenant à sa portée.

« Machine à sous, ou chambre d’hôtel ? » Proposa-t-il, dans une dangereuse proximité maintenu par son sourire hautain. Satisfait. « J’ai récupéré ça sur un des types en costume… »

Sirrus dévoilà le pass noir et simple entre ses doigts, portant l’indication « One 80 suite ». Quelque chose lui disait que c’était pour les deux stars de la soirée mais, puisque l’autre type était incapable de garder la clef en lieu sûr il n’y avait pas de raisons de ne pas en profiter.

« … Mais on peut aller se faire plaisir autre part si tu as une idée. »

Cette journée était si haute en couleurs que même d’aller plonger dans l’une des innombrables piscines de l’hôtel semblait plausible et possible. Il n’était pas contre la dévorer des yeux en maillot de bain si c’était là le sous-entendu à saisir… il faudrait juste qu’il se débarrasse un peu de son arme à feu, ça faisait mauvais genre. Ou pas.

Il y eu un cri aigu. Décidément, il n’y avait que ça autour d’eux !

« Ceux sont ceux qui ont kidnappé mon bébé !!! » Hurla une femme, la même que le matin…

Sirrus découvrit la moribonde dont le maquillage avait coulé, les pointant du doigt comme une dégénérée. Commente est-ce qu’elle les avait retrouvés celle-là ?! Des agents de sécurité s’approchèrent d’elle, perplexes sous ses cris hystériques, et l’un d’eux s’adressa au « couple » d’un air un peu gêné.

« Vous la connaissez ? »

« Absolument pas, mes oreilles s’en souviendraient. » Répondit-il sans une seule once de culpabilité. « Pourriez-vous… »

« Oh, bien sûr monsieur ! »

Et sans autre forme de procès, il fit signe à ses collègues qui saisirent la malheureuse par les épaules pour la traîner hors du hall sans parvenir à la faire taire. L’agent de sécurité s’excusa d’une pirouette avant de leur fausser compagnie, se dépêchant d’aller faire son rapport sans doute à ses supérieurs ou… En fait, il s’en fichait. Ils étaient de nouveau à peu près tranquilles. Ou presque.

Parce qu’avec Jezabel, rien ne semblait jamais filer trop droit.
Et Sirrus adorait ce grain de folie. Ca lui rappelait la sienne.

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Our reality is just different than yours
it's okay if you're burning with anger or sadness or both. it is necessary for you to collapse so you can learn how phoenixes are reborn when they burn and rise again from the ashes of their existence... ▬ I THINK HUMAN CONSCIOUSNESS IS A TRAGIC MISSTEP IN EVOLUTION.

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Jezabel Chapman


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╰☆╮ Avatar : Marie Avgeropoulos.

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________________________________________ Sam 14 Avr 2018 - 18:48



Ce qui ce passe à Vegas



« Trésor, si ça ne te dérange pas… »

▬ « Certe que non. » lâchais d'un sourire radieux au lèvres. Malgrès les doigts bourrues et sans aucune pudeur qui essayait de me tirer dans ce grand vanne, je parvins à résister assez longtemps pour qu'une rangés de dents blanches n'éblouissent mon sourire et que mes mains saluent les types avec sournoiserie. Le décor changea d'un battement cils, et je me retrouvais coller contre le délicieux torse bombé de mon goûter. Les murs étaient si proche que je sentais leurs présences me comprimer la peau. Je me rendais compte que je n'étais pas accrochés à Sirrus comme je le l'aurais souhaité, mais à une femme d'un âge mur. Ses yeux exorbités me fixaient, alors que le cris inhumain qui me vrillait les tympans manquait de faire tomber sa mâchoire par terre. Je me couvris les oreilles en écarquillant les yeux, alors que je la suivais du regard pendant sa fuite. Un ricanement s'échappa de mes lèvres à la réplique de Sirrus.

▬ «  Faut croire qu'elle n'en a pas besoin ! » Déclarais-je d'un affreux petit sourire malicieux. J'encadrais sa nuque pour la prendre en otage et rapprocher nos corps fiévreux de cette cabine étroites. Désireux de se retrouver. « Je peux l'essayer si tu veux ... » Ajoutais-je en évaluant le taux de surprise qui frappait son visage à cette réplique indescente. Aussitôt, mes mains rapprochèrent sa nuque pour pénétrer ses lèvres et y laisser mon empreinte. D'une force impulsive, son dos cogna la cabine alors que je m'imposais avec une fougue à en perdre a raison. Mais une vendeuse un peut trop curieuse à mon goût coupa cours à mes activités ...sportive. J'haussais un sourcil contrarié. Pourquoi on me laissait jamais jouer tranquille ? Un rire s'échappa de ma gorge lorsque mon index désignait le visage choquée de la vendeuse. Sa tronche de poisson frie était unique ! Un odieux sourire provocateur illuminait mes traits. «  Vous voulez vous joindre à nous ? » Dis-je avec une hilarité dans la voix. J'éclatais de rire lorsqu'elle disparu également du rayon, effarée.

Je suivais Sirrus dans ce dit rayon, mes mains touchant le tissu des vêtements jusqu'à en dénicher à ma taille. Je m'emparais d'une robe élégante, qui laissait entrevoir mes hanches dans un mouvement divin. Alors que j'observais ma silhouette divine, mes yeux se reposèrent sur LE chapeau. Le chapeau de mes rêves. Chapeau. Mes yeux regardèrent la délicieuse texture en paille. Un ruban rouge carmin séparait le chapeau en deux. Mes doigts touchèrent le précieux accessoire, mais une mains sauvage s'en saisit avant moi. Je me tournais, les yeux écarquillés. Blasphème. La femme le posa sur sa tête. Double blasphème. Ca va pas. Du tout du tout. J'attrapais le chapeau d'une vitesse qu'elle ne put identifié, et me dépêchait de partir pour rejoindre Sirrus en percevant quelque cris dans mon dos. Chacun pour soi ! C'est comme la jungle, seul les plus forts survivent ! Une somptueuse musique d'un rythme endiablé s'empara de mon organisme. C'était comme un doux son hypnotisant, dont les notes enchantées pénétrèrent mon esprit pour le prendre égoïstement en otage.

Roooh mais c'est qu'elle était hyper géniale ! Je pouvais pas m'empêcher de glisser sur le sol, un pieds devant, en arrière, sautant sur un lampadaire en m'y accrochant pour revenir sur le macadams, ondulant comme un serpent venimeux dont les rayons du soleil illuminait sa prestance. Le sol se changeait en grain de sable, et mes yeux s'arrêtèrent sur le magnifique paysage dont l'eau s'étendait à l'horizon. Seule une frontière barrait l'eau et le ciel. Cette image était reposante, relaxante. Las Vegas avait cette illusion de contrarier la réalités, pour enfermer ses victimes dans une bulle euphorique. Les sous qui dépareillaient les plus riches, les jeux qui traçait la destinés des pauvres, l'alcool qui brûlaient les gosiers et formait des souvenirs amers ; ou bien délicieux et fortunés. Un milieu de vainqueur. « Hey, on cherche des danseurs pour mettre de l’ambiance à la fête ! » Danser ? Vous avez dit danse ? Mon esprit fut tirés de sa rêvasserie, en une seconde j'étais à coté de Sirrus en train de lancer des étoiles dans les yeux de l'homme.

▬ «  T'inquiète mon petit père, y'a pas mieux que DJ Jezou pour accompagner la danse ! Ca va être le feu ! » dis-je d'un sourire énigmatique. Dès qu'il était question d'une fête, assurément que j'étais présente ! Non mais quand même ! Alors que je profitais de la balade en voiture – que je ne conduisais pas, c'était injuste- mes yeux restèrent coincés sur la grande façade du casino. Bizarrement, cela me laissait un vague souvenir amère. Ca me rappelait le jour ou nous étions tous prisonniers dans une salle avec le Kraken qui avait faillit attenter à ma vie. Et aussi Mélody, qui était sans doute la chose qui m'étreignait le cœur avec voracité à cette instant précis. Je me souvenais également de Glène, de Louise, d'absolument tout le monde. Je ressentais encore la brûlure du dragon sur ma peau. Tout c'était tellement passé si vite. Une boule se forma dans ma gorge, que je chassais d'un d'un soupire pour descendre et observer la scène de Sirrus et de la femme avec un regard lointain. Mes pensées revinrent d'elle même lorsque les cris effrenées de la femme percèrent mes tympans.

▬ «  Hein ? » Lâchais-je, persuader d'avoir entendu Sirrus parler. Chambre ou Casino … Mes yeux se levèrent d'eux même vers le plafond, comme si il allait me donner la réponse, ou me donner une image de la chambre, au choix. Le son des machines à sous était bien trop attendrissant pour que je l'ignore. D'un coup de tête, je désignais les dernières barrières qui nous séparaient du ronronnement des machines à sous, des cries frustrés de la défaite, des gorgés vives dans lequel coulait un liquide à bulle âcre. Je suivais Sirrus en ouvrant les portes, les regards se tournèrent presque vers nous. Presque. Une musique retentissait dans ce lieux, pièce religieuse dont chacun venait chercher son butin. Une musique nous accueillie avec un son vibrant, alors que des personnes dansaient sur scène, attrayant mon attention de manière subliminale. J'attrapais une paire de lunettes de soleil que je glissais sur mon nez avec un sourire satisfait.

▬ «  Par ici mon amour. » glissais-je à Sirrus en m'approchant de la roulotte. Un homme y était accoudé, une cigarette dans le becs, et semblant mener le jeu avec brio. Je lâchais un sourire carnassier. Si je le souhaitais, je pouvais faire perdre sa chance d'un mouvement du doigt ! S'en était presque tentant. J'avais envie de glisser mon doigts pour attraper la boule et la placer ailleurs. Le service semblait nous avoir aperçu, car il nous invitait cordialement à nous prendre au jeu. Un coup d'oeil assurés avec mon partenaire, et je savais que le vice et la malice allait s'emparer des règles du jeux pour les façonner à nos manières.

« Vous pensiez pouvoir réussir à m'avoir ? » lâcha la voix de l'homme, son costard ne dépassait pas d'un cils et ses yeux étaient cachés d'une paire de lunettes de soleil. Une barbe naissante poussait sur son menton, ornant sa mâchoire carrés et irrésistible.

▬ « Voyons où la chance est capable de vous menez !  La deux !» répondit-je d'un ton ambitieux. L'homme lança la roulotte. J'observais la balle filer à vive allure. Puis, avec un œil d'expert, je me concentrais dessus pour la voir parcourir le plateau de manière plus lente et moins rapide que mes convives. D'un geste affirmés, je la déplaçais dans sa vitesse pour la positionner vers notre numéro avant même que les paires d'yeux ne s'en rendent compte. Le jeux s'arrêta et la balle fut basculé du deux pour atterrir sur le trois. Mes yeux restèrent écarquillés et abasourdis. Comment diable la balle ne m'avait-elle pas obéis et était -elle venue se flanquer sur le trois ? Je levais un regard courroucé vers l'homme qui souriait de toutes ses dents. Blanches, soit dit en passant. Avec une flamme au creux de la gorge, je fis signe au trépied de relancer le jeux, n'ayant pas peur d'y user mon porte monnaie.

« Ne prenez pas trop d'assurance, parfois il nous mène droit au mur... » déclara l'homme, tandis que de mes prunelles habiles, mes doigts bousculèrent incognito la boule pour que le jeu penche en ma faveur. Celle ci allait s'arrêter sur le deux, mais elle continua de jouer les insolentes pour venir sur le trois. Je lâchais un hurlement de frustration alors que mon point s'abattait sur la table. La balle en trembla. L'homme se mit à sourire. Un sourire difficilement identifiable, comme ci il me cachait quelque chose derrière ses prunelles vitrées. Le soupçon brûlait mes lèvres.

▬ «  Encore ! » m'écriais-je, d'une voix plus brutale. Je tenais à observer quelque chose. Je regardais de nouveau la balle sifflé dans l'air, percutant les loquets les uns après les autres. Je bougeais la balle vers le deux, et continuait d'y regarder la balle filé. L'homme aussi paraissait ...concentré. Je remarquais alors, pendant un laps de secondes, la balle bouger d'elle même furtivement et venir se mettre dans la trajectoire du trois. Bien que j'en restais sans voix, il était hors de question qu'il gagne de nouveau en trichant ! Avant la dernière seconde, j'avais rebougé la balle et elle vint s'installer sur le deux. Un sourire ornait mes lèvres lorsque je relevais le regard vers l'illustre inconnu. « La persévérance mon p'tit » déclarais-je avec une intonation ironique dans le regard. Curieuse de savoir qui ce cachait devant ce costume fastueux, j'en dégageais les lunettes d'un geste si vif que seule l'impression d'une bourrasque resterait dans les esprits. L'homme avait un regard d'un bleu tellement limpide que s'en était révoltant.

▬ « Ils sont pas très douées avec la clim à ce que je vois. » ironisais-je d'un sourire malicieux. L'homme affichait un regard surpris. Mais pas pour une histoire de lunette que j'avais subtilisé. Son regard c'était heurté à celui de Sirrus, comme si il venait de voir un fantôme. Mes yeux suivirent les siens pour revenir sur le visage de Sirrus, tout aussi merlan frie que son conjoint. D'accord, j'avais loupé un truc hyper important ? C'est quoi le délire ? C'est pas un épisode que je viens de rater, c'était toute la saison complète. Je me raclais bruyamment la gorge pour avoir l'effet escompté : Remettre les esprits bouleversés en place. Me dite pas merci, je vous en prie c'est gratuit. «  Vous êtes, habile joueur ? » J'ai faillis lâcher « tricheur » mais je me suis dit que ce serait peut être pas bien venu. Mais ce gars là savait faire un truc, ca c'est sur. Il connaissait la combine : au jeu, du moment que personne ne te voyait, toute tricherie était permit !

« Jesse Rothenberg. »
répondit-il, reprenant convenance. «  Qui est cette divinité que tu promènes à ton bras, Sirrus ? » Demanda t-il, alors que cela confirmait mes soupçons : j'étais divine. Nan je plaisante,qu'ils se connaissaient c'était évident. Presque. Mon camarade répondit, et j'appuyais sa réponse d'un sourire.

▬ « C'est fou comme vous êtes doués dans ce domaine. Comment vous faites pour que la balle tombe pile sur le nombre désiré ? » Dis-je avec innocence en clignant des yeux. Jesse émit un clin d'oeil pour toute réponse.

« C'est un secret. Mais la chance y est pour beaucoup. Sirrus, comment va-tu depuis le temps très chère ami ? Beaucoup d'eau à coulé, depuis notre dernière entrevue. » banalité qui commenèrent à me pousser au seuil de l'ennuie. Cependant, le ton qu'il adoptait ressemblait en rien à quelque chose d'amicale. On dirait presque ses mots étaient brûlant et qu'il se dépêchait de s'en débarrasser. « Nous avons prévu de nous rendre à une course de voiture, ma compagne et moi même. Vous pouvez nous suivre, on rattrapera le temps perdu. Si précieux... » sa voix était hypnotique. Je me laissais presque bercer par le son de ses mots. Je tournais un regard oblique vers Sirrus. Il semblait pas aimer ça du tout. Je penchais la tête de coté, analysant le ptit avec un regard critique. Il semblait blinder de frics quand même. Une volupté blonde fougueuse vint se pendre à son bras. Une cascade de rayons de soleil tombait sur ses épaules dénudés.

« Irina, je te présente Jezabel et Sirrus. » déclara Jesse d'un sourire radieux. « Je leurs proposais justement de boire un verre pendant la course. » dit-il d'un sourire et un regard appuyé vers sa compagne. J'aimais pas ça du tout. En plus, cette femme me donnait des frissons électriques. Mes poils se dressaient touts seuls sur mon bras sans que je ne sache pourquoi.

Je trouvais ca louche. C'est pour ça qu'il fallait absolument dire oui, non de dieux !

▬ « Je refuse jamais une coupe de champagne, hein chaton ? » dit-je en clignant des cils comme une biche . J'étais experte dans ce domaine. Et je mourrais d'envie de découvrir ce qui se tramais vraiment dans les parages.




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LES LAMENTATIONS DES VIVANTS SONT UN CHANT POUR LES MORTSAnd breaking down I feel my time is running out The fire in my heart will burn me to the ground I did my part, I tried my best, the things I'm fighting to protect always shatter into pieces in the end i'm broken and i'm barely breathing i'm falling 'cause my heart stopped beating if this is how it all goes down tonight, if this is how you bring me back to life(c) crackle bones


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