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٩(͡๏̯͡๏)۶ L'Héritage Perdu ! ☆ Evénement #97
Une mission de Lily Olyphant - Ouverture : 4 juillet 2018
« La Vérité sans Compromis ! »

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 Lethal Weapon ♛ Deb le Brocolis

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Robyn W. Candy


« Pas de main,
pas d'arlequin ! »


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Ѽ Conte(s) : Les mondes de Ralph
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________________________________________ Lun 15 Jan 2018 - 15:47


Prête à lui botter le cul ?

J'avais le droit de donner mon avis concernant le nom choisi pour notre petite équipe de gonzesses assoiffées de revanche ? Non mais parce que j'étais pas super méga fan du terme "la Brigade du Style". J'avais pas trop l'impression qu'on en avait après le mauvais goût de ce malade. Perso, je comptais plutôt lui casser la gueule et lui passer les menottes pour vol et agression envers ma personne. Pas parce qu'il aimait bien caresser le cuir d'une lanière de sac à main en s'imaginant des trucs salaces.

- Quoi ? Déjà ?

La méthode de la Rouquine avait fait ses preuves en trente secondes top chrono. C'était quoi cette arnaque ? Comment ça se faisait qu'elle se débrouillait mieux que moi ? Abasourdie par sa chance, je lui attrapais le poignet pour diriger l'écran du portable vers mes yeux écarquillés de stupeur. Mais ouais, y avait bien un commentaire de la part de Mr le Fétichiste. Putain. Fallait que je pense à lui piquer la technique pour si un jour je me retrouvais à devoir pister un accro aux plaquettes de beurre. J'étais sûre que ça existait maintenant, vu ce que j'avais découvert aujourd'hui. Mon innocence était détruire à tout jamais.

- J'espère qu'il est vraiment con et que ça va fonctionner. C'est peut être moi qui suis parano, mais je trouve ça louche qu'il ait accepté aussi facilement.

Fallait que j'arrête d'imaginer un génie du crime. C'était un type avec des déviances sexuelles vachement particulières. Pas un grand méchant à la James Bond. Quoi que. Si ça se trouvait, j'allais vraiment me trouver face à un Javier Bardem teint en blond. Ou alors ça serait juste une perruque dégueulasse. J'en aurai le coeur dans une demi-heure.

- Je propose qu'on se rende déjà à la bibliothèque. Ce qui serait pas mal, c'est que vous vous occupiez de l'appâter avec le sac dans un coin, pendant que moi je me cacherai derrière une étagère en attendant qu'il arrive. Et dès qu'il est là, vulnérable et pile dans le bon angle... Bam ! Je l'assomme avec une encyclopédie.

Et voilà. Je venais de pondre un plan. Pas mal du tout, en plus. La Rouquine me l'occupait, je lui défonçais la gueule à coup de livres pour pouvoir ensuite le traîner jusqu'au poste de police... Y avait de quoi être fière là. Et je l'étais. Ça devait se voir d'ailleurs.

Je me raclais la gorge et tentais de dissiper les effets de mon ego tout à coup un peu trop gonflé qui me donnait un petit air vachement satisfait. Avant de me la péter, valait mieux que mon fameux plan fasse ses preuves. Que ce que ça serait con d'avoir les chevilles enflées pour qu'ensuite l'idée foire lamentablement et foute un nouveau coup à mon image de shérif déjà peu crédible. Et aussi probablement inexistante, en fait.

- En fait, je propose pas. J'ordonne. Y a pas le choix.

Et sans attendre que la Rouquine se mette à rouler des yeux d'agacement, je balançais Lucille sur mon épaule et me mis en marche pour rejoindre la bibliothèque. Là on pourrait pas dire que j'étais une flic du genre molle et à me laisser porter. Je venais de prendre une décision. Une vrai de vrai. Ce qui voulait dire que si elle refusait, j'étais en droit de la plaquer au sol et de lui passer les menottes pour non respect de mes ordres. Mais idéalement, ça serait cool de pas en arriver là. Je me sentais pas encore prête pour ça.

J'arrivais très vite devant les portes de la biblio. Faut dire aussi qu'on était juste à côté, à quelques rues seulement. Ce qui nous fit arriver au moins vingt minutes en avance. Oui, oui. Nous. La Rouquine n'avait pas résisté à l'appel de l'arrestation. Je la comprenais. Ça allait être trop bon de lui en foutre une. Il allait connaître le même destin tragique qu'une pinata.

- Prête ? Vous pouvez toujours faire demi-tour si vous le sentez pas. C'est normal d'avoir peur.

Pour un citoyen lambda. Perso, j'allais juste être satisfaite de l'emporter et de lui foutre ma main dans la gueule pour avoir osé bousiller ma journée. Mais à part ça... Je me riais du danger. Du moins intérieurement.

- Eh ! Baisse un peu les yeux et fais gaffe aux minimoys qui peuplent la terre, abruti !

Je foudroyais du regard le menton barbu du monstre qui venait de me passer devant pour me bloquer l'accès de la porte donnant accès au bâtiment, en manquant au passage de m'écrabouiller les petons. Je croyais que les types bodybuldés avaient tout dans les muscles et rien dans le cerveau ? Alors que ce qu'il foutait à la biblio lui ?

- Je viens chercher le sac. Comme convenu. Vous êtes en avance, d'ailleurs.

Noooon. C'est pas vrai. Que ce qu'il foutait déjà là ? On avait dit une demie-heure ! Il vivait juste en face ou quoi ? On s'en foutait, en fait. Le plus important, là tout de suite maintenant, c'était de comprendre pourquoi c'était pas le même type qui nous avait poussé tout à l'heure qui venait chercher le sac. Non mais parce qu'à moins qu'il ait prit cinquante centimètres et soixante kilos en même pas une heure, alors y avait comme un petit problème.

- Attends trente secondes. T'es pas le fétichiste. Il est où ce con ? Pourquoi il envoie son homme de main faire le sale boulot !

Quand je disais que c'était un génie du crime ! Il avait carrément un type pour aller lui chercher ses courses ! C'était trop bien rodé. Le type était taré, mais finalement moins con que je l'avais imaginé. Et merde. Merde !

- Et là je fais quoi ? Je le torture jusqu'à ce qu'il me révèle où son patron se trouve ?

- Eh !

Sans faire attention aux jérémiades du géant, je me tournais vers la Rouquine. De base, c'était son plan hein. C'était elle qui l'avait contacté pour qu'il nous rejoigne. Le Fétichiste l'avait eu. On s'était fait avoir comme des connes. Il avait une longueur d'avance sur nous. Ou un truc du genre. Fallait vraiment que j'arrête de me faire des films trop extrêmes.



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________________________________________ Mar 16 Jan 2018 - 0:45

Dans la vie, j'adore beaucoup de choses - contrairement à ce que les gens ont l'air de penser. Pour vous donner quelques exemples en vrac : j'adore le bon goût, la cuisine française hors de prix, les vêtements de marque, la subtilité, le sarcasme et encore tout un tas de trucs stylés - à mon image, en somme. Mais s'il y a une chose que je préfère par dessus tout le reste, c'est quand mon interlocuteur se rend compte que je suis plus maligne que lui. Et, oh comme c'est curieux, c'était justement ce qui venait de se passer pour Robyn. 
Je ne pouvais me départir de mon sourire satisfait. 
Du moins jusqu'à ce que Miss Bourrine ne me torde le poignet et ne me fasse part de sa paranoïa congénitale. Avais-je le droit de soupirer bruyamment ? 
- Apprenez, chère Robyn, que je suis une femme chanceuse, rétorquai-je en récupérant poignet et téléphone. 
Oh avait pas idée d'avoir pareilles manières de charretier quand on était une femme ! 
Mais en dépit de ses nombreux défauts, Robyn avait de précieuses qualités telles que sa détermination et son ingéniosité. Même si je n'aurais pas eu besoin qu'elle ordonne que nous filions à la bibliothèque car c'était en fait dans mes projets. Au moins étions nous tombées d'accord sur quelque chose. Il n'y a pas de petite victoire. Pour elle non plus, d'ailleurs. Ca se voyait comme le nez au milieu de la figure ou encore comme la mèche de cheveux calcinée au milieu des cheveux. Car, oui, Deborah n'oublie jamais ce genre de détails.
- Eh bien si c'est un ordre... ça tombe bien car j'avais sensiblement la même idée. Il vaut mieux que je reste en permanence avec le sac. Vous... on va dire que ce n'est pas votre type d'accessoire. Ce sont des choses qui arrivent, conclus-je après un instant d'hésitation imperceptible - et le tout avec un sourire cordial, s'il vous plait !
Puis je lui emboîtai le pas, retenant un ricanement. Elle était presque mignonne avec cet air fier et sa batte sur l'épaule. 
Par chance, nous arrivâmes rapidement dans la bibliothèque, qui était un endroit trop peu fréquenté (et fréquenté souvent par des personnes comme Sandy qui n'avaient pas le temps de voir les vraies choses importantes) pour qu'on remarque que je me baladais avec Miss J'ai Souvent Découvert Que J'ai De L'ego Et Je le Fais Savoir. 
Et voilà qu'elle en remettait une couche... Je pris mon plus beau sourire pour lui répondre, mielleuse :
- Je suis Dégoût, pas Peur. Evitons de mélanger les torchons et les serviettes.
Si j'avais ma fierté ? Absolument. Mais le fait est aussi que je n'avais, pour le moment, jamais ressenti de véritable peur. Depuis que j'étais humaine, j'avais fait l'expérience de quantité d'émotions : la tristesse, la déception, la colère, aussi. Peut-être un peu de joie parfois et en tout cas beaucoup d'insatisfactions. Mais la peur, non. Je n'étais pas pressée de connaître même si elle est réputée pour donner des ailes - elle n'en donnait clairement pas à Jaspeur.
Et tandis que nous palabrions, un type manqua de nous percuter mais s'en prit, heureusement, plus aux pieds de Robyn qu'aux miens. Comme dit, il n'y a pas de petite victoire. Sauf que, il y avait un couac. Et Robyn le géra avec toute la poésie qui la caractérisait. Si c'était surprenant ? Absolument pas. Si elle avait raison de le dire en ces termes ? Totalement. Je n'en pensais pas moins. J'aurais juste espéré un peu plus de courage de la part de Miss Shérif. De mon point de vue, ça allait de pair avec son nouveau job.
Je croisai les bras et toisai l'homme bodybuildé.
- Sachez que vous ne m'impressionnez pas le moins du monde. Vous voulez ce sac ? Moi je veux mon acheteur. Je ne fais pas de business avec les secondes mains. Je parie que vous ne savez même pas faire la différence entre du vrai et du faux cuir.
Il se contenta d'arquer un sourcil, ce qui pour moi était révélateur. J'avais raison une fois de plus.
- Et elle propose quoi la ptite dame ? demanda-t-il d'un ton bourru en me toisant.
Qu'on se le dise, je n'aimais pas qu'on me prenne de haut - même s'il faisait une tête de plus que moi. Mais je ne me départis pas de ma superbe. 
- Vous nous emmenez jusqu'au véritable acheteur et là peut-être qu'on acceptera de négocier.
Un regard en direction de Robyn lui demanda de ne pas me contredire.
- Il le veut ce sac non ? Il veut faire plaisir de trucs dégoûtants avec ? Eh bien ça se mérite, conclus-je sans appel.
L'homme passa un bref coup de fil puis nous intima de le suivre vers une berline noire garée juste devant le bâtiment.
- Monsieur René n'aime pas attendre, dit-il en ouvrant la portière arrière. 
- Ca tombe bien, moi non plus, repris-je en poussant Robyn et sa batte dans la voiture pour m'y installer ensuite. J'improvise, lui appris-je. J'improvise et ça marche. A partir de maintenant vous êtes Robyn ma garde d cops ultra badass comme ça vous conservez le bonheur de lui fracasser les dents. Sans vouloir vous donner d'ordres.

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________________________________________ Jeu 18 Jan 2018 - 22:14


Prête à lui botter le cul ?

Ça aurait pu être simple, mais non. Rien était jamais facile dans cette ville de merde. Y avait toujours un amoureux des sacs ou une divinité aux chevilles trop enflées pour foutre le bordel et gâcher une journée qui pourtant commençait pas trop mal. Quelqu'un pouvait me rappeler pourquoi j'avais jamais déménagé ? Est-ce que c'était mon côté maso qui s'exprimait par des idées à la con comme devenir shérif de la ville la moins tranquille du monde, de l'univers et même de la galaxie ?

J'étais pas hyper chaude à l'idée de faire une balade dans la voiture d'un inconnu aux airs de bulldog et aux muscles des bras plus larges que ma tête. Surtout que la bagnole était supposée nous emmener chez René, au prénom de petit vieux, excité par le Channel de l'émotion assise juste à côté de moi. J'avais eu besoin d'un petit temps de compréhension mais c'était bon maintenant.J'avais enfin capté.

- Et faut que je t'appelle comment ? Madame ? Maîtresse ? Miss Dégoût ? À moins que maintenant t'es un vrai prénom, qui sonne humain.

Le vouvoyement était passé au tutoyement. Y avait aucune raison pour que j'ai un minimum de respect pour une vieille dame vu qu'elle en était pas une. C'était une émotion avec une tronche de femme plus que mûre. En réalité, elle était encore plus jeune que moi. Ce qui était pas du tout chelou.

- Si Monsieur René est un putain de baron de la drogue ou un truc du même genre, on est foutues. J'ai une batte, t'as que dalle. Si ça se trouve, lui a toute une artillerie à disposition juste à côté de son salon. Sa bagnole est celle d'un type qui se fait pas mal de fric et en plus, il a un homme de main. C'est obligé qu'il baigne dans le milieu criminel.

C'était exactement comme dans les films. Le fétichisme en plus. Surtout que la voiture venait de tourner dans un virage direction les abords de la ville. Loin du monde, donc. Et merde. Je resserrais mon emprise sur le manche en bois étonnamment doux de ma batte, prête à m'en servir aux premiers signes de danger.

- Je suppose que j'ai pas le droit de refuser de rentrer dans cette baraque ?

J'étais certaine que ma supposition était bonne, tandis que je me tortillais sur la banquette arrière pour observer par la vitre l'immense demeure devant laquelle le grand baraqué venait de garer sa bagnole.

J'eus du mal à déglutir quand mon regard croisa celui d'un des gardes du corps qui encadraient la porte d'entrée. Leurs mains étaient croisés devant eux, non loin d'une arme à feu accroché à leur ceinture et qui se fondait dans le noir de leur uniforme. Comme quoi, je m'étais pas fait tant de films que ça.

Avant que je puisse quitter le véhicule, quelqu'un ouvrit la portière, me faisant sursauter. Je réussi à me retenir de justesse pour pas foutre Lucille dans le genou du type à berêt qui attendaient que moi et Dégoût descendions. J'avais absolument pas envie de sortir, en fait. C'était trop délirant d'imaginer un plan où j’assommais le chauffeur et je me barrais en appuyant à fond sur l’accélérateur pendant que les gardes du corps visaient la bagnole avec leur flingue tout en essayant de nous courir après ?

Prenant sur moi, je sortie et attendis que la Rouquine passe devant pour la suivre de prêt. Pas (seulement) pour qu'elle soit au premier plan si ça tournait mal. J'étais supposée être son chien de garde, je me voyais mal prendre toutes les décisions à sa place. Et puis c'était elle que René voulait voir hein.

J'essayais de pas trop fixer les gardiens plantés devant les portes comme les statues d'un restaurant chinois, même si je sentais leur regard nous suivre discrètement tandis qu'on entrait à l'intérieur. Si ça se trouvait, c'était pas du tout menaçant. Ils étaient peut être juste méga impressionnés par ma Lucille.

- Attendez moi là, je vais chercher Monsieur René. En profitez pas pour aller faire un p'tit tour.

Musclor nous adressa un regard appuyé lourd de sous-entendu, auquel je répondis par un haussement de sourcil absolument pas impressioné. Non mais il croyait sérieusement qu'on prévoyait de visiter ? Cette maison devait contenir tout un tas de pièces méga chelous pleines de sacs à main agressés, je voulais pas ressortir de là encore plus polytraumatisée !



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________________________________________ Ven 19 Jan 2018 - 0:15

- Miss Deborah ce sera très bien, répondis-je.
J'étais toujours incroyablement fière de l'identité humaine que je m'étais inventé. Malgré tout, je restais Dégoût, la seule, l'unique. Robyn était l'une des rares personnes à m'avoir connue sous ma forme initiale. Je ne sais pas si cela nous liait d'une manière spéciale et, en fait, je m'en fichais. Ce qui comptait, c'était qu'elle sache qui j'étais réellement. C'était un privilège, un vrai de vrai, car je ne communiquais ma vraie identité qu'à de rares privilégiés. Bon, je n'aurais pas forcément choisi Robyn spontanément mais que je le veuille ou non elle faisait partie du cercle.
- Tu as une chance extrême de savoir qui je suis en réalité, ne pus-je m'empêcher de me vanter. Ce n'est pas donné à tout le monde et ce ne sera pas donné à René, il cumule bien trop de défauts pour avoir ce droit.
Là dessus, j'étais à peu près certaine que nous allions tomber d'accord, même si nous ne voyions pas nécessairement les mêmes défauts. Détail, détail.
Elle avait au moins le mérite de faire des observations intéressantes. J'aurais pu tomber bien plus mal comme partenaire pour faire régner la justice. Elle serait la force brute de décoffrage (et brutale tout court) et je serai la ruse. A nous deux, aucune raison que les choses tournent mal.
- Moi j'ai ma ruse et je sais empoisonner les gens. En théorie je devais empêcher... mon hôte de s'empoisonner mais je ne suis plus son émotion. Je peux bien utiliser ce pour quoi je suis faite à l'envers. Je doute que ce soit un baron de la drogue. C'est juste un riche taré qui aime les chaussures. Je suis plutôt douée en lancer d'escarpins, au besoin.
Mais je comptais aussi sur sa batte. Ca, bien sûr, je n'allais juste pas clairement le lui dire. J'ai une réputation, figurez-vous. Je sais simplement profiter des talents, si divers soient-ils, des gens qui m'entourent.
Tandis qu'elle serrait sa batte, j'observai la route que nous prenions. Juste au cas où. De quoi, je ne savais pas encore mais j'aimais parer à toutes les éventualités. Je prenais scrupuleusement notes de cet environnement et notamment de la jolie maison de René. Il avait peut-être un prénom pourri et des hobbies douteux mais il avait du goût, c'était certain.
Et des moyens dissuasifs. OK. Peut-être que Robyn n'avait pas totalement de paniquer. Mais moi je gardai un visage de marbre et la tête haute. J'admirai même la décoration, un peu austère mais pleine de goût. Si seulement cette personne ne s'appelait pas René et n'était pas fétichiste...
Aux ordres des gardes, j'arquai un sourcil et échangeai un regard avec Robyn. Apparemment, nous étions du même avis sur la non envie de faire du tourisme.
L'attente me parut interminable. Mais finalement, les battants de la porte s'écartèrent pour laisser passer notre René.
Il nous détailla brièvement du regard et s'arrêta sur le sac qui étira sa bouche sèche en un sourire plein de désir. Je ne voulais définitivement pas savoir ce qu'il comptait à ce sac ou avec lui. D'ailleurs, il ne l'aurait pas.
- Mesdames je me réjouis de votre présence ! s'écrit-il en venant baiser nos mains de sa bouche collante.
Je retins un haut le cœur. Il fallait en faire des sacrifices pour faire régner la justice...
- Pouvons nous examiner la merveille ? demanda-t-il, l'eau à la bouche.
- Ne vous a-t-on jamais dit que retarder le désir rend son assouvissement encore plus plaisir ? susurrai-je. Et puis le sac n'est pas gratuit, j'en ai peur. Si vous me le permettez, je dois m'entretenir deux secondes avec mon garde du corps et secrétaire qui a relevé tous les acheteurs potentiels.
Sans attendre de réponse, je prie Robyn à part et chuchotai :
- Voilà le plan. Je vais demander à boire. Pendant qu'il se détourne pour ouvrir son armoire à scotch, on maitrise les armoires à glace - j'en fais mon affaire, j'ai de la menthe poivrée dans mon sac à main. Ca se trouve en pharmacie et c'est très irritant quand on en malencontreusement dans les yeux. Pendant ce temps, tu frappes fort, on le traine ailleurs - il y a une porte dérobée juste à coté de la bibliothèque, je parie qu'elle n'est pas gardée - et là bas tu pourras l'interroger, lui passer les menottes, lui faire la morale et même démanteler son réseau si tu veux. Une suggestion ?

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________________________________________ Dim 28 Jan 2018 - 11:45


Prête à lui botter le cul ?

OK. Rien qu'à la tronche, ça se voyait que ce type était du genre à s'astiquer l'asticot en pensant au cuir d'un innocent Channel qui, de base, aurait préféré rester un innocent objet asexué. J'avais très envie de lui balancer Lucille à la tronche, de lui brailler ses droits ou un truc du genre et de l'embarquer jusqu'au poste pour faire de lui le tout premier type à visiter les cellules sous mon règne. Mais la dégoûtée avait d'autres projets en tête. C'était certes quasiment le même, mais j'avais pas envie d'attendre "the" bon moment. Selon moi, valait mieux l'attaquer tout de suite, par surprise, avant qu'il ait eu le temps d'ouvrir la bouche et de rameuter sa bande de gorilles.

- Tout va bien ? Vous voulez que je vous laisse seule une dernière fois avec la petite merveille avant qu'elle ne rejoigne son nouveau papa ?

Il gloussa comme si sa question était très drôle. Moi, j'arrivais pas à faire disparaître la grimace horrifiée qui me tordait la bouche. J'allais vomir. Et j'avais beau essayer de m'auto-convaincre que c'était juste une blague, je pouvais pas m'empêcher d'avoir des flashs dégueulasses en tête, où Papa calinait amoureusement une demie douzaine de sacs à main. A poil, bien entendu. Mon cerveau devait être sacrément maso.

- Ce serait super sympa de votre part. Elle est très sentimentale, ce sac lui tenait à coeur et je pense qu'elle va vouloir verser quelques larmes. Mais en privé.

J'insistais bien sur ce dernier mot. En gros, ça voulait dire "dégage connard et laisse nous seules pour qu'on puisse lancer efficacement notre plan". J'osais juste pas tourner la tête vers la rouquine. Elle allait quand même pas m'assassiner du regard parce que laissais sous-entendre qu'elle était faible au point de pleurnicher pendant la vente d'un sac ?

- Oh mais bien sûr ! Je comprends, moi aussi ça me briserait le coeur de devoir me séparer d'une beauté pareille. Je vous laisserais un dernier moment avec, ne vous en fait pas.

Héhé. Ça marchait comme sur des roulettes en donuts. Intérieurement, je savourais le déroulement réussi de la première étape. C'était pas le coup du verre d'eau, mais c'était déjà pas mal.

- Avant ça, parlons du prix.

René afficha un sourire de crocodile, tandis que moi je déchantais direct. Non mais il était sérieux là ? Je lui annonçais qu'une fausse vieille était sur le point de s'effondrer de désespoir et il voulait qu'on parle d'argent ? En plus d'être un tordu, il était un sacré connard !

- Euh... maintenant ? C'est obligé ? On pourrait pas avoir un verre d'eau avant ? J'ai la gorge un peu sèche, j'ai besoin d'être réhydratée.

Autant réessayer avec l'eau, du coup. Je me forçais à lui faire un sourire supposé être aimable, en serrant nerveusement ma batte entre mes doigts. Je le sentais pas. J'aimais pas la tête qu'il faisait. Il avait un peu le même air qu'un méchant comme sa Sucrerie. Heureusement, lui était mort, bouffé par des nains de jardin. Mais René lui se tenait toujours bien droit devant nous, les mains jointes devant lui, nous fixant tour à tour.

- Marc-Antoine ? Va chercher deux verres d'eau pour ces mesdames, je te prie.

Et merde. Merde merde merde. Je suivie du regard son grand garde du corps qui s'en allait d'un pas souple vers ce qui devait être la cuisine. Ou une pièce à traverser pour pouvoir rejoindre la cuisine. Cette baraque était immense, ça m'aurait étonné qu'elle soit organisée comme n'importe quelle autre maison lambda.

- Bien. Nous pouvons donc passer aux choses sérieuses. Le prix. Ce fameux appât du gain qui fait frétiller n'importe qui. Je sais, vous vous dîtes sûrement que je vais vous proposer un montant exceptionnel, étant donné mon titre, mon domaine et surtout ma fortune.

Ah parce qu'il avait un titre ? Fallait que je lui dises ou pas que j'avais jamais entendu parler de lui ? Mouais non. Valait mieux pas jouer avec le feu. J'aimais déjà pas la lueur mesquine qui brillait dans ses petits yeux de taupe.

- Et je pourrai vous le proposer. Je pourrai signer un chèque de quelques millions de dollars pour vous convaincre de me céder ce bijou de maroquinerie. Mais je ne le ferai pas.

Il joignit les mains, leva ses deux indexs, les colla ensemble et les plaça sur son menton. Exactement comme un type qui veut se donner l'air d'un génie en pleine réflexion machiavélique.

- Parce que vous allez me donner ce sac de votre plein gré. Ou je me montrerai dans l'obligation de devoir le récupérer par moi-même. Ou plutôt par le biais de mes adorables associés.

René fit un sourire à quelqu'un derrière nous. J'osais pas me retourner. Des bruits de pas résonnèrent bruyamment sur le sol en marbre brillant et ma silhouette se retrouva tout à coup dans l'ombre d'une masse qui me dévorait toute entière. J'avais toujours pas envie de tourner la tête pour apprécier la carure monstrueuse de ses potes.

- Je vous en prie, Madame. Donnez moi ce pour quoi je vous ai fait l'honneur de me rendre visite.

C'était juste pas lui qui nous avait invité mais bon. Ouvrir sa gueule maintenant alors que mes cheveux me volaient dans la tronche à chaque fois que le type derrière moi respirait, c'était pas la meilleure des idées.

Toujours figée, je glissais un regard vers la rouquine. Comment elle faisait pour avoir toujours l'air aussi imperturbable ? Tout en continuait à surveiller Papa Channel, j'attendis qu'elle fasse mine de choper sa menthe poivrée pour lancer les hostilités. Elle se rappelait que j'étais censé foncer sur René pendant que elle gérait les mastodontes ? Le plan était toujours d'actualité au moins ?



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________________________________________ Dim 28 Jan 2018 - 17:36

De nombreux objets de collection avaient péri sous le joug dégoûtant de ce dégénéré profond. J'en avais à présent la certitude et devais retenir un hoquet d'horreur. Je me fendis donc d'un sourire aussi faux que charmant en direction du bonhomme. Je peinais à croire qu'un type pareil puisse encore être en liberté et, de surcroît, dans une aussi jolie maison. Mais que fait la police ?
Par chance, la police aujourd'hui, c'était un peu moi - et beaucoup Robyn. Cette horreur allait peut-être enfin trouver son terme. En attendant, je reprenais mon rôle et composais un visage de circonstance pendant que Miss Shérif s'occupait d'éloigner le psychopathe. L'heure n'était pas aux regards noirs envers la jeune femme qui osait insinuer que je pleurais pour tout et rien. L'heure était au théâtre et il se trouvait que j'étais une actrice de talent. Car j'ai de nombreux talents, si vous en doutiez encore. Si un visage faussement triste (mais réellement dégoûté) pouvait émouvoir l'autre taré et l'éloigné un peu, je signais directement. Et comme pour appuyer les dires de Robyn, je levai un regard brillant mais déterminé vers notre hôte.
Mais la sauce ne prit pas et ce n'était pas faute d'offrir une performance digne de l'Oscar qu'avait reçu DiCaprio pour son rôle dans The Revenant - d'autant que la situation me forçait à travailler dans des conditions au moins aussi difficiles que lui. Par chance, j'étais suffisamment maîtresse de mes émotions pour ne pas lui sauter à la gorge. D'ailleurs, je n'avais pas envie de le toucher, ce qui aidait bien, il est vrai. Mais quand même.
Le coup du verre d'eau. Simple mais efficace. J'avais approuvé d'un signe de la tête. Mais le plan était tombé... à l'eau. Juste ciel, cet homme jouait avec mes nerfs ! Et probablement ceux de Robyn mais les miens importaient davantage. J'inspirai profondément (car je pouvais toujours mettre cela sur le coup de l'émotion pour le sac à main) et l'écoutai, puisque nous y étions obligées.
Et accessoirement pour comprendre qu'il avait plus d'une longueur d'avance sur nous.
Mon dieu que c'était agaçant.
Je n'aurai qu'à briller d'autant plus par mon génie pour nous tirer de là.
Ma bouche s'étira en un sourire courtois et plongeai mes yeux dans les siens.
- Pas de ça entre nous, je vous en prie. René. Je peux vous appeler René, hein ? demandai-je décontractée et rhétorique avant de poursuivre. Ai-je vraiment l'air d'une femme motivée par l'argent ? Bien sûr que non, répondis-je (car cette question aussi été rhétorique).
Je déambulai nonchalamment dans la pièce. Il pensait que c'était un effet de style mais c'était surtout une façon pour moi d'analyser la situation tout en ayant l'air classe - détail important, on ne le dira jamais assez.
- Je suis motivée par beaucoup de choses. Le bon goût. L'élégance. La lutte contre le brocolis et les prénoms laids. Ma propre supériorité. Mon propre sens de la justice, aussi. Mais en aucun cas je ne veux de votre argent. Votre reconnaissance est un prix bien plus grand à mes yeux.
Un ange passa. Puis je lui donnai le sac et reculai vers Robyn et avisai le mastodonte derrière. Mon visage blêmit, horrifié.
- Si je puis me permettre, un fil dépasse de votre col. Ca gâche tout votre style et l'effet terrorisant que vous devriez produire. Puis-je ? demandai-je en battant des cils.
René accepta et l'homme de main, désarçonné par cette demande, accepta que je m'approche vraiment très près de son col, c'est-à-dire de ses yeux. Je tirai le fil imaginaire et, dans le même temps, l'aveuglai à grands renforts de menthe poivrée.
- Oups, j'ai fait exprès, commentai-je en continuant de balancer de la menthe poivrée tout en invitant Robyn à remplir sa part du contrat.
Rapidement, de préférence, car l'effet de surprise et de douleur ne serait pas sans fin.

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________________________________________ Mar 13 Fév 2018 - 21:31


Prête à lui botter le cul ?

Elle avait attaqué sans me le signaler. Comment est-ce que j'étais supposée l'aider si elle se la jouait en mode solo et qu'elle me balançait pas le mot magique supposé me faire comprendre qu'il fallait casser des gueules ? Genre "Attaque" ou "Les cookies sont cuits". C'était trop dur la communication pour elle ? Son cerveau d'émotion verte brocoli devait pas encore être arrivé totalement à maturité.

Si elle m'avait prévenu un peu plus tôt, mon coup de batte balancé derrière les genoux du monstre, dont les yeux pleuraient tout seuls, aurait été plus puissant et plus élégant. Le barbelé de Lucille se planta sans grande conviction dans la chair du type et déchira à peine le tissus de son pantalon. Mouais. Elle avait pas intérêt à rapporter au reste du monde que la shérif savait pas frapper comme il fallait.

- Empêchez le de saigner sur le cuir du Channel !

Tout en retirant les pointes d'acier pas si fermement plantés dans la jambe du mastodonte, je tournais la tête vers René pour le fixer, interloquée, en train de tendre une main suppliante vers Deborah qui n'avait pas lâché son sac. Non mais il était sérieux ? Je charcutais le genou de son employé et lui il préférait s'inquiéter du sort de son futur sex-toy ?

Si tu veux pas que Channel finisse tout badigeonné de sang humain encore tout chaud, t'as plutôt intérêt à te foutre par terre et à mettre les mains derrière la tête. Et plus vite que ça !

Accentuant la menace, je commençais à secouer Lucille en la tendant vers la Dégoûtée et son sac. Le regard qu'elle me balança ne m'empêcha pas de continuer. Je comptais pas vraiment bousiller son pseudo accessoire de mode, juste faire peur à René la Taupe. Des gouttelettes de sang allèrent se poser sur le sol brillant et sur un tapis aux motifs orientaux, mais réussirent à éviter le Channel que l'émotion protégeait discrètement de mon plan qu'elle devait trouver hautement débile.

René se laissa immédiatemment et lourdement tomber, sur les genoux. Ses yeux de fouine rivés sur le sac, il croisa les mains derrière sa tête, en intimant à son autre gardien ultra musclé de ne pas se mêler de cette histoire.

- Marc-Antoine, va donc nous préparer un plateau de mignardises et quelques tasses de café.

Ses lèvres s'étirèrent en un sourire tremblant, tandis que MA pointait vers moi le canon d'une arme à feu qui, de là où j'étais, avait l'air beaucoup plus grosse que ma tête. Si Papy Pervers avait pas été aussi obnubilé par son cher et tendre, et qu'il le lui en avait donné l'ordre, le géant n'aurait eu aucun mal à m'exploser la cervelle et une partie du torse.

- Allons, Mesdames... Je suis sûr que nous pouvons trouver un terrain d'entente. Dîtes à votre garde du corps de cesser de nous menacer, moi et le Channel, avec sa batte. Ensuite, nous pourrons discuter ensemble comme des adultes responsables, dans un endroit plus confortable. Comme le petit salon, par exemple. Qu'en pensez vous ? J'ai été stupide. Nous l'avons tous été. Toute cette histoire peut se terminer de la plus charmante des façons, sans que la police ne soit mêlé. Ou qu'un sac à main ne soit blessé.

Malgré son ton mielleux, son corps ridés tout entier semblait crispé. Il avait peur. Pour lui, ou pour le sac ? Comme toute réponse à sa proposition, je donnais un grand coup de batte dans une statue de marbre représentant le buste d'un jeune homme aux cheveux bouclés. Elle alla s'écraser au sol, et le gars perdit un bout de son nez et de son menton. Avec un sourire féroce, je fis tournoyer Lucille dans ma main et la balançais ensuite sur mon épaule, en savourant l'effet que je venais de faire à René le pervers. Sa mâchoire était décrochée et il était devenu blanc comme un linge. Oups. Il avait aussi un crush pour les statues et je venais de malmener son régulier, peut être ?



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________________________________________ Mar 13 Fév 2018 - 22:52

Oh mais faites le taire, pour l'amour du ciel ! Peut-être que vider ce qu'il me restait de menthe poivrée dans la bouche de René aiderait. Ca se tentait, en tout cas. Aux grands maux les grands remèdes, surtout avec la vermine de cette espèce. En plus de tous les défauts que j'ai déjà dû citer ou auxquels j'ai pu penser suffisamment fort pour que vous en saisissiez l'important, René aimait trop le Chanel, pour son propre bien. C'en devait vraiment gênant. Je veux dire : il aimait vraiment le sac, comme on pourrait aimer une femme, un enfant, un mari ou n'importe quoi de ce genre. Même moi je pouvais faire preuve de plus de cœur.
Mais en fait c'était arrangeant. Si je menaçais de lacérer ou d'abimer le sac, nous pouvions le tenir. Et Robyn l'avait compris aussi. Jamais son arme peu glamour n'avait été aussi proche de moi - et du sac, mais comme vous pouvez le constater je compte plus que mes accessoires. J'espérais qu'elle savait vraiment se servir de cette arme parce que je n'avais pas prévu de ravalement de façade. Ni maintenant, ni plus tard, d'ailleurs.
Par chance, nous avions toutes les deux vu juste : René obtempéra. Puis demanda à faire amener thé et mignardises. Bah voyons. Comme si nous comptions accepter quelque chose venant de lui ! Et encore moins pour l'avaler. J'avais un standing, s'il est besoin de le rappeler. Lui, manifestement, n'en avait aucun. Opportuniste. Dégoûtant. Renesque. Je voudrais pas paraître méchante mais la liste de ses défauts n'avait de cesse de s'allonger.
Robyn, elle, était fracassante. Dans tous les sens du terme. Je l'avais observée du coin de l'œil, notant avec joie qu'elle savait définitivement se servir de son jouet. J'approuvai d'un hochement de tête. Puis je croisai les bras et toisai et commençai à arpenter la longueur de son salon pour donner de l'effet à ce qui allait suivre.
- Ah René. Il y a eu tellement de choses peu charmantes aujourd'hui. Tout d'abord, on m'a accusée d'un crime ridicule que je n'avais pas commis. Mais là, je veux bien reconnaître que vous n'êtes pas coupable. Ensuite, on m'a agressée physiquement et visuellement avec une doudoune orange et un manque de classe presque aussi criard. Et là vous commencez à entrer en scène. Je n'ai pas aimé cette entrée en scène. C'était... comment dire ? m'interrompis-je, yeux levés au plafond, pour simuler une réflexion dont je n'avais guère besoin.
Reposant mes yeux sur lui, je repris seulement quand mon petit effet eut pris :
- Ca manquait cruellement de classe. Mais ce n'est pas le plus drôle.
A ce moment-là, je m'assis et croisai les jambes. C'est vrai que prendre une tasse de thé ou une coupe de champagne à cet instant précis aurait été classe. Mais Marc-Antoine n'était pas revenu et je ne comptais rien goûter provenant de cette maison. Alors j'examinai mes cuticules pour bien lui témoigner mon désintérêt.
- Le plus drôle c'est que la police s'en est déjà mêlée, en fait. Mieux : le shérif. Et je crois qu'elle n'est pas contente de toute cette histoire. Qu'en dites vous, Robyn ? Le shérif... la shérif, en fait, a probablement envie de savourer sa première heure de gloire en tant que tel. Alors...
Marc-Antoine eut évidemment la bonne idée de casser mon effet en revenant. Je roulai des yeux.
- Allez plutôt chercher du champagne, nous aurons bientôt quelque chose à fêter, lui intimai-je sèchement.
Il obtempéra parce que mon air farouche ne lui avait pas donné envie de faire autrement. Quand il tourna les talons je pus enfin poursuivre :
- A vous de jouer, c'est votre moment pas le mien. Mais je peux filmer la séquence pour le journal du soir.
Et je le pensais sincèrement et elle le verrait si elle ouvrait suffisamment les yeux : ce n'était pas mon moment. Je n'étais et n'avais jamais été l'héroïne. J'étais le backup, le guide si vous voulez, le Pygmalion qui s'efface quand sa statue prend enfin vie. Les héroïnes c'était Riley... et Robyn.

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