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Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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Balthazar Graves
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Balthazar Graves

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Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.


DEMAIN DES L'AUBE.


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________________________________________ 2018-05-13, 17:45


La peur est la chambre noire...
... où le négatif se développe.


Holmes venait-il vraiment de prononcer son prénom ? Le barbier nota qu'il s'agissait de la première fois. Sans doute que leur relation avait encore fait un pas en avant. Le meurtre rapproche fréquemment les gens tout en en éloignant d'autres... Triste fatalité.

Le barbier resta de marbre tandis que le détective se précipitait vers le futur cadavre. Il poussait des gargouillis ignobles. Encore quelques spasmes, puis plus rien. Un bref silence s'installa dans la crypte, avant que les adorateurs de Satan ne s'entretuent ou s'enfuient en tous sens. Prévisible. Décidément, la nature humaine le blasait chaque jour davantage.

Balthazar préférait diriger son regard vers le cadavre à ses pieds, alors que le monde se déchirait autour de lui. Il voulait garder chaque détail en mémoire. Cet homme était définitivement beaucoup plus intéressant mort que vivant. Il en était ainsi pour certaines personnes, voire l'intégralité.

Soudain, il se sentit agrippé par le col et bientôt, il vit Holmes juste devant lui, son visage à seulement quelques centimètres du sien. Il l'accusa d'être un assassin, ce à quoi le barbier se contenta de l'observer, imperturbable. Et alors ? S'il n'avait rien fait, le détective n'aurait prononcé plus aucun mot. Il s'attendait davantage à un remerciement qu'à un sermon, pourtant ce fut le traitement que lui réserva son acolyte. Balthazar le détailla avec attention tandis qu'il parlait en contenant tant bien que mal sa fureur. Il remarqua une chose extrêmement intéressante qu'il garda pour lui : le grand Sherlock Holmes avait peur de la mort. Il reconnaissait les tics nerveux et le regard anxieux propre à ceux qui ne domptent pas leurs craintes primaires. Le barbier en était déçu. Il l'avait cru différent, digne d'intérêt, et il se révélait aussi insipide que la majorité du genre humain.

"A l'avenir, j'y réfléchirai à deux fois avant de te sauver la vie." déclara-t-il avec aigreur, agacé par ses remarques.

Posément, il replia son rasoir et le rangea dans sa poche. Puis, il essuya d'un revers de manche le sang qui avait éclaboussé son visage. Il savait que ce liquide ne partait pas si facilement, et que leur allure passerait difficilement inaperçue. Pourtant, ce fut loin de ralentir Holmes qui s'engagea à travers les catacombes. Songeait-il vraiment qu'une cape l'aiderait à se fondre dans la masse ? Le barbier lui emboîta le pas et après un temps interminable, ils retrouvèrent enfin un chemin en plein air. Il fut aveuglé par la brusque luminosité et porta une main devant ses yeux. Après quelques secondes, il s'aperçut qu'ils se trouvaient devant un café qui vendait aussi des vêtements. Etrange.

Holmes lui jeta un pull à capuche dont il se saisit, incertain. Il n'allait pas enfiler ça. Il faisait bien trop chaud. Il le jeta à une table composée de gens trop curieux qui le fixaient. Il voulut s'éloigner à son tour quand il entendit des mots étranges :

"Mon petit ! Mon petit !"

Etait-ce lui qu'on qualifiait ainsi ? Il crispa les poings.

"Saoirse, ne l'appelle pas comme ça, voyons !" fit la voix du père de Holmes, réprobateur.

"Je ne connais pas son prénom." répliqua la mère, contrite.

Balthazar pivota sur ses talons, apercevant les deux parents assis à la terrasse du café, l'observant avec des yeux ronds.

"Sherlock s'est encore enfui." constata le père, contrarié. "C'est moi ou vous passez votre temps à vous courir après ?"

"Ils sont jeunes." fit remarquer sa femme avec un sourire légèrement forcé. "Oh, que vous est-il arrivé ?"

Balthazar préféra rester évasif, voire totalement silencieux. Inutile de dire quoi que ce soit susceptible de faire remonter la piste jusqu'aux catacombes, et au cadavre qui y gisait. Comme les parents Holmes avaient vu grandir un énergumène étonnant, ils ne s'inquiètèrent pas davantage de l'apparence de Balthazar. Ils songeaient sans doute que leur fils avait trouvé une personne à son image.

"Finalement, le mariage à lieu quand ?" fit son père, impatient. "J'ai l'impression que nous sommes venus pour rien."

"Pas pour rien. Depuis le temps qu'on rêvait de faire Venise, Benedict !" déclara sa femme en lui tapotant la main, visiblement ravie.

Puis, tournant la tête vers Balthazar, elle ajouta :

"Amusez-vous bien tous les deux. Nous ne sommes pas loin si vous avez besoin de nous. Oh, d'ailleurs, j'ai quelque chose pour vous."

Elle se pencha pour sortir un paquet carré et plat de son sac à main. Il s'agissait d'une enveloppe en papier kraft pliée qu'elle lui tendit. Le barbier s'en saisit brutalement et l'observa, la retournant en tous sens, avant de lui lancer un regard interrogateur.

"La réception de l'hôtel me l'a remise de votre part. Apparemment, la veille, vous leur avez demandé de vous le remettre le lendemain."

Balthazar fit glisser le petit objet hors de l'enveloppe, avant de cligner plusieurs fois des yeux, le souffle court. Après quoi, il pivota sur ses pieds et s'élança à la poursuite de Holmes qui avait disparu depuis longtemps.

"Ils sont tellement mignons tous les deux." s'extasia la mère.

"Je me méfie de lui. Je ne sais pas... il a quelque chose de bizarre dans les yeux."
fit le père, sceptique tout en buvant une gorgée de café.

"La même chose que notre Sherlock." insista la mère. "Je suis contente qu'ils se soient trouvés."

Le père leva les yeux au ciel avec une moue crispée.

Balthazar, quant à lui, courut quelques instants à travers les ruelles étroites avant de retrouver le détective. Il le rattrapa pile à l'instant où il apercevait les mafieux croisés à l'église. Décidément, Venise était trop petite. Par réflexe, il agrippa Holmes par le bras pour le plaquer contre le mur de la ruelle sombre pendant qu'ils passaient à l'angle. Ils ne les remarquèrent pas. Il faut préciser que le barbier se pressait tellement contre le corps du détective qu'ils ne semblaient ne former plus qu'un. Ohooo... caught in a bad bromance ✈ SHERLAZAR - Page 2 3392629739

Ecoutant les pas s'éloigner, il se détacha brusquement de lui pour planter un regard incendiaire dans le sien.

"Alors, on cherche à me fausser compagnie ?"
maugréa-t-il, chantonnant presque d'un ton lugubre.

Qu'il ne se fasse aucune illusion, il avait hâte lui aussi que cet imbécile disparaisse de sa vue. Au préalable, ils devaient rassembler toutes les pièces du puzzle de cette histoire complexe et débridée. La curiosité était plus grande que l'envie de quitter cette ville au plus vite.

Avec lenteur, il lui montra l'enveloppe pliée, avant de sortir le CD qu'elle contenait. Dessus était écrit en lettres dansantes et maladroites :

Monsieur Beresford et Sir Paddington se déchaînent !
#Venise #2018 #fun #kiss #lol

"Il doit s'agir de la vidéo mentionnée par Al Capone." grommela-t-il, incisif.

A présent qu'il avait dévoilé l'objet à Holmes, il ne se sentait plus si assuré. Ce qui était écrit -cela devait être le détective qui avait noté ces mots ridicules- l'angoissait presque.

Il posa un regard incertain sur son acolyte, avant d'y inclure une lueur de défi.
Ils pouvaient décider de regarder. Ou pas. Trouver une télévision et un lecteur DVD était facile. Accepter les révélations que la vidéo contenait l'était beaucoup moins.

"Alors Holmes, on a les foies ?"
lança-t-il, provocateur, faisant écho à ce qui s'était produit dans les catacombes, et au DVD.

Il décidait de cacher son appréhension derrière un masque de sarcasme. C'était plus prudent. Ne jamais rien montrer.
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________________________________________ 2018-05-15, 17:08

- Filme bien s'teuplé Pépito. Merci.
- Aucun problème ma gueule.






Sherlock était passé devant ses parents à une vitesse folle, en tournant le visage. A bonne distance, pour que sa mère qui le connaissait bien ne reconnaisse pas sa silhouette. Tout en marchant, sans réellement savoir où il allait, son cerveau était en ébullition. Beaucoup de questions restaient sans réponses, et beaucoup de chose avait changé aujourd’hui. D’abord, il avait eu il y a quelques minutes la confirmation que Graves était un meurtrier. Il n’avait même pas eu besoin d’enquêter plus que cela. Que ferait-il une fois revenu à Storybrooke ? Le dénoncerait-il à la Police ? Ou garderait-il l’information pour lui ? La deuxième option se trouva être la plus profitable. Après tout, il s’en moquait complètement. Pour lui, le mystère Graves était quasiment résolu. Que les autres le sache, lui s’en moquait éperdument. Voyant soudain les malfrats en pleine discussion au bout de la rue, il manqua de se diriger vers eux par accident. Mais une main solide et rude le saisit et le plaqua contre le mur. Dans l’ombre, ils étaient invisibles. Fronçant les sourcils, il regarde les colosses partirent dans une direction. Ils iraient donc dans le sens opposé. C’était de la logique pure.
Fixant le CD en fronçant les sourcils, un sourire en coin naquit sur ses lèvres. Il était cynique, cassant et plein de sarcasmes. Tout comme sa voix.

« Original, Graves. Sûrement une de tes idées à la noix. Un compact disc. En 2018. Il n’y a que quelqu’un d’aussi vieux que toi dans sa tête pour mettre des vidéos là dessus. »


Prenant le CD d’un geste sec, il l’inspecta avec une attention toute particulière. En fait, ça devait être son œuvre à lui. La qualité du CD était rare, et il n’y avait aucune empruntes de doigts sur ce dernier. L’observant avec attention, il refléta les rayons du soleil sur le visage du barbier, juste pour l’ennuyer. Qu’est ce qu’il était laid.

« Allons voir ça. On devrait bien trouver un lecteur facilement. A leurs sorties, ces appareils coutaient un bras. Aujourd’hui, les gens s’en serve pour tuer les mouches dans leurs maisons. »


Marchant rapidement, Sherlock prit finalement la direction de l’hotel. C’était mieux ainsi. Ils devaient certainement avoir un lecteur. Au moins là bas, ils seraient en sécurité. S’avançant dans le hall sans cérémonie, Sherlock monta dans l’ascenseur. Quelques étages plus haut, il en sortit comme une furie, et rentra dans sa chambre. Arquant un peu les sourcils, il remarqua que le ménage avait été fait. Un groom qui passait par là, vit son air surpris et déclara :

« Sé normlé Séniore, vous avez pris la formula completa ! »


Le fixant, droit comme un I, le badge à sa poitrine.

« Nestor c’est ça ? Trouvez moi un lecteur DVD, et je vous donne 50 dollars de pourboire. »


Haussant les sourcils, surpris, Nestor quitta immédiatement le chariot qu’il poussait pour dire d’un ton révérencieux.

« Lé lecteur dévédé dé messieur est moune affairé ! »


Fermant ensuite la porte, Sherlock fixa Balthazar.

« Tu aurais pu trouver un autre moyen que de le tuer. Il en existait 6 différents, et tu as pris la plus simple. Ce n’était pas chevaleresque de ta part, Graves. Tu as fait ça par plaisir, et par pulsion. Mais soit, ce n’est pas notre problème dans l’immédiat. »


Nestor revint avec un lecteur DVD, l’installa au Téléviseur et déclara d’un ton mielleux :

« Rien dé mieux qu’oune pétité vidéo en amore avant lé mariagé ! »


Sans cérémonie, Sherlock prit 50 dollars dans son portefeuille qui trainait et les plaça dans la veste de Nestor. Le poussant littéralement vers la porte, il revint vers le lecteur DVD et y inséra le précieux élément. Il y eut quelques clics caractéristiques, puis la vidéo apparut.
C’était une vidéo amateur, filmé par un inconnu. Pourquoi ? Parce qu’on pouvait voir Balthazar et lui même, côte à côte en train de ricaner. Sherlock avait son bras par dessus le cou du barbier et ce dernier ricanait tout seul suite à l’ivresse.

« C’est bon, tu filmes Pépito ? »


Balthazar tira la langue et voulut montrer ses fesses. Tout en ricanant de manière assez efféminé, Sherlock l’en empêcha.

« Roh t’es con, pas de suiiite ! Bref ! Rapport des deux acolytes de Storybrooke ! Il semblerait que notre voyage à Venise se passe à merveille ! On a rencontré un mec au Casino, il s’appelle Pépito ! Un mec comme ça ! »


Pour appuyer ses dires, le Sherlock dans l’écran leva un pouce vers le haut et fit une mimique correspondante. Balthazar lui, ricana un peu plus fort.

« Pépito ! Qui a l’bras long à Veniiiiise ! Qui parle bien l’anglais et qui est un champion du jeuuu ! »


Le cameramen se mit à rire, puis déclara avec un anglais parfait, nuancé par un accent italien.

« Doucement Sherlock, c’est grâce à toi qu’on a gagné tout cet argent au Black Jack ! Heureusement qu’on est parti vite, parce ce qu’ils commençaient à avoir des doutes ! »


Sherlock ricana, Balthazar aussi. Avec l’angle de la caméra, on pouvait constater qu’ils étaient dans les catacombes. La caméra tremblait, signalement que Pépito était aussi atteint qu’eux. Soudain, la caméra bascula sur le côté et on ne vit plus que le sol. Les pieds de Sherlock et de Balthazar accoururent de manière précipité. On pouvait juste voir une partie de la silhouette. Sherlock entendit alors sa propre voix dire d’une manière un peu déçu.

« Merde, il est mort. J’crois qu’il a pas géré sa dose de cocaïne t’aleur… Bon… Ca va pas nous gâcher la soirée ça... »


Haussant les yeux, le Sherlock de maintenant mit sa main sur la bouche, frappé d’horreur. C’était bien lui qui disait ça.

« Tiens, prends la caméra, on va l’cacher là bas. Film moi comme dans C’est Arrivé Près d’Chez Vous ! »


A la grande surprise du Sherlock de maintenant, Balthazar s’était exécuté. Il filmait en pouffant. Le Sherlock dans l’écran quand à lui, hissa le cadavre sur les épaules et prit une voix de reporter sans frontière :

« Bien, nous y voilà… Alors, pour cacher un corps, y’a de multiple solutions. Aujourd’hui, avec ce tutoriel, nous allons vous montrer comment cacher un corps sans laisser de traces, pour le récupérer plus tard… L’idée est de le conserver dans un endroit frais, sec et propre... »


Sherlock coupa immédiatement la télé, le visage livide de honte.



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Famille Holmes
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________________________________________ 2018-05-21, 20:30


Never let me go...
You have made my life complete,
and I love you so.


Balthazar pouvait souligner beaucoup de bévues dans cette histoire, comme le fait qu'un détective de renom trouve prudent de retourner dans sa chambre d'hôtel alors qu'il est poursuivi par la mafia locale. Quel serait le premier endroit où Al Capone et ses compères allaient venir les chercher ? Extrêmement amusé par le manque de réflexion de son acolyte, il lui emboîta le pas tout en restant méfiant alors qu'ils entraient dans la chambre. Le service d'étage avait tout rangé et nettoyé. Le barbier apprécia l'ordre qui régnait dans la pièce. Nul n'aurait pu se douter que quelques heures plus tôt, cet endroit avait été le théâtre de la débauche et de l'excès sous tous les sens du terme. Même le cadavre du coq avait été enlevé. D'ailleurs, il était surpris qu'on ne leur ait pas demandé de frais supplémentaires à la réception.

Holmes inséra le DVD dans le lecteur et bientôt, un film amateur apparut à l'écran. Balthazar tiqua en se voyant, plus qu'éméché, pendu au cou du détective. Ils ricanaient tous deux. C'était déplorable. Avait-on embauché un acteur lui ressemblant pour tourner cette scène ? Il ne pouvait envisager le fait qu'il ait vraiment été aussi idiot la nuit passée.

Il occulta les différentes pitreries, passant une main sur sa tempe contre laquelle battaient furieusement des tambours. Son intérêt s'accrut subitement alors que Pepito était victime d'un arrêt cardiaque ou une rupture d'anévrisme dû à une trop forte consommation de drogue. Quoi qu'il en soit, il était mort en direct.

Le barbier haussa un sourcil intrigué alors qu'à l'écran, Holmes entreprenait de donner un cours sur la meilleure manière de cacher un cadavre. Tiens donc, voilà qu'il redevenait intéressant... En fait, il était beaucoup plus sympathique lorsqu'il était sous substances. Balthazar garda précieusement cette information dans un coin de son esprit. Cela lui serait peut-être utile, à l'avenir.

Holmes venait d'éteindre la télévision et évitait ostensiblement son regard. Par jeu, le barbier se rapprocha et se planta devant lui, de sorte qu'il ne puisse l'éviter.

"Fascinants, les principes que tu as sur le meurtre."

Il fit mine d'enlever une poussière sur son costume négligé de gondolier, avant d'ajouter, la tête penchée, l'air narquois :

"Visiblement, ils sont tout autre lorsque tu es sous substances."

C'était fascinant, d'une certaine façon. Sherlock Holmes était double : le défenseur de la justice et le dément pragmatique. Inutile de préciser lequel avait la préférence du barbier. Il resta absorbé quelques instants dans la contemplation de son acolyte, avant de cligner des yeux et de dire d'un ton sec :

"On doit se débarrasser de cette vidéo."

Il s'agissait d'une preuve qui jouerait contre eux devant un tribunal, mais aussi devant leurs "amis" italiens.

"Mais avant..."

Il attrapa brusquement la télécommande des mains de Holmes et se retourna pour rallumer la télévision. Hors de question de détruire ce DVD avant qu'ils n'aient tout visionné. Ils devaient tout savoir, tout comprendre.

Il passa en avance rapide le passage où Holmes cachait Pepito dans l'autel aux biscuits et revint au mode normal quand l'image changea. L'écran montrait un autre moment de cette improbable nuit. Il crispa la main autour de la télécommande en voyant deux silhouettes étroitement enlacées, occupées à danser le slow. Holmes passait la main dans ses cheveux alors qu'il avait les yeux fermés, l'air apaisé. Autour d'eux, la chambre d'hôtel était déjà en partie sans dessus dessous. Etant donné l'angle de la caméra, il supposait qu'elle avait été posée de travers sur un meuble.

L'image se brouilla et la scène changea. Désormais, ils étaient tous deux à moitié déshabillés et ricanaient tout en se donnant des coups... d'oreillers. Des plumes voletaient autour d'eux. Holmes sautillait sur le lit, un sourire niais jusqu'aux oreilles, pendant que Balthazar le bombardait de coussins. Le détective lui saisit le bras et le fit tomber sur le lit, alors que des plumes blanches se déposaient dans leurs cheveux ébouriffés.

"T'as de beaux yeux, tu sais."
dit-il d'un ton faussement sérieux.

Le barbier gloussa et le repoussa. La bataille d'oreillers reprit, parmi les piaillements anxieux des canards et du poulet qui couraient dans la pièce.

Pendant tout le visionnage de ces scènes, Balthazar avait plaqué une main contre sa bouche, plus horrifié que méditatif. Jamais encore il ne s'était senti aussi embarrassé de toute sa vie. Il jeta un coup d'oeil à Holmes avant de l'ignorer ouvertement. C'était préférable.

Il redoutait de voir la suite mais il le fallait. L'image se brouilla de nouveau et il se vit, endormi près de Holmes, sous les draps, le serrant tendrement. Ses poings et sa mâchoire se crispèrent mais sa rage fut bientôt balayée par un sursaut d'angoisse. La caméra avait été bougée par une tierce personne, qui se manifesta bientôt à l'écran. Il s'agissait d'un homme victime de calvitie et à l'air louche. Il approcha son visage de la caméra et murmura :

"Demain à quatorze heures, heure locale, si vous ne venez pas à la Basilique Saint Marc me retrouver, je diffuserais cette vidéo sur YouTube et tout le monde saura TOUT sur vous."

Il marqua une pause, le temps d'observer les deux hommes endormis et reprit :

"Je vais faire des copies, mes petits. Je suis prévoyant. Bye bye !"

Lorsqu'il sourit, une dent en or brilla sur l'objectif. Puis, l'écran devint noir. L'on pouvait noter une absence totale d'accent italien.

Balthazar enleva aussitôt le DVD du lecteur, comme un réflexe inutile. Anxieux, il se tourna vers Holmes. Il n'espérait pas une solution de sa part. Un soutien non plus. Il était tourmenté par toutes les images abominables qu'il venait de voir.

Un type inconnu détenait les vidéos et leur avait concocté une sorte de best of. D'un geste sec, le barbier brisa le DVD dans ses mains avant de jeter les restes au sol. Puis, il se mit à faire les cent pas, frottant les mains contre ses tempes de façon frénétique.

"Quelle heure est-il ?" demanda-t-il, hargneux.

Il cherchait une horloge ou un cadran des yeux, en vain. Il espérait qu'il ne soit pas trop tard. Il glissa la main dans sa poche, à la recherche de son rasoir. Holmes ne lui tiendrait pas rigueur s'il écourtait la vie de l'individu qui leur faisait du chantage ? Ou aurait-il encore quelque chose à redire là-dessus ?
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________________________________________ 2018-05-23, 18:53

C'est un piège? Et que faisons nous? On s'y précipite.






Sherlock observa les images sans ciller. Ou du moins, en essayant de ciller le moins possible. Son cerveau était de nouveau opérationnel. La course qu’il avait faite, plus la natation avait éliminer toutes les toxines. Observant chaque détails quand l’homme dégarni parla, ses yeux bougèrent extrêmement vite. Sans répondre à Balthazar quand il lui demanda l’heure, il repassa encore une fois la vidéo, pour bien identifier les détails qu’il n’avait pas vu. Une fois revisionné, le détective finit tout de même par couper le téléviseur.

« Il est exactement 13h24. Ca nous laisse peu de temps. Bien, je suppose que ton cerveau maigrelet n’a vu que la moitié de ce qu’il y avait à voir… Laisse moi t’éclairer... »


S’asseyant confortablement dans le sofa qui avait repris sa place, Sherlock ouvrit le minibar et se servit un scotch. D’un geste négligent de la main, il invita Balthazar à faire de même.

« Il faut soigner le mal par le mal. Je t’en pris. Je n’en ai pas pour longtemps. Même si je sais que tu préfère le Gin. »


Portant le verre de whisky à ses lèvres, il but le nectar sans un mot, seul ses yeux malicieux étaient visibles. Posant ce dernier sur la table basse avec douceur, il fixa Balthazar.

« Voilà les choses que j’ai remarqué. Cet homme n’est pas Italien, il est Texan. Ou Kansan. Je n’en sais rien, les accents sont proches. Sa montre indique 4h20 du matin, soit environ quatre minutes avant que nous soyons rentré. Ne me regarde pas comme ça, j’ai juste demandé à Nestor. »


Faisant tourner le liquide jaunâtre dans les mains, il le reporta à ses lèvres et laissa le précieux liquide passer dans sa gorge, brûlant cette dernière en même temps que ses sens.

« C’est un homme dans la cinquantaine, qui a fait la guerre d’Irak. Victime d’une blessure à la jambe gauche, il est revenu plutôt que prévu. On peut déjà estimé son âge. Moustache parfaite, ce qui nous montre qu’il a eu une éducation ancienne, désuète et certainement brutale. Ses vêtements vont avec cette moustache, ils auraient été parfait il y a des années, mais sérieusement, qui porte des vestons de nos jours hm ? »


Posant son verre qui était désormais vide, il tira de sous le sofa un paquet de cigarette. Certainement celles de Balthazar. S’en servant une sans lui demander son avis, il lui jeta le paquet. Puis, avec une lenteur extrême, il prit les allumettes au nom de l’Hôtel et aspirant une bouffée. La nicotine fit son effet et il poursuivit.

« De plus c’est un piège. Grossier. Tout le monde sait que je me moque de mon image. Mais ce qui est intéressant ; et c’est la raison pour laquelle nous allons y aller, ce ne sont pas ses propos, mais ses gestes... »


Penchant la tête en arrière, il expira la fumée. Ca faisait du bien, d’être redevenu Sherlock Holmes.

« On peut voir des tremblements du cou. Signe avancé d’un Parkinson. C’est un homme qui n’a rien à perdre. Son objectif est simple, nous attirer dans son guet-apens, pour nous soutirer soit des informations, soit de l’argent. Bien que je pense pour la première option. Bien évidemment, inutile de dire qu’il est déterminé, et qu’il n’a rien à perdre. On a plus peur de rien, quand on sait qu’on est condamné. »

Puis, d’un geste sec, il venait de se lever. Observant leurs tenues, il les estima bien piètre. Avec un sourire mauvais, il poussa Balthazar pour se diriger vers le lit. Sur ce dernier, deux costumes noirs étaient parfaitement emballés. Il ne les avait même pas remarqué.

« Tiens, nos costumes de mariages sont là. Mettons les. Nous serons moins repérable, et cela nous ira à ravir. Surtout à toi. »


Et, sans cérémonie, il tendit la sachet à Balthazar.

« Et on emmène les sachets. C’est pratique pour placer un corps sans en mettre partout. »





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________________________________________ 2018-05-26, 20:36


We're beautiful and dirty rich.
...


Le barbier observa la bouteille de scotch d'un air suspicieux. D'ordinaire, il aurait été le premier à boire. L'alcool ne lui était pas étranger. Cependant, cette fois-ci, il préféra demeurer prudent. Il n'était pas du genre à foncer tête baissée comme Holmes et à réparer ses erreurs ensuite. Tout comme le crime, la réussite s'organisait par préméditation. Il préférait rester totalement sobre, surtout qu'il se sentait encore un peu vaseux. Qui plus est, il avait de sérieux doutes sur les substances qu'il avait ingurgitées la veille, car les vidéos ou ses vagues souvenirs qu'il avait le montraient trop euphorique et souriant. Or, il était de ceux qui avaient l'alcool triste. Depuis le début, quelque chose leur échappait.

Il renifla le goulot de la bouteille -c'était bien du scotch- puis la reposa. Il écoutait le discours habituel de Holmes d'une oreille distraite. Pourquoi ne s'entourait-il que de personnes trop bavardes ? Cette constatation lui rappela l'amazone, ainsi que le mur de la crypte sur lequel il avait étalé des mots absurdes en lettres écarlates. Il secoua la tête et se massa les tempes. Ce n'était pas le moment de penser à la petite peste. Il devait se la sortir de l'esprit. Définitivement.

Soulevant les paupières, il rattrapa de justesse le paquet de cigarettes que lui avait lancé Holmes. Son paquet. Ca n'avait pas empêché le détective de se servir. Il fumait nonchalamment sur le sofa tout en étalant ses observations concernant leur ennemi commun. La mafia locale ne semblait pas avoir jugé utile de repasser dans le coin, ce qui était une bonne chose.

Balthazar avait remarqué les costumes emballés dans des housses en plastique bien avant que Holmes ne se lève et le pousse. Il se crispa, n'appréciant guère cette familiarité. Ca commençait à faire un peu trop en moins de vingt-quatre heures.

"Tiens, nos costumes de mariages sont là. Mettons les. Nous serons moins repérable, et cela nous ira à ravir. Surtout à toi."

Le barbier fronça les sourcils en direction de Holmes. S'agissait-il d'un compliment ? Difficile à déterminer étant donné le ton complaisant. Il se saisit brusquement de la housse, un rictus agacé au coin des lèvres.

"Nous avons au moins perdu deux minutes avec ton discours assommant. Inutile de savoir qui est cet homme ou de connaître ses motivations."

Il leva les yeux vers lui, profondément dédaigneux. Tout ce qu'ils avaient à faire, c'était le tuer. Holmes voulait-il lire une édition augmentée de la biographie de leur ennemi au préalable ?

"Amateur." se moqua-t-il avant de pivoter sur ses pieds.

Il se garda bien d'approuver la décision de son acolyte concernant les housses en plastique. On pouvait au moins noter son sens pratique.

"On empeste." constata-t-il en fronçant le nez. "Surtout toi."

C'était faux, ils dispensaient autant une sale odeur l'un autant que l'autre, mais le barbier avait envie de lui rendre la monnaie de sa complaisance. Sans un mot de plus, il se rendit dans la salle de bains et s'y enferma à double tour -avec les témoignages filmés de la veille, il préférait se montrer prudent. Il en ressortit cinq minutes plus tard, les cheveux mouillés et vêtu du fameux costume, dispensant une agréable odeur de gel douche à la noix de coco. Il aurait aimé se raser -surtout que l'hôtel disposait presque d'un matériel de professionnel- mais il craignait d'arriver en retard au rendez-vous. Il avait donc fait le minimum et s'était douché. Adieu la terrible odeur du canal ! Il avait été soulagé d'abandonner ses habits humides et dégoûtants ; il avait eu l'impression de se débarrasser d'une seconde peau.

Il laissa la porte de la salle de bains entrouverte, comme pour ne pas laisser le choix au détective. Hors de question qu'il ressorte dans la rue avec cette dégaine et le sang séché sur le visage. Il serait bien trop repérable.

"Si je dois te mettre la tête sous l'eau, je le ferais." assura Balthazar d'un ton lugubre.

Il lui lança un regard implacable et plein de défi. L'idée de le déshabiller de force ne lui posait aucun problème. Visiblement, ils avaient franchi de nombreuses frontières la nuit dernière. Il l'avait déjà vu nu et bien que le revoir ne l'enchantait guère, il se sentait capable d'affronter bien pire que ça. Il possédait des nerfs d'acier.

"J'appelle une gondole pendant ce temps. On sera à l'heure."
grommela-t-il en se dirigeant vers la fenêtre. "Sauf si tu es aussi lent qu'une fille pour te préparer."

Il avait ajouté cette dernière phrase en lui adressant l'ombre d'un sourire narquois. Tandis qu'il observait le déplacement des gondoles sur le canal, au dehors, il porta machinalement les mains à son col de chemise ouvert. Il n'avait pas jugé utile de porter le noeud papillon qui allait avec la tenue. Mieux valait avoir l'air décontracté.

Il alla poser la housse en plastique sur le lit qu'il avait correctement repliée au préalable. Puis, tout aussi tranquillement, il sortit deux épaisses liasses de billets de ses poches. Il leva les yeux vers Holmes, guettant sa réaction. C'était uniquement des coupures de cinq cent dollars. Il n'avait pas encore eu le temps de les compter, mais il estimait qu'il y en avait pour approximativement quatre cents billets, soit la somme réclamée par la mafia. Il ne jugea pas utile d'en informer son acolyte. S'il était aussi doué qu'il le prétendait pour observer et en faire des déductions, il l'avait certainement déjà compris. Le barbier fit glisser une liasse entre ses doigts dans un bruit délicat.

"Je les ai trouvés entre la chasse d'eau et le mur. Une cachette médiocre. Je suis sûr que c'était ton idée." dit-il d'un ton méprisant.

Il les rangea dans ses poches -qui étaient heureusement très profondes ; il n'avait aucune intention de partager. Si Holmes était allé se doucher le premier, il aurait eu le monopole dessus. Il ouvrit la fenêtre pour siffler un gondolier au loin, afin de le faire venir. Après quoi, il lança un regard réprobateur au détective qui n'avait pas bougé. Agacé, il décida de lui lancer un ultimatum :

"Si tu n'es pas prêt en moins de trois minutes, je pars sans toi."

On aurait dit un vieux couple. Consternant.
Il se massa de nouveau les tempes, irrité par le comportement puéril de ce grand échalas supérieurement intelligent.

Il avait rendez-vous avec la mort et il ne supporterait pas que Holmes le retarde.
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________________________________________ 2018-05-28, 17:16

" Si on doit courir, autant ne plus fumer!"






Sherlock avait regardé longtemps Balthazar sans bouger, tout en l’écoutant. Ce ton froid et glacial ne lui plaisait absolument pas. Mais il y avait un je-ne-sais-quoi d’envoûtant là dedans. Cet homme était détestable au plus au point, et pourtant le voile mystérieux et froid qui l’enveloppait l’intriguait. Après l’avoir fixer sans un mot, et avoir enfin compris qu’il était de la partie, un sourire en coin très léger se dégageant sur le visage du détective. Très bien. Il était de la partie. Intéressant.
Passant devant lui sans un mot et sans même le regarder, le détective se dirigea vers la douche. Laissant la porte ouverte, pour veiller sur Balthazar si jamais l’on entrait par effraction, il se lava sommairement, mais avec une efficacité de croque-mort. Sortant de la douche, il se sécha rapidement les cheveux avec une serviette. Le spectacle de ses boucles étaient désolants. Le coiffeur qui était de l’autre côté ne ferait que le constater sauvagement. Mais il s’en moquait, cela sécherait sur la route. Planquant ses derniers en arrière, Sherlock s’habilla rapidement et sortit en trombe de la salle de bain.

« Pour information, c’est toi qui a planqué ses billets ici. Je les aurai mis ailleurs. Dans la chasse d’eau. C’est ce que je fais quand je dois blanchir de l’argent à Baker Street. Je les place dans la chasse d’eau d’Angelika. »


Sans un commentaire de plus, il ajusta ses manches tout en regardant dehors, puis sa montre.

« Bien, nous sommes à l’heure. »


Ouvrant le balcon, qui était situé au premier étage, Sherlock escalada en descendant ce dernier sans difficulté par la gouttière cette fois-ci. Sans même tacher son costume impeccable, il arriva rapidement au bord du canal et du attendre Balthazar qui semblait plus lent. Impatient, il vit leur taxi arrivé. Ce n’était pas une gondole, mais un des ses bateaux rapides de Venise marron et jaune avec marqué « Taxi » dessus. Parfait. Ca polluait plus, mais au moins, c’était moins cher, et ça allait plus vite. Grimpant à l’intérieur rapidement, il déclara au chauffeur dans un parfait italien une fois que Balthazar fut installé :

« Basilique Saint Marc s’il vous plait. »


Les vagues des autres embarcations levèrent à plusieurs reprises la leur. Sherlock n’était pas familier avec les bateaux. Il détestait ça même. Mais il n’avait pas le choix. Alors que ses boucles commencèrent à sécher, ils arrivèrent devant le parking à bateau situé juste devant la place Saint Marc, où plus tôt ils avaient utiliser le subterfuge des pigeons. Sortant de là avec une classe sans nom, il mit ses lunettes noires sur ses yeux, dans un style pur et simple. Le vent ébouriffant ses cheveux, révélant sa plus grande classe au naturel, il se tourna vers Balthazar qui s’était joint à lui.

« Si tu n’étais pas quelqu’un que je déteste, tu sais que je t’apprécierai beaucoup. »


Souriant à côté de son binôme, son regard se porta ensuite sur la Basilique Saint Marc. C’était bondé, bien évidemment. Il fallait trouvé un moyen d’entrée autrement que par la porte principale. Réfléchissant à vive allure, son génie frappa encore.

« Attends moi ici. »


Quelques minutes passèrent, et Sherlock revint dans une démarche rapide, avec trois tablettes magnétiques pour enfant sous le bras. Sans répondre aux questionnements étranges de Balthazar, il se dirigea vers l’une des petites entrées annexes de la Basilique, bien évidemment fermées, et autrefois servant aux prêtres pour rejoindre plus facilement la Basilique que les fidèles. La porte était à l’ombre, et peu de touriste, voir pas du tout ne s’y attardait, tous occupé à se diriger vers l’entrée principale. D’un geste sec, il sortit un petit couteau de sa poche et éventra les trois tablettes magnétiques, récupérant l’espèce de poudre magnétique grise, et la plaça dans un petit sachet. Une fois cela fait, le détective posa le sachet dans la serrure, et donna les tablettes éventrées à Balthazar, son fidèle assistant.

« Recule. »


Sortant un briquet, il mit le feu à la poudre. Il y eut plein d’étincelles bleues et vertes, qui brûlèrent et firent fondre la serrure en moins d’une minute. Poussant la porte fracturée sans un bruit, Sherlock se tourna vers Balthazar et déclara :

« Ces jouets sont composés de thermites. C’est un mélange d’aluminium et d’oxyde de fer, très inflammable, qui est capable de faire fondre l’acier le plus coriace. Etonnant qu’on laisse encore ça dans les mains de nos enfants. »


Puis, sans cérémonie, il pénétra dans la Basilique. Malgré le fait qu’ils soient pressé, il ne put s’empêcher d’admirer le plafond, et les mozaïques de styles Byzantins sans une pointe d’admiration. Du grand art. Comme sa façon d’ouvrir cette porte.



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Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
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________________________________________ 2018-06-01, 12:54


I know what you did last night.
...


S'agissait-il d'un compliment ? Balthazar méditait sur la phrase de Holmes. Pas celle concernant les tablettes pour gosses dont il s'était empressé de faire exploser la poudre qu'elles contenaient, mais l'autre. Il partageait la même impression que lui, ce qui était extrêmement dérangeant. Ce mélange d'agacement, de consternation et de curiosité lorsqu'il posait les yeux sur lui. A croire qu'on ne peut rester indifférent à tout malgré tous nos efforts.

Le barbier se composa une expression neutre quand le détective poussa la porte dont la serrure avait fondu, bien qu'il soit impressionné. Mieux valait ne pas le montrer. Holmes était déjà suffisamment imbu de lui-même en temps normal. Inutile d'en rajouter.

Il le suivit à l'intérieur de la Basilique, tapotant machinalement sa poche dans laquelle il ne restait plus que le rasoir. Avant de quitter l'hôtel, il s'était appliqué à cacher les billets dans un endroit connu uniquement de lui, car il avait jugé cela plus prudent que de se balader dans Venise avec une somme d'argent conséquente, surtout avec la mafia aux trousses. C'était pour cette raison qu'il avait été lent à rejoindre Holmes jusqu'au taxi-bateau.

Les touristes étaient nombreux dans ce monument. Le barbier grinça des dents. Il détestait la foule, la multitude. Un homme se planta subitement devant lui en parlant allemand, demandant probablement de prendre une photo de sa famille et lui, puisqu'il tendait son téléphone.

"Dégage."
grommela-t-il.

Pas besoin de traduction, le regard incendiaire de Balthazar suffit pour faire comprendre au touriste de passer son chemin. Il se rapprocha de Holmes tout en accélérant l'allure.

"On doit trouver notre homme au plus vite."
lui intima-t-il, crispé.

Parmi le flot incessant de touristes pieux ou surexcités, il crut soudain reconnaître quelqu'un. Il se figea brusquement, focalisé sur la chevelure rousse sublimée par le reflet des vitraux. Il cligna des yeux, croyant être victime d'une hallucination. Il l'aurait reconnue entre mille, pourtant. Une seule personne avait cette nuance de roux.

"Eulalie."
laissa-t-il échapper, le souffle court.

Bien qu'elle soit à plusieurs mètres et malgré le brouhaha dans la Basilique, elle se retourna comme si elle l'avait entendu. Elle lui adressa un signe de la main avant d'indiquer un escalier latéral qu'elle emprunta.

Désorienté, le barbier tenta de rassembler ses pensées, en vain. Il ne s'attendait pas à la trouver ici. Pourquoi elle ? Etait-elle responsable de tout ce cirque ? Il se sentit envahi par une émotion difficile à contenir, mélange de trop de choses complexes et contradictoires.

Soudain, il s'aperçut qu'il avait agrippé la manche de Holmes pendant tout ce temps. Il le lâcha et s'écarta brusquement de lui, avant de se lancer à la poursuite de l'amazone. Trouver le type qui leur faisait du chantage était subitement devenu secondaire dans son esprit. A croire qu'il suffisait d'une chevelure rousse pour lui faire oublier tout le reste.

Il grimpa l'escalier en colimaçon quatre à quatre et se retrouva à l'air libre, sur une hauteur de la Basilique, une sorte de large balcon. L'amazone semblait les attendre. La voir aussi près après tout ce temps le troublait plus qu'il n'aurait su le dire. Encore une fois, il se souvint des mots absurdes qu'il avait écrit sur le mur de la crypte. De la pure démence.

"Qu'est-ce que... tu fais là ?"

Elle lui adressa un grand sourire qui le décontenança davantage. Elle semblait détachée de tout, à croire qu'elle ne semblait pas touchée le moins du monde de le voir.

"Bonjour ! Je suis l'interface du Coeur en Or !" annonça-t-elle. "Je suis chargée de m'excuser auprès du monsieur qui devait vous recevoir, mais il a eu un léger contretemps. Il a eu un accident de bateau : il a fini dans les hélices. Mais ne vous en faites pas, dans moins d'une semaine, il sera sur pieds ! Ou sur mains, tout dépend s'il arrive à récupérer ses pieds. On peut dire qu'il s'est fait hacher menu. Votre planète est très dangereuse."

La voix était celle d'Eulalie, irritante à souhait, et pourtant, l'intonation était placide, comme si elle parlait de la météo. Elle continuait de sourire.

Balthazar fronça les sourcils, essayant de comprendre le charabia qu'elle venait de prononcer. Il jeta un regard à Holmes, qui se vantait toujours d'être supérieurement intelligent, mais constata qu'il avait l'air aussi perdu que lui.

"Vous avez été sélectionné pour être les sujets d'une expérience."
poursuivit 'Eulalie' après un temps. "Les résultats obtenus sont très concluants."

Elle les observa tour à tour, avant d'écarquiller les yeux de façon mécanique.

"Peut-être voulez-vous un autre visuel ?"

Elle pencha la tête vers Holmes et instantanément, se transforma en... Kida. Au moins, cela avait le mérite de dérouter beaucoup moins le barbier. Il jeta un coup d'oeil vers le détective, un rictus au coin des lèvres. A son tour.

"Quelle expérience ?" demanda-t-il brusquement.

Le fait que l'interface ait changé d'apparence lui facilitait la façon de l'aborder.

"On vous a fait boire des cocktails de notre planète à votre insu afin d'en vérifier les effets sur les humains ordinaires."
expliqua 'Kida' avec un large sourire qui ne lui ressemblait pas. "Les effets obtenus sur un titan et une amazone ont été plus que satisfaisants. Nous voulions les voir sur des gens insignifiants, cette fois-ci. Vous n'avez pas été les seuls. Il y a eu d'autres tests mais... disons que... soyez heureux d'être encore en vie."

Elle acheva sa phrase par un énième sourire de circonstance. Balthazar voulait le lui arracher de son visage. Kida ne souriait pas ainsi. De toutes façons, ce n'était pas elle. Pouvait-on tuer un interface ? Il ne supportait pas d'avoir été considéré comme un cobaye. Etait-ce la vérité ? Tout ceci lui semblait bien trop invraisemblable.

Il se saisit de son rasoir et le sortit dans l'intention d'égorger la "personne" qui se trouvait face à lui, mais la lame passa au travers du cou sans l'atteindre. Il s'agissait bien d'un hologramme et non d'un métamorphe.

"Ca, c'était très méchant." fit l'interface avec une moue. "Je ne sais pas si vous méritez les cadeaux. Mais je vais mettre ça sur le coup de l'émotion ! Les humains sont des animaux très émotifs, à ce qu'il paraît !"

Le barbier lui fit son regard le plus noir auquel elle répondit par un énième sourire.

"Vous avez chacun un sachet souvenir pour vous remercier de votre coopération."

Coopération forcée, songea-t-il, rageur.

'Kida' les salua d'un geste niais de la main avant de disparaître dans un flot de lumière qui fut propulsé vers le ciel, sans doute à l'intérieur du vaisseau spatial qui se trouvait au-dessus d'eux.

Balthazar tituba légèrement, déconcerté par cette révélation. C'était un peu trop en une seule journée.

"On a été abusé par des..."

... extra-terrestres. Il ne pouvait pas prononcer ce mot. Ca rendait le tout encore plus ridicule. Il observa les deux sachets en papier opaque qui venaient d'apparaître sur le sol, là où se trouvait 'Kida' quelques secondes plus tôt. Il n'avait aucune envie de regarder ce qui pouvait bien se trouver là-dedans.
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________________________________________ 2018-06-04, 18:00

"Nous voilà lié par le secret."






Sherlock resta figé, les bras le long du corps. Le regard vide et lointain. Les paroles, les visions et les gestes de Balthazar ne semblèrent être qu’un lointain souvenir… Qu’était-il en train de se passer ? La tête lui tournait brusquement. Vacillant quelques peu, sa main droite se porta à sa tempe. Des visions de lui même, avec une camisole, dans l’hôpital psychiatrique de Storybrooke remonta à la surface, comme si la scène se passait sous ses yeux, en noir et blanc. Le Sherlock de cette époque se balançait, avec sa camisole, assit sur le sol, répétant encore et encore la même phrase à tout bout de champs.

« Je ne suis pas réel. Je ne suis pas réel. Je ne suis pas réel... »


La poigne de Balthazar sur son avant-bras le ramena brusquement à la réalité. Etait-ce encore un délire, où il avait perçu un fragment d’inquiétude dans le regard de barbier. Toujours aussi impassible, le teint blême, Sherlock réfléchissait. Son esprit rationnel, cartésien, était frappé de plus en plus. De jour en jour. Accepter le fait d’être issu d’un livre lui avait été d’une immense difficulté. Accepter le fait qu’un Clown tueur pouvait faire de vous ce qu’il voulait l’avait été encore plus. Et maintenant, l’existence des Extraterrestres. Fixant le barbier d’un regard un peu vide, il se contenta de dire d’un ton lointain, mais sec.

« Extraterrestres. »


Restant encore quelques longues minutes sans bouger, Sherlock sembla se réactiver brusquement. Tournant la tête vers Balthazar à une vitesse folle, ce fut lui, qui , cette fois-ci lui attrapa l’avant-bras.

« Il faut que l’on garde ça pour nous. Pour le moment. Ne me regarde pas comme ça. Il faut être deux pour garder un Secret. C’est chose faite. »


Son cerveau était en ébullition. Il fallait qu’il se lance dans l’enquête. Il fallait qu’il résolve l’énigme. Sinon, il plongerait à nouveau dans la dépression existentielle, et cette fois-ci, personne ne viendrait le sauver. Il fallait qu’il s’accroche à cette question, comme il l’avait fait pour s’en sortir dans l’Asile : Pourquoi ?
S’avançant à toute vitesse vers les deux petites poches posés à la place de l’hologramme portant leurs noms, il les ouvrit toutes les deux sans retenue, en commençant même par celle de Balthazar. Seul trois objets étaient présents dans les deux poches. Deux étaient identiques, et l’un varier en fonction de leur identité. Poussant un peu Balthazar qui voulait sans doute voir le contenu de son paquet, il usa de ses longs bras pour le pousser. Dans son autre main, un rasoir étrange semblait flamboyer d’une lueur sinistre. Sherlock le leva au soleil, puis l’observa dans les moindre détails. Il était semblable à celui que le Barbier avait dans sa poche. Sauf qu’en l’occurrence, le métal n’était pas fait en acier brillant. A la place, la matière était noire. Elle semblait à la fois extrêmement résistante, et d’une délicatesse infinie. L’ouvrage était parfait, sans aucune rayures, sans aucune malfaçon. C’était un chef d’oeuvre. Sans prévenir, Sherlock le jeta par terre de toute ses forces. Puis, il le ramassa en s’accroupissant dans une lenteur infinie. Intact. La lame n’était même pas émoussée. La faisant racler contre le bitume, il se rendit compte en écarquillant les yeux, que ce fut le goudron qui s’abîma. Plusieurs petits bouts volèrent. Mais la lame, elle était toujours aussi sinistrement brillante. Se relevant, il la tendit à Balthazar.

« Je ne connais pas ce matériaux. Mais c’est un cadeau précieux pour toi. »


Dans la poche de Balthazar, il y avait également un billet d’avion de retour à son nom, et un album photo souvenir. Le feuilletant rapidement, il retraçait le fil de la soirée. Replaçant le contenu à l’intérieur sans rien dire, il lui tendit la poche. Brusquement, il se rendit compte que la sienne avait disparu. Haussant les sourcils, il observa Balthazar. C’était lui, qui l’avait dans les mains. Ses yeux semblèrent aussi surpris que lui lorsqu’il avait trouvé le rasoir. Il fixait Sherlock avec un regard étrange.

« Qu’est ce qu’il y a dedans ? Rends moi ça. »


C’était un ordre, oui. Lui il avait droit d’ouvrir les cadeaux des autres. Mais l’inverse, certainement pas.




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________________________________________ 2018-06-09, 17:47


The end has no end.
This will never end cause I want more.
More give me more, give me more...


Balthazar faisait preuve d'un sang-froid à toute épreuve. En apparence, tout du moins. Son visage, bien que très pâle, restait impassible face à l'absurdité de la situation. Plus il y pensait, et plus il considérait cette révélation comme plausible. Il savait que l'alcool était loin de le rendre euphorique -sa grande consommation ne laissait que peu de place au doute. Pourtant, la nuit précédente prouvait le contraire. Il était donc logique qu'il ait ingurgité une substance étrangère susceptible de lui faire perdre le sens commun. Puis la mémoire.

A en juger par l'expression faciale de Holmes, le barbier encaissait la nouvelle beaucoup mieux que lui. Sans doute que l'intelligence sur développée du détective freinait son imagination et sa largesse d'esprit. L'ombre d'un rictus narquois passa sur son visage blafard, très vite remplacé par un air intrigué lorsqu'il vit la forme caractéristique d'un étrange rasoir dans la main de son acolyte. De quel droit se permettait-il de fouiller dans le sac qui portait son nom ? Jugeait-il qu'avoir partagé le même lit lui conférait certains privilèges ?

Il ouvrit la bouche, suffoqué, quand Holmes jeta violemment l'objet au sol. Après en avoir testé l'étonnante solidité, il finit par le ramasser et par le tendre à Balthazar qui le lui arracha presque de la main. Il l'observa rapidement, le nez pratiquement collé contre la lame. Une telle perfection n'était pas possible. Le métal inconnu résonna étrangement quand il tapota son ongle tout contre, émettant un son discret et continu, qui se perdit bientôt dans le tumulte des passants, en contrebas. La lame était aussi noire que le manche, mais ce dernier était finement ciselé d'un discret motif représentant une silhouette féminine aux formes voluptueuses, dont la chevelure indomptable semblait remuer au gré d'un vent invisible. Le barbier plissa des yeux, comme hypnotisé par cette esquisse gravée dans le métal qui n'existait pas.

Il en détacha ensuite le regard pour saisir le sac en papier sur lequel il était écrit "Sherlock, alias monsieur Beresford". Le brillant détective s'aperçut trop tard qu'il avait été volé. Balthazar lui adressa un sourire complaisant et ignorant ses paroles, il ouvrit le sachet. Personne ne lui donnait d'ordre, encore moins quelqu'un comme lui.

"Voyons voir..."

A l'intérieur, un billet d'avion ainsi que le même album souvenirs. Il le feuilleta rapidement, remarquant que les photos s'animaient à mesure qu'il les fixait. Il s'agissait d'un travail de concentration, mais il n'avait pas spécialement envie de se voir jouant à une bataille d'oreillers avec Holmes. Il ferma l'album dans un claquement sec et le retourna. Sur la quatrième de couverture était écrit en lettres vertes flashy :

UNE QUESTION, UNE SUGGESTION
A NOUS SOUMETTRE ? Adressez-la à notre messagerie !
(le délai de réponse étant de quatre-vingt dix ans, merci de votre compréhension.)

Balthazar émit un petit grognement exaspéré. Il détestait ce genre de remarque surréaliste. Il plongea la main dans le sachet de Holmes et en sortit une casquette pourvue de deux battants accrochés ensemble sur le dessus par un ridicule petit ruban bleu pastel.

"Assorti à tes yeux." fit-il remarquer d'un ton railleur tout en levant la casquette à hauteur du visage du détective.

Le tissu de la casquette était gris foncé. Ce n'était pas moche, mais ce n'était pas élégant non plus. Un peu comme Holmes.

Balthazar profita de sa déroute pour sauter et lui enfoncer le couvre-chef sur la tête.

"Affreux." commenta-t-il, entièrement satisfait.

Il remarqua que sur l'un des bords était brodé en lettres élégantes le mot "Sherlazar". Il fronça les sourcils, indécis. Le même mot était gravé sur l'autre côté du manche de son étrange rasoir. Il l'observa de nouveau, et cligna des yeux en s'apercevant que la silhouette féminine avait changé au profit de celle d'un homme grand, à la fois imposant et longiligne, dont le long manteau flottait dans le vent impalpable. Sa masse capillaire ne laissait aucune place au doute concernant son identité. Il passa son pouce sur le mot gravé de l'autre côté du manche.

"Sherlazar." prononça-t-il à haute voix avec tout le sarcasme dont il était capable. "N'importe quoi..."

Il songea amèrement qu'il aurait préféré que la silhouette de l'amazone demeure sur l'étrange rasoir, à la place de celle de cet imbécile. Quel agacement de vouloir se servir de ce nouvel instrument estampillé par l'empreinte de Holmes ! Dès qu'il l'utiliserait, il ne pourrait manquer de penser à lui. Il fixa le rasoir quelques instants sans ciller, espérant voir la silhouette changer de nouveau, en vain. Peut-être avait-il rêvé ? Il secoua la tête et soupira, agacé.

"Pas un mot. A qui que ce soit."
dit-il d'un ton coupant tout en levant machinalement le rasoir vers Holmes, sans vraiment chercher à le menacer.

Il récupéra son sachet et tendit l'autre au détective. Après quoi, il pivota sur ses pieds, observant Venise qui s'étalait sous leurs yeux, à perte de vue. Il était temps de rentrer.

Encore quelque chose à occulter. A emmurer dans sa tête. Ce n'était pas le pire qu'il aurait à cacher. Il avait déjà tellement de lourds secrets à porter...

Il jeta un coup d'oeil oblique à Holmes. Celui-là parviendrait-il à demeurer muet comme une tombe ou faudrait-il qu'il le fasse taire définitivement, un jour prochain ? Ses doigts remuèrent légèrement contre le rasoir dont le métal demeurait froid. Chaque chose en son temps. Pas de précipitation. Peut-être que le détective était digne de confiance.

Peut-être.

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- See you at the bitter end. -
Every step we took that synchronized, every broken bone, reminds me of the second time that I followed you home. You showered me with lullabies as you're walking away. Reminds me that its killing time on this fateful day.
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