Le Destin des
PUISSANCES

de seb

Magic League 2
de Dyson Walters

Bientôt...
...à découvrir!


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« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ Le Destin des Puissances ☆ Evénement #94
Une mission de Cassandre Sandman - Ouverture : 27 avril 2018
« A Olympe, venez commez vous êtes... ! »

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 Strike me once, I'm gonna strike back twice » [FE]

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Sebastian Dust


« Cowabungaaaa ! »


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________________________________________ Mar 8 Mai 2018 - 23:18






Strike me once, I'm gonna strike back twice

« Les sorcières, ça m'exaspère »


« Et ça, où est-ce que ça va aller ? » Demanda Adèle, désignant un nouveau carton, son carnet et son stylo en main prête à cocher la bonne case.

Sebastian releva la tête, son air fatigué se posant sur l’objet concerné et… Après un soupir, il laissa les lettres dorées donner la réponse, se penchant pour terminer de scotcher le dernier carton. Adele s’était gentiment proposée pour l’aider lors de son déménagement et il devait bien avouer que son côté cartésien et organisé était le bienvenu. Lui-même ne se serait jamais lancé là-dedans seul et aurais sans doute fait pas mal de boulettes ; c’était la première fois qu’il déménageait après tout ! Il avait toujours vécu dans cette maison, d’aussi loin que ses souvenirs le portaient, et la quitter laissait un terrible étau dans son torse maintenant qu’il la découvrait vidée de tous ses meubles. Les murs, les fenêtres, le plancher, tout prenait une autre dimension quand on n’avait plus rien pour y décorer ou l’enjoliver… Et pourtant il le sentait au fond de ses tripes, c’était la bonne décision à prendre.

Il y avait tellement de souvenirs dans cette maison, tellement de moments bons comme mauvais, tellement d’éclats de rires et de crises de larme, tellement de quiétude et d’intenses colère… Tout était passé entre ces murs qui, pourtant, avaient eu des années de vide et de tranquillité intense. S’il avait su que tout deviendrait aussi vivant, Sab aurait rit silencieusement d’une telle idée. Il y avait eut Arthur aussi, Evangeline lors de son arrivée, quelques habitants intempestifs désirés ou non et, à la fin, il y avait même eu Louise… A son souvenir, son cœur se serra davantage et il du prendre une inspiration pour se maîtriser. Ne pas serrer les poings. Ne pas pleurer. Continuer à faire comme si de rien était et espérer que ça finirait par passer. Ou pas. Jamais vraiment. Jamais complètement.

Comment est-ce qu’on pouvait continuer à vivre quand la femme que vous aimiez avait explosé dans vos bras ? Parfois il se le demandait. Et ce n’étaient pas les efforts de Dyson pour le garder un peu hors de l’eau qui lui réchauffait le cœur suffisamment. Sebastian n’avait jamais exprimé d’émotions aussi violentes et négatives et il avait bien du mal à s’en remettre… Quitter la maison était un moyen comme un autre d’espérer passer à autre chose. De tenter de mener à bien ce projet qu’ils avaient entamé et de laisser les meilleurs souvenirs là où ils devaient être : derrière lui. Il ne pourrait pas oublier Louise, il en était incapable, mais il pouvait apaiser un peu cette réalité. Tenter, du moins.

Il fit voleter les derniers cartons dans la camionnette garée non loin du perron et Adèle hocha plusieurs fois la tête en pointant les uns puis les autres de son stylo. Elle griffonna quelque chose sur son bloc et accola deux post-it sur le côté de ce qui fut son canapé, désormais recouvert d’un drap et chargé. La faisant patienter en bas, il grimpa aux étages pour vérifier qu’il n’avait rien oublié… Repassant dans les différentes pièces remplies de souvenirs, lourdes de sentiments, y compris ce grenier où le sable avait arrêté d’évoluer pour le laisser aujourd’hui tout aussi vide que le reste. Il ne restait plus rien. Nulle part. Toute trace effacée. Tout symbole emporté. Les tableaux étaient enveloppés, emballés, à l’abri avec le chevalet et tout le matériel de peinture de Louise. L’odeur de la térébenthine flottait encore, comme le vent au niveau du toit qu’il n’avait pas eu le cœur de réparer. Une porte à refermer. Puis une autre. Une par une.

« Sebastian ? » L’interpella Adèle au bas des escaliers, tandis qu’il les descendait doucement. « Nous devons y aller. Avez-vous tout ce qu’il vous faut ? Je peux revérifier le contenu de la camionnette mais cela nécessiterait de tout ressortir alors, je vous propose de faire confiance à la liste de ce carnet si vous n’y voyez pas d’inconvénients ? Avez vous bien les clefs de votre maison ? Ce serait dommage d’arriver et de ne pas pouvoir ouvrir la porte… »

Il eut un sourire, lui posant une main sur l’épaule pour l’apaiser et hocha la tête. Il aimait beaucoup Adèle, sa simplicité débordante et sa gentillesse dégoulinante mettaient du baume au cœur à n’importe qui. Surtout à lui. Le marchand de sable la suivit sur le perron, s’assurant que le Nifleur n’avait pas encore décidé de se planquer quelque part, puis il claqua la porte pour la dernière fois. Tourna la clef. Verrouilla l’entrée. Et se dirigea vers le véhicule qui contenait désormais tout ce qui représentait son chez-lui.

Ils roulèrent une trentaine de minutes avant d’arriver devant la nouvelle maison qu’il allait occuper… il avait bien tenté de faire comprendre qu’il n’avait absolument pas besoin de tout cet espace mais Joanne Kennedy et Adèle ne lui avaient absolument pas laissé le choix : cette maison était pour lui, à point c’était tout. Et peu importait la surface qu’elle occupait, peu importait le prix qu’elle avait coûté et peu importe qu’il n’ait pas assez d’affaires pour la remplir… Voilà qu’il logeait dans une maison de briques rouges fournies avec plus d’espace que sa précédente.

Il poussa un soupir désabusé en se garant dans l’allée, esquissant pourtant un sourire lorsqu’il reconnu la silhouette de Dyson. Le jeune homme avait tenu à venir l’aider, même s’il aurait préféré ne pas le déranger ; il lui avait dit être très occupé ces derniers temps… ça se voyait.

Il lui serra amicalement la main, esquissant un sourire encourageant.

« Sebastian. J'espère que vous allez bien ? »

Le sourire crispé de Dyson et sa poignée de main l’intriguèrent. Le gardien pencha la tête sur le côté, fronçant les sourcils. Depuis quand le toon le vouvoyait-il ? Il ouvrit la bouche mais la referma sans trop savoir quoi lui répondre.

« Moi ? Niquel, tout va bien, je suis totalement là pour vous. »

Sa voix avait émit un léger trémolo à la fin, comme s’il s’efforçait de garder contenance mais que quelque chose n’allait pas. Une forme de compassion tamisée ? Ou bien… ?

« Vous ? »

« Non, pas moi. » Répondit le toon en fronçant les sourcils, n’ayant pas l’air de comprendre.

« Dyson… Pourquoi est-ce que tu me vouvoie ? »

« Je quoi ? Ah bah, parce que... » Il fit mine de tousser, se raclant la gorge. « Ça va ? »

D’accord, clairement, quelque chose n’allait pas. Le marchand de sable avait toujours connu un Dyson assuré et emballé par tout ce qui lui arrivait. Cette fois… Ce n’était clairement pas son état normal. Cette distance lui fit mal malgré lui.

« … Quelque chose ne va pas ? »

« Non rien, j’étais encore un peu triste pour… euh… » Il se gratta la tête, mal à l’aise. « … Non rien. »

Ah. Pour Mugman, c’était ça ? Sebastian se mordit l’intérieur de la joue de ne pas y avoir songé… Heureusement, Adèle s’approcha d’eux et adressa un de ses éternels grand sourire à Dyson.

« Oh, Sebastian, un de vos amis ? Enchanté, je suis Adèle, et vous ? Vous venez nous aider pour le déménagement ? C’est tellement gentil de votre part ! Vous avez déjà déménagé ? J’ai tenté d’organiser un peu convenablement la camionnette mais peut-être que je m’y suis mal prise ou… » Elle se tapota le menton, songeuse. « … Oh vous êtes un ami de Sebastian ?! »

Dyson haussa un sourcil, étonné, son regard passant de la jeune femme au gardien. Après quelques instants, il fini par sourire.

« Je m'appelle Dyson, enchanté Adèle. »

« Parfait, Dyson ! Allons-y ! Ce déménagement ne va pas se faire seul ! »

Ils venaient de terminer de disposer les meubles qu’il possédait à l’aide du sable doré lorsque l’un des téléphones d’Adèle sonna, résonnant dans le nouveau salon. Après avoir remercié le toon pour son aide, lui souhaitant bonne chance pour cette grande chose qu'il se devait d'accomplir, Sab ouvrit un carton pour en extraire quelques livres. Il pouvait enfin les réorganiser sur les nouvelles étagères... Seulement, le ton de son invitée lui fit relever la tête. Celle-ci avait levé la main et l’agitait dans sa direction, portant soudain sa paume sur son cœur en poussant un léger cri.

« Grand dieu ! Monsieur Adam, soyez assuré, nous venons immédiatement ! »

Nous ? Le marchand de sable fronça les sourcils, se remettant d’aplomb sur ses jambes. Que se passait-il ? Adèle raccrocha et, prenant une grande inspiration, elle vint saisir son poignet dans une moue compatissante mais alarmée.

« Sebastian… Nous devons partir, miss Evie a disparue. »

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Mαybe it's the stαrdust in my heαd
The cosmos is within us. We αre mαde of stαr-stuff. We αre α wαy for the universe to know itself. We αre limited... ▬ not by our αbilities, but by our vision.

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Moïra Castillo


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________________________________________ Sam 12 Mai 2018 - 16:10


Don't fear the witches child.


Moïra poussa un soupir. Un long, franc et agacé soupir. Depuis la fin de sa mission au lac des souvenirs, elle s’ennuyait prodigieusement. Rien. Pas la moindre petite étincelle d’innocence à traquer, pas le moindre éclair de douleur à savourer comme un sirupeux breuvage. Rien. Absolument rien. Certes, il y avait Sebastian, sur qui elle gardait un œil constant. Ce pauvre coeur était brisé au-delà du concevable et constituait pour Moïra une véritable cure de jouvence, même si Nicolas lui avait déconseillé de trop s’approcher des amis de Dyson. Il avait encore besoin d’elle pour leur projet, et être tuée au combat n’était pas envisageable. Elle lui avait bien rit au nez en lui assurant que si ces Toons dégénérés l’approchaient, c’était plutôt à eux de craindre son courroux mais rien n’y eue fait, Nicolas insista pour qu’elle ne s’approche plus d’eux pour l’heure. Soit. En attendant, tout cela était d’un prodigieux ennui.


Il restait Silly, cet adorable et tendre Silly, petite chose pétrie dans l’innocence même, et dont le coeur pulsait entre douleur et amour. Ô cieux, comme elle aurait aimé faire de lui sa petite chose attitrée, son inépuisable source de candeur ! Mais quelque chose lui disait que Calamity n’apprécierait pas qu’elle se lance dans un tel projet. Quoi que. Elle pouvait aussi faire partie de l’initiation. Moïra savait être très généreuse et partageuse quand il s’agissait de plaisir…


Pour l’heure, elle poussa un énième soupir, soupesant les herbes qu’elle avait en main. Heureusement qu’elle conservait son pouvoir de téléportation, sinon elle aurait été contrainte d’aller acheter ses herbes magiques au supermarché du coin de la rue. Rien qu’à cette idée, elle fit claquer sa langue, mécontente. Quel monde de rustre était-ce là ! Même à Wastebrooke, elle avait toujours été entouré d’une aura, de cette fumée de cigare et de sauge qui brûlait sans cesse dans les airs, d’une réputation qui faisait d’elle la femme la plus dangereuse des bas-fonds. Moïra Castillo, la seule et unique. Directrice du Wasted Rose. Chef de pègre et audacieuse joueuse de carte. Elle en avait corrompu plus d’un, avec son charme ravageur et elle en avait détruit tout autant… Mais ici à Storybrooke, c’était comme si l’anonymat était de mise. Peu importait qui vous pouviez avoir été avant, ici vous n’étiez qu’une étrangeté de plus ! Moïra détestait ça. Pire que cela, elle le haïssait de tous ses pores.


Elle, anonyme ? Elle était Moïra Castillo, la plus grande sorcière du monde, la sorcière noire la plus dangereuse et la plus forte de toutes ! Même Hortensia, chère à son coeur, ne l’égalait pas. Alors, non, elle refusait clairement et totalement cet anonymat forcé, cette masse égarée et galeuse qui l’entourait et qui la pensait des leurs. Elle n’était pas des moutons qui peuplaient cette ville en attendait leur sort. Elle était le loup qui les gavait de persil et de romarin en attendant de les rôtir.


Satisfaite à cette pensée, elle ramassa d’autres pousses de belladone, avant de couper quelques bourgeons de passiflore et de camomille. Son frère recommençait à montrer des faiblesses à combattre la douleur, et il n’était jamais inutile d’avoir sous la main quelques potions sédatives. C’était même une obligation dans ce bas monde ! Se relevant, elle épousseta sa robe longue du plat de la main, rangeant ses trouvailles dans une besace tressée, avant de se téléporter à nouveau en ville. L’odeur d’essence lui prit le nez et elle pinça les lèvres, peu satisfaite, et pressée de retourner à son appartement -son antre. Elle n’avait cependant pas le choix quand à sa destination immédiate: le supermarché du coin. Son frère avait de nouveau terminé son whisky lors de sa dernière transformation et elle comptait le lui faire regretter ! On ne terminait certainement pas son whisky pur malte sans conséquences ! Frère, ou pas frère ! Avec un demi-sourire amusé, mais pincé, elle prit la première bouteille en plastique qui lui tomba sous la main, s’apprêtant à aller payer quand elle entra.


Moïra l’aurait reconnue entre mille autre. Les étoiles ne pouvaient pas se cacher parmi les humains, c’était impossible. Il émanait toujours d’elles quelque chose de… Chaud. De lumineux. D’incroyablement candide et de stupidement souriant. Celle-ci ne faisait pas exception. Accompagné d’une vieille femme rondelette, elle se tenait légèrement courbée, ses longs cheveux lumineux tombant sur son épaule avec la grâce du divin et la beauté des cieux. Elle portait des frusques simples, pourtant tous les hommes tournaient les yeux vers elle, happés par son aura céleste. Elle était adorable, douce comme un jour de printemps et belle comme le soleil.


Moïra n’en revenait tout simplement pas. Comment est-ce qu’une étoile avait pu atterrir ici ? Quand, comment ? Pourquoi ne l’avait-elle pas rencontré plus tôt ? Comment avait-elle pu passé à côté de son aura angélique et évident ? Cette fille avait littéralement des rayons qui lui sortait du corps ! Un sourire mauvais s’étira sur son visage, et Moïra se téléporta rapidement chez elle, déposant toutes ses affaires sur la première table venue, bouteille comprise. Son frère se mit à coasser en la voyant, mais elle lui fit fermer son bec en un mouvement de main.


-Une étoile, Alec, te rends-tu compte ?! Avec une étoile je pourrais obtenir un pouvoir bien plus grand que celui que j’ai aujourd’hui ! Je pourrais m’en servir pour Nicolas, pour notre cause, oh ! Même pour détruire cet imbécile de Dyson et le descendant de Picsou!


Rien qu’à prononcer son nom, elle eue un rictus, écartant deux bouteilles de son petit établit pour saisir un flacon, emplit d’une poudre ressemblant vaguement à de la poussière. Sans un mot de plus, elle s’évapora à nouveau, revenant dans le même magasin pour revenir traquer la blonde, qui, par miracle, se trouvait seule devant une armoire de glace. Mordillant son pouce, elle semblait en intense réflexion et Moïra s’approcha d’elle sans un mot.


-Mademoiselle?


La jeune fille se tourna vers elle, et Moïra souffla sa poudre grise vers elle, la faisant cligner des yeux et tousser quelques secondes. L’instant d’après, elle avait les yeux vides.


-Quel est votre nom?


-Evangeline, dit-elle, d’une voix absente, mais d’une voix adorable !


-Très bien Evangeline. Vous voulez bien me suivre un instant?


La jeune femme hocha la tête, et Moïra lui prit le bras, la guidant simplement vers l’extérieur du magasin, avant de disparaître dans un voile de fumée…. 

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Moï raCastillo
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