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٩(͡๏̯͡๏)۶ Miroir Magique au Mur ☆ Evénement #98
Une mission de Anastasia Romanov - Ouverture : août 2018
« Miroir miroir, qui est la plus belle ? »

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 [Fe] Evénement #90 : Réunion d'Outre-Tombe

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Dyson L. Walters


« Mi-lapin, mi-spider, mi-héros. Le pouvoir du toon. »


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________________________________________ Dim 28 Jan 2018 - 14:43



Bienvenue dans le 90éme événement de Disney RPG!

We came, we saw, we kicked its ass !


OSWALD
DYSON WALTERS ✟ Dyson Walters est Oswald, la première icone Disney oubliée du grand public lorsque Mickey est arrivé après lui. Mais en réalité, l'histoire est bien plus compliquée, et l'est encore plus depuis le lendemain de noël, lorsqu'il s'est souvenu de toute une part de sa vie entièrement oubliée. Il se souvient désormais avoir 300 ans tout juste, que deux de ses grands frères sont maléfiques, le premier mort, le deuxième essayant encore de venir assassiner sa famille. Et dans ses souvenirs fort agréables, il sait également avoir connu la mort, et d'être né pour combattre. Une vie bien moins lumineuse qu'une carrière de personnage Disney, en somme.

Gumiho
PARK HYO-JIN ✟ Park Hyo-Jin est une Gumiho de plus de 1000 ans, ne comprenant pas totalement ces coutumes humaines. Amie proche de Dyson, elle est devenue malencontreusement la protectrice du pinceau créateur des toons Ancienne grande manipulatrice, elle se bat aujourd'hui encore pour comprendre son identité même si elle s'accepte de plus en plus tel quel est. La mort de sa meilleure amie l'a rendue plus ouverte aux mondes des hommes malgré une rancune et une légère envie de vengeance incessante. Elle est capable de se transformer en renard imposant et de contrôler l'eau.

Lapin blanc
DECEMBER WHITE-BYROM ✟ December est le lapin blanc de Wonderland, un peu (toujours) en retard, même si elle essaye de travailler ça. A l'heure actuelle, la demoiselle est étudiante en psychologique, donc une élève (et amie grâce à ses frères) de Dyson. La blonde a directement accepté ce voyage à la Réunion même si elle n'avait pas envie de quitter son ship. Elle est intelligente (oui oui même si c'est une Wonderlandienne), un peu peureuse mais la lapine sait être courageuse quand il faut. Et surtout, elle fait passer le bonheur des autres avant elle. Elle a toujours sur elle la montre à gousset de sa mère depuis l’assassinat de ses parents & frères et sœurs quand elle n'était qu'une petite lapine blanche (Merci la reine rouge avec ses délires de coupage de tête). Car en effet, dans sa chouette petite histoire, sa famille a été décimée -Les parents ont eu la tête coupée et ses frères et sœurs un coup de sabre dans le cœur)

Anastasia
ANASTASIA ROMANOV ✟ Anya est féministe, indépendante, très attachée à sa famille, espiègle, forte de caractère. Elle a une sacrée poigne, parle parfaitement russe, anglais et français. Elle est traductrice (et interprète, on est toujours un peu formé aux deux) et profiler linguistique de la police depuis peu. Dyson sait qu'elle est très intelligente vu les plans bétons qu'elle a montrés dans Magic League. Elle aussi a une histoire qui possède son lot de proches décédés, avec toute sa famille massacrée par le sorcier Raspoutine.


Marchand de sable
SEBASTIAN DUST ✟ Sebastian est le Marchand de Sable, un membre des gardiens, et accessoirement le "futur" Archeron (dans notre chère intrigue divine). Il est tranquille et ne parle pas puisqu'il s'exprime à l'aide du sable doré qui l'accompagne tout le temps. Il est en train d'emménager avec sa Louise. Il est assez trouillard de la foule et tout mais retournerait le monde entier pour sauver un enfant ou ses proches Ca lui a parfois porté préjudice d'ailleurs Il possède un Nifleur (qui ne fera le plaisir de sa présence) et un Botruk. Il a aussi une tortue, Clyde, en train d'hiberner dans le frigo jusqu'au printemps. Il est notre chanceux du jour, puisque possède quasiment aucun mort dans son histoire. Mais... vraiment ?

Dracula
DUNCAN D. AILEAS ✟ - Duncan à l'origine le "premier" Vampire, nommé Dracula.
- Avant d'être un vampire Duncan, dit Vlad troisième du nom. Fut un enfant éduqué pour tuer en tant que soldat. L'un des meilleurs et traînant derrière lui un nombre incalculable de cadavres. Il fut surnommé Vlad l'empaleur.
- Il revient chez lui, prend la place de souverain et gouverne dans la prospérité. Il est marié et à un fils.
- Lorsque sa femme meurt, il devient véritablement Dracula et transforme le reste de son peuple en vampire (qui se font ensuite brûlés par le soleil sauf Dracula).
- Le temps passe et un jour son fils meurt dans des circonstances peu réjouissantes. Dracula qui depuis ne se fait que très peu voir, devient fou et laisse la place à son alter égo sans foi ni loi. Et pendant des decennie, d'une technique tout en finesse apprise grâce à son créateur, tue sans une once de culpabilité, buvant le sang de autrui. C'est un homme très réputé s'était fait sa place dans la société. Discret et charismatique, il sait y faire pour attraper ses proies sans se faire prendre
- Mais, un jour il se reprend et redevient juste Dracula enfermant cet alter égo au fin fond de lui même. Il passa sa vie à voyager, apprendre, découvrir de nouvelles choses, être témoins de beaucoup de choses, faire le "bien" "aider" et toutes ces choses, cachant ce qu'il est. jusqu'à que la malédiction frappe.
- Après la malédiction, il redevient Dracula et à son alter égo qui essaie de prendre le contrôle. Néanmoins, en ce jour, il a un contrôle quasi parfait. Cependant, sans qu'il ne soit son alter égo, il reste dangereux, et ne vaux mieux pas se frotter à lui.





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La chute des héros
Quelle horreur ⊹ Est-ce le monde qui saigne, où le monde qui ne tient plus, noyé sous le sang de nos morts ? (by anaëlle)
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Dyson L. Walters


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________________________________________ Dim 28 Jan 2018 - 15:46



Réunion d'Outre-Tombe !



22 janvier 2018

<< Dirigeons nous désormais vers l’île de la Réunion. Cette île française se situe au sud du continent africain, à l'est de Madagascar. Si l’île est la plus proche de la Métropole française malgré les milliers de kilomètres qui les séparent, la Réunion possède une culture prononcée, diversifiée par toutes les origines mondiales qu'elle possède. Chinoises, indiennes, mauriciennes, françaises, africaines, malgaches, vietnamiennes, l'île est donc une réunion de peuples et de religions différents, issus d'une histoire marquée par l'esclavage européen. Ce lourd poids historique peut sans doute justifier la majorité superstitieuse, qui prend très au sérieux les légendes à propos d'esprits et d'âme, souvent religieuses. Mais depuis le début de l'année, la Réunion n'a pas envie de penser à une légende, mais à un drame. En effet, 2018 commence très mal pour les réunionnais, qui ont été victimes de disparitions étranges et non expliquées durant tout ce mois de janvier. Ces disparitions font réfléchir, font peur, et font penser au pire. Seules informations : ce sont toujours des couples qui disparaissent la nuit, sur une route montagneuse, laissant derrière eux voitures et parfois enfants endormis, mais sans aucun indice. Nous sommes partis interviewer une... >>

Je n'écoutais que d'une oreille, concentré sur tout autre chose. J'assimilais chaque information que cette chaîne de radio diffusait, mais n'y prêtais pas toujours attention. Cela fera bientôt 6 mois que je m'efforce de surveiller le monde, depuis qu'Apollon me l'avait demandé. En septembre, c'est en cherchant un homme qui voulait révéler l'existence de la magie que j'ai monté la Magic League, une équipe de super-héros, afin d'éviter, en Russie, une troisième guerre mondiale. Si cette aventure, réussie, avait ouvert la porte vers des soucis plus importants dans un tout autre monde, je n'avais pas arrêté ma mission pour ce qui est de la surveillance magique sur Terre. Mais j'avais appris une chose, en écoutant et en lisant des tonnes d'articles, que le monde tout entier était superstitieux pour la grande majorité, et que beaucoup d'histoires ne relevaient que de croyances ou de peur, parfois même de délires, et qu'il était dur de trier pour savoir si oui ou non, le fait divers pouvait être une crise urgente qui menaçait le secret de la magie.

C'était donc la première fois que je m’intéressais vraiment à une histoire, ayant vu ces derniers jours des articles français, mais parfois aussi des tweets, venant de la France ou parfois diffusés par des étrangers curieux de l'affaire des disparitions de janvier à la Réunion, qui méritaient une attention particulière.
Pour le moment cependant, je n'avais rien trouvé d'assez intéressant pour y dépêcher une équipe, surtout après une description qui expliquait que l'île était bercée par milles et une légendes. Je comprenais le français, pour avoir été l'ami imaginaire d'enfants français dans le monde des contes, mais, à moins d'avoir perdu la pratique de la langue, tout ce que j'entendais était similaire à toutes les histoires que j'avais vu passer ces derniers mois : que de la peur.

Donc j'occupais mon temps, lorsque je ne travaillais pas au Comics Burger ni au cabinet de psychologie, en travaillant sur les études qui me permettrait d'aller sur Terre-2, pendant que j'écoutais ces articles de radios.
Terre-2 était un monde des contes similaire à notre monde, qui possédait un décor de comics, si je comprenais bien, qui se faisait massacrer depuis septembre dernier par l'un des méchants rencontré en Russie, le Joker et sa nouvelle clique, et cela me glaçait le sang (jeu de mot pas terrible avec Killer Frost) de savoir que je n'avais aucune idée de comment je pouvais me rendre sur ce monde.

Mais il le fallait : Killer Frost m'était réapparue hier, ce qui démontrait qu'ils avaient bel et bien un moyen de voyager entre nos mondes que je n'avais pas encore découvert. Et cette nouvelle "amie", après avoir manqué de me tuer, est repartie dans son monde avec Magneto et Livewire, jusque là enfermés dans les cellules psychiatriques de la ville.

En résumé : j'étais dans la mouise, et le bleu que j'avais sur l'épaule étant causé par le froid partait très difficilement en dépit de ma capacité à me soigner.
Je n'avais donc pas dormi depuis, enfermé dans les locaux de la Magic League, à éplucher tous les dossiers que j'avais écrit sur l'aventure Mission Russie : photographie des lieux clés, déroulement chronologique de l'histoire, fiche contexte réalisée par la merveilleuse team de Disney RPG, et rien n'y faisait.
Je n'avais que les voix des réunionnais interviewés qui me tenaient compagnie dans cet instant d'angoisse profonde.

<< Les réunionnais, au fil des disparitions, commencent petit à petit par avoir la même certitude, face à la police et les hélicoptères de l'armée qui ne trouvent rien : une punition divine, ou attaque de la Dame Blanche, toutes les hypothèses sont effrayantes mais ont un point commun. Ceux qui veulent bien s'exprimer sont persuadés que des esprits se réveillent, et préparent la fin du monde, qui serait prévue, selon quelques voyants locaux des Mascareignes, dans quelques mois. >>

Je frappais un poing sur la table, en soupirant. Je ne trouvais vraiment rien, et à côté de moi, je n'avais que des stupides histoires d'astrologues délirants qui commençaient à m'exaspérer. J'étais le toon du combat, accessoirement j'avais beaucoup d'espoir en moi. Mais je n'étais pas le toon de l'astrologie ou de quoique ce soit, ce n'était pas moi qui allait m’intéresser à ces stupides histoires. Et moi, je savais que la magie existait, alors si moi même je ne croyais pas en leurs histoires folles....
C'est ainsi qu'à ce point précis de l'article, j'étais convaincu désormais que rien d'anormal n'était en cause, simplement un grand et inquiétant mystère pour les locaux qui sera résolu dans pas longtemps par les gendarmes, très certainement.

Alors que je me levais pour éteindre le poste de radio, une coupure de courant me coupa l'herbe sous le pied. La salle plongée dans l'obscurité (en plein jour, mais je n'avais pas de fenêtre ici) et dans le silence, un froid s'installa petit à petit.

Instinctivement, je pris un baton de combat fait en métal pour me mettre en position défensive. Ce froid qui commençait à réveiller la douleur à mon épaule me rappelait la même sensation que j'avais eu au retour de la Russie : l'ouverture vers Terre-2, vers Killer Frost.

Montre-toi, sale garce.

Des bruits de pas se firent entendre derrière moi. Je me retournais aussitôt, pour ne voir qu'une silhouette bouger dans l'obscurité.

Inutile d'être grossier ! Je ne suis pas venu depuis longtemps, mais c'était parce que ma condition ne me le permettait pas ! Essayes d'aller aux Enfers et d'en revenir toi, on verra bien si t'y arrives.

Je m'étais figé. Cette voix...
C'était impossible.

Ma respiration était brusque. Je levais une main, transformant ma peau en encre bleutée, ce qui éclaira soudainement la pièce très faiblement, mais assez pour distinguer les traits de l'homme qui se trouvait devant moi.

J'étais pris d'effroi.

Papa ?

Seul petit bémol : "Papa" est mort il y a un an et demi.

Ah. Merde. Ça veut dire que toi non plus tu sais pas qu'est-ce que je fous là ?


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Sebastian Dust


« La Vérité sans Compromis »


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________________________________________ Lun 29 Jan 2018 - 12:41






Réunion d'Outre-Tombe

« We came. We saw. We kicked its ass ! Enfin, avant, faut prendre l'avion »


Storybrooke – 1er Février, 6 heures du matin.

« Obligé c'est la Dame Blanche qui a pris ma fille et mon beau fils. Je sais plus quoi faire, pitié mon dieu, ramenez ma famille... » Pleura un homme dans la radio.

« Comment savez-vous que c'est la Dame Blanche ? » Demanda le reporter.

« Ca peut qu’être elle, les histoires racontent ça ! Ça fait longtemps que ma fille me dit qu'elle entend des bruits quand elle est en voiture… »

« Tu n’oublieras pas de mettre de la crème solaire, il paraît que c’est l’été actuellement à la Réunion ! » Interrompit la voix de Louise en pénétrant dans la chambre, tenant un tube à la main qu’elle lui agita sous le nez. « Je voudrais pas que tu ressembles à un homard à tâches de rousseur. »

Sebastian éteignit le poste sans même le regarder, arquant un sourcil amusé face à sa réaction en prenant le tube des mains de sa petite amie. Depuis que Dyson lui avait demandé de l’accompagner sur une île à l’autre bout du monde il était pris d’une étrange frénésie impatiente… Voilà qu’ils se remettaient à bouger au travers d’aventures alors que la dernière fois qu’il avait quitté le sol Storybrookien remontait à Tokyo, en début d’année dernière. Il y avait eu l’histoire avec les toons en Décembre et voilà qu’on requérait déjà ses services pour partir jouer les explorateurs de l’au-delà ! Pourquoi pas ? Après tout, cela ferait sûrement un peu de vacances à Louise qui vivait désormais chez lui en attendant d’aménager dans leur nouvelle maison… Même si la simple idée de la laisser toute seule lui enserrait le cœur. Au moins était-il prévenu cette fois-ci – pas comme chez les divins qui vous embarquaient sans demander votre avis et ne vous promettaient pas de revenir en vie ! – et avait-il pu plutôt préparer ce départ. C’était fou comme faire un sac pouvait se révéler amusant… Ou presque.

« Oublie pas non plus ton maillot ! Je sais que tu n’aimes pas nager mais on ne sait jamais… Et ramène-moi un souvenir ! »

Louise était toute droite dans la pièce, portant un sourire enthousiaste comme si ce n’était qu’une péripétie de plus dans leur vie déjà bien mouvementée. Presque pouvait-il lui dire qu’il allait sauver le monde qu’elle lui demanderait juste de ne pas oublier de ramener du sel en rentrant… ça l’amusait, prodigieusement, et il combla l’espace vide entre eux pour venir saisir son visage en coupe et déposer un baiser sur ses lèvres mutines. Elle avait la saveur des blés frais et du thé qu’elle venait sans doute d’engloutir avec gourmandise ; le gardien porta ses doigts à son nez et fit mine de le lui voler, ce qui provoqua sa fausse indignation quand elle réclama le droit de le récupérer !

Ils se taquinèrent ainsi encore de longues minutes avant de consentir à descendre au rez-de-chaussée. Les pièces étaient jonchées de cartons, des souvenirs qu’ils avaient décidés de garder ou, plutôt, de la majorité des livres que collectionnait Sebastian… Au final il n’avait pas tant de choses matérielles mais ceux-ci étaient ô combien précieux qu’il était hors de question de les faire brûler – pas comme le sort que Louise avait réservé à sa maison pour faire table rase du passé. Ou plutôt, cendres rases. Rien que d’y penser il déglutit, veillant à ne pas avoir la moindre allumette ou chalumeau à moins d’un kilomètre d’ici. Passant une main dans ses cheveux, il l’observa insister pour lui donner des cookies qu’elle avait préparés la veille… Comme lui l’aurait fait, en réalité.

Sab eut un sourire doux devant ses attentions, les prenant pour les ranger dans la poche intérieure de sa veste. Précieux chargement. Il tapota dessus comme pour l’assurer qu’il ne les perdrait pas et descendit les trois marches du perron. A cette hauteur ils arrivaient au même niveau et elle passa ses bras autour de son cou, s’offrant le luxe d’un dernier baiser avant de devoir consentir à le laisser partir.

« N’oublie pas le souvenir ! » Insista-t-elle, menaçante, ce qui le fit rire de plus bel.

Il essayerait d’y penser ! Saisissant son sac et ses papiers il lui adressa un clin d’œil avant de reculer sur le nuage de sable doré qui venait d’apparaître sous ses pieds. Rapidement celui-ci s’éleva dans les airs et l’éloigna peu à peu de sa maison. De sa… Famille. Celle qu’on se faisait. Celle qu’on choisissait. Celle qu’il avait choisi d’avoir en la personne de Louise Hollen et de Sherlock, le chien. Ainsi que Clyde la tortue en train d’hiberner dans le frigo et… Des deux étranges bestioles qui leur tenait compagnie depuis qu’ils les avaient sortis d’une valise sans fond. Joyeux bestiaire. Joyeux bordel.

Le nuage s’effrita progressivement pour le laisser continuer discrètement sa course dans la nuit encore posée sur Storybrooke. Il saisit sa montre à gousset pour surveiller l’heure, ne voulant pas manquer son rendez-vous avec Park ; cela ne se faisait pas d’être en retard, surtout le jour d’un départ en voyage ! Le petit réverbère qu’il portait en broche sur sa veste tinta légèrement, éclairé continuellement de sa flemme qui avait le don de lui donner un peu de baume au cœur : il lui rappelait Simon et ces gens qu’il avait rencontré un peu malgré lui. Il lui rappelait que l’espoir pouvait toujours poindre même dans les plus sombres ténèbres. Il lui rappelait que des gens millénaires lui faisaient désormais confiance… Et il ne comptait pas les décevoir !

Lorsque Sebastian aperçu Park sur la grande place il descendit doucement dans des volutes de sable et se posa juste face à elle. Levant la main pour la saluer de la paume, il pencha la tête sur le côté avant de la saluer poliment dans des lettres ensablées. Il avait rencontré la jeune femme en même temps que Dyson et, si ce n’était sa capacité à lui taper dessus avec un pinceau, elle était plutôt sympathique ! Quant il lui avait proposé de rejoindre Boston en sa compagnie elle n’avait pas refusé, pestant d’ailleurs par avance contre les modes de transports des humains…. Le marchand de sable en aurait sauté de joie s’il avait pu ; rencontrer quelqu’un qui n’aimait pas ce genre de choses était si rare ! Lui avait horreur des avions ou des endroits bondés de monde. Pourquoi les gens ne pouvaient-ils pas choisir d’autres jours pour voyager que le même que lui ? Ou même, pourquoi partir loin quand on pouvait marcher tranquillement ? Mystère.

« Pourquoi a-t-il dû choisir une destination si loin pour prendre l'avion... » Commenta la jeune femme, visiblement agacée.

Il ne put qu’hocher la tête à cette idée, fermant les yeux un instant pour chasser toutes les affreuses images de crash d'avion et d'autres catastrophes aériennes qui lui venaient en tête quand on abordait le sujet. Tout allait bien se passer voyons ! Ou pas.

« Bon, et sinon… Comment on y va ? Je ne vois pas de voiture. »

Tout juste puisqu’ils n’allaient pas utiliser ce moyen de transport. Prenant un sourire complice et mystérieux, Sebastian mouva ses paumes devant lui et aussitôt des grains de sable se mirent à tournoyer dans l’air. Lentement puis de plus en plus vite, se rassemblant en colonnes infinies jusqu’à former un petit nuage confortable et suffisamment large pour les supporter tous les deux. Le jour ne tarderait pas à se lever et il ne pourrait plus voler sans l’aide dorée du sable… Alors autant s’assurer un trajet tranquille loin de la foule et des humains d’un peu trop mauvais poil le matin. Les embouteillages étaient un des plus grands mal du siècle apparemment… Sab ne comprenait pas comment on pouvait se mettre à insulter ses voisins juste parce qu’une voiture n’avançait pas. Ca le dépassait littéralement.

« Euh, Sebastian ? Tu es vraiment sûr de ton ... truc pour arriver là-bas ? On va pas tomber hein ? Nan parce que j'ai pas l'habitude de pas avoir les pieds sur terre hein. »

Elle paraissait sceptique et le gardien eu un regard de défi à son attention, montant dessus comme pour lui prouver la résistance de ce nuage. Sautillant sur place, il tendit la main vers elle dans une invitation silencieuse.

« Ce sera plus rapide qu’en voiture. »


Park semblait être de ceux qui ne refusent pas les défis puisqu’elle se hissa à son tour sur le nuage de sable et, après un instant pour s’adapter à son étrange stabilité, elle s’assit en tailleur à l’opposé de lui.

« Je te jure que si tu me lâches durant le voyage je viendrais te régler ton compte sur terre. »

Il pencha la tête sur le côté, intrigué d’une telle menace. Etait-elle sérieuse ? Pouvait-elle réellement… ? Il préféra ne pas lui poser la question au cas où cela lui donnerait des idées un peu trop sadiques pour lui. Elle avait pourtant l’air gentille ! Déglutissant en décollant jusqu’à une hauteur respectable, ils partirent tous les deux en direction de Boston ! Pas trop vite pour éviter qu’elle ne tombe mais suffisamment pour pouvoir profiter du paysage étendu et du lever de soleil progressif qui les suivis jusqu’à leur destination.

Lorsque le nuage s’arrêta juste au-dessus de l’aéroport, ils avaient épuisés vingt-et-une parties de morpion et il lui avait appris à jouer aux petits-chevaux d’une manière un peu plus originale que la méthode habituelle : ici les cavaliers étaient animés d’une vie et se pourchassaient dans des explosions brillantes jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un : le vainqueur ! Cela avait eu l’air de lui plaire car, en échange, elle s’était mise à lui expliquer les règles du Jeu de Go… Au moins étaient-ils parvenus à s’occuper jusqu’au point de non retour. Celui d’où on ne peut reculer. Celui d’où on ne revient pas : la salle d’embarquement de l’aéroport de Boston.

Ils échangèrent un regard, celui peu assuré de Sab et l’autre agacé de Park, et poussèrent un soupir commun avant d’avancer d’un pas décidé à la suite des gens qui embarquaient direction Paris. Comme si cela ne suffisait pas d’avoir à rester des heures dans un endroit clos et confiné, voilà qu’ils devaient en plus en prendre un second par la suite ! Rien que d’y penser le marchand de sable eu un frisson et courba l’échine pour parvenir à passer la porte de l’appareil. Deux places plus tard, installés côte à côte comme une évidence, il essaya de faire bonne figure et retint son souffle pour le décollage.

La prochaine fois qu’on lui proposait un voyage au bout du monde, promis, il se débrouillerait par ses propres moyens pour y aller ! Quite à demander à un garde divin de les y téléporter, savait-on jamais, ça leur ferait voir du pays. Mais ce n'était rien en comparaison du bond qu'il fit lorsqu'il sentit quelque chose bouger dans sa veste ! S'étant redressé brusquement il manqua de se cogner au siège avant et s'excusa silencieusement, se massant le front en grimaçant. Qu'est-ce que c'était que ça ?! Tirant sa veste loin de lui, sceptique, il fit les gros yeux quand une petite tête noir munie d'un bec émergea de sa poche intérieure, dévorant allègrement les cookies cuisinés par Louise : le Nifleur !! Quand est-ce qu'il... Qu'est-ce qu'il faisait là celui là ?! O_o Et pourquoi est-ce qu'il était en train de manger ses gâteaux à lui ?

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Un homme peut-il mieux mourir
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Duncan D. Aileas


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________________________________________ Lun 29 Jan 2018 - 21:08

Réunion d'Outre-Tombe!

We came, we saw and we kicked its ass !
Une semaine plus tôt

"Allo ?"

"Monsieur Aileas ? Nous aurions besoin de votre aide pour une mission. Seriez-vous disponible ?"

"Mlle Hyo-Jin ! je vous écoute. Quand cela sera-t-il et de quoi s'agit-il ?"

[01/02/2018 - jour du départ]

Duncan regardait par la fenêtre de sa chambre. Il observait cette lune éclairée les alentours, il aimait cette atmosphère, cette noirceur que la nuit pouvait représenter. Il se sentait si revigorer quand cette dernière pointait le bout de son nez. Ses yeux se faisaient plus sombre que d'ordinaire, il sentait ses sens plus aiguisés encore, cette force qui l'animait qui demandait à sortir, à s'exprimer. Néanmoins, une chose lui fit garder les pieds sur terre, ce battement de coeur, qu'il ne pouvait se lasser d'entendre chaque jour que le temps passait. Il aimait l'écouter, comme une douce musique, qui résonnait au creux de son oreille dans une balade agréable et apaisante. Duncan ne pourrait pas s'en passer, plus maintenant. Plus depuis qu'il avait posé les yeux sur elle. Son regard se posa avec tendresse sur la silhouette qui se trouvait dans son lit. Des yeux humains ne pourraient que très peu apercevoir ce corps qui se trouvait allonger, éclairé seulement par les légers rayons de la lune. Cependant, Duncan lui pouvait la contempler sans une once de difficulté. Sa jolie Maya.

Il sourit à cette vision si envoûtante. Il se sentait bienheureux. Cela faisait un temps qu'il ne l'avait pas été. Et au jour d'aujourd'hui, il pouvait dire, qu'il se sentait véritablement vivant. Ironique n'est-ce pas ? Ne disait-on pas qu'un vampire n'était qu'un mort vivant. Pourtant s'était la réalité. Il était comme sur un petit nuage. Il ferma les yeux quelques instants. Le professeur savait qu'il devra bientôt partir. il avait été ravi que Maya ait accepté de dormir avec lui la veille de son départ.

Duncan s'approcha de la belle brune endormie et lui déposa un tendre baisé sur la tempe. Il alla se préparer tranquillement, vérifiant au passage son sac de voyage minutieusement. Il prit quelques minutes pour faire un tour du quartier avec Sparkle son labrador, et le câliner.

"Tu veilleras bien sur Maya et Lyra. Tu es sage avec elles ! Tu auras une récompense à mon retour si tu n'as fait aucune frasque." prévint-il. Son canidé semblait plutôt réceptif à son discours. Duncan sourit. Il partit prendre sa collation et mit un petit sac réfrigéré avec quelques thermos dans son sac. Il fallait bien prévoir certaines choses, il ne voudrait pas que certains de ses comparses deviennent son quatre heure !

Il se posa dans un fauteuil, Sparkle à ses pieds, un bouquin dans une main, entouré de sa grande bibliothèque. Il se décida à allumer la radio.

"Obligé c'est la Dame Blanche qui a pris ma fille et mon beau fils. Je sais plus quoi faire, pitié mon dieu, ramenez ma famille... "
Le reporter demande : "Comment savez-vous que c'est la Dame Blanche ?"
"Ça peut que être elle, les histoires racontent ça ! Ça fait longtemps que ma fille me dit qu'elle entend des bruits quand elle est en voiture."

Il leva un sourcil. La dame blanche ? Un mythe, une légende, qui pourrait être réelle, mais savoir la vérité, trouver la véritable histoire, l'origine était plus difficile. Selon les époques, les temps, les légendes évoluaient, selon les témoignages, ou les bouches à oreille, où tout simplement ce qu'on aimait relater à notre façon, tout ces facteurs nous faisaient oublier la véritable histoire. Si bien sur, elle l'était. Qui était-il pour le savoir. Lui même avait de nombreux récits qui portaient son nom, et toutes ces versions de lui devenaient avec le temps fausses ou très peu ressemblantes avec l'origine même de qui il était.

Duncan secoua la tête, éteignant le poste. Il ne se permettrait pas de se venter d'être une quelconque légende. Il n'avait même jamais eu à l'esprit de rétablir la vérité sur son histoire. A quoi bon ? Les gens aimaient créer leur vision des choses, et puis ça le faisait doucement rire. Il n'avait rien d'une légende. Il soupira à cette pensée. Il regarda sa montre. Il était l'heure de filer. Lyra et Maya, peu réveillées vinrent lui dire au revoir. Il leurs sourit, rangeant son sac dans le coffre de fortune fabriqué, accroché à sa moto pour la route. Il monta dessus et démarra. Il fit un dernier signe aux filles et à son animal à quatre patte qui se mit à aboyer. Il s'arrêta deux maisons plus loin, relevant la "vitre" de son casque, descendant de sa bécane, il se pencha vers le corps allongé dans le buisson. Il le secoua pour le réveiller.

"Monsieur vous allez bien ?" L'homme semblait se réveiller difficilement, la tête dans les choux à vu d'oeil. Il fouilla ses poches à la recherche de papier d'identité qui pourrait lui indiquer une adresse. Il en trouva par miracle. "Ali Nacer" lut-il. Il souleva le corps sans difficulté, le déposant à l'arrière de son engin. "Accrochez vous !" prévint-il en démarrant, et le jeune homme semblait l'écouter. Bien entendu il n'avait pas oublier de lui mettre le deuxième casque qu'il avait emmené avec lui. Il arriva bien vite chez l'homme qui était beaucoup plus réveillé et heureux qu'on le dépose. Duncan leva les yeux au ciel et repartit bien vie. L'heure tournait et il devait aller chercher Mlle White-Byrom pour se rendre à l'aéroport de Boston.

Le professeur arriva devant l'habitation de la jeune femme qui l'attendait. Il la salua poliment et lui donna le casque plus tôt utilisé par ce M. Nacer. Il rangea la valise de la jeune femme avant de se réinstaller, suivit par sa comparse.

"Tenez vous bien" l'informa-t-il soucieux de sa sécurité.

Ils prirent ainsi la route, s'arrêtant à une ou deux stations services sur le chemin pour acheter quelques boissons, et prendre de l'essence. Une fois arrivée à l'aéroport, il se gara. Il regarda l'endroit. Depuis longtemps, il s'était habitué à la vie moderne, il a toujours su s'adapter, malgré que les débuts furent délicat, il a su se fondre dans la masse mais a su bien vivre également. Du moins, son alter égo pourrait confirmer leur bonne place à certaines époques dans la société. Pour Duncan ce n'était que du passé. Il avait du mal avec toute ces modernités, mais il en était habitué.

Ils y entrèrent et se séparèrent à un moment donné. Il se dirigea vers un comptoir pour enregistrer les bagages. Quelques personnes semblaient impatientes. Duncan le ressentait dans leurs entrailles, certains avaient le coeur qui battaient vite, d'autres leurs sangs bouillonnaient plus que de raisons, sûrement agacés, d'autres étaient sereins, certains avaient un zeste d'euphorie, l'adrénaline se faisant sentir, arrivant aux narines du brun. Reprenant une certaine contenance, il entendit entre tout ce vacarme la voix d'un jeune homme.

"Oui, j'ai 21 ans et je suis riche, qu'est-ce que ça peut vous faire ? J'ai payé 6 billets en première classe légalement, vous avez pas à juger de quoi que ce soit !"

Duncan put apercevoir l'air de la jeune femme qui se trouvait derrière le comptoir. Elle regardait son interlocuteur avec beaucoup de jugement, le toisant presque d'un air hautain. Si il devait boire le sang de cette jeune femme à cet instant, il serait d'un bien mauvais goût, pensa-t-il, empêchant une grimace se peindre sur son visage. Duncan vit le jeune homme se retourner et le reconnut. Alors, il semblerait qu'il correspondait à la description que Park lui avait faite, et puis, il l'avait déjà vu à Storybrooke. Leurrs regards se croisèrent, ce dernier s'approcha de lui.

"Vous devez être Duncan, c'est ça ? Park m'a parlé de vous, merci de nous accompagner !"
dit-il en tendant un billet à Duncan.

Duncan hocha de la tête "c'est bien moi et vous devez être Dyson" il prend le billet "merci et je vous en prie c'est un plaisir de vous accompagner. J'espère que Park ne vous a dit que du bien" s'exclama-t-il.

Dyson sourit "Ouaip, je suis très enthousiaste de vous voir avec nous. Vous complétez une équipe bien formée, je trouve. On ne pliera pas facilement devant ces fantômes" dit-il avec amusement.

Duncan sourit mystérieusement "espérons que vous ayez raison. Néanmoins cela risque d'être fortement intéressant"

"Ça, y a des chances en effet..."

Duncan opina. Il regarda l'heure. "il semblerait que nous allons devoir se préparer à embarquer"

"Ouaip, les autres sont pas loin, je dois aller leur donner leurs billets. C'est un plaisir de vous rencontrer !"

"j'ai aperçu MlleWhite-Byrom, non loin d'ici. Je vous laisse à votre recherche. Le plaisir est partagé" fit il poliment.

Le jeune homme fit un signe poli de la tête. "On se voit dans l'avion !"

Duncan hocha de la tête laissant Dyson partir à la recherche des autres. Il vaqua à ses occupations, se retrouvant quelques temps plus tard dans ce fameux avion. Il était côté hublot et observait le paysage . Il connaissait la France, il y avait séjourné pendant quelques temps à différentes époques. Il ne s'était jamais rendu à La Réunion et pourtant ce pays avait une histoire si intense, entre les colonies, l'esclavage, l'essor du café, les différentes révolutions et guerres, les catastrophes naturelles, cette île en avait subi des phénomènes. Plus que leur mission, il avait hâte de découvrir ce qu'elle cachait, tout ces secrets. Tranquillement, il sortit un livre, et des lunettes qu'il mit sur son nez, plus pour le style que par des quelconques difficultés visuelles.

Il sourit un instant à ce qu'il s'était produit en observant le petit animal du coin de l'oeil. Celui-ci devait être un petit coquin et un bon farceur, ne serait-ce pour s'inviter dans leur expédition. Au final, ils pouvaient bien dire qu'ils formaient une équipe de sept être vivants, après tout, peut-être que lui aussi apporterait sa part dans l'aventure. Il reprit bien vite sa lecture, remettant en place ses lunettes correctement.


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Anastasia Romanov


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________________________________________ Mar 30 Jan 2018 - 8:40

Anastasia Romanov avait fini sa journée et s'apprêtait à quitter le poste de police quand son téléphone vibra, annonçant l'arrivée d'un SMS. Dimitri, peut-être. La rouquine laissa le portable vibrer, le temps de passer la tête dans le bureau du shérif pour la saluer avant de partir. Puis, alors qu'elle s'engouffrait par la porte d'entrée du commissariat, le SMS lui revint en tête et, sans prendre la peine de s'arrêter, Anya le consulta. Le message, qui provenait de Dyson Walters, était le suivant :
"Salut ! Ce message est un peu précipité, parce que la situation l'est aussi. La semaine prochaine, j'emmène une équipe en expédition sur l'ile de la Réunion pour chasser des fantômes pour préserver le secret de la magie. J'aimerais beaucoup avoir ton aide, elle m'a été précieuse en Russie. Partante ?"
Anya pilla pour mieux le lire et enregistrer les informations, si bien qu'elle percuta une personne d'au moins deux têtes de plus qu'elle. Dans le processus, elle manqua de faire tomber son portable mais le rattrapa de justesse. Elle releva alors ses yeux bleus vers sa victime :
- Oh pardon, désolée, je faisais pas attention. Rien de cassé ?
L'homme aux cheveux noirs était en train de poster une lettre et se retourna brusquement vers elle en disant :
- Non quand l’œuf se heurte à la pierre, l’œuf se casse. Et quand la pierre se heurte à l’œuf, l’œuf se casse aussi.
Si tu le dis, songea Anya en clignant des yeux, totalement déconcertée. La plupart des gens ne parlaient pas comme ça. Genre, jamais. Mais cet homme en imper n'était sans doute pas "la plupart des gens".
- Ouais... sans doute. Bref, moi c'est Anya, je suis contente de voir que vous allez bien, reprit-elle, joviale, passant outre ce commentaire étrange.
Ils échangèrent une poignée de main cordiale.
- Enchanté Sherlock Holmes. Qu'est ce que vous fuyez ? demanda-t-il après l'avoir analysée en détails.
- Je ne fuis personne, reprit la jeune femme après quelques secondes de battement supplémentaires. Pas vous en tout cas, si ça peut vous rassurer, ajouta-t-elle avec humour. En fait je suis juste pressée. J'ai apparemment gagné un voyage à la Réunion, en France. Pour enquêter, hein, précisa la jeune femme en manquant de montrer sa place.
- Une réunion à la Réunion donc ? Hmm la France. Vous ferez attention aux Français. Ce sont des dragueurs nés. Pour enquêter ? Si je ne suis pas mis au courant, c'est que l'affaire est cousu de fil blanc, conclut-il avec un petit air supérieur particulièrement agaçant.
De la jalousie, rien de plus.
- J'étais déjà en France et je suis une grande fille. Mais merci, dit Anastasia, cordiale et souriante mais plus froide. Si vous voulez bien m'excuser, je vais aller chercher mon matériel de couture, conclut-elle en reprenant sa route, fière de sa réplique, la tête haute.
Sherlock Holmes la rattrapa par le bras, ce qui força Anya à faire volte face pour l'observer à nouveau.
- Votre matériel de couture ? Pour une enquête ? Là vous m'intéressez..., reprit-il, apparemment sérieux.
Anastasia cligna des yeux, incrédule.
- Cousu de fils blancs... couture... c'était sensé être drôle mais ça ne l'est peut-être pas après tout, expliqua-t-elle simplement.
- Ah... oui... L'ironie... J'ai encore du mal. Désolé. Fil Blanc, Fil rouge, Fil de rasoir... Que des fils ! Bien, si vous avez un problème.., ajouta-t-il avant de lui glisser sa carte de privé entre les doigts. Ou si vous n'y arrivez pas... Sherlock Holmes, 221B Baker Street.
Encore ce besoin de supériorité, nota Anastasia en rangeant la carte dans la poche de son jean. Elle l'avait étudiée rapidement, cependant et avait aperçu un numéro de téléphone. Elle ne prévoyait pas de jeter la carte. Au cas où. Mieux valait cependant ne pas le lui dire.
- J'y penserai, merci, Monsieur Holmes.
Sherlock lui adressa un clin d'œil qui surprit agréablement la jeune femme. Elle allait tourner les talons (pour de bon, cette fois) quand il attrapa une casquette dans la poche de son manteau et la vissa sur la tête d'Anya.
- Et mettez ça sur la tête. Il y a du soleil là bas, conclut le privé avant que leurs chemins ne se séparent.
Anya secoua la tête, amusée, puis se mit en route vers chez elle. Tout en marchant (mauvaise habitude quand tu nous tiens !), elle répondit au texto Dyson, intriguée par cette histoire de fantômes qui n'était pas sans lui rappeler l'autre Russie. Mais ça, elle ne comptait pas le préciser. Pas tout de suite, du moins. Elle écrivit :
"There's something strange in the neighbourhood, who you gonna call? Dyson Walters! Apparemment. ;) J'en suis, envoie moi les détails du voyage quand tu pourras. Anya."
La réponse de Dyson arriva avant qu'Anya ne soit chez elle :
"Super ! Je suis content de pouvoir compter sur toi. On partira la semaine prochaine, le jeudi 1er, l'avion décolle à 10h à l'aéroport de Boston, pour une escale de 1h à Paris avant de voler vers Saint-Denis. Et là-bas... on aura plus qu'à enquêter sur les affaires de disparitions et provoquer les quelques esprits qui s'y trouvent."

***

Anastasia informa Dimitri de la situation le soir même en étant très claire : elle comptait aller aider on ami. S'il le lui avait demandé, c'était qu'il avait réellement besoin d'elle. Dimitri le comprit rapidement et sa fiancée l'embrassa, reconnaissante. Elle promit de le tenir au courant aussi souvent que possible puis expliqua à leur fille qu'elle devait partir un moment. Abigaëlle, qui ne perdait jamais le nord, demanda une peluche. Sa maman gloussa, lui ébouriffa les cheveux et promit d'y penser.
Mais d'abord, elle devait aussi informer Robyn de la situation, maintenant qu'elle avait une patronne. Anastasia n'était pas mécontente d'avoir été prévenue en avance et d'avoir le temps de s'organiser. Son sac était déjà prêt : elle l'avait bouclé rapidement la veille au soir. Vêtements légers pour la saison, écran total, lunettes d'Overwatch et effets personnels.
Elle fut au poste de bonne heure. Robyn était déjà dans son bureau et sembla ravie de la voir.
- Hello... Dis-moi... J'ai cet ami, Dyson Walters, si ça te parle. Il me demande de l'aide pour une histoire de magie et de fantômes à la Réunion. J'aurais besoin de quelques jours pour... l'aider. On part le 1er février et on revient... Je sais pas trop, rapidement ? Ca a l'air d'une sacrée affaire. Ca te dérange ?
- OK mais tu fais gaffe, répondit Robyn. Et si ça devient trop craignos et que t'as besoin de renforts tu me contactes, OK ?
- Ca marche, j'ai un forfait international. Je te tiens au courant et je reviens vite, promit la rouquine.
Le point positif des traducteurs qui travaillent avec des clients internationaux : ils sont obligés d'avoir un bon forfait quand leurs clients n'ont pas envie de s'encombrer de Skype. Au moins les SMS à Dimitri ne coûteraient pas un bras. Et puis, c'était bon de se sentir soutenue par la boss, même à ds kilomètres de distance. Cependant, Anastasia espérait ne pas avoir à la déranger.
- Amuse-toi bien et reviens pas trop cuite façon pomme d'amour, ajouta la shérif avec un sourire espiègle.

***

Anastasia ne savait pas conduire mais se débrouilla seule pour attraper un bus en direction de Boston qui arrivait suffisamment tôt pour qu'elle ne loupe pas son vol vers Charles de Gaulle, l'un des aéroports parisiens.
Les autres Storybrookiens ne furent pas bien difficiles à trouver, principalement parce qu'Anastasia avait reconnu Dyson vers qui elle s'avança pour échanger une poignée de main ferme - dont il aurait tôt ou tard l'habitude. La rouquine fit alors de même avec les autres en prenant soin de se présenter.
- Anastasia Romanov. Anya, en fait. Enchantée.
Elle n'était certes pas fan des formalités mais celles-ci avaient quand même du bout, surtout lors de pareilles aventures.
Le petit groupe embarqua bientôt dans l'appareil qui les mènerait sur l'Ancien Continent. Près d'un an plus tôt, Anastasia s'y était déjà rendue avec Dimitri lors d'un voyage à Paris bien plus romantique que ce qu'elle s'apprêtait à vivre. La jeune femme avait pris soin d'emmener un roman pour occuper les longues heures de vol qui l'attendaient et ne seraient pas toutes dédiées à un briefing détaillé, du moins, elle en doutait. Ce début d'aventure n'était pas sans lui rappeler la Russie, à la fin de l'été et elle était un peu triste de ne pas avoir retrouvé de visage familier - en dehors de Dyson. Mais ses nouveaux compagnons d'aventure avaient l'air chouette et le voyage lui donnait l'occasion de revoir une ancienne connaissance de galère : December, en meilleure forme que quand elles s'étaient quittées. Cela lui avait fait plaisir et Anya n'avait pas manqué de le lui faire savoir.
Mais pour le vol, la solitaire rousse s'était installée seule, profitant de l'espace que lui donnait la première classe tous frais payés - heureusement, d'ailleurs. Elle n'empêcherait pourtant pas les autre de s'installer à côté d'elle s'ils désiraient faire un brin de causette.

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________________________________________ Mar 30 Jan 2018 - 16:06

Ça faisait quelques mois que december avait visité le magnfique pays qu'était le Japon.
Jamais elle aurait pensé que l'ami, son maître de stage lui propose de partir vers une direction de rêve : la réunion quoi. Même s'il existait d'inquiétantes disparitions sur cette île. Décember accepta tout de même d'aider son tuteur en psychologie et amie.  

Décember avait l'habitude de tout relativiser, d'accord il y avait des disparitions mais n'empêche que c'est une destination qui faisait rêver l'ancienne lapine blanche. Que voulez vous ce n'est pas une Wonderlandienne pour rien. 
Enfin passons, après avoir eu l'excellente nouvelle si on peut dire ça comme ça. La blonde s'empresse de prévenir son petit ami et aussi d'aller voir une personne qu'elle appréciait beaucoup sa petite Maya, de plus elle ne l'avait pas vu depuis un petit moment. Alors qu'elle demande à son amie par quel moyen qu'elle allait se rendre à l'aéroport. Que Maya l'interpella en lui annonçant que son petit ami allait aussi à la réunion. 
-S'il veut bien m'emmener j'accepte alors, annonce la blonde qui était totalement contente de pouvoir faire de la moto pour y aller. 

Le 1er février . 

La blonde n'avait pas beaucoup dormi, un mélange d’excitation et de peur commence un peu, mais ne peut s'empêcher de courir partout au grand dam de son petit ami qui venait juste de rentrer avant son départ. Décember vérifie une dernière fois sa valise tout en écoutant sa radio. Alors qu'elle voulait fermer sa valise, la blonde se stop quand elle entend. 

-Obligé c'est la Dame Blanche qui a pris ma fille et mon beau fils. Je sais plus quoi faire, pitié mon dieu, ramenez ma famille... 
Le reporter demande : Comment savez-vous que c'est la Dame Blanche ?
-Ca peut que être elle, les histoires racontent ça ! Ca fait longtemps que ma fille me dit qu'elle entend des bruits quand elle est en voiture.

Mon dieu, pauvre homme pensa la blonde en soupirant.. ça doit être difficile de perdre ses enfants... de cette façon.. Elle se reprend quand elle entend le bruit d'une moto s'arrêter devant l'habitation. 
-J'y vais mon loup.. Je t'enverrai des photos de la bas promis, de plus j'ai mon appareil photo pour prendre les merveilles que nous offre mère nature, plaisante la lapine avant d'embrasser Keirian et rejoindre son chauffeur. 
Sur la route pour Boston, elle ne peut pas s'empêcher de repenser à ce qu'elle a entendu à la radio et la raison du voyage tout en tenant dans sa main la montre en or qui appartenait à sa mère.. Décember est le genre de personne qui croit aux esprits.

Une fois arrivée sur place, elle s'empressa de se rendre aux toilettes pour se rafraîchir un peu avant de passer à une petite librairie pour s'acheter un roman, plus particulièrement celui de Victor hugo, par chance elle trouve celui qu'elle voulait relire depuis une moment : Notre dame de Paris.. Car oui la demoiselle avait oublié de prendre un livre pour le voyage et même ses fiches de révision. Son petit ami les avait subtilisé pour qu'elle ne pense à ses études. 
Par la suite, Décember rejoint Dyson a qui elle fait un câlin, tellement contente de le voir. 
-Merci encore de m'avoir convier à ce voyage, dit-elle en souriant  et lui prend le billet qu'il lui tend pour aller s'installer.
J'suis content que tu aies pu venir. On a pas souvent l'occasion de se voir en dehors du travail, c'est vraiment cool." 
-Tu sais, tu as choisis la plus seine d'esprit des Whyte-Byrom si tu vois ce que je veux dire, plaisante la blonde puis rigole avec Dyson qui lui dit : "Oui, je vois très bien, haha. Les jumeaux sont géniaux, mais c'était pas leurs compétences que j'avais besoin."
Elle lui sourit avant d'aller enregistrer son bagage
Après avoir enregistrer son bagage, elle monte dans l'appareil.. Pour la lapine c'est la deuxième fois qu'elle prend l'avion.. Elle pense directement à ses frères qui seraient jaloux qu'elle parte sans eux. Le roman de l'écrivain contre elle, elle s'installe à sa place. Décember avait remarqué la présence de personne qu'elle connaît comme Anastasia, elle est contente de la revoir.  Surtout que leur dernière rencontre, la blonde était venue avec ses béquilles jusqu'à chez elle. Décember rigole de ce souvenir avant de se plonger dans le roman où elle a eu la chance de rencontrer l'auteur.. 
Quelques instants plus tard, l'appareil décolle du sol américain pour se rendre à la première escale qui était Paris. 

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une dinde au four ? »


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________________________________________ Mer 31 Jan 2018 - 19:06



Réunion d'Outre-Tombe
We came, we saw and we kicked its ass !
Dyson raccrocha sur cette dernière note. Alors comme ça il avait besoin de mon aide pour une mission à la Réunion ? Je me doutais qu'il m'emmenait avec lui pour se racheter de m'avoir exclut de la mission de Magic League. Mais même si je lui avais pardonné depuis, il me restait un goût amer de vengeance dans la bouche. J'avais l'impression de ne pas avoir achever ce que j'aurais dû faire. Quelqu'un l'avait fait à ma place et je n'aimais pas ça. J'avais beau cacher ce sentiment face à Dyson, il revenait me hanter à chaque fois que je fermais les yeux. Une Lily en sang, mourant à mes pieds sans que je ne puisse faire quoi que ce soit. La mort ne m'avait jamais posé problème auparavant. Mais Lily n'était pas qu'une simple amie, elle était une soeur pour moi. Sa disparition restera à jamais un vide en mon âme. Je savais que je n'avais pas été seule à le penser. Dyson en avait fait l'expérience. Mina aussi.

Je me relevais du fauteuil où j'avais pris le coup de téléphone de mon patron. J'allais devoir préparer ma valise et au plus vite. Nous allions nous rendre dans une mission où nous devions empêcher que la magie ne soit découverte, je me doutais bien que nous n'y allons pas nous dorer les poils. Cela ne m'empêcha pas pour autant de prendre des vêtements léger et confortable, d'après notre leader, c'était l'été là-bas. Nous allons donc autant risquer notre vie au soleil qu'à la poursuite d'individus fous de couple. Soit. Je pris tout de même un maillot de bain et un petit sac en plus contenant une seule tenue qui était bien enroulé. J'allais devoir donner ce petit sac à Dyson lorsque je le verrais. Je comptais bien assurer mes arrières si je devais me transformer en renard. Je prépara par la même occasion le pinceau sur mes vêtements afin d'être sûr de ne pas oublier de le prendre sur moi lors de mon départ pour la Réunion.

Lorsque j'eus fini les derniers préparatifs, je pris de nouveau mon téléphone portable pour joindre le professeur Aileas. Le lapin chanceux m'avait demandé si j'avais une idée d'escorte pour cette mission et la seule personne me venant à l'esprit pour battre des fantômes était bien Dracula lui-même. Cela faisait désormais plusieurs mois que nous nous entraînions ensemble et je pouvais certifier qu'il ne nous traînerait pas dans les pattes. Comme attendu de ma part, le professeur d'Histoire accepta ma demande. Bien, j'étais désormais prête.

Le jour du grand départ, j'avais rendez-vous avec Sebastian à la grande place. Même si je détestais les transports humains, j'étais impatiente de pouvoir découvrir un nouveau pays et de partir en mission. Au moins avec cela je n'étais pas prise dans la routine ! Et j'avais même réussi à être en avance à notre rendez-vous !

Sebastian me rejoignis sur la place pile à l'heure, quelle ponctualité ! Je ne l'avais rencontré que récemment mais sa présence était assez réconfortante et le fait qu'il ne parle pas à tout va était aussi très agréable. Après les incontournables salutations humaines, il était temps de partir ! Le seul hic ? Je ne voyais pas de voiture ! Comment allions-nous nous déplacer ? En volant peut-être ? Lorsque je lui fis la remarque, ce dernier me répondit seulement d'un petit sourire avant de créer un nuage de sable. Euh, quand je pensais y aller en volant je riais. J'espérais qu'il n'était pas sérieux ? Même s'il faisait nuit des humains pourraient risquer de nous voir non ? Et si je tombais ? Un nuage n'était pas fait pour être solide !

Tandis que je lui soumettais mes pensées, le marchand de sable monta sur celui-ci pour contredire mes dires. Ok, il tenait. Mais cela ne voulais pas dire que je comptais voler pendant 3h. Après le mal des transports, je risquais sans doute de développer le mal de l'air un jour. Pourquoi n'avaient-ils pas encore inventé la téléportation ? Cela nous éviterez tellement d'ennuis. Me voyant alors encore hésiter, Sebastian me lança un sourire de défi. Il comptait vraiment me défier là-dessus ? S'il y avait bien une chose où je fonçais tête baissé c'était les défis. Je détestais que l'on puisse se croire plus puissant que moi parce que j'avais peur. J'allais lui montrer que je pouvais tenir sur son stupide nuage. Et s'il venait à me faire tomber, je lui ferais avaler ses grains de sable. Evidemment, j'évitais de dire ces pensées à voix haute. Je ne voulais pas trop l'effrayer non plus alors que nous nous connaissions à peine. Je lui avais juste gentiment fait sous-entendre qu'il n'avait pas intérêt de me lâcher en plein vol.

Le voyage étant extrêmement long, Sab réussi à passer le temps perdu en m'apprenant à certains jeux comme les petits chevaux. Je devais avouer que ces pièces animées étaient très amusantes ! Pourquoi n'avais-je jamais jouer à cela avant ? Les dons du marchand de sable étaient exceptionnels ! Donner vie à ce genre de chose devait être tellement plus excitant que de manier l'eau ! Afin de le remercier de cet apprentissage, j'avais tenu à lui apprendre le seul jeu que je connaissais, le je de Go. Il s'agissait d'un jeu traditionnel coréen que j'avais pu apprendre avec certaines courtisanes à la cour de l'empereur. Un jeu fort intéressant malgré la demande de patience.

Etant désormais arrivé à destination de l'aéroport de Boston, nous allions devoir nous comporter comme de simples humains, entourer d'une foule d'Hommes lambda en prenant un transport humain. Rien de plus agaçant que cela en soit. Nous échangeâmes un regard avec Sebastian; lui peu assuré tandis que j'étais tout simplement agacer de la situation. Mais nous n'avions pas le choix, nous embarquions désormais en direction de Paris ! Par chance, j'avais pu me retrouver aux côtés du marchand de sable, je n'aurais pas supporté être entouré seulement d'humains.
code by bat'phanie

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Dyson L. Walters


« Mi-lapin, mi-spider, mi-héros. Le pouvoir du toon. »


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________________________________________ Jeu 1 Fév 2018 - 9:09



Réunion d'Outre-Tombe !



Jeudi 18 janvier 2018, Sainte-Rose, Ile de la Réunion, Cyclone Berguitta

Cyril se contentait de griffonner dans un carnet, au stylo plume, les milles et une pensées qui lui traversaient l'esprit sans cesse, assis devant la fenêtre qui donnait sur l'autoroute déserte qui se faisait frapper par une pluie violente. Le vent fort s'entendait particulièrement grâce aux petits trous inévitables aux fenêtres qui faisaient siffler gravement l'air qui y passait dans une force remarquable.

Il faisait jour, mais le cyclone semblait recouvrir le soleil avec une centaine de couches de nuages pour masquer sa lumière, si bien qu'à 19h, alors qu'il faisait encore jour l'été à cette-ci, il faisait finalement bien plus sombre, comme si la Réunion était en hiver, en plein mois d’août.

C'était une ambiance apocalyptique : les champs de cannes dansaient violemment sous la force du vent, de même que les branches et les feuilles des nombreux arbres du paysage, et en fond, les vagues de l'océan étaient immenses, rapides, dangereuses, face à quelques touristes européens beaucoup trop naïfs et inconscients du danger pour s'y rendre et observer la scène sans avoir peur de se faire happer par l'océan en colère (mais qui feront la une des informations du lendemain pour disparition en haute mer, se disait Cyril en levant les yeux vers le ciel).

Et pourtant, cet aperçu de fin du monde était incroyablement calme. Aucune circulation sur la route en contre-bas du restaurant de son oncle dans lequel il se trouvait, alors que celle-ci était habituellement très fréquentée. Aucun bruit de télévision, de clavier d'Iphone ou d'ordinateurs puisque ceux ci n'avaient plus de batterie et plus de courant pour les recharger.

C'était à la fois reposant, et très inspirant pour lui. En s'imaginant dans un film, ce cadre pourrait parfaitement correspondre à l'ambiance qui précède quelque chose de grave. Un accident, une manifestation paranormale, un meurtre, une attaque...

C'est certainement parce qu'il pensait précisément à ça que son sursaut fut redoublé en intensité, et que son cœur manqua un battement quand le bruit avait retenti. Toute la famille, qui attendait dans le restaurant de l'oncle que le courant revienne et que le temps se calme, avait sursauté en entendant une voiture s'encastrer dans un mur qui s'était surement effondré vu le bruit qui s'en était ensuivi.

Les hommes les plus âges sortaient alors en se précipitant, pendant que les autres regardaient depuis l'entrée ce qu'il se passait. Une voiture venait d'avoir un accident à l'entrée de l'autoroute déserte, percutant le mur du terrain voisin du restaurant. Cyril fronça les sourcils, pour voir ce qui clochait, parce que, depuis l'endroit où le reste de la famille se tenait, on ne pouvait voir que le désarroi de ceux qui étaient devant la voiture.

Cyril finit alors par distinguer le détail surprenant : il n'y avait personne dans la voiture. Les portes fermées semblaient trop abîmées pour qu'on ait pu les ouvrir afin de sortir, et de toute façon, le ou les personne à bord n'avaient pas eu le temps de s'en aller assez loin pour qu'on ne les voient plus.

Ils font quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Demanda sa mère à ses côtés qui ne comprenait pas ce qu'il se passait.
Y a personne dans la voiture.

Le doyen prenait une photo de la plaque d'immatriculation tandis que son père semblait appeler quelqu'un. La police ou les secours, certainement.
Cyril tourna la tête vers l'autre côté de la rue, où personne ne regardait, curieux devant cette étrange scène. Il eut la chaire de poule, son corps soudainement pris d'un frisson, lorsqu'il aperçu une femme en robe noire marcher lentement, en quittant cette rue pour celle adjacente, après un dernier regard... cauchemardesque.

Ignorant sa mère qui posait toujours des questions, il s'avança sous la pluie pour courir dans la rue en question. Déserte.

Mercredi 31 janvier 2018, Storybrooke

Hé je viens voir toi hein ! S'écria Simon dans une voix enjouée alors qu'il sautait avec énergie, une pile de maillot de bain dans les mains, montrant qu'il était prêt à partir avec ces affaires.

J'eus un sourire, laissant ma valise pour m'approcher de lui, lui ébouriffant les cheveux.

Simon, fis-je en m'accroupissant pour être à la hauteur de mon frère. Tu peux pas venir...

Mais POURQUOI ? Il me regarda d'un air indigné, choqué. Je peux massacrer tous les méchants d'abord !

Je rigolais. J'en doute pas, sacré bagarreur. Mais j'ai une mission super importante pour toi. Tu dois surveiller Pirate, annonçais-je alors que le chien venait de nous rejoindre. Et Lukas, ton petit neuveu.

Le petit garçon (petit garçon qui était pourtant mon frère jumeau) retrouva aussitôt son air joyeux, adoptant également un air de défi. Ok ! Je vais massacrer tous les méchants qui veulent les attaquer ! Il s'approcha de mon oreille pour me chuchoter sous le ton de la confidence. Je surveillerai aussi Mickey-Grognon !

J'avais explosé de rire. Ouaip, n'hésite surtout pas à aller embêter ton frère surtout ! On se revoit très vite, Cuppy, finis-je par dire en le serrant dans mes bras.
Tu emmènes Sebastian hein !

Il me fit sourire une nouvelle fois, touché par la profonde affection qu'il avait envers son ami aux sables.
C'était prévu. Lorsque j'avais fini par conclure que ce qu'il se passait à la Réunion était bel et bien une histoire de fantômes, je ne voulais pas réunir la Magic League pour deux raisons. L'ile est bien moins vaste que la Russie, donc on ne pouvait pas y être aussi discret en super-héros. Mais surtout, je voulais qu'elle reste à Storybrooke, en sachant que le Joker avait un moyen de revenir à tout moment.

Alors j'avais immédiatement pensé à Park et Sebastian. Les protecteurs, j'avais besoin d'eux à mes côtés. Sebastian avait la prison avec lui, et Koléana m'avait confirmé que c'était une bonne idée de sortir d'un milieu familier pour affaiblir Le Traitre. Mais surtout : ils étaient puissants. Elle en tant que Gumiho, lui en tant que Marchand de Sable. Concernant les autres protecteurs de ma famille, Koléana devait rester près de son lac, Felix était dans un autre monde et Soreth... j'étais beaucoup trop troublé quand je pensais à lui ces derniers temps, j'avais besoin de m'éloigner de lui un moment.

Park avait proposé l'aide de Duncan, et quand j'ai su de quoi il était capable, je n'hésitai pas une seconde.
J'avais ensuite demandé l'aide d'Anastasia, pour l'intelligence dont elle avait fait preuve dans la Magic League, et de December, que je connaissais en tant que maitre de stage, convaincu que la psychologie nous serait, d'une façon ou d'une autre, une arme redoutable.

Et j'avais là mon équipe.

Ca me faisait bizarre de partir. Après les événements de noël qui m'avaient rappelé ma fonction en tant que toon, les... baisers très troublants échangés avec Soreth, les retrouvailles avec un frère, Simon, et une soeur, Koléana, ou Lucy, le double de ma fille, qui nous avait rejoint...
Et pourtant j'avais hâte de partir. Parce qu'à la Réunion se trouvait peut-être l'esprit de mon père. J'avais bien vécu sans lui pendant précisément 300 ans mais depuis la malédiction le mois dernier... j'avais incroyablement besoin de lui parler.

Jeudi 1er février 2018, Boston

Oui, j'ai 21 ans et je suis riche, qu'est-ce que ça peut vous faire ? J'ai payé 6 billets en première classe légalement, vous avez pas à juger de quoi que ce soit !

Ca avait été un peu délicat d'expliquer que j'avais plus de trois siècles d'âge et que j'étais riche depuis la malédiction de Regina, à quelqu'un du monde réel. Mais peu importait ! Cette odieuse femme n'avait pas à douter de quoique ce soit quand à ce que j'achetais à leur compagnie ou non. J'avais acheté des billets en première classe pour tout le groupe, alors je comptais bien aller en première classe. J'utilisais peu mon argent (Derek & Duncan s'en chargeaient très bien pour moi), alors j'exige qu'on me laisse bénéficier de tout le confort dont je veux quand je paye pour l'avoir.

Bon, c'est pas mal, fis-je aux autres en constatant nos sièges, une fois dans l'avion. Jusque là j'ai jamais connu d'avions comme ça, remarquai-je en m’abstenant de dire que je n'avais connu que des jets privés. Disons que ça vaut son prix. J'espère que tout le monde ira bien.

Je me tournais vers ceux qui n'avaient pas l'air serein. Tout ira bien. Il peut rien nous arriver, et on a les sièges les plus confortables de l'avion, et le personnel est censé être super gentil. J'avais réfléchi avant d'indiquer qu'en cas de crash d'avion, Park pouvait nous enfermer dans le pinceau pour nous sauver, mais parler de crash d'avion ne semblait pas une bonne idée devant des gens inquiets.

Ca va Sebastian ? Demandai-je devant son air soudainement inquiet par quelque chose que je ne voyais pas.

Vendredi 2 février, second avion, 14h (heure réunionnaise)

Nous étions arrivés à Paris après 8h de vol. En heure française, il était minuit, et, enfermés dans la salle d'attente, nous n'avions pas pu profiter de la France, même pas un peu. Nous étions partis à 1h du matin pour un second vol de 11h. Nous devions arriver, en heure réunionnaise, à 15h.
Cela faisait donc 10h que nous volions, et alors qu'on ne voyait plus Madagascar par les hublots de l'avion, j'avais profité que tout le monde était réveillé ou avait fini de manger pour m'adresser à tout le groupe, me levant pour être entre eux afin de parler à voix basse pour qu'on ne nous entende pas.

On arrivera à l'aéroport Roland Garros, au nord de la Réunion. Si vous voulez, on passera acheter un truc à manger de plus consistant que la nourriture de l'avion si vous avez faim, et on montera dans les hauteurs de la ville de Saint-Denis. Ce sont les lieu des disparitions les plus proches de notre point d'arriver, pour constater une première fois la situation avant qu'on puisse se reposer. Apparemment, la police n'a pas encore retiré les voitures accidentées des disparus.

Je marquais une pose pour regarder chacun d'entre eux. Je vous ai prévenu, c'est pas une histoire normale. Des choses surnaturelles se produisent, on doit les arrêter avant que le monde découvre l'existence de la magie. Vous avez des questions ?


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La chute des héros
Quelle horreur ⊹ Est-ce le monde qui saigne, où le monde qui ne tient plus, noyé sous le sang de nos morts ? (by anaëlle)
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Sebastian Dust


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________________________________________ Jeu 1 Fév 2018 - 19:50





Réunion d'Outre-Tombe

« You can learn how phoenixes are reborn when they burn
and rise again from the ashes of their existence. »


Pour un long trajet ça avait vraiment été… Un long trajet. Et pas uniquement pour le nombre d’heures de vol ni pour la fatigue occasionnée à rester assis la plupart du temps. Fort heureusement pour les jambes de Sebastian, Dyson leur avait réservé des places en premières classes et le Nifleur avait décidé de faire des siennes pour se dégourdir les pattes : après avoir dévoré une partie des cookies cuisinés par Louise, la bestiole s’était mise en tête de chaparder tout objet brillant identifié à son passage… Et il fallait dire qu’elle était drôlement rapide, la moribonde ! Le marchand de sable avait bondit pour la rattraper mais voilà qu’il s’était plusieurs fois retrouvé à quatre pattes sous un siège pour tenter de lui pincer la peau du cou ou la faire revenir à ses côtés. L’hôtesse l’avait repris – deux fois – et il s’était silencieusement excusé pour son comportement. Rouge de honte de s’afficher de la sorte, il avait fini par retourner s’asseoir complètement penaud, à l’affut de toute tentative déraisonnée de la bestiole. Heureusement que les humains hors de Storybrooke ne pouvaient pas le voir ! Ils étaient trop concentrés sur leurs écrans ou leur propre nombril pour daigner s’éveiller aux surprises du monde… Néanmoins, aviser du Nifleur tranquillement installé sur le chariot de nourriture à se remplir la panse avait quelque chose de dérangeant. Très dérangeant.

Se mordant l’intérieur de la joue, Sab avait eu besoin de l’aide de Park pour parvenir à récupérer le chenapan qui avait bondit de passagers en passagers nonchalamment et chapardé au passage bijoux ou autres monnaies clinquantes ! Que n’avait-il pas écarquillé les yeux en constatant, secouant la bestiole par les pattes arrières, tout ce qui se mit soudain à tomber sur ses genoux : colliers, bracelets, bagues, boucles d’oreilles, dents en or (O_o), pièces, faux ongles… Comment avait-elle pu emmagasiner tout ça ?! Il la chatouilla encore un peu et fit tomber d’autres bijoux, lesquels roulèrent jusqu’au sol et s’éparpillèrent. Il plaqua une main sur son visage, s’excusant mentalement auprès de toutes les personnes qui venaient de se retrouver allégées de leurs effets personnels. Park eu un haussement de sourcils à côté de lui et le gardien la vit retenir un éclat de rire. Au moins n’était-elle pas ennuyée. Pas trop…

Il avala un morceau de cookie survivant au moment où ils se posèrent enfin sur le sol de la Réunion, sa bestiole de compagnie ayant décidée de piquer un roupillon depuis qu’ils avaient survolés l’Afrique. Plissant le regard sous le soleil claquant de l’extérieur, Sab songea qu’il avait bien fait d’écouter Louise et de prendre des affaires un peu plus estivales… Non pas qu’il craigne la chaleur mais il y avait tout un monde entre la supporter et porter un trench coat sous le soleil de plomb. Se levant enfin de sa place, ankylosé et l’esprit embrumé, il suivi les autres personnes qui s’étaient présentées au travers des couloirs de l’aéroport. Il ne connaissait toujours pas très bien les avions et ne fut pas fâché de récupérer son sac sur le tapis roulant ; avisant que tout le monde faisait de même ils sortirent enfin dans un grand hall lumineux.

« Je reviens, ne bougez pas ! » S’exclama Dyson en agitant les bras, les laissant poireauter une dizaine de minutes avant de revenir une paire de clefs en main. « J’ai récupéré le mini-bus que je nous ai loué ! C’est parti ! »

Sebastian eu un sourire doux, ayant déjà retiré sa veste sous la chaleur qui régnait à l’intérieur de l’aéroport… Mais ce n’était rien à côté de la lourdeur qui s’abattit sur leurs épaules une fois qu’ils posèrent le pied à l’extérieur.

« Par tous les esprits perdus de Wasteland, bienvenue dans la chaleur de l’Enfer ! » Dyson se tourna vers leur petit groupe, désignant alors des parasols ornés d’un logo de soda très connu. « Je vais acheter un truc à boire, quelqu’un veut quelque chose ? »

Un peu d’ombre n’était pas de refus songea Sab en pliant soigneusement sa veste pour essayer de ne pas réveiller le Nifleur dormant à l’intérieur… Comment faisait-il à une température pareille ? Mystère. D’ordinaire il aurait poliment refusé de boire quelque chose, ou même à mettre les pieds dans un endroit un peu trop fréquenté, mais il du bien reconnaître que les bouteilles d’eau lui firent de l’eau dans leur frigo. Il céda pour l’une d’elle et en apprécia la fraicheur, attendant près du minibus que chacun ait réussi à ranger ses affaires dans le coffre avant d’y grimper à son tour. Tenant la porte centrale pour laisser monter tout ce petit monde, il ne remarqua qu’’après que la dernière place qu’il restait se trouvait à côté du conducteur… Haussant les épaules, ployant le dos et la tête, il se faufila sur le siège et boucla prudemment sa ceinture pour éviter tout accident. Ce serait dommage de commencer une expédition avec quelque chose de fâcheux, non ?

En parlant de fâcheux, il fut intérieurement désolé de ne pas avoir pu proposer quelques gâteaux à ses compagnons de route… Quoique, cela ne se faisait peut-être plus ? Il tourna légèrement la tête pour observer les différents protagonistes, s’attardant un instant sur la rousse présentée comme Anastasia… Abigaëlle rêvait souvent de sa maman, toute seule dans sa maison isolée, et il fallait dire que les songes étaient fidèles au modèle humain. Il s’abstint de lui en faire la réflexion, se doutant que ce genre d’approche pouvait être parfaitement déplacée ; de toute façon il n’était pas très doué pour engager la conversation avec des adultes. Et ça lui allait très bien.

« Nous y voilà ! » Commença Dyson une fois bien engagé sur les routes de l’île. « Je voulais vous remercier d’avoir accepté, c’est super. Mais c’est pas tous les jours que quelqu’un vous propose d’aller attaquer des esprits sur une île lointaine… Qu’est-ce qui vous a poussé à accepter ? »

Il s’était tourné vers Sab pour poser sa question et le marchand de sable haussa un sourcil, tiré de sa rêvasserie que lui inspirait l’océan à perte de vue qui s’étalait à sa droite… Une île. Ils étaient sur une île dans l’océan Indien, un endroit où il n’était jamais allé jusqu’à présent. C’était beau. Chaleureux. Ca avait quelque chose de magnifique et d’idyllique, si on n’oubliait pas la raison de leur venue. D’ailleurs, rallumant son téléphone, il constata qu’il parvenait à capter un réseau étranger. Parfait, il pourrait donc signaler à Louise qu’il était bien arrivé à destination. Mais plutôt que d’être impoli il préféra d’abord répondre au jeune homme à sa gauche, penchant la tête sur le côté quand les lettres dorées se mirent à flotter à proximité du pare-brise :

« Je ne voyais pas pourquoi j’aurais refusé de vous aider. Ca avait l’air amusant. »

Les fantômes, ce genre de choses, amusant. Certainement… Le gardien ne possédait pas la même notion de peur que les autres bien qu’il lui en faille parfois peu pour se sentir mal à l’aise. Comme de voir le jeune homme tourner furtivement la tête pour capter son message. Quel piètre co-pilote il faisait ! Peut-être devait-il plutôt lui ouvrir une carte ou lui indiquer lorsque les feux changeaient de couleur, plutôt que de le distraire de la sorte ? Il poussa un soupir navré, tournant inconsciemment le petit réverbère qu’il portait autour du cou désormais malgré l’air enjoué de Dyson.

« C’est chouette de t’avoir. T’es quelqu’un de bien ! Tu as toujours été marchand de sable ? Genre, comme moi, à la naissance on t’as dit « toi t’es marchand de sable, soit fier de ta tâche jeune jedi ! » ou c’est un diplôme que t’as eu ? »

Cela le fit rire, malgré lui, rien que de penser à cela. Un diplôme ? Pourquoi pas ! Ça aurait sans doute été très amusant d’obtenir un diplôme le jour où il avait pris ses fonctions officielles de gardien. Il faudrait qu’il soumette l’idée à North lorsqu’il le reverrait… Non, personne ne lui avait dicté sa conduite à sa naissance. Personne ne lui avait prédit un destin comme le sien. Personne n’avait jamais vraiment voulu s’intéresser à l’avenir de façon aussi absolue parmi les siens. Les Capitaines Etoiles étaient bien trop occupés pour cela et l’univers était tellement vaste que tout était possible. Ce n’était que par un concours de circonstances qu’il avait atterri sur Terre, après que… Après qu’il y ai eu cette discorde avec Pitch et que l’une des plus belles étoiles au monde n’y soit tombée juste avant lui.

Il se passa une main dans les cheveux, cherchant comment expliquer simplement sans qu’il n’ait besoin de trop de temps pour lire…

« C’est l’Homme de la Lune qui m’a demandé de venir sur Terre. Mais j’ai… toujours été Marchand de Sable. »

En quelques sortes. De quelques manières. Dyson sourit de plus bel à ces quelques mots et laissa échapper un soupir admiratif. Les yeux clairs de Sebastian se perdirent de nouveau dans le vague de l’horizon, inspirant une bouffée rafraichissante de la climatisation en train de se mettre en marche. Il régnait une odeur nouvelle, étrange, épicée et fruitée à la fois ; comme lorsque le soleil dore tout ce que ses rayons touchent et qu’un crépitement appétissant s’échappe d’un four à viennoiseries… Sab envoya rapidement un message à la jeune femme restée à son domicile puis posa la question qui lui brûlait les lèvres depuis le début de cette aventure :

« Vous êtes chasseur de fantômes en plus d’être un toon ? »

Son expérience de Décembre lui avait fait comprendre que Dyson était quelqu’un de très occupé auprès des siens, mais il ignorait qu’il touchait aussi au domaine du paranormal.

« J’ai pas le titre officiel, non. J’ai une histoire avec un fantôme mais c’était qu’un toon. Je suis multi-tâche on va dire. C’est pas ta première aventure… « Hors-norme » dans ce monde, n’est-ce pas ? »

Le marchand de sable hocha vivement la tête d’un air amusé, laissant apparaître des petits personnages qui se mirent à voleter tranquillement sur le côté du pare-brise – il ne faudrait pas gêner la vue du conducteur ! – Certains vinrent s‘asseoir sagement sur le tableau de bord, comme Diane la déesse de la Chasse ou encore Athéna, celle de la Guerre. La représentation d’Hadès s’amusait à ériger un trône pour pouvoir s’y installer pendant que la petite Aryanna, avec qui Sab avait fait un tour de garde avant leur départ pour Vigrid, voletait au-dessus de la bouche de climatisation en tournant sur elle-même. Les dieux. Des dieux. Il songea à Ellie et ses livres qui en faisait partie, en quelque sorte. Voilà un moment qu’il n’avait pas de nouvelles de son amie… Il y avait Anatole aussi, toujours un peu maladroit. Lily, même si elle n’était pas une déesse. Elliot. Et puis…

« Ah, je le reconnais lui ! » S’exclama le conducteur en reconnaissant la tête d’Apollon avant que celle-ci ne s’évapore avec le reste. « Attends… T’es genre un de ces personnages divins super important qui vivent sur Olympe et qui doivent gérer des trucs supers graves genre Zeus super méchant ? »

Cette définition fit rire le gardien qui dissimula sa bouche sous sa paume.

« Non. Je les ai aidé quelques fois. »

Les dieux avaient tellement de choses à gérer qu’il était parfois content de ne pas en faire partie ! Il secoua la tête pour l’informer que, non, il n’avait pas grand chose à voir. Certains étaient des amis. D’autres des connaissances… Il avait encore son badge de l’Armée d’Apollon dans sa table de chevet – ou bien Louise l’avait-elle rangé avec le sien ? – et n’avait jamais obtenu de réponses quant à ce qu’il avait vu aux Enfers. Lui qui s’était retrouvé en face des hologrammes de quatre titans, lui qui avait voulu approcher une âme demandée par Hadès… Et lui qui s’était vu, bien plus vieux, en gardien du Palais des Songes. Archéron. Mais c’était une autre histoire. Un autre âge. Un autre temps.

« Comme aujourd’hui, j’espère pouvoir t’aider. »

Pour l’heure, il rattrapa le Nifleur qui venait de tenter une échappée et le fit glisser d’une paume à l’autre, ce qui sembla follement l’amuser.

« Cool ! » Dyson posa le regard sur l’animal et prit un air encore plus amusé, tournant régulièrement le volant pour suivre une route à quatre voies. Il était quand même fort pour parvenir à faire deux choses en même temps… « Et c’est qui lui ? Si je comprend bien ton attitude, le p’tit malin était pas prévu, n’est-ce pas ? »

Aucunement. Jamais. Sab prit d’ailleurs un air désolé, poussant un soupir face à cet invité imprévu qui n’avait rien à faire là à part enquiquiner tout le monde. Il l’aimait bien, mais la Réunion et les fantômes ce n’était pas pour les petits animaux dans son genre ! Il paraissait qu’il y avait ici des iguanes capables de le gober d’un coup sec !

« Il me suit partout. »

Depuis qu’ils l’avaient trouvés avec la valise de ce monsieur Scatmander ils ne s’étaient jamais quittés. Ou plutôt, l’animal rêvait sans doute de pouvoir lui chaparder tout le sable doré qui lui passait sous le nez à longueur de journée… Mystère.

« Il est trop chou ! J’ai jamais vu des p’tites créatures comme lui… Comment il s’appelle ? »

« Il n’a pas de prénom… Louise l’appelle Descente de Lit mais ça n’a pas l’air de lui plaire, étrangement. Il est un peu trop fouineur. J’espère qu’il ne vous a rien volé, c’est sa spécialité.  »

Comme pour allier le geste à la parole, il extirpa lentement une longue chaine en or du ventre du Nifleur. Cela sembla profondément le contrarier puisqu’il poussa des petits cris aigus et grimpa sur le dossier du siège, tendant la patte pour récupérer son bien.

« C’est pas à toi ? Oh, mince ! »

Pourtant Dyson n’avait absolument pas l’air contrarié ni désolé, bien au contraire il riait de la situation. En particulier quand la bestiole bondit en arrière et s’effaça auprès du reste des passagers.

« Je porte que ma montre, et mon collier c'est une fausse dent de crocodile, je pense pas que ça soit de son gout. » Il fronça les sourcils, ajoutant en chuchotant : « J’espère vraiment qu’elle est fausse… »

« Au pire on demandera au premier crocodile qu’on croisera. S’il y a des fantômes ici, il le sait peut-être aussi ? »

« Je manquerai pas de demander. J’sais pas vraiment si on en trouvera mais j’sais de toute façon pas où ça aime vivre. Et… »

Sa voix mouru aussi progressivement que son sourire disparu tandis que la voiture ralentissait. Sebastian reporta son attention sur l’extérieur, constatant qu’ils avaient pris de la hauteur par rapport à l’océan. Ici ils étaient dans un espace plutôt dégagé mais entouré d’arbres, la route se glissant au milieu de plusieurs kiosques à pique-nique répartis ça et là dans l’herbe. L’endroit était désert ; heureusement car un arbre était déraciné un peu plus loin et effondré, immobile, sur une voiture encastrée contre son tronc. Dyson s’arrêta à la hauteur d’un kiosque brisé par un véhicule encastré en plein dans la table en pierre qui devait trôner auparavant en son centre et coupa le moteur.

Les véhicules accidentés étaient entourés d’un bandeau de sécurité noir et rouge qui voletaient sous le vent chaud. Des déchets gisaient au sol, tickets de caisse et restes de fast-food entre autre, comme si on les avait abandonnés et jamais récupérés. On pouvait discerner des traces de pas dans tous les sens et des restes d’empreintes carrées, des marques de roues et de freinage sur le bitume. Mais, par-dessus tout, on pouvait se rendre compte à quel point cet endroit semblait… vide. Personne ne les avait arrêtés en venant. Personne ne les avait empêché d’approcher. Personne n’était là pour leur sommer de s’en aller. Non, ils étaient seuls. Comme ce lieu qui semblait figé dans le temps et l’espace.

Le ciel se grisa au-dessus de leurs crânes.

« C’est comme si on pouvait respirer la peur à son état pur… » Murmura Dyson, ses bras toujours sur le volant.

Les yeux clairs de Sab passèrent d’un véhicule à l’autre, déglutissant péniblement en devinant sans mal le scénario de l’accident qui s’était déroulé ici. Pourvu qu’il n’y ai pas de tâches de sang… Il n’aimait pas du tout quand les histoires prenaient des tournures trop dramatiques. Echangeant un regard avec les autres passagers, ils déverrouillèrent les portes du Minibus et s’aventurèrent à l’extérieur ; certains avaient besoin de voir les choses de plus près. De leurs propres yeux. De leur propre chef. Le gardien s’attendait presque à une odeur nauséabonde, comme celle qu’on imaginait dans les films policiers quand on arrivait sur une scène de crime… mais il n’y avait rien de spécial. Aucun soupçon de charnier ou de fumeroles funestes. Juste un léger murmure comme si même la nature voulait faire vœu de silence autour de cet endroit.

« L’affaire est déjà classée qu’il n’y a… Plus personne ? »

La question était venue d’elle-même, silencieuse comme toujours, même s’il n’attendait pas forcément de réponse.

« Si personne ne se fatigue à enlever les voitures de là et à arranger l’endroit, peut-être que non ? Pour pas détruire les scènes tant qu’y a pas d’indices. Mais de ce que j’ai entendu, ils n’ont rien. Je pense qu’ils sont surtout désemparés. Désespérés… »

Désespérés, c’était le mot. L’ambiance même de l’endroit appelait au désespoir et à l’incompréhension. Sebastian sentit un long frisson remonter le long de son échine, ses doigts se crispant autour des volutes de sable chauds qui évoluaient sous ses paumes pour le rassurer. Ça sentait le fer et la peur. L’oppression. L’inquiétude. Debout au bord de la route, il passait d’une voiture à l’autre sans trop savoir quoi faire. La sensation d’un pique dans la nuque. D’un nerf qu’on titille. D’une habitude malsaine qui s’agite sous son nez… Quand il s’approcha de quelques pas de la voiture encastrée sous le kiosque, il discerna un siège enfant à l’arrière et sentit la nausée le prendre quelques instants. Le gardien n’aimait pas quand cela touchait les enfants et, même si Dyson leur avait assuré que les plus jeunes n’étaient étrangement pas concernés par les disparitions, il ne put s’empêcher d’imaginer la terreur que cela avait du être pour lui de se retrouver là.

Il frôla la vitre brisée, éparpillée, et se baissa en faisant tomber un morceau de verre. C’est là qu’il la vit : sournoise, tapie dans l’ombre de la roue… Une petite création aussi noire que le sable qui la composait. Le reste d’un cauchemar. D’une peur tellement grande qu’elle s’était matérialisée. Evaporée. Trainant autour des lieux du crime comme si elle ignorait où aller désormais pour accomplir sa terrible mission. Une ombre invisible… mais pas pour lui. Sab sentit son sang faire un tour dans ses veines, l’adrénaline s’infiltrant dans chaque pore de sa peau. Il se pencha vers la roue arrière, son bras accompagné de l’or de son pouvoir et se saisit de la créature avant que celle-ci ne s’enfuit.

* * *

Une voiture. Une petite voiture rouge qui flotte au bout d’une main. Il entend des bruits de bouche, ceux pour faire décoller le véhicule, celui quand il rencontre la portière et le crissement quand elle monte jusqu’à la vitre. Le paysage défile. Vite. Une voix d’homme provenant d’un siège devant lui. Il parle d’une voix vive, forte, mais incompréhensible. Pas pour l’enfant qui semble plutôt rassuré, l’ignorant. Ignorant la voix féminine qui répond. La voiture est plus intéressante. Elle va bientôt franchir son troisième pallier et devenir la première voiture volante au championnat de Sainte-Marie. Mais avant elle doit s’entraîner. Elle sursaute quand il rit, l’homme vient peut-être de plaisanter car la femme s’amuse aussi. Le ton est léger. La tête se penche. La voiture décolle encore…

« Oté ! » Crie soudain l’homme.

La tête de l’enfant se lèvre. La voiture s’immobilise en l’air. Un silence. Puis les cris, soudain, tandis que le souvenir se trouble. Tremble. Il l’entend retenir son souffle. La femme fixe quelque chose devant elle, une lumière blanche illuminant son visage. Le petit à peur. Le temps se fige. Les corps se meuvent. La tête se décale et la voiture semble prendre un virage… Le choc est violent. Rude. Il ébranle et la tête dodeline. Tremble. Il crie cette fois, hurle alors que la voiture qu’il tenait si serré dans sa main glisse vers la portière. La peur. Cette…


* * *

… Peur. Le marchand de sable papillonna du regard, tenant le cauchemar au creux de sa paume. Ce dernier avait cessé de bouger, encerclé, pris au piège par les grains dorés. Comme une évidence. Une fatalité. Sebastian le vit se liquéfier au contact de son pouvoir, touché de part et d’autre jusqu’à ce que plus aucun sable noir ne puisse poindre le bout de son nez. Alors seulement il ouvrit ses doigts et souffla doucement, faisant s’envoler les volutes jusqu’à leur disparition. Accroupi, fébrile, il tendit la main vers la poignée de la porte arrière et tira dessus. Il y a eu résistance mais elle finit par s’ouvrir dans un grincement de taule froissée, dévoilant son intérieur vide de tout être vivant. Il ne chercha pas vraiment, sachant exactement où trouver ce qu’il voulait : ses doigts furetèrent le long de la portière et il extirpa lentement la petite voiture rouge de l’endroit où elle était tombée.

Il la fit tourner de son pouce, l’observant comme si c’était tout ce qu’il restait de cet enfant effrayé sur son siège. Elle aurait pu être championne si la course avait put arriver jusqu’au point d’arrivée…

« Ca a été violent. Et effrayant, pour lui. »

Il sentit la présence de Dyson juste derrière lui lorsqu’il se redressa et tourna la tête dans sa direction, l’air inquiet.

« y’avait vraiment un enfant là-dedans ?! » S’exclama-t-il, écarquillant les yeux en passant du siège auto renversé à la voiture rouge. « Tu peux… Sentir s’il va bien ? »

Sab secoua la tête de droite à gauche. Il était Marchand de Sable, pas devin.

« Il n’est pas mort, c’est tout ce qui est certain. »

Sinon le cauchemar n’aurait pas été là. Sinon il n’aurait pas pu avoir un aperçu de ce qui l’avait provoqué. Sinon…

« Tu sais ce qui a causé l’accident ? »

Il se tourna pour lui faire face, baissant les yeux vers la petite voiture rouge. Il s’apprêtait à la tendre quand le Nifleur fut plus rapide et, s’en emparant en grimpant jusqu’à son épaule, il tenta de mordre dedans sans aucun respect pour le propriétaire du jouet ! Sab lui donna une petite tape à l’arrière de la tête et reprit son sérieux rapidement. Il hocha du menton et leva la main à hauteur de Dyson, haussant un sourcil comme pour lui demander une autorisation silencieuse. Quand le garçon la lui accorda, il vint doucement toucher ses tempes du bout des doigts et… Laissa le sable des rêves faire son œuvre à l’intérieur de son crâne. Comme Anatole le lui avait appris. Comme Anatole le lui avait soufflé, dans cette grande maison appartenant à Elisabeth.

Durant les quelques secondes que durèrent la vision, le sable du gardien s’agita et se mouva pour montrer aux autres un tableau animé de la situation. La voiture. Les visages crispés. Et le choc… Il prit un air désolé en retirant ses doigts du visage de Dyson tandis que les grains disparaissaient dans le vent, s’inquiétant de son air déstabilisé. Effrayé.

« ... Wooow… Ah ouais… » Souffla-t-il.

Mince, Sebastian l’avait-il cassé ? Peut-être qu’il n’aurait pas dû faire ça ?! C’était la seconde fois qu’il avait l’occasion d’utiliser ses pouvoirs de cette façon et c’était sans doute… Il se remit à triturer le réverbère à son cou, mal à l’aise, se dandinant d’un pied sur l’autre. Si Louise avait été là elle lui aurait dit d’y aller un peu plus mollo – pas comme Hope qui lui aurait plutôt conseiller d’achever Dyson tant qu’il était encore temps. Pourquoi il pensait à elle d’un coup ? O_o

Leur chef d’expédition passa des uns aux autres avant de se tourner en direction de la route. Semblant étudier les positions des voitures, il porta sa main en visière au-dessus de ses yeux pour se protéger du soleil qui perçait un peu l’aura grisonnante de l’endroit.

« Ils ont vu un truc qui a causé l’accident. Ca vous tente un peu de marche ? »


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Un homme peut-il mieux mourir
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POUR LES CENDRES DE SES AÏEUX
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Duncan D. Aileas


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________________________________________ Ven 2 Fév 2018 - 11:38

Réunion d'Outre-Tombe!

We came, we saw and we kicked its ass !
Duncan était absorbé par son livre. Ils avaient du temps avant d'arriver à l'aéroport de Paris. Alors, il s'occupait. Même si il aurait rester sans rien faire, juste à être stoïque, comme une statut ou même faire semblant de dormir. Cependant, lire était plus approprié. Ils avaient même des écrans à disposition pour regarder des films ou jouer des à des jeux, mais cela ne l'intéressait guère. Le professeur s'était juste contenté de regarder la liste des films. Il ne fut peu surpris de découvrir Captain America, ce qu'il lui avait fait peindre un sourire à la pensée de Maya, complètement à fond sur ce genre de films. Combien de fois lui avait-elle visionnée les films de super héros. Maintenant, il pouvait dire, qu'il en connaissait et même parfois échanger sur ce domaine. Il s'était même mis à lire quelques Bande dessinées. Il faisait des progrès. Il avait lire tout type de livre, les BD ou même les manga, étaient de ceux qui décoraient le moins sa bibliothèque. Il secoua la tête. Il devait penser à ramener quelques souvenirs, il était sur que ça enchanterait sa brune et sa petite soeur.

Au bout d'un moment de lecture intensive. Il se décida à fermer ce dernier, le posa et se leva. Il se dégourdit inutilement les pieds et jambes, regardant les gens autour de lui discrètement. Décy était en train de lire un livre de Victor Hugo, Sab et Park étaient assis côte à côte, le petit animal dont il ne connaissait pas la provenance, ni l'espèce, semblait joueur. Dydy s'occupait également et il se stoppa au niveau de Anastasia, si ses souvenirs étaient correcte. Il s'était bien entendu présenté avant l'embarquement, lors d'un bref échange. Il se mit à hauteur du siège à côté de la jeune femme.

"Puis-je" demanda-t-il en pontant la siège à ces côtés.

Cette dernière acquiesça d'un signe de tête silencieux. Duncan s'installe sans bruit.

"Que lisez-vous ?" posa-t-il comme question, réellement intéressé.

Anastasia inclina la couverture du livre vers Duncan, qui put y lire le titre et le nom de l'auteur en même tant que la jeune femme cita l'ouvrage.

"Career of Evil, de Robert Galbraith. C'est... glauque. Mais ce n'est que de la fiction."

Ce livre était lui semble t-il le troisième tome d'une série de bouquins, un genre assez apprécié.

"je vois. Vous aimez les romans policiers ?"

"Entre autres choses, oui. Je ne me restreins pas à un seul genre. Et vous ? un genre de prédilection ?"

"Egalement être ouvert d'esprit à son importance surtout actuellement"

Il était vrai qu'il ne s'était pas arrêté à un seul genre, comment savoir si l'on aimait si, on essayait pas. Son alter égo avait bien essayé tout type de sang pour savoir celle qu'il préférait, à cette pensée, il se fit une grimace pensive. Pourquoi penser à cela ? Duncan se frappa mentalement et reporta tout de suite son attention sur la jeune femme.

"C'est pas commun, les quasi inconnus qui s'installent à côté de vous pour parler bouquin. Vous avez dit que vous faisiez quoi dans la vie ?"

Duncan sourit doucement "je ne peux réfréner cette attirance pour les livres. Je suis professeur d'histoire à l'université. Et vous que faites vous dans la vie ?"

"Oh... ça explique certaines choses alors. Je suis profiler et traductrice. C'est sans doute pour ça que Dyson a voulu que je vienne."


"Que voulez vous dire ? Sans doute. Vous apporterez une grande aide certainement. Vous semblez déjà avoir travaillé ensemble ?" l'interrogea-t-il curieux d'en apprendre davantage.

Après tout, ils allaient passer du temps ensemble.

"Simplement que c'est courant dans votre profession d'aimer les bouquins et de venir s'entretenir là-dessus. J'espère aider, oui. Autant que la dernière fois, si possible. Il me fait voir du pays, c'est le moins qu'on puisse dire."


Duncan opina "vous semblez apte et avoir les capacités pour. Et puis allié les voyages et le travail que demander de mieux. Et dans quel pays était ce ?"

"C'était en Russie, bien sûr. Je suis sûre que ça s'entend un peu quand je parle. Ou que je dis comment je m'appelle."


Duncan approuva d'un hochement de tête. "cela vous a plus de vous retrouver à nouveau en Russie ?"

"On a pas réellement eu le temps de visiter. D'ailleurs, je sais pas si on l'aura pour la Réunion, non plus. Mais... oui, je crois que ça m'avait plu. Vous connaissez un peu la France ?"

"je ne pense pas. Contempler les paysages semblent déjà quelque chose. Oui un peu j'y ai déjà séjourné et vous ? J'imagine qu'en tant que traductrice vous parlez plusieurs langues ?"

Il avait vécu même la révolution Française...

"Exact. Je parle justement français. Je suis venue à Paris il y a un an. Mais le cadre était différent. Pas de fantômes, juste des vacances."


Duncan fut heureux intérieurement de savoir, qu'ils avaient quelques points communs, ils en avaient peut-être d'autres.

"vous avez pu réellement en profiter donc. Je parle cette langue également."


"J'ai hâte de vous entendre alors."

"ça sera avec joie" dit-il en Français.

Elle lui sourit.

"je vous laisse à votre lecture. Nous pourrions discuter de votre livre à un autre moment. Maintenant que je ne suis plus un inconnu" plaisanta t'il doucement.

" J'en serai ravie" s'exprima t-elle en français.

Duncan lui sourit. La saluant respectueusement et revint à sa place. Il reprit automatiquement son livre et s'y plongea de nouveau dedans, sans avoir oublier de remettre ses lunettes. Le temps défila et ils arrivèrent à l'aéroport charles De Gaules. Duncan se laissait aller dans ses pensées sans réellement faire attention à ce qui se passait autour de lui. L'annonce de leur prochain vol se fit entendre et ils montèrent dans l'avion qui les mènerait cette fois à L'Île de la Réunion. Ils avaient de nouveau une première classe. il sortie tout en s'installant son thermos récupéré avant d'embarqué. Il sut dans la seconde lorsque l'une des hôtesse s'approchait de lui, que son thermos n'était pas aux normes. Lors de cet échange avec la professionnelle, il eut un moment de flottement, des brèves paroles échangées et elle repartit, reprendre le cours de son travail, lui toujours avec son thermos bien calé avec lui. S'était une première classe, certaines choses étaient autorisées non ? Il regarda de part le hublot, regardant cette France qui lui fit remonter tout un tas de souvenirs, jadis vécus.

Un peu plus tard et après avoir assister à quelques spectacles entre Sab, Park et le petit animal qui semblait tout mignon, néanmoins il ne fallait pas se fier aux apparences. Un repas fut servi. Duncan le regarda que quelques secondes, sachant très bien qu'il n'y touchera pas, l'odeur ne lui donnait de plus pas la moindre envie. Il se prit simplement un gorgée de sa boisson favorite, qu'il aurait bien aimé qu'elle ne le soit pas.

Duncan tourna la tête vers l'autre côté, vers l'autre hubblot et vit Dyson avec son plateau repas pas du tout entamé . Il jouait simplement avec la fourchette entre ses doigts machinalement, en regardant le paysage en contrebas à travers le hublot

Le jeune homme se retourne et voit Duncan, leurs regards se croisent. Le professeur vit qu'il regardait son plateau.

"Hyo-Jin m'a raconté un peu quelques particularités qui vous sont propres. Vous n’êtes pas un simple humain n'est-ce pas ?"
dit-il en chuchotant "C'est pour ça que vous mangez pas votre plateau repas vous non plus ?"

Duncan le regarde un instant sans rien dire comme si il hésitait "je vois que mademoiselle Hyo Jin a bien trop parlé. En effet je ne le suis pas. Est ce également pour cette raison que vous ne touchez au votre ?"

"Je devais savoir pourquoi vous, j'en sais pas beaucoup, juste ce qu'il faut, ne lui en voulez pas" . Il baisse les yeux vers son plateau, dont Duncan observe. "Ah non, j'aime juste pas ça. J'ai pris la mauvaise habitude de manger tout et n'importe quoi depuis que je peux soigner les maladies que j'ai en moi et éviter de grossir ou d'avoir le diabète. Je cuisine aussi pour ma famille des trucs sains, mais c'est bien meilleur que ça."

Il revient vers le professeur, Duncan ne l'ayant toujours pas quitté des yeux. "Vous n'aurez pas faim ? Vous avez de quoi manger ?"

Duncan rit légèrement "je ne lui en veux pas ne vous en faite pas. Je me doute de l'importance de savoir ⚻ vous accompagne. Après tout je peux être un psychopathe qui sait" plaisantait il. Quelle ironie. Il regarde le plateau "il est vrai que ça n'a pas l'air très appétissant. Votre capacité à vous soigner est intéressante et pratique" il fait une pause et répond à la question "j'ai prévu ce qu'il fallait pour. Il y a un tas de nourriture saine autour de moi" annonça t'il énigmatique

"Disons que je m'en plains pas. Je peux faire ça depuis un an, me transformer et retrouver mon corps original ce qui annule ce qui ne va pas chez moi." expliqua t-il en se massant l'épaule machinalement "J'ai trouvé un point faible mais ça devrait aller." s'exclama t-il en enchaînant sur la nourriture. "Ah ouais ? Vous vous nourrissez de quoi ?" il regarde tout autour sans comprendre "Vous avez toujours eu vos capacités vous ?"

"pratique"
dit-il simplement pour ces fameuses capacités, assez intriguant d'ailleurs. Il trouvait ça plutôt intéressant. Il avait bien observer son geste, sa main touchant son épaule et il lui répondit. "on a tous des points faibles".. Puis Duncan sourit mystérieusement "de boissons protéinés vitaminé. De ce type ci." il fut plus amusé par la curiosité du jeune homme "non mais si longtemps qu'on oublie ce qu'on était avant. Et vous ?"

Dyson fronça les sourcils. Duncan en sourit davantage. Il savait qu'il se faisait un peu ambigu et incompréhensif. Il le vit au final hausser des épaules sans insister.

"Vous êtes immortel ? Ou résistant face aux forces du temps ?" demanda-t'il avec une pointe d'excitation dans sa voix. Et il répondit à la question retournée du professeur, qui était toujours attentif et amusé par cette curiosité.

"Moi... c'est teeeellement compliqué, chaque mois mon histoire est de moins en moins claire. Je pensais avoir un siècle et je me suis souvenu en avoir 3 en fait. Je suis né toon, donc jamais malade, et depuis l'année dernière je peux simplement retrouver ce corps de temps à autre. Pour l'instant j'espère juste ne pas apprendre qu'en fait j'ai genre 10 000 ans et un père maléfique qui veut détruire le monde pour ajouter encore une couche à l'absurde de ma vie. Etre maléfique, c'est déjà le rôle d'un de mes frères ça."

Il secoua la tête. "Je parle trop de moi, excusez-moi. C'est quoi votre origine à vous ?"

Duncan sourit face à l'air de leur guide. "résistant est approprié" aimant cette idée. Il leva un sourcil "en effet ça a l'air compliqué... Mais malgré ce que vous découvrirez cela ne changera pas à ce que vous êtes aujourd'hui. Ce sont nos actes et non notre passé qui font ce que nous sommes..." il s'y connaissait bien trop à ce sujet. Il n'était pas un enfant de cœur."vous pouvez continuer cela ne me dérange pas" une petite lueur apparue dans son regard "mon origine vous dite ? Un humain fait de chair et d'os. Qu'avez vous ressenti lorsque de Tonn vous êtes devenu humain ?"

Duncan attendit sa réponse, pensant réellement que ça devait être délicat toute ces situation, lui connaissaient les changements et l'avoir vécu avait était plutôt difficile. Dyson répondit "J'espère bien. La mois dernier j'étais complètement différent le temps d'une journée, si je pouvais m'en passer et rester qui je suis ça m'arrangerait." , tout en continuant à expliquer la difficulté qu'il avait eu "Disons que j'étais perdu, c'était dur de se souvenir de mon rôle sans pouvoir le faire comme avant. Mais tout va mieux maintenant. Mais.. vous êtes plus un humain aujourd'hui c'est ça ?"

"je comprends bien. Je l'espère pour vous aussi" souhaita t-il sincèrement. "le changement n'est jamais facile. Il faut se réadapter et c'est assez compliqué" il sourit à sa question "je suis un être vivant sans l'être. Tout dépend de comment le défini" répondit-il sobrement jouant avec les mots. "un toon peut être considéré comme un être vivant à sa manière non ?"

"Ok, badass...", Duncan en leva un sourcil, il trouvait réellement ça cool ? La résistance, l'immortalité. ça avait ces paradoxes aussi. "Ouaip, on est bel et bien des êtres vivants, on a connu que très peu de morts chez les notre."

Duncan sourit à Dyson. Il repartit dans ses pensées, repensant à leur conversation. Chacun d'entre eux, avaient quelque chose. Il se devait d'être plus sociable, à une époque, il le fut, d'autres moins et aujourd'hui, à part lorsqu'il était à son travail, où là rien ne l'arrêtait, il devait bien reconnaître, qu'il se faisait discret. Toutefois, avec le temps, il s'améliorait. Ils arrivèrent enfin sur l'île. Il regarda un instant le soleil et sortie ses lunettes de soleil. Heureusement, qu'il avait pensé de mettre de la crème solaire dans les toilettes de l'avion avant l'atterrissage. Quelques minutes plus tard, ils montèrent dans un minibus loué, il remercia Sebastian, pour lui avoir tenu la porte et s'installa sur l'une des places au fond du véhicule. Tout au long du trajet, il put entendre les différentes conversations. Il restait calme et silencieux, mais disposé à converser si il le fallait.

Mais tout d'un coup, leur course fut stopper. Ils étaient à présent pieds sur le bitume, à regarder la scène qui se déroulait devant eux. Duncan aurait pu paraître effrayé, l’atmosphère était assez lourde et ça sonnait comme un bon vieux film d'horreur. Il ne sentait rien de particulier et surtout il n'y avait aucuns battements de cœurs présents autre que ses compagnons de route. Il n'était pas effrayé, juste, cela était bien étrange et donnait à réflexion. Des interrogations ne se furent plus encore que lorsque Sebastian leur montrait la scène produite plus tôt. Duncan fronça des sourcils. Il ne pouvait qu'être d'accord avec eux, ils avaient bien vu quelque chose. Mais la question était, qu'avaient-ils vu ?

Il opina simplement, et commença à marcher suivant ses comparses, sur la route, à pieds, là où se rendait le couple.

"Restez à l’affût, on a aucune idée de ce qu'on cherche, ça pourrait être n'importe où autour de nous."

Duncan restait en effet sur ses gardes, ses sens en éveils, écoutant chaque chose, regardant chaque chose, sentant chaque odeurs, qu'il pouvait percevoir. Au fil du chemin, il put entendre quelque chose, une rivière au loin Il se stoppa et déclara.

"Il y a une rivière non loin d'ici, je pourrais m'y rendre rapidement" il regardait Dyson, comme attendant un accord.

Il va le regarder "Vous pensez que..." il va réfléchir. "Les disparitions en rivière, c'est plausible. Si vous pouvez y aller, je pense que vous nous retrouverez sans problème ? Ne tardez pas trop, on ne sait pas ce qui peut arriver ici."

Duncan abdiqua. "Je vous rejoindrais au plus vite. Faites attention à vous" et sans dire un mot de plus, sans que l'oeil humain pouvait le voir, il disparut à vitesse vampirique. Il arriva bien vite à cette rivière où il prit le temps de voir sa longueur. Il s'arrêta près d'une des berges, bordant la montagne. Quelques minutes se suspendirent, où juste le bruit de l'eau s'écoulait. Soudain, un tintement se fit entendre, vers l'un des pan de la montagne. Duncan s'y approcha silencieusement. Il trouva facilement une ouverture dans l'une des paroi, une grotte s'y trouvait. Le bruit métallique se fit plus précis. Le professeur, sans once de frayeur, y entra. Il leva un sourcils, sa vison nocturne avait pris la place de sa vision normale. Et il put y voir cette étrange silhouette dans l'obscurité. Il n'entendait aucun battement, rien qui signifiait que s'était une personne vivante.

Duncan s'avança sans brusquerie, juste pour en voir d'avantage. il ne pouvait que concevoir cette logique, c'était un esprit, un fantôme. Ce dernier recula lorsqu'il s'avançait, sûrement par un réflexe instinctif. Duncan fut intrigué lorsqu'il entendit de nouveau se tintement. Et il put voir d'où sa provenait. Cet esprit avait les mains, les poignées encerclés de vieilles et grosses chaînes, ce qui ne put lui faire pensée qu'à cette époque où cette île avait subit l'esclavage. Mais les chaînes de cette personnes, étaient brisées.

Il le regarda de nouveau. "Tu n'as rien à craindre de moi" dit-il levant les mains en signe de non violence.

"Je n'ai rien à craindre de toi. Je ne suis pas en vie. Ils ne voudront pas de toi non plus."

ses lèvres bougent mais ne semblent pas dire la même chose. Il entend ce son trouble, une autre langue. Duncan se concentre le plus possible.

"Qui ne voudraient pas de nous ?" demanda t-il plus qu'intrigué.

"Ce n'est pas votre histoire. D'autres ont essayé, ça n'a pas marché. Les vivants auraient du appeler les vierges. Mais elles sont loin d'ici, elles ont peur."

"Peur ? De quoi auraient-elles peur ? De qui ?"

Il va lever les yeux pour les plonger dans ton regard. Des yeux en colère vers toi "Un ami à vous. Elles ne vous aideront jamais." finit-il par dire avant de disparaître le laissant pantois.

Un ami à nous ? s'interrogea Duncan perdu. Que voulait-il dire par là. Une connaissance que tout le groupe pourrait connaître, ou juste concernant l'un de nous. Beaucoup de questions, sans réponses réelles, il n'avait obtenu plus de questionnement, cela avait-il un rapport avec l'époque où il avait vécu, où est-ce tout le monde des esprits concernés. Beaucoup de questions, dont il devra faire part au reste du groupe. Il décida d'aller les rejoindre et il se mit en route, repensant à cet échange, essayant de comprendre tout ce que lui avait pu dire ce fantôme, et les émotions qu'il avait pu transmettre.


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