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 [Fe] Evénement #91: The Universal Horror Show

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Aryana Cloud-Sandman


« Non mais alo quoi! T Rousse et tu connais pas Hadès ?! »


Aryana Cloud-Sandman


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________________________________________ Lun 12 Mar 2018 - 18:07



Tu es canon mais on ne va pas s'entendre, toi et moi.

Et je tombe, tombe, tombe, tombe, tombe jusqu'au bout de la nuit. J'accélère, Marteau en l'air, en maudissant cette supercherie.

Comme je ne faisais rien d'autre que de glisser dans un toboggan sans fin, je passais le temps en parodiant une chanson mentalement. Je ne sentais plus la présence d'Emmet ni du raton-laveur. Nous avions été séparés, ce qui n'avait rien d'étonnant. Apparemment, notre ennemi prenait un malin plaisir à nous diviser. Sans doute pour mieux régner. Restait à voir combien de temps il parviendrait à maintenir ce jeu douteux. Pour ma part, ma patience avait déjà atteint ses limites.

A un moment donné, je sentis que je freinais, jusqu'à me retrouver bloquée dans l'obscurité. Etant donné que ma vue était supérieure à la moyenne, je discernai que j'étais toujours bloquée dans un tube fermé, une sorte de toboggan obscur. Soudain, j'entendis quelqu'un frapper contre la paroi métallique et grommeler :

"Pourquoi c'est toujours les mêmes qu'on envoie là-dedans ? On voit rien, fait trop chaud et en plus je suis à moitié claustro..."

Je haussai un sourcil et recommandai à l'inconnu :

"Reculez-vous. Ca risque de faire mal sinon !"

Je levai mon Marteau dans le maigre espace et l'abattis contre la paroi. Consternée, je m'aperçus que le métal se reformait aussitôt, comme les marches de l'escalier dans la forêt. Je reproduisis le geste plusieurs fois, m'acharnant sans succès. Je remarquai que la paroi était parcourue d'une sorte de lumière bleue à chaque fois qu'elle redevenait intacte. Mes tentatives de tout casser affolèrent l'homme de l'autre côté qui lança bientôt :

"Eh oh va falloir vous calmer ma petite dame ! C'est pas supposé se passer comme ça ! Vous voulez sortir ? Vous vous sentez pas bien ?"

J'observai mon Marteau tout en réfléchissant. D'ordinaire, il était capable de tout briser. Absolument tout. Ce qui me prouvait que toute cette histoire, tous ces "décors" étaient d'essence divine. Du moins en partie. C'était la seule explication, et cela ne me rassurait pas du tout.

"Vous demandez à une déesse malmenée de se calmer ?" fis-je, très posément malgré mon agacement. "Vous croyez encore au Père Noël, mon pauvre. C'est affligeant. On peut encore bien s'entendre si vous nous laissez sortir de cet endroit, mes amis et moi. Maintenant. Je compte jusqu'à trois. Un... deux..."

"C'est pas sympa de menacer un innocent technicien ! Si vous arrêtez de tout défoncer et de mettre à mal le décor, je veux bien vous sortir de là. Ca vous va ?"

"Personne n'est innocent dans cette histoire..." maugréai-je tout en repoussant une mèche de cheveux de devant mes yeux. "Non, ça ne me va pas."

Je levai de nouveau mon Marteau, bien décidée à démolir cette fichue paroi, et lançai finalement de mauvaise grâce :

"Qu'attendez-vous pour venir ?"

"Ca veut dire que vous coopérez ? Vous allez arrêter de tout taper et d'écraser les loups garous ? Promis juré ?"

"Evidemment." mentis-je d'un ton mélodieux avec un grand faux sourire.

"Super, je vous dégage alors !" fit la voix du technicien.

J'avais gardé mon Marteau levé au cas où l'homme se montrerait agressif -sait-on jamais- mais à grande stupéfaction, le toboggan s'ouvrit en dessous de moi, me faisant chuter de nouveau pendant quelques secondes. J'atterris finalement, agenouillée, mon Marteau planté dans le sol, en enfonçant au passage quelques carrelages du laboratoire dans lequel je venais de pénétrer. Me redressant, j'aperçus un type bossu et défiguré qui m'accueillit en tapant joyeusement dans ses mains tout en se dirigeant vers moi. Je me relevai pour de bon, gardant fermement mon arme en main, avec un léger mouvement de recul.

"Wouaho." fis-je en le regardant.

Il aurait été parfait pour jouer Quasimodo. Je me doutais qu'il n'était peut-être pas dangereux. Il était bien trop affreux par son apparence pour être un gros vilain. Il suffisait de voir Peter le loup-garou pour comprendre que tout était légèrement plus "subtil" dans cet endroit. Je me rendis compte que tout était en noir et blanc, désormais. Etions-nous dans une attraction d'un tout nouveau genre ? Une sorte de réalité virtuelle ?

"Bonjour. Je suppose que vous ne faites pas partie du service de rapatriement." déclarai-je avec une moue.

Quasimodo n'eut pas l'air de comprendre un traître mot, car il se contenta de pencher la tête et de me regarder. Il paraissait fasciné par mes cheveux. Il finit même par les pointer de son doigt difforme avec un soupir rêveur.

"Oui, j'ai un super coiffeur."
dis-je en tapotant ma chevelure parfaite. "Bon et si tu me disais comment sortir d'ici ?"

Brusquement, le bossu commença à s'agiter en sautillant sur place. Il était plutôt difficile de comprendre pourquoi il était subitement aussi extatique. Voulait-il que je lui donne le numéro de mon coiffeur ?

Il fit plusieurs pas vers moi et me tendis la main, que je ne pris évidemment pas. Il avait l'air plutôt sympathique, mais je n'étais pas idiote. Je n'oubliais pas qu'il n'était pas réel, tout comme le reste de cette supercherie. A la place, je me dirigeai vers la porte du laboratoire. A cet instant, j'entendis une voix plutôt agréable émaner dans mon dos :

"Igor ? Pourquoi tu aides le sujet à s'échapper ?"

Me retournant tranquillement, j'observai le nouveau venu. Il était vêtu d'un costume victorien par-dessus lequel il avait passé un épais tablier et de gros gants noirs tout gluants qui lui arrivaient pratiquement jusqu'aux coudes.

"Veuillez rejoindre la salle d'opération, je vous prie."

Son visage m'était extrêmement familier, et pour cause :

"On vous a jamais dit que vous ressemblez à l'ancien maire de Storybrooke ?"
lançai-je avec un sourire faussement aimable.

Oui, je venais d'ignorer ses propos, mais avoir une réplique de Bodhi Blu Butler en face de moi, version docteur Frankenstein, c'était suffisamment curieux pour que je m'y attarde. Au moins, désormais, j'avais la preuve que toute ce joyeux bazar émanait bel et bien d'un Storybrookien et/ou d'un divin. Personne ne pouvait imiter les traits d'un l'ancien maire à ce point, surtout que je l'avais côtoyé de près quand Lily avait vécu avec lui, dans le faux présent créé par Elliot. D'ailleurs, j'espérais que mon fils ne baignait pas de nouveau dans cette histoire, car il y avait d'autres façons de se changer les idées, à la fin !

Je restai parfaitement immobile, toisant sexy Frankenstein sans broncher.

"Je vais prendre cela comme un compliment."

Bon ok, il venait de perdre dix points de sexytude là. En tous cas il n'avait pas relevé le mot "Storybrooke". Soit il connaissait, soit ça ne retenait pas son attention. Il fit un signe de tête à Igor qui m'adressa un regard attristé et m'attrapa par le bras dans une tentative dérisoire de m'entraîner à sa suite. Je me dégageai sans aucun effort, presque machinalement.

"Ne sois pas idiot. Tu sais que tu ne fais pas le poids. Ne me force pas à me montrer méchante avec toi." lui dis-je d'un ton sec, le regard réprobateur.

Inexplicablement, Igor se mit à pleurer. J'écarquillai les yeux, déstabilisée par son comportement infantile. Quant à Frankenstein, il lança d'un ton offusqué :

"Vous osez menacer mon assistant ? Alors que c'est mon rôle ? Vous devriez avoir honte de vous. Maintenant cessez de faire la forte tête et rejoignez l'autre sujet dans le calme."

Puis il ajouta avec une moue irritée :

"Je ne garderai pas votre langue, c'est certain."

Oh, monsieur le macho estimait que je parlais trop ? Il préférait une femme douce et docile ? Il avait mal misé en me faisant venir jusqu'ici, dans ce cas.

"J'ai une autre idée : je vous aplatis la tête et ensuite je vais sauver la pauvre fille que vous séquestrez ici."

Frankenstein resta impassible, peu impressionné par ma réplique. Trop d'arrogance, ce n'était pas une bonne chose, surtout quand on n'a pas l'envergure pour aller avec. Je me précipitai vers lui pour lui infliger ce que je lui avais promis. En un seul coup, il était étalé au sol, son crâne fendu en deux répandant une auréole de sang autour de sa tête. Igor poussa un hurlement horrifié. Il s'éloigna de moi le plus possible en se prosternant par terre comme pour implorer ma pitié. Je laissai échapper un soupir. Pourquoi tant de cinéma ? Je décidai de le laisser là, pivotant sur mes pieds pour me mettre en quête de la pauvre fille qui était sans doute retenue prisonnière.

J'allai -enfin- passer la porte quand j'entendis une voix désagréable dans mon dos :

"Vous aviez promis de cesser de frapper tout et n'importe quoi avec votre Marteau."

Sans surprise, je me retournai et aperçus Frankenstein, debout à quelques mètres, en pleine forme et l'air mécontent. D'accord, ça tournait en boucle. En tous cas, il avait prononcé les paroles exactes du technicien lorsque j'étais enfermée dans le toboggan. Coincidence ? Je ne crois pas.

Je me contentai de le toiser, les yeux plissés. Pourquoi me donner le "droit" d'avoir mon Marteau si je ne pouvais pas m'en servir ? Je ne voulais pas poser cette question à voix haute ; dialoguer avec ces entités ne m'apporterait aucune réponse. A moins que mon Marteau me soit parvenu contre la volonté de notre ennemi, et qu'il soit fort contrarié que je m'en serve ?

En tous cas, je n'allais pas rejoindre "l'autre sujet", tout du moins pas de la façon dont il l'escomptait.

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________________________________________ Lun 12 Mar 2018 - 22:43


SHE'S ALIIIIIIIIVE !

J'étais morte. Et puis j'avais ressuscité. Comme un Jésus au féminin moins barbu et sans la capacité de transformer l'eau en jus de pomme. Que ce qu'il y avait alors, après la vie ? Eh bah bonne question. Je me souvenais de rien, maintenant que j'étais de retour. Comme si ma mémoire avait été réinitialisée entre temps. Ou alors c'était peut être la preuve qu'une fois qu'on était mort, bah y avait rien ensuite.

De toute façon, j'avais plus important à penser pour l'instant. Comme découvrir pourquoi Musclor n'avait plus de langue et Grumpy arrêtait pas de foncer dans le mobilier noir et blanc, les orbites vidées.

J'aurai pu poser la question directement à ce dernier, étant donné qu'il était encore en pleine capacité de ses cordes vocales apparemment. Je voyais ses lèvres s'agiter comme si il ruminait quelque chose, mais j'étais incapable d'entendre quoi que ce soit. Depuis que je m'étais "réveillée", un bourdonnement incessant résonnait dans mes tympans et m'empêchait de capter les bruits environnants. Si ça se trouvait, à cause de la balle que je m'étais prise en pleine tête, une partie de mon cerveau avait été touché et certains de mes neurones étaient abîmés. Ce qui expliquerait pourquoi j'étais incapable de retrouver la morsure dégueulasse au bras qui m'avait offert un aller simple pour l'Au-Delà. J'avais beau examiner plus en détail ma peau sans couleur, la plaie répugnante et brûlante avait disparu. De même pour la blessure par balle que j'aurai du avoir au milieu du front. Rien. Nada. J'étais... comme neuve.

- Donne moi ça, abruti.

L'air féroce, malgré les tremblements qui m'agitaient les jambes, je clopinais jusqu'à Musclor qui n'avait pas l'air de comprendre grand chose et lui arrachais des mains Lucille. Pour qui il se prenait, à la tenir comme si elle était sienne ? C'était MA batte. Je voulais bien la partager avec des personnes de confiance, pas n'importe quel bodybuildé que j'avais uniquement rencontré la veille.

Savourant le retour de mon arme fétiche au creux de ma main droite, j'en profitais au passage pour analyser un peu les lieux. Chose que je n'avais pas eu le temps de faire avant, étant donné que Van Helsing à la con m'avait tué sans aucun respect. Où il était parti, celui là ? Je regrettais qu'il ait disparu. Rien ne m'aurait fait plus sentir vivante qu'étaler sa cervelle sur les meubles anciens et le sol aux couleurs grisâtres.

- Grumpy ? Tu serais plus doué en mimes que Musclor, par hasard ? Pour l'instant j'entends rien mais j'aimerai bien savoir quand même ce que vous est arrivé pour que vous soyez désormais aussi... handicapés.

Un aveugle, un muet et une sourde temporaire... ça aurait très bien pu être le début d'une blague pas drôle qu'on se raconte entre collègues de bureau. Perso, elle me faisait plutôt grincer des dents. Surtout que j'avais beau faire le tour de la pièce en me soutenant grace aux murs, je ne trouvais pas de sortie de secours.

- Laisse tomber. Ça nous mènerait à rien, de toute façon. Le but du jeu, maintenant, ça va être de quitter les lieux. Je sens qu'on va bien s'amuser.

Le sarcasme était palpable dans ma voix. La dégoûtée Deborah aurait été fière de moi.

- D'ailleurs c'est normal que t'es le bras charcuté ?

Le membre ressemblait à un gros bout de steak haché. Des lambaux de peau étaient comme arrachés et pendaient de manière grossières. Je fronçais le nez, un peu dégoûtée par la vision peu ragoûtante.

Vision qui alluma soudain une ampoule imaginaire au dessus de ma tête. Je baissais les yeux sur mon propre bras de nouveau intact, puis sur Lucille que j'avais toujours à la main. Ce n'était pas son aspect gluant et sale qui me gênait. Mais elle venait plutôt de me donner une idée.

- À part ma légère perte d'audition qui semble temporaire vu que je commence à capter de nouveau certains sons, ma mort m'a... remise à jour, on va dire. Je n'ai plus une blessure. Je suis en parfait état. Peut être que...

La fin de ma supposition resta en suspens. Je n'osais pas vraiment exposer mon idée aux deux autres. Je me doutais qu'il n'allait pas forcément apprécier. Me mordant la lèvre, je pesais le pour et le contre. Si l'idée se révélait bonne, on serait tous de nouveau en forme. Si j'avais tout faux... alors littéralement du sang sur les mains et un mort sur la conscience. Ce qui ne serait pas la première fois, donc ça m'empêcherait pas de dormir. Et puis j'appréciais pas particulièrement ces gens. Raison valable, non ?

- Grumpy ?

Il faudrait vraiment que je lui demande son vrai nom. Si il se réveillait un jour. Me mettant en position, prête à frapper, j'échangeais un regard avec Musclor qui se trouvait un peu plus loin et dont le regard s’agrandit tout à coup, comme si il venait de comprendre ce qui allait se passer. Il avait pas intérêt à essayer de m'en empêcher. C'était trop tard, de toute façon. J'étais lancée. Et j'étais aussi un peu curieuse de savoir si ça allait bel et bien fonctionner.

- Ne bouge surtout pas.

Avant qu'il ne commence à se décaler d'un pas sur le côté ou à se baisser un peu trop, j'abattis Lucille à l'arrière de sa tête. Un craquement se fit entendre. Ah. J'avais retrouvé l'ouïe, apparemment.

Il tomba à genoux, sonné par le coup. Mais pas encore mort. Je me sentis prise de nausée. OK. Le tuer allait être un peu plus difficile que prévu. Même si il ne pouvait pas voir mon air désolé, je l'étais sincèrement. Et je le frappais de nouveau, cette fois au sommet de son crâne. Nouveau crac. Sa boîte crânienne s'enfonça, lui donnant un drôle d'aspect. Un peu à la Picasso. Pourtant, il continuait à essayer de prononcer des mots qui étaient désormais des gargouillis incompréhensibles. Là, le cerveau devait être sacrément atteint.

Pour qu'il finisse totalement au sol, désormais immobile et sans montrer le moindre signe de vie, il fallu frapper deux autres fois. De plus en plus violemment. J'en avais mal aux bras et aux mains, et ma respiration était difficile. C'était sportif. Et salissant. Du sang avait giclé un peu partout, aussi bien sur le sol que sur mes chaussures. Dégueulasse.

Essuyant Lucille sur les vêtements de Grumpy dont la tête venait d'être transformée en bouillie, je fini par me redresser et poser un poing sur ma hanche, observant avec attention la carcasse aux allures de confiture qui, je l'espérais, n'allait pas tarder à revenir à la vie sous peu. Restait plus qu'à croiser les doigts. Très fort. À s'en casser les phalanges.

- Si ça marche, prépare toi psychologiquement parce que tu seras le prochain à y passer.

Je voulais pas mettre la pression à Musclor, mais il valait mieux qu'il soit au courant de ce qui l'attendait pour la suite. Si jamais Grumpy se décidait un jour à se relever, la tête de nouveau pleine et les yeux en face des trous.



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________________________________________ Mar 13 Mar 2018 - 23:22

The Universal Horror Show
Poupée de cire, poupée de son

"Elle a complètement pété un plomb."Commentait-je tandis que je pouvais entendre Aphrodite en train de casser la gueule à Frankenstein, mais d'un autre côté elle préférait que la situation tourne plutôt à l'avantage de la déesse plutôt qu'à l'autre cinglée, parce que le mec avait l'air fortement déterminé de nous transformer en créature louche."Houla..."Igor venait de faire une entrée fracassante dans le laboratoire et il se dirigeait vers moi avec sa perceuse en bois et bout métallique qui avait une sale gueule.Euh...je sais que je t'ai fait pleurer tout à l'heure mais ça sert à rien de s'emporter comme ça hein."Il manquerais plus que ça, que je me fasse percer à cause de ma grande bouche, peut être que je devrais ralentir sur les insultes le temps que je sois libérée ? Mouai.

En tout les cas Igor semblait lui aussi avoir pété un câble car il se mit à rigoler comme une saucisse cinglé quand la perceuse se mit à vrombir et puis c'était beaucoup trop près de sa tête."Tous des cinglées."Tout d'un coup il s'arrêta quand le bruit d'un micro qui s'allume se fit entendre avant qu'une voix masculine ne résonne dans la pièce."Test. Test. Vous m'entendez ? Si oui, gueulez un coup et clignez des yeux trois fois !"Allons bon, les secours avaient-ils enfin décidé à se bouger le cul ? Ça serait un miracle.

"Ouai on t'entend petit génie !."Criais-je assez fortement en direction du plafond tandis que j'ignorais royalement Igor ou la demande du mec de cligner des yeux."Vous avez pas cligné des yeux ! Comment je peux être sûr à 100% que vous m'avez vraiment entendu ?"Mais c'est que j'avais à faire à un vrai mec qui en avait dans la cervelle, c'était donc bel et bien un miracle qui se déroulait sous mes yeux."Mais ils sont tous con par ici ou ça se passe comment ?."Questionnais-je discrètement à personne en particulier, nan mais c'était vrai quoi, qui avait décidé de faire baisser le QI général de l'endroit en entier en ouvrant la bouche ? Peut être que le directeur de l'Universal Studio était un sombre idiot, ce qui expliquerait bien des choses."COMMENT JE POURRAIS SAVOIR POUR LE CLIGNEMENT DES YEUX ALORS ?."La torture dans l'ascenseur me manquait presque, j'ai bien dit presque.

Il y eu un grand silence avant que le type ne reprenne la parole."J'en sais rien. Mais si vous voulez qu'on vous détache de cette table d'opérations et qu'on empêche Frankenstein de vous découper en morceaux pour vous mélanger avec la blonde cinglée et créer un puzzle humain sexy à fiancer avec sa première créature, va falloir cligner des yeux." Lui si jamais je le croisais plus tard, je me promettais de lui coller mon pied au cul."Mais quel casse bonbon."Bon, il était temps de faire un effort si je voulais m'en sortir, alors je clignais des yeux une fois, deux fois puis une dernière fois avant de gueuler en direction du plafond."C'est bon ?!"Si il me demandait quelques choses d'encore plus débile après ça, j'allais à mon tour pété un plomb.

"Vous voyez, c'est tout de suite plus agréable quand on y met du sien !"J'entendis un toussotement puis un bruit bizarre comme du papier qu'on tripote avant qu'il ne poursuivre."Alors... Est-ce que vous appréciez cette expérience en tant qu'expérience vivante ou vous préférez qu'on vous envoie dans une autre section ? Je demande parce que vous avez l'air de vous ennuyer profondément, mais si ça se trouve c'est votre tête qui vous donne naturellement cet air là."J'avais l'impression d'avoir mon frère quand il essayait de m'insulter, c'était ridicule et surtout légèrement blessant, mais je me contentais de faire un grand (faux) sourire en direction du plafond.

"J'aimerais surtout que mon détache de cette table d'opération pour que je puisse me tirer d'ici, j'ai pas envie de ressembler à une horreur sur patte à cause de l'autre Frankenstein."Quoi que je ne risquait plus grand chose vu ce que lui avait fait subir Aphrodite, mais je préférais ne prendre aucun risque et le plus vite je pouvais quitter cette endroit, le plus vite je pourrais me retrouver sur mes deux jambes."Ça marche ! Gardez les bras le long du corps et essayez de rentrer la tête dans les épaules. ça va pas être long."La table pivote verticalement,les sangles elles venait de disparaître ce qui était un soulagement avant que je ne tombe dans un trou qui se trouvait sous la table, je fit une longue chute dans un espèce de toboggan assez rapidement dans le noir avant que je ne finisse par atterrir sur un canapé vert pomme dans une loge qui sentait fort le tabac. Il y avait deux portes fermer et de l'une d'entre elle venait des bruits d'eau qui coule et quelqu'un sifflotait. "Si je tombe sur un pervers, je casse tout."J'entendis un gros bruit et je tournais la tête pour voir mon sac tomber par loin de moins, je m'empresse de l'ouvrir pour attraper mon épée que j'avais depuis mon aventure à bord du train de l'enfer et qui avait la particularité de se transformer en bâton à double lame à chaque bout de celui-ci si j'en avais besoin. J'enfilais mon sac sur mon dos tandis qu'une voix rauque et masculine se fit entendre alors que le bruit d'eau qui coule s'arrêta."Eh poupée ! T'as quand même pas commencé à t'amuser sans moi ?"

"Cher Buddha, accorde moi la force de lui éclater la gueule si c'est un gros pervers, amen."Murmurais-je pour moi même tout en fixant la porte du regard, celle-ci d'ailleurs finit par s'ouvrir et je dû baisser les yeux pour croiser le regard bleu ciel de mon nouvelle interlocuteur et je me retenais de ne pas déjà tout saccager, sachant parfaitement qui il était. Chucky venait surement de prendre sa douche car il avait les cheveux tremper et il semblait complètement à poil sous sa serviette et je n'avais vraiment pas envie de voir ce qu'il y avait caché la dessous, si je voulais voir quelqu'un à poil, je préférais que ce soit Nathaniel, mais malheureusement, il ne faisait pas partie de l'aventure, même Bibiche ou Arthur aurait été un meilleur choix.

"Déjà prête à passer aux choses sérieuses ? Laisse moi au moins le temps de me sécher, je risque d'avoir le plastique qui glisse sinon."Me dit-il avec son regard aguicheur quand il vit l'épée que j'avais en main, soudain, j'avais une forte envie de vomir, il espérait tout de même pas qu'on se saute dessus sur le canapé vert ? Beurk, beurk, beurk. J'arque un sourcils tout en le fixant du regard, pourquoi il fallait que je tombe toujours sur des tarées ? "Mais je t'en prie, prend ton temps, personne n'est pressé, surtout pas moi."

"C'est ce que tu dis, mais je sais très bien que t'en peux plus"Peut être que si je vomissais vraiment il se lasserait et s'en irait ? L'envie était là en plus donc j'aurais même pas besoin de me forcer à le faire, parce qu'il était hors de question que je fasse des cochonneries avec une poupée, j'avais des limites. Je pu le voir retirer sa serviette pour se sécher les cheveux et je détournais bien vite le regard."T'es pas obligée d'attendre que j'ai fini pour te déshabiller, si tu fais tomber le haut tout de suite on perdra moins de temps."Je serrait mon emprise sur la poignée de mon épée tandis qu'il prononçait ces paroles.

"J'aime pas qu'on me presse, ça me donne des envies meurtrière."Je jetais un coup d'oeil en direction de la poupée parce qu'il serait suicidaire de ne pas l'avoir à l'oeil, par chance monsieur venait d'enfiler un caleçon bleu ciel avec des petits coeur rose et je me retenais de toute mes forces pour ne pas éclater de rire, il risquerait de se vexer le pauvre. Je le suivit du regard tandis qu'il grimpait avec difficulté sur le canapé avant qu'il ne tapote la place vide à ses côtés son air aguicheur toujours au lèvres."Alors ? Tu viens ? Ou tes envies meurtrières veulent s'exprimer avant ? Va te défouler dans la salle de bain si tu veux, mais me fait pas trop attendre."A peine avait-il fini de s'exprimer que des bruits de sanglots se firent entendre dans la pièce à côté, mais je ne réagit pas, j'avais commencé cette aventure en me jetant dans la gueule du loup, cette fois-si j'allais me méfier alors je continuais de regarder Chucky, les yeux plisser.

"Qui me dit que c'est pas un truc tordus qui se trouve la dedans."Même si je le regardais, je gardais quand même un oeil sur la pièce d'à côté, car on n'était jamais trop prudent."Je crois que je vais rester là où je suis, en plus, je suis pas d'humeur pour faire des galipettes."Il ne semble pas vraiment apprécié ma coopération car il fronça les sourcils."T'es sérieuse ?"Il n'a pas l'air de croire que je soit sérieuse."Depuis quand t'es pas d'humeur à t'envoyer en l'air ?" Je suis souvent d'humeur à m'envoyer en l'air mais surement pas avec une poupée avec un penchant pour le meurtre et encore le côté meurtrier c'était trois fois rien c'est plus le côté poupée qui allait pas, question de standard, tout ça, tout ça. Pendant qu'il causait, il se mit debout sur le canapé pour récupérer derrière un coussin, un couteau taché de sang."J'aime pas du tout quand on joue avec moi."Pauvre petit chou."Tu me séduis, tu me menaces de manière sexy avec une épée et maintenant tu veux pas qu'on s'emboîte ? Et dire que c'est moi qu'on traite de monstre !'

Mais c'est qu'il débloquer à plein gaz celui là aussi tient, en tout les cas son petit couteau ne m’impressionnait pas du tout, même si j'avais quand même pas envie de tester mon immortalité face à cette imbécile."J'ai séduit personne, je vient à peine d'arriver ici.Je relevais doucement mon épée dans sa direction,juste au cas où. "Si t'a autant le feu dans ton caleçon, t'a qu'à t'amuser tout seul."

"Fais pas ta prude. Quand tu m'as séduit dans cette usine désaffectée, tu jouais moins les timides !"Mais qu'est-ce qu'il racontait ? Je ne pu rien dire car il poursuivi."Vu que tu veux pas qu'on se fasse du bien, on peut passer directement au prochain level? Ou là aussi tu seras pas chaude ?"


"J'ai séduit personne, j'ai un mec, en quelques sorte, c'est pas important mais ce qui faut retenir c'est que j'ai séduit personne."Bon je venais de balancer un mensonge car même si je passais beaucoup de temps avec Nathaniel, on était loin d'être en couple, on était en quelque sorte des amis avec des bénéfices, les relations amoureuses c'était beaucoup trop compliqué."Et c'est quoi le prochain level ?."

"T'as déjà oublié ?"Je le vit soupiré et lever les yeux au ciel."Je vais te tuer et transférer ton esprit dans une poupée pour qu'on soit plus compatible. Tu as donné ton accord, maintenant il est trop tard pour faire marche arrière. Tu préfères garder tes fringues ou les retirer du coup?"

Je ne sais pas si finalement ce level là était bien mieux.


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Those were the days of our lives. The bad things in life were so few. Those days are all gone now, But one thing is true,When I look and I find ....I still love you.

Gaston Hawk


« Mangez 5 fruits
et légumes par jour ! »


Gaston Hawk


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________________________________________ Mer 14 Mar 2018 - 21:42

i just want to take a nap

Gaston était resté consterné la première fois que la batte de la shérif avait frappé Grumpy. Puis quand il la vit recommencer et donner le coup fatal, il détourna les yeux. Et vlà, encore une autre, toutes les blondes étaient tarées et meurtrières ici ?
La shérif l’avait regardé, il n’avait qu’une peur, qu’elle fasse pareil avec lui. Il se dit qu’il fallait qu’il trouve cette foutue serrure fissa, et il s’agita dans tous les sens.

"S'il te plaît, arrête de t'agiter comme ça. Il va revenir."
La shérif s’adossa à un mur et s’essuya le visage avec le dos de la main. Elle avait l’air un pâle, pas très bien. "Bon au pire s’il est vraiment mort, dis-toi qu'il t'arrivera rien au moins." Super rassurant.
Gaston arrêta de gesticuler, elle venait de dire qu’il ne lui arriverait rien. Enfin que si l’autre ressuscitait. Pour l’instant il gisait toujours au sol, Gaston se dirigea donc vers la shérif, détourna les yeux du corps éclaté à terre, et s’approcha d’elle, enfin toujours avec une distance de sécurité, sait-on jamais.
Il tendit le bras, et tapota son épaule, l’air de dire "là, là...ça va aller..."

Elle lui adressa un petit sourire pour le remercier de sa compassion. Elle flippait toujours, mais ça semblait la rassurer qu’il ose s’approcher d’elle. Il la prenait toujours pour une psychopathe, mais bon c’était une femme. Il avait d’ailleurs réduit un peu la distance entre eux deux, mais soudain elle fronça les sourcils et se redressa.
"C'est quoi ça ?"
Toute son attention s’était reportée sur le grand miroir derrière lequel était caché la batte un peu plus tôt.
Gaston se retourna, et vit que la surface de verre semblait onduler, comme un miroir d'eau qui brouille le reflet ! « c’est quoi ça encore ? », pensa-t-il fort vu qu’il ne pouvait toujours pas parler.

Il haussa les épaules vers la shérif, l'air étonné. Il s’approcha du miroir, doucement. Il fit mine de tendre la main vers la surface, mais la recula, et regarda la shérif d’un air qui disait : « tu veux pas la toucher toi ? » Après tout c'est elle qui était armée.
En réponse elle le regarda en soupirant en roulant des yeux. "Pourquoi ça serait à moi de me confronter au miroir chelou ? Assume tes muscles et découvre tout seul si il nous veut du bien ou pas."
Elle avait prononcé les mots qu’il fallait, elle lui avait dit d’assumer ces muscles. Ni une ni deux, Gaston se dit qu’il était enfin temps d’impressionner ces demoiselles, qui pour l’instant menaient tout le monde.
Il bomba fièrement le torse, et toucha du bout du doigt la texture étrange.

Son doigt resta alors collé à la surface…Surface qui commença à quitter le cadre du miroir pour remonter le long de son bras jusqu'à l'engloutir totalement...et l'attirer vers 'l'intérieur du miroir".
Il avait gardé un sourire fier face à la jeune femme, mais maintenant qu’il était passé de l’autre côté, il affichait de grands yeux écarquillés. Il s’attendait à tout sauf à cela.
Pour commencer, il voyait de nouveau en couleur, et c’était plutôt agréable. Il était maintenant dans un grand salon joliment décoré pour Noël, avec sapin et guirlande partout. Il faisait très sombre, complètement noir en réalité, à part un feu qui crépitait dans la cheminée.

Mais où avait-il atterri ? Noël…il pensa à Belle, à leur baiser…puis revint à la réalité. Ce n’était pas un rêve il avait encore du sang partout sur sa tenue. Il n’avait pas confiance en cette nouvelle pièce, bien qu’elle soit plus accueillante que la précédente.
Il se mit à appeler "euh...y a quelqu'un ?". Mais…mon dieu il avait récupéré sa langue ! "yes !! yes yes yes !!" il fit des bonds de joie sur place.
Pour toute réponse, il entendit des bruits de pas furtifs au-dessus de sa tête, venant d''un étage au-dessus. Suivi d'un bruit de grelot agité timidement.
Il leva la tête, intrigué par le bruit. "heho ! Vous m'entendez ?"
Il se demanda en même temps s’il voulait vraiment savoir qui était là, et s’il ne ferait pas mieux de piquer une sieste au coin du feu.
Encore une fois, personne ne répondit. Il entendit juste le bruit de quelque chose qui tomba sur le sol.
Il était à deux doigts de s’allonger au coin du feu, mais une musique de Noël se lança , venant aussi de l’étage. De plus, une lumière s’alluma, en haut d’un escalier. Gaston leva les yeux au ciel, il ferait la sieste plus tard.

Il se dirigea vers l’escalier et monta les marches une à une, assez lentement…Il entendit des petits rires, et des bruits de pieds qui tapotaient le sol en courant. Il y avait bien quelqu’un.
Un enfant ? La dernière fois qu'il avait vu des gamins à Noël ça ne s'était pas très bien passé, ils avaient foutu le bordel chez lui. En tout cas il les avait bien maîtrisés, si c’était bien un enfant qui était là il ne devrait pas avoir de mal pour cette épreuve…ou si ? Il finit de grimper les marches 4 à 4 pour arriver en haut "bon allez qui est là ? On arrête de jouer maintenant !"

Les rires continuèrent, et il vit une petite forme courir au bout du couloir, s'engouffrer dans une pièce et claquer la porte derrière elle.
Gaston perdit patience, ça ne l'amusait pas vraiment, il n’allait pas se faire mener le bout du nez par une gosse, et puis la musique commençait à lui taper sur le système. Il alla jusqu’à la porte "allez ouvre, ou alors j'enfonce la porte !"
Le gamin du prendre peur, parce que la porte s’entrouvrit doucement. Les rires et la musique se stoppèrent. C’était soudain calme, un peu trop calme. Il entre dans la pièce, il se trouvait dans une chambre d'enfant. Et au pied du lit, un gros tas de cadeaux. Dont l'un bougeait d’ailleurs.
"Mais c’est quoi ce bordel encore ?" Il regardait le cadeau, il le surveillait de loin, sans oser s’approcher.

Le cadeau cessa de s'agiter. Et la porte claqua derrière lui. Gloups.
Il sentit quelque chose lui grimper le long de la jambe. Il baissa la tête, et ce qu’il vit était étonnant : un bonhomme de pain d'épices essayait de l’escalader.
"hep tu vas où toi comme ça ??" Gaston essaya de l'attraper pour l'enlever de sa jambe. Mais le biscuit allait trop vite, et continuait son escalada. "ahahahah mais arrête tu vas jusqu’où là….hihihihi". Ça le chatouillait, c’était très désagréable.Heureusement, pas de témoin.
Il grimpa jusqu'à son épaule, puis s’assit dessus et tapota dans ses petites mains en biscuit. Il foutait des miettes partout sur le tee-shirt de Gaston, manquait plus que ça pour le salir…ce sera un vrai souvenir ce tee-shirt !

Lorsque le biscuit frappait dans ses mains, à chaque coup, un des cadeaux tressautait sur le sol, et il s’avançait vers Gaston. A chaque tressaut de cadeau, Gaston tressautait aussi, tout en reculant. Il secouait son épaule, essayant de faire tomber le biscuit pour qu’il arrête de taper dans ses fichues mains.
Le biscuit essaye de s'accrocher. Mais Gaston était trop fort pour lui, le biscuit tomba sur "les fesses" au sol. La chute était rude, il se mit à pleurnicher avec sa petite voix aîgue, ses yeux bonbons déversant des vermicelles colorés.
Gaston ne se laissa pas apitoyer pas la sucrerie "arrête de pleurnicher ça suffit !". Maintenant débarrassé du biscuit il tenta d'aller vers la porte pour l'ouvrir.

En faisant demi-tour, il sentit quelque chose se planter douloureusement à l'arrière de sa cheville. Il baissa les yeux, un long clou venait de lui transpercer la peau, tiré depuis un pistolet à clou que pointait vers lui le biscuit.
Gaston se mit à sauter sur un pied en hurlant, bordel, ça faisait mal. Il regarda le biscuit. "Ok ok désolé tu veux remonter sur mon épaule ?"
Mais il n’eut pas le temps de s’en préoccuper, car deux mains blanches transpercèrent le carton du cadeau sautilleur, pour essayer de ramper vers lui.

Il recula, toujours en sautillant sur un pied. "Yaaaaa bordel !!! c’est quoi çaaaaaaa ! help !!"Il regarda autour de lui, cherchant une arme, n’importe quoi. Mais il était dans une foutue chambre d’enfant. Il monta sur le lit, pour se tenir hors du sol, et jeta la première chose qu’il trouva sur le cadeau, soit une peluche licorne.

Mais cela ne servit à rien, le paquet explosa un peu partout…et il en surgit une chose absolument ignoble. L’espèce de diable géant, sorti en parti d’une toute petite boîte en bois, et commença à ramper vers Gaston, démuni et hurlant toujours sur son lit.






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Arthur Cane


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Arthur Cane


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________________________________________ Mer 14 Mar 2018 - 22:26


The Universal
Horror Show
Blessed be the new founding fathers for letting us purge and cleanse our souls, blessed be America, a nation reborn.
Quand Arthur était revenu à la vie, il avait été certainement aussi déçu qu'Aryana quand elle avait tué cet homme avec son véhicule. La mort, la mort ici n'était rien qu'un passage inconscient comme le sommeil. La seule différence, une différence désagréable, fut le mal de crâne atroce qui résultait de son massacre de crâne. Il n'en voulait pas à Robyn, à vrai dire il comprenait pourquoi elle avait fait ça, et aurait pu faire de même. Puis, outre le mal de crâne atroce, ça avait au moins eu le mérite de réparer sa cécité temporaire.
Rien de spécial et pourtant une expérience interessante. Elle avait eu raison, tout comme lui dans les hypothèses qui se précisaient dans son esprit, puisque ça avait fonctionné. En se tenant la tête, Arthur se releva, remarquant rapidement que la poupée Ken avait disparu. Mais il ne s'en accommoda pas plus que ça, s'adressant aussitôt à la shérif.

D'accord. Vous avez vu le dernier Jumanji ? Je pense qu'on a quitté notre monde de la même façon. Bien qu'on ait la décence de revivre directement au lieu d'être jeté du ciel, fit-il avec toute l'exaspération du monde.

Y a vraiment des gens qui ont payé une place de ciné pour aller voir ce film ? Remarqua-t-elle avec la même passion et motivation qu'Arthur dans sa voix.
Non, on l'a vu téléchargé. Illégalement ? Il n'en avait rien à faire.
C'est super, génial, merveilleux même. Du coup comme tu proposes des théories, je suppose que tu as aussi des solutions pour qu'on quitte enfin ce... parc ?
Je pense que crier Jumanji près d'une statue bidon fonctionnera pas. Et se tuer non plus, visiblement. Arthur répéta son geste numéro un dans cette aventure qui lui incarnait la fatigue en personne : soupirer. Ce genre de films idiots préconisent de voir la fin du scénario et finir le film pour en sortir. On n'a pas fini de se coltiner cet endroit ridicule.
Et Robyn suivit Arthur, soupirant à son tour. Putain. Je voulais des vacances. Quelques jours tranquilles, sans prise de tête, à boire des milkshakes et à me faire prendre en photo de manière ridicule avec un dino.
Arthur ne releva pas, conscient que tout le monde n'était pas un poulpe associable exaspéré par l'existence. Et au lieu de ça, je suis morte, tu es mort et Musclor l'est probablement aussi. Parce qu'il s'est fait engloutir de manière chelou par ce miroir juste là depuis 5 bonnes minutes et qu'il est jamais revenu.
On partait donc pas sur le paroxysme de l'optimisme donc. Le shérif lui montra derrière lui, en faisant un signe de tête, un grand miroir ancien dont la surface ondule étrangement. J'arrive pas à savoir si c'est une porte de sortie ou un piège. Peut être un peu des deux ?
Certainement un peu des deux, en fait.
Ah. Parfait. On est peut-être dans un film raté mais ça change rien : il y a un scénario. Si on veut sortir, voilà notre scénario. Sans réfléchir davantage, il s'avança vers le miroir sans le quitter des yeux. Moi non plus je voulais pas venir ici, mais j'ai bien fait de pas insister pour que mon pote y aille à ma place.
La même, réagit-elle aussitôt, ayant manifestement une amie aussi à protéger du danger de l'existence.
Arthur s'arrêta devant le miroir. Alors, partante ? On dirait bien que ta vie c'est pas la plus calme, pour avoir autant besoin de vacances. La prochaine fois, tu viendras à l'aquarium où je bosse, c'est bien plus relaxant que ce parc à la con.
Y a pas trop de gosses à l'aquarium ?
Personne ne perturbe le calme de mon aquarium. Gosses ou pas. Là-dessus, il était catégorique.
Robyn considérera le miroir duquel elle s'était aussi rapprochée. Vu qu'apparemment on a pas le choix... tu veux faire le grand saut en premier ou je me sacrifie la première ? Comme tu préfères. Je pense pas que ça changera grand chose l'ordre mais bon.

Arthur haussa les épaules, et n'hésita donc pas une seconde avant d'entrer dans le miroir.

Le nouvel endroit exaspéra encore Arthur, mais il commençait à s'y faire. Evidemment, il faisait nuit, et se trouvait dans un cimetière, seul, au milieu d'arbres abandonnés par leurs feuilles, mais surtout au milieu du cercle que formaient les tombes autour de lui. Le guide complet du film d'horreur pourri et prévisible. Sur les tombes aléatoirement grandes ou petites, il y avait des graffitis satanistes rouges vif, rajoutant à la beauté de l'endroit.
Il sera exaspéré mais commence à s'y faire

Démon, secte satanique, mort-vivants, vampire, c'est quoi le prochain truc qui va me buter ? Rien à foutre je peux pas mourir.

Il s'approcha de la grande tombe pour y lancer des cailloux dessus avec le pieds pour provoquer le danger. Ne sait on jamais, c'est après avoir détruit les objets antiques dans le lieu d'avant qu'ils avaient eu la suite de l'histoire.

Stop ! Arrêtez tout de suite ce que vous faîtes !

Arthur se retourna, aveuglé par la lumière d'une lampe torche qu'on avait allumé en direction de ses yeux, par un élan de manque d'intelligence remarquable. Quand la lumière quitta ses globes oculaires et qu'Arthur se fit à la luminosité, ils put voir que ce type était un flic, hyper grand et musclé. Avec sa lampe torche, il tenait une arme à la main, pointée vers Arthur. Que ce qui tourne pas rond chez vous pour que vous vous amusiez à vous baladez en pleine nuit dans un lieu pareil ?
Bien sur, c'est moi qui tourne pas rond. On m'a dit que c'est la tombe d'Hitler et je suis juif, je venge ma grand mère.
Et, tout bas, il se rajouta à lui même dans un murmure : Ce film est tellement pourri que ça pourrait.

Mais les policier ne s'en accommoda plus que ça, ne baissant pas son arme. Levez les bras en l'air et mettez vous à genoux. Dans le calme, si vous vous en sentez capable. Au pire, contentez vous de vous taire et tout devrait bien se passer.
Ok, mais dépéchez vous. Arthur se disait qu'au moins, s'il était prévu d'aller au poste de police pour la suite de l'histoire, le faire rapidement sera moins contraignant, moins fatiguant.
Attention à vous, je dois attirer la malchance, les gens meurent près de moi.
Toute cette ville attire la malchance...

C'était donc un personnage abruti qui a conscience à quel point sa ville est pourri mais qui ne change pas de vie.
Le policier passa dans son dos pour mettre les menottes (et il détestait cette sensation !) à Arthur. Puis, il tourna le regard autour d'eux, se demandant, d'un air inquiet. Vous êtes un genre de sataniste venu vouer un culte à cet endroit ou vous êtes juste très bourré ?
Et vous vous êtes sourds. Je vous dis que je suis juif venu frapper la tombe de Hitler. C'est pas la sienne, ah merde, quel dommage.
Donc très bourré. C'est noté. Arthur aimerait bien, en tout cas.
Le policier l'entraîna vers sa voiture. A l'avenir, si vous voulez honorer la mémoire de vos ancêtres, allez dans un cimetière qui n'est pas interdit au public. ça vous évitera un séjour en...

Il se tut en même temps qu'il se figea. A quelques mètres des deux hommes se trouvait la voiture de police, phares allumés qui illuminait ce coin perdu et sombre. Le seul détail dérangeant, ce fut de voir une marionnette qu'il connaissait bien, assis dans la voiture, les mains accrochées au volant. Seul le policier s'en affola.
Non... c'est impossible...
C'était à la fois rassurant, que ça ne soit pas courant ici ce genre de choses, qu'inquiétant qu'il ne sache pas quoi faire alors qu'il était tout juste menotté !
Mais Arthur... était simplement blasé. Oh que c'est parfait. Bon et bien vu que l'un d'entre nous va mourir je peux vous dire la vérité. Je suis ni juif, ni bourré même si j'aimerais, ni satanique, ni à la recherche de la vengeance de mes ancêtres. Disons qu'on essaye de me tuer, ils ont probablement tué tous ceux qui m'accompagnaient, et voici Billy, envoyé par les psychopathes qui veulent me faire tuer. Si vous me retirez ces menottes, je me ferai un grande joie de survivre avec vous.

Il regarda Billy avant de rouler les yeux vers le ciel.Faites attention, si vous n'entendez plus rien soudainement c'est qu'on va tous crever.

Si on crie, on meurt.
Donc il n'avait rien compris de ce que Arthur venait de dire. Je sais que c'est supposé qu'être une légende mais... ce pantin est supposé être enterré depuis pratiquement un siècle. Et puis comment il aurait pu entrer dans ma voiture sans briser la vitre ?
Que c'est parfait, le flic connaissait Billy. En revanche, sa question exaspéra le poulpe.
Bordel, c'est un putain de pantin d'un putain de film d'horreur, vous allez vraiment vous poser cette question là ? Vous imaginez si dans Annabelle y avait un scientifique qui s'importunait de l'impossibilité physique qu'a cette garce à se téléporter partout ?

Alors que le flic, convaincu, sortit les clés des menottes de la poche arrière de son pantalon, toute la scène, évidemment, se figea avant même que les mains du responsable d'aquarium n'étaient pas encore libre.
Puis, il entendit une voix à travers un micro. Bon. Vous commencez à grave nous faire chier, à gâcher l'intrigue. Vous pourriez pas jouer votre rôle de victime et avoir peur ?

Bingo. Arthur fut bien satisfait de l'entendre enfin. Vous voilà vous. J'ai failli attendre. Vous posez vraiment la question ? J'ai l'air d'une petite conne qui enchaîne les conneries à ne pas faire dans vos films à la noix ? Non seulement j'aime pas le cinéma mais vos films sont tous pourris. Donc désolé, si vous êtes pas décidés à me libérer, ce que je comprendrais puisque je vais vous exploser la mâchoire, vos frais médicaux, et certainement certaines de mes phalanges, vous avez qu'à supporter un personnage raté dans votre scénario râté jusqu'à votre générique bidon.
Vas-y, viens m'exploser la tronche si tu l'oses! Je t'attends ! J'ai fait six ans de judo, tu vas pas aimer quand je vais te péter les genoux !
Oh, Seigneur...
Wouaw, vous avez fait du judo du CP à la sixième grâce à maman qui vous forcait à y aller à cause de votre corps de lâché, je suis très impressionné.
Tiens prends ça, pour la peine !

La vieille Mary du film apparu soudainement vers Arthur pour lui arracher la machoire de son crâne, la langue avec.
Arthur s'effondra, le crâne ouvert en deux, pour mort, pour se réveiller de la même façon que plus tôt, avec une grande douleur au niveau du bas du crâne.

T'en redemandes ? T'en veux encore ? J'ai juste à appuyer sur un putain de bouton pour te tuer trente fois d'affilées !
Alors déjà, cette vieille monstre est plus impressionnante qu'un geek puceau qui a fait du judo durant l'école primaire, c'est pas mal, même si c'est lache. Ensuite, allez-y, qu'elle me tue. Encore. Et encore. C'est vrai que ça fait un mal de chien cette merde. Mais je m'en fiche, c'est pas moi qui ait intêret à réussir mon film pour gagner l'argent des audiences. Donc vengez vous et perdez votre fric en faisant de votre film une plus grosse daube encore. Moi l'idée me plait.
Il les énervait. Et même si c'était atrocement douloureux, ça valait largement le coup.
Ok.
Alors, pendant une dizaine de fois, Arthur se fit arracher la machoire de son crâne, mourant instantanément, se réveillant toujours avec une douleur vraiment horrible et grandissante, encore et encore... jusqu'à la dixième fois.
Le type qui lui parlait, énervé, lui demanda d'un ton sec : Alors ? T'en veux encore ? Ou tu continues à penser que tu tournes un film tout pourri ? Non parce que moi je peux te retuer encore et encore, je m'en fous, même que ça me fait méchamment plaisir.

Il fut essoufflé par toute cette douleur mais son humeur exaspérée qui trouvait tout ça ridicule n'avait pas changé.
En soupirant entre deux respirations, il marcha simplement vers la voiture de police, l'ouvrant dans le dos avec ses mains menottées, pour prendre place côté passager. Il reprit son dialogue avec "La Voix". Allez-y. On peut même faire des accidents de voiture, vu la qualité du film on n'est plus à ça près. Mary elle vient ? Allez qu'elle se grouille de monter, le trajet va être long, je sais pas si Billy a accès aux pédales d'accélération.
Ils voulaient jouer aux cons avec Arthur ? Son ami et colocataire pouvait pourtant confirmer que personne ne jouaient plus au con que lui quand il s'y mettait.

Mais putain ! T'es vraiment le plus con de tous en fait ! Et pourtant le musclé il était pas mal gratiné dans le genre "j'ai pas de cerveau !"
Me prenez pas pour votre idiot de policier.
Tu veux souffrir ? Tu veux avoir l'impression d'être l'acteur d'un véritable film d'horreur ? Ok. ça marche. Mais faudra pas venir pleurnicher après.

Finalement, sans qu'Arthur ne puisse répondre, il fut soudainement plongé dans une obscurité la plus totalement pendant un très petit instant, avant que la lumière du jour ne le frappe de nouveau, et violemment. Le temps de s'habituer à cette nouvelle luminosité, il mit du temps avec de se rendre compte de l'endroit dans lequel il était : il faisait beau, il y avait de grandes étendues d'herbes vertes qui ondulaient, et une colline un peu plus loin. Et surtout... dans le ciel, une ENORME tête de bébé prenait la tête du soleil, qu'Arthur voulait baffer si ses mains n'étaient pas menottées et qu'il était un poil plus géant.
Énervé, Arthur serra sa mâchoire.

Je vous... non vous savez quoi ? D'accord.

Il prit une grande inspiration, sentant la colère monter en lui, alors qu'il leva le regard vers la tête de bébé.
Salut, débile, combien de neurones on a perdu aujourd'hui ? Allez, ramenez moi vos monstres à deux balles. Vous voulez me torturer ? J'accepte. Ce que vous perdrez en budget pour un film qui rapportera rien vont bien vous faire mal au cul. ALORS, ils sont où vos aliens ?

L'affreuse musique d'entrée des telletubies, la pire chose qui puisse exister au monde, se mit en marche, alors que TOUS les monstres atroces apparurent près de lui pour venir danser en criant leurs mots d'attardés.
En haut, le soleil prit une voix grave, celle avec qui il parlait (il savait que ce Soleil était louche).
Eclate toi bien, connard !

Quand Arthur les retrouvera, ils auront besoin d'assistance médicale pour survivre.
▲ Libérez la bête et purgez nos rues !

(c) AMIANTE

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Aryana Cloud-Sandman


« Non mais alo quoi! T Rousse et tu connais pas Hadès ?! »


Aryana Cloud-Sandman


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________________________________________ Jeu 15 Mar 2018 - 20:21



C'est un... cauchemar.

J'aime beaucoup les vieux films, surtout ceux en noir et blanc. Ils ont un charme particulier. En revanche, je n'étais pas friande de ceux qui incluaient des monstres et autres joyeusetés. Le docteur Frankenstein ne faisait donc pas partie de mon palmarès. Encore, s'il avait été interprété par Clark Gable, j'aurais forcément visionné le film à l'époque.

Après ma tentative infructueuse de me débarrasser du docteur macho, je me retrouvai seule dans le laboratoire. Cependant, en entendant des gémissements attristés de l'autre côté d'une grande porte, je décidai de la passer. Je pénétrai dans une salle emplie de vieilles machines à l'aspect plus dangereux qu'autre chose. Je remarquai qu'un fauteuil à sangles était vide. Igor et Frankenstein se lamentaient d'avoir perdu leur "sujet principal". Bon, au moins, la pauvre fille était parvenue à s'échapper. Cela faisait toujours un problème en moins.

J'observai les murs lisses, notant avec déception qu'il n'y avait pas d'autre porte. Il faudrait donc que je crée une voie de sortie moi-même, bien que mon enthousiasme soit terni par le fait que mon Marteau ne semblait pas investi de tous ses pouvoirs dans cet endroit, puisque dès que je frappais quelque chose avec, la matière se recréait aussitôt. C'était extrêmement agaçant. Malgré tout, je fis une tentative, tapant fort contre le mur le plus proche qui se désagrégea... et resta tel quel. Je clignai des yeux, éhabie que cela fonctionne. Pourquoi cette fois et pas toutes les autres ? C'était à n'y rien comprendre. Quoi qu'il en soit, je me glissai par le trou et m'empressai de quitter le noir et blanc sinistre pour me retrouver dans un vaste terrain vert ensoleillé. Comme il fallait s'y attendre, le trou se referma derrière moi.

Le retour à la couleur m'aveugla quelques instants avant que je m'habitue. Il régnait une chaleur apaisante dans cette vallée. Je mis ma main en visière pour constater que le soleil avait le visage d'un bébé. Curieux... Mais je ne m'en formalisai pas. Depuis que j'étais arrivée ici, cette plaine verdoyante était la chose la plus "normale" du coin. Si on omettait les créatures étranges qui malmenaient un homme au loin. Elles dansaient en cercle autour de lui en chantant une mélodie épouvantable. Chacune avait une couleur différente et une télévision sur le ventre.

"Oh non..." murmurai-je, crispant machinalement ma main sur le Marteau.

Des Teletubbies. Il fallait que ça soit des Teletubbies. Pendant l'enfance d'Elliot, je m'étais bagarrée contre François qui s'acharnait à laisser notre fils devant ce programme stupide. J'avais finalement eu gain de cause et fort heureusement, Elliot n'avait été abruti que deux ou trois fois devant ce truc. Il fallait que je vienne en aide à l'homme qui était en train de subir un lavage de cerveau par ces créatures du diable. Il ne me semblait pas qu'il fasse partie du "décor" puisqu'il avait quitté Storybrooke avec le groupe. En revanche, je ne connaissais pas son nom. Ca ne m'empêchait pas d'aller le secourir.

Quelque chose tapota ma jambe. Je baissai la tête et fronçai le nez, méfiante, en voyant un aspirateur vivant se "dandiner" à côté de moi, comme s'il réclamait des caresses. L'idée de l'aplatir avec mon Marteau était tentante, mais mieux valait que je m'occupe d'abord de l'homme en perdition.

Je me précipitai donc vers lui, calculai un angle par lequel je me faufilai entre deux Teletubbies et l'interpelai :

"Eh, le bad boy !"

Je lui pris la main et déclarai d'un ton sans réplique, plongeant un regard farouche dans le sien :

"Viens avec moi si tu veux vivre."

Sans attendre, je l'entraînai à ma suite, le tirant énergiquement par la main. Pour sortir du cercle infernal créé par les Teletubbies -qui continuaient de chanter bêtement- je poussai celui qui me barrait le passage et me mis à courir au hasard dans la vallée. Jetant un coup d'oeil par-dessus mon épaule, je m'aperçus que l'aspirateur nous avait pris en chasse.

"Tu peux courir plus vite ou tu es à ton maximum ?" demandai-je à l'homme. "Parce que ça ne me dérange pas de te porter, au besoin."

J'avais proposé cela d'un ton désinvolte. Après tout, le porter reviendrait à soulever une chaise, pour moi. Ce n'était pas grand-chose, malgré la masse musculaire du monsieur. Il ne faut jamais se fier aux apparences. En tous cas, l'aspirateur nous talonnait toujours et gardait du terrain. Il avait mis le turbo ou quoi ?

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Emmet Miller


« Hadès avec un Grand A ! »


Emmet Miller


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________________________________________ Ven 16 Mar 2018 - 11:33





« Voilà pourquoi il ne faut... »
« ...jamais laisser les filles choisir ! »


    Des Vampires ?! C'était des Vampires ?! Ou alors ils portaient un déguisement bien ressemblant. Je tentais de me débattre - encore - mais sans succès, quand soudain une voix résonna dans les haut parleurs.

    « Attends... t'es toujours là toi ? Sérieusement ? Tu fous quoi ? T’essaies toujours pas de tout gâcher ? »

    Qu'est ce qu'il racontait ? Ca y est, on mettait enfin fin au spectacle ?

    « Quoi ? » demandais-je en cherchant du regard d'où venait la voix, tandis que les filles continuaient à me lécher le torse ensanglanté.

    « Dégagez les filles ! Allez, oust ! »

    Des gousses d'ails tombèrent du plafond, tandis que je tentais de ne pas respirer cette odeur nauséabonde. Les filles se reculèrent, avant de s'approcher des recoins sombres de la pièces en rampant. C'était quoi ce délire ? J'avais déjà vue de vraies sirènes, du moins une, et même des dieux, demi dieux et autre, mais des vampires ? S'en était vraiment ?

    « Et toi arrête de faire la grenouille. On dit "comment", pas quoi ! Vous êtes tous débiles, c'est dingue ! »

    J'espérais pour lui que je ne le croiserais pas. Je sentais que je pouvais enfin quitter le lit. Il n'y avait plus cette attraction qui me retenait tout contre lui. A peine je l'avais fait, que j'avais observé ma blessure qui saignait toujours. J'avais appuyé ce qui me restait de mon haut sur la blessure. Ces filles m'avaient salement esquinté. Rocky s'était approché de moi et on avait laissé le lit derrière nous. Je ne voulais pas quitter le centre de la pièce, afin de ne pas m'éloigner des gousses d'ails qui semblaient tenir à distance les folles. Autour de moi il n'y avait rien à part des murs.

    « Comment on sort d'ici ? »
    demandais-je à la voix incompétente.

    « T'étais censé te faire bouffer. Et après on aurait improvisé pour t'envoyer ailleurs. Sauf que vous êtes tous chiants et que vous avez saccagé le programme ! » dit-il tandis qu'on entendis un bruit dans le micro, comme si il tappait sur quelque chose. « En plus pourquoi t'as emmené ta bestiole ? C'était pas autorisé sur le règlement ça ! »

    C'est quoi son problème à ce type ? Et quel règlement ? On avait bien été pris au piège par un imbécile de Storybrookien. Pourquoi je n'avais pas quitté cette ville ? Par quelle sotise j'avais décidé d'y rester, d'y aménager, voir même de postuler à la police ? Ca déjà, je mettais un trait dessus. Pour le reste, j'aviserais une fois sortit d'ici.

    « Et si tu la fermais et que tu laissais parler le type qui gère tout ça ? J'aime pas les sous fifres capricieux. » répondis-je. « Et une trousse de soin serait la bienvenue. »

    Car la blessure me tirait de plus en plus.

    « Putain vous êtes tous les même. Incapable de vous amuser. Des foutus fouineurs. Des pleurnicheurs ! Heureusement qu'il y a l'autre musclé pour se laisser poter par l'histoire sinon ça serait un fiasco total ! »
    dit-il avant de prendre une grande inspiration. « Sois gentils, ou je t'envoie faire mumuse aussi avec les Teletubies. »[/i)

    Je secouais la tête. J'en avais marre qu'on ne réponde pas aux questions, qu'on se mette à rouspéter et à lancer des insultes à tout bout de champs. Au lieu de lui répondre, je m'étais laissé tomber près du lit, tandis que Rocky était venu se blottir sur mes genoux. Lui aussi en avait marre de tout ça. Ca ne devait pas être un week end agréable ? J'avais observé ma plaie, voir l'étendue des dégâts, avant d'attendre qu'une solution tombe comme par miracle. Il voulait du spectacle ? C'était ce qu'il avait dit. Du coup, ne rien faire mettrait sans doute un terme à tout ça... !

    [i]« Tu boudes ? »
    demanda t'il au bout de deux minutes de silence.

    Ben dit donc, si il ne tenait que deux minutes, c'est qu'il avait réellement besoin que je me bouge pour exister.

    « Tu veux que je ramène les filles ? » ajouta t'il.

    Je ne pu m'empêcher de laisser échapper un petit sourire. Il n'avait rien de mieux pour me convaincre ? Au lieu de lui répondre, je faisais des vas et viens sur le pelage de Rocky afin de me détendre, et de le détendre également.

    « Tu le fais exprès ? »

    « Tu vois Rocky, ça ce sont les gens qui sont sans intérêt. Il suffit de les ignorer pour qu'ils vous accordent une grande importance. »
    dis-je à mon compagnon de route.

    « Connard ! Ok, je démissionne ! »
    hurla la voix au bout de l'haut parleur, avant de faire un vacarme pas possible et de s'en aller.

    J'entendis au loin des murmures. A croire qu'il n'était pas seul ici. Mais ils ne m'intéressaient pas. Je préférais tenter le coup avec ceux qui étaient dans la même galère que moi. Car j'étais sûr qu'elles aussi n'étaient pas là de leur plein gré. C'était quoi ? Des bêtes de foire ?

    « Vous êtes quoi au juste ? » demandais-je aux filles qui devaient se trouver contre les coins de la pièce vue qu'il n'y avait pas de sortie.

    Elles quittèrent timidement leur cachette, sortant la tête de l'obscurité. Puis, elles se mirent à ramper vers moi.

    « Nous ne sommes... rien. » dirent-elles en hochant la tête. « Nous cesserons d'exister dès que tu quitteras la pièce. » ajouta la blonde.

    Tout ce qui m'entourait était noir et blanc à part la couleur de leurs cheveux. C'était plutôt surprenant. Elles étaient des créatures ? Divines ?

    « Qui vous a mis là ? »

    « Patrick. » répondit la blonde, tandis que j'arborais un air surpris.

    « Patrick ? » répétais-je.

    « Patrick. »
    dirent-elles une nouvelles fois en hochant la tête à tour de rôle pour confirmer.

    « Ouais, qu'est ce qu'y a ? » prononça une voix dans le micro, à laquelle je ne prêtais pas attention.

    « Et il est quoi au juste ? Un sorcier ? Un divin ? »

    « Un Patrick. » répondirent-elles.

    « Mec, je suis en pause là. Donc si t'as quelque chose à dire, ça serait cool de me le dire maintenant avant que les nouilles refroidissent. »

    Je l'ignorais une nouvelle fois, me concentrant sur les filles.

    « Si vous savez que vous disparaitrez quand je sortirais, c'est qu'ils ont prévu que je sorte. Et la sortie est par où ? » leur demandais-je.

    « Nous ne décidons pas. Les maîtres choisissent la sortie. Nous n'avons pas de réelles consciences, nous ne sommes pas aptes à te révéler la suite. »

    « Mouais... » marmonnais-je en soupirant avant de m'accouder au lit toujours à la verticale et d'attendre.

    Ils finiraient bien par me faire sortir d'ici, vue que je ne faisais pas ce qu'ils souhaitaient.

    « Je peux aller manger ? » demanda la voix dans le haut parleur, tandis que je fermais les yeux.

    Je sentais que la douleur était toujours là et que j'avais perdu pas mal de sang. Ca allait me reposer le temps qu'ils se décideraient à venir.

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« Si tu veux atteindre ta cible, il faut prendre ton temps.
Et le moment venu, ne pas hésiter à faire feu ! »


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Robyn W. Candy


«Muerte, la mort!
Né l'oubliez yamais!
Pitis voyous!»


Robyn W. Candy


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________________________________________ Ven 16 Mar 2018 - 23:21


TRICK OR TREAT, BITCH !

De l'autre côté du miroir, j'avais été séparée de mes compagnons de galère. Musclor s'était fait aspirer par la surface mouvante et Grumpy avait lui plongé tête baissé sans aucune hésitation. Peu importe la façon dont ils avaient pu disparaître, le résultat final était que je me retrouvais seule. Merde.

Le nouveau décor n'aidait pas à se rassurer. Le débarras aux couleurs mortes avait été remplacé par un bout de rue embrumé et illuminée par de timides rayons de lune venant en renfort aux lampadaires à la lumière jaunâtre qui encadraient la route peu engageante.

Trois maisons me faisaient face, égermant de la brume compacte qui glissait sur le sol et s'enroulait autour de mes chevilles comme un serpent de fumée vicieux. L'une à ma gauche, l'autre à ma droite, la dernière en face. Toutes étaient décorées d'orange, de toiles d'araignées en coton et de faux sang poisseux ayant éclaboussé des portes et des citrouilles grimaçantes. Apparemment, je venais de débouler en plein Halloween. Re-Merde.

La rue était déserte. Et silencieuse. Le calme apparent était uniquement troublé par les battements frénétiques de mon coeur qui galopait sauvagement dans ma poitrine. J'avais beau savoir que mourir dans ce "parc" ne voulait pas dire mort éternelle et fin de l'histoire, j'étais quand même pas hyper à l'aise. Je me sentais observée par les fenêtres sur lesquelles quelqu'un avait peint des têtes de mort et collé des araignées en plastique.

Lucille à la main, je pivotais d'un tour complet pour faire face au reste de la rue qui se trouvait dans mon dos... et qui n'existait tout simplement pas. Il n'y avait que l'obscurité et le brouillard. Comme si j'étais arrivée au bout du monde. Un vent glacial me fouetta le visage avec férocité, me faisant faire quelques pas en arrière pour y échapper. Aussitôt, le souffle se calma. Apparemment, je n'avais pas le droit d'aller par là. Très bien. OK. J'ai compris, ça fait plaisir, merci.

Le but du jeu devait donc être d'aller sonner aux portes. Comme une gosse partant à la chasse aux friandises. De la poche de mon blouson dépassait un petit sac en plastique noir et orange, sur lequel était inscrit en lettres dégoulinantes "Trick or Treat ?". On venait de confirmer ma théorie. Bon bah vu que j'avais rien de mieux à faire, de toute façon...

Je m'arrêtais d'abord à la maison sur ma gauche. C'était une bâtisse typique de banlieue, le genre dans laquelle on imagine aisément une famille de deux enfants propres sur eux, bons élèves, élevés par maman qui reste à la maison pour s'occuper d'eux et du ménage pendant que papa part ramener de la monnaie. Elle aurait très bien pu appartenir à une Desperate Housewives, en fait.

Passant le bras par dessus la sorcière miniature qui ricanait sur un fauteuil à bascule juste à côté de la porte, j'appuyais sur le bouton de la sonnette et attendis qu'on vienne m'ouvrir. Tout en levant ma batte juste au cas où, bien entendu. J'étais prête à exploser la tête du premier type à manteau long qui essayerait de me tirer une balle dans la poitrine.

Mais aucun Van Helsing qui se la pète n'apparu pour m'offrir des barres de mars et des M&M's. La porte s'ouvrit tout simplement, dans un grincement cliché au possible qui me fit lever les yeux au ciel. Jusqu'à se poser sur ce que le pan de bois cherchait à me dévoiler. Ah ouais. D'accord. Je comprenais mieux pourquoi personne n'était venu m'accueillir. Un type à lunettes était tranquillement occupé à découper à la scie les jambes d'un gamin étalé dans son couloir, la tête posée à quelques centimètres de son cou et son costume de pirate imbibé de sang. Le bruit de la lame frottant contre l'os était absolument dégueulasse. Pourquoi j'arrivais pas à détourner le regard, putain ?

Le grand malade, un genou au sol, arrêta sa besogne pour passer une main sur son front. C'est à ce moment là qu'il me vit. Mais au lieu de se jeter sur moi pour me transformer en apéricubes, il se contenta de m'adresser un sourire éclatant... et de lécher ses doigts rougies en faisant des bruits répugnants. Merci mais... Non merci, hein. Comme il n'avait pas l'air décidé à s'en prendre à ma personne pourtant livrée à domicile, je refermais la porte, plaçais la chaise avec la sorcière devant et m'empressais de passer à la maison suivante. Même si j'étais pas super chaude pour découvrir ce qui était massacré à l'intérieur.

Celle-ci était moins impressionnante. Elle n'avait pas d'étage et elle tenait plus du bungalow amélioré que d'une vraie maison. Les décorations étaient pas tip top non plus. Quelques toiles, quelques araignées en carton et en plastique pas du tout réaliste, une citrouille sur le perron... et c'était tout. Mouais. Pouvait mieux faire, quand même. Non sans une certaine appréhension, Lucille toujours en position de défense, je fis savoir au proprio potentiellement mangeur de gens que j'étais là et que j'étais prête à découvrir ce qu'il avait à me montrer. Parce qu'après tout, c'était bien ça, non ? Du spectacle. Dégueulasse, violent, crade, mais un show quand même. Façon maison hantée.

De nouveau, la porte s'ouvrit toute seule. Donnant sur l'obscurité la plus complète. Impossible d'y voir quoi que ce soit. Il y avait juste un bruit, comme un bourdonnement persistant, qui me fit me demander si un malade à tronçonneuse allait pas se jeter sur moi pour me donner l'apparence d'un saucisson aux fruits rouges.

J'étais peut être partie un peu trop loin dans mes délires. Une forme... euh... informe me percuta de plein fouet, me faisant tomber à la renverse. Tandis que des milliers de petites pattes parcouraient mon corps, se coinçaient dans mes cheveux et essayaient de se faufiler dans ma bouche, grouillant sur ma peau d'une manière absolument abominable. Je devais me mordre avec violence l'intérieure des joues pour ne pas laisser ces saloperies d'insectes qui me tournaient autour me poindre des oeufs sous la peau ou un truc du même genre. Des mouches, des abeilles, des larves, des cafards... toutes ces putains de bestioles avaient jailli du noir et s'amusaient à me malmener. Je m'étais recroquevillée sur le sol, les mains sur les oreilles, les yeux fermés et le t-shirt remonté jusqu'au nez.

L'assaut dura plusieurs minutes, qui parurent durer une éternité. Jusqu'à ce que les grouillements cessent et que je puisse de nouveau respirer sans avoir peur d'aspirer dans le processus un moucheron trop ambitieux. Alors ouais, peut être qu'ils avaient pas du tout prévu de me grouiller dans les veines, mais j'avais vu la Momie et j'étais donc en droit d'être parano. Me redressant, je me secouais en frissonnant, examinant les alentours. Les insectes avaient disparus. La porte du bungalow était désormais refermée. J'avais pas eu de bonbons encore, mais j'avais comme l'impression que le grand final se trouvait dans la troisième maison, allez savoir pourquoi...

- Que ce que tu fous encore là, toi ?

Je baissais la tête pour croiser les petits yeux noirs du scarabé rouge et jaune qui était resté accroché à la manche de mon blouson. Il agita paisiblement ses pattes avant, mais resta fermement là où il était. C'était quand même pas un piège pour mieux pouvoir me bouffer de l'intérieur ?

- Tu peux rester là seulement si tu promets de pas t'infiltrer sous ma peau pour atteindre mon cerveau et me dévorer. OK ?

Comme prévu, il ne répondit pas. J'aurai très bien le jeter au sol et l'écraser sous la semelle de ma chaussure, mais il avait un truc. Et puis il était quand même vachement gros. C'était plus un petit animal que réellement un insecte. Lui, c'était pas sur que si je le zigouille, il revienne à la vie. J'avais bien tué Grumpy, mais là c'était pas la même chose. Et d'un certain côté, ça me rassurait un peu de pas être toute seule. Genre "toute seule toute seule".

- Du coup accroche toi bien, Wilson. Parce qu'on va faire une farce au proprio de la dernière maison et je sens que ça va saigner.

La dernière était maison était plus un manoir, d'ailleurs. Plus je m'en approchais, plus je me sentais minuscule. Tout chez elle était noir. Ce qui lui donnait un aspect d'oeuvre d'art dérangeante. Les fenêtres étaient entièrement peintes et il n'y avait pas de jardin l'encadrant. Les décorations d'Halloween étaient des messages ensanglantés sur les murs, des os posés tout autour et une silhouette à cape posée sur le toît. Je surveillais surtout cette dernière. On pariait combien qu'elle allait se mettre à prendre vie et me sauter dessus pour me faire subir je-sais-pas-quoi ?

- Logiquement, après cette maison, on pourra passer à autre chose.

Logiquement. Peut être. À voir. La logique de toute cette histoire était difficile à capter. En attendant, je me laissais porter. C'était mal d'avoir un peu envie de connaître la suite ? Fallait pas que je commence à m'inquiéter d'une certaine tendance maso ?

Quand je frappais à la porte, un long hurlement enregistré me répondit en retour. Waouh. Comment rendre le tout encore plus creepy et malaisant... Comme pour les deux autres, la porte s'ouvrit. Mais pas toute seule, cette fois. Un gamin déguisé en ce qui devait être un épouvantail m'observa de ses yeux en boutons, une sucette orange à la main et un sac de friandises dans l'autre. Eh bah... Ils arrivaient encore à me surprendre.

- Euh... un bonbon ou un sort ?

Je tendis mon propre sac au gosse, l'air peu sûre de moi, Wilson le scarabée toujours aggripé à mes fringues et se laissant trimbaler au gré du scénario. Le môme pencha la tête sur le côté et tendit sa friandise en forme de citrouille vers moi. Je ne comprenais pas ce qui voulait, là.

- C'est pour moi ?

Il hocha la tête. OK. Donc j'avais le droit à un bonbon. Tendant avec précaution la main vers la sucette, je surveillais le gamin et ce qui pouvait se trouver derrière lui. Je surveillais peut être trop bien, d'ailleurs. L'attention que je portais aux alentours et au potentiel danger qui pouvait venir de derrière me fit rater l'éclat de la lame que le môme sortit de son sac.

Je m'en rendis uniquement compte quand une douleur me transperça la gorge, en même temps que le couteau qui se frayait un chemin dans ma peau, déchirant les tissus et les muscles, atteignant probablement œsophage tellement le coup fut violent et profond.

Une main plaquée sur la plaie, j'étais incapable de respirer. L'oxygène et la vie s'échappaient du trait rougeoyant, au rythme de mes battements de coeur affolés qui augmentaient la pulsion du sang dans mes veines, me faisant lentement mais sûrement mourir plus vite. Toussant, articulant des sons incompréhensibles, je tombais à genoux, trempée de mon propre sang, le scarabée emporté par le liquide rouge, tandis que le gamin retirait son masque pour m'adresser un sourire. Sa tête squelettique à l'étrange aspect de citrouille difforme fut la dernière chose que je vis avant de mourir pour la seconde fois en moins d'une heure. Putain de môme qui n'en était pas un.



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________________________________________ Sam 17 Mar 2018 - 20:38

The Universal Horror Show
Poupée de cire, poupée de son

Chucky avait toujours son couteau pointé dans ma direction, il semblait attendre que je me décide ou non à retirer mes vêtements, mais il était hors de question que je retire quoi que ce soit, il pouvait toujours courir le rouquin. "Vu que t'as pas l'air décidé à te mettre à poil, je suppose qu'on va devoir le faire tout habillé ?" Pourquoi il avait fallu que se soit moi qui tombe sur lui ? J'aurais tellement préféré pouvoir tomber sur n'importe qui d'autre, quoique, si ça avait été Imothep j'étais presque certaine qu'il aurait décider de me sacrifier pour que sa chérie revienne du monde des morts, le mieux aurait été de tomber sur une reproduction d'Harry Potter, comme ça j'aurais pu voir des mangemort en vrai et peut être que j'aurais croiser Barty celui qui ressemblait étrangement à Nathaniel, c'était largement mieux que de passer du temps avec une poupée meurtrière, même si j'avais adoré les films.

"Faire quoi au juste ? Ça devient chiant ce suspense à deux balles."Répondais-je tout en perdant patience.

"Mais pour envoyer ton âme dans une poupée et m'épouser ! T'as pas écouté ce que j'ai dis juste avant ?"Il passa une main dans ses cheveux tandis que je l'observais en fronçant les sourcils."T'étais trop occupé à admirer mon corps de rêve, c'est ça ? En faite il avait pas l'air de déconner du tout, il pensait vraiment qu'il allait me tué et transférer mon âme dans une poupée, je me demandais bien comment il pourrait réussir quelques chose comme ça vu que je n'avais pas d'âme, mais peut importe, ça n'avait pas d'importance parce que ça n'arriverais pas.

Je pensais pas que t'étais sérieux, mais je te le dis tout de suite, ça ne va pas arriver je ne deviendrais pas une poupée et je ne t'épouserais pas, je ne fais pas dans le mariage."Déjà que les relations normal était trop compliqué et chiante alors un mariage, en plus techniquement j'étais déjà marié à quelqu'un d'autre et je n'étais pas sur que ce marié avec quelqu'un quand on l'était déjà avec un autre était possible.

"Mais si, mais si. Je sais que tu en meurs d'envie. ça se voit." Chucky sauta du canapé avant de s'avancer vers moi et je ne le quittais pas des yeux."Mon ex-femme a toujours trouvé ça génial, d'être une poupée. Le plastique est plus résistant que la peau humaine. Et puis ça sera plus facile pendant notre lune de miel si on fait la même taille."Ah oui, l'autre blondasse dont j'avais complètement zapper le prénom, elle était passé où d'ailleurs celle la? Était-elle complètement morte et enterrée ? Probablement.

"Je suis déjà assez résistante comme ça, j'ai pas besoin de devenir une poupée de plastique, surtout si c'est pour ressembler à Barbie."J'avais déjà vu à quoi ressemblait des poupées dans un magasin de jouet, certaines ressemblaient à des bimbos sans cervelles qui avait tout d'Aphrodite et les autres modèles ressemblait à des gamines avec des nœuds dans les cheveux, c'était cucul à souhait.

"Barbie ? Yeurk, non. J'aime pas ces modèles là, c'est pas sexy du tout. Non, toi, tu seras Tiffany ! Une sacrée bombasse. Tu seras encore mieux que maintenant." Tiffany ! Voilà, c'était ça le nom de l'autre poupée et si je me rappelais bien, elle avait plutôt un bon style vestimentaire, par contre elle avait une sacré sale gueule.

"Je suis très bien comme je suis et puis Tiffany ça fait très blondasse écervelée, beurk."C'était pas forcément une bonne idée d'insulter son ex femme, mais au point où j'en était de toute façon.

"Tu serais quand même mieux avec des plus gros seins.Bon j'en ai marre de parler. Tu coopères de plein gré ou je vais devoir te tuer sans ton accord ?"Il s'avança vers un tiroir et il récupéra un pistolet à clou qui traînait par la.

"Tu peux aller te faire mettre surtout."Et sans un mot de plus je me précipitais dans la pièce à côté,j'entendis des détonations et plusieurs clou allèrent se planté dans le mur qui avait été derrière moi. Je m'avançais rapidement dans ce qui se trouvait être une salle de bain, dans ma précipitation je ne fit pas attention au sol couvert d'eau et de sang et je me retrouvais bien vite par terre."Et merde !"Grommelais-je, je levais la tête pour remarquer qu'une blonde se trouvait dans une baignoire remplis de mousse colorée, elle semblait s'être pris plusieurs coup et elle avait du scotch sur le visage, c'était pas de chance. Je poussais un soupire agacée tout en tentant de me relever comme je pouvais avec ce sol dégueulasse, c'est à ce moment là qu'une douleur me pris à la jambe, quelques chose de pointue semblait s'être planté dedans et ça faisait un mal de chien, en temps normal la douleur aurait finit par s'atténuer mais celle-ci semblait tenace."Il va vraiment falloir que je te transforme en hérisson pour que tu acceptes de devenir ma fiancée ? Parce que moi ça me gêne pas de te défigurer, hein. Ce serait dommage, mais j'aurai pas de remords."

"Putain..."Je baissait les yeux pour remarquer le clou qui était planté dans ma jambe avant de l'arracher pour le jeter plus loin, je pivotez ensuite sur moi même pour faire face au rouquin avant de lui donner un coup de pied ce qui l'envoya voler à travers la pièce avant qu'il ne s'écrase contre le mur. Mon attention fut attirée par la blonde qui commençait à s'agiter et à brailler dans sa baignoire, avant que plusieurs clou ne se plante à quelques centimètre de sa tête. "Ta gueule, Nicky !"Je tournais la tête en direction de Chucky qui me regardais déjà"Tu as été vilaine. Très vilaine. J'aime ça."Et dans un grand éclat de rire digne d'un vilain de bas étage, il se mit de nouveau à tirer avec son pistolet à clou sans s'arrêter"Il est aussi tarée que dans les films."Plusieurs clous me ratèrent mais quelques un me touchaient et sous la douleur je tombais au sol, la douleur était si grande que j'en lâchais aussi mon épée.

Du coin de l'oeil je pouvais voir que Chucky s'avançait dans ma direction avant de récupérer mon épée qui était beaucoup trop grande pour lui."Tu préfères une mort rapide ou méga violente ?"

Je retirais un clou puis un deuxième avant de le regarder."Va chier crétin."Sifflais-je entre mes dents tandis que j'arrachais un troisième clou qui était planté dans mon aine.

"Mais oui, c'est ça ma chérie."Quelques chose tapa contre mon crâne et je tombais dans les pommes, assommé. Quelques temps plus tard j’avais repris connaissance, j'avais une douleur lancinante à la tête et quand je baissait les yeux je pouvais remarquer que j'étais de nouveau attachée. Je commençais à gesticuler sur place tel un gros vers de terre, espérant surement que ça m'aiderais à m'échapper mais il n'y avait rien à faire, j'étais bel et bien coincer. Je regardais le sol pour voir que plusieurs symbole en rouge avait été dessiné au sol, il y avait aussi tout un tas de bougie allumée autour de nous, bonjour le cliché. "Good morning, Sunshine ! Prête à répéter tes voeux ?" Chucky venait d’apparaître dans mon champ de vision un livre sous le bras et un poignard à la main.

"J'ai pas signé pour ce genre de connerie moi."Tout ce que j'avais voulu c'était passer du bon temps dans un parc d'attraction, manger plein de truc mais aussi acheter en poid de Touffu en cadeau, au lieux de ça c'était un enchaînement de clichés de film d'horreur et de souffrance.

"T'as pas signé... encore!"Tandis qu'il s'éloignait pour commencer son rituelle à la con, je remarquais que pas très loin de moi se trouvait un drap blanc et quelques chose semblait se trouver en dessous, je n'avais pas besoin de chercher bien loin pour savoir de quoi il s'agissait. Soudain des éclairs éclatèrent, les flammes des bougies se mirent à dangereusement vaciller et les marques qui se trouvaient au sol était en train de rougeoyer, je tournais la tête en direction de Chucky qui venait encore une fois de s'approcher de moi, il n'avait plus son livre avec lui, par contre son couteau était toujours là, il le leva."On se retrouve dans 5 secondes, chérie !"Puis sans que je ne puisse faire quoi que ce soit, il planta le couteau dans mon cœur et je mourrais instantanément avant d'ouvrir mes yeux quelques instant après, alors la mort n'était pas permanente ? Hadès soit loué.

Je retirais le drap qui me recouvrait pour le poser au sol, je regardais autour de moi pour confirmer mes soupçons, tout était plus beaucoup plus grand autour de moi que d'habitude, ça ne voulait dire qu'une chose, son rituel débile avait fonctionné."Oh bordel."Je clignais des yeux plusieurs fois de suite, espérant que ça change quoi que ce soit, mais c'était inutile."Alors ma poupée ? Pas trop mal au coeur ?"Me demanda Chucky avec son air charmeur et une main tendu vers moi, je jetais un coup d'oeil sur le côté pour voir mon corps planté avec un couteau avant que je ne baisse les yeux pour remarquer que mes ongles était couvert de vernis rouge bordeaux et que mes mains était à présent en plastique, j'écarquillais les yeux d'horreur, il m'avait vraiment transférer dans le corps de Tiffany. Sans prononcer le moindre mots, j'attrapais la main de Chucky.

"Bah t'es toute silencieuse ? ça va ?"J'étais secoué, je ne savais pas comment réagir, j'étais devenu une poupée de plastique et personne n'était présent pour me sauver. Deux mains de plastique se placèrent contre mes joues et je croisais le regard de l'autre poupée."On va aller massacrer un petit couple de jeunes gens imprudents. Tu verras, tu te sentiras mieux après un bain de sang."

"Ouvre la voie."J'espérais du fond de mon coeur que ce cauchemar n'allait pas durer indéfiniment, il était hors de question que je rentre à Storybrooke dans cette état là. Chucky alla récupérer le couteau qui était planté dans mon coeur, enfin dans le corps que j'avais eu auparavant avant de revenir vers moi, il plaça son bras autour de mes épaules."Tu vas voir, tu vas adorer l'expérience."

J'en doutais fortement, mais ce n'était pas comme si j'avais d'autre choix pour le moment.




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These are the days of my life
Those were the days of our lives. The bad things in life were so few. Those days are all gone now, But one thing is true,When I look and I find ....I still love you.

Arthur Cane


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Arthur Cane


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________________________________________ Dim 18 Mar 2018 - 4:08


The Universal
Horror Show
Blessed be the new founding fathers for letting us purge and cleanse our souls, blessed be America, a nation reborn.

Bon. Quand est-ce que ces choses allaient le tuer ? Il aurait préféré, largement. Quand c'est l'autre folle de Dead Silence, y a aucune hésitation, mais des qu'on le plongeait dans cet univers ridicule qui révélait le manque de neurones de ses concepteurs, y avait plus personne pour l'achever et l'épargner de ces instants pathétiques.
Qui étaient ces gens là ? Il n'en avait rien à faire à vrai dire. Qui que ce soit, et quelque soit leur histoire, ils allaient gouter aux colères d'Arthur qui n'a pas le temps pour se mêler aux caprices et tendances psychopathes de n'importe qui.
Au moins, Arthur supportait Robyn dans ce voyage. Elle avait au moins le mérite de ne pas être irritable, et savait être efficace, et ne prenait aucun plaisir à ennuyer les gens comme ce devait être les banalités sociales de la grande majorité de la population pourtant. Il supportait sa compagnie et il aurait certainement supporté Sasha aussi qu'il connaissait déjà, certainement pas comme la réplique d'une poupée Ken qui avait autant d'intellect que la vraie poupée en question. En revanche, lorsqu'il vit cette femme apparaître dans ce champs maudit pour lui venir en aide, Arthur devait bien reconnaître qu'il était satisfait de la voir, et elle n'était ni Robyn, ni Sasha.
En revanche, Aryana avait été l'une des premières parmi eux à essayer de bouger en ne se laissant pas faire, et on retiendra ce type qu'elle aura écrasé il y a quelque temps comme gage de son efficacité qui permettait de convaincre Arthur d'être satisfait que ce soit elle qui lui soit apparue et non Robyn comme il l'avait attendu.

Il tiqua cependant à sa dernière proposition. Déjà, il n'appréciait aucunement qu'on lui tienne la main durant une telle course, mais alors...

Wowowo personne ne va me porter. Merci pour le reste mais je vais m'abstenir de ça.
Alors dans ce cas là, cours plus vite !

Arthur ne prit pas le temps de lui répondre, ce qu'il aurait fait en râlant en temps normal. Il avait remarqué qu'elle n'était pas normale, n'ayant cependant pas pour autant saisi qu'elle était sa nature. Elle était, sans aucun doute, puissante et aussi résistante que forte, mais il était non seulement hors de question qu'elle ou n'importe qui d'autre, ne le touche ainsi pour le porter, mais en plus il préférait largement la voir capable de massacrer leurs ennemis plutôt que de s'encombrer ridiculement de lui.
L'ancien poulpe tourna les yeux vers l'aspirateur qui les poursuivait. Rien que penser cette phrase... indiquait qu'il était déjà au bout de sa vie.

On se sépare. Et celui qui n'est pas suivi essaye de rattraper ce truc pour le détruire.
J'ai plus simple comme plan.

Elle s'arrêta alors, ce qu'Arthur fit quelques pas plus loin pour l'observer, les sourcils froncés, pour le voir marcher vers l'engin qui s'approcher d'eux, et simplement le massacrer avec son marteau divin. Le responsable d'aquarium haussa les sourcils, se demandant pourquoi diable l'avait-elle tiré par la main s'il lui suffisait de faire ça depuis le début.

On peut faire ça aussi, oui.
Toujours aller a l'essentiel. C'est ma devise, dit-elle en secouant la tête façon pub avec les cheveux dans le vent. Ok, elle était canon, mais Arthur n'allait pas lui donnait la satisfaction de le dire à haute voix.

Dans tous les cas, casser l'aspirateur ridicule de cet univers pathétique fit bouger les choses puisqu'une nouvelle voix se fit entendre, différente de l'odieuse personne avec qui il s'était disputé plus tôt. Yo. La Madame au marteau elle pourrait pas arrêter de tout détruire ? J'ai passé un temps fou à rendre l'aspirateur le plus réaliste possible, donc ça me fait un peu mal au coeur de voir que vous l'avez explosé sans une once de remords.

Cette voix lui fit grincer des dents au plus au moins : lente, désinvolte, relax alors que la situation tordue dans laquelle ce type avait foutu plusieurs personnes était incroyablement malsaine mais surtout insupportable pour l'ancien poulpe qui se jurait de faire du mal physiquement à tous ces gens.
Sarcastique, il se contenta de répondre : Si si, y a des remords, très. Il leva une nouvelle fois les yeux. Faites nous sortir de votre film pourri maintenant.
Un film ? Quel film ? Vous êtes dans un film ? Eh Cindy ! Les visiteurs sont projetés dans un film ou pas ? Moi on m'a rien dit !
Une voix féminine répondit. Si c'est le cas, on m'a rien dit non plus.
Vous vous payez ma tête ? Vous venez de dire que vous avez fait cet aspirateur. Vous l'avez construit accidentellement ?
L'ancien poulpe, à bout, se pinça le nez en fermant les yeux, prenant une grande inspiration pour ne pas exploser de rage alors que la dernière voix reprit en s'adressant à eux.
"Que ce que vous faîtes chez les Teletubbies d'ailleurs ? C'est pas des studios Universal pourtant ! Quelque chose a déréglé ? Hésitez pas à nous le dire, on a besoin de vos avis pour améliorer au mieux l'expérience de nos visiteurs.
Oui, quelque chose a déréglé, vous. Vous et votre bande de tarés qui envoyez des invitations pour séquestrer des gens je-ne-sais pas comment, à moins que nous sortions MAINTENANT, quand je trouverai le moyen de sortir, vous êtes tous morts.
Alors attendez...

Arthur avait de plus en plus de mal à garder son calme. Mais il le fallait, car ces... ils n'étaient pas là, hors d'atteinte, ces laches protégés de leurs côtés bien au chaud et au calme. Il y eut un bruit de pages qu'on tournait. Vous pourriez répéter ? Je trouve votre dernière phrase vraiment puissante. Elle serait parfaite pour construire un prochain dialogue. C'est une idée à garder de côté. Mais il n'empêche qu'il voulait vraiment les frapper un par un.
J'en ai rien à faire moi, vous êtes le stagiaire ou quoi ? Lança-t-il, agacé comme jamais.
Ah non le stagiaire, c'est Mich-Mich! Vous voulez lui parler ?

Le sang du poulpe était vraiment en train de bouillir.

Votre stagiaire, vous pouvez le passer au broyeur. Concentrez-vous sur le fait de nous sortir de là, où je retrouve un teletubbies pour le tuer. Vous avez choisi le mauvais type pour votre film.
Pourquoi vous parlez tout le temps d'un film ? ça n'a rien à voir !
Mais de quoi...
Bon par contre c'est cool de papoter, mais on perd du temps et on a un timing à respecter. Vous voulez continuer à vous faire pourchasser par les Teletubbies ou on vous envoie ailleurs ? Reprit l'homme.
Ok. Alors emenez nous ailleurs avant que je fasse un malheur. Il avait miraculeusement décidé de coopérer, avant qu'il n'explose de colère.
Vous allez a-do-rer ! La ferme, se retint-il de hurler. Surtout vous, madame. Vous allez pouvoir vous défouler, tout en ayant le droit d'abîmer tout ce que vous voulez. Je vous ouvre le passage !

Hank et Aphrodite eurent la surprise de voir une porte transparente automatique, semblable à celles qu'on pouvait voir aux entrées des hypermarchés, qui s'ouvrit devant nous, placée au milieu de nul part. Après un soupir poussé pour la millième fois, Arthur dirigea un pas agacé vers l'intérieur de cette porte, n'ayant pas d'autre choix, aux côtés de la déesse.

Rapidement, ils se trouvèrent dans la rue d'une ville à la luminosité bien plus agréable : entre le jour et la nuit, le ciel dansait entre les teintes orangées et rosées qui coloraient les nuages grâce au soleil qui était en train de se coucher, reposant bien davantage les rétines que dans un monde improbable issu d'un cauchemar laid où un soleil en forme de bébé aveuglait haut dans le ciel. La rue dans laquelle ils se trouvaient désormais était active. Très active : les gens étaient pressés, et... certains paressaient inquiets, d'autres très satisfait. Arthur fronça les sourcils, le duo purent voir des gens se... préparer ? Avec des armes ici, des défenses autour des maisons là-bas. Certains voulaient se cachaient, d'autres étaient prêts à chasser. Quelque chose d'importants allait se produire cette nuit.

Et merde. Arthur avait vu les trois films. Dans quelques heures, ces gens seront en pleine Purge.
Ce type était vraiment malade, avec sa voix lente et agaçante et la passion que lui et ses potes avaient de maltraiter des gens de films en films. Mais peu importe, c'était une promesse maintenant, qu'Arthur s'était faite, de les frapper une fois cette affaire terminée.
La bonne nouvelle, c'est qu'ici, on est encouragé à défoncer tout le monde. La mauvaise, c'est que tout le monde le sera. Mais on a encore du temps. Il faut juste...

Arthur connaissait parfaitement le film. Il fit un signe de la tête à Aryana pour l'inciter à le suivre, et ils marchèrent dans les rues, attirant les regards -qui devaient être sur eux par plaisir ou par inquiétude en voyant le marteau gigantesque à la Thor de la déesse qui devait défoncer plus d'un crane. Ils cherchèrent les maisons les plus riches.

J'en ai plus que marre de leur film idiot, mais on aura pas le choix que de jouer le jeu. Et les riches, ce sont ceux qui sont les mieux protégés. Faut juste... savoir les convaincre.

Evidemment, le tout était encore de convaincre quelqu'un de ces maisons de les laisser passer la nuit avec eux. Lorsqu'ils virent enfin le quartier riche, celui avec des maisons à couper le souffle, ils purent en effet constater qu'elles devaient être bien plus sûres : cette rue étaient bien plus calme.

Ok, je vais arrêter de dire que Bart a un appartement gigantesque.

Son ami l'hébergeait dans un appartement réellement accessible aux riches, ce qui était impressionnant puisque Arthur était bien plus pauvre que lui -il payait d'ailleurs qu'une petite partie des factures, et avait d'ailleurs refusé de vivre là à la base, pour ne pas squatter, mais ça avait été sans compter devant l'insistance de son ami d'enfance.
Mais ces maisons là étaient bien plus époustouflantes que tous les quartiers aisés de Storybrooke. Cette ville ne faisait pas dans la demi-mesure, et ça paraissait dur à croire que dans le film, une maison comme ça se faisait détruire ou envahir. En espérant ne pas tomber sur une de ces maisons.

Le duo essaya deux, trois, quatre maisons, au début, on ne leur répondait pas. Ce devait être courant, ce genre de personnes, peut être des sans-abris, qui venaient demander l'asile, si bien qu'on n'ouvrait plus aux inconnus qui se présentaient aux maisons quelques heures avant la purge. C'était intelligent, un moyen sûr de rester en sécurité. Mais ça n'arrangeait pas les affaires d'Aryana et Arthur.

Mais finalement, on vint leur ouvrir, et Arthur allait regretter, quelques instants plus tard, d'avoir insisté dans ce quartier. Les premières maisons abritaient certainement des gens innocents, qui ne cherchaient qu'à se protéger mais qui auraient étés bienveillants et honnêtes. Mais eux ne le semblaient pas (et avaient d'ailleurs peut-être ouvert pour ça).
C'est un homme, tout sourire, mine polie, qui vint leur ouvrir, et déjà, rien n'était pour rassurer : son tablier en cuir inspirait les plus grand psychopathes, idée encouragée par le long couteau de boucher qu'il était en train d'aiguiser.
Mais le pire dans tout ça, c'était la femme au masque derrière lui qui se balançait sur un rocking-chair dans le couloir de l'entrée en caressant une peluche décapitée, en les fixant d'une intensité malsaine.

Bonjour ! Fit l'homme d'un ton enjoué et tout aussi malsain. Vous devriez rentrer chez vous, ne comptez pas sur les gens de nous priver de notre droit de purger.
Ecoutez, on va vous laisser plutôt. A plus.
Mmmh.... La femme du couloir poussa un soupir vraiment chelou, entre l'extase et l'orgasme. Ce corps musclé, ces bras, ces fesses... Ne partez pas trop loin, je pourrais vraiment vous croquer dedans.
Oook, et bien à plus.
Et cette femme, ces courbes, ce corps. J'espère que vous restez dans nos rues, vous ne devez pas avoir de maison pour la nuit n'est-ce pas ? Vous allez adorer la notre.

Après ça, il eut un rire qui devenait encore plus malsain, alors que le poulpe avait pensé ça impossible tant ça l'était déjà. Ils partirent juste au moment où l'homme levait les bras vers le torse d'Arthur et les hanches d'Aryana, évitant tout contact avec cet énergumène bien trop horrible alors que la purge n'avait même pas commencé.

▲ Libérez la bête et purgez nos rues !

(c) AMIANTE

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