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« Oserez vous franchir les portes de notre demeure ?! »

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 [Fe] Evénement #96 : Quoi d'neuf Gravity Falls ?

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Midnight A. Storm


« Nous tendons vers toi
notre nez mouché,
et pas mouché »


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________________________________________ Dim 1 Juil 2018 - 4:11



WHAT'S NEW GRAVITY FALLS ?
Eloo Fubswr hvw oh frgh.

Feat. Des victimes de la folie du mj de cette mission insensée.

.




Décidément, je suis probablement tombée sur le type le plus dingue et le plus bavard de ce monde cartoonesque.

Durant tout le trajet en barque pour rejoindre l’endroit qu’il avait appelé, Gravity Falls, le type au pansement sur la barbe n’avait cessé de parler, ni quitté le lac des yeux, méfiant et terrifié (sans doute) à l’idée de croiser la route de ce fameux gloutosaure.
Il lui arrivait même, de se pencher sur le côté sans prévenir, pour essayer de regarder dans l’eau, comme si plisser les yeux allait l’aider à voir le fond du lac ou la créature qui s’y déplaçait (ou pas) librement.

Dans tout les cas, ce petit moment de répit qui aurait sans doute pu me permettre de remettre un peu d’ordre dans mes souvenirs. Mon esprit. Et qui m’aurait sans doute permis de réfléchir sur le pourquoi de ma « notre » présence ici, m’était passé sous le nez à la vitesse de la lumière. Tant le vieille homme me répétait encore et encore ce que j’avais déjà compris les 20 premières fois. A savoir que le Gloutosaure était en colère (non, tu crois ?) à cause du spectre que l’arrivé du fameux Lucky avait réveillé, et qu’il pouvait apparaître à n’importe quel moment.

A la fin, j’en étais même venue à souhaiter que le Gloutosaure débarque sur le champ pour abréger mes souffrances. Je l’avais appelé pour en finir au plus vite, mais il n’était visiblement pas d’humeur à se manifester. A la place, j’avais eu droit au vieil homme qui m’avait traitée de cinglée (avec sans doute un monologue de sa part que je n’avais pas écouté), pendant qu’il contrôlait les alentours plus nerveux qu’au départ.

Dans tous les cas, mettre un pied sur la terre ferme avait grandement arrangé les choses, pour nous deux. Puisqu’il connaissait le chemin, je l’avais laissé partir devant pour me servir de guide. Quand à moi, j’avais prit grand soin de garder mes distances, de manière à pouvoir le suivre sans problème, sans pour autant être obligée de continuer notre monologue sur le fameux Gloutosaure ou ma mort.
Personnellement, je n’avais rien contre ses théories. Son enquête. Le Gloutosaure pouvait être le fils d’une licorne et d’une baleine, un de ses robots puisqu’il ne semblait pas être à son premier coup d’essai ou un monstre imaginaire, moi, ça ne me faisait ni chaud ni froid. Parce que tout ce que je voulais à présent, c’était du silence. Pour pouvoir réfléchir. Ou au moins, puisqu’il ne semblait pas être capable d’un tel miracle, qu’il change de sujet.
Au moins.

Mais à la place, notre arrivé à Gravity Falls avait révélée la présence d’autres habitants de Storybrooke. 4 en tout. Et un trajet à l’intérieur d’une camionnette dont le nom semblait être « The Mystery Machine » et qui ressemblait d’avantage au moyen de transport d’un hippie plutôt qu’a une machine mystérieuse et une tentative de conversation de la part de l’un des Storybrookiens plus tard, le fameux Lucky avait finalement fait son apparition. Et c’est avec un empressement non dissimulé, qu’il nous ignora tous, pour retrouver celui qui semblait être son frère. Soreth.

- D’a….ccord. Chouette retrouvaille, j’ai vraiment des gens très sympa dans mes connaissances moi.. Je remarque à voix basse.

Visiblement, ont étaient tous devenu invisible en même temps. Sans se préoccuper de nous, il a serré son frère dans ses bras et a enclenché une petite conversation avec, pendant qu’ont attendaient, comme des cons. Vous pressez pas surtout hein ? C’était pas comme si ont avaient été transporté dans un autre monde et qu’on nous avait annoncé à notre arrivés qu’on était mort. Tout va bien.

« Excusez moi, avec les dessins, je ne suis pas sûr de reconnaître tout le monde. Qui êtes-vous ? »

Ah tiens, c’est gentil de remarquer les petits copains après les avoir royalement ignoré au départ. Merci, j’apprécie vraiment…

Le pouvoir d’invisibilité lié au statut très connu de la 3ème roue du carrosse (Fanny et Opy, quand vous passerez par là…) ne faisait plus effet. J’étais de nouveau visible et dans un élan de bonté (HA HA HA.) il avait décidé de reconnaître mon existence et de m’aborder. Avec une question stupide certes, puisque moi-même, je ne savais pas qui j’étais. Mais c’était toujours mieux que rien.

- Voilà qui est intéressant... Je commence d’un ton détaché en penchant légèrement la tête sur le côté, le regard braqué sur lui. L'amnésique qui, sans reconnaître la personne qui lui fait face, sait à peut près qui elle est. Et son interlocuteur qui, sans avoir de problème de mémoire, est incapable de reconnaître la personne qu'il loge chez lui depuis... quelques mois d'après ce que j'ai cru comprendre. C'est un peu triste non ?

Ca y est, visiblement les informations commençaient à monter au cerveau. Mais avant qu’il n’ait le temps d’ouvrir la bouche, je termine.

- D’après ce que l’on m’a dit, je m’appelle Mina. Quand à vous, j’imagine que vous êtes Lucky.

Ce n’était pas une question. Juste un fait.

« Midnight ?! Oh, je suis tellement content de te voir ! C'est moi, Dyson ! Mais, appelez moi Lucky oui. Ça va ? Tu vis encore chez moi ? »

Et là, je me suis demandée pourquoi. Pourquoi est-ce que j’ai décidé un jour, qu’il pouvait être classé dans la catégorie des personnes « supportables ». Parce que demander à une amnésique « Tu vis encore chez moi ? » avec étonnement… c’était quand même très con. Même si en l’occurrence, quelqu’un aurait très bien pu me dire où j’habitais. Ce qui n’était visiblement pas le cas…

Je pousse un soupire de lassitude, lève les yeux au ciel et répond.

- Je ne sais pas trop... Je fronce légèrement les sourcils avant de reprendre, je suis amnésique, quelqu'un à probablement vécu à ma place pendant un certain temps, je suis mariée avec un inconnu, j'ai croisé la route d'une tortue dopée et alcoolique qui m'a fait une crise en plein centre commercial parce qu'elle avait jamais couché, j'ai rencontré un psychopathe qui est visiblement lié à moi, j'ai parfois l'impression de perdre la tête et... je me retrouve coincée dans un univers cartoonesque alors que juste avant, j'étais chez un type sans pouvoir expliquer pourquoi à manger une part de pizza et boire un milk-shake sur son canapé. Alors dite moi, comment est-ce que je vais d’après vous ?

Je laisse un petit temps de pause avant de terminer.

- Et est-ce que je dois vraiment répondre à votre question concernant mon lieu de vie, ou le fait que je sois amnésique, suffit-t-il amplement à expliquer la chose ? Puisque ça vous intéresses, personne ne m’a dit où j’habitais ce qui parait assez logique puisque je vis encore chez vous. En tout cas, je constate que pour quelqu’un de 300 ans avec l'apparence d'un pré pubère, vous avez l'air un peu lent.

Si le Dyson en question avait été vexé par mes propos, puisque après tout je n’avais pas était tendre avec lui, il ne l’avait pas montré. Au lieu de ça, il est resté silencieux quelques instants. Puis, il a finalement reprit « Par les esprits perdus de Wasteland... je veux vraiment revenir à Storybrooke. » et très vite après, deux jeunes et un adulte au crâne étrangement pointu (du moins c’est l’impression que la forme de son crâne donnait) nous ont rejoints. Ils se sont tous trois présentés à nous et Dyson a ensuite enchaînés :

« Dipper, Mabel et Mouse font parti des amis que j'ai fréquenté ces derniers temps. Je vis chez eux. Et, avec la Scooby Gang, ce sont des experts du mystères, alors je suis certains qu'on trouvera le fin mot de tout ça. »

Je ne trouvais pas utile d’intervenir à ce moment-là. Une des habitantes de ce monde, une fille à lunette et pull orange, Vera il me semble, c’est avancé pour s’adresser à Lucky. Ou Dyson… Peu importe.

« Content de te voir Lucky. Si je puis me permettre, ma soeur est arrivée pour nous avertir de la présence de rodeurs suspicieux près du manoir. »

Mon accompagnateur légèrement obsédé par le Goutosaure en a d'ailleurs profité pour intervenir.

« De nouvelles créatures venues avec tes amis, je suis sûr que c'est ça »

Oh bon sang… Je lève les yeux au ciel et prie intérieurement pour qu'on m'achève, c’est reparti pour un tour…

« Je pensais avoir été suivie, mais il n'y a aucune trace ici. » Avait rappelé Madelyn.

« Il faut aller enquêter. » Avait reprit Dyson après avoir réfléchie un instant. Puis il c’était finalement tourné vers nous avant de reprendre. « Enfin... vous venez d'arriver, est-ce que vous voulez manger quelque chose ? Je vous dois plein d'explication sur ce qu'il s'est passé ici pour vous donner une idée de ce qu'il se passe avec vous. »

- Tiens, bonne idée les explications. Faite ça, moi je ferais semb… Je réalise ce que je suis sur le point de dire, et après avoir une nouvelle fois froncé les sourcils, je corrige. Bref, j’ai faim.

Et… je saigne.

Saigner de l’œil commençait à devenir une habitude. Si bien que par réflexe, j’essuie la larme de sang qui coule le long de ma joue d’un revers de la main avant de frotter le tout, sur mon pantalon noir.

« Ça vous gênerait d'aller aider Madelyn ? » Ceux qu’il avait appelés Scooby-gang allaient devoir commencer sans nous. « On pourra vous rejoindre pour aider ensuite, mais je veux prendre le temps de tout leur expliquer. »

Le groupe a accepté sa demande sans problème. Quand à Dyson, il est parti devant pour nous montrer le chemin et, sans doute en même temps, se lancer dans de très longues explications.

« Nos corps sont modifiés ici. Comme vous n'avez pas les yeux rouges, je présume que ça c'est juste moi, donc n'y faites pas attention. Mais je pense que vous aurez les mêmes symptômes : pas de magie, pour ceux qui en ont, et incapable de se servir de quoi que ce soit. On ne peut pas avoir de téléphone, conduire une voiture, allumer le micro-onde... on est dépendant des autres pour plein de choses. C'est parfois compliqué, parce que ça concerne aussi la douche, mais on verra ça plus tard. Avoir été empalé sur une épée ne doit pas être la raison de ma venue ici, Fred m'a rapidement expliqué quand je suis arrivé, mais du coup on a aucune piste... à part une seule. Vous avez entendu parler du dôme qui recouvre la ville ? A cause de ça, ils n'ont vu personne à part moi en 4 ans et demi, et quand je suis arrivé, quelqu'un a joué les spectres nocturnes pour effrayer les gens. Dipper et Mabel pensent que c'est un vrai, et en fait, moi j'en sais vraiment rien. Et... »

Sans grande surprise, je n’écoutais déjà plus à ce stade-là. Puisque sans que je ne réalise la chose, mon attention c’était petit à petit effrité pour devenir très vite inexistante. Mais ce que j’allais finir par appeler « perte de contrôle », n’avait pas duré longtemps. Puisque je m’étais reprise assez vite pour au moins entendre la fin. Qui n’avait rien de très passionnant cependant.

« Le spectre est apparu dans la forêt pour la première fois. Et là, il y a quelque chose dans le lac. Venez, il faut rentrer au Mystery Shack, pour chercher toutes les bizarreries qu'on peut trouver aux différents endroits dans lesquels vous êtes tombés. Peut-être qu'on peut faire le lien avec tout ce qu'il se passe à Gravity Falls. »

L’homme que j’avais rencontré sur l’île - pour ne pas dire vieux fou – avait cité à plusieurs reprises le Mystery Shack. Ou le Mystery Hack. C’était pas bien imposant tout ça. Et légèrement délabré en apparence. Enfin, c’était peut être l’effet recherché qui sait ?

« Bienvenue au musée des bizarreries, le Mystery Shack. Je vous préviens, tout est bidon ici, et tout le monde le sait, mais l'endroit est apprécié parce que c'est convivial. Et la boutique souvenir, où je travaille avec Wendy et les jumeaux Pines, est très sympa. »

Une fois arrivé devant, je prends quelques instants pour examiner la bâtisse avant de suivre les autres à l'intérieur. Visiblement, le propriétaire des lieux avait pour habitude de prendre les gens pour des pigeons. Et accessoirement des cons.

« Donc toi, déjà, tu es arrivé au lac. Ici, tout ce que j'en sais, c'est qu'il y a la fameuse légende du Gloutosaure... c'est un genre de Loch Ness local, mais j'suis le seul à comprendre la référence ici. Au sud, il y a le manoir de magie »

- Et le casse-croûte, c’est pas où ? Je demande plus intéressée à l’idée de me remplir le ventre que de partir à la poursuite de Casper le fantôme. Ok, je vois l’genre…. Il proposait des trucs et après, ont voyait rien venir. Sympa. En se qui me concerne, si j’entends encore le nom Gloutosaure, je vais tuer quelqu’un. Vraiment.

Ce qui, étrangement une fois encore, ne me posait pas de problème. Je ne ressentais même pas une once de culpabilité à l’idée de l’avoir sérieusement envisagé. A croire que je n’étais pas tout à fait moi-même.

« Mouse, tu peux chercher des informations sur l'école de magie sur internet ? »

Toujours rien à manger ? Pas de regret ? Mais bordel, il fallait buter qui ici pour avoir un truc à se mettre sous la dent hein ?

Qu’est-ce que j’en avais à faire moi, que le gars soit occupé à faire des recherches sur son ordinateur pour ensuite montrer l’écran à Dyson, Lucky ou Paprika hein ? J’AVAIS FAIM. Et ils étaient vraiment nul pour accueillir des invités, surtout après le chemin qu’on c’était tous tapé contre notre volonté pour se retrouver coincé ici.

« Tiens, il semblerait que ça n'a pas toujours été une école de magie. Avant, c'était une demeure, deux femmes vivaient ici.

HJ: Anya, j'espère que Debb est contente et que j'ai fais du bon boulot avec Dyson.


.


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Ali Nacer


« La Maison m'a choisi, je suis l'Elu! »


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________________________________________ Dim 1 Juil 2018 - 21:43

 
Quoi d'Neuf Gravity Falls ?

« KI CILUM IRS CARUM ESSIMSOUM ! »

Reality is an Illusion the Universe is a Hologram


Prince incompris. Prince insatisfait. On croyait que c'était moi qui avait un problème  de comportement.  Non! Dans cette histoire, c'était elles les fautives. Mais vu que c'était devenu une habitude chez les femmes qui croisaient ma route, d'être leur souffre douleur.  Parce que c'était tous des sosies de Jasmine ! Elle leurs avait passer le mot pour vouloir me faire la peau. J'avalais leurs paroles blessantes, sans troncher, prenant mon air  insensible devant leurs propos. Parce que je n'avais que pleurer pour une seule femme. Et je m'étais promis que je ne pleurais pas pour une autre. Je me taisais prenant  encore  le blâme ,parce que j'étais un gentleman. Et parce que Jasmine avait fait de moi un homme qui se soumettait . 

Mais chaque parole était une accumulation, qui me rapprochait d'avantage de celui que je craignait : L'ombre de moi -même. Même si celui-ci pourrait m'aider a vaincre la grande menace prophétique de ma vie.  Pour ses femmes  , j'étais qu' un vaurien. Mais quand on prenait le temps de découvrir l'homme sous le déguisement, on découvrait le va nu pied.  Mais vu que ces femmes ne prenait jamais le temps, de me connaitre correctement, ça faisait juste me prouver qu'elle ne valait pas la peine d'être un plan de drague. Mais pourquoi flirter alors que j'avais déjà la bague au doigt ? Et en plus d'avoir quelques maîtresses. Parce que je ressentais le besoin de me sentir désirable, à cause de cette plaie qui saignait encore..et qui saignait d'avantage quand je pensais à elle.

Entouré par la foule, à cause de ma célébrité légendaire. Je devais me donner en spectacle. Malheureusement, avec mon souci de magie. Je ne pourrais pas faire de parade féerique, sous ma chanson mythique du Prince Ali. Ce qui me décevait énormément, parce que je passais quand même a la télévision, sur les channel du monde des morts. Même mort, je devais marquer les esprits ! Donc je me contentais de  répondre aux questions des journalistes. Je signais même des autographes. Je me pavanais ,pendant que cette fameuse Sandra racontait des mensonges a mon sujet. Mais ce n'était pas nouveau, même ceux de Storybrooke le faisaient.  

Par contre  aimer les belles femmes ne faisaient pas de moi, un pervers. Mais elle avait raison pour un point j'étais en manque..Parce que j'étais mort avant de faire mon boom-boom. Par contre ,ce n'était pas de Jasmine, parce qu'entre elle et moi , il n'avait rien eu de sexuelle vu qu' à l'époque, je n'avais pas consumer mon mariage. J'aurais pu mais la journée de  mon mariage je m'étais fait kidnapper par un monstre de sable. Justement parce que j'étais désiré, par ma sorcière bien aimé, qui était celle qui m'avait fait goûter au plaisir et qui m'a offert ma fin heureuse: Kenza.

Mais tout a coup au loin, j'entendais mon prénom. Ce n'était pas la seule qui avait mon prénom a la bouche en ce moment. Ça devait être sans doute, une fan jalouse qui voulait mon attention, pour elle toute seule. J'étais plutôt flatté, mais comme toutes les autres, elle  avait juste a prendre un ticket pour ma tombola. En faites non, parce quelques instants plus tard,après qu'elle ait tabasser quelques personnes pour se frayer un chemin vers moi, je réalisais que cette fan était ma favorite. En la voyant, mon teint caramel devenait saveur vanille. Merde! Je serrais les jambes et un léger tremblement des mains se faisait voir.J'étais nerveux a sa présence, parce qu'elle venait me surprendre en train de jouer ma vedette. Mais ce n'était pas pour ça que je ressentais un léger stress, parce que j'étais coupable de rien. Je me posais simplement des questions..Est-ce qu'elle était morte, elle aussi ? Nos bébés ne verront jamais le monde ? Mais si elle était ici qui veillerait sur Olivia et Kenza ?Sans doute, Darcy et Noa devaient être là pour les enfants,mais aussi pour trouver une solution du coté des vivants pour nous ramener..À moins qu'elle était vivante et 

 Elle était simplement venue dans le monde des morts,pour me retrouver. Elle avait sans doute flipper , quand j'étais disparu de la chambre, et qu'elle m'avait sans doute appeler sans succès . Parce que je n'étais pas apparue devant elle dans une fumée dorée.  Mais le principal c'était qu'elle était là.. Parce que nous pourrions,  nous trouver un endroit magnifique, pour nous unir en toute intimité dans le monde des morts. Parce que j'avais trouver un mort n'est-ce que pas Monsieur Black, vous êtes mon mort garant ? C'était pas ça la tradition de ce monde ? Tu trouvais un mort et il t'offrait une bénédiction en te prouvait par la même occasion  que même l'amour était éternel. 

Me mordillant la lèvre inférieure, je passais nerveusement ma main dans ma chevelure, me grattait le dernier de la tête. Puis je baissais le regard , en signe de soumission ,en lui disant :  Bébé ?!! Qu'est-ce que..Mais je ne pouvais pas terminer ma phrase parce que son visage exprimait la frustration.. C'était surement les hormones ou parce qu'elle était fâchée de ne pas avoir eu son bonbon de ce matin.Promis chérie on se trouvera un petit coin!  Elle m'attrapait le bras avec fermeté. Je sourirais bêtement parce que cette assurance qu'elle dévoilait que a tout le monde, prouvait que j'étais son homme. Son agressivité m'excitait !

 Serrant mon poignet, je grimaçais légèrement parce que mon bracelet doré s'enfonçait dans ma peau. Elle écrasait par la même occasion mes bracelets de cheveux.Elle me traînait de force hors de la foule,pendant que j'essayais de me justifier, avec un long baratin. Ma fiancée bousculait tout le monde, mais on pouvait lui pardonner toute cette férocité, elle avait une montée d'hormones. En parlant de femme d'enceinte, elle semblait plus ballonnée que  d'habitude, on dirait qu'elle avait pris du poids..Bordel ! Ca voulait dire que j'étais mort depuis plus longtemps que je croyais..Et que j'avais manqué plus qu'un dimanche. L'horreur ! C'était sans  doute la raison, pourquoi elle était aussi frustrée..Elle devait être gravement en manque sachant que la libido des femmes enceintes, étaient très différentes de celle des autres. Oui je ne suis peut-être un fiancé indigne, mais pas un père. 

Elle me lâchait enfin le poignet , soulagé, en me présentant a quatre individus et un chien parlant. Mais ça j'en ferais pas un cas , j'avais l'habitude d'être entouré d'animaux hors du commun. Elle me présentait comme un indigne. Un rictus confus ,se dessinait au coin de mes lèvres. 

Puis ,mes yeux se rivaient sur  la rouquine, une vraie cette fois-ci, quand elle me posait cette question sur Jasmine. Je lui répondais: - Si Si, je suis avec Jasmine, on est marié, d'un mariage politique , mais Laureline est ma maîtresse , mère de mes deux héritiers. Je déposais ma main gauche sur son ventre, prenant un air fier de sa paternité.Surtout que c'était la première grossesse dont je pouvais profiter. Parce que celle de ma sorcière bien aimée était secrète, jusqu'à  que ce Noel ou Noa et moi avions fait la découverte de Kenza, dans un  panier en rosier dans ma chambre du manoir .

Avant que ma favorite,  dégage ma main de sa bedaine, j'avais pu ressentir des petites vagues frôler ma main. Ce qui m'apaisait , parce que mes jumeaux cartoons étaient toujours en vie. Par contre , je n'avais du mal  a accepter le refus de ma fiancée de toucher mes héritiers. Je lui lançais un regard d'incompréhension, pour ensuite froncer des sourcils. Elle devra se faire punir à ma manière  et se souvenir de nos cinquante nuances de violet. Parce qu'en portant un fragment du scarabée, elle faisait le serment qu'elle était ma favorite, après tout c'était elle qui s'était offerte comme présent, la nuit du grand bal masqué pour mes fiançailles avec une sorcière déguisée en candidate du jeu télévisée Allume moi de mon meilleur ami. Pour punir Laureline de cet affront, je lui collais ma main sur les fesses. 

Mais au même au moment, la rousse vêtue de violet, me donnant une claque sur le coté de la tête. Je l'encaissais,mais ca ne voulait pas dire que j'approuvais sa leçon de vie sur les hommes macho..Parce que c'était de la faute de ce genre  de femmes si j'étais devenu ainsi..Parce qu'à force de chercher l'amour sans trouver la lumière de ta vie..Tu finissais comme moi avec une réputation de coureur de jupons, mais aussi avec cette habitude de vouloir flirter sans profonds sentiments. Je rouspétais, mais à ce moment là que l'adolescente s'en mêlait aussi. C'était une couche de plus! Bientôt j'allais craqué, et piquer de nerfs si on me laissait pas mêler ma vie comme je l'attendais . Sérieux ? C'était agaçant ! Mais ses demoiselles étaient chanceuse que la mort empêchait d'utiliser ma magie. En ce moment je n'avais qu'une envie m'éclipser..Seul . Malheureusement, je ne pouvais pas me réfugier au manoir, parce que j'étais dans un autre monde.

Après l'arrivé de cet homme qui portait le nom d'un repas de chez Mcdonald, on se réfugiait dans une camionnette. Je pénétrais avant Laureline parce qu'elle me surveillait pour être sûr que je ne retournerais pas faire mon show avec la presse. Mais je me figeais tout a coup, jetant un regard nostalgique et mélancolique en la direction de cette briseuse de coeur. Détournant rapidement le regard, baissant la tête ayant honte de qui j'étais.

Je reculais de quelques pas, terrifié a l'idée d'affronter ma culpabilité. Mais aussi de devoir trahir ma promesse a son écart. Nous étions plus jamais revue depuis que je lui avais avouer , que je l'aimais.  Quelques perles  coulaient le long de mes joues, que j'essuyais d'un revers de manche pour qu'on ne remarque pas . J'étais choqué de la revoir et ne pas pouvoir lui dire que je ne pourrais jamais me pardonner.  Que je regrettais de ne pas pouvoir l'oublier et être incapable de tourner la page sur notre histoire. Je serrais fortement, de ma main mon pendentif a mon cou. Parce que ce pendentif incomplet, symbolisait chaque fragment de mon coeur meurtri par l'amour. 

J'aimerais lui dire que je méritais sincèrement de mourir, pour l'avoir aimer. Mais j'avais l'interdiction de lui adresser la parole.. et de l'approcher . Puis ,Je me murmurais a moi-même,  dans un souffle presque muet,  un souffle de supplice : - Purifiez moi , en me punissant de l'avoir aimer. Je me retournais face a ma fiancée. Je fermais mes paupières, pour qu'elle ne remarque pas mon regard s'assombrir à cause de mon démon intérieur. Puis elle me déposait sa main sur mon torse, me poussant sur un siège . Mes fesses se posaient donc sur un banc. Ma fiancée s’assoyait a mes pieds, déposant sa joue ma cuisse. Puis la discussion s'entamait ..Je répondais aux questions qu'on me posait, sans trop me concentrer sur les réponses qu'on me donnait. Parce que mon attention était prise ailleurs. J'avais fini par lâcher mon collier,  déposant ma main sur mon coeur..puis cette main glissait vers mon poignet. Du bout de mes doigts, je tournoyais ma mèche blonde tressée, observant la bague a l'annulaire de Mina. Je me murmurais dans ma tête : Viking..Viking..

Ensuite, Je commençais a déboutonner les premiers boutons de ma chemise, parce qu'il commençait sérieusement a faire chaud dans cette camionnette. On était tous entasser l'un sur les autres. Je commençais a transpirer, et avoir une envie de vomir. Mais j'étais surtout stressé de me retrouver coincé entre mes ''prétendantes''. En plus , avec nous il avait cette rousse qui foutait des claques..Je me sentais pris au piège. 

Puis je détournais une nouvelle fois mon regard, pour m'attarder sur ma fiancée au lieu de ma souffrance. Laureline déposait sa tête sur mon entre-jambe.J'aurais pu avoir une réaction, mais Mina coupait toutes envies provenant de cette région, à cause j'étais en détresse émotionnelle. Pour me détendre, je détachais le chignon de Laureline. Sa chevelure flamboyante et ondulée tombait sur ses épaules. Les fleurs cristallisées restaient logées dans les mèches. Je prenais quelques  mèches entre mes doigts, commençaient a lui faire une tresse. Même si en ce moment , j'aurais voulu disparaître. 
Tout a coup, tous entendaient des cris! Je faisais un saut, mais pas a cause des cris mais plutôt à cause de la main de ma fiancée qui m'agrippait la jambe. Je me penchais vers elle, collant ma bouche contre son oreille. D'un souffle chaud , je lui disais - Reste avec moi dans la camionnette bébé, je veillerais sur toi ..

Monsieur Black avait ouvert la porte du fourgon, étant le plus courageux de nous tous. C'était à ce moment que j'aperçue , une demoiselle en détresse ! Encore une ?En faites non c'était simplement encore une personne donc je devrais retenir le nom. Elle n'était pas en détresse! Par contre vous ne trouvez pas qu'on était un peu trop dans cette camionnette? Beaucoup trop de femmes ! Je souhaitais donc que tout le monde sorte se dégourdir les jambes sauf Laureline et moi. C'était soit  ça ou tout le monde entrait dans le camion, et moi je sortais me balader..Parce que j'avais besoin d'espace pour me remettre de toutes ses émotions..J'avais besoin d'un petit moment détente..

À ce moment là, une voiture arrivait en trombe, se garait proche de la camionnette. C'est alors que notre petit groupe de morts descendaient.Dont moi , même si j'en avais pas envie. Je voulais rester dans la camionnette avec Laureline, mais ma maîtresse en décidait autrement . Elle m'agrippait  par la ceinture.  Et quand un homme se fait tirer par la ceinture, il n'avait  pas le choix de suivre. 

Ensuite, il avait le petit moment tendre entre frères..Pourquoi eux avaient le droit de se faire des câlins ? Et moi je ne pouvais pas retourner a l'arrière de la camionnette pour profiter de mon dimanche. Parce que leurs retrouvailles, ne duraient  pas plus que dix minutes, donc je n'avais pas le temps pour faire une petite vite!

Après a cette petite retrouvaille avec son frère qui avait plus l'air d'un amant. Dyson posait cette fameuse question de façon générale:  « Excusez moi, avec les dessins, je ne suis pas sûr de reconnaître tout le monde. Qui êtes-vous ? » Est-ce que j'avais vraiment besoin de lui  faire un dessin pour qu'il comprenne que j'étais Aladdin ?  C'était pour ça que je n'avais pas pris la peine de répondre. La première a répondre était Mina, pourquoi moi je l'avais reconnu et pas lui ? Décidément il avait besoin de faire ajuster les verres de ses lunettes. Attentif a la conversation, surtout ce qui sortait de la bouche de la ''punky''. Elle parlait d' amnésie . C'était  sans doute pour ça qu'elle n'avait pas tenter de me tuer  dans la camionnette, parce qu'elle se souvenait pas de moi. Elle se souvenait pas que je squattais son manoir, non plus. Soulagé, c'était un avantage pour moi..Je ne vais pas mourir deux fois  dans la même journée ! Mais c'était aussi ma chance pour prendre un nouveau départ avec elle.

Ensuite elle enchaînait ses aventures.. Elle parlait d'une tortue. Ça devait être Michel-Ange, l'ami de ma fée marraine. Parce que ses frères avaient l'air moins dopés que lui.  Je connaissais donc la tortue qu'elle parlait.  J'avais fait sa connaissance un soir ou j'étais complètement bourré au rêve bleu avec Noa, au manoir.  Et qu'on avait décidé de se commander une pizza, au restaurant de cette tortue. On avait voler  en tapis volant pour aller la chercher..mais le plus drôle dans cette histoire c'étit surtout qu'on était en sous-vêtements pour commander la pizza. Ca avait été une soirée  agréable, ou j'avais pu me mettre a mes aises dans ma coloc sans l'intervention de Park, ni même Mina.

 Puis Mina abordait qu'elle  s'était marié avec un inconnu. Enfin pour moi, ce n'était pas un étranger. Je connaissais son mari..C'était un ami, mais c'était,  surtout le beau frère détestable de mon meilleur ami. Je connaissais son époux , parce qu'il avait  habité quelques jours a mon Palais pendant sa fugue a cause d'une dispute avec sa jumelle. Mais est-ce que je lui déballais toute suite que j'étais au courant de ce qu'elle avait vécue avec un Viking?  Non ce n'était pas le bon moment parce que trois personnes arrivaient .. Encore du monde ? Si ca continuait on allait pouvoir faire une petite fête, avec toutes ses personnes. Et durant cette petite fête , je pourrais enfin  m'éclipser avec ma fiancée ..Oui je sais on devait résoudre un certain mystère pour rejoindre le monde des vivants..Mais je suis capable de réfléchir a des théories en pleins ébats. 

Dyson présentaient nos nouveaux amis.  À ce moment là , une petite lumière s'illuminait dans mon cerveau. Dipper était le prénom que la rousse qui se disait blonde  m'avait dit. Donc, le nécromancien était là devant moi ! Voila ,  Il allait pouvoir nous ressusciter et ensuite on pourra trouver un moyen d'entrer. Ensuite , il avait une demande qu'on avait tous accepter, enfin j'avais pas le choix parce que Laureline avait acceptée pour nous deux sans me demander ma permission. Je suivais donc la petite troupe, entremêlant mes doigts avec ceux de ma petite amie. Je lui tenais la main.Restant non loin de Mina. Comme a son habitude, le lapin faisait de grands discours explicatifs. 

Il  commençait par les conséquences de ce monde. Des conséquences que j'avais déjà remarqué comme la perte de ma magie cosmique et le fait que mes accessoires ne réagissaient plus, comme le pendentif qui devrait briller en présence de Mina. En ce moment, j'aurais du être en train d'agoniser en ayant des douleurs a la poitrine parce que le lien magique entre ma fille et moi avait été brisée. Nous étions lier par le coeur. Espérant que la perte de son père n'avait pas impact sur elle.  Depuis sa naissance, nous avions été jamais séparés. Puis il parlait de douche ? Donc ne s'était pas laver depuis son arrivée dans le monde des morts? C'est horrible! En plus il ne pouvait pas non plus se nettoyer dans le lac à cause du monstre. Mais bon puer n'était pas notre plus gros souci pour le moment.  

On arrivait à une boutique a l' apparence légèrement négligée. Cette petite boutique me plaisait bien, elle avait l'air d'un taudis. Même si je vivais dans le luxe..Jamais je ne jugerais jamais un endroit délabré, étrange même,  parce que c'était les endroits , les plus riches en souvenirs. Je pénétrais donc à l'intérieur. L'intérieur ressemblait a une caverne de souvenirs. Je lâchais la main  de Laureline, pour qu'elle puisse être libre de visiter..Pendant la petite discussion autour du sujet tuerie et monstre. J'en profitais pour  avoir les mains baladeuses. Je volais quelques souvenirs..Un collier pour Laureline , avec un sapin bleu en pendentif et une figurine qui bougeait la tête pour Kenza que je glissais dans ma petite trousse attachée a ma taille.

Je m'approchais de nouveau de ma fiancée, par derrière passant mes mains autour de sa taille, pour poser mes mains sur son ventre. Parce que j'aimais sentir la présence de mes jumeaux. Puis je lui disais discrètement: Je t'ai volé un petit quelque chose.. Est-ce que tu vas me punir en me mettant les menottes, quand on va entrer a la maison? 

Elle rigolait légèrement et elle disait  Tu sais bien que je te passe les menottes à chaque fois que tu voles Ali.. Elle se retournait face a moi et en me lançant un petit sourire coquin. Un sourire qui voulait tout dire. Un sourire qui me disait qu' il fallait que je nous trouve un coin intime. Donc quand Dyson disait:  ll faut que je retourne au manoir, pour aller poser des questions. Est-ce que je peux demander à certains d'entre vous d'aller à la bibliothèque avec Mouse ?" C'était l'opportunité que j'attendais..Une bibliothèque c'était l'endroit parfait. Parce que tu faisais semblant d'avoir de la difficulté a trouver un livre qui  t 'intéresse. Là , la belle demoiselle, t'amenait dans une rangée bien éloignée et là, on pouvait faire tomber nos vêtements et se  laisser aller entre deux étagères en brisant le silence et  faire tomber sauvagement les étagères, a notre passage. 

Je m'exclamais : '' Je veux bien y aller moi a la bibliothèque..En plus je suis un membre d'un club de lecture donc les livres ca me connait '' Oui j'avais un copain qui organisait des soirées de lectures avec de belles demoiselles dans son aile au Palais. Mais il avait un souci a mon plan, je devais trouver quelqu'un pour occuper Mouse, pendant que je faisais l'amour. Je jetais un coup d'oeil vers Mina..me rappelant qu'elle aimait bien la compagnie des livres. - Tu as envie de venir avec nous Mina ?Elle me regardait longuement , comme si elle m'analysait et j'avoue que j'angoissais un peu.."Envie ? Non, mais ce n'est pas comme si j'avais vraiment le choix n'est-ce pas ? Alors finissons-en..."Je venais de briser ma promesse en lui parlant. Mais elle se souvenait pas de moi donc pourquoi  pas continuer? Par contre j'avais encore du mal a ne pas m'imaginer des scénarios avec elle,car avec un peu de chance, on pourrait se faire un plan a trois, si elle ne voulait pas tenir compagnie a Mouse.

 En plus , je pourrais réaliser de vieux fantasmes. Et j'aimerais bien mon ancien coup coeur embrasse ma fiancé. Le seul souci c'était que le Viking ne devait pas apprendre ce qui se tramait dans mon esprit tordu, parce qu'il allait me déclarer la guerre! Mais il pouvait se contenter chanceux, si elle était avec moi je pouvais veiller sur elle, pour lui. - En plus si tu as envie de savoir qui est ton mari, je sais qui il est..Je connais toute l'histoire. Promis je n'avais pas l'intention de me faire passer pour ton époux..Même si ca aurait été un bon plan si j'aurais été célibataire et suicidaire. Après tout, un  coup de foudre ça ne s'oublie pas du jour au lendemain. Oui le Viking ta un peu de concurrence..Elle fronçait les sourcils et me répondait d'un ton détaché." Génial, encore une personne qui en sait plus que moi. Y en a encore beaucoup d'autres ici ?" Personne ne se manifestait..Donc j'étais le seul vraiment au courant de cette histoire.Elle  prenait un petit temps de pause avant de terminer." Ecoutez, sincèrement ça ne va pas changer grand chose que je connaisse son nom, sa date de naissance et son signe astrologique. Alors, si on s'occupait de notre problème ? Histoire qu'on en finisse..."

Sur cette révélation, le groupe se séparait donc en deux. Dyson partait donc au manoir et moi je partais donc avec les deux plus belles femmes de Storybrooke après Kenza. Mais avant la séparation ,Dyson et Mouse eu une petite discussion entre eux . Mouse  faisait donc  le salut militaire "Chouette, j'ai toujours rêvé d'être guide touristique ! Mais j'ai jamais pu parce que j'ai du mal avec ma droite et ma gauche." Dyson rajoutait: "Tu seras capable de les emmener à la bibliothèque, quand même ?"Pour conclure Mouse disait: "Sûr et certain, la voiture de monsieur Pines ne se perd jamais !"

On partait donc toutes les quatre en voiture. Je décidais donc de prendre la banquette arrière comme a mon habitude. Les banquettes arrières et moi on avait une grande histoire d'amour. Surtout celles de limousines. Je m’assoyais avec Laureline en arrière . Et Mina prenait le siège passager à coté de Mouse, a moins qu'elle voulait nous rejoindre en trajet, parce que Mouse était très bavard. Il aurait pu lui taper sur les nerfs a force de parler de tout et de rien. 

Il nous faisait donc une visite guidée..Enfin surtout a Mina parce que moi je  tentais de pecho ma fiancée. Mais chaque fois, que je glissais mes mains sous sa  robe. Elle les enlevaient. Chaque fois que je tentais de la faire monter a califourchon sur moi. Elle me faisait les gros yeux, tentait de me pousser délicatement en me disant :-  pas devant les autres. Elle était donc gênée pourtant il n'avait pas de gêne a avoir. Mouse prendrait des notes parce que vu sa face il n'avait sans doute jamais pêcho une femme de sa vie et Mina m'avait déjà vu nu en Russie, et sans doute a quelques occasions, quand elle habitait encore au manoir. Par contre quand j'embrassais ma maîtresse elle  ne pouvait pas s'empêcher de répondre a mes baisers avec fougue. C'était au moins ça de gagner!  On s'embrassait en pleine bouche durant tout le trajet en voiture..

On arrivait donc a la bibliothèque, main dans la main avec Laureline,  je rentrais dans la bibliothèque, prêt pour mon du conjugal,  laissant Mina et Mouse en arrières. Quelques instants plus tard, Mouse était parti faire des recherches sur son école de magie et moi je laissais en plan Mina avec quelques grimoires sur le monstre de Mccroquette n'arrêtait pas de parler, depuis qu'on n'avait rencontré, a la table ou on s'était installé tous les trois.

Je lui disais que j'allais chercher fouiner dans les archives de journaux, et qu'ensuite j'allais tout lui raconter ce qui l 'intéressait sur son époux. Parce qu'elle avait le droit de savoir la vérité..et en même temps ça allait peut-être  donner un coup de pouce au Viking, au lieu d'attendre que le courage frappe a sa porte de sa camionnette ,pendant qu'il squattait discrètement la maison des toons. Comment je savais tout ça ? Mon meilleur ami avait proposé son aide a Krane,pour lui faire de lui le mari idéal, en échange de sa bénédiction pour devenir un membre officiel de la famille Thorson. En étant  officiellement le fiancé de la jumelle. 

Je m'approchais donc de Laureline  me penchant vers elle: - Bébé suit moi je vais avoir besoin de ton aide. Elle me suivait donc au fond de la bibliothèque.Enfin seuls! Je commençais donc a dérouler ma ceinture de tissus. Lui démontrant que le moment était venu de satisfaire son Roi. Mais au lieu de faire glisser sa robe sur le long de son corps.Et de me faire une danse de ventre, comme elle savait si bien le faire pour m'aguicher. Elle me souriait sensuellement, en s'approchant pour caresser ma joue droite avec la paume de sa main refusant mon offre: D'abord on trouve pourquoi nous sommes ici chéri, et après on fait tomber les livres.

Elle me faisait un clin d'oeil. Elle me disait ni oui, ni non mais je soupirais de désespoir. -  Alors, fait ton job et découvre le mystère bébé, parce que les livres ont besoin qu'on les dépoussières  un peu. Puis elle s'éloignait, mais elle se retournait en me disant un mot.. Un mot que seul moi pouvait comprendre.  Quand elle disparue de ma vue, je donnais un coup de pied dans l'étagère frustré. Et des journaux tombaient de l'étagère. Je les ramassais..Je les observais en retournant vers Mina. 

Je prenais place a coté de Mina sur une chaise,  laissant Laureline seule dans son coin. Je déposais les journaux, qui parlaient (D' articles qui dataient de quatre ans.. qui se moquait de Dipper Pines, jeune presque adolescent qui avait cru le vieux fou de la ville en se lançant dans une quête du Gloutosaure, avec une multiples d'appareil photos, qu'il avait finit par perdre un par un. Et Dipper aurait eu honte de ne rien n'avoir trouvé et aurait trouvé la ridicule excuse que c'était juste un robot géant construit par le vieux  pour se justifier)sur la table.Puis j'abordais Mina -Désolé de l'attente,  Ta envie qu'on discute un peu ce que je sais sur ton époux..Après tout il va falloir que tu saches un jour c'est qui.  Si ta envie après on pourrait aller manger un truc,  percer des mystères ça donne faim...

Je savais que Mina n'était jamais fermée a l'idée de manger. Manger était un bon début pour entamer un nouveau départ..Et combattre mon démon intérieur: ma culpabilité.  Et c'était un bon plan de vengeance  pour rendre jalouse Laureline, qui préférait le mystère ,au plaisir..Qui n'avait pas les même priorité que moi.Et c'était sans doute la raison pourquoi je resterais un voleur volage en quête d'attention. 


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 Un Boulet qui n'a rien comprit 
Beau gosse ! Voilà l'tableau... Si tu veux faire la cour à la donzelle, il vaut mieux pas qu'tu tires dans les coins tu piges ? Je vais aller la voir , jouer les bourreaux des coeurs ! J'assure... J'ai confiance ! J'ai l'air de quoi ?" 

Soreth Mouse


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________________________________________ Lun 2 Juil 2018 - 2:36

There's something more to this that we have missed...
Things around here are suspicious, who can we put our trust in? What have they all been hiding? Secrets that lie in shadow how much do they all know? A place so full of mystery Its just a puzzle to be solved. Just trying to keep you safe so please trust in what I'm saying, hey're coming keep running.
☛ Quoi d'neuf Gravity Falls ? ☚

L'attroupement à l'entrée de Gravity Falls trouva bien vite une explication : visiblement Soreth n'était pas le seul à s'être retrouvé propulsé on ne sait comment dans cet univers un peu trop bariolé à son goût. Les propriétaires de la Mystery Machine furent les premiers à réagir en quittant leur véhicule pour s'approcher et trouver les autres égarés, et l'ancienne souris trouva qu'il était préférable de les suivre, jugeant que ce serait stupide de perdre ses seuls points de repère et qu'il ne parviendrait jamais à retrouver son frère par ses propres moyens dans cet endroit qui reléguait le sens du mot normal à un concept mythologique et inexistant... Le Scooby Gang fut enfin au grand complet, amenant avec eux son nouveau lot d'inconnus... Ou presque : le seul visage un tant soit peu familier qu'il apercevait était celui d'Aladdin, ses traits étant restés fidèles à ceux qu'on lui connaissait dans le dessin animé. Il n'eut pas réellement le temps de se présenter ou de demander aux autres qui ils étaient qu'une horde de journalistes mêles de badauds un poil trop curieux se pressèrent autour d'eux, allant chacun de sa question dans un kaléidoscope de paroles, rendant le tout assourdissant.

Fred trouva la solution à leur début de problème et le van coloré et un tantinet psychédélique leur servit de rempart face aux envahisseurs qui se trouvèrent bien vite dépassés par le départ et l'allure croissante de leur véhicule. Les présentations furent bouclées en quelques minutes à peine - lui n'eut même pas besoin d'ouvrir la bouche puisque Véra se chargea de l'introduire aux autres, tout juste se contenta-t-il d'un simple signe de la tête pour s'assurer que tous parviendraient à le situer pour la suite si jamais besoin est. Du reste de la conversation, il en fut principalement spectateur : seule la mention de l'heure - visiblement identique pour tous - parvint à le faire tiquer, mais d'autres se chargèrent de raconter leurs péripéties avant le moment fatidique et comme son vécu ne sortait pas vraiment de l'ordinaire, il resta silencieux, prenant simplement note que les éléments électriques semblaient défectueux à leur contact, et que conduire faisait à présent partie des choses qui leur étaient impossibles. Il réprima l'envie de lever les yeux au ciel, songeant moqueusement que leurs jambes étaient faites pour être utilisées et que, dans le pire des cas, un vélo devrait pouvoir les sortir d'affaire...

Ses pensées pour le moins sarcastiques furent brusquement interrompues par des cris de terreur, et leur véhicule fit un soudain écart - Fred avait du être surpris tout autant que les autres - avant de s'arrêter sur le bas côté. Aloysius fut le premier a descendre pour voir de quoi il en retournait, et le reste du groupe commença à se scinder à partir de ce moment : Soreth, que les démonstrations d'affection et de rejet continues des deux tourtereaux lassaient et agaçaient, ne tarda pas à suivre l'exemple pour se dégourdir les jambes et s'éloigner un peu. Il avait besoin de temps pour lui, afin de faire le point sur les derniers événements dans l'espoir, un peu vain, de comprendre les choses...

« SORETH !! »

La voix le fit se retourner sans laisser la moindre place à une hésitation stupide, et il revit Dyson pour la première fois depuis ce qui s'avoisinait sans mal à des années dans sa tête - malgré toute la rancœur passée qu'il avait pu éprouver à son sujet, jamais il ne se serait imaginé regretter à ce point son absence après sa tentative de trouver un semblant de paix dans leur famille. Ce dernier courrait vers lui pour finalement le prendre dans ses bras. L'ancienne souris le serra tout contre lui, enfouissant son visage dans les cheveux de son frère et fermant les yeux. Il resta ainsi, sans bouger, pendant quelques secondes comme pour s'assurer que tout cela était bien réel et, seulement, un soupir de soulagement lui échappa.

« Dyson... Tu n'as pas idée d'à quel point tu m'as manqué. Il consentit enfin à se reculer légèrement pour pouvoir l'observer. Comment tu te sens ? »


« Tu m'as terriblement manqué aussi, je suis vraiment désolé, OMEGA nous a prévenu d'un problème... je crois qu'OMEGA est morte. Mais genre vraiment, les locaux de la Magic League ont explosé. Spidy aussi du coup, c'était le robot de mon costume et... Il se stoppa brusquement, comme il avait l'habitude de le faire lorsqu'il se rendait compte qu'il s'écartait trop du sujet principal - et ce simple constat tira un sourire amusé à Soreth. Ça va, ça peut aller en tout cas. Mais toi, comment tu vas, comment va tout le mode à Storybrooke, tout va bien ? »

« C'est bon de constater que certaines choses ne changent jamais... L'évocation de Storybrooke effaça toute trace de son sourire et, l'espace de quelques secondes, son regard s'assombrit lorsque les souvenirs de ces derniers temps et des souffrances qui l'accompagnaient lui revenaient. Néanmoins, il parvint à prendre suffisamment sur lui-même pour se composer un air un peu plus neutre. On se débrouille. Simon demande souvent après toi, tu sais ? Il a hâte de te voir revenir. »

S'il avait préféré parler de leur petit frère pour ne pas l'inquiéter, il eut l'occasion de constater que cela n'avait pas eu l'effet escompté : le visage de Dyson était à présent voilé par une tristesse non dissimulée.

« Simon... je suis désolé de vous avoir laissé comme ça. On va rentrer rapidement, je te le promets. »

Soreth lui ébouriffa les cheveux, un léger sourire aux lèvres.

« Y'a intérêt. Et, cette fois-ci, tu ne pars plus. »

« Je ne pars plus. » lui confirma-t-il avec un sourire.

« Je te préviens, je saurais te le rappeler... »


----------------

Dyson fut en mesure de leur en dire plus sur les récents événements qui troublaient Gravity Falls - ça en plus de leur soudaine apparition. Diverses pistes s'offraient à eux, et le groupe se trouva à nouveau divisé : Mouse, Ali, Laureline et Midnight partirent en direction de la bibliothèque habités du fol espoir de trouver la réponse dans un livre, tandis qu'Aloysius se retrouvait en compagnie des deux frères pour aller enquêter du côté du lac et de ce fameux Manoir. Une fois encore, la Mystery Machine leur servit de taxi pour les mener à bon port, et tous trois quittèrent le véhicule pour profiter de la vue qui s'offrait à eux : le lac, sombre et brumeux à souhait comme dans les plus grands classiques de l'horreur, se trouvait à leur gauche tandis que le Manoir se dressait droit devant eux.

C'est vers l'imposante bâtisse que se dirigeait à présent Soreth mais, à mi-chemin, il s'arrêta pour chercher du regard les deux autres : autant les prévenir de ce qu'il comptait faire, histoire de leur éviter des questions ou une inquiétude superflues. Une fois cela fait, il repartit. L'intérieur restait fidèle à l'architecture globale, même si il se montrait bien plus neuf, comme s'il avait été rénové il y a peu. Loin de s'en formalisé, il fit quelques pas dans le hall d'entrée, observant tout ce qui lui semblait digne d'intérêt et tout ce qu'il l'était moins, avant de prendre l'initiative d'emprunter la porte de gauche, qui déboucha sur un vestibule un peu plus petit, mais qui avait au moins le mérite d'abriter un petit groupe d'élèves. Qui l'avait déjà remarqué, alors... Sans hésiter, il se dirigea droit vers eux pour se présenter et entamer le dialogue.

« Salut à vous. Je suis Soreth, un ami de Dy... Lucky, si vous le connaissez, et nous essayons de comprendre ce qui se trame à Gravity Falls alors... Je voudrais savoir si vous avez le temps de répondre à quelques questions ? »

Les étudiants échangèrent des regards entre eux et, sur les cinq qui se tenaient face à lui, deux d'entres eux s'excusèrent et partirent, prétextant qu'ils avaient des cours et qu'il ne souhaitaient pas arriver en retard mais les trois autres semblaient soit se moquer de leurs études, soit être particulièrement dissipés. Dans tous les cas, leur curiosité semblait piqué au vif.

« Nous on veut bien vous répondre, m'sieur Soreth. »

« Qu'est-ce qui vous amène ici, au fait ? »

« Une des étudiantes d'ici, Madelyn, nous a parlé de personnes inquiétantes qui rôdaient près du lac et... J'aimerai savoir si vous aussi, vous les auriez vu ? »

Si les deux garçons secouèrent négativement la tête, la jeune fille, elle, semblait savoir de quoi il parlait au vu de son visage qui perdit un peu de ses couleurs.

« Tout le monde ne regardait pas quand ça c'est produit, mais... On est plusieurs à les avoir vu, oui. C'était assez effrayant, ils étaient lents comme... un meurtrier de film d'horreur, mais... Différents, aussi. »

« Différent ? De quelle façon ? »

« Bah j'sais pas... Plus flippant, pas aussi normal qu'un meurtrier. Dans la mesure où un meurtrier est normal, bien sûr. »

Il acquiesça : il avait saisit l'idée, et il comprenait bien mieux son trouble...

« Vous pensez que ça pourrait être certains de vos camarades qui ont eu la bonne idée de vous faire une blague ? D'assez mauvais goût, certes, mais ce genre de choses n'est jamais arrivé ? »

Cette fois-ci, ce fut au tour d'un des garçons de se manifester en faisant non de la tête.

« Pour ce genre de blague, les responsables viennent toujours revendiquer leur coup quelques instants après. Et puis, généralement, c'est court et spectaculaire, ça ne ressemble pas aux farces idiotes qu'on peut se faire d'habitude. »

Il hocha la tête. Ça lui semblait plausible : il savait d'expérience que les enfants qui avaient une bêtise dont ils étaient particulièrement fiers aimaient se vanter auprès de leurs amis, alors la chose devait se retrouver chez les étudiants... Une autre idée lui vint.

« Vous avez une idée de si ça pourrait être lié à ce que raconte votre... Espèce d'hermite local ? Il eut soudain l'air embarrassé et, pour se donner une contenance, il se passa une main dans les cheveux. J'ai une très mauvaise mémoire, mais il ne cesse de se plaindre d'une créature qui se serait réveillé par la faute d'un fantôme... »

« Ah ouais, pourquoi pas. Elle semblait songeuse tout d'un coup. Gravity Falls était assez calme jusqu'à l'arrivée de Lucky avec le spectre, alors maintenant que vous êtes là, peut être que ça agite d'autres choses. Ça fait froid dans le dos, j'espère que c'est pas trop grave... »

... Merde. Visiblement, il allait devenir un champion dans l'art très délicat de faire peur aux autres alors qu'il ne s'agissait en aucun cas de ses intentions premières...

« On a l'habitude de se retrouver mêlé à des histoires sans queue ni tête. Je vous promets qu'on arrivera à régler l'affaire et à protéger Gravity Falls. »

Malgré son air un tantinet dubitatif, elle pencha la tête sur un côté. Soreth s'apprêtait à les remercier quand un détail lui revint en mémoire...

« Et sur le Manoir en lui-même, vous savez des choses qui pourraient nous être utiles ? Pas d'événements étranges par le passé ? »

Le muet du groupe les prit de vitesse et ce fut lui qui prit la parole - pour la première fois depuis le début de la conversation.

« Le Manoir... on sait qu'il n'y a pas eu besoin de le racheter pour en faire une école, puisqu'il était totalement abandonné. Les registres disent qu'il était à deux femmes, et peut être un homme qui travaillait pour entretenir l'extérieur, je crois. On sait pas ce qu'elles sont devenues, ni pourquoi elles ont abandonné le manoir. On nous en parle très peu par contre. Apparemment, tout était flippant, les murs, les pièces, tout, et ça a été rénové, et c'est notre super école maintenant. On sait rien d'autre. »

Les sourcils du journaliste se froncèrent.

« C'est une drôle d'histoire, ça... Et vous avez le droit d'aller dans toutes les ailes ou bien certaines pièces vous sont interdites ? »

« Juste la nuit on a interdiction d'aller dans les cuisines, les couloirs, et les jardins. Règlement ordinaire, on a un couvre-feu. Mais c'est tout. »

« D'accord... Il resta silencieux quelques secondes, avant de leur sourire. En tout cas, merci beaucoup pour votre temps. Je suis persuadé que tout ce que vous venez de me dire nous sera très utile pour plus tard. J'espère ne pas vous avoir mis en retard pour un de vos cours... »

L'un d'entre eux eu un air particulièrement malicieux.

« Oh, vous savez, nous et les cours... On les applique hors des heures demandées. »

Et sans signe précurseur de ce qui allait se passer, les trois étudiants réussirent à se volatiliser sous le regard on ne peut plus abasourdi de Soreth. Et bien, ce Manoir réservait à coup sûr son lot de surprise...

code et gifs par SWAN.

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Two weeks ago you said goodbye... I keep seeing you everywhere that I turn. I still feel your touch in my dreams . I still hear your voice...
   
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________________________________________ Lun 2 Juil 2018 - 14:59

Quoi d'Neuf Gravity Falls ?

« KI CILUM IRS CARUM ESSIMSOUM ! »

Reality is an Illusion the Universe is a Hologram

Dyson avait retrouvé son frère. Tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ou presque. Ils étaient toujours dans ce monde de cartoon et ne savaient pas pourquoi.
Quand Walters fit qu’il n’était pas sûr de reconnaître tout le monde car ils étaient tous en version dessinée, Mina, la blonde se présenta en premier. Elle parla et parla. Laureline se demanda si un jour elle allait mettre fin à cette présentation. On lui avait demandé son nom, pas de raconter sa vie. Mais la rousse ne fit aucune remarque et tenta d’afficher un regard compatissant à cette Mina.
Cette jeune femme aux cheveux blancs était très énigmatique. Elle semblait amnésique, mais les autres venus de Storybrooke semblait tous la connaître, à l’exception de Laureline…
Quand vint son tour, D’Arelaune se présenta sobrement, il n’était pas nécessaire de donner trop de détails sur elle, surtout qu’elle ne connaissait pas les gens qui l’entouraient, elle était pleine de méfiance. Même Dyson lui laissait une impression bizarre, qu’elle n’arrivait pas à s’expliquer.

- Laureline D’Arelaune. Je vous connais de réputation Monsieur Walters. Dit la rousse avec un sourire poli.

Elle ne prit pas la peine de préciser qu’elle était la fiancé du voleur oriental. Après tout, Laureline ne se résumait pas seulement à la relation qu’elle entretenait avec Ali. La rousse n’avait pas besoin de tout le temps préciser qu’ils étaient fiancés.

Suite à cela, tout ce beau monde arriva au fameux Mystery Shack, une boutique étrange et poussiéreuse où toutes sortes d’objets prenaient place.
Dyson déclara qu’il devait retourner au manoir et demanda si quelques uns du groupe pourraient aller explorer la bibliothèque de la ville. Ali se proposa pour y aller.

- Tu as envie de venir avec nous Mina ?

Avec nous ! Donc Ali avait pensé que naturellement Laureline le suivrait dans la bibliothèque. Il n’avait pas tord. La rousse aimait beaucoup les livres et en lire quelques uns ne la dérangeait pas, mais si elle y allait, c’était pour les livres, pas pour suivre son fiancé. Ali avait tendance à penser que leur amour ne tenait qu’au fait qu’ils soient toujours l’un près de l’autre, physiquement parlant. Laureline aurait bien aimer lui faire comprendre que leurs sentiments ne seraient en rien impactés par un peu de distance entre eux. Après tout, ils étaient deux personnes avec des identités et des besoin différents. La rousse avait envie d’aventure, d’énigmes et d’actions. Elle voulait combattre des fantômes et des monstres, botter le cul de licornes malpolies. Mais Ali semblait moins prompt à cela. Laureline avait besoin de s’épanouir en dehors de son couple.

Laureline se trouvait donc en compagnie d’Ali, de Mina et d’un type assez comique nommé Mouse. Il avait beau avoir le même nom que le grand brun frère de Dyson, ce Mouse là ne lui ressemblait en rien.
Depuis qu’ils s’étaient retrouvés, la rousse ne cessait pas d’essayer de calmes les ardeurs de son fiancé. Elle aimait être dans ses bras et passer des moments intimes avec lui mais ce n’était pas la priorité depuis qu’ils avaient mystérieusement atterrit ici. Il fallait à tout prix découvrir pourquoi des habitants de Storybrooke étaient apparus à Gravity Falls et comment faire pour repartir.
Laureline glissa un mot petit coquin à son fiancé, pour tenter d’apaiser son désir ardent. Puis partie entre les rayons de la bibliothèque.

Elle parcourue plusieurs étagères du regard, sourit devant quelques titres d’ouvrages, puis se rappela ce qu’elle devait chercher : des informations sur une école de magie.
Laureline eut beau fouiller tous les livres de la bibliothèque, aucun ne semblait parler d’une mystérieuse école. Peut-être qu’elle n’existait pas tout bonnement. Après tout, dans Scooby-Doo, il n’y avait ni magie, ni surnaturel, juste des tours de passe-passe magnifiquement bien orchestrés.
Alors que la rousse soupirait, un homme s’approcha d’elle. Sûrement le bibliothécaire, pensa Laureline.

- Je peux vous aider ? Demanda-t-il poliment, les gens dans cette ville étaient plutôt aimables et agréables.
- Je cherche des informations sur une école de ... magie. Elle fit une pause et pouffa de rire. Venait-elle vraiment de parler d’école de magie ? Elle décida d’ajouter un trait d’humour, qui serait sûrement incompris. Pas Poudlard ! Bien sûr, celle-là je la connais.

La rousse rigola. Si seulement cette école-là pouvait exister. Laureline rêvait d’occire un basilic et de combattre des araignées géantes. La magie enseignée en revanche, ne l’intéressait pas plus que ça, cette force incontrôlable faisait beaucoup trop de dégâts sur ceux qui souhaitaient la dompter et leur entourage. La rousse n’avait aucune envie d’apprendre la magie. D’ailleurs, si par un heureux hasard elle se retrouvait un jour face au Seigneur des ténèbres, petit Voldy, elle se ferait une joie de briser sa baguette en deux, de lui coller deux claques et de lui ordonner de retourner chez sa mère.

- Oh, celle de la ville ? Comme l’avait deviné la rousse, il ne répondit pas à sa blague, elle haussa les épaules. Je doute que vous trouviez beaucoup d'informations ici… L’homme réfléchit un instant avant d’ajouter : Suivez-moi, allons voir dans de plus vieux journaux de la ville. Vous voulez savoir quoi sur l'école ? Demanda-t-il tout en ouvrant le chemin vers lesdits journaux.
- D'après mes amis, deux femmes y vivaient avant que se soit une école, j'aimerais en savoir plus sur elles. Fit Laureline.
- Ho, je vois, vous cherchez ce que c'était avant ? Le bibliothécaire paru soudain songeur, il continuait de marcher vers les journaux d’un pas distrait. Je ne me souviens pas très bien, mais je ne sais pas si on savait qui elles étaient. Quand les ruines du manoir on été découvertes il y a quelques années, on ne savait même pas qu'il y en avait un avant. Puis on a retrouvé de vieux registres. En faire une école de magie c'est une bonne idée, ce lieu est très mystérieux.
- Mystérieux oui c'est le mot. Déclara la rousse à son tour songeuse. Mystérieux c’était le mot parfait pour caractériser ce monde dessiné. Il était encore plus énigmatique que Storybrooke, petite ville à l’histoire pourtant bien compliquée. Ce manoir n'était donc pas connu du public. Continua-t-elle en réfléchissant. Est-ce que quelqu'un était proche de ces femmes ? Quelqu'un qui pourrait savoir ce qu'il s'y tramait ?
- Pas le moins du monde, c'était vide quand on l'a trouvé, on n'a aucune idée de ce qu'elles sont devenues, ou de qui elles étaient. On peut vérifier dans les journaux mais il me semble bien qu'on ne sait rien d'elles. Certains pensent que la maison était hantée quand on a vu à quoi ressemblait l'intérieur.
- A quoi ça ressemblait ? Demanda D’Arelaune piquée de curiosité. Ne me dites pas qu'il y avait des squelettes à la cave… Une moue de dégoût s’installa sur son visage. Les araignées et les basilic ça ne l’effrayaient pas, mais des cadavres en décomposition, elle aimerait encore s’en passer. L’homme rigola, ce qui fit passer son début d’angoisse.
- Non, je n'ai pas entendu ça. Mais je crois que les gens parlaient d'inscriptions au mur et de petites poupées effrayantes.
- Des poupées… Génial. Souffla D’Arelaune avec un sourire immense.

Alors que toutes autres personnes censées auraient été parcourues d’appréhension en entendant les mots « poupées effrayantes », Laureline, elle était ravie. Elle s’imaginait déjà en train de briser la nuque à des jouets hantés. Cela ferait une super histoire à raconter à ses enfants. Elle leur donnerait ainsi le goût de l’aventure et tenterait de leur transmettre son courage, mais tout en leur disant que l’impulsivité était un vilain défaut et qu’il fallait le dompter sous peine de connaître une mort prématurée. Elle pensa un instant que c’était peut-être là que son besoin d’action allait l’amener, tout droit vers un fin prématurée. Laureline s’imagina un instant, se faisant tordre le cou par une poupée possédée. La scène était trop surréaliste. Elle secoua la tête, celui qui aura sa peau ne sera sûrement pas un jouet de porcelaine. D’ailleurs, la personne qui arriverait à la tuer n’était pas née.

- Génial ? Je comprendrai jamais les jeunes. C'est un délire de Storybrooke ?
- Non, juste le mien. Déclara la rousse avant d’éclater de rire.

Il était clair qu’elle était imprudente et folle, mais elle ne pouvait pas résister devant un bon combat. Soudain, ses bébés lui revinrent en mémoire. Son sourire s’effaça. Elle devait être prudente, et ne pas subir de choc physique, la vie de ces futurs enfants en dépendait. Un léger sentiment de déception l’envahit mais elle le chassa rapidement.

- En attendant, si elles étaient vraiment hantées, je veux pas savoir ce qui est arrivé à ces pauvres femmes. Ah, voilà un journal qui parle du jour où on a découvert ce manoir. Lui dit l’homme en tendant un vieux journal vers Laureline.
- Tiens, c'est marrant, cette image me dit quelque chose. La rousse sursauté en découvrant Mouse à ses côtés.

Celui-ci avait une expression amusé sur le visage et il ne tarda pas à la transmettre à la rousse. Ce drôle d’énergumène était adorable et transpirait l’innocence. Le monde manquait cruellement de gens comme ce petit Mouse.
Laureline reporta son attention sur l’article. Une photo l’accompagnait, elle montrait un manoir en ruine. Plutôt effrayant à première vue.

- Comme ça ? Interrogea D’Arelaune. As-tu vu ce manoir en ruine de tes propres yeux ?
- Nan, jamais. Répondit Mouse.
- Tu te rappelles peut-être avoir déjà lu cet article alors ? Demanda la rousse.
- Nan, jamais. Ca ressemble juste à un truc mais je sais plus quoi. Fit Mouse après réflexion. Laureline soupira et se tourna face à lui.
- Réfléchis ! Tu tiens peut-être un indice ! S’écria la rousse.

Le visage de Mouse se couvrit d’une expression nerveuse. Il se mit à transpirer à grosses gouttes. Il fronça les yeux et sembla réunir toute sa concentration. La scène était vraiment comique et semblait directement sortie d’un dessin-animé. Sauf qu’elle n’en était pas sortie, ils étaient dans un dessin-animé. Laureline esquissa un sourire mais il fut vite chasser par son besoin de réponse.
Alors Mouse s’écria :
- Daphné ! Laureline arqua un sourcil. Il avait réellement mis trente secondes à réfléchir juste pour sortir un prénom qui n’était même pas le bon. Pfiou, heureusement que ma mémoire est infaillible.

La rousse le regarda avec incompréhension. Il était peut-être gentil mais décidément, son cerveau était la copie conforme de celui de Simplet.

- Daphné ? Euh… C’est Laureline moi, tu t’es trompé de rousse… Déclara D’Arelaune, alors, une ampoule s’alluma au-dessus de sa tête et elle comprit. Peut-être était-ce elle la simplette ? Tu veux dire que Daphné a un rapport avec ce manoir ?!
- Elle a tourné un reportage dans ce manoir y’a quelques années mais… il était pas en ruine… et ce n’était pas à Gravity Falls. Bizarre. Le cerveau de Laureline entra en ébullition. Ces neurones s’activaient à trouver une théorie, une piste.
- Tu veux dire que c'était avant le dôme ? Où est ce manoir ?
- Je sais pas trop, sur une île je crois. J'ai adoré l'histoire du reportage, y avait des zombies parce que les deux femmes étaient des sortes de démons immortels qui tuaient les gens et... Il fit une pause et Laureline fut trop abasourdie pour dire quoi que se soit. Des Zombies ! Hurla Mouse comme s’il venait de comprendre quelque chose.
- Des zombies… on aura tout vu… Ça existe vraiment ces machins ? C’est vraiment des cadavres ambulants comme dans les films ? Avec tu sais, boyaux à l’air et le « Eeeuuuh ». Elle tenta lamentablement d’imiter le son produit par les morts vivants tirés d’œuvre cinématographiques. Mouse rigola.
- J'ai été un zombie moi une fois. Mais c'était pas pareil, les zombie de Gravity Falls ont été détruit, et moi soigné, par un karaoké. Précisa-t-il sur un ton amusé qu’il perdit bien vite. Mais ceux là... ils ont l'air pire !

Laureline resta les yeux écarquillés et la bouche ouverte quelques instants. Mouse n’avait pas l’air traumatisé d’avoir été un zombie. La rousse saluait son calme. Elle se reprit et s’imagina alors une batte de baseball à la main, détruisant les têtes de morts-vivants. Oui, ça aussi ça lui plairait bien.

- Pire ? On devrait peut-être aller prévenir les autres alors. Fit D’Arelaune.

Les zombies étaient tout de même des adversaires de taille, et il fallait monter un plan et ne pas de lancer la tête la première comme elle le faisait toujours. Elle posa sa main sur son ventre encore plat. Il fallait qu’elle protège ses petits, et accessoirement Ali.

Mouse et Laureline rejoignirent Mina et Ali. La rousse déposa un baiser sur les lèvres de son fiancé et se blottit un instant dans ses bras.

- Vite ! A la Voiture Pines ! S’écria Mouse. Hihi j’ai toujours rêvé de dire ça.

Laureline éclata de rire devant l’innocence de Mouse et main dans la main, elle et Ali se mirent en direction de la voiture. Les doigts de la rousse étaient crispés sur ceux de son homme. Bizarrement, une pointe de peur venait de naître dans son esprit.

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________________________________________ Lun 2 Juil 2018 - 23:03

Quoi de neuf Gravity Fall ?
“La réalité est une illusion, l'univers un holograme”

Aloysius avait suivi Dyson et Soreth remarquant que la joie d'échapper à un couple serait de courte durée. Il lui semblait brusquement que Soreth et Dyson partageaient plus qu'une amitié, à son grand étonnement. Non pas que l'homosexualité était quelque chose qui puisse le choquer, loin de là. Lui-même n'ayant aucune préférence pour toute relation amoureuse que ce soit aurait été bien trop mal placé pour juger et après tout, il n'estimait pas avoir besoin de le faire. Ceux qui jugeait pour une appartenance à une partie de la balance amoureux n'étaient que des misérables à ses yeux. Il n'y avait dans cette classification aucune jouissance d'aucune sorte, la sexualité n'apportant rien dans l'appréciation d'une personne. Peu importait qu'on soit hétérosexuel ou homosexuel, le débat était tellement futile qu'il n'arrivait à comprendre pourquoi autant de gens y accordaient cette importance stupide. Non, rien en la sexualité ne pouvait justifier de ce qu'était une personne. La seule chose qui valait véritablement à ses yeux, c'était l'intérêt qu'une personne pouvait suscité, par son intelligence, sa façon d'être. Et de lui-même il avait fini par développer une classification très sommaire, rengeant l'être humain dans 4 catégories : les personnes dignes d'intérêts, les possibles futurs tueurs, les abrutis finis et les repas en devenir. Cela lui suffisait et aucune de ces classification ne demandait de genre, d'âge, de religion, de couleur de peau ou peu importe quelle autre stupidité que la société tentait d'approcher. Non ce qui l'étonnait bien plus, c'était qu'il avait également cru comprendre que les deux amants étaient frères, pratique pourtant plus présente depuis bien des années... mais peut-être que les toons avaient une notion différente de la famille.

Une chose était certaine, ils semblaient se tenir avec plus de retenue, ce qui était plaisant pour le lion, peu appréciateur des preuves de cet amour qu'il ne comprenait pas. Arrivés au manoir, Soreth avait pris la tête du groupe et le psychiatre l'avait laissé faire, écoutant avec attention les réponses des jeunes gens, se contenant d'intervenir juste pour demander avec précision où ils étaient lorsqu'ils ont aperçu les formes. Les élèves avaient répondu avec assurance être resté dernière les fenêtres de leur école, ce qui satisfaisait moyennement le lion dans ses hypothèses. Peut-être fallait-il chercher une autre piste... Lorsque le trio se retrouva seul et pantois, sans plus aucune poste à suivre, Aloysius décida de prendre la parole :

- Bien, messieurs, je vous propose d'en apprendre peut-être plus sur ces deux mystérieuses femmes... Apparemment, elles semblent avoir disparues du jour au lendemain sans laisser de trace et surtout aucun nom sur aucun registre qu'il soit... Peut-être faudrait-il tout de même faire un tour à la mairie...

Cette supposition le laissa songeur. Y avait-il un maire à Gravity Falls ? S'ils avaient besoin de quelqu'un pour leur prochaines élections, l'ancien maire pouvait y penser... quoi que la ville était un peu trop renversée du bocal à son goût... Ses pensées dérivèrent sur les archives de la ville, comment ces femmes avaient-elle pu s'installer dans un manoir, aussi éloigné du centre-ville soit-il sans avoir besoin de s'enregistrer ? Lui-même habitait un manoir éloigné du centre et pourtant son nom figurait en toute lettre sur le registre de Storybrooke... Mais après tout, peut-être que leur nom à elle figurait en toute lettre ailleurs...

- Ah moins que...

Il tourna sur lui-même, la tête levée vers le plafond.

- Bien que rénové, ce manoir est très ancien... et dans les anciennes familles, il y a deux choses qui sont de rigueur : on grave nos armoiries dans les murs afin de spécifier l'appartenance de la demeure et... on a son propre cimetière privé.


Il pointa du doigt une fenêtre qui menait vers le jardin.

- Après tout, les femmes n'ont peut être pas disparues et son peut-être enfermées dans cejardin tout simplement. Mais dans la mesure où ce lieu grouille d'élèves il serait surprenant de penser que personne n'a jamais rien trouvé de tel... Quant aux armoiries... Si le manoir a été refait de fond en comble nous n'en trouverons plus de traces ici... mais peut-être dans les sous-sols. Après tout, rares sont ceux qui rénovent également ce qui sert de cave. Excusez-moi, jeune homme
?

- Euuuh... Oui m'sieur ?
- Est-ce que tu saurais où se trouve les caves de ce manoir, je te prie ?
- Euh non, y en a pas, désolé !

Pourtant, ses yeux croisèrent furtivement un panneau de bois sous les escaliers. Parfois les gestes pouvaient dires bien plus que les mots. Avec un sourire amical, le psychaitre lui posa une main sur l'épaule :

- Merci beaucoup de ton aide, ne t’en fais pas, il est vrai que certains manoirs n’ont pas de sous sols...

L'élève lui rendit son sourire avant de s'éloigner tandis qu'Aloysius était à la recherche de caméras visiblement pas présentes. Jugeant utile de faire la conversation, il décida d'en savoir un peu plus sur son élève disparu depuis plus d'un an, tandis qu'il frappait le panneau de bois qui sonnait creux :

- J’ignorai que tu avais les yeux rouges dans le monde des contes.... tu ne me l’avais jamais dit mais cela te va plutôt bien...
- Les yeux rouges ?

Lorsqu'Aloysius tourna la tête vers lui, il pu constater que le jeune homme semblait l'observer sans comprendre. Un peu perplexe quant à sa réaction, le lion précisa :

- Oui... tu as les yeux rouges... tu en as même parlé toi même au Mystery Shack... tu ne te souviens plus ?
- Euh, si, mais pas dans le monde des contes, c'est arrivé ici je crois.

Toujours aussi étonné de la réaction de son ancien élève, Aloysius se contenta d'hocher la tête d'un air entendu avant de reprendre la parole, refusant volontairement de l'appeler Lucky :

- Dyson, pourrais-tu surveiller le couloir s'il te plaît ? Il semblerait que nous ayons à décrocher ce panneau de bois si nous voulons entrer et il ne serait pas envisageable de nous faire remarquer de la plus mauvaise des façons. Pendant que tu monteras la gardes, Soreth est moi nous chargerons de décrocher tout cela.

Il attendit que Dyson s'éloigne pour entamer le travail, accompagné du ténébreux :

- Dîtes-moi Soreth... vous ne trouvez pas cela bizarre que Dyson ne se souvienne plus de la couleur de ses yeux?
- Je suppose qu'il peut s'agir d'un des contrecoups de son coma... (Son ton était plutôt hésitant, comme s'il prenait le temps d'y réfléchir.) Mais c'est vrai que ses yeux n'étaient pas de cette couleur, avant. Il les avait bruns. Je ne sais pas ce qui peut avoir causé ce changement.

Une fois le panneau décroché, Aloysius ouvrit la porte qui se trouvait derrière et qui menait à un escalier qui descendait vers les profondeurs et les ténèbres, tel un immense gouffre près à les engloutir. Soupirant, le psychiatre s'engouffrant à l'intérieur, se refusant de s'arrêter en si bon chemin, mais cherchant à taton un interrupteur quelconque. En entendant les pas qui le suivaient derrière il précisa :

- Nous sommes dans une cave... même comblée elle a forcément eu un jour un alternateur électrique et donc un moyen d’avoir de la lumière.. tout ce qu’il faut c’est le trouver...
- Euh... les interrupteurs font parti des trucs pour lesquels j'ai eu besoin d'aide, ça marche pas non plus.

L'homme soupira de plus belle, ayant oublié ce petit détail. Décidement, se périple se promettait agaçant au possible. Pourtant, la faible lumière de l'entrée allait leur permettre de descendre jusqu'au ventre de la demeure. Le sol semblait terreux, humide, comme si on avait pas eu le temps de le bétnner, ce qui était assez étrange pour une cave. Pourtant, elle sentait le renfermé comme toutes les caves. Sentant que quelque chose roulait sous son pieds, il se pendant pour le toucher et devina rapidment qu'il avait affaire à une bougie qui semblait en assez bon état pour être allumée.

- Je crois que j'ai trouvé de quoi nous éclairer... il nous faudrait à présent des allumettes ou un briquet... vous pourriez tenter de nous trouver cela ?

Il s'était lui-même mis à chercher et finit par tomber sur des allumettes qui, au touché, ne semblaient plus de première fraîcheur mais qui seraient cependant obligées de faire l'affaire. Malheureusement, la première se cassa entre ses doigts et tout en gromelant de colère, il se pencha de nouveau pour ramasser celles qui étaient tombées dans le choc mais sa main buta sur autre chose. A bien la sentir, il semblait qu'il avait affaire à une sorte de statuette en agrile. La prenant à pleine main, il tenta d'identifier la forme de celle-ci mais pour toute réponse, lorsque ses doigts s'appuyèrent sur l'objet, un hurlement lointain, venant du dessus de leurs têtes se fit entendre. Non. Pas un cris, plusieurs...

Aloysius relâcha brusquement son emprise, surpris, sans pour autant laisser tomber l'objet. Il fallaut agir vite, brouiller les pistes tant qu'ils étaient dans le noir...

- Vous avez entendu ? Qu’est ce qu’il peut bien se passer au dessus ? Dépêchons nous de trouver une allumette...

Pendant que les deux pauvres bougres s'affairent dans leur coin, le lion prit le temps de prendre l'un de ses mouchoir de soie qu'il gardait dans la poche de son vestion pour emballer soigneusement l'objet et le faire disparaître dans l'une de ses poches. Il était inutile de parler de cela... il avait un avantage, un certain pouvoir et il n'y avait rien de plus stupide que de partager le pouvoir. Au moment venu, il pourrait toujours se servir une nouvelle fois de cette objet pour déclencher de nouveaux hurlements, à la lumière du jour et voir le visage de la personne contrôlée par cette statuette... Sans compter que sa confiance en Dyson s'amoindrissait malgré les dires de Soreth qui pouvait d'ailleurs être de mèche avec son amant. Mais quelque chose de brutal le tira de ses pensées : une poigne de fer venait de se refermer sur sa cheville et le tira en arrière avec une telle force qu'il tomba au sol à plat ventre, le choc amortit par ses bras. Le psychiatre se retourna aussi vite qu'il le pu pour s'aggriper à cette main qui semblait squeletique :

- Venez m’aidez... je me suis fait attraper par quelque chose... d’osseux...

On sentait à son souffle qu'il luttait fortement, tentant sans doute d'arracher la main de sa cheville. De la lumière vint enfin abreuver leurs yeux : Dyson venait d'allumer une bougie et sursauta à la vue de l'agresseur du psychiatre ; un cadavre zombifié qui luttait de toute ses forces... Dyson se précipita vers le bras du monstre et l'écrasa avec force de son pied pour qu'il lâche son emprise tandis que Soreth, passées les premières secondes de stupeur, ne prit pas la peine de réfléchir davantage et réagit par instinct pur. Afin d'éviter qu'Aloysius ne se fasse emporter par le cadavre animé, il se glissa derrière lui pour le retenir sans le gêner dans ses mouvements, passant ses bras sous ses aisselles.

- Courrez, sortons vite de là !

Mais l'ancien maire ne l'entendait pas de cette oreille. Les cadavres ne lui faisaient pas plus peur que cela, il avait même tendance à en fabriquer en abondance. Préferant se concentrer sur sa vision nouvelle, le lion constata qu'il y avait dans un coin de la pièce différentes blocs de bétons, témoins d'une ancienne construction depuis détruite. Son cérémonie, l'homme se releva pour récupérer un bloc et l'abbatit avec force sur la tête du zombie, encore essouflé de sa lutte effrené. Une fois le corps inerte, il le poussa de son pied pour le faire rouler sur le dos, laissant appraître le visage moisi et décomposé d'un homme aux habits anciens.

- Dyson, pourriez vous approcher votre bougie par ici, s’il vous plaît ? Je pense que nous avons quelque chose.

Pourtant, son ancien élève ne reconnu pas le macabé, ce qui ne démonta pas le psychiatre pour autant. Il comptait bien l'emporter avec lui et le montrer à d'autres habitants de la villes, présent depuis bien plus longtemps que l'ancien lapin. L'ancien maire profita de l'accalmie pour observer le lieu et constata que les blocs de bétons venaient d'une ancienne fontaine à moitié détruite et que parmi les décombres, on trouvaient les morceaux d'une seconde statuette. Il prit quelques secondes pour les rassembler sommairement et découvrir la forme d'un chat, imposant, à l'allure puissante. Sans se départir de son calme, il observa ensuite la fontaine dont le robinet ne coula pas lorsqu'il l'actionna et dont le mécanisme ne menait plus à rien, bien trop détruit par le temps.

A l'extérieur de la cave, un bruit d'éclair se fit entendre avant qu'une lumière verte n'apparaisse dans un flash et que différents hurlements se mirent à retentirent dans toute l'école. Aloysius leva les yeux vers le plafond tandis que des bruits de pas assourdissaient les liens. Intrigué mais toujours aussi calme, il proposa :

- Nous devrions peut-être remonter...

Sans attendre, il attrapa le cadavre qu'il hissa sur le dos et se mit en quête des escaliers. Il n'y avait rien à craindre, tout cela n'était qu'une vaste mascarade, il en était persuadé. De toute évidence, il n'y avait pas pire monstre que lui, autant dire qu'il était sauvé.
crackle bones

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________________________________________ Mar 3 Juil 2018 - 20:29


« KI CILUM IRS CARUM ESSIMSOUM ! »
10 MAI 2018

Je n'avais été enfermé qu'une fois avant, ça remontait à des années avant la malédiction, par Regina dans ses époques de Méchante Reine. Cet enfermement avait causé le malheur d'un enfant, donc autant dire que je n'étais pas vraiment très fan des kidnappings.

Et là c'était pire, je n'étais pas kidnappé. C'était le FBI - la version monde des conte à Gravity Falls du FBI - qui avait ordonné à la police de la ville de m'arrêter. J'avais donc passé les deux dernières nuits dans une cellule, avec les deux seuls policiers du coin qui étaient clairement en couple même s'ils se décrivaient comme "amis" (sérieux, personne ne touche autant en étant juste amis). Pourquoi ? Parce que les experts en mystères de Gravity Falls et le FBI (parce que ces idiots du FBI ne font pas partis des experts en mystères, et je n'inclue pas les policiers qui sont encore moins compétents qu'à Storybrooke, mais genre... 1 milliard de fois moins compétents) considéraient que j'étais un danger pour la ville.

D'un côté, je pouvais les comprendre. Si j'avais bien compris leur histoire, leur ville était séparée, par un dôme, d'un monde qui s'est fait détruire, alors qu'un étranger apparaisse d'un coup, au bout de 4 ans et demi, au milieu de la ville, en disant "salut, Thanos m'a tué, et je suis arrivé là"... c'était compliqué pour la confiance. Pour la partie du meurtre hein, ils ne connaissent pas Avengers. Et tant mieux, parce que ce sale c****** m'a tué juste avant la sortie du film dans lequel il était justement, et je ne voulais surtout pas de spoils.

J'avais essayé de leur expliqué que je ne venais pas avec des intentions hostiles, surtout parce que à la base, je ne venais pas du tout. Mais je connaissais le dessin animé : Gravity Falls a connu une apocalypse (je commence à en avoir marre de ce mot) étrange causée par un démon et ses amis, donc ils étaient assez réticents à m'accueillir les bras ouverts.

Donc, quand ils s'étaient décidés à ouvrir ma cellule, j'étais content. Très content. Dommage qu'il ait fallu un spectre en guise d'arme biologique pour me servir de porte de sortie.

Tu sais quoi, à propos de ce spectre ? Demanda l'agent Triggers avec méfiance.
Et surtout, comment et pourquoi tu l'as amené chez nous ? Compléta l'agent Powers avec autorité.

Je les avais regardé avec de grands yeux perdus. Quoi ? Absolument rien, je vous dis que je suis arrivé ici sans savoir comment, quand on m'a tué, je n'ai absolument rien fait d'autre !

Powers, qui semblait presque instable, s'approcha trèèèès près de mon visage, les yeux plissés, comme pour sonder mes pensées.

On dirait que tu dis la vérité...
Mais oui ! Je ne mens pas, je sais que c'est surprenant que je connaisse tous vos noms, ainsi que les conditions de mon arrivée ici, mais je ne mens pas. Je vous ai tout expliqué à propos de monde, mon passé et Storybrooke, je peux rien faire de plus !

Il s'éloigna enfin de moi, pour m'indiquer la sortie, sans pour autant enlever les menottes qu'il m'avait mis en ouvrant la cellule. Viens avec nous, tu vas nous emmener à l'endroit exact où tu es arrivé. Tu as peut être laissé des indices.

Je me mis alors à marcher, avec eux, observant la Mystery Machine et la Scooby Gang, devant la voiture noire des deux agents. Je supposais donc qu'ils nous accompagnaient. Je vis Dipper Pines avec eux également.

Vous avez parlé d'un spectre ?
Ce fut l'agent Powers qui me répondit une nouvelle fois. Depuis que tu es arrivé, certaines personnes ont vu un spectre chez eux la nuit, et depuis ils sont très malades.

C'était... flippant. Mais c'était une piste quant au grand mystère de mon arrivée, indéniablement. J'espérais pouvoir un jour être libéré de cette situation ridicule pour au moins pouvoir participer à ces enquêtes, c'était grossier que je sois enfermé pendant qu'on inspectait mon cas.

Bonjour Lucky ! Ravi de te voir à sous le ciel plutôt que le plafond du poste de police ! Me fit Fred, enthousiaste.

Ils étaient venus me voir plusieurs fois ces deux derniers jours, à la police. Pour me comprendre, d'abord, et puis on avait sympathisé, avec les jumeaux Pines et la bande de Wendy Corduroy également. J'avais choisi Lucky, mais c'était pas pour l'anonymat, ils connaissaient tous mon premier prénom. Lucky était un des noms que j'avais dans le monde des contes, Oswald Lucky, qui m'avait été assigné en deuxième prénom dans mon identité à Storybrooke. Je me sentais plus à l'aise avec ma vraie identité ces derniers temps.

Et moi dont. En espérant qu'un jour vos forces de l'ordre comprennent que je n'ai rien de méchant.

J'avais au moins eu le privilège de pouvoir monter dans la Mystery Machine aux côtés de Sammy et Scooby, qui roulait devant la voiture du FBI.

Faut pas leur en vouloir, on a tous un rapport particulier avec les forces surnaturelles étrangères, expliqua Daphné, mais surtout avec les morts.

J'ai accidentellement réveillé des zombies devant les agents du FBI y a 4 ans, souligna Dipper, amusé.
Et on a un jour séjourné dans un manoir entouré de zombies, continua Véra, et habité par des...
Chats-Garou ! Dirent-ils à l'unisson.

***************

AUJOURD'HUI

Des chats-garou... Le souvenir venait de remonter. Je ne sais pas pourquoi je n'y avais pas pensé plutôt, devant ce zombie qu'Aloysius venait de massacrer. Parfois, j'avais l'esprit perdu. J'avais désormais la certitude de ne pas avoir eu le coeur explosé par l'épée de Thanos, si j'étais dans le coma, mais ça avait parfois des effets étourdissant sur moi je crois.

Tout en remontant aux côtés de mon mentor et de mon frère, les souvenirs de l'histoire de la Scooby Gang, ainsi que les quelques uns que je gardais du film Scooby Doo sur l’île aux zombies.

Merde, les silhouettes que les élèves ont vu autour de cet endroit, ce sont des zombies ! Et l'éclair vert qu'on vient de voir, ça veut dire que d'autres arrivent je crois. Sauf que c'est pas normal, ce manoir n'est pas censé être à Gravity Falls.

Vite, je sais où on est ! S'écria la voix de Daphné, tandis qu'on levait la tête pour voir la Scooby Gang, accompagnée des Pines, de Madelyn et du directeur de l'école, descendre des escaliers. Mais c'est pas normal, ce manoir n'est pas censé être à Gravity Falls !

Tu pense vraiment que cette école a rénové le manoir abandonné de madame Lenoir ? demanda Fred. Mais, il se trouvait à des milliers de kilomètres de cette ville !

Oui, c'est ce que je viens de dire, je l'explique pas, mais c'est ici, j'en suis sûr !

Je confirme, on vient de sortir de leur autel je crois, et y avait un zombie là dedans !

Sammy et Scooby Doo tremblèrent soudainement, se rapprochant l'un de l'autre par peur. Encore des zombies ?!
Oh non...

Dipper réfléchit un instant. Quand l'oncle Stanford a découvert qu'une soucoupe volante a atterrit ici il y a des milliards d'années, il disait qu'il ne savait pas si c'était à cause de ça que d'étranges choses se passent à Gravity Falls, ou si c'était parce qu'il y avait d'étranges choses à Gravity Falls que la soucoupe est venue.

Où est-ce que tu veux en venir ? Demanda Véra, perplexe.

Si un manoir abandonné a atterrit ici, ça répond peut être à la question, c'est Gravity Falls qui attire les trucs spéciaux. Et ça peut vouloir dire autre chose : d'autres choses viennent ici.

Il me regarda en prononçant ces mots.

Donc je suis ici, et mes amis ensuite, juste parce que Gravity Falls attire les "trucs spéciaux". Je ne sais pas si c'est une réponse très satisfaisante...

Pas le temps d'en débattre : j'avais eu raison. L'éclair vert qu'on a vu annonçait bien que d'autres zombies se réveillaient...
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Midnight A. Storm


« Nous tendons vers toi
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________________________________________ Mer 4 Juil 2018 - 19:15



WHAT'S NEW GRAVITY FALLS ?
Eloo Fubswr hvw oh frgh.

Feat. Des victimes de la folie du mj de cette mission insensée.

.




Tout ça commençait sérieusement à m’énerver.

Je pouvais encore accepter le fait, d’être bloquée avec un type en manque et sa copine qui essayait tant bien que mal de calmer ses ardeurs. Je pouvais aussi accepter difficilement le fait, d’être obligée de « m’asseoir » sur la nourriture que j’attendais avec impatience puisqu’au final, je m’étais retrouvée dans une bibliothèque. Pas pour mon plaisir personnel certes, mais faire des recherches concernant un manoir entouré de mystère m’avait légèrement fait oublier –et je dis bien légèrement- que j’avais faim.

Mais là… Non, s’en était trop. Ca devenait vraiment n’importe quoi cette aventure.

- Dite moi que je rêve… Je lève les yeux au ciel et pousse un soupire de lassitude. Y manquait plus que ça.

Le trajet pour rejoindre le manoir a été sportif. Mouse a conduit à vive allure pour rejoindre au plus vite le manoir de la magie pendant que j’ai regardé d’un œil distrait le paysage qui a défilé devant mes yeux. A un moment donné, mon attention a été attiré par un flash vert dans le ciel. Puis, nous avons longé le lac et à ce moment là, l’ambiance a commencé à devenir plus… inquiétante. Coin plus sombre et de la brume à perte de vu. Jusqu’à ce que l’on entende au loin, des vois lentes.

A ce moment-là, j’avais déjà conscience que les choses allaient considérablement se gâter. Vous me direz, ce n’était pas surprenant vu les découvertes faites à la bibliothèque juste avant.
Mais j’avais la désagréable sensation que nous n’étions pas seulement en danger. Qu’il y avait autre chose… c’était confus. Et illogique.
J’ai donc gardé mes sensations pour moi et notre groupe a avancé en direction du manoir. Jusqu’à ce que notre attention soit attirée par le lac, et que des silhouettes en sortent avec une voix grave.

Génial, des zombies.

Visiblement, nous étions prévu au plat du jour puisque les nouveaux arrivants s’approchaient lentement de nous. Ils portaient tous des tenus d’époques différentes. Certaines tenues étaient même en assez bonnes état, pour montrer que certains défunts était riche. La classe social et l’ethnie ne semblait pas compter non plus pour les personnes « ou la » qui s’était probablement débarrassé des cadavres dans le lac.

- Nous sommes cernés. C’était une évidence et alors ? Le préciser ne pouvait pas faire de mal. Et impossible de se réfugier dans l’école de magie, il y doit y avoir plus d’une centaine de rôdeur tout autour du manoir. Ce qu’il nous faut, c’est un abri et des armes.

J’avance avec prudence. L’idée est de s’éloigner le plus des zombies mais pas de m’approcher assez pour leur donner l’occasion de nous attraper. Après quelques instants de marche, mon regard tombe sur un petit abri de jardinage. Puisque à première vue, c’était le seul endroit non envahie par une horde de zombie, il fallait tenter le coup. Je fais signe aux autres de me suivre et je me dirige rapidement jusqu’à cet abri temporaire.

Une fois à la l’intérieur, je commence à examiner les lieux. Nous ne pouvions pas nous cacher ici, en aucun cas. Les rôdeurs finiraient obligatoirement par nous trouver en partant du principe, qu’aucun d’entre d’eux ne nous avait vu rentrer à l’intérieur.
Il ne restait plus que deux solutions plausible à mon sens. Sortir de nouveau à l’extérieur muni d’une arme de fortune trouvée dans le petit cabanon, en espérant trouver une autre entrée ou un passage secret non envahie par les zombies. Ou alors, faire une diversion. Ce qui était déjà plus intéressant. Pour moi en tout cas.

- Ok, voilà ce que vous allez faire. Après avoir fait un inventaire rapide des lieux, je prend un râteau dont je casse la tête pour m’en faire un simple bâton et reprends. L’extérieur, craint. Les zombies sont peut-être lents, mais on ignore combien ils sont. Et même si on commençait à chercher un endroit sur armé jusque au dent, il y a peu de chance qu’on s’en sorte tous indemne. Heureusement pour nous, dans les situations merdiques, ils nous restent toujours la possibilité de faire diversion.

A ces mots, je récupère le radio cassette posé sur une étagère et reprends.

- Je vais essayer de les attirer ailleurs et vous, vous tentez de vous mettre à l’abri, c’est clair ? Foncer vers la porte la plus proche et éviter de vous faire choper par un mort de faim. Si j’ai pas le droit de manger, y a pas de raison qu’eux y aient droit. Maintenant, prenez tout ce qui peut vous servir et tenez vous prêt courir pour votre peau.

Je respire profondément et sort de l’abri de jardinage d’un pas assuré.

- Allez, on y va. J’avance un peu puis, coince le bâton entre mes jambes pour allumer le radio cassette. Un fois le son monté à fond, je récupère mon bâton et apprécie silencieusement le fait, qu-e mon ouïe ne soit pas sur développée. Visiblement, la musique diffusée par le radio cassette suffisait à attirer leur attention. Accélérant légèrement le pas – assez pour prendre une bonne distance mais pas assez pour les semer – je continue de m’éloigner du manoir et du reste de mon groupe, lorsque je ressens une présence. Ou plutôt, des présences. Alors, je me retourne subitement, prête à transpercer ma proie lorsque je me rends compte, qu’il s’agit du gars qui en sait plus que moi sur mon mariage. Et mon mari.

Après ça, je retire le bout brisé de mon bâton de sous son cou et je commence légèrement irritée.

- Mais qu’est-ce que vous foutez l… Oh merde. Je vois.

C’était clair pourtant. Il n’était pas là, parce qu’il s’inquiétait pour moi, non. Quelque chose me disait, qu’il n’avait pas eu le choix. Visiblement, je n’avais pas réussi à attirer assez de zombie pour leur libérer le passage.

- Eh merde ! Bon, partons d’ici. Mais avant…

Il faut se débarrasser du radio cassette un peu plus loin.

Sans prévenir, je m’éloigne du petit groupe en courant. Et après avoir jugé être assez éloigné du groupe, je dépose le radio cassette et repart vers le groupe rapidement.

- Voilà, c’est fait. On peut y aller maintenant.

Il n’y avait aucune chance que tous les zombies du coin décident de suivre la musique. Il se pourrait même, que l’on tombe sur des zombies entrain de se rendre vers la source du bruit qui avait attirée leur attention. Mais il fallait prendre le risque. Continuer le chemin avec la musique était la pire idée jamais eu et l’éteindre retirait le seul moyen que nous avions pour les distraires. Moyen qui, au bruit que commençait à faire l’appareil, semblait être sur le point de nous lâcher.

« Eh, par ici ! »

Notre chemin nous avait emmené près du lac ou un voix trop familière s’était faite entendre. Levant les yeux une nouvelle fois au ciel, je peste intérieurement avant de tourner la tête pour tomber sur le vieux avec un pansement sur la barbe. Mais bien sur ! J’en rêvais...

- Oh putain… Je pousse un soupire de lassitude.

Je n’étais pas vraiment d’humeur à écouter un énième monologue sur le Gloutosaure, mais une nouvelle fois, ce n’était pas comme si j’avais réellement le choix hein ?

Je me dirige alors vers le vieux monsieur. Le chemin jusqu’à notre fausse échappatoire étant barrée par 6 rôdeurs, je transperce le cerveau de 3 d’entre eux sans prendre le temps de regarder le résultat avant de monter dans la barque de mon enfer personnel. Le vieux fou probablement pas si fou que ça d’ailleurs…

« Ho non ! Quelque chose bloque le moteur ! » S’était écrié le vieux McCroquette un fois que tout le monde était à bord.

- Vous vous fichez de moi ?! Je commence irritée. Ok, qui s’en occupe ? Moi je suis légèrement occupée.

En effet, les zombies commençaient lentement à arriver vers nous. Et puisqu’il n’était pas envisageable qu’ils soient trop nombreux et trop proche de nous, j’avais pris la décision de les tenir à distance et de réduire leur nombre autant que possible.

« MOI ? Je suis trop jeune pour aller dans l'eau ! »

- Non mais c’est pas vrai ?! Décidez-vous merde ! On n’a pas le temps pour ces gamineries...

Un vrai gamin ce vieux là. Espérant que les autres hommes du groupe n’étaient pas comme lui. Sinon, ont étaient foutus.


.


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Ali Nacer


« La Maison m'a choisi, je suis l'Elu! »


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________________________________________ Jeu 5 Juil 2018 - 6:29

 
Quoi d'Neuf Gravity Falls ?

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Reality is an Illusion the Universe is a Hologram


Pour que nous soyons être  ressuscités , pour qu'on puisse  retourner dans le monde des vivants, il fallait découvrir le mystère des royaumes des morts. Mais avant d'aider notre petit troupe de  morts vivants, je devais découvrir le mystère des signaux féminins. Pourquoi ? Parce qu'alors j'abordais mon ex prétendante pour qu'on puisse prendre notre nouveau départ et qu'elle me pardonne mes erreurs passées a son égard. Qu'elle ne se souvenait pas.. Et en même temps pouvoir lui dévoiler le prénom de son époux.Parce que la pauvre , elle méritait la vérité ! Savoir que cet homme était aussi amoureux, que moi je l'avais été d'elle. Mais contrairement a moi, il serait plus son genre, parce que tous les deux  étaient semblables. Et j'èspérais sincèrement  qu'elle puisse trouver le bonheur a ses cotés, comme moi j'avais trouvé le bonheur auprès de ma Galaxie. Une Galaxie  revenait vers moi, en m'assoyait sur moi  pour me faire un calin.  Alors que quelques minutes plus tôt , elle essayait de calmer mes ardeurs sexuels a son égard. Voulant passer mystère avant plaisir. Donc pourquoi elle venait s'envelopper dans mes bras? Serait-elle jalouse pensant que Mina était une rivale ? Heureusement elle ne savait pas la vérité a notre  sujet.. Je mettais donc mes bras autour de ma maîtresse, la collant contre moi, nichant ma tête dans sa chevelure flamboyante, pour lui démontrer si elle avait changée d'idées , j'étais toujours prêt a passer a l'acte.  Et si Mina avait envie de ne pas tenir la chandelle,ou même s'ennuyait,  elle pouvait se joindre a nous.. Et si ce fameux calin , ne voulait pas dire ''chéri j'ai envie de toi'' , je ne comprenais décidément rien au mystère des signaux féminins.

Mais comme dans tous les films de filles, il avait toujours quelqu'un pour gacher de le moment tout rose. Ce quelqu'un était ce petit homme du prénom de Mouse. On devait retourner a la voiture pour rejoindre le reste des morts-vivants. Je prenais donc mon indice que je pliais et mettait dans une de mes poches. La magnifique blondinette fut la première a prendre place dans la voiture. Elle était assez aimable pour me laisser ma banquette. Mais quand on sortait a l'extérieur de la bibliothèque, Laureline me prenait la main..Ses doigts se crispaient en tenant les miens..Quelque chose n'allait pas ! Est-ce que c'était les bébés ?Avait-elle un malaise ? Espérant qu'elle ne me vomisse pas dessus. Ou c'était bien une petite contraction. Pris de panique , ma main de libre tremblait lègèrement. Maudit toc! Pour me rassurer.. Je lui demandais si c'était un souci avec notre grossesse. Elle me fesait signe que non.  Donc c'était quoi le problème ? Surement encore les signaux féminins que j'avais du mal a comprendre.

Durant le trajet en voiture, je collais Laureline contre moi. Mon tremblement de mains avait cessé quand j'avais déposé celles-ci sur le ventre de ma tendre. J'aimais sentir la présence de mes jumeaux. Ressentir les petites vagues ! J'avais fermé mes paupières, tellement que je me sentais bien. Tellement bien, que je ne remarquais pas l'éclair vert qui passait dans le ciel.  Ni même l'ambiance film d'horeur..

On descendait de la voiture, tenant toujours fermement la main de ma fiancée. On se dirigeait donc vers le manoir, quand tout a coup des zombies surgissaient devant nous. Contrairement, a mon meilleur ami qui serait sans doute pisser dessus en voyant ses créatures, je restais bien calme. Parce que des zombies dans le royaume des morts , c'était tout a fait normal ! Et parce que ce n'était pas la première fois que j'en croisais. Autrefois et il y avait très longtemps, l'un des sept royaumes de mon conte, étaient envahit par des zombies. Par chez nous on appelait cela des goules !Ce royaume était la terre des sables noirs..Un royaume ou la magie noire et les tenebres régnaient . Ce  royaume appartenait à mon demi frère. Laureline semblait avoir un peu peur parce qu'elle m'écrasait les doigts de la main en serrant celle-ci. - Ne t'inquiète pas Bébé , je te protégerais..
 
Ensuite, Mina décidait de s'élir sauveuse de notre petit groupe. Je lui faisais totalement confiance, car je savais qu'elle avait des compétences de guerrière, mais aussi parce qu'il a plusieurs mois de cela..Même une année..Qu'elle avait été ma sauveuse, m'empêchant de me laisser mourir a cause d'une peine de coeur. Cette sauveuse était la femme de qui j'étais tombé amoureux. Je suivais donc ses directives. Après tout, en ce moment ma priorité, était de mettre ma maitresse et mes bébés en sécurité.

Sous l'abri, elle nous formulait son plan de guerre. Je la regardais en souriant ayant une pensée pour mon ami Viking qui aurait adoré voir le coté Tactitien de sa femme. J'approuvais son plan. Je trainais donc Laureline avec moi..Mais quelques instants après, pris au piège par ses goules je me retrouvais avec sous la gorge un bout pointu du pieux de Mina. QUOIII ? Elle tentait encore de me faire la peau..Ouf soulagé, elle baissait son arme. Puis elle s'énervait.. Ça me terifiait que je préférais garder le silence car je préfèrais affronter une armée de zombies, plutot la colère de la sauveuse.
Ensuite, on avait réussis a se faire un chemin grâce a la tueuse de goules. 

Nous avions décidé de nous échapper , vers le Lac par le plus grand des malheurs. Je me sentais plus rassurer piéger par des zombies, que par le lac. J'étais effrayé de monter dans cette barque..J'hésitais ! Mais je n'avais pas le choix, tout le monde était déjà dedans. Je devais affronter l'une de mes plus grandes peurs : L'eau. L'eau symbolisait ma mort prophétique. L'eau était la cause d'un traumatise lier a mon passé a cause que j'avais failli me noyer , à cause qu'on avait attacher a un boulet et jeter d'une falaise. Cet événement avait creer une séquelle chez moi. Laureline débarquait de la chaloupe, elle connaissait ma crainte. Elle me prenait par les deux mains et me faire monter doucement. Elle me disait d'une voix rassurante et presque maternelle: Ali , regarde moi, que moi. On est sur un tapis volant, on est dans le ciel, tu sens le vent des hauteurs sur ton visage. Elle savait que je préférais le ciel a la terre ferme. Elle savait que les tapis étaient un accessoire qui me calmait. Parce que j'avais une grande histoire avec les tapis..Je regardais dans un moment hésitation l'eau du lac. D'une main  elle me tournait tendrement le visage en sa direction puis elle me disait: Concentre toi sur moi mon chéri. Je décidais donc de me concentrer sur elle..Puis précisément sur son ventre. Elle avait réussit ... J'étais monté dans la chaloupe. Je m’assoyais dedans tout tremblant..  Tout ce que j'espèrais c'était de ne pas finir au fond de ce lac.

Ho non ! Quelque chose bloque le moteur ! C'était un bras de zombie qui bloquait les hélices du moteur. Je regardais ma fiancée qui n'avait pas envie de toucher a un bras en pleine décomposition. Mina essayait d'eloigner les cadavres marchants avec son baton .  Je décidais donc de me sacrifier et d'enlever le bras coincé dans le moteur..Parce qu'entre finir dans le lac et ce bras. Je préfèrais le bras..Le bras de zombie  tentait  de m'attrapé, mais je réussissais habilement à l'enlever des hélices et à le jeter plus loin dans l'eau.Ensuite je tirais sur la corde du moteur deux même trois fois, pour  démarrer le bâteau. Celui démarrait enfin ! Il avancait enfin, et s'éloignant de la berge ! Mc croquette prenait par la suite.. Le commandement du bateau. Parce que je préférais pas trop bouger et me concentrer sur ma bien aimée. Par crainte que le navire finisse comme le titanic.

Mais comme vous le savez  les zombies, sait des créatures coriaces et ils s’avançaient  dans le lac . Les zombies s'avaient même nager parce que tout a coup une goule de l'eau et  attrapait Mouse qui criait : Oh non ! Je ne veux pas redevenir un zombie, ceux là sont plus moche que ceux que j'ai déjà vu !" Sans réfléchir, je me levais en attrapant une rame.. Et je tendais l'autre a Laureline : - Bébé n'hésite pas a frapper . Mon instinct de sauveur s'était réveillé et je frappais solidement le zombie pour venir en aide a notre ami. Après plusieurs coups, le zombie lâchait prise sur Mouse. Celui ci   revenait au centre du la chaloupe.

À coup a tout, alors qu'on avancait le cercle du lac , des goules retroussaient chemins. On avait échapper a y échapper.''Bon sang, je n'arrive plus à diriger ce bâteau !"  Quoiii ? On était en plein piégé en plein milieu d'un lac. Je me mettais a respirer rapidement. Mon corps se mettait a trembler. Je lachais ma rame me prenant la tete entre mes mains. D'une voix paniquée , je me disais a moi même : Ca y est il manque juste que le ciel s’assombrisse ..Qu'une tempete écate.. et la prophétie va se réaliser.. Parce que mon sang coulera a cause des zombies..Donc le lac sera de sang.. par ma faute, tu vas mourir ma galaxie , nos bébés ne verront jamais le jour et je ne verrais plus jamais Kenza, parce que tu es venu me chercher dans le monde des morts.. Tout ca parce que  je devais me faire pardonner d'avoir aimer M..  Ca y est sous la panique la vérité était presque révélée mais je n'avais pas eu le temps de terminer ma phrase. Qu'un tourbillon au loin se faisait apercevoir. Le tourbillon nous attirait vers son antre.. On allait finir noyer. La chaloupe allait couler.- Je t'aime ma Galaxie, tu devrais quitter cette chaloupe le spectre est venu pour moi..  Désespéré. Je regardais au loin, au centre du tourbillon, se trouvait un spectre noir qui  nous attendait impatiemment. Le moment était venu pour moi d'avoir ma sentence pour avoir aimer Mina et de lui avoir fait du mal en lui disant trois petits mots en pénétrant dans son esprit, car a l'époque j'étais trop timide pour que le mot je t'aime sorte de ma bouche.. 

Mais tout a coup , les zombies qui avaient reussis a nager jusqu'à nous  s'accumulait autour du bâteau mais.. qu'ils tiraient  le bateau en arrière pour tenter de nous sauver..Enfin de me sauver de mon chatiment final. Ne comprenant pas pourquoi ils agissaient comme cela..Quand soudainement je me rappelais d'un élément.. Un truc que Mouse avait dit a la bibliothèque : Mouse tu te souviens ce que Daphée avait dit sur les zombies lors de son reportage ?

Mouse stressait,comme moi d'ailleurs puis il sentait que c'était une question importante, donc il prenait quelques secondes pour que ma question se rend a son cerveau car il ne voulait  pas oublier les détails importants ! Dans une hésitation, il finissait enfin a relever ce qui se souvenait:

i"Heu... les zombies terrorisaient tout le monde, ils euh... voulaient qu'ils partent ! AH OUI ! Ce n'était pas les zombies les méchants, ils voulaient prévenir du danger ! En fait, ils veulent nous aider !" Donc il fallait faire confiance aux goules. Je préférais cela que finir noyer a cause d'un spectre. Je reprenais donc ma rame et demandant l'autre a Laureline et je décidais de ramer de tous mes forces pour retourner a la berge..Les zombies avaient comprirent le plan et nous tiraient pour nous ramener sur la terre fraiche..


Mais le spectre était mécontent qui  hurlait ,d'un son aigu, avant de quitter sa position pour foncer vers moi. A cause de nous une grosse vague nous arrosait tous. On était trempé. Je le savais il était venu des profondeurs du lac pour mon châtiment final.Sous l'impact, je relâchais les rames.Je perdais l'équilibre et je...

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 Un Boulet qui n'a rien comprit 
Beau gosse ! Voilà l'tableau... Si tu veux faire la cour à la donzelle, il vaut mieux pas qu'tu tires dans les coins tu piges ? Je vais aller la voir , jouer les bourreaux des coeurs ! J'assure... J'ai confiance ! J'ai l'air de quoi ?" 

Laureline G. D'Arelaune


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________________________________________ Jeu 5 Juil 2018 - 21:34

Quoi d'Neuf Gravity Falls ?

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Les zombies les encerclaient, leur seule solution était de fuir par le lac à bord d’un bateau de fortune qui se retrouva bien vite sans moteur.
La rousse souhaitait de l’action, elle était servie. Après les zombies (au final pas agressifs), la chaloupe filait tout droit vers un tourbillon inquiétant et Ali ne cessait de dire que sa fin était proche. Laureline allait le faire taire et lui dire que tout irait bien même si elle-même n’en était pas sûre. Mais le spectre noir n’était pas de cet avis. Comme un aigle fonçant sur sa proie, l’espèce de fantôme fondit sur Ali. La rousse n’eut le temps de rien faire.

Laureline vit avec horreur Ali basculer par dessus la barque et s’enfonçait dans l’obscurité de l’eau du lac. Juste avant qu’il tombe, leurs regards s’étaient croisés. Celui du Prince était paniqué, tandis que celui de Laureline était horrifié. Ali ne savait pas nager, elle le savait. Il avait une peur noir de l’eau depuis sa quasi noyade il y a maintenant des années.

- Aliiii ! Hurla-t-elle tandis que le corps d’Ali créait des éclaboussures d’eau glacée en rentrant en contact avec le lac.

Aussitôt, la rousse voulu plonger pour repêcher son fiancé, avant que celui-ci perde tout son oxygène en se débattant pour tenter de remonter à la surface. Mais le spectre fonça sur elle à toute vitesse. Elle pesta et regarda autour d’elle quelque chose pour se défendre. En une demi-seconde, elle repéra la rame de la barque, qu’elle avait lâché lorsqu’Ali était tombé à l’eau. Elle se précipita dessus en s’en saisit fermement. Rien ni personne ne pourrait l’empêcher de sauver l’homme de sa vie, pas même un fantôme de pacotille. Le monde aurait pu bien brûler ou se décomposer autour d’elle, elle aurait quand même plonger pour sauver son Prince sans que rien ne puisse l’en dissuader.
Laureline adopta une position de joueur de base-ball et lutta pour garder l’équilibre sur la bateau de fortune qui se mouvait au rythme de l’eau en dessous de lui. La rame lui servait de batte et elle avait un regard déterminé.

- Allez viens je t’attends fantômette. Murmura-t-elle en serrant les dents.

« Fantômette » aurait dû être une sorte d’insulte, mais une fois le mot passé ses lèvres, la rousse se rendit compte que cela était plutôt ridicule. Elle s’en moqua et se prépara à frapper le spectre.
Quand il fut à sa portée, elle le frappa avec toute la force qu’elle possédait. Mais, malheureusement le spectre attrapa la rame en plein vol. Laureline, qui s’accrochait plus au bout de bois qu’à sa propre vie, fut soulever en l’air. Le spectre la promena en l’air, la faisant voltiger par-ci par-là. La rousse n’appréciait guère être promenée comme on promenait un chien en laisse.
Laureline jeta un coup d’œil à l’eau du lac, elle s’agitait. Les vagues se faisaient de plus en plus hautes et fortes. Elle vit Ali, submergé par l’eau glacée. Il tentait de remonter à la surface mais il ne faisait que s’épuiser. Laureline devait se laisser tomber pour le sauver. Mais autant faire d’une pierre deux coups. Elle tendit sa main droite vers le voile du spectre, elle voulait le démasqué, comme Véra faisait toujours à la fin d’un épisode. Mais sa main gauche, trempée et à bout de force, glissa sur le manche de la rame. Et Laureline tomba avant même d’avoir touché le tissu étrange du spectre.
L’eau gelée eut l’effet d’une claque. Pendant quelques secondes, ses pensées furent stoppées. Elle se demanda ce qu’elle faisait là. Puis du coin de l’oeil, elle vit son fiancé. Il venait de réussir à prendre sa dernière respiration avant de sombrer pour de bon coup.
Laureline ne perdit pas son souffle à crier de nouveau le nom de son homme. Elle plongea et nagea jusqu’à lui. Elle l’attrapa sous les bras et tenta de remonter à la surface. Mais elle arriva juste à reprendre une respiration avant de sombrer de nouveau. Ses jambes étaient épuisées et Ali, même dans l’eau, pesait son poids. Elle arriva à sortir son visage de l’eau une nouvelle fois, assez pour voir que le bateau de Mina et de McCroquette était dangereusement violenté par les vagues, et de plus, il s’éloignait poussé par le courant.
Alors que Laureline pensait que la fin était là, un sol remonté du fond du lac vint les remonter à la surface. Les membres de la rousse furent immédiatement soulagés et elle se laissa porter. Quand elle fit entièrement sortie de l’eau, D’Arelaune remarqua que le sol était circulaire, et recouvert d’écailles bleues claires ! D’un coup, une tête de dinosaure préhistorique suivie d’un long, très long cou, émergèrent de l’eau, sous les yeux ébahis de la rousse. Le Monstre du Loch Ness ? Sérieusement ? Avant qu’elle puisse se poser d’autres questions, le monstre leur hurla dessus. Laureline fit un pas en arrière. La bête ne devait pas être contente que des humains squattent son lac.

- Hé mon beau, calme-toi. Peux-tu nous porter sur la rive ? Et on ne mettra plus jamais les pieds dans ton lac ? Dit la rousse d’une voix douce et maternelle.

Le monstre l’observa attentivement, puis détourna son regard vers le spectre, toujours en train de tenter de renverser le deuxième bateau. Son regard revint sur Laureline et il poussa un cri de nouveau. La rousse comprit : il pensait qu’Ali et elle était comme le spectre.

- Non, Non ! On est pas comme lui.. Regarde !
Laureline montra ses cheveux roux, secoua la tête pour les agiter, le spectre n'avait pas de cheveux. Une mèche mouillée lui fouetta le visage, lui arrachant une grimace. Ali aide-moi ! Ordonna-t-elle. Ali ! Elle se retourna et vit son Prince allongé sur le dos, inconscient.

Son coeur se tordit et elle oublia qu’à tout moment qu’un monstre marin pouvait la dévorer. Elle se précipita sur Ali, et tenta un bouche à bouche et un massage cardiaque. Mais l’eau ne voulait pas s’échapper des poumons du Prince.

- Et merde !

Avec détermination elle leva la main droite bien haut, pour prendre de l’élan, puis elle l’abaissa avec force sur la joue glacée d’Ali. Le Prince se réveilla d’un coup et cracha l’eau. Ce qui venait de se passer n’était pas logique, mais ils étaient dans un cartoon après tout.
Elle caressa les cheveux frisés d’Ali, ses poils de tête avaient l’habitude de se boucler quand ils étaient en contact avec l’eau.

- Ça va Ali… Repose-toi mon chéri, tu es en sécurité.

Elle l’allongea et lui déposa un baiser sur le front. Il lui sembla qu’Ali la remerciait de l’avoir sauvé de la prophétie. Laureline lui sourit tendrement. Puis elle soupira de soulagement avant de se retourner vers le monstre. Elle pointa le spectre du doigt en affichant l’expression la plus en colère qu’elle pouvait exprimer.

Le dinosaure sous-marin fixa le couple longuement, puis se calma, il semblait être convaincu. Laureline soupira encore une fois. Heureusement que la bête avait un cerveau fonctionnel. Dans les dessins-animés, les animaux comprenaient toujours très bien les humains. Une chance pour la rousse.
Les yeux du monstre marin se froncèrent en un regard inquiet et il émit un petit gémissement. Une expression triste se fixa sur le visage de D’Arelaune. La créature avait peur et Laureline était triste pour elle. Son instinct maternel resurgit. Que se soit avec les bébés ou avec des animaux, la rousse se sentait obligée de le consoler.
Elle s’accroupit et posa sa main sur les écailles du monstre. Puis d’un geste affectueux elle caressa la bête.

- Ça va aller… Je vais te protéger du monstre. Fit-elle d’une voix douce et rassurante.

C’était étrange de dire à un monstre qu’elle allait le protéger d’un autre monstre. Ici, le sens du mot monstre se résumait à « être sortant de l’ordinaire et ayant de mauvaises intentions ».
La créature marine se sentit soudain en confiance. Elle approcha son immense tête de la rousse et sortit sa langue pour venir lécher Laureline sur toute la longueur de son corps.

- D’accord… Souffla Laureline une fois la bave du dinosaure évacué de ses narines et de sa bouche. Je t’aime aussi, Nessie. Rigola-t-elle.

La rousse avait du mal à réaliser qu’elle venait de mettre dans sa poche un monstre de légende. Elle souriait comme une enfant. Mais le temps n’était pas au jeu, il fallait faire fuir ce fichu spectre.
Mais la créature marine ne semblait pas vouloir s’en approcher, elle en avait trop peur.

- Si tu le fais fuir loin, je te promets que tu auras pleeeein de poissons !
Elle dessina avec ses bras une montagne pur représenter la quantité de poisson.

LLa bête sembla soudain très intéressée. Il ouvrit de grands yeux comme un chien pourrait le faire puis ouvrit la bouhe comme pour signifier qu’il en voulait tout de suite. Même sa queue gigantesque claquée l’eau tant il l’agitait par hâte et excitation.

- Je.. Commença-t-elle avant d’abandonner l’idée de marchander avec la créature. Maman va t’en chercher tout de suite mon Nessie. Fit-elle d’une voix exagérée.

Puis sous le regard plein d’ardeur d’Ali, elle retira sa robe et plongea dans l’eau agitée avec grâce. Le froid fit se contacter tous ses organes. Mais elle résista à l’envie de remonter et s’enfonça plus profondément dans l’obscurité du lac. Sa robe à la main, elle tentait de trouver des poissons du regard. Au bout de quelques instants, tout un banc de poisson fonça vers elle. Laureline se servit alors de sa robe comme d’un filet et en captura quelques uns. Elle remonta rapidement à la surface avant de suffoquer.
Une fois grimpée de nouveau sur les écailles de la créature elle attrapa les poissons un par un et les jeta à Nessie. Puis rapidement, elle revêtit sa robe trempée, car son seul vêtement semblait être la seule chose qui la protège d’Ali et de ses désirs.

Nessie agita encore plus la queue et revint lécher Laureline toute entière. Cette fois-ci, une affreuse odeur de poisson cru vint se déposer sur elle. Elle retint un haut-le-cœur. Peut-être qu’au moins, Ali serait repoussé temporairement.
Son repas terminé, Nessie fendit l’eau du lac pour foncer sur le spectre. La vitesse suprit Laureline et Ali qui s’accrochèrent tant bien que mal à une écaile légèrement soulevée. La bête marine allait tellement vite que son mouvement créa une vague qui repoussa le bateau encore occupé là où il ne craignait pas d’être renversé.
Alors le spectre attaqua Nessie. La bête tendit le cou pour mordre le maudit fantôme mais ne réussit seulement qu’à attraper son dégoutant bras squeltttique entre ses dents. Nessie agita rapidement la tête de gauche à droite pour tenter de désorienter le spectre avant de le jeter au loin. Mais le fantôme était coriace, il semblait étourdi mais revint quand même à la charge.
Sur le dos du monstre marin, le couple tentait tant bien que mal de rester accroché. Ali tenait fermement Laureline d’un bras dans le dos. Et la rousse elle agrippait son col de haut pour tentait de le maintenir collé aux écailles de Nessie.
Le spectre arriva à planter ses griffes dans son cou et lui ouvrit la peau sur plusieurs mètres. Laureline entendit Nessie geindre de douleur et sentit son cœur se serrer. Elle avait l’impression de voir Vee blessée. Ce spectre le payera. Le sang du monstre marin commença à couler, et colora l’eau du lac. Quelques gouttes parvinrent jusqu’au couple qui les évita afin de ne pas être trempé de sang en plus d’eau glacée.
Nessie prit alors la fuite en filant aussi vite qu’un train vers le nord du lac, avec sur son dos, Laureline et Ali.

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________________________________________ Ven 6 Juil 2018 - 11:44

There's something more to this that we have missed...
Things around here are suspicious, who can we put our trust in? What have they all been hiding? Secrets that lie in shadow how much do they all know? A place so full of mystery Its just a puzzle to be solved. Just trying to keep you safe so please trust in what I'm saying, hey're coming keep running.
☛ Quoi d'neuf Gravity Falls ? ☚

Cette histoire de Manoir qui n'aurait jamais du se retrouver ici le laissait pour le moins perplexe, mais comme les autres semblaient à peu près se comprendre - du moins, il l'espérait - il décida de laisser passer. Il pourrait toujours interroger un membre du Scooby Gang, les Pines ou même Dyson si jamais il venait à en ressentir réellement le besoin. Par contre, se faire attirer dans une ville cartoonesque uniquement parce que l'on était considéré comme des "trucs spéciaux" ? ... En voilà un concept fort intéressant. Vraiment. Soudainement très las, il ne put s'empêcher de soupirer.

« Pourquoi faut-il toujours que je me retrouve dans des histoires pareilles... » Marmonna-t-il pour lui-même.

Malgré tout, ce début d'aventure d'ors et déjà farfelu au possible avait du bon : il n'aurait jamais pensé avoir l'occasion de revoir Dyson de si tôt... Autre chose : il lui semblait avoir tout oublié des cartoons - bien qu'il s'agissait tout de même de son univers d'origine - et le fait que les événements se succédaient à vive allure, sans réel temps mort promettait des péripéties à couper le souffle. Un éclair vert zébra le ciel, et des cris retentirent à travers toute l'imposante bâtisse. Sans trop y réfléchir, Soreth s'éloigna du groupe pour retourner dans le vestibule : malgré l'agitation ambiante et le nombre ahurissant d'élèves qui se pressaient aux fenêtres pour observer il-ne-savait-quoi, il ne lui fallut que quelques secondes pour repérer les trois étudiants auxquels il avait parlé précédemment. Se frayant un chemin parmi les adolescents, il parvint à entrevoir la cause de cette agitation subite : peu à peu, le manoir se faisait lentement encerclé par une horde de zombies. Malgré l'apparente maladresse dans leurs mouvements, leur apparition n'était survenue que quelques minutes plus tôt et, déjà, ils s'agglutinaient à leurs fenêtre.

... Bordel.

Accélérant le pas, il rejoignit le trio, remarquant sans mal que la fille semblait être la plus touchée par la situation alors que ses deux amis restaient bloqués dans un état de stupeur ahuri. Il posa sa main sur l'épaule d'un des garçons, qui sursauta copieusement et le regarda paniqué... Avant de se détendre en minimum en le reconnaissant.

« Oh, c'est vous m'sieur Soreth ! »

Il acquiesça, leur adressant un sourire qui se voulait rassurant.

« Oui, c'est moi. Je vous ai promis que je vous sortirai de là sans encombre, et je compte bien tenir ma promesse, mais... J'aurai juste besoin de votre aide. Encore un peu. »

« Et... Pour quoi faire, cette fois-ci ? Elle se mordillait la lèvre inférieure, nerveusement. Parce que répondre à quelques questions, c'est une chose, mais on a pas vraiment les capacités requises pour affronter une armée de cadavre en décomposition... »

« Ce n'est pas ce que je comptais vous demandez. Vous voyez le meuble, là-haut ? Il leur désigna un imposant bloc de bois, qui servait probablement de casiers temporaires pour accueillir leurs affaires. J'ai besoin de vous pour le bouger devant les fenêtres, ça devrait nous assurer une protection plus que convenable. »

A eux quatre, ils s'activèrent et montrèrent l'exemple pour les autres afin d'ériger lentement - peut-être trop - un semblant de barricade.

« Vous voyez ? C'est relativement simple : essayez de rassurer un maximum les autres élèves, et organisez vous comme vous le pouvez pour bloquer les fenêtres et les portes. Je compte sur vous, je sais que vous êtes capables de vous débrouillez, je vais prêter main forte à un autre groupe en attendant d'accord ? »

Tous acquiescèrent et s'apprêtèrent à s'éloigner quand il attira une dernière fois leur attention.

« Ne vous éloignez pas trop, que je puisse garder un œil sur vous et vous venir en aide si besoin. »

Cette perspective sembla les rassurer, et ils se dispersèrent pour pouvoir prévenir le plus de personnes possibles au sujet de leur nouveau plan. L'ancienne souris s'éloigna également, venant prêter main forte à Dyson et Aloysius qui s'occupaient déjà de ramener de lourdes étagères anciennes pour les positionner devant les baies vitrées. Même s'il paraissait quelque peu préoccupé, lorsqu'il le vit à sa hauteur son frère eut un demi sourire.

« Heureusement que j'ai envoyé les autres à la bibliothèque, ils risquent rien ! »

Il ne pu s'empêcher de lever les yeux au ciel,abordant un air faussement ennuyé.

« Il faut toujours que tu penses aux autres en premier, hm ? ... Il va jeter un regard autour de lui pour constater que les choses avaient l'air d'avancer à un bon rythme : dans le vestibule, la pièce commençait à s'assombrir progressivement au fur et à mesure des meubles réarrangés, mais les râles provenant des cadavres ambulants et qui constituaient presque un semblant de fond sonore commençaient à s'amenuiser. Je ne pense pas que nous soyons réellement en danger, la situation semble gérable. »

Et elle le fut. Du moins... Pour une dizaine de minutes environ. L'absence progressive de coups contre les vitres et de geignements lancinants aurait probablement du leur mettre la puce à l'oreille mais... Soudainement, des bruits de vitre brisée accompagnés de cris de pur effroi leur parvinrent. Et les grognements avec : les zombies avaient trouvé le moyen de s'en prendre aux endroits moins surveillés et peuplés et s'approchaient à présent de leur démarche traînante.

(Quelle bande d'idiots nous faisons...)

« Oh nooon ! s'écria Mabel, d'un ton plus ennuyé qu'apeuré. Hors de question de mourir avant mes 18 ans ! »

S'il s’abstint de faire la moindre remarque, il n'en pensait pas moins : peut-être que la jeune fille devait revoir ses priorités, pour le coup... Enfin. Lui essayait de rassemblait un groupe d'étudiants pour ne pas les voir fuir de chaque côté et leur éviter de se mettre inutilement en danger.

« Vite, montez à l'étage !! Madelyn, à présent, qui semblait faire preuve d'un peu plus de jugeote. Dépêchez vous !! »

Sans avoir besoin de se faire prier, les étudiants s'enfuirent vers le hall d'entrée pour emprunter les escaliers et ainsi espérer se mettre en sécurité relative. De son côté, Soreth encouragea le psychiatre et son frère à faire de même, tandis que lui allait jeter un rapide coup d’œil pour s'assurer qu'aucun étudiant ne resterait coincé dans le vestibule. Il restait encore une dizaine d'élèves dans la pièce, et il eut tout juste le temps de les rassembler pour les faire quitter la pièce à vive allure. Alors qu'il cherchait un moyen de bloquer la double porte pour ralentir la progression des zombies, il remarqua que Dyson était de nouveau à ses côtés, et fronça légèrement les sourcils.

« Tu ne feras jamais ce qu'on te dit, hein ? »

Il ne l'avait pas dit méchamment, mais partait simplement du principe qu'il était le dernier à devoir mettre sa vie en jeu, surtout lorsque l'on prenait en compte son état à Storybrooke... L'ancienne souris se retrouva plus ou moins absorber par ses pensées quand...

« Attention ! »

Dans le même temps, un des battants manqua de lui revenir en pleine figure : les corps décharnés se suivaient lentement, mais ne se trouvaient plus qu'à quelques mètres d'eux. Sans réfléchir davantage, il prit son frère par la main et se mit à courir pour rejoindre les autres à l'étage. Alors qu'ils commençaient tout deux à gravir les premières marches, un zombie étendit la main à travers les barreaux de la rampes, parvenant à retenir la cheville de Soreth qui perdit l'équilibre et l'entraîna dans sa chute. Par réflexe, il parvint à attirer son frère contre lui pour l'empêcher de trop se blesser ou de se faire attraper par ledit cadavre, tandis que son dos heurtait l'arrête d'une des marches, lui envoyant comme un choc électrique le long de sa colonne vertébrale... Ce qui expliqua son temps de réaction relativement lent. Lorsqu'il secoua la tête, il remarqua que le visage de Dyson n'était qu'à quelques centimètres du sien... En plus d'être légèrement rouge. Loin de s'en formaliser, il eut une esquisse de sourire.

« Tu es bien installé, comme ça ? ... Il ne tarda pas à reprendre un air plus sérieux. Tout va bien ? »

Un signe de la tête plus tard, les deux se relevaient tant bien que mal et repartaient à l’ascension des escaliers - prêtant une attention toute particulière aux potentielles mains décharnées qui pouvaient encore tenter de les arrêter... Quand ce n'était pas ceux encore valides qui commençaient à grimper les marches, à leur rythme. Si la vitesse ne constituait pas leur point fort, le nombre était un sacré avantage : le hall d'entrée était rempli de cadavres ambulants, leur coupant tout moyen de faire demi tour...

Puis, les murs se mirent à trembler par à coup, comme au rythme d'une démarche de géant, qui se rapprochait rapidement.

« Besoin d'aide ? » la voix faisait un contraste de taille, semblant bien trop fluette et étouffée pour être reliée d'aucune façon à la démarche. Et pourtant...

« Gidéon ?! Ho, Gidéon est venu nous aider dans son robot géant, ça doit être ça qui fait les bruits de pas ! »

« Le début des ennuis... Si c'est vrai, faut monter sur le toit ! Madelyn, comment on peut y accéder ? »

« [color:ca16=#firebrick]On ne peut pas ! ... Ou sinon... »

Son regard était on ne peut plus clair : la seule issue de secours qui leur restait se résumait à passer par les fenêtres pour espérer prendre davantage de hauteur... Et semer définitivement les tas de chair en décomposition.

« Tout le monde se dépêche, ce n'est pas le moment d'avoir le vertige ! Il faut escalader pour survivre ! »

Sammy et Scooby, eux, regardaient Véra comme si elle avait soudainement perdu l'esprit... Pour ensuite déglutir douloureusement de manière synchrone, un air passable effrayé sur le visage.

« Oh, non... »

Malgré une motivation très limitée pour certains, ils parvinrent à faire passer les étudiants, le Scooby Gang dans son intégralité (et sans incident !), ainsi que les Pines. Ne restait plus que les deux frères... Et les zombies qui terminaient leur pénible montée. D'un signe de la tête, Soreth lui signala qu'il pouvait passer devant, avant de lui laisser le temps de trouver ses repères pour venir le rejoindre sur le rebord, qui leur laissait une marge de manœuvre très réduite. Bien déterminé à sortir en un seul morceau de cette histoire, il se débrouillait pour ne pas faire de faux mouvements, mais... La corniche s'effrita sous son poids, et il perdit une nouvelle fois l'équilibre...

Sans le réflexe de Dyson, la chute aurait été assurée - et fatale, à n'en point douter - : il avait réussit à le retenir en l'attrapant par l'avant-bras, le tirant à lui brusquement et tout deux se trouvaient à présent l'un contre l'autre. Le lapin semblait plus ou moins surpris, mais un soupir de soulagement lui échappa.

« C'est pas passé loin... »

L'autre acquiesça, non sans jeter un regard pour évaluer la hauteur.

« Hm... Je suppose qu'on est quitte ? Il esquissa un sourire. ... Merci. »

Cette fois-ci, il s'était abstint de la moindre trace d'humour. Enfin, les deux retardataires réussirent à utiliser la gouttière chacun à leur tour - et sans glisser, cette fois-ci - pour se hisser sur le toit... Et se retrouver face à un immense robot, on ne peut plus ridicule.

(... Il ne manquait plus que ça, tiens.)

code et gifs par SWAN.

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Two weeks ago you said goodbye... I keep seeing you everywhere that I turn. I still feel your touch in my dreams . I still hear your voice...
   
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