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٩(͡๏̯͡๏)۶ Sur le Fil du Rasoir ☆ Evénement #88
Une mission de Balthazar Graves - Ouverture : 22 novembre 2017
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 Les boutiques avec Sophie ? - Rémi & guests

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Anastasia Romanov


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________________________________________ Lun 20 Nov 2017 - 0:26


Le mariage. Après quelques chose comme deux ans de fiançailles et cent trente remarques bien placées de Kseniya, Dimitri avait décidé de s'y intéresser de - beaucoup - plus près. Et les préparatifs étaient enfin lancés. Après autant de temps, c'était presque bizarre de s'y mettre "pour du vrai", de concrétiser ce qui n'était jusqu'à présent qu'un projet lointain - peut-être au regret d'Anastasia, même si elle se gardait bien de le dire.
Se marier n'avait pourtant jamais fait partie de ses rêves de petite fille et elle n'était même pas certaine d'avoir réellement souhaité être une princesse, même si, au fond, toutes les petites filles rêvent d'être une princesse. Ses rêves, en fin de compte, c'était résumer à la recherche inlassable de son identité, de sa famille, d'un passé sur lequel bâtir un futur. Elle n'avait à aucun moment prévu de tomber amoureuse en chemin... Mais c'était ça aussi, avoir une famille. Anya l'avait compris un peu plus tard.
- Tu sais ce que c'est "se marier" ? demanda Anya à sa fille, d'un air enjoué, alors que les deux têtes rousses approchaient du magasin repréré quelques jours plus tôt.
Abigaëlle sembla réfléchir quelques instants, le temps de formuler sa réponse avec les éléments du monde qu'elle connaissait déjà :
- Ca veut dire que papa et toi vous êtes amoureux ? tenta-t-elle finalement.
Anya sourit, attendrie.
- Oui, ça veut dire ça, mon trésor.
- Et ça sera comme pour les princesses ?
Les yeux d'Abigaëlle pétillaient d'excitation, sans doute parce que Walt Disney berçait déjà sa vie depuis un temps certain.
L'air espiègle, Anastasia arrêta le cours de sa marche et s'accroupit pour regarder sa fille dans les yeux.
- Tu veux connaitre un secret ? demanda-t-elle, l'air de rien.
Pour toute réponse, la petite fille hocha vivement la tête.
- Dans une autre vie, maman était une princesse. Une grande duchesse, même. Mais princesse, c'est pareil. Je crois. Donc... maman aura forcément un mariage de princesse ! c'est pas génial ? Et tu sais ce qui est encore plus génial ? C'est que toi aussi tu es une princesse !
Le regard émerveillé d'Abigaëlle n'avait aucun prix et aurait fait fondre n'importe quel cœur de pierre. La mère et la fille s'étreignirent et reprirent la route vers la boutique, heureuses.
Et pourtant, d'ordinaire, Anastasia n'aimait pas les boutiques. Elle avait, fut un temps révolu, adoré celles de Paris, avec Sophie, Vlad et Dimitri, avant la folle soirée à l'opéra qui allait changer sa vie, mais dans ce monde elle n'avait jamais retrouvé cet engouement.
Heureusement, la rouquine avait convaincu Thalia, une excellente amie, d'être de la partie et de venir "jouer à la princesse" avec elle et Abigaëlle. Elles avaient rendez-vous à 14h, ce qui laisserait l'après-midi pour trouver, elle l'espérait, une robe qui ferait l'affaire.
Ce n'était pas gagné car la devanture du magasin n'exposait que des robes à froufrous qui firent ricaner la mère et la fille. Elles pénétrèrent dans le magasin, indiquant aux vendeuses qu'elles attendaient quelqu'un et s'installèrent sur un canapé de cuir mis à disposition des clientes. La boutique était tranquille et Abigaëlle l'observait de ses grands yeux curieux, tendant ses doigts vers les étoffes des belles robes de princesses.
Puis l'attente se fit longue. Très longue.
A 14h40, Anastasia envoya un texto sec à Thalia lui indiquant qu'elle n'avait plus besoin de se donner la peine. Puis elle se pencha de nouveau vers Abigaëlle, masquant sa déception aussi bien que possible :
- Dis-moi, Abigaëlle, ça te dirait de rentrer jouer à la princesse à la maison ?
La fillette sembla perplexe mais accepta, face à l'air mutin de sa maman. Celle-ci lui prit la main et toutes deux se dirigèrent vers la sortie.
Anya n'en revenait pas, à la fois d'avoir patienter autant de temps dans un magasin sans totalement haïr ça mais aussi d'avoir été abandonnée par cette super amie toujours prête pour s'amuser. Elle était déçue. N'ayant déjà plus de sœurs et pas réellement de "meilleure amie pour toujours", elle comptait énormément sur la présence d'une amie et alliée de son âge pour faire de ce moment important dans la vie d'une jeune femme prête à se marier quelque chose de similaire à ce à quoi elle avait pu rêver.
Quand Anya avait entrepris de trouver sa famille, elle ne se doutait pas que celle-ci serait en grande partie déjà enterrée depuis dix ans.
Beaucoup de ses espoirs concernant ce mariage resteraient de douloureuses chimères. Personne ne la conduirait jusqu'à l'autel car elle n'avait plus de père. Ce ne serait pas sa mère qui arrangerait son voile, ni ses sœurs qui glousseraient en se pavanant dans leur robe de demoiselles d'honneur. Son petit frère ne menacerait pas de tuer Dimitri s'il ne s'occupait pas bien d'Anastasia. Même Vlad ne serait pas là. Il ne manquait plus que Dimitri, sa mère ou Marie se chargent des préparatifs sans elle et ce serait le pompon.
Mieux valait simplement ne pas y penser. Résolue, Anastasia se disait qu'elle pouvait tout aussi bien reporter la robe que son dernier voyage lui avait laissé en souvenir. Personne ne ferait la différence. Il faudrait simplement revenir en ville acheter une robe de princesse pour Abigaëlle qui, en attendant, pouvait.
Forte de cette idée, elle passa la porte sans faire trop attention au monde autour d'elle. Abigaëlle heurta les jambes d'un homme - à moins que ce ne soit l'inverse qui se soit produit - et sa mère s'en excusa de sa part, attirant la petite fille un peu plus près d'elle, prête à reprendre la route.
- Désolée.

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Rémi Lepetit


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________________________________________ Mar 5 Déc 2017 - 23:35

Rencontre, retrouvaille et rat.

Pourquoi diable avait-il accepté de venir ? Sérieusement, y avait-il plus masochiste comme démarche ? Parfois Rémi désespérait de sa propre logique. Certes, il allait devoir assumer un jour le fait d’avoir été choisi comme témoin du mariage de ses deux meilleurs amis, mais il devait bien avouer qu’il n’avait pas songer se prendre un tel rappel de si bon matin !…

Assit sur un sofa gris, le dos aussi courbé que d’ordinaire, Rémi tapotait du pied à même le sol, nerveux. Sophie patienta quelques secondes avant de finir par poser sa main sur le genou du grand homme, lui adressant un regard amical quoi qu’un peu sévère. Aussitôt, Rémi s’excusa du regard, n’osant pas cependant interrompre le silence religieux qui avait envahit la pièce depuis que Colette avait disparue de l’autre côté du rideau doré.

C’était fou ce qu’une boutique de robe de mariées pouvait ressembler à un musée. Sophie aurait sans doute répondu que ces deux lieux recellaient de trésors et de merveilles, et il aurait bien difficilement pu la contredire. Vu le prix affichés sur les mannequins (un détail ! Selon Sophie), il voulait bien croire que tout l’or du monde devait être cousu au revers de l’un des ourlets. Cependant il devait bien avouer qu’une fois le rideau ouvert, tout l’or du monde n’aurait pas suffit à ternir l’éclat de Colette.

-Oh mon dieuuuuuuu ! trépigna Sophie, se redressant d’un bond en se précipitant vers Colette pour l’admirer sous toutes les coutures.

-Qu’est-ce que ça donne ? demanda plus pragmatiquement la brune, relevant les yeux vers Rémi, qui ne s’était absolument pas rendu compte qu’il s’était levé.

-Tu es magnifique.

Il n’aurait sans doute pas pu être plus sincère. A cet instant, Colette était la femme la plus radieuse de son existence. Ses cheveux courts négligemment relevés laissaient son cou fin dégagé pour accueillir un col haut en dentelle, probablement vieillot pour certains, mais ce jeux de dessins sur la peau un peu mate de la française lui conférait un air de malice ravissant. Les épaules étaient elles aussi moulés de dentelle, soulignant les courbes, s’étiolant en un tissu doux qui prenait ses courbes et sa taille, avant de cascader jusqu’au sol en des plis savants et tendre.

Colette releva un sourcil, le nez froncé.

-Tu as déjà dit ça pour les deux autres, souligna-t-elle, avant de se retourner pour s’observer dans le miroir.

-C’est parce que tu l’étais tout autant.

-Mouais, je suis pas convaincue. Elle fait pas un peu démodée celle là? ajouta-t-elle, en se tournant vers Sophie, qui s’amusait avec les plis du jupon.

-Vintage, Mademoiselle Colette, vintage, corrigea-t-elle, se redressant pour la regarder par dessus son épaule. Vous êtes radieuse. Cependant, il faut qu’elle vous plaise aussi, cela ne sert à rien de porter du beau si l’on n’est pas à l’aise!

Elle hocha la tête, comme pour elle même, avant de se tourner vers Rémi, tendant le bras vers le sofa où ils se trouvaient tout deux quelques secondes auparavant.

-Le voile s’il vous plait.

Poliment, Rémi s’exécuta, la mort dans l’âme. C’était la troisième fois qu’il faisait ce geste. La troisième fois qu’il recouvrait le visage de Colette d’un peu de tulle ou de dentelle, il n’en savait même plus rien. Tout ce qu’il savait c’était qu’à chaque fois qu’il la voyait ainsi vêtue et parée, il ne pouvait que comprendre à quel point jamais elle ne serait pour lui. Et cela lui brisait le coeur.

-Rémi ? Ça va?

-Hein?

-Tu as l’air… Ailleurs.

-C’est rien, t… t’en fais pas.

Elle eue un sourire, doux, avant de relever les mains pour venir saisir celle du jeune cuisinier.

-Va faire un tour dehors, t’as le droit d’être saoulé par mes problèmes ‘de filles’ tu sais?

-Qu… Ah non, non, c’est pas du tout ça ! C’est pas ça ! Et puis je suis le témoin, je dois bien servir à quelque chose!

Même si cela devait lui briser le coeur à chaque secondes passer dans cette boutique perlée et dentellée.

-Va prendre l’air, insista-t-elle, avec douceur. De toutes façons, je dois parler lingerie avec Sophie, je doute que ça t’intéresse tant que ça, si?

Par jeu, elle lui décocha un coup de coude dans les côtes, et Rémi du se forcer à rire, même si le son lui parut atrocement étranglé. Battant en retraite, il finit par s’échapper par la grande porte, jetant un vague coup d’oeil par dessus son épaule….Avant de manquer de renverser quelqu’un.

-Oh mon dieu pardon ! Je suis désolé ! Ça va? s’exclama-t-il, en regardant la petite fille qu’il avait manqué d’écraser.

Décidément, ce n’était pas son jour.

-Je suis… Désolé, j’étais… Je n’étais pas concentré, pardon, s’excusa-t-il en regardant la jeune femme -sa mère, probablement, qui sembla secouer la tête face à une telle véhémence. Je suis… J’accompagne une amie. Robe de mariée, du coup… J’ai un peu la tête ailleurs, finit-il même par bafouiller, se trouvant affreusement ridicule de se justifier de la sorte.

Le regard de la jeune femme se tourna vers la boutique, plissant les yeux un instant avant de soudain prendre une expression explicite, comme si elle avait reconnu quelqu’un. Rémi se demanda aussitôt si elle connaissait Colette, mais ce ne fut pas son prénom qu’elle prononça.

-Ah, vous connaissez Sophie?

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Anastasia Romanov


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________________________________________ Mer 6 Déc 2017 - 0:09

L'homme qu'Abigaëlle avait bousculé - oui qui avait bousculé Abigaëlle mais Anastasia n'allait pas chipoter, pour une fois - s'excusa lui aussi, ce qui força la rouquine à relever les yeux vers lui. Il était grand. Très grand. Bien plus qu'elle et sa taille en dessous de la moyenne. Non pas que ce soit gênant. C'était juste un peu étrange de noter à quel point ils étaient disparates, d'une certaine façon.
- Nous n'étions pas concentrées non plus, si ça peut vous rassurer, sourit Anya, une lueur toujours mélancolique dans son regard.
Pourtant, elle était décidée à faire bonne figure et à prendre la situation avec philosophie, ce qui ne l'empêchait pas de souhaiter quitter cette boutique pour princesses d'un jour au plus vite.
- Elle n'a rien, je vous assure. Elle est petite, oui, mais c'est du solide.
Anya passa ses fins doigts blancs dans les mèches rousses et bouclées de sa fille qui observait "le géant" d'un air curieux, intéressé. Abigaêlle était très sociable, probablement plus que ses deux parents réunis. Elle aimait les rencontres et, quoique celle-ci l'avait surprise, elle l'appréciait à présent aussi.
En l'occurrence, elle écoutait, tout comme sa mère les explications (inutiles en soi face à la situation qui avait amené tout ce bau monde à interagir) du jeune homme sans probablement tout en comprendre - contrairement à sa maman. Elle opina, un peu désolée pour lui. Anya comprenait volontiers qu'on n'aime pas les magasins car elle-même ne les appréciait pas beaucoup. Surtout celui-là, aujourd'hui, face à sa solitude et ses pertes.
Machinalement, elle avait recommencé à balayer l'endroit du regard jusqu'à ce que ses yeux bleus ne se posent sur une femme blonde d'âge moyenne, un peu replète et certainement très énergique. Immédiatement, la jeune femme se figea, les yeux plissés, tâchant de savoir si elle rêvait, si elle imaginait ou si c'était bien la réalité, inconsciente - ou presque - de son manque de politesse.
Pourtant l'étiquette russe - et probablement toutes les étiquettes au monde - était claire à ce sujet : il fallait toujours regarder son interlocuteur.
- Sophie ? marmonna-t-elle, incertaine, comme face à un souvenir vieux de plusieurs décennies - ce qui, à cause de la malédiction, était plus ou moins le cas.
La rouquine sursauta lorsque l'homme prononça le nom qu'elle n'osait pas dire tout à fait à voix haute, de peur d'être déçue ou autre chose. Apparemment, il l'avait entendue, ce qui signifiait qu'il avait remarqué son impolitesse curieuse.
Alors c'était aussi facile de retrouver des gens ? Il suffisait de se pointer dans une boutique, de parler à un inconnu et paf ! magie ? Anastasia avait toujours espéré qu'elle et Vladimir étaient aussi quelque part en ville, heureux, peut-être même heureux ensemble (car elle se souvenait parfaitement du regard pétillant de Vlad quand il parlait ainsi que de sa manière de la comparer systématiquement au plus doux des desserts). Mais dans les faits, elle ne les avait jamais revus. Après un temps, elle avait simplement arrêté de chercher, se convaincant que les choses ne devaient peut-être pas se faire, après tout. Et pourtant, à cet instant, dans cette boutique... C'était comme revoir un fantôme du passé, au détail près que la femme était bien vivante. Un progrès dans l'entourage d'Anya.
Naturellement, des tonnes de questions tourbillonnaient dans la tête d'Anastasia, si bien qu'il lui fallut plusieurs répondre pour s'apercevoir qu'il n'avait pas seulement prononcé un prénom mais aussi posé une question et encore quelques unes pour trouver quoi répondre.
- Je... Oui... Je crois. Il n'y a... peut-être pas qu'une seule Sophie en ville ? hasarda la rouquine afin de ne pas se faire de faux espoirs en dépit de ce que ses yeux voyaient. Pardon... Je ne me suis même pas présentée. Anya, se reprit la jeune femme en tendant sa main vers l'homme en face d'elle. Ici pour la même chose que vous, sauf que c'est moi la mariée... Dites... vous voudriez bien demandé à votre Sophie si elle se souvient d'une Anastasia ?
Mal à l'aise, Anya mordilla sa lèvre inférieure, se retenant pour ne pas se dandiner et exprimer physiquement toute l'étendue de son malaise. Elle n'aimait pas demander des services, être redevable de quelque chose à quelqu'un. Mais elle ne pouvait pas s'imaginer en train d'aborder une peut-être inconnue juste pour vérifier qu'elle était bien "sa" Sophie. Enfin, Anastasia craignait tout simplement qu'on ne se souvienne pas d'elle, car elle savait pertinemment que la mémoire était une fonctionnalité fragile.
- C'est qui Sophie ? demanda Abigaëlle de sa voix fluette, tirant par là même sa maman de ses tracasseries mentales.
- C'est... une vieille amie, finit par répondre la jeune maman en souriant à la petite fille.

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