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 Am I Wrong ➹ Anatole

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Diane Moon


« Je vous le dis tout net :
je suis très déprimé. »


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________________________________________ Mar 5 Déc 2017 - 0:57



"Am I Wrong"

That's just how i feel


Quelque chose n'allait pas. Et sans doute était-ce pour cela, que je n'arrivais pas à passer la page de mon roman. Voilà bien dix minutes que je butais sur le même paragraphe. Cela n'avait rien à voir avec Apollon, qui était venu me voir juste avant pour pleurer sur le fait que je ne voulais pas l'aider à trouver une date d'anniversaire cette année. Parce que oui, après quatre années de paix, il avait fallut qu'il ai subitement la lubie de se mettre à nous retrouver une pardon des dates d'anniversaires. Là où la plupart des autres dieux, en avaient soit arrêtés une fixe, soit estimé que cela ne servait à rien. Apollon, lui adorait en changer tous les ans. Autant dire qu'en plus de cinq millions d'années d'existence, toutes les dates du calendrier y étaient passées. Ce qui n'empêchait, hélas nullement mon frère de recommencer inlassablement.

Mais, encore une fois, ce n'était pas cela qui n'allait pas. Non, ce qui n'allait pas, concernait un certain titan, vivant à Stroybrooke depuis trois ans. Après avoir su qu'elle était la véritable identité d'Anatole, j'avais d'abord adopter la solution de fuite. Oui, c'était lâche, mais je ne savais pas comment me comporter avec lui. Alors, j'avais fait en sorte de soigneusement éviter que nos chemins se croisent pendant un bon mois. Puis, j'avais été furieuse. Parce que j'avais confié certaines choses à Anatole, que je n'aurais pas forcément confier à mon oncle. Et que je n'aurais pas non plus souhaité qu'il sache. Il y avait quelque chose de gênant là-dedans. Sans parler du fait, que j'avais considéré un titan, donc une personne bien plus âgée, bien plus forte et expérimentée que moi comme un gamin. Cette pensée m'arracha une grimace.

Depuis, la situation n'avait pas changé d'un iota. Je ne savais toujours, pas comment je devais me comporter avec lui, alors je résolvais le problème par la fuite. Dès que je le savais dans les parages, je filais en vitesse dans la bibliothèque annonçant de but en blanc si Jules était présent, que je venais voir ma sœur, et de ne surtout pas faire attention à moi. Ou alors, j'étais soudainement prise dans une conversation passionnante avec la première personne que je croisais.

J'étais pathétique.

Basculant, la tête en arrière je me décidais non sans un soupire frustré à marquer ma page, et à poser mon livre à côté de moi sur le canapé. Mon regard fût immédiatement attiré par le tableau ornant le dessus de ma cheminée, celui ramené d'Eadun City. Cette situation, ne pouvait plus durer. Il y avait trop de choses, en suspens et je ne pourrais pas le fuir éternellement. Tout comme, je ne pourrais pas continuer à rester fâcher à vie contre lui non plus. Il était temps de mettre certaines choses à plat. Et de parler d'autres.

Inconsciemment, mon regard fût attiré par mes avants bras. Il n'y avait plus rien, je le savais parfaitement, pourtant les séquelles laissés par notre dernière expédition divine non planifié, étaient encore présentes. Et j'ignorais combien de temps exactement, il me faudrait pour enfin réussir à passer non pas outre mais à autre chose. Clairement, je ne pouvais guère me payer le luxe de ressasser cette histoire pendant des mois. Dès qu'une catastrophe était fini, une autre ne tardait pas à se manifester. C'était en soit un petit miracle, que les fêtes se soient déroulées sans anicroches.

Mais pour le bien de ma santé mentale, et de ma migraine qui recommençait doucement à poindre, il fallait résoudre cette situation une bonne fois pour toute.

Mordillant, légèrement mon pouce droit, je sentais d'ici les rouages de mon cerveau se mettre en route, afin de trouver une solution. Évidemment, la plus rapide et la plus adéquate serait de lui proposer de se rencontrer. J'aurais bien choisit un terrain neutre comme un café, mais je ne me connaissait que trop bien. Si j'avais aperçu un quelconque moyen de fuir je l'aurais fait sans une seule once d'hésitation. Non, le mieux valait que ce soit ici, chez moi. Un environnement familier, serait moins propices à la tension. Et, peut-être pourrais-je enfin en finir une bonne fin pour toute avec ce cercle vicieux.

Passant une main pour chasser les quelques mèches rebelles qui me revenaient dans la figure, je plaçais finalement l'une de mes courtes mèches blondes, derrière mon oreille, me laissant encore quelques secondes pour faire marche arrière si besoin était et me lançait

Bonjour mo...Anatole, c'est Diane. Serait-il possible de se voir ? Chez moi de préférence, quand tu veux. Ça peu être là maintenant, aujourd'hui, ou bien dans quelques jours si je te prends de court. Désolée, je n'ai pas vraiment réfléchit à quelle disponibilité te paraîtrais le mieux, j'admets que cette idée m'est venu spontanément. Je pense, qu'il serait temps de rétablir un peu le lien et...De parler de certaines choses, je veux dire vraiment parler. Oh et puis oublie cela veux-tu ? Toutes mes excuses pour t'avoir dérangé
conclus-je abrubtement

Je coupais la conversation, avec un soupire, tout en me pinçant l'arrête du nez. J'étais définitivement pathétique. J'étais une empathe incapable d'établir correctement le contacte avec les gens. Justement, parce que je ressentais tout cet amas d'émotion qui ne m'appartenait pas. Et quoi qu'en dise les gens, non on ne pouvait pas ne rien ressentir du tout. Et il n'y avait malheureusement pas de bouton «pause » pour ce genre de choses.

Mais étrangement, je ne me rendit compte qu'après coup, qu'alors que je m'apprêtais à dire « monsieur » je m'étais automatiquement corrigé pour « Anatole », spontanément. Il était vrai, que je faisais toujours la distinction entre les deux, j'avais du mal à les voir comme une seule et unique personne et « Hypérion » me mettait légèrement mal à l'aise. Avec « Anatole » j'étais moins pointilleuse sur ma manière d'agir, moins respectueuse, plus spontanée. Je conversais avec lui, comme je l'aurais fait avec Apollon, Aphrodite ou n'importe lequel de mes proches.

- Ne me regarde pas comme ça,
dis-je à l'intention de ma chienne qui m'observait depuis tout à l'heure. J'ai parfaitement conscience d'être un cas désespérée et n'ai aucunement besoin de ton jugement Athéna je te remercie.

Elle se contenta d'un aboiement sceptique, tandis-que je la fusillais du regard. Même les animaux allaient s'y mettre ?

- Je suis ridicule soupirais-je finalement m'enfonçant un peu plus dans le canapé, ne cherchant manifestement qu'à faire un avec.

J'étais ridicule et mon idée l'était tout autant.

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________________________________________ Sam 9 Déc 2017 - 11:26





« Hum... parler ? »
« T'ais-je raconter la fois où tu as fais popo sur moi ? »

- Chronologie : 6 janvier 2018 -



    « Tu crois qu'une nouvelle apocalypse va nous tomber sur la tête ? » demanda le garde le plus proche de nous, à son compagnon d'armes qui ne répondit pas.

    J'observais le sol. Il était rocailleux et terne. Je m'étais accroupis et j'avais trempé deux doigts dans la substance qui s'échappait de l'Asbru.

    « Beurk. J'aurai pas fait ça moi. »
    dit l'un des gardes avec un air de dégoût.

    « C'est un Titan, il ne craint rien. Il doit avoir des doigts auto nettoyants. » répondit le second, tandis que mon ami Heimdall leur adressa un regard réprobateur.

    « Désolé m'sieur. » s'excusèrent en chœur les deux soldats.

    J'avais observé le liquide qui se trouvait sur mes doigts. Il était rouge. Un rouge clair et vif. Je l'avais porté à mes narines, avant de faire disparaître la substance sur mes doigts. Du sang. Puis, je m'étais relevé, jetant un oeil aux alentours.

    « Ce n'est pas la première fois ce mois-ci. » annonça Heimdall.

    Je lui avais porté toute mon attention, tandis que les gardes autour se penchaient pour observer le sol. Ils étaient obnubilés par cette chose et n'attendaient sans doute que le moment où ils pourraient raconter cela à tout le monde. Car pour une fois, c'était eux qui en avaient été les témoins.

    « Vous garderez cela pour vous. » exigea Heimdall en s'adressant à eux.

    « Mais c'est pas juste ! C'est notre découverte ! Ils vont être méga jaloux à la cantine. »

    « Peut être qu'on aura même un supplément de porridge. On a risqué notre vie pour venir vous prévenir ! »

    Heimdall les avait observé sans comprendre. En quoi avaient ils risqués leur vie ? L'Asbru saignait. A leurs yeux ce n'était qu'une grand symbole de pierre dessiné sur le sol. En quoi ça les mettait en danger de voir cela et de nous en avertir ?

    « C'était peut-être pas si dangereux que ça. Mais pendant que Gustave est venu vous prévenir, moi je suis resté ici tout seul. Qui sait ce qui aurait pu se produire ? »

    « Vous garderez cela pour vous. »
    ordonna une nouvelle fois Heimdall, sans ciller.

    Je sentais à leur aura que les deux gardes allaient finir par bouder. Ils n'étaient pas content de ne pas pouvoir dévoiler au grand jour leur découverte. Heimdall leur avait fait un signe de la tête pour leur demander de partir. Ces derniers l'avaient fait sans se prier, et tout en ronchonnant. Le Gardien m'observait, attendant sans doute une réponse qu'il connaissait déjà.

    « C'est pour bientôt. » conclu t'il.

    Au même moment, mon esprit avait capté une pensé. J'aurai pu l'ignorer et resté concentrer sur ce qui se passait sous mes yeux, mais la voix de Diane était arrivé à mes oreilles et je l'avais laissé parler, ou plutôt penser.

    « Bonjour mo...Anatole, c'est Diane. Serait-il possible de se voir ? Chez moi de préférence, quand tu veux. Ça peu être là maintenant, aujourd'hui, ou bien dans quelques jours si je te prends de court. Désolée, je n'ai pas vraiment réfléchit à quelle disponibilité te paraîtrais le mieux, j'admets que cette idée m'est venu spontanément. Je pense, qu'il serait temps de rétablir un peu le lien et...De parler de certaines choses, je veux dire vraiment parler. Oh et puis oublie cela veux-tu ? Toutes mes excuses pour t'avoir dérangé. »

    « Nous ne pourrons pas cacher cela bien longtemps. » précisa Heimdall.

    Ce n'était pas le bon moment pour parler de tout ça. L'intervention de Diane allait me servir de prétexte pour ne pas avoir cette conversation. Heimdall l'avait bien compris. Ca ne lui plaisait pas, mais ce n'était pas comme si il avait le choix.

    « Il vous appelle. » conclu t'il tandis que je venais de disparaître.


    Il m'avait fallu quelques minutes pour me rendre chez Diane. Je n'y étais pas allé directement, préférant passer par la boutique d'une amie juste avant. Cela dit, je n'avais pas vue Robyn. D'ordinaire, je me contentais de me rendre dans l'arrière boutique afin d'y emprunter quelques éclairs au chocolat. Je me demandais si elle en était consciente, car ces derniers temps je trouvais souvent trois éclairs emballés dans une petite boite ordinaire. Est ce qu'elle faisait cela pour moi ? Ce n'était en soit pas du vol si ils m'étaient destinés.

    « Bonjour Diane. »
    dis-je en apparaissant dans son salon.

    J'aurai peut-être du frapper, mais je n'y avais pas réfléchis. C'était très mal élevé d'entrer comme ça chez les gens, même quand on y était invité.

    « Hum... pardonne moi. J'aurai du attendre sur le seuil de la porte. Mais j'ai des éclairs au chocolat ! »
    précisais-je avec un grand sourire et en soulevant le paquet.

    J'avais penché la tête vers la chienne de la jeune femme. Ca tombait bien qu'elle soit là !

    « J'en ai même trois. »
    dis-je en adressant un sourire à... Athéna ? C'était comme ça qu'elle l'appelait je crois. « Aurais-tu du chocolat chaud ? D'ordinaire je ne bois que du thé, mais avec les éclairs au chocolat, c'est le cacao qui passe le mieux. »

    J'appréciais beaucoup le fait qu'elle m'ait appelé et qu'on pourrait se parler tous les deux. Je ne savais pas exactement ce qu'elle voulait aborder, mais quoi que c'était, ça serait une bonne chose de renouer un lien elle et moi. A chaque fois que je la regardais, je revoyais cette petite fille aventurière qui courait de partout et n'obéissait jamais à ce qu'on lui disait. Un coeur de rebelle. Mais une gentille rebelle.

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« J'aimerais que tout soit plus simple...
Mais la vie n'a jamais été quelque chose de facile... »

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________________________________________ Sam 9 Déc 2017 - 20:44



"Am I Wrong"

That's just how i feel


Plutôt que de ruminer sur le fait que je me trouvais totalement ridicule, j'avais décidée d'essayer de me trouver une nouvelle activité, et pour ce faire, j'avais prit la télécommande, et m'était employée à zapper les chaînes dans le but de trouver un programme un tant soit peut distrayant. Peine perdue bien évidemment. Par moment, je me demandais bien à quoi cela pouvait-il servir d'en avoir autant, si ce n'était pour ne rien trouver d'intéressant à regarder. Et c'est plongé dans ces méditations, que je vie subitement atterrir un titan au beau milieu de mon salon. Je ne m'étais pas réellement attendue à ce qu'il vienne soyons franc, j'avais conclu ça de manière abrupte avec un plus ou moins « laisse tomber » :

- Mais nom d'une nouvelle lune ! M'exclamais-je personne ne sait sonner aux portes dans cette famille ?

Sous la surprise la télécommande m'avait échappée, laissant tout le temps au passionnant documentaire sur la fabrication du vernis à ongle de continuer. N'écoutant que d'une oreille, ce qu'il me disait, je coupais court au massacre, en éteignant tout bonnement mon écran. Étrangement, je ne pu m'empêcher de me figer en remarquant ce qu'il avait apporté. La situation, m'en rappelait une autre en tout début d'année. Secouant la tête pour laisser ce souvenir de côté je ne pu m'empêcher de hausser un sourcil circonspect. J'ignorais si les chèvres appréciaient les éclairs au chocolat, en tout cas c'était déconseillé pour les chiens :

- Mieux vaut le laisser de côté pour Apollon, dis-je le chocolat est mauvais pour les chiens. De plus, s'il apprends que j'ai mangé des pâtisseries et que je ne lui ai rien laissé, je vais encore avoir droit à une scène. Deux, dans la même journée, je ne suis pas certaine d'avoir la patience nécessaire pour l'ignorer et le laisser parler dans le vide.

C'était généralement, ce que je faisais avec lui, quand il m'agaçait vraiment trop. Il finissait, par prendre un ton mélodramatique annonçant que j'étais une méchante sœur, alors que lui faisait de son mieux pour éclairer mes journées de sa seule présence -nos opinions divergeaient légèrement là dessus- le tout avant de partir bouder, tandis-que je roulais des yeux. Mon frère avait vraiment la mentalité d'un gamin de trois ans. Même si, ça faisait partie de son charme -ce que pour rien au monde je n'avouerais il serait beaucoup trop content-

- J'ai du chocolat, et du lait répondis-je à sa question. Je préfère le faire moi même, que d'acheter de la poudre industrielle expliquais-je

Et, je ne voyais vraiment pas pourquoi je lui disait cela. Il se fichait probablement de comment, je cuisinais chez moi.

- Je vais préparer ça dis-je en me levant pour partir vers la cuisine, tu n'as qu'à venir ça permettra, de mettre les éclairs au frais le temps que je m'occupe du chocolat. J'aurais bien dit de les laisser dans le salon, mais j'ai peur que la chienne d'Apollon ne passe par là et ne décide de les engloutir.

Luna était une comédienne, et une gourmande, le portrait de son maître en somme. Je n'avais pas tout à fait envie de l'emmener en urgence chez le vétérinaire parce que mon frère lui passait tout. Et j'avais encore moins envie d'avoir un Apollon inquiet sur les bras. Là, ça faisait un peu trop à gérer même pour moi. Sans vraiment regarder si Anatole me suivait ou pas, je me dirigeais vers la cuisine, où je sortis une casserole, ainsi qu'une tablette de chocolat du placard, pour finir par coincer la bouteille de lait sous mon bras. Dès que j'eus posé tout mon matériel et commencer la préparation, de la boisson je me mit à réfléchir. Je n'avais pas de discours préparé à l'avance. Je savais, ce que je voulais dire ou du moins sur quoi est-ce que je voulais amener la conversation mais je n'avais aucune idée de comment l'amener.

- J'étais fâchée, commençais-je et je le suis toujours. J'ai un peu de mal à accepter la situation. Alors, oui au début j'ai eu qu'une envie celle de raser les murs, et après j'ai refusé de régler les choses. J'ai fait l'autruche, comme d'habitude. Mais, ça ne peu pas durer. Ce que je veux dire. C'est que je ne suis pas Apollon. Je n'ai pas sa...Capacité à tout bien accepter. J'ai eu l'impression d'avoir été prise pour une idiote, et je n'ai pas appréciée. Mais, ne rien dire ne fera pas avancer les choses.

Je n'étais pas certaine, de là où je voulais aller. Les mots, sortaient et s’enchaînaient, sans qu'il n'y ait réellement de lien logique entre eux. Me donnant l'impression de passer du coq à l'âne. Comme j'enviais l'aisance de mon frère dans ces moments. J'avais l'impression qu'Apollon pouvait parler de tout et de rien sans songer à réfléchir aux conséquences de ses paroles ou bien de ses actes. Moi, j'étais différente. Déjà, parce que je n'étais pas aussi lumineuse que lui. Je ne dégageait pas cette lumière, qu'il avait, et qui attirait les gens. J'étais un peu plus sombre probablement. Moins, « sociable » que lui, j'avais tendance à tenir les gens à distance. Ma relation avec Pitch, en avait été un parfait exemple. Là où mon frère semblait avancer sans se poser de question et franchir toutes les « étapes » de son couple avec succès. Je m'étais retrouvé à tomber amoureuse d'un homme, qui n'était au final pas ce que j'avais cru. J'avais abaissé toutes mes barrières pour mieux me rappeler pourquoi je les avaient érigées.

- Je ne sais plus comment me comporter avouais-je d'un côté il y a ça dis-je en me tournant vers Anatole faisant un geste pour englober la pièce entière. J'avais l'impression d'avoir trouvé un ami, à qui je pouvais parler de certaines choses sans me sentir gênée ou ridicule. Et de l'autre...

Je laissais ma phrase en suspend, me retournant pour touiller afin que le lait ne fasse pas de pellicule. De l'autre, il y avait « mon oncle » celui qui me faisait me sentir comme une petite fille, alors que je n'étais plus une petite fille depuis longtemps. Beaucoup de choses s'étaient passée dans ma vie. Dans nos vies à tous. Et parfois, j'avais l'impression qu'il ne voyait pas celle que j'étais mais celle que j'avais été. Et c'était compliqué de faire comprendre que non seulement c'était une époque dont je n'avais que des vagues bribes de souvenirs, mais qui était également révolue. Je souhaitais, que l'on me traite comme une adulte, pas une enfant. Une adulte qui certes cumulait pas mal de névroses, et de phobies. Mais une adulte tout de même.

- Je ne peux pas rester fâchée toute ma vie dis-je, c'est pourquoi il fallait que je fasse en sorte d'arrêter ce cercle vicieux. La situation, ne peut décemment pas durer.

Il fallait que moins que je règle cela maintenant. Pour le reste...Je verrais plus tard.

- On sera mieux au salon

Je venais de finir, ma préparation que je versais précautionneusement dans deux tasse, avant de filer tout aussi rapidement vers la pièce principale de la maison

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________________________________________ Sam 9 Déc 2017 - 21:31





« Hum... parler ? »
« T'ais-je raconter la fois où tu as fais popo sur moi ? »



    Diane avait évoqué deux scènes dans la même journée, entre Apollon et elle. Étais-ce la raison pour laquelle elle m'avait demandé de venir ? Voulait-elle me parler d'Apollon ? Quoi qu'il en soit, elle comptait préparer elle même le chocolat chaud, ce qui me mis de bonne humeur, me faisant totalement oublier mon échange avec Heimdall. Car il n'y avait rien de mieux que des pâtisseries et un chocolat chaud maison. Je ne comprenais pas pourquoi on faisait apparaître la nourriture. Quand elle était préparé, ça débutait par de bonnes odeurs dans le domaine, avant la dégustation. Ca rendait l'attente encore plus agréable et le résultat meilleur.

    « Souhaites tu de l'aide ? » demandais-je, avant qu'elle me coupe pour me dire qu'elle était fâchée.

    Du coup, je m'étais tu et je l'avais laissé parler. Ce qu'elle disait était fort, mais je comprenais sa façon de voir les choses. Cela dit, je ne l'avais pas prise pour une idiote. Je ne m'étais pas montré totalement sincère, mais c'était pour son bien. Pour leur bien à tous. Même si avec du recul, je n'étais pas réellement convaincu que cela ait servi à quelque chose. Mais notre présent était convenable. Il aurait pu être pire, même si il aurait pu être meilleur. Le tout était que rien n'ait été gâché. Ou du moins que le principal soit toujours en place.

    Je l'avais laissé finir et je l'avais suivi jusqu'au salon. Sans dire quoi que ce soit, je m'étais contenté de m'asseoir. Puis, j'avais pris la tasse qu'elle me tendait et je l'avais porté à mes lèvres. C'était chaud. J'aurai pu diminuer la température, mais ça faisait partie des bienfaits de la vie. Laisser le temps au chocolat de refroidir à son rythme. Et puis, on avait tout notre temps, alors pourquoi gâcher ces précieuses minutes en avançant le Temps ?

    « Laisse moi une petite minute. » dis-je en touillant mon chocolat dans la tasse.

    J'avais posé le tout sur la table basse, en prenant soin de le poser sur quelque chose, puis je m'étais bien assis dans le fauteuil et j'avais fermé les yeux quelques instants. C'était peut-être étrange comme réaction, mais je ne savais pas quoi lui répondre. Et j'avais besoin de me vider un peu l'esprit avant de continuer. Puis, j'avais souris et j'avais finalement ouvert les yeux en contemplant Diane.

    « Tu es magnifique. Tu le sais, n'est ce pas ? »

    Ok. Ca pouvait être perturbant de dire cela et de le dire de cette manière là.

    « Tu l'étais déjà la première fois qu'on s'est vue, même si tu ne t'en souviens pas. Je conçois qu'il est difficile de dialoguer avec une personne qui prétend nous connaître et dont on ignore tout de lui. Mais laisse moi finir, je t'en prie. »

    Je m'étais avancé sur le fauteuil, pour être plus proche de Diane qui était sur le canapé. Observant ma tasse, j'avais ensuite porté mon attention sur la déesse.

    « Je ne peux pas faire comme si le passé n'a pas existé. J'étais là le jour où tu es venue au monde. Je t'ai vue grandir. J'ai passé une partie de ton enfance à tes côtés. Puis, il y a quelques années de cela, je t'ai vue adulte. Tu ne peux pas imaginer à quel point ce moment était magique pour moi. Te voir grande et magnifique. Pas uniquement à l'extérieur, mais aussi à l'intérieur. Ca m'a donné l'impression de ne pas avoir fait de mauvais choix et de ne pas avoir passé ces années à tes côtés, à vos côtés, en vain. »

    Je m'étais stoppé quelques instants. Je voulais trouver les bons mots et ne pas faire d'erreur. J'avais envie qu'elle retrouve la confiance qu'elle avait en moi. Ce n'était pas chose facile.

    « Je ne suis pas fâché contre toi. J'ai simplement respecté ton choix. Ou du moins le choix que je pensais que tu avais fait. Si je ne suis pas venu te voir, si je ne suis pas venu voir les autres personnes que je côtoyais d'ordinaire, ce n'est pas parce que je me crois supérieur ou autre. Ne t'y trompes pas Diane, je vous suis en rien supérieur. Nous sommes tous pareils. Si je ne suis pas venu, c'est pour vous laisser du Temps et pour m'en laisser également. Ca n'a pas été facile pour toi, ni pour les autres. Je le sais. Ca n'a pas été facile pour moi non plus. La manière dont ça a été fait n'a fait qu'empirer les choses. Je le regrette. Si je pouvais revenir en arrière, je ne pense pas que je changerai quoi que ce soit. Car ce qui a été fait, a été fait. Mais ça n'empêche pas que j'aurai aimé que ce soit fait autrement. »

    Je me souvenais encore de ce moment, où face à Phobos je m'étais retrouvé. Il fallait le stopper et je n'avais pas pu prendre le Temps de leur dire qui j'étais réellement. J'aurai surement du le faire plus tôt. Lui savait. Ca lui donnait un avantage.

    « Tu es quelqu'un qui compte beaucoup à mes yeux. Non pas parce que je t'ai vue grandir ou quoi que ce soit qui fait partit de ton passé. Mais parce que la femme que tu es devenue aujourd'hui, la déesse que tu es, c'est avec elle que je suis devenu ami. On a passé de très bons moments tous les deux. On est devenu amis grâce à ces moments. Ce n'est pas notre histoire passé et commune qui a fait de nous ce que nous sommes aujourd'hui. Tu as grandis sans ta mémoire, je ne peux pas avoir joué un rôle dans la personne que tu es aujourd'hui. Il n'y a pas de raisons de me voir comme quelqu'un d'autre qu'Anatole, l'ami qui sera toujours là pour toi et qui a envie de se faire et de se garder une place dans ton existence. »

    Ils étaient tous devenus ce qu'ils étaient, grâce à eux même. Grandir sans mémoire, sans souvenirs de ses parents et seuls, c'était ce qui c'était passé pour eux. Ils étaient devenus des êtres uniques et indépendant. J'étais fier d'eux. De chacun d'entre eux.

    « Bien. » dis-je en prenant ma tasse de chocolat chaud qui devait avoir un peu refroidis. « Que dirais tu si on recommençais là où on en étais resté ? Tu n'es pas obligé de faire comme si tu ne savais pas qui j'étais réellement, mais on peut se concentrer sur la part amitié. Je suis plutôt doué pour ça. Et puis quand on me confie quelque chose, je ne le répète pas. Enfin, qu'à une seule catégorie de personnes, mais je peux te promettre que les chèvres ne répétent jamais ce que je leur dis. » ajoutais-je avec une petit sourire.

    J'avais bu une gorgée de ce somptueux chocolat chaud, avant de regarder sur la table les trois éclairs au chocolat et d'en prendre un. Je l'avais choisi au hasard, même si vue d'ici il semblait être le plus grand... hum... ce n'était pas un crime d'être gourmand.

    « Avant qu'on parle d'autre chose, je voulais juste te dire que tu as été une véritable amie pour moi et que tu l'es toujours. C'est ainsi que je te vois. Une amie. J'ai confiance en toi. » dis-je avant de boire une nouvelle gorgée.

    C'était agréable de pouvoir se parler en toute franchise.

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« J'aimerais que tout soit plus simple...
Mais la vie n'a jamais été quelque chose de facile... »

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Diane Moon


« Je vous le dis tout net :
je suis très déprimé. »


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________________________________________ Dim 10 Déc 2017 - 13:36



"Am I Wrong"

That's just how i feel


« Tu es magnifique. Tu le sais, n'est ce pas ? »

...Merci ? Je ne savais pas tout à fait comment je devais prendre cette remarque. Que les choses soient clairs : s'il me faisait le numéro du vieil oncle gâteux qui radote sur les histoires de famille, et en effectuant des remarques telle que « comme tu as grandit » Titan ou pas, je lui lançait mon chocolat en pleine figure. Pour l'heure, je me contentais d'un léger regard méfiant au dessus de ma tasse de chocolat. Néanmoins, le discours qui suivit eu pour effet de me rassurer. Non, ce n'était manifestement pas dans ses intentions voilà qui était mieux. Je me détendit même, l'écoutant parler, méditant à ses paroles. Pour autant, je ne pu empêcher un léger crispement de mes mains autour de ma tasse, lorsqu'il aborda les événements de Juillet. Il devait être au courant. Apollon, était venu me voir quelques jours après mon retour légèrement mal à l'aise. Il m'avait avoué, qu'il avait mit la citée au courant, pour la perte que je venais de subir, en leur demandant d'être gentil avec moi, et d'éviter de mentionner son prénom. C'était adorable de sa part, et évidemment que je ne lui en avait pas voulut. Il avait un rôle un tenir. De toute façon, je n'avais plus rien à protéger et tous ceux qui n'avaient jusque là pas encore été au courant, l'avaient de toute façon été depuis ce qu'il s'était passé en Juillet. Alors à quoi bon cacher son décès...

- D'accord dis-je finalement. Je ne dit pas que les choses vont se régler en cinq minutes, il va me falloir un petit peu de temps pour être vraiment totalement à l'aise. Mais d'accord, je veux bien repartir sur de nouvelles bases.

Pensivement, je portais ma tasse à mes lèvre, afin de prendre une gorgée du liquide chaud. Laissant, une fois de plus mon regard s'arrêter au niveau de mes avants bras. Déglutissant, légèrement, je reposais la tasse sur le rebord de la table en soupirant. Apollon, n'était pas bête. Il, se doutait bien qu'il y avait quelque chose qui clochait, et que c'était pour ça que je n'arrivais toujours pas à remonter la pente. Pour autant, je minimisais les faits en sa présence. Parce que, je voulais le laisser vivre. Peut-être, était-ce un premier pas vers cette confiance dont avait parlé Anatole, que de lui en dire plus à lui...

- Est-ce que je suis dangereuse ?


La question avait été posé comme ça, sans y réfléchir. Nerveusement je me mordillais la lèvre inférieur. C'était un tic :

- Je suis...Un peu perdu en ce moment avouais-je et la...récente perte que j'ai subit n'a pas vraiment arrangé les choses. Je me suis dit, qu'en y mettant toute la bonne volonté dont j'étais capable, j'arriverais à surmonter cette épreuve rapidement. Mais ça ne marche pas. Et, j'ai de plus en plus de mal à laisser entrer des gens dans mon cercle d'intimité. J'ai l'impression d'être revenu des années en arrière, où je passais mon temps à fuir tout, et tout le monde c'est pour dire.

Je m'étais présentée au repas de Thanksgiving proposé par Regina, mais je n'y était pas resté très longtemps, prétextant des choses à régler sur Olympe pour partir rapidement. Je n'étais pas certaine qu'Athéna m'ait cru d'ailleurs. Mais ma sœur, avait eu la délicatesse de ne pas faire de remarques et je l'en remerciais.

- Autrefois, j'ai crée. Ça remonte à quelques millénaires maintenant, et elles sont mortes. J'ai accueilli une nièce ici et elle est morte, deux fois. J'ai eu un fils, et lui aussi a finit par décéder. Alors, est-ce que je suis dangereuse ?


J'avais besoin que quelqu'un d'autres qu'Apollon réponde à cette question. Apollon...C'était Apollon. Nous étions trop liés pour avoir une réponse honnête. Il se contentait de s'insurger. Et je ne pouvais pas non plus, rester dans cette situation pour l'éternité. J'avais besoin d'avancer, besoin de changer. Et de pas m'écrouler à la moindre difficulté. Hors j'avais l'impression qu'en ce moment, à chaque fois que je croyais voir le bout du tunnel, et qu'enfin je me disais que cette situation se finissait, en réalité ce n'était pas le cas. Alors, est-ce que cela venait de moi ? Il y avait-il quelque chose de « cassé » chez moi qui m'empêchait d'avancer à l'heure actuelle ? Il fallait que je trouve une réponse à cette question. Parce que ça me pesait, et j'en avais plus qu'assez. Pour moi, et pour mon frère aussi. Il, n'allait pas passer son temps à jouer les « gardes malades » pour sa sœur. Encore une fois, je voulais qu'il vive sa vie. Notre lien était pesant par moment, et j'admettais éprouver une certaine culpabilité à lui faire partager cela.

- Je fais des cauchemars, avouais-je. Pas tout le temps, c'est par période. J'ai peur, de me réveiller, et me rendre compte que je ne suis pas ici, que je suis toujours enfermée là-bas. C'est pour ça que je me suis raccourcit les cheveux. Ça a l'air un peu bête dit ainsi, je le conçoit. Mais, je me dit que si je me réveil, et qu'ils ont toujours cette longueur alors ce n'est pas une illusion. Mais, que si je me réveil et qu'ils sont plus long, c'est que tout ceci n'est qu'une illusion.

Je jetais un léger coup d'oeil craintif en direction d'Anatole. C'était la première fois, que j'en parlais à quelqu'un. Et il se pourrait, que cela me fasse un peu de bien. Je me sentais, plus légère...Comme libéré d'un poids. Même, si je craignais l'effet que cela pouvait avoir sur lui. Lors d'une expédition, lorsque je devais jouer mon rôle de bras droit, rien ne pouvait m'ébranler. Mais, lorsqu'il s'agissait de ma vie personnelle, de mes liens avec d'autres personnes. Ma confiance en moi, semblait littéralement s'évaporer. Comme s'il ne s'agissait que d'un leur

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L'espace selon l'introduction du guide du voyageur est grand. Très grand. Notre esprit a du mal à concevoir combien il peut-être vaste, immense, incommensurable...Et ainsi de suite.

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« Non mais alo quoi! T Rousse et tu connais pas Hadès ?! »


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________________________________________ Mer 13 Déc 2017 - 17:13





« Hum... parler ? »
« T'ais-je raconter la fois où tu as fais popo sur moi ? »



    J'avais écouté Diane jusqu'au moment où elle avait fini de parler. Puis, après une petite hésitation, je m'étais levé. Il y avait un temps pour chaque chose. Un temps pour douter. Un temps pour réfléchir. Et un temps pour agir. Là, il était temps de passer à l'acte. Prenant dans une main ma tasse de chocolat chaud, j'avais tendu la seconde à la jeune femme pour l'aider à se relever. On n'allait pas rester assis pour tenter de comprendre si elle était ou non dangereuse. Je lui avais adressé un petit sourire se voulant rassurant.

    « Est-ce que tu accepterais de faire un petit tour en ma compagnie ? »

    Quand elle m'avait pris la main, on avait disparu. Une fraction de secondes plus tard, on se trouvait aux portes de la Cité olympienne. Il y avait quelque gardes qui tentaient de maîtriser un ours au loin. Je leur avais adressé un regard et tandis qu'un d'entre eux avait levé la main pour nous saluer, l'autre avait été entraîné du bout de la corde par l'ours. Car quand le premier l'avait lâché, le second n'avait pas eu assez de force pour tenir. Voilà qu'ils étaient désormais deux à tenter de rattraper le garde qui se faisait traîner par la corde, et par l'ours bien évidemment. On aurait pu les aider, c'est vrai. Mais on avait bien plus important à faire. Et puis, ça les amusait.

    « Le matin, c'est le moment idéal de la journée pour faire une escapade dans la Cité. Même si la plupart de ses occupants ne dorment pas, c'est à moment là qu'ils sont le plus prolifiques. Et c'est surtout celui où on peut croiser la plupart. »

    A peine j'avais prononcé cette phrase, que deux gardes étaient passés à côté de nous, ainsi qu'un homme qui tenait un parchemin et analysé le sol. Je lui avais adressé un petit sourire et il avait soulevé son chapeau pour nous saluer. Il y avait toute sorte d'employés d'Olympe. Ils étaient tous des créatures, mais chacun avec une tâche bien précise. Dans le grand bâtiment au dehors, c'était la Bibliothèque. On pouvait y retrouver entre autre Jules Verne, qui devait être l'un des rares employés humains de la Cité, pour pas dire le seul. Une fois dans la Cité, elle était remplie principalement de gardes, mais il y avait aussi toute sorte d'autres personnes.

    On avait longé le long des couloirs, passant à proximité des cuisines d'où émanait une bonne odeur de pâtes bolognaises préparés par Tony. C'était le cuistot de la Cité. Je ne voulais pas le présenter à Diane, car elle le connaissait déjà, comme elle connaissait sans doute tout le monde ici. Quand à moi, j'avais fait la rencontre de pas mal d'entre eux ces derniers mois. Il n'y en avaient que très peu qui faisaient partit des meubles. Socrate et Heimdall étaient l'un des seuls d'ailleurs.

    « Nous ne serons pas dérangé. Il n'y a pas de dieux dans la Cité ce matin. » affirmais-je à Diane.

    A peine on avait franchi la grande porte que je m'en étais assuré. On devait poursuivre la conversation qu'on avait débuté. Mais pour se faire, je voulais lui montrer quelque chose.

    « Je crois qu'on se pose tous la même question à un moment de notre existence. Parfois même à plusieurs. Est ce qu'on est dangereux ? Si l'un de mes frères s'était posé cette question et en avait compris le sens, peut-être qu'il aurait fait les choses autrement. Mais c'est pas parce qu'on se pose la question qu'on comprend la réponse. »

    On était à proximité du gymnase. C'était le lieu exact où je voulais me rendre.

    « Les gens qui te sont chers meurent. C'est fréquent, mais ça n'arrive pas qu'à toi. C'est pas parce que tu as été frappé par cette triste réalité, que tu es dangereuse pour autant. La véritable question est : est ce que leur mort est de ton fait ou non ? Car si tel est le cas, oui, la réponse est évidente. Tu es dangereuse. Mais dans le cas contraire, ce n'est malheureusement qu'une coïncidence et tu ne peux rien y faire. Ce qui ne veut pas dire que tu n'es pas dangereuse. Car peut-être que tu aurais pu éviter leurs morts. C'est sur ça qu'il faut réfléchir. Et c'est ça que peu font réellement. On s'arrête à la première réponse que l'on obtient. Tout ça parce qu'on ne creuse pas assez profondément de peur d'entendre une répondre qui ne nous conviendrait pas. Si tu attends que je te dise que tu n'es pas dangereuse, je ne le ferais pas. C'est à toi de trouver la réponse à cette question. Mais je peux t'aider à la comprendre. »

    On venait d'arriver devant les grandes portes et à peine les avait-on franchis que je pouvais voir au loin Cookie. Il était en train de ranger quelques lances.

    « Seigneur Hyperion. »
    dit-il en se tournant dans notre direction et en s'approchant.

    Une fois à notre hauteur, il avait incliné la tête dans ma direction avec un petit sourire, avant de regarder Diane.

    « Déesse Artémis. » ajouta t'i d'un ton respectueux.

    Puis, il avait croisé les bras sur son torse musclé. Est ce que c'était pour complexer qu'on créait des créatures tel que lui ? J'avais souris à mon tour à l'évocation de cette idée.

    « Cookie, j'aurai une question. Ce lieu est bien une anexe à la Cité ? »

    Il avait regardé autour de lui avant de nous observer.

    « J'aime penser qu'il existe depuis le début. Cela expliquerait la raison de ma présence. »

    Je l'avais observé à mon tour. Il savait très bien qu'il n'avait pas été créé par un Titan, mais par un dieu.

    « J'aurai été une créature titanesque parfaite. »
    précisa t'il avec un petit sourire amusé.

    « Bien entendu. Mais divine, c'est tout aussi bien. Et puis Héphaistos n'aimerait pas que tu remettes en cause tes origines. » précisais-je à mon tour avec un petit sourire.

    « Loin de moi cette idée. Par contre, pour ce qui est des idées, vous en avez sans doute une qui vous trotte dans la tête, si vous me posez ce genre de questions. »

    « Tu vois juste ! J'aimerais faire une petite expérience avec Diane et pour se faire, j'aurai besoin d'un lieu comme celui-ci. Mais... pourrait-on être seul ? » demandais-je sans vouloir me montrer impolis.

    « Vous n'allez pas abîmer mon gymnase ? Les dieux peuvent s'en passer, mais pensez à Jules. Que ferait-il sans moi ? »

    J'avais souris. Il pensait réellement à tout. Comment pourrait-on priver Jules de ce lieu bénis qu'il adorait tant ? Ou verrait-il cela comme une libération ?

    « Je vous laisse. Mais faites attention, on vient juste de repeindre les murs. »

    Etais-ce sa façon de nous dire qu'il aimerait qu'on refasse la décoration ? Car les murs étaient plutôt sales. Pas sales sales, mais abîmés avec le temps et surtout avec les entraînements.

    « Où en étions nous ? »
    demandais-je à Diane avant de m'en souvenir moi même. « Es tu dangereuse ? Le sommes nous ? »

    Je m'étais dirigé jusqu'aux lances que venait de ranger Cookie. J'en avais prise une avant de me tourner vers Diane.

    « Je ne vais pas te proposer un combat. Rassure toi. Pas que je pense que tu ne pourrais pas gagner, mais... pour être tout a fait hônnete, je doute que je puisse ta battre. Je manque sérieusement d'entraînement. » avais-je dit en faisant tourner la lance dans ma main et en manquant de la faire tomber. « Tu vois ? La lance c'est juste pour faire ceci. »

    Je m'étais approché de la jeune femme et j'avais tracé un petit symbole devant elle. Cela ressemblait à un soleil. Le sol était fait de terre et non de pierre. C'était sans doute plus facile pour amortir les chutes. Une fois fait, j'avais posé ma lance contre le sol et je la tenais fermement de ma main. Ou plutôt... je m'appuyais dessus.

    « Tu sais pourquoi les Temples ont été créés ? C'est pour y cacher des objets. Certains sont visibles à l'oeil nus, d'autres demandent de la réflexion avant d'être trouvé. Chaque Titan est capable de créer son propre Temple. Mais ils ne sont pas les seuls. Ce que je veux te dire par là, c'est qu'on est tous capable de cacher un objet aux yeux des autres et de le faire apparaître quand la personne à qui il est destiné, est prête à le voir. »

    Elle devait sans doute se demander quel était le lien entre les Temples et le gymnase. Car ça paraissait évident, ce lieu n'était pas un Temple. Mais elle allait très vite comprendre où je voulais en venir.

    « Ce lieu a été batis par Héphaistos, l'un de tes frères. Ou plutôt le frère d'Eris, mais vous êtes tous un peu comme des frères et soeurs. Tu te souviens quand nous étions sur cette planète ? Celle qui ressemblait à votre Egypte ? C'était une immense arche dont le contenu s'était déversé sur toute la planète. Une création de Epiméthée. C'est la Titanide que tu as vue quand on était là bas. Elle n'était pas réellement présente. »

    J'avais penché la tête en direction du sol. Il y avait toujours entre nous le petit soleil que j'avais tracé, mais il n'était plus du tout identique au début, car le sable qui voletait faiblement sous nos pieds, commençait déjà à le couvrir.

    « On laisse tous une trace de notre passage. Une sorte d'essence présente dans chaque lieu. Tu vois, j'ai mis une trace de notre arrivée ici. Et même si petit à petit elle s'efface, il reste une preuve de notre présence. C'est un peu comme ce lieu. Héphaïstos y a laissé une empreinte, comme sa mère l'a fait sur la planète où nous étions. Chaque création, que ce soit un Temple, la bibliothèque d'Olympe, Storybrooke ou même ce gymnase, se souviens de nous, ou pour ce qui nous intéresse aujourd'hui, se rappelle de son créateur. Il renferme quelque chose de caché. Il faut juste quand on en a besoin, le laisser venir à nous. Et si il se fait trop désirer, on peut aussi faire le premier pas. »

    Je l'avais observé bien droit dans les yeux, avant de prendre ma lance, et de la poser contre son socle de rangement qui venait d'apparaître à mes côtés. Cookie aimait quand tout était rangé.

    « Qu'en penses tu Diane ? Tu veux qu'on aille chercher la réponse à ta question là où tu n'aurais sans doute pas songé te rendre par toi même ? » demandais-je avant de tourner légèrement la tête vers l'entrée du gymnase. « Souhaites tu nous accompagner, Nora ? »

    La jeune femme était arrivé il y avait quelque minutes de cela, ne sachant pas trop si elle dérangeait ou pas. A dire vrai, je savais précisément l'heure à laquelle elle venait s'entraîner, chaque matin. C'était d'ordinaire juste après son footing sur la plage de la Cité. Et comme par hasard, c'était à cette horaire là que j'avais décidé de me rendre ici, aux côtés de Diane - ou plutôt j'en avais saisi l'occasion. Elles avaient toutes les deux besoin d'entendre la réponse à la même question qu'elles se posaient chacune dans leur coin. Étaient-elles dangereuses pour les autres ?

    Nora ne comprenait surement pas pourquoi je lui proposais de se joindre à nous. Car elle était resté la bouche légèrement entrouverte, en faisant des vas et viens du regard entre Diane et moi. Elle devait se douter qu'elle ne pourrait pas s'entraîner ce matin et que Cookie n'était pas là. Était-elle déçu ? Elle aimait beaucoup s'entraîner avec Cookie. Cette idée me plaisait bien.

    « Si tu n'y vois pas d'inconvénients, Diane. » demandais-je à la déesse avant d'engager Nora et elle même dans une nouvelle aventure.


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________________________________________ Jeu 14 Déc 2017 - 10:20



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Je m’étais attendue à beaucoup de choses. Mais certainement, pas à ce qui était en train de se passer. J’ignorais exactement où Anatole souhaitait que l’on aille, mais j’avais choisi de lui faire confiance. Et à ma grande surprise. Après, lui avoir pris la main, nous nous étions retrouvés sur Olympe. Il y avait-il là-bas quelque chose qu’il souhaitait me montrer ? J’étais pourtant certaine de connaitre la citée par cœur. Lors du règne de Zeus, j’essayais toujours de découvrir de nouveaux recoins pour mettre le plus de distance entre lui et moi. Particulièrement, lorsqu’Apollon était présent. Je détestais sa manière de l’utiliser. Et mon frère avait beau essayer de me rassurer, je n’étais jamais tranquille. Je craignais toujours, qu’il ne lui fasse du mal, et je savais pertinemment, que je ne l’aurais pas supporté. J’ignorais la manière dont il me voyait. Sans doute, ne m’avait-il jamais réellement jugée utile, et cela m’allait parfaitement. L’un de nous, était déjà en perpétuel danger. Inutile qu’un autre ne le soit.

Je soupirais néanmoins, en voyant que les gardes étaient encore en train d’essayer de maitriser l’ours « Rèrès » C’était quasiment la même chose à chacun de mes passages ici. Une fois, j’avais fini par en avoir tellement marre, que j’étais intervenu, maitrisant la bête moi-même. Et même pas besoin de pouvoir. Les animaux, avaient une tendance naturelle à se calmer en ma présence. Les gardes avaient pu le ramener tranquillement, jusqu’à l’extension du zoo –encore une brillante idée d’Apollon-

J’avais simplement hoché la tête, lorsqu’Anatole m’avait dit, que c’était le matin que l’on pouvait croiser le plus de monde sur Olympe. Je le savais, c’était d’ailleurs pour cela, que j’y allais souvent très tôt avant même qu’Apollon ne daigne émerger. Des fois, j’avais plutôt l’impression d’être l’intendante d’Olympe, que son bras droit. Le tout, en cumulant la tâche d’assistante sociale. Et, des fois ce n’était vraiment pas une chose facile. Il fallait patiemment, et poliment écouter les doléances de chacun. Le tout en promettant d’y trouver une solution très rapidement. Quand, on me connaissait suffisamment, l’on savait une chose : je ne faisais jamais de promesse en l’air. Si, je m’employais à régler un problème, j’y investirais toute mon énergie, jusqu’à ce que je trouve une solution. De plus, j’estimais que c’était juste de s’informer de la vie de tous ceux qui vivaient dans la cité. Après, toutes les années de tyrannie imposées, par Zeus, j’avais essayé de faire évoluer les choses, lorsqu’Arès avait accédé au pouvoir. Mais, les plus gros changements, étaient sans conteste depuis qu’Apollon était sur le trône. Nous avions cette confiance mutuelle, qui me faisait me sentir plus libre de mes agissements.

« Nous ne serons pas dérangé. Il n'y a pas de dieux dans la Cité ce matin. »

Je m’apprêtais à lui demander où se trouvaient Apollon et Athéna, mais finalement préférait ne pas connaitre la réponse. Pour mon frère du moins. Je savais pertinemment, qu'il n'était pas dans sa chambre à la maison en train de bouder. Mais, j'avais cru qu'il serait partis sur Olympe après notre discussion au petit déjeuner. Athéna, je savais qu’elle était occupée en ce moment. Je lui avais proposé d’emménager avec nous lors du nouvel an, après l’avoir invité à le passer en compagnie d’Apollon et moi. Le déménagement, étant pour bientôt elle passait un peu moins de temps que d’habitude sur Olympe.

« Je crois qu'on se pose tous la même question à un moment de notre existence. Parfois même à plusieurs. Est ce qu'on est dangereux ? Si l'un de mes frères s'était posé cette question et en avait compris le sens, peut-être qu'il aurait fait les choses autrement. Mais c'est pas parce qu'on se pose la question qu'on comprend la réponse. »

J’écoutais silencieusement, ce qu’il me disait. Je n’avais pas suffisamment de connaissances titanesques pour savoir de qui exactement est-ce qu’il parlait. D’après ce que l’on m’avait raconté et ce que je savais, trois personnes semblaient pouvoir correspondre à cette description. Mais, je préférais ne pas m’avancer, alors cela ne dépassa pas le stade de la simple hypothèse. Me contentant, simplement de me demander ce que nous faisions à proximité du gymnase. Souhaitait-il s’entrainer ? Je craignais qu’il ne soit déçu. Je n’étais pas une guerrière. Je n’étais pas non plus sans défenses. J’avais des notions de corps à corps et, je savais me défendre en cas de perte de mon arc. Mais, je ne savais pas manger d’épée par exemple. Athéna était bien plus douée que moi, pour ce genre d’exercices. Personnellement, j’étais une chasseresse. Très rapide, très agile. Excellente avec un arc et des flèches mais en combat singulier, je n’étais pas très douée. Je n’avais pas pu m’empêcher, de frémir légèrement, lorsqu’il avait repris la parole. Je m’étais toujours tenue responsable de la mort de mes chasseresses. Je revoyais encore leurs visages souriants, au moment de nous séparer, m’assurant que tout irait bien. Faisant la moue, lorsqu’elles m’avaient vu hésité et songer à remettre ma chasse à plus tard. Me demandant si je n’avais donc aucune confiance en elles. Bien sûr que si je leur faisais confiance. Au moins autant qu’à Apollon. Je les adorais. Mais, j’aurais dût écouter mon instinct, et non pas ce qu’elles m’avaient dit, ce jour-là. Sans doute seraient-elles encore en vie à l’heure qu’il est… Quant à Hippolyte et Phobos…C’était encore une autre histoire.

Finalement, nous avions continué notre route jusqu’à entrer à l’intérieur de la salle, laissant Cookie saluer Anatole, avant de faire de même avec moi. Même si j’avais l’impression que le ton et l’attitude, étaient plus « solennelle » avec moi qu’avec lui. Mais, je me faisais peut-être des idées. Cookie, c’était un peu comme Heimdall. Même s’il ne me connaissait certes pas avec quelques millénaires –et centimètres- de moins comparé au gardien de l’Asbru. Il m’intimidait un peu avec sa stature. Et comme, je ne fréquentais pas réellement ce lieu l’on ne pouvait pas réellement dire que je le connaissais :

- Bonjour Cookie dis-je simplement avec un hochement de tête respectueux

Certaines choses ne changeaient pas avec le temps. Si j’avais toujours traité mes créatures comme mes égales, il en allait de même avec celles des autres. D’ailleurs, cette année j’avais décidé d’offrir un petit quelque chose à chaque personne travaillant à Olympe. Des fois, ce n’était pas grand-chose, et ce n’était pas réellement des plus personnalisés mais j’avais essayé de faire en sorte que tout le monde sache que son travail était apprécié. Lorsque je connaissais un petit peu plus, forcément je faisais l’effort de personnalisation. J’avais par exemple offert une nouvelle boite de crayon de couleurs et un livre de coloriage à Iota, en plus de lui promettre de venir lui lire de nouvelles histoires. Je comptais prochainement lui faire la lecture des Harry Potter d’ailleurs. J’avais également, pu offrir un livre avec des modèles de tricot à reproduire pour Nora en recueillant des informations sur ses goûts. Quant à Cookie, je m’étais dit que du nouveau matériel pour sa salle d’entrainement ne serait pas de trop. J’avais demandé de l’aide à Athéna pour cela. Personnellement, hormis les arcs je ne m’y connaissais pas vraiment.

A nouveau, je n’avais rien dit durant le long de la durée de l’échange entre Cookie et Anatole. Me contentant de noter dans un coin de ma tête, que refaire la décoration de l’endroit ne serait pas du luxe. Et puis, cela avait l’air de lui tenir à cœur. Je me promis d’en parler à Apollon, le plus rapidement possible. Il était le dieu des arts après tout. Même si parfois ses goûts laissaient à désirer –je me rappellerais toujours de la fresque des nymphes dans la salle de bain de notre villa Florentine- il serait le plus qualifié pour répondre à ce genre de sollicitation. Et en laissant ces réflexions de côté, que je me contentais de jeter un regard intrigué en direction d’Anatole :

« Je ne vais pas te proposer un combat. Rassure-toi. Pas que je pense que tu ne pourrais pas gagner, mais... pour être tout à fait honnête, je doute que je puisse ta battre. Je manque sérieusement d'entraînement. »


- Je ne suis pas très douée, avec une lance. Alors même sans entrainement, je pense que ce serait facile de me battre dis-je simplement

Et puis, je m’étais à nouveau tue, le laissant parler, écoutant avec attention prenant les informations que j’avais à prendre. En toute franchise, « frère » et « sœur » n’étaient pour la plupart que des qualificatifs. Jusqu’ici, ceux que je considérais réellement comme l’étant à mes yeux se comptaient sur les doigts d’une main : Aphrodite, Athéna et Hadès dans cet ordre-là. Apollon, ne comptait pas. Lui c’était différent. Il était mon véritable frère, que ce soit maintenant ou avant. Nous avions toujours été unit, partageant un lien unique. Là où tout le monde avait oublié qui était son frère ou sa sœur, nous nous étions au contraire toujours souvenu du fait que nous ne formions qu’un. Deux corps, pour une âme. Quant aux autres, je ne les connaissais que très peu pour la plupart. Nous avions tous plus ou moins été des étrangers pendant des siècles. Alors, je me demandais comment Hephaïstos aurait prit la nouvelle. Aurait-il fait comme Héra en apprenant ce qu'il s'était passé il y a trois ans ? Ou bien, aurait-il choisit de pardonner. Et même, d'une manière général je me demandais comment les autres prenaient-ils de retrouver un frère ou une soeur des siècles plus tard

Mon regard dévia en direction de Nora, qui venait de nous rejoindre. Quelque chose me disait, que ce n’était pas réellement une coïncidence. Alors, après avoir regardé Anatole silencieusement pendant quelques instants je m’étais tourné vers elle :

- J’ai posé une question à Anatole dis-je c’est la raison de notre venu ici.Mais peut-être nous posons nous silencieusement toutes les deux cette même question. Je suis prête continuais-je en regardant le titan qui nous accompagnait avant d’à nouveau reporter mon attention sur Nora. Si tu l’es aussi, alors je serais ravis que tu nous accompagne

Ma phrase fût ponctué d’un sourire encourageant, tandis-que j’avais tendu ma main, dans sa direction l’invitant à la saisir pour nous rejoindre.


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Nora


« Il a une serviette !
Replions-nous ! »


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________________________________________ Jeu 14 Déc 2017 - 14:21



- Mes amis sont un peu cinglés. -
MAIS CE SONT MES AMIS.


    J'esquivais son attaque en me jetant en arrière, tout en levant mon bâton face à moi. Je pus ainsi parer sa seconde frappe. Je transpirais comme jamais, ressentant la fatigue dans chacun de mes muscles. Il ne montrait aucun signe de faiblesse, ce qui était totalement injuste ! Il se recula pour se préparer à me frapper à nouveau. Mes réflexes prirent le dessus et sans lui laisser le temps de réagir, je lui donnais un coup de bâton à l'arrière des jambes, le faisant tomber à la renverse.

    « C'est pas vrai... »
    laissais-je échapper à bout de souffle, voyant Cookie à terre un peu plus loin. « J'ai réussi ? Je t'ai mis à terre ? »

    Me relevant du mieux que je pouvais, je l'observais de là où je me trouvais, n'en revenant toujours pas. J'avais laissé échapper un petit rire nerveux, tandis qu'un grand sourire se dessinait sur mon visage.

    « Tu es à terre ! Tu es à terre ! »

    « Te réjouis pas trop vite. » dit-il sur un ton calme.

    Quoi ? Il plaisantait ? J'avais de quoi me réjouir ! Ça faisait des mois que je tentais de le mettre à terre sans y arriver. Il ne m'avait pas laissé gagner. J'y étais arrivé comme une grande. Me rapprochant de lui, j'avais pointé le bout de mon bâton sur son torse, avec un air victorieux.

    « Tu avais dit que si je te mettais à terre, j'aurai ma seconde leçon. Et tu es à terre. Tu es à terre. » répétais-je en me mordant les lèvres, tout en passant une main sur mon front.

    C'était pendant ce labs de temps qu'il en avait profité pour saisir mon bâton et le tirer d'un geste brusque, me faisant tomber en avant, directement sur lui. Il m'avait faite rouler pour prendre le dessus sur moi. Saisissant mon bâton, il l'avait placé sous ma gorge avec un petit sourire satisfait, tandis que je posais mes mains sur mon bâton sans pour autant réussir à faire lâcher l'entraîneur d'Olympe.

    « Tri...cheur... »
    dis-à bout de souffle tandis qu'il me libérait et se relever.

    Ce n'était pas parce qu'il me tendait sa main pour m'aider que ça allait changer quoi que ce soit. J'avais réussi à le mettre à terre et il avait triché pour renverser la tendance. Dans tous les cas, j'avais gagné. J'avais réussi pour la première fois à le plaquer au sol. Et une fois de bout, grâce à son aide, j'avais pris la bouteille d'eau qu'il me tendait et je l'avais bu cul sec.

    J'avais observé Cookie quelques instants avant de m'essuyer une nouvelle fois le front. Il souriait, satisfait d'avoir réussi à se débarrasser de moi rapidement. Car oui, ok, je l'avais mis à terre et j'en étais fière. Mais quelque chose me disait que sa seconde leçon serait de me maintenir à terre le plus longtemps possible. Ça allait être beaucoup plus compliqué. Je me demandais si il ne me faudrait pas des années d'entraînements cette fois ci. J'avais laissé échapper un sourire en secouant la tête et en reprenant mon souffle.

    « J'ai jamais vue quelqu'un d'aussi fort. Tu es vraiment exceptionnel. » lui dis-je tandis qu'il affichait une mine flatté.

    « Tu te débrouilles bien. » répondit-il.

    « Attends quoi ? Juste bien ? Y'en a beaucoup qui ont réussi à finir la première leçon ? »

    « Pas Jules en tout cas. »

    On s'était mis à rire. Jules était adorable, mais pas très débrouillard quand il était question de se battre. Refermant ma bouteille vide, j'avais fait quelque pas vers la poubelle, afin de la mettre dedans.

    « Tu vas fêter ça comment ? » dit-il en croisant ses bras sur son torse musclé.

    « Hum... je pense que j'ai mérité des pâtes bolognaises avec boulettes de viande. »

    Car oui, j'étais censé manger avec Tony ce midi. Ca nous arrivait souvent. Il cuisinait et j'entretenais la conversation. C'était amusant et puis il cuisinait trop bien !

    « Oh... tu rejoins Tony tout à l'heure. C'est bien. »

    Qu'est ce qui lui prenait ? J'avais mérité ce repas !

    « Tu veux venir avec ? » lui demandais-je, pensant que c'était peut-être pour ça que son sourire n'était plus le même.

    « Non. Tony et moi c'est pas le grand amour en ce moment. Il refuse de faire ses entraînements. » dit-il amusé.

    « Pourtant il est musclé. »

    « Pas autant que moi. » m'assura t'il.

    Ca fallait bien lui laisser. Personne arrivait à l'égaler niveau muscles. Mais les muscles ne faisaient pas tout.

    « Demain matin. Seconde leçon. » ajouta t'il en se tournant pour se diriger vers la porte d'entrée qui était aussi celle de sortie.

    « Tu voulais faire quelque chose avec moi ? »

    Je n'avais pas songé qu'il avait peut-être prévu de me proposer quelque chose pour la journée. J'étais occupé, mais que pour midi.

    « Demain matin. Ici. »

    Il ne s'était même pas retourné, mais je savais qu'il arborait un petit sourire. J'avais secoué une nouvelle fois la tête. Direction la douche. C'était important après un entrainement de ce genre. Et le lendemain matin, je m'étais retrouvé ici même, prête à reprendre l'entraînement. Cela dit, ce n'était pas Cookie qui se trouvait là, mais Diane et Anatole. Tandis que je cherchais du regard Cookie sans prêter attention à ce que disaient les deux personnes présentes, j'avais entendu Anatole s'adresser à moi. J'étais resté la bouche entre ouverte à faire des vas et viens entre lui et Diane. Il me proposait une sortit avec eux ? Diane semblait d'accord et m'avait adressé un regard, mais aussi entendu sa main. On allait se téléporter ?

    « Euh... bien sûr. » répondis-je en regardant une nouvelle fois autour de moi.

    « Cookie s'est absenté. Il sera là à notre retour. » précisa Anatole avec un petit sourire.

    J'avais hoché la tête et pris la main de la déesse qui avait elle même prise celle du Titan. C'était un trio assez particulier. Mais j'appréciais les deux personnes présentes, du coup ça ne me dérangeait pas. On avait atterris quelque secondes plus tard en plein coeur d'un lieu vraiment très chaud. Pourquoi il faisait toujours chaud quand on se trouvait au gymnase ou qu'on partait du gymnase ?

    « Où sommes nous ? » demandais-je en observant les alentours.

    Face à nous se tenait un grand lac qui bouillonnait. Ce qui devait provoquer la chaleur. On était entouré d'une grotte immense. Il y avait pas mal d'ouvertures. Je me demandais bien où on se trouvait et pourquoi on était là.

    « Nous sommes dans les Enfers d'Hadès. »

    J'avais tourné la tête vers Anatole. Il était sérieux là ? Pourquoi nous avoir emmené ici ?

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« Je ne souhaite pas parlementer !
Mais peut-être que mon bâton si. Quelqu'un se porte volontaire ?! »

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________________________________________ Jeu 14 Déc 2017 - 21:37



"Am I Wrong"

That's just how i feel


Je m’en voulais un peu de bousculer ainsi les habitudes de Nora. Apparemment, elle avait l’air de souvent se rendre ici. Et Anatole, de parfaitement savoir les habitudes des gens qui résidaient ici. Chose, dont j’étais personnellement totalement incapable. Non pas que je ne m’y intéresse pas. Mais disons, plutôt que comme tout le monde, j’étais souvent occupée. Quand, je n’allais pas voir Apollon, je m’occupais des jardins ou bien m’assurait que tout allait bien pour tout le monde. C’était un peu mon rôle. Enfin, j’ignorais s’il allait de pair avec la fonction de bras droit, ou bien si c’était simplement moi qui l’avait décidé ainsi parce qu’au fond cela me plaisait. Ca rendait la tâche, un peu plus « vivante » en quelque sorte. Et, puis cela me permettait d’échanger avec les différentes personnes qui se trouvaient ici. De plus, ces derniers temps j’avais essayé de passer plus de temps avec Athéna. Au fond, notre colocation me manquait. Et je pense qu’à elle aussi. Alors, de fil en aiguille, et après en avoir parlé à Apollon, c’était tout naturellement que je lui avais proposé de quitter la citée pour venir chez nous. Il y avait suffisamment de place pour que l’on ne se marche pas dessus. Et puis, je lui avais promis que personne ne laissait trainer ses serviettes de bains mouillés parterre. De toute façon, tout le monde avait sa propre salle de bain. Donc le souci était réglé avant même d’en être un.

Au fond, la « coloc divine » me manquait. Elle avait été un point de passage pour plusieurs personnes, avant qu’elles ne décident de partir faire leur vie. Aujourd’hui, elle reprenait du service, toujours dans l’optique de créer et renforcer des liens, mais avec un autre but. Celui de nous rapprocher, d’être une vrai famille. Non pas que les filles ne l’aient pas été bien au contraire. Louise, Peggy et Alexis auraient toujours une place bien spéciale et bien à part pour moi. Mais disons, que le temps était venue à nous autres dieux, d’essayer d’agir un peu plus comme des frères et sœurs et c’était ce qu’elle était devenu actuellement. Un rassemblement entre frères et sœurs. Nous étions plus proches qu’à Olympe et c’était une bonne chose.

Sortant, de mes pensées, je jetais un regard circulaire à l’endroit où nous étions pour me dire que décidemment. Nous allions de surprise en surprise. Loin de moi l’idée de remettre les agissements d’Anatole en cause. S’il nous avait emmenés ici c’est qu’il y avait une bonne raison. Même si les enfers, n’étaient pas l’endroit le plus accueillant du monde divin. Je n’appréciais pas spécialement Olympe pour diverses raisons mais je ne pouvais nier qu’elle était quand même bien plus chaleureuse que le royaume d’Hadès. Et ce dans le sens accueillant du terme. Je ne doutais pas qu’au sens strict du terme les enfers soient chaleureux. Mais comme je ne ressentais pas les fluctuations de températures. Je me contentais de mes autres sens –ma vision notamment-

- Est-ce que nous attendons quelqu’un d’autres ? Demandais-je indécise

Pas que je sois contre la présence d’Hadès. Mais si mes souvenirs sont bons ils ne s’étaient jamais rencontrés avec Nora et, j’avais quelques réserves quant au fait qu’il puisse y avoir des atomes crochus entre eux. Hadès, n’était pas méchant. Mais, il était un peu spécial. Encore plus qu’Apollon –ce qui était un sacré challenge- mais là où on pardonnait à mon frère parce qu’on le trouvait drôle. Avec le dieu des enfers c’était une autre paire de manche. Disons, qu’il avait un humour un peu à part et que tout le monde n’y était pas sensible. Quand on apprenait à le connaitre, on savait reconnaitre, les petites pointes de subtilités qui faisaient la différence entre l’humour et la lourdeur. Malheureusement, ce n’était pas à la première rencontre que cela se faisait. Et il avait une certaine tendance à porter sur les nerfs de pas mal de gens. C’était justement, ce que je craignais qu’il ne se passe.

- Comment fait Hadès pour s’y reconnaître ? Lâchais-je malgré moi

Je venais d’observer les environs. J’ignorais s’il s’agissait du même endroit où il nous avait amené il y a deux ans avec Lily lorsque notre sortie en Nouvelle Calédonie, s’était rapidement transformé en tout autre chose –avec des invités aussi bizarre et mal assortis qu’Hadès, Jules Verne, et la fille de Poséidon- mais, pour moi ça y ressemblait. En réalité, tout se ressemblait. Probablement était-ce une question d’habitude. Ou alors cela allait de pair avec la fonction de dieu des enfers. Peut-être devrais-je lui poser la question à l’occasion.

En tout cas, Nora semblait aussi perplexe et perdu que moi. J’ignorais ce que les enfers pourraient bien nous apporter. En tout cas, mon avis sur l’endroit n’avait pas réellement changé en deux ans : manque de verdure tout ça.

Pour autant, j’essayais de trouver un lien logique avec tout ça. Anatole, nous avait emmenés dans le gymnase de Cookie, et tout ceci était une création d’Héphaïstos. Peut-être que la prochaine étape était le Tartare. Après tout, c’était techniquement le domaine d’Eris. Et, Aphrodite n’avait plus vraiment l’air de vouloir devenir la nouvelle déesse du chaos pour ce que j’en savais –je ne lui avais pas reposé la question là-dessus mais étant donné qu’elle n’en parlait plus…- Plutôt que de rester planter là bêtement, le mieux était encore de poser directement la question à Anatole :

- Ou alors, nous n’attendons personne et tu nous emmène au Tartare. Je suppose que tu n’as pas choisi la salle d’entrainement pour rien. Ni même choisit de me dire qu’Hephaïstos et Eris étaient frères et sœurs dans le simple but de raconter des histoires de familles. Alors, j’essaye de trouver un lien entre tout ceci.

Ou peut-être que je faisais tout simplement fausse route. Ce qui était compliqué avec Anatole, c’est que si j’estimais être une véritable huitre lui il l’était encore plus que moi. Lorsqu’il avait une idée en tête, généralement, nous n’en savions pas la finalité. Je me rappelais parfaitement du voyage dans le monde des contes l’an dernier. Et, ce n’était qu’une des nombreuses choses que je pouvais citer à son sujet. Le mieux était encore probablement de ne rien dire, et de voir ce qui allait se passer par la suite. Même si je ne pouvais m’empêcher d’essayer de chercher de trouver des liens, des connexions entre tout ça. C’était plus fort que moi.


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« Non mais alo quoi! T Rousse et tu connais pas Hadès ?! »


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________________________________________ Jeu 14 Déc 2017 - 22:40





« Hum... parler ? »
« T'ais-je raconter la fois où tu as fais popo sur moi ? »



    « Tu avais une question, n'est ce pas ? » dis-je à Diane. « C'est ici que tu trouveras la réponse. » ajoutais-je en lui souriant.

    « Je n'ai pas de questions. » murmura Nora, comme si elle se demandait ce qu'elle faisait là.

    A dire vrai, elle ne se le demandait pas. Elle me posait la question. Et elle avait le droit à sa réponse elle aussi.

    « Tu n'as donc aucune interrogation ? »


    Elle avait hésité, regardant ailleurs avant de croiser les bras sur sa poitrine.

    « Si. Bien sûr. J'en ai. Mais je ne sais pas ce que je peux demander. » avoua t'elle.

    « Absolument tout ce que tu veux. » répondis-je.

    C'était charmant. Elle était adorable quand elle prenait cet air d'enfant sage. Je m'étais tourné pour observer l'une des grottes qui s'ouvrait devant nous.

    « C'est par là. Et tu as raison, Diane. Nous allons bien en direction du Tartare. »

    Elle avait bien misé. Pourtant, ce n'était pas dans le domaine d'Eris que je comptais l'amener, mais plutôt dans une annexe qui était l'oeuvre d'Hadès. Il avait fait pas mal d'aménagements à ce lieu. Quand Diane m'avait demandé comment Hadès s'y retrouvait, je ne lui avais pas répondu. A dire vrai, il était très lié avec les Enfers et les mondes souterrains. Dans ce lieu on était ce qui se rapprochait le plus du monde des morts. D'ailleurs, c'était ainsi qu'on l'appelait. Ce qui expliquait qu'Hadès s'y retrouvait facilement. Quant à moi, c'était plus facile. Je pouvais sentir chaque parcelle du lieu dans lequel on se faufilait. Et c'était pareil avec n'importe quel endroit. Je trouvais dommage qu'ils ne puissent pas faire de même. On pouvait apprendre beaucoup de choses sur l'espace qui nous entourait. L'histoire de chaque pierre, de chaque parcelle de terre. La trace de chaque souvenir. C'était magnifique.

    Tandis qu'on marchait, j'avais tourné la tête vers Nora. Je sentais qu'elle avait envie de me demander quelque chose, maintenant qu'elle savait qu'elle pouvait. Mais elle n'avait pas encore osé ouvrir la bouche. Ou alors elle ne savait pas comment formuler la question qu'elle voulait me poser.

    « Je t'en prie Nora. Si tu as quelque chose à demander, tu peux le faire. Personne te jugera. Tu es entouré d'amis. » lui dis-je en jetant un oeil en direction de Diane.

    « Est ce qu'il y a quelqu'un d'autre ? » prononça t'elle d'une toute petite voix et en évitant mon regard.

    J'avais la sensation de comprendre ce qu'elle demandait. Il n'était pas question de ce lieu ou d'Hadès, mais d'elle. Elle voulait savoir si elle avait un frère ou une soeur. C'était légitime comme question. Quand on savait qu'on était entouré d'une grande famille, on se sentait moins seul. Et elle devait se sentir bien seule parmi les dieux. Vivre à Olympe était une bonne chose pour elle. Mais ça ne comblait pas ce manque dont elle souffrait.

    « Chaque dieux et déesses sont un peu comme tes frères et soeurs. Vous êtes de la même famille. » dis-je.

    Mais je voyais que cette réponse ne lui satisfaisait pas.

    « Gaia a eu qu'un seul enfant. Du moins à ma connaissance. » conclus-je.

    Je savais que si elle en avait eu d'autres j'aurais été le premier au courant. J'ignorais beaucoup de choses sur Nora, et la titanide m'avait à de très nombreuses reprises, surpris. Mais je doutais qu'elle ait d'autres enfants. Elle m'en aurait forcément parlé. Je n'arrivais pas à percevoir si ma réponse avait affecté Nora. Elle cachait un peu trop bien ses émotions.

    « Beaucoup de divins n'ont pas eu de frères ou soeurs. Hadès par exemple. Il est fils unique. Ca ne l'a pas empêché de se créer de nombreux liens et de se mettre dans des situations pas possibles. Faut dire qu'il essaye de compenser l'absence de frère en faisant à lui seuls toutes les bêtises possibles. » dis-je avec un petit sourire. « Ne fais pas comme lui, Nora. »

    Elle avait compris que je la taquinais et on longeait toujours le long couloir rocheux. La lumière qui nous entourait provenait des murs qui dégageaient non seulement des petites flammes, mais aussi une forte chaleur.

    « Tu sais si ça lui a passé ? » interrogeais-je Diane. « Aphrodite comptait devenir la déesse du Tartare, mais j'ai la sensation qu'elle a changé ses plans. Ce qui n'est pas plus mal. L'Amour lui va beaucoup mieux. »

    Ou plutôt l'amour de soi. Car elle en éprouvait beaucoup pour sa propre personne. Je me souvenais encore de ses nombreux jours, mois et années passés à la Grande Vallée. Elle savait déjà ce qu'elle voulait et comment l'obtenir.

    « C'est à mon tour de poser une question. Celle sur Aphrodite ne compte pas, c'était plus une discussion qu'une réelle interrogation. »

    Tournant la tête dans la direction de Diane, j'avais hésité quelques secondes. Puis, je m'étais lancé.

    « Elle t'ai destiné Diane. »
    lui dis-je. « Je te demanderai de bien y réfléchir. C'est une question très importante et à laquelle je n'ai pas de réponses. »

    J'avais vue du coin de l'oeil que Nora avait à son tour tourné la tête en direction de Diane. Ca m'avait fait sourire de voir à quel point elle était intriguée par la réponse avant même d'entendre la question.

    « Quel cadeau Apollon aimerait pour Noël ? »

    Cette fois ci Nora me regardait moi. Elle devait sans doute se demander si elle avait bien entendu.

    « Tu es la mieux placée pour m'aider. J'avais songé à lui faire quelque chose en rapport à sa fonction, mais je pense qu'un cadeau plus personnel serait le bienvenue. Cela dit, je sèche totalement. J'ai trouvé le tiens, mais pas le siens. Peux tu m'aider ? »

    Oui, j'étais très sérieux.


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