Magic
League 3

de Dyson

MAGRATHEA :
28.10.18
de Natoune


14.11.18
Disney Rpg


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٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League, chapitre III ☆ Evénement #98
Une mission de Dyson Walters - Ouverture : septembre 2018
« La Chute des Héros ! »

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  Evénement #92 : Kiss Kiss Bing Bang [FE]

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Elliot Sandman


« A fond les bolides ! »


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________________________________________ Mar 20 Mar 2018 - 10:06




KISS KISS BING BANG
Un petit rafraîchissement de mémoire s'impose.


Boooon par où on commence ? Par me présenter peut-être : pour ceux qui ne savent toujours pas qui je suis (ok, je ne suis pas une star, mais le proprio du Lasergame, ça parle quand même non ?), je m'appelle Elliot Sandman, fils de dieux, petit-fils de titans ! Si j'en fais trop, faut le dire. Bref, je suis là aujourd'hui pour vous résumer les folles aventures qui se sont déroulées il y a quelques temps de ça, et dont celle-ci fait directement suite !

Débutons par L'Aventure Intérieure. Ca a été un joyeux bazar, d'après le rapport de police que je lis là même si je n'en ai absolument pas le droit (mais quand on sait se téléporter, on a vite accès n'importe où, c'est hyper pratique. ). Apparemment, six personnes se sont retrouvées miniaturisées par une télécommande alien et n'ont rien trouvé de mieux à faire que de crapahuter dans les corps de plusieurs personnes à la recherche de 5 émotions perdues d'une gamine. Ah tiens, ma mère en faisait partie. Pour ceux qui ne la remettent pas, c'est Aphrodite ou Aryana. Je vois que tu t'en souviens bien toi là-bas. Enlève tout de suite ce sourire niais de ton visage ou sinon je te l'arrange. Le rapport précise que seules 4 émotions sur 5 ont été retrouvées et vivent actuellement à Storybrooke, chez ma mère, puisque la fillette était dans le coma et elle est... oh. Elle est décédée. Mince, c'est pas de chance...

Ensuite, il y a eu Sur le Fil du Rasoir. Juste comme ça, je pourrais savoir qui a l'idée des titres des rapports de police ? Parce que c'est super stylé en fait ! On dirait des scénarios de cinéma ! Bon cette fois-ci j'ai carrément rien compris. Y a une histoire de lancé de chaises, de poupée Barbie qui ressemble à Eulalie, de souris en prison, de cadeaux zarbis... C'est quoi ce machin ? Même Woody Allen n'en voudrait pas. Enfin d'un côté, il réalise pas de films d'horreur. Quoique... ses long-métrages font carrément flipper pour la plupart. J'ai pas dormi pendant une semaine après avoir vu To Rome with love. Enfin façon de parler, même si je dors, maintenant.

BREF. Ce qu'il ressort de tout ça, c'est que 6 personnes (pourquoi toujours 6 ? C'est le début du chiffre du diable, attention... ) ont été emmené dans l'antre d'un clown taré et démoniaque qui se fait appeler Grand Sourire. Dans son Monde Noir, il a essayé de rendre dingue de braves gens (bon pas tous, y a quand même l'amazone dans le tas et faut pas déconner) et ils ont réussi à revenir à Storybrooke à peu près en bon état. Sauf que Lily, ma femme, a été changée à jamais et je sais pas pourquoi. Elle n'a pas voulu me dire ce qui lui est arrivé. Elle a dit qu'elle ne m'aimait plus et... je vais pas m'étaler mais du coup ça ne va pas fort.

On en est là, à l'heure actuelle. Je sais, c'est pas dingue. Ian Fleming se retournerait dans sa tombe s'il me voyait aussi démuni, mais on va mettre les meilleurs espions sur le coup pour comprendre une fois pour toutes ce qui se trame.

Parce qu'il y a toujours quelque chose qui, venu d'en dessous, dévore tout, à Storybrooke...


ET MAINTENANT...
KISS KISS BING BANG

(c) AMIANTE

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Elliot Sandman


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________________________________________ Mer 21 Mar 2018 - 13:16


« If I risk it all, could you break my fall? »

"Moneypenny, vous l'avez en visuel ?"

"Bond, je vous ordonne d'arrêter les frais." disait la voix sèche de 'M' depuis mon oreillette.

Je restai sourd à ses remarques, continuant de courir sur le toit d'un immeuble mexicain alors qu'un hélicoptère était à mes trousses. J'évitai une salve de projectiles, sautant à la même seconde dans le vide. L'immeuble juste derrière moi explosa et le souffle me projeta contre la paroi d'en face à laquelle je me retins avant de glisser. Je me raccrochai à une gouttière et me rétablis au sol, m'engouffrant en vitesse dans une ruelle. Au-dessus de moi, l'hélicoptère passa avant de s'éloigner. Il m'avait perdu de vue pour l'instant.

"Toujours là." dis-je à mes interlocuteurs de façon discrète, tout en me fondant dans la foule mexicaine de cette ville bruyante et poussiéreuse.

J'entendis distinctement le soupir agacé de 'M' dans mon oreillette. Celui de Moneypenny était nettement plus soulagé. J'esquissai un mince sourire satisfait et remis correctement ma cravate, puis enlevai une pichenette sur mon épaule. La mission ne s'était pas déroulée comme prévu, mais ça ne l'est jamais de toutes façons.

"Je continue." déclarai-je d'un ton tranquille, éludant les protestations de mon supérieur.

J'entrai dans un bar et commandai un gin tonic avec une rondelle de citron vert. Comme je n'aimais pas ça -mais que c'était la boisson de prédilection de 007- j'avais subtilement changé le goût pour que ça soit un diabolo kiwi. Je savais que ce bar était le lieu de rendez-vous de ma cible principale, une charmante demoiselle à la gachette facile, travaillant pour un parrain de la mafia chinoise. L'hélicoptère à mes trousses m'avait fait perdre un peu de temps sur mon planning mais j'allais tout de même pouvoir la rencontrer, et lui faire mon numéro de charme pour mieux la duper.

"James, soyez prudent." me recommanda l'agent féminine dans l'oreillette.

"On devient sentimentale, Moneypenny ?"
fis-je avec une ironie teintée d'amusement.

"Je ne voudrais pas vous ramener à Londres dans une boîte d'allumettes." répliqua-t-elle, mutine.

Je ne répondis rien, portant le verre à mes lèvres sur lesquelles se dessinait un nouveau sourire.

Un son qui n'avait strictement rien à faire dans un bar mexicain retentit subitement. Perplexe, je me cramponnai à mon verre, cherchant des yeux si une cabine téléphonique bleue venait d'apparaître. J'aimais bien quand la simulation prenait une tournure spontanée. De toutes façons, j'avais lancé le mode "Surprise !" histoire de ne pas suivre un cheminement tout tracé qui m'aurait ennuyé. Mais tout de même, insérer du Doctor Who dans un épisode de James Bond, c'était un peu culotté.

Soudain, je m'aperçus que ce son devenant de plus en plus insistant ne pouvait signifier qu'une chose : c'était en réalité la sonnerie de la porte d'entrée. Je l'avais changée il y a peu et je n'avais pas encore l'habitude. Je laissai donc échapper les mots qui annulaient la simulation :

"Skyfall."

Et instantanément, le décor se volatilisa autour de moi. Je me retrouvai assis face à l'un de mes nombreux écrans, au lasergame. Je n'étais plus vêtu d'un costume super classe mais d'un tee-shirt noir sur lequel il était écrit "I am Sherlocked" par-dessus lequel j'avais passé une chemise à carreaux, et un jean. J'avais mis les premiers trucs que j'avais trouvés dans le monceau de vêtements que je ne rangeais jamais. On peut dire que je vivais dans un taudis depuis que j'avais emménagé sur mon "lieu de travail". La pièce où je créais mes jeux était remplie d'écrans, de câbles, de claviers, de bols de céréales sales et d'assiettes. Quand l'odeur commençait à devenir insupportable, je faisais disparaître le tout.

Je clignai des yeux, en léger décalage avec la réalité, et me redressai d'un bond en entendant de nouveau le bruit du Tardis. Je quittai mon siège pour me diriger vers la porte d'entrée que j'ouvris. Un espèce de livreur se trouvait de l'autre côté, avec un colis en main.

"Elliot Sandman ?" fit-il tout en mâchant son chewing-gum.

"Oui, c'est pour moi ?"
demandai-je, surpris.

Je n'attendais rien de particulier. J'avais déjà reçu ma figurine collector de Han Solo et Chewbacca, la semaine passée. Le type me tendit le paquet et me demanda de signer sur un écran tactile, ce que je fis.

"Ca fera neuf dollars quatre-vingt quinze."

"Hein ? Mais je sais même pas ce qu'il y a dedans. Dans ce cas, j'en veux pas."
fis-je avec une moue.

"La livraison, c'est pas gratuit ! Mademoiselle Olyphant a dit que vous paierez les frais ! Déjà que je suis venu chez elle pour récupérer le colis et vous l'emmenez !"

Il mâchouilla son chewing-gum, de plus en plus agacé. Je restai pantois quelques secondes, observant le colis d'un oeil neuf. Lily m'avait envoyé quelque chose ? Pourquoi ? Ca faisait plus d'un mois que l'on ne s'était pas vu. Je fis apparaître des billets dans ma poche que je tendis au livreur et refermai la porte. Je mis un temps infini à ouvrir le colis. Délicatement. J'étais bien trop sous le choc. On s'était séparé et voilà qu'elle reprenait contact d'une étrange façon.

A l'intérieur du colis, il n'y avait rien hormis un petit oeuf en chocolat coincé dans de la paille. L'oeuf était décoré de motifs représentant Pacman en train d'essayer de manger de petits fantômes colorés. L'oeuf portait également mon prénom, peint en lettres tremblantes. Lorsque je m'en saisis, je découvris un message dans la paille. OUVRE-MOI. Je fronçai les sourcils, attristé à l'idée de devoir casser un aussi joli cadeau, mais le brisai entre mes doigts. A l'intérieur se trouvait un petit bout de papier avec l'adresse de chez Lily et une horaire. Il s'agissait d'un rendez-vous. Mon coeur manqua un battement. En l'espace d'une seconde, je fus totalement perdu.

Heureusement, j'avais quelques heures pour me préparer mentalement. Au final, je les passai à marcher de long en large dans le lasergame, et décidai de rester habillé tel que j'étais. Histoire de ne pas avoir l'air trop... ou plutôt pas assez. Bon en fait, je ne savais pas comment m'habiller.

Un peu avant onze heures du matin, heure du rendez-vous, j'apparus devant la porte de chez Lily. Ca me faisait toujours bizarre de me retrouver là, car ce n'était plus chez moi. Je n'osais pas frapper avant l'heure indiquée, puisque ce n'était pas poli. Et je ne voulais pas la déranger si jamais elle n'était pas encore prête. Du coup, je restai devant la porte fermée, avec un Kinder Maxi sous le bras. Son chocolat de Pâques préféré, car c'était un gros oeuf avec une surprise à l'intérieur. Comme elle m'avait fait un cadeau, ça me semblait logique de lui en faire un en retour. Peut-être souhaitait-elle que l'on devienne amis ? Etait-ce le bon moment ? N'était-ce pas encore trop tôt ?

Je déglutis avec peine, mes questions se volatilisant en remarquant un avis d'expulsion accroché sur la porte d'entrée. La feuille voletait par intermittences dans le vent. Elle semblait avoir été déchirée en partie par la griffe d'un très gros animal. D'accord, elle avait sûrement des problèmes.

J'hésitai tout de même à entrer quand je perçus, derrière moi, la présence d'une personne qui me rendait naturellement nerveux. Je tressaillis et restai focalisé sur l'avis d'expulsion. Qu'est-ce que l'amazone me voulait ?

"C'est pas le moment, Eulalie." soupirai-je. "On jouera plus tard à Pan Pan Tue Tue."

C'est vrai, quoi. Lily avait la priorité sur tout le reste, même si ce n'était plus comme avant.

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Eulalie


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________________________________________ Mer 21 Mar 2018 - 20:54

Chocolate comes from cocoa, which is a tree.
That makes it a plant. Chocolate is salad.


Est-ce que je devais le jeter par la fenêtre ? Une théorie disait qu'un chat retombait toujours sur ses pattes et je n'avais encore jamais pris la peine de la vérifier. Il faut dire que j'évitais au possible de toucher cet animal qui avait doublé -si ce n'était pas triplé- de volume en quelques mois. Il évoluait rapidement. Et ses miaulements, bien que moins aiguës qu'au début, restaient toujours aussi insupportables.

« Je t'en donnerai pas, va t'en acheter tout seul. » grommelais-je à son attention, jetant un coussin dans sa direction pour qu'il arrête d'essayer de s'approcher.

Je secouais la tête, reportant ma concentration sur le film passant dans la télévision, affalée dans le canapé du salon. Je savais qu'il cherchait à me voler ma boîte de chocolats, mais je ne comptais pas partager. Il s'agissait de mon stock spécial pour Pâques dont il ne méritait pas la moindre miette. J'avais précautionneusement rangé les autres, en remplissant les placards de la cuisine jusqu'à ce qu'ils débordent. C'était naturellement que je me retrouvais à être celle qui faisait en sorte que la nourriture ne manque pas dans cet appartement, puisqu'il avait été impossible de garder le room-service en quittant l'hôtel.

« Il a une coupe de cheveux bizarre le papa de Phobos. »

Bien évidemment, Moustache ne répondrait pas. Il faisait semblant d'être incapable de communiquer. Et évidemment, ce n'était pas vraiment le papa de Phobos derrière l'écran. Même si... enfin c'était lui mais... Oh, ces histoires étaient trop compliquées. Le dessin animé ne prenait pas en compte les ajouts divins, fort heureusement. J'aimais bien les yétis, ils avaient l'air gentils. Mais le costume de cette fée des Dents avait l'air d'être des plus dur à porter au quotidien.

Discrètement, je jetais un coup d'oeil en direction du chat qui se montrait trop silencieux. Il m'inquiétait encore davantage lorsqu'il ne se faisait pas entendre, je n'avais pas un moment de répit. Je manquais de m'étouffer avec mon mini-lapin au chocolat blanc en voyant ce que ce traître était en train de faire.

« Je t'ai dis que c'était pas pour toi ! »

Je m'étais redressée en vitesse, manquant de glisser en m'approchant de son panier. Je m'étais stoppée trop brutalement à côté, m'agenouillant à un bon mètre de distance. Il avait volé.

« Regarde-moi quand je te parle, c'est la moindre des politesses. »

Il ne tourna pas une oreille dans ma direction, occupé à tenir entre ses pattes un œuf en chocolat emballé dans une sorte de film étirable transparent. Je ne me rappelais pas avoir pris ça au magasin. Mes sourcils se froncèrent, ma tête se penchant sur le côté. Je distinguais à peine quelques lettres, devinant ce qu'elles formaient comme mot sans difficulté.

« Tu sais lire ? Parce qu'il y a mon prénom dessus. C'est à moi. Donne. »

Je tendais la main sans pour autant provoquer plus de réaction venant du félin. Il jouait l'innocent à merveille, je devais bien lui accorder ce talent. Il allait finir par l'abîmer. Je voulais savoir d'où il venait, au moins.

« S'il te plaît ? »

Ca ne fonctionnait pas non plus. Il se mettait même à ronronner, maintenant. Qu'est-ce qui le rendait si heureux ? Il ne pouvait même pas le manger, ça ne lui servait à rien de le garder pour lui. Retenant mon agacement, je décidais d'utiliser la méthode ultime. Je m'échappais l'espace de quelques minutes, revenant avec un bol dans mes mains rempli de lait. Je n'avais pas oublié les conseils de Figue et j'avais déjà remarqué qu'il adorait ça, mais je ne le lui accordais qu'en de très rares occasions pour qu'il ne me prenne pas pour son esclave. Je le posais par terre et son attention fut immédiatement attirée par le bruit, mon sourire s'agrandissant face à ma victoire.

Il quitta son panier pour accourir dans ma direction, bondissant sur ses pattes en lâchant un miaulement qui m'arracha une grimace. Je reculais par réflexe alors qu'il s'approchait davantage et que je sentais sa tête se frotter à ma jambe avec ferveur. Mon contentement disparut pour laisser place au malaise, mes yeux exorbités le fixant avec horreur. Il cherchait à m'amadouer ou à me faire faire un malaise ? Fort heureusement, il me laissa bien vite pour se concentrer sur son bol.

Je récupérais l'oeuf mystérieux avant de retourner sur le canapé, mes genoux ramenés contre moi. Maintenant que je le voyais de près, il n'y avait pas seulement mon nom d'inscrit dessus. Ce qui ressemblait à une fille rousse tenant une épée y était dessinée. Je ne croyais pas aux coïncidences. Que ce soit arrivé comme par magie n'était pas vraiment étonnant, pas dans cette ville, mais je me méfiais des cadeaux soudains et inattendus. Je n'en attendais pas, ce n'était pas mon anniversaire.

Je le tournais dans tous les sens, encore plus intriguée par l'étrange inscription à son dos.

« Casse-moi.... D'accord. »

Haussant les épaules, je fermais ma main pour écraser l'oeuf sans chercher à comprendre. Je tirais l'emballage dans lequel il était à présent écrasé, un tout petit papier au milieu attirant mon attention. Il y était noté l'adresse de Lily. Et pourquoi je devais m'y rendre à 11h ? Ce n'était donc qu'une simple invitation... Elle se donnait beaucoup de mal pour pas grand chose. Je savais que le fonctionnement de la jeune femme était différent des autres, mais à ce point-là... Cela dit, ça ne pouvait venir que d'elle. Personne d'autre ne m'inviterait chez elle, à part elle.

« Tiens. Si c'est empoisonné, tu me préviens. »

J'avais laissé tomber les nombreux morceaux de chocolat au sol pour Moustache, avant de m'allonger pour continuer à suivre mon film. J'avais le temps de le terminer avant l'heure du rendez-vous.


Ne touche pas à ma réserve sinon je te coupe le bras. J'avais pris soin de noter ce mot en lettres rouges sur un des posters d'Hadès que j'avais ramené d'Olympe, sachant que Balthazar ne manquerait pas de le remarquer. Je l'avais plaqué sur la porte d'entrée. Il n'était pas du genre à manger énormément mais je préférais jouer la carte de la sécurité. J'avais un instant voulu préciser que Moustache s'était possiblement empoisonné avant de me dire que si tel était le cas, ce ne serait que la volonté du destin.

« Pan Pan Tue Tue ? C'est quoi comme jeu ? »

Rapidement, j'étais arrivée devant la maison, ne m'étant pas préparée à voir Elliot se tenir près de la porte. Ce fut le Kinder qu'il tenait que je remarquais en premier, pour être honnête. Je croisais les bras, le dévisageant de haut en bas. Il n'avait pas l'air en pleine forme, contrairement à... En fait, je ne savais pas. Je le ne croisais pas souvent, à croire qu'il m'évitait.

« Je viens en paix. » prononçais-je distinctement sur le ton le plus amical dont j'étais capable.

J'avais regardé tous les Toy Story le mois dernier. Buzz l'Eclair était mon préféré.

« Et j'ai le droit d'être ici, j'ai reçu un œuf d'invitation. »

C'était étrange, dis comme ça. Mais... Lily ne m'aurait pas invité en même temps qu'Elliot. Elle aurait eu trop peur que je tente de le tuer à vue. A moins que nous ne soyons là pour une séance de réconciliation. Une sorte de médiation. Ça pouvait être intéressant.
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We let this runaway train catch fire. We can try to stop this bruising, we can be like novacaine. There's a high we keep on choosing, we don't wanna change it. Everybody calls me foolish, they don't know how foolish tastes.

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________________________________________ Jeu 22 Mar 2018 - 14:31


Kiss kiss bing bang

Prenez du chocolat afin que les plus méchantes compagnies vous paraissent bonnes.
Aujourd’hui, n’était pas un jour comme les autres. Parce que aujourd’hui c’était Pâques. Aka LE jour, celui qu’Aster n’oublierait sous aucun prétexte -contrairement à noël. Comme à son habitude, il s’était levé très tôt. Mais cette fois-ci, ce n’était pas pour aller bosser. La boutique était comme tous les commerces de la ville fermée. En revanche, il avait un tas d’oeufs à aller planquer un peu partout. Comme chaque année, il organisait sa grande chasse à l’oeuf. Un évènement, bénévole où il ne gagnait que dalle si ce n’est le plaisir d’être à nouveau le lapin de pâques pendant une journée. Et ça, ça valait clairement plus que n’importe quoi d’autres à ses yeux. Sa camionnette chargée au ras bord, et les plans de la ville soigneusement pliés et bien à l’abri dans sa sacoche il pût mettre le contacte, et enclencher le moteur prêt à aller déposer le fruit de son labeur aux endroits qu’il avait indiqué sur les plans.

Et alors que depuis une bonne heure, il s’évertuait à planquer tous les chocolats, voilà qu’il trouvait emballé dans un sachet transparent, un œuf qui ne faisait clairement pas partie de ceux qu’il avait préparé. Déjà, parce qu’il emballerait jamais un machin dans un sachet transparent, pour l’abandonner comme ça au milieu de l’herbe -le mot pollution contrairement à la majorité des gens voulait dire quelque chose pour lui- après lorsqu’il décorait, clairement c’était pas de l’approximatif comme c’était actuellement le cas. Et pour finir, il était pas narcissique au point de se faire un œuf de pâques à lui même fallait pas déconner non plus. Surtout qu’il ne s’amuserait jamais à écrire « Bunny » et à l’agrémenter de petits coeurs ainsi que d’un lapin.

- Qu’est que c’est encore que ce foutoir ? Grommela-t-il

Il était pas naïf, il savait parfaitement que Storybrooke avait son lot de tordus en tout genre. Mais, si c’était une blague parce que après tout, les gens qui s’occupaient du calendrier avaient eu l’extrême sens de l’humour de faire tomber Pâques le premier Avril cette année -haha trop drôle il était intérieurement plié en deux- eh ben on pouvait pas vraiment dire qu’il y soit ultra réceptif -c’était même tout le contraire. Retournant le sachet, il pu y voir écrire « Ouvre moi ». Haussant les épaules, il en ressortis l’objet du délit afin de l’ouvrir. A l’intérieur se trouvait un message écrit au stylo bic rose :

"Viens à 11H à cette adresse et on se fera pleeeeins de bisous chocolatés mon gros lapin !
Ta Blacky qui t'aime.
(PS : j'ai acheté du café.)
"

…Okay, alors de deux choses l’une : soit on le prenait VRAIMENT pour un con au point de penser qu’il allait croire que ça venait réellement de Maara. Soit, elle avait décidé de se foutre sciemment de sa poire. Sauf que dans le cas présent, la seconde option ne marchait pas. Ce serait à double tranchant, et elle le savait très bien. Parce qu’il se ferait un plaisir de la chambrer pendant des mois avec cette histoire. Et qu’en plus, elle était clairement beaucoup plus subtile que ça niveau crasse. Sans parler du fait que Nightmare savait parfaitement, qu’il serait occupé aujourd’hui et si elle affichait un mépris sans nom pour noël et tout ce qui s’y rapportait, elle semblait être moins vindicative en ce qui concernait Pâques. Donc, clairement elle s’amuserait pas à faire un truc pareil. En revanche, il y en avait un autre dont ce serait clairement le genre et qu’il se ferait un plaisir d’étrangler s’il s’avérait être le coupable maire ou pas.

Il avait pas spécialement, parlé du fait qu’il entretenait une pseudo amitié plutôt bizarre avec la création de l’autre cancrelat des cavernes aux autres gardiens. D’une parce que c’était sa vie privée et de deux parce qu’il avait de vrais fouinards pour amis -sauf Sab, qui était la discrétion incarné-

Mais même s’il n’en avait pas parlé, Frost était sans conteste le plus fouinard de l’équipe, doublé d’un empêcheur de tourner en rond. Alors qu’il l’ai découvert par x ou y moyen et qu’il ai décidé de clairement s’amuser de tout ça ne l’étonnerait pas le moins du monde. Mais même si l’idée de tout lui mettre sur le dos, était réellement tentante. Mieux valait ne pas trop tirer de conclusions hâtive. Fourrant, le papier dans sa poche de jeans. Il se dirigea finalement vers la grande place pour donner le top départ. Il n’avait pas réellement besoin de superviser. Les parents accompagnaient les plus jeunes, et les plus grands pouvaient se débrouiller tout seul. Il remettait simplement, un coupon de réduction pour la boutique à ceux en ayant trouvé le plus histoire de. Mais c’était avant tout fait pour passer un bon moment, s’amuser et être à la fois ludique. Donc il pouvait bien s’absenter cinq petites minutes, le temps d’aller régler cette histoire et revenir comme si de rien n’était.

Garant sa camionnette, non loin de l’adresse indiquée, il en sortie pour découvrir que deux jeunes attendaient sur le pas de la porte en discutant -manifestement ils avaient l’air de se connaître- dès qu’ils eurent finit, c’est cet instant que saisit Aster pour signaler sa présence :

- Je suppose que vous aussi, vous avez reçut un oeuf d'un petit plaisantin qui se croit très malin grommela-t-il d’un ton pas du tout avenant.

D’un côté, la dernière fois qu’il avait eu un message, c’était un prospectus pour un salon de tatouage où il avait été parce qu’il avait un foutu gland de tatoué dans le cou. En avait découlé une « aventure » à l’âge de glace où il était question d’en ramener un à un écureuil préhistorique -à croire que les chênes existaient pas chez eux- toujours est-il qu’il préférait se méfier. Manifestement, Frost ne semblait pas être derrière tout ça. Et il aurait préféré pourtant. Aussi pénible que pouvait être l’esprit de l’hiver, ça il savait gérer. Plus que le gringalet qui le fixait d’un œil circonspect. Quoi ? Il avait un machin sur la figure ?

« Vous êtes en train de me dire que vous avez reçu tous les deux un oeuf, vous aussi ? »

Manifestement oui. Si sa pote lui avait dit en avoir reçut un, et que maintenant lui, parfait inconnus disait la même chose, c’est qu’à un moment il y a un truc qui cloche. Pour l’heure, le gamin semblait plus déçus qu’autre chose. Pourquoi, il en savait rien et irait certainement pas lui demander. Chacun ses soucis personnels. Il avait pas pour vocation d’être psy.

« Pourquoi Lily nous ferait venir tous les trois ? Et d'abord, vous êtes qui ? »


Qu’est qu’il en savait ? Il était pas médium aux dernières nouvelles. Sans compter qu’il ne la connaissait même pas cette « Lily ». Lui il voulait juste savoir qui avait envoyé ce message, et repartir tranquillement à sa chasse aux œufs. Mais manifestement, c’était pas de l’avis du seul autre individu masculin qui le toisait de plus en plus méfiant.

« Vous êtes qui pour Lily ? »

C’est qu’il insistait le bougre ! Mais l’attention d’Aster était plus focalisé sur le Kinder Surprise que l’autre avait en main et qui finit littéralement en miette. Quel gâchis. C’était vraiment filer de la confiture aux cochons…

- Bravo gamin. Tu viens de bousiller le travail de quelqu'un heureusement ce n'était "que" un Kinder Surprise. Ensuite, tu vas te calmer et respirer un bon coup, parce que j'la connais pas ta Lily. J'avais un message me prenant vraiment pour un abrutit accompagné de cette adresse c'est tout.

Il avait un peu autre chose à faire que de se prendre la tête avec un ex trop jaloux. Il avait peut-être pas pour vocation d’être psy, mais même Frost et son cerveau congelé aurait fait le rapprochement. Surtout que l’éconduit plissait encore plus les yeux, donnant envie de rouler des yeux de manière exaspéré à l’ex lapin

«Qui c'est que tu traites de gamin, espèce de clone de Wolverine ? »

Mais bordel, qu’est qu’ils avaient tous avec ça ? Anna aussi, lui avait fait la remarque. Avant de rajouter qu’il y ressemblait mais sans les griffes et en plus ronchon. Si bien qu’il avait finit par la houspiller de finir la commande qu’elle devait livrer si elle voulait pas postuler au chômage. Même si depuis le temps, non seulement elle avait plus peur de lui, mais il s’était aussi prit un « t’aurais pas la patience de former un nouvel apprentis » goguenard

« En tous cas, elle, elle te connaît. »
Reprit l’autre avec un sourire amère

Cela n’arracha qu’un haussement d’épaules de la part d’Aster. Possible, il était chocolatier après tout. Donc, ça pouvait parfaitement être une cliente. Mais après, c’était pas lui qui se chargeait de l’accueil de la boutique généralement. Depuis qu’elle avait son diplôme, Anna s’en chargeait en plus de travailler dans l’atelier où lui passait 99 % de son temps. Et quand bien même, cette fameuse Lily serait venu un jour où c’était lui qui s’occupait de la vente, il était pas physionomiste et n’avait de toute façon jamais eu pour ambition secrète de répertorier tous les visages de Storybrooke encore une fois. Le gamin lui, baissa la tête vers son oeuf Kinder, avant de regarder la poubelle qui semblait bien pleine, et d’où débordait des papiers de glaces. Il allait quand même pas le jeter ? Même si ce n’était « que » un Kinder Surprise, ça restait du chocolat et le chocolat c’était sacré merde !


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________________________________________ Jeu 22 Mar 2018 - 22:07




Kiss Kiss Big Bang


Qui avait eu l'idée de mettre Pâques le 1er Avril ? Qui ?? Qu'il se dénonce pour que je le tue. J'avais tenté de garder mes théories pour moi la veille, évitant d'en parler à Robyn de peur qu'elle me prenne pour une folle complotiste mais je devais bien avoué que je m'étais pas endormie sereinement. Ma vie était calme depuis un certain temps, beaucoup trop calme. Et j'aimais pas trop beaucoup ça. Bien sûr, il y avait eu ce voyage à Rome, puis ce second, ces retrouvailles avec Anatole et... Jack. Mais on était bien loin des dieux sanguinaires et des mondes hostiles et dangereux, des explosions de colocs et j'en passe et des meilleurs. Pourtant, ce 31 mars en me couchant, les bras croisés derrière ma tête, mes yeux rivés au plafond, j'avais eu l'étrange pressentiment que cette journée du 1er avril n'allait pas me réserver que le meilleur. Deux fêtes en une, certains avaient failli mourir pour moins que ça dans cette foutue ville et j'imaginais pas, tandis que mes yeux se fermaient sous la fatigue, à quel point j'allais avoir raison.

Le lendemain matin...

La journée avait commencé en fanfare puisqu'un énorme bruit dans la cuisine m'avait réveillé en sursaut. Prenant appui sur mes bras, je m'étais immobilisée, l'oreille à 'affût, à moitié assise dans mon lit. Est-ce que j'avais rêvé ? Vu la lumière qui filtrait par les volets de ma chambre, j'étais à peu prêt sûre qu'un rêve de cet ampleur n'avait pas pu arriver. Pas de si bon matin. Ceux-là arrivaient plutôt en pleine nuit ou alors juste au moment de s'endormir, vous savez, comme celui où on rêve que l'on tombe avant de se réveiller en sursaut comme un con dans son lit ? Mais la voix féminine qu s'éleva de ma cuisine me confirma que j'étais loin d'être dans un rêve :

- Lâche-moi, sale bête !

J'avais brusquement fait un bon hors de mon lit, récupérant mon épée d'entraînement en bois qu'Athéna m'avait donné, histoire d'être un peu préparée face à mon agresseur. Je sortais alors brusquement de ma chambre pour apercevoir le spectacle le plus désolant du monde. Lily état planté au bout milieu de ma cuisine, avec des bigoudis moches sur la tête (depuis quand elle mettait des bigoudis ?!) et tira brusquement sur sa jeune pour tenter de faire lâcher prise à Pétunia qui avait attrapé le tissu à pleine dents et grognant comme un véritable Rottweiler.

- ... Lily ?


J'avais baissé lentement mon arme, l'air complètement perdu. Cela faisait bien un mois au moins que je ne l'avais pas revue, sinon pas plus. Elle avait décidé de quitter Elliot du jour au lendemain sans vraiment d'explication valable et j'avais eu peur de devoir le ramasser une nouvelle fois à la petite cuillère. Pourtant, elle était là, dans ma cuisine, entrée par je ne savais quel miracle, et couverte de paillettes. Attendez... couverte de paillettes ?! Je regardais Pétunia avec une moue désolée. A tout les coups, elle avait du lui péter dessus... c'était souvent son premier avertissement avant un assaut... plus mordant disons. L'ex de mon meilleur ami avait alors brusquement tourné la tête vers moi, visiblement indécise, avant de lâcher rapidement :

- Zut, mauvais timing.Tiens, attrape !

J'avais eu un petit cri resté coincé au fond de ma gorge en voyant le projectile m'arriver droit dessus. Lança mon épée sur le canapé, j'avais tenter de rattraper la chose au vol, voyant du coup de l'oeil la jeune femme s'évaporer à une vitesse incroyable en sautant par la fenêtre. Lily avait souvent des réactions bizarre mais celle-ci était juste trop incroyable pour être vraie. J'avais pris quelques secondes pour fermer fortement les yeux et les rouvrir en grands, tentant de vérifier si j'étais bien réveillée voire soumise à une hallucination matinale. Un peu tremblante sous le choc, je m'étais assise sur le bord du fauteuil le plus proche tandis que ma licorne me ramenait fièrement le trophée de sa terrible bataille : un morceau de la jupe de Lily.

- T'es vraiment une licorne de compet'.

Je lui avais ébouriffé la crinière tout en me remettant de mes émotions avant de poser les yeux sur ce qu'elle m'avait lancé. C'était un œuf en chocolat. C'était gentil de sa part de jouer au lapin de Pâques mais y'avait quand même des moyens plus soft que de rentrer par effractions chez les gens et leur balancer du chocolat à la tronche. Je constatais avec tristesse qu'il s'était éclaté au sol et de je peinais à présent à retenir Pétunia qui avait déjà développé sa langue rose pour tenter d'en choper des morceaux. Mon cœur s'emballa brusquement lorsque aperçue en lettre tremblantes sur un des morceaux, un nom que je n'avais pourtant pas l'habitude de porter "Enora". C'était quoi ce délire ? A chaque fois qu'on m'appelait "Enora", ça finissait en catastrophe. Et devais-je vraiment préciser qu'une rose était dessinée en dessous ? Elle avait rejoins l'Ordre ou quoi ? C'était une nouvelle épreuve ? L'idée de voir Dumbo parmi les chevaliers me semblait vraiment étrange et le petit mot qui était sous les morceaux ne me donnait pas confiance. J'avais rendez-vous chez mon amie à 11h.

J'avais pris le temps du ramassage des morceaux pour réfléchir à ce que je devais faire. Les posant dans un petit tupperware, l'idée d'en parler à Elliot m'avait traversé l'esprit. L'histoire était plutôt bizarre et puis, c'était quand même son ex, je devais peut-être le prévenir si j'avais des nouvelles d'elle, non ? Mais j'avais fini par me raviser, le temps de savoir ce qu'elle me voulait au moins. Il était inutile de le faire souffrir plus que de mesure. Je devais aller voir, comprendre et de là j'aviserai. Avec un soupire, j'avais décommandé mon rendez-vous avec Jack avant de me diriger vers la salle de bain pour aller me préparer.




- Salut tout le monde.

J'avais fait un geste timide de la main aux trois personnes déjà là. L'idée de voir Rosalie (c'était bien comme ça qu'elle s'appelait, non ?) avec Elliot ne m'inspirait pas confiance et j'étais d'autant plus perplexe de le voir aussi ici. Il avait donc également été invité ? La tension palpable entre lui et le mec ténébreux me donnait l'impression que je venais interrompre un début de bagarre. Mes yeux se posèrent sur l’œuf Kinder qu'il tenait dans les mains ou plutôt le reste de l’œuf Kinder car vu la forme du papier, il avait du éclater sous une pression qui ne devait être rien d'autre que les mains d'Elliot. Oui, je venais bel et bien d'interrompre une bagarre. Avec un regard déconfit, j'avais fini par lui dire timidement :

- T'as cru que c'était le jour J, hein ?

J'avais déglutit avec peine. Il me faisait mal au cœur. J'imaginais ce qui avait dut se passer. C'était donc ça le "mauvais timing" dont elle avait parlé. Elle avait dut placer des œufs chez des amis à elle et Elliot avait du croire qu'il était le seul à avoir reçu ce privilège. D'où la tenue qu'il avait et... ce cadeau en retour. Amère déconvenue que je ne souhaitais pas à mon pire ennemie et encore moins à mon meilleur ami. Je m'approchais de lui avec douceur pour le prendre dans mes bras, en lui tapotant le dos. Rosalie était une amazone qui avait pour but de le tuer si j'avais tout bien compris et l'autre homme avait la posture peu avenante, il avait besoin d'un peu d'amour. Et il s'était d'ailleurs laissé faire. Il s'était éloigné avant de me répondre :

- Non, j'attends plus rien de particulier. Je sais que c'est fini elle et moi.

Ben bien sûr et moi j'ai mis au monde Pétunia de moi-même en accouchant. Il avait beau hausser les épaules et tenter de paraître résigné, je pouvais le voir au fond de ses yeux que cette perte le ravageait. Rien n'allait correctement et rien n'était normal dans cette histoire. J'avais brusquement sursauté en réalisant cela tandis qu'une voix me revenait en mémoire, une voix venue de mon voyage à Rome : "Tu dois constamment te demander pourquoi Enora. La clé raisonne dans le pourquoi."
Pourquoi ? Oui, pourquoi Lily avait-elle pris la décision de le quitter du jour au lendemain ? Cette question me regardait peut-être pas mais alors pourquoi elle m'avait offert avec un œuf avec mon véritable prénom dessus ? Pourquoi cette rose ? Pourquoi cette façon étrange d'agir et surtout POURQUOI Pétunia l'avait attaqué ? C'était vrai ça ! Maintenant que j'y pensais, Pétunia avait toujours était proche de Lily, elle l'avait toujours apprécié et j'avais fini par me dire que le fait qu'elle soit une création d'Elliot y avait peut-être quelque chose à voir. Et pourtant, elle l'avait attaqué sans vergogne et elle en avait semblé plutôt fière d'ailleurs. Animée d'un souffle nouveau, j'avais attrapé le bras pour emmener mon meilleur ami un peu plus loin :

- Tu viens deux minutes ? Je dois te demander un truc...

Une fois seuls, un peu plus loin dans le jardin, je me plaçais face à lui et le regardais dans les yeux :

- Tu sais comment je m'appelle ?


Pour toute réponse il s'était figé un instant et cligna des yeux à plusieurs reprises comme un bêta :

- Euh... ouais... Tu t'appelles Alexis.

Il me regarda soudainement étrangement :

- Tu ne te souviens plus ? T'as perdu la mémoire ?

Il s'affola brusquement pour ajouter :

-Je le sens pas bien moi ce Pâques, je sais pas pourquoi.

AAAH AH ! ENFIN quelqu'un qui partageait ma théorie du complot ! C'était pas mon meilleur ami pour rien ce gars-là. Pourtant, je me contentais de fermer les yeux et de soupirer, exaspérée. J'avais posé une main sur son épaule pour le détendre avant d'ajouter :

- On se calme, je suis pas amnésique, banane ! Mais je suis d'accord avec toi concernant Pâques, dans quelle merde on s'est fourrés encore ?!

J'avais dis ma dernière phrase rapidement, en marmonant, plus moi-même que pour lui. Puis j'avais repris avec tout le sérieux du monde :

- Je veux dire, mon vrai prénom, mon prénom de naissance, tu t'en souviens ? Dis-le pour voir.

C'était simple. Je n'avais jamais donné mon vrai prénom à Lily. La seule personne qui avait pu pouvoir le faire, c'était Elliot, je le lui avais avoué après l'enterrement de mes parents biologique. Sauf que je le connaissais moi, mon Elliot et quand il s'y mettait, il était con comme un entonnoir. Je doutais fortement qu'il se soit attardé sur un tel détail, pour lui comme pour tout le monde ici, j'étais Alexis et ça m'allait très bien. Il avait eu l'air indécis quelques secondes avant de froncer les sourcils sous la concentration :

- Oui ! Ca commence par un E ! Enfin... il y a un "e" dedans. Enola, non ?

Il eût une moue contrite, signe qu'il n'était vraiment pas sûr de lui. Je concédais avec un hochement de tête approximatif :

- Mouais... y'a un peu plus de "r" dedans.

Voyant le regard qu'il me lança je corrigeais :

- Non pas "Renola" patate, mais Enora !
- Pourquoi tu me demandes ça ?

Parce que si déjà toi tu t'en souvenais pas, comment Lily pouvait s'en souvenir ? Mais ça, je pouvais pas lui dire de but en blanc. J'inspirais profondément avant de placer mes mains entre nous, de manières parallèles, comme pour lui pousser à faire bien attention à ce que j'allais dire :

- Bon. Est-ce que tu as donné mon vrai prénom à Lily ? Concentre-toi surtout !
- J'en sais plus rien.

Il commençait à perdre patience et jetait de plus en plus de regards furtif à l'homme et Rosalie. Visiblement il préférait les surveiller.

- On devrait les rejoindre. J'ai pas confiance en eux.

Sans un mot de plus, il était retourné vers les deux personnes, me plantant là, dans mes réflexions. J'étais soulagée qu'il n'avait pas voulu en savoir plus sur mes questions. Parce que j'aurai pas su lui dire ce que je ressentais. C'était dingue, complètement dingue, mais j'avais l'impression que cette fille n'était pas Lily. Qu'on avait affaire à une jumelle maléfique comme dans les séries des années 90 ou une Dark Dumbo, un peu comme Venom dans les Marvel. Y'avait un truc qui clochait, tellement de choses qui n'allaient pas dans le bon sens et il était trop tôt pour en parler à Elliot. Sa femme était sa kryptonite, il pouvait devenir fou quand il s'agissait d'elle et l'idée de devoir rentrer dans cette maison après lui avoir dit ce que je pensait pouvait être la pire des idées du monde. Non, mieux valait que je continue mon enquête et être sûre de ce que j'allais dire, avant qu'il ne déchaîne les enfers. J'avais déglutit avant de rejoindre le groupe, observant véritablement l'homme en face de moi. J'eu un petit sursaut avant de le regarder plus en détail. C'était quoi tous ces muscles ? Et c'était fou à quel point il ressemblait à Wolverine dis donc. Mais c'était peut-être pas très pli comme approche. Je me contentais de tendre alors ma main en précisant :

- Salut, moi c'est Alexis ! Et vous êtes ? Toi, tu es Rosalie c'est ça ?

J'avais tenté d'avoir un sourire sympathique pour la rouquine également tandis que des bruits de pas annonçaient que visiblement d'autres personnes avaient aussi rendez-vous avec "Lily". Les ennuis ne faisaient que commencer.

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________________________________________ Ven 23 Mar 2018 - 13:51


Pâques qui tombe le 1er avril, je sentais bizarrement que cette blague n'allait pas me faire rire. Ce qui ne m'empêcha pas de me lever comme d'habitude, sans pour le moment me méfier de quoi que ce soit.
Le manoir était encore plongé dans le silence, ce qui ne m'étonnait pas. C'était souvent comme ça lorsque je me réveillais. L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, comme on dit, et je comptais bien avoir un bel avenir.
Je petit-déjeunai en silence, car je n'avais pas pour habitude de me parler à moi-même. Puis je m'habillai élégamment, ce qui était aussi une autre de mes habitudes (contrairement à certains, je n'aime pas imposer des choses physiquement violentes à la rétine des autres - premier avril ou pas). Enfin, j'allai à la salle de bains pour mettre la touche finale et me brosser les dents (pas nécessairement dans cet ordre, d'ailleurs).
C'est en pénétrant dans la pièce, aux tons vert pomme et blanc, que je sus quelque chose n'irait vraiment pas aujourd'hui et qu'un petit plaisantin ne perdait vraiment rien pour attendre. On ne place pas une corbeille de brocolis impunément à côté de ma brosse à dents sans en payer le prix fort ! Je plissai le nez, dégoûtée et vengeresse et saisi la corbeille, tout en gardant une distance de sécurité (on ne sait jamais avec ces choses-là) pour l'emmener à la cuisine.
Elle s'apprêtait à finir sa vie sans ménagement dans la poubelle quand quelque chose m'interpella. Non seulement elle contenait du brocoli mais en plus, parmi eux, s'était glissé un œuf répugnant, grossièrement badigeonné en vert, adressé à Dégoût.
Hors de question que je mange un truc pareil, même si, enfilant des gants de vaisselle, je pris l'œuf entre mes doigts pour l'examiner de plus près. "Dégoût" d'un côté et "Ouvre moi" de l'autre, notai-je. Bon. Puisqu'il le demandait et que de toute façon ce serait pas une grosse perte, je le brisai sans ménagement contre le plan de travail.
L'œuf contenait une adresse à laquelle je n'étais jamais allée et à laquelle je n'avais pas prévu de me rendre. Je laissai le tout en plan et retournai me préparer. J'oubliai l'œuf immonde et son invitation que j'avais glissée dans la poche de mon pantalon noir.
J'étais peut-être un peu curieuse - surtout parce que la personne qui m'invitait connaissait ma véritablement identité. Et, croyez-le ou pas, mais la connaître, ça se mérite. Je ne criai pas qui j'étais sur tous les toits parce que tous les toits ne méritaient pas de l'entendre et que crier ce n'était pas élégant. Ni raffiné. Ni subtil. Ni rien de positif, en fait.
Ce matin-là, je sortis et il se trouva que le hasard porta mes pas vers cette fameuse adresse à laquelle on me conviait, à 11h. La ville était tellement petite qu'il fallait passer devant pour se rendre au centre-commercial.
Néanmoins, je n'avais toujours pas prévu de m'arrêter, sauf qu'un autre détail (plusieurs autres détails, en fait), attirèrent mon attention : une petite troupe de personnes mal assorties attendaient devant l'adresse indiquée (j'avais vérifié, histoire d'être sûre, me rappelant que le papier était dans la poche de mon pantalon).
De ces personnes, j'en connais deux : Aster, le grognon maladif et Elliot, le fils d'Aryana à qui je n'avais jamais parlé mais dont j'avais entendu parler (et pas forcément en bien). Agitant le bout de papier entre mes doigts diaphanes, je m'avançai vers la petite troupe et demandai :
- Tiens, tiens, tiens, le Lapin grognon de Pâques, vous ici, comme par hasard, pile le jour où je reçois un œuf dégoûtant, si vous voyez ce que je veux dire. Vu votre sens de l'humour inexistant, j'ose espérer que c'est pas votre idée brillante tout ça ? minaudai-je en battant des cils, agacée.
C'était ma façon de lui dire bonjour, j'étais à peu près certaine de lui avoir manquée parce que je sais que je fais cet effet. J'étais aussi certaine qu'il n'était pas du genre à faire ce genre de blagues, ni à peindre un œuf aussi mal. Il avait peut-être de grosses mains mais il savait bien s'en servir quand il s'agissait de chocolat.
- Oh bah oui tiens. J'ai que ça à faire le jour de Pâques de distribuer des œufs dégoûtants à toute la ville, fut sa réponse.
Définitivement oui, il était content de me voir. Je souris, même s'il n'avait pas relevé ma façon, apparemment trop subtile, de lui signifier que cet œuf portait mon vrai nom.
Puis j'observai le petit pavillon devant lequel tout le monde attendait, planté là, à regarder l'herbe pousser et l'heure tourner.
- Je vais vous faire une confidence, repris-je à la cantonade et observant chacune des personnes présentes. Je la sens pas cette affaire. La personne qui m'a envoyé mon œuf en sait beaucoup trop sur moi pour que ce soit une bonne nouvelle et j'avais prévu de pas venir mais la maison était sur mon chemin et vous aussi. D'ailleurs, on est devant la maison de qui ?
Un illustre inconnu choisi au hasard ou un proche de quelqu'un ? Je ne savais pas qui nous avait convoqués, ni pourquoi (à part se payer notre tête et nous faire passer une mauvaise journée), mais je doutais que la maison soit une pièce arbitraire de son plan.
D'ailleurs, Elliot ne tarda pas à le confirmer :
- On est chez Lily, expliqua-t-il, étonné que j'ai pu poser la question.
Lily. La fameuse Lily d'Elliot, que je connaissais intérieurement sans que ce soit glauque ou pervers. S'il était au courant ? J'en savais rien et je m'en fichais. Moi, en revanche, je savais que Lily avait des petites Lily trop gentilles et trop occupées à faire des soirées mousse pendant qu'elle se brossait les dents pour orchestrer un truc aussi glauque et fort en brocoli. Je savais aussi (par Aryana) qu'elle l'avait quitté subitement. Et je ne croyais pas savoir qu'elle soit au courant que des émotions étrangères accompagnées d'autres personnes plus ou moins bien assorties s'étaient baladées en elle. En tout cas, elle n'était jamais venue m'en parler - ni personne, alors je supposais qu'elle ne savait pas qui j'étais.
Donc quelque chose clochait toujours.
- Aucun de vous trouve ça suspect ou stupide d'attendre comme des blaireaux devant la porte de Lily après avoir reçu une invitation étrange ? demandai-je pour m'assurer que j'étais pas entourée de crétins.
- Ce que je trouve suspect ou stupide pour ma part c'est qu'une bande de parfaits inconnus a priori sans lien se retrouve devant cette porte justement.
C'était aussi bien vu. J'opinai.
- Il est encore temps de se barrer, ajoutai-je tout en sachant que personne n'allait le faire.
Ca allait finir comme dans Titanic : maintenant on pouvait plus partir parce qu'on était concerné. Des fois je regrettais de pas être sans cœur et méchante.

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________________________________________ Ven 23 Mar 2018 - 15:01

“Knock knock knock, Lily? Knock knock knock, Lily? Knock knock knock, Lily? Oh funny... ”






Cela faisait maintenant plusieurs mois que Noël était passé. Et pas une seule heure n’était passée sans que Sherlock Holmes se se remémorer l’épisode du Clown dans son esprit. Ce qu’il y avait d’extrêmement complexe, dans cette affaire, et qui lui avait donné tant de temps sans résoudre ce mystère, c’était l’aspect surnaturelle de la chose. Plusieurs fois, dans sa vie, il avait eu affaire à des illusionnistes. Mais jamais, le détective n’avait été autant mis à mal face à une déformation pareille de la réalité. A chaque fois, son côté cartésien lui avait permis de résoudre l’affaire. Mais il fallait avouer que depuis qu’il était à Storybrooke, il commençait peu à peu à le mettre de côté. Et surtout accepter l’idée que rien ne serait plus pareil. C’était sa nouvelle vie. Un grand changement. Et le changement, il détestait ça.
Tenant dans ses mains « Les Mémoires de Sherlock Holmes », assis dans son fauteuil devant un feu de cheminée, n’importe quelle personne qui l’aurait surprise à ce moment là aurait pu pensé qu’il le lisait… Mais la réalité en était tout autre. Tournant le livre dans tous les sens, il le feuilletait sans même lire les pages. Le portant à ses narines il en respira l’odeur avec une amertume toute particulière…
Kida.
La toute dernière a avoir empruntée ce livre à la bibliothèque. Respirant l’odeur de cette dernière, les embruns de l’océan lui envahirent les narines, et son coeur chavira. Serrant ce dernier d’une poigne assez forte, il finit par le jeter sur la table basse où étaient placés ses longues et minces jambes. Inutile de poursuivre l’exercice. Il se faisait beaucoup plus de mal que de bien. Sherlock le savait, mais il était autodestructeur, facette que sa compagne de route, le Docteur Beresford avait encore du mal à admettre.
Regardant les flammes dansées, c’était un jour de Pâques anormalement triste. Pas d’affaires en perspectives, elles étaient toutes résolues. Et cela faisait maintenant bien quelques jours que personne n’était venu frapper à la porte du 221 B, Baker Street. Songeant à Kida, le coeur un peu serré, il contempla les flammes sans les voir. Cette femme avait le don d’émousser considérablement ses dons, comme la drogue. Sauf que, contrairement à elle, il n’en tirait aucune satisfaction pour le moment.
Ce fût la voix de Madame Hudson, qui le tira de ses mauvaises rêveries. D’une voix suraïgue, elle se mit à crier d’un air réprobateur :

« Sherlock ! Vous êtes un grossier personnage manipulateur ! Vous savez que nous sommes Dimanche, et que tous les dimanches j’ai besoin de 6 œufs, pour faire mon gâteau à Katelyn et Angelika ! Cette blague ne me fait absolument pas rire ! Même pour un premier Avril ! Où est le sixième œuf ?! »


Ne bougeant pas d’un pouce, hormis ses sourcils qui se froncèrent, il pensa d’abord en ricanant qu’il allait certainement devoir lui répondre « Dans vos fesses. ». Mais chassant cette idée puéril de son esprit, il se contenta de répondre d’un air distrait, comme si la présence l’Atlante avait du mal à quitter son incroyable esprit.

« Je n’ai pas touché au réfrigérateur depuis 4 jours et 7 heures. Et il devait resté fermé pour mes expériences sur la coagulation du sang humain, comme c’est indiqué sur la porte de ce dernier. Mais comme vous ne pouvez pas le faire chez vous, vous êtes encore venu chez moi, pensant plus trouver de la compagnie, qu’une cuisine mieux équipée que la votre. Trouvez vous un amant fixe, Madame Hudson. Nous en serions tous gagnant dans cet appartement. »


Pas de réponse. C’était étonnant… Déployant ses jambes, il se dirigea d’un pas rapide vers la cuisine, qui était aujourd’hui recouverte de dessin de Katelyn représentant des lapins de pâques, des cloches et divers éléments relatifs à cette fête. Sa cuisine devenait vraiment le carrefour de tous ! S’approchant du frigo, Madame Hudson lui tendit une boîte d’oeuf d’un œil réprobateur. Approchant son nez de cette dernière, il remarqua que l’un d’entre eux était en chocolat.

« Effectivement, la blague est excellente. Mais elle n’est pas de moi. Je ne suis pas d’humeur à faire des blagues. Faîtes voir... »


Saisissant la boîte avec précaution, il ignora totalement sa logeuse, qui partit comme une furie en déclarant qu’elle allait devoir trouver un commerce ouvert un dimanche de pâque. Tous les œufs étaient des vrais, sauf celui là. Il était fait en chocolat, et son prénom « Sherlock » était dessiné en lettres dorés. Juste en dessous, était dessiné grossièrement un silhouette d’homme qui faisait bonjour de la main. Chose étrange, il semblait avoir trois bras. Fronçant les sourcils, le dessin était beaucoup trop mal fait pour identifier clairement le nombre de mains. Le tournant avec précaution, un autre écrit était dessiné, de la même manière.

« OUVRE MOI »

Souriant, il sentit son coeur se mettre à palpiter. Tous ses soucis disparurent en un éclair, pour laisser place à l’adrénaline. Tremblant légèrement sous l’effet de cette hormone, il se saisit de l’oeuf, et l’envoya s’écraser au sol à ses pieds. Reposant la boîte, il s’accroupit pour observer le petit bout de papier avec une attention toute particulière. Il avait déjà vu une écriture semblable. Mais elle était différente de la dernière fois. Quelque chose clochait. Dessus, l’adresse de Lily Olyphant était écrite.
Tout se passa ensuite en un éclair, se redressant, il prit son long manteau, et y plaça le bout de papier. Ouvrant ensuite la porte à la volée, il dévala l’escalier et prit son vélo…

* * *

Après plusieurs minutes où il pédalait tout en réfléchissant, il arriva enfin devant la maison de Lily. Cinq personnes attendaient, et il n’en connaissait que deux, Elliot Sandman et l’Amazone. Elliot semblait d’ailleurs éprit d’un embarras sans nom. Analysant le groupe d’un seul coup d’oeil, il descendit de son vélo. Chacun tenait dans ses doigts le même bout de papier que lui. L’un d’entre eux, le plus musclé et le plus grognon, semblait d’ailleurs très en colère. Il écrasait sa main immense dessus, laissant entrevoir les jointures de ses doigts. Il n’aimait pas Pâques ?
Traversant l’espace qu’il manquait pour arriver jusqu’à la porte, il ne dit bonjour à personne. Se contentant simplement d’adresser un léger et discret clin d’oeil rassurant à Elliot. Frappant trois fois comme forcené, il déclara d’une voix limite proche de l’extase :

« Lily Olyphant ! Nous sommes tous là ! »


Puis, ne voyant que personne ne venait, il se retourna vers l’assemblée et déclara d’un ton moqueur.

« Hormis Sandman,je ne vois pas pourquoi on aurait besoin de vous ici. Rentrez chez vous, ça vaudra mieux. Surtout vous l'Amazone, vous rendez mal à l'aise mon collaborateur. »


Clignant des yeux comme si son esprit était encore aller trop vite pour sa propre conscience, il se tourna vers Elliot et déclara :

« Tiens, mais au fait, pourquoi elle te met mal à l’aise ? »


Toisant Eulalie sans un mot, il ne lui adressa pas la parole, à elle. Pour lui, elle était la complice du Barbier. Avant qu’il ne lui fasse d’ailleurs part de ce sentiment de manière abrupte et honnête comme il le faisait toujours, la porte s’ouvrit tout doucement. Le grincement des gongs lui fit serrer les dents. Passant légèrement sa tête par l’entrebaillement, il ne put rien apercevoir. Une douleur aigue se lança alors dans sa cicatrice sur le bras. Se tournant vers les autres, il ne souriait plus du tout.

« Reculez. »





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“ Alors ça, c'était bizarre.”


Elliot Sandman


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________________________________________ Sam 24 Mar 2018 - 9:53


« Elle est complètement folle. »
C'est sa folie qui me manque le plus.

La dame entre deux âges avait raison : on avait l'air un peu bête d'attendre devant la porte comme des fashion victims le jour d'ouverture des soldes. C'est juste que je ne me voyais pas annoncer notre présence avant l'heure indiquée. C'était un peu délicat entre Lily et moi depuis la séparation. D'un côté, puisqu'elle avait invité tous ces gens, c'est qu'elle souhaitait avoir de la compagnie. Je promenai un regard pensif sur les cinq personnes présentes. Pour quelle raison nous inviter tous chez elle le jour de Pâques ? Surtout le sosie de Wolverine. Je ne voyais vraiment pas l'intérêt...

"Vous pouvez partir. En tous cas, moi, je reste."
dis-je farouchement.

J'estimais avoir le droit à une explication.

"Vous habitez chez ma mère, non ?"
fis-je à la dame rousse vêtue de vert et noir.

Deborah, si je me souvenais bien. Elle était une émotion, ce qui aurait pu paraître dingue partout ailleurs, mais pas à Storybrooke.

Monsieur Sherlock venait de nous rejoindre et je me sentis subitement "épaulé". Sa présence suffisait à me rassurer. Peut-être parce qu'il était très grand et supérieurement intelligent. Et puis, surtout parce qu'il avait dit vouloir être mon ami. Je lui adressai un grand sourire réjoui, avant de baisser les yeux sur mon tee-shirt un peu trop équivoque. Heureusement, il n'eut pas l'air de le remarquer, se contentant d'un clin d'oeil qui fit battre mon coeur plus fort. Je sursautai en l'entendant frapper comme un détraqué sur la porte, puis je jetai un coup d'oeil à l'horaire sur mon téléphone dans ma poche. Okay, il était onze heures tapantes, mais il allait déranger tout le quartier, là !

"Tiens, mais au fait, pourquoi elle te met mal à l’aise ?"

Pris au dépourvu, je clignai des yeux avant de déclarer avec le flegme de Bond :

"Il n'y a pas d'embarras entre elle et moi, juste une histoire brève et intense."

Autant avoir l'air cool devant le détective. Laisser planer le mystère, ce genre de trucs. J'évitai méthodiquement le regard d'Eulalie ensuite, trop focalisé sur la porte qui venait de s'ouvrir toute seule en grinçant à l'agonie. Je n'avais pas le souvenir qu'elle faisait autant de bruit, quand j'habitais encore là. Il faut dire que j'empruntais rarement la porte.

En tous cas, Sherlock n'avait plus du tout l'air détendu. Il nous conseilla de reculer. Je fronçai les sourcils.

"Pourquoi ? Qu'est-ce que v... tu as vu ?"

Je ne savais pas encore si je pouvais le tutoyer. Ca me paraissait un trop grand pas en avant, même si nous étions censés être amis. S'il y avait quoi que ce soit de dangereux, j'estimai qu'il était de mon devoir d'entrer au plus vite. Lily était peut-être menacée ! J'attrapai Sherlock par le bras pour passer devant lui et pousser la porte.

Le hall baignait dans la pénombre. Les rideaux étaient tous tirés et seul un petit meuble se tenait dans le couloir, sur lequel était rassemblées quantités de feuilles. En approchant, je constatai qu'il s'agissait de factures. Des post-its rouges étaient collés dessus, précisant en grosses lettres "POUR ELLIOT". Je posai le Kinder Maxi en miettes dessus et tournai la tête vers le salon duquel provenait un bruit de pas.

La maison était bien différente depuis le jour où j'étais parti. Tout était poussiéreux, lugubre et l'atmosphère glaciale, comme si les radiateurs étaient éteints. Une odeur de renfermé imprégnait les lieux. Une drôle de sensation me nouait le ventre. J'avais un très mauvais pressentiment.

Le salon était comme le hall : obscur et froid. Il ne subsistait plus rien de la décoration que j'avais connue hormis le canapé, les fauteuils et la télévision. Un congélateur trônait non loin, dans la pièce épurée et poussiéreuse. Sur la table basse, un bol avec des badges portant nos noms, une assiette avec des tranches de viande crûe, des verres ainsi qu'une carafe remplie avec plus de glaçons que d'eau.

Cependant, j'oubliai immédiatement ces détails en apercevant Lily au fond de la pièce, debout, les mains dans le dos. Elle avait une expression étrangement fixe et distante. Elle portait des bottes de pluie et une robe d'été beaucoup trop légère pour la saison. Malgré tous mes efforts, mon coeur eut le réflexe de manquer un battement rien qu'en la voyant. A croire qu'une âme brisée restera toujours accidentée.

"Bonjour, Lily." dis-je d'un ton éteint avant de me mordre les lèvres.

"Elliot." fit-elle, étrangement extatique.

Son regard s'éclaira en voyant les autres arriver derrière moi. Elle nous compta en nous désignant de l'index puis esquissa une moue irritée.

"Quelqu'un est en retard !" se plaignit-elle en tapant du pied. "Tant pis, on va commencer quand même ! Ceci est une Intervention."

Elle articula ces mots en même temps qu'elle étendait les bras vers la banderole accrochée sur le mur au-dessus d'elle, et qui stipulait en grosses lettres rouges baveuses : INTERVENTION. Elle avait l'air d'attendre quelque chose, comme des applaudissements, mais seul un silence indécis accueillit ses paroles.

Je l'observai attentivement, avant de détailler le reste de la pièce.

"Il s'est passé quoi, ici ?" demandai-je, déstabilisé.

"Ce n'est pas la bonne question." protesta-t-elle d'un ton sec. "Tu critiques ma façon de décorer ? J'ai vraiment bien fait de te quitter. Toujours à critiquer. On ne s'est pas vu depuis un mois et tu commences déjà !"

Sa phrase claqua comme un fouet sur ma faible assurance et je fixai mes Converse rouges. Malgré tout, j'estimai que quelque chose n'était pas normal. Je pouvais concevoir que Lily ait énormément changé en l'espace de trois mois, mais pas à ce point.

"Je suis une... femme indépendante !" annonça-t-elle, hautaine, après une hésitation. "Mais... parfois la vie et ses aléas nécessitent une Intervention."

Elle se tut, désignant de nouveau la banderole tout en nous fixant d'un oeil perçant. Puis, elle prit subitement une expression plus légère et lança avec un grand sourire :

"Servez-vous si vous avez faim ! Il y a de la viande et des glaces au congélateur ! Et mettez vos badges, histoire que chacun s'y retrouve. Vous ne vous connaissez pas tous, n'est-ce pas ? Moi, je vous connais. Tous. Oh oui..."

Elle joignit les mains et laissa ses doigts onduler les uns contre les autres avec une sorte de convoitise étrange.

"On va bien s'amuser." gloussa-t-elle.

"Lily, si tu as du mal à régler tes factures, je peux..."

"Oh, tu es d'un ennui !"
me coupa-t-elle en poussant un soupir exagéré. "C'est pour ça que tu ne trouves pas de nouvelle copine ! Qui voudrait de toi ? Tu es tout flasque ! Comme un cornet glacé qui aurait été oublié hors du congélo et qui serait tout ramolli ! Mon pauvre Elliot, il faut que tu te reprennes en mains !"

Je clignai des yeux, peiné et honteux. Je faisais tout pour que ses paroles ne m'atteignent pas, mais elle était ma kryptonite. Lily jeta un coup d'oeil vers Alexis en disant :

"Je compte sur toi pour le soutenir. C'est pour ça que tu es là. Parce que ça ne va pas être facile pour lui."

Avec l'ombre d'un sourire, elle poursuivit :

"Ca ne sera pas facile non plus pour le détective. Le grand 'génie' qui n'a rien vu."

Elle pivota brièvement vers Eulalie et roula des yeux :

"Toi de toutes façons, tu n'aurais rien compris même si tu avais essayé. Il faut un peu moins remplir le soutien-gorge, et davantage la cervelle !"

Elle tapota sa tempe avec un sourire extatique et jetant un coup d'oeil vers le sosie de Wolverine et la rousse plus âgée, elle leur lança :

"Votre tour viendra plus tard. Vous aurez aussi votre utilité."

Tranquillement, elle sortit un espèce de saucisson de sa botte gauche et commença à le mordiller avec une délectation presque inquiétante. Je réprimai une grimace dégoûtée.

"Bon moi je m'en vais."
décidai-je en pivotant sur mes pieds.

Je n'allais pas me laisser ridiculiser plus longtemps. J'avais des trucs plus importants à faire, comme noyer mon chagrin dans un bon jeu vidéo. Visiblement, Lily allait bien même si elle était de plus en plus zarbi.

"Mais Elliot... tu vas pas me laisser ? C'était pas prévu que je finisse sans toi."

Sa petite voix attristée me fit stopper net. Elle avait le timbre d'autrefois. De la femme que j'avais aimé. Que j'aimais encore.

"Fallait y penser avant de me quitter."
dis-je dans ma barbe.

"Je n'ai pas eu le choix. Tu étais bien trop entreprenant pour moi."

"Quoi ? Comment ça ?" fis-je en me retournant.

"Tu voulais toujours de l'attention et des câlins ! J'ai jamais été fan de ça ! J'allais pas me forcer quand même ! Tu aurais aimé que je me force ?"

Comment pouvait-elle insinuer que...? Je secouai lentement la tête, la bouche entrouverte, presque suffoqué. Je n'étais même pas furieux, j'avais seulement un goût amer dans la bouche.

"Je m'en vais..."

"ELLIOT, ASSIS !" cria-t-elle brusquement.

Puis elle reprit d'un ton plus calme mais légèrement angoissé :

"Tu n'arrives pas à comprendre que si vous êtes tous là c'est qu'il y a un grave problème que je n'arrive pas à résoudre toute seule ? Tu crois que si je vous ai réunis aussi nombreux c'est pour un souci de facture ? Tout ça est une question de vie ou de mort."

Elle avait beau avoir presque un tempérament bipolaire, si elle criait au secours, j'étais là pour l'épauler. J'avais prêté serment pour le meilleur et pour le pire, après tout, même si ça ne voulait plus dire grand-chose, désormais. Ca comptait toujours pour moi.

"Qu'est-ce qu'on peut faire pour t'aider ?" demandai-je tout en m'approchant d'elle pour lui prendre doucement la main.

Elle sentait la charcuterie. C'était encore plus déstabilisant que le reste, si c'était possible.

"Enfin la bonne question."

Elle serra brièvement ma main avant de la lâcher et de mordiller de nouveau son saucisson.

"Assieds-toi et je t'explique. Asseyez-vous tous."

Je fus hésitant quelques secondes, avant d'obtempérer sous son regard insistant. Elle attendit que chacun ait pris place sur le canapé et les fauteuils pour reprendre d'une façon un peu trop théâtrale :

"Je me sens dépérir. J'ai comme un vide en moi et... Tu as dû remarquer que j'étais un peu différente depuis quelques temps ?"

Je hochai vigoureusement la tête. C'était un euphémisme.

"Tout a commencé dans le Monde Noir."
annonça-t-elle tout en jouant machinalement avec le saucisson entre ses doigts.

J'étais tout ouï. Qu'elle se rende enfin compte que quelque chose clochait chez elle, c'était un net progrès. Et si elle s'ouvrait enfin à nous pour obtenir notre aide, j'étais d'autant plus déterminé. Je lançai un regard de connivence à Sherlock avant de regarder de nouveau mon ex-femme, plus que concentré.

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________________________________________ Sam 24 Mar 2018 - 22:24

What's the matter ?
You look like you just saw a clown.


Tous ces gens étaient invités ? C'était une sorte de... réunion tupperware. Voilà. Ça ne pouvait être que ça. Ou un club de lecture auquel j'étais conviée sans l'avoir demandé. Je ne connaissais qu'Elliot – et Alexis, même si elle n'avait pas retenu mon prénom qui n'était pourtant pas si difficile. Je cru comprendre que l'homme Wolverine/chanteur dans un cirque était en réalité le Lapin de Pâques et cette révélation me fit avoir une certaine absence. C'était comme ce Merlin qui n'était pas Batman ? Le même visage, mais pas la même rôle ? Est-ce qu'il avait apporté des boomerangs ? Est-ce qu'on allait s'en servir ? J'aurai dû prendre mon épée. Pour quoi faire ? Je secouais la tête, mes réflexions brutalement interrompues par l'arrivée du Lanceur de Chaises. D'où se permettait-il de telles remarques ? Je restais. Comme tout le monde. Je ne savais pas pourquoi, mais c'était ce que je faisais. Et bien évidemment qu'Elliot était embarrassé, ce supposé détective ne savait pas que j'étais la tueuse désignée de son lui futur ? N'importe qui serait gêné. Quelle incompétence. Il ne savait pas mieux réfléchir que viser, finalement. La prochaine fois qu'il se ferait arraché un bras, je ne le porterais pas.

« On dirait un début de film d'horreur. »

Mais je m'en fichais. Je me contentais de suivre le dieu dans cette maison qui avait l'air bien moins joyeuse que ce que j'imaginais. La première chose que je remarquais fut le semblant de buffet, peu appétissant à mon goût. Je laissais Elliot discuter avec sa femme... même si je crus comprendre que leur histoire n'était plus vraiment d'actualité. Pourtant, Lily aimait Elliot. Plus que n'importe qui d'autre au monde. J'avais peu de certitudes quant aux choses qui faisaient ce monde, mais ça, je le savais. Je l'avais ressenti à ma création, tout cet amour autour de ce dieu futur-tueur-de-l'humanité. Et ça se remarquait, quand elle parlait de lui. Pas à cet instant précis, en l'occurence.

Sa remarque me fit froncer les sourcils. Elle me critiquait ouvertement ou je me faisais des idées ?

« Est-ce qu'il y a un problème avec mon soutien-gorge ? » questionnais-je l'homme Lapin et la femme rousse, d'un air sincèrement intrigué.

« Oh non chérie, c'est plutôt ton cerveau qu'elle visait. Je peux t'assurer que t'as pas à rougir de ta plastique. »

J'avais un cerveau très bien équilibré, pourtant, je ne voyais pas où était le problème. Je notais malgré tout le compliment ainsi que le léger sourire en coin de cette femme.

« C'est vrai que je suis jolie. » remarquais-je pour moi-même, affichant une moue satisfaite par cette réponse. « Merci. Vous êtes très gentille. Je vous aime bien. »

Il fallait toujours complimenter les gens lorsqu'ils le méritaient. Cette personne était agréable et me mettait à l'aise, je supposais que le lui faire remarquer permettrait de garder une ambiance positive.

« Eh bah c'est pas trop tôt. »

Ah ?

« Enfin quelqu'un qui reconnaît mes qualités dès la première rencontre. Pour la peine, moi aussi je vous aime bien. »

Oh. On ne me le disait pas souvent. Pas comme ça, en tout cas. Entre Elliot que j'effrayais, Sherlock qui ne voulait pas de moi et Alexis qui ne se souvenait pas de mon prénom, au moins, je savais que je pouvais compter sur cette femme.

M'installant sans me questionner davantage à la demande de Lily, à côté de cette fameuse personne que j'appréciais, j'avais pris mon badge pour l'accrocher à ma veste. Je jetais un rapide coup d'oeil sur les autres présents dans le bol sans comprendre pourquoi l'un d'eux portait le nom de Dégoût. C'était une émotion, ça, non ? Il n'y avait que des personnes ici. En tout cas, j'approuvais le fait que Lily était différente, bien qu'on ne me pose pas direction la question.

« Tout a commencé dans le Monde Noir. Vous vous souvenez quand on était là-bas ? Et qu'ensuite on est revenu ? »

Oui. Evidemment, que je m'en souvenais. Quelle question.

« Au début, tout allait bien. Et ensuite, je sais pas... Ca a commencé à se détraquer là-dedans. »

… Ma tête se penchait de plus en plus sur le côté en la détaillant, alors qu'elle se désignait d'un geste vague de la main. Certes, les bottes étaient une faute de goût, mais qu'est-ce qui n'allait pas à part ça ?

« J'ai fait des recherches. Google est mon ami. Il m'a dit que je faisais une dépression. Ca m'a rendue encore plus triste. Parce que je sais que ce n'est pas ça. Il y a autre chose. C'est pour ça que je vous ai fait venir. Pour que vous Interveniez et que vous m'aidiez. »

Mes yeux se levèrent sur la banderole alors même qu'elle nous la montrait à nouveau.

« C'est ça que font les vrais amis ! Oh, pour ceux qui trouvent que c'est un peu rapide, on peut sceller ça dans le sang si vous voulez ! »

Elle était étonnement joyeuse. Un peu trop, pour quelqu'un qui parlait de dépression et du fait qu'elle se sentait sur le point de mourir, d'après ce que j'avais compris. Ma main se leva en l'air subitement. Je ne voulais pas l'interrompre impoliment, il y avait des protocoles à respecter pour ne pas briser son explication subitement.

« Oh, la Vierge veut parler ! Nous t'écoutons. »

Mon regard se porta sur les autres présents tout atuour. Lily s'était installée sur un fauteuil face à moi, son saucisson sur les genoux et la tête dans ses mains. Cette image était inexplicablement dérangeante.

« C'est moi, la Vierge ? » questionnais-je en abaissant mon bras, incertaine. « Oh. On se désigne par nos signes astrologiques ! Très bien. »

Je ne voyais pas d'autres explications logiques à cette appellation. C'était un peu comme des noms de code, pour une Intervention, ça ne paraissait pas aberrant. Lily gloussa néanmoins, me faisant douter.

« Tu es amusante. Mais non, ce n'est pas en fonction des signes astrologiques ! Je trouve qu'avoir une Vierge dans l'équipe est de circonstance. Parce qu'il faut toujours une Vierge qui survit à la fin, comme dans les belles histoires qui passent tard le soir à la télé. »

« Ce n'est pas seule qui meurt en général ? »

Je croyais que c'était le sacrifice premier.

« En tout cas, ça ne doit pas être moi celle de ce groupe. »

« Nooon j'ai vu plusieurs films. La Vierge est toujours celle qui survit à la fin. »

Je haussais les épaules, ne voulant pas m'attarder sur ce sujet de conversation. Peut-être que c'était Sherlock ? Ou Alexis ? Ou Lily ? … Non, elle et Elliot avaient eu un enfant, logiquement, ça ne pouvait donc pas être possible. Néanmoins, si, en suivant cette logique, être vierge permettait une survie assurée... j'aurai peut-être dû y réfléchir à deux fois.

« Je suppose que je dois être flattée d'être considérée comme une amie et je ne ferai pas de pacte de sang. Parce que c'est satanique et que, de toute façon, Satan n'existe pas. Mais... Pourquoi il n'y a pas de gâteau à la cacahuète ? »

Cette interrogation me hantait depuis que j'avais mis les pieds ici. C'était presque une aberration, venant de la jeune femme. N'était-ce pas ce qu'elle préférait par-dessus tout ?

« Il y a de la viande crue et des glaces. Entre un qui critique et l'autre qui est insatisfaite, je suis gâtée dis donc ! »

Elle ne souriait plus. Du tout. Elle n'avait pas l'air d'avoir apprécier ma question.

« Y a-t-il d'autres remarques ou je peux poursuivre ? Je vous rappelle que c'est une question de vie ou de mort pour Li... pour moi, mais apparemment, ça n'a pas l'air de vous inquiéter. »

Autant dire que je n'étais pas prête à une telle réplique cinglante et prononcée de façon si acide.

« J'aime bien les gâteaux à la cacahuète. » lâchais-je simplement, pleine de déception.

Et je pensais que c'était aussi le cas de Lily. A croire que ses goûts avaient changé.

« Le seul problème qu'il y a eu dans le Monde Noir, c'est que Penny n'est pas revenue. » prononçais-je finalement dans un soupir. « C'est peut-être ça qui te rend dépressive ? Elle te manque ? Si on doit retourner la chercher, je suis partante. »

J'étais folle, surtout, oui.

« Non Penny va bien. Elle est increvable, celle-là. »

Mes yeux s'ouvrirent un peu plus grand. C'était une drôle de manière de parler cette adorable jeune fille.

« Mais tu soulèves un point intéressant, ma petite Eulalie. »

Elle rangea son saucisson dans sa botte – quel drôle d'endroit de rangement, d'ailleurs – et sa main vint tapoter doucement la mienne. Un détail me frappa subitement sans que je n'en évalue immédiatement les conséquences : elle était gelée.

« Je ne m'attendais pas à ce que tu sois le cerveau du groupe. Sherly, faut arrêter de roupiller ! Pour lancer des chaises, il est le premier, par contre ! »

Ah. Je me disais bien que cette histoire reviendrait à un moment dans la discussion. On ne pouvait pas oublier sa tentative d'agression aussi rapidement. Lily lança un coup d'oeil mauvais vers le détective, que j'appuyais sans trop savoir pourquoi.

« Il me fait peur avec ses chaises. C'est pour ça qu'il n'y en a pas ici ! J'ai même cloué les fauteuils et le canapé au sol. On n'est jamais trop prudents. »

Le ton de sa voix était anxieux. Pas suffisamment pour me rassurer. Un regard en direction des pieds des fauteuils me confirma ce qu'elle venait de dire. Ils étaient tous plantés de clous, ce qui était en réalité... totalement inutile.

« Il y a bien quelqu'un à aller chercher de l'autre côté. »

J'avais sans doute déjà réalisé l'évidence à cet instant. Sa main me serra plus fort et je ne détachais plus mes yeux des siens.

« Concentre-toi, petite Eulalie. Je suis sûre que tu vas trouver. » assura-t-elle d'un air mystérieux.

« Grand Sourire. »

Je la dévisageais totalement. Mon corps réagit avant que mes pensées ne s'organisent clairement. Ma main libre se porta à son cou, la serrant assez pour la maintenir, alors que je la plaquais contre le mur le plus proche. Comment n'avais-je pas pu le voir avant ? Lily ne parlait pas ainsi. Elle n'avait pas de congélateur dans son salon. Elle aimait les gâteaux aux cacahuètes.

Je me contenais pour ne pas serrer davantage. C'était malgré tout le corps de Lily, bien que son aura soit celle du Clown.

Elliot réagit aussi rapidement que je l'avais supposé intérieurement. Il ne me laisserait pas faire. Je l'avais senti m'attraper par l'épaule, me maintenant contre le mur, et je tentais au mieux de ne pas résister à sa force malgré mes instincts.

« T'as craqué ton slip ou quoi ? Qu'est-ce qui te prend ? »

Le dieu était choqué. Ce que je comprenais, il y avait de quoi l'être. Pour une fois, je n'étais plus la seule à ne pas comprendre. Il pouvait malgré tout arrêter de mettre autant de puissance pour me tenir en place, je n'allais pas fracasser la tête du corps de sa femme au sol... même si l'envie était présente. Lily toussota, se mettant à se plaindre, tandis que je ne la lâchais toujours pas des yeux.

« C'est pas gentil de saluer un vieil ami de cette façon ! »

« Hein ? »

« Ce n'est pas Lily. C'est lui. Le Clown. »

Je ne m'étais pas adressée d'une voix aussi rauque depuis longtemps. Je ressentais une telle colère qu'il était finalement peut-être plus judicieux qu'il soit là pour me contrôler, finalement. Je pensais avoir donné assez de coups de tronçonneuse sur cette chose pour ne plus jamais la recroiser, encore moins sous cette apparence.

« Lily est ailleurs. Chez lui. »

Ma tête se tourna vers Elliot. Je tentais de contenir ma rage, ressentant malgré tout un peu de malaise à son égard. Il ne l'avait pas remarqué non plus.

« Lily ne t'aurait jamais quitté. »

J'avais opté pour un ton plus doux, assuré – ou du moins j'essayais. Il me fixait, hésitant clairement à me relâcher, ce qu'il finit par faire. Sans doute parce qu'il était extrêmement perturbé. Je n'étais pas très douée pour déchiffrer ce que les gens ressentaient habituellement, mais il n'y avait pas de doute à son sujet. Il donnait l'impression d'être prit de vertiges, clignant des yeux de manière inquiétante. Il se retourna vers le Clown, qui affichait... un immense sourire.

« Bon, maintenant je peux le mettre. »

Il sortit un badge de sa botte gauche (que cachait-il donc encore là-dedans ?), l'épinglant sur sa robe. Bien entendu, il y était écrit ''Grand Sourire''. Sans grande surprise à présent.

Elliot s'appuyait contre le mur, fixant celui qu'il pensait être sa femme il y a encore à peine une minute avec une certaine hostilité. Il pouvait comprendre ce que je ressentais, maintenant.

« Evidemment, si vous essayez de me faire du mal, vous blessez Lily. Elle est toujours avec moi, d'une certaine façon. Mais elle est aussi là-bas. Ce qui est... pas très pratique. »

Son sourire carnassier aurait pu me faire oublier ce détail. J'hésitais à l'étrangler malgré tout. Avec n'importe qui d'autre, ça ne m'aurait pas dérangé. Mais... pas Lily.

« Si vous ne mangez rien, ça va se perdre ! » lança-t-il alors, désolé, en regardant vers la viande sur la table.

J'avais envie de tout renverser à terre, de prendre cette table et de la lui lancer en plein visage. Mes poings serrés étaient dans la nécessité urgente de frapper quelque chose. Peut-être ce congélateur ?

« On doit aller la chercher. »

Il n'y avait pas d'autres options envisageables, à dire vrai. Ma gorge encore serrée peinait à faire sortir les mots sans que ma colère n'y soit perceptible.

« C'est ce que tu veux. Sans elle, tu ne vas pas pouvoir garder son corps encore longtemps, non ? »

Ma mâchoire était si crispée que j'aurai pu me la casser. Je me sentais piégée. Ce n'était pas ça, qui m'énervait le plus : c'était de ne pas l'avoir vu avant. Elliot était toujours en train de faire un AVC à côté. Ou une crise cardiaque. Ou quelque chose s'en rapprochant. Nous n'avions pas le choix. Pas pour aider ce maudit Grand Sourire... Pour aider Lily. C'était elle, qui était en danger. C'était elle que nous devions sauver.

« Exactement, tu as tout compris ! On peut l'applaudir bien fort ! »

Il se mettait à applaudir, maintenant, ce Clown Lily. C'en était trop. J'avais attrapé le bras d'Elliot si fort que j'espérais au moins que ça lui remettrait les idées en place. Non pas pour le frapper pour me défouler, mais pour me retenir d'aller refaire le portait de sa pauvre femme.
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we just end up wasted.
We let this runaway train catch fire. We can try to stop this bruising, we can be like novacaine. There's a high we keep on choosing, we don't wanna change it. Everybody calls me foolish, they don't know how foolish tastes.

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Aster Spleaster


« Rien ne peut tuer un espion. »


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________________________________________ Dim 25 Mar 2018 - 16:44


Kiss kiss bing bang

Bunnies aren't cute juste like everybody supposes
Rapidement d’autres, personnes étaient arrivés, inconnu pour la plupart. Néanmoins, il avait fait l’effort de saluer la jeune femme qui lui avait tendu la main, déclinant par la même occasion son nom, avant de saluer à sa manière Deborah -la seule qu’il connaissait dans le lot- et d’interagir un minimum. Quant à l’arrivé du dernier lascare, Aster l’avait laissé faire son petit numéro sans pour autant bouger d’un millimètres. De toute façon, quelque chose lui disait que personne ne ferait rien. Non pas que s’en aller et les laisser se débrouiller comme des grands sans lui, le dérangeait. Il avait après tout un peu d’autres projet pour aujourd’hui. Mais, maintenant qu’ils étaient tous là. Autant tirer toute cette histoire au clair. Plus vite ce serait fait, et plus vite il pourrait retourner à sa chasse à l’oeuf. Aussi décida-t-il de suivre le mouvement tout simplement même s’il se demandait encore et toujours ce qu’il foutait ici. Il s’était contenté d’être en retrait les mains dans les poches -littéralement- laissant la fameuse « Lily » parler. Néanmoins, il n’avait quand même pas pu s’empêcher d’avoir un peu de compassion pour le gamin. Elle était odieuse. Et franchement il ne voyait pas pourquoi celui-ci semblait encore s’y accrocher. Quoi qu’il en soit, il allait pas épiloguer là dessus 350 ans. Pas ses oignons après tout. En revanche, il laissa le soin à Deborah de répondre aux questions de la petite rousse. Non parce que les histoires de tailles de soutifs, c’était pas vraiment son domaine d’expertise -et pourquoi on lui posait cette question à lui sérieusement ?-

En revanche, s’il n’avait pas pipé il ne pouvait s’empêcher d’être un brin suspicieux concernant ce que racontait cette Lily. Il avait vaguement entendu parler de toute cette histoire par Maara. Il n’avait pas cherché à en savoir plus que ce qu’elle lui avait rapporté, parce qu’elle allait bien et c’était l’essentiel pour lui. Pour le reste, il admettait ne pas se sentir concerné. Peut-être que s’il y avait eu une autre connaissance dans le lot...Mais non, il y avait qu’elle. Aussi s’en était-il tenue au fait rapporté ni plus ni moins. Néanmoins la conversation prenait une tournure pour le moins inattendu. En résumé -il avait volontairement décroché lors des nombreuses jérémiades de leur « hôte »- la personne qui était en face d’eux n’était pas Lily, mais le clown -Maara lui en avait suffisamment parlé de celui là pour qu’il identifie le personnage- qui squattait tranquillement le corps de la jeune femme depuis tout ce temps. Elle, elle était là et pas là à la fois. Et il fallait donc la ramener entièrement sans quoi l’espèce d’affreux ne pourrait pas garder son corps encore très longtemps. L’énervement de la petite rousse était palpable, -et compréhensible- si bien qu’il se décida d’intervenir afin d’éviter un pugilat -sait-on jamais-

- Alors c’est toi le peinturluré dit-il abruptement ]t’espère quoi ? Qu’on va gentiment t’écouter et que tu puisse faire en sorte que tu puisse squatter ce corps tranquillement.

Aller sauver quelqu’un pas de soucis, c’était dans ces cordes. Mais concrètement il se passerait quoi s’ils y allaient ? Parce qu’il était hors de question, de laisser la possibilité à ce clown de loger gratis dans le corps d’une innocente plus longtemps.

« C’est apparemment le cas depuis plusieurs mois. Mais merci de ton intervention lapin »


Elle lui fit un sourire amical, qu’il se contenta d’ignorer. Parce que lui, il était loin d’être amical clairement. Il en était pas au stade de vouloir lui refaire le portrait comme la petite rouquine mais disons que ça la moutarde commençait doucement à lui monter au nez. Il était pas fait pour discuter avec les tordus. Lui généralement, son taff c’était plutôt de leur botter le derrière

- Et on a quoi à voir là dedans au juste ? Autant il y en a je comprends. Autant pour le reste je vois pas en quoi on est concerné.

Que le gamin, la rouquine et l’autre type aient un truc à voir là-dedans il le concevait. Pour le premier, il s’agissait de sa copine, quant aux deux autres ils avaient été présent la dernière fois s’il avait bien tout compris aux paroles du clown -Maara ne lui avait pas fait un rapport détaillé des personnes avec qui elle était, pas son genre-

« Tu ne te soucie pas de Maara ? » Demanda l’autre d’un ton étonné et faussement peiné

Quant on parle du loup...Là en revanche, il ne pu s’empêcher de froncer les sourcils. Qu’est qu’elle avait à voir avec tout ça Blacky ? Non mieux, en quoi le fait de se soucier ou non d’elle avait quoi que ce soit à voir avec tout ça ? Ça sentait le coup fourré. Et clairement il détestait ça

« Il risque de lui arriver des bricoles si tu ne vas pas là bas » rajouta-t-elle d’un ton grave

...Okay c’était officiel il allait se le faire. S’il y avait bien une chose qu’il détestait par dessus tout, c’était les menaces. Et qu’il essaye de toucher à un seule de ses cheveux pour voir. Non, il n’allait pas se comporter en preux chevalier en armure. Déjà, parce que c’était clairement pas son genre. Et ensuite, parce que connaissait le spécimen comme il la connaissait Maara l’enverrait tout bonnement promener et ce sans aucune délicatesse. Il la savait parfaitement capable de se débrouiller toute seule et avait foi en ses capacités. Néanmoins, il appréciait pas beaucoup les menaces, ça le rendait de mauvaise humeur -encore plus qu’il ne pouvait l’être au quotidien-

- Alors c’est comme ça que tu agis ? En menaçant les gens. En même temps, vu ce que j’ai entendu à ton sujet j’suis pas vraiment étonné.

Et honnêtement, s’il avait pas été dans le corps d’une innocente qui n’avait rien demandé à personne, il se serait fait un plaisir de se joindre à la petite rousse pour lui refaire le portrait. Là, c’est pas que ça le démangeait mais si un peu beaucoup quand même. Le calme, et le self contrôle ça avait jamais vraiment été son dada.

« Je ne menace personne ! » répondit le clown étonné « Je t’informe juste des dangers qu’elle court. Sinon après tu me diras que c’est ma faute si elle est aspirée dans le Monde Noir. Parce que c’est ce qui lui pend au nez si tu n’y vas pas. Et je n’y serais pour rien ! »

Ben voyons, et lui, il était la fée des dents. C’est un peu lui, qui les avait attiré là-bas Blacky et les autres la dernière fois. Donc niveau responsabilité, s’il choisissait de ne pas y aller c’était du 50/50. A un moment, fallait peut-être arrêter de le prendre pour un con. Il lui fallait plus d’infos que ça :

- Développe ordonna-t-il sèchement

« Que je développe quoi ? » Demanda-t-elle agacée

Oh il savait pas lui. Pourquoi la faim dans le monde existe peut-être. Non mais sérieusement ? Qu’il développe ce qui risquait d’arriver à ceux qui avaient été là-bas. Ça avait beau critiquer l’intellect des personnes présentes. Pour faire fonctionner ses neurones et apporter des réponses concrète c’était pas non plus une lumière.

« Ceux qui ont été chez moi risquent de se faire aspirer. C’est comme un aspirateur mais c’est plus comme... »

Elle se tue prenant une grande inspiration, avant de bloquer quelques instants. Est-ce qu’on lui avait déjà dit qu’il était pas vraiment le genre de personne à apprécier que l’on entretienne le suspens. Lui il était plus du genre à dire « abrège » dans ce genre de cas. Finalement elle reprit la parole émettant un « Pouf »

« Voilà » Dit-elle pour toute explication.

« Pouf et voilà » Wow, ça c’était de l’explication de qualité. Et non, il était pas du tout sarcastique. Souhaitant ne pas montrer son énervement, l’ex lapin se contenta de rouler des yeux passablement exaspéré. Le mieux c’était d’embrayer sur autre chose :

- Et comment on y va ?

« C’est là que ça devient compliqué » Fit-elle ennuyé. Mais encore ? « Le passage a été refermé. Mais vous avez tous un cerveau qui fonctionne bien » C’est clair que si on comptait sur le sien, ils étaient juste pas sortie de l’auberge « Vous allez forcément trouver un moyen »

Mais ouais bien sur. En d’autres terme l’autre peinturluré n’avait absolument AUCUNE idée de comment y aller. Chouette, ça commençait bien. Peut-être devrait-il envoyer un message à Tooth qu’elle supervise la chasse aux œufs à a sa place. Parce qu’il était pas sûr de pouvoir le faire. Et ça l’emmerdait. Ça l’emmerdait même copieusement. Il pouvait pas pourrir la fête d’un autre gardien ? Genre celle de North tiens au hasard. De nouveaux la voix le sortie de ses pensées tandis-que son regard se portait sur la banderole qu’elle désignait

« Tu aimes la couleur ? Je l’ai peinte avec les entrailles de tes petits amis. De tous petits lapins tous mignons. Je me demande... »
Elle s’approcha de lui, se mettant à le sentir de loin tandis-qu’il serrait fortement les jointures de ses poings, faisant un gros effort pour ne pas transformer son nez en pomme de terre. « Si tu as le même goût savoureux » Conclu finalement l’espèce de tordu en face de lui, se passant la lèvres en souriant.

Serrant les dents, et un peu plus si c’était possible les poings il se fit silencieusement une promesse. Il allait faire en sorte de sauver la malheureuse dont cet espèce de peinturluré avait prit le corps, et s’assurer d’une manière ou d’une autre qu’il en dégage. Après quoi, il se ferait une joie de lui montrer que les lapins ne sont pas mignons comme tout le monde le pense.


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So i lay down this armor
I'm not bullet proof when it comes to you. Don't know what to say when you made me the enemy. After the war is won, There's always the next one. Maybe I'll crash into you, Maybe we would open these wounds. We're only alive if we bruise. So I lay down this armor for you

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