Le Destin des
PUISSANCES

de seb

Magic League 2
de Dyson Walters

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٩(͡๏̯͡๏)۶ Le Destin des Puissances ☆ Evénement #94
Une mission de Cassandre Sandman - Ouverture : 27 avril 2018
« A Olympe, venez commez vous êtes... ! »

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 C'est l'histoire d'un belge, d'un titan et d'une fille impossible ☘ ANATOLE

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Ellie Sandman


« On flotte tous en bas ! »


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________________________________________ Dim 13 Mai 2018 - 15:46

« C'est l'histoire d'un belge, d'un titan et d'une fille impossible. »
En principe, ça donne une histoire drôle. Mais juste une fois !

Il était plutôt inhabituel qu'on frappe à la porte. D'ordinaire, les visiteurs s'annonçaient en se téléportant directement à l'intérieur ou prévenaient de leur arrivée. Ce fut donc avec une certaine indécision que je me rendis vers le jardin d'hiver. En chemin, je croisai Bernadette qui portait un tablier à fleurs roses. Elle semblait bien décidée à aller ouvrir.

"Je vais le faire."
assurai-je. "Tu peux retourner à tes occupations."

La créature hocha vigoureusement la tête, la bouche grande ouverte, et pivota sur ses pieds pour retourner s'asseoir à la table de la salle à manger et continuer ses travaux de couture. Elle développait des talents manuels et artistiques étonnants. Après la danse classique, elle s'était trouvée une passion pour la couture. Je lui avais donc offert une machine à coudre et elle ne la quittait presque plus. Désormais, le rez-de-chaussée résonnait sans cesse du vrombissement diffus de l'appareil. Les vêtements qu'elle confectionnait étaient assez étranges. Elle avait décidé de se passer de modèles et de patrons. Le résultat était donc asymétrique. Il n'était pas étonnant de trouver trois manches sur un chemisier ou six doigts à un gant. De plus, les motifs qu'elle utilisait étaient pour la plupart criards. Il était donc extrêmement difficile de promettre de mettre le vêtement qu'elle offrait. Hélas, si on voulait éviter une crise de larmes interminable, on était contraint d'accepter le cadeau. C'était à chaque fois une épreuve difficile.

Alors que j'entendais le vrombissement habituel de la machine à coudre, je passai la porte pour me retrouver dans le jardin d'hiver. J'en restai pétrifiée. A travers la vitre de la véranda se trouvait... Matthias. Je clignai des yeux, croyant à une hallucination. En m'apercevant, il eut un petit sourire et me salua de la main. Muette de stupéfaction, je traversai le jardin d'hiver et allai ouvrir.

"Tu... tu... qu'est-ce que tu fais là ?"
demandai-je, déroutée.

Comment se faisait-il qu'un acteur belge venant du monde réel puisse se trouver sur le pas de ma porte, à Storybrooke ? Certes, je lui avais parlé de la ville dans laquelle j'habitais, je la lui avais décrite comme étant très agréable, mais ce n'était pas une raison pour venir !

Son sourire s'accentua en voyant mon expression faciale, et il déclara avec son léger accent étranger :

"En principe, ce qu'on dit en premier quand on n'a pas vu quelqu'un depuis plusieurs mois, c'est : bonjour Matthias ! Quelle bonne surprise ! Comment ça va ?"

Son naturel désarmant m'arracha un sourire crispé et je passai une main contre ma joue brûlante.

"Euh oui, pardon... je suis vraiment contente de te voir mais, je ne comprends pas... Tu m'avais dit que tu avais un tournage jusqu'en juillet."

"Annulé." donna-t-il pour toute réponse. "Divergence d'opinion sur mon personnage. Je n'aime pas quand on m'impose des conditions. J'ai claqué la porte. C'est pas grave, ça me permet de faire un break. Du coup j'ai loué une maison en ville."

"Dans cette ville ?" fis-je en déglutissant avec peine.

Il eut un petit rire.

"Relax, on dirait que tu as un secret à cacher ! J'ai pris un chalet au bord d'un lac. Pratique pour pêcher. Je t'invite ce soir."

J'avais l'impression de dégringoler un escalier à chaque nouvelle qu'il m'annonçait. A la dernière, je sentis mon visage s'empourprer.

"Tu ne peux pas rester." lâchai-je brusquement.

"Ah oui ? Pour quelle raison ?"
s'étonna-t-il.

"Cette ville est vraiment... spéciale. Il y a souvent des tornades et de la pluie. Beaucoup de pluie. C'est une véritable horreur."

Il me lança un regard éloquent.

"Tu dis ça à un belge ? Au contraire, je me sens chez moi ! Il manque juste des baraques à frites dans le coin. Dommage. Mais bon."

Il haussa les épaules et ouvrit la bouche pour ajouter quelque chose mais à cet instant, son regard fixa un point derrière moi. Je me retournai et vis Bernadette qui passait la tête par la porte de la salle à manger. En s'apercevant que nous la voyions, elle poussa un glapissement et retourna dans la pièce. Son comportement était encore plus étrange que d'habitude.

"Qui est-ce ?" demanda Matthias, indécis.

J'espérais que la créature n'était pas restée suffisamment longtemps pour qu'il ait remarqué son visage et son corps étonnants.

"C'est... c'est la nourrice." dis-je sans réfléchir.

"Oh, il y a un enfant ici ? Je sais que tu as des colocataires mais je ne pensais pas que..."

"C'est Jules."

"L'enfant ?"

"Non, le... père du bébé. Il a eu un bébé. C'est arrivé tellement vite qu'on a tous été surpris."
fis-je.

Plus mon mensonge enflait, plus ma tête chauffait. Je devais ressembler à une montgolfière sur le point d'exploser. Matthias fronça les sourcils puis hocha la tête.

"Et la mère...?"

"Elle n'en a pas voulu. Elle a demandé à Jules de s'en occuper. Du coup on s'en charge tous à tour de rôle."

Je passai une main moite dans ma nuque, évitant le regard de mon ami. Ca devenait vraiment n'importe quoi.

"Et Anatole habite toujours avec toi ?"

Je braquai brusquement les yeux vers lui, oubliant toute gêne. Pourquoi mentionnait-il Hypérion ? Et pourquoi cette formulation ?

"Oui, Anatole vit toujours sous ce toit, mais pas spécialement avec moi."
reformulai-je, embarrassée.

"Je vois." dit-il, une lueur malicieuse brillant dans ses yeux.

Que voyait-il ? Plus rien ne me semblait très clair.

"Venez tous ce soir chez moi. J'insiste. Ca sera sympa."

Il me prit la main pour me donner un morceau de papier sur lequel il avait écrit son adresse. Je me sentis étrangement molle tandis qu'il pivotait sur ses pieds pour quitter le jardin.

Après quelques secondes, je me ressaisis et appelai Anatole par la pensée. A peine il était arrivé que je lui annonçais :

"Nous avons un gros problème : Matthias a pris une maison de vacances à Storybrooke. Il nous a invités à venir ce soir. Nous devons trouver un moyen de le faire quitter la ville au plus vite. S'il découvre tout ce qu'elle renferme, il... c'est un homme ordinaire. Il risque de ne pas comprendre."

Pourquoi commençais-je à bafouiller ? Depuis le début, j'évitais de croiser le regard d'Anatole. Pourtant, ce n'était pas de ma faute si un acteur belge avait élu domicile à Storybrooke !

D'un pas nerveux, je me rendis jusqu'à la salle à manger. Bernadette était penchée sur sa machine à coudre qui vrombissait de bonheur.

"Ah, et il se peut que par erreur je lui ai dit que Jules avait un bébé en bas âge. Ne demande pas d'explications. J'ai agi sans réfléchir et je m'en veux terriblement. As-tu un moyen de faire apparaître un faux bébé qui ferait vrai le temps d'une soirée ? Quoique... on pourrait dire que Jules n'est pas venu car le bébé est malade. Ca serait une excellente alternative."

Songeuse, je posai les yeux sur les formes en tissu que Bernadette confectionnait avec passion et acharnement. Puis fronçai les sourcils. Il s'agissait de coeurs en feutre cousus entre eux comme une guirlande bordée de dentelle rose pâle. Il y en avait déjà une dizaine et elle continuait encore.

Je clignai des yeux et tournai la tête vers le jardin d'hiver. Avant de soupirer.

"Il ne manquait plus que ça..."
fis-je, consternée, alors que la créature s'interrompait quelques secondes pour lever les pouces en l'air dans ma direction, tout en haletant comme un chien.




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Anatole Cassini


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________________________________________ Mar 22 Mai 2018 - 13:11





« Tu n'as pas le droit de... »
« ...me prendre par les sentiments ! »



    « Tu sais pourquoi je suis venu à la seconde même où tu m'as appelé ? » demandais-je à la jeune femme.

    Elle venait de porter son attention sur Bernadette qui cousait des petits coeurs. Cette dernière avait les yeux dans sa direction, ainsi que les pouces et elle hochait la tête comme un petit chien tout heureux. Elle était adorable. Cela dit, ça ne répondait pas à ma question. J'avais croisé les bras contre mon torse, attendant qu'Ellie me porte une nouvelle fois toute son attention, et qu'elle me regarde enfin dans les yeux.

    « Tu sais pourquoi je suis venu à la seconde même où tu m'as appelé, Ellie ? »
    répétais-je.

    Je ne savais pas si elle avait envie de répondre à la question ou pas. Je venais d'apprendre que Matthias avait emménagé à Storybrooke. C'était assez surprenant de le voir débarquer ainsi, et maintenant. Comme quoi rien arrivait seul. Je devais m'adapter un peu trop souvent à un peu beaucoup trop de choses. En tout cas, elle n'allait pas échapper à la question, ni à la réponse qui s'en suivrait.

    « C'est parce que je pensais que tu voulais qu'on discute de tu sais quoi. »

    Depuis quelque jours, on ne s'était pas croisé, ou alors que brièvement. Ellie m'évitait. Je savais pour quelle raison elle faisait ça, mais on n'avait pas eu l'occasion d'en parler. Et voilà qu'aujourd'hui, parce que Matthias débarquait à Storybrooke et qu'elle avait besoin de moi, elle acceptait de me parler. D'ailleurs oui, pourquoi elle avait besoin de moi ?

    « Tu attends quoi de moi ? Que je dise à Matthias de partir ? Que je lui efface la mémoire pour qu'il oublie qu'il nous a connu ? Parce que si c'est ça, dit le moi. Mais si tu m'as fait venir juste pour que je t'accompagne à ce dîner avec de lui dire qu'il y a un Grizzli ou je ne sais quoi dans la forêt et que c'est un endroit dangereux, je ne le ferais pas. Déjà, parce que ça ne le fera pas partir, et ensuite, parce que je pense qu'avant d'envisager de lui faire quitter la ville, il faudrait comprendre pourquoi il est venu ici. »

    On était bien loin de sa Belgique natale. Et c'était surement pas pour le climat qu'il avait fait tout ce voyage. Partir du jour au lendemain de chez sois pour aller acheter une maison à l'autre bout du monde, c'était une décision qui se prenait des mois à l'avance. Qui plus est, n'était il pas marié ? A moins que...

    « Est ce que tu sais si il est toujours avec sa femme ? »

    Je ne sous entendais pas qu'il était venu afin de trouver l'amour, mais ça pourrait expliquer sa présence ici. En tout cas, Bernadette semblait se porter volontaire pour remplacer la femme de l'acteur. Ca m'amusait tout en m'effrayant. Je m'étais contenté de soupirer.

    « Y'a quelque chose qui me perturbe. Tu m'as dit de ne pas poser la question, mais... pourquoi Jules doit avoir un bébé ? Qu'est ce que tu es encore allé inventer pour... attends... »

    Je m'étais coupé. La dernière fois qu'Ellie avait dit un mensonge, c'était pour ne pas avouer à Jules qu'elle était célibataire. Du coup, elle avait engagé ce fameux Matthias, un acteur, afin qu'il joue le rôle de son copain. Aujourd'hui, elle avait dit à ce même type, que Jules avait un bébé. La question que je me posais et qui me brûlait les lèvres était : qui en était la mère ? J'observais Ellie abasourdi. Qu'avait-elle fait encore ? Que tentait-elle de cacher ?

    « Tu as dit à Matthias que tu étais en couple avec Jules et que vous avez eu un bébé ensemble ? Et tout ça parce que peut-être qu'il t'a dit qu'il a quitté sa femme pour venir te retrouver ici ? »

    J'avais besoin de m'asseoir. Il y avait bien trop de choses complexes autour de cette jeune femme et trop d'homme surtout. Sans compté que ça impliquait de plus en plus de questions. Je m'étais assis sur la chaise la plus proche, avant de lever les yeux vers Ellie.

    « Qu'est ce que tu éprouves réellement pour lui au point d'inventer une nouvelle histoire ? »


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« Les amis prennent soin les uns des autres... »
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