« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)


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Léonard S. Graham



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Léonard S. Graham


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________________________________________ Lun 15 Jan 2018 - 23:55

Upside Down
⊹ Park & Sebastian & les toons


Il avait des nuits ou le sommeil pouvait être calme et paisible et d'autre ou.. Le rêve semblait vouloir vous consumer de l'intérieur, vous remettre en question. Ou le rêve semblait si réel et si effrayant. Ce rêve semblait si réaliste. Il était seul, personne n'était autour de lui. Calamity qui en temps normal venait dans la nuit quand notre jeune homme faisait d'horrible cauchemars. Personne n'était là et en plus de cela tout était noir. Aussi noir que dans ses souvenirs les plus douloureux. La terre était noir, la nature et même ses pensées étaient sombre. Il voulait hurler à l'aide mais il avait beau ouvrir la bouche, rien ne sortait. Pas un seul sons, juste le souffle saccadait qui s’échapper de ses croissants de chairs. Oui, il était essoufflé pour la simple et bonne raison qu'il courait. Il courait comme si sa vie en dépendait et à vrai dire c'était le cas. Quelque chose était en train de le poursuivre, une chose encore plus sombre que ce paysage. Il avait eut à peine le temps d’apercevoir La chose qui se déplaçait en silence derrière lui. Pourquoi fallait-il que tout soit-aussi silencieux ?

Des larmes menaçaient de couler mais tout comme sa voix, rien de ne sortie. Il sentait juste cette immense boule se former dans sa gorge et grossir encore et encore comme si elle allait explosé. Je vous en prie.. Aidez moi .. Il ne craignait qu'une seule chose, trébucher et tomber juste devant cette ombre qui ne voulait pas le lâcher. Seul son souffle raisonnait dans ce paysage sans fin mais d'autres souffles vinrent rapidement rejoindre le siens. Il s'était pourtant juré de ne regarder que devant lui et de fuir le plus loin possible. Mais la curiosité était bien plus forte, il tourna alors son visage à droite tout en gardant sa cadence et vit une silhouette non loin de lui courir un peu plus vite que lui. Dingo avait de plus grandes jambes après tout. Tout semblait flou et pourtant son cerveau avait automatiquement mit des noms sur toutes les silhouettes qu'il voyait courir à ces côtés. Tout allait si vite, tellement vite que le nombres baissait à une vitesse. Deux avaient disparus derrière lui, l'ombre avait sûrement dévorés ces innocents sans scrupule. Il serait le prochain, il n'en voyait pas le bout. L'ombre réussit à lui arracher un bout de la jambe, il n'y avait pas de sang, juste de l'encre qui s'échappait de lui. Un hurlement de terreur resta coincé au fond de sa gorge avant qu'une falaise n'apparaisse en face de lui.

Il n'avait plus aucune chance, il était dans une impasse comme tout les autres. Il ferma les yeux par réflexe, il ne voulait pas voir la suite de la scène. Il ne voulait pas être le dernier à être dévoré parce qu'il ne voulait pas les entendre hurler, il ne voulait pas être juste spectateur. Par chance l'ombre se jeta sur lui et il se retrouva plaqué contre le sol avant que cette épaisse couche noir ne le dévore tout entier. Il n'avait prit la peine de se débattre, il étais si terrifié que la peur l'avait empêché de se défendre. Il espérait juste que la fin arrive et elle arriva quand Silly ferma les yeux et laissa la douleur consumer tout son être.

▬▬▬
« Bonjour, vous êtes bien sur Fairy F.M. Il est actuellement 8h25 du matin tout de suite nous écoutons un morceau de Green Day avec.. »

Le réveil fût brutale et difficile. Il transpirait comme si il avait une grande fièvre. Son lit était trempé et son souffle court mais au moins ce cauchemar était fini. Il afficha une grimace se redressant difficilement avant de donner un grand coup dans son réveil qui se fracassa contre le sol. Il le fixa sans vraiment prendre la peine de le remettre à sa place avant de passer sa main dans ses cheveux bouclés et humide. Il fixa son reflet dans le miroir avant d'afficher une grimace de dégoût pour finalement se diriger vers la salle de bain. Son estomac lui faisait un mal de chien depuis son réveil et il en comprit la raison quand son repas d'hier soir se retrouva au fond des toilettes. La journée commençait bien, il était malade comme un chien. Une fois le ventre vide, il tira la chasse et se déshabilla rapidement pour monter dans la douche, il était déjà en retard pour le travail. Une fois propre et habillé, il prit le temps de mettre son eye-liner autour de ses yeux. Il aimait bien mettre cette pointe de noir, cela mettait ses yeux en valeur mais aussi pour une autre raison qu'il ne préférait pas partager. Il resserra sa cravate rouge autour de son cou avant de fourrer une sucette à la fraise dans sa bouche.

« Eh bien, je ne te pensais pas aussi sexy quand tu danses, Rover. Je pourrais presque changer d'orientation sexuel. »

Le brun fronça les sourcils en voyant un homme en peignoir assis sur son canapé et il mit un moment avant de se rendre compte que ce n'était que son colocataire. Il leva alors les yeux au ciel pour bien lui faire comprendre que ce n'était pas le moment de le faire chier avec ce genre de conneries. Un soupir s'échappa alors de sa bouche tandis qu'il s'apprêtait à sortir de son appartement.

« Promis, je te filerai plus de drogue. Tu n'as fais que crier pendant ton sommeil, c'était assez flippant. »

Il se contenta de hocher la tête avant de claquer violemment la porte juste derrière lui. Grant mit peu de temps à arrivé au casino et une fois à l'intérieur, il prit rapidement sa place dans le stand du poker. Il sortit les cartes et le jetons comme il ne avait l'habitude. Il aimait mélangé ses cartes de façons rapide et étrange pour déstabiliser ses adversaires mais aujourd'hui ce n'était pas le cas. Aujourd'hui c'était lui qui était déstabilisé. Tous les employés regardaient tout en chuchotant et en le montrant du doigt, chose qu'il ne comprenait pas. Avait-il fait quelque chose de mal alors qu'il s'était simplement contenté de faire son boulot comme tout les autres. Il se sentait oppressé tout à coup et il ne savait plus ou se mettre. Malgré tout il continua de tenir son stand pour l'argent de son patron, patron à qui il devait sa vie en quelques sortes. Le client en fasse de lui gagnait, cela se voyait sur son visage. Il ne savait pas mentir et cela était en train d'agacer le pauvre Grant qui faisait tout pour ne pas être déconcentré. Il resserra alors sa mâchoire tandis qu'un homme plus grand et plus fort que lui se présenta devant son stand. C'était Jason, un des employés les plus fort physiquement. Grant afficha alors un petit sourire pour lui dire bonjour avant que ce dernier ne prenne la parole.

« Le patron veut vous voir dans son bureau. Tout de suite. »

Ce n'était souvent qu'il allait dans le bureau de Monsieur Jangal, après tout quand les employés montaient cela voulait dire que le patron avait un compte à régler avec eux. Il n'avait rien fait pourtant, il devait être l'homme le plus obéissant de ce casino. Mais Grant hocha finalement la tête pour faire comprendre qu'il suivrait Jason. D'ailleurs c'était bien la première fois que son collègue le vouvoyer. L’ascenseur montait doucement les étages et Grant fixait longuement les boutons qui s'illuminaient avant de se tourner vers l'armoire à glace.

« C'est la première fois que tu me vouvoies Jay.. »

L’ascenseur s'arrêta alors brusquement quand il atteignit sa destination et le fameux Jason poussa violemment Grant hors de la cabine. Le jeune homme fronça les sourcils tout en remettant correctement la veste de son costume tout en menaçant l'employé alors que la porte de l'ascenseur se refermait doucement.

« Dire que je t'ai aidé avec ta femme ! Et c'est comme ça que tu me remercies, brute sans cervelle. »[ cracha le brun avant de se diriger vers le bureau de Monsieur Jangal.

Il toqua à la porte en bois, une fois puis une deuxième avant d'ouvrir cette dernière quand une voix grave de l'autre côté lui autorisa de le faire. Grant était toujours surpris quand il rentrait dans ce bureau, il était très luxueux. La baie vitré donnait vue sur l'ensemble de la ville, un écran plasma presque aussi grand que lui et de nombreux canapés qui gisaient dans la pièce. Il regarda autour de lui avec un petit sourire dessinait sur le coin de sa lèvre. Une silhouette se tenait devant la baie vitrée. Monsieur Jangal fixait le paysage et ne se souciait pas de son arrivé. Comme si Grant n'existait pas. Il se racla alors la gorge pour signaler son arrivé avant de prendre la parole, chose qui n'était pas fier de faire en premier.

« Vous vouliez me voir, Monsieur Jangal ? »

Un moment de silence avant qu'il n'entende un petit ricanement raisonner dans ce grand bureau. Grant fronça alors les sourcils ne comprenant pas la réaction de son supérieur. Il se tourna finalement vers le brun pour enfin montrer son visage et sa tenue. Toujours aussi classe malgré ses pieds nus. Monsieur Jangal de son prénom Louis-Akhil lança alors des cartes pour finalement les rattraper dans sa main. Rien de particulier dit comme ça et pourtant les cartes avaient disparus.

« Tadaaam ! » s'écria alors le patron de cet établissement.

Grant le regarda un peu perplexe, bien sûr qu'il connaissait les tours de magie de Louis-Akhil, depuis le temps qu'il travaillait pour lui. Mais pour lui faire plaisir il garda un petit sourire dessiné sur son visage avant que l'homme pied nu lui permit de s'asseoir en lui faisant un signe de la main. Il hocha la tête avant de marcher vers le canapé avec un peu d'hésitation pour finalement s'asseoir dessus. Il s'enfonça dans le coussin en velours rouge tellement il était confortable mais son plaisir ne dura pas vu que Monsieur Jangal reprit finalement la parole.

« Alors dites-moi. Quel est votre nom ? Vous connaissez déjà le mien, je suis flatté. »

Là, se fût le choque complet. Monsieur Jangal était quelqu'un d'important pour lui pourtant. Le patron de ce casino qui trempait dans des affaires plutôt illicite certes mais c'était un roi, un roi discret. Grant s'était fait rejeté par sa famille il y avait quatre ans de cela. A vrai dire il se nommait Silly Grant Rover. Mais Silly était le prénom que ses parents lui avaient donnés pour bien montrer qu'il n'était pas désiré alors il ne voulait plus entendre ce prénom depuis. Tout le monde l'appelait Grant dans son entourage et même Monsieur Jangal. Alors pourquoi diable venait-il de lui demander son nom de famille. Son cœur manqua un battement alors que Grant baissa sa tête vers ses mains vérifiant que ces dernières étaient bien les siennes. Ce cauchemar l'avait retourné après tout, il était un peu déstabilisé depuis. C'était peut être une blague..

«Mais Monsieur Jangal.. Je travaille ici depuis maintenant plusieurs années. » Il plongea alors son regard dans celui de son interlocuteur avant de reprendre. « Vous allez bien ? Je veux dire.. C'est moi Grant. Silly Grant Rover ! »

Le roi de cet endroit ne semblait pas le croire pour autant. Il fit les cents pas dans son propre bureau avec cet air pensif que Grant avait souvent vu sur son visage. Il savait que ce n'était pas bon signe pour lui. Il s'arrêta alors à quelques centimètres de Grant avant d'ouvrir sa main, une nouvelle fois et cette fois-ci les cartes volèrent autour de lui, comme de la neige en hiver ou encore de la pluie d'orage en été. Le brun fixa alors les cartes au sol et celle du roi de carreau vient alors taper la pointe de son pied. Il fixa intensément le visage de ce roi avant de se secouer mentalement la tête quand Jangal reprit alors la parole.

« Vous savez pourquoi tout le monde aime les tours de magie ? Parce que c'est surprenant. Mystérieux. Inattendu. Les plus grands experts dans la magie et l’illusionnisme de ce monde ont une vie si éreintante, parce que justement : il faut sans cesse faire des prouesses pour imaginer des tours plus grands, plus inédits et plus spectaculaire que ceux qui ont déjà été fait. »

Grant suivait la discussion avec attention parce que Louis-Akhil aimait beaucoup se servir de métaphores pour donner des leçons. Néanmoins l'explication fût coupé quand le patron sortit un cigare de sa poche qu'il alluma rapidement avec son briquet avant de fumée un peu ce bâton de tabac avant de recracher la fumée.

« Le casino est un royaume. Et d'ailleurs, vous avez l'air de le savoir. Je suis le roi de ces hommes depuis toujours. Bien que Regina a bien fait de lancer sa malédiction, parce que ce monde a bien plus d'améliorations. »

Grant ne pût qu'approuver ces dires tout en hochant la tête.

« Mais depuis bien avant, je connais chacun de mes sujets. Aucun d'entre eux ne m'a déjà trahit. Dans ce casino il y a deux types de personnes : mes hommes, que je connais tous, un par un, et d'autres employés dont je ne me suis pas importuné de retenir leur prénom, qui étaient venus un jour me voir pour un emploi, en quête d'argent. Je ne connais pas leurs prénoms, mais je connais tous leurs visages. »

Bien-sûr qu'il avait envie de se justifier, de prouver que c'était bien lui ke jeunot qu'il avait sauvé du froid et de la famine. Celui de 16 ans qui mourrait de fin et de soif et qui mendiait à ces pauvres âmes sans cœur. Pourtant Jangal ne le croyait pas et continuait son discours pour faire comprendre à Grant qu'il était belle et bien un inconnu pour lui.

« De la puissance, je suis au plus haut, ça a toujours été le cas. Rien ne m'échappe, la vérité ne peut être cachée de moi. Sauf une seule fois : pendant la malédiction. Puissante magie. Et que vois-je ce matin en me rendant dans mon petit royaume ? Un homme que je ne connais pas possède l'uniforme ainsi que toutes les entrées de mon établissement. Banal sur le papier, comme scénario. Et pourtant impossible. »

Il était en colère c'était évident et pourtant le patron ne s'empêcha pas de hausser les épaules avant d'afficher une expression que le trahis. Jangal avait l'air épaté, de quoi ça Grant ne saura pas vous le dire vu qu'il ne mentait pas sur son identité. Le brun plissa alors son nez attendant la suite.

« C'est un sacré tour de magie que vous avez fait là. J'aime les surprises, je vous l'avoue, félicitation. Et pourtant... je déteste qu'on fouille mon territoire. Et lorsque je déteste quelque chose, ne croyez pas que je suis un roi... saint. Alors dites moi : comment diable vous êtes vous infiltré parmi les miens et pourquoi ?"

Louis-Akhil jeta alors un regard sévère à Grant qui recula alors d'un pas tout en baissant son visage pour regarder sa tenue. Elle était identique à celle des autres employés. Un costume blanc et une cravate rouge. Identique à celle du patron sauf que ce dernier n'avait pas de cravate. Il était blessé, affreusement touché par ces paroles. Grant le considérait comme un modèle après tout et pourtant ce dernier venait de lui avouer.. qu'il n'était rien pour lui. Ce n'était pas la première fois que Grant se faisait abandonné. Personne ne voulait de Silly et personne ne voulait de Grant. Il respira un bon coup avant de prendre la parole à son tour.

« 4 ans que je bosse ici. Je connais les noms et prénoms de tout le monde ici. Je connais même votre prénom et vos tours de magie. Je porte cette tenue parce que vous me l'avez donné et j'ai toujours tenue le stand du poker. Je n'invente rien. »

Le brun se retenait presque de quitter le bureau. Tellement de rage était enfermé en lui, tellement de haine mais il se contenait en face de Jangal. Du revers de la main, il repoussa l'épaisse fumée qui venait directement recouvrir son visage. Il détestait la cigarette, tout le monde fumait ici pourtant mais lui ne supportait pas ça et c'était son choix bien-sûr. Puis il se leva finalement du canapé, ne supportant plus de subir cette blague qui ne le faisait pas rire, bien au contraire. Il leva les bras en signe d'innocence.

« Fouillez moi, je ne suis pas là pour soutirer des informations, je n'ai rien. Pas de micros, pas de fausses identités. Je connais votre façon de procéder et je sais que vous êtes différent de Regina. Vous êtes mieux, plus intelligent et rusé. Vous devriez savoir que je ne vous mens pas ! Snon fouillez moi, vous verrez. »

Il fixa Jangal avec un air plus prononcé qui bien sur était bien plus prononcé à cause de maquillage qu'il avait autour des yeux. Mais Jangal se moqua de lui, tout signe de bonté et d'honneur qu'il avait connu chez cet homme avait complètement disparût. Grant avait mal, mal de se prendre cette trahison en plein cœur et devant deux de ses hommes. Il n'était qu'une moquerie et qu'un imbécile après tout. Silly, l'homme stupide. Le visage de Grant se crispa alors qu'il retenait toutes mauvaises ondes.

« Aucun de mes hommes ne sont ici depuis 4 ans, c'est ça qui est dommage, ton histoire aurait pu être parfaite ! Je suis frustré quand les meilleurs coups sont gâchés par une miette d'imperfection, ça me rend presque triste. »

Il voyait la pitié dans le regard du patron de cette endroit. La même pitié que les passants avaient affichés quand ils avaient vu Silly dans un sale état dans les ruelles de Storybrooke. Le même regard que sa mère quand elle voyait son fils revenir avec un énorme coquard sur un œil. Jangal faisait le même regard et en plus de cela, il riait de lui.

« Oh pitié, je ne vais pas vous fouiller, ne soyez pas grotesque, et puis quoi encore ? »

Silly décida alors de baisser ses bras pour ne pas paraître ridicule trop longtemps. Oui, il pouvait garder le prénom de Silly en fin de compte vu que Grant n'avait compté pour personne. Son regard se baissa une nouvelle fois sur le Joker qui s'était collé contre lui. Il méritait bien une chance, lui qui avait été obéissant pendant ces 4 ans. Une envie de revenir lui revint alors, envie qu'il devait bien évidemment contrôlé.

« J'ai du mal à déceler votre but. J'hésite fortement, vous pourriez être quelqu'un qui agit seul ou envoyé par un de mes anciens partenaires peu recommandables. Ou bien... » Bien sûr qu'il pensait à la manipulation.. Ou bien il avait peut être mit Regina dans le coup, histoire de trouver un reproche à lui faire. Mais Jangal pensait vraiment que Grant n'existait pas parmi ses hommes. «Si vous avez été drogué ou quoique ce soit par une quelconque forme de magie, je ne prendrai aucun risque. Je ne sais pas pourquoi on vous envoie ici, mais vous n'en repartirez pas. Vous êtes bien trop dangereux pour mes affaires, surtout si j'ignore ce qui est à l'origine de votre petite malédiction. Observez ces dernières secondes de soleil derrière moi, vous n'en verrez plus la lumière. »

Le verdict fût tombé. Jangal avait finalement décidé du sort qu'il avait réservé pour Grant vu qu'il ordonna rapidement à ses hommes d'attacher ''l'inconnu'' à une chaise et dans une cave. Privé de lumière et de compagnie. Cela était peut être sa place depuis le début ? Et c'était pour cela que le brun ne se débattait pas. Il les laissait faire parce que ce combat était perdu d'avance et parce qu'il venait de tout perdre. Sa maison et sa famille en un claquement de doigt. La force le quittait mais la haine elle ne cessait de grossir et de noircir son cœur meurtrit depuis maintenant des années. Malheureusement la scène prit fin quand quelque chose se manifesta au milieu de la pièce sous les yeux ébahies des deux hommes qui tenaient Grant. Quelque chose de grand et effrayant. Quelque chose qui ressemblait vaguement à son rêve. Une grande silhouette noire avec de longs bras et de longs doigts qui avaient l'air aussi tranchant que des rasoirs. Puis deux yeux blancs qui fixait Grant sans bougeait. Un frisson parcourut alors son dos et Jangal ramena vite le brun à la réalité quand il prit la parole sans une once d’inquiétude.

« Nom d'un aztèque mort, qu'est-ce que c'est que ça encore ? »

Silly fronça les sourcils et sans réfléchir il contourna l'ombre pour venir se mettre devant Monsieur Jangal. Après tout, il était dévoué pour cet homme et il donnerait sa vie pour lui. Pas comme les deux autres hommes qui se faisaient presque dans la culotte en voyant cette chose en plein milieu de la pièce. Silly déglutit difficilement alors qu'il essayait de ne pas penser à son cauchemars avant de se tourner vers le roi de cet endroit.

« Il faut sortir d'ici. Peut-on sortir par votre baie vitré ? Je pense que la porte n'est plus une option. L'ombre nous bloquerait. Trouvez un échappatoire vite ! Vous connaissez mieux votre bureau que n'importe qui ici. »

Le brun ne fût pas étonné de la réaction de son patron. Ce dernier le regardait comme si il venait de sortir d'un hôpital psychiatrique. En période de crise ou pas, Jangal ne toucherait jamais à son bureau. Il aimait prendre soin de ses affaires c'est vrai. Puis il tendit le bras vers le fond gauche de la salle.

« Il y a une porte de sortie par là. Dépêchez vous, à moins que vous ne vouliez prendre un verre de whisky avec notre nouvel ami. »

Il aurait pu le suivre et prendre la fuite comme dans son rêve mais il secoua négativement la tête pour faire comprendre à Jangal qu'il resterait pour se battre. C'était son combat après tout, depuis hier soir apparemment.. Il respira un bon coup alors que son cœur ne cessait de battre. Jangal disparut avec ses deux hommes alors que Silly serra ses poings qui ne cessait de trembler. Il avait peur bien sûr mais l’adrénaline prit bien évidemment le dessus. Il fait de la boxe depuis pas mal de temps après tout. Il essaya de calmer sa respiration avant de hurler sur cette chose.

« Je sais pas ce que tu es. Mais tu vas me foutre la paix ! »

Sans réfléchir, il se précipita vers cette chose et lui donna plusieurs coups au endroit les plus sensible du corps humains. Bien sûr que ce n'était pas un homme mais c'était mieux que rien. Plus il frappait, plus ses muscles brûlaient. Mais la bête, elle ne bougeait pas. Bien au contraire, elle leva un de ses longs bras pour donner un violent coup dans le visage de Silly qui se cogna contre le mur le plus prêt avant de finir par terre. Il passa sa main sur son visage et remarqua rapidement qu'il saignait. Il venait de se faire griffer et ce fît à ce moment là qu'il comprit que.. Le combat était perdu d'avance.

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________________________________________ Ven 19 Jan 2018 - 18:31

Antom venait de terminer un appel important. Malgré la fin de l’année, et les fêtes, les affaires ne cessait de s’échouer sur son bureau, incarné en dossier épais dont la lecture était fastidieuse. Il avait finalement bien fait de dire à la fille de rester chez lui, et d’être à son aise. Il avait eu pitié d’elle et se disait qu’il pourrait être la meilleure chose qui lui soit arrivée. Mais depuis le début de la journée, il croyait être ailleurs. Comme si tous le monde le regardait, prenait en pitié le juge. Le responsable du traffic de drogue, le coupable. Un mot gravé dans son esprit, sur son front. Marqué au feutre indélébile. Il avait eu affaire quelques fois avec le F.B.I., fait bonne figure, mais là, plus rien ne lui paraissait facile. Une paranoïa le guettait, où l’avait déjà envahi. Tué à petit feu comme dans son cauchemar. Il respira lentement, puis expira. Ce n’était que de simples agents. Il pouvait le faire, s’il restait concentré. On a toqué à la porte. « Votre Honneur ? Je m'appelle Daisy Riddle, je suis journaliste. Auriez-vous quelques minutes pour répondre à quelques questions à propos de l'affaire pour laquelle le FBI vous a interrogé ? » Il permit à la femme d’entrer, non sans avoir mit de l’ordre dans son bureau et ajusta sa cravate. Il devait être parfait. En toutes circonstances. Une fois près, il s’approcha de la porte et ouvrit. Une magnifique jeune femme. Ce fut la première pensée du juge, n’ayant que faire de ses compétences, ou de son intelligence. Il crut voir une sorte d’exutoire pour enfin évacuer de nouveau son stress.

« Comment une si jolie femme connait de si vilaines choses ? » dit-il avec un ton sensuel mais inquisiteur.

Le juge s’amusa à la reluquer, en étant le plus discret possible. Il avait développé une sorte de don quand il s’agissait de mater les dames qui semblaient convenir à ses goûts. Les plus farouches ? Elles n’y voyaient que du feu. Ce n’était pas pour rien qu’il avait réussi à garder sa place de juge aussi longtemps !

« Oh vous savez, en tant que journaliste, on doit savoir comprendre les bons murmures. Vous confirmez donc avoir été interrogé ? Pouvez-vous me dire quel en était la cause ? » répondit-elle, hésitante. Donald la jugea frêle, et préféra entrer directement dans le vif du sujet. Elle ne représentait pas le même niveau de menace que ces agents du F.B.I.

« Une sombre affaire dont je ne connais malheureusement que des rumeurs. Nous pouvons nous rencontrer dans un endroit plus... Approprié si vous souhaitez des détails. Les murs ont des oreilles. »


« Euhm, et bien, si vous voulez bien répondre à mes questions dans un autre endroit, je vous suis. »
Le malaise que ressenti Daisy alerta de suite Donald qui préféra réfréner ses envies. Qui vient à point, qui sait attendre. Il sentit alors la faim le dévorer. Autant de manière charnelle, que de manière physique. En fait, son ventre criait famine. Ce qui li rappela qu’il avait travaillé depuis son réveil. « je vous proposerais bien de discuter de ça autour d'un repas. Je n'ai pas beaucoup mangé ce matin suite à mes occupations professionnelles. Puis-je vous inviter ? »

Elle hésita deux secondes, puis répondit : « D'accord, ça me va totalement, merci beaucoup. »

Il prit donc son manteau, et sortit avec Daisy Riddle, dehors, la neige craquant sous leurs chaussures. Il avait prévu de l’inviter dans un des restaurants les proches de son cabinet, mais étant d’une qualité irréprochable. Encore une fois, son sentiment de toute à l’heure fit surface. Il ne se sentait pas dans un endroit familier. Mais pourquoi ? Pour feindre un intérêt, et aussi oublier ce mal être, il demanda à Daisy : « Qu'est-ce qui vous a donné envie de devenir journaliste ? »

Elle se contenta de répondre en haussant les épaules : « Je ne sais pas vraiment, c'est comme si j'avais toujours voulu. Lever les mystères du monde pour les raconter. Briser les secrets quand le monde mérite de savoir. »

« Même quand la vérité blesse ? ... Non oubliez. » se risqua Donald qui cru avoir un instant de répit.

« Je crois qu'il vaut mieux toujours savoir la vérité, même si elle fait mal. Ce n'est pas juste de vivre dans une illusion. Vous vouliez dire quoi ? Vous avez quelque chose de mauvais à cacher à ces agents du FBI ? »
répondit de suite Daisy, au grand étonnement du juge. Elle en avait plus dans la caboche qu’elle ne le laissait croire.

« J'ai vu, mademoiselle Riddle, des vies innocentes, brisées par la vérité. Je ne parle que de mon expérience ici. » justifia Antom avec plus ou moins de succès.

« Vous pensez alors que les gens doivent vivre dans un mensonge en se leurrant sur ce qu'ils croient bons ? »


Donald se sentit hautement agacé, mais il n’en répondit rien. Après tout, il n’avait pas de comptes à lui rendre. Contrairement aux agents du F.B.I. Pour tout dire, ce début de conversation philosophique l’ennuie.

« Je ne sais pas. Je pense que se leurrer est un choix. Et que nous ne pouvons empêcher personne de le faire. »

Puis ils arrivèrent au restaurant. Donald pensait que la journée ne pouvait être pire. Mais quelque chose d'effrayant apparut, lui remémorant ce rêve. D'un coup, il se sentit comme rien. Comme du néant. Etait-ce la raison pour laquelle le monde ne lui était plus familier ? Car cette créature était là, semblable à celle de son rêve. Le juge fut totalement paralysé. Il n'était rien. Il se sentait seul. Non, il était seul.

La silhouette approchait. Lentement mais sûrement. « Oh mon dieu ! » Crie-t-elle, terrorisée. « Monsieur le juge dépéchez vous ! » fait-elle en courant. Le juge ne l'entendait plus. Plus du tout. Il sentait une terreur telle qu'il n'en a jamais eu auparavant. Il sent Daisy le tirer, alors que la silhouette l'avait raté. L'impact le fit revenir parmi les vivants. Et il eu enfin la force de courir. Comme jamais il n'avait courur auparavant.

Il courait à en perdre haleine, voyant son monde s'effriter petit à petit. Mais était-ce vraiment son monde ? La silhouette, faisant fit de ces interrogations sauta par dessus ses deux victimes, aterrissant lourdement au sol. Dans un réflexe sortit de nulle part, le juge parvint à l'esquiver, puis à le frapper au visage, du moins ce qui y ressemblait. Donald, de manière étonnante, réussissait à enchainer les coups, en vain. La créature y était insensible, mais reculais. "Fuyez !" dit-il avec une énergie nouvelle. Pour une raison inconnue, il savait se battre, et Daisy devenait celle qui comptait le plus pour le moment. Etrangement, ce fait contradictoire avec sa nature lui était familier. Il sauta sur la créature, qui le repoussa et le plaqua au sol. Son coeur battait à tout rompre, tandis que le doigt de la silhouette commençait doucement à pénétrer sa chair.

Le son d'une voiture retentit, et la silhouette fut frappée par elle, à une vitesse fulgurante. Etonné, Donald vit Daisy Riddle, sa sauveuse, en train d'ouvrir la portière lui criant : « Montez vite ! » Donald ne se fit pas prier et plongea dans la voiture. Encore confus, il parvint cependant à bredouiller un "merci" furtif. Ils roulèrent, sans savoir où aller. Des silhouettes rodaient partout, tant et si bien qu'ils furent dirigé vers la grande place. Devant le clocher, entourés d'autres personnes. Encore une fois, Donald fut tiraillé par son envie de les sauver, alors qu'il n'en avait rien à faire. Mais il était maintenant familier à tout ça. Pour une raison qu'il ignore.
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________________________________________ Dim 21 Jan 2018 - 23:20





Upside Down

« Je ne me souviens plus du chemin. »


Il y a quelque chose de très singulier dans le fait de ne se souvenir de rien. Ca n’était jamais arrivé à Sebastian enfin, de ce qu’il pouvait se souvenir… C’est à dire pas grand chose. La sensation d’un brouillard lourd et douloureux tournoyant dans son crâne était plutôt la description même de ses pensées et il porta la main à sa tempe pour la masser un instant. Il avait une très vague idée de son prénom – comme d’une évidence – et quelques d’autres choses mais cela restait assez obsolète. Flou. Désorganisé au point de lui en donner une espèce de nausée lorsqu’il se leva sur ses deux jambes. Tanguer. S’écarter de l’eau qui venait lui lécher les pieds et faire quelques pas en arrière, maladroits. Où était-il ? Et surtout… Que faisait-il ici ?

Ayant tourné plusieurs fois sur lui-même à la recherche d’un signe de vie, le gardien du bien se décider à avancer dans une direction plutôt qu’une autre. Longeant la plage dans un silence entrecoupé par quelques mouettes curieuses il fini par distinguer une silhouette installée sur le sable : une jeune femme assise à même un tapis bordeaux et semblant dévorer un bol de muesli à la cuillère, plongée dans un livre sans couverture. Ses cheveux blonds se dégageaient en d’agréables boucles sur ses épaules, comme chez… Quelqu’un dont il ne parvenait pas à remettre le nom. Il avait cru un instant se rappeler mais… Non.

Ne sachant pas vraiment quoi faire, Sab s’arrêta à quelques pas puis agita la main dans un geste amical. Cela suffit à attirer l’attention de l’inconnue qui baissa son livre dans un sourire franc.

« Bonjour ! Je peux vous aider ? »

Le marchand de sable ouvrit la bouche avant de la refermer, ne sachant pas tellement comment exprimer le fond de sa pensée. Il fouilla ses poches à la recherche d’un bout de papier mais ne trouva rien à part quelques grains dorés, pas même un crayon ou un objet y ressemblant… Alors il leva l’index et le fit tourner en l’air d’un air un peu perdu.

« Oh, vous ne pouvez pas parler ! » S’exclama-t-elle en se redressant, époussetant son pantalon. « Ce n’est pas grave, je crois vous comprendre. » Elle plissa cependant le regard face à son attitude et eut l’air sincèrement surprise. Peut-être qu’elle n’avait pas compris finalement ? « Vous êtes perdu ? C’est dingue ça… Vous êtes à la plage de Storybrooke. »

Storybrooke… Ce nom sembla résonner en lui, éveiller quelque chose, comme un mot qu’on aurait au bout de la langue sans qu’il ne nous revienne. Un fourmillement désagréable, une idée murmurée et pourtant encore trop obscure pour être entièrement formulée. Sab tapota son menton jusqu’à hausser un sourcil quand elle s’approcha de lui, baissant la tête sur le ton de la confidence.

« J'ai l'impression que quelque chose ne va pas. Je ne sais pas trop avec quoi... moi ? Ma vie ? La vie ? Je ne suis pas sûre, mais j'ai le pressentiment que quelque chose cloche. »

Oh ? Qu’est-ce que… Il pencha la tête sur le côté, un air désolé pour elle apparaissant. Il n’avait pas de souvenirs mais il réalisa qu’il n’était peut-être pas le seul dans cette situation ? Il frémit quand elle prit une inspiration, attendant qu’elle cesse de se mordre la lèvre pour reprendre ce qu’elle semblait prête à lui avouer.

« Vous allez me prendre pour une folle... Je vous explique : il y a longtemps, j'ai trouvé un homme inconscient ici, dans le coma. Il est à l'hôpital depuis, son état n'a pas bougé, mais surtout, personne dans la ville ne le connait ! Et ce matin, j'ai eu envie de revenir là où je l'ai trouvé, sans trop savoir pourquoi. Alors je suis venue et je vous rencontre ! Vous n'êtes pas le coma, ce qui est bien plus rassurant, mais vous avez l'air perdu, comme si quelque chose n'était pas normal... »

La jeune femme marqua un temps d’arrêt avant d’agiter ses mains devant elle, comme pour chasser ses dernières paroles.

« Pardonnez moi. Je m'appelle Sarah Lance. »

C’était un joli prénom, songea Sebastian, en acceptant de lui serrer la main. Perplexe. Désabusé. Cette étrangère venait d’attiser sa curiosité mais aussi de provoquer en lui une grande vague de compassion. D’inquiétude aussi, un peu. Toujours. Elle a l’air d’une gentille personne, sincère et agréable et… c’est comme si elle ressentait la même chose auprès de lui. Il la voit triturer ses doigts et pourtant se détendre quand il consent à serrer sa main dans la sienne. Fraîche. Sincère. Non il n’était pas dans le coma, pas encore et pas de sitôt espérait-il. En revanche il aurait aimé avoir des réponses à lui apporter… Elles manquaient à l’appel. Comme le reste de sa mémoire. Un abonné absent des plus essentiel, une idée qui filait jouer les filles de l’air au mauvais moment.

« Vous vous souvenez de quelque chose ? »

Les épaules du gardien se haussèrent avant qu’il ne secoue la tête d’un air désolé. Presque avait-il envie de s’excuser de s’être trouvé là à son tour, de lui rappeler cet événement. Il n’y pouvait pas grand chose en soit mais quand même ! Et il n’avait même pas un gâteau à lui proposer pour lui remonter le moral, tout le monde aimait ça. Ou les carrés de chocolat, c’était très bon les carrés de chocolat.

Se mordant l’intérieur de la joue, Sab fini par trouver comment lui dire son nom : il se baissa près du sable et traça lentement les lettres entre les grains. Un prénom, le sien, celui qui lui appartenait et qui lui apparaissait comme une évidence. Une certitude dans le flou artistique de ses souvenirs embués.

« Sebastian ! » Répéta Sarah avec enthousiasme. « Enchantée. Ravie de voir que vous vous souvenez au moins de votre prénom. Je ne sais pas trop quelle est la démarche à suivre... Mais ! ça veut dire que vous vous êtes réveillé ici ? »

Le gardien opina à nouveau avant qu’une idée ne lui traverse l’esprit et qu’il rajoute : Marchand de Sable à côté de son prénom. Elle paru songeuse, penchée avec ses paumes sur ses genoux.

« Marchand de sable ? Genre... Vous êtes le Marchand de Sable ? Ouah ! C'est incroyable ! Je ne savais même pas que vous existiez, c'est fabuleux ! Mais... c'est horrible ce qu'il se passe, vous ne pouvez pas vous réveiller sur la plage, amnésique en plus ! » Elle semblait réellement outrée pour lui, frappant soudain de son poing dans sa paume : « Vous devez manger, on découvrira ce qu'il se passe ensuite. Je vous emmène au Granny's Diner. On y mange bien, idéal pour un petit déjeuner ! »

Les gens avaient parfois de bien étranges priorités… Il aurait pu s’amuser s’il avait la moindre idée d’où se situait l’endroit dont elle lui parlait. Il la vit ranger son bol de muesli en le fourrant dans une sacoche et plier sa couverture et se résolu à la suivre. Il ne perdait rien à faire un minimum confiance, n’est-ce pas ? Elle avait promis un bon repas et ne semblait pas vraiment dangereuse… Sab s’installa donc à côté d’elle dans sa voiture et la laissa l’amener dans une ville un peu trop proche. Un peu trop grande. Un peu trop… Remplie.

« Cet endroit vous est familier ? » Questionna Sarah en claquant la portière.

Le gardien déglutit en refermant lentement la sienne, observant le Granny’s avec une impression profonde de malaise. D’étouffement. Un étau se resserrant sur son torse. Contre ses côtes. Ecrasant ses poumons… Il secoua la tête pour essayer de dissimuler son malaise, déglutissant. Il était bien près de la voiture, non ? Peut-être pouvait-il y retourner ? Hmm ? … Apparemment non car Sarah était déjà près de l’entrée et l’attendait. Alors, prenant son courage à deux mains, Sebastian accepta de se détacher du véhicule et combla l’espace qui les séparait. Pourvu qu’il n’y ai pas beaucoup de monde à l’intérieur !

« Faut pas vous en faire, je suis certaine qu'on trouvera les réponses à nos questions. Il y a forcément quelqu'un dans cette ville qui pourrait vous aider ! » La jeune femme lui adressa un sourire encourageant avant de tirer la porte. « Et d'ailleurs le Granny's est réputé pour faire des rencontres facilement, nous trouverons peut-être quelqu'un ? Mais notre priorité, c'est de vous nourrir, ça peut être dangereux de ne pas manger, surtout avec une situation pareille »

Une situation pareille ? Sebastian devint livide l’espace d’un instant. De quelle situation parlait-elle ? Celle d’entrer dans un lieu rempli de monde ? Il n’avait pas la sensation d’un estomac vide donc peut-être pouvaient-ils se passer de venir ici ? Non ? Ou choisir un autre endroit plus désertique ? Non ? Vraiment pas ? Mais…

Il la suivi à contrecœur, ne parvenant pas à résister à son enthousiasme bienveillant. Heureusement Sarah désigna une chaise un peu à l’écart des autres et bougea une table pour les mettre hors de portée du reste de la salle. A proximité du comptoir mais au moins n’avait-il pas la sensation d’être épié par les autres clients du restaurant. Tapotant sur sa jambe un peu nerveusement, il balaya la pièce et s’arrêta sur l’horloge : neuf heures. C’était tôt. Pourquoi est-ce que les gens étaient déjà réveillés à cet horaire ? Son attention fut attirée par un jeune homme en grande conversation avec une vieille dame, à quelques mètres à peine.

« Bien sûr Dyson, si tu le souhaites tu peux travailler pour moi… » Balbutia la femme, apparemment déroutée de l’insistance que le garçon mettait à la convaincre.

«  Merci, vraiment, vous ne le regretterez pas ! Je peux même commencer tout de suite ! »

« Très bien, je n’y vois aucun souci. C’est une bonne chose de te voir motivé, dis donc. »

Elle ressemblait à ses parents qui se font mener par le bout du nez et qui cèdent à leur enfant sans même s’en rendre compte. Le dénommé Dyson s’empara d’un calepin et d’un stylo et se tourna en prenant une grande inspiration. Après quelques instants il se décida à venir… Droit à la table occupée par Sarah et Sebastian. Pour un premier essaie il ne choisissait pas la facilité.

«  Bonjour ! Qu'est-ce que vous voudriez aujourd'hui ? » S’exclama-t-il avec un certain enthousiasme.

Essayer de comprendre. Essayer de savoir pourquoi cet endroit lui paraissait familier… il reconnaissait le distributeur de boisson et son logo écorché, semblant ‘lavoir déjà vu mais sans pouvoir mettre un lieu ou un mot dessus. Un nom. Une date. Rien. Les chaises et les banquettes en cuir rouge lui rappelaient des moments agréables mais… Sab n’en était pas sûr. Pas vraiment. En tout cas personne ne semblait vraiment le connaître ici, y compris Sarah qui lui lança un regard insistant pour qu’il daigne répondre.

Le gardien ouvrit puis referma plusieurs fois la bouche avant qu’un volute de sable n’apparaisse entre eux. Une tasse se matérialisa finalement, une cuillère s’amusant à plonger dedans puis à en tapoter le bord.

«  Ouah, impressionnant ! » S’exclama le serveur, surplanté d’un petit « Classe… ! » de la jeune femme.

«  Vous voulez du thé ? »

Sebastian secoua la tête et l’index, la tasse s’allongeant soudain en forme de mug et une tablette de chocolat dorée apparue à son tour. Elle se désagrégea quand le garçon leva son stylo en l’air, signe qu’il avait compris.

«  Un Chocolat Chaud pour le monsieur ! »

« Rien pour moi, ça ira. »

Il lança un regard surpris à la jeune femme. N’était-elle pas précédemment en train de dévorer un bol de muesli ? Il l’avait interrompu dans son petit-déjeuner et elle ne… Il eut une nouvelle moue désolée, s’apprêtant à lui préciser qu’il n’avait aucune idée de comment payer son addition lorsqu’un PETIT GARCON pénétra en trombe dans le Granny’s. Désorienté et affolé, il sembla reconnaître Sab et se précipita vers lui pour lui faire un calin sans prévenir. Agrippé. Accroché. Enfouissant son visage contre son torse.

Il fallut quelques instants au gardien avant de poser sa paume dans le dos du garçon, intrigué. Surpris. Pourtant il fronça les sourcils lorsqu’un coup de vent froid fit claquer les portes du restaurant et s’engouffra à l’intérieur. Les lumières vacillèrent puis se coupèrent dans un crissement désagréable, la musique du jukebox crachota, grésilla avant de couiner dans une note aiguë et de mourir en gargouillis. Le silence suivi. Lourd, intolérable, un poids sur leurs épaules et des doigts qui se resserrent contre la chemise du marchand de sable. Sab prit une inspiration, se crispant à la vue d’un homme entièrement vêtu de noir et la tête recouverte entièrement d’un capuchon dissimulant son visage. S’il avait voulu jouer à Assassin’s Creed son déguisement était réussi…

« Mais c’est quoi cette journée, sérieux ? » Chuchota la jeune femme.

Un frisson parcouru le gardien, glacé, crissant ses nerfs et ses muscles comme pour le prévenir d’un danger imminent. Ses yeux clairs fixèrent l’étranger sous un froncement de sourcil, retenant son souffle. Il n’était pas idiot et le sable qui se matérialisa autour de ses poignets non plus : cette chose était dangereuse. Cette personne était dangereuse. Et il n’aimait pas qu’un danger menace un enfant en sa présence.

Comme mu par un instinct de protection fort, le garçonnet se détacha de lui et fit face à l’homme encagoulé, levant ses petits poings comme s’il était prêt à se battre. Ou a le défendre.

«  Je peux vous aider ? » Tenta Dyson, incertain de l’attitude à adopter.

L’apparition tourna la tête vers leur table puis sembla baisser les yeux vers Simon. Elle fit un pas vers lui et le garçon releva davantage ses poings, même si Sebastian pouvait voir qu’il tremblait littéralement de peur. Une peur acide. Acerbe. Douloureuse à supporter pour celui qui défendait et protégeait les enfants. Une peur qui lui rappelait soudain un combat éternel contre un ennemi invisible. Sombre. Obscur… Qui n’avait rien à faire là.

Il se leva, plaçant sa main sur l’épaule de l’enfant et l’obligeant à reculer légèrement pour se placer derrière lui. Il était hors de question qu’on l’approche. Hors de question qu’il lui fasse quoi que ce soit car, même s’il n’avait encore rien entreprit, Sab sentait que cela n’allait pas tarder. Il fronça les sourcils et affronta sans ciller l’être qui écarta ses bras de son corps et dont les mains gantées s’allongèrent soudain dangereusement en deux longues épines. Qu’est-ce que… Un hurlement résonna, celui de Sarah. Sebastian dévisagea son adversaire, levant son avant-bras devant lui pour se protéger. Et…

« NON ! » S’exclama Dyson, frappant soudain la créature sur la tête à l’aide d’un balai. « Oh merde… ! »

Le monstre n’avait pas eu l’air d’apprécier car il se tourna dans sa direction. Sarah s’était levée pour s’approcher du petit garçon et fut témoin, comme les autres, de l’attaque brusque qu’il proféra envers le serveur. Fort heureusement celui-ci se protégea avec le manche de son balai et bloqua les griffes de son agresseur avant qu’elles ne l’atteignent ! Surpris de son propre geste, profitant d’une ouverture inespérée, Sab le vit lui asséner un coup de pied en plein dans le torse afin de le faire basculer.

« C’est moi qui ait fait ça ? »

Ce n’était franchement pas l’heure des questions rhétoriques. Clairement. Absolument. Car la créature se redressait déjà, prête à bondir sur leur petit groupe.

« Sortez de là, c'est vous que ce truc visait, dépêchez vous ! »

Sans réfléchir davantage, Sebastian poussa Simon et Sarah en direction de la porte. Il s’apprêtait à leur emboîter le pas mais se ravisa et, tendant la main, il saisit le bras de Dyson pour le tirer en avant. Le garçon était beaucoup moins lourd que ce qu’il paraissait ! Ou bien était-ce l’adrénaline qui donnait plus de force ? Dans tous les cas il le poussa vers l’entrée et ils la franchirent avant qu’un nouveau coup de griffe ne leur coupe un membre. Ou deux.

« C’était juste une matinée plage à la baaaaaase ! » Couina Sarah, paniquée.

« Courrez ! »

Le marchand de Sable attrapa le petit garçon au passage, le soulevant dans ses bras et ne se fit pas prier pour exécuter l’ordre lancé par le serveur. Encore moins lorsqu’il remarqua que le monstre les poursuivait à toute allure à travers les rues de la ville. Il sentit les bras du gamin se resserrer autour de son cou dans un couinement sans équivoque lorsqu’une deuxième créature se joignit à la première. Lorsqu’ils débouchèrent sur une grande place, à bout de souffle et à bout de course, ce nombre avait triplé. Ils traversèrent la route sans même regarder mais remarquèrent d’autres personnes qui s’avançaient dans leur direction ; les yeux clairs de Sab distinguèrent les mêmes créatures à leurs trousses, poursuivants insatiables et terrifiants.

Ils avancèrent, encore. Ne s’arrêtèrent pas malgré la situation résolument vouée à l’échec… Jusqu’à se retrouver tous ensemble au centre de la place, encerclés par les monstres humanoïdes aux visages dissimulés. Le souffle court, difficile, Sebastian tâchait de comprendre ou de réfléchir à une issue. Le sable lui chatouillait la peau, réclamait qu’il agisse, demandait à sortir pour les protéger. Une envie déroutante. Une pulsion désarmante. Protéger. Défendre. Garder.

Et la voix, effrayée, d’un petit garçon qu’il n’avait pas lâché :

« Le réverbère ! »

En effet, derrière eux, au centre du cercle qu’ils formaient tous… Venait d’apparaître un lampadaire.

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Écoute, l’histoire s’écrit en tournant les pages. Panser les plaies, changer les pansements, le seul remède, c’est l’temps...

Dyson L. Walters



« Et une bouteille de
Shampooing ! »


Dyson L. Walters


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________________________________________ Lun 22 Jan 2018 - 13:13



Upside Down



Je pense que le monde n'est pas prédéfinit. Toute l'existence est modifiée par des milliards et des milliards d'être vivants. La perception de la réalité modifie la réalité, car après tout, la perception qu'on a d'elle, c'est tout ce qui compte pour nous. Si je perçois B comme étant A, alors B sera A pour moi, même si c'est faux. C'est ma réalité.
Ça rendait le tout si complexe ! Il y avait les différences d'intelligences entre espèces, les différences de priorités, d’innocence ou de conscience, de morale.

Mais ça, c'était pour le plus simple. Pour les 7 milliards d'humains sur Terre qui menaient une vie normale.
Nous autres, avec le facteur magique en plus dans l'équation, c'était encore une tout autre histoire. Notre perception définissait à peine l'existence, puisqu'elle devait sans cesse s'adapter aux nouvelles informations à assimiler sur notre vie.

Nous sommes différents.
Nous sommes rien... et pourtant tout à la fois.

Rues des quartiers habités de Storybrooke

Le dôme dans lequel Park était enfermé venait d'exploser, assommant Lucy (ou Kara ?) qui se trouvait juste à côté. Park, finalement saine et sauve, put voir Alfred un peu plus loin, ayant été expulsé par l'onde de choc créée par Lucy un peu plus tôt.

C'est pas le moment de dormir on se bouge !

Elle venait de vivre quelque chose dans le dome, quelque chose d'important. Ils devaient agir vite désormais. Cependant, elle put également voir plus loin, les monstres qui était apparus lorsqu'elle n'était pas là, qui se relevaient après l'attaque de Lucy.

Parce que vous pensiez que mon sommeil est ce qui me préoccupe à l'instant même ? Lui répondit Alfred.

Park s'approcha de Kara, encore sonnée par l'explosion du dome, et l'aida à se relever, puis à marcher. Mais derrière eux, les monstres commençaient déjà à revenir.

Je pense avoir une idée. Veuillez ne pas commettre des choses insouciantes.
Je viens d'être envoyée dans un dôme et ressortir entourée de monstre, que croyez vous que je comptais faire ? Répondit simplement la Gumiho. Mais je ne suis pas contre une idée de génie de votre part.

Elle put voir Alfred appeler un numéro déjà enregistré dans son téléphone, depuis la Magic League. Au bout du fil, Jezabel s'écria, ravie de voir qui l'appelait.

OUAIIIII ? C'EST POUR QUOI MON PTIT FREDDIE ?
..J'aurais besoin de vos services, je vous prie, fit Alfred, sérieusement, ne partageant en rien l'excitation de son interlocutrice.
ON A BESOIN DE MOI POUR SAUVER LE MONDE ?
Veuillez arrêtez de me transpercer les oreilles. Oui, nous avions besoin de vos capacités, Wonder Jez. C'est urgent.
OH OUAI ! Bouge pas mon mignon, j'arrive !

Alors que Alfred et Park peinaient à avancer à cause de Kara encore sonnée, les monstres prirent du terrain dangereusement. Et alors qu'ils étaient à leur portée, le groupe de créatures furent projetées comme un strike, à l'arrivée de Jezabel en super-vitesse, qui leur était foncée dedans en créant une onde de choc remarquable. De quoi éloigner les monstres, qui résistaient cependant, ceux-ci se relevant alors aussitôt.

Beh alors, on fait mumuse sans bibi ? Je suis vachement déçu que vous vous éclatiez tous sans moi !

Et sans en dire davantage, elle prit Alfred, Park et Kara et repartit aussitôt dans une vitesse supersonique.
Cependant, elle dut s'arrêter devant le clocher, là où un groupe de personnes se trouvaient déjà. Aucune issue n'était possible : de toutes part, des monstres similaires se refermaient sur eux. Impossible de faire demi-tour, les monstres réapparurent derrière eux.

Ils étaient tous prisonniers.
Qui ?
Eux :

Hôpital de Storybrooke

Soreth venait de confier son petit frère, Lukas, à Calamity, dans le but d'attirer les monstres vers lui. Il sortit alors de l’hôpital, en provoquant les créatures pour les forcer à le suivre, et constata, une fois dans la rue, que d'autres l'attendaient.

Dans l'hôpital, Calamity se résolut alors à prendre une direction opposée, afin de protéger l'enfant inconscient dans ses bras. Elle prit les passages de services pour se cacher dans les couloirs, mais finit par constater que quelques monstres étaient encore là : l'un d'entre eux l'avait retrouvée et lui bloquait désormais le passage.
Un homme s'avança pour arrêter la chose d'un coup de pelle. L'homme, blessé à la tête à cause de sa rencontre avec Park dans la salle des objets oubliés, se tourna alors vers Calamity.

Dans l'autre sens, courrez. Faut pas rester dans cet hopital, ça grouille de ces choses là.
Votre tête... Laissez moi regarder...
Si on ne sort pas de cet hopital, vous ne pourrez plus vérifier les blessures de qui que ce soit !
D'accord, très bien...

Un peu paniquée, elle hésite, se mordant la lèvre inférieure, et finit par resserrer son emprise autour de Lukas.

Suivez moi, souffla-t-elle. Je connais une sortie.

Elle courrut alors vers une sortie de secours, tout en s'assurant que l'homme la suive. Rapidement, ils trouvèrent l'extérieur et sortir alors du bâtiment.

Ils purent cependant constater qu'eux aussi firent face à encore plus de créatures qui se concentraient sur eux. Ils ne purent rien faire d'autre à part courir. Mais les monstres trop rapides finirent par frapper l'homme qui les accompagnaient, la laissant toute seule avec Lukas.
Lorsqu'elle gagna le clocher de la ville, aucune autre issue n'était possible, se retrouvant avec tout un groupe de personnes concernées, reconnaissant certains d'entre eux, Dyson, Soreth... et même le petit garçon qui lui a été assigné par la malédiction comme petit frère... mort.

Maison Walters


Caitlyn n'était pas certaine de ce qu'elle faisait. Se tenant là, devant la porte de Géo Walters, elle hésitait avant de frapper. Était-ce vraiment nécessaire ? Elle avait essayé de résonner Lucy sur l'affaire de Lukas, pour lui convaincre de ne plus représenter les services sociaux, appelant à sa bonne conscience. L'action était vaine, elle le savait bien.

Alors tenter de parler à son beau-père afin qu'il puisse la convaincre lui, en sachant que son fils, avec qui il a de très mauvaises relations, s'impliquait dans le dossier pour aider Soreth... c'était non seulement très audacieux, surement culotté, mais probablement une erreur professionnelle par dessus le marché.

Mais elle se décida finalement à taper.
Quelques secondes plus tard, Géo Walters, austère et le regard sévère, ouvrit la porte pour constater le visage de Caitlyn, avant d'alors entreprendre de la fermer aussitôt, reconnaissant là une avocate concurrente à celle de sa belle-fille.
Mais Caitlyn stoppa la porte d'un coup rapide, insistante.

Monsieur Walters, c'est important. Je ne viens pas en tant qu'ennemie. Je viens simplement vous parler de votre fille d'un sujet très sérieux.
Si vous comptez me raconter que ses affaires ne vous plaisent pas, comme une sale gamine idiote qui vient se plaindre auprès des parents de la pouf qui l'a tapé, vous pouvez passer votre chemin. J'ai autre chose à faire ce matin que de perdre mon temps avec une lèche-cul de votre genre.

Caitlyn décida de faire abstraction des insultes du père de Dyson. Je viens simplement vous dire que votre fille représente quelque chose d'inhumain, encourageant les services sociaux à retirer à un homme la garde de son petit frère gravement malade. Vous êtes un père, vous ne pouvez pas être insensible à ça.
Je vous emmerde. Si vous voulez pas qu'elle gagne, vous avez qu'à gagner le procès si jamais on vous a engagé pour défendre l'autre. Ou à prier pour que le gamin meurt, personne n'en aura la garde comme ça.

L'avocate était prête à lui cracher au visage, voyant que ses intentions étaient veines, et que Géo Walters était un être encore plus immonde que Lucy Vinz, sa belle-fille.

Mais on ne lui en laissa pas le temps, car derrière elle, trois silhouettes noires s'étaient formées, menaçantes, s'approchant à pas lourds et peu discrets vers eux-deux.

Nom de dieu !

Caitlyn s'était baissée en poussant un cri effrayé pour esquiver le coup de bras violent qui était destiné à la frapper, la main venant alors détruire la porte de la maison. La jeune femme couru aussitôt vers la gauche, ne s'attardant pas devant le trio de créatures qu'elle n'avait jamais vu auparavant. Tétanisée, elle du prendre sur elle même pour pouvoir bouger assez rapidement afin de ne pas se faire tuer par ces choses.

Sur le point alors de courir à toutes jambes, une fois éloignée des créatures, elle se retourna, jurant intérieurement sa bonne conscience, et ramassa une pic de bois qui venait de la prote détruire pour frapper du mieux qu'elle pouvait la créature qui était sur le point de tuer Géo.

Le coup fut inutile, mais au moins cela put lui permettre de réagir.

Dépêchez vous de sortir de là !

Casino La Fleur Rouge

Un coup de feu vint sortir Silly Grant de sa torpeur, qui vit la créature, alors sur le point de l'attaquer, reculer soudainement, touché. Le jeune homme put voir que Louis-Akhil était tout de même revenu pour l'aider, en dépit des intentions qu'il avait eu envers l'inconnu quelques instants plus tôt.

J'adore ma vie, mais avec réflexion, j'adore mon casino aussi. Hors de question de laisser un microbe géant le détruire. Sortez de là, vous !

Il s'était adressé à Silly, qui ne se fit pas prier pour sortir par la porte devant laquelle le directeur se tenait, fusil en main. Une fois le jeune homme sorti, Louis-Akhil baissa son fusil et ferma la porte pour se mettre à courir à son tour. Il entendit le grand fracas qui signifiait que la créature venait de détruire sa porte (il serra les dents, agacé par le fait de devoir réparer une porte).

Louis-Akhil se stoppa net lorsque l'ombre, qui avait sauté derrière lui, atterrit lourdement devant lui pour suivre Silly.
Louis-Akhil haussa alors les épaules.

Cette chose ne veut pas du tout me faire de mal ! Vous êtes plus dans mon casino alors bonne chance ! Ce fut un plaisir de vous rencontrer, petit homme plein de mystères.

Il se retourna alors, pour marcher calmement vers le casino. C'est dommage, il était assez mignon.

Derrière lui, Silly, enragé par le fait que le directeur l'abandonne ici, courrait pour échapper au monstre inconnu qui commençait alors à le rattraper.

Résidence Vinz

La visite du Docteur Park chez les triplés Vinz (Yanis, Daphné et Walter) avait beaucoup dérangés ceux-ci qui ne s'étaient pas gênés pour faire comprendre qu'à l'avenir, ils désiraient que ça ne se répète pas. Ils étaient content que Lucy ait pu venir pour leur sortir de cette situation, mais cet échange sur les troubles identitaires de leur cousine était tout aussi troublant que la venue du docteur.

Mais ils n'eurent pas le temps de s'en tracasser davantage. En effet, ils furent surpris d'entendre Pirate, leur chien, aboyer nerveusement dans la maison, comme si quelque chose n'allait pas.

Qu'est-ce que c'est que ça ?! S'épouvanta Yanis, en entrant dans la cuisine.
Daphné et Walter avaient poussé un cri de peur et de surprise en voyant les deux grands monstres qui se tenaient dans la cuisine, en train de fixer le chien.

Pirate ! S'écria Daphné. Viens là !

Alors que le chien recula pour rejoindre ses maîtres, les créatures commencèrent à faire un pas vers eux, qui fit frémir le trio. Walter prit son courage à deux mains, et s'avança furtivement avec une batte de baseball pour l'asséner avec toutes ses forces sur un des monstres, mais le cadet eut le désarroi de constater que son arme s'explosa en plusieurs morceaux de bois, misérablement sur la chose, insensible et encore plus menaçante.

Yanis tira alors son frère par le bras, et le trio, accompagné du chien, se précipitèrent hors de la maison pour détaler à toute vitesse.

Cabane près du lac

Barry et Oliver se précipitaient pour cacher tout du mieux qu'ils pouvaient. Planteurs d'herbes illicites, que Dyson vendait au juge Antom pour se faire de l'argent, ils avaient reconnu les deux agents de police par la fenêtre lorsqu'ils étaient arrivés dans le coin.

FBI ! On voudrait vous parler.

Les deux frères se tendirent d'un coup. Le FBI ! Chuchota Barry à son frère, paniqué.
Oliver garda un air serein. Calme toi, on va gérer, comme d'habitude. Sois naturel.

Ce dernier finit alors par ouvrir la porte, aussi naturel que possible. Bonjour ? Le FBI, dis donc ! Qu'est-ce qu'on peut faire pour vous ?
Je suis l'agent Tyler, voici l'agent Tacko. Barry et Oliver purent constater qu'ils étaient jumeaux.
Nous enquêtons sur un réseau de drogue qui circulerait dans le coin. Vous savez quelque chose ?
De la drogue ? Dans cette ville chelou ? Pas besoin pour planer. Sérieusement, on sait pas du tout de quoi vous parlez, on est désolé.

Oliver entreprit alors de fermer la porte, avant que Tyler ne la cale avec son pied. Votre ADN a été retrouvé sur un point de vente, ainsi que des traces de pas. Celles d'un certain Dyson Walters également. Vous pouvez expliquer ça ?

Laisse tomber Oliver on est grillé ! Barry, paniqué, leva alors une arme vers les agents du FBI qui levèrent aussitôt les leur. Baissez votre arme !
Barry qu'est-ce que tu fous ?!

Baissez votre arme ! Répéta l'agent.

Fort heureusement, lorsque les balles partirent, ce n'était pas pour se tirer dessus. Non, autour de la cabane, cinq créatures encore jamais vues par aucun d'entre eux venaient d'apparaitre, se montrant aussitôt hostiles.
Sans savoir ce qu'elles étaient, les policiers tirèrent dessus, sans que ça n'eut le moindre effet. Barry et Oliver furent obligés de sortir, lorsque les créatures commencèrent à détruire les murs de bois pour les attraper.

Bordel ! Fit Tyler, les dents serrées. Courrez, dépêchez vous !

Centre-ville de Storybrooke, grande place

Je venais tout juste de me faire embaucher au Granny's pour gagner de l'argent afin d'aider Soreth, et me voilà embarqué avec un homme qui ne parlait pas, qui protégeait un enfant, accompagné d'une jeune femme absolument flippée, en train de fuir des monstres qui nous poursuivaient. CA N'AVAIT AUCUN SENS !
Ce matin, le Docteur Park était venue m'importuner d'un discours aussi étrange qu'insensé, et juste après, me voilà en train de fuir un monstre qui était déterminé à m'attaquer. M'avait-elle drogué ? C'était possible, j'avais attaqué la chose d'une vivacité que je n'avais jamais eu, c'était impossible que je puisse me battre comme ça.

Nous étions arrivés sur la grande place devant le clocher, regardant, impuissant, tout un groupe de personnes arriver par toutes les voies possibles, toutes poursuivies par les mêmes créatures. Nous étions bloqués.
L'enfant reconnut le réverbère qui venait d’apparaître au centre du cercle que nous formions, alors que toutes les créatures venaient de ralentir, comme hésitantes face à lui. Je regardais le garçon, intrigué. Avait-il quelque chose à voir avec tout ça ? Etait-ce un garçon concerné par ce genre de trucs qu'on voit dans les films d'horreur ?

Notre groupe... nous étions très mal. Je venais de voir mon père, qui ne me calculait pas, avec l'avocate que j'essayais d'embaucher, Caitlyn Snow. Le Docteur Park était là, avec un homme que je ne connaissais pas. Ils aidaient Lucy, ma demie-soeur, blessée, surement par les monstres. Eux trois étaient arrivés d'une vitesse folle par une femme surexcitée et pas du tout inquiète. Plus loin, Yanis, Daphnée et Walter, les cousins de Lucy, accompagnés de Pirate, leur chien. Je cru reconnaître également un employé du casino.
Ce qui m'inquiéta le plus fut de voir le juge Antom descendre d'une voiture, accompagnée d'une femme que je ne connaissais pas. Je lui vendais de l'herbe, ce qui me rongeait le sang, je détestais le faire, mais j'avais besoin d'argent. Et avec ça, Barry et Oliver, les planteurs, se trouvaient là aux côtés d'agents armés du FBI. Très... rassurant...

Soreth ! Je m'étais approché de mon ami aussitôt que je le vis arriver. Lukas va bien ? Mais je n'eus pas de réponse puisque Calamity venait d'arriver avec le garçon, inconscient. Il semblait respirer, ce qui me rassura.

Calamity cependant, à la vue de l'enfant qui était avec Sebastian, l'homme avec qui j'avais fuit en sortant du restaurant, n'avait pas l'air d'aller bien du tout. D'abord figée, les larmes coulèrent sur son visage à la vue du petit Simon.

Elle venait de reconnaitre son petit frère. Attends... il est pas censé être mort son frère ? Fis-je à Soreth en frémissant d'effroi.

Calamity demanda à Sebastian de prendre le frère de Soreth dans ses bras, pour qu'elle puisse prendre Simon dans les siens. C'est mon frère... Je peux ? S'il vous plaît !
Simon lui, ne quittait pas Sebastian, tenant fermement sa main.
La jeune femme lui passa une main dans les cheveux. Simon... C'est moi... Cal... Tu me reconnais ? C'est moi...

Sa voix était brisée par les larmes. Ça me fendait le coeur. Je gardais un oeil sur les monstres qui nous entouraient, toujours ralentis à la vue du réverbère.

Simon regarda Calamity d'un air curieux, en fronçant les sourcils, comme s'il ne la connaissait pas. Finalement, il se détourna d'elle pour fixer le réverbère. Elle, choquée, fit un pas en arrière. Simon... S'il te plaît... Je t'en supplie ! C'est moi... ta sœur... Tu te souviens ?

En pleurant davantage, elle se mit à fixer Sebastian. Que s'est-il passé ? Où était-il ? Il... Il est censé être mort... Je l'ai vu... Pourquoi... ? Calamity ne pouvait pas s'empêcher de garder une main sur le visage de son frère, encore bouleversée.

Simon la fixait, sans comprendre, depuis qu'elle lui avait dit qu'elle était sa soeur. Perdu, il fit simplement non de la tête. Même pour moi, ça avait été dur de voir ça. L'enfant baissa les yeux, triste, lorsqu'elle faisait allusion à la mort.

Mais... si... je te jure... Je... s'il te plaît mon ange...

On pouvait presque entendre ses sanglots.

"Souviens toi bébé. Tu te rappelles de... papa et maman ? Tu te rappelles quand tu t'amusais à te cacher dans ma penderie pour me faire peur ? Rappelle toi, je t'en supplie. Quand... je t'emmenais au parc faire de la balançoire et que tu me suppliais de t'acheter une glace sur le chemin du retour...

Simon ne l'avait pas quitté des yeux. Mais il finit simplement par dire Mon frère est méchant, dans un ton particulièrement triste.

Toujours choquée, Calamity finit par lâcher son frère. Ton... Ton frère ? Mais.... qui ? Tu.... On a pas de frère... Et alors, elle décida de s'en prendre à Sebastian. Qu'est-ce que vous lui avez fait ? Qui êtes vous ?


Mais l'échange s'arrêta là : Sebastian n'eut pas le temps de réagir, car une vision fantomatique venait d’apparaître devant le docteur Park. Combien de choses flippantes on verra aujourd'hui ?!

L'apparition était une femme, vêtue d'une robe dans les tons rougeâtres qui semblaient vaciller. Elle avait l'air de résister, comme si elle avait du mal à rester là, ayant peur de disparaître.
Le pire, c'est que j'avais l'impression, avec leurs regards, que Park et elle... se connaissaient.

Koleana !

Et c'était le cas. Park la connaissait. Captant du mouvement autour de nous, je tournais les yeux vers les monstres qui nous piégeaient, voyant que depuis que cette Koleana était apparue, ils s'étaient tendus.
La femme avait l'air pressée, elle indiqua d'abord plusieurs fois à Park le pinceau qu'elle tenait dans ses mains, avec insistance, comme si elle voulait qu'elle l'utilise... sur Sebastian. Koleana s’intéressa alors au marchand de sable, toujours avec la même insistance, lui faisant signe de s'approcher du réverbère.

MERDE ! Comme appeuré par ce qu'il se passait, un monstre commençait à courir, pour s'approcher de nous.
Mon regard croisa celui de Koleana, qui semblait crier quelque chose, mais aucun son ne sortait de sa bouche. OSWALD semblait vouloir-t-elle dire.

Lorsque le montre approcha, j'avais bloqué son bras, m'aidant de celui-ci comme appui pour me projeter sur son dos, et tirer la créature par la tête vers le sol, pour la mettre à terre, me relevant au bon moment.
Et alors je pris conscience de ce que je venais d'accomplir. Misère, je sais faire ça depuis quand moi ?

Un bruit immense venait de retentir : tous les monstres se mirent à courir, fracassant le sol de leur pas intenses et forts. WOWOWOWOWOWOWO ! Je courrais vers le centre, alors que le groupe se resserrait sous la peur.

Je vis Alfred, l'homme qui était avec Park en arrivant, qui restait sans peur. Son regard déterminé fixait les monstres, et d'un seul coup, une vague de froid fonça sur eux. Les monstres, sonnés, tombèrent tous un par un.
Et alors que l'on commençait tous à souffler, rassurés, les créatures se levèrent autour de nous, une dizaine de secondes plus tard, pour nous sauter dessus.

J'avais hurlé. J'avais fermé les yeux.

Rien ne se produisit, à part une perte soudaine de luminosité et un bruit sourd. En rouvrant les yeux, je pus constater que Sebastian venait de nous sauver d'une façon plus qu'impressionnante : un dôme de sable nous protégeait des créatures.

Seul la flamme du réverbère nous éclairait, près duquel le marchand de sable venait de se rapprocher.

Ah ouais, vous êtes assez génial comme marchand de sable ! Fit Sarah, qui était avec lui au restaurant.

Koleana venait d'insister de nouveau, avant de disparaître alors. Désolé on se connaît pas mais on va devoir agir, annonça Park à l'encontre de Sebastian.
Elle tendit le pinceau vers l'homme des sables, et un jet bleu s'élança vers lui. Au contact, la flamme du lampadaire venait de redoubler d'intensité, et un cri immonde résonna de l'autre côté du dôme de sable.

Est-ce que ces trucs viennent de mourir ?

Non loin de moi, je vis les globes occulaires de Soreth se colorier totalement en noir. Figé par la peur, je le regardais, avant qu'une onde de choc de la même couleur ne traversa chacun de nos corps, froide, et une force puissante aspira tout le groupe à l'intérieur... du pinceau de Park.

Le réverbère disparut, le sable disparut, les créatures n'étaient plus là et le pinceau avait disparu aussitôt.

A l'intérieur du pinceau

Nous étions tous tombés dans un univers entièrement noir. On était sur un sol, mais rien ne se démarquait : tout autour de nous, il n'y avait que les ténèbres. La seule chose qui nous éclairait était toujours le réverbère à notre centre.
Je regardais Soreth, et pus voir, soulagé, que ses yeux étaient normaux.

Finalement, un bruit d'océan surpassa le bruit de la petite flamme. C'était étrange, comme si l'eau était sous nos pieds, alors que nous nous trouvions sur un sol ferme.
Et alors, au bout de quelques instants, des billes de toutes les couleurs s'échappèrent du sol. En regardant bien à l'intérieur, nous pouvions distinguer des images, comme des vidéos piégées à l'intérieur de ces sphères volantes.

C'est à cet instant que je vis Park, illuminée par les lumières des sphères, inconsciente, droite mais flottant dans les airs, avec le pinceau qui tournait autour d'elle. Une sphère se dirigea vers le pinceau, et grossit à vue d'oeil. Elle devint énorme, et nous pûmes d'abord distinguer un livre épais à l'intérieur, avant de changer pour devenir une maison.

Et nous avions disparus de nouveau.

Maison de Harry

Et nous étions soudainement arrivés dans une salle pleine de manuscrits. Park était toujours là, bien consciente, totalement ordinaire. Je regardais cependant le réverbère d'un air méfiant, une flamme près de tant de livres, c'était pas une bonne chose.

Alfred annonça reconnaître la maison. "Harry", avait-il identifié.

Vous connaissez cet homme ? Sarah avait trouvé une photo du propriétaire de la maison aux côtés d'un vieil homme. J'ai trouvé cet homme il y a longtemps, dans le coma, il est à l’hôpital, personne ne le connaissait. Et vous savez qui c'est ? Mais où étiez-vous ?! Elle avait l'air énervée.

Ce fut cette femme super-rapide qui changea de sujet, s'adressant à moi.
Qu'est ce que t'a foutu encore ? Je te lâche à peine 30 secondes que tu nous créer le jugement dernier !

J'haussais les sourcils. Quoi ?

Et sans moi en plus !
Et vous, je vous connais d'où ? Rien n'était normal dans cette journée. J'avais le FBI et toutes les personnes concernées dans le marché de drogue autour de moi, mais nous étions trop occupés à ... être bizarres.
Hahahaha, t'es drôle. Non franchement, elle est bien bonne ! Maintenant aboule tes explications !
J'en sais rien moi ! je sais pas qui vous êtes, je sais pas qui sont la plupart de ces gens, que se passe-t-il bon sang ?
Ohhhhh y'a quelqu'un qui lui a fait un lavage de cervelle ! Et à cet instant elle osa... me GIFLER. ON SE REVEILLE LA DEDANS !
AIEUH ! MAIS CALMEZ VOUS !

Et enfin, Alfred (l'autre type chelou qui envoyait du froid sur les monstres un peu plus tôt), calma le jeu.

Je tiens à vous rappeler que la plupart d'entre vous sont sous l'effet d'un sortilège. Envenimez la situation tel qu'elle est ne mènera à rien. La réponse se trouve surement dans un livre, quelque part autour de nous.

Un livre. C'était ce qui nous était apparu lorsqu'on était dans cet univers entièrement noir, quand Park était en train de planer avec le pinceau, inconsciente. C'était peut-être vrai. Quelque chose s'était produit sur nous. On nous attaquait et on ne savait pas pourquoi. Est-ce qu'on le saurait si nous étions dans notre état normal ?

Ecoutez, cette histoire a trop duré, annonça alors l'agent Tyler du FBI. Barry et Oliver Vertigos, et Dyson Walters, vous êtes en état d'arrestation pour trafic illégal de drogue.

Je faisais les gros yeux. QUOI ? Sérieusement, vous croyez que c'est le moment ?
Je me tournais vers Soreth, incroyablement gêné que mon ami apprenne ça sur moi. Je suis désolé, c'était pour toi, pour faire de l'argent et...

Je fus interrompu par l'agent du FBI qui me prit les mains pour me passer les menottes. En regardant Park, Alfred, Jezabel, le réverbère, mon père, Simon, Sebastian... je me rappelais de l'époque où nous étions comme ça. Dans une vie fausse.

Une malédiction.

Je me libérais de l'emprise de l'agent. Si nous sommes maudits, dites nous, docteur Park : racontez-nous qui nous sommes vraiment.


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Magic League's Story : Jack Jack Land
Ouais ouais c'est bien cool mais tout ça n'a aucun sens, on est d'accord ?
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________________________________________ Mar 23 Jan 2018 - 3:42


Upside Down.
Sebastian & Donald & Kara & Dyson & Park.

Si ses côtes ne cessèrent jamais réellement de le lancer, la douleur n'était pas un motif suffisant pour se permettre une pause : malgré tous ces efforts et ses zigzags un tantinet désespéré, il ne réussit pas à distancer les silhouettes, ni à en perdre quelques unes en chemin. Mais il se réconfortait en se disant que tout ceci ne serait pas vain, et qu'au moins Calamity et Lukas devaient être en sécurité à l'heure qu'il est. Un énième dérapage contrôlé lui permis de s'engouffrer dans un couloir adjacent, plus étroit que le précédent ce qui limiterait le nombre d'humanoïdes qui pourraient le filer d'un peu trop près. Un rapide coup d’œil par dessus son épaule lui appris que deux d'entre eux pouvaient se tenir côte à côte, et les autres suivaient dans une file indienne un peu trop parfaites à son goût. Sérieusement, il devait faire quoi pour les semer ? ... Il reprit son souffle, réprimant une grimace, avant d’accélérer autant qu'il pouvait. Il devait simplement réfléchir, trouver un moyen de s'enfuir, et laisser tout ça derrière lui pour retrouver ses amis. Ça ne devrait pas être trop compliqué, n'est-ce pas ? Les portes des chambres défilaient, de chaque côté du couloir, et...

▬ Et merde.

Déjà qu'il ne savait plus exactement où il se trouvait, il venait de compliqué la situation : le mur en face de lui ne donnait plus sur un autre couloir, mais sur une fenêtre et... C'était tout. Il s'arrêta brusquement, jetant de rapides coup d’œil autours de lui : les chambres ne lui seraient d'aucune utilité, d'après ce qu'il savait les issus de secours ne se trouvaient pas à portée des malades. Les silhouettes se rapprochaient, il pouvait clairement l'entendre, alors il n'avait pas de temps à perdre. Attrapant l'extincteur qui trônait à côté de la fenêtre, il s'en servit comme d'un bélier pour briser le verre, avant de l'envoyer en direction des monstres dans le vain espoir de les ralentir. Il fut au moins rassuré de constater qu'il n'avait pas faux sur toute la ligne : les escaliers métalliques se trouvaient juste en dessous. Sans hésiter, il franchit le rebord de la fenêtre, se moquant bien des petits morceaux de verre qui lui coupèrent les paumes des mains, avant d'atterrir lourdement de l'autre côté. Puis, sans demander son reste, il descendit les marches quatre à quatre, bien décidé à ne plus s'attarder ici.

Ignorant les dernières marches, il sauta à terre et fit encore quelques pas, avant de s'autoriser à reprendre son souffle. Lorsqu'il leva les yeux vers la fenêtre, il constata que ses poursuivants étaient dans l'incapacité de le suivre. Au moins, il semblait avoir trouvé le moyen de les semer, ce qui était assez rassurant tout compte fait. Mais leur vue ne lui plaisait pas tellement, et il s'éloigna. Il parvint à mettre plusieurs rues entre lui et l'imposant bâtiment, quand il lui sembla être suivi... Et lorsqu'il se retourna, les silhouettes étaient de nouveau après lui.

▬ Sans déconner.

Comment pouvaient-elles l'avoir retrouver aussi vite ? Elles avaient des dons, du style la téléportation, ou... ? Enfin, ce n'est pas comme s'il avait réellement le temps d'étudier toutes les éventualités possibles. Dans un soupir résigné, il se remit à courir, espérant pouvoir tenir la distance. Mais il commençait à fatiguer, et ses côtes l'ennuyaient au plus haut point... Il bifurqua sur la gauche, empruntant une ruelle et espérant bénéficier de la même chance que celle dans l'hôpital - sans trop y croire réellement. Il parvint cependant à s'éloigner suffisamment pour gagner le centre ville et arriver sur la grande place... Qui était déjà bien peuplée, et ne cessait d'accueillir de nouvelles personnes.

- Soreth !

Il fut soulagé de le voir, et de constater qu'il semblait aller bien. Mais il eut beau regarder autours de lui, Cal et Lukas n'étaient pas des leurs, et son ami semblait venir à la même conclusion que lui.

▬ Je...

Il ne put poursuivre davantage que l'infirmière, qui tenait toujours son petit frère dans ses bras, se joignit au groupe. Un léger sourire étira ses lèvres, preuve indéniable de son soulagement.

▬ Cal. Ravi de voir que vous allez bien, tous les deux.

Les uns et les autres semblèrent reconnaître ceux qui se trouvaient ici... Et Calamity eut la surprise de revoir son petit frère, aux côtés de personnes que, lui, ne connaissait pas.

- Attends... il est pas censé être mort son frère ?

Il acquiesça par réflexe, bien trop perturbé par la scène surréaliste qui se déroulait sous ses yeux. Comment Simon pouvait-il être là ? ... C'était tout simplement impossible : comme souligné précédemment, il était...

▬ ... Je pensais avoir rêvé... Le murmure lui échappa.

Il en était presque venu à se convaincre que ce qu'il avait vécu, plus tôt, n'était qu'une simple hallucination, et pourtant... Le petit garçon était bien là, juste sous leurs yeux. Voir Calamity aussi triste lui serrait le cœur, il pouvait aisément imaginer à quel point tout cela devait être dur pour elle. Décidant de lui laisser un peu d'intimité - du moins, autant que c'était possible au vu de leur nombre sans cesse croissant - et se rapprocha de l'homme qui tenait Lukas tout contre lui. En quelques mots, il lui expliqua de qui il s'agissait, pour lui, et put enfin reprendre son petit frère dans ses bras. Si cela le lança du côté droit, il ignora la douleur et ne consentirait pour rien au monde à le laisser partir une fois de plus. Il était soulagé de le revoir en un seul morceau, au moins les silhouettes ne lui avaient rien faits... Et il n'en aurait probablement aucun souvenir. Ce fait avait quelque chose de réconfortant. Et c'était bien le seul avantage que possédait sa perte de connaissance, qui restait tout de même inquiétante...

Le reste des événements s'enchaîna à vive allure, bien trop rapidement pour qu'il puisse être d'une quelconque utilité. Les silhouettes se rapprochaient, et une femme fantomatique se matérialisa parmi eux, prodiguant des conseils pour le moins... Obscurs. Mais que d'autres saisirent sans mal apparemment : Dyson parvint à mettre K.O. une des ombres sans mal, mais les autres se rapprochèrent pour les encercler. Soreth, lui, recula de quelques pas, serrant Lukas contre lui pour le protéger. Il était hors de question de le mettre en danger, et il était prêt à faire tout ce qui était en son pouvoir pour le protéger, quitte à risquer sa propre vie pour. Mais certains des membres de leur groupe semblaient être doués de pouvoirs, ou quelque chose du genre : un homme en costume les repoussa une première fois, et un autre réussit à créer un dôme de sable autour d'eux.

Comme si cela ne suffisait pas, un mystérieux pinceau les emmena dans un monde noir d'encre, ressemblant trait pour trait à celui de son cauchemar, mais ce détour sembla leur fournir des indices... Par un biais pour le moins inquiétant : la possession était peut-être à la mode, mais ce n'était pas des plus rassurants... Des sphères leur indiquèrent un livre épais, puis une maison, avant de les transposer ailleurs, une fois encore. Déboussolé par tous cela, il resta silencieux, en retrait. Est-ce qu'il s'agissait de quelque chose de banal, pour les autres ? ... Une femme surexcitée semblait particulièrement se moquer de tous ces faits, avant de s'en prendre à Dyson pour le... Gifler ? Il se rapprocha, les sourcils froncés et un air mécontent sur le visage, avant de s'arrêter aux côtés de son ami.

▬ Non mais de quel droit vous vous autorisez ce genre de choses ? Vous croyez vraiment que c'est le moment ?

- Je tiens à vous rappeler que la plupart d'entre vous sont sous l'effet d'un sortilège. Envenimez la situation tel qu'elle est ne mènera à rien. La réponse se trouve surement dans un livre, quelque part autour de nous.

... Alors là, il ne savait pas si les propos de monsieur-costard étaient clairs, mais il semblait en tenir une bonne couche, lui aussi. Décidément... Il abandonna tout espoir de comprendre de quoi il en retournait, exactement.

▬ Ça va ?

La question était destinée à Dyson. Ce n'était pas d'une grande aide, mais il tenait à lui montrer qu'il ne l'oubliait pas... De manière plus ou moins maladroite, certes, mais c'est l'intention qui compte, n'est-ce pas ? Mais il ne put obtenir la moindre réponse que deux individus identiques en tout point se rapprochèrent, déclarant que son ami et deux frères étaient condamnés pour... Trafic illégal de drogue ? Non... Il devait y avoir une erreur, ce n'était pas possible autrement...

- Je suis désolé, c'était pour toi, pour faire de l'argent et...

Il le regarda, surpris au possible. Comment... C'était à cause de lui qu'il se retrouvait dans une situation pareille ? La nouvelle le laissait médusé, et il ne savait comment réagir. Il n'aurait jamais pensé que... Tout ça était de sa faute.

▬ Je... Je ne voulais pas que tu en arrives là... Je suis désolé...

- C'est pas de ta faute. Je voulais pas que tu perdes Lukas, ça te détruirait.

Il s'en voulait terriblement d'avoir été percé à jour si facilement. Il aurait du tenter de trouver un moyen de subvenir aux frais par lui-même, il aurait forcément été possible de trouver un métier qu'il aurait pu faire tout en demeurant à l'hôpital, au chevet de son cadet, mais... Au lieu de ça, il avait entraîné son meilleur ami dans une affaire on ne peut plus complexe. Et les officiers ne semblaient pas avoir le temps pour des explications : déjà, ils s'élançaient pour lui passer les menottes aux poignets. Et il ne pouvait décemment pas les laisser faire : il cala Lukas contre l'une de ses épaules, s'autorisant ainsi à le porter en usant que d'un seul de ses bras, et tenta de retenir un des agents.

▬ S'il vous plaît... Vous ne pouvez pas faire ça.

C'était de sa faute, et il comptait en payer les conséquences, lui aussi. Mais son ami ne semblait pas décidé à se laisser faire, puisqu'il se dégagea pour se concentrer sur Park, celle qui l'aida par le passé. Lui, il en profita pour s'intercaler, l'éloignant ainsi des agents.

- Si nous sommes maudits, dites nous, docteur Park : racontez-nous qui nous sommes vraiment.

- C'est simple. Déjà je ne suis pas le docteur Park. Mais ton amie, Dyson. Son regard balaya leur petit groupe, puis elle reprit la parole. Vous êtes des habitants de Storybrooke. Vous avez subit une malédiction jetée par une sorcière qui vous a amené ici. Autrefois vous étiez des toons . Des êtres faits pour accompagner les enfants. Comme vous par exemple Soreth, vous n'êtes autre que Mickey, l'une des souris emblématique.

L'appellation à son encontre le fit tiquer, lui ramenant une sensation de déjà-vu…

- C'est exactement ce que j'avais vu quand je délirais.

Ces semblants d’explications ne lui annonçaient rien qui vaille… Et parvenaient déjà à troubler leur assemblée : quelques murmures fusèrent, mais le silence reprit bien vite ses droits quand Park reprit la parole, leur assénant de nouvelles vérités. Tous les toons étaient des frères et sœurs, descendants d’un même et unique créateur. Elle ajouta même que la majorité des personnes présentes vivaient chez Dyson, à quelques exceptions près…

- Comme vous, Soreth.

▬ Pardon ?

Il ne voyait pas comment la chose pouvait être plausible. Et ce qu’elle ajouta frôlait réellement le surréalisme : comment pouvaient-ils ne pas s’entendre ? Et… Comment osait-elle prétendre que Lukas n’était pas son petit frère.

▬ Vous avez perdu la tête, ma parole. Est-ce que vous vous entendez, au moins ? ...

- C'est pas vrai...

Il croisa le regard perdu et triste de son ami, et tâcha de recouvrer son calme. Mais cela ne changeait rien au fait qu’il n’y croyait pas.

▬ Je ne vois pas comment ça aurait pu être possible… Vous nous menez en bateau, c’est ça ? Vous croyez vraiment que c’est le moment ?

Le silence s’installa. Chacun digérait les révélations à leur façon, et Soreth refusait clairement d’y accorder le moindre crédit. Comment cette thérapeute, qui avait passé tant de temps à essayer de faire le bien, pouvait user de tout cela impunément ? C’était… Purement révoltant. Mais un soupir lui parvint.

- Elle dit vrai.

Il tourna la tête vers Dyson, qui fixait à présent le sol, avec ce même air de tristesse sur son visage.

- Tout ce qui se passe depuis ce matin, ce sortilège est la seule explication plausible. Il releva la tête, le regardant droit dans les yeux. Je ne te détesterai pas, je... Je peux pas. Je tiens beaucoup trop à toi… Je te le promets.

Il haïssait son air anéanti. Et il haïssait davantage encore la personne qui en était responsable. Malgré tout, il restait dubitatif, tout cela ressemblait à un mauvais coup, à un mensonge absurde… Il refusait de croire qu’il pouvait être aussi mauvais en temps normal. Mais il se força à esquisser un sourire, espérant ainsi rassurer son ami.

▬ Ne t’en fais pas. Malédiction ou non, les choses se passeront biens.

Malgré toute sa bonne volonté, il voyait bien que ses paroles restèrent creuses et sans effet. Et cela le navrait…

- Je suis un père. J'ai 20 ans et je suis un père, ça n'a aucun sens mais vous voyez bien qu'on est sous l'effet d'un sort. Vous n'êtes même pas du FBI si ça se trouve. Alors peut-on oublier cette histoire de drogue pour se pencher sur les livres autour de nous avant que des créatures ne nous attaquent de nouveau ?

Les agents n’en menaient pas large. Et c’est probablement pour cette raison qu’ils laissèrent tomber leur arrestation, haussant les épaules d’un air désabusé. Et cela signifia le début des recherches : leur petit groupe examina attentivement les livres dont ils étaient entourés, avant d’en sélectionner une petite dizaine qui leur semblait le plus à même de réunir les critères aperçus dans leur “vision”.

Malgré sa bonne volonté, Soreth remarqua bien vite que Dyson semblait distant, à présent : à chaque fois qu’il tentait de croiser son regard, ce dernier le fuyait de façon systématique… Et cela le peinait. Il prit l’initiative de se rapprocher, afin de ne plus lui laissait l’occasion de se défiler.

▬ Dyson ? Tout va bien ?

Il s’efforçait de paraître calme. Trop de choses, de nouvelles variantes, venaient de s’immiscer dans sa vie et… Il ne savait pas comment les appréhender. Cela ne lui disait rien qui vaille, et il ne pouvait s’empêcher d’avoir un mauvais présentiment… Son regard se porta sur Lukas, qui dormait toujours profondément, lové contre lui, et il repoussa une mèche de ses cheveux qui lui retombait devant les yeux.

▬ Tu sais… Si tu as besoin de moi, je suis là. Il esquissa un sourire qu’il espérait convainquant. On dirait que les propos de Park ont eut leur petit effet…

Il essayait d’avoir l’air nonchalant, comme si ce qu’il disait n’avait aucune importance. Et il savait que Dyson l’écoutait, malgré son absence de réponse : il le voyait tourner les pages du livre à toute allure, sans réellement y porter attention… Le geste semblait simplement automatique, pour lui donner une contenance. Du moins, il le supposait…

- Si les sentiments que j’ai aujourd’hui sont faux, alors j’ai peur de pas ressortir indemne de ce sort.

Sentiment partagé. Lui aussi, ne savait plus réellement où il en était, et il redoutait la fin de ce sortilège : être un simple personnage animé ne le gênait pas plus que cela, ce qu’il appréhendait davantage était l’homme supposé qu’il était en “temps normal”. Il ne voulait pour rien au monde blesser les autres... Il pencha légèrement la tête sur le côté.

▬ Je comprends. Peut-être que certaines parties sont erronées, les choses ne peuvent être telles que Park l’a raconté… Je suis persuadé qu’on s’en sortira. Tous. Les choses ne changeront pas, entre nous. Tu m’as fait une promesse, tout à l’heure. Alors je veux bien te faire celle-ci. Et je ferai tout mon possible pour la tenir.

- Tout à coup, demain est devenu encore plus incertain. Tu le penses vraiment. Aujourd'hui. Mais quand tout ça sera fini ? Je sais pas si la vie qui nous attend me plaira. Pas avec tout ce que j'ai dans celle-ci.

▬ Les choses ne peuvent être aussi catastrophiques que cela. Si nous sommes réellement victime d’un sortilège, je doute qu’il ait pu nous faire changer à ce point. Nous avons réussi à vivre convenablement avant, et je suis persuadé qu’on s’en sortira encore, quoi qu’il arrive.

- Je... je sais pas. Comment arrives-tu à garder autant d'optimisme après ce qu'on vient d'apprendre ?

Soreth haussa les épaules. Ça lui paraissait simplement évident.

▬ Nous réussirons à nous entendre. Peu importe ce qu’il advienne, ou le temps que ça prendra, ce ne sera pas un souci. Et les choses redeviendront comme elles le sont maintenant.

- Puisses-tu avoir raison...

Soudainement, le livre sembla capter son attention. Et pour de bon, cette fois-ci. L’ancienne souris s’approcha davantage pour voir qu’il s’agissait d’une image représentant le réverbère qui trônait dans la pièce, et la femme esprit qu’ils avaient tous vu un peu plus tôt, Koleana.

- La mort était venus les chercher. C'est tous ensemble qu'ils peuvent lutter contre ses démons, mais je ne prendrait pas le risque de les envoyer une seconde fois se faire tuer. Dyson stoppa sa lecture pour relevé les yeux, et sa tristesse était maintenant remplacée par de l’inquiétude. De toute façon, si ce livre nous dit qu'on peut mourir face à ces trucs, on ne vivra peut être pas assez longtemps pour savoir ce qu'il nous arrivera à la fin de ce sort...


La remarque lui tira un soupir : il avait peine à croire ce qu’il venait d’entendre… Mais il savait aussi qu’il ferait tout son possible pour que rien ne lui arrive. Tout le monde n’avait pas forcément à mourir, et si sa disparition permettait aux autres de s’en sortir, ce serait quelque chose qu’il consentirait à faire sans hésitation aucune.

- Vous connaissiez cette femme qui nous est apparue, vous l'avez appelé Koleana. Vous savez quoi sur elle ? Il s’adressait à présent à Park, et semblait attendre des réponses...





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________________________________________ Mer 24 Jan 2018 - 16:28



► décembre 2017, Strobrooke| Ne rêves pas ta vie, vis tes rêves
Upside Down
Toons & Sab & Park & Alfred

Lorsque je compris enfin ce qui se passait, je n'étais plus aux côtés d'Alfred, ni même à Storybrooke, enfin ça, c'est ce que je pensais. Je me trouvais dans un endroit entièrement noir, comme s'il s'agissait seulement du vide. C'est alors que le dôme se mit à changer de couleurs, il passa d'abord au bordeaux, puis au violet, avant d'arriver vers le jaune. Les couleurs ne cessaient de changer, je ne comprenais pas la situation dans laquelle je venais de me fourrer. Franchement, pourquoi avais-je écouté cet Alfred ? De même que si je n'avais pas vu cette stupide peinture je ne serais pas ici en ce moment. Mon coeur commença à s'emballer, j'étais dans un espace clos et seule. Rien de mieux pour paniquer dans ce genre de moment non ? Bon, je ne devais pas réagir ainsi, si je m'emportais, je risquais de ne plus réussir à sortir de cet endroit stupide. Je paniquerais, lorsque je serais certaine qu'il n'y ait pas de sortie.

Pourtant, malgré avoir cherché autour de moi, le dôme ne semblait que changer de couleurs, sans issues. Merde. C'est alors, que le dôme se mit à virer au rouge, et quelques instants plus tard, je n'étais plus dans le dôme. Il faisait désormais nuit, et je ne pouvais voir que des nuages à perte de vue. Je me trouvais maintenant sur une plateforme qui flottait dans les airs. De mieux en mieux. en regardant au travers de la couche de nuage, je pouvais constater que je surplombais une prairie, un bruit de pluie s'entendait en dessous de moi, j''étais bel et bien parmi les nuages. Je crois que je vais commencer à avoir le mal de l'air.

En me retournant -enfin me direz-vous-, un immense château s'imposa à ma vision. Même s'il faisait nuit, je pouvais distinguer les couleurs bleues et dorés qui s'y trouvaient. Tout autour de ce château flottait de nombreuses autres plateformes que celle sur laquelle je me reposais. Seulement maintenant, je n'étais plus seule. Nous étions trois désormais. Un vieillard vêtu d'une toge bleu parsemé d'étoiles dorées ainsi que la même femme qui m'étais apparu devant la maison de Soreth.

- Excusez-moi ? Auriez-vous l'amabilité de me dire où ai-je encore atterri ?

Aucune réponse. Les deux individus n'avaient pas réagit, comme-ci je n'avais pas été avec eux. Etrange, j'étais pourtant à leurs côtés, mais il ne semblait pas me voir. Mon dieu ! Suis-je morte ? Avais-je été transformé en fantôme suite à mon apparition ici ? Peut être que le pinceau avait aspiré mon âme et avait laissé mon corps inerte près d'Alfred ? J'étais beaucoup trop jeune pour mourir ! Je n'avais que 1037 ans ! Ce n'était vraiment pas le moment pour moi ! Même en âge humain d'ailleurs.

Je me reconcentra sur la scène se déroulant devant moi lorsque je vis le vieille homme faire apparaître le réverbère que nous avions découvert avec Alfred. La même flamme brillait en son centre et le Sorcier s'adressa à la femme à ses côtés:

- Cela ne me plait pas de vous demander cela. Je ne voulais pas vous créer pour que de telles choses arrivent... Eux deux ont accepté. Acceptes-tu ta part, Koleana ?

- Bien sûr que je l'accepte, si cela leur permettra de vivre et de garantir leur avenir. Mais que deviendront Oswald et Mickey ?

Mickey et Oswald ? Elle connaissait donc Dyson et Soreth, mais c'est étrange pourquoi utilisait-elle leur ancienne appellation ? Les avait-elle connu dans leur vie avec la malédiction ? L'homme en toge baissa les yeux vers sa main gauche, il était en possession du pinceau ! Mais comment ? Etais-je réellement dans le présent ? Ou voyais-je un souvenir ? Je n'arrivais pas à savoir, aussi haut dans le ciel, je n'avais aucune indication de temps à part le fait que nous étions la nuit. Mais le fait qu'ils utilisent les anciens prénoms de Dyson et Soreth pourrait être une piste ?

- Ils iront avec les derniers à travers le monde pour accomplir la tache première. Avec vous, cachés, les toons n'auront plus de problèmes avec Le Traitre.

-Mais il ne connaîtront jamais leur histoire ?


Koléana semblait inquiète, même peiné à cette idée. Si seulement je saisissais toute leur conversation je pourrais comprendre de quoi ils parlaient. Pourquoi parlent-il de traite ? Pourquoi ne connaîtront-ils jamais leur histoire ? J'avais beaucoup de question à leur poser seulement je n'avais pas l'air d'être dans la même dimension qu'eux, je semblais invisible à leurs yeux. Est-ce que la mort nous apprend ainsi la vérité ? Pourtant il me semblait avoir raté toute une saison avant d'arriver à cette discussion.

- C'est mieux ainsi. Aucun toons ne doit perdre la flamme d'espoir que je leur ai donné.

- Etes-vous sur que nous ne courrons aucun risque, père ?
- Le coeur et son propriétaire seront envoyés au centre du refuge. Le réverbère et le sien seront à l'intérieur du pinceau, qui restera avec moi.
- Cela m'attriste de savoir qu'aucun toons ne connaîtront leur passé. Aucun d'entre eux ne sauront que vous existez, père !
- Ils doivent donner de l'espoir au monde, c'est tout ce qui compte.

Cette fois, j'en étais sûre, j'étais bel et bien dans un souvenir. Mais de quand datait-il ? Quel danger pesait-il sur les toons ? Le Savant-Fou ? Etait-ce avant Wasteland ? Je n'allais sans doute pas avoir ma réponse aujourd'hui, pourtant le Sorcier regardait toujours le réverbère, d'un air préoccupé. Que pouvait-il bien renfermer ? J'espérais en étant envoyé ici ne pas avoir commis d'erreur. J'avais visé le réverbère avec le pinceau, et si j'avais fait sortir cette chose de l'intérieur ?

- Tout les plus grands ténèbres de votre monde se trouvent dans la prison du réverbère. Un jour... je crois que tu le pressens aussi, il tentera de revenir, en envoyant ses monstres noirs contre ses petits frères et soeurs. Il est le toon originel, il se sent puissant, rien ne l'arrêtera. Avec ces nouvelles mesures, ce jour arrivera au plus loin dans le futur.
- Mais si un jour il trouve un moyen ?
- L'un de tes petits frères est fait pour ça. Et tous les toons ensemble sauront se battre contre ses créatures pour l'empêcher de sortir. Même sans connaitre le passé que je tiens à garder secret pour ne pas répéter ce qui nous a déchiré, je suis certain que notre futur est désormais sauf.
- Puissiez-vous avoir raison, père...

Le toon originel ? Il y aurait donc eu une première création ? Ils ne seraient pas simplement venu au monde comme ça ? Je savais que la plupart des toons étaient frères et soeurs mais je pensais qu'ils étaient tous revenu de Wasteland, comment ce fait-il que nous n'ayons jamais vu Koléana avant ?

Je ne pus hélas pas me poser d'avantage de question. Le dôme explosa alors violemment autour de moi, me sortant de ce souvenir aussi rapidement que j'y étais entré. L'instant d'après je me retrouvais à Storybrooke.

Face à moi se trouvait Alfred, ainsi que Kara allongé au sol. Bon. Alors comme ça certains font une sieste pendant que je me retrouve enfermé dans un dôme où le temps n'a pas l'air d'exister ?

- C'est pas le moment de dormir on se bouge !
- Parce que vous pensiez que mon sommeil est ce qui me préoccupe à l'instant même ?

Bien jouer Alfred, seulement le temps de la plaisanterie était révolu, des monstres se relevait et nous allions bientôt y passer si nous ne bougions pas d'ici. Et comme-ci nous n'avions pas assez de problème comme ça, Kara était encore au sol, semi-consciente. Et bien, au moins comme ça elle faisait moins la fière. Autrefois, je l'aurais laissé ici et aurais sauvé ma peau en premier. Seulement aujourd'hui, Dyson n'apprécierait sans doute pas que je laisse l'une de ses filles mourir lamentablement. Je me dirigeai vers elle et l'aida à se relever, la maintenant ainsi debout. Le seul problème serait que je ne pourrais pas me battre avec elle dans les pattes, nous allions devoir trouver une solution et vite.

- Je pense avoir une idée. Veuillez ne pas commettre des choses insouciantes.


Parce que j'étais réellement celle qui faisait des choses insouciantes dans ce genre de situation ? Il avait fait une commotion cérébrale ou quoi ?

- Je viens d'être envoyée dans un dôme et ressortir entourée de monstres, que croyez vous que je comptais faire ? Mais je ne suis pas contre une idée de génie de votre part.


Le temps nous manquait et je vous avouais que réfléchir en urgence pour sauver d'autres vies que la mienne n'était pas vraiment mon fort. J'entendis Alfred passait un bref coup de téléphone, sans doute pour appeler les renforts dont nous avions besoin, j'espérais sincèrement qu'ils aient le temps d'arriver avant que les monstres ne nous atteignent.

- Beh alors, on fait mumuse sans bibi ? Je suis vachement déçu que vous vous éclatiez tous sans moi !


D'accord, alors je ne comprenais pas vraiment ce que nous avait ramené Alfred mais la jeune femme nous prit tous ensemble avant de nous emporter en volant aussi vite qu'elle était arrivé. Je vous assure que je ne comptais pas retourner dans les airs pendant quelques temps, j'avais vraiment eu ma dose aujourd'hui. Ne pas avoir les pieds sur le sol ne me rassurait pas du tout.

La brune nous déposa devant le clocher, où un autre groupe nous attendez, seulement, nous n'étions pas les seuls à nous y trouver. Les monstres aussi était là à nous attendre. Evidemment, je vous passerais la magnifique petite scène faussement familiale qui se déroula sous nos yeux. Mais puisque je suis gentille je vous résumerais la situation, des retrouvailles, de l'amour, du drama, et de l'énervement, fin.

Les choses intéressantes recommencèrent lorsque la jeune femme vêtue de bordeaux se retrouva de nouveau devant moi. Avait-elle donc conscience que j'avais vu l'un de ses souvenirs ? L'avait-elle fait volontairement ? Mais son image devant moi semblait vaciller, elle semblait sur le point de disparaître à chaque instant.

- Koléana !


Je ne comprenais pas tout ce qu’elle me disait, elle avait l’air de vouloir me dire quelque chose. Elle montrait avec insistance le pinceau que je tenais dans la main ainsi que l’homme qui se trouvait non loin de moi. Que nous voulait-elle ? Je ne compris qu’au bout d’un certain temps qu’elle souhaitait que je vise l’inconnu avec le pinceau, alors que celui-ci devait se placer prés du réverbère. Malheureusement, l’heure n’était pas à la réflexion, les monstres s’approchaient dangereusement de nous, passant même à l’attaque. Par chance, Dyson avait encore ces réflexes - la malédiction avait au moins laissé ça indemne -, et Alfred agit rapidement aussi. Mais celui qui nous protégea le plus fut l’homme qui tenait le fameux Simon. Il venait à cet instant de créer un dôme de sable, ça c’était du pouvoir. Bon maintenant que nous étions à l’abri, nous allions devoir écouter Koléana. Je me rapprochai doucement du marchand de sable.

- Désolé on se connaît pas mais on va devoir agir.


Et sur ces mots, je dirigeai le pinceau en direction de l’homme en question. Comme précédemment, je me concentrai sur lui et un jet bleu sorti en direction du réverbère. La flamme s’intensifia juste avant que nous nous fassions absorber par le pinceau.

Maison de Harry

Lorsque nous arrivâmes dans la maison de l’apprenti. Comme lorsque nous avions retrouvé tout le monde, les policiers encore sous l’emprise de la malédiction choisirent leur bon moment pour se décider d’arrêter Dyson. Vraiment ? Ces toons étaient complètement stupide pour ne pas cerner la situation ? Heureusement pour nous notre lapin chanceux calma légèrement les esprits, nous ramenant ainsi dans la réalité de la situation présente.

- Si nous sommes maudits, dites nous, docteur Park : racontez-nous qui nous sommes vraiment.

Bon, ce n’était pas mon fort mais j’allais devoir expliquer qui ils étaient.

-  C'est simple. Déjà je ne suis pas le docteur Park. Mais ton amie, Dyson. Vous êtes des habitants de Storybrooke. Vous avez subit une malédiction jetée par une sorcière qui vous a amené ici. Autrefois vous étiez des toons . Des êtres faits pour accompagner les enfants.


Je continuai mon monologue pendant un bon moment afin d’expliquer en quelques phrases qui était chacun des toons. Je balayai du regard le groupe et celui-ci semblait accepter la nouvelle assez différemment en fonction des personnes. S’ils n’acceptaient pas ce n’était pas mon problème, je ne faisais que ramener la vérité. Et ce n’est pas une vie faite en un jour qui devrai autant les perturber, je ne comprend pas. Enfin nous nous avions vécu une malédiction de 28 ans, j’espérais que leurs souvenirs leurs soient rendu rapidement.

- Vous connaissiez cette femme qui nous est apparue, vous l'avez appelé Koleana. Vous savez quoi sur elle ? 
- Je la connais sans réellement la connaître. J'ai vu un souvenir avec cette femme. Et elle m'a aussi aidé pour trouver le pinceau.
- Un souvenir ? Vous avez vu quoi ?
- J'ai cru voir votre créateur. Koléana discutait avec lui, ils parlaient de la mission que vous alliez accomplir. Et de votre ignorance sur votre père. Par la même occasion ils essayaient de vous protéger d'un danger dans le réverbère il me semble…

Dyson sembla songeur, je me demandais bien ce qu’il pouvait se dire à cet instant.

- D'accord... et y a un lien avec ce que je viens de lire ?

- Je ne sais pas. Ils n'ont pas vraiment parlé de ça... Ah si ! L'homme âgé disait que vous pourrez vous battre tous ensemble contre ces monstres pour l'empêcher de sortir. C'est sans doute en quoi vous êtes liés.
- Empêcher qui de sortir ?
- Je n'en ai aucune idée Dyson. Je crois juste me souvenir que cette chose est dans le réverbère.

Je n’arrivais plus à me souvenir de quoi ils avaient parlé, un toon peut être mais je ne m’en souvenais pas distinctement. J’entendis le groupe entrer dans un silence pensant, les visages semblaient par la même occasion se décomposer légèrement en regardant le réverbère présent.

- Donc à tout moment les monstres de Tchernobil peuvent ressortir de ce truc pour aider... un truc pas net à sortir, et qu'on doit tous agir ensemble pour combattre les monstres et les empêcher de faire ce qu'ils ont à faire ? Ok on va mourir.
- Autrefois tu n'étais pas celui qui était le plus pessimiste Dyson.
- Il faut croire que j'aime vivre maintenant du coup…
- Dyson, ce n'est pas vraiment le moment de baisser les bras, nous sommes tous dans le même bateau alors nous allons devoir nous débrouiller pour en sortir. Et même si je déteste faire ça, on va sans doute devoir travailler en équipe…

Je m’étonnais moi-même, je devenais presque la voix de la raison. Dyson me regarda quelques instants avant de me répondre :

- Tu suggères quoi ?

- Une citation disait : « Si tu ne te bats pas pour ce que tu veux, ne pleure pas pour ce que tu as perdu ». Alors, comptes-tu vraiment rester les bras croisé en te laissant abattre et voir tes êtres chers être en danger ?

Si ce Dyson était comme l’ancien Dyson, les autres comptaient plus pour lui que lui-même. Alors j’espérais sincèrement qu’il se réveille.

- Alors si tu es d’accord avec moi. On va aller régler des comptes à ces bestioles.


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________________________________________ Jeu 25 Jan 2018 - 13:01

Upside Down
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Alors nous étions tous sous une malédiction ? Je n’arrivais pas à y croire. Passant mon bras autour du cou de Park, je marche avec son aide alors que je sentais ma tête qui tournait. L’explosion du dôme m’avait sauvagement assommée. J’écoutais avec attention ce qu’ils disaient tous avant de reprendre la parole, me mordant la lèvre inférieure.

« Pour une fois que ma télékinésie peut me servir. »

Je me masse le crâne avant de reprendre la parole. C’est Kara qui prenait le contrôle.

« Il suffit juste que je la contrôle. »

Je n’en pouvais plus de ces deux identités, c’était fatiguant et j’avais toujours très mal à la tête mais je faisais avec malgré tout. Ma tête me faisait mal, c’était sans doute dû au choc, et vu mon reflet dans le miroir, je n’étais pas dans le meilleur des états. Dyson me regarde, méfiant.

« Vous pouvez utiliser vos pouvoirs quand vous êtes sous la version Sainte ?
- Je…je vais essayer… Mais je crois que… »

Je me tiens la tête alors que je ferme mes yeux, ils ne tardent pas à virer au vert. Je rouvre les yeux avant de reprendre la parole.

« C’est sous mon emprise que sa télékinésie se déclenche »

Dyson soupire.

« Génial, j'apprends que ma demie-soeur à une version cool d'elle même et on a besoin de la plus nulle. Vous pouvez revenir à l’autre ? » dit-il en haussant les épaules.

Je soupire et reprend finalement la parole.

« C’est sous la méchante Lucy que je suis apte à vous aider. Alors préparez vous, ça risque de secouer.
- Et tu sais maîtriser tes pouvoirs ? me dit-il sur un ton méprisant. »

Un sourire mauvais né sur mes lèvres avant que je ne lève la main devant moi et que Dyson ne fasse un vol plané.

« Quand je le veux oui. »

Par réflexe, Dyson prend un stylo et le lance dans ma direction, face mine et alors qu’il arrive à deux millimètres de mon visage, il se stoppe net. Je contrôlais plutôt bien en fait. Dyson l’avait envoyé avec une précision parfaite, pile entre les deux yeux. Je soupire et prend le stylo dans ma main avant de reprendre la parole.

« Tu veux encore faire joujou ou on attaque les choses sérieuses ? 
- Je… Je sais d’où je sors mes réflexes. »

Il pose son regard sur moi avant de reprendre.

« Tu as des bons réflexes pour te battre ? Va falloir s'entraîner. Attaque moi. Je sais vraiment pas si je vais réussir à me battre mais il semble que oui alors… 
- D’accord, si tu le demandes ! »

Je lève les mains vers Dyson avant qu’une onde de choc ne le frappe de plein fouet. Il vole dans les airs sous le coup, et se rattrape d’un coup de pied dans le plafond pour se réceptionner habilement sur le sol, poing à terre. En faisant les gros yeux.

« Finalement y a une chose de bien dans le vrai moi. »

Et il pousse une étagère sur moi ! Mes yeux virent au vert émeraude intense et l’étagère vole dans les airs avant d’aller se fracasser contre le mur voisin. Dyson me regarde avant de reprendre la parole, tandis que mes yeux reprennent leur couleur d’origine.

« Tu es prête à te battre alors ? Je demande puisque je ne te connais pas pour ta capacité à bien choisir tes combats.
- Je suis parée au combat Dyson. »

Dyson pose son regard sur Soreth, puis Park et enfin sur moi.

« Je crois que je n’ai pas le choix moi aussi. »

Il regarde tout le monde.

« Faut être ensemble. Tout le monde peut se battre ? »

Il se tourne vers moi.

« Ne gâche pas tout. »

Mes pupilles prennent leur teinte vert émeraude.
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________________________________________ Jeu 25 Jan 2018 - 17:55

Alors que le chaos était présent, Donald se battait, ne comprenant pas ce qu'il se passait, ni comment il parvenait à avoir de tels réflexes. Son travail ne lui permettait que quelques passages en salle de gym, et encore. Pourtant, ce qui ne pouvait être réel lui devenait de plus en plus familier, même si la malédiction n'était pas encore rompue. Une femme-esprit nommée Koléana apparut, puis un pinceau, un homme de sable qui les protégeait des ombres, et... Un réverbère. Le monde s'effritait sous les yeux du juge. Du moins était-il censé avoir cette fonction ? Peu importait plus pour lui que de protéger sa peau. Bien sûr, il ne pouvait tromper son esprit, son envie de savoir. Mais l'heure était aux actions, et non aux réponses. La confusion pour Donald fut telle qu'il ne comprenait tout simplement rien. Juste qu'il devait se défendre, et défendre les autres dans un combat acharné. Avec de nombreuses personnes. Qu'il connaissait ou non. Puis... Le noir.

"Qu'est-ce que... ?" s'exclama Donald en repensant encore une fois à son rêve. Ce fut la seconde fois que son sentiment de solitude reprit le dessus. Ce sentiment d'être seul, et d'avoir un vide énorme dans le coeur. D'ailleurs, il mit la main sur sa poitrine, pour vérifier s'il était toujours là. Que celle-ci n'avait pas explosée dans un flot de néant noir et sans saveur. Mais non. Son coeur était là, et sa sensation commençait à partir peu à peu. Peu à peu. Au fur et à mesure que ses nouvelles sensations lui devenaient familières. Le néant ne lui faisait plus peur. Du moins pas autant. Il lui manquait encore quelque chose pour être complet. Donald le sentait de tout son être. Une personne. Non. Des personnes. La malédiction gardait toutefois une forte emprise sur lui. Car cette solitude restait vivace, et réelle à ses yeux.

Ils arrivèrent alors dans une maison. Une maison remplie de livres. Donald ne savait comment réagir à pareille situation. Que dire lorsque vous vous faites téléporter dans un endroit inconnu, d'une manière totalement surnaturelle. Quand le canard entendit le mot "malédiction", il sentit de suite une solution s'offrir à lui. "C'est simple. Déjà je ne suis pas le docteur Park. Mais ton amie, Dyson. Vous êtes des habitants de Storybrooke. Vous avez subit une malédiction jetée par une sorcière qui vous a amené ici. Autrefois vous étiez des toons . Des êtres faits pour accompagner les enfants."

Donald n'en crut pas ses oreilles. D'où est-ce que venait une idée aussi saugrenue ? Lui ? Un personnage de cartoon ? Il est vrai qu'il se souvenait grandement apprécier ce genre de divertissement mais tout de même ! Mais en même temps, tout ce sentiment de solitude prenait sens. Il n'était pas familier dans ce monde où il était juge car il était étranger. Et si ces "toons" étaient la pièce manquante ? Peut-être que mademoiselle Ridle faisait partie d'une autre vie elle aussi ? Il réussit à bredouiller : "Alors, je suis loin d'être un juge ? Tout ce que j'ai cru avoir construit était de la fumée ?" Les autres explications, sur "un toon originel", Koléana et d'autres rendirent les choses plus confus, à tel point que seul le mot "malédiction" prenait sens pour lui sur le moment.

Il cherchait une réponse maintenant, et les livres devant lui semblaient l'appeler, lui ordonner de les ouvrir. Ce qu'il fit, en même temps que Daisy, feuilletant les pages d'un livre, puis d'un autre. L'odeur du cuir et du vieux papier lui donnait une vague de nostalgie. Daisy jeta un rapide coup d'oeil à son sac avant de soupirer : ""Moi qui pensais adorer ce métier..." Puis elle leva les yeux vers l'ancien juge : "Il semblerait que vous aviez raison. Cette vérité est bien difficile à avaler... " Il haussa d'abord les épaules, se rendant compte à quel point la vérité peut être parfois cruelle. Qui était-il maintenant s'il n'était plus le juge ? Le consommateur de drogue, l'acheteur, le corrompu ? Même si ces qualificatifs ne plairaient guère à tous, Donald souhaitait les récupérer, pour avoir une identité. "Douce ironie." Il fut stoppé dans ses réflexions par une des phrases présentes dans le livre qu'il feuilletait : "Ces êtres fonctionnent à l'espoir, ils se retrouveront toujours si un lien fort les unit. Un lien fort les unit toujours." Il venait de le lire à voix haute.

L'étrangeté vint encore, lorsque son ancienne associée, Lucy Vinz se vit avoir des pouvoirs de télékinésie, et capable de stopper des objets. Dyson aussi cachait bien son jeu. Le stylo envoyé était parfaitement stable, la mine vers son destinataire. Donald s'étonnait d'être à l'affût de telles choses, lui qui d'ordinaire, avait tendance à fuir le conflit, sauf quand il était sûr de gagner. Ce qui fut encore plus étonnant était son envie d'en découdre lorsque Dyson demanda qui était prêt à combattre. "Vous pouvez compter sur moi." disait-il sans être totalement sûr de ce qu'il faisait.

"Très bien. Vous voulez quelque chose en particulier pour le combat ?" se contenta de dire Dyson, légèrement surpris.

"Une tenue de..." il allait terminer sa phrase en disant super-héros mais il se ravisa. Pourquoi aurait-il besoin d'un costume ? "Un bâton suffira."

"Vous acceptez la situation aussi facilement ?" demanda Daisy qui n'eut aucune réponse de la part de l'ancien juge. Il savait qu'il devait se battre, même s'il ne savait pas pourquoi. Etonnemment, il ne voulait nullement l'inquiéter, mais plutôt... La mettre hors de danger. Sachant qu'il ne la connaissait que depuis peu, il trouvait cette situation des plus ridicules, mais se garda de donner un commentaire.

Dyson se contenta d'obéir, donnant bâton issus d'une tringle de rideau, et ajoutant : "Vous pouvez vous battre avec ça ?"

"Ca devrait aller." répondit-il en attrapant le bâton, jaugeant son poids. Donald espérait qu'il soit assez solide. Il enleva ensuite son manteau, qu'il portait depuis son entrée en ce lieu, et se mit en position de combat.

Dyson continuait d'être quelque peu sceptique face à son attitude, mais même Donald ne pouvait apporter une réponse concrête. "Vous savez vous battre d'où d'ailleurs ?"

"Je n'en sais rien et ce n'est pas le moment." dit l'ancien juge sur un ton incisif.

Haussant un sourcil, Dyson se contenta de répondre "Ok" avant de s'emparer de deux anneaux pour les lancer à l'adresse de Donald. Celui-ci n'eut aucun mal à les esquiver, et riposta en frappant légèrement Dyson à la poitrine, le faisant basculer en arrière. Accélérant sa chute en le fauchant d'un coup de pied, le jeune homme fut à terre, complètement à la merci de l'ancien juge, étonné de ses propres compétences. "D'autres questions ?"

Grognon, sa victime répondit : "Pas besoin de s'entre tuer non plus !"

Donald l'aida à se relever, et, voyant que tous le monde semblait prêt, Dyson déclara : "Je crois qu'on est prêt à se battre."

L'ancien juge approcha Daisy, lui disant de manière claire : "Vous resterez derrière." Mais rien ne disait que la journaliste allait rester tranquille. "Ces êtres fonctionnent à l'espoir, ils se retrouveront toujours si un lien fort les unit. Un lien fort les unit toujours." répéta-t-il de manière audible.
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________________________________________ Ven 26 Jan 2018 - 5:16

Upside Down


Silly n'aurait jamais pensé qu'autant de souvenirs referaient surface. Il ne pensait pas que la malédiction et toutes ces choses avaient cachés de nombreux secret sur son âge ou encore sur ses frère et sœurs. Pourquoi avait-il mal au cœur soudainement et cette envie de vomir ? Ce cauchemar était pourtant fini, ils étaient tous saint et sauf dans la maison de Harry. Calamity était là elle aussi avec son air passif sur le visage. Bien sûr que non elle ne se moquait pas de ce qui venait de se passer, il la connaissait trop pour savoir qu'elle était en train de penser ou de préparer quelque chose. Calamity était sur la défensive depuis un moment maintenant et Silly se demandait si cela n'allait pas aggraver les choses. Lui qui voulait juste être une famille soudé. Un soupir discret s'échappa de sa bouche quand il vit Soreth se diriger discrètement vers la sortie comme si de rien été. Il fuyait encore une fois. Et après c'était lui qui portait le prénom Silly ? Bien sûr qu'il était en colère contre lui, comment ne pourrait-il pas l'être ? Après tout ce qu'ils venaient tous de vivre, Soreth cherchait encore à s'isoler et à prendre la fuite.. Sauf que ce soir, Silly n'était pas d'humeur à courir après lui. Il se rendait juste compte que la personne dont il avait le plus besoin était là depuis le début.

Il resserra un peu plus sa mâchoire. Il avait envie de pleurer depuis qu'ils étaient revenues. Une sensation d'impuissance gagné son corps à chaque secondes qu'il passait dans cette maison avec les autres toons. Voir Dyson dans cet état ne l'aidait pas du tout. Mais même les grands-frères pleuraient parfois et doutaient d'eux même. Dans ces moments là, la seule chose de bien à faire était de rassurer Dyson. Sa fille, Kara s'en était chargé après Koleana et un petit sourire se dessina sur le visage du brun. Il avait réussi à bien élever sa fille c'est vrai. Il avait réussi à faire énormément de chose que lui en tant que Pluto aurait aimé faire. Aujourd'hui, il ne pouvait pas faire grand chose hormis un geste qu'il tenait vraiment à faire. Calamity prit enfin la parole et demanda gentiment à Silly de la suivre. L'ancien animal tourna son visage vers elle et il hocha vivement la tête avant de finalement s'avancer vers Dyson. Il voulait le faire avant de se séparer d'eux encore une fois. Il avait besoin de le faire. Silly échangea un petit regard avec Kara, lui souriant gentiment avant de finalement se blottir dans les bras de Dyson. Il respira un bon coup essayant de retenir ses larmes avant de se décoller un peu de son grand-frère. Il posa ses deux mains sur les épaules de Dyson avant de hocher la tête tout en souriant.

▬ « Merci pour tout Dyson. Je viendrai te voir plus souvent.. En attendant je dois y aller.. Je veux juste te dire que sans toi. On ne serait pas tous là sache-le. »

Il ne dit ni au revoir, ni à demain. Il préférait terminé sur cette phrase qui lui tenait beaucoup à cœur. Une phrase qu'il pensait depuis toujours avant de finalement se reculer pour se diriger vers Calamity qui prenait déjà la porte de sortie. Silly afficha une petite grimace alors que sa vue se brouillé légèrement. Il passa sa main sur ces yeux avant de remarquer qu'il portait.. Du maquillage ? Du crayon noir plus exactement. Il afficha une grimace avant d'essayer de tout enlever sous un geste de colère. Ce n'était pas son genre de s'emporter pour si peu. Mais ce soir rien n'allait. Un petit gémissement s'échappa de sa bouche alors que les larmes commençaient à couleur. Il se frottait les yeux comme si sa vie en dépendait. Silly fixait le dos de Calamity pendant un long moment. Il hésitait à prendre la parole. Il hésitait à lui parler, à montrer ses larmes parce qu'elle semblait perdu dans ses pensées. Mais les deux étaient comme ça. Quand quelqu'un allait mal, il se soutenait. Combien de fois Cal avait dormi avec lui parce qu'elle se sentait seule.. Silly parlait peut être plus que Calamity. Il posa sa main sur le dos de la jeune femme et elle se tourna vers Silly.

▬ « Cal'.. Pourquoi on se fait toujours abandonné toi et moi.. Tout le monde m'abandonne et j'arrive plus à.. Pardon, je veux pas pleurer. » Il renifla comme un enfant alors qu'il essayait d'essuyer ses larmes.

Calamity se tourne vers lui et fixe le jeune homme avec inquiétude. Ce n'était pas la première fois qu'il pleurait devant elle, c'est sur mais à chaque fois elle semblait inquiète. C'était dans ce genre de moment qu'il savait.. Il était entre de bonnes mains. Elle attrapa alors la main du brun avant de la serrer dans la sienne tandis qu'elle prit la parole.

« Ca va aller tu vas voir.. Je suis là, moi. Et je t'abandonnerai pas. »

Elle était si sûr d'elle et c'était bien pour cela que Silly lui faisait confiance. Ce n'était pas elle le soucis, ce n'était et ce ne sera jamais elle de toute façon. Il se força alors à sourire avant de finalement hausser les épaules.

« Je sais.. Mais j'aurais aimé que personne ne s'abandonne. J'aimerai trouver une solution pour tout le monde. Je veux juste qu'on redevienne une famille. » Elle afficha un petit sourire doux et réconfortant avant de baisser son regard. Il en était sur que Calamity voulait la même chose mais qu'elle savait que cela serait impossible. Comparés à notre cher Silly.

▬ « Je sais bien.. Mais c'est impossible. Soreth est bien trop égoïste pour ça à présent. »

De l'amertume dans sa voix comme à chaque fois qu'elle parlait de lui. Une moue se dessina sur le visage du chien mais il garda le silence un moment parce qu'elle avait raison au fond. Cela ne pouvait pas marché si Soreth ne faisait pas d'effort comme tout les autres.

« Et on fait quoi maintenant ? Après tout ce qu'on vient d'apprendre.. »

Bien sûr que Silly était complètement perdu et ce n'était sûrement pas le seul. Calamity poussa un long soupir avant de finalement hausser les épaules. Revivre leurs vies comme si de rien été ? Ce n'était pas le genre de Silly et sûrement pas celui de Calamity non plus.

«On rentre à la maison et on réfléchit à la meilleure façon de se sortir de tout ça ? Je crois qu'on ne nous dit pas tout. Bendy n'est peut-être pas aussi cruel qu'ils veulent bien le dire... Quand on voit Soreth en protecteur... » Le mépris se faisait facilement entendre dans sa voix alors qu'elle affichait une moue de dégoût. « C'est risible et injuste.. »

Silly fixa la jeune femme avant de déglutir. Elle devait vraiment être désespéré pour penser à quelqu'un comme Bendy. C'était un peu le Voldemort des toons après tout. Il n'entendait pas souvent son prénom. Il recula alors un peu et lâcha sans hésitation la main de son amie.

« Bendy ? Mais.. Il est enfermé pour une bonne raison tu ne penses pas ? Je ne veux pas mettre les autres en danger.. » Il secoua négativement la tête pour montrer qu'il n'était pas d'accord avec elle. « Je sais pas si il peut nous aider, tu sais. »

Calamity réagit alors au quart de tour. Elle fronça les sourcils agacée par le comportement de Silly alors qu'elle serra les dents sûrement du à la frustration qu'elle ressentait actuellement. Elle semblait être déçu du comportement de son ami.

« Il est enfermé par qui ? Dyson et Soreth ! Je ne veux pas mettre les autres en danger non plus crois moi. Mais je pense que c'est le seul capable de donner une bonne leçon à ces deux crétins qui se pensent au dessus de tout et tout le monde. » Elle inspira un bon coup pour essayé de se calmer avant de reprendre la parole. « Mais ce n'est pas grave... Si tu préfères les protéger eux plutôt que moi... C'est ton choix... » Elle lui jeta un regard déçu. « Mais je pensais que toi au moins tu me comprenais et que tu me soutenais. »

Silly haussa les sourcils quand il vit la réaction de son amie. Il comprit à ce moment là que cette décision était importante pour elle même si elle était.. dangereuse, très dangereuse. Il respira alors un bon coup avant d'afficher un petit sourire rassurant pour lui faire comprendre, qu'il ne voulait pas la décevoir.

▬ « Ce n'est pas de toi que je doute mais de Bendy. Mais Calamity tu sais très bien que je suis de ton côté. Je t'ai choisie depuis longtemps, tu le sais.. Et je reste fidèle à mon choix. » Il prit alors la main de cette dernière tandis que son pouce se mit à caresser le dos de la main de Calamity. Il hocha vivement la tête avant de faire signe de partir avec sa tête. « Rentrons à la maison et discutons d'un plan. D'accord ? »

Elle lui adressa un petit sourire rassuré. Bien sûr qu'il n'allait pas l'abandonner. Les deux quittèrent alors le terrain de Harry et main dans la main avec une idée plutôt sombre coincé dans un coin de leurs têtes.

▬ « Oui. Rentrons et discutons calmement d'un plan potable. » finit par dire Calamity en souriant grandement.

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Sebastian Dust



« Parfois au réveil,
j'ai les oreilles dures. »


Sebastian Dust


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________________________________________ Ven 26 Jan 2018 - 22:59






Upside Down

« Arrêtes-tu de croire en la Lune parce que le Soleil se lève ? »



Sebastian s’était déjà retrouvé prisonnier d’une bibliothèque divine et expédié aux enfers en compagnie d’Hades lui-même, il avait déjà dû affronter des créatures effrayantes et voyagé dans un vaisseau spatial à travers l’espace, il avait appris à faire équipe avec son pire ennemi et rencontré de merveilleux amis… Alors se retrouver au milieu d’un groupe d’inconnus qui semblaient dépassés par les évènements, c’était monnaie courante. Ce qui l’était moins c’est qu’il n’y avait aucune divinité pour leur expliquer de quoi il retournait ni pour faire une action déraisonnée. Non, il n’y avait que des personnes à l’apparence ordinaires qui décidaient d’unir leurs forces – d’esprit comme de cœur – pour trouver une solution à tout cela. lire un livre semblait si simple, si dérisoire, et pourtant cela leur apporta plus de réponses que tout ce qu’il s’était passé précédemment. Cela décupla aussi le nombre de questions, malheureusement, et le Marchand de Sable n’avait aucune réponse à leur apporter.

Il baissa les yeux vers le petit garçon près de lui, caressant distraitement ses cheveux parfois. Agrippé à sa manche comme à une bouée de sauvetage, celui-ci suivait la scène sans sourciller ni même interagir ; figé comme un spectateur silencieux qui n’en menait pas large lui non plus. Il sembla pourtant attiré par la chanson prononcée par Dyson et un autre jeune homme, plongeant la bibliothèque dans une ambiance joviale qui leur fit un bien cruel. Le gardien sentit même comme un vent chaud parcourir chaque pore de sa peau et ferma les yeux un instant. Un court instant. Comme si quelque chose de bienveillant pouvait se produire. S’approcher. Une sensation familière, comme on retrouverait un très vieil ami…

Un petit cri de surprise attira son attention et il baissa les yeux, suivant ce que l’enfant désignait de l’index : la pointe du pinceau que tenait Park venait de s’illuminer d’une lueur verte. Soudain, cette lumière s’amplifia et s’échappa à toute allure pour venir percuter la tête des quelques personnes présentes ! Aussitôt ils s’effondrèrent sur le sol, inanimés, avant de se recroqueviller pour certains et de se mettre à geindre. Se lamenter.

Sebastian cligna plusieurs fois des paupières, interdit, accroupi en ayant essayé de retenir le petit garçon dans sa chute pour lui éviter de se faire mal… Il échangea un regard avec les trois personnes restées debout non loin de lui : la jeune femme asiatique, celle qui semblait douée d’une grande vitesse et un homme sévère au regard perçant. Leur expression de surprise lui laissa penser qu’ils n’avaient pas la moindre idée de ce qu’ils venaient de se passer ni quoi faire, encore moins de ce qui venait d’apparaître.

Mais lui les voyait.

Il les avait reconnus. Il les avait pressentis comme un instinct secondaire, une intuition terrible qui se matérialisait lentement au-dessus de la tête des rêveurs. Lents. Suaves. Se satisfaisants de leur tortueuse utilisation à mesure qu’ils prenaient formes… Presque aurait-il entendu leur rire guttural et frissonné sous leurs murmures vipérins : des cauchemars. Les petites silhouettes s’échappaient tranquillement et s’étiraient comme des prédateurs restés trop longtemps endormis, tournant en rond face au visage de leur cible pour être certains qu’ils avaient toute son attention. Toutes ses pensées. Toute son imagination à leur merci pour des songes qui promettaient d’être des plus terribles. Pour preuve, le garçon dans ses bras se crispa et poussa un gémissement douloureux quand il le déposa doucement sur le sol, ses sourcils se fronçant et sa bouche se crispant dans une mimique effrayée.

Sab sentit le sable doré caresser sa nuque, vieil allié inépuisable qui chassa peu à peu la glace ancrée à son échine. Il n’était pas seul. Il n’était plus seul depuis très longtemps, il ne l’avait jamais été et il en était certain. Plus il voyait des silhouettes encapuchonnées de sable noire s’amuser à tourmenter leurs victimes, plantant leurs longues griffes dans le front ou la peau pour la traverser comme du coton… Plus il sentait une colère profonde monter en lui. Frémir. Bouillir. Un bruit sourd, une vibration à ses oreilles. Ses yeux clairs observèrent partout à la fois, sachant exactement ce qu’il devait faire. Ce qu’il fallait faire.

L’air se chargea d’une lourdeur singulière alors que le sol se mit légèrement à vibrer. Vrombir. Les grains de sable s’agitèrent et se faufilèrent autour de lui pour plonger lentement sur le plancher de la bibliothèque ; une lueur dorée éclaira légèrement chaque chose entrant à son contact, singulière, rassurante. Elle n’était pas exactement comme ces grains qui lui permettaient de parler, c’était quelque chose de plus chaud. De plus pesant. De plus rassurant aussi pour ceux qui étaient encore capables de la voir, ceux qui n’avaient pas oubliés d’être des enfants, ceux qui n’avaient jamais cessés de rêver… Ce sable-là protégeait les rêves des plus jeunes et les emportaient dans l’imaginaire comme on prendrait un train en marche pour le plus fabuleux des voyages. Ce sable-là étreignait les cœurs et enveloppaient les souvenirs dans un linceul d’imaginaire. Ce sable-là était fait pour protéger. Ce sable-là… Ne laisserait aucun répit à ces cauchemars malvenus.

Quand on décide de jouer, il faut accepter de perdre… Mais il faut aussi concevoir de gagner. Sebastian n’était pas quelqu’un qui aimait l’emporter mais il adorait jouer, s’amuser et, par-dessus tout, il aimait défendre ceux qui ne le pouvaient pas. Personne ne méritait de faire de mauvais rêves, de souffrir sans pouvoir se libérer, de se torturer l’esprit quand le corps reste inerte ; un démon élémentaire chez tout un chacun, une peur viscérale incrustée jusque dans les veines depuis que l’Homme avait formulé sa première pensée cohérente. Depuis que la notion de Bien et de Mal étaient devenue une évidence, le Marchand de Sable avait vu le jour pour contrer le Croque-Mitaine et ses affres ténébreux ; il ne se rappelait peut-être pas de cette part de son existence pour le moment mais il comprenait une évidence ; c’était à lui d’agir. De faire quelque chose.

Le sable doré s’éparpilla dans chaque recoin, chaque rainure qu’il put trouver puis commencer lentement à monter. Silencieux. Vaporeux. A caresser les pans de tissus et les pieds de table, à se faufiler pour encercler ses adversaires sans qu’ils en le devinent. Des petits soldats brillants se matérialisèrent et grimpèrent sur les chemises, d’autres se parachutèrent du plafond en silence, des animaux trottinèrent et bondirent prudemment, des avions à hélice voletèrent, des montgolfières glissèrent, des nounours se dandinèrent et toute cette petite troupe hétéroclite… Attendit que les silhouettes sombres ne les remarque pour entrer en action. Ils se ruèrent à la rencontre des cauchemars, les poussèrent, ballotèrent, étouffèrent et se mirent à les prendre en chasse quand ils s’éparpillèrent dans tous les sens. A droite. A gauche. Le haut est en bas et les yeux clairs du gardien ne cessaient de bouger pour suivre chaque petite scène de ce spectacle aussi invisible qu’irréaliste.

Très vite les cauchemars se virent obligés de relâcher leurs griffes pour s’occuper de leurs assaillants, libérant les rêveurs de leur emprise dans des soupirs doux. Des chevaliers aux armures d’or brandirent lance et épées afin de pourchasser des silhouettes encapuchonnées, tranchant dans le vif avec dextérité. Une créature sembla imploser, touchée par un éléphant qui refusa de la lâcher, secouant son bras aux grains changeant rapidement de couleurs. Elle tenta de lutter, comme d’autres, tenta de résister mais se fit engloutir par sa propre bonté et se transforma rapidement en grenouille. En souris. En avion en papier. En gobelet. En tout ce qui pouvait être autre chose que terreur et douleur ! Il y eut des explosions semblables à des feux d’artifice, tantôt noires comme l’obscurité, tantôt brillantes comme le soleil, tandis qu’une lutte sans merci pour la victoire du Bien tournait au pugilat des cauchemars.

Sebastian fut intraitable. Lui qui était un symbole de mansuétude ne laissa aucune chance de survie ni porte de sortie à quoi que ce soit, pourchassant sans relâche depuis sa place qu’il n’avait pas quitté jusqu’à ce qu’il ne reste bientôt plus qu’une seule créature encapuchonnée. Plus grande que les autres. Plus rude aussi, comme elle le prouva en déchirant en deux un nounours qui venait de s’agripper à elle. Ses grandes griffes frappaient dans le vif, se débattaient, écartaient au possible et maintenaient le sable doré à une distance de survie. Une goutte perla du front du gardien jusqu’à sa nuque sous l’effort qu’il fournissait. Ses doigts tremblèrent légèrement, sa paume toujours à plat sur le sol, mais il fronça les sourcils et ne se laissa pas démonter. Il était hors de question de rendre les armes si près du but. D’abdiquer face à ceux capables de vous poignarder dans le dos. Alors il chargea avec toutes les créations d’or, envahie partout à la fois l’adversaire et dans un tourbillon aveuglant…

Le détruisit. Littéralement.

Le Marchand de Sable ouvrit la bouche pour laisser échapper un soupir de soulagement, son souffle plus court soulevant son torse à chaque seconde. Comme il était venu, son pouvoir s’évapora lentement pour laisser la place à une poussière un peu plus terne mais toujours aussi belle qui revint vers lui. Elle enveloppa chaque personne encore allongée, glissa le long de leurs corps comme on scruterait le moindre signe négatif… Ou comme on s’assurerait de les laisser sereins – puis elle accepta de revenir à son propriétaire. Cajola ses cheveux. Caressa sa joue. Puis disparue en suivant la courbe de ses bras jusqu’à ne plus laisser la moindre trace.

Un vent d’une chaleur agréable souffla de nouveau dans la pièce et Sab battit des paupières comme s’il retrouvait pour la première fois la lumière du jour. Le pinceau de Park s’illumina doucement d’une lumière bleutée cette fois et, quand elle le leva devant elle, des masses noires s’extirpèrent des corps endormis pour venir le rejoindre. Il retint son souffle mais ne constata pas la même impression que précédemment : il ne s’agissait pas de cauchemar mais… d’autre chose. D’autres bulles ténébreuses apparurent et traversèrent fenêtres comme étagères pour entrer dans le pinceau, provenant d’un peu partout à la fois. Noires. Anthracite. Comme de l’encre.

De l’encre…

Un voile se leva, le bruit des vagues, le petit garçon effrayé, le réverbère, le pinceau, Harry qui venait l’appeler à l’aide et la voix… Storybrooke. Louise. Evie. Clyde. Jack. Lily. Ellie. Et tous les autres. Et tous ceux qui comptaient. Et tout ce qu’il était. Et tout…

Le petit garçon ouvrit les yeux, se redressant vivement en tournant la tête dans tous les sens. Attrapant son chapeau d’un main pour le garder sur sa tête, il semblait littéralement découvrir l’environnement dans lequel il se trouvait… Et un immense sourire, que le gardien ne se rappelait pas lui avoir déjà vu, illumina son visage quand ils croisèrent leurs regards.

« T’es trop génial ! » S’exclama-t-il, bondissant sur ses genoux pour venir frapper sa paume dans la sienne !

Puis il passa ses bras autour de Sebastian et le serra de toutes ses forces dans un ronronnement enfantin. Singulier. Terriblement rassurant. Passé le premier instant de surprise, le gardien laissa échapper un petit rire en lui tapotant gentiment le dos pour l’encourager. Portant la main à sa tempe quand l’enfant se redressa, il tapota dessus pour lui demander si tout allait bien.

« Tu as vu toutes les couleurs qu’il y a ici ?! » Opina-t-il, visiblement ravi des découvertes que ses yeux lui offraient. « Y’en a tout plein sur toi ! Et sur moi aussi !! »

Il se tapota le torse comme pour vérifier qu’il était bien réel, qu’il portait bien ce pull rouge sur lui… La simplicité à l’état pur. La tranquillité à ses fondements. L’innocence de l’enfance. Le marchand de Sable releva le nez pour constater que les autres rêveurs s’éveillaient à leur tour, un peu déboussolés. En voyant Sarah s’asseoir sur son séant, Sab lui tendit la main pour l’aider à se relever.

« Ce fut un plaisir de vous avoir rencontré, même dans ces circonstances. » Il la gratifia d’un sourire doux qu’elle lui rendit, serrant sa main un instant dans la sienne. « Merci. Et merci pour... le rêve. Je n'aurais jamais cru rencontrer un marchand de sable, c'est très sympa. »

Elle était d’un pragmatisme déconcertant mais d’une sympathie agréable. La jeune femme lui tapota l’épaule comme un dernier remerciement puis s’approcha des autres, aidant particulièrement Dyson qui venait tout juste d’ouvrir les yeux.

« Oswald ! » S’exclama gaiement petit garçon, se précipitant sur lui pour l’étreindre comme s’il retrouvait un ami très cher.

Le concerné releva les bras et les mains, surpris, croisant le regard du gardien dans une interrogation à peine dissimulée.

« Qui est-ce ? »

« Il était avec le reverbère. »

Expliqua simplement Sab avec le sable doré, comme une évidence. Dyson passa de lui au réverbère, puis sur le garçon, et de nouveau sur lui sans sembler y comprendre grand chose.

« Je… ne connais pas tout ça. » Avoua-t-il.

Il n’était sans doute pas le seul. Un bruit de porte résonna et, après quelques pas, celle qu’on avait appelé Koléana s’approcha de leur groupe. Elle n’avait plus cette apparence spectrale comme sur la grande place, mais paraissait bien en chair et en os. Elle prit le temps d’observer chaque individu présent dans la bibliothèque, installant un silence de rigueur, avant de finalement prendre la parole.

« C'est parce qu'il n'y a que Sebastian ici qui connait le réverbère. Mais il est grand temps que vous sachiez, tous, ce que c’est. »


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