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 On ne vit que deux fois ϟ Poison Arrow

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Blake Malone


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


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________________________________________ Jeu 28 Déc 2017 - 1:19

you only live twice
They told me not to go into the woods, they told me that he wasn't any good. You hit me and it felt like a kiss. Now there's no way back, you took all the apples that I had. But I heart you and I wanna be your girl. I heart you and I know you'll rock my world. Your claws are shining bright in the dark, lifting up my little red skirt, I know you'll leave me here in the dirt. Hide and seek is how you play with me, you're tempting me, just for fun. Big bad wolf come on and eat me up.
Neuf jours. Cela faisait neuf jours que j’avais frôlé l’arrêt cardiaque en plongeant dans cet étang de malheur. Neuf jours s’étaient écoulés depuis que je m’étais retrouvée trempée et glacée jusqu’aux os, allongée à même le sol sous le ciel étoilé, avec Heshvan à mes côtés. Mon orgueil avait encore beaucoup de mal à admettre qu’un… humain ait pu me sauver de la noyade. Je détestais me retrouver face à ma peur, encore plus en public. C’était le seul moment où je me sentais vulnérable. Et bon sang ce que je pouvais exécrer ce sentiment de faiblesse. Il me rappelait que je n’était pas à l’abri. Que fasse au destin, j'étais à la même enseigne que les autres. J’étais une proie du monde. Ma trop grande lâcheté m’empêchait de faire face à mes fragilités. Je préférais les fuir ou les effacer.
Mais le comble du comble résidait dans le fait que j’étais redevable envers Hesh. Il m’avait sauvée. Alors à moins qu’il ne risque la mort dans les jours à venir (ce qui était fort probable si on y réfléchissait), j’aurai toujours une dette envers lui. Je n’avais aucune parole, aucun sens de “l’honneur” ou autres inepties de l’humanité. Cependant, savoir que j’étais en vie grâce à lui me donnait des nausées rien qu’en y pensant. Il avait décidé à ma place de ce qu’il m’adviendrait. Et ça me hérissait le poil d’agacement.
Je ruminais mon mécontentement tandis que mes yeux sombres fixaient le bol qui tournait dans le micro-ondes. La façon la plus simple de rayer cet épisode de mon existence était de me débarrasser d’Heshvan. Si je le tuais, Alfred s’occuperait de balancer le corps dans une bassine d’acide. Il ne resterait plus aucune trace de mon moment de faiblesse. Et d’ici quelques mois, j’aurais déjà tout oublié. Je trouverais bien une excuse bidon à raconter à Emy. Oui, c’était tout à fait faisable. Le bip sonore me tira de mes pensées. Je récupérai ma tasse encore brûlante du petit four et me dirigeai jusqu’au salon. J’y retrouvai Hesh, installé sur la grand canapé en face de la télévision murale. Depuis l’accident, j’avais insisté pour qu’il reste reprendre des forces chez moi. N’y voyez pas une quelconque bonté d'âme de ma part. Disons que j’avais vu là l’occasion rêvée de ne plus retourner dans son taudis. Ce n’était pas trop tôt. Déjà que la porte fermait mal…
Dès que mes prunelles d’ébène se posèrent sur la moue songeuse de mon tartare sur pattes, mes réflexions assassines s'envolèrent aussitôt. Je n’avais plus qu’une envie : aller me blottir contre lui et lui croquer une oreille ou deux. Je bus une gorgée de mon thé aux fruits rouges pour m’éviter de saliver en imaginant le cartilage craquer sous mes crocs. Miam. À pas félins, je vins m’installer à côté du brun. Je laissai mon bol sur la table basse et posai ma tête sur les genoux d’Heshvan. Tel un chat adoptant un nouveau venu, j’avais désigné Hesh comme mon coussin attitré. Il était plutôt confortable. Bien rembourré.
L’écran de la télévision transmettait les images d’un film qui me disait vaguement quelque chose. Ah oui ça me revenait. Le Crime de l’Orient Express. Un type avec une moustache démodée dans un train de meurtriers. Une crapule pour victime et une ribambelle de névrosés pour suspects. Je chopai la télécommande et zappai. Je l’ai déjà vu, à la fin le coupable c’est-... Je me coupai en pleine phrase alors qu’un dessin animé de Tex Avery défilait devant mes yeux. Une version remixée du Petit Chaperon rouge qui m’arracha un rire enfantin. Un peu osé pour un jeune public. Au moment où je voulus changer de chaîne, la télécommande ne répondit plus et l’écran se mit à grésiller. Foutu orage. Atchoum ! Il fallait vraiment penser à changer le paratonnerre. Si un de mes employés arrivait en retard le lendemain, je l’accrocrocherais à la parabole. En attendant, cette télé ne voulait pas coopérer. Atchoum !
Soudain, je me sentis happée par un tourbillon vorace. Ce dernier me tira jusqu’à l'écran qui m’engloutit sans que je n’aie le temps de réaliser que la télévision était en train de m’aspirer. Le vendeur allait se faire sonner les cloches. Je n’avais même pas eu le temps de finir mon thé, il allait être froid.

***

« Il était une fois une petite fille de village, la plus jolie qu'on eût su voir ; sa mère en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien, que partout on l'appelait le Petit Chaperon rouge. »

Emmitouflée dans mon long manteau rouge, je remontais le quai de la gare à vive allure. Mes talons claquaient en cadence sur le bitume, imposant un rythme soutenu au pauvre bagagiste qui essayait tant bien que mal de me suivre. Il portait ma vertigineuse pile de malles tandis que je gardais jalousement entre mes doigts gantés la poignée d’une valisette en cuir. A ma gauche, les wagons bleu nuit de l’Orient Express s’alignaient sur les rails. C’était la première fois que je prenais ce train. On m’en avait vanté les mérites à Londres, aussi étais-je curieuse de voir si une telle réputation était fondée.
Ma mère m’avait chargée de livrer un colis à ma grand-mère, qui séjournait à Constantinople. Ce que la valise contenait était assez précieux pour que Maman me fasse promettre de ne m’en séparer sous aucun prétexte. Pour cette livraison, elle ne faisait confiance ni aux services postaux, ni à nos employés. J’avais bien essayé de lui soutirer de plus amples informations, mais impossible de lui faire cracher le morceau. “Moins tu en sauras, mieux cela vaudra”, m’avait-elle annoncé. En attendant, mon envie d’ouvrir le bagage grandissait à chaque fois que je posais les yeux dessus. Et la petite clé pesait de plus en plus lourd, judicieusement cachée sous mes vêtements. Qu’importe, d’ici quatre jours je serais chez ma chère grand-mère que je n’avais plus revue depuis des lustres. Elle m’envoyait régulièrement des lettres et des cadeaux, n’oubliait jamais un anniversaire ou une fête et se renseignait avec précision de ce qu’il se passait dans notre maison londonnienne. Cependant, sa maladie l’empêchait de venir nous rendre visite. Et ma mère travaillait trop pour se permettre un tel voyage.
J'arrivai à la hauteur de mon wagon. Tout à coup, j’eus le sentiment d’être observée. Je levai la tête vers les fenêtres du train, mais il n'y avait personne. Étrange. Au pied de la porte un peu plus loin, un homme discutait avec deux policiers. Mr. Hunter ! Le détective darda ses yeux de glace sur moi. Hunter était un ami de la famille. Je le connaissais depuis mon plus jeune âge, il avait toujours entretenu de très bons liens avec ma mère. Les tenants et les aboutissants de leur relation restaient assez flous, et à dire vrai je ne m’en inquiétais guère. Il me salua avec sa sempiternelle froide amabilité puis je le laissai continuer sa discussion avec les agents de la marée-chaussée.
Une fois dans ma cabine, j’indiquai au bagagiste où déposer mes affaires et le gratifiai d’une pièce de monnaie avant de le laisser filer. Après avoir rangé tout mon attirail, je gagnai le wagon restaurant. Non sans emmener ma valisette, évidemment. Je repérai aussitôt le visage austère mais familier de Mr. Hunter. Il ne prenait jamais de vacances. Ce qui voulait dire qu’il était en mission. Je vins m’asseoir à sa table, l’air espiègle. J’ai entendu dire que vous étiez à la poursuite d’un grand criminel… Se pourrait-il qu’il soit dans ce train ? Je n’étais pas du genre à y aller par quatre chemins. D’autant plus que la perspective de voyager avec une célébrité attisait ma curiosité. Hunter parut embêté de me répondre. Il m’expliqua à demi-mots que oui, il était sur une affaire importante. Faites attention à vous mademoiselle Malone. Si jamais vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez pas. J’offris au détective mon plus beau sourire arrogant. Vous avez peur pour moi ? Je suis une grande fille vous savez, je sais me défendre toute seule. Hunter prit congé et je me retrouvai seule à table. Le train n’était pas encore parti. Ainsi donc j’allais partager le trajet avec un illustre criminel. Je n’étais pas particulièrement effrayée. Même les pires crapules savaient se tenir en société. Et quel intérêt aurait ce mystérieux personnage à venir m’importuner ? Je me surpris à dévisager les passagers autour de moi. À quoi pouvait-il bien ressembler ? Encore un vieux croulant qui laissait toute la basse besogne à ses subordonnés. Sans doute.
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Heshvan Chase


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________________________________________ Lun 1 Jan 2018 - 23:27



 
On ne vit que deux fois
« I have seen the fracture of the human soul. So many broken lives, so much pain and anger, giving way to the poison of deep grief, until one crime became many. »
(c) crackle bones



...Mais que faisait-il encore ici ? Cette question turlupinait dans sa tête. Comme une bande annonce qui ne cessait de tourner en boucle. Pourquoi goûtait-il encore à cette vie confortable qui lui était soigneusement offerte ? Parce que le luxe, c'était bon. Ne pas avoir à ce servir tout seul, ni à dépendre des fins de mois prolétaire de son salaire. Voir les plats abondants venir ce poser tout seul par le biais d'Alfred, dormir dans une pièce particulièrement modeste et fastueuse. C'était tellement de trop. C'était tout. Totalement tout. Lui qui manquait cruellement de tout, voilà qu'il n'avait besoin de rien. Un contraste bien amer, lorsqu'il ce revoyait vivre dans les rues de Nottimgham. Le visage des pauvres ne c'était jamais vraiment effacé de sa mémoire.

Peu être était-ce donc cette raison qui ne lui donnait pas envie de partir tout de suite. Ce qui était spécifiquement egoïste. Un coup de maître au sommet de la pyramide de l'egocentrisme. Ou bien parce que la présence de Blake ne lui déplaisait pas non plus. De toute façon, cela devenait une habitude de la voir ce dandiner à l'autre bout de la pièce. Ces roulements de hanches lorsqu'elle ce déplaçait, commençait à devenir bien plus appétissant que ce qu'il se devait d'admettre. Il dérivait soigneusement ses yeux sur l'ecran de la télévision qui lui prodiguait une occupation moins idiote. Le crime de l'orient express. Il ne l'avait jamais vraiment vue. Mais l'un de ces cousins, Les dix petits nègres, avait déjà manifesté sa curiosité. La fin était un chef d'oeuvre, est d'une logique évidente. Agatha Christies était vraiment une reine du crime.

Si ses yeux étaient plongés dans l'atmosphère morbide du film, il n'avait pas vue Blake s'approcher, et ce servir de ses genoux comme un oreiller duveteux. Il lui accorda un regard qui en disait long sur sa protestation silencieuse. Il n'était pas un hotel humain ! Mais dans tout les cas, cela ne valait pas les jours ou elle lui avait monté sur le torse la nuit comme un chat cherchant l'affection de son maître. Ou bien lorsqu'elle avalait un sandwich en dormant ce qui était ...clairement bizarre. Tout ca pour dire qu'il était habitué à son comportement parfois hallucinant. Et puis …ce n'était clairement pas pour lui déplaire. Excepté quand elle commençait à ouvrir la bouche pour lui voler la fin cruciale du film. Ou bien changer de chaine alors qu'il allait enfin connaître le dénouement du film. Il était frustré, et son visage contrit ce tournait sur la brune.

▬ « Tu me spoiles je te tue ! Rend moi ma chaine ! » déclara t-il, en tentant désespérément de récupérer la télécommande alors qu'elle venait de lui mettre un programme ...c'est quoi ca, Gulli ? Disney channel ? Pourquoi le loup hurlait comme un beau diable et un chien affamé après une gonzesse en rouge ? Heshvan lâcha un soupire, l’irrésistible envie de ce cogner contre le dossier du canapé. Il était effaré par ses bêtises. Puis ce fichait de ce truc stupide. Il voulait récupérer son programme à lui, point barre. Qu'elle soit d'accord ou pas, il aurait le dernier mot. Ainsi soit-il ! Alors qu'il allait tenter d'approcher Blake par une manière bien plus torve et peu contenante pour récupérer la télécommande, un bruit de tonnerre et un sentiment d'être aspirer stoppa net à son attaque. C'était quoi encore ca ? Pas question de replonger dans un lac gelé avec une voiture comme détonateur !

▬ « Non mais je rê.... » Ses mots furent avalés par une télévision gloutonne, qui venait de les happers dans son ventre mécanique.

Il allait la tuer. Pour pas changer.

« C'est pour mieux te manger ! Hurla le loup. Il rejeta la couverture, et griffes en avant, il se précipita vers la petite fille.Criant de toutes ses forces, elle s'échappa vers la porte, mais elle tremblait tellement qu'elle n'arrivait pas à l'ouvrir. »

Pour poignarder une personne, il faut que l'âme soit fracturée. Son regard ce promenait sur la foule. Un sourire salace ne quittait pas ses lèvres. Que des personnes naïves. Que des consciences absentes de doute, de mégarde. Le train n'était qu'une table soigneusement dressé avec soin. Les personnes demeurait son plat dont la cuisine exquise lui donnait un flots d'idées perfides. Il s'avançait d'une démarche dominateur, son regard hautain parcourait la structure du train. Il le longeait, les mains dans les poches de son grand manteau d'ébène. Son expression ténébreuses incitait les plus indiscrêt à marmonner avec hypocrisie des mots qui ne heurtait pas une seule fois son attention. Pauvre fou. Des femmes à pertes de vue, faisant saliver l'intérieur de son être. Des bijoux qui ornait des gorges fébriles, dans le but d'appartenir à un groupe. Des manières des plus cruches, avec des paroles pour donner un peu de vin à leurs interlocuteurs. Tout ce spectacle pour appartenir à la société, tromper son prochain, lui donnait envie de vomir.

Ils ce perdront eux même. Si ce n'est pas de sa main, manipulatrice, odieuse comme ses attentions naissantes, ce sera par leurs débilités. M.Chase s'avançait vers la porte de son wagon. Un regard en arrière lui apprenait que son secrétaire courrait avec les valises en mains. Cette cuisse de dinde géante surplomber d'un sumos ne pouvait-elle pas de dépêcher ? Il l'aurait viré à coup sur, si son utilité pour certaine choses ne lui était pas vital. Il ne prit pas soin d'attendre cette grosse boule de graisse, ce foie gras ambulant. Il entra dans le long couloir, ou une lampe éclairait faiblement les compartiments. Tout était étroit. La sensation d'étouffer lui prenait presque aux poumons. Une expression de dégouts animait son visage, alors que le contrôleur lui fit signe. Heshvan regardait ce pantin faire grâce de son attention pour lui indiquer sa couchette.

Pas la plus grande et la plus vertueuse, à ce qu'il pouvait en constater. Mais un criminel en société ce devait de faire abstinence de toute attention soupçonneuse envers sa personne.

Les conversations lui était exaspérante. Toute ses femmes ne parvenait à retenir son esprit calculateur. Tout ses hommes gras et ronds par leurs billets un peu trop alignés aux bars ne lui donnait aucune envie de bavarder. Ils les méprisaient tous. Seule une conversation à sa droite parvint à ce glisser jusqu'à son oreille indiscrête. Dans une position qui lui donnait l'air de réflexion, il écoutait avec mutisme la table d'à coté.

« J’ai entendu dire que vous étiez à la poursuite d’un grand criminel… Se pourrait-il qu’il soit dans ce train ? » Si cette phrase lui était des plus alertantes, de quoi faire pomper son cœur un peu plus vite qu'a l'accoutumer, cette innocence et ce grain de voix eut vite fait de retenir son attention. Un sourire mesquin illuminait cette drôle de lueur qui dansait dans son regard. Un inspecteur. On avait repéré sa trace. Bien. Ainsi donc la partie venait d'être lancé. Il ce devait de respecter les règles, et de s'y plier si il voulait ...Prendre entre ses mains le dernier coups pour s'assurer le chemin de la victoire. Il ce devait de ce prendre des mesures salvatrices. Il ne manquerait pas de jouer avec habilité, pour ne rien laisser paraître. Son dernier crime était d'une violence, qu'elle en retenait encore les journaux en otages. Il avait visé, pointé la boule qui avait déséquilibré la partie.

M.Chase avait à jamais fracturé l'âme de nombreuses personne par le meurtre cruel et froid de cette petite fille. Comment s'appelait-elle déjà ? Quel importance ? Il lui avait volé son innocence. Et avait punie les personnes qui l'idolatrait tant. Ses êtres chers qui n'avait plus que le chagrin comme seule amie. Après tout, Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit . Alors qu'un regard discret en direction de cet inspecteur avait attiré l'attention définitive d'Heshvan, il retomba par la suite sur ce délicieux visage naïf. Un capuchon rouge pour donner soin à son visage d'être mis en valeur. Sa peau de porcelaine, lui faisait grâce d'une biche dans la prairie. Elle ce détachait du lots de harpies qui jacassait de bonne grâce près du bar. L'âme du diable occupait la sienne. Son sang était injecté de cruauté.

D'une démarche soigneuse, il c'était levé pour s'approcher de la douce colombe rouge. Il posa sa mains sur le dossier qui lui faisait fasse, comme pour attendre la permission d'être invité. Après tout, pour amadouer un oiseau, il suffisait de le laisser venir becter dans votre paume avec douceur. Son regard croisant le sien, elle finit par le laisser s'installer. Son regard perçant n'avait pas encore quitté le sien. Intéressant. Saisissant. Un courant électrique parcourait son échine. Il aurait adoré pouvoir déposer une marque brûlante sur cette peau de soie. Cachant l'être malfaisant à l'intérieur de son esprit, il s'occasionna un sourire cordiale. Polie. Il émanait le mystère, la fascination de ses dames par sa seule présence. Ce charme carnassier qui capturait l'attention des plus jolies filles, et qui émoustillait les plus saugrenue et frivole. La seule force d'un sourire ravageur lui faisait parvenir le monde entier à ses pieds. Mais il ce contentait de rester ...Des plus distingué.

Le soupçon était un chemin qui conduisait à l'hostile vérité.

Il était important de l'en dévié avant qu'il ne parvienne à la fin.

▬ « Bien le bonjour Mademoiselle ...Malone ? Veuillez pardonner mon indiscrétion, mais je ne pouvais me rester de marbre face à votre conversation des plus ...fascinante. » Lâcha t-il d'un ton hypnotisant, inspirant le respect et la courtoisie. « Je me présente, Heshvan Chase. Je suis directeur en chef d'un journal. Une modeste petite société. » Ajouta t-il, avec fascination. Il porta un regard sur les personnes qui les entouraient, parcourant l'allée du regard, puis ce pencha un peu plus prêt de sa ...nouvelle compagne d'infortune. Ou futur dessert sur lequel ce trouvait cette savoureuse cerise. Innocente, le joyaux que tout le monde s'arrache pour en satisfaire ses papilles. « Il me serait inconvenable de voyager en compagnie d'un criminel. Si une personne vous importune, n'hésitez pas à m'en faire part. » Il fit une courte pose, s'accaparant l'attention de la belle avec voracité. Il regarda une femme au large chapeau trop gros pour sa tête d'autruche passer.

▬ « Pourquoi une jeune fille tel que vous ce déplace t-elle dans ce joyaux qu'est l'Orient express ? Magnifique innovation vous ne trouvez pas ? Bien plus pratique que les diligences et les routes hostiles de notre monde. » Et magnifique façon de fuir la révolution industriel de Londre, dont la plus délicieuse reine ce foutait royalement du mal de son peuple. Ah, comme Buckingham était un moyens facile de cacher l'essence même du monde en perdition. Un rideau cachant la vision d'une reine en deuil, portant le noir à vie, disparaissant du coeur de son peuple parce que le chagrin l'avait assiégé. Un Londonien Victorien fragile. A la dérive.

« Vous désirez quelque chose, monsieur ? » Fit l'un des serveurs qui l'accablait d'une révérence grotesque. Un véritable loustique qui lui aurait plu à démembré si la société ne l'obligeait pas à ce tenir.

▬ « Un café, je vous prie. » Demanda M. Chase, charmant son interlocuteurs par un sourire bien aimable. Après tout, la discussion ne faisait que commencer. Juste le temps de ce débarasser des formalités, pour pouvoir mieux exploiter le sujet. Mais quel sujet ? Celui de l'art de la discussion ? Ou celui qui l'observait avec des yeux de biche, proie à la curiosité ? Les deux ce confondait aisément. Ah ne pas savoir ce qui occupait les pensées volatiles de ce charmant …criminel.

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It ain't never gonna be enough
“Memories of the days Climbing up to this place We live nights in the flame Bold dreams in our brain We know we're okay Just like a storm is rising Lights up the spark inside us Don't act like it's surprising Pop the champagne star a fire we made it we're on top of the world ” (c) crackle bones



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________________________________________ Dim 7 Jan 2018 - 1:39

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They told me not to go into the woods, they told me that he wasn't any good. You hit me and it felt like a kiss. Now there's no way back, you took all the apples that I had. But I heart you and I wanna be your girl. I heart you and I know you'll rock my world. Your claws are shining bright in the dark, lifting up my little red skirt, I know you'll leave me here in the dirt. Hide and seek is how you play with me, you're tempting me, just for fun. Big bad wolf come on and eat me up.
Alors que je me lançais des paris saugrenus sur la potentielle criminalité d’une missionnaire triturant son chapelet deux tables plus loin, je fus sortie de mes pensées par un inconnu. C’était un jeune homme de haute stature, aussi brun qu’un corbeau. Il avait dans le regard un mélange d’arrogance et de malice, qui attisa aussitôt ma curiosité. Je l’autorisai à prendre place en face de moi. A vrai dire, happée par sa présence comme une feuille dans le vent, j’aurais bien eu du mal à refuser. Il dégageait une aura intrigante, presque magnétique. Un brin oppressante. Sous son visage affable, j’étais certaine que se cachait un personnage bien plus intéressant. Un esprit non averti aurait pu le confondre avec un de ces dandies d’un nouveau genre, mais je ne m’y trompais pas. J’avais un certain don pour cerner les gens dès le premier instant. Pourtant, ce coup-ci, si je savais ce que le charmant voyageur n’était pas, je ne parvenais pas à saisir ce qu’il était. Un voile de mystère planait sur cet étrange sourire. Et, joueuse, j’étais décidée à lever le rideau sur cette énigme. Bien le bonjour mademoiselle… Malone ? Sa voix était grave, chaude et profonde. Mon nom coulait d’une drôle de manière sur sa langue. Si suave que l’on aurait dit un compliment. Ses yeux n’avaient pas quitté pas les miens. Je m’en rendis compte lorsque ceux-ci se détachèrent de moi pour balayer les alentours. Et soudain je réalisais que j’avais arrêté de respirer depuis qu’il s’était assis. Je repris mon souffle le plus discrètement possible. Ne jamais paraître intimidée. C’était une des premières leçons que ma chère maman m’avait enseignées. Dans ce monde d’hommes, ce champ de mines misogyne, les femmes n’avaient pas le droit à l’erreur. Le moindre faux-pas nous était fatal. Puis l’attention de mon compagnon de tablée se reporta de nouveau sur moi, et j’eus le plus grand mal à contrôler mon diaphragme.
Ainsi donc le bel inconnu avait un nom. Heshvan Chase. Ces deux mots s’imprimèrent dans ma mémoire, marquée au fer rouge. Quelque chose me disait que je n’allaient pas les oublier de sitôt… ni le visage qui allait de paire. Si une personne vous importune, n'hésitez pas à m'en faire part. Gentleman avec cela ? Il avait décidément tout pour plaire. Trop peut-être. A n’en pas douter, Mr. Hunter serait fort contrarié par l’attitude du chef d’entreprise. Le détective avait toujours été d’un naturel protecteur avec moi. Je me rappelais encore de ce malheureux garçon qui avait eu la romantique audace de m’offrir un bouquet de fleurs de champs. Le pauvre avait dû détalé à toute vitesse quand Hunter était apparu sur le palier. Toutefois, je n’étais pas une gentille fille sage qui attendait patiemment dans son coin que la vie passe. Au contraire, je prenais le présent à bras-le-corps et ne le laissait pas filer sans moi. Aussi avais-je une cruelle envie de dire à mon interlocuteur au charisme pesant que le monde entier m’importunait, et qu’il fallait donc qu’il me délivre de cette foule indésirable sur le champ. Je n’y manquerai pas. Oh que non. Je ramenai une mèche de mes cheveux d’ébène derrière mon oreille, l’air espiègle. Pourquoi une jeune fille telle que vous se déplace-t-elle dans ce joyau qu'est l'Orient Express ? Magnifique innovation vous ne trouvez pas ? Bien plus pratique que les diligences et les routes hostiles de notre monde. Mon tempérament fougueux prit alors le dessus. Je n’aimais pas que l’on puisse penser que j’étais une créature fragile. Vous auriez préféré qu’une “jeune fille telle que moi” soit dans une diligence, encadrée de son père, son frère, ou tout autre autorité masculine ? Mon ton était léger, plaisantin, cependant je lui faisais bien comprendre que s’il comptait m’infantiliser, c’était perdu d’avance. J’aimais l’aventure, l’imprévu. Je raffolais du danger, le goût du risque était gravé sur mes papilles. L’innovant m’attirait. Et ce nouveau siècle qui s’annonçait promettait d’être fascinant. Nous fûmes coupés dans notre discussion par l’arrivée du serveur. Ils arrivaient toujours au plus mauvais moment. A croire que cela faisait partie de leur formation. Néanmoins, cette interlude me permit de reprendre mes esprits. Je sentis soudain la tête me tourner. Peut-être était-ce l’emprise de Chase qui se détendait, me laissait revenir à la réalité. Le malaise me prenait à la gorge. Il fallait que je m’éclipse. Cachant mon trouble aussi habilement qu’un as du bluff, je me levai, agrippant ma mallette. Je vous abandonne à votre café, j’ai… du courrier qui m’attend. Ce n’était qu’à moitié faux. J’avais effectivement quelques lettres à lire et d’autres à rédiger, mais rien d’urgent. C’était simplement l’excuse la plus rapide que j’avais pu trouver. Je marchai vers la sortie du wagon-restaurant, me forçant à ralentir le rythme de ma marche afin qu’elle ne paraisse pas précipitée. Le sentiment d’insécurité qui m’avait brusquement enveloppée me prenait au dépourvu. La présence d’un criminel dans le train me revint alors, mais je chassai cette pensée parasite sans délai. Je ne devais pas me détourner de mon objectif, ni m’éloigner du chemin tracé. Ma mère comptait sur moi. Ma grand-mère m’attendait. Je n’étais pas là pour batifoler avec un journaliste où m’imaginer une entrevue avec un assassin. Car j’étais sûre que c’était de ce type de criminels dont il s’agissait. A la façon dont Hunter avait insisté pour me proposer sa protection, cela me semblait évident. De plus, Hunter n’était pas n’importe quel détective, il faisait partie de la fine fleur du métier. Un vrai limier, comme l’appelaient ses collègues.

A présent dans l’étroit couloir des wagons-lits, j’accélérai l’allure. J’avais la désagréable sensation d’être suivie. Ou du moins, d’être observée. Je n’osais tourner la tête. Plus je m’approchai de ma cabine, plus mes pas étaient rapides, et mon souffle saccadé. Lorsque enfin je passai le pas de la porte, j’étais aussi essoufflée que si j’avais couru un marathon. Après avoir tourné la clé de mes mains fébriles dans la serrure, je restai adossée à la porte, le cœur battant. Je passai une main sur mon visage. J’avais l’air d’une biche affolée par l’odeur d’un loup. Je poussai un long soupir. C’était ridicule. Secouant la tête, je sortis une pile de lettres de mes bagages et m’installai sur la couchette pour les feuilleter. Des timbres du monde entier ornaient les enveloppes. L’affaire familiale s’était très bien exportée sur les cinq continents. Nous avions des associés aux quatre coins de la planète. De ce fait, j’avais appris dès mon tout jeune âge à maîtriser de nombreuses langues telles que le français, le chinois ou encore le russe. Comprendre le monde pour mieux l’utiliser.
Je rejetai ma tête en arrière. Je n’arrivais pas à me concentrer sur les lignes de mots. Mon esprit était ailleurs, tiraillé par le souvenir des prunelles envoûtantes de Mr. Chase. Que faisait-il ? Était-il encore en train de déguster son café ? Il devait sûrement le boire brûlant. Corsé et serré. Je pouvais imaginer ses lèvres tremper dans le liquide sombre, ses dents cogner contre la tasse de porcelaine. Je sentais la chaleur de la boisson m’envahir. Je défis le premier bouton du col de mon haut. L’air de la pièce était cuisant. Ou alors était-ce l’ardeur du regard de Chase, toujours plaqué sur ma rétine, qui me donnait des sueurs torrides. Il fallait que je prenne l’air. Et le hublot de la chambre n’allait pas suffire. Tout à coup, un éclair de lucidité me frappa. Mes gants ! Je les avais oubliés sur la table. Quelle idiote. Je me remis sur pieds, lissai les éventuels plis de ma jupe et jetai un coup d’œil au miroir afin de vérifier si rien ne clochait. Hormis le rosé de mes joues qui trahissait la précédente bouffée de chaleur, rien de suspect. Parfait. Je refermai mon col et sortis de la cabine.
Je retournai dans le wagon-restaurant, mais je ne vis aucun gant sur la table que j'occupais quelques minutes plus tôt. Avec un certain soulagement (mêlé à une pointe de déception), il n'y avait pas la moindre trace du grand brun énigmatique. J'avais peut-être laissé mes gants dans ma chambre finalement... Je rebroussai chemin et, à peine eus-je clos la porte de la salle de restauration pour continuer dans le couloir, que je tombai nez-à-nez avec Chase. Je retins un sursaut de surprise. Mes épaules se raidirent et ma gorge se serra. Je me mordis l'intérieur de la joue. Il était proche, beaucoup trop proche pour que je fasse abstraction de son parfum enivrant. Il embaumait le prédateur.
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Heshvan Chase


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________________________________________ Ven 12 Jan 2018 - 2:31



 
On ne vit que deux fois
« I have seen the fracture of the human soul. So many broken lives, so much pain and anger, giving way to the poison of deep grief, until one crime became many. »
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La franchise passait le seuil de ses lèvres, et semblait miraculeusement bien s'entretenir avec l'atmosphère. M. Chase laissait paraître un sourire évocateur. Le timbre de voix de la belle convoitée s'était faite avec arrogance. Donc il y aurait de la lutte. De la pur lutte. Il aimait la lutte. Il aimait les cris enfouies dans son torse lorsque les poignets de sa belle victime étaient serrés de sa force brute. Il élucidait. Son regard pénétrait celle de la brune, tout était absolument déliceux. Ses courbes divinement dessinés faisait vibrer ses sens de prédateur. Comme il aimerait poser sa mains sur cette délicate poitrine, et ce saisir de ses lèvres pour s'en emparer comme une brute sauvage. Chaque regard en son intention était comme un courant électrique qui caressait sa peau. Ce tenir tranquille était bien pénible quand un plat savoureux était délicatement posé dans votre assiette. Il réverait de lui lécher le contour de ses lèvres pour s'imprimer de leurs goût, de leurs effluves.

Il voulait lui faire beaucoup de mal. Un flots de pensées qui lui secouaient l'esprit. Pourtant, il ne bougeait pas et ne ce dépatissait pas cet attitude courtoise pour mieux apprivoiser sa victime. Il analysait chaque contour de ses yeux, s'imprimait de la délicatesse de et l'innocence qui inondait son visage. Il aimait quand elles paraissaient bien trop naïve pour comprendre qui allait venir. Dans son expression qu'elle se voulait naturelle, elle se trahissait. Le sourire qui s'en suivit lorsqu'elle ce confondait dans ses propres paroles pour prendre congé était d'un point de vue sinistre. Ses yeux c'était accroché à cette délicate silhouette qui s'éloignait. Elle s'échappait de ses doigts. Elle lui filait comme le vent entre la végétations duveteuse d'un arbre. Mais ce n'était...que le commencent d'une longue histoire.

Il n'avait fait que gratter la surface. Ses yeux avait suivit du regard la mallette qu'elle ne lâchait pas. Cette mallette. La mallette qu'il ce devait de récupérer. Dedans, le plus beau des joyau s'y trouvait. Celui qui mettrait le monde à ses pieds. C'était plus qu'une simple fascination. C'était une obsession. Mais qu'es ce qui était ...le plus enivrant ? Le bijoux, dans un caras des plus riche et noble, ou la perle qui le transportait dans son long capuchon rouge carmin évocateur ? Il ce perdit dans ses pensées. Le monde qui l'entourait n'était pas assez suffisant pour toucher son interêt. Il sentait une brutalité ce réveiller en lui. Elle était enfouie. Tapie dans son être. Replié dans son âme. Mais elle ce mouvait bien trop facilement dans ses pensées pour la repousser.

Prendre le risque de toucher à la peau brûlante de Melle Malone lorsqu'un enquêteur voyageait parmis la foules pittoresque dans ses grands couloir était risqué. Mais l'aventure était une chose savourante. Il fallait la saisir à point. Ne pas louper le départ qui s'offrait à son possésseur. Heshvan attrapa le café que l'on lui avait servie. Ses lèvres trempaient généreusement dans le liquide. Le service confectionnait des merveilles, des pures choses savoureuses à en régaler ses passager. Encore une fois, le regard du criminel parcourait l'assemblé. L'assemblé pathétique. A un point qui lui donnait la nausée. Chaque comportement était facile à élucider. Comme un mystère qui s'offrait à nous dont l’énigme était évidente. Si son regard s'attardait un peux trop sur une femme à la langue bien pendu, il en fut détourné en remarquant que sa compagne avait oublié ses gants.

Il s'en saisie, touchant le tissu délicats, et qui rejetait une image de son detendeur modeste. Bien fortuné. Il ce leva. Le simple geste de ce lever eu pour effet de lui attirer des regards. Tout était impeccable chez lui. De son costume soigneusement enfilé, dévoilant sa corpulence dès plus raffiné, à ses gestes suaves qui suivaient son corps dans une parfaite coordination. Par le biais d'un regard, son charme opérait directement sur l'assemblée. Il dégageait cette prestance difficile à ignorer, à rejeter. Il s'avança dans les longs couloirs. Il les parcouraient avec un sourire lugubre aux lèvres. Les couloirs étroits lui fournissaient un nombre incalculable d'idée, qui n'était pas souhaiter de penser à voix haute. Car le criminel était une personne dénoué d'humanité. Une flamme éteinte, reprenant rapidement vie lorsqu'une main chaste et agréable osait venir l'effleurer.

La créature qu'il représentait était le seul danger de ces couloirs. De ce train. Il ne craignait personne. Pas même l'inspecteur, dont il ce chargerait de corrompre l'esprit avec l'intellectualité qui habitait son esprit. M.Chase était un homme ayant étudier les sciences. Ayant parfait ses connaissances à l'université. Un homme habile, au sens tacite. Le fruit de sa recherche ne tardait pas à refaire surface. Elle tombait dans ses filets. Tombant infiniement dans ce néant macabre et obsessionnelle qui faisait doucement surface. Son regard de prédateur ce posait sur le délicat visage de la jeune demoiselle. Il c'était approché en défiant les loi de l'intimité. Son torse chevauchait les épaules de Melle Malone, du par sa grande taille. Il n'avait qu'a pencher la tête, et son visage renconterait le sien. Si il la penchait davantage, alors ses lèvres voloptueuse seraient siennes, prisonnière de son étreinte.

Son bras vint ce positionner contre le mur, lui bloquant toute esquive dans son compartiment. Alors que d'une autre main, il serrait sévèrement le gants pour ne pas sombrer dans la folie et la plaquer comme les jouvences d'une fontaine et en boire chaque fibre de son être par le flots de baiser torride dans sa gorge épucurienne. De caresser chaque ârome de son être charnel. M.Chase lui sourit en dévoilant des dents blanches et soignés. Il remarquait aisément que sa victime était particulièrement envouté par sa seule présence. Qu'elle possédait difficilement le pas sur ses pensées. Par le biais de son regard et de ses joues rosies par la proximité, il avait compris qu'il avait sans aucun doute gagné. Si le goût de la victoire embeaumait ses lèvres pour sourire davantage, elle n'était pas encore acquise. La première étape d'un criminel était de séduire la délicieuse petite naïve qui tomberait dans son piège ...farfelu.

▬ « Pardonnez mon intrusion plus qu'importune, mais les gants que vous avez malencontreusement égarés m'ont chargés de revenir vers vous. Je ne pouvais les laisser aux mains d'une personne pleines d'avarices qui serait, à tout hasard, tombé dessus et n'aurait eu la l’honnêté de les renvoyer à ça ...divine propriétaire. »
S'expliqua t-il d'une voix suave. L'ivresse de son ton parcourait l'échine de sa propriétaire. C'était ...Tellement facile. Son visage eu l'audace de s'égarer un peu plus loin que la limite imposé. Ses lèvres sulfureuses effleurait les contours de sa gorge. Le parfum le rendait à l'état de frénésie. Il avait envie de l'emmener dans les pires excès qu'il puisse exister. Ses doigts avaient rejeté le capuchon qui couvrait son épaule, pour la dénudé un peu. Ses lèvres qui effleuraient fougueusement la gorge de sa victime sans jamais y déposer un baiser, descendaient jusqu'à son épaule.

Il la sentait de détendre, ce laisser emmener par le pêché de la luxure qu'il lui offrait. Elle était entre ses mains. Son influence était bien trop encré en elle pour qu'elle puisse réussir à s'en déloger. Son épiderme brûlante touchait presque l'indolence de ses lèvres. Elles s'aventurèrent rigoureusement, réchauffant cet instant. L'atmosphère était devenu fiévreuse. Il sentait les souffles plus prononcés de la belle, alors que dans cette magnifique cage thoracique, les palpitation cardiaque devaient s'être accentué. Mais parce qu'il était joueur, et que la partie ne faisais que commencer, le criminel ce devait de faire partie uniquement de la pensée de sa victime. Il ne devait pas lui offrir tout de suite ce qu'elle désirait aussi hardemment. Elle ne devait respirer que par lui. Penser que par lui. Elle devait voir les traits de son visage habiter ses sombres rêves. M.Chase mit fin à cette ...étrange occupation. Un sourire cordiale aux lèvres.

▬ « Bonne soirée à vous, Mademoiselle Malone. » prononça t-il d'un ton aguicheur et séduisant. Comme ci sa voix dansaient mélodieusement dans l'air. Il s'éloigna. Jamais il n'avait à proprement parlé toucher sa peau. Il c'était contenter de la parcourir d'une distance respectable. Il avait tout sentit. Absolument tout. Son parfum sucrée imprégnait encore ses narines. Son odeur nourrissait l'envie de lui arracher ses vêtements comme une vulgaire bête sauvage en cage. De lui faire prendre conscience de la violence qu'elle lui inspirait. Et de récupérer fourbemment la mallette dans un de ses moments d'égarement lorsqu'elle ce sentirait au comble de l'extase, bien trop occupé à sentir les jouvences de son bassin de mouver dans celui de M.Chase. Mais si ça préoccupation première était tourné vers la tant désirée, la deuxième était un peu plus ...soucieuse. Lorsqu'il avait prit soin de boire son café dans une attitude acceptable, il avait repérer une concurrente qui risquerait de lui faire obstacle dans sa démarche.

Heshvan voulait récupérer la mallette qui appartenait à sa famille. Mais il était hors de question que d'autres criminel l'ai en sa possession. Le restaurant était désert. La nuit tombait doucement, influent sur le sommeil des beaux endormis. Il s'égara quelque secondes dans le bar. Du moins, derrière celui ci. Les employés étaient en pause. M.Chase était habile. D'une mains baladeuse, il attrapa une serviette, et ce saisie d'un couteau de cuisine avec celle ci. Les regards étaient absent, tous enfermés pour une nuit longue et ...inconsciente de la réalité. D'un pas demeurant silencieux, il avait caché l'arme en gardant sa mains à l'intérieur de son manteau.La serviette empêchant d'y déposer des empruntes. Il fallait être habile. Faire ça avec mesure et calcule.

M.Chase dirigea son regard vers l'extérieur du wagon. La duchesse ne dormait pas. Bien sur que non . Trop occuper à pomper les années de sa vie dans un cigare bien trop masculin pour une bouche aussi raffiné et féminine. Il s'approcha sans montrer le couteau. Il sortit au grand air, le froid lui mordait le visage. Glaciale. Le visage de sa victime parut surprise par sa présence. Mais M. Chase était avant tout un baratineur. Lorsque les yeux de la demoiselle constatait le belle marchandise qui la rejoignait, elle eut vite fait de ravaler ce regard méfiant. Heshvan avait défait les barrières. Le loup pénétrait dans la bergerie. Il laissait ses lèvres ce relever dans un sourire enjôleur. Cette concurrente n'avait aucune idée de la personne à qui elle avait à faire. Encore une belle ignorante.

▬ « Bien le bonsoir, mademoiselle … ? »
Déclara t-il, cherchant à mettre un nom sur ce visage horripilant et repoussant. Laid. Ignoble.

« Mademoiselle Cassidy. » répondit la belle naïve, présentant la paume de sa main. Le criminel s'en saisie, embrassant le dos pour lui confier un regard provocateur.

▬ « Bien le bonsoir mademoiselle Cassidy. Aimable nuit étoilée, n'est-ce pas ? Pourquoi s'aventurer une heure aussi tardive hors de votre compartiment ? Soyez assurer qu'il n'est pas raisonnable de demeurer seule à une heure pareille. » Lui confit-il, d'un œil brûlant de défie. La demoiselle tira une dernière bouffée de son cigare, et s'approcha dangereusement du loup. Le mouton était t-il masochiste, prit d'un élan suicidaire et de folie ?

« Quel beau baratineur êtes vous donc. Et si nous approfondissions la question dans mon compartiment ? Par une nuit aussi froide, il est bien plus intéressant de ce réchauffer le plus humainement possible …. » Elle laissa joyeusement traîner la phrase pour que le criminel en capte le message. La proposition était des plus alléchantes, soit. Mais il souhaitait avant tout régler une affaire bien plus ...dérangeant que l'épine enfoncé dans un pied. Il devait la défaire. Il lâcha un rire qui n'avait rien à voir avec l'amabilité qui l'avait habité quelque seconde plutôt. C'était un rire froid, glaciale, presque tordu.

▬ « Je vous remercie pour cette proposition attrayante, mais je suis dans l'obligation de décliner l'offre. » conclu t-il. Si le visage contrit de sa victime marquait une satisfaction dans ses pensées, il sortit le couteau de sa veste et il vint siffler dans dans l'air pour lui arracher la carotide. Le sang poisseux éclaboussa son costume, alors qu'elle fut pris de spasme, cherchant l'air en vain. Heshvan prit la serviette et essuya la lame. Puis, d'un geste vif, il effectua un coup de pied dans l'abdomen de sa victime qui tomba du train. Il souriait, ses yeux carnassier de nourrissait du regard effrayer du mouton. Son sang n'était qu'une pur exaltation, ce frayant un chemin pour en faire vibrer son organisme. Il essaya le couteau avec la serviette, et le laissa tomber dans la poudreuses blanches. Le train continuait sa marche, et malheureusement pour la comtesse, elle n'avait pas su le suivre. Heshvan était tâché, par son costume, par sa chemise. C'était sa préféré. Une moue parcouru ses lèvres, alors qu'il ce défaisait de son costume pour le relâcher également dans le paysage. Il ne lui restait plus que la chemise, elle cachait d'ailleurs très mal ses abdos saillant.

Il rentra dans le train. Il en avait terminé. Il marchait dans les couloirs, dominateur. La mains sur le monde. Sur les consciences plongés au cœur des rêves. Il était actuellement le roi de la nuit. Sa démarche était langoureuse, suave. Il n'avait pas terminé. Il voulait jouer. La nuit était un terrain de jeu magnifique. Elle réveillait les créatures tapis dans l'ombre. Elle réveillait l'excitation de son être, tirait la chose inquiétante tapis dans l'ombre de ses pensées pour la placer en plein jour. Oh oui. M. Chase aimait la nuit. Elle était évocatrice. Elle inquiétait les plus jeunes. Les ténèbres de la nuit noir était une peur commune. Pour lui, ce n'était qu'un chef d'oeuvre qui le sustentait d'inspiration. Sa mains ensanglanté s'appuya sur la porte de Mademoiselle Malone. Ses doigts s'égarait sur la poignet, qu'il eu aucun mal à pousser. Elle s'ouvrit sur l'endormie qui n'avait pas encore entendu le moindre pas de sa part.

Il écumait de désir. Un tourbillion de violence émanait de son être. Il s'approchait. Doucement. Lentement. Il voulait mordre son cœur, créer une brèche pour s'y faufiler comme un démon. Il c'était approché, et sa main ce posa sur la joue du chaperon rouge. Caressant sa joue. Le contact semblait l'avoir tiré de son sommeil. Bien que la réalité fut difficile à retrouver pour elle, il ne lui laissa pas le temps d'agir. Il ce plaça au dessus d'elle. Ses mèches de cheveux retombait sur son front, donnant une expression folle pour accompagner ses yeux presque exorbidé de désir. Il ce saisit des poignets de la jeune femme et les plaça de chaque coté. Il ce pencha lentement vers elle, les gouttes de sang perlaient sur sa victime. Tombait sur sa joue, sur son nez, sur ses lèvres.

De ses lèvres chevrotante, il chercha avec soin à rencontrer les siennes. Elles s'écrasèrent pour lui voler son souffle, pour implanter son pouvoir. Elles s'entremêlait bien. Ils ne ce laissaient pas de ses esquises dorures, n'ayant absolument pas l'envie de les relâcher. Le baiser s'éternisa, il l'accentuait avec sauvagerie quand il la sentait lutter, la plaquant avec brutalité dans son lit pour lui faire comprendre que c'était lui qui dominait. Lui qui menait la danse. Il entendait quelque gémissements de sa part quand il avait relâché ses douces lèvres. Il en voulait encore. Il lui fallait plus. Toujours plus. Il voulait les mordres.

Noyer son sang dans le sien. Un bruit sur le pas de la porte qu'il avait fâcheusement oublié de fermer lui indiquait la présence d'une personne. Oups. Heshvan ce dégageait rapidement et ce saisit du cou de l'imbécile qui avait pénétré dans la chambre. Il le fit basculer sur le dos, et d'une brutalité horrifiante, ce saisit d'un oreiller pour l'etouffer sous le tissu jusqu'à ce que sa nouvelle victime en perdre le souffle. Si il luttait au début, s'en était finit de sa misérable vie. Heshvan referma la porte quand miss Malone allait s'échapper. Il attrapa son col et la tira d'un geste si violent que son dos heurta le cadavre. Un rire malsain s'échappa des lèvres du criminel, alors qu'il ce saisit du cou de la jeune femme.

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It ain't never gonna be enough
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________________________________________ Mer 24 Jan 2018 - 2:17

you only live twice
They told me not to go into the woods, they told me that he wasn't any good. You hit me and it felt like a kiss. Now there's no way back, you took all the apples that I had. But I heart you and I wanna be your girl. I heart you and I know you'll rock my world. Your claws are shining bright in the dark, lifting up my little red skirt, I know you'll leave me here in the dirt. Hide and seek is how you play with me, you're tempting me, just for fun. Big bad wolf come on and eat me up.
Le regard sombre de Chase me dévorait, m’engloutissait. J’avais l’inconfortable impression qu’il parvenait à lire en moi sans la moindre difficulté. Ses yeux s’emparaient de mon être jusqu’à atteindre les tréfonds de mon âme. Ils transperçaient toutes les barrières que j’érigeais. Aucun de mes secrets ne pouvait leur échapper. Le souffle court, je m’enfonçai contre la paroi de wagon, tentant en vain d’instaurer une once d’espace entre nous. Lorsque mes talons cognèrent contre le mur, je sus que je ne pouvais pas reculer davantage. J’étais acculée, prise au piège de ces grandes prunelles qui, sans pudeur, me fixaient avec une drôle d’intensité. Il s’en passait des choses de ce regard. Un flot incessant de pensées fugaces parcourait les iris de l’homme, sans que je n’arrive à en saisir les tenants et les aboutissants. Qu’est-ce qui pouvait bien chahuter les pensées de Mr. Chase ? J’avais le sentiment qu’au fond de moi je le savais, que je le savais même très bien. Mais cette connaissance ne voulait pas franchir le seuil de ma conscience. Juste en sensation désagréable d’être en position de faiblesse. Me décalant sur le côté, je tentai de me libérer de l’emprise du brun ténébreux. Ce dernier fut plus rapide et me barra la route de son bras. Malgré son apparente nonchalance, sa main plaquée contre l’encadrement de ma porte ne laissait pas de place au doute : je n’avais plus d’échappatoire.
Sous son sourire ravageur, je me sentais fébrile. Il ne faisait rien pourtant. Rien à par me regarder. Et déjà c’en était trop pour mon pauvre coeur qui s’emballait dans une course folle. Il ruait contre mes côtes, à la merci de cette douce panique qui m’enveloppait. Chase avait récupéré mes gants et il était venu me les rendre. Parfait, qu’il me les donne et qu’il s’en aille avec son charisme écrasant. Je n’allais pas tenir longtemps ainsi sur le fil du rasoir. Cette tension me devenait difficilement supportable. Et cela ne continua pas en s’arrangeant. Alors que l’audacieux personnage prenait la liberté de laisser flâner ses lèvres à quelques millimètres de ma gorge, je me crispai, dents serrées, le cou tendu vers le côté opposé. J’ignorais jusqu’où il comptait aller. Je devais admettre que j’étais on ne peut plus déroutée. Le train de mes pensées venait de dérailler. Et une fois que l’on tente le hors piste, il est difficile de s’arrêter… Mes épaules se relâchèrent. Je fermai les paupières, bercée par l’onctueuse frénésie qui me submergeait. Ce couloir désert et étroit ne me semblait plus si hostile qu’auparavant.
Il lui avait été si facile de me faire perdre pied. C’en était presque insultant. D’ordinaire, j’aurais gratifié son attitude cavalière d’une gifle dont sa joue se serait longtemps souvenue. Moi qui ne supportais pas l’autorité masculine, qui avais dans les veines la volonté farouche de ne jamais être dominée, je me laissais amadouée tel un lion face à son dompteur. Mais en vérité, je n’en avais cure. Et plus cet instant frivole s’étirerait dans le temps, plus j’en serais heureuse. Comme si l’esprit de contradiction de mon assaillant avait entendu mes pensées, il coupa court au charme ensorcelant. Bonne soirée à vous, Mademoiselle Malone. Le retour sur terre fut brutal. Oh ce sourire, je l’aurais étripé sur place. Ma bouche s’ouvrit dans une moue offusquée. Non. il n’avait pas le droit de me planter ainsi. Pourtant, c’est ce qu’il fit, sans aucun remord. Il abandonna le chantier qu’il avait créé, le maelstrom qu’il avait causé dans mes entrailles. Rustre. Malotru. Mufle.

Je ne me rappelais plus combien de temps j’étais restée là, adossée au mur, mes mains déversant ma colère et ma frustration sur ma pauvre paire de gants. Je fixais avec véhémence le paysage qui défilait derrière la vitre. Ce goujat allait me payer son affront. Et en petites coupures. Rubis sur l’ongle, avec les intérêts. Il ne s’en sortirait pas si facilement, j’en faisais le serment. Des bruits de pas me tirèrent de mes machinations vengeresses. Hunter m’observait de ses iris teintés d’une pointe d’inquiétude. Tout va bien mademoiselle ? Reprenant contenance en un clin d’oeil, je le rassurai aussitôt : Tout va parfaitement bien, merci. J’admirais… le paysage. Et dans un sourire que je voulais confiant, je regagnai ma cabine.
La nuit était tombée, enlaçant l’Orient Express de son obscur velours, le noyant dans les ténèbres. Accoudée à la fenêtre, je pointais le nez vers le ciel. Les étoiles étaient nombreuses ce soir. Elles mouchetaient les cieux de millions de petites lueurs. Le spectacle était enchanteur. Le train filant dans le noir, les astres semblaient danser, glisser sur la voie lactée, semant dans leur course effrénée la poussière des météores. J’amenai ma cigarette à moitié consumée jusqu’à ma bouche. Je fumais rarement. A l’occasion, lorsque le besoin de me vider la tête se faisait sentir. La mécanique du geste avait quelque chose d’apaisant. Je soufflai mes inquiétudes et mes craintes en même temps que la fumée, et celles-ci s’envolaient, se dissipaient. L’air glacial s’engouffrait dans l’habitacle, me faisant frissonner. Je remontai le col de ma robe de chambre. Ce n’était pas le moment d’attraper une mauvaise grippe. J’avais eu ma dose de fièvre pour la journée. Après avoir profité encore quelques minutes des froides caresses du vent dans mes cheveux, je rabaissai la vitre. La fatigue engourdissait mes membres. J’étais toute cotonneuses dans mes chaussons. Assise au bord de la couchette, je relevai l’oreiller afin de déposer sur le matelas un petit revolver. Comme disait ma chère grand-mère “imagine que le monde entier veuille ta peau, et tu ne seras jamais en proie à une mauvaise surprise”. Mon aïeule avait une grande expérience de la vie. J’avais toujours mémorisé ses dictons comme des paroles d’Evangile. Cependant, alors que je m’allongeais, la tête me tournait trop pour que mon sommeil soit léger. J’étais exténuée. Un mauvais pressentiment me fit lutter contre mes paupières lourdes, mais le combat ne dura guère longtemps. Je finis par plonger dans les bras de Morphée.
Je sombrai si bien que je n’entendis pas tourner la poignée de la porte. Je ne me réveillai pas non plus lorsque des pas feutrés se rapprochèrent. Un contact électrisant sur ma joue m’arracha du pays des rêves. Le temps que mes yeux s’habituent à l’obscurité, que j’émerge de l’inconscience, je ne bougeai pas. Puis, lorsque je parvins à discerner la silhouette qui se détachait en contre-jour de la lumière du couloir, je compris. Mon sang se figea dans mes veines. Au-dessus de moi, me dominant de sa haute stature, je découvris Chase. Il avait le regard fou des prédateurs. Le gentleman avait disparu, laissant place au fauve déchaîné. Et sa chemise tachée d’un liquide sombre ne m’aida pas à retrouver un semblant de calme. Au contraire, je me mis à gesticuler dans tous les sens pour me défaire de son emprise. En vain. Mes poignets étaient prisonniers, et il me plaquait sur le lit de toute sa force. J’eus beau me débattre, son visage aux traits démoniaques se rapprochait inexorablement du mien. Pour la première fois, je voyais clair dans ses intentions : il éprouvait le profond désir de… me dévorer. Me mettre en pièces. Me faire souffrir. Pour son pur plaisir. Je tentai de crier, d’appeler à l’aide, mais aucun son ne franchit la barrière de mes dents. Des gouttes tombaient sur mon front, mon nez, mon menton. Une substance poisseuse coula jusque sur mes lèvres. Le goût métallique du sang m’inonda de terreur. Par tous les diables mais qu’avait-il fait ? Malgré mes protestations, le monstre réussit à s’emparer de ma bouche dans une brutalité qui me coupa le souffle. Je ruai, secouant la tête pour m’extraire à cette attaque charnelle. Mais rien à faire, ses lèvres ne voulaient pas quitter les miennes. Ses doigts recourbés autour de mes poignets tels les serres d’un rapace me faisaient mal. Enfin, ce que je crus naïvement être la fin de cauchemar arriva : Chase se redressa. Du coin de l’oeil, je vis un inconnu sur le pas de la porte. Mon salut ? C’était sous-estimer la Bête qui venait de pénétrer dans mon compartiment. Mon bourreau se leva et, d’une rapidité fulgurante, placarda mon hypothétique sauveur sur le sol. Dans un éclair de lucidité, me vint à l’esprit l’arme cachée sous le coussin. Par malheur, je n’eus pas le loisir de m’en saisir que Chase attrapa l’oreiller, faisant tomber le pistolet sous le lit. L’oeil écarquillé par l’effroi, je cherchai désespérément un plan de secours. Quelque chose pour me défendre… n’importe quoi… Les lettres… le coupe-papier ! Tremblante et livide, je me ruai sur le petit bureau, ma main maladroite tâtonnant dans l'obscurité afin de dénicher la lame salvatrice. Pendant ce temps, je n’osais jeter un regard à la scène atroce qui se déroulait à mes pieds. J’entendais les geignements étouffés du pauvre hère, je n’en avais pas besoin de plus. Mes gestes imprécis et précipités eurent raison de moi : l’ouvre-lettres chuta dans un tintement. Impossible de le dénicher. Dans un élan de désespoir, je me jetai en direction du couloir. La porte se referma sur ma dernière chance de m’échapper. Mon coeur tomba de trois étages sous l’effet de l’affreuse désillusion. J’étais prisonnière du monstre avide de chair.

Je ne voulais pas admettre ce qui était en train de se dérouler. Je ne pouvais tout simplement pas concevoir cette réalité. Sous moi, le corps encore chaud du cadavre me donnait la nausée. De toutes mes forces, je tirais sur la main de Chase qui tenait ma gorge en étau. L’air me manquait tellement que mes idées se mélangeaient. J’entendais les battements accélérés de mon palpitant résonner à l’intérieur de mon crâne.

Créatures pures et chastes, circulez y a rien à voir:
 

Epuisée, couverte d’une sueur ensanglantée, le corps lourd et essoufflé de mon agresseur sur moi, je reprenais doucement mes esprits. Je me sentais si souillée. Si salie dans mon honneur. J’avais envie de vomir. La première bataille s’était soldée sur un échec cuisant. Aussi discrètement que possible, je tendis le bras sur le côté, palpant le sol à la recherche d’un objet précis. Je soupirai de soulagement lorsque mes doigts se refermèrent sur le manche du coupe-papier. La lame n’était certes pas des plus tranchantes, cependant elle restait tout à fait capable d’entailler la chair. Et c’est ce qu’il fit. Avec toute la haine qui me consumait, je vins planter l’arme blanche dans le flanc du démon avachi sur mon corps dénudé. Le grognement qu’il poussa m’assura que la lame avait bien atteint sa destination. Je profitai de l’effet de surprise pour me remettre sur pieds, balancer la couchette et me réfugier derrière, dans le coin au fond de la cabine. Je récupérai par la même occasion le revolver. D'une main vacillante et nerveuse, je braquai l'arme vers le criminel. Car j'en étais persuadée à présent, cela ne pouvait être que lui. N'approchez pas ou je tire, crachai-je, la gorge nouée, me couvrant d'un drap à l'aide de mon autre main. Avec le pouce, j'armai le pistolet en abaissant le chien. Un clic caractéristique se fit entendre. Un pas de plus et je faisais feu.
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Heshvan Chase


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________________________________________ Sam 3 Fév 2018 - 0:06



 
On ne vit que deux fois
« I have seen the fracture of the human soul. So many broken lives, so much pain and anger, giving way to the poison of deep grief, until one crime became many. »
(c) crackle bones



Sa victime remuait, ses bras tentèrent désespérement d'arrêter le criminel dans chaque élan de son bassin. Son air passant de la colère à la haine était bien plus délicieux à contempler que le torrent de plaisir qui enivrait ses sens. Comme cette position de force était delectable. Voir son visage ce cambrer, sans supporter une seule goutte de la scène qui ce déroulait. Il avait tout les pouvoirs, tout les outils en main. Montant cette pièce à la perfection dont il était l'acteur implacable. Cependant, si sa victime était lasse, épuisée entre ses fines paumes de predateur, son audace ce joignit par un acte que M.Chase ne vit pas venir.

Quelle magnifique petite garce arrogante. Une explosion de douleur j'aillit au niveau de son flancs, et un cris puissant percutait la pièce. Il tomba sur le coté, asphyxié par la douleur lancinante. Il poussa des cris étouffer, relevant des yeux noirs de pulsion meurtrière à l'attention de sa victime. Sa main ce portait avec instinct sur le lieu de la douleur, constatant que du sang perlait au niveau de son torse. Il attrapa avec une poigne de fer le coupe papier.

Lentement, la longue lame s'extirpait dans un bruit de chaire déchiré. C'était d'autant plus douloureux de retirer ce corps étranger planté dans le sien que de le laisser ou il était. C'était comme recevoir un nouveau coup à chaque seconde qui s'écoulait. Un sourire approbateur glissait sur ses lèvres. Ses yeux ce tournèrent vers la délicate biche qui venait de lui caresser le cœur avec sauvagerie. Un regard impressionné en son attention. Un rire s'échappait vivement de sa gorge, quelque chose de sinistre et de désagréable.

Avec une conviction que le criminel était bel et bien fou. Mais qu'il adorait ca. Il s'en réjouissait. Son sang perlant de son abdomen n'était que le bénéfice d'un somptueux spectacle. Et ce n'était qu'un entracte. Bientôt, les artistes allaient reprendre leurs rôles respectifs. Si son sourire ce muait en grimace par la douleur qui l'empêchait de rester dans une position convenable – il avait plaqué sa main sur sa blessure- il n'en fuyait pas pour autant. N'approchez pas ou je tire

▬ « Tu es superbe. » déclara t-il, jaugeant la brune comme une magnifique arme d'une rareté sans égale. Il l'observa avec amusement, ne ce dépatissant pas de cet air qui faisait de lui le démon qu'il était. De cette air surchargé et pesant, qui pénétrait leurs êtres comme une pression insoutenable. Lui parce qu'il rêvait de lui planter cette arme au tréfonds de sa gorge, et elle parce qu'elle était presque terroriser par ce fin rapace qu'il était devenu. Il la fixait, évaluant cette petite chose recroquevillé derrière sa couchette. L'effet escompté. Ses gestes brusques avaient eu raison de sa conscience.

Il baissa les yeux sur le cadavre aux yeux vitreux. Conscient que son abdomen le faisait hardemment souffrir, il entreprit d'ouvrir la porte de son compartiment pour s'en extirper. Fou comme il était, il ce serait surement jeté sur l'arme pour le lui arracher des mains. Mais avec une blessure pareil, il n'était pas fou. Il n'allait pas s'exposer à un tel risque en position de faiblesse. Ce n'était qu'une question de temps.

▬ « Garde le chaudement. Qui sait ...Tu pourrais en avoir besoin la prochaine fois. Pour plus de ..dynamisme. » Il suivit ses paroles d'un rire vicelard et mesquin. Puis, il s'éloigna de la porte, arrachant ses yeux aux courbes divinements suave de la brune. Quel dommage, lui qui venait à peine de prendre goût à ce plaisir malsain de sa peau, luttant contre l'attractivité de son corps pesant sous le sien. Ce petit caractère qui luttait contre lui n'était pas pour lui déplaire. Ca lui changeait des cris, des pleures. Et ca donnait bien plus de saveur à la chasse. Il tangua légérement sur ses pieds à cause du train, tatonnant les murs pour s'équilibrer, à la recherche de la cabine de son ...co-équipié.

Gros balourds comme il était, Heshvan l'entendit ronfler entre les autres murs de sa cabine. Il en leva les yeux de lassitude, avant de frapper avec les dernières forces qu'il lui restait en réserve. Cette petite scélérat l'avait profondément poignardé. Heureusement, il ne semblait pas toucher dans un quelconque point vital. Si l'autre dormait avec un sommeil persistant, il tembourina de nouveau à la porte, manquant presque de rayer le bois. Enfin, il entendit un grognement après de lourde minute, infernal, longue, agonisante. Il entra dans la cabine alors que l'homme ce demandait, encore ensommeillé, ce qu'il pouvait bien faire à une heure pareil. Et sans vêtement. Mais il avait apprit à ne pas poser de question susceptible de provoquer une colère foudroyante de la part de son employeur.

« Qu'es ce qu'il s'est passé ? » voulu t-il savoir, ses doigts hésitant effleurant la blessure. La respiration rauque d'Heshvan l'empêchait de répondre tout suite. Aussi mit-il un temps avant de formuler ses mots correctement.

▬ « Rien qui ne puisse vous être d'une quelconque utilité. Maintenant occupez vous de ca. » Formula t-il avec difficulté. L'homme ne posa pas de question, par peur de la réaction de M.Chase. Il ce mit à courir vers sa valise, qui contenait une trousse médicinale. Il s'approcha du criminel et entreprit de faire une pression pour arrêter l’hémorragie à l'aide de compresse. La violence de sa force heurtant sa plaie lui fit étouffer un juron. La colère bouillonnait dans son esprit. La petite peste allait lui payer l'insolence de son acte. Oh oui. Et la souffrance qu'il était en train d'enduré n'allait pas calmer ses pensées meurtrières qui noyait son esprit d'eau sombres. Il réprima un grognement en sentant la compresse le décoller, lui arrachant presque des bouts de peaux au passage à cause du sang sec.

« Votre plaie est très profonde, qu'es ce qui a causé ceci ? » Demanda l'homme de nouveau, une bouteille d'alcool entre ses paumes. Heshvan fixa la bouteille, prit un morceau de tissu qu'il bloqua entre ses dents. Ca allait faire mal. Il sentit le liquide éclabousser sa blessure. Un puissant rugissement s'étouffait dans le tissu, ses dents serrèrent instantanément celui ci. Le liquide lui déchiquetait la peau. Le brûlait, le consumait dans une douleur insoutenable. Son front perlait de sueur, et sa respiration augmentait en même temps que son cœur qui tambourinait sa poitrine. Cognant sa cage thoracique à chaque spasme douloureux. Puis, il vit approcher une aiguille dangereusement vers sa peau. Il ce contenta de garder le tissu, ses yeux ce perdait dans le mur en bois de la cabine.

Lorsqu'il sentit la chose rentrer dans sa peau, il en serra les draps jusqu'à ce que ses jointures en deviennent blanche. Il avait l'impression qu'on lui déchirait la peau, on lui retirait chaque parcelle de celle ci pour mieux élargir sa plaie. Alors qu'au final, les parois ce rapprochait tel un précipice vertigineux pour pouvoir en passer l'obstable. Il jeta un œil sur sa plaie qui devenait bientôt plus qu'un trait reliés par un fil. Son cœur continuait de battre la chamade, il sentait quelque chose de douloureux battre au niveau de blessure face à cette douleur aigue.

▬ « Un coupe papier. » dit-il péniblement, passant une main dans ses cheveux humide et mal coiffé à cause de la lutte. Son compagnon ne releva pas, et de toute façon il n'en avait aucun droit. Lorsque ce fut finit M. Chase dégagea le tissu de ses lèvres, et attrapa des affaires dans sa valise pour s'habiller. Hum. Il y allait y avoir quelque problème avec le corps dont il n'avait pas pu ce débarrasser. Alors qu'il boutonnait sa chemise, un gros tremblement le fit tituber jusqu'au mur. Un tremblement qui provenait de tout le train. La cadence ralentit, et bientôt, celui ci s'arrêta à la lisère d'un pont. Heshvan avait jeté un coup d'oeil par la fenêtre. Quelque chose n'allait pas. Il sortit de la cabine, la blessure camouflé sous sa chemise, habillé comme si rien ne c'était passé.

« Il y'a un corps dans la chambre de Miss Malone ! »
s'écria une femme. Le criminel esquissait un sourire habilement dissimulé. Son regard parcourra le couloir, mais son esprit ce dirigea à l'extérieur du train. Il suivit celui ci tel une évidence, jusqu'à ce que le froid ne vienne mordre son visage. Le train était effectivement arrêté, et il eut la délicate surprise de faire face à une avalanche qui avait bloqué la voie. Vue l’ampleur de la situation et le temps que risquerait les secours à venir ...ils en auraient pour un long, très long moment. Pour ne pas paraître suspect, il recula dans le couloir pour revenir sur ses pas. Une foule était rassemblée à la porte de Mademoiselle Blake. Il riait en son fort intérieur. Le détective était déjà sur les lieux. Etudiant le cadavre allongé sur le sol.

Le séjour allait s'annoncer pénible et long. Il s'accouda dans l'encadrement de la porte. Ses yeux c'étaient portés bien plus loin que la scène de crime. Ils entrèrent en contact tel un serpent avec ceux de la brune. Il y lu un lueur larmé, voir presque inquiète. Il ce contenta de sourire avec ma férocité dont il était capable. Heutant sa sensiblité, ressassant des souvenirs désagreable à son insu. oh. Lui, il avait aimé gouter la saveur de ses hanches. Caresser sa cuisse et mordre cette nuque enivrante comme une drogue extrême. Il aurait été seul dans la pièce, il l'aurait attraper pour lui faire éprouver le plaisir et la qualité de ses cuisses ce heurtant au siennes. Mais malheureusement, tout ce beau monde l'empêchait de faire regretter amérement à la brune de s'en être prit à lui.

Parce qu'il comptait faire de sa misérable existence quelque chose de pénible, et douloureux. Tout n'était qu'une question de temps. Rien de plus. Et la malette allait bientôt revenir entre ses mains. Ce n'était que son objectif premier. Mais il s'avérait qu'elle était bien habile pour la protéger. Seul une scène de crime le séparait de son tant, et désiré butin. L'inspecteur avait fait appel au medecin, qui examinait le cadavre pendant que les autres étaient rappelés à l'ordre pour laisser un peu d'air circuler dans la pièce. Heshvan n'avait pas bougé, et si son regard d'animal sauvage était bel et bien présent, il avait enfilé le masque de la gravité et la carte de l'innocence.

« Tout va bien mademoiselle Malone ? » fit l'inspecteur, alors qu'elle contemplait le criminel avec une hardeur qui lui donnait des frissons de plaisirs. Il afficha un regard amusé, attisé de curiosité. Est-ce que sa petite proie allait craquer ? Il restait aux premières loges pour savourer ce spectacle. Déposant une atmosphère chargé d’électricité par sa simple présence. Il aspirait avec gourmandise les secondes qui s'écoulait. Conscient qu'il était le marionnettiste et qu'il avait chaque file en main pour faire bouger sa marionnette. Et par la seule force de son regard, il pesait un poids lourd sur les épaules frêles et fébrile de la grande brune.

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It ain't never gonna be enough
“Memories of the days Climbing up to this place We live nights in the flame Bold dreams in our brain We know we're okay Just like a storm is rising Lights up the spark inside us Don't act like it's surprising Pop the champagne star a fire we made it we're on top of the world ” (c) crackle bones



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________________________________________ Sam 17 Fév 2018 - 1:26

you only live twice
They told me not to go into the woods, they told me that he wasn't any good. You hit me and it felt like a kiss. Now there's no way back, you took all the apples that I had. But I heart you and I wanna be your girl. I heart you and I know you'll rock my world. Your claws are shining bright in the dark, lifting up my little red skirt, I know you'll leave me here in the dirt. Hide and seek is how you play with me, you're tempting me, just for fun. Big bad wolf come on and eat me up.
Mon bras tremblait sous la tension que j’exerçais pour tenir l’arme braquée sur mon agresseur. Ce dernier me lançait un regard noir dont je devinais aisément les pensées assassines. La tache de sang ne cessait de s’élargir sur son flanc meurtri, baignant le coupe-papier dans une mare pourpre. Je resserrai la prise sur le manche froid du revolver. Lorsque Chase retira d’un geste lent la lame des profondeurs de sa chair, je ne détournai pas les yeux. Un seul instant d’inattention et il était certain que le monstre en profiterait pour repartir à l’attaque et prendre l’avantage. Je n’osais même pas dégager les mèches trempées de sueur qui me barraient le visage. Mon coup de zèle m’avait accordé un échappatoire précaire. Cependant, l’éclat de rire du démon me prit au dépourvu : je ne m’étais pas du tout attendue à ce que ma réaction… l’amuse ? Le dos plaqué contre le mur, je remontai instinctivement le drap encore un peu plus haut vers mon cou. Cet homme, si tant est qu’il puisse être appelé ainsi, était fou. Un dingue, un malade, un psychopathe comme on n’en voyait que dans les journaux à sensations. Ceux qui faisaient couler le sang et l’encre dans les rubriques de faits divers. Je ne m’étais jamais considérée comme inatteignable, mais c’était le genre de choses qu’inconsciemment, on pensait ne jamais vivre. Malheureusement, cela n’arrivait pas qu’aux autres, je faisais d’en faire l’amère découverte.
Tu es superbe. … Pardon ?! Mon bras se détendit légèrement sous la surprise avant que je ne me reprenne. Ce mufle des bas-fonds avait le don de me prendre à contre-pied. Je n’aimais pas la façon dont il me fixait de ses prunelles ténébreuses. J’avais l’impression que celles-ci posaient un poids énorme sur mes épaules, m’écrasant de leur densité. Je ne comprenais pas, je ne comprenais plus rien. Tout se brouillait dans ma tête qui me tournait. Je faisais abstraction des crampes dans mon avant-bras pour rester concentrée sur Chase. Je me savais capable de tirer à bout portant sans la moindre once d’hésitation. Après ce qu’il m’avait fait subir, je ne risquais pas d’éprouver ne serait-ce qu’un soupçon de compassion pour sa misérable existence. Qu’il pourrisse en enfer. Voilà tout le bien que je lui souhaitais. Garde-le chaudement, me dit-il en ouvrant la porte. Qui sait… tu pourrais en avoir besoin la prochaine fois. Pour plus de… dynamisme. Son ricanement empreint de sous-entendus torves me fit frissonner. Ce n’était pas fini. Au contraire : le calvaire ne faisait que commencer. Ce fut sur ce constat alarmant que le monstre déguerpit, m’abandonnant à ma panique et mon traumatisme. Lentement, je finis par baisser le pistolet et me laissai glisser le long du mur jusqu’au sol. Le front contre mes genoux, je lâchai les larmes qui se bousculaient aux rives de mes yeux depuis le début de cette triste affaire. Des flots amers coulèrent le long de mes joues et imbibèrent le tissu blanc. Je pleurais en silence, la gorge trop serrée pour émettre le moindre sanglot.

Je ne sais combien de temps je restai ainsi, prostrée. Mon monde venait de s’effondrer. L’esprit fort, indépendant, libre que je m’étais forgée au fil des années s’était brisé en mille débris. Je ne me reconnaissais plus. A dire vrai, j’avais du mal à croire que j’étais toujours la même que ce matin. Quelque chose s’était fêlé en moi. Une faille s’était ouverte. Une faille que je n’aurais de cesse de combler mais qui ne se refermerait jamais. Il avait suffi d’une poignée de minutes pour que mon univers bascule. Je voulais me gifler. Me griffer le visage à m’en déchirer la peau. Je ne supportais même pas de me regarder dans une glace. Après de longues minutes (ou était-ce des heures ?), je séchai mes larmes d’un revers de main. Mes traits se fermèrent, durs comme du marbre froid. Je n’allais pas me laisser abattre. Ce salopard pensait m’avoir affaiblie ? De ma faiblesse, il n’en verrait pas la couleur. Je me le jurais. Enveloppée dans mes draps, je remis la couchette à sa place, fermai la porte à double tour pour me diriger ensuite vers le petit placard où étaient entreposés mes vêtements. A mi-chemin, mon pied buta sur une masse. Je retins un cri en plaquant ma paume sur ma bouche. J’avais oublié ce léger détail… encombrant. Pas de panique. Pas. de. panique. Il y a juste un cadavre dans ma cabine, je suis armée… rien de compromettant en somme.... Après tout ce n’est pas grand chose, il n’y a pas mort d’ho-... enfin si justement. Oh et puis je n’en ai rien à faire de lui, je ne le connais même pas ! Je tentais de rassembler mes idées afin d’élaborer un plan in extremis avant que l’inévitable ne survienne. Quelqu’un allait forcément découvrir le meurtre. Et j’étais le coupable idéal. Je ne pouvais décemment pas dénoncer Chase. Allez savoir de quoi il serait capable. Mettre l’ensemble des passagers en danger n’était pas dans mes attentions. De plus, cela attirerait l’attention sur moi et donc, par extension, sur ma mallette. Et enfin, cela me forcerait à parler de… ça. Impossible.
Premièrement, je devais enfiler quelque chose. Ou me laver. Oui oui, me laver. A l’aide d’un gant de toilette passé sous le robinet d’eau froide, je me débarbouillai, comme si cela allait décrasser ma peau de ce souvenir atroce. Je me vêtis ensuite du premier ensemble que mes doigts trouvèrent. Je n’étais pas d’humeur à jouer à la coquette. Une fois à peu près présentable, Je m’assis en douceur sur la banquette avec le revolver sur les cuisses. Tout en réfléchissant, je fixais le corps sans vie qui jonchait lamentablement le plancher. Qu’allais-je faire de lui ? Les marques de strangulation sur son cou ne laissaient aucune place au doute. Pour peu que l’agent chargé de l’enquête regarde plus loin que le bout de son nez, il verrait que je n’étais pas l’auteure de crime. Et à ce moment-là… Je n’allais quand même pas me faire passer les menottes à la place de l’autre démon !
Ma seule chance résidait en une personne : l’inspecteur Hunter. Il saurait quoi faire pour me tirer de ce fâcheux guêpier et ne me poserait pas de questions embarrassantes. Du moins je l’espérais. Soudain, une forte secousse ébranla le train. S’en suivit un grand silence. Nous n’avancions plus. Étrange. Je ne me rappelais pas que l’Orient Express avait un arrêt si tôt… J’entendis alors des bruits de pas feutrés de l’autre côté de la porte. Je me précipitai pour l’entrouvrir et découvris une femme d’entretien. Parfait. A messe basse, je lui priai d’aller chercher Hunter. Mais la bougresse ne semblait pas très futée, ou bien trop curieuse, et ses petits yeux inquisiteurs tombèrent par mégarde sur le macchabée. Je vis son visage s’étirer et se déformer sous l’effroi. Je voulus l’empêcher de hurler, mais c’était trop tard : Il y a un corps dans la chambre de Miss Malone ! Mais quelle triple sotte. Elle n’avait qu’à s’égosiller encore plus, j’étais sûre que les derniers wagons n’avaient pas entendu. Je gardai pour moi tous les noms d’oiseaux dont je la gratifiais. Une foule de voyageurs vint se presser à ma porte. Parmi eux, j’aperçus Hunter qui jouait des coudes pour me rejoindre. Son regard expert analysa la scène en un battement de cil. C’est alors que je remarquai le personnage nonchalamment accoudé à l’encadrement de la porte. Cette sombre charogne. Comme si de rien n’était. Tout ceci n’était qu’un divertissement pour lui. Il se jouait de moi. Mes prunelles torturées lui lancèrent des éclairs meurtriers. J’hésitais entre l’irrésistible envie de me jeter par la fenêtre ou lui arracher son petit sourire satisfait de mes ongles. Devoir garder le silence me retournait l’estomac, mais c’était toujours plus facile que d’admettre à haute voix ce qui s’était vraiment déroulé dans cette pièce. Tout va bien mademoiselle Malone ? La voix de l’inspecteur rompit le duel mortel qui se jouait entre nos regards. Je me masquai aussitôt du rôle que je venais d’inventer : la pauvre victime déboussolée. Oh Hunter, commençai-je sur un ton alarmé et fébrile, cet homme m’a… il m’a… il m’a… J’ai pris ma ceinture et… et j’ai serré… mais je ne voulais pas… oh mon dieu je ne voulais pas… pas le… Je voulais simplement qu’il me lâche… Je plaçai judicieusement une main sur mon visage de façon à feindre le trouble le plus intense. A mon grand étonnement, au lieu de se contenter d’une tape sur l’épaule, Hunter me prit dans ses bras. Je lui rendis aussitôt son étreinte en entourant sa nuque de mes bras. Me revoilà en face à face avec Chase. Je lui envoyai une nouvelle salve de pensées destructrices avant de mettre fin à l’embrassade. Ne vous inquiétez pas, vous êtes en sécurité maintenant. Tout va bien. Je fronçai les sourcils. L’inspecteur avait un comportement… inhabituel. Peut-être était-ce dû à mon état perturbé, mais j’avais la nette impression qu’il m’observait avec un drôle de regard. Je fus d’autant plus intriguée lorsqu’il glissa une main sur ma joue pour mettre une mèche derrière mon oreille. Si vous craignez de rester seule, je suis à votre entière disposition. Avant que je n’aie pu lui demander ce qu’il entendait par là, il sortit de ma cabine, accompagné du médecin venu récupérer le corps. Je restai plusieurs secondes plantée là, perplexe. Presque… écœurée. Les hommes me dégoûtaient. Une nausée me monta à la gorge. J’en avais la certitude à présent : je devais agir seule, me venger sans l’aide de personne. Ou du moins, sans aide “directe”.

J’avais passé le reste de la nuit à tourner mon plan dans tous les sens. Il était certes imparfait et incertain sur de nombreux plans, mais je n’en avais pas de meilleur sous la main. Et cette avalanche qui nous coinçait sur ce pont de malheur n’allait pas arranger mes affaires.
Dans un impeccable tailleur qui avait dû coûter une fortune, je débarquai dans le wagon restaurant à l’heure du déjeuner. Quelques regards indiscrets s’attardèrent sur moi, et des chuchotements me parvinrent. Je n’en avais cure. Qu’ils pensent ce qu’ils veulent. Balayant le compartiment des yeux, je finis par trouver les passagers que je cherchais. La veille, j’avais bien remarqué la manière insistante dont ils avaient fixé ma mallette. Le groupe de quatre hommes en costume était rassemblé au bar. Je vins m’appuyer au comptoir, me raclant la gorge pour signaler ma présence. Directe, je leur lançai, loin des oreilles baladeuses : Vous voulez la mallette ? Je peux vous la donner sur un plateau d’argent. Je me sais incapable de la garder encore longtemps… mais je n’arrive pas à supporter l’idée que ce soit cette personne qui la récupère. Aussi… je vous propose de vous mener jusqu’à l’homme en question. Vous vous occupez de son cas, et je vous laisse la mallette ainsi que son contenu. Le quatuor avait bu mes paroles. J’esquissai un petit sourire en coin. Je pouvais déjà considérer le marché comme conclu. La locomotive. Dans une heure. Sans rien ajouter, je partis m’installer à une table.
Le repas se passa dans le plus grand des calmes. Chacun des mets était d'un délice si exquis qu'il réussit à atténuer ma nervosité. Les yeux rivés sur l'horloge appendue au mur en face de moi, je finis par tamponner le coin de mes lèvres avec ma serviette. L'heure était venue. Arrangeant avec soin les plis de ma jupe, je quittai la table et avançai d'un pas félin vers ma cible. Chase. Il était arrivé à peine une dizaine de minutes plus tôt, ne surprenant donc pas mon entretien avec ces chers messieurs sombrement vêtus. Une fois à sa hauteur, je luttai contre moi-même pour mener mon plan à bien. Mes prunelles incendiaires se posèrent sur l'être que excédais le plus au monde et, dans une moue de défi subtilement provocatrice, je me forçai à ne pas flancher. Puis je continuai mon chemin, ne m'arrêtant ni ne me retournant avant d'avoir remonté tout le train jusqu'à la locomotive. Le monstre était trop sûr de lui, trop orgueilleux pour craindre l'embuscade. Je pénétrai dans la zone réservée aux chauffeurs. Je me plaçai furtivement derrière la porte, et fis signe aux quatre bonhommes déjà camouflés que leur proie arrivait. L'attente me fut insoutenable. Enfin, ses chaussures frappèrent le sol du compartiment. Je patientai jusqu'à ce que le démon s'avance assez pour refermer en un éclair la porte. Bonjour Chase. Ma voix était grave, soyeuse. Mais terriblement venimeuse. J'espère que vous avez bien profité de votre repas... il n'y en aura certainement pas d'autre. Il était coincé. Fait comme le rat qu'il était. Je trépignais d'avance.
acidbrain

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Heshvan Chase


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________________________________________ Ven 23 Fév 2018 - 0:39



 
On ne vit que deux fois
« I have seen the fracture of the human soul. So many broken lives, so much pain and anger, giving way to the poison of deep grief, until one crime became many. »
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Il fallait croire que le petit poisson n'était décemment pas habituée à naviguer en eau trouble. Appuyé contre l'encadrement de la porte, il dominait la pièce de toute sa stature, cela lui permettait d'avoir une vue d'ensemble. Ses yeux hypnotique exprimait une mine profondément moqueuse. Farfouillant dans ses iris, transcendante de dégoûts. Sans aucun appel. Même si elle luttait pour obtenir cette tête de haute, qu'elle s'efforçait de lui faire comprendre avec appuie qu'elle n'était pas entre ses mains crochus, il lisait clairement. Le petit éclats mortifié. Cette chose qui devait boiter avec maladresse dans sa poitrine lorsqu'il était apparu sur le seuil. Un sourire amèrement cruel relevait ses lèvres. C'est fou comme cette expression des plus provocatrices et aiguisée pouvait faire renaître une foulées de souvenirs cruellement acide. De quoi satisfaire son être.

Son expression devint cynique, ses traits ce tordant dans un amusement terriblement malsain. Il la regardait effectuer un numéro d'actrice incroyablement convaincant. Son esprit hurlait de rire face à cette scène des plus pittoresque. Il remarquait qu'elle tentait de s'innocenter pour se meurtre froid et cruel. Son regard de prédateur ne lâchait pas d'une semelle la scène. Magnifique actrice talentueuse, dont il avait caressé les volutes de son corps sous ses cris strident, déchirant ses tympans mais aspirant son être de désirs désagréablement brûlant. Il lâchait presque un petit rire dissimulé sous ses dents impeccablement blanche, notamment lorsque le regard de cette grande brune toisait le sien dans une expression tout à fait clair : Elle sentait la vengeance à plein nez. La lueur qui dansait dans ses prunelles en amandes étaient clair. Il aimait ca. Il aimait cet affront. Il aurait répondu, si ce très cher Hunter ne brisait pas cette instant de confrontation intentionnel.

Oh. déciment cette biche avait été balancé dans une meute de loup sans vergogne. Il ne semblait pas être le seul intéréssé par la flamme ses iris incandescentes. M.Chase sentait que la saveur des paroles de ce cher inspecteur semblait... Déplacé. Ses yeux furent prit d'une cruauté froide dans le dos de l'homme. Son bras aurait presque eu le réflexe de lui poignarder la nuque dans une agression brutale. Mais forte heureusement, il se contenait en public. Il releva la tête avec dédain, et d'un clin d'oeil des plus irritants, plein de provocations, il s'éloigna de l’encadrement de la porte. Il faudrait songer à se débarrasser de cet être encombrant qu'était l'inspecteur. Il était une barrière sur sa route. Et la biche qui avait foulée le sol, dans son grand manteau pourpre, était la sienne. Elle savait bien trop de choses. Et de plus, il comptait bien récupérer cette mallette avant qu'elle ne tombe entre de mauvaises mains. Le meurtrier impitoyable qu'il était comptait bien s'amuser encore un peu durant ce trajet devenu pénible.

Puis lorsque la destination se rapprochera, il n'aura qu'a balancer les entrailles de cette jolie brune encombrante sur les rails du train. Ainsi soit-il. Si la blessure le tenaillait encore, il parvenait à marcher bien plus convenablement qu'a l'accoutumé. Ses doigts jouèrent sur le liquide alcoolique dans lequel il noyait son gosier. Un liquide ambre, sans rien pour en couper le contenu un peu trop fort. Ses yeux suivèrent la brune, descendant le long de sa poitrine volumineuse, traçant leurs chemin au niveau de ses courbes enchanteresses et s'arrêtant sur ses hanches divines dans lequel il fusionnerait merveilleusement bien son bassin. Mais cette menace perpétuelle dans son regard ne faisait que l'amuser. Elle ne pouvait rien contre lui. Absolument rien. Il était en position de force, quoi qu'il se passe. Quoi. Qu'il. Se. Passe. Ses yeux s'égarèrent sur la population du train qui étaient encore bousculé par les evenements. Heshvan ce contentait de fumer ce cigare, noyant ses poumons de fumé toxique. Ses yeux se posèrent sur le paysage, alors que sa tête était relevé de façon hautaine.

Son papillion voletait bien trop vite de fleurs en fleurs. Il ne remarquait pas la discussion qui avait lieu, ni même ce qui se passait actuellement dans le train. Ses pensées étaient ailleurs. Quelque part, en otage entre la rêvasserie et sa prochaine attaque bien plus bestiale que son ainée. Il avait perdu le comptes des minutes, peut être même que c'était des heures. Il laissa son cigare dans se cendrier remplit de braises, pour se lever avec une grimace. Elle ne l'avait pas manqué la garce. Il allait lui faire regretter amèrement son acte. Peu être irait t-il jusqu'au bout, cette fois ci. Il avait beau flaner dans ce train, il n'en oubliait pas son but. La chose qui venait d'attiser son brasier fut la couleur rouge sanguine qui était passé à coté de lui. La couleur réveillait ce démon tapis dans l'ombre. Il avait envie de bondir. De marteler sa peau, son être de ses dents aiguisées pour laisser des empruntes. D'abattre son esprit par la violence la plus inhumaine qui soit. Il allait lui arracher les entrailles de sa griffe affûté.

Il se mouvait dans le couloir d'une manière bien effrayante. Parcourant le ventre du train pour rejoindre cette douce odeur sucré qui lui arrachait des pulsions bestiales. Parce qu'elle ne semblait pas très bien maline comme il soit, elle c'était réfugié dans la zone des chauffeurs. Hors, à cause de cette avalanche, ils étaient bien trop occupé à essayer de dégager la voie. Elles ne verraient rien venir. Il entra dans cette zone de confort, impatient de traîner sa proie par terre et de l'abattre comme un trophée de chasse. Cependant, les quatre gros bras qui l'encadrait ne faisait pas partie de son tableau de chasse. Bonjour Chase.  Elle était odieusement magnifique dans ce rôle vengeresse. Un sourire relevait sa lèvre, savourant ses traits divin déformés par sa machination. 'espère que vous avez bien profité de votre repas... il n'y en aura certainement pas d'autre.

▬ « Tu étais délicieuse. » Répondit-il, le timbre provocateur. Malgrès qu'il sentait que la situation devenait compliqué, et qu'il n'allait surement pas apprécier la suite, il avait encore assez de fierté pour la lui lancer en plein visage, dans une réception douloureuse. Oh, comme il aurait aimé regoûter la saveur de ses hanches avant que des mains brutales ne vienne le cueillir. Les quatre bras s'avancèrent, et il évita soigneusement le premier coup pour le parer et lancer son poing dans la mâchoire du premier gorille. Ce qui était nettement plus embêtant, c'est qu'un deuxième venait de lui mettre un coup dans le ventre. La douleur explosa pour ce propulser quelque part dans son estomac. Sa respiration venait de diminuer, et un autre lança son poing dans son visage. Sa vision explosait en milles couleurs, et une douleur vive lui rongeait les joues, brûlait son nez, frappait à ses tempes. Plusieurs coups s'en suivit, et d'un grognement mal contenu, il sentait sa blessure se réouvrir et saigner abondamment sur son flanc.

Il se débattit comme un beau sauvage, rendant plusieurs coups en échange, des coups assez puissant pour réussir à en désarçonner un. Cependant, il sentit ses genoux cogner au sol, et ses bras furent bloqués dans son dos par deux poignes puissantes. Les deux autres se présentèrent fasse à lui, et un énième coup explosait dans son nez. Un liquide chaud coulaient dans sa gorge, et de son nez pour venir lui tâcher la mâchoire. Son corps entier vibrait de douleurs, et bientôt, les choses se corsèrent bien plus qu'il ne l'aurait pensé. Si les coups de pieds frappait son ventre, son visage, leurs poings martelait sa blessure jusqu'à ce que son tee-shirt ne soit rouge vif, ses yeux s'agarèrent sur un tison brûlant que Mrs Malone tenait entre ses mains. Il sentit que quelqu'un le relevait en attrapant sa tignasse, la tête rejeté en arrière et prise en otage d'une poigne de fer.Ses yeux pénètrèrent ceux de sa victime qui c'était transformé en une tigresse délicieuse.

Malgrès que ce soit douloureux, il parvint à lui décerner un sourire ravageur. C'était tellement exaltant. Le sang battait à ses tempes. Affutait d'adrénaline pour le nourrir. Il avait mal absolument partout. Il sentait que sa blessure précédente le tirait, lui arrachait presque tout l'abdomen avec ses morceaux de chaires agrandits par les coups. Il baignait dans son propre sang, et semblait encore plus confus qu'avant. Mais il souriait. Il aimait bien ca. Il aimait davantage voir ce beau tison rouge vif entre ses délicates mains si ...pulpeuses et innocentes. Un rire s'échappa, secouant son torse. C'était douloureux, chaque tressautement renvoyait une décharge de douleur partout dans son corps et son organisme. Mais c'était magnifique. Un pur chef d'oeuvre. Imposant son regard, son rire comme un prédateur séquestrant sa victime se répercuta en échos dans la pièce. Il lui fallait peu être quatre bras pour le maîtriser, mais sans eux, elle serait à présent en train de giser sur le sol de ses mains.

▬« Fais le. J'aimerais te voir me brûler avec toute la fougue et la hargne incandescente de tes iris. »
Il cracha un filet de sang sur ses dires, tâchant le sol une énième fois. « J'aimerais tellement te le faire. Te laisser des traces, te brûler jusqu'à ce que ton cris en déchire tes entrailles. Mais c'est encore plus plaisant de t'imaginer me brûler de chaire vif. Fais le. Brûle moi ma douce. Montre moi la tigresse révolté derrière ses traits si délicats et naïf. » Railla t-il. Plus le dégout se lisait sur le visage de la belle, plus ses paroles en devenaient que raillerie et provocation. Il cherchait sans jamais se lasser la petite chose qui déclencherait le prédateur qu'elle se plaisait à s'imaginer être. Le tison brûlant toucha son torse de manière brutale, et la douleur aigu le fit rire davantage. Il se montrait fière, arborait une délicieuse malice dans son regard. Elle continuait, et bientôt, sa chaire était à vif. Mais c'était bon de sentir ses gestes impulsif émaner d'elle, par la simple force de ses mots rebutant. Plus il continuait de rire, de sourire comme un beau diable, plus les traits de M.Malone se formèrent de dégout. Elle n'aura jamais ce qu'elle voudrait. Un homme implorant, rampant. Il la désarçonnait, il bousculait sa machination par le biais d'un ricanement.

Il lui ôtait tout plaisir par des paroles, des mots indescents. Il la dégoutait au plus haut point, jusqu'à ce qu'elle finisse par comprendre que malgrès toute la douleur, toute les plaies ouvertes, cela ne servait à rien. Il lui proposa même de le faire lui même. Pour plus de plaisir. Avant de lui soumettre qu'elle n'y allait pas assez fort, et qu'il avait besoin d'adrénaline. Oh oui. Elle perdait. Elle tombait de son pied d'estale. La chute était savoureuse. Enivrante. Il était ivre de son comportement, de ses gestes qu'il appréciait de plus en plus. Et bientôt, les gros bras terminèrent le travail dans des coups encore plus brutaux. Il restait fière, étouffants sa douleur, la violence des coups comme il le pouvait. Il ne sentait absolument plus rien. Ses membres étaient trop douloureux pour qu'il puisse bouger. Le plafond de la pièce tournait de manière bien trop rapide. Ils étaient partit et l'avait abandonné dans la pièce. Sa respiration sifflante ce frayait un chemin douloureux parmi ses poumons. Il aurait voulu se trainer, mais il était incapable de bouger. Ce noyant dans sa propre flaque de sang. Un goût métallique coulait dans sa gorge. C'était une véritable torture. Toute la souffrance qu'il ressentait était insoutenable.


L'ampleur de la douleur augmenta de manière à ce que l'inconscience l'attrape dans sa toile. Il ne sait pas combien de temps il est resté ainsi. Lorsqu'il rouvrit les yeux, son acolyte était penché sur lui. Il lâcha un grognement, mais rien que le son de sa voix intélligible le fit grimacer de douleur. Il avait mal partout, et sa tête était plongé dans un éclats de feu d'artifice. Il bougea, réprima un hurlement en constatant que la douleur l'attendait de pied ferme et semblait encore plus violence que les coups en eux même. Il se traina jusqu'à ce que son dos puisse s'installer contre un mur, assis d'un air lasse. Il respirait bruyamment, observant chaque parcelle de son corps rougis, brûlé, des plaies ouvertes creusant un chemin sinueux un peu partout sur son corps. Il se mit à rire. Elle était très douée. Son acolyte entama une longue guérison, le plongeant sous une volée d'alcool qui augmentait le mal d'un trait. Le contenu le piquait, lui rongeait la peau, il avait l'impression d'être à vif, et qu'on triturait ses blessures pour qu'il est davantage mal. Les chiffons étaient baignés d'une couleur rougeâtre. Son cœur battait de manière irrégulière.

« Qu'es ce qu'il c'est passé ? »
Demanda son compagnon. Si la respiration de M.Chase mit un temps à se calmer, car elle bloquait chacun de ses mots, c'était encore plus difficile lorsqu'elle était régulière.

▬ « Une merveilleuse actrice enveloppée d'un corps de démon. Voilà ce qu'il c'est passé. »
Répondit-il avec dédain, crachant presque ses mots tant la saveur était épicé. Après quelques heures des plus horribles, longues, trainée dans une douleur lancinante, il parvint enfin à ce lever. Son acolyte l'avait couvert de bandage un peu partout, bien que M.Chase était marqué de son visage jusqu'à son torse par les coups. Son visage possédait du sang séché, étroitement mélangés par la trace de ses coups. Il lui faudrait quelques jours pour se remettre d'une pareille agression. Lui, il se donnait deux jours. Car elle allait regretter le prix de sa vengeance. Il s'avança dans le couloir pour rejoindre sa cabine, la fatigue au seuil de son esprit. Mais avant ca, il s'avança vers l'eau pour nettoyer son corps. Les plaies virulantes étaient immonde à observer. Il devinait sans crainte que ce dur combat lui laisserait des cicatrices à vie. Après une toilette lente, difficile, il s'allongea jusqu'à ce que le sommeil ne le prenne avec jalousie.

Deux jours passèrent. Deux longs jours où le train était encore bloqué sur le pont, n'ayant pas avancé d'un millimètre. Si ces deux jours de répits l'avait revigoré, il n'oubliait cependant pas. Oh, elle semblait jubiler parce qu'il l'avait laissé tranquille. Mais elle n'imaginait pas à quel point elle se trompait. Lorsqu'il parcourait les couloirs, il remarquait que l'une des portes étaient ouverte et laissait la vue sur une paysage nordique plutôt plaisant. Le soleil qui se découpait et déliclinait à l'horizon laissait une multitude de couleurs dans le ciel. Il attendait encore un peu. Juste encore un peu. Puis, lorsqu'il se rendit compte que le soleil tombait dans la pénombre, il se déplaçait à la manière d'un démon dans la nuit noir du train. Il remarquait que nombreuses personnes, éprouvés par la situation, c'étaient endormis tôt. Sauf une. Il se faufila dans la cabine de Mrs. Blake, entendant le son de l'eau couler. Il s'installa sur son lit, contemplant la porte jusqu'à ce que son corps envelopper dans sa robe de chambre ne fasse surface. Le cris de sa surprise manquait d'effleurer sa migraine naissante.

▬ « Je dois avouer que vous êtes surprenante. Je ne parlerais pas la lâcheté de vous rabattre sur vos quatres gorilles. Oh non. Mais plutôt du courage que vous avez, à faire face à votre bourreau, et, par le biais de vos actions irréfléchis, de l'encourager à recommencer. » Il expliquait cela dans un calme dangereusement placide. Il se leva et son bras ce plaqua sur la porte lorsqu'elle entreprenait de sortir. Ou allait t-elle ? Il commençait seulement. Seulement. Il attrapa sa gorge et la plaqua contre le mur à en faire vibrer sa colonne vertébral. « Vous n'avez fait que provoquer le prédateur. Il est normal qu'au bout d'un moment, il finisse par surgir. » Il sentait sa peur l'étreindre d'une douce chaleur. Il lâcha un rire glaciale, et lui frappa le visage au point de la faire tituber en arrière. Il la poussa d'un coup de pied pour la faire tomber à quatre patte. Le tissu qui dansait entre ses doigts vint bloquer ses lèvres pour qu'elle n'émettent aucun son. Puis, d'une ficelle, il bloqua ses poignets en les reliants pour qu'elle ne puisse pas l'encombrer en attrapant une nouvelle fois une arme qui lui passait sous la mains.

▬ « Moi aussi, je veux jouer avec un tisonnier. » murmura t-il à son oreille lorsqu'il c'était emparé de sa chevelure pour lui relever la tête. Il sentait sa respiration devenir plus forte, son cœur battre avec plus de hargne. Mais il était trop tard. Trop tard pour elle. On ne jouait pas indéfiniment avec le diable sans en payer les conséquences. Il attrapa son poignard, élucida la lame. Puis, d'un geste brusque, le pommeau frappa le visage de sa victime pour la désarçonné. De la, il le rangea dans sa poche et attrapa le col de sa robe de chambre pour la traîner. Il ouvrit la porte, et s'avança dans la couloir en la traînant comme un vulgaire gibier. Lorsqu'il sentait qu'elle bougeait un peu de trop, et que ses gémissements risquait de réveiller les endormis, il lui assennait un coups dans les côtes pour a faire taire. Il jubilait. Il aimait la traîner ainsi, humilier son être pour bafouer son honneur, sa fierté, tout ce qui osait encore rester d'elle. Il allait tout briser un par un. En commençant par les morceaux de son corps. L'air se rafraîchit. Les portes étaient toujours ouverte. Le vide était presque attrayant.

▬ « Ne bouge pas. Ce sera bientôt finit. » lui promit-il, lui accordant un regard fou. C'était bon. Délicieux. Il se nourrissait de ce regard effrayé. Il avisa le contrebat. Les étages du pont étaient reliés par des escaliers, conduisant sur des chemins enneigé et sinueux de la falaise. Il attrapa sa victime par la taille, et sautais du train pour atterrir sur un escalier. Son cœur battait abruptement dans sa poitrine en avisant le précipice, menaçant de les engloutir eux, le pont, et le train. Il rejoignit le première étage sans difficulté, lorsqu'il atteignit les dernières marches, il la lança par terre pour que sa tête cogne le sol. « Ca fait mal hein ? » ricana t-il. La voir désemparée, dans cette position comme une biche mis à terre par son prédateur avait quelque chose d'enivrant. C'était comme une drogue. Il pencha la tête sur le coté, un sourire salvateur aux lèvres. Puis il attrapa les poignets ficelés et continua de la tiré dans la neige jusqu'à rejoindre un palier de la falaise. Il la releva d'un geste impulsif, et la lança dans la poudreuse jusqu'à ce que son corps ce noie dans ce manteau blanc.

Maintenant, ils allaient jouer. Il sortit son couteau. Ses doigts caressèrent sa gorge, comme si il élucidait de quelle manière il allait la trancher. Il c'était installé sur elle, et lentement, ses doigts défirent sa robe de chambre pour observer se corps nue et ….terriblement envoûtant. Son poignard creusait un chemin sur sa peau, révélant un filet de sang, mélangeant un peu de neige pour la refroidir dans ses hardeurs de se débattre. A eux deux, maintenant. Il arracha la tissu pour envelopper sa bouche de la sienne. Un feu s'installa dans son être, et lorsqu'elle se débattait un peu trop, il lui assénait un coups dans les côtes. La lame continuait de parcourir son chemin pour la calmer comme il se doit. C'était bon. Tellement bon . Il buvait ses lèvres à flots, caressait sa peau. Mordait son épaule, avant de descendre la trajectoire de ses lèvres vers le bas, encore plus bas. Son bassin ondulait contre le sien. La fraîcheur, la neige glacé semblait fondre par ses mouvements charnelle.

Elle allait en payer le prix, de la manière la plus douloureuse qui soit. Une profonde euphorie s'emparait de lui. Sa vengeance était le plat le plus succulent qu'il soit. La perversion de son âme écrasait l'être sous son corps d'un poid misérablement trop lourd pour elle. Tout lui appartenait, il marquait son territoire, abattait ses gestes de manières brutales jusqu'à ce que son crie ne se fonde avec le bruit de vapeur du train. Son sang était excitant, son corps qui remuait désespérement le fascinait, l'hypnotisait et attisait cette envie de vouloir faire encore plus fort, encore plus mal, jusqu'à ce que ca devienne insupportable. Le froid le mordait, mais il en avait cure. La chaleur qui émanait de sa peau brûlant la sienne le suffisait efficacement pour se réchauffer. Personne ne viendrait pour elle. Absolument personne.

▬ « Je peu encore arrêter ce magnifique carnage dont tu en es l'oeuvre si ...Tu me donnes ta mallette. » murmura t-il. Il ne l'avait pas vue dans la chambre. Il comptait bien reprendre ce qui appartenait à ses prédécesseurs. Et ce, de la manière la plus sauvage qu'il soit. Car c'était bien ce qu'il était. Un pur sauvage, brisant, profanant ce délicieux coussin charnelle sur lequel il abattait toute sa colère et sa passion de gestes brusques et saccadés. Il lisait dans son regard toute l'horreur dont il était capable de faire preuve envers elle. Toute les parties de son âme avec laquelle il jouait. Il s'emparait de tout ce qu'elle possédait, un à un. Il prenait tout comme un vulgaire voleur, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien. Son bassin plaquait le sien dans des mouvements violents, brûlant son entrejambe dans un désir qui vibrait dans son organisme de manière si forte, que cela l'encourageait à aller plus vite. Encore plus vite. Il prenait ses lèvres en otages, parcourant celle ci de manière douce, alors que le reste n'était que violence et brutalité.

C'était simple, il la voulait, il la désirait, elle l'obsédait jusqu'à ronger son esprit sans réussir à penser à autre chose. Elle n'était qu'un poison qui réduisait son organisme à néant.

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It ain't never gonna be enough
“Memories of the days Climbing up to this place We live nights in the flame Bold dreams in our brain We know we're okay Just like a storm is rising Lights up the spark inside us Don't act like it's surprising Pop the champagne star a fire we made it we're on top of the world ” (c) crackle bones



Blake Malone


« Laissez tomber l’aïoli,
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________________________________________ Mer 7 Mar 2018 - 20:39

you only live twice
They told me not to go into the woods, they told me that he wasn't any good. You hit me and it felt like a kiss. Now there's no way back, you took all the apples that I had. But I heart you and I wanna be your girl. I heart you and I know you'll rock my world. Your claws are shining bright in the dark, lifting up my little red skirt, I know you'll leave me here in the dirt. Hide and seek is how you play with me, you're tempting me, just for fun. Big bad wolf come on and eat me up.
Tu étais délicieuse. Encore et toujours ce même ton presque lubrique qu’il me jetait à la figure comme une gifle pour me désarçonner, accompagné de son insupportable sourire empreint d’arrogance qui me donnait envie de lui arracher la tête. Quoique je fasse, quoique je dise, cela semblait le faire rire. Comme si je n’avais aucune crédibilité dans mon rôle. Rien ne l’atteignait, et plus je m’acharnais, plus il s’en amusait. C’était on ne peut plus excédant. Il ne me croyait pas capable de prendre ma revanche et le réduire en cendres ? Il sous-estimait grandement la rage qui me consumait. Et pour son plus grand bonheur malheureux, il ne faisait qu’alimenter le feu. Je n’avais qu’un seul désir, viscéral et impulsif, qui accaparait mes pensées : voir ce rictus s’effondrer, faner et flétrir. Se tordre, se décomposer. Disparaître une bonne fois pour toutes afin de laisser place au masque du perdant. Rien qu’à me l’imaginer, le tableau était ravissant. Délaver cet orgueil, le passer sous acide et le laisser couler le long de son cou tel le sang qui s’échappait à présent de sa bouche. Cela virait à l’obsession. Une obsession malsaine. Je me focalisais sur cet objectif pour ne pas penser au reste.
Pourtant, ma récente confiance s’était dangereusement effritée lorsqu’il m’avait fait face. À chaque fois que je croisais son sombre regard, je sentais la proie en moi terrorisée par le monstre. Les plaies fraîchement colmatées se rouvraient aussitôt. Des visions instantanées de l’agression me troublaient la vue. Je revoyais ses prunelles pleines d’une folie furieuse m’engloutir, son poids m’écraser… Je ressentais de nouveau cette atroce impression – qui n’en était pas une – de totale impuissance. L’espace d’un instant, je crus perdre pied. Si les quatre hommes que j’avais enrôlés n’avaient pas été là, nul doute que je me serais effondrée. Petite chose cassée de l’intérieur. Ma hargne me maintenait difficilement du bout de mes nerfs, et il suffisait d’un rien pour que je me brise. J’étais sur le fil du rasoir, toutefois il me fallait tenir encore un peu. Jusqu’à ce que ma soif de vengeance soit assouvie.
Les premiers coups partirent. À mesure que les épaisses phalanges de mes associés frappaient avec une force non retenue le corps de Chase, je sentais une satisfaction sadique grandir en moi, telle une plante grimpante qui m’enveloppait et me portait. Elle était gourmande, elle en voulait toujours plus et en redemandait sans cesse. Jamais rassasiée, entendre de sinistres craquements d’os ou voir le sang couler ne lui suffisait pas. Cette cruelle flamme avait besoin de plus qu’un simple spectacle de lynchage. Lorsque le haut blanc du démon vira au rouge poisseux, je ne pus retenir mes lèvres de s’étirer. Mon œuvre. Me revint alors en mémoire ce sentiment coupable et pourtant si jubilatoire d’être la main assassine. L’acteur de la douleur. Cela n’avait duré qu’un instant, mais j’avais bien senti que… j’aimais ça. Déchirer la chair, abîmer le corps. J’avais cette chose en moi. Celle qui, encore plus que voir, voulait faire souffrir. Je me délectais malgré moi de cette vision de chair mortifiée tandis que le quatuor de mastodontes mettait mon agresseur à genoux. Enfin le diable ployait. Je ferais tout pour qu’il courbe l’échine, me supplie de l’épargner. Je voulais le rendre misérable avant de lui cracher mon mépris en pleine face. La flaque carmin qui s’étalait progressivement sous Chase ne me suffisait pas. Pendant que les quatre hommes finissaient de l’amocher en cadence, je me faufilai jusqu’au fourneau. Les braises rougeoyaient en douceur dans l’âtre brûlante. Une chaleur suffocante s’en échappait. Je restai un moment immobile, fixant le foyer, la lueur du feu endormi se reflétant dans mes ténébreuses iris. Irais-je vraiment jusqu’au bout de ma pensée ? D’aussi loin que je me souvenais, je n’avais jamais eu le moindre acte de violence. A dire vrai, je n’en avais pas eu la réelle nécessité. Toujours bien entourée, toujours bien choyée, toujours bien protégée. La prunelle de leurs yeux, la rose délicate qui ne devait souffrir d’aucune intempérie. On m’avait longtemps épargné les coups durs de la vie. Peut-être le payais-je maintenant, le tout condensé en une seule frappe. C’était le moment où jamais de prouver que la rose avait des épines. Et qu’elle savait s’en servir.
Je pris une grande inspiration, enfilai un gant couvert de suie puis enroulai mes doigts autour du tison planté dans l’amas de braises ronflantes. L'extrémité de la barre de métal irradiait d’une lumière jaune orangé. Parfait. D’un pas félin, je tournai autour de la petite assistance comme un lion prêt à bondir. Le visage tuméfié et sanguinolent du criminel se déforma en un sourire exalté. Je remarquai avec surprise qu’il ne lui manquait aucune dent. Ces idiots n’avaient pas frappé assez fort. Nous ne sommes jamais mieux servis que par nous-même, comme dirait mère-grand. La mention de mon aïeule me redonna de la rage au ventre. J’étais une Malone. Et une Malone ne se laissait pas maltraitée par les raclures. Un air songeur déposé sur mes traits, je faisais tourner le tison sur lui-même, admirant le petit soleil au bout de la lance. Mon esprit se délestait de mes récalcitrances quant à ce que je m'apprêtais à faire. L’heure n’était plus à la pitié. Je reportai mon attention sur le démon à terre, vidée de toute expression. Celui-ci se mit à rire. Un rire aussi léger que s’il avait le contrôle de la situation. Fais-le. J'aimerais te voir me brûler avec toute la fougue et la hargne incandescente de tes iris. Du bluff. Ce n’était que de l’esbroufe. Du moins essayais-je de m’en persuader. Je m’avançai, mes chaussures se plantèrent dans la mare rougeâtre. Il se moquait de moi. Ouvertement et effrontément. Ma mâchoire se crispa et ma main se serra autour de la barre de fer. Je devais me maîtriser. Ne pas lui donner ce qu’il voulait. Rester de marbre. Une moue de dégoût m’échappa cependant. Quel ignoble et abject personnage. Qu’il finisse sous les rails du train. J'aimerais tellement te le faire. Te laisser des traces, te brûler jusqu'à ce que ton cri en déchire tes entrailles. Mais c'est encore plus plaisant de t'imaginer me brûler de chaire vive. Fais-le. Brûle-moi ma douce. Montre-moi la tigresse révoltée derrière ces traits si délicats et naïfs. C’en était trop, j’en avais assez entendu. Je ne pouvais pas rester sans réagir alors que quatre paires d’yeux faisaient des allers-retours entre le démon et moi. Ses mots étaient plus percutants que la plus traîtresse des balles. Ils étendaient leurs griffes crochues dans les volutes de mon esprit, s’accaparant mes émotions et jouant avec tel un chat avec une souris à l’agonie. Juste pour le plaisir. Dans un geste qui trahissait ma perte de sang froid, le tison heurta les côtes de Chase. A travers sa chemise déchirée, j’attendis que la brûlure ronge la peau avant d’en décoller l’objet de torture. Je ne voyais rien d’autre que cette chair qui n’attendait qu’à être rôtir. Sans interruption, je martelais le torse du démon, traçant des chemins sinueux et à vif le long de son buste. Si mes séquelles m’étaient personnelles, les siennes seraient bien visibles, je m’en faisais un point d’honneur. A chaque fois qu’il se verrait dans un miroir, la morsure du fer incandescent ressurgirait.
Au lieu de se calmer, ma colère ne faisait que croître à mesure que j’assenais le tison sur les flancs de cette charogne ricanante. Il n’y avait rien de plus frustrant que de torturer un homme qui s’en réjouissait. Et ce qui me mettait d’autant plus hors de moi, c’était que je le savais. Dès le début j’avais su que toute cette mise en scène serait vaine. J’avais refoulé la crainte que cette créature de Lucifer soit trop démente pour ne pas faiblir sous la souffrance. A présent que je le voyais absorber cette dernière comme un cocaïnomane goulu, je devais me faire une raison : ma tentative avait échoué. Lamentablement. Je n’écoutais même plus les paroles sournoises qu’il me lançait. Les dents serrées, j’abattais la barre métallique, encore et encore, forcenée et au bord de la crise de nerfs. Des mèches de cheveux s’échappaient de ma coiffe, des gouttes de sueur perlaient dans ma nuque. Enfin, quand les muscles de mon bras commencèrent à me tirailler, je jetai le tison avec la même violence. Je me tournai vers la sortie, poings repliés. Finissez-le. Ma voix grondait. Les voiles de politesse et de bienséance n’étaient plus. Ne restait que l'âpre et rude vérité : l’orage menaçait dans mes entrailles. Moi-même je ne pouvais prédire de ce qu’il adviendrait si d’aventure il venait à éclater.
Je fis claquer mes talons le long du couloir en direction du wagon-restaurant. Je soufflai avec force, mes ongles enfoncés dans mes paumes jusqu’au sang. Lorsque je dépliai mes doigts, quatre petits croissants de lune étaient gravés à l’encre vermeille. C’est alors que je m'aperçus que mon corps entier tremblait. Je ne pouvais décemment pas me présenter dans cet état à la foule des voyageurs, cela paraîtrait trop… suspect. Je devais ressembler à une furie. Un rapide coup d’œil dans le reflet de la vitre me confirma mes suppositions. Mes pupilles dilatées me donnaient un air d’aliénée. Je me précipitai sur le champ vers ma cabine, m’y enfermant à double tour. Je dévissai frénétiquement le robinet et laissai l’eau froide couler sur mes plaies. La vasque immaculée se tacha momentanément d’un léger rouge. Relevant les paupières, je croisai mon regard dans la glace. Une biche prise dans les phares d’une voiture. Le teint livide renforçait le contraste avec le brun de mes iris. J’avais le visage ravagé par la nervosité. Mes mains en coupe, je m’aspergeai d’eau afin de me rafraîchir les idées. Puis je m’appuyai sur le rebord du lavabo, la respiration prononcée. Des gouttes tombaient de mon nez, mon menton ainsi que des courts cheveux qui encadraient mes tempes. Ma tête bascula en arrière, je contemplai alors le plafond. Épuisée.

La faim me tenaillait le ventre. L’impérieuse fringale me tira jusqu’à une table près des fenêtres, d’où l’on avait une vue imprenable sur l’horizon. Nous étions immobilisés au beau milieu d’un pont, suspendus entre deux vides. Les montagnes enneigées dessinaient des reliefs escarpés dans un camaïeu de rosés en cette fin d’après-midi. Une sérénité singulière se dégageait de ce tableau enchanteur. Mon souffle forma une tache de buée sur la vitre avant de disparaître. Il devait faire un froid polaire à l’extérieur. Pour l’instant nous n’avions eu aucune information de la part du commandant de bord quant à l’avancée des travaux. La voie ferrée était bloquée par une avalanche, et tout le personnel disponible avait été réquisitionné pour dégager les rails. Ce fâcheux contretemps n’arrangeait pas mes affaires. Si le train avait du retard, mère-grand allait se faire du souci. Et quand mère-grand se faisait du souci, ce n’était jamais bon signe… Une ombre massive me sortit de mes pensées. Je tapotai mes lèvres de ma serviette. Mes quatre associés temporaires venaient de s’installer en face de moi. Je n’avais pas besoin de leur demander pour savoir ce qu’ils me voulaient. La mallette. Nous avions passé un accord, ils avaient honoré leur part du contrat. Du moins je l’espérais. Alors ? Le plus élancé des quatre, un blond au nez aquilin qui me paraissait un peu plus futé que les autres répondit : C’est fait. Cela voulait tout dire. Nous étions en public, nous ne pouvions donc pas utiliser de mots précis, mais leur grave hochement de tête me suffisait. Le criminel avait trépassé. Une bonne chose de faite. C’était à mon tour d’accomplir ma partie du marché. Leur donner la mallette. Je leur proposai de leur offrir un toast, pour fêter notre fructueux échange de bons procédés. Je me levai donc afin d’aller passer commande au comptoir. quatre verres de rhum et un bourbon. J’avais un faible pour le whisky lorsque j’étais d’humeur conspiratrice. Je repartis m’installer et attendis que nous soyons servi. Avant de boire ma première gorgée, j’inclinai la tête à l’intention du quatuor de gangsters. Ils engloutirent leur boisson en une grande gorgée. Avant que leur verre n’atteigne le plateau de la table, ils eurent le même rictus de douleur, comme si leur poitrine se comprimait. En l’espace d’une poignée de seconde, les quatre hommes tombèrent de leur chaise. Inertes. Feignant l’effroi, je me relevai aussitôt, les mains plaquées sur ma bouche. Le barman accourut et tâta le pouls de feu mes partenaires. Ils venaient de rejoindre Mr. Chase. L’employé me conseilla de ne pas boire mon verre, et il répéta cette consigne à toute l’assistance. Quelqu’un avait empoisonné une bouteille. Il devait vérifier toute la réserve. Je les aurais volontiers rassurés en leur disant que le poison ne se trouvait que dans les récipients de ces quatre malheureux, mais cela aurait rompu le charme. Je prétextai des vertiges dus à l’émotion soudaine pour me retirer dans ma chambre. Une fois que personne ne pouvait plus voir mon visage, j’esquissai un sourire aussi satisfait que fourbe tout en quittant la pièce. Là où tous se fourvoyaient, c’était qu’ils me prenaient pour un agneau. La blanche colombe incapable de penser à mal. Sans une once de mauvaises intentions. Quelle erreur. Une des premières leçons que ma mère et sa propre mère m’avaient enseignée était que si la vie ne montrait pas de pitié, nous nous devions de faire de même. Ainsi, bien que l’occasion ne se soit jamais présentée – du moins jusqu’à ce jour –, tuer ou mutiler étaient des actes auxquels j’étais préparée. Dès que mon affaire avec le groupe de malfrats avait été mise en route, j’avais prévu de les éliminer. Je n’avais nullement eu l’intention de leur donner mon précieux bagage, ne serait-ce qu’un seul instant. Ils ne s’étaient pas méfiés, tant pis pour eux. Cette mésaventure servirait peut-être d’avertissement pour les autres truands qui rôdaient dans les parages. L’Orient Express en était infesté, ils pullulaient dans les cabines comme une mauvaise peste. Tous à la recherche de la même chose : ma mallette. Il me fallait rester discrète le temps du trajet, ne surtout pas attirer l’attention. J’avais déjà été sous la lumière de deux tragiques évènements. J’allais me faire oublier pendant quelques jours, en attendant que les tensions retombent et que l’on m’oublie.

Quarante-huit heures s’étaient écoulées dans un étrange calme. Mon esprit traumatisé s’était peu à peu apaisé, maintenant que je ne sentais plus la menace permanente du prédateur à mes trousses. Il était parti, définitivement. Si de ce côté-là j’étais débarrassée d’un lourd poids, un autre élément me dérangeait. Le comportement de l’inspecteur Hunter était de plus en plus perturbant. Dès qu’il me croisait, il insistait d’une drôle de manière pour s’assurer que je n’avais besoin de rien, il tenait absolument à ce que je le sollicite au moindre souci, et il me proposait même de me tenir compagnie si jamais je ne me sentais pas en sécurité. Je n’aimais pas être assistée de la sorte. Cela m’étouffait. Et sa façon de s’attarder sur mon me mettait très mal à l’aise. Je ne voulais pas le vexer, il était un ami de la famille et jusqu’ici il se montrait tout à fait respectable. Néanmoins… sa présence me devenait presque gênante. De plus, il n’avait pas une seule fois évoqué le décès de Chase. Avait-il au moins trouvé le corps ? Les cheminots étaient obligatoirement tombés dessus, ils devaient bien avoir averti l’inspecteur. Il s’était occupé de l’inconnu étranglé dans ma cabine, des quatre empoisonnements, mais rien, absolument rien sur le sixième meurtre. Des pièces du puzzle m’échappaient.
Je tournais en rond dans ma chambre. L’immobilité du train me fatiguait. Je n’avais rien à faire, et cette inactivité creusait un manque. J’avais besoin de quelque chose. Quoi, je ne le savais pas. Mais si la voie n’était pas praticable dans les heures à venir, j’allais me rendre folle à faire les cents pas dans cet espace exigu. J’avais déjà traversé le train en long en large et en travers. Je décidai de prendre une douche afin de me changer les idées. Pendant de longues minutes, je laissai l’eau brûlante couler sur ma peau, entraînant dans sa chute mes pensées parasites. Lorsque la minuscule salle de bain fut noyée dans un brouillard de vapeur humide, je me séchai avant de m’envelopper dans ma robe de chambre. Si je m’étais doutée de ce qui m’attendait de l’autre côté de la porte, jamais je ne serais sortie. Quand mes yeux se posèrent avec stupeur sur le démon revenu d’entre les morts, un faible cri d’horreur m’échappa. C’était impossible. Il ne pouvait pas être vivant. Je délirais, la chaleur du bain m’avait rendue fiévreuse, je devais halluciner. Il allait disparaître comme un mirage. Je dois avouer que vous êtes surprenante. Sa voix bien trop réelle pour n’être qu’imaginée me glaça le sang. Toute la chaleur accumulée s’évapora dès la première syllabe. Il n’était pas mort. Ces chiens galeux l’avaient raté. Je regrettais d’avoir opté pour un poison rapide. Une agonie lente et douloureuse aurait été plus appropriée à leur échec. Je ne parlerai pas la lâcheté de vous rabattre sur vos quatre gorilles. Oh non. Mais plutôt du courage que vous avez, à faire face à votre bourreau, et, par le biais de vos actions irréfléchies, de l'encourager à recommencer. Sa profonde nonchalance et son calme olympien me terrorisaient encore plus que s’il avait été furieux. Je tentai de fuir vers le couloir, mais il fut plus rapide. Je réprimai un frisson lorsque son bras fit claquer la porte. Vous n'avez fait que provoquer le prédateur, continua-t-il en me plaquant avec virulence contre le mur, sa main autour de mon cou. Il est normal qu'au bout d'un moment, il finisse par surgir. Mes doigts s’agrippèrent à sa poigne pour lui faire desserrer sa prise. Impuissante, je fus mise à terre, frappée, bâillonnée, ligotée. Le cercle infernal recommençait. A croire que je n’avais pas retenu la leçon. D’un œil terrifié, je fixai la lame brillante qu’il tenait. J’allais payer le prix de ma négligence. La prochaine fois, je m’assurerais qu’il meure vraiment. Et plutôt deux fois qu’une… Du moins si prochaine fois il y avait. Sans que je puisse réagir, il m’assomma du pommeau de son arme. Une nappe noire me couvrit les yeux tandis que je tombais dans le doux fleuve de l’inconscience. Quand je revins à moitié à moi, mon crâne me lançait atrocement. Ma vision floue me désorientait, et j’avais du mal à garder les yeux ouverts. Le sol était drôlement proche. Je me sentais traînée par terre. Mes tentatives d’appel au secours furent vite réprimées par quelques bourrades dans les côtes. Soudain, un courant d’air glacial me réveilla. J’avisais l’escalier qui sinuait sur toute la hauteur du pont, rejoignant la terre ferme un peu plus loin. Il n’allait quand même pas… Ne bouge pas. Ce sera bientôt fini. La lueur d’insanité que je décelais dans son regard me pétrifia. Une nouvelle fois, mon corps ne me répondait plus. Je n’étais plus qu’un pantin désarticulé dont il récupérait les ficelles, une à une. Je pouvais aisément deviner la suite des opérations. Le monstre me porta sur son épaule et il sortit du train. Dans son dos, j’eus le loisir d’étudier la façon dont il avait lié mes poignets. Une corde assez fine, un nœud simple mais efficace. J’allais attaquer les liens avec mes dents lorsque je fus projetée au sol. Mon dos cogna contre la plaque de ferraille qui résonna. Je grognai sous le choc. Ça fait mal hein ? Je l’aurais étripé. Je mordis le tissu sur mes lèvres pour décharger ma rage. Ainsi sur le flanc, la morsure du froid et de la neige attaquant ma peau encore chaude, je ne pouvais rien faire. C’était ce qui me tourmentait le plus. Chase me tira encore sur une dizaine de mètres comme une dépouille de chasse. Plus les secondes avançaient, plus je redoutais les prochaines.
L’épais matelas de flocons sur lequel je reposais m’anesthésiait. Je ne sentais plus l’extrémité de mes pieds nus, pourtant encore douloureux quelques instants avant. Ce que je sentais bien par contre, c’était l’estafilade que dessinait l’autre démon le long de mon corps dénudé. Je m’étais débattue au début, par pur réflexe. Puis sa bouche avait retrouvé la mienne, et j’avais compris que j’étais finie. Tandis que mon dos se glaçait, mon ventre brûlait de la chaleur bestiale que Chase dégageait. Mon cœur était pris en tenaille entre la glace et le feu. Le cauchemar reprenait. Une odieuse ritournelle qui déployait ses ailes de vautour autour de ma carcasse. J’étais incapable d’empêcher les choses de se reproduire. Concentre-toi sur un point. Ne pense plus. Au-dessus de moi, tout en haut des escaliers, une lanterne oscillait sous la brise. Je me focalisais sur cette loupiote, oubliant tout le reste. Je ne ressentais plus rien. Rien qu’un grand flottement, comme si j’étais détachée de mon corps. Si ce dernier continuait à lutter contre les assauts répétés et brutaux du criminel aux prunelles de cendres, ce n’était que par instinct. Mon cerveau ne se centrait plus que sur une seule et unique idée : délivrer mes poignets. Fixer la lanterne me permettait d’occulter le fait que mon intimité la plus profonde était bafouée, salie et souillée. Le point de lumière continuait de danser tel un pendule au rythme du vent. Je ne savais plus trop si c’était la lampe qui bougeait ou bien moi, et je ne cherchai pas à en avoir la réponse. Au-dessus de mon crâne, mes bras se démenaient en petits mouvements pour assouplir la corde. Le couteau qui m’entaillait la chair ne comptait plus. Mes hanches prises en otage ne comptaient plus. Les gémissements qui sortaient de ma bouche ne comptaient plus. Mon corps entier ne comptait plus. Encore un petit effort et le nœud serait assez lâche pour que je puisse enlever une main. Je peux encore arrêter ce magnifique carnage dont tu en es l’œuvre si… tu me donnes ta mallette. Enfin. Enfin il se décidait à jouer franc jeu. Sa voix enjôleuse me déconcentra de la lanterne, et le flot de sensations que j’avais éloigné de ma conscience m’envahit. J’en eus le souffle coupé et mon dos se cambra sous la douleur aiguë. Je me mordis la lèvre inférieure pour ne pas hurler. Du regard, j’essayai de me raccrocher à la loupiote tout là-haut, tel un naufragé à une bouée. Mais le requin me happa de nouveau. Toutefois, la douceur de ses lèvres me troubla. Au milieu de toute ce déferlement de violence animale, les baisers tendres qu’il m’offrait formaient comme un silence dans le capharnaüm. L’œil du cyclone. Paupières closes, mon rythme cardiaque se ralentit, ma cage thoracique calma ses soubresauts. Mes poignets étaient libres. Je repliai mes jambes autour de la taille de Chase et, dans un coup de rein aidé de mes mains qui poussaient ses épaules, je nous fis basculer de façon à me retrouver sur lui. Les rôles étaient inversés. Je ne laissai pas la surprise sur le visage du criminel s’envoler. Je me retins de l’étrangler avec toute la rancune vengeresse qui pulsait dans mes veines et bondis en arrière. Je me ruai mon bord du précipice qui surplombait le fleuve en bas de la falaise. Une traînée de sang me suivait dans le blanc neigeux. Je refermai ma robe de chambre et nouai la ceinture. Mes pieds bleuissaient à vue d’œil. L’acte de Chase, aussi révoltant soit-il, avait au moins eu le mérite de ralentir mon hypothermie. Mais je ne tiendrais plus très longtemps. Au bord du vide vertigineux, je repris mon souffle. Mes iris incendiaires fusillaient le démon. Tu peux me briser autant de fois qu’il te plaira, je préfère mourir plutôt que te la donner ! Je crachais mes mots comme du venin. Qu’est-ce qu’il se passera si je meurs, hein ? Qu’est-ce qu’il se passera si je saute ? … Tu auras perdu. Tu ne trouveras jamais ce que tu cherches sans moi. J’étais déterminée à me jeter de la falaise s’il approchait. Et il le voyait parfaitement. Ne pas subir. Ne plus subir. C’était à mon tour de tenir les rênes. Il avait besoin de moi. J’avais toutes les cartes en main. Maintenant que je le réalisais, ma peur se rétractait. Alors, on n’a plus de bons mots à lancer ? Aucune tirade ? Le vide dans mon dos m’appelait, irrésistiblement. J’en rirais presque tellement la situation était tragique et pathétique. Alors que j’allais reprendre la parole, un mouvement en périphérie m’interpela. A la moitié des escaliers, Hunter braquait son revolver en direction de Chase. Mon visage se décomposa. Non. NON ! Mon cri avait dépassé ma pensée. Une révélation des plus dérangeante surgit soudain. Le manque qui m’avait tourmentée pendant ces deux jours avait disparu dès l’instant où j’avais revu le suppôt de Satan. Mes yeux se posèrent sur celui-ci, déboussolés. Il était entré dans ma vie comme un ouragan. Il avait tout détruit, tout mis en pièces. Il s’était imposé et il avait creusé son nid jusqu’aux tréfonds de mon esprit. Comment pouvais-je survivre si mes nouvelles fondations s’effondraient ? S’il tombait, je tombais également. De plus – et je m’écœurais moi-même rien qu’à cette idée –, le danger qu’il représentait m’attirait. Je ne pouvais plus me passer de cette adrénaline tentatrice qui m’emplissait lorsque j’étais avec Chase. Et si quelqu’un devait le tuer, ce ne serait personne d’autre que moi. Du bruit provenant du train me fit relever la tête. Si la vision du détective m’avait serré le ventre, le tableau qui s’affichait désormais tout en haut du pont me fit l’effet d’une bombe. Une bonne dizaine d’hommes en noir, borsalino enfoncé sur la tête, pointaient fusils et carabines droit sur nous. La tête me tourna et je faillis basculer dans le vide. Ils allaient nous tirer comme du gibier. Les rats étaient sortis des égouts. Tous mes ennemis se tenaient là, nous visant en contreplongée.
Je n’avais plus le choix. Endormie par le froid, gelée jusqu’aux os dans ma fine robe de chambre et blessée au flanc, j’étais démunie. Du sang continuait de couler le long de ma jambe pour aller tacher la neige à mes pieds. Pieds que je ne sentais plus du tout. Non vraiment, je n’avais plus le choix : mon démon était mon dernier espoir. Hunter était un bon tireur, mais il ne pourrait pas éliminer tous les gangsters avec son pistolet. En outre, je ne voulais pas lui être redevable. Il avait perdu ma confiance. Puis… c’était étrange à penser, mais il me semblait que j’avais une certaine emprise sur les désirs de Chase. Autant profiter de l’intérêt qu’il me portait. Les bêtes sauvages étaient guidées par leurs pulsions, non ? Je savais que pactiser avec le diable n’était jamais la bonne solution. Cependant, j’étais déjà en enfer, alors pourquoi ne pas se ranger au côté du maître des lieux ? Lui seul m’offrait une chance de m’en sortir vivante. Qu’importe ce qu’il adviendra par la suite. J’improviserais. Je jetai un coup d’œil entendu au brun. S’il voulait cette damnée mallette, s’il me voulait moi, il allait devoir mettre ses capacités de monstre à contribution.
acidbrain

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Heshvan Chase


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________________________________________ Dim 25 Mar 2018 - 1:42



 
On ne vit que deux fois
« I have seen the fracture of the human soul. So many broken lives, so much pain and anger, giving way to the poison of deep grief, until one crime became many. »
(c) crackle bones



Un flots de sentiments bousculaient son estomac avec un impact terriblement violent. Il chamboulait son organisme en remontant au niveau de son cœur, dont les battements devenaient insupportable de minutes en minutes. Pesants. Douloureux. Il serrait les dents, conscient que cette obsession le bousillait comme un parasite réduisant son être dans un néant total. Ce poison auquel il venait de goûter, ce venin qui contractait ses muscles et faisait acte de jouissance dispersait ses pensées. Il ne suffisait que d'un instant ou il relâcherait ses sens pour qu'ils soient contre parer remarquablement. Il sentit son poids basculer de manière inattendu dans la duveteuse, le froid atteignit très vite sa colonne vertébrale pour circuler dans son organisme et rafraîchir de manière désagréable sa température. Le visage Miss Malone se penchait telle un ange au dessus du sien. Salvateur, il lâcha un sourire animal, il aurait touché ce visage d'angelot qui flottait au dessus de lui. Lui, le démon, le sale être répugnant qui se faufilait dans les vies des personnes les plus manipulable et qui brisaient cette sphère euphorique qu'ils s'étaient crées.

Il en aurait touché son visage, mais ses doigts refusaient de coopérer. Si d'abords une colère fulgurante s'emparait de lui et maintenant son esprit à vif comme une plaie purulente, il en fut stoppé net par une douce fascination qui prenait le pas. Et si ce doux angelot n'était qu'une œuvre d'art dans laquelle était enfermée un délicieux virus n'attendant qu'être libéré de son urne ? Un rire soulevait sa poitrine de soubresaut, sinistre, cruel. Sa crinière d'encre qui traînait sur son visage s'éloignait de manière si brusque que ses doigts n'eurent pas le temps d'attraper ses mèches. Il fixa sa proie se défaire de son emprise et se précipiter vers le vide. Le petit oiseau était tombé du nid. Il se redressa, si le froid commençait à l'engourdir, il ignorait ses effets pour que son regard ne s'arrête plus que sur elle. Son rire se fit plus profond, alors qu'un regard plein de défis entrait en cohésion avec le sien. Tu peux me briser autant de fois qu’il te plaira, je préfère mourir plutôt que te la donner ! Elle n'oserait pas. Son cœur frappait dans sa poitrine. Son esprit hurlait des mots qui ne réussirent pas à faire bouger ses muscles. Qu’est-ce qu’il se passera si je meurs, hein ? Qu’est-ce qu’il se passera si je saute ? … Tu auras perdu. Tu ne trouveras jamais ce que tu cherches sans moi.

▬ « Saute. » Sa voix se fit suave, elle glissait dans l'air comme une caresse douloureuse. Son expression lui fit relever le menton de manière hautaine. « Saute donc. Je peux t'aider, si c'est cela que tu souhaites. » Jamais il n'arrêtait. La valise était quelque part dans le train. Quelque part dans sa chambre, entre l'odeur de son parfum qui imbibait l'air et son lit défait, négligé. Le prédateur inclinait la tête, clignant des yeux. Ils se firent suspicieux quand il sentait qu'elle commençait à lui échapper. Il avait beau essayer de se rassurer sur la porté de la valise, quelque part en haut, il suspectait une ruse, une machination qu'il avait omit. Alors, on n’a plus de bons mots à lancer ? Aucune tirade ? Il inclina la tête, ne se dépatissant pas de son air arrogant pour cacher cette expression de doute qui dansait de manière flagrante dans ses iris. Il se releva, se rembrunit, la mine mutine se transformait en quelque chose de vaguement plus inquiétant. Qu'elle était délicieuse, dansante, au bord du vide comme une colombe prête à prendre son envol. Ses courbes tachetés d'un sang inéluctable dans laquelle il y avait semé une zizanie affriolante.

▬ « Tu ne le feras pas. Sinon l’intérêt que tu portes à cette mallette n'aurait plus lieu d'être. »
Lâcha t-il avec un ton froid qui faisait planer un instant de doute. Un délicieux cliquetis familier claquait dans l'air comme une sentence inévitable. Dans son dos planait la mort au bout d'une crosse tenu fermement par un justicier qu'il avait négligé. Tutu. C'était une erreur impardonnable qu'il devait corriger. Il lâcha un profond soupire de dépit. Il n'avait pas envie de se salir les mains davantage. Pourtant, c'était comme un appel de la part de l'inspecteur. Il voulait bien pourfendre les spasmes meurtrier qui fusait dans son esprit, mais au bout d'un moment, si l'effort n'était pas répété de l'autre coté, il n'y pouvait rien. Ainsi donc, il ne tuerait plus que ce qu'il n'avait prévu. C'était fortement regrettable. NON ! Oh. Voyez vous ça. M.Chase releva un regard brûlant de réjouissance sur Miss Malone. Un rire intérieur faisait vibrer ses pensées. Il l'avait enchaînée. Si elle avait tourné le dos à ses aspects les plus noirs et à ses gestes sanguinaires, elle en demeurait pas moins ...Victime de sa propre pensée.

Il captait son regard et s'y plaisait à s'y faufiler comme un démon, ce délectant de ses sentiments contradictoire qu'elle lui laissait voir à travers ses prunelles d'encres, électrisantes. Elle caressait son échine par leurs contactes ; elles parcouraient sa peau comme si il sentait le moindre de leurs toucher. Son cœur battait férocement, le visage d'un conquérant ayant ramener son butin à point. Maintenant qu'elle lui appartenait, il avait les cartes en mains. Disposés autour de lui, donc ses choix décisifs marquerait leurs existences à tout jamais. Il se tourna lentement, donnant du spectacle non pas uniquement à Hunter, mais aux silhouettes noirs qui c'étaient postés dans les couloirs du train. Leurs armes pointés sur visage faisait naître une malice au creux de son regard. La vision excitait ses pensées, sa circulation semblait s'accroître dans ses veines, créant un flot d'adrénalines revigorante. Il ne levait pas les mains. Un criminel ne se rendait jamais. Il luttait pour ses convictions jusqu'au bout, tel un fou chevronné. Il faisait face à cet inspecteur dont le visage le répugnait au plus haut point. Même lui, il était cerné par se bouleversement imprévu. Le policier prit dans une tempête intempestive.

▬ « Ravis de vous revoir inspecteur. » Sa voix était cordiale, laissant cette désagréable sensation de saluer un vieille ami. « Quel magnifique retournement de situation, n'est-ce pas ? » S'exclama t-il, se languissant de cette situation désespérée, aussi empiétré que lui dans cette boue qui semblait le cramponner au sol. L'inspecteur lâcha un mot que M. Chase ne comprit pas, cependant, le pistolet maintenu à distance sur lui fit un nouveau cliquetis qui lui indiquait de ne plus bouger. Si Heshvan cherchait un moyen de se dépêtrer de cette situation sinueuse, il en fut encore plus stupéfait lorsqu'une balle pénétrait l'arrière du crâne de l'inspecteur dans un raisonnement qui se répercutait en échos. Le criminel leva la tête vers les silhouettes qui venait de parsemés le corps de l'inspecteur de balles criblantes. Nul doute que son tour allait venir aussitôt la confusion redescendu. C'est surement en cet instant qu'il en profita pour attraper l'arme et reculer pour encadrer la gorge de Blake de son bras et la plaquer contre son torse, l'arme métallique et froid poser sur sa tempe. Elle seule détenait l'information précieuse que tout le monde s'arrachait jusqu'au veines. Magnifique proie déposée dans une meute de loup, se déchiquetant les uns et les autres pour leurs survies.

▬ « On a un accord. Faite ce que je vous dictes, et tout se passera bien. » Un grognement lâcher au creux de sa gorge dont l'odeur était particulièrement enivrante. Sa voix caressait la chaleur de sa peau, puis il relevait le menton vers les hommes en noir. « Si vous tentez quoi que ce soit, elle emporte l'information tant désiré dans sa tombe. Ce serait malencontreux, n'est-ce pas ? » Déclara t-il à voix haute. Sa voix fit office d'écho, de sorte qu'elle parvienne aux hommes postés un peu plus haut. Il entendit un grognement. Il serra davantage sa gorge pour qu'elle soit en évidence. Si ils tiraient, ils mourraient tout les deux. Si il mourrait, ce serait pour gagner. Quoi qu'il en coûte. « Voilà ce qui va se passer : Nous allons remonter bien gentiment. Vous tentez de m'abattre, elle est morte. Vous tentez d'arrêter ma remonté, elle est morte. Le moindre problème, j'appuie sur ce magnifique jouet pour exploser sa jolie cervelle. Ce serait du gâchis, n'est-ce pas ?  A bonne entendeur. » Dit-il d'une voix ferme. Il avança sans ménagement, sans lui laisser une once de douceur et de répit. Pourquoi fallait-il qu'on vienne se mêler de ses affaires ? Il avait horreur des irruptions inattendu.

Le criminel ce dirigeait vers les escaliers, prenant soin de diriger le corps de la jeune femme vers l'avant, tel un bouclier humain contre les torrents de balles ennemies. L'air était surchargé d'électricité. L'atmosphère réduit dans une pression pesante. L'orage menaçait d'éclater à chacun de leurs pas. Si son air tendu était dissimulé sous quelque regard hautain, son cœur n'en demeurait pas moins traite et fracassait sa poitrine à grand coup de battement. Il remontait ainsi leurs trajectoires, jusqu'à ce que la stature du train ne les avales pas sa grandeur. Les silhouettes finissaient peu à peu par rétrécir et prendre la forme de visage cruels et froid tel un mur de marbre. Ils étaient nombreux et armés, augmentant chaque palpitation dans sa cage thoracique. Il finit par atteindre le couloirs, dans lequel les pistolets avaient changés de directions pour se braquer de nouveau sur lui. Des magnifiques molosses entraînés aux combats. De parfait soldats dont les ordres pleuvaient dans leurs esprits, les exécutants comme des robots aussi froid que la peau de Miss Malone percutant la sienne.

▬ « Tutu. J'ai la gâchette facile lorsque je suis contrarié. »
Affirma t-il, un regard implacable en direction des hommes. Ils ne savaient pas où était la mallette. Ils n'avaient pas pris la peine de chercher. Cette pensée allumait une lueur amusé dans le regard de M.Chase. Leurs visages qui lui disait vaguement quelque chose finir par le frapper tel une révélation. Chaque personne était un passager du train. Il n'avait pas porté plus d'attention que ça, bien trop occupés dans ses affaires plus ...pertinente. Mais maintenant la vérité éclatait dans l'air. Un sourire torve occupait ses lèvres. Ce pauvre Hunters n'aurait donc pas fais long feu dans ce train de criminel. Une magnifique réunion, il devait l'avouer. Pour la première fois, il commençait à ressentir les effets de se sentir pourchasser comme une vulgaire proie. Il reculait avec Miss Malone en s'enfonçant dans l'immense salle à mangé, occupés par des canapés et des tables vides. Et comme ci l'orage éclatait, il poussa la brune derrière une table et plongea dans celle opposé. Il fit glisser un pistolet qu'il avait dissimulé dans son manteau dans sa direction. Il se souciera de son état vengeresse plus tard. Pour le moment, la colombe devait se transformer en oiseau de proie.

M.Chase leva la tête et pointa son arme dans l'un des premiers homme qui déboulait à grande enjambée dans la salle luxueuse. Il appuya sur la gâchette, et la balle siffla dans l'air pour venir se réfugier dans son front. Un trou se forma, laissant s'écouler un liquide rougeâtre, poisseux et visqueux. Il ne ce soucie pas des dégâts causés, qu'une deuxième balle siffla dans l'air pour atteindre une deuxième cible. Ce n'était pas la sienne. Un coup d’œil dérivé pour s’apercevoir que Miss Malone était bien plus habile qu'il ne l'aurait imaginé. Il rentra la tête au niveau de la table lorsqu'une détonation avait retentit et qu'il sentit une bourrasque lui gifler la joue. La balle était passé à quelque centimètre de son visage Arlequin. Il releva la tête et tira sur l'un des passager, pris de frénésie, il tira sur une deuxième personne. Mais une douleur lui mordit l'épaule et il se replia derrière la table. Son regard s'arrêta sur le flot sanguin qui s'échappait de son tissu, tâchant cette chemise blanche, la souillant de sa pureté. D'un regard profondément énervé, il tira sur le responsable, encore, et encore, jusqu'à ce que les mouvements ne soit du qu'à ses balles et non à un mouvement cérébral de sa part.

Le groupe commençaient à se transformer en minorité, et il devenait plus aisés d'en toucher quelques uns. Les prouesses de sa proie lui donnait l'envie irresistible de se jeter sur elle. Elle était encore plus belle qu'à l'accoutumer. Son regard féroce lui empoignait le cœur. Ses mouvements grâcieux lui faisait l'effet d'une gifle violente, si bonne, si dévastatrice et pourtant délicieuse à encaisser. Mouvant son corps d'une manière langoureuse qui le provoquait au plus au point. Il lâcha un râle et pointa son arme sur une femme qui avait fait irruption et qui avait loupé sa jambe. Sa comparse le devança et tira dans la poitrine de la femme. Elle porta une mains sur la tâche rouge qui commençait à naître, surprise, impuissante, et dégringolât pour atterrir sur les tapis de corps qui ornaient à présent l'entré. Magnifique spectacle macabre qui nourrissait ses pulsions meurtrière au plus haut point. Il en aurait presque lâcher un ricanement, si il ne restait pas étouffé dans sa gorge par la douleur lancinante dans son épaule. Il serra les dents, ce concentrant sur cette haine qui animait son organisme comme un mécanisme rituel. Un troisième coup de feu se joignit aux leurs. Il tourna la tête pour apercevoir son assistant, abattre un homme qui c'était rapproché un peu trop prêt de son employeur.

Il ne restait plus que ...Quatre personne dans ce grand couloir qui leurs barraient la route ? Il entendit du mouvement qui lui indiquait une possible fuite. Il fut contrit, et fixait le grand seuil noir dont les ombres c'étaient dispersés. Un silence lourd retombait. Il le secouait, l'alarmait. Mais la priorité changea du tout au tout. Il attrapa sa comparse par le col pour plaquer sa colonne vertébrale contre le mur le plus proche. Son assistant pointant son arme sur sa tempe, il reprit le pistolet pour l'empêcher d'attenter à leurs vies. Au creux de ses joues naissait un sourire emprunt de séduction. Ses lèvres se baladèrent le long de sa délicieuse gorge, n'en n'effleurant que la surface de son souffle chaud. Son regard dont la profondeur était incertaine, noir, indéchiffrable prenait le sien sans qu'elle ne put le fuir impunément.

▬ « Tu vas me conduire à la mallette. Et vite. Je commence à m'impatienter de ce petit jeux. »
Lâcha t-il d'une voix douce et déconcertante. La réalité était qu'il adorait ce jeux. Qu'il adorait ce visage qui lui assouvissait haine, violence, et pourtant ...Quelque chose au fond de son regard le surpris, dérouté. Reniant toute possibilité, il la délogea du mur pour la pousser en avant, plaquant l'arme dans sa colonne vertébrale pour lui en rappeler la désagréable sensation.Et pour lui dissuader toutes idées dangereuses. Ils marchèrent dans ce couloir, son regard se plaquait de mur en mur, les passagers encore cachés quelque part dans le train. Il ignorait où ils s'étaient tapis comme des cafards, mais il détestait l'idée de ne pas savoir. D'être dans cette ignorance qui pouvait coûter sa vie de secondes en secondes. Lorsqu'ils parvinrent au compartiment de Miss Malone, il laissa son assistant faire le guet et poussa la jeune femme à l'intérieur en refermant la porte derrière lui. En n'oubliant pas de fermer à clé, par sécurité. Mais aussi pour l'empêcher de fuir. « La malette. » réclama t-il, d'un ton froid. Ses doigts n'avaient pas quittés le pistolet, le serrant comme ci sa vie en dépendait.

Pourtant, il le baissa pour la laisser chercher. Il inclina la tête à la manière d'un lion observant sa proie. L'observant se mouver dans la pièce, hypnotisé par ses moindres fais et gestes qui commençait à le rendre dingue. Il serrait les dents, ce concentrait sur la forme de son arme. Son cœur s'était emparé de cet instant ou son regard croisa le sien, juste une seconde et pourtant ...le flots de souvenir qui appuyait sur son esprit comme une sonnette d'alarme eu raison de lui. Si il la revoyait effectuer le même pas de danse que lui pour abattre leurs assaillants, ce fut son regard féroce qui lui revenait de manière parfaitement visible en mémoire. Il luttait contre cette envie irresistible de l'attraper, de dérober ses lèvres et d'embraser sa peau encore si froide ...Il ne suffisait que d'un contact pour la réchauffer. Non. Cette petite garce c'était insinué dans son esprit, par un moyen lui échappait. Sa colère grondait comme un animal sauvage. Pourtant, la douleur dans son épaule rappelait son existence lorsqu'elle lui rongeait de plus en plus la peau. Il se doutait que la balle était toujours là, et qu'elle creusait son chemin dans ses muscles, dans ses tissus. Il se laissa tomber dos à la porte pour s'asseoir en grognant, mais il ne quitta pas des yeux la brune et braquait son revolver dans sa direction.

Ne pas la laisser s'approcher. La mallette. Il voulait la mallette. Il ne la voulait pas elle, il voulait la mallette. Il voulait pas la mallette il la voulait elle. Il devenait presque fou et instable. Trop de contradiction se formait dans sa tête, qu'il n'arrivait plus à saisir le sens de ses désirs, bien trop frivoles et bipolaires à ses yeux. Il tenta de dégager la chemise pour dénudé son épaule blessé, observant le sang couler d'une blessure déplaisante au regard. De toute façon, ils ne pouvaient pas s'aventurer dans les couloirs sans qu'on ne leurs tombe dessus. Il détestait être reclus de la sorte comme un animal blessé. Les couloirs vident criaient d'un silence pesant, dehors. Il ne s'était pas rendu compte qu'il avait abaissé son arme, toujours maintenu dans sa mains, mais désintéressé de son esprit, bien trop préoccuper à stopper son saignement. Cela lui empêchait de laisser ses pensées captivées par se dangereux parfum qui se rapprochait. Empoisonnant son air.

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It ain't never gonna be enough
“Memories of the days Climbing up to this place We live nights in the flame Bold dreams in our brain We know we're okay Just like a storm is rising Lights up the spark inside us Don't act like it's surprising Pop the champagne star a fire we made it we're on top of the world ” (c) crackle bones



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