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٩(͡๏̯͡๏)۶ L'Héritage Perdu ! ☆ Evénement #97
Une mission de Lily Olyphant - Ouverture : 4 juillet 2018
« La Vérité sans Compromis ! »

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 We're sexy and we know it tutululututu ♔ Eulalie

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Figue A. Row


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


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________________________________________ Sam 13 Jan 2018 - 23:08








We're sexy and we know it !


« C'est chaud tonight ! On va faire la fête du slip et des licornes ! »


Aujourd’hui, je suis humaniste. Humanitaire. Humanisme. Bref je pense aux autres. Oui, je sais ce que vous vous dites tous ! Oh, mais quelle humanitaté Figue, tu es vraiment spendide et en plus généreuse, tu penses aux autres, jamais nous ne pourrons t’égaler. Oui je sais. Mais ne complexer pas, c’est normal. Même ma cheville n’est pas à la hauteur des plus puissants de ce monde, et des modèles de Victoria Secret. D’ailleurs, il faut que je jette les nombreuses lettres de demande qu’ils m’envoient. Franchement, mon corps est une œuvre d’art, il ne peut pas être montrer, les ravages seraient énorme, et je tiens a garder cette part d’humanismité que j’ai, et de ne pas trop exciter le public en sortant acheter des poireaux pour Emily ou du chocolat pour moi.

Bref, comme je suis humanitairisme ou un truc dans le genre, j’ai décidé de... Attention, roulement de tambour... Acheter un cadeau à Emily ! Arrêtez les applaudissement, ça me gène, non vraiment. Je le fais seulement pour elle. Quoi ?! Vous arrêtez déjà les applaudissements ?! Bande de.. Mal élevé. Pfeuh.

J’avais réfléchis longtemps à son cadeau. Vraiment, je m’étais creuser les méninges pendant tout mon petit déjeuné englouti dans une lenteur du coup équivalente à 4 minutes 24 précisément. Alors que je l’avale normalement en moins de deux minutes. C’est que vraiment, Emily en valait le coup.

Voilà ce qui m’était venu en tête : Soyons honnête, Emily ressemble plus à une camionneuse qu’à une femme ? Elle est plutôt brute et pas féminine. Même la robe à froufrou rose meringue n’avait pas eu d’effet sur elle à l’époque. Je m’étais résigné. Encore plus quand elle m’avait brisé le cœur à mon anniversaire en refusant que je la maquille. J’aurais fais un CHEF D’ŒUVRE ! ON REPRIME MON ART ! Mais je m’en étais remise. Presque. Parce que je suis une personne forte. Et belle, oui je sais, arrêtez de le rajouter, je vais rougir.

Enfin bref, grâce à ma superbe connaissance de la mode et des styles, j’allais tenter l’impossible. Eh oui, mesdames et messieurs, je vais tenter de rendre Emily belle et sexy ! Enfin... non attendez, je préfère reformuler, je vais tenter de la faire ressembler à une femme et pas à un camionneur, ce qui sera déjà le plus grand exploit de la planète. Et pour cela, quoi de mieux que de passer sur l’essence même de la féminité et du sexy ? Eh oui, une belle lingerie, c’est sans doute le plus percutant ! C’est mieux que ses culottes petit bateau en tout cas. Elles sont confortables, qu’elle excuse nulle !

C’est comme cela que je m’étais retrouvée dans une célèbre boutique de lingerie. Certains ensembles de grand-mères auraient certainement pu provoquer des vomissements à quiconque s’en approchant, mais d’autres étaient plutôt bien réussit. S’ils m’avaient eu dans leur entreprise, ils n’auraient eu que des pièces réussites. Mais tant pis pour eux, ils ne m’avaient pas demandé, du coup, ils faisaient face à un demi-désastre.

Bon, bien évidemment, il ne fallait pas qu’au final, Emily soit plus sexy que moi. Même si, on est d’accord, ça n’arriverait jamais, parce que nos corps ne sont pas sur une même échelle, mais il fallait que je garde un peu de mes conseils pour moi aussi. Histoire de pas trop être naïve, comme ça, je suis une humanistaire pas naïve. Je sais, y’en a dans le ciboulot !

Mon choix se porta donc sur trois ensembles différents, que je trouvais absolument parfait. Assez singulier pour rendre Emily unique, assez moyen/supérieur, pour ne pas dépasser ma sexitude, et... Pas du tout dans ma gamme de prix, mais ça, on verrait ça plus tard.

Mais je ne voyais ces ensembles que sur des cintres... Comment être sûre qu’ils seraient beau une fois portés ? Il fallait que je les essaye ! Mais non.. Non ! Un gros soucis venait contrecarrer mon plan. Non j’ai pas pris des fesses à noël, n’essaye même pas d’aborder le sujet, ou je te griffe à sang ! Non, c’est juste que mon corps est trop sexy et parfait, il sublimerait n’importe quel ensemble. Non il me fallait quelqu’un de neutre. Et de plus... Plat. Parce que SI, Emily était plus plate que moi.

Mon regard parcoura le magasin quelques secondes. Une cible, une cible. Trop grande. Trop petite. Trop... Elle, elle serait presque belle avec, hors de question. Elle elle est trop moche. Quoi qu’en lui mettant les cheveux sur le visage... Non, malheur ! Elle a des fourches ! Et... Oooooooh ! Je crois que j’ai trouvé la cible parfaite ! Une belle chevelure rousse.. Moins belle que ma chevelure brune bien sur, hein et puis les roux ont pas d’âme. Mais elle avait quand même des beaux cheveux. Elle est plus plate et... C’est des muscles que je vois ? Aaah les muscles c’est bien ! Emily aussi elle a des muscles un peu. Pour une camionneuse vaut mieux. Les muscles, c’est fait pour les gens qui ont des corps moches, mais qui essaye tant bien que mal de les rendre beau. Essayer, le résultat est moyen moyen. Mieux vaut un potentiel naturel comme le mien. Bien plus exploitable.

En plus, elle semblait légèrement perdue. Ou tout du moins, elle ne semblait pas sûre de ce qu’elle faisait là. Magnifique, une proie facile. Il allait falloir que je l’amadoue pour qu’elle essaye ses ensembles. Elle pourrait me donner son avis positif d’ailleurs ! Mais seulement positif, le reste, elle a pas le droit. Je m’approchais donc, un sourire sur les lèvres pour me glisser à ses côtés.

- Salut ! Dis moi, tu veux bien me rendre un service ? T’as l’air quelqu’un de très très très trèèèèès gentils pour me rendre un service ! Tu vois, je suis dans une situation abominable.

Ma lèvre inférieur commença à trembloter, et mes yeux à s’embuer de larmes qui ne couleraient pas si je ne subissais pas de réponses négatives.

- Je dois offrir un cadeau à quelqu’un que j’apprécie beaucoup beaucoup, il ne doit pas être raté, tu comprends ? Et j’ai besoin de quelqu’un qui.. Lui ressemble un peu corporellement pour essayer les ensembles que je lui ai trouvé, tu voudrais bien pour moi ? Je suis sûre que tu ferais une mannequin exceptionnelle !

J’allais pas lui dire qu’elle était belle quand même, faut pas abuser non plus. Même si elle l’était. Un peu. Roooh et oubliez ce que j’ai dis, je suis plus belle. Si jamais ces ensembles lui vont trop bien, je jure de la détester jusqu’à la fin des temps.

Enfin bref, entrevoyant une brèche, je glissais sous le nez les trois articles que j’avais choisis. Un premier ensemble de sous vêtement à la façon maîtresse d’école (Ici pour tes mirettes). C’était un truc sexy, avant, mais un peu passé, parfait pour Emily du coup. Sexy mais dépassé. C’était ni trop peu, ni trop trop. Tiens ça me rappelle la chanson de l’âne trotro ! Je m’égare, non ?

Une nuisette ensuite légèrement transparente à partir du dessous de poitrine. C’était... Simple mais classe, toujours une combinaison dans le même objectif (Simple, mais efficace). Et le dernier, ma pièce phare, le meilleur du meilleur... Le sous vêtement cadeau Attention ça brûle, et oui, je suis extrêmement fière de moi !) ! Avec ça, j’allais et pouvoir la rendre un peu sexy, et m’amuser à tirer sur la ficelle à chaque fois que je la verrais dépasser. J’en tirais un bénéfice également, voilà l’intérêt de cette pièce maîtresse.

Les ensembles étaient dans l’ordre, pour qu’elle puisse passer à la pièce final en dernier, un peu comme le meilleur à la fin du spectacle ! Je pris soin ensuite de la précipiter à mes côtés, toute enjouée, en sautillant.

- C’est vraiment adorable de ta part d’avoir accepté, tiens, viens, on va aux cabines d’essayage !

Je la fis rentrer dans la cabine, lui laissant dans les bras mes trouvailles. Je refermais ensuite le rideau derrière elle, tout en prenant soin de rester derrière au cas où elle veuille s’enfuir. Les bras croisés, j’attendais impatiemment qu’elle sorte. 19 secondes plus tard, j’agitais légèrement le rideau.

- Ca y est, t’as fini ? J’peux voir ! Allez, s’il te plait ! On s’en fiche, c’est pour une amie, j’imaginerais sa tête à la place de la tienne ! Si tu veux j’te file un collant à mettre sur ta tête pour pas que je te reconnaisse et que tu restes incognito ! Et j'suis sûre que ça te va bien. A ta façon !

Je veux bien être patiente, mais faire attendre quelqu’un plus de trente secondes, c’est malpoli, alors je me dois de dire quelque chose. Quand même. C’est le minimum. Et puis en attendant je réfléhcis. Je réfléchis à plein de choses. Et faut que j’économise mon cerveau si compétent. Parfois il imagine des choses et... Oh non.

- Dis moi, t’es du genre à t’épiler, hein ? Non parce que sinon, je change de mannequin. Dis le moi avant que ma rétine ne se suicide, s’il te plait.

Lançais-je d’une toute petite voix, en préparant mes mains devant mes yeux au cas où elle est l’idée d’ouvrir le rideau à ce moment précis.


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Et c'est moi, si t'avais pas compris, parce que je suis carrément meilleure que toi sur tous les points. Et je suis plus aimée de tout le monde. Et je suis un vrai chat, et paf, dans ta face ! × by lizzou.

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________________________________________ Lun 29 Jan 2018 - 21:13

look at that body
everybody stops and they staring at me.

Est-ce que je passais trop de temps dans les magasins ? Cette question m'avait traversé l'esprit alors que je commençais à connaître certaines vitrines par cœur. Je ne m'en inquiétais pas, j'avais juste peur de me lasser de ce que je considérais comme mon passe temps favori. Ou du moins, ça faisait partie de mon top trois. Il aurait été dommage de ne plus y prendre le moindre plaisir.

J'avais tourné en rond dans le centre commercial avant d'atterrir ici. J'étais déjà venue, ayant même rempli des sacs entiers venant de cet endroit, sans pourtant m'y attarder. La lingerie n'était pas ce qui m'intéressait le plus. Je n'y voyais pas d'intérêt pratique et j'avais même hésité à m'en passer. Seulement, je ne résistais pas à l'appel de son indéniable côté esthétique. Je me contentais généralement de choisir ce que je trouvais beau, de l'acheter pour l'emmener et ne m'attardait à l'essayer que plus tard.

Je n'eus pas l'occasion d'agir de la sorte ce jour-là. Je m'étais aventurée dans les rayons que j'avais pour l'instant éviter. Certains m'attiraient moins que d'autres, étrangement, comme si mes goûts se définissaient davantage. Autant intriguée que perplexe, cette jeune femme m'avait abordé. J'aurai pu me contenter de l'ignorer et de faire demi-tour. Mais elle s'était montrée polie je ne pouvais décemment pas la laisser seule sans lui accorder la moindre réponse. Son air agité, sa détresse que je jugeais exagérée et ses compliments furent le mélange qui m'incita à rester. Rendre service était sans doute une façon comme une autre d'occuper le temps que j'avais de libre.

Je m'étais retrouvée plus rapidement que je ne l'avais anticipé dans une cabine, les trois ensemble qu'elle m'avait tendu dans les bras, encore plus perdue que je ne l'étais déjà.

« C'est pour une soirée déguisée ? » lâchais-je finalement en étudiant un peu plus longuement la première tenue que j'étais supposée porter.

C'était un drôle de choix de cadeau. Je savais qu'offrir des vêtements était une chose courante, puisque Cookie l'avait bien fait pour moi. Fort heureusement, il n'était pas venu choisir mon pull dans une boutique pareille. Un accoutrement tel que celui-là ne pourrait convenir dans aucune situation si ce n'était pour une fête. Même dans ce cas, c'était un peu... je ne saurai le définir. Pas des plus agréables à porter, en tout cas.

« Tu es la deuxième à m'interroger sur mon épilation. »

Je n'avais pas jugé utile de la vouvoyer, et elle ne donnait pas l'impression d'en être outrée. C'était plus simple ainsi. Je n'arrivais toujours pas à savoir si ce type de sujet de conversation était habituel ou si j'avais simplement le don d'inspirer les autres à l'aborder. Le fait d'être une créature devait m'aider à ne pas me soucier de ce détail. Brusquement, j'ouvrais le rideau, ma moue perplexe montrant certainement mon manque d'enthousiasme.

« Je n'aime pas. » me contentais-je d'ajouter, après un bref coup d'oeil jeté à mon reflet.

Cela m'avait suffit pour ne pas être satisfaite. J'étais évidemment toujours aussi belle, mais définitivement, le semblant de cravate était le détail qui n'allait pas. Sans parler des bretelles que je n'arrêtais pas de tirer vers l'avant. Elles me dérangeaient.

« N'offre pas cette horreur à ton amie. »

J'étais retournée dans la cabine sans plus de commentaire, j'en avais dis assez. Me libérer de cette chose était primordial, je ne pouvais pas m'afficher de la sorte plus longtemps. J'étais rapide et efficace, ce que la jeune femme attendait de moi, je crois. Elle ne se montrait pas des plus patientes.

« Il n'y a pas d'autres couleurs ? »

Un peu de sobriété ne faisait pas de mal. Mais il n'en fallait pas trop non plus.

« Le rouge, c'est mieux. »

Le fait étant que la transparence de ce que je portais permettait clairement de voir qu'en effet, j'avais opté pour de la lingerie rouge. Je pérférais. Je me tournais dans tous les sens pour m'observer, la quantité impressionnante de miroirs me permettant de le faire sans peine.

« Je vais aller chercher ça. »

D'un pas décidé, je m'étais éloignée pour me rendre dans les rayons, sans prendre la peine de me changer avant, il n'y avait aucun intérêt à ce que je me rhabille tout de suite. Je savais bien que ce n'était pas pour moi, que c'était pour son amie, que ça ne me regardait pas... mais j'avais le droit de faire mon shopping en même temps, n'est-ce pas ? Je voulais bien aider, mais ça me faisait encore plus plaisir si je pouvais en tirer un avantage également. Pas de perte de temps, comme ça.

Une vendeuse s'était éloignée de sa caisse pour venir dans ma direction, sourcils froncés et un air interrogateur sur le visage. Je l'avais remarqué, mais je préférai l'ignorer. Je ne voulais pas qu'elle m'aborde, je ne supportais pas les employés qui se montraient trop insistants pour vous incitez à acheter plus que ce que vous ne voulez. Ou des articles qui ne correspondent pas à vos attentes. C'était peut-être leur travail, mais dans ce cas, je n'aimais pas leur travail.

« Mademoiselle, vous... »

« Je n'ai pas besoin de vous. Merci. »

Elle s'était stoppée face à ma réponse immédiate alors que je n'avais pas pris la peine de me tourner vers elle, me concentrant sur le portant où j'avais remarqué ce que je désirais.

« Mais... »

« Navrée, vous ne m'êtes vraiment d'aucune utilité. Je peux me débrouiller toute seule. »

Trouvé. Un peu vif mais il n'y avait pas d'autres teintes de disponibles. Dommage. J'étais retournée vers l'inconnue, posant ma trouvaille dans la cabine. La vendeuse m'avait laissé tranquille, finalement, même si son expression d'étonnement ne la quittait plus. Elle était étrange.

« Je l'essayerais ensuite. Je suppose que je dois d'abord tenter cette... chose. »

Ma tête se penchait légèrement sur le côté alors que j'avais pris ce qui ressemblait à des bouts de tissus mis bout à bout sans réelle but.

« Comment est-ce que ça se met ? »

C'était une interrogation plus que pertinente, je m'en félicitais moi-même. Parce que je n'avais honnêtement pas la moindre idée de la façon dont ça se portait. Ça ne ressemblait à rien et j'avais du mal à imaginer que ce soit considéré comme étant un vêtement, même, ça n'avait pas l'air de couvrir grand chose. Pas une tenue faite pour se promener en ville, du coup. J'avais compris – sans vraiment le comprendre – qu'il était d'usage de ne pas trop en montrer lorsque l'on se trouvait en public. C'était à se faire dévisager si on se promenait avec seulement des sous-vêtements, encore davantage si on ne portait rien du tout. Je l'avais expérimenté, une fois, dans un couloir d'hôtel.

« Ca se porte en quelle occasion ? »

Si ce n'était pas pour une fête, il devait bien y avoir un moment ou un autre où ça devait s'avérer utile, non ?

« C'est pour un anniversaire ? »

Je croyais désigner comme un nœud, en plein milieu. C'était particulier. Mais intéressant.
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________________________________________ Jeu 8 Fév 2018 - 13:31








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Si on lui posait la question de son épilation souvent, c’est qu’elle était portugaise ? Quelle horreur ! Les cheveux des portugais étaient peut être plutôt pas mal, leur pilosité était absolument affreuse ! Si elle était réellement portugaise, je ne verrais même pas les sous vêtements à travers les poils ! Je ne veux pas être témointe de quelque chose pareille. Je suis trop jeune et trop belle pour perdre la vue ! Comment pourrais-je vivre si on me prive de la vue de ma propre beauté ?!

- T’es portugaise ? Si t’es portugaise, j’ouvre pas les yeux. Je veux pas perdre la vue ! Sauf si t’as passé la tronçonneuse pour couper les poils. Sinon, tu peux pas m’infliger ça !

Une fois certaine qu’elle n’avait pas des poils partout, roux, comme Lucille lorsque nous étions allé sur la banquise. Elle avait troqué ses habits et avaient laissé ses poils et son pelage, à ce stade là, à l’air ! Je la regardais sortir, en tenue d’écolière sexy. Bon, ça lui allait pas aussi bien que ça m’aurait allé, mais c’était pas mal. Quoi que... Je la fis tourner sur elle même, pour constater d’un air victorieux.

- Ah, t’as les mêmes fesses qu’Emily ! Tombante. C’est parfait ! Même si t’es un peu plus sexy. Mais moins que moi, ne l’oublie jamais !

Je pris un instant pour réfléchir. Cette culotte remontait assez haut sur son ventre pour cacher son bourrelet et ses poignées d’amour, premier bon point. Les bretelles empêchaient la culotte de tomber. La cravate permettrait de la tenir en laisse.. Euh pardon, de rajouter un air sérieux.

Mais c’était encore trop sexy. Emily ne pouvait pas porter ça, ce n’était pas assez moche pour elle. T’imagine si je la rend belle et sexy ? Tous les garçons qui vont lui tourner autour quand je ne serais pas là ? Parce que oui, quand moi je suis là, je crée une sorte de bouclier de beauté. Tout le monde est subjugué par mon corps et mon visage absolument parfait, et plus personne ne voit Emily.

- T’as raison, je peux pas lui offrir ça ! Essaye l’autre ! Vite allez, on est pressé, j’ai pas de temps à perdre !

Je la repoussais l’expédiant dans la cabine d’essayage avant de fermer le rideau d’un coup sec. Je tapais du pied, rythmant les secondes passant. Qu’est-ce qu’elle était longue ! Franchement, c’était pas possible de prendre autant soin de soit et de temps pour changer de sous vêtement. Je devrais rentrer. Pour l’habiller moi même !

- Bon, t’es longue là !

L’encourageais-je en remuant le rideau pour la faire accélérer. Mais en plus, elle est pas que longue. ELLE EST AUSSI EFFRONTEE ! Elle n’aime pas la couleur de cet ensemble, non mais pour qui elle se prend ?! J’y crois pas, elle critique mes choix ? Mes choix venant de mon goût absolument parfait en matière de fringue ?!

- Non mais t’es qui d’abord pour dire que le rouge c’est mieux ! Le rouge c’est cliché, et puis mes goûts ils sont meilleurs que les tiens, d’abord ! Eh !! EHHHH !! TU M’ECOUTES PAS LA ?!! REVIENS ?!

Non mais qu’elle... Qu’elle.. Morue ! D’abord ! C’était pas gentil de critiquer mes choix. En plus, elle essaye de rendre Emily sexy, c’est pas gentils. Et elle m’écoute pas. PERSONNE A LE DROIT DE M’IGNORER C’EST TROP CRUEL ! Ah tiens, elle revenait. En plus elle se pavanait en roulant de ses fesses molles pour faire de l’œil aux autres clients. C’est moi la plus belle d’abord. Pfeuh.

- Mouais, bah c’est beaucoup moins beau que ce que je pourrais trouver. Mais j’ai fais exprès de prendre des choses moyennes, parce qu’il faut jamais offrir des choses plus sexy aux autres pour pas qu’ils risquent de se penser plus sexy que toi. Tu connais pas les bases, t’es nulle.

Répliquais-je en boudinant dans mon coin. Je croisais les bras, en me tournant à moitié. J’ai pas envie de la regarder, ni de regarder son choix. Elle a pas été gentille, elle ne mérite pas mon attention.

Elle referma une nouvelle fois le rideau, me laissant bouder seule. Mais j’étais trop impatiente de voir l’essayage de ma dernière tenue. J’étais presque sûre que c’était celle que j’acheterais. Elle était... Parfaite pour Emily ! Elle rajoutait une dimension mignonne, que la jeune femme n’avait, pour sur, pas du tout.

- Rooh, mais tu sais pas t’habiller quand même ?! Bon je rentre, admire quand même le sacrifice de mes rétines pour t’aider, je demanderais une redevance !

Je n’avais aucune idée de ce que ce mot voulait dire, mais je savais que c’était quelque chose de bien. Pour moi. Donc ça m’allait. Si c’était du grattage d’oreille, ou une offre de chocolat, ce serait encore mieux ! J’ouvris le rideau pour l’entortiller dans le cadeau, avec quelques difficultés.

- Dis donc, t’es quand même pas douée, hein. Regarde comme j’ai bien réussis à faire le paquet et le nœud !

Le nœud était de travers, les bretelles au mauvais endroit... C’était un certains style. Bien sur, je ne m’étais pas trompé, c’était encore de la faute de la jeune femme. Pourquoi j’avais choisi une mannequin en devenir ? Je méritais au moins une mannequin professionnelle.

- Ton corps s’adapte pas à mon art. C’est quand même vachement dommage. Il est pas digne de moi.. Mais je t’en veux pas, personne ne peut être digne de moi.

Conclu-je en haussant les épaules.

- C’est plutôt pas mal, celui là, non ? A part le truc hideux que tu as mis en dessous, ça allie sexysme, originalité et style. Parfait.

Pourquoi avait-elle garder ses immondes bout de tissus sous l’ensemble ? C’était quand même... Une faute de goût, non ? Elle aurait pu les enlever. Mais si cela cachait une partie poilue de son corps, j’étais peut être heureuse qu’elle ne me les ai pas montré.

- Ca se porte en toute occasion, ça s’appelle le style, ma chérie, je t’apprendrais. Bon, maintenant, enlève moi tout ça, je vais régler et on pourra partir.

Je lui fis un petit clin d’œil en souriant. Pendant que je refermais le rideau, en espérant qu’elle n’abimerait pas ces precieux cadeau, je conclu mes petites affaires dans mon coin, avant de revenir devant la cabine d’essayage. Sérieusement, elle n’a toujours pas fini de s’habiller ? C’est une femme mi renard, mi tortue ou quoi ?! Une fois le rideau ouvert, je me ruais sur la pièce parfaite de ma collection, le sous vêtement cadeau. Je le fourrais dans son sac avant de l’entraîner avec moi, à ma suite.

- Viens, j’ai une dernière boutique à faire et j’ai toujours besoin d’un modèle. Et grâce à mon extrême gentillesse, je veux bien t’utiliser encore, pour t’apprendre encore quelques bases, parce que t’es pas aidé de la nature...

Je la pris par le bras pour sortir de la boutique, lançant un joyeux au revoir à la vendeuse qui regardait Eulalie comme un aliène. Ouais, je sais, à côté de moi, elle est pas top, mais quand même, elle ne vaut pas ce genre de regard. Je vais en faire mon poulain personnel, elle ressortira absolument PAR-FAITE. Tout se passa bien, jusqu’à ce que nous passions le portique de l’entrée de la boutique. Ils se mirent à beugler, déclenchant une petite sirène. Je lançais un regard estomaqué à la rousse.

- Mais t’as pas enlevé l’antivol ?! T’es une débutante à ce point ?! Qu’est-ce qui était pas clair dans mon message codé de « je vais régler », clin d’œil, clin d’œil. Cours !!

De nouveau, j’attrapais sa main pour me ruer hors de la boutique en la traînant derrière moi. Mais franchement, c’est pas possible de tomber sur des boulets pareils ! Je vais la trucider, je vous l’dis, je vais la trucider ! Elle semblait un peu lente, ou réticente, je n’en avais aucune idée. Pour la motiver, je lui offris un sourire, quelque peu hors d’haleine.

- Oublie pas que c’est toi qui a le vêtement volé dans ton sac, et que c’est toi qui l’a essayé, alors bouge un peu plus tes fesses ! Ca les fera durcir, et tu pourras avoir une paire de fesses de rêve, comme les miennes ! ACCELERE !!

Je piquais un nouveau sprint, maintenant habituée à détaler hors des magasins en emportant mon dû. Je pris une première fois à droite, puis à gauche, déambulant méticuleusement dans le centre commercial. Nous arrivions dans un cul de sac, menant seulement aux espaces reservé au personnel. Grâce à mon accélération vertigineuse, et à mon traînage de boulet sensas derrière moi, nous avions un peu d’avance. Je sortis une clé de mon soutiens gorge, ouvrant le placard situé sur notre gauche, dans lequel les agents d’entretiens entreposaient leurs affaires.

Faire de l’œil à tout type de personne, ayant tout type de métier était toujours efficace, la preuve. J’ouvris la porte d’un coup sec, poussant la rousse à l’intérieur avant de m’y glisser et de refermer aussi vite la porte derrière nous, à clé. Personne ne se douterait que nous serions rentré. Je tournais le regard vers la jeune femme, un petit sourire sur les lèvres, tout en chuchotant.

- Bon, maintenant, on attend quelques minutes, 7 et 48 secondes à peu près, d’après mes calculs d’intello en math, et on pourra sortir. Prochaine destination, le disney store. Ils ont sortis un pyjama kigurumi Figaro, je dois absolument l’acheter pour Emily, comme ça, elle pensera encore plus à moi !


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________________________________________ Lun 19 Fév 2018 - 18:14

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everybody stops and they staring at me.

Elle était originale, je pouvais l'admettre sans le moindre doute. Je ne saisissais pas tout ce qu'elle me racontait, comme cette histoire de cadeaux à ne pas faire. Le principe n'était-il pas d'offrir quelque chose de merveilleux et non pas de se réserver le meilleur pour soi-même ? Même si... cette manière de faire n'était pas non plus aberrante. De temps en temps, cela permettait certainement de garder une bonne estime de soi, que de se garder le plus beau. Je n'oublierai pas ce conseil.

Je la laissais m'aider à m'habiller avec une légère appréhension. Elle y allait franchement, serrant un peu trop à certains endroits, pas assez à d'autres, sans que je ne me permettre la moindre remarque. Le résultat fut plutôt... étrange. Elle en était satisfaite, bien que la grimace que j'affichais montre que je n'étais pas convaincue. Tant que ça lui plaisait, après tout. Si elle considérait ça comme de l'art, je n'allais pas la contredire. Elle me rappelait quelque peu Apollon, dans le caractère... elle était amusante.

Si elle affirmait que je pouvais sortir avec cette chose en n'importe quelles circonstances, je préférai remettre mes propres vêtements avant de m'échapper de la cabine. Je ne me voyais pas vêtue d'une telle chose à la boulangerie. Quoi que. J'y réfléchirai.

« Comment... la Nature est supposée m'aider ? »

Je penchais quelque peu la tête sur le côté, intriguée par toutes ses phrases qu'elle prononçait et que je ne comprenais pas complètement. Ce fut un bruit strident d'alarme qui me fit sortir de mes réflexions. Il y avait le feu ? Une attaque divine ? C'était probable, après tout, dans cette ville. Ah non, c'était tout autre chose.

« ''Clin d'oeil, clin d'oeil'' ça veut dire antivol ? »

Je ne voyais vraiment pas ce qu'elle cherchait à me dire. Si elle utilisait un code, autant me le présenter clairement avant, je ne pouvais pas le deviner ! J'avais déjà des difficultés avec les mots du dictionnaire de temps à autre, me rajouter ainsi une difficulté ne m'aidait pas. Je la suivais sans trop de conviction. Pourquoi courir ? Qu'est-ce qui se passait ? Je devais contrôler mon rythme pour ne pas la dépasser, puisque je ne la retrouverai jamais si je finissais par la distancer. Et en même temps, elle me criait dessus parce que je n'étais pas assez rapide à son goût. J'étais un peu... perdue.

On venait donc d'emporter une tenue sans la payer. Ou plutôt je venais de le faire, de ce qu'elle racontait. C'était autorisé ? J'avais toujours le réflexe de payer ce que j'emportais, puisque je voyais tout le monde le faire. Je n'avais jamais demandé à personne si il était possible de se débrouiller autrement. C'était comme une règle que j'avais acquise sans trop d'efforts. Tant d'argent gâché !

« Pourquoi 7 minutes et 48 secondes ? Pourquoi pas 49 ? »

Je parlais aussi bas qu'elle, comme si qui que ce soit pouvait essayer de nous espionner. Nous étions enfermées dans une pièce exiguë et je ne cernais pas pourquoi. Si les personnes qui nous courraient après nous rattrapaient, je pouvais simplement les mettre à terre et l'histoire serait terminée. Pourquoi s'embêter à ce point-là ?

« Je crois que l'expression appropriée est... J'ai loupé un épisode. »

Les sourcils froncés, je la dévisageais sans vraiment m'en rendre compte. Je venais de plonger dans le monde des habitants de Storybrooke à pieds joints, la tête la première, et je me noyais complètement.

« Figaro, c'est en lien avec l'opéra de Mozart ? »

A sa tête, je supposais que ce n'était pas le cas. Je n'y pouvais rien si je n'étais pas cultivée comme eux tous !

« D'accord... D'un côté, Mozart ne fait pas partie des contes, ce serait stupide que tu y sois liée. Hum... »

Je cherchais, je cherchais vraiment intensément si je trouvais quoi que ce soit pouvant s'y rapporter. Rien du tout. Le vide le plus complet. C'était à la fois frustrant et gênant. Je me pinçais les lèvres, relevant la tête dans sa direction, tentant mon sourire le moins gêné possible.

« Tu es qui ? »

C'était peut-être brutal comme question. Il me paraissait plus simple de la poser directement plutôt que de faire comme si je comprenais quelque chose. Je risquais de la vexer encore davantage si je me trompais.

« Et un kigurimi c'est quoi ? C'est comme des sushis ? »

Ca avait presque la même consonance, c'était forcément asiatique. Et tout ce que je connaissais de l'Asie, c'était la nourriture appréciable. Me faire ses réflexions ne m'aidaient pas à y voir plus clair, me faisant au contraire m'imaginer que la jeune femme était dans une vie précédente une sorte de japonaise chantant de l'opéra. Je secouais la tête, m'enlevant cette image.

« Il reste 3 minutes et 18 secondes mais je pense qu'on ne risque rien. »

Je ne voyais pas l'intérêt de patienter plus longuement. Je voulais voir ce... disney store ? Je n'étais jamais allée dans cette boutique. Sans doute parce qu'elle ne vendait pas assez de vêtements. Mais je ne pourrai qu'en apprendre davantage sur les habitants de cette ville. Voir la plupart des dessins animés était un bon début, sauf que ça ne suffisait apparemment pas.

J'avais oublié qu'elle avait fermé à clé, mais la porte s'ouvrit lorsque je la poussais un peu plus fortement, la serrure se brisant dans un léger bruit. Ce n'était pas la première fois que je cassais quelque chose. Je poussais un soupir, me retournant vers la jeune femme avec une expression innocente.

« Ils devraient davantage sécuriser leurs portes. »

Ce n'était pas de ma faute si rien n'était fait pour supporter un peu trop de force dans ce monde.

Je sortais sans même jeter un coup d'oeil aux alentours pour être certaine que nous ne craignions rien. Puisque nous ne craignions rien, dans tous les cas.

« Par où est-ce qu'on doit aller ? »

Il n'y avait pas de pancartes pour m'indiquer quel chemin prendre pour aller à ce fameuse magasin, je devais me contenter de la suivre.

« Juste pour que je ne répète pas la même erreur, là aussi, on va utiliser le code ''clin d'oeil'' ? »

C'était qu'elle avait l'air très embêtée que je n'ai pas capté le message la première fois. Je n'étais pas contre le fait d'apprendre les bases en sa compagnie, elle semblait se débrouiller très bien dans sa vie, et puis ça ne me faisait pas de mal d'avoir un avis extérieur sur la manière dont je me comportais.

« Si c'est un magasin Disney... Ils vendent des poissons comme Nemo ? »

A moins que ce ne soit dans un endroit spécial que les animaux étaient vendus. Je n'en avais pas la moindre idée.

« Ou comme Dory, je ne fais pas de discrimination. Même un poulpe conviendrait. »

Je préférai quand même Nemo, sans doute sa nageoire cassée lui donnait un certain charme. Bien qu'il était complètement idiot.

« Il m'en faudrait un. Pour un chaton. »

Je devais faire quelques expériences avec cette bête. Il avait déjà dévoré ma nourriture, mais je me demandais si il était capable de s'en prendre à une proie vivante. J'étais persuadée que ses intentions étaient plus maléfiques qu'il ne le laissait paraître. Il avait beau miauler de manière suppliante, il essayait bien trop de me coller pour que ce soit innocent. Je craignais qu'il ne cherche à m'attaquer à un moment ou un autre et je devais voir ce dont il était capable.

« Je crois qu'il est supérieurement intelligent mais qu'il cache extrêmement bien son jeu. »

Pourquoi est-ce que j'en parlais maintenant ? Je n'avais pas envie de penser à ce félin qui m'angoissait parfois. Même quand je ne faisais que l'évoquer dans une conversation.
black pumpkin

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even if it hurts, even if it's razordeep
I've got no regret because if I could, I'd do it over again. I'm not giving up, not gonna run,
I'll be there when you need me.



Figue A. Row


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


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________________________________________ Ven 2 Mar 2018 - 11:07








We're sexy and we know it !


« C'est chaud tonight ! On va faire la fête du slip et des licornes ! »


Non mais FRANCHEMENT, mon petit destin, pourquoi tu ne mets pas sur ma route des gens qui ont un minimum de matière grise ?! Autant de cervelle que moi, certes, ce n’est pas possible, je comprend, mais ça là ! Cette chose rousse ! T’es vraiment sérieux ?! Elle comprend pas les clins d’œil, elle ne comprend même pas la logique de l’attente un certain nombre de minutes et de secondes et EN PLUS elle demande. Non mais franchement, destin, t’en as d’autres des comme ça en stock ou tu me les envoie toutes dès que tu les as repéré ? Je suis pas une âme charitable dédiée aux gens diminués, ok ?!

- Tu contestes ma suprême connaissance ?! Mais parce que c’est 7 minutes 48, point ! Sinon après ce temps là ils risquent d’aller chercher dans des endroits plus précis, GENRE ce placard. Et puis pourquoi gâcher une seconde de ta vie ici en plus si ça n’a pas d’intérêt ? T’es pas perspicace toi, hein..

Elle était bizarre. Mais j’l’aimais bien au fond. Comment ça ça se voit pas ?! Oui mais c’est parce que là elle est embêtante, je dois tout lui apprendre ! Mais sinon, elle fait un bon cobaye, au moins elle me suit, et elle m’abandonne pas. C’est quand même sacrément positif, elle a dépassé la moyenne. Maintenant, pour grappiller des points, il allait falloir qu’elle se culture... J’arquais un sourcil, étonnée par ses propos.

- T’as loupé un épisode de quoi ? De Teen Wolf ?! Attention hein, faut TOUS les voir. Tu verras y’a une brune HYPER sexy qui me ressemble, et une rousse aussi. Un peu comme toi. Tu dois TOUS les voir sans exception, compris ?! La prochaine fois qu’on se voit, t’auras un test ! Je saurais si tu mens !

Je la sermonnais en agitant mon index devant ses yeux. J’avais vu ça dans les films, ça rendait bien et puis ça faisait plus classe. Et peut être que comme ça, elle les regardera vraiment. De toute manière, je lui ferais passer un test, elle aura pas le choix. Si elle l’a pas vu, elle sera séquestré et elle sera obligée de les regarder.

La suite allait encore moins me plaire. Quoi que, ça dépendait de comment je le voyais. J’étais tellement intelligente, classe et douée qu’elle pensait que je venais d’un concert de Mozart ? C’était quand même flatteur. MAIS COMMENT NE POUVAIT-ELLE PAS CONNAÎTRE FIGARO ?!

- Attend, tu me fais une blague là, tu connais Figaro ? Le chat le plus classe du monde et le plus mignon, le plus attendrissant et le plus beau ? Tu connais, HEIN TU CONNAIS ?

Je m’en fichais de parler plus fort, la situation était grave, très grave. TRES TRES GRAVE. Elle ne connaissait pas Figaro. A sa tête, en plus, je devinais que ce n’était pas le cas. Ouh j’vais me la faire. J’vais m’la faire, retenez moi !

- T’AS JAMAIS VU PINOCCHIO ?! C’est celui qui me pique la vedette, mais la star dans ce film, c’est moi. T’AS PAS VU PINOCCHIO ?! Non mais on finit mes achats, et là, je vais te séquestrer dans ma chambre et je vais te faire voir 40 fois PINNOCHIO !! QUE TU ADMIRES MA BEAUTE ET MA PUISSANCE !!

Je l’avais attrapé par les épaules pour la secouer comme un cocotier. Il fallait qu’elle se rende compte de sa terrible erreur. Non mais attend, ELLE NE ME CONNAIT PAS ?! Qu’est-ce que c’est que cet affront ignoble ? Destin, je te hais. Tu pourrais au moins m’envoyer des gens qui me connaissent. Là c’est un affront que je ne tolèrerais pas. Eh.. J’suis plutôt classe quand j’dis ça, non ? Moi j’trouve.

Par contre, c’était drôle aussi d’être avec des gens pas intelligent. Je me sentais encore plus puissante. Même si je n’avais pas besoin de ça, on était d’accord. Je pouffais de rire en la regardant.

- Ouais ouais, comme un sushi, t’essaieras de le manger, je te filmerais, comme ça, je suis sûre d’avoir plein de vu sur youtube et de me faire plein d’argent. Par contre, je garantis pas ta survie.

Elle avait de forte chance de s’étouffer et je déclinais toute responsabilité. Pas ma faute si elle est pas allumé à tous les étages. Mais comme on dit, soit on a tout dans la tête, soit on a tout dans les muscles et elle apparemment, elle avait carrément tout dans les muscles. Je la regardais, ahuris, enfoncer la porte.

- Ah ouais.. Toi aussi t’es une camionneuse ? Genre gros bras ? C’est pas sexy, mais c’est pratique. Tu pourras me servir de garde du corps quand une horde de fan me poursuivra pour essayer de m’avoir.

Par contre, une chose me turlupinais. J’aimais bien ce mot. Turlupiner. Il sonnait bien, il était rigolo.

- PAR CONTRE. PAR CONTRE !!

Je me relevais, pour lui crier dessus, parce qu’elle avait fait quelque chose de vraiment pas cool ! Vraiment VRAIMENT pas !

- ON SUIT MES REGLES ET ON LES BRAVE PAS !!! S’ILS NOUS RETROUVENT CE SERA TA FAUTE !! ET PUIS T’AS CASSE LA PORTEEEUH !! MAINTENANT ILS VONT CHANGER LA SERRURE J’AURAIS PLUS LA CLE !! TU SAIS COMBIEN DE TEMPS CA M’A PRIS ET D’EFFORT POUR SEDUIRE LE BALAYEUR ?! AU MOINS 10 MINUTES !! TU VIENS DE GACHER DIX MINUTES DE MA VIE ET PUIS IL EST MEME PAS BEAU C’EST UNE CORVEE QUE JE DOIS RECOMMENCER A CAUSE DE TOI !!

Ca y est, elle avait réussis, je boudais. Je lui tournais le dos, vexée qu’elle n’ait pas écouté mon plan. En plus il était super génial, je ne voyais pas pourquoi elle n’avait pas voulu le suivre. Bah tiens, juste pour ça, j’aimerais qu’elle se fasse attraper. Comme ça, elle regretterait de ne pas avoir écouter Figue la suprême.

Je me relevais ne la regardant pas, mais sortant de la pièce en analysant à droite et à gauche pour être sûre que cette... Méchante ne nous avait pas fait repérer. Une fois sûre que tout allait bien.. Elle avait de la chance, elle devait être cocue. Je sortais en marmonnant.

- Suis moi.

Toujours en boudant, les bras croisé, je me dirigeais vers le Disney Store. Elle allait pas m’attendrir facilement, j’étais vexée, j’étais vexée. Elle avait qu’à être plus gentille d’abord. Tournant la tête tu côté opposé duquel elle me parlait, je levais les yeux au ciel en répondant :

- Bah bien sur, on utilise toujours le code clin d’œil clin d’œil. T’as déjà regardé les prix du Disney Store. C’est des voleurs. Alors qu’est-ce qu’on fait aux voleurs ? On les vole.

C’était tellement logique que même son cerveau diminué aurait du le comprendre. Malheureusement pour moi, j’aurais bien continué à bouder, mais elle évoquait un sujet bien trop intéressant. Enfin à part au début les poissons. On s’en fichait de Nemo et Dory ? Qui en voudrait à part pour les manger ? Le meilleur poisson, c’est Cléo, d’abord.

- Si tu veux un poisson, prend Cléo, elle est beaucoup mieux.

J’essayais encore de bouder à ce moment là, mais la suite allait mettre fin à ma résolution. Je ne pus m’empêcher de lui sauter dessus pour en savoir plus. Elle voulait offrir un poisson de compagnie à un chaton ?! Mais c’était juste trop... Bien ! Elle était peut être pas si nulle que ça !

- T’as un chaton ?! T’as un chaton ?! Mais fallait le dire plus tôt !! Je pensais pas que t’étais une fille aussi bien ! Il s’appelle comment ? Il a quel âge ? Tu sais que les chats sont la meilleure race du monde ? TU DOIS prendre une Cléo, les Cléo sont les meilleurs poissons de compagnie, les autres ne servent que de repas ou de jouet à chasser pour les chatons ! MAIS C’EST TROP BIEN !! Je pourrais le voir dis, je pourrais le voiiiir ?!

Je voulais être sûre qu’elle le traite bien. Même si elle le traitait mal, j’étais sûre que le chaton se vengerait. Elle avait des griffures sur le corps ? Je ne m’en souvenais pas. Ca aurait attiré mon regard pendant l’essayage de lingerie.. Donc si elle n’avait pas de griffures, c’est qu’elle le traitait bien. Bon, je la pardonnais de son affront cette fois ci, mais elle n’avait pas à recommencer !

- Il EST supérieurement intelligent. Tous les chats sont supérieurs, mais ils le cachent pour s’installer tranquillement et prendre le pouvoir pour gouverner le monde. C’est bien connu, parole de chat ! On est plus agile, plus doué, plus intelligent, plus mignon et plus stratège que tout e que vous avez connu ! Il faut TOUJOURS vénérer un chat !

Elle n’avait pas lu la bible des félins ? Avec le chat tout puissant gouvernant le monde et leur dieu de pacotille ? Il lui manquait clairement des références. Mais je lui pardonnais, on ne pouvait pas être aussi renseigné et intelligent qu’un chat après tout. Un sourire sur les lèvres,j’affirmais ensuite :

- On ira à l’animalerie après le Disney Store, et on prendra un poisson Cléo. Et puis peut être un autre poisson pour son diner. Nous on aime bien chasser notre proie. Tu lui as pris des pelotes de laine ?! Et du chocolat ?! C’est ESSENTIEL. Le lait aussi, surtout le lait.

J’étais clairement dans mon élément. Je savais ce qu’il fallait à un chaton puisque j’en étais un. Enfin était, était. Même si sous cette apparence de magnifique femme brune, on pouvait confondre. J’entrais alors dans le Disney Store, fonçant vers les kigurimi.

- C’est çaaa ! Il faut celui de Figaro ! Celui de Figaro.. Celui de.. ILS ONT PAS CELUI DE FIGARO ?!!

J’étais outrée, choquée et déçue. Je levais un regard rempli de fureur vers Eulalie, mais... Ma colère s’abattrait sur quelqu’un d’autre de plus méritant. Elle n’avait rien fait, et puis elle aimait les chats et les considérait comme supérieur, c’était une bonne personne. Alors.. J’attrapais une vendeuse à la volée avant de lui hurler dessus.

- COMMENT CA VOUS AVEZ PAS DE KIGURIMI FIGARO ?! ILS SONT OÙ ?! VOUS AVEZ PAS HONTE ?! DE BOYCOTTER LE MEILLEUR ! OUH MAIS RETENEZ MOI J’VAIS LUI CASSER LA TRONCHE ! J’VAIS LUI R’FAIRE SON NEZ CA VA LUI FAIRE DU BIEN ! APPELEZ LE GÉRANT AUSSI ! J’VAIS LUI REFAIRE TOUT SON CORPS A LUI !

La femme commença à regarder autour d’elle, visiblement effrayée. Elle braya « sécurité, sécurité ! » à qui voulait l’entendre. Elle était complètement tarée, elle pensait vraiment que la sécurité aurait des kigurimis ? Mais elle était complètement con ?! Sentant l’énervement monté d’un cran, j’attrapais un bout de me tee shirt pour le flanquer dans les mains d’Eulalie avant de me reprécipiter, ou plutôt de tenter de me reprécipiter vers la jeune femme.

- OUH RETIENS MOI ! J’VAIS ME LA FAIRE RETIENS MOI !! RETIENS MOI J’TE DIS ! EH LES MUSCLORS QUI ARRIVENT LA BAS !! EMBARQUEZ LÀ ELLE A PAS DE KIGURIMI FIGARO C’EST UNE HONTE !!

Eh non mais.. Pourquoi il s’avançait vers moi avec leur gros bras et leurs armes. Mais non, qu’est-ce qu’ils foutaient là ?! Me touchez pas bande d’obsédé sexuel !


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Au combat des héroïnes, il n'en restera... Qu'une seule !
Et c'est moi, si t'avais pas compris, parce que je suis carrément meilleure que toi sur tous les points. Et je suis plus aimée de tout le monde. Et je suis un vrai chat, et paf, dans ta face ! × by lizzou.

Eulalie


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╰☆╮ Avatar : Holland Roden

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________________________________________ Ven 9 Mar 2018 - 17:40

look at that body
everybody stops and they staring at me.

J'aurai dû prendre mon carnet pour prendre des notes. Cette constatation me frappa de plein fouet alors que les informations s'enchaînaient, ayant du mal à se graver dans mon esprit. Premièrement, ne pas contester cette demoiselle au risque de la voir s'énerver de manière plus ou moins excessive. Deuxièmement, regarder la série Teen Wolf semblait être un impératif. Troisièmement, m'estimer heureuse d'être une créature titanesque capable de supporter sa capacité à surpasser les autres humains en terme de volume vocal. Quatrièmement... me mettre à jour sur Pinocchio. J'en oubliais certainement. J'essayais de me repasser tous les autres points en boucle, les sourcils froncés en marchant, les mettant dans un coin de ma tête pour ne pas oublier de les marquer quelque part une fois rentrée.

« On vole les voleurs, très bien. »

Est-ce que j'étais capable d'enregistrer tous les détails ? J'allais devoir lui demander de les répéter. Elle n'allait pas en être contente, n'est-ce pas ? Je le ferai plus tard, c'était plus prudent. Elle n'avait pas l'air très réceptive, ayant mal prit le fait que je prenne les devants. Elle était celle qui s'y connaissait le mieux en matière de centre commercial, à ce que j'avais compris. C'était normal qu'elle le prenne comme un affront. Je crois.

Je ne devais surtout pas oublier toutes ses informations d'une importance capitale qu'elle se mit à me donner sur les chats. Et sur une certaine race de poissons nommés les Cléo. C'était un nom bizarre, au passage.

« Ce n'est pas vraiment mon chaton... » me sentais-je obligée de préciser en remarquant son excitation à cette soudaine annonce. « Je ne suis même pas sûre que ce soit un vrai chat. »

Je n'arrivais pas à me faire à cette idée. Tant habituée au fait que le seul félin de ma connaissance soit un bibliothécaire, je ne me faisais pas à l'idée que certains animaux de cette espèce puisse n'être... que des animaux. Je m'attendais à ce qu'il se métamorphose à tout moment. Et si ce n'était pas une créature comme moi, il restait cette lueur étrange au fond de ses yeux quand il me regardait. Ce Moustache n'était pas normal.

« Bien sûr que tu pourra le voir. Tu as l'air de t'y connaître, tu me sera d'une aide précieuse. »

Je parlais plus pour moi-même, réfléchissant activement à l'utilité de cette femme dans mes expériences sur cette bête... Et elle parlait des chats avec une telle... Comment dire, disons qu'elle semblait en être un. Elle n'avait jamais prononcé clairement son identité. Elle avait juste l'air obsédé par ce Figaro. N'avait-elle pas dit qu'il était le chat le plus adorable et le plus classe du monde ? J'avais du mal à suivre tout ce qu'elle racontait. En tout cas... Si elle était des leurs... Mes yeux s'ouvrirent en grand et je la fixais d'un œil nouveau. Bien entendu, qu'elle me serait utile. Elle devait pouvoir communiquer avec lui d'une manière ou d'une autre, ou au moins me permettre de mieux le comprendre.

Tout ce qu'elle disait n'était pas des plus rassurants. Le contrôle du monde, gouverner, le pouvoir... J'étais consciente que ses intentions étaient discutables mais je ne pensais pas que ça atteignait un tel niveau. J'avais raison de me méfier.

« Je garde le chocolat pour moi, quand j'en ai. »

Je trouvais que c'était une évidence. Je n'allais pas non plus lui donner tout ce que je mangeais, j'avais le droit de me faire plaisir sans me plier aux exigences de cet animal. Je ne souhaitais en aucun cas devenir son esclave qui lui apporterait tout ce dont il avait besoin. Bon, je m'occuperai de lui prendre un poisson. Et une pelote de laine, si ça pouvait le distraire et faire en sorte qu'il me laisse tranquille le temps que je l'observe. Mais pas le chocolat, ce serait un crime de lui laisser ma part.

Je la perdis complètement une fois dans la nouvelle boutique. Tant de choses y étaient étalés, certains personnages me sautant aux yeux pour les avoir vu dans une télé auparavant, me laissant perturbée par tant d'objets à leur effigie. Etaient-ils tous si connus que ça ? J'aurai aimé perdre un peu plus de temps à traîner dans les rayons, fascinés par les boules à neige présentées dans certaines vitrines, mais nous n'étions pas là pour ça.

Sa voix stridente reconnaissable à la première syllabe me fit reprendre conscience de la réalité et de la raison de notre présence. Son regard était empli de haine. Je cru même qu'elle allait tenter de m'étrangler pour se délester de cette colère, prête à l'assommer si elle prenait trop ses aises, mais elle se contenta de s'en prendre à une employée. Elle avait raison : il fallait savoir exprimer son mécontentement. Elle était juste un peu... Disons qu'elle ne perdait pas de temps en explications et que ça n'avait pas l'air de rassurer sa cible actuelle.

Je ne compris pas ce qui se passait lorsqu'une extrêmité de son tee-shirt atterrit dans mes mains, le tenant de manière indécise sans savoir ce que je devais faire. Est-ce que... elle voulait que je le déchire ? La tête penchée sur le côté, je l'écoutais distraitement, me disant je n'aurai pas pu l'empêcher de se jeter sur cette femme rien qu'en tenant un bout de son vêtement.

« Pourquoi est-ce que tu veux que je te retienne ? »

Après tout, si elle avait besoin de se défouler, elle ne devait pas chercher à trop se contenir au risque de finir par exploser. Il n'était jamais bon de garder trop de haine en soi. La vendeuse le méritait sans doute si elle n'avait pas les articles souhaités en magasin... Ou plutôt, le responsable. Il fallait s'en prendre au responsable.

Je remarquais du coin de l'oeil la présence de nouveaux vigiles près à venir arrêter la folie de mon amie de la journée. Ils n'hésiteraient sans doute pas une seconde à s'en prendre à elle, je voyais déjà l'un d'eux crisper ses poings, prêt à employer la manière forte. C'était leur travail que de stopper les conflits, si ma vision des choses était exacte. Je ne pouvais pas les laisser faire. Je ne pouvais pas non plus les frapper au risque de ne faire qu'envenimer la situation.

Rapidement, j'attirais la femme-chat dans ma direction, m'emparant de ses deux bras que je plaçais derrière son dos. Je la maintenais de la sorte tout près de moi, dévisageant les deux hommes arrivés à côté de nous d'un air assuré.

« Je gère la situation. »

Ce n'était pas entièrement vrai. Je ne gérais rien du tout, je n'avais aucune idée de ce que je faisais. J'évitais de trop serrer ma prise sur les poignets de la jeune femme, mon intention n'étant pas de la blesser, juste de lui éviter un mauvais moment à se faire sortir de force de cet endroit. Elle gigotait fortement mais était incapable de s'échapper, c'était déjà ça.

« Avec tout mon respect Mademoiselle, on va faire notre travail et vous allez nous suivre bien gentiment. »

« Non. »

… Je crois que cette réponse directe énerva vivement l'un d'eux qui leva les yeux au ciel, croisant ses bras tout en ayant une main très proche d'un petit objet à sa ceinture. Je le reconnaissais : taser. Qu'il rêve s'il pensait s'en servir sur moi.

« Vous contestez notre autorité ? »

« Vous contestez la mienne. »

Celui qui parlait avait une expression franchement agacée sur le visage, me faisant hausser un sourcil. J'en lâchais même Figue, la laissant déambuler à sa guise si elle le souhaitait. Ils ne la toucheraient pas, c'était tout ce que je savais.

« Vous êtes drôle, vraiment. Votre petit jeu a assez duré à toutes les deux, on vous embarque. »

Son bras s'était tendu dans ma direction et le réflexe fut immédiat : je le lui attrapais avant qu'il ne le fasse pour le lui tordre rapidement, sans en faire trop pour ne rien lui casser.

« Je n'ai pas fini mon shopping. J'ai un poisson à acheter. »

L'autre avait sorti son arme. Il pensait sérieusement que ça suffirait ?

« Vous devriez ranger ça. Je connais le maire, je pourrai vous faire virer de cette ville. »

C'était bien Hadès, le maire ? Je n'en étais pas certaine soudainement. Peu importe, ça pouvait toujours faire son petit effet.

« Je vous ai dis que je gérais la situation. Je suis la garde du corps de cette demoiselle. Et je ferai en sorte qu'elle ne blesse personne, je vous le promets. »

Elle m'avait bien dit qu'elle en avait besoin, n'est-ce pas ? Qu'elle considère que je tenais ce rôle pour la journée, ce serait une sorte d'entraînement au cas où je n'ai plus d'autres missions à accomplir ailleurs un jour.

Je l'avais relâché en souriant, satisfaite de mon intervention. Tout le monde allait bien, la vendeuse était partie, sans doute pour s'éloigner de son agresseur, et le garde se massait le coude comme si il souffrait. Pauvre petite chose.

« Je demanderai à Apollon si il peut faire apparaître un kigu... kogu... un truc Figaro, si tu veux. Il doit en être capable. »

C'était un dieu. Bien sûr qu'il en était capable, ou il aurait été bien décevant.

« Je crois qu'elle m'a pété le bras mec... Elle m'a pété le bras ! »

« Ces divins se croient tout permis... On devrait les enfermer... »

Je ne prêtais guère attention aux remarques de ces frustrés de vigiles qui ne trouvaient rien d'autre à faire que de se plaindre de leur condition d'humains. Ils étaient simplement jaloux, ça s'entendait si clairement dans le ton de leurs voix. C'était affligeant. Ils ne s'éloignaient pas, restant à quelques mètres de nous et nous observant avec dédain et... crainte ? Je n'allais pas les tuer pourtant !

« En attendant, allons chercher une Cléo. Ça te remontera le moral, non ? »

Elle avait l'air d'aimer ce type de poisson. Je ne voyais pas quoi lui proposer d'autre pour qu'elle oublie un instant sa déception. Même si les peluches de Stitch me faisaient de l'oeil, je trouverai un autre moment pour venir.

« Oh. Est-ce que c'est lui ? »

Il n'y avait pas que Stitch. Il y avait aussi deux étranges personnages à côté de Pégase – qui n'était pas très réaliste en étant si petit.

« Je peux te l'offrir. Je sais que les cadeaux se font principalement aux anniversaires, mais en tant qu'informatrice officielle concernant les félins, je peux faire une exception. »

Je ne la payais pas en échange de ces renseignements, elle méritait bien une autre sorte de compensation.
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Figue A. Row


« Vous auriez pas
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________________________________________ Jeu 15 Mar 2018 - 10:00








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« C'est chaud tonight ! On va faire la fête du slip et des licornes ! »


J’allais lui refaire sa face de rat à cette vendeuse ! J’allais lui arracher les racines noirs, de sa tignasse blonde paille et aussi sèche qu’un insecte écrasé depuis quatorze jours ! J’allais.. Ouuh, j’allais lui faire regretter de ne pas avoir mis de kigurumi Figaro. C’était une honte. UNE HONTE !! Elle appelait du renfort, c’était pathétique. T’as déjà vu une Figue en colère ?! T’as déjà essayé de l’arrêter ?! Bah non, j’crois pas ! Sinon tu cèderais TOUT DE SUITE et SUR LE CHAMP à sa demande, et pas en appelant deux autres mecs qui vont se faire arracher la peau en moins de deux.

C’était prévu dans le plan, j’allais les arracher, leur faire regretter de bosser dans ce magasin.. d’ÊTRE MÊME VENU DANS CE MAGASIN ! Non ! Encore mieux.. D’ÊTRE VENU AU MONDE ! J’allais me les faire, j’allais m’les faire ! Sauf que... Mes mains furent solidement attrapées. Par.. Nooon ? C’était pas elle qui faisait ça ? C’était une ennemi alors au fond ? Je lui renvoyais un regard remplis de rage alors qu’elle me coinçait les mains dans le dos.

- MAIS QU’EST CE QUE TU FAIS BON SANG !! LÂCHE MOI !! LÂCHE MOI TOUT DE SUITE !! JE TE PRÉVIENS, SI TU ME LÂCHES PAS, J’EMPLOIE LA MANIÈRE FORTE !! ESPÈCE DE TRAITRESSE, T’ES DE LEUR CÔTÉ, HEIN ?! T’AS PAS HONTE ?! T’AS PAS HONTE ?! J’VAIS TE FAIRE LA TÊTE AU CARRÉ À TOI AUSSI SI TU ME LAISSES PAS TOUT DE SUITE !!

Je fulminais, sautillant sur place en donnant de grand coup dans ses bras pour qu’elle me lâche. N’importe quelle autre fille aurait lâché. Elle était un genre de hulk féminin ?! Mais elle s’en fichait de ce que je disais, ou j’hallucinais ?! Elle parlait aux vigils. ELLE PACTISAIT AVEC L’ENNEMIE !! TRAITRE !! CORROMPUE ! CONNASSE ! Oups, celui là, il est parti tout seul, zut.

Alors qu’elle semblait avoir fini de parler avec les hommes, je continuais de fulminer contre elle. Mais, elle m’avait lâché. Alors.. Je me retournais vers les deux gardes du corps, qui partaient certainement après avoir eu la trouille de leur vie. Voilà ce que c’était de s’en prendre à moi !

- OUAIS C’EST ÇA DÉGAGEZ BANDE DE TOCARDS !! Z’ÊTES MÊME PAS ASSEZ COURAGEUX POUR M’AFFRONTER ! NUL ! J’VOUS AURAIS REFAIS LA FACE MOI !

Puis je me retournais vers Eulalie. C’était censé être ma copine et elle s’en était prise à moi ?! Elle était pas gentille au final. Elle était comme tous les autres. Elle se servait de moi tant que ça l’arrangeait puis elle se retournait contre moi pour faire sa belle devant les gardes du corps. De toute manière les rousses elles ont pas d’âmes et elles puent à ce qu’on raconte, elle avait aucune chance comparé à ma beauté. Ma lèvre du bas commença à se retrousser alors que je la fixais.

- T’es pas gentille ! Tu t’es retournée contre moi ! Tu m’as attrapé les poignets et tu m’a capturé ! C’est pas gentils du tout ! T’as voulu me livrer sans défenses aux armoires à glace.. T’ES PAS GENTILLEUUUUH !!

J’explosais en sanglot avant de partir me réfugier dans une des cabines d’essayage et de fermer le rideau. Je passais devant une queue monstrueuse, mais je m’en fichais de tous ces ringards et ringardes qui attendaient comme des ploucs. C’était une urgence, ils savent pas ce que c’est une urgence ?! M’en fiche. M’en fiche, m’en fiche, m’en fiche ! Assise par terre, les genoux remontés contre mon front, je ne voulais plus voir personne. Peut être un petit chat. Ou Emily, mais personne d’autre.

- NAN ! J’SORTIRAIS PLUS JAMAIS DE LÀ !!

Hurlais-je en repartant dans de nouveaux sanglots. Elle était méchante, elle était comme tous les autres. Ils se servaient de ce qu’ils avaient besoin, et après ils trahissaient les autres... C’est était horrible ! Ignoble !

- Madame, nous fermons à 19h30.

Qu’est-ce qu’elle a elle encore à venir m’embêter, elle veut vraiment que je lui refasse la tête. Remarque avec un visage pareil, moi aussi je voudrais qu’on me la refasse. A moins que ce ne soit pas la même. Elles étaient toutes aussi nulles de toute manière pour pas avoir de kigurumi Figaro.

- Bon bah.. J’SORTIRAIS PAS AVANT 19h30 !

Affirmais-je décidée. Et j’allais restée buter longtemps. Parce que j’aimais pas les méchants. Et qu’on avait pas le droit de me faire mal au cœur. Mon cœur il était gentil et il a rien demandé pour qu’on lui fasse du mal.

Mais elle allait m’avoir. Elle allait m’avoir par la méthode la plus perfide qui soit. L’assemblage de Cléo plus un cadeau. Manquait plus que le chocolat et je cédais. Mais elle était méchante, pense à ça Figue, soit forte. Soit forte et ne pense pas au magasin de glace à côté. De glace au yaourt. Tes préférés. Avec nappage nutella, supplément nutella et des petit morceau de brownie dessus supplément oréo. Ni pense pas.. Surtout pas... Roh et zut !

- Je veux bien sortir si tu m’offres un cadeau, une glace et qu’on va chercher Cléo. Et que tu promets de plus être méchante avec moiiiiii !

Finis-je en sanglot. J’aimais pas les méchants, ils étaient... Méchants. Je reniflais une nouvelle fois, séchant mes larmes pour passer la tête par le rideau.

- Tu promets ? Attention si tu promets pas le méchant père fouettard te donnera pas de cadeau à noël. T’auras des cornichons.

Beurk, des cornichons. C’était la pire chose au monde. En plus ils en glissaient dans les hamburgers ces vicieux. Une fois certaine qu’elle ne mentait pas, et après lui avoir fait répété sa promesse au moins deux cent fois, je me décidais à sortir. Sous mon œil méfiant, je gardais mes distances. Si elle voulait encore me frapper, je serais loin pour fuir.

Elle s’arrêta devant... Devant.. Mes yeux se mirent à briller alors que j’empoignais les deux peluches dans mes bras pour les serrer contre moi en sautillant. Au comble de la joie, je désignais le chat, puis le poisson.

- C’est moi ! C’est Figaro !! Et c’est elle ! C’est Cléo !! Oui je veux les deux !!

Et c’était pas négociable. C’était la moindre des choses après qu’elle ait été violente contre moi, non ? Je me dirigeais vers la caisse, parce que oui, un cadeau doit être payé, sinon c’est pas un cadeau. Enfin quand la personne est là. Sinon, quand on fait des cadeaux surprises sans la personne, on peut toujours embellir la vérité.

Une fois passée à la caisse, je déambulais fièrement dans le magasin, envoyant un regard hautain à la sorte de blonde pisse qui avait appelé les deux méchants. Et puis, une fois à l’entrée, je relevais la tête pour passer tout aussi fièrement devant les deux gros bras... Juste avant de me retourner pour leur tirer la langue et de sortir de leur champ de vision.

Une fois arrivée devant le vendeur de glace, je ma stoppais, immobile, en regardant les différents parfums. Mais je gardais ma préférence. La meilleur de toute.

- Je veux une glace nappage nutella, supplément nutella et des petit morceau de brownie dessus supplément oréo et... Un verre de lait, parce que je suis au régime.

Ce n’était bien évidemment pas le cas, mais j’attendais ce que toute personne censé était supposé dire ensuite. « Mais nooon tu as vu ton corps de rêve Figue ?! Tu n’as pas besoin de régime, tu es au summum de la perfectitude ! ». J’appuyais donc un regard insistant sur Eulalie. Qui ne disait rien. Rien que je ne voulais entendre. Agacée, je croisais les bras en me tournant dos à elle.

- Là t’es censé dire que non j’en ai pas besoin parce que j’ai déjà un corps parfait !

Ca y est, elle avait gagné, je boudais de nouveau. Je partis m’asseoir sur l’une des tables, attendant ma glace qui serait le seul moyen de pouvoir me réconcilier de nouveau avec elle et réellement. Chercher Cléo ensuite permettrait de solidifier notre relation et d’oublier ce terrible incident. Elle m’avait frappé, il fallait bien qu’elle se fasse pardonner, non ?

Elle était longue. Trop longue. BON CA FAISAIT AU MOINS 2MINUTES TRENTE QU’EST-CE QU’ELLE FOUTAIT ?! J’allais mourir de faim il me fallait du chocolat ! Heureusement, elle finit par arriver avec la glace.

- C’était la plus grande taille qu’ils avaient ? Ne mens pas je lis dans ton regard.

Demandais-je suspicieuse. Ca allait me caler que pour une petite heure, ce petit monticule de glace et de chocolat... Mais bon, si c’était la plus grande, je la pardonnerais peut être. Elle aurait du ramener un saladier, là ça aurait été parfait. Levant ma cuillère, je décomptais à l’oral.

- 5, 4, 3... 2... 1... C’EST PARTIII !

Je me ruais sur la glace à une vitesse ahurissante, engloutissant le tout dans un record certainement mondial. Les lèvres pleines de chocolat, je relevais la tête vers Eulalie, en finissant de croquer les petits bouts d’oréo et de brownie.

- Alors ?! Ch’ai fais combien ?!

Quoi ? Me dites pas qu’elle a pas chronométré. Mais en plus je suis sûre que je bâterais mon propre record du moooondeuh !! Mais c’est pas possible !


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Et c'est moi, si t'avais pas compris, parce que je suis carrément meilleure que toi sur tous les points. Et je suis plus aimée de tout le monde. Et je suis un vrai chat, et paf, dans ta face ! × by lizzou.

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________________________________________ Ven 23 Mar 2018 - 20:49

look at that body
everybody stops and they staring at me.

Je n'avais pas une seule seconde imaginé une réaction aussi... Non, en fait, si. Je m'en doutais, au fond. Elle m'avait déjà prouvé qu'elle prenait très à cœur de nombreux détails insignifiants et ma sorte de rébellion face aux vigiles ne pouvait pas passer inaperçu. C'était simplement qu'elle ne voyait pas la chose comme une aide, mais comme une trahison. Elle en avait tous les droits, nous ne nous connaissions que depuis peu de temps et j'agissais de manière impulsive. Ce n'était pas la meilleure des façons de me faire apprécier, je l'avais déjà remarqué. Je tentais de bien agir. Je ne devais pas le faire correctement pourtant, sinon je ne me serais pas retrouvée face à une Figaro en pleine déprime ne souhaitant plus jamais sortir de cette cabine – jusqu'à la fermeture du magasin, au moins.

Le cadeau pour me rattraper sembla être la meilleure des idées que je n'ai jamais eu de ma courte vie. En tout cas, ça eut le mérite de fonctionner et de la faire revenir vers moi. Je n'étais donc pas si mauvaise socialement que je l'imaginais. Je ne fis aucune remarque sur les cornichons, ou encore sur le Père Fouettard, doutant sincèrement de l'existence de ce dernier. Je me contentais de hocher vigoureusement la tête, ne voulant pas la froisser de nouveau en prononçant des mots qui seraient mal interprétés. Elle se montrait bien assez distante sans que je n'ai besoin d'en rajouter. Le passage à la caisse fut rapide et sembla la calmer quelque peu. Je considérais que c'était ma bonne action de la journée.

Je ne pus m'empêcher d'afficher un sourire que je tentais au mieux de contenir après notre passage devant les vigiles. Elle était adorable, de penser qu'ils avaient fuit parce qu'ils avaient peur d'elle. Cela dit, c'était une possibilité... Elle pouvait se mettre à crier sur fort et se montrer si véhémente que n'importe quel humain pourrait être effrayé face à elle.

« Oh, pardon, tu as un corps parfait. » tentais-je de me rattraper alors que j'étais restée stoïque face à l'annonce de son régime. « Je le pense vraiment. »[/color]

Je la dévisageais de haut en bas pendant plusieurs secondes, ma tête se penchant légèrement sur le côté. Objectivement, elle était belle. Je ne prêtais pas beaucoup d'attention au physique des gens avec qui je parlais – à une exception près – et je n'avais pas pensé utile de lui faire une remarque. Elle avait déjà dit se trouver magnifique à plusieurs reprises, je crois. J'étais supposée flatter son égo en le confirmant et en lui lançant des compliments ? Je pouvais le faire, si elle le voulait.

Je la laissais aller s'asseoir à une table, à priori encore une fois vexée, pour prendre sa commande. J'avais dû m'y reprendre à plusieurs reprises, de peur d'oublier un ingrédient essentiel dans sa glace et de la décevoir à nouveau. Ce ne fut qu'une fois certaine que je n'avais pas fait d'erreur que j'étais venue la poser face à elle, un énorme sourire satisfait de ma tâche accomplie aux lèvres, qui disparut en la voyant la dévorer immédiatement. Elle ne me remerciait même pas ?

« Hum... »

J'étais subjuguée par la vitesse à laquelle elle l'avait ingurgité. Je me savais douée pour ce type d'exercice aussi, quand j'étais en état de nervosité assez extrême, mais elle me surpassait. De loin.

« Tu es impressionnante. » lâchais-je dans un souffle en fixant le pot entièrement vide. color=#483D8B]« Je crois que ça a duré... trente secondes ? »[/color]

Je n'allais pas mentir. Je n'avais pas tenu de chronomètre pour pouvoir lui annoncer son temps exact. J'avais eu l'impression, cela dit, que ça n'avait pas été très long.

« Je vais en chercher une autre. »

Je l'avais laissé pour répéter la même scène, prenant cette fois le temps de m'asseoir face à elle avant de lui tendre. Je n'avais – étrangement – rien prit pour moi. Non pas que j'étais contre une glace, mais je craignais qu'elle ne cherche à me la voler. Je savais à quel point je pouvais être possessive dans ces situations là et je ne voulais pas la blesser involontairement.

« Je n'ai pas besoin de compter combien de temps tu mets à la terminer. »

Mes mains se joignirent sur la petite table, mes lèvres pincées dans une expression d'intense réflexion avant que je ne daigne la regarder dans les siens.

« Parce que tu... Tu es la meilleure de toute façon, non ? Alors évidemment que tu bats tous les records. »

Je lâchais un rire incertain qui ne ressemblait pas à grand chose, fronçant mes sourcils sans savoir si je m'y prenais de la bonne manière. La flatter ne fonctionnerait peut-être pas pour me faire pardonner. Elle était persuadée de sa propre magnificence et me dirait quelque chose comme « EVIDEMMENT QUE JE SUIS LA MEILLEURE QU'EST-CE QUE TU CROIS ! ». Je lançais un coup d'oeil aux peluches trônant toujours fièrement à ses côtés, hésitante. Non, je n'étais pas prête à la complimenter sur sa forme féline, je n'en étais pas arrivée à faire tant d'efforts.

« Qu'est-ce que tu voudrais faire, après Cléo ? »

Je savais très bien que mon programme de base n'était pas de passer ma journée en sa compagnie. Mais finalement, c'était un très bon entraînement : elle était sociable, avait l'air de très bien se comporter (si on oubliait cette scène avec les vigiles) et surtout, elle était capable de le dire quand ça n'allait pas. Exactement ce qu'il me fallait. Pas de sous-entendus, pas de complications, elle pourrait m'apprendre énormément de choses sur les comportements à adopter en société. En plus, faire connaissance avec de nouvelles personnes ne pouvait être que positif.

« Oh ! Je sais ! »

J'avais attendu qu'elle ait terminé de manger avant de me lever précipitamment, lui laissant le soin de porter ses cadeaux puisque j'ignorais si elle voulait de l'aide. Je pensais plutôt qu'elle ne voudrait pas que j'y touche. Ce côté possessif était certainement justifié.

J'avais eu dans l'idée d'attraper son bras pour la faire avancer mais rien qu'au souvenir provoqué par le fait que je la tienne dans cette boutique me fit me rétracter. Elle n'apprécierait pas un tel contact. Je m'adaptais à son rythme, soudainement plus enjouée, jusqu'à arriver à une sorte de salle de jeux étrange. C'était sombre, éclairés de spots, même si nous étions encore en pleine journée. Des... comment ça s'appelait déjà ? Des bornes d'arcades, voilà. C'était... vintage. J'aimais bien le vintage. Je crois que Columbo était défini comme tel également. Ce n'était pas les machines qui m'intéressaient, cela dit. J'avais passé les portes vitrées en priant pour qu'elle ne m'abandonne pas.

« On pourra aller chercher une Cléo après, mais j'avais très envie de venir là depuis un moment... Si tu restes avec moi, je te promets de t'acheter autant de glaces que tu le souhaites ! »

Mon ton était presque suppliant, alors que je me retournais vers elle avec de grands yeux brillants. Je n'étais jamais rentrée à l'intérieur avant. Je n'avais pas envie de demander à Balthazar de m'accompagner et de me tenir compagnie pour tester ce divertissement qui m'intéressait. Mais maintenant que j'avais une nouvelle 'acolyte', je ne pouvais pas manquer cette occasion.

« Je peux faire quelque chose pour vous, mesdemoiselles ? »

L'employé au tee-shirt Star Wars et aux lunettes rectangulaires étaient venus vers nous, non sans afficher un air des plus perplexes. Il avait les joues un peu rouges en observant la jeune femme m'accompagnant, un sourire étrange sur les lèvres. Oh. Au moins, ça, ça devrait la faire se sentir bien. Ça changeait de la vendeuse de l'autre magasin.

« Oui. Je veux essayer ça. »

J'avais pointé du doigt une table verte bizarre au milieu de la pièce.

« J'en ai vu dans des films mais je ne sais plus comment ça s'appelle. »

Et je savais simplement que toute seule, ce n'était pas intéressant. Mais ça avait l'air amusant. Il y avait bien cette autre étrange meuble avec des petits bonhommes tenus sur des barres, sinon. Je m'y intéresserai plus tard.

« Oh... Hum, c'est pour jouer au billard. Vous voulez faire une partie toutes les deux ? »

Ma tête se retourna vers Figaro, mes lèvres se pinçant alors que je redoutais déjà sa réaction.

« Je ne t'achèterai pas seulement des glaces. Je t'offrirai tout ce que tu veux. »

Ça devrait suffire à la convaincre, non ?

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________________________________________ Jeu 5 Avr 2018 - 15:46








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Bon, elle marquait des points. Déjà, la glace. Ca c’était une prise de points importante. Très importante même. Surtout avec autant de chocolat, elle ne pouvait qu’être pardonnée, par mon esprit bienveillant et adorable. Et en plus maintenant, elle me trouvait impressionnante. Bon, forcément, je l’étais, mais le dire c’était quand même cool. Je l’entendais souvent quand même. Elle essayait de s’attirer mes grâces. Et elle y arrivait drôlement bien.

- Oui je sais on me le dit souvent. Je suis championne du monde de rapidité et quantité d’ingestion de chocolat. Y’a pas meilleur que moi ! J’ai essayé de négocier du coup d’avoir tous les aliments contenant du chocolat gratuit, mais ils ont pas voulu ces nuls.

Râlais-je en léchant le reste de ma barquette, pour ne laisser aucune goutte de chocolat ou de glace. Lorsque j’en sortis le nez, elle était aussi propre qu’avant d’accueillir cette merveilleuse glace. Ils pourraient même la réutiliser. Je louchais un instant sur mon nez, où restait un bout de brownies. J’avais essayé de l’attraper avec ma langue, mais après un échec cuisant, je l’avais attrapé avec mes doigts.

- Une.. Autre ?!

J’avais levé des yeux plein d’espoir, plein d’admiration et plein d’amour vers elle. Elle allait m’offrir une dexuième glace comme ça ?! Même Emily elle voulait pas parce qu’elle disait que je coûtais trop cher et que c’était pas bon.. Mais elle.. Elle me.. Comprenait.

- Attaque de câlin de remerciemeeeent !!!

Je me lavais pour lui sauter dessus et m’agripper à ses épaules, tout en enroulant mes jambes autour de sa taille pour m’accrocher. Plantant ma tête dans son cou, je ronronnais de bonheur. Elle était trop gentille. La plus gentille de toutes les gentilles. Mais attendez... Si je reste accrochée à elle, elle va plus pouvoir aller chercher ma glace ?! Zut ! Attaque contre productive, repli repli !!

- Je te laisse aller la chercher, je t’attends.

Je me laissais glisser le long de ses jambes, avant de me relever pour retourner sagement m’asseoir et la presser d’un regard rempli de bonheur et d’impatience. Elle était cool finalement. Même si parfois elle voulait m’attaquer, c’était peut être normal. Quand on voit quelqu’un de parfait, on veut l’exterminer pour être plus parfaite ? Mais bon, là, je la pardonnais de tout, et elle prenait une place ESSENTIELLE dans mon estime et dans mon cœur.

Lorsqu’elle revint s’asseoir en face de moi et qu’elle me tendit la glace, je pris sur moi. Et avec un gros, un TRES GROS effort, je relevais les yeux vers elle pour parler avant de manger. Et ça, quand ça vient d’une Figue affamée, c’est un geste d’amour.

- Tu vas voir, je vais la manger encore plus vite !

Et elle.. Elle.. Oooooh ! Elle venait de que j’étais la meilleure, que je battais tous les records.. Mais..

- Je te referais bien une attaque de câlin, mais ma glace risquerait d’être jalouse.. Mais je suis très heureuse que tu reconnaisses la vérité.

Me lamentais-je avant de me ruer sur cette dernière pour lui donner toute la passion sauvage qu’elle méritait. Et ce désir si puissant s’essouffla trop peu de seconde avant son commencement. L’air triste, je constatais de nouveau ma barquette, lisse comme si rien n’avait été posé dedans.

- Rooh, déjà.. ? T’es sûre qu’il y avait une glace dedans ?

Quoi ? Sur un malentendu, ça peut passer. Mais maintenant que j’avais mangé un tout petit peu, j’étais remise sur pieds. Et en plus j’avais envie d’aller chercher une Cléo, pour lui montrer la meilleure de toute les petites poissonnes !

Pourtant, la jeune femme s’était levée précipitamment. Elle était aussi motivée que ça à aller chercher Cléo ? Huuuum inspecteur Fifi trouve ça suspect. C’est pour enquêté que j’attrapais donc tout mes cadeaux, fièrement, avant de la suivre en tant qu’enquêtrice.

- Tadatada tada, tada tada tada tada dadouuuuuummmm.. Touloulouloudoum !

Entonnais-je sur l’air de la panthère rose en marchant sur la pointe des pieds. Bon, c’était pas vraiment une mission espionnage comme elle savait que j’étais là, mais c’était une mission sous couverture. Et effectivement, nous ne nous dirigions pas vers l’aquarium. Mais vers...

- OUAIIIS UNE SALLE DE JEU !!

Des jeux, des jeux, des jeux ! Quoi de mieux pour la digestion ? Une petite sieste peut être, mais je n’avais pas envie de dormir, j’avais envie de jouer ! De faire des jeux ! Et des jeux gratuits.

- Vendu pour les glaces ! On y retourne après alors ?!

Demandais-je avec de grands yeux rempli d’espoir. Mon regard de chat potté était IMBATTABLE ! Personne ne pouvait y résister, d’abord. En plus, elle me payait pour jouer. Non franchement, finalement, j’l’aime bien. Sauf si elle me fait encore du mal. Là mon amour sera brisé. Mais sinon, je l’aime, c’est décidé !

Un binoclard encore dans sa période de pré-ado s’approcha de nous. Roooh une petite victime en plus pour ne pas payer. Même si c’était Eulalie qui devait payer, j’allais lui faire une fleure. Parce que j’avais envie de lui montrer que c’était MOI la plus belle. Hein quand même, à pas oublier. Je lui confiais donc à l’oreille.

- Contre une offre supplémentaire, je nous fais accès illimité et gratuit pour la salle de jeu !

Je m’approchais donc ensuite du garçon, un sourire séducteur sur les lèvres et une démarche féline. Je posais ma main sur son bras avant de pencher la tête sur le côté, un petit regard tout aussi séducteur.

- C’est notre première fois, on pourrait essayer ? Peut être que vous pourriez ensuite nous aider si on y arrive pas trop. Je suis sûre que vous êtes un expert.

Un petit rire et hop, le garçon suait déjà. C’est qui la plus belle, c’est FIFI ! C’est qui la plus séductrice.. C’EST FIFIIIII ! Et puis il était beaucoup trop timide pour venir nous accoster ensuite. Et je ne comptais pas lui proposer de venir. Trop geek, je préfère les muscles et les dieux du stade !

Une fois mon petit tours de charme terminé je m’étais retournée vers Eulalie, vivement. Cette proposition était réellement sérieuse ? M’offrir tout ce que je voulais ?

- Vraiment ?!

Mais non Figue ! Te laisse pas avoir, elle va rajouter des conditions si tu demandes ça ! Roh, un moment de faiblesse ! Je m’empressais donc de répondre ensuite.

- Adjugé vendu !! Je joue avec toi !!

Est-ce qu’acheter une chocolaterie c’était trop demandé ? Ou pas assez ? Parce que ma présence valait de l’or. Mon amour ça valait des diamants purs et ultra rare. Donc ça valait beaucoup plus qu’une chocolaterie. Elle valait tout l’or du monde. Donc je pouvais au moins demander ça. Fonçant vers les queues de billard et les boules, je les empoignais pour les mettre sur la table.

- Tu vas voir, j’suis une experte ! On ira faire quelques achats après ? Même que tu vas devenir ma nouvelle partenaire de shopping favoris.

Ah bah ça, avant qu’on puisse la détrôner, va falloir ramer. Là elle était quand même déjà bien partie. Des glaces, des cadeaux, des jeux, et maintenant tout ce que je voulais. C’était au maximum de la perfectitude. Et maintenant, j’allais l’éblouir par mes talents de joueuse de boules ! Je savais les magner les boules, elle allait être toute étonnée !

- Alors là faut faire un triangle comme ça, et après avec la boule noire.. Euh.. Ou blanche ? Non blanche ! Ca me correspond plus, c’est la pureté, tout ça ! Et bah avec cette boule, on vise dans le gros tas !

Je pris la queue de billard à une main, visant en fermant un œil et en sortant ma langue. Et PAF, un grand coup dans la boule blanche ! Zut.. Un grand coup. Trop grand coup. Un peu beaucoup trop grand ? Tapant dans le bas de la boule, cette dernière s’envola pour éclater une vitrine en verre dans laquelle reposait des objets moches de Star Wars. Ouvrant les yeux un peu plus grand, je me dépêchais de fourrer l’objet du délit dans les bras d’Eulalie.

- C’est elle !

M’exclamais-je lorsque l’homme se tourna vers nous, au bord de la crise de larme. Dis, arrête ton cinéma, c’est juste des figurines moches, on t’a même rendu service. Mais quand même, je voulais pas perdre la première place dans son cœur. Je pointais donc mes mains sur mes hanches en regardant la rousse.

- Franchement, t’es gonflée, tu pourrais faire attention. Je vais la surveiller, promis. Je ne voudrais pas voir votre si beau visage rempli de larmes..

J’y allais un peu trop fort ? Juste un peu. Mais là, fallait mettre le paquet, pour oublier ce que la rousse avait fait. Une fois l’homme précipité pour aller chercher ses figurines, je me tournais vers Eulalie.

- Bon, prend la boule noire du coup pour tirer. Et essaye de faire aussi bien que moi, même si ça va pas être facile.

De toute manière, j’étais toujours meilleure, et je ne manquerais pas de tricher pour gagner également. Comment ça c’était pas juste ? Mais si, c’est juste, c’est moi, donc c’est juste. Mon explication tient toujours la route d’ailleurs.


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Au combat des héroïnes, il n'en restera... Qu'une seule !
Et c'est moi, si t'avais pas compris, parce que je suis carrément meilleure que toi sur tous les points. Et je suis plus aimée de tout le monde. Et je suis un vrai chat, et paf, dans ta face ! × by lizzou.

Eulalie


« La Vérité sans Compromis »


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Ѽ Conte(s) : Intrigue Divine
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✓ Métier : Flic super canon en équipe avec la meilleure : Fifi le Chaton ♥
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________________________________________ Mer 25 Avr 2018 - 18:17

look at that body
everybody stops and they staring at me.


Le charme de Figaro eut un effet indéniable et immédiat. Elle était étonnement douée. Ça ne faisait que me confirmer que j'apprendrais beaucoup à ses côtés, je n'en doutais pas un seul instant. Je pouvais presque entendre le rythme cardiaque de l'employé s'accélérer, craignant presque pour sa santé. Des tels battements ne pouvaient qu'être représentatifs d'une attirance physique à l'égard de ma nouvelle amie. Je le comprenais.

J'étais sur la bonne voie. Mieux, j'étais sa nouvelle partenaire. Je supposais qu'un tel rôle signifiait que j'avais réussi à lui faire oublier toute sa colère précédente. Je n'avais pas pris beaucoup de risques en lui proposant tout ce qu'elle désirait, d'un côté, c'était m'assurer sa coopération. Je n'avais pas pu m'empêcher de sourire face à son enthousiasme – il était rare que mes idées subissent un tel accueil, ou plutôt il était rare que j'ai des idées, globalement. Je ne notais pas l'emploi de la « première fois », trouvant que ce terme représentait à la fois très peu et beaucoup de choses.

Je m'étais rapprochée de la table, l'observant avec un intérêt marqué. Je reconnaissais les gestes que j'avais vu dans la télévision. Elle semblait vraiment s'y connaître, malgré le doute que je ressentais dans ses explications. Dans tous les cas, elle en savait beaucoup plus que moi. Je m'étais emparée du même bâton étrange qu'elle (qui me faisait penser à Nora, étrangement), mettant un moment avant de le placer à la verticale pour ne rien frapper avec. J'eus juste le temps de tourner la tête pour remarquer la vitrine cassée. Oh. Est-ce que l'ancien chat était doté d'une force relativement excessive, aussi ? Elle m'avait caché ce détail si c'était le cas.

Les sourcils froncés, je regardais le vendeur venir en panique près de ses chères figurines. Il devait être aussi attaché à ces objets qu'Elliot à ses poupées. Dans ce cas, cette journée devait être pour lui catastrophique.

« Oui, c'est moi. » confirmais-je d'une voix peu convaincante mais en y ajoutant un hochement de tête assuré.

Je crois que les mensonges étaient supposés être dits à notre avantage et c'était tout le contraire que j'étais en train de faire. Je m'accusais d'une chose que j'étais loin d'avoir commise. Est-ce que c'était ce qu'on pouvait appeler de la loyauté ? La seule personne pour qui j'en avais jusque là réellement éprouvé était Hypérion. Et je ne l'avais jamais exprimé de cette façon. Mais si jamais cet homme face à nous s'énervait et décidait de frapper, j'étais une cible moins vulnérable que ma compagne de la journée. Ça me paraissait plus logique d'assumer la conséquence de son acte. Ça pouvait tout aussi bien être de la gentillesse. Ou de la bêtise.

« Je les ferai réparer... ou... »

Je me stoppais subitement, me rendant compte que Figue ignorait maintenant le pauvre homme et que je n'avais pas besoin de me justifier d'avantage. Je haussais légèrement les épaules, me concentrant à nouveau sur ce tapis vert étrange. Faire aussi bien qu'elle ? Le principe était donc d'envoyer les boules le plus loin possible ? Ce n'était pas comme ça que les gens semblaient jouer, dans la télévision. Les règles devaient être différentes à Storybrooke. Ou différentes pour les chats.

J'avais pris la même position que mon amie de la journée, plissant les yeux en tentant de me concentrer. Si je ne voulais pas casser une autre vitre et la surpasser, je devais doser ma force. Après tout, je ne voulais pas la vexer en faisant mieux qu'elle. Penchée d'une étrange façon, je cherchais le meilleur angle d'attaque et le coup parti instinctivement. Dans un bruit de balles se heurtant, trois d'entre elles disparurent dans les coins de la table. Oh. J'avais fait une bêtise ? Me redressant, je lançais un regard plein d'appréhension en direction de Figaro. Je ne savais pas du tout si j'avais bien fait et j'en doutais fortement. Ce n'était pas comme ça qu'elle avait joué.

Sans attendre sa réaction, je réitérai l'expérience, utilisant toujours cette boule noire à défaut d'avoir la blanche à disposition. J'avais trop dosé ma puissance. Je devais y mettre un peu plus de ferveur.

« Mais c'est pas possible ! »

Le cri de l'homme désespéré me parvint alors que je remarquais une boule rouge frôlant son oreille pour aller s'écraser dans le mur à côté de lui, formant un léger cratère et y restant bloquée. J'esquissais une grimace. Là, j'y avais été trop fort. Une traînée en ligne droite était visible sur le tapis vert, se terminant par un énorme trou dans le bord en bois opposé de cette table à mon opposé. Je tenais toujours le bâton, penchant la tête en admirant mon effet.

« Je crois que je manque d'entraînement. »

« Si vous voulez péter le plafond allez-y surtout, vous gênez pas ! »

Il pleurait. Vraiment. En tout cas ses yeux étaient humides et le son de sa voix me semblait fébrile. Qu'est-ce que j'avais fais de mal encore ?

« On peut vraiment ? » chuchotais-je à l'adresse de Figue, perplexe.

« Vous êtes tarées ! »

C'était insultant. Nous étions différents, puisqu'il n'était qu'un humain, mais il ne pouvait pas se permettre un tel jugement sous prétexte que j'avais fais un peu de casse. Surtout que ce n'était pas moi la première fois ! Même si il ne pouvait pas le savoir.

Finalement, cette activité était bien moins distrayante que je l'avais imaginé. Sans doute parce qu'il y avait cet individu gênant. Je devrais penser à me procurer mon propre billard. Il devait bien en avoir un à Olympe. Pivotant totalement vers la jeune femme, je commençais à cligner des yeux de manière rapide et agitée. Elle n'avait pas l'air de comprendre. Ce n'était pas ça, le code ? Je ne comprenais plus rien.

J'attrapais son bras avec délicatesse – hors de question de la brusquer maintenant – pour nous faire sortir aussi vite que nous étions arrivées. Je n'allais quand même pas payer sans avoir été amusée.

« On ré-essayera un autre jour. Je préfère aller voir les poissons. »

Et l'animalerie n'était pas très loin. Je n'en avais pas la moindre idée, me contentant de marcher sans me rendre compte que je tenais toujours Figaro. Je nous attirais au fin fond du centre commercial, guidée par les bruits des oiseaux en cage. Quelle tristesse.

« Je n'aime pas trop cet endroit. » fut la première chose que je prononçais en arrivant juste devant, la bouche crispée dans une expression ennuyée. « Est-ce qu'ils ne seraient pas mieux dehors ? »

Je l'avais finalement lâché, me penchant pour observer des... bébés chiens, à travers les vitres. Le bruit émanant de ce lieu était insupportable. Et je percevais des miaulements qui me faisaient me crisper.

Me redressant, je finis par en passer les portes, devant me faire violence pour ne pas juste faire demi-tour.

« Bonjour. Je viens chercher une Cléo. C'est pour un... chat. »

Je voyais bien quelques spécimens de chatons un peu plus loin. Hors de question que je m'approche d'eux. J'avais un grand chat d'apparence humaine à côté de moi et ça me convenait très bien comme ça.

« Une Cléo ? »

La vendeuse me fixait, ses yeux grands ouverts derrière ses lunettes rondes. Est-ce que nous pouvions tomber sur un personnel compétent et réceptif à un moment donné ?

« Oui. Ca ressemble à ça. »

Je désignais la peluche dépassant du sac de Figue d'un geste vague de la tête. Je ne me sentais pas du tout à l'aise, entourée de toute cette population animale exploitée. Et il y avait ce perroquet posé au guichet qui me regardait bien trop fixement à mon goût.
black pumpkin

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even if it hurts, even if it's razordeep
I've got no regret because if I could, I'd do it over again. I'm not giving up, not gonna run,
I'll be there when you need me.



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