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٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League 2 ☆ Evénement #93
Une mission de Dyson Walters - Ouverture : 14 avril 2018
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 Masterpiece } Ft Anastasia Romanov

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Aloysius Black


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Mer 11 Avr 2018 - 0:06

Masterpiece
“L'Art est ce qui rend la Vie plus intéressante que l'Art”

L’Ave Maria raisonnait dans toute la chambre tandis qu’Aloysius se rendait dans son dressing pour choisir ses vêtements du jour avec jour. Cette journée serait spéciale, il le savait, le dossier qui reposait sur sa table de nuit pouvait en attester. Il n’était jamais aussi doux que de s’endormir après avoir lu un rapport de police louant ses talents. Les photographies ne rendaient certes pas justice à son œuvre, les couleurs et les points de lumières étant peu étudiés dans un sens artistique au profil de la rationalité de la prise de vue des « preuves ». Il y avait pourtant une beauté certaine à laisser des zones d’ombres redessiner les contours du corps mais les photographes refusaient de la voir et préférait inonder les corps de lumières pour être de n’en perdre aucune contusion, bleus ou tout autre éléments qui leur permettrait de relever leur « diagnostique ». Absurde. Il vivait incompris, dans un monde d’idiots. Et il ne s’attendait pas à ce que cette journée soit différente.

Il avait reçu ce matin très tôt un appel « alarmant » de la police. Ils venaient de retrouver un corps. Encore un. Etant consultant sur certains crimes à Storybrooke, il était de son devoir de répondre présent lorsqu’une telle situation se présentait à lui. C’était donc tout naturellement qu’il avait annulé ses rendez-vous d’aujourd’hui avec un large sourire de satisfaction qu’il n’avait pas besoin de dissimuler dans l’intimité de son chez-soi. La veille au soir, il était venu à bout de sa nouvelle œuvre, une œuvre grandiose sur laquelle il avait travaillé pendant plusieurs mois, alliant son savoir médical avec son savoir pictural et son goût sincère pour l’art. C’était toujours un véritable plaisir de travailler sur ses propres tableaux, d’expliquer à ces esprits étriqués la signification de tout cela, tout en laissant une part de rêve et de fantasme à chacun d’eux, libre d’avoir leur propre idée de son message.

Tout en nouant sa cravate, tout en appliquant son parfum avec délicatesse, il ignorait encore à qui il aurait affaire. Il ignorait qu’au moment où il descendait les escaliers pour récupérer son manteau et sortir de chez lui, Anastasia Romanov arrivait sur « la scène de crime » comme ils avaient l’indélicatesse de l’appeler et que pendant qu’il passait sa clé dans sa serrure, elle pouvait déjà commencer à contempler « l’horreur » de son œuvre.

~~~~~~

L’homme devait être mort depuis bien plusieurs semaines bien qu’aucune trace de composition avancée n’était présente. Il avait dû longuement être plongé dans le formol, pendant les premiers instants du moins, car comment expliquer les champignons ? Nous reviendrons sur ceux-ci un peu plus tard.

Pas de trace de décomposition donc, l’homme avait l’apparence d’un homme endormi. Sa peau était propre, laiteuse. On aurait bien plus dit un homme endormi qu’un mort. La seule chose qui le trahissait, hormis la mise en scène et son abdomen et son ventre entièrement ouvert, c’était ce visage qui semblait figé dans la douleur malgré ses yeux fermés, paisible. L’homme avait vraisemblablement souffert avant sa mort…

Si on s’approchait de l’ouverture de son torse, on pouvait voir que les morceaux de peaux en surplus celles qui avaient permis au tueur de s’immiscer à l’intérieur des viscères de sa victime, comme de sinistres petites portes avaient été découpées. L’ouverture semblait presque avoir toujours été là, comme si l’homme n’avait jamais eu de quoi le recouvrir. Si on s’approchait bien plus et qu’on était observateur, on pouvait voir que le foie manquait à l’appel, tout comme le cœur d’ailleurs. Les bordures de peaux menant à la cavité avaient été lavées, limées, mais le peu de sang qui y restait laissait apparaître que l’homme n’était pas mort au moment de l’incision et sans doute pas non plus quand on lui avait prélevé ses organes, ce qui expliquait sans doute le masque de douleur.

Le rendu général était époustouflant tant l’horreur avait été poussée. C’était leur homme, à n’en pas douter, tous les éléments y étaient : mise en scène artistique, précision dans les gestes, minutie et propreté, sans compte le prélèvement d’organes. Mais qu’est-ce qu’il foutait de tous ces organes bordel ? Il leur fallait une analyse de profilage, une nouvelle, à n’en pas douter. Ce type était un vrai malade, un psychopathe.

S’il était seul, il devait sans aucun doute être dans une grande forme physique. A moins qu’il n’avait un complice ? Car comment expliquer, qu’il avait réussi à le hisser seul sur ce tronc de cerisier en fleur, à la verticale ? Il ressemblait à un Jésus moderne, ses bras avaient étaient découpés pour le laisser que les avants bras, qui savamment attachés aux branches, donnaient l’impression que celles-ci étaient la continuité de son corps. Les pieds avaient été joints et cloués juste à quelques centimètres du sol, une cinquantaine environ. Sur son pénis, du lierre avait été apposé pour cacher les instruments de la reproduction, il encerclait l’une des jambes et venait prendre racine dans le sol. Dans son bas-ventre, un bouquet de couleur et de fleur s’échappait en abondance dans un assemblage savamment étudié. Et le reste était encore plus surprenant. A mesure que les fleurs remontaient vers le cœur et la gorge, on pouvait voir que de grands champignons bruns avaient poussés. Une race commune des bois. La colonie remontait sa gorge, la partie droite de son visage jusqu’à sa tête. Apparemment, ils y avaient été plantés et le corps continuait à les alimenter à l’aide d’une pipette et d’intraveineuse qui déversait dans son corps les nutriments nécessaire à leur survie. C’était ça qui leur faisait dire que le corps n’avait pas pu rester dans le formol tout ce temps, ça qui leur faisait dire que le corps était mort depuis plusieurs semaines : les champignons n’avaient jamais eu d’autre habitat que le corps, planté dès leur naissance.


~~~~~~

Aloysius venait d’arriver sur les lieux du crime. D’un pas calme, souple, il monta le petit chemin de terre qui menait à la scène de crime. Il l'observa de loin avec une délectation parfaitement dissimulée avant de montrer sa plaque et de passer en dessous des horribles rubans jaunes qui venait gâcher l'équilibre de la pièce.

Quelle ne fut pas sa surprise quand il découvrit la jeune Romanov apparemment en discussion avec l'un des officiers qui devaient sans doute lui donner les premiers éléments de l'enquête. C'était donc avec elle qu'il allait devoir faire équipe... il ne l'avait pourtant plus revu depuis le crime avorté de son amant sur sa propre personne. Il ignorait ce qu'elle éprouvait pour lui. Il ne savait que ce qu'il éprouvait pour elle... et à première vue, pas grand chose, une indifférence que seule l'envie de la tuer pour voir souffrir Dimitri avait su ébranlé par moments. Elle était à présent l'instrument de son manège. Elle avait une nouvelle fois l'occasion de faire ses preuves, de se montrer sous un nouveau jour, autre que celui de la parfaite femme au foyer amoureuse et maternelle.

- Mademoiselle Romanov ? Je suis surpris de voir que nous allons faire équipe aujourd'hui mais agréablement surpris. J'ignorais que vous aviez rejoins les forces de l'ordre.

Il lui avait sourit poliment avant de se tourner vers "l'oeuvre" avec un regard impassible.

- Nous commençons?


HJ:
Histoire de t'aider un peu dans ta représentation, je me suis inspirée de ces deux crimes là pour faire le mien :

Spoiler:
 
crackle bones

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Anastasia Romanov


« Dis-moi oui Malory,
dit moi oui oui ! »


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________________________________________ Mer 11 Avr 2018 - 1:05

Anastasia n'était pas certaine d'avoir "signé pour ça" quand elle avait rejoint les rangs de la police en début d'année. Au vu de son titre, elle s'était attendue à un travail de bureau, pour l'essentiel, à passer ses journées à étudier les écrits de victimes ou suspects pour comprendre motifs, psychés et états d'esprit de ces personnes pour lesquelles elle avait imaginé éprouver de la compassion en dépit de l'inexistence de lien social qui les unirait. Profiler Linguistique. C'était son titre, son nouveau job, même si elle avait aussi gardé l'ancien "au cas où" et également par affection. Anya était une solitaire et n'aurait jamais cru rejoindre une équipe puis s'y intégrer, aussi rapidement, de surcroît. Elle n'aurait jamais non plus imaginé être appelée sur des scènes de crime tout sauf linguistiques.
Pourtant, à son arrivée ce matin-là, c'était exactement ce qui s'était passé.
La jeune femme était montée dans l'une des voitures banalisées qu'un de ses collègues conduisait en faisant la conversation - des banalités, tandis qu'ils sirotaient une boisson chaude achetées avant de partir, comme pour parfaire le cliché. Quoique, il manquait les donuts de Robyn qui étaient au poste. Ceci étant dit, c'était mieux comme ça au vu de ce qui les attendait.
- Ils ont appelé un psy pour t'épauler, avait glissé le collègue quand les banalités eurent été épuisées. Apparemment on en aura besoin.
Anya avait levé le nez du dossier qu'elle consultait.
- Qui ça, Dyson Walters ? avait machinalement demandé la jeune femme.
L'homme avait secoué la tête :
- Non, l'autre. Black quelque chose. Il a un prénom qui existe pas.
- Aloysius, l'avait informé Anya en retenant un soupir.
Merde, merde et merde. Pourquoi Dyson ne pouvait pas être dispo quand c'était elle qu'on envoyait sur des cas pareils ?
Anya n'avait pas voulu informer son collègue qu'elle n'avait aucune envie de voir cet homme et de travailler avec, de surcroît. Pourtant, c'était le cas. Anastasia ne l'avait pas croisé depuis ce qui semblait être des années et s'en portait bien, merci pour elle. Les dernières nouvelles qu'elle avait eu, par hasard, de lui, dataient de l'automne dernier, quand elle avait zappé sur une émission de télé dont il était la vedette.
A une époque, pourtant, elle l'avait apprécié. Parfois, Anya voulait se donner des claques d'avoir pu se faire berner aussi facilement par autant de charisme sans voir le monstre froid et calculateur derrière. Mais elle n'avait pas oublié tout ce qui avait résulté de cette erreur et elle ne comptait plus la commettre.
- Oui, c'est ça, avait repris le collègue sans s'apercevoir de l'effet que cette nouvelle avait eu sur sa partenaire. Tu le connais ?
- Il a été maire, avait fait remarquer la jeune femme, un peu froidement alors qu'elle avait voulu être factuelle.
Mais l'autre n'avait pas tiqué.
- Ah oui, s'était-il contenté de commenter sans quitter la route des yeux.

***

A leur arrivée, ils passèrent le cordon jaune qui délimitait la scène de crime et l'observèrent, ahuris. Ca, c'était de la scène de crime comme on n'en voyait pas tous les jours ! D'ailleurs, Anastasia avait espéré ne jamais voir pareille "œuvre". Malheureusement, Storybrooke était hanté par plus d'un psychopathe, en dépit de sa population relativement faible.
- Eh bah, siffla le policier. On voit pas ça tous les jours !
Puis il ouvrit le rapport du légitime et lut à haute voix ce qu'elle-même avait déjà lu dans la voiture : le corps semblait avoir été conservé dans du formol pendant un temps puis avait servi d'engrais pour nourrir les champignons qui le décoraient. Pour l'heure, ils l'observaient à distancer raisonnable, comme pour avoir une vue d'ensemble du travail. Mais dès l'arrivée d'Aloyius, les choses sérieuses allaient commencer.
Et comme s'il avait entendu cette pensée de la jeune femme, le psychiatre se présenta, toujours aussi cordial, de sorte qu'on ne puisse jamais rien lui reprocher dans la lumière, ce qui le rendait d'autant plus horripilant. La jeune femme se tourna pour lui faire face et échanger une poignée de mains cordiale, quoiqu'un peu raide.
- Croyez moi, je suis tout autant surprise de vous revoir, Aloysius. Mais je suis persuadée que vous nous serez d'une grande aide, ajouta la jeune femme.
Et ça, elle le pensait sincèrement. Y avait que lui d'assez tordu dans cette ville pour analyser finement ce travail. Dyson aurait certes été de meilleure compagnie mais il n'aurait pas été le psy le plus brillant. Probablement un mal pour un bien.
- Nous commençons, ajouta la jeune femme pour faire écho à sa proposition, avant de s'avancer, résolue, vers le corps.
Elle l'observa de longues minutes avant de déclarer :
- C'est de l'art. Pas de mon point de vue mais du sien, au tueur, précisa la rouquine après un court laps de temps. Cette profusion de détails, cette mise en scène... C'est un tableau et la position est christique. Je pense que nous avons affaire à une personne excessivement cultivée et qui aime probablement le faire savoir. Vu la corpulence de la victime, il a au moins fallu un homme robuste en bonne condition physique pour le hisser. Le suspect est également très calé en médecine, sinon l'ablation des organes (Anya n'aurait jamais cru parler de ça un jour) n'aurait pas été si propre. Il a dû faire de longues études ou beaucoup se renseigner mais il est possible qu'il est pratiqué la médecine pendant un temps. Ou alors il a été boucher. Intelligent qu'il est, je doute qu'il ait laissé des empreintes sur le corps, murmura Anya en observant à nouveau l'ensemble.
Puis elle se tourna vers Aloysius. Anya se sentait intelligente. Dans l'optique où il avait pu se demander ce qu'elle valait en tant que flic, la rouquine était à peu près certaine d'avoir marqué des points. Cela lui avait donné confiance : elle n'était plus la jeune femme qu'on pouvait avoir aussi facilement.
- Mais je parle, je parle... Vous en pensez quoi, vous ?

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