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 La cuisine pour les nuls ➹ Amelia & Apollon

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Diane Moon


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________________________________________ Mer 14 Mar 2018 - 0:26



"La Cuisine pour les nuls"

Une aventure à déguster...Ou pas


Par moment, il y avait des problèmes qu’il fallait prendre à bras le corps au lieu de les faires indéfiniment trainer. Or, il y en avait un que j’avais depuis trop longtemps choisis d’ignorer me disant simplement que c’était ainsi et que personne n’y pouvait rien. Aujourd’hui, je ne pouvais que mentalement me fustiger et me rendre compte d’à quel point j’avais tort. Pour le bien de ma santé mentale -ainsi que celui de la cuisine de la maison- il fallait qu’Apollon cesse d’être à ce point nul en cuisine. Pourtant, depuis l’histoire des Sandwich en Juillet dernier, il n’avait pas songé à retenter l’expérience, parfaitement conscient de ses lacunes en la matière. Malheureusement, sans doute avait-il voulu que l’on se remonte le moral mutuellement après ce que nous avions chacun vécus dans le bois des oubliés et s’était-il dit que des crêpes serait le meilleur moyen de le faire. Sauf qu’il avait semble-t-il oublié le fait qu’il soit une catastrophe ambulante dans le domaine culinaire. Aussi, après être rentrée de l’épicerie du coin où j’étais partis nous réapprovisionner en thé, avais-je pu constater le désastre.

Les « crêpes » étaient à moitié calcinés, et que dire de l’état de la poêle qui avait très certainement connus de meilleurs jours -il allait falloir la remplacer une nouvelle fois- quant à l’état de la cuisine en elle-même, il n’était pas brillant. En témoignait le frigo ouvert, et dont l’une des plaques déboîtées pendouillait misérablement dans le vide. Quant à ce qui se trouvait sur ladite plaque, c’était de toute façon immangeable étant donné sa rencontré avec le sol -de toute façon le restant des œufs s’étaient écrasés parterre, quant au beurre il y avait belle lurette qu’il avait fondu- et au milieu de tout ce chantier, se tenait un Apollon avec une tête de gamin prit en faute. Il aurait pu avoir un minimum d’instinct de survie et partir se cacher en attendant que l’orage passe mais non. Il avait manifestement tenue à assumer ses bêtises jusqu’au bout...Et c’est sans doute pour cela que je n’eus ni l’envie ni même le courage de lui crier dessus. A la place, je m’étais simplement pincé l’arrête du nez et avait entrepris de tout nettoyer, ainsi que de remplacer le matériel défectueux.

Une dizaine de minutes, plus tard la cuisine avait retrouvé son aspect d’entant. Je n’avais rien dit et n’avais même pas adressé un regard à Apollon, ruminant silencieusement le fait que ce traitre avait sûrement fait exprès de me lancer ce regard de chien battus pour m’attendrir -le pire étant peut-être que cela fonctionnait à quasi chaque fois- inspirant un bon coup, j’avais finalement daigné me tourner vers mon double, les bras croisés sur ma poitrine, et l’air réprobateur :

- Cela ne peu plus durer Apo’, j’ai beau pouvoir ranger et remplacer le matériel sans avoir besoin de payer des frais supplémentaires et rapidement, il n’empêche que c’est le même scénario à chaque fois. Comme je ne peux pas t’interdire de cuisiner, je peux au moins tenter de limiter les dégâts. Je vais demander à quelqu’un de m’assister dans la lourde tâche consistant à t’apprendre comment faire des crêpes correctement. Dans une semaine, dans les cuisines d’Olympe. Préviens Tony, je me charge du reste.


La conversation avait été close là-dessus. Mieux valait que notre cuisiner ne soit pas là, pour assister à ce qui se passerait. Quelque chose me disait qu’il ne nous laisserait plus jamais utiliser l’équipement d’Olympe après cela -et j’espérais aussi quelque part que la réputation de mon jumeau ne l’ai pas précédé jusque dans la citée- de plus, étant donné qu’il était le gardien d’Olympe j’estimais que c’était à lui de voir cela. En réalité, je voulais surtout éviter de croiser ne serait-ce qu’un seul garde olympien. Quelque chose se tramait, et je soupçonnais mon frère de ne rien vouloir me dire. Il avait éludé ma question, lorsque je lui avais fait remarquer que ces temps-ci ils semblaient encore plus me prendre pour un carnet de doléances qu’à l’accoutumé -à croire que tout le monde me prenait pour une assistance sociale- je lui avais simplement demandé de régler l’affaire au plus vite, mon rôle n’était pas de materner les gardes olympiens, il n’y avait pas écrit « maman divine » sur mon front -même si tout le monde semblait malheureusement penser le contraire-

Pendant qu’Apollon s’occupait de la négociation pour emprunter sa cuisine à Tony, je m’étais pour ma part décidé à aller trouver Amelia Peters afin de lui demander son assistance. Elle était non seulement pâtissière, mais semblait en plus doté d’une patience infinie. Et c’était tout à fait ce dont j’avais besoin. Si j’avais envisagé de demander son aide à Robyn, pendant un centième de secondes, j’avais très vite réfuté cette idée. Il me fallait quelqu’un qui serait capable de « materner » Apollon, et de ne surtout pas s’énerver. Je n’étais pas certaine que Robyn ai réellement le profil pour être franche. Aussi, Amelia Peters me semblait la meilleure idée qui soit. C’est donc dans le but de lui demander son aide que je m’étais téléportée devant sa boutique. Nous avions programmé l’atelier cuisine pour dans une semaine avec Apollon. Aussi, me voyais-je mal la mettre devant le fait accomplis le jour même, alors que j’avais décemment eu tout le temps de m’y prendre à l’avance. Etant donné qu’elle était avec un client, lorsque je poussais la porte afin d’entrer dans la boutique j’attendis tranquillement qu’elle ai finit

« Oh Diane ! vous êtes revenue ! Ça ça me fait plaisir ! Alors, elles étaient bonnes les pâtisseries ? »

- Très bonnes je vous remercie d’ailleurs, tout le monde y a trouvé son compte. Néanmoins, aujourd’hui ma requête est quelque peu…Différente. Cela concerne les crêpes en réalités. Seriez vous d’accord pour m’aider à enseigner comment en faire convenablement à mon frère ?

Avant de développer plus, je préférais tout de même m’assurer qu’elle soit d’accord. Déjà parce que je ne souhaitais nullement le lui imposer et ensuite parce qu’il s’agissait là de la moindre des politesses. Et puis, cela me permettait également de prendre la température en quelque sorte. Et voir jusqu’où je pouvais me montrer franche quant aux lacunes de mon jumeau. D’ailleurs, la pâtissière papillonna plusieurs fois des yeux, manifestement surprise tandis-que je me mordis légèrement la lèvre inférieure

« Oh des crêpes ! La chandeleur est un peu passée mais si vous voulez mon avis, y a pas de saison pour les crêpes ! Je suis votre pâtissière ! Mais waouh je savais pas que les dieux ça mangeait des crêpes ! »


Intérieurement je ne pu m’empêcher de pousser un soupire de soulagement. Pourquoi diable étais-je aussi tendus ? Je n’étais pas en train de lui demander l’exclusivité sur toutes ses pâtisserie tout de même

- Oh dis-je avec un petit rire, nous mangeons de tout vous savez. Enfin manger, oui et non. D’une manière générale nous ne ressentons pas la faim en réalité. Nous n’avons donc pas « besoin » de nous nous nourrir pour pouvoir survivre. Mais cela ne nous empêche pas une fois de temps en temps, de déguster un plat ou une pâtisserie par pure gourmandise.

« Oh je vous plains tellement. Ne pas ressentir la faim suivie du délicieux sentiment de satiété après un bon repas, ça doit être dur. Alors ! On se les fait quand, ces crêpes ? »

…Je suppose ? D’une manière générale, cela ne me gênait nullement. Ce que l’on n’a pas connu ne nous manque pas après tout. Alors, ne connaissant pas la sensation ce faim ce qui en résultait n’avait jamais été ressentis comme un « manque » pour moi ni même par l’ensemble de mes paires, -du moins pour ce que j’en savais-

- Dans une semaine cela vous conviendrait ? Je pense qu’il serait préférable que cela se fasse dans les cuisines d’Olympe. Comment dire, Apollon risque d’être un élève un peu délicat à gérer. Il ne manque pas de bonne volonté assurais-je. Disons que ses dons culinaires sont pour le moins médiocre.

C’était une catastrophe ambulante oui. Mais, je préférais ne pas « l’effrayer » en dévoilant le fait que la plupart du temps ma cuisine se transformait en un champ de bataille.

- Je viendrais vous chercher moi-même si cela vous convient. L’on ne peut accéder à Olympe que par téléportation.


« Ooooh on va aller sur l'Olympe ! Enfin, moi. Mais vous aussi, sauf que pour moi c'est exceptionnel ce genre d'événement. Vous en faites pas, ce sera top. Mon mari sait pas cuisiner non plus, je maîtrise. »


Au moins ne serait-elle pas trop dépaysée avec Apo, même si je doutais sincèrement que quelqu’un le surpasse dans le domaine. J’espérais au moins qu’a la fin il sache s’y prendre sans carboniser les crêpes et mettre un bazar monumental dans la cuisine. L’espoir fait vivre disait le proverbe

- Parfait alors je vous dit à dans une semaine

Lui adressant un petit signe de la main, je passais à nouveau la porte afin de me téléporter jusque chez moi, transmettant mentalement les nouvelles à mon frère.


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________________________________________ Mer 14 Mar 2018 - 20:49

Une semaine, ça passe vite, surtout si on la passe à courir partout comme cela avait toujours été le cas d'Amelia Peters. Elle n'arrivait pas à définir ce qui l'excitait le plus exactement. Etait-cela perspective d'apprendre à cuisiner à quelqu'un ou était-ce celle de visiter des cuisines divines ? A moins que ce ne soit l'idée de cuisiner avec Diane et Apollon qui lui plaisait le plus. Car si Amelia n'était pas diplômée en mythologie, ses connaissances ne s'arrêtaient pas une fois passée la porte de la cuisine ! Elle n'était pas experte, mais il n'était pas difficile de deviner l'identité du frère d'une déesse qui s'appelle Diane. Avec des indices pareils, elle n'avait pas réellement de mérite, en fait.
Et dans tous les cas, ce n'était pas ce qui importait. Amelia avait décidé de se réjouir de la journée dans sa globalité et n'avait pas manqué d'en parler à qui voulait bien (ou pas) l'écouter, presque jusqu'à soûler son auditoire avec ça. Mais au fond (tout au fond, pour certains), ils étaient bien contents de voir Amelia qui contente car sa joie était communicative.
Pour l'occasion, elle avait fermé la boutique et attendait, persuadée de ne rien avoir à emporter car :
1) une cuisine divine ne pouvait qu'être mieux équipée que celle d'une mortelle
2) Diane ou quelqu'un d'autre aurait sans doute pensé à faire les courses
3) peut-être même que les divins ne faisaient pas les courses mais pouvaient faire apparaître la nourriture à l'envi (alors que dans Harry Potter ce n'est pas possible, de ça, Amelia s'en souvenait bien).
C'est pourquoi elle attendait les bras ballants que la déesse blonde vienne la récupérer, ce qu'elle ne manqua pas de faire.
Cette fois, la conversation pouvait s'engager directement car il n'y avait pas de clients dans la pâtisserie.
- Diane ! s'écria-t-elle. C'est chouette de vous revoir. Enfin c'était prévu mais c'est chouette quand même ! Eh bah... du coup je vous suis, je suppose.
Diane sourit et répondit :
- Encore merci d'avoir accepté. Apollon nous attend sur Olympe. Je vais nous téléporter à l'intérieur de la cité vous êtes prête ?
La pâtissière balaya ses remerciements de la main. De son point de vue, c'était normal - contrairement à la téléportation, qui était encore quelque chose de nouveau pour elle. Amelia se campa bien sur ses deux jambes sans trop savoir quoi faire.
- Je suis prête. Je crois, hésita-t-elle soudain.Y a une préparation particulière à faire ?
- Pas à ma connaissance non. Vous verrez ça ira très vite. Un instant vous êtes ici et celui d'après vous êtes déjà ailleurs, assura Diane.
Tout en parlant, la déesse avait posé sa main sur l'épaule d'Amelia. Comme elle la regardait (parce qu'elle était polie), la pâtissière ne fit absolument pas que le décor changeait. Mais elle finit par s'en apercevoir et par écarquiller les yeux.
- Waouh ! Et moi qui pensait que ça pouvait donner le mal des transports ! J'y crois pas ! Je suis sur Olympe, chez des dieux ! Vous y croyez vous ?
Amelia marqua une pause et se rendit compte qu'elle était stupide.
- Laissez tomber, j'ai rien dit.
Diane rit, amusée. Mais par amusée parce qu'elle trouvait Amelia stupide. Enfin, ce n'était pas l'impression qu'elle renvoyait.
- C'est la première fois que je vois quelqu'un d'aussi enthousiaste à l'idée de venir ici.
- Ca c'est triste, commenta la pâtissière en tournant sur elle-même pour mieux observer son nouvel environnement. Enfin, ça dépend. Si vous avez déjà reçu toute la ville, oui, ça ne doit pas être siii extraordinaire de venir. Mais personne de ma famille - et elle est grande - n'a dit être venu ici quand j'en ai parlé, deux trois fois cette semaine. Ou mille, je sais plus trop. Mais je pense qu'on est pas là pour palabrer, se reprit la quadragénaire en reportant son attention sur Diane. On a des crêpes à faire, il me semble !
- Peu de personnes de la ville sont venues ici. Disons que lorsque l'on a un divin dans ses relations c'est plus facile d'y accéder, ajouta la déesse sur un ton plaisantin.
Amelia sourit.
- Les cuisines sont par là, indiqua-t-elle ensuite en prenant un couloir à droite.
Amelia lui emboita le pas, les yeux grands ouverts pour ne rien louper.
- C'est un vrai labyrinthe ici mais quand on connaît c'est plutôt facile de s'orienter.
- Et vous vous devez bien connaître, c'est sûr ! renchérit Amelia d'un air joyeux. Ca a l'air aussi grand que Versailles et encore, je dis ça mais j'y suis jamais allée. Si les cuisines sont proportionnelles aux lieux, vous allez plus arriver à vous débarrasser de moi, j'en ai peur.
- Oh le palais de Versailles est bien plus petit. Nous y avions été au tout début. Quand la cour venait tout juste de s'y installer. Nous ne sommes pas restés très longtemps. Longue histoire, disons que le courant avait du mal à passer avec Louis XIV.
- Waouh, siffla Amelia, impressionnée. Vous avez vécu des tas de trucs et vu des tas de gens ! Ca doit en faire des histoires à raconter ! Moi à part quand on fait l'épiphanie, j'ai jamais vu de roi.
La pâtissière haussa les épaules. Elle n'était pas jalouse, elle ne faisait que constater. Ca devait être cool, quand même, de vivre autant de choses, de connaître autant de gens - même si on ne pouvait pas s'entendre avec tout le monde, c'était triste mais Amelia le concevait.
- La royauté ce n'est pas vraiment ce que nous avons le plus fréquenté. Pour cela mieux vaut demander des anecdotes à Aphrodite. Apollon, aimait suivre les courants artistiques et être là où il pourrait aider des talents à se faire connaître.
- Oh bah oui ça parait logique vu son... ses... attributions. C'est bien comme ça qu'on dit ? Parce que je suis un peu novice en divinité, moi. En tout cas, je demanderai à Aphrodite, alors ! ... Si je la rencontre un jour, ajouta Amelia en réalisant que ce n'était pas encore chose faite.
Diane hocha la tête.
- C'est cela on parle d'attributions mais en fait vous pouvez employer le terme que vous voulez. Il n'y en a pas vraiment de défini.
Au tour d'Amelia d'opiner. Puis ses narines captèrent une odeur qui ne la trompait pas : celle de la bonne nourriture, plus précisément des spaghettis bolognaises. Miam. On se serait cru en Italie où la jeune femme était partie récemment, d'ailleurs. La cuisine n'était plus loin, elle en était persuadée ! Et, en effet, une porte entr'ouverte qui donnait sur la cuisine ne tarda pas à se profiler. Le sourire d'Amelia s'étira sous le coup de l'excitation.
- Vous allez voir, ça va être une après-midi formidable.

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________________________________________ Lun 19 Mar 2018 - 19:28


T'inquiètes pas Didi, tout va bien se passer !
Faut y croire un petit peu sinon on est foutus.


Le jour J. Le Changement avec un C majuscule. La Révélation d'une existence... Bon d'accord, fallait peut-être pas poussé aussi loin. C'était une expérience comme une autre, finalement. Un peu désespérée si on y réfléchissait un peu plus de deux secondes. Diane devait avoir atteint un niveau d'exaspération extrême pour avoir pris cette décision. Et Apollon redoutait grandement les conséquences de ce cours particulier qu'il allait recevoir. Tout comme Tony, qui avait déjà abandonné les lieux depuis un moment, ne souhaitant en aucun cas assister au désastre qui se produirait dans les heures à venir. Il avait dû insister longuement pour que le cuisinier ne cède, même si il n'avait pas le choix, puisque le Gardien en personne était venu réquisitionner l'endroit. Il fallait le comprendre : à chaque fois qu'Apo approchait une gazière, ça se terminait en incendie – contrôlé, grâce à ses capacités divines. S'il avait le malheur d'utiliser un grille pain, c'était la coupure de courant général. Et quand il avait eu envie de tenter des crêpes, sur un coup de tête que lui-même ne comprenait pas...

Disons que n'importe qui ne le connaissait pas aurait pu faire un infarctus devant l'état de la cuisine après son passage. Il fallait juste croiser les doigts très fort pour que cette journée ne se termine pas de la même façon. Si vous souhaitez faire vos prières allez-y maintenant, mais choisissez un autre dieu que lui par contre, sinon ça marchera pas.

« Didiiii ! »

Son exclamation était à la hauteur de son enthousiasme. Puisque même si Apollon appréhendait légèrement, il n'y avait rien qui pourrait venir troubler sa bonne humeur légendaire et son envie d'apprendre.

« Enchantée Mademoiselle, comme vous devez vous en douter, je suis le fameux Apollon. »

Il avait réussi à calmer l'intonation de sa voix face à la nouvelle venue, prenant sa main pour la serrer doucement, les yeux pétillants de curiosité.

« Il paraît que vous êtes extrêmement douée et je suis sûr que vous serez à la hauteur de cette épreuve digne des travaux d'Hercule ! »

Son sourire s'agrandissait à mesure qu'il parlait, ses lèvres finissant par se pincer avant qu'il ne se tourne vers le gigantesque plein de travail. Il n'était pas vide. C'était même tout le contraire. Dans l'intention de bien faire les choses, la divinité y avait disposé au moins cinq saladiers – ayant pour habitude d'en casser au moins deux à chacune de ses tentatives de cuisine. On y trouvait aussi assez d'ustensiles pour un régiment de dix équipiers, dont certains qui n'avaient certainement aucune utilité dans la confection de crêpes. Sans oublier les ingrédients indispensables : l'équivalent de dix kilos de farine, autant de sucre et le contenu d'un poulailler entier (façon de parler).

« J'hésitais sur la quantité. Comme j'en gâche les trois quart en général, je me suis dis qu'il fallait voir grand. »

Il haussa les épaules, assumant totalement son incapacité dans le domaine. Ce n'était un secret pour personne et sans doute pas pour cette... comment s'appelait-elle, déjà ? Il la dévisagea un instant, hésitant.

« Amelia ! » lâcha-t-il alors soudainement, bien trop enjoué face à sa propre révélation.

Il ne lui fallait définitivement pas grand chose pour être heureux.

« Je me suis dis qu'il vous fallait un tablier spécial pour l'occasion. »

Et en effet, il y en avait bien trop disposés dans un coin. Il avait opté pour du bleu, c'était une couleur qu'il trouvait joli, ne cherchez pas plus loin. Si celui de Diane était marqué d'un sublime « La plus merveilleuses des déesses » (parce que ça lui convenait et qu'il trouvait ça plus fun), celui de la pâtissière arborait un « La gentille sauveuse d'Apollon ». Il ne tarda pas à le lui tendre avec un sourire qui ne semblait jamais s'estomper. Après tout, elle avait accepté la 'lourde tâche' que lui avait confié Artémis. Elle méritait au moins ça.

« Il ira parfaitement avec votre teint. »

Ce ne serait pas Apollon sans un compliment lancé tout naturellement. Il fit preuve d'autant de gaité quand il donna le sien à sa jumelle, non sans déposer un baiser furtif sur sa joue dans le même temps. Il n'aurait pu rêver meilleure sœur, elle était tellement prévenante à son égard ! … Elle en avait surtout marre de devoir tout nettoyer à chaque fois, oui.

« J'en ai fais un pour moi aussi ! »

Et il en était fier, en plus. En toute modestie, il y avait inscrit « Le Magnifique Apo ». Il ne changerait jamais.

black pumpkin

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this is a mad world
Je comprends rien à ce qui se passe non plus Merida,
mais quelque chose me dit qu'il y a un truc qui cloche.

http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t14039-apollon-c-est-pas-une http://www.ouat-storybrooke-rpg.com/t14980-avez-vous-deja-vu-un-mec-grand

Diane Moon


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________________________________________ Jeu 22 Mar 2018 - 20:13



"La Cuisine pour les nuls"

Une aventure à déguster...Ou pas


J’avais légèrement tiqué à l’entente du sobriquet dont mon frère s’évertuait à m’affubler. Toute l’olympe savait de toute façon, qu’il m’appelait «Didi » et toute l’Olympe savait également qu’il n’y avait que lui pour se permettre une telle chose sans trop de conséquences. Aussi, la première moitié des personnes vivants ici continuaient de m’appeler « Déesse Artémis » avec tout ce que le protocole exigeait de cette appellation -et que je ne cessais de trouver pompeux à souhait- quant à l’autre moitié, ils avaient décidé de m’appeler « Diane » se permettant une certaine familiarité sans pour autant me tutoyer comme le faisait les autres dieux ou le seul représentant de l’espèce titanesque que nous avions dans la famille ce qui était déjà un net progrès.

Je l’avais laissé faire son numéro, non sans légèrement lever les yeux au ciel. Apollon, était Apollon personne ne le changerais. Il était constamment dans l’exagération. Cela faisait partis de sa personnalité, et réussissait à le rendre attachant -même s’il était hors de question que je le prononce à haute voix. Il serait beaucoup trop content et encore plus intenable. L’idée d’un Apollon tout heureux, me fit esquisser une légère grimace. Pour mon bien être psychologique c’était une chose à éviter. Il était suffisamment envahissant au quotidien, si je rajoutais trop de compliments, il ne me lâcherait plus.

Je laissais néanmoins échappé un soupire en voyant son tablier estampillé « Le Magnifique Apo » avant de lui lancer un regard franchement blasé. Cette andouille ne changerait manifestement jamais :

- Voilà l’énergumène
dis-je simplement à Amelia afin de clore ces présentations

Il en avait suffisamment fait comme cela. Peut-être était-il à présent temps de commencer ce pourquoi je lui avais demandé de venir. Et de jouer carte sur table. Parce que s’il avait fait apparaître pas mal de choses -autant que pour un régiment si ce n’est plus- ce n’était pas dans le but de nourrir tous les gardes olympiens. J’aurais préféré, à vrai dire. Mais si cela avait été le cas, nous ne saurions pas ici dans cette cuisine.

- Apo’ est une vrai catastrophe ambulante dis-je sans prêter attention à la mine légèrement renfrogné de ce dernier. Il en était parfaitement conscient et c’était d’ailleurs pour cela qu’il nous faisait une simili bouderie. Là où il passe, l’ordre et les ustensiles trépassent dis-je en lui jetant un regard moqueur.

Outre le fait de devoir ranger ma cuisine, j’avais remplacé un nombre incalculable de fois le grille pain. Au bout d’un an il avait compris que mettre un couteau dedans était une mauvaise idée. Mais cela ne l’empêchait pas de me le faire sauter quand il l’utilisait -et ce sans qu’il n’ai besoin d’un quelconque couvert- si bien que lorsqu’il avait envie de se faire une tartine grillé mon surnom résonnait dans toute la maison comme un appel au secours. Je descendais donc rapidement les escaliers, séparant l’étage où se trouvait ma chambre et où je passais le plus souvent mon temps, du rez de chaussé où se trouvait la cuisine tout en pestant intérieurement contre l’idée que j’avais eu d’imposer zero pouvoirs chez nous.

- Il y a souvent de la casse dans ce qu’il entreprends, et ce malgré son indéniable bonne volonté

Parce que je ne pouvais pas lui enlever cela. Mon jumeau était d’une bonne volonté et d’une optimisme à toute épreuve

- J’ai..Quelques idées quant à ce qu’il faudrait travailler en premier. Néanmoins, étant donné que c’est vous l’experte. Je me suis dit que le mieux serait d’en discuter, avant de commencer à manier les ingrédients.

Les proportions me semblaient être le point de départ idéale. Lui apprendre à suivre une recette et que s’il trouvait qu’il y avait trop de beurre ou trop de sucre, le mieux était d’adapté en réduisant les proportions de moitiés. Et non, pas au petit bonheur la chance comme il avait l’habitude de le faire. Lui apprendre à se servir d’une balance, d’un verre doseur ou de je ne sais quoi d’autres encore, pouvant lui permettre de mesurer les quantités en temps réel. Faisant apparaître un des livres de cuisine que j’avais acheté juste après être allé la trouver pour lui demander son assistance, je le posais délicatement, sur le plan de travail, l’ouvrant à la page révélant une recette de crêpe dite pour débutant et assuré « inratable »

- Étant donné que tu fais tout au petit bonheur la chance dis-je posément à mon frère, je me suis dit qu’en premier, mieux valait t’apprendre les proportions et comment bien doser. Après cela, on pourra passer à l’étape suivante, qui est de suivre la recette de A à Z. Une bonne préparation, est avant tout indispensable si tu souhaite faire des crêpes correcte

M’éloignant légèrement, je laissais le soin à Amelia, notre experte en pâtisserie, le soin d’analyser la recette et ce que je venais de lui dire, pour estimer si cela lui paraissait la marche à suivre ou non. De mon côté, je m’occupais de mettre soigneusement les spaghettis de Tony en sécurité. Simple mesure de précaution. Déjà, que nous lui empruntions sa cuisine. Si en plus, nous lui massacrions son travail, je n’étais pas certaine qu’il soit très enclin à nous laisser recommencer à l’avenir -et je souhaitais éviter toute source de conflit également-

- Il y a plein d’autres recettes, et j’ai d’autres livres encore continuais-je d’un ton léger. Si nous réussissons l’étape « crêpe ». Je me suis dit que ce serait bien d’essayer de lui apprendre à varier un peu. Cela pourrait t’être très bénéfique dis-je à son adresse. Je ne serais pas toujours là pour te faire la cuisine après tout.

Même si, je ne souhaitais pas y penser. Revoir Pitch, m’avait fait me poser pas mal de question, notamment concernant la vie affective de mon jumeau. J’avais après tout, choisis de m’installer chez le croque mitaine et donc de laisser Apollon, autrefois. Si aujourd’hui, j’estimais que l’expérience ne nous avait pas été bénéfique -une vaine tentative pour essayer d’affronter l’ouragan Phobos- je ne pouvais m’empêcher de songer au fait, qu’Apo finirait peut-être par faire la même chose avec Neil. Je secouais la tête, afin de chasser ces pensées parasites. Nous allions, passer un bon moment, et nous amuser. Hochant la tête sur ces bonnes résolutions je me tournais à nouveau vers eux souriante :

- Alors qu’en pensez vous ? Demandais-je d’un ton enjoué


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________________________________________ Jeu 22 Mar 2018 - 21:14

Apollon était grand. Non, il était même vraiment très grand, surtout pour une femme d'un mètre cinquante-sept comme Amelia. Mais il n'avait pas l'air d'une armoire à glace prête à lui briser la nuque. Au contraire, la pâtissière le trouva très avenant et ses joues rosirent de se faire appeler Mademoiselle. A quarante ans, ça ne lui arrivait pas tous les jours. 
C'était la première fois qu'Amelia échangeait une poignée de main avec un dieu. Elle était heureuse d'être là, avec le "fameux Apollon" et sa sœur Diane. De son point de vue, ils se ressemblaient un peu, tout en étant très différents, aussi pensait-elle qu'elle se serait doutée de qui il était s'il ne s'était pas présenté. Mais elle était bien contente qu'il ait opté pour une approche plus classique.
- Moi aussi j'espère que je serai à la hauteur ! s'écria-t-elle. Et surtout dites le moi si jamais vous êtes stressé à un moment. J'ai cru comprendre que la cuisine c'était un peu sportif avec vous mais ne vous en faites pas, mon mari aussi est totalement nul, je maitrise.
Amelia lui souriait, encourageante. Elle aurait aimé lui mettre la main sur l'épaule mais c'était hors de portée.
La pâtissière appréciait énormément la cuisine olympienne (ou olympique ? ce serait encore à voir !). C'était comme si ses rêves les plus fous venaient de prendre vie sous ses yeux. Il y avait de tout, littéralement, même des choses qui n'allaient absolument pas servir, comme par exemple la broche pour faire rôtir des poulets. Mais la broche était tout de même sensationnelle ! Ils n'allaient manquer de rien, c'était certain. 
- Ah bah ça c'est sûr, vous avez vu grand ! Mais c'est une bonne chose ! ajouta Amelia sans se départir de son enthousiasme à toute épreuve. J'ai jamais cuisiné pour un régiment mais j'aimerais bien, un jour ! Si tout se passe bien on pourra inviter tout le... palais ? la citadelle ? Tout Olympe ! se décida finalement la pâtissière dans un autre cri enthousiaste. A manger des crêpes !
De quoi être de bonne humeur, non ? 
La pâtissière sursauta un peu quand il cria son prénom puis lui adressa un grand sourire. Oui, c'était bien elle ! Mais elle ne s'attendait pas à recevoir un cadeau, même s'il s'agissait seulement d'un tablier. Le geste lui alla droit au cœur. Elle observa l'inscription que le tablier portait : La gentille sauveuse d'Apollon. Ca, c'était vraiment un très chouette surnom et elle ne tarda pas à le faire savoir :
- Pour le teint, franchement, je sais pas mais pour le surnom j'adhère totalement ! Vous savez, j'ai pas trop souvent l'occasion de sauver les gens, ça me fait plaisir de le faire pour vous aujourd'hui, raconta la quadragénaire en enfilant son tablier tout joli.
Il était vraiment parfait. Amelia n'osa pas demander mais elle espérait bien qu'elle pourrait le garder. Ce serait parfait au travail ! 
Diane aussi avait reçu un joli tablier dont l'inscription était au moins autant adorable. Ca y était, Apollon avait conquis le cœur d'Amelia. Tant de gentillesse dans une autre grande personne, c'était vraiment agréable ! Et sa sœur avait l'air d'apprécier l'intention, même si, Amelia le nota, elle paraissait exaspérée, un peu. Ah les fratries ! C'était toujours comme ça et, comme elle avait trois sœurs, elle le savait plutôt bien. Mais ces deux là s'aimaient très fort, ça ne faisait pas l'ombre d'un doute.
- Ils sont jolis aussi vos tabliers ! C'est bien d'avoir autant confiance en soi, Monsieur Apollon.
Amelia ne savait pas trop comment elle devait l'appeler. D'après ce qu'elle savait, il était aussi le chef (roi ? empereur ? président ?) des dieux donc on lui devait le respect - même s'il était mauvais en cuisine et qu'elle était, pour un jour, son professeur. Le professeur du roi des dieux, rien que ça ! Toute la famille allait en entendre parler un long moment, ça, c'était certain !
Pour l'heure, encore fallait-il s'y mettre, ce que Diane ne manqua pas de rappeler. Il était évident qu'elle était la sérieuse des deux. Elle était une Faith ou une April quand Apollon était une Amelia (sans le talent culinaire) ou une Jillian. Comme quoi, certaines choses existaient dans toutes les familles.
Bref.
Apparemment, la tâche était bel et bien herculéenne, ça n'avait pas simplement été un trait d'esprit. "Là où il passe, l’ordre et les ustensiles trépassent", se répéta mentalement Amelia en prenant conscience du sérieux de la chose. Mais Amelia ne se défaisait pas de son sourire. Elle était cependant reconnaissante que personne ne lui cache l'étendue de la tâche. Ce serait beaucoup plus facile pour elle d'intervenir si elle avait toutes les clés en main dès le début ! 
Mais son attention fut perturbée par l'apparition du livre de recettes dans les bras de Diane. C'était comme dans Sabrina, sauf que c'était vrai et à chaque fois Amelia trouvait la magie merveilleuse. 
Elle s'approcha pour observer la page sur laquelle le livre était ouvert : en effet, la recette était on ne peut plus facile à réaliser.
- Vous êtes très bon professeur ! s'écria Amelia quand Diane eut expliqué sa façon de voir les choses. C'est un très bon plan d'action, je suis même pas sûre que vous ayez besoin de moi mais... je vais rester quand même ! assura-t-elle. Cette recette est parfaite, je vois vraiment pas ce qui peut louper. Vous en faites pas, d'ici ce soir vous serez le roi des crêpes, j'ai confiance ! Mais comme votre sœur l'a dit, on va commencer par un peu de théorie, reprit Amelia plus sérieusement.
Elle avait aussi bien envie de lui apprendre à faire autre chose et elle n'était pas mécontente de voir que Diane était de cet avis aussi (quid d'Apollon ? il avait l'air d'avoir trop de bonne volonté et d'enthousiasme pour ne pas en avoir envie lui aussi).
- Allez, soyez pas timide, approchez vous. Le livre et la balance vont pas vous manger ni vous salir.
Amelia fit signe à son élève de s'approcher et le laissa observer la recette un moment. Puis elle approcha une balance d'eux :
- Ca c'est une balance mais je suis sûre que vous le saviez déjà. On va commencer par apprendre à bien peser ses ingrédients. Je vous montre et ensuite vous faites pareil, d'accord ?
Amelia parlait d'une voix chaude et rassurante tout en effectuant des gestes lents afin que son élève puisse s'en imprégner au maximum.
- On va juste apprendre à faire une pesée donc on va peser 500 grammes de farine. Même si elle finit par terre, ne vous en faites pas, vous avez suffisamment de réserves pour qu'on ait encore largement de quoi faire des crêpes, le rassura la pâtissière. Je vous montre puis vous faites.
Amelia pesa d'abord le saladier vide en lui expliquant que pour être précis il fallait utiliser la fonction "tare" qui permettait que la machine retienne le poids du contenant et ne prenne en compte que ce qu'on rajoutait, à savoir la farine. Justement, Amelia la versa doucement jusqu'à obtenir le grammage espéré. Puis elle se tourna vers son élève, un grand sourire confiant sur les lèvres, et dit :
- Et voilà, c'est à vous. Sauf si vous voulez que je refasse, si vous êtes pas sûr de tout avoir saisi. 

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________________________________________ Dim 25 Mar 2018 - 18:05


T'inquiètes pas Didi, tout va bien se passer !
Faut y croire un petit peu sinon on est foutus.


Diane avait résumer à la perfection sa situation. Il n'aurait pas dit mieux lui-même. Mais il n'était pas inquiet. Le stress, il ne connaissait pas. Enfin, pas en cuisine, c'était peut-être bien ça une partie du problème d'ailleurs. Comme il ne s'inquiétait pas outre mesure, il était plus à même de créer des catastrophes.

« C'est bien d'avoir autant confiance en soi, Monsieur Apollon. »

« Ah ! Je suis totalement d'accord avec vous ! Mais je vous en prie, pas de Monsieur entre nous. »

Quel charmeur. Il l'avait enfilé en sentant son assurance grimper en flèche. Aussi bien entouré, il ne pourrait pas se rater. C'était évident. Et cette femme dégageait une telle gentillesse et un tel professionnalisme, ayant elle-même dit être habituée avec son mari, ça ne pouvait que bien se passer.

« Je ne serais pas toujours là pour te faire la cuisine après tout. »

Il ne put s'empêcher de lâcher une grimace. Il n'aimait pas quand ce type de sujet était abordé, c'était comme si une partie de son énergie était pompée pour atténuer la tristesse que ça lui apportait. Si elle pensait se débarrasser de lui aussi facilement, elle se trompait. Tant qu'ils seraient en vie, jamais il ne cesserait de venir lui réclamer de quoi se nourrir en cas de besoin. Mariage ou pas... Il secoua la tête, se pinçant les lèvres. C'est vrai qu'il devrait lui en parler, de ça aussi.

Le dieu pouffa alors qu'Amelia annonçait rester même si elle n'était pas certaine que sa présence soit vitale. Oh, elle se trompait. Il fallait bien que quelqu'un reste avec les deux jumeaux. Si Diane supportait généralement bien son frère, il n'était pas persuadé qu'elle ait la patience de le gérer seul dans cette situation. Elle n'aurait pas proposé à la pâtissière de venir lui donner un coup de main, si c'était le cas. La perspective de devenir Roi des Crêpes en plus de Gardien d'Olympe le motivait plus que nécessaire, surtout si il pouvait apprendre à faire une paëlla après. Quoi, elles avaient bien dit qu'en cas de réussite, ils pourraient tenter autre chose, non ? Ou alors des muffins. Parce qu'il adorait les muffins.

Il était venu se placer tout près de la jeune femme, tentant de déchiffrer la recette soit-disant 'inratable'. Il n'utilisait jamais de balance, habituellement, il fonctionnait à l'instinct. Ça lui réussissait de manière générale mais étrangement pas pour ce genre d'exercice, allez savoir pourquoi.

« Ça ne m'a pas l'air compliqué, je devrais pouvoir y arriver. » lâcha-t-il dans un léger rire, touché par la manière dont elle tentait de le guider.

Il n'avait pas le droit de les décevoir, de toute façon. D'un geste décidé, il avait prit le paquet de farine à son tour, rapprochant la balance en face de lui. Bon, si il avait tout comprit, il fallait appuyer sur ce bouton pour que ça arrive à zéro, puis ensuite verser jusqu'à arriver à tel nombre... Voilà ! Parfait ! Il en avait mit un peu à côté et le saladier était bien rempli, mais la mission bien qu'imparfaite était réussie.

« Un jeu d'enfant ! »

Mais là arrivait le premier soucis : Apollon s'emballait. Toujours. Trop. Grisé par cette réussite, il avait fait apparaître le paquet de sucre dans sa main, prêt à continuer sur sa lancée. Sans attendre de nouvelles consignes, il enchaîna le bouton, versant la quantité écrite sur le bouquin toujours ouvert.

« Finalement je suis pas si nul. »

Deuxième soucis : la vantardise de mise en toutes circonstances, même quand il avait ce pressentiment que quelque chose ne devait pas se passer comme prévu.

« C'est quoi après ? Les œufs ? »

Il en avait déjà cassé un, pour anticiper. Ses pouvoirs lui permettant d'agir avec rapidité n'était dans une cuisine pas des plus... pratiques. Il agissait trop vite, ne prenait pas le temps de réfléchir, un peu trop emporté par son auto-satisfaction. Le plan de travail n'allait plus ressembler à rien en moins de deux minutes.

L'oeuf ouvert dans ses mains salissait ses doigts alors qu'il observait d'un air quelque peu inquiet, maintenant, son enseignante de la journée. Il y avait un problème, il pouvait clairement le déceler.

« J'ai raté, c'est ça ? J'ai raté ? Didi ? »

Sa tête se tourna vers sa sœur, avec un regard perplexe et interrogateur, avant que sa bouche ne s'ouvre en grand et ne se referme. On lui avait juste demandé de suivre les proportions, alors c'est ce qu'il avait fait. Il ne cherchait pas beaucoup plus loin. Oui, il avait laissé la farine qui avait versé Amelia avant de le faire lui-même. Il n'avait pas tout reprit à zéro, ce n'était qu'un détail. L'important, c'était d'avancer dans la recette, de faire des crêpes et d'inviter tous les gardes à une fête géante improvisée avec plein de gâteaux.

« Monsieur le Gardien Apollon ? »

Quoi encore ? Qu'est-ce qu'il faisait là lui ? Un des gardes, justement, forcément à ce moment précis, passa sa tête dans l'embrasure de la porte de la cuisine en les dévisageant d'un air curieux.

« Je dérange ? »

« Bah maintenant que t'es là ça sert plus à rien de poser la question ! »

Il s'était placé devant la table pour cacher ce début de préparation peu glorieux.

« On prépare une surprise, mon petit. Qu'est-ce qu'il y a ? »

Il vit clairement les yeux du monsieur pétiller. Oh, il devait être content pour une fois qu'on leur prépare quelque chose, ils se sentaient délaissés dernièrement apparemment. Mais il le dissimula bien vite, secouant la tête avant de soupirer.

« Vos poules sont en train de tout saccager, certaines ont même faillit se noyer dans la piscine, et on sait pas où les mettre. »

« Ah. J'avais pas pensé à ça. »

Il aurait peut-être dû se contenter d'aller au supermarché pour les œufs au lieu de chercher à faire dans le bio. Il était pas éleveur lui. Sa main se porta à son menton d'un geste songeur et... gluant. Troisième soucis : sa facilité à être distrait. Pour cette fois, ça consistait simplement en un visage parfait abîmé par le blanc d'oeuf pas cuit, mais ça pouvait faire des dégâts bien plus conséquents. Comme lorsqu'il se mit à secouer sa main dans tous les sens, surpris par ce contact étrange et inattendu, cognant le saladier derrière lui, le faisant tomber à terre dans un bruit de verre brisé. Un enchaînement rapide et efficace.

« Mais j'avais tout bien fait ! »

« Je repasserai plus tard. On va se débrouiller. »

« Les mettez pas dans le sauna surtout, elles risquent d'y cuire les pauvres ! »

Il n'était pas sure que le garde l'ait entendu, ayant disparu aussi vite qu'il était arrivé en pouffant légèrement face à ce spectacle. Son tablier bleu était déjà tout sali. C'était d'une tristesse.

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Je comprends rien à ce qui se passe non plus Merida,
mais quelque chose me dit qu'il y a un truc qui cloche.

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________________________________________ Mer 28 Mar 2018 - 14:57



"La Cuisine pour les nuls"

Une aventure à déguster...Ou pas


Oh si, Amelia était indispensable dans l’apprentissage de mon frère. J’adorais et supportait relativement bien Apollon au quotidien. Probablement parce que contrairement à la plupart des autres dieux, nous avions toujours été ensemble. Que ce soit lors de nos voyages, pour qu’Apollon puisse découvrir de nouveaux talents artistiques, ou bien simplement au quotidien. Nous avions toujours formé un duo. Aussi, avais-je très tôt appris a vivre avec ses qualités et ses défauts. Néanmoins, j’étais et restais sa sœur. Le côté affectif jouait beaucoup. Et si d’après Vaiana à qui j’enseignais les rudiments du tire à l’arc j’étais plutôt bon professeur avec Apollon j’avais vite tendance à m’agacer. J’avais remarqué que d’une manière général que l’on soit mortel ou divin, l’on a beaucoup moins de patience, lorsque la personne à qui l’on doit apprendre quelque chose est très proche. Comme son enfant, ou son frère dans mon cas.

Le soucis, c’était qu’Apollon avait toujours tendance à trop s’emballer et c’était le cas ici. Néanmoins, lorsqu’il me posa la question de s’il avait râté, je n’eus pas le coeur à le lui faire remarquer comme d’habitude -en roulant des yeux, ou avec un sarcasme- peut-être était-ce son air un peu perdu ou bien la manière dont il me l’avait demandé. Quoi qu’il en soit, j’observais la pâte -bonne à jeter- d’un œil navré avant de me décider à dire ce qu’il s’était passé à mon frère :

- Tu t’es…Peut-être un petit trop emballé lui dis-je tu sais cela demande de la rigueur de cuisiner, particulièrement en pâtisserie.

Je m’interrompis quelques secondes, réfléchissant à une image qui pourrait lui parler, avant que mon visage ne s’illumine subitement

- Lorsque tu peint lui dis-je tu as besoin de concentration, et il te faut savoir comment doser les couleurs pour reproduire exactement ce que tu as en tête. Tu es un excellent peintre, alors...Imagine que tu es devant une grande toile vierge. Les crêpes qui sont dessinés dans le livre c’est ce à quoi cela doit ressembler à la fin. Et la préparation, c’est justement le mélange des couleurs, ainsi que le mouvement du pinceau lorsque tu souhaite reproduire l’image que tu as en tête expliquais-je avec douceur

L’image de la peinture était de mon point de vu la meilleure que je pouvais prendre. Apollon, était peut-être nul en cuisine, mais ses talents artistiques n’étaient plus à prouver. Particulièrement lorsqu’il s’agissait de peinture. La plupart des tableaux que nous avions à la maison, venaient de lui. Et c’était à peu près partout pareil. Même s’il y avait aussi des œuvres de ses nombreux protégés. Nous avions un Michel Ange dans l’entrée de notre villa Florentine par exemple, et un Van Gogh dans le salon de notre appartement Parisien. En revanche à la Nouvelle Orléans, il n’y avait que des œuvres venant d’Apollon. Et si l’image de la peinture ne marchait pas, je pourrais toujours utiliser celle de la musique. Il jouait de plein d’instrument différent, le tout était de savoir lequel serait le mieux. Le piano peut-être, cela avait été son instrument de prédilection dès son apparition. Ou la harpe, il en avait toute une collection, et il empruntait la mienne pour me jouer un morceau lorsque je n’allais pas très bien.

En revanche, je ne pu m’empêcher de jeter un regard profondément blasé à mon frère lorsqu’un garde Olympien nous interrompis, pour parler de poule. Quoi qu’on en pense, non, je n’étais pas au courant des nombreuses lubies de mon jumeau. Particulièrement lorsque cela concernait Olympe. Du moment, qu’il ne touchait pas aux jardins, parce qu’il s’agissait de mon domaine, je le laissais plus ou moins gérer les choses comme il l’entendait -même s’il m’arrivait très souvent de devoir rattraper ses catastrophes- la dernière fois qu’il m’avait « consulté » c’était au sujet d’une extension du zoo. Grossière erreur de sa part. Je détestais les zoo. Et même si Lily tenait celui de la ville, et que j’adorais Lily je n’y avais jamais mit les pieds. J’étais la déesse de la chasse, pour moi un animal heureux est un animal libre. Autant dire que le projet ne m’avait pas franchement emballé. Il y a un mois, après avoir volé une énième fois au secours des gardes qui tentaient de maîtriser l’ours « Rèrès » -nommé ainsi par Apollon- je les avaient congédié et m’était moi même occupé de l’animal -qui continuerait sa vie dans une réserve naturelle où les animaux étaient en liberté-

- Bon soupirais-je après que le garde soit partis. Je vais m’occuper de cette histoire de poule. Parce que je te connais, tu es facilement distrait dis-je à l’adresse de mon double. Amelia repris-je pragmatique si nous voulons faire une gigantesque crêpe party, je pense qu’il va nous falloir plusieurs saladier de pâte à crêpe. Peut-être pourriez vous effectuer la recette étape par étape en lui montrant les bons gestes.

Après tout il arrivait bien à faire un sandiwch jambon crudité sans en mettre partout depuis que j’avais prit le temps de lui expliquer comment faire. Alors si Amelia qui était une experte en pâtisserie lui décortiquait la recette, j’avais l’espoir que l’on puisse en tirer quelque chose de bien.

- Applique ce que je t’ai dis au sujet de la peinture, et écoute bien ton professeur recommandais-je à Apollon je ne serais pas longue je vais juste m’occuper de trouver un endroit approprié pour ces poules je me hissait sur la point des pieds pour l’embrasser sur la joue avant de lui donner une pichenette amicale sur le bout du nez et soit un peu moins vantard également

Tournant les talons, je sortie promptement dans la cuisine, rattrapant sans trop de mal le garde qui me jeta un regard surpris :

« Bah déesse Artémis, vous étiez pas occupé ? »

- Apollon est occupé corrigeais-je moi je suis là pour lui éviter toute distraction. Alors ces poules où est-ce qu’elles sont ?

Autant entrer rapidement dans le vif du sujet, afin de ne pas perdre plus de temps. Dire que l’on s’étonnait que je ne passe pas plus de temps sur Olympe. En même temps, à chaque fois que j’y allais il y avait des problèmes à régler. Et si, je laissais faire les pauvres poules risquaient de finir dans le sauna

« Aristide et Eduardo les ont attrapé, mais on sait pas quoi en faire nous de ces bestioles »

- Eh bien nous allons aller trouver Aristide et Eduardo et vous allez tous les trois me suivre. Je vais leur trouver un emplacement.

Sans rajouter, un mot je laissais le garde me conduire à ses deux camarades. La journée allait être longue je le sentais. A partir du moment où je venais donner un coup de main aux gardes ils avaient tendance à ne plus vouloir me lâcher, et aujourd’hui je n’avais pas envie de faire le carnet de doléance très peu pour moi. Finalement, après avoir trouvé ses deux collègues, j’emmenais les trois gardes non loin de l’extension du zoo leur ordonnant de poser les gallinacés à terre, avant que je ne fasse apparaître un poulailler :

- Ceci, est un poulailler expliquais-je les poules s’amuseront à picorer ce qu’elles veulent en journée et iront dormir là-dedans le soir. Si jamais elles devaient encore tout saccager, c’est ici qu’il faudra les ramener. Et pour l’amour de Gaïa, dites à mon frère qu’il arrête avec ses lubies étranges . Nous avons déjà un zoo, la prochaine étape ce sera quoi une ferme ?

Je roulais des yeux, rien qu’à cette idée. Il en serait capable, c’était peut-être le pire. Je n’appliquais pas la politique de l’autruche concernant les idées farfelus de mon jumeau, j’essayais simplement de préserver le minimum de stabilité mentale qu’il devait me rester. Aussi, préférais-je ne pas en entendre parler, même si par moment je me disais que cela m’aiderait à ce qu’elles ne voient jamais le jour, que d’exiger qu’il m’en parle avant. Néanmoins, je craignais que si je me mettais à lui demander des comptes, je ne finisse par embarquer Hadès pour faire la tournée des bars, dans le but illusoire de ne pas penser à Apollon et ses idées d’aménagements pour Olympe. Par moment, j’enviais réellement Dionysos d’être le seule d’entre nous à ne pas tenir l’alcool.

« Vous êtes drôle vous » rouspéta Aristide « Vous nous demander toujours de tout faire et on a même pas droit à un mot de gratitude »

Je haussais un sourcil, allons-bon qu’était-ce donc que cela encore ? J’estimais que nous n’étions pas très exigeant envers eux. La plupart du temps, ils jouaient aux cartes en râlant dès que nous leur demandions un service

« C’est vrai » renchérit Eduardo « On a rattrapé les poules du seigneur Apollon et vous nous dites même pas merci »

- Peut-être parce que c’est moi qui ai fait la plus grosse partie du travail répondis-je sèchement. Rattraper des volatiles c’est à la portée de tout le monde, même Apo pourrait le faire. En revanche, il ne vous serait pas venu à l’idée qu’un poulailler pourrait être une bonne idée de où les mettre afin qu’elles arrêtent de tout saccager.

Bon sang, ils me fatiguaient déjà… D’ordinaire, j’étais plus gentille mais aujourd’hui j’aurais aimé ne pas écouter leurs jérémiades. J’ignorais ce qu’ils avaient en ce moment, mais une conversation avec Apollon ne serait pas de trop, afin d’éclaircir une bonne fois pour toute ce point

« C’est pas de notre faute d’abord » se plaignit Aristide « Et puis vous pourriez quand même nous remercier, le seigneur Apollon lui au moins il nous joue du triangle »

Ah parce que c’était vrai en plus cette histoire. Et celle de l’accrobranche aussi ? Qu’il se soit vanté d’être un expert en la matière ne m’étonnerait guère. Néanmoins, mieux valait pour lui qu’il évite d’en reparler à l’avenir parce que je me ferais une joie d’organiser une journée accrobranche pour montrer à tout le monde à quel point il n’excellait aucunement dans ce domaine. Exaspéré par leur attitude, je me décidais à tourner les talons sans leur adresser un mot ni même un regard

« Mais...Déesse Artémis revenez ! »
Entendis-je

« Ah bah bravo tu l’as énervée »
l’accusa son collègue « elle voudra plus jamais nous aider maintenant »

Me pinçant l’arrête du nez, je fit le chemin jusqu’à la cuisine me recomposant une expression neutre. Je n’avais pas envie d’arriver de mauvaise humeur. Si Apollon était concentré, cela risquerait de perturber sa concentration de ressentir mes émotions.

- Alors, qu’est que j’ai manquée ? Demandais-je d’un ton enjoué en arrivant


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Keep calm and don't panic
L'espace selon l'introduction du guide du voyageur est grand. Très grand. Notre esprit a du mal à concevoir combien il peut-être vaste, immense, incommensurable...Et ainsi de suite.

Amelia Peters


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________________________________________ Mer 28 Mar 2018 - 18:32

Ca avait été une bonne chose de commencer par quelque chose de facile comme l'utilisation d'une balance. C'était le meilleur moyen de mettre Apollon en confiance et il en avait bien besoin pour la suite des opérations. Amelia, parce qu'elle manquait aussi parfois d'une bonne dose de confiance, en savait quelque chose : si on se croyait nul, on avait toutes les chances de l'être dans les faits. Or, ce n'était pas le but de la session.
La pâtissière était contente de voir fierté et joie se peindre sur le visage du dieu. Puis il versa la farine par-dessus celle qui avait servi d'exemple.
Et ensuite tout s'emballa. Peut-être avait-on instillé trop de confiance dans le roi des dieux. C'était comme si quelqu'un avait appuyé sur le bouton "pilote automatique" du divin. Il s'emballait tellement qu'il était passé au sucre puis aux œufs sans que personne n'ait eu le temps d'intervenir. Amelia le regardait, baba, comme le gâteau. Elle coula un regard en direction de Diane, incertaine de ce qui se passait et de la marche à suivre. Heureusement, la déesse prit les choses en main (métaphoriquement) et apaisa son frère de la plus douce des façons.
Ils étaient absolument adorables. Elle avait vraiment les bons mots à la fois pour ne pas le blesser mais pour donner une image claire de ce qu'ils cherchaient à faire. La peinture ! C'était tellement parfait qu'Amelia ne pouvait s'empêcher de sourire comme si c'était elle qui avait eu l'idée alors que... non, pas du tout. Elle n'aurait jamais pensé à une comparaison pareille et pourtant, elle savait dessiner !
Amelia n'avait rien de plus à dire et s'était retenu d'applaudir. De toute façon, elle n'aurait pas eu le temps de parler car un garde arriva, coupant court à la préparation. Amelia l'observa attentivement : c'était le premier garde olympien qu'elle voyait de sa vie et se demandait de quelle espèce il était. Demi-dieu ? Quart-de-dieu ? Est-ce qu'on faisait des proportions comme en cuisine ? Ou est-ce que les gardiens étaient une espèce à part ? Elle trouva impoli de les interrompre pour demander. D'ailleurs, les informations que le garde apportait étaient bien trop surprenantes pour qu'elle songe plus longtemps à sa question débile. Non, ce qui la préoccupait maintenant c'était ces pauvres poules. Amelia avait peur de ce qu'elle était en train de comprendre quant à l'origine des œufs...
- Au moins on utilise des produits frais ! C'est toujours meilleur avec des produits frais ! s'exclama la pâtissière, enthousiaste, pour aussi, un peu, le rassurer sur la tournure des événements.
Puis elle contempla la casse un instant avant d'écouter les consignes de Diane. Ca lui paraissait un bon plan et la pâtissière était heureuse de voir que quelqu'un allait s'occuper de ces pauvres poules avant qu'elles ne finissent mal - noyées ou rôties, apparemment les deux semblaient possibles. Amelia opina et la laissa partir.
- Ne vous en faites pas, tout se passera très bien, j'en suis presque sûre ! s'écria-t-elle cependant que la déesse s'en allait retrouver les gardes.
Maintenant ils n'étaient plus que deux dans cette grande cuisine.
Amelia sourit tendrement à Apollon et l'entraina vers l'évier pour lui signifier que laver sa main pleine d'œuf était peut-être une bonne idée. Ensuite, elle avisa deux tabourets et s'installa sur l'un d'eux, tapotant le second en disant :
- On va peut-être avoir une petite discussion en plus de celle sur la peinture, commença la pâtissière. Ca vous évitera de faire un shampoing aux œufs, même s'il parait que c'est très bon pour les cheveux. C'était dans une revue. Ou un film. Je sais plus trop. En tout cas ce que je sais c'est que pour faire de la pâtisserie en sécurité et efficacement ça vaut mieux d'être concentré, de se rappeler ce qu'on a entre les mains. Et l'autre secret c'est l'amour. Ca parait un peu niais, dit comme ça, mais je vous assure, dit Amelia très sérieusement. Cuisiner ou pâtisser avec amour ça rend les choses encore meilleures mais ça peut pas être meilleur si on se concentre pas un peu et qu'on ne respecte pas les doses. Mais c'est sans doute de ma faute, reprit Amelia après une courte pause. J'aurais dû indiquer qu'il fallait que vous preniez un autre saladier, pas le même que moi.
Sur ces mots, Amelia se leva, attrapa le saladier plein à ras bord et le mit de côté. Lui, il ne servirait plus aujourd'hui.
A nouveau devant le plan de travail, Amelia disposa les ingrédients dont ils auraient besoin pour faire les crêpes : un sac de farine, une barrique de lait, un pot de sel, une barate de beurre et un sucrier.
- Là, on a tout ce qu'il nous faut pour faire des crêpes mais je ne sais pas combien il y a des personnes sur Olympe alors il va falloir que vous me donniez un ordre d'idée pour que j'adapte les proportions. C'est des maths basiques, ce sera pas compliqué, vous en faites pas. C'est juste que ce serait dommage d'inviter tout le monde et de n'avoir fait de la pâte à crêpes que pour trois personnes, pas vrai ?
Amelia se tourna vers Apollon, un immense sourire toujours aux lèvres. Elle plaça un saladier et une balance devant elle et fit pareil devant lui. Elle prépara un troisième plan de travail pour Diane, quand elle reviendrait. Son affaire de poules dans la piscine n'allait pas durer deux heures, pas vrai ?
- Je vous propose qu'on fasse chacun une pâte comme ça vous pourrez suivre mes gestes sans vous emmêler les pinceaux.
Amelia tiqua à cette expression toute façon totalement appropriée, ce qu'elle réalisait seulement maintenant.
- Il va falloir commencer par la farine, indiqua-t-elle. Mais je vous ai déjà vu verser de la farine dans un saladier sans aucun souci alors détendez vous, relâchez les épaules, chantonnez si vous voulez - moi je fais ça tout le temps - mais continuez de penser à ce que vous faites, surtout ne perdez pas votre but de vue. Ni la recette, qui est juste là, pointa la pâtissière en posant ladite recette entre eux deux même si elle aurait pu la réaliser les yeux fermés.
De ça, elle n'allait pas s'en vanter.

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________________________________________ Mar 3 Avr 2018 - 23:38


T'inquiètes pas Didi, tout va bien se passer !
Faut y croire un petit peu sinon on est foutus.


Tout se passait à merveille. Diane gérait le problème des poules, Amelia restait avec lui et se comportait comme la plus parfaite des professeurs et, en plus de ça, sa bonne humeur avait dépassé le maximum possible. La comparaison avec l'art de la peinture lui permettait de visualiser un peu mieux la chose – parce qu'il n'était pas non plus un demeuré, bien qu'on ait pu le penser, si si, même moi. Installé sur le tabouret, il écoutait avec une attention particulière les derniers conseils prodigués par la pâtissière, une expression des plus sérieuses ayant prit place sur ses traits.

« L'Amour, je connais ça. »

Il hocha la tête pour appuyer ses propos, se redressant avec un enthousiaste non dissimulé pour rejoindre la jeune femme. En général, ce n'était pas dans ce domaine qu'il le prouvait, mais il pouvait le faire. Il y croyait. Et l'important c'était bien d'avoir de l'espoir.

« Mais n'imaginez pas une seule seconde que vous êtes ne serait-ce qu'en partie responsable de mes maladresses, Amelia. » jugea-t-il utile de préciser avec une moue désolée. « Je crois être atteint d'une malédiction me rendant plus maladroit que d'habitude quand j'approche un ustensile de cuisine. »

Il avait ajouter ses mots sur le ton de la confidence, bien conscient qu'il ne s'agissait que d'une excuse qu'il avait monté de toutes pièces pour justifier son incompétence. Il ne l'avouerait jamais à haute voix, mais il avait bien des défauts, malheureusement.

Avec toute la concentration dont aurait pu faire preuve un enfant en classe – c'est à dire qu'il était malgré tout un peu dispersé – le dieu observait chaque geste de la jeune femme à côté de lui. Il afficha un air perplexe à sa demande, n'ayant jamais prit le temps de compter le nombre de personnes présentes à la Cité. Il ignorait combien de gardes exactement traînaient dans le coin. Cookie serait sans doute contre le fait de donner un tel repas à tout le monde, à moins que chacun se mette à faire une séance de cinquante pompes derrière. Tony préférerait manger ses propres pâtes. Ils inviteraient pas Hadès. Quoi que... Il était pas si désagréable que ça, finalement.

« Je pense qu'on devrait miser sur des proportions astronomiques. Comme pour un énorme mariage. »

Il avait affiché un grand sourire rien qu'en prononçant ce mot. Après tout, c'était un bon entraînement. Même si il ne comptait pas donner des crêpes aux invités le jour J – et encore moins faites par lui, sinon c'était l'intoxication alimentaire des non-divins assurée. Il aurait bien voulu demander à Amelia si elle préparait des buffets, d'ailleurs, pour les grandes réceptions... Mais il craignait qu'Artémis ne revienne d'une seconde à l'autre. Et il ne voulait pas lui annoncer la chose ainsi, ce ne serait pas approprié.

« Oh ! Chantez, je sais faire, à la perfection même ! » s'exclama-t-il en préférant oublier ses réflexions précédentes.

Si il commençait à trop y penser, Diane le remarquerait, elle se poserait des questions, et il finirait par tout lui avouer parce qu'il tenait de moins en moins la pression que ça mettait sur ses épaules. Il craignait et appréhendait sa réaction autant qu'il l'attendait. Mais la musique, ça, ça lui permettrait de se détendre.

« Vous connaissez Dirty Dancing non ? Bien sûr que vous connaissez ! »

Apollon fit un geste vague de la main, comme si c'était une évidence. Tout le monde se devait de l'avoir vu au moins une fois dans sa vie. Et d'un claquement de doigt, la musique commença à s'élever dans la pièce, la tête du dieu se balançant en rythme.

Il avait attrapé le paquet de farine, parvenant sans mal à en doser la bonne quantité dans le saladier, cette fois, et sans se tromper. Le sucre suivit sans difficulté alors qu'il commençait à chanter, non sans une certaine intensité. Il avait toujours tendance à se croire dans le film, quand ça commençait. Il tapait des mains, il se déhanchait, il s'imaginait sur scène. C'était le cas avec My Heart Will Go On aussi, rien de surprenant quand on le connaissait.

« Didi ! Tu reviens pile au bon moment ! »

Elle avait dit quoi, Amelia, déjà ? De ne pas perdre le but de vue ? Son but, c'était de reproduire la choré à la perfection, à ce moment précis. Parce qu'il avait changé de chanson dès qu'Artémis avait repassé la porte. Il était retourné près de sa jumelle, avec ce sourire qu'elle ne connaissait que trop bien, l'attrapant avec délicatesse par la taille avant de la faire tourner sur elle-même.

« C'était quand la dernière fois qu'on a dansé tous les deux ? » s'enquit-il sérieusement, fronçant les sourcils.

Beaucoup trop longtemps pour qu'il s'interroge à ce sujet, certainement.

« J'espère que tu es prête pour le porté ! Je te rattraperai comme il faut évidemment, je suis un pro. »

Il avait ajouté un clin d'oeil, mais Diane ne semblait pas emballer par la proposition. Sans que ça ne le surprenne, finalement, elle était habituée à ses envies soudaines et devait en être plus fatigué qu'enchantée, avec le Temps. Il accueillit son manque de passion par une fausse expression blessée, avant de se retourner vers Amelia, toujours près du plan de travail. Le grand blond s'en était rapproché, ayant abandonné son propre saladier de pâte en cours de préparation, avant de lui tendre la main de la manière la plus gentleman possible.

« Mademoiselle, que diriez-vous d'une petite pause ? C'est important de s'amuser aussi ! »

Si sa jumelle n'était pas disposée à accepter, elle le serait peut-être davantage.
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Je comprends rien à ce qui se passe non plus Merida,
mais quelque chose me dit qu'il y a un truc qui cloche.

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________________________________________ Mer 11 Avr 2018 - 16:04



"La Cuisine pour les nuls"

Une aventure à déguster...Ou pas


Un tas de choses, indubitablement j’avais manqué un tas de choses pendant que j’essayais de rattraper ces fichus poules avec « l’aide » des gardes Olympiens. Je n’avais pas souvenance qu’ils aient été à ce point irritant du temps de Zeus ou bien même d’Arès. Néanmoins je supposais qu’ils se mettaient au niveau de la personne au pouvoir. Apollon, n’était pas un despote -contrairement à Zeus-, pas plus qu’il n’était doté d’une personnalité stricte additionné à une rigueur militaire -contrairement à Arès- aussi son « règne » n’avait-il rien à voir avec les deux précédents. Et si quelqu’un venait à me demander en quoi exactement consistait la fonction de bras droit, je pouvais aisément répondre qu’à l’heure actuel elle consistait majoritairement en de l’intendance et du babysitting. Parfois c’était usant d’être la seule doté d’un peu de sérieux dans ce duo. Aussi papillonnais-je plusieurs fois des yeux cherchant à comprendre ce qu’il se passait, lorsque mon frère m’attrapa par la taille me questionnant quant à notre dernière danse en duo

- La Nouvelle Orléans, l’an dernier. Tu devrais pourtant t’en souvenir étant donné ce qu’il s’y est passé. Et je ne parle pas de la voyante, mais du salon de thé.


Je lui jetais un regard tranchant, lui faisant par la même occasion comprendre qu’il n’y aurait pas plus de discussion sur ce sujet. Amelia était présente, et je ne souhaitais nullement laver mon linge sale en publique. Si Apollon, était extrêmement expensif j’étais plutôt réservée. Aussi déclinais-je l’offre du porté de Dirty Dancing. Non pas que je n’aime pas la danse bien au contraire. S’il était extrêmement difficile de m’arracher trois notes, danser n’avait jamais été un problème. Néanmoins, j’acceptais de tout faire excepté ce porté. Je ne craignais nullement qu’il me fasse tomber. Déjà parce que je savais mon frère excellent danseur, et ensuite parce qu’il aurait trop peur des conséquences -et de ma possible fureur. Non le simple fait que je décline résidait dans le fait que cela me gênait au moins autant que son obsession sur Tarzan.

- Je ne suis pas certaine que le porté de Dirty Dancing soit une excellente idée Apo’ dis-je en me raclant la gorge lorsqu’il se tourna vers Amelia très certainement pour le lui proposer. Nous sommes dans une cuisine et même si tu es un excellent danseur il n’y a pas suffisamment de place pour cela.

Et Tony ne nous prêterais certainement plus sa cuisine si nous la lui détruisions. Mais cela je le gardais pour moi, préférant ne pas partager le fond de ma pensée avec mes deux « coéquipiers » du jour. Et quelque chose me disait également que j’aurais certainement dût y penser à deux fois avant de proposer cet atelier pâtisserie qui ne se déroulait pas du tout comme je l’imaginais. Néanmoins, j’étais la seule à blâmer étant donné que l’idée venait de moi. Et en même temps, j’aurais assurément dût le voir venir. Soyons honnête, c’était de Apollon dont il était question. La personne la plus distraite que je connaisse -excepté lorsqu’il peignait ou jouait de la musique- les choses n’allaient forcément pas se dérouler comme je l’aurais souhaité et ce pour mon plus grand malheur.

- Peut-être pourrait-on essayer de dresser une liste des potentiels « invités » à cette gigantesque crêpe partie non ? Même si les quantités seront sans aucun doute astronomique cela nous donnerait une base.

Et puisqu’il semblait vouloir travailler en musique, je sortis mon portable de ma poche afin de mettre autre chose que Dirty Dancing. S’il souhaitait se déhancher pas de problème néanmoins ce serait sur quelque chose de bien moins risqué pour l’environnement dans lequel nous étions en train d’évoluer.

- Voyons voir, commençons déjà par les personnes présentes sur Olympe : Nora, Cookie, Tony, Jules…


Je laissais ma phrase volontairement en suspens, tandis-que je faisais apparaître une feuille et un stylo pour noter avant de me tourner vers Apollon. Il avait arrêté de danser et s’apprêtait à ouvrir la bouche très certainement pour protester :

- C’est non négociable dis-je sur un ton qui ne souffrait d’aucune réplique.

Apollon, se sentait manifestement en concurrence avec Jules, pour je ne sais quelle raison. Ce qui les mettait en conflit quasi permanent. C’était Vaiana qui avait raison c’était de vrais coqs. Les hommes vraiment… Secouant la tête pour chasser ces pensées parasite, je repris ma liste :

- En dehors de la cité nous avons : Anatole, Ellie, Aphrodite, Elliot...Devons nous inviter Lily également ?
Demandais-je hésitante

Si j’adorais Lily, j’avais cru comprendre qu’elle n’était plus tout a fait la même depuis les évènements survenue à Noël dernier. Le bouche à oreille était encore la meilleure manière de se tenir informée de ce qu’il se passait dans notre très grande famille. Je n’avais pas osée lui rendre visite. Après tout, Elliot et Neil n’avaient peut-être pas envie que tout le monde se mêle de cette histoire. Et puis, je ne voyais pas très bien ce que je pouvais apporter de plus. Aussi estimais-je que rester en dehors de cette histoire était encore ce qu’il y avait de mieux à faire. Pour autant, j’ignorais si nous devions l’inviter ou pas. Je ne souhaitais pas créer des conflits et qu’elle nous en veuille de ne pas l’inclure. Néanmoins, je ne voulais pas non qu’Elliot se sente mal à l’aise. D’après ce que j’avais entendue ils s’étaient séparés.

- Soyez en couple qu’ils disaient marmonnais-je plus pour moi que pour un quelconque interlocuteur

Tous ces imbroglios sentimentaux me donnaient des débuts de migraine. Encore plus que l’exubérance d’Apollon ce que j’avais jusqu’ici toujours jugé comme étant improbable voir absurde.

- Peut-être pourrait-on également inviter Hepha..Dès essayais-je maladroitement de me rattraper. Peut-être pourrait-on également inviter Hadès, et Hope, et Autumn bien sûr. Et pourquoi pas Sasha après tout.

Je me mordit furieusement les lèvres. J’avais été sur le point de proposer Héphaïstos. Sauf qu’Apollon n’avait aucune idée de son retour et que je n’était techniquement pas sensé en parler. Je sentis mes joues devenir cramoisis, hésitant sur le mot pour qualifier mes piètres tentative pour noyer le poisson. J’ignorais si c’était pitoyable ou tout simplement pathétique :

- Tu sais quoi ? Tu as raison, un an c’est très long. Tu voulais que l’on danse ensemble non ? Eh bien allons-y dis-je à mon frère. Tu as une préférence pour la danse ? Et puis après nous pourrions peut-être laisser la musique pour travailler. Qu’en pensez-vous Amelia ?

Avais-je déjà mentionné mes lacunes dans tout ce qui concernait les codes sociaux ? C’était très probable. Mais, ce n’était hélas que dans ce genre de situation délicate que je m’en rendais réellement compte.

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