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٩(͡๏̯͡๏)۶ Sur le Fil du Rasoir ☆ Evénement #88
Une mission de Balthazar Graves - Ouverture : 22 novembre 2017
« Serez vous prêt à venir flotter en bas avec notre Clown ? »

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 Le Temps d'un dernier Noël [Fe]

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Emmet Miller


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________________________________________ Lun 20 Nov 2017 - 17:50





« Jusqu'à ce que la mort nous sépare...»
« ...et bien au delà, mon frère ! »

- Chronologie : 23 décembre 2017 -


    « Elle est mineur ? » demanda Enoch tandis que je plissais les yeux. « Elle est rousse ? » ajouta t'il, ce qui eu pour effet de me faire secouer la tête de gauche à droite. « Elle s'appelle Jack ? »

    « Tu peux arrêter d'être aussi débile ? » lui demandai-je.

    « Attends, si tu ne veux pas me la présenter c'est qu'elle a quelque chose d'un peu bizarre, n'est ce pas ? »

    « Et tu penses qu'elle a quoi ? Des ailes dans le dos ? »

    « Hum... non. Ca serait un ange dans ce cas là. Et tu ne peux pas te dégoter un ange, toi. »

    « Excuse moi ? » lui dis-je en plissant une nouvelle fois les yeux et en penchant ma tête dans sa direction.

    On était tous les deux assis su le bord d'un trottoir, tandis que la nuit tombait.

    « Tu crois que je n'ai pas remarqué ? Tu penses que personne le voit ? »

    Je ne comprenais pas de quoi il pouvait bien me parler. Cela dit, connaissant mon frère, ça allait finir en blague un peu lourde. Je l'invitais à me dire de quoi il était question.

    « Tu as pris du ventre. C'est ça depuis que tu passes ta journée dans les bureaux. Tu sais que le plus haut taux d'obésité est constaté au sein même des forces de l'ordre ? T'aurais peut-être dû choisir un job plus sportif. » dit-il sur un ton taquin.

    Je lui avais ébouriffé les cheveux tout en l'entendant rire. Ca allait mieux pour lui. J'avais fait ce que je devais faire. Un grand frère ce n'était pas juste quelqu'un qui nous protégeait quand ça allait mal, ou quelqu'un qui nous payait un sandwich quand on se voyait. C'était aussi une personne qui était là quand on avait le cafard. Un pote, un ami. Enoch n'était pas que mon frère. Il était aussi mon meilleur ami.

    « Allez, je vais rentrer maintenant. Quant à toi... » ajoutai-je en me levant et en lui tendant la main pour l'aider à se relever.

    J'allais lui dire ce que je voulais lui dire, mais avant ça je voulais qu'il soit bel et bien debout et être sûr qu'il enregistrerait bien mes paroles. Car elles n'étaient pas vaines.

    « Quand t'as besoin, tu m'appelles. Tu n'attends pas que notre mère le fasse pour toi. C'est compris ? »

    J'avais roulé toute la journée. Je n'habitais pas à proximité. Ma vie était à Portland, tandis que la leur était à Sacramento.

    « Tu ne veux pas dormir ici ? » demanda t'il, même si en voyant mon regard il avait compris la réponse. « Juste cette nuit ? »

    Je ne pouvais pas. C'était bien plus fort que moi. Mais avant de nous quitter je l'avais serré dans mes bras. Il était resté là quelques instants, le coeur sans doute un peu soulagé. J'avais regardé au loin en direction de la maison de mes parents. Le rideau du salon avait bougé. Il était là, il nous avait observé. Ca m'allait très bien, comme ça il savait. Il ne pourrait pas nier que j'avais été là et que je serai toujours là. Et si un jour il faisait une nouvelle fois souffrir mon petit frère, je le tuerais. Je jure que je le ferais.

    « Tu sais, Rocky aurait eu tout pile 11 ans demain. » murmura t'il.

    La vieille il avait perdu un ami fidèle. Un petit raton laveur qu'on avait trouvé ensemble le jour de ses six ans. Certaines personne avec le temps diront qu'il a été renversé par une voiture et qu'on la retrouvé à quelques pâtés de maison d'ici. D'autres soupçonneront que c'était un coup de mon père qui pour une fois était seul à la maison ce jour là. Mais ça m'importait peu. Car j'avais été là pour Enoch et que je le serais toujours.


    Je sentis quelque chose venir se blottir tout contre mon pied avant de s'asseoir dessus. Baissant les yeux, je vis l'animal qui observait la maison au loin, le museau en l'air. C'était une maison typique dans ce quartier aisé de la capitale de la Californie. Elle possédait deux étages. Les chambres se trouvaient en haut et derrière la grande baie vitrée du rez de chaussé se cachait le salon. Il y avait des guirlandes électriques comme sur toutes les maisons. Et un jardin dont l'herbe était parfaitement taillée. Cette rue respirait Noël. La décoration n'avait pas changé d'un chouilla depuis la première fois où j'avais vue mon père tout installer. Ici, le Temps n'avançait pas.

    « C'est pas extra, je sais. » précisai-je à la sirène qui se tenait juste à côté de moi.

    On venait de garer le 4x4 sur bord de la route. Il y avait que quelque pas qui nous séparaient de la porte d'entrée. Je n'avais pas franchis ce seuil depuis déjà 13 longues années. Cette demeure renfermait des souvenirs bien trop lourd à porter. Mais il allait bien falloir un jour revenir à la maison, le temps d'un week end. On était là pour trois jours. On allait passer les fêtes de Noël ici, puis repartir. Je savais que ça ferait plaisir à ma mère et elle me l'avait demandé. J'avais reçu son appel quelques jours auparavant. Ca faisait longtemps qu'on ne s'était plus réellement parlé.



    « Je sais ce que ça te coûte, mais je t'en prie, fait le pour moi. S'il te plaît... » murmura t'elle au bout du fil. « Je n'ai plus que toi Emmet. Oublie le passé et vient. Oublie le juste pour quelques jours... »

    J'avais déjà entendu ma mère pleurer. Ce n'était pas la première fois. J'avais déjà eu envie de la prendre dans mes bras pour lui remonter le moral dans ces moments là. J'aurai voulu venir avec elle toutes ces années sur la tombe de mon frère. Mais la douleur ne passait pas. La colère, la rage que j'éprouvais pour mon père non plus. Il n'était pas responsable du fait qu'Enoch était mort. Je le savais. Mais il était responsable de la vie misérable qu'il lui avait offert. Il était trop jeune pour quitter la maison. Il était trop jeune pour s'en sortir tout seul. Et même si je l'avais fait moi aussi, lui il n'était pas prêt. Mon père a détruit sa vie. Mon père l'a tué. Et ce qui lui arrivait aujourd'hui était ce qu'il méritait.



    « On peut encore faire demi tour. Je... je n'aurai pas du t'imposer ça. »

    J'avais tourné la tête, détournant mon regard de la maison et j'avais observé ma voiture au loin. Rocky se tenait toujours sur mon pied, faisant des vas et viens entre la sirène et moi. Je ne savais pas comment il avait fait pour garder l'équilibre pendant que je me tournais, mais je me rendais compte qu'il n'était plus aussi léger qu'il fut un temps.

    « C'est pas une bonne idée. » ajoutai-je.

    Je voulais faire ça pour ma mère et comme elle le souhaitait, voir une dernière fois mon père, car ça serait sans doute son dernier Noël. Mais je n'en avais pas envie. Je ne ressentais pas le besoin d'entrer dans cette maison, de me remémorer de nombreux souvenirs et de faire comme si de rien était. Il tenait toujours debout, ce n'était qu'un simple cancer qui le rongeait. Par simple j'entendais qu'il ne souffrait pas selon les médecins et qu'il pouvait mener une vie ordinaire jusqu'à ce que son coeur le lache. Je n'étais pas obligé d'être là pour lui. Je ne voulais pas être là pour lui. Je n'avais pas pu être là pour Enoch ce jour là. Lui, il aurait vraiment mérité que je puisse être là... pour lui je l'aurai fait. Pour lui je pourrai franchir ce seuil de la maison. Mais Enoch était mort et rien le ramènerait à la vie.


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Melody Blackstorm


« Murmure leur
qu'ils floodent trop ! »


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________________________________________ Dim 26 Nov 2017 - 23:35


I'd come for you, no one but you


I'd fight for you, I'd lie it's true, gave my life for you...

"Ca va le faire." assurai-je en hochant la tête plusieurs fois.

A travers le pare-brise de la bagnole, j'observai la maison proprette de banlieue chic. Je n'aimais pas ce genre d'endroit ; je m'y sentais toujours étrangère. J'avais l'impression de faire tache. D'ordinaire, je les évitais comme la peste, préférant encore les bas-fonds d'une ville sordide plutôt que les résidences aux pelouses impeccables. Cette fois-ci, il fallait que je fasse un effort. Je devais soutenir Emmet, même si je savais par avance que cet endroit allait me déchirer le coeur...

Nerveusement, j'attrapai le rétroviseur et vérifiai mon maquillage. J'enlevai le surplus de fard à paupières qui avait légèrement coulé. Quelques paillettes argentées s'étaient égarées sur mes joues. Ensuite, je remis un coup de rouge à lèvres et passai une main dans mes cheveux lâchés.

Pour une fois, étant donné les circonstances et les personnes qu'on allait voir, j'avais fait l'effort de porter une robe un peu plus longue que d'habitude, et j'avais laissé à regret mes Rangers noires pour porter des escarpins qui me faisaient un mal de chien. Il fallait avoir l'air présentable.

En grommelant dans ma barbe, j'attrapai mon gilet rouge que je passai sur mes épaules nues, par-dessus ma robe blanche, et rejoignis Emmet dehors en claquant brusquement la portière.

"On va pas faire demi-tour." dis-je, catégorique. "On s'est tapé je-sais-pas-combien d'heures de route alors maintenant qu'on est là, on y reste."

Je glissai mes doigts froids comme ceux d'un serpent d'eau dans la main de l'homme et l'entraînai à ma suite d'un pas décidé. Quelques guirlandes lumineuses ornaient les contours des fenêtres, ainsi que de la fausse neige. Je ne voyais pas l'intérêt de décorer à la période des fêtes. C'était quelque chose qui m'échappait. De toutes façons, les seuls bons souvenirs que j'avais de noël remontaient à l'époque où je vivais avec Egéon et Aaron. Avant ça, mes réveillons se résumaient à me dégotter une boîte de sardines à l'huile et à la déguster au fond d'un bar anonyme.

Une fois devant la porte, je pris une grande inspiration et appuyai une seule fois sur la sonnette qui émit une note prolongée et distinguée. Un frisson désagréable parcourut mon échine tandis que je fixais la couronne de lierre d'un oeil anxieux. Au bout de quelques instants, la porte s'ouvrit sur une femme d'un certain âge, dont la chevelure brune était parcourue de fils argentés.

"Oh Emmet, te voilà enfin !" dit-elle le prenant par les épaules. "La route n'a pas été trop pénible ? Ils ont annoncé de la neige !"

Elle posa son regard sur moi et je restai raide comme une raie salée, la fixant avec des yeux ronds. Je tressaillis en la voyant s'approcher de moi et me serrer brièvement dans ses bras.

"Melody, je suis enchantée de te connaître enfin !"
lança-t-elle, et le ton de sa voix semblait si sincère que j'en restai muette de surprise.

Elle sentait bon la rose et le jasmin. Elle me lâcha enfin et tandis qu'elle se retournait, j'en profitai pour chuchoter à Emmet :

"Tu lui as parlé de moi ?"

Ca me paraissait carrément dingue, mais à la réflexion, pas si insensé que ça. Puisque nous étions invités, c'était logique que l'homme ait mentionné mon existence. Malgré tout, ça me faisait tout bizarre.

"Je fais jamais ça, d'habitude. Les parents." précisai-je en remettant une mèche de cheveux derrière mon oreille, le regard fuyant. "C'est la première fois."

"Entrez les enfants ! Ne restez pas sur le paillasson ! Il fait un froid de canard !" lança la mère d'Emmet tout en s'emmitoufflant dans un gros gilet. "Mon chéri, prends ton raton-laveur dans tes bras sinon il va salir le plancher. Ou alors, tu lui essuies les pattes."

Je pénétrai donc dans l'atmosphère chaleureuse et confortable de la maison. C'était ici qu'il avait grandi. Lorsque mon regard accrocha une collection de divers cadres posés sur la cheminée du salon, je réalisai que j'aurais dû conjuguer le précédent verbe au pluriel. C'était ici qu'ils avaient grandi, tous les deux. Emmet et... Enoch.

Les différents clichés montraient principalement le plus jeune des deux frères, avec son sourire lumineux et son expression constamment éveillée, ouverte. Sur certaines photos, Emmet se trouvait également. Je déglutis avec peine et serrai les poings. C'était vraiment beaucoup trop dur d'entrer dans cette maison et de faire comme si de rien n'était. Comme si... je n'étais pas l'assassin du fils de cette femme, du frère de l'homme qui partageait mon appartement.

"Melody, tu veux bien m'aider à terminer l'entrée, si ça ne te dérange pas ?"
demanda la femme.

Je battis des cils et posai le regard sur elle.

"Oh, euh... non." répondis-je, déstabilisée.

Surprise, elle écarquilla les yeux.

"Très bien. C'est dommage. La tradition ici est de s'entraider en préparant l'entrée tous ensemble, mais tu peux rester dans le salon si tu préfères. Veux-tu que j'allume la télévision ?"

Elle demeurait si gentille malgré mon impolitesse que je sentis mon coeur se gonfler de culpabilité. Où était l'horrible femme qui avait poussé Enoch à fuguer loin de chez lui ? Elle était à l'opposé de ce à quoi je m'attendais.

Je me surpris à la suivre dans la cuisine d'un pas mécanique. Tout plutôt que de rester près du sapin bien trop lumineux et magnifique. Je me sentais bien trop tanche à côté.

"Qu'est-ce que je dois faire ?" demandai-je, de plus en plus nerveuse.

Je tentai de me persuader qu'elle n'était qu'une façade, qu'en réalité elle était un véritable monstre. Cela m'aurait aidé à subir tout cela.

"Tu peux couper les champignons et les disposer sur le plat juste ici."
répondit-elle d'un ton enjoué.

Elle me tendit un couteau et j'entrepris de faire ce qu'elle souhaitait. Je n'étais pas très manuelle, si bien que les champignons, au lieu d'être en lamelles, finirent pratiquement en charpie. J'entendis Emmet pouffer légèrement dans mon dos et je fis semblant de le menacer de la pointe de mon couteau :

"Au lieu de te moquer, viens plutôt nous aider."

"Elle a raison. Je ne t'ai pas élevé comme ça !" fit sa mère, faussement réprobatrice.

Je lui lançai un sourire vacillant auquel elle répondit, avant de retourner devant les fourneaux. Je baissai de nouveau les yeux sur le plat de légumes crus qui entouraient un poisson en gelée. Au moins, ce qui était sûr, c'est qu'on allait bien manger.

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Emmet Miller


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________________________________________ Mar 5 Déc 2017 - 19:04





« Jusqu'à ce que la mort nous sépare...»
« ...et bien au delà, mon frère ! »

    Je n'avais pas pu m'empêcher de sourire en voyant ma sirène couper les champignons. Ca ne ressemblait plus du tout à des champignons. Elle le remarquait d'elle même, ce qui était plutôt bon signe. En cuisine, fallait laisser faire les professionnels. J'en étais pas un, mais au moins je savais couper des champignons. Je m'étais approché de la sirène au bois dormant et j'avais pris le couteau qu'elle venait de poser. Puis, après avoir récupéré un champignon, j'avais entrepris de le couper en lamelles. Mon sourire voulait tout dire. Je taquinais la jeune femme comme j'adorais le faire.

    « Oh mon dieu, je n'ai plus d'huile, faut que je descende dans la cave ! » s'exclama ma mère.

    Je lui aurai bien proposer d'y aller moi même, mais j'étais bien mieux ici et en charmante compagnie. Dès qu'elle avait franchi le seuil de la cuisine, une boule de poils était entré dans la cuisine, humant l'air.

    « Tu vois Rocky, c'est comme ça qu'on découpe les champignons. Faut un couteau bien aiguisé. Une planche en bois. Et l'ingrédient principal, un bel étalon pour manœuvrer le tout. »

    J'avais beau dire ce que je voulais, Rocky ne m'adressa même pas un regard. Il était sans doute à la recherche d'un pot de mayonnaise. C'était généralement dans la cuisine qu'on trouvait ce genre de choses. Après avoir mis les champignons coupés dans le plat, j'avais pris un morceau et je m'étais approché de Mel pour l'agiter devant ses lèvres.

    « Un petit bout ? » lui demandais-je tout en la laissant le prendre. « Il paraît que c'est très sexy un homme qui cuisine. Tu en penses quoi ? »

    J'avais approché ma main de ses cheveux afin de lui remettre une mèche rebelle derrière l'oreille. Puis, je m'étais approché pour lui faire une bise sur le joue.

    « Tu es à tomber. » lui murmurais-je tandis que ma mère revenait.

    « J'ai pas encore l'habitude. » dit-elle en chassant quelque chose devant elle. « Tu n'amenais pas souvent tes copines à la maison. Faut dire que tu restais jamais très longtemps avec elles. »

    Elle avait sourit, mais je ne trouvais pas ça très judicieux de dire à ma sirène que j'étais peut-être un peu trop volage quand j'étais jeune. On ne disait pas ce genre de choses à la copine de quelqu'un.

    « C'est du passé. Maintenant il a quelqu'un de sincère et magnifique à ses côtés. »

    « Maman... » murmurais-je.

    Elle ne pouvait pas s'empêcher de se la jouer mère comme si on ne s'était jamais perdu de vue ? Ca me mettait mal à l'aise. Tout ça me dérangeait un peu.

    « Quoi ? Elle a le droit de savoir qu'elle est un très bon partit pour notre fils. D'ailleurs, je suis vraiment triste que tes parents n'ont pas pu se joindre à nous. Emmet m'a dit qu'ils étaient en déplacement en ce moment. Ca ne te dérange pas trop de ne pas passer Noël avec eux ? Tu pourras les appeler si tu veux. On a encore ce que les anciens jeunes appellent un téléphone fixe. »

    Ca m’embarrassait à nouveau qu'elle parle des parents de Mel, mais la façon dont elle avait ponctué sa phrase m'amusait beaucoup. Je n'avais pas voulu entrer dans les détails concernant les parents de la sirène, du coup j'avais dit à ma mère qu'ils étaient en déplacement et qu'ils ne pourraient pas répondre à son invention, de se joindre à nous pour les fêtes.

    « Vous êtes fiancé ? Ca ne me regarde sans doute pas. Vous vouliez peut-être aussi nous l'annoncer lors du repas. Mais si vous avez prévu de vous marier prochainement, j'ai encore ma robe de mariée de l'époque Melody et elle devrait t'aller comme un gant. J'étais exactement comme toi. Tu veux que je te la montre ? »


    « Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. » dis-je pour sauver la mise.

    « Si ! Je suis sûr qu'elle a envie. Et là il faut attendre un peu que le plat chaud cuise. Du coup, allez ma belle, tu viens avec moi. Ne t'inquiète pas mon fils, je te la rend juste après. »

    Sans que je puisse dire quoi que ce soit, elle avait déjà passé son bras sous celui de Mel. Je l'avais regardé avec un regard compatissant, tandis que ma mère s'était une nouvelle fois tourné vers moi et m'avait souri avant de quitter la pièce. J'avais soupiré tout en prenant un autre champignon. Ca allait être amusant le tête à tête entre Mel et ma mère.

    « Saleté de chien errant ! »
    hurla une voix provenant du grand salon.

    Je m'y étais rendu rapidement après avoir tourné la tête dans tous les sens et remarqué que Rocky n'était plus dans la cuisine. Une fois dans le salon, j'avais vue un homme debout en train de prendre un balai et de donner un coup sur Rocky. Ca l'avait surpris si bien qu'il s'était retrouvé à l'autre bout de la pièce, se cognant contre le canapé.

    « Putain, mais t'es con ou quoi ??? » dis-je en me précipitant vers Rocky.

    Il était en train de se relever.

    « C'est à toi ce truc ? On dirait un de ces putains de chiens errants qu'on ramasse dans les poubelles ! Ca doit être remplis de puces et de microbes en tout genre ! Je ne veux pas de cette merde dans ma maison ! »

    Sans l'écouter, j'avais observé Rocky qui une fois debout, boitait un peu. Je l'avais pris dans mes bras, et j'avais regardé sa patte. Il gigotait dès que je la touchais. Elle n'était pas cassé, mais il avait du se la cogne lors de sa chute.

    « Ca va aller mon grand, ne t'en fais pas. »

    « Attend que je vais prendre ma carabine et on va voir si il n'a pas besoin de s'en faire ! » hurla t'il une nouvelle fois.

    Quand j'étais entré, j'avais remarqué qu'il avait deux petits bouts de plastique dans le nez relié à une bonbone pas loin. Ca n'allait pas m'empêcher de lui mettre mon poing dans la gueule si il n'arrêtait pas !

    « Anna ??? Où est la carabine ??? » cria t'il encore.

    « Un conseil, ferme la. » lui dis-je en le toisant droit dans les yeux, tout en passant ma main sur Rocky afin de le calmer.

    Mais celui qui ne se calmait pas était ce connard face à moi.

    « Dégage moi ça ! Tout de suite ! Hors d'ici ! »

    Il avait pris une tasse posé sur le bord d'un meuble et l'avait jeté dans notre direction dans le but d'atteindre Rocky. Je m'étais décalé juste à temps. Et tandis qu'il était sur le point d'hurler à nouveau, je m'étais approché d'un pas rapide de lui, plaquant Rocky contre moi et prenant mon père à la gorge. J'avais serré bien fort, si bien que je le voyais devenir tout rouge.

    « Prend toi en encore une fois à Rocky et c'est moi qui va chercher ma carabine. C'est clair ? »

    Je n'avais pas remarqué que des gens nous avaient rejoins. Sans doute ma mère et Melody alertés par le bruit. J'avais lâché mon père qui n'avait rien trouvé de mieux que d'ouvrir une nouvelle fois la bouche.

    « On ne te l'a pas confisqué quand t'as buté l'autre toxico ? »

    J'aurai peut-être pas dû me tourner si brusquement. Je n'aurai surement pas du lui coller une droite. Mais ça m'avait fait un tel grand bien ! Cela dit il avait la peau dure et ma main me faisait mal. Mais au moins il l'avait fermé. Quel connard...

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