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 Men or Monsters » Jezabel / Sirrus

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Sirrus Jacobson


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________________________________________ Lun 6 Nov 2017 - 17:44



& puisse le sort vous être favorable
« Fire is catching. And if we burn, then you burn with us. »


Ca a commencé comme toutes les années. Une euphorie latente, un fourmillement stressé et incessant, de l’agitation et une lourdeur dans l’air palpable jusqu’aux confins des forêts de pins. Pas un chuchotement plus haut que l’autre. Pas une parole pour éveiller les soupçons ou attirer l’attention. Juste le bruissement des tissus qu’on enfile, des cheveux qu’on natte soigneusement et des chaussures qu’on cire. Les haches et les scies ont été abandonnées pour la journée, remplacée par les barrettes et les boutons qu’on répare au dernier moment. Tout le district 7 est en effervescence, un malaise latent qui ne demande qu’à exploser alors que les premiers quittent leurs maisons pour s’avancer dans les rues principales. Comme un signal d’alarme général, la foule s’est rapidement amassée pour avancer d’un seul homme en direction de la place centrale. Le lieu de rendez-vous funeste. L’endroit même où chaque adolescent de onze à dix-huit ans venait affronter son destin en espérant très fort ne pas être sélectionné une fois encore. Les plus jeunes avaient peu de chance, les plus âgés avaient encore une année de plus à subir avant d’être libéré. Délié. Extirpé du couperet du bourreau pour être plongé dans une vie active et avoir la chance d’y mourir d’un millier d’autres manières.

A Panem, on nait, on vit, on meurt pour le Capitole. Jeune ou plus vieux, on fini tous par mourir pour le Capitole. C’est lui l’éternel gagnant de toute cette grande mascarade.

Le silence se fait lorsque la représentante du District 7, le bois et les forêts de Pin, s’avance sur l’estrade entourée des Pacificateurs. Elle est grande, élégante dans une robe vert d’eau qui glisse au sol comme le ruissellement d’un torrent… Elle doit coûter horriblement cher. Sa coiffure est un chignon sombre relevé et décoré de fleurs de printemps. Même à travers l’écran holographique, Sirrus peut en sentir les effluves que son esprit essaye de lui rappeler. Il renâcle, un sourire amusé au visage devant tant de manières pour l’envoyée du Diable. Est-ce que quelqu’un s’était réellement dit qu’ils allaient mettre des petites poupées bien jolies afin d’apaiser les foules ? Il a une moue presque désolée pour Prescia, la concernée, qui commence son discours encourageant sans qu’aucun ne bouge sur la place centrale.

L’écran change quand il échange des tractions pour des pompes à même le sol de sa cellule. Il n’est vêtu que d’un pantalon gris, le tee-shirt associé gisant sur la couverture rugueuse qui enveloppe sa maigre couche. A ses poignets sont solidement attachés deux bracelets lourds et métalliques, créés tout spécialement pour lui et sa condition singulière. Il aurait été dommage que l’Évaporateur du District 7 mette les voiles hors de sa prison, n’est-ce pas ? Avec ces deux ancres il lui était littéralement impossible de s’évaporer d’un endroit à l’autre. Il avait essayé. Il l’avait payé très cher. Alors en attendant il s’efforçait de maintenir un semblant de force physique entre ces murs même pas droits et se coltinait le programme obligatoire que tout citoyen se devait de voir.

Le visage de Snow apparu peu après sa petite entrée avec des images de guerre et de combats. La si terrible guerre dont il les menaçait, une véritable épée de Damoclès qu’il refusait de leur abattre sur la figure… Mais qui serait tellement plus adaptée et rapide que la mort lente qui les attendait. Le président avait une barbe naissante mais déjà des cheveux blancs. Son regard acier fixait pourtant les caméras comme s’il était capable de fixer chaque individu à la fois. Sirrus l’ignora, contrôlant sa respiration pour ne pas perdre le rythme qu’il s’imposait. La voix résonna dans chaque cellule. C’était l’annonce à ne pas manquer, ou presque…

« Pour le cinquantième anniversaire des Jeux, j’ai le plaisir de vous convier aux Deuxièmes Jeux de l’Expiation. » Il marqua une pause solennelle, ouvrant une enveloppe posée devant lui. « Afin que les rebelles n’oublient pas qu’ils avaient choisi de verser le premier sang, chaque district devra tenir une élection ce jour et voter pour les tributs qui le représenteront. »

Sirrus eu envie d’éclater de rire sous le sadisme d’une telle proposition. Sérieusement ? Que les gens s’élisent entre eux pour définir qui serait la chair à abattre ? C’était judicieux. Atrocement judicieux. Il s’était redressé sous le coup, attrapant un linge sale pour essuyer son visage ruisselant de sueur.

« Pour cette édition, il n’y aura pas de limite d’âge. Chaque citoyen est libre de voter le nom du tribut mâle et le nom du tribut femelle de son choix. Votez bien, citoyens de Panem. »

Un long frisson parcouru l’homme tandis qu’il s’asseyait au bord de sa couche et que la caméra revenait sur la place centrale du District 7. Pas de limite d’âge. Pas de limite de choix. Pas de limites… Il serra les dents, ses yeux perçants observant la foule où chacun lançait des regards à son voisin. Snow voulait créer le désaccord et semer la zizanie entre les peuples… Et il s’y prenait de la meilleure manière qu’il soit. Des Pacificateurs entrèrent en action, certain approchant des machines métalliques munies d’écrans, d’autres poussant la foule vers l’avant pour que les plus jeunes entament les premiers votes. Ils n’avaient pas beaucoup de temps. Ni pour réfléchir. Ni pour choisir. C’était un choix inconscient qui scellerait le destin fatal de deux jeunes gens aujourd’hui… Au delà du hasard, cette fois ceux tirés au sort allaient représenter la haine pure et simple de leur propre district. Les rebus de la société. Les non-permis. Les adversaires. Le tribut n’était plus un cadeau mais une malédiction de plus. Il soupira.

Cela recommençait chaque année. Et continuerait à recommencer quoi qu’il arrive.

* - * - *


Les votes furent scellés à quatorze heures précisent. Une rapidité éclair. Une efficacité redoutable. Sirrus avait revêtu son tee-shirt gris après avoir eu l’autorisation de sortir de sa cellule pour se laver. Dix minutes, tout ce qui lui restait comme liberté hors de cette pièce circulaire qui comblait désormais sa vie. Il ne pouvait plus voir les forêts de Pins. Il ne pouvait plus entendre le murmure de la foule. Il ne pouvait plus sentir l’air dans son cou ou s’évaporer d’un endroit à l’autre du district. Non. Il était en prison, condamné par le Capitol, laissé de côté par ceux qui l’avaient adulé des années auparavant… Et à choisir, il préférait être là où il était que d’être resté là-bas. Panem regorgeait de secrets, de semblants avantageux quand c’était la fourberie et les faux-semblants en réalité. Rien n’était vrai. Rien n’était réel. Tout n’était que miroitement.

On ne remportait pas les Hunger Games, on leur survivait. Et à l’âge de quinze ans, Sirrus avait survécu à l’arène et aurait dû couler une éternelle vie d’opulence, à l’abri du besoin et de toute menaces. Sauf qu’il avait refusé de se plier. Il avait refusé d’appartenir au Capitol, corps et âme. Il avait refusé les mensonges puisque, de toute façon, sa famille n’existait plus depuis longtemps. Aucun proche sur qui faire pression. Aucun moyen de le contraindre. Aucune autre personne hormis lui-même… Panem n’avait pas eu le choix face à un électron libre qui refusait de se plier aux règles : il avait été emprisonné. Condamné. Montré du doigt et bafoué. Mais qu’importe, d’où il était il n’avait plus rien à prouver. Plus rien à affronter. Et c’était bien mieux ainsi.

Les écrans s’allumèrent de nouveau. Les machines avaient fait les comptes. Elles avaient validées deux noms de tributs que Prescia tenait dans la main. Deux petits papiers. Deux petits morceaux qui renfermaient le destin de deux nouvelles personnes. Qui allait être envoyé à la mort ? Qui avait été élu parmi tous les noms ? Qui était faussement jugé digne de les représenter, mais en réalité servait de faire valoir et de souffre douleur ? Il y avait des milliers d’hommes et de femmes. Des milliers d’enfants. Pourtant, cet après-midi, il n’y en aurait que deux importants.

Prescia se mordit sa lèvre turquoise en lisant. Elle ouvrit la bouche dans un hoquet afin d’annoncer le tribut femelle et Sirrus releva vivement la tête. Non, pas elle ? … Il ne s’attendait pas à connaître la personne désignée. Il ne s’attendait même pas à l’entendre ici. Il ne s’attendait pas à ce qu’elle soit choisie. Ca n’était pas possible puisque personne ne la connaissait vraiment, ou… Il déglutit, fixant l’écran où le visage de la concernée se dessinait dans une ancienne photo remaniée. Etait-ce vraiment la désignée par ce district ?...

« Et maintenant, le tribut mâle..»

Prescia hoqueta encore, ouvrant et refermant la bouche. Il connaissait ce tic, elle le faisait à chaque fois que quelque chose n’allait pas ou ne lui plaisait pas. Il cru sincèrement qu’elle allait pleurer mais elle se resaisit au dernier instant.

« Sirrus Jacobson. »

* - * - *


Lorsque les Pacificateurs sont venus le chercher, ils l’ont trouvé assis simplement sur sa couche. Il les observait de ce visage impassible, celui que les condamnés à mort abordaient lorsqu’on leur annonçait que leur énième recours en grâce était refusé. Immobile. Insensible. La mâchoire fermée et les poings serrés, même quand ils le saisirent sous le bras pour le tirer vers l’avant. Franchir cette porte qu’il voyait une fois par jour. Franchir les couloirs devant un défilé de cellule où il savait que tous regardaient. Curiosité malsaine. Curiosité ingrate. Ils n’avaient pas été désignés, eux. Il se contentaient de fixer leur tribut pour qui ils n’avaient pas eu le droit de voter. Satisfaits, soulagés, peinés peut-être mais ne culpabilisant sûrement pas. Eux passeraient des jours tranquilles dans leur petite pièce quand d’autres seraient révélés au grand jour.

Personne n’avait levé la main pour se porter volontaire à sa place. Parce que personne n’était jamais volontaire de toute manière. Même la première fois, personne n’était venu le sauver.

Le second sas de sécurité eu raison de la patience de Sirrus. Lui qui était si plaisantin d’habitude n’avait pas décroché un mot depuis le départ de sa cellule. Mais l’odeur des forêts de Pins commençait à emplir l’air et à allimenter son cerveau sur la réalité des choses. Il avait été choisi, une nouvelle fois. Une seconde fois. Il avait été désigné et devrait retourner dans l’arène. Alors il explosa, profitant d’un instant d’inattention pour frapper soudain au visage le pacificateur à sa droite. Un coup de coude bien placé, de quoi le surprendre et en profiter pour s’échapper de sa poigne. Une main vers son arme, la jambe occupée à balayer celle de son second assaillant. Rapide. Précis. Un bond en avant pour saisir le troisième homme au torse et rouler sur le sol avec lui. Rage. Violence. Ses poings qui s’abattent brutalement et l’arme qu’il enclenche avant de la pointer sur le garde, le dominant installé sur son torse.

Puis le cliquetis des autres armes. Le bruit des pas. La présence étouffante des Pacificateurs venus en renfort. Il sent leurs canons pointés sur lui. il sent leur envie de presser la détente.

« Jacobson ! » Intonne une voix grave, le chef des Pacificateurs, Hersnt. « Lâche ton arme. »

Il n’a même pas besoin de crier pour se faire entendre. Il n’a même pas besoin de quoique ce soit pour que Sirrus sache qu’il était coincé. Prisonnier. On ne pouvait pas le tuer puisqu’il avait été désigné comme Tribut. Mais on pouvait suffisamment le blesser pour mettre en péril sa survie dans l’arène. Il avait déjà tué. Il avait déjà massacré. Et le coup de crosse qu’on lui flanqua à l’arrière du crâne manqua de lui faire voir trente-six chandelles. Il tomba lourdement sur le côté et fut prestement ramassé. Traîné dans les derniers dédales de la prison de haute sécurité. A demi-conscient, on le fit monter à l’arrière d’un fourgon blindé et rouler plusieurs minutes. Bringuebalé. Malmené. Menotté jusqu’à arriver à la gare principale – unique même – où son escorte de Pacificateur s’assura qu’il ne tentait pas de s’enfuir jusqu’à mettre un pied dans le train. La dernière barrière. La dernière limite. Après cela, il ne pourrait plus revenir en arrière.

Il jeta un dernier regard aux bois qui entouraient son district. Le ciel était gris, pluvieux, prêt à déverser toute sa peine et sa colère. Il prit une grande inspiration et baissa la tête pour monter à bord. Et sitôt la porte refermée il sentit deux bras se ruer sur lui pour entourer son torse. L’odeur de la vanille. Une chevelure impeccable de propreté. Passé la première surprise, il tapota le dos de Prescia qui se serrait contre lui avec quelques tremblements d’épaules trahissant ses sanglots.

« Me revoilà, je t’avais manqué ? »

Un sourire carnassier comme il savait si bien les faire. Si bien les entretenir. Avant de se tourner vers la jeune femme qui était déjà installée sur l’un des canapés. Elle n’était pas menottée mais portait, comme lui, des bracelets d’annihilation. Il valait mieux, quand on savait qui elle était… Pourtant le Chat eu un ricanement à son encontre, penchant la tête sur le côté tandis que PRescia se redressait pour reprendre contenance.

« Alors, Jezabel, prête à savoir qui de nous deux est le meilleur dans l’arène ? »

L'humour, toujours. Aussi noir que le sort qui les attendait l'un comme l'autre.
Il n’y avait pas de gagnant aux Hunger Games. Juste des survivants.
Juste des survivants.

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Jezabel Chapman


« Si on schtroumpfait ? »


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╰☆╮ Avatar : Marie Avgeropoulos.

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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Celle qui est faite de délicieuses sucreries, qui veille sur le royaume des Âmes Chéries. J'ai nommée La Muerte.

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________________________________________ Sam 25 Nov 2017 - 16:06




Are you coming to the tree ?(c) crackle bones



Il n'y avait rien de plus ironique que d'envoyer à la mort ...la mort. Seuls les plus chanceux bénéficiaient d'une vie sans entendre la moindre syllabe de leurs prénoms à travers ce micro. Lorsque le mien avait retentit, j'aurais aimé que ce soit une vaste blague qu'on m'avait cruellement glissé dans la bouche. Et elle avait un goût tristement amer. Malheureusement, même si la tentation de fuir était vital, les pacificateurs auraient finit par avoir ce dernier mot.

La sentence venait de tomber, et elle était davantage plus lourde qu'une montagne que l'ont aurait pu soulever. Je sentais juste le dépit s'installer dans les méandres de mon esprit. Affectant mon humeur d'une telle violence que mes iris s'allumèrent de flammes flamboyantes. Lorsque je croisais ce visage dont les prunelles enflammé brûlait d'intensité sur le grand écran, je baissais légerement la tête. Avalant durement ma salive, j'avançais vers ma condamnation. Les murmures s'elevèrent, et certains effectuaient un visage effrayé à mon passage.

Jamais personne n'oubliera cette petite Jezabel qui avait incendié la sciérie accidentellement. Au point que les répercutions avaient été grave. Même le capitole avait finit par avoir cette écho à l'oreille. Peu être avait-il trafiqué le tirage au sort pour que je sois tiré, et qu'il voit de quoi j'étais capable ? Peu m'importait. C'était accident. Nombreux étaient ceux qui ne le correspondait pas comme tel. Je m'installais prêt de Prescia en relevant la tête, calmant mes iris incendière pour qu'elles redeviennent d'un bleu océanique.

Aucune personne pour venir pleurer mon sort. J'étais délibérément seule. Depuis bien trop longtemps maintenant. Mes parents sont mort lors des premiers Hunger Games, et seul ma grand mère m'avait élévé jusqu'à ce que la mort ai raison d'elle. Bien que je fusse plongé dans mes pensées, le dernier nom tiré au sort m'arrachait un sourire narquois. Le chapardeur. Mes yeux ce posèrent vers ce visage malicieux, qui incarnait l'espièglerie même. Le jeux risquait d'être ...cuisant.

Comme je le disais, personne ne venait pour moi. Personne n'était venue me clamer sa pitié. Même pas un mot doux pour la fille de feu qui allait partir dans la toile de l'araignée. Qui allait nourrir sa soif de pouvoir. Mes yeux c'étaient égarés sur les bracelets qui altérait mes pouvoirs comme une prison portable. Je détestais ses choses. Ca me faisait sentir plus faible. Et je ne pouvais réagir au quart de tour, elles me rendaient plus lente. Mon regard coula en direction de Prescia et Sirrus, leurs lançant un regard inintéressé, jusqu'à ce que la voix raillarde de celle ci ne me soit adressé.

« Alors, Jezabel, prête à savoir qui de nous deux est le meilleur dans l’arène ? » Avais-je besoin de répondre à cette pique aiguisée au couteau qui m'étais adressé ? Il était évident que j'étais la plus puissante de nous deux. Il pouvait peu être ce téléporté, mais mes capacités en étaient tout autre. Plus impulsif. Plus ...meurtrier. Une lueur espiègle traversait mon regard encré dans le sien.

▬ « C'est d'une évidence ... » raillais-je à mon égard. « Mais je ne voudrais pas blesser cette immense façade qui te sert de fierté ! » ricanais-je, levant irrespectueusement les yeux au ciel, une lueur fourbe au creux des prunelles. C'est bête. Le meilleur moyen de le savoir, c'était de pratiquer. Hors, nous étions coincés dans le nid de guêpe du capitole. « Il n'est pas né celui qui parviendra à m'attraper. » déclarais-je d'un ton claquant de défis. Je lâchais un profond soupire, reportant mon attention sur Prescia qui tentait veinement de détendre l'atmosphère. Force était de constater qu'il n'y avait plus d'espoirs pour aucune personne de cette pièce.

Je ne me laisserais pas abattre. Et encore moins touché. J'avais la rapidité. La force un peu plus décuplé que la moyenne. J'avais le feu. La matière ne m'atteignait pas, elle me traversait sans une égratinure. Et ce n'est pas le capitole qui allait me renseigner du nombre de victime dans le jeux. A peine la vue d'une personne sous les yeux, et je saurais qui survivrait.

En soit, être la mort était plein davantage.
Un avantage dangereux, à éradiqué apparemment.

« Faites vous des alliés. L'entrainement est fait pour ca. Pour vous apprendre à survivre, mais aussi pour créer des complicités. Plus les alliés seront nombreux, plus vous avez la chance de survivre. » Nous conseillais Prescia, alors que nous portons nos regards sur les concurrents. Chacun choisissait son arme avec stratégie, alors que d'autres possédaient déjà l'arme en eux même : Un pouvoir. Le seul moment ou nous avions la chance d'avoir les poignets libre et de retrouver nos capacités. L'entrainement. Je marchais d'un pas analysateur, alors que je fixais avec curiosité de quoi les concurrent étaient capable.

Mon attention fut retenu par plusieurs détail : Une fille jeune et maigrichonne, à la capacité de l'électricité. Un homme baraqué qui peut transformer sa peau en pierre. Une femme rondelette qui manipulait les pensées. Ceci est dangereux. Je la notais dans un coin de mon esprit. Ne pas l'approcher, ni même la laisser influencer mes pensées.Une fille de couleurs mate ce transformait en loup, et en cavalait sur un parcour remplit de piège. Eviter les boules de feux, les couteaux aiguisées, et tout autre obstacle aussi sympathique qui volait dans notre direction.

Je me plaçais sur la ligne de départ sans difficultés, attendant mon tour alors que la louve c'était éraflé une patte à cause d'une lame mal évité. Je lâchais une grimace à son gintement, un sentiment emprunt de pitié à son éffigie. Puis je sentais un souffle me caresser la nuque, et je me retournais en levant les yeux au ciel, le visage mutin.

▬ « Une pièce large et remplit de jouets pour t'occuper, et tu arrive encore à envahir mon espace ? » lançais-je d'un ton cynique à Sirrus. Il fallait croire qu'il n'était pas prêt de ce séparer de sa coé-quipière. Si nos regards ce rencontrèrent pour y mêlés un mélange de défis et de moquerie. La pièce possédait de nombreuses personnailité féminine. Il avait le choix du roi. Et pourtant, c'était vers moi qu'il venait ce tourner. La louve avait terminé son parcour, et une sonnerie retentit pour annoncer la personne suivante.

Les lèvres étirés pour former un sourire mesquin, mon doigt touchait son torse pour le faire tituber de quelque pas en arrière. «  Il n'y a pas de place pour les perdants. Admire. » Lui glissais-je, foube. Et je me détournais pour entrer dans la pièce. Chaque pièce habritait un niveau différents, adapté aux multiple capacité de chacun. On ne savait pas ce qu'il en serait pour nous même. Au début, elle était plongé dans le noir. Une part de mystère qui accélérait les rythmes de mon cœur.

Puis le sol ce transformait en un espèce de tapis roulant dans le but de me faire courir. Ne perdant pas pied, ceux ci rebondir dans une rapidité que plus personne n'avait le loisir de distinguer. Les murs avaient prit le décor d'une forêt dans laquelle je courrais. Puis, une première boule de feu ce dirigeait dans ma direction. Je n'avais pas besoin de l'éviter. Le feu ne me faisait rien. Cependant, l'homme qui s'occupait de cet entrainement compris très vite de quoi j'étais capable. Les boules de feu ce changeait dans couteai aiguisée.

Je tanguais de droite à gauche, slalomant entre les arbres pixélisés pour éviter de ne me trancher quelque chose. Le couteau que je ne pu éviter passait à travers moi sans aucune difficulté. Des cibles apparurent dans ma direction, de toute part, et ils pleuvaient des armes de tout types : Des flèches lancés par des archers, mais aussi des boules de ...d'eau ? Ma feu rencontra celle ci, et une fumé s'en échappa.

Il avait trouver un stratagème pour m'avoir.

Les cibles lancèrent des flèches d'eau, des balles d'eau. Je les évitais, continuant de tanguer de gauche à droite comme un navire naufragé, mais je ne pouvais pas atteindre mes cibles avec le feu. Le sol s'arrêta brutalement de courir, et je tombais à la renverse en y étant pas préparé. De là, j'aperçu une flèche complétement normal venir ce planter dans mon torse. Forte heureusement, je me relevais ans égratinure tandis qu'elle était encore planté dans le sol. D'ailleurs, celui ci ce déforma pour former un parcour avec des pilliers de multiple hauteurs.

Au bout de ce parcour, ce tenait un sac de provision. Je m'élançais en rebondissant sur le premier pillier, évitant soigneusement un couteau qui sifflait à quelque centimètre de mes oreilles. Je sautais de mon perchoir pour atteindre le deuxième, puis le troisième. Je trouvais cela bizarre qu'aucune arme ne vienne me cueillir. Tellement bizarre, que je ne vis pas l'immense boule qui ce balançait de gauche à droite et que je la sentais entrer douloureusement en contact avec mon ventre.

Lorsque je tombais par terre en grognant, j'entrepris de me relever. Le parcour était encore là. Mais quelque chose avait changé. Les boules de feux, les couteaux arrivèrent plus vite dans ma direction, lorsque je sautais sur l'un de derniers pillés. Mais moi, je courrais dans un rythme tellement lent que je me pris les premières boules de feu dans le visage, et que le couteau m'égratinait la joue. Créant un filet ensanglanté. Ma cadence n'avait pourtant pas ralentis ?

Je courrais toujours aussi vite ! Mais alors pourquoi est-ce que les obstacles allaient d'autant plus vite ? L'un des piliers apparu au moment ou je sautais vers le sac, et je me le pris en pleine poire, avant de sentir un gaz envahir mon visage et m'axphyxié. Je tombais lourdement au sol sur le dos, toussant comme une dératé alors que ma vision ce troubla. Puis la pièce sonna la fin de l'entrainement. Je me relevais en titubant, la pièce dansait encore devant mon regard.

J'aperçu une porte s'ouvrir et m'accabler d'une forte lumiosité. Je fermais instinctivement mes yeux brûlant à cause du gaz, et revenais dans la salle principale. Défendant Sirrus de ce foutre de ma poire. Lorsqu'il sera gazé, il fera moins le malin. Pour calmer mon humeur enflammé, je me défoulais sur des cibles en lançant des dagues au centre de leurs cible. Mes yeux finirent par devenir de moins en moins brûlant, ce qui était le comble pour une personne insensible au feu.

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