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٩(͡๏̯͡๏)۶ L'Héritage Perdu ! ☆ Evénement #97
Une mission de Lily Olyphant - Ouverture : 4 juillet 2018
« La Vérité sans Compromis ! »

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 La Journée Sans Fin ➹ APHRODITE

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Diane Moon


« Hadès avec un Grand A ! »


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________________________________________ Dim 24 Juin 2018 - 15:11



"La Journée sans Fin"

She drives crazy sometimes but i love my sister


Le retour d’Apollon et des autres de cet autre monde fût mouvementé et cela autant en bien qu’en mal. Je n’avais pas encore eu le temps d’aller saluer Héra, et me promis d’aller le faire prochainement. Même si nous, n’étions pas réellement proche, j’estimais simplement qu’il était bon de lui souhaiter un bon retour parmi nous. Actuellement, ma liste de priorité semblait, s’allonger à mesure que le temps passait. Je devais, toujours aller voir Hadès que nous ayons une petite explication au sujet de son idée de me faire porter le chapeau quant à Héphaïstos. Mais à l’heure actuelle, j’avais plus urgent à faire que d’aller voir un de mes frères pour parler d’un autre de mes frères. Ils pouvaient bien attendre.

Si mon jumeau, n’avait pas osé aborder Aphrodite, j’avais assuré avec applomb que ce ne serait pas mon cas. L’idée n’était pas forcément de l’amener à parler de ce qu’il s’était passé de l’autre côté, mais plutôt de lui changer les idées. Je me doutais bien que sa rencontre avec le Elliot de là-bas ne l’avait pas laissé totalement de marbre. Aussi estimais-je qu’une pause, dans tout le drama familliale et les conséquences du passage de l’autre côté ne pouvait pas lui faire de mal.

Le plus dure, n’avait pas été de sauter le pas et de lui proposer de passer une journée simplement entre sœur mais plutôt de réfléchir à ce que nous pourrions faire. L’idée était tout de même de cibler une activitée qui lui plairait. Et dans ces moments là, je me questionnais toujours sur notre relation. Comment diable avions nous réussit à aussi bien nous entendre avec des goûts et des personnalités aussi différente ? La réponse à cette question demeurerait toujours mystérieuse. Néanmoins, j’avais passé en revue ce que ma sœur aimait faire. Le simple mot « shopping » me donnait des sueurs froides, aussi l’avais-je rapidement écarté. Je préfererais encore me retrouver seule en tête à tête avec Poséidon sur une ile déserte avec l’interdiction de lui infliger une quelconque douleur physique -alors que j’en mourrais certainement d’envie si cela se produisait. Que de devoir faire une séance de shopping. C’était déjà suffisamment éprouvant avec Apollon -rebaptisé Karl Lagerfeld dans ces moments là. Alors, je n’osais pas imaginer ce que cela pouvait donner avec Aphrodite.

Définitivement hors de question, songeais-je alors que je me creusais les méninges pour trouver autre chose. Et finalement, après avoir passé en revenu nombre de possibilités mon choix s’était arrêté sur une journée dans une onglerie. Cela ne pouvait pas être si terrible que cela. Du moment que l’on ne me décrive pas étape par étape ce qu’on était en train de me faire, j’estimais pouvoir endurer une séance de manucure si cela permettait de faire plaisir à ma sœur. Et au moins, cela empêcherait également Apollon de me faire une crise de jalousie puisque j’aurais préféré faire une activité que nous aurions pu faire tous les deux avec Aphrodite et non lui -c’était en partie pour cela que le shopping avait été rapidement écarté. Mon frère pouvait avoir un taux de pénibilité très élevé quand il le souhaitait -comme à peu près tous mes frères si l’on y réfléchissait bien.

Un rapide contact mentale à ma sœur et je lui demandais de me rejoindre le lendemain matin sur la grande place pour une journée entre filles sans pour autant lui donner plus d’explications, estimmant que le simple fait de m’entendre lui proposer cela suffirait à la faire venir. J’admettais qu’il était rare que je prenne de telles initiatives principalement parce que ce n’était pas réellement ma tasse de thé. Néanmoins, il m’arrivait de temps en temps de faire un effort. A bien y réfléchir, c’était certainement, parce qu’en plus d’être une sœur, Aphrodite était probablement ce qui se rapprochait le plus d’une « meilleure amie » à mes yeux.

Le lendemain, j’étais prête, j’avais même eu le temps de faire un allé/retour expresse jusqu’à Paris, afin de prendre un petit quelque chose en plus. La boite était soigneusement rangée dans mon sac, et j’avais fait attention à ce qu’elle ne prenne aucun choc afin que son contenue ne soit pas réduit en miettes et m’était téléporté sur la grande place afin d’attendre Aphrodite.

Il n’y avait pas grand monde à cette heure-ci, aussi m’étais-je contenté de m’asseoir sur un banc, et de regarder la ville commencer doucement à prendre vie. Les commerces, ouvraient tranquillement, tandis-que les premiers clients commençaient à affluer. J’aimais bien ce moment de la journée. Cela ne grouillait pas encore de gens, et c’était plutôt calme. En somme l’horaire était idéale pour se donner rendez-vous. J’attendis encore quelques instants, avant de voir apparaître ma sœur et me levait d’un bond afin de l’acceuillir :

- Je suis contente que tu ais accepté de venir
dis-je le sourire aux lèvres. J’ai décidée de choisir quelque chose qui te plairait. Rassure moi, tu n’es pas contre une manucure demandais-je tout de même un peu anxieuse, sinon je peux changer pour ce que tu veux. C’est avant tout pour te faire plaisir et passer du temps ensemble.

Souvent, je me moquais de la manière qu’avait Apollon à enchainner les phrases rapidement, en passant du coq à l’âne sans laisser le temps à son interlocuteur d’interagir entre deux. J’avais d’ailleurs pu remarquer, que c’était également une habitude que semblait avoir Mnémosyne. Apparemment, je n’étais pas non plus épargnée par ce trait de personnalité malheureusement.

- Tiens c’est pour toi dis-je en tendant une boite délicatement emballée. Je suis passé chez Ladurée tout à l’heure. Comme il me semble que tu aime bien les macarons, je t’en ai pris une boite, je me suis dit que cela te ferais plaisir. Ne dit rien à Apollon. Il serait capable de faire une crise existentielle, sous le simple prétexte que je ne lui ai pas pris à lui terminais-je en levant les yeux au ciel.

Et après, il avait le toupé de me dire qu’il n’en faisait une que tous les cents ans. Je devrais peut-être lui réapprendre à compter parce que pour moi cela ressemblait plus à une toutes les semaines qu’une tous les cent ans.


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________________________________________ Lun 2 Juil 2018 - 15:55



Et la journée ne fait que commencer...

On pouvait souligner que Diane y mettait les formes. Tout y était passé : la journée entre filles, une destination qui ne plairait qu'à moi, ainsi qu'un cadeau. Indéniablement, elle avait quelque chose à se faire pardonner, et je savais pertinemment de quoi il s'agissait. Je me saisis de la boîte contenant des macarons pour la fixer, le visage fermé. Je redoutais d'en soulever le couvercle pour une raison évidente.

"J'espère qu'il n'y en a aucun aux fruits."

Le ton de ma voix était neutre, modéré. En mon for intérieur, je savais que ma soeur n'agirait pas de façon aussi fourbe. Malgré tout, je préférais demeurer prudente. Tant de choses avaient changé ces derniers temps. Elle que j'avais pensé honnête et loyale m'avait trahie de la plus sournoise des façons. Il en faudrait davantage pour qu'elle se fasse pardonner.

"Je préfère les macarons d'Amiens."
fis-je remarquer avec une note de dédain. "Tu aurais dû demander à Jules. Ce sont les meilleurs de toute la France."

Ma bouche se crispa légèrement alors que j'observai la boîte élégante rose pâle.

"Sais-tu que Ladurée fait également du maquillage ? C'est à se demander ce qu'ils mettent dans leurs macarons."

Bon, j'avais éludé volontairement le fait que les macarons d'Amiens n'étaient pas fait à partir de la même recette que ceux qui avaient été popularisés par les films et les séries télévisées. Ceux-là ressemblaient davantage à des biscuits moelleux à base de pâte d'amandes, d'oeufs et de miel. Jules m'avait pratiquement fait un exposé à ce sujet.

"Merci."
articulai-je enfin, en me composant un sourire de convenance. "Nous y allons ?"

Je passai mon bras sous le sien afin de l'emmener dans mon onglerie préférée. Après tout, c'était ma journée, n'est-ce pas ? Nous apparûmes sur les Champs-Élysées, à Paris justement. J'avais pris soin de nous téléporter dans un renfoncement d'une boutique fermée, afin que nul ne nous remarque. Rapidement, je trouvai le chemin jusqu'à l'onglerie. En France, il était aux alentours de midi. L'enseigne était occupée par quelques clientes assises sur des tabourets, face à une petite table individuelle devant laquelle une esthéticienne s'occupait de leurs ongles. Tout naturellement, je saluai Léopoldine, la gérante que je connaissais bien et m'installai face à un tabouret libre. Je n'avais jamais besoin de réserver. C'était l'avantage de bien s'entendre avec elle et surtout, d'être irrésistible.

"J'ai amené ma soeur. Elle peut s'asseoir à côté de moi ?"
demandai-je d'un ton presque ingénu.

"Oh bien sûr !" fit Léopoldine et l'instant d'après, elle chassait pratiquement la cliente à ma gauche pour indiquer à Diane de prendre place.

Constatant qu'elle était plutôt réticente, je me penchai vers elle, perchée sur mon tabouret, et lui glissai à l'oreille :

"Le monde de la beauté est impitoyable. Mais il ne t'arrivera rien si tu fais ce que je te dis."

Je m'écartai ensuite avec un large sourire, avant de poser la boîte rose pâle sur la table, à côté des gels et des capsules.

"J'ai apporté des macarons, les filles !" lançai-je d'un ton exagérément joyeux.

Clientes et employées poussèrent des piaillements ravis en se précipitant vers la boîte comme des affamées.

Elles sont toutes au régime. dis-je à ma soeur par la pensée. Donc elles sont toutes à cran. C'est tellement facile de les manipuler. Tu dois savoir de quoi je parle, non ? Apparemment, tu as un talent caché dans ce domaine.

J'avais lancé ma pique mentale alors que mon visage était ouvert et charmant. Je lui adressai un sourire avant d'observer les autres filles se battre pratiquement pour le même macaron. Léopoldine, qui avait une volonté de fer malgré le régime draconien qu'elle suivait, ne toucha pas à la boîte et à la place, nous apporta le fascicule contenant tous les styles et les couleurs d'ongles possibles et imaginables.

"Oh, vous avez de très beaux ongles." fit-elle remarquer à Diane tout en attrapant sa main pour l'observer -ses ongles à elle étaient taillés en pointe comme des griffes, et avaient une couleur rouge sang. "Les capsules ne seront pas nécessaires, nous pouvons travailler directement dessus. A moins que vous ne vouliez avoir les ongles plus longs, auquel cas il faudra mettre des capsules pour les protéger."

"C'est fascinant. Vous devriez lui expliquer les différentes possibilités qui s'offrent à elle en détails. Ma pauvre soeur ne s'y connaît pas du tout."
fis-je avec une moue parfaitement convaincante.

Pendant que Léopoldine se chargeait de lui expliquer les french manucures en long, en large et en travers, j'attrapai un autre fascicule et le feuilletai, un sourire aux lèvres. Diane pouvait s'estimer heureuse : c'était une piètre vengeance comparée à la peine qu'elle m'avait infligée. D'ailleurs, je n'étais pas encore décidée si j'allais m'arrêter là ou non.

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________________________________________ Dim 8 Juil 2018 - 18:07



"La Journée sans Fin"

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La question concernant les fruits, m’avait quelque peu désarçonnée je devais l’admettre. Évidemment, qu’il n’y en avait pas un seul dont le parfum était celui d’un quelconque fruit. Je connaissais parfaitement sa carpophobie. J’admets avoir caressé l’idée de lui envoyer un cageot remplit de pommes à l’époque où nous étions brouillées. Mais, cela n’était resté qu’au stade de l’idée. Estimant, que c’était aller beaucoup trop loin, pour quelque chose d’aussi stupide. J’avais toujours des scrupules, en ce qui concernait la « vengeance ». Je n’avais jamais été quelqu’un de revanchard contrairement à la plupart des membres de ma famille -particulièrement mes sœurs. De plus, je n’avais aucun grief contre elle, au contraire. Aussi, fus-je grandement étonnée par sa question.

Malheureusement, ma confusion ne fit que grandir, a mesure qu’elle me parlait. Ne sachant que répondre, je me contentais de rester muette, a cligner plusieurs fois des yeux bêtement un air profondément perplexe sur mon visage. Mais quelle mouche l’avait piquée aujourd’hui ? Pourquoi diable était-elle aussi désagréable ? Elle pouvait se composer toutes les expressions affables du monde. J’étais et restait une empathe, et ses émotions étaient tout sauf agréable à lire. Sans compter, qu’elle n’avait jamais fait mention des macarons d’Amiens comme étant ses préférés. Je passais, suffisamment de temps à la Bibliothèque pour que Jules puisse me le mentionner. Je songeais, néanmoins à aller discuter avec lui, au sujet d’Aphrodite pour voir là où j’avais fauté. Peut-être, lui avait-elle confié des choses que j’ignorais. Quoi qu’il en soit, elle aurait au moins pu le dire sur un autre ton. Ce n’est pas parce que j’avais prévus une journée pour lui faire plaisir, afin d’oublier un peu ce qu’elle avait dût vivre de l’autre côté que j’avais pour autant vocation à me laisser marcher sur les pieds. Et peut-être serait-il une bonne chose de le lui dire, tandis-que je la laissais me guider jusqu’à son onglerie. J’étais intérieurement, en train d’occuper mon esprit, en me répétant en boucle une chanson française parlant de rester zen. Qu’elle ne veuille pas des macarons, parce qu’elle préférait ceux d’Amiens, soit. Mais elle aurait pu me les retourner. Apollon, aurait certainement été très heureux de les avoirs, lui.

Généralement, je n’aimais pas faire de comparaison entre mes frères et sœurs. Chacun avait sa propre personnalité, et je ne pouvais décemment pas demander à Apollon, d’agir comme Hadès, ou Aphrodite comme Athéna par exemple. Néanmoins, j’étais certaine que ni Apollon, ni Athéna n’auraient agit de manière aussi grossière. Annoncer, qu’elle avait acheté des macarons, alors qu’il n’en était rien, et les donner aux employées sans plus de cérémonies, avant de me lancer une pique mentale, avait de quoi me mettre sérieusement en colère. Pour autant, mettant cela sur le compte, du traumatisme qu’elle avait probablement vécus, je décidais de ne pas m’emporter inutilement. Normalement, j’étais toujours très calme. Mais, a force, d’expérience, et d’être emportée dans des histoires pas possible, j’avais finit par en avoir marre, de toujours acquiescer silencieusement à tout ce qu’il m’arrivait. J’estimais, avoir le droit de taper du poing sur la table, lorsque j’en avais marre, et faire clairement aux autres que je n’avais pour vocation de me laisser faire sans rien dire.

C’était ridicule, vraiment. Si j’étais un tant soit peu douée, pour la manipulation, il y aurait bien longtemps qu’Apollon, aurait arrêté de nous casser les oreilles en braillant du Céline Dion a des heures indus. Prenant une grande inspiration, je jetais un œil peu intéressé au fascicule que l’on nous donna à consulter. En revanche, mon corps entier se crispa, lorsque celle qui semblait être la gérante, attrapa ma main pour regarder mes ongles. S’il y avait bien une chose qui n’avait pas changé en presque cinq ans, c’était bien ma réserve face aux contactes physiques. Lorsque je connaissais la personne, que j’étais a l’aise avec elle, les choses allaient bien mieux. Mais pour un étranger, même m’attraper la main, afin d’inspecter les ongles résultait à une tension dans tout mon corps.

- Non merci

La réponse était peut-être un peu plus sèche que je n’aurais voulu qu’elle soit. Mais, je n’avais aucune envie d’augmenter la longueur de mes ongles, ils étaient très bien comme ils étaient. Discrètement, je louchais sur les siens. Avoir des ongles, aussi long, et taillés de cette manière était tout sauf élégant. C’était comme ces femmes, qui voulaient a tout prix porter des chaussures dont les talons faisaient plus penser à des échasses qu’autre chose. Elles me faisaient, plus penser à des girafes dans leur manière de se déplacer, qu’a des être humains. Cela dépassait totalement ma compréhension. Tout, comme l’idée d’avoir des ongles aussi long. Essayait-elle de ressembler à Freddy Kruger ? Si c’était le cas, mes félicitations, elle était en bonne voie pour.

S’il y avait bien une chose, que je n’avais jamais trouvé utile jusqu’à aujourd’hui, c’était les babillages incessants d’Apollon. Que ce soit, lorsqu’il se plaignait de Jules, ou Eulalie qui semblait d’après lui, en pleine « crise d’adolescence» parce qu’elle ne semblait plus vouloir l’écouter autant qu’avant. Ou bien pour n’importe quel autre sujet. Comme lorsqu’il vantait ses talents d’entremetteurs par exemple. Apparemment, il s’était trouvé un nouvel ami, et avait réussit à le caser avec Kida. Et si cela commençait doucement à remonter. Apollon, ne perdait jamais une occasion de s’en vanter. J’avais finit par lui demander, s’il s’agissait d’un message subliminal visant à le laisser s’occuper de ma vie sentimentale. Étrangement, j’en avais beaucoup moins entendue parler après cette question. Pour autant, si je n’avais jamais trouvé cela utile. Force était de constater, qu’avoir Apollon comme frère, m’avait a la longue, fait développer une nouvelle compétence : celle de faire semblant d’écouter les gens, avec intérêt.

Je t’adore
lançais-je d’ailleurs mentalement à mon frère sachant qu’il intercepterait le message grâce à notre lien.

Il se demanderait peut-être, d’où venait une telle spontanéité de ma part, mais probablement qu’il ne s’en préoccuperait pas plus que ça, et que d’ici quelques minutes, j’allais regretter mon action, tant je serais inondé de message d’amour fraternel.

« Alors avez vous fait votre choix ? » demanda la gérante

Je clignais, des yeux plusieurs fois, n’ayant absolument rien suivit de ce qu’elle me raconta. Mais apparemment, l’esthéticienne ongulaire, n’interpréta pas cela de la même manière que moi :

« Aryana n’avait pas mentis quand elle disait que vous n’y connaissiez rien » gloussa-t-elle « les termes sont peut-être un trop technique pour vous. Je vais vous expliquer cela plus simplement » proposa-t-elle

Je serrais des dents, songeant à orienter la discussion, sur les différentes sortes d’arc existant, et leurs utilités pour voir si elle faisait encore la maligne. Je me contentais, de lui jeter un regard inexpressif. Qu’elle fasse ce qu’il lui chante, je n’avais pour intention de plus l’écouter que cela. Je jetais néanmoins, un regard en biais à Aphrodite, qui ne semblait pas vouloir lever le petit doigt pour m’aider. Apparemment, elle m’en voulait pour quelque chose. C’était la seule explication, qui me venait a l’esprit. Mais pourquoi ? Je n’avais rien fait dernièrement, pouvant la contrarier. Ou alors...Apollon, avait-il parlé du retour de mon ex compagnon à Storybrooke, et elle s’était retrouvé vexée que je ne vienne pas parler de ma « vie sentimental » -Si l’on pouvait appeler cela une vie sentimental. Ce serait profondément ridicule, même pour elle. Aussi estimais-je, qu’il ne pouvait pas s’agir de cela. Le problème avec ma sœur, c’est qu’elle pouvait prendre la mouche très rapidement, pour des détails qui pour moi semblaient insignifiants mais qui pour elle avaient une grande importance. Je me retins de lever les yeux au ciel. Fort bien, si elle souhaitait, se venger de quoi que ce soit, qu’elle le fasse. Mais attention cependant, cela ne voulait pas dire que j’allais tout, prendre sans broncher. Si j’estimais, qu’elle allait trop loin, elle pourrait tout aussi bien faire sa manucure toute seule. Et qu’importe si cela sonnait profondément immature dit ainsi, et qu’il s’agissait plus du mode opératoire d’Apollon que du mien.

- Inutile, dis-je très calmement, détachant chaque mot, comme si je parlais a une enfant. La classique m’ira très bien.

J’observais la femme afficher une moue contrarié sur son visage tout en continuant d’examiner mes ongles sous toutes les coutures :

« Ce serait franchement dommage, de si beaux ongles. Vous devriez les mettre un peu plus en valeur. Oh, je sais ! »
S’exclama-t-elle finalement « Le mieux pour vous, c’est encore le nail art »

Je fronçais franchement les sourcils. Apollon, pouvait peut-être faire concurrence à Karl Lagerfeld mais il restait un homme. Et, le « soucis » de vivre avec un homme, c’était que généralement ce genre de choses il ne connaissait pas. Et d’un côté, j’avais du mal à imaginer mon jumeau se faire les ongles. Quant a Athéna, c’était encore moins sa tasse de thé que la mienne.

- Je vous demande pardon Nail quoi ? Demandais-je poliment

Elle échangea un regard avec Aphrodite, eh bien quoi. Qu’avais-je dit encore ?


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________________________________________ Dim 22 Juil 2018 - 13:39



Entrons dans le vif du sujet...

L'ignorance de Diane aurait pu m'attendrir en d'autres circonstances, mais pas cette fois. J'avais l'irrésistible envie de l'humilier. Je l'aurais déjà fait depuis longtemps s'il ne demeurait pas quelques degrés d'attachement dans mon coeur à son égard. Certes, je lui en voulais terriblement, et ce sentiment était exacerbé par l'amour que je lui portais. Plus quelqu'un que l'on aime nous fait souffrir, et plus on a envie de lui rendre sa douleur au centuple. Je devais trouver une vengeance à la hauteur de sa trahison. L'onglerie était un bon début.

Je lançai un regard de connivence à Léopoldine. Il était temps d'employer les grands moyens. Elle s'éloigna pour revenir quelques instants plus tard avec de nombreux pinceaux à un ou deux poils, extrêmement fins, ainsi que plusieurs pots de vernis de différentes couleurs. Elle posa le tout délicatement sur la petite table.

"Le nail art est comme son nom l'indique, tout un art !" expliqua-t-elle d'un ton léger tout en prenant place devant ma soeur. "Il s'agit de dessiner des motifs sur chaque ongle sur un thème précis, d'associer les couleurs et de créer une harmonie. Auriez-vous une idée de thème particulier ?"

"Elle adore les champignons." intervins-je subitement.

"Les champignons ?" répéta la gérante, incertaine.

"Oui, oui, surtout ceux qui poussent en forêt."

Léopoldine resta stupéfaite quelques secondes, battant des cils de façon précipitée, avant de finalement déclarer avec un entrain exagéré :

"Oh, très bien. Dans ce cas, je peux partir sur des fleurs, et insérer un... champignon sur l'auriculaire, par exemple."

"Elle aime beaucoup les champignons. Il en faudrait sur chaque ongle. Que des champignons. Ses préférés ce sont les amanites tue-mouche, ceux rouges avec des points blancs. D'ailleurs, vous pourriez dessiner des mouches sur les autres ongles."

"Ce n'est pas très estival, mais après tout, je fais ce qu'on me demande." concéda la gérante d'un ton sensiblement agacé.

Je me mordis les lèvres pour m'empêcher de rire à l'idée que Diane se retrouve avec des champignons sur les ongles. La métaphore était plutôt amusante. Léopoldine s'éclaircit la gorge et se mit au travail, mais quand elle fut sur le point de tremper un pinceau dans le vernis rouge, j'intervins de nouveau :

"Puis-je essayer ? J'aimerais beaucoup le faire moi-même à ma soeur."

Visiblement soulagée de ne pas perdre son talent à dessiner des champignons, Léopoldine me tendit le pinceau avec un grand sourire, avant de se diriger vers une autre cliente. Je pris place sur le tabouret en face de Diane et fermai le flacon de vernis rouge.

"Tu mérites mieux que ça." dis-je tout en observant chaque teinte, pensive. "Malgré tous mes efforts, je t'aime trop pour te mener la vie dure."

Je me saisis de sa main gauche et entrepris d'appliquer une couche de vernis bleu roi sur chacun de ses ongles. Il était légèrement brillant à la lumière, tout en restant sombre, presque noir avec des reflets bleu irisé.

"Ca n'enlève rien au fait que je t'en veuille."
repris-je d'un ton empli d'amertume. "Dois-je te rafraîchir la mémoire ? Ca commence par un "H" et ça n'a rien à voir avec Hadès."

Délicatement, je vernis chaque ongle de son autre main. Mon talent naturel était tel que je ne débordais jamais. J'attendis quelques secondes puis me réintéressai à la première main -dont le vernis avait séché. Là, je me saisis d'un pinceau à un poil pour le tremper dans un vernis jaune très pâle, presque blanc et dessiner un croisant de lune sur son majeur. Je décorai ses autres doigts de discrètes petites étoiles.

"Attends que ça sèche. Ne bouge pas." lui ordonnai-je.

Je me penchai ensuite sur son autre main, très appliquée à dessiner les mêmes motifs avec une patience et dextérité.

"Tu n'avais pas le droit de me cacher une chose pareille."
murmurai-je sans la regarder, les yeux focalisés sur mon ouvrage. "Pas en sachant à quel point je tiens à lui."

J'affichai une moue, me mordant les lèvres.

"Je croyais qu'on partageait tout. Pas autant que toi et Apollon, mais... je pensais que je pouvais avoir confiance en toi."

Et voilà, une branche d'une étoile avait légèrement bavé et débordé. C'était la première fois que cela m'arrivait. Mauvaise idée d'aborder ce genre de discussion à un moment aussi délicat. J'aurais dû rester sur ma première idée et me venger. Les élans du coeur me faisaient toujours défaut, en fin de compte.

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________________________________________ Sam 28 Juil 2018 - 15:57



"La Journée sans Fin"

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Le Nail Art, c'est de l'art singeais-je mentalement. Merci bien, je l'avais compris cela. Je n'étais pas totalement ignorante non plus. Ce genre de choses, n'étaient simplement pas mon domaine compétence. Si je me mettais à lui parler sport, j'étais certaine que cette pauvre femme n'y comprendrait rien. Le simple fait, qu'elle fasse un régime voulait tout dire. Les gens n'avaient toujours pas compris que pour essayer de maintenir un poids constant, le sport était la meilleure solution. Et, je ne parlais pas de ces soi-disant salles où les gens allaient. Je parlais de vrais sports. Comme le VTT ou bien la randonnée. L'escalade, le ski et j'en passais. En pratiquement une activité régulière et en mangeant équilibré, il n'y avait aucune raison de se soucier de son poids. Et l'on pouvait se permettre des pâtisseries si on le souhaitait.

Malheureusement, c'était un concept qui semblait échapper à bien des gens. Ce qui me faisait intérieurement rouler des yeux. En revanche, j'hésitais à reprendre violemment ma main à la gérante et les laisser discuter avec Aphrodite. Des champignons et puis quoi encore ? Pourquoi pas y dessiner des croissants de lune et des soleils tant qu'a faire histoire de pousser le cliché jusqu'au bout ? Si je n'étais pas mentalement en train de me répéter de ne pas tout gâcher, il y a belle lurette que j'aurais quitté cet endroit. Surtout lorsqu'Aphrodite, décida de s'occuper de mes ongles elle même. Je crispais, ma mâchoire, peu emballée par l'idée

Et franchement, j'aurais dût partir lorsque j'en avais encore l'occasion. Puisqu'enfin, elle se décida à m'éclairer sur son attitude exécrable de ce début de journée. Personnellement, j'estimais que si, cela avait tout a voir avec Hadès. C'est lui, qui passait son temps à passer des commandes à la noix au près d'Héphaïstos, et qui le gardait jalousement dans le Tartare depuis tout ce temps. Et évidemment, il s'en sortait comme une fleur, parce que c'était tellement plus facile de rejeter la faute sur les autres. Que cet histoire de vernis aille au diable ! Je ne privais pas pour me pincer l'arrête du nez, luttant de mes forces pour maîtriser mon exaspération :

- Et tu n'as pas pensé qu'il y avait une bonne raison au fait que je ne t'ai rien dit ? Que peut-être, ce n'était pas à moi de le faire ? Comme tu l'as si bien souligné tu tiens énormément à lui. C'était à lui d'informer de son retour pas à moi.


Pour maîtriser mon agacement, je crois que je pouvais repasser. C'était juste que toute cette histoire me tapait sur les nerfs. J'avais cru que les vacheries, et les délations c'était finit avec Hadès. Apparemment, je m'étais fourvoyée. Nous avions, manifestement fait une trêve temporaire, le temps de cette "aventure" dans le Cocyte, pour finalement reprendre les bonnes vieilles habitudes, plusieurs mois plus tard. Au fond, je ne pouvais m'empêcher d'être déçus.

- Peut-être aurais-tu d'abord dût te renseigner sur les circonstances dont Apollon a été informé de la présence d'Héphaïstos. Parce que contrairement à ce que tu as l'air de penser, je ne suis pas allé le trouver dès que j'ai su la nouvelle. Je n'avais pas non plus l'intention de lui en parler, pour les mêmes raisons évoqués avant. Sauf, qu'on était dans les cuisines d'Olympe, et on s'est mit à parler de qui inviter pour la crêpe party qu'on envisageait de faire et malheureusement, je me suis un peu trop laissé emporter par l'engouement lié à son organisation, au point de vendre la mèche. J'ai essayé, de me rattraper, sauf que c'était déjà trop tard, Apollon avait très bien compris que ma langue n'avait pas fourché et que je ne voulais pas parler d'Hadès.

J'avais tout de même une certaine loyauté, aussi n'avais-je rien mentionné quant aux circonstances, de ma "rencontre" avec le dieu de la forge. Ce n'était déjà pas le grand amour, entre ma soeur Nora et Anatole, inutile de rajouter de l'huile sur le feu. Et inutile de mentionner, non plus que cette fameuse "crêpe party" n'avait en fin de compte jamais eu lieu. Nous, nous étions séparé après qu'il m'ait annoncé qu'il allait se marier. La nouvelle avait eu un peu de mal à passer, et je l'attendais au tournant s'il me faisait la moindre remarque, concernant mes "fréquentations".

- Si c'était mon ex qui était revenu en ville, j'aurais préféré l'apprendre de lui même, plutôt que de quelqu'un d'autres. Alors, excuse-moi d'avoir pensé, que tu aurais aimé la même chose concernant le tiens. Si jamais, je croise Pascal au détour d'une ruelle, je dois aussi te le rapporter ou bien cela ira ? Demandais-je sarcastique

C'était la première fois, que je mentionnais l'ancien compagnon d'Aphrodite. Je ne l'avais jamais apprécié, et ne m'étais pas réellement soucié de son sort suite à sa rupture avec ma soeur. Tout comme, je n'avais pas cherché à en comprendre les raisons. Chacun avait son jardin secret et comme à mon habitude j'appliquais ma règle d'or qui était de ne pas faire à quelqu'un ce que je ne voudrais pas que l'on me fasse. Et, comme je n'aurais pas aimé que l'on me pose tout un tas de questions sur les raisons de ma séparation avec Pitch, je faisais de même lorsque les gens de mon entourage se séparaient de la personne partageant leur vie.

- Et, je n'ai pas organisé cette journée dans le but de m'excuser. J'ai agit selon ce que je pensais le meilleur, je n'ai rien à me reprocher. En revanche, Apollon m'a raconté ce qu'il s'était passé dans cet autre monde. Et je me suis dit, que ça avait dût être affreusement douloureux pour toi, même si ce n'est pas le "vrai" Elliot, cela restait quand même Elliot, et je ne voulais pas que tu reste enfermé chez toi à ruminer ta peine des jours durant. Je voulais, simplement t'apporter un peu de soutien. Parce que je m'étais dit, que cela te ferait plaisir, que quelqu'un s'intéresse à ce que tu ressentais, et tente de te changer les idées. J'essayais de te faire plaisir c'est tout. C'était pour cela les macarons, et la journée dans une onglerie.

Je pensais pouvoir dire, que la coupe était pleine, et tandis-que je parlais, une nouvelle idée germait peu à peu dans mon esprit. Je voulais, régler tout ceci le plus rapidement possible, afin de retrouver un minimum de contrôle émotionnelle et de paix mentale. Et le mieux, était encore de se rendre directement à la source du problème. Prenant une grande inspiration, je jetais un regard discret aux alentours, tout le monde avait l'air très occupé. Personne ne nous verrait disparaître. Avec un peu de chance, nous pourrions être revenu avant que qui que ce soit ne se rende compte de notre absence. Je me mordillais la lèvre inférieur. Le pari était risqué, mais je comptais bien le prendre. N'ayant pas reprit ma main de celles d'Aphrodite, je profitais du contacte pour nous téléporter toutes les deux.

- Nous voici à la source du problème, ou plutôt à côté admis-je. Je ne suis pas certaine de pouvoir nous téléporter directement là où il est. Hadès a apparemment, appris quelques petits tours de "notre" Dolos pour sécuriser les lieux. Maintenant à toi de voir ce que tu souhaite, on peu tenter de continuer et je vous laisse tous les deux. Ou alors, nous retournons directement à l'onglerie où tu pourras continuer d'être une peau de vache avec moi le restant de la journée.

Je passais sous silence, que je n'avais absolument pas prévu de nous amener faire un tour dans les Enfers d'Hadès, et que j'avais agit impulsivement, sans réfléchir. Ne restait plus qu'a espérer, si elle choisissait de pousser l'expédition plus loin ici, que nous finissions par trouver Héphaïstos, et qu'Hadès ne décide pas de subitement pointer le bout de son nez -si c'était le cas, je n'aurais qu'a appeler Apollon, pour qu'il se joigne à la fête, ainsi nous pourrions tous joyeusement régler nos comptes en famille.

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________________________________________ Dim 12 Aoû 2018 - 21:24



I don't want to talk
About the things we've gone through
Though it's hurting me
Now it's history.


"Ta façon de te justifier est adorable." déclarai-je d'un ton faussement désinvolte. "Ne t'en fais pas, j'ai prévu de rendre personnellement la monnaie de leur pièce à ceux qui n'ont pas jugé utile de m'informer de son retour. Donc tu n'es pas la seule visée. Je peux très bien partager. Mon amertume, comme mon amour, est sans limite."

J'esquissai un sourire lourd de sens. Je ne la considérais pas comme unique responsable. Le secret avait été gardé par une bonne partie de la famille. Cela ressemblait presque à un complot bien organisé. Malgré tout, une question demeurait, à laquelle ma soeur ne pouvait répondre. Pourquoi Héphaïstos s'était-il caché de moi ? Je comprenais son obsession à forger, ou du moins, je m'y efforçais car il en avait toujours été ainsi même lorsque nous étions ensemble -cela avait même été la cause principale de notre rupture, car il n'avait d'yeux que pour ses objets en métal, au détriment de notre couple. Depuis, nous avions retrouvé une bonne entente. Ensuite, je l'avais cru mort. Donc, pour quelle raison ne m'avait-il rien dit ? Cette façon de procéder ne lui ressemblait pas. Plutôt que d'aller lui réclamer des explications, j'avais préféré me venger méthodiquement chez toutes les personnes qui m'avaient caché son retour. C'était puéril, je le savais. La vérité était qu'il m'avait profondément déçue.

Je frémis quand nous apparûmes dans les Enfers, car j'avais saisis ce que cherchait à faire Diane. Provoquer une rencontre. Je n'en avais pas envie. D'un geste agacé, je laissai tomber le pinceau de nail art au sol.

"Il sait où me trouver s'il veut me voir. Ce n'est pas à moi de faire le premier pas."
fis-je avec une moue agacée.

Je lançai un regard mauvais aux larges portes grillagées et tape-à-l'oeil qui étaient fermées devant nous. Je savais que si je le voulais, il me suffisait de les pousser pour les faire céder. Les Enfers m'étaient toujours ouverts.

"Pascal n'a plus aucune importance à mes yeux." répliquai-je tardivement tout en rejetant une mèche de cheveux qui tombait devant mes yeux. "Il pourrait revenir devant moi que je ne lui accorderais qu'un regard dédaigneux. Il a compté, comme beaucoup avant lui, mais à présent c'est terminé."

J'ai suffisamment souffert, et Héphaïstos me pousse à l'agonie. songeai-je, accablée et rageuse.

Nerveusement, je passai une main sur ma joue, avant de soupirer.

"Ce n'est pas la même chose avec... lui. Ca n'a jamais été la même chose." dis-je dans un souffle.

Je m'avançai jusqu'à la grille et entourai les barreaux de mes doigts, sans les serrer. J'observai l'obscurité à travers, écoutant l'écho terrible et lointain des Enfers. Il s'écoula quelques secondes avant que je ne reprenne :

"Il y a certaines bases que tu ignores. C'est normal, l'Amour ne fait pas partie de tes attributions. Tu ne comprends pas que l'on peut aimer plusieurs hommes à la fois de façon différente. Hadès, Héphaïstos, Marcus... Ils ont compté, chacun à leur manière. Beaucoup de gens pense que je suis une déesse de petite vertu, mais ils ne comprennent pas que je partage une partie de mon âme avec les hommes que j'aime sincèrement. Et que lorsque l'histoire se termine, par la force du destin ou celle de la mort, je perds une part de moi à chaque fois. Je suis un peu moins complète. Personne ne sait ce que c'est. Et le pire dans tout ça, c'est que quand je décide d'en finir avec l'Amour, tout recommence. Tout n'est que promesses et bonheur... avant de s'effondrer. Je suis maudite, Diane. Je l'ai compris il y a des milliers d'années. Je ne sais qu'aimer et c'est une douleur perpétuelle."

Je penchai la tête, retenant mon souffle. J'avais parfaitement entendu ce qu'elle avait dit au sujet d'Elliot dans l'autre monde. Ce pauvre petit garçon, cette version de mon fils qui avait tant souffert, et que Cassandre avait tué car je n'en avais pas eu le courage. J'aurais voulu occulter tout ceci, mais comme pour le reste, c'était impossible. Mes mains se crispèrent autour des barreaux de la grille, la faisant trembler et provoquant un bruit vibrant se perdant en écho.

"Je voulais rester auprès de lui, mais je n'ai pas pu..."
révélai-je dans un filet de voix. "Je voulais l'envelopper de tout mon Amour pour qu'il ne reste pas seul. Pour qu'il sache qu'il avait quelqu'un sur qui compter."

J'expirai l'air contenu trop longtemps dans mes poumons. Mes épaules tremblèrent. Les larmes ne vinrent pas. Je l'avais déjà tellement pleuré dans l'autre monde. La tristesse était intérieure, désormais, se creusant dans mon coeur un peu plus chaque jour, aussi ample que ma lâcheté.

Un minotaure s'approcha de nous, l'air interrogateur.

"Vous allez casser les portes." fit-il remarquer à mon endroit, réprobateur.

J'enlevai mes mains de la grille en secouant la tête.

"Pour entrer, il suffit d'abaisser la poignée."
reprit-il d'un ton bourru.

"Nous allions partir." dis-je, hautaine. "C'était une erreur de parcours."

"Ah ouais..." dit-il, compréhensif. "Parfois, moi aussi ça m'arrive de me planter de destination quand je me téléporte. J'ai des soucis d'orientation depuis que j'ai cassé ma corne gauche à un combat, le mois dernier."

Me détournant de lui sans répondre, je pivotai vers Diane et glissai ma main dans la sienne.

"Merci." déclarai-je avec un sourire vacillant. "Je t'en veux toujours, mais j'apprécie ton sacrifice pour l'onglerie. Ca n'a pas dû être facile pour toi. On peut aller où tu veux pour compenser. Même faire une ballade interminable dans une forêt, si tu veux."

Héphaïstos n'était pas un prétexte à ma douleur, c'était une souffrance supplémentaire. J'avais accumulé trop de choses et je me sentais comme au bord d'un précipice. Prête à basculer.

lumos maxima

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Nous passons comme des ombres sur un fond de nuages que le soleil perce à peine et rarement, et nous crions sans cesse après ce soleil qui n'en peut mais c'est à nous de déblayer nos nuages.
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