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٩(͡๏̯͡๏)۶ L'Héritage Perdu ! ☆ Evénement #97
Une mission de Lily Olyphant - Ouverture : 4 juillet 2018
« La Vérité sans Compromis ! »

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 Madness is the emergency exist - PV Jefferson

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Chris L. Brooke


« Hadès c'est le plus beau »


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________________________________________ Jeu 19 Juil 2018 - 21:16

Once upon a time, There lived a little boy and he drank all day.


Un silence pesant s'était installé dans la pièce depuis un bon moment maintenant. Chris avait l'habitude de cet atmosphère surtout dans cet établissement. Il était ou ? Et bien dans le bar/restaurant de sa famille. Une famille plutôt étrange qu'il avait parfois du mal à supporter. Ils avaient un rituel étrange. Ceux qui ne s'étaient pas encore mariés devaient rester ici et travailler en temps que serveur et cuisinier. C'était son père, Charles qui avait décidé de ça. Chris n'avait pas travaillé longtemps ici vu qu'il était devenu militaire et rapidement père de famille aussi. Il avait eut la chance de s’échapper de l'entre du démon. Ce n'était pas le cas de tout le monde.. Comme par exemple sa grande sœur, Candice. Elle n'avait que un an de plus que lui et les deux étaient souvent prit pour des jumeaux tellement ils étaient proche. Et aujourd'hui, Chris se tenait assis devant elle, un verre d'alcool dans la main. Il déprimait encore aujourd'hui. Pourquoi ? Durant une mission de la Magic League, Chris s'était prit d'attache avec le leader de la league. Dyson Walters. Il avait même commencé à sortir avec lui alors qu'il.. N'aimait que les femmes ? C'était juste que Dyson lui rappelait drôlement sa femme et qu'il était toujours optimiste. Malheureusement pour Chris, son aventure avec lui ne dura pas longtemps.. Dyson fût grièvement blessé devant lui et maintenant ce dernier était plongé dans un coma.

Et maintenant que faisait Chris ? Il était en tenue de police et il buvait comme un trou devant sa sœur et sans honte en plus de cela. Que pouvait-il faire de plus de toute façon ? Il n'était pas magicien, il n'était qu'un homme d'action et une tortue... On disait que la tortue portait chance pourtant. Un long soupir sortit alors de la bouche de l'ancien militaire tandis que Candice essuyait les verres tout en observant son frère. Le plus énervant dans cette scène c'était le fait qu'elle ne disait rien, pas un mot. Elle se contentait de fixer Chris et sûrement de le juger comme souvent. Le blond posa violemment son verre vide sur le comptoir avant de froncer les sourcils alors que Candice laissa un petit rire sortir de sa bouche.

▬ « Qu'est ce qui te fait rire, Candice. » demanda t-il sèchement avant de jeter un coup d’œil à son verre vide. « Et puis c'est quoi cette famille qui se fou de la gueule des autres. »

La sœur leva les yeux au ciel avant de lui servir un autre verre pour finalement passer par dessus le comptoir. Elle termina par s'asseoir sur le tabouret qui se tenait à côté de Chris avant de poser doucement sa main sur le dos du policier. Ce n'était pas la première fois qu'elle le voyait dans cet état et ce ne sera sûrement pas la dernière. Chris bût alors une gorgée de son verre avant de grimacer quand il se rendit compte que Candice avait simplement mit de l'eau à l'intérieur. Elle posa délicatement son index sur le bout du nez de son frère tout en souriant.

▬ « Chris.. Tu es une personne en or. Alors cesses de te bousiller comme ça. Reprends toi. Tu crois que Eleonore serait fière de toi là ? »

Le blond jeta un regard noir à sa sœur, comment osait-elle prononcer son prénom ? Et pourquoi elle le faisait d'ailleurs. Il avait bien envie de lui répondre que c'était des conneries et que sa femme n'était plus là pour donner son avis mais quand il passa son doigt sur son alliance qu'il avait toujours sur le doigt, il se calma. Une moue se dessina sur son visage tandis que Candice vint se blottir contre son frère tout en chantonnant une chanson. Leur chanson. Un chanson qui parlait d'un voyage en bateau entre deux amoureux. Une chanson que Chris et Candice chantaient depuis tout petit. Une fois calmé, Chris embrassa tendrement le front de sa sœur.

▬ « Merci, Candy. Heureusement que tu es là. »

Elle afficha un grand sourire avant de retourner derrière le comptoir. Chris comptait bien resté ici ce soir pour décompresser un peu. Il avait besoin de la présence de sa famille ces temps-ci. Surprenant mais vrai. Malheureusement sa radio se mit à grésiller ce qui dépita l'ancien militaire qui n'avait pas encore entendu l'appel de son collègue. Candice haussa les sourcils et ne bougea plus, elle voulait entendre la raison de cet appel, elle aussi.

▬ « Ceci est un 10-70. Je répète, ceci est un 10-70. Demande de renfort, immédiatement. Brooke, tu es le plus proche. Et je pense que je n'ai pas besoin de te donner l'adresse..»

Chris jeta un regard à sa sœur avant de dire à son supérieur qu'il avait bien reçu le message. Sa sœur savait ce que voulait dire 10-70 depuis le temps. C'était le code de la police pour annoncer qu'il y avait un feu qui se propageait. Le pire, c'était que le blond savait très bien qui avait provoqué ce feu. Il poussa un long soupir avant de se lever brusquement de sa chaise alors que Candice lâcha un petit rire avant de cacher son visage amusé derrière le chiffon qui servait à essuyer les verres.

▬ « Je commence à me dire que ce Jefferson t'aime bien. »

Chris leva les yeux au ciel avant de courir rapidement vers sa voiture. Il mit les gyrophares avant de rouler rapidement vers le magasin de Monsieur Hatters et sans surprise, le feu était à l'arrière de sa boutique. Il se demandait toujours pourquoi et comment arrivait-il à faire ce genre de dégât mais il n'avait jamais eut la réponse. Et à vrai dire, Chris s'en fichait un peu. Il en avait juste marre que ce soit toujours à lui de s'occuper de ce malade.. Il n'aimait pas insulter les autres, ce n'était pas dans sa nature mais Jefferson, il avait le don de rendre Chris méchant. Le policier se tenait alors droit devant le salon de thé qui heureusement était fermé. Ses yeux fixaient longuement les flammes qui dansaient dans les airs. Le pire dans tout cela c'était que Monsieur Hatters était tellement riche, qu'il pouvait reconstruire son établissement à chaque fois. Les pompiers arrivèrent et avec simplicités et habitudes, ils se mirent à éteindre le feu. Chris aurait put regarder le spectacle avec plaisir mais du coin de l’œil, il vit quelque chose se faufiler sur le côté. Ses sourcils se froncèrent et il sortit directement ses menottes avant de se mettre à courir vers l'ombre. Il plaqua la personne sur le sol et ne fût pas surpris de voir Jefferson T. Hatters coinçait sous son genou. Sans poser de questions et sans rien dire, Chris enfila les menottes au chapelier.

▬ « Je vous avez pourtant dit de ne plus refaire ça. » Il releva brusquement le chapelier. « Monsieur Hatters, vous êtes en état d'arrestation pour mise en danger des habitants et incendie. Vous avez le droit de garder le silence. »

Combien de fois avait-il dit cette phrase ? Au moins une trentaine de fois et encore il avait arrêté de compter maintenant. Chris était agacé, marre de toujours enfermer le même derrière les barreaux et marre de le voir sortir de prison aussi rapidement. Il balança violemment le brun sur la banquette arrière de sa voiture avant de fermer la portière. Il alla rapidement voir les pompiers leur demandant si tout était en ordre. Les pompiers (comme d'habitude) géraient parfaitement la situation et ce ne fût qu'à ce moment là que Chris regagna sa voiture. Il tapota doucement ses doigts sur le vol avant de jeter un rapide coup d’œil dans son rétroviseur.

▬ « Sérieusement.. Vous pensez aux voisinages au moins ? Vous êtes riche, d'accord. Mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Alors vous allez passer la nuit en prison, même si vous payez la caution. Je ne vous ferais sortir que demain matin. »


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Jefferson T. Hatters


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________________________________________ Ven 20 Juil 2018 - 3:46


Madness is the Emergency exist !

Jefferson & Chris


Jefferson regardait d’un regard hagard la casserole qui se trouvait sur le feu. La drogue qu’il avait ingéré quelques heures avant commencé seulement à faire son effet, tout doucement, devant remercier cette résistance au pays des merveilles. Remercier ? Non, Jefferson ne voulait pas, surtout qu’il ne savait pas. Pour lui, c’était normal que n’importe quel type de drogue mettait du temps à agir, et qu’il fallait de plus en plus de quantité pour qu’il ressente un petit peu de résultat car il était habitué. Depuis jeune, il consommait des choses étranges, d’abord des plantes, puis ensuite du chimique et enfin un mélange des deux. Déjà jeune, il n’arrivait pas avoir cette ivresse que les autres de son âge trouvait. Une résistance naturelle qu’il n’avait jamais questionnée mais, qui, plus tard, l’avait tourmenté. Pourquoi lui ? Pourquoi les substances chimiques ne lui faisaient quasiment rien et qu’il devait s’enfiler toute une pharmacie pour avoir ne serait ce que quelques minutes d’oubli ? Encore là, il n’était pas comme les autres de la forêt enchantée, il était différent et même si ce fait ne le dérangeait pas, il était troublé. Puis encore plus de questionnement quand il prit ses « quartiers » à Wonderland. Cora avait essayé de le droguer, pour encore plus le torturer mais il avait résisté, obtenant encore plus de coups de fouets et de coups de lames dans sa chaire. Ce n’était pas faute d’avoir essayé, il avait même feint de n’être plus lui-même pour que tout cesse mais Cora n’était pas dupe, elle avait compris, lui non. Enfin, il sombrait, parfois, de douleurs, la souffrance remplaçant largement les effets des drogues les plus fortes. Son cerveau lui avait envoyé de l’adrénaline, de la dopamine pour noyer son cerveau et faire en sorte qu’il ne ressente plus rien, qu’il soit anesthésié pendant quelques heures. De fait, les coups avaient redoublé et Jefferson était resté dans son incompréhension la plus totale jusqu’à son extradition miracle. Quelques temps après, quand il prenait le thé sur la terrasse de sa petite chaumière, il avait posé la question à l’assemblée, est ce qu’on peut être insensible à la drogue ? Et ils avaient tous répondu en cœur, souriant, chantant, que oui, c’était normal pour un wonderlanien. Mais la Reine rouge avait envoyé ses soldats à ce moment là et la discussion avait été enterrée comme leurs rêves de liberté. Cependant, au fil des années Jefferson avait repensé à ça mais il n’arrivait pas à mettre le doigt sur le truc, bizarrement, pour ça, son cerveau se retrouvait immédiatement dans une sorte de brouillard et il ne cherchait pas plus loin. Avec la levée de la malédiction, il avait découvert d’autres personnes comme lui, dont la résistance à la drogue était spectaculaire, une particulièrement, qui avait carrément, la même chose que les individus du pays des merveille, lui prouvant qu’il n’était pas le seul. Jefferson trouvait Midnight sympathique, contrairement à ce qu’il avait pu entendre comme rumeur dans la ville. Certes, elle n’avait pas toute sa tête, lui non plus d’ailleurs et alors ? Qui pouvait juger de la santé mentale d’une personne sans se regarder ? Personne. Mais Mina était particulière, plusieurs êtres cohabitaient dans un seul et même corps, intriguant fortement le chapelier. La personnalité qu’il appréciait encore plus était Harleen. Pourquoi ? Il ne savait pas trop, peut être l’attrait du feu et de la drogue faisaient qu’il se sentait moins seul dans ce monde qui s’évertuait à le rejeter.

En parlant de feu, son regard s’alluma un petit peu quand il se rendit compte que les flammes de la plaque de gaz commençaient à lécher un peu trop en hauteur la casserole, tandis que l’eau bouillonnait bien trop fortement, ayant dépassé sans doute les 100°. Sauf qu’au lieu d’éteindre le gaz et d’aller chercher un torchon humide où cas où les flammes deviendraient plus importante, ce qui allait être certainement le cas, Jefferson décida de jeter quelque chose dans l’eau bouillante. Une poudre jaune, qui en contact avec l’eau (mais était-ce bien de l’eau ?) se solidifia instantanément en plusieurs blocs. Gloussant de sa réussite, il rajoute autre chose, une sorte de pate blanche dans un grand tube, ressemblant à du dentifrice. Assez normal au final quand on lisait les petites lettres au dos du tube, du fluor pur, utilisé dans la dentisterie pour soigner les dents et non pour faire parti d’un produit inconnu d’une drogue de synthèse. Cependant tous les chimistes avertis savent une chose sur le fluor, que c’est l’un des éléments les plus volatiles et surtout des plus réactifs du tableau périodique. Dès que la pate rentra en contact avec le composé jaune, le liquide se mit à faire une réaction étrange, formant des grosses bulles dans une matière entre le solide et le plastique. Forcément, Jefferson n’eut pas le reflexe d’enlever la casserole du feu, ou même de baisser ce dernier. Non, il regarda avec des yeux d’un enfant trouvant un cadeau au pied du sapin le jour de Noël. Il continua dans sa lancée en jetant toujours plus de produits dans les flammes qui commençaient à lécher le mur. Quelqu’un d’extérieur à la scène aurait pensé qu’il faisait ça totalement en improvisation, et même si le chapelier adorait quand rien n’était prévu à l’avance, ce n’était pas vrai. Tout était calculé, les dosages, les produits, la manière de les jeter dans le feu. Une chorégraphie infernale pour obtenir un substrat d’enfer. Cependant, Jefferson n’avait pas prévu un truc, que l’alarme à incendie de l’arrière-boutique ne se déclenche pas, n’ouvrant ainsi pas les vannes d’eau pour éteindre l’incendie, chose qui faisait aussi partie de son plan. Hypnotisé par le ballet des flammes, il ne se rendit compte qu’il allait finir en poulet rôti quand ses poumons lui firent signe qu’il avalait plus de Co2 que de O2. Il soupira alors de desepoir avant d’attraper son kit de l’apprenti chimiste. Sortant de la réserve par les cuisines, il savait que les pompiers n’allaient pas tarder. Il était l’un des seuls, avec Harleen justement, à se targuer d’avoir une carte de fidélité chez eux. Quelqu’un avait déjà du les avertir et en connaissant le nom de la boutique, ils n’avaient pas hésités, enfin si, mais ils y étaient obligés sachant parfaitement que Jefferson ne ferait rien pour arranger les choses, au contraire. Passant les doubles portes qui menaient juste derrière le comptoir, le chapelier fourra dans sa poche les ingrédients les plus importants pour la fabrication de sa drogue de synthèse tandis qu’il rangeait le matériel en dessous du grand bar. Au moins il ne risquait pas de se le faire prendre par le feu ou par les pompiers. Soupirant encore une fois, il y était presque arrivé, il le sentait ! La composition de cette drogue était parfaite et il sentait que les effets seraient tout aussi efficace que celle du pays des merveilles. Pour se donner du courage, il attrapa dans un des grands bocaux ornant le dessus de la caisse, des dizaines de petits bonbons enveloppés qu’il fourra aussi dans la poche de son grand manteau. Puis, il en prit d’autres, des sortes de crocodiles en gélatines qu’il avala sans mâcher, se gavant comme une oie pour ressentir rapidement quelques légers picotements.

C’était l’heure de filer à l’anglaise car si son expérience avait raté maintenant, il voulait absolument la refaire chez lui, quitte à faire encore une fois déplacer les pompiers. Comme on dit, il vaut mieux battre le fer tant qu’il est chaud, et Jefferson était chaud bouillant pour son rôle de chimiste. Sortant du magasin comme un ninja, il ne put cependant pas s’empêcher de contourner la route pour aller voir le spectacle des flammes qui avaient considérablement grandi. Puis voir Kaï et Edan pouvaient être une chose sympa. Bien sur ils s’excuseraient auprès d’eux mais après, il les inviterait à manger, les deux seuls pompiers qui semblaient véritablement l’apprécier. Néanmoins, le destin en avait décidé autrement, ou tout simplement le policer en charge de surveiller le bon déroulé des opérations. Pris comme un lapin en plein phrase, Jefferson se retrouva au sol, un genou bloquant sa respiration. Essayant de se débattre, il soupira en sentant le métal froid se refermer sur ses poignets. « Je reconnais bien là toute la délicatesse du policier Brooke. » Souriant à pleine dents, il pensa que finalement ce n’était pas aussi mal qu’il tombe sur lui. Son expérience avait raté, son arrière-boutique était quasiment en feu, et il ne ressentait que très peu les douceurs de la drogue, il avait clairement besoin de se défouler, de faire enrager quelqu’un. Quoi de mieux que le flic le plus barbant de la ville pour faire passer ses nerfs dessus. « Oui Papa ! Je suis désolé d’avoir recommencé ! Est-ce que je vais avoir droit à une fessée ? » Jefferson était taquin, comme la majorité des habitants de Wonderland, mais en plus il était charmeur, séducteur, ironique et arrogant. Alors en face d’une personne représentant l’ordre et la morale, il ne pouvait s’empêcher d’exagérer, d’en faire plus, de pousser le bouchon toujours plus loin jusqu’à ce que ce dernier explose loin. Si Emma avait été là, il n’aurait rien fait, la présence de la jeune femme jouait le rôle d’antidépresseur et d’anxiolytique qui calmait le chapelier quasiment immédiatement. Mais elle n’était pas là, à la place il avait un moralisateur, qui était déjà entrain de lui raconter l’histoire de la vie, ce qui l’énervait au plus haut point. « Oh mais pourtant vous savez bien que je ne suis pas silencieux ! ça serait tellement dommage de vous priver de mon superbe timbre de voix ! Par contre, si vous voulez me faire crier il y a d'autres moyens !» . Il ne pouvait pas résister à l’appel de la rébellion, de la révolution. Alors quand Chris l’empoigna brusquement pour le mettre dans la voiture, Jefferson hurla. « Oppression ! Brutalité policière ! Au secours je suis martyrisé ! Justice pour Jefferson ! » Il se mordit la lèvre pour s’empêcher de rigoler, tandis que quelques badauds effrayés arrivaient vers la voiture. Or quand il fut dans l’habitacle, il se tut immédiatement. Il n’allait pas s’époumoner pour rien, personne ne viendrait le tirer de là et peut être qu’il n’en avait pas tellement envie.

« Vous êtes un marrant ! » Rigolant à gorge déployé quand Chris prononça ses mots, Jefferson leva les yeux au ciel. « Vraiment qu’est ce que la richesse vient faire là-dedans ? Rien du tout ! Quand on ne sait pas, on évite de dire des bêtises plus grosses que Regina. » C’était gratuit pour l’ancienne mairesse mais ça lui faisait du bien, même s’ils ne se parlaient plus, qu’ils s’évitaient, il était toujours présent pour lui pourrir la vie comme elle avait fait avec la sienne. « Déjà de 1 ça n’aurait pas du faire ça ! Quelqu’un à saboter mon alarme à incendie … et votre enquête le démontrera » Jetant un coup d’œil au rétroviseur, il planta ses iris vertes dans ceux du chauffeur. « Et de 2 c’est exceptionnel que je sois au magasin, normalement je suis au manoir et je suis seul. Si je brûle je serais seul et ça m’ira très bien. » Sa phrase, prononcé sur un ton humoristique était pourtant emplaint de tristesse et de vérité. Avant, pendant la malédiction, il le faisait exprès, pensant pouvoir trouver la paix dans le feu de l’enfer. Mais comme si, une étoile veillait sur lui, il était toujours présent, malgré ses tentatives. Aujourd’hui, il faisait ça par ennui, pour égayer sa vie, pour lui prouver qu’il était toujours vivant, un mort parmi les vivants, pour lui montrer qu’il avait des choses à faire. « Vous n’avez pas le droit ! Déjà j’exige la présence de mon avocat, et de deux vous savez très bien que si je paye la caution, et que vous ne me libérez pas, je vous ferais poursuivre et pas que par la justice. … » Une lueur de folie traversa le regard de Jefferson, juste avant qu’il ne se repose sur le dossier de la voiture, portant son attention sur ses menottes. « Puis Emma me libèrera alors voila » L’argumentation du chapelier venait d’atteindre un nouveau pallier, celui d’un enfant de quatre ans avec son voila qui ponctua sa phrase, comme si de toute façon Emma était la solution à tous ses problèmes. « Par contre …. » Sa voix avait encore changé de tonalité, et il s’était rapproché d’un coup de l’oreille de Chris, pouvant sentir qu’il bougeait sur son fauteuil. S’ils avaient un accident, il déclinerait toutes responsabilités, chacun savait à Storybrook qu’il valait mieux avoir Jefferson comme chauffeur que comme passager. « Je vous promets de rester au sein même du poste de police à vos côtés ! Je ne vous ferais pas faux bond, je tiens mes promesses ! » Se détachant un peu, il regarda en plein milieu du pare-brise et se mit à faire coucou avec ses menottes avant de reporter son attention sur le policier. « Ecoutez, si j’étais bien connu pour un truc avant c’était mes promesses, ou mes contrats peu importe. On est grand hein ! Aucun de nous n’a envie d’avoir d’ennuis et sérieusement ça servirait à quoi de me mettre en prison ? A rien ! Enfermer les gens pour les obliger à faire quelque chose ça ne sert à rien ! Ce n’est pas pour ça que j’arrêterais de faire mes trucs, et encore c'est bien moins pire qu'avant ... Quand à vous, vous serez obligé de rester pour me surveiller. et même par la suite je n'aimerai vraiment pas être à votre place ! Parce que bon, ce n'est pas comme si le shérif avait marqué sur votre tableau blanc qu'il ne fallait pas m'enfermer! » Convaincre un policier, l’activité préféré du chapelier. Avant il le faisait avec son geôlier négociant qu’il lui arrache les ongles de pieds au lieu des mains, étant donné que ses mains étaient son outil de travail. Là, il ne le faisait pas pour aussi dangereux mais juste pour éviter d’avoir à passer seul la nuit en prison, lui rappelant sa captivité forcée à Wonderland. Puis de toute façon, il n'avait qu'a passer un coup de film à Robyn pour qu'il soit dehors. La patissière et accésoirement shérif savaient que la prison n'avait strictement pas d'effets sur lui, ou peut être trop ! Enfin dans tous les cas, elle lui avait dit qu'elle avait fait passer le mot, et si c'était pour rigoler, Jefferson l'avait prit au pied de la lettre. « Sinon je vous invite ! Je vous invite à manger ou à boire comme vous voulez, au poste, à la boutique, chez vous ou chez moi on s’en fout ! Après tout ça fera comme si j’étais en prison vu que je vais devoir vous supporter mais ça sera mieux. Vraiment mieux. » Il s’accrocha à l’appui tête pour essayer de passer devant, essayant de voir la réaction du visage de Chris, et de lui faire comprendre qu’il était vraiment sincère. Il préférait passer la soirée en sa compagnie dehors, que seul dans la prison. Sinon il déchainerait les enfers, et ce n’était pas métaphoriquement contre lui pour avoir fait remonter à la surface des sensations qu’il voulait oublier pour toujours.


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    Yet, we had said No more .
   
Seemed like the easy thing to let it go for one more day, like singin' the same old song and twistin' the words in a different way. Where did the magic go? I searched high and low i can't find it no more I can't get it back ! That's how the story goes: Can't put it down Till the last page.
   
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Chris L. Brooke


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________________________________________ Sam 28 Juil 2018 - 16:59

Once upon a time, There lived a little boy and he drank all day.


Enfermer les hors la lois dans une cellule, enfiler les menottes et mettre des amandes étaient dans ses habitudes depuis plusieurs années maintenant. Il voyait souvent les même têtes revenir parce que ce n'était qu'une petite ville. Il entendait souvent les même excuse aussi. Son boulot avait l'air lassant dit comme ça, c'est vrai mais il aimait faire respecter la lois dans une aussi petite ville. Storybrooke n'était pas très connu, elle était livrée à elle même et Chris lui voulait aider cette ville à aller mieux. Mais ce n'était pas avec ce genre de personne qu'il allait réussir sa mission. Jefferson était.. quelqu'un qui méritait d'être enfermé dans un asile. Quand un de ses collègues lui avait appris que Hatters était le Chapelier Fou en personne, Chris avait rit au nez de son partenaire. Il se souvenait parfaitement de lui avoir dit que c'était une évidence. Le nom de famille, sa façon de se comporter. Jefferson ne cachait pas vraiment sa vrai nature, c'était sur. Mais les habitants de Wonderland n'étaient pas difficile à démasquer. Les jumeaux qui étaient venus réparer sa voiture l'autre jour. L'un qui finissait les phrases de l'autre, ils venaient de Wonderland. D'ailleurs il se souvenait très bien de son fils qui lui avait montré une vidéo des jumeaux de Alice au Pays de Merveilles sur Youtube. James avait ris avant de dire que Derek et Duncan étaient vraiment les jumeaux mais en plus sexy.. Chris n'avait pas trop envie de repenser à la fin de la phrase de son fils, il avait du mal à se dire que James avait 17 ans maintenant.. Les hormones travaillaient à cet âge là et.. Stop ! Chris se secoua mentalement la tête avant de fixer Jefferson dans le rétroviseur de sa voiture. Il leva les yeux au ciel avant de fixer la route tout en restant silencieux un bon moment.

Comment un homme pouvait autant parler et dire des bêtises pareilles ? Chris comptait laisser le Chapelier seul dans sa folie mais quelque chose tiqua l'ancienne tortue. Il fronça légèrement les sourcils quand Hatters parla de brûler seul dans son coin et qu'il s'en fichait. Maintenant qu'il y pensait.. Chris ne connaissait pas le passé de son client ''favoris'' et pourtant il faisait souvent des rapport sur Jefferson. Le visage du policier se ferma un peu plus, son passif devait être aussi moche que le siens sûrement. Il n'avait pas envie de lui poser la question.. Jefferson allait encore partir dans un délire qu'il ne comprendrait pas et qu'il n'aimerait pas entendre. Après ce que le chapelier venait de dire, Chris ne lui parlait toujours pas mais il apportait un peu plus d'attention à ce qu'il était en train de dire. Sûrement une grosse erreur de sa part. Jefferson avait toujours tendance de parler trop vite ou de passer du coq à l'âne. Comme maintenant d'ailleurs. Heureusement, Chris détestait parler ou être social sinon il n'aurait pas le temps d'en placer une avec ce prisonnier. L'ancien militaire serra de plus en plus son volant commençant à être agacé par la situation, par les dires du fou qui lui servait de passager arrière. Le pire fût peut être quand il entendit l'invitation de ce dernier. Comme si Chris allait rentrer chez lui sans poser de question. C'était peut être un piège. Chris ne voulait pas faire partie de ses foutues conquêtes ou victoires. Il avait le même réputation que tous les accrocs du sexe de cette ville. Oui, Storybrooke était une trop petite ville. Il prit le temps de regarder dans les rétroviseurs, personne sur la route. Sans réfléchir il freina violemment alors que Jefferson se colla directement sur le siège arrière. Chris se tourna brusquement vers lui, le visage crispé comme souvent.

▬ « Je veux qu'on se mette d'accord, Hatters. La seule fois ou je veux voir votre tête c'est quand je suis en service. Content de savoir que Emma et Robyn sont de votre côté. Super, vous sortirez dans 10 minutes et on en parlera plus ! »

Ô grand jamais il irait chez cet homme qui lui pourrissait entièrement la vie. Un soupir d'agacement sortit de sa bouche alors qu'il enleva le frein à main de sa voiture pour reprendre la route. Il ne faisait que son boulot après tout, il n'était pas comme ces autres flics corrompus que l'on pouvait croiser dans cette ville. Il ne se faisait pas payer par les riches, il ne faisait pas de traitement de faveurs parce que Chris Brooke n'aimait personne tout simplement. Il était la définition parfaite de l'homme associable. Il monta le sons de sa radio avant que son téléphone ne se mette à sonner. Le blond grogna avant de le connecter à sa voiture pour éviter les accidents. Il entendit un petit grésillement avant que la voix de son fils ne tue ce silence insoutenable.

▬ «  Pa', j'espère que tu te souviens que ce soir il y a mon tournoi de natation. Rassure moi. »

Chris jeta un coup d’œil à sa montre de militaire avant de donner un petit coup dans le volant. Il avait complètement oublié, encore une fois. Le blond se racla difficilement la gorge et avant qu'il ne prenne la parole il entendit son fils claquer sa langue contre son palais.

▬ « J'ai compris, tu as oublié. »

▬ « James, je travaille ce soir. »

Un long silence s'installa dans la voiture. L'ancienne tortue posa son regard sur le rétroviseur surveillant Jefferson qui n'arrêtait pas de gigoter derrière lui. Il aimerait l'assommer une bonne fois pour toute, mais il ne fit rien. Chris attendait juste la réponse de son fils qui finit alors pars arriver.

▬ « Tu es avec Jeff ?.. Bonsoir Jefferson. Fais pas trop criser mon père après c'est sur moi qu'il s'énerve. »

Chris haussa les sourcils avant de raccrocher au nez de son fils. Pas le choix, il ne voulait pas que Jefferson en sache un peu plus sur sa vie privée. Ce genre de personne n'allait lui apporter que des problèmes, il le savait. L'ancien militaire se contenta alors de simplement se garer sur le parking du commissariat. Il sortit de la voiture et tira Hatters, de force hors de la voiture. Il savait très bien comment cette histoire allait finir. Chris allait le ramener dans le commissariat, le chapelier y resterait pendant quinze minutes maximum avant de se faire libérer par bidule ou machin. Jefferson Hatters était pire que le président de la république. Il avait beaucoup trop de contact dans cette ville. Un soupir sortit de sa bouche alors qu'il tira le chapelier dans l'établissement. Chris s'arrêta alors devant l’accueil tandis qu'un jeune policier tapait sur son ordinateur avant de prendre la parole sans prendre la peine de regarder Chris ou Jefferson.

▬ «  C'est pour quoi, agent Brooke? »

▬ « Agent Baker, je ramène un colis. » annonça Chris tout en mettant Jefferson en avant. La comparaison fût rire l'agent Baker avant qu'il ne voit le visage du sois disant colis. Le jeune policier haussa les sourcils avant de se lever brusquement de sa chaise tout en reculant doucement.

▬ « Non.. Pas encore lui. »

Jefferson n'avait pas la côte auprès de tout le monde, c'était sur. Surtout l'agent Baker qui était jeune et innocent. Il était facile de faire avaler n'importe quoi à Baker, c'était sûrement à cause de ça qu'il se méfiait de Jefferson. Le chapelier lui avait sûrement fait un sale coup, comme à tout le monde ici. Billy Baker prit alors le trousseau de clés des prisons et il marcha doucement vers la première cellule pour finalement l'ouvrir.

▬ « Christopher, vous savez qu'il sortira dans peu de temps.. »

▬ « Juste Chris et oui je sais. »

Il détestait entendre son prénom en entier, cela lui rappelait des mauvais souvenir avec son père. Chris lui allait très bien ou Brooke à la limite mais il ne voulait plus entendre de Christopher. Billy referma la porte de la cellule quand Jefferson fût à l'intérieur. L'ancien militaire lui fit signe de retourner au travail et il le fit sans poser de question. Après ça, Chris tira une chaise du bureau juste devant la cellule de Hatters pour finalement s'asseoir dessus. Il poussa un petit soupir avant de raccrocher correctement son insigne sur son torse.

▬ « Bon, sachant que tu vas partir dans peu de temps. Je veux quand même te poser quelques questions. Quand Emma ou Robyn ne t'aident pas à sortir de ce trou, qui le fait ? Tu as intérêt de me répondre Hatters. »


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Jefferson T. Hatters


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________________________________________ Mar 31 Juil 2018 - 20:16


Madness is the Emergency exist !

Jefferson & Chris


Jefferson était mitigé entre le fait d’en avoir marre et de le fait qu’il pourrait bien s’amuser. Marre car le policier était sourd à ses paroles, il ne répondait même pas quand il lui parlait, à croire qu’il était aussi sourd qu’un pot, ce qu’il commençait vraiment à croire. Car il ne pouvait pas continuer de l’ignorer, il ne le regardait même pas. Certes il était entrain de conduire, et le fait qu’il ait les yeux sur la route fut plutôt une bonne chose, mais Jefferson aimait planter ses yeux dans ceux de ses partenaires de conversation, il aimait pouvoir sonder les âmes, sachant particulièrement que les yeux étaient la seule partie du corps à ne pas mentir. Amuser, parce qu’il savait qu’il pouvait le faire craquer, qu’il pouvait fissurer l’armure du captain america qu’il avait autour de lui pour pouvoir faire son métier, droit dans ses bottes. Un défi à la hauteur de ses espérances, lui qui aimait s’attaquer à des montagnes. La montagne justement trembla, faisant un arrêt de freinage assez dur, le chapelier entendant les plaquettes de freins souffrir le martyr. « C’est pas vrai ! Vous l’avez eu dans une pochette surprise votre permis ! Ils sont vraiment trop cléments de vous laisser conduire ! » S’il y avait bien une chose qui hérissait les poils du brun en plus de toutes les choses qu’il avait mit dans sa liste principale, c’était la mauvaise conduite. Il aimait les voitures, il les chouchoutait, les bichonnait et prenait un plaisir non dissimulé à les conduire, lui rappelant ce vent de liberté qu’il avait avec sa magie de transport. Entendre crier une voiture lui était insupportable, et il caressa le fauteuil de ses bras menottés, avant de revenir à la conversation principale. « Comme vous voulez ! Ce n’était qu’une proposition comme ça ! Ne prenez pas la mouche aussi rapidement ! » Jefferson leva les yeux du cuir de la voiture tout en ayant un petit sourire en coin. « Elles ont fait le bon choix ! Au moins avec moi elles ne sont jamais déçues ! » Essayant de trouver le rétroviseur pour enfin croiser le regard du policier, il éclata de rire en voyant que ces pupilles bougeaient assez rapidement. « Rooh mais il n’y a pas que ça dans la vie ! Je sais ce que vous pensez ! Il n’y aura jamais rien entre moi et ces deux demoiselles ! Elles sont bien trop importantes dans ma vie pour coucher avec moi. » Chose importante dans la bouche du chapelier, un coin de vérité dévoilé vite recouvert pour comprendre sa réputation de casanova.

Heureusement le téléphone sonna dans l’habitacle et Chris fut obligé de répondre. La voix d’un jeune garçon resonna, et Jefferson écouta avec attention la discussion. Alors comme ça, le policier avait un fils ! Intéressant à savoir ! Or une pointe de douleur lui transperça le cœur, en pensant qu’il aurait lui aussi très bien pu avoir cette conversation. Il ne fallait pas qu’il pense à ça, il ne fallait pas que les souvenirs de son déni l’envahissent, que son syndrome de post traumatisme se réveille ici, dans cette voiture. Finalement le destin fut assez de cet avis car son nom prononcé dans la voiture le sortit de sa rêverie macabre. « Ah non ! Il n’a pas intérêt à faire ça ! S’il veut s’énerver ça sera sur moi mais en aucun cas sur toi ! » Comme réveillé par un électrochoc, il remit sa tête entre les deux sièges, lançant un regard dur au policier qui fixait la route. « Ce n’est pas ma théière, mais vu que mon nom a été cité dans la conversation à mon plus grand étonnement … » Se pourrait il que le soldat à l’armure de fer en sorte de temps en temps, en racontant sa journée à son fils ? Il ne put trouver ça que mignon, mais ce n’était pas le sujet. « Les enfants … sont les choses les plus précieuses que l’on puisse avoir au monde ! Plus précieux que tout l’or contenu dans l’univers entier … ne vous avisez jamais de lui faire du mal. » Une menace ? Non, Jefferson n’était pas comme ça, beaucoup plus fourbe en général. Plus un avertissement et il n’hésiterait pas à s’en mêler s’il apprenait quelque chose qui pourrait le froisser. Les enfants faisaient partis de sa liste de chose qu’il aimait, qu’il voulait protéger à tout prix de la cruauté du monde. Peut être pour ça qu’il avait prit en affection les jumeaux à Wonderland. Beaucoup trop jeunes pour voir la guerre, pour être jeter au milieu de la bataille régnant sur le pays des merveilles. Mais surtout, un écho à ce qu’il avait vécu, à ce bébé qu’il n’avait jamais connu mais que son esprit avait pourtant fait grandir jusqu’à ses quatorze ans, avant que Regina ne vienne briser sa bulle de bonheur où plutôt ne le sauve en réalité de sa bulle de souffrance.

Au moins, ce coup de téléphone avait eu pour effet de calmer Jefferson, pour quelques minutes. Il s’était remis au fond de son siège, s’amusant à tripoter le trou de serrure de ses menottes. La fin du trajet jusqu’au commissariat se déroula dans un silence de plomb, où les regards étaient aussi fuyant que cette quiétude temporaire était dévoyée. Quand Chris le sortit de la voiture avec toujours la même brutalité, il entreprit de respirer à grande goulée, comme si l’air assez pollué de la ville pourrait lui faire du bien. Tendant son cou pour voir si le bureau de Robyn était allumé, il n’eut pas le temps de faire pareil avec Emma que le policier pitbull le fit rentrer dans le hall d’une manière toujours aussi brutale. « Vraiment aucune douceur ce type. » Rouspétant dans son foulard, son sourire s’étira néanmoins quand il vu qui était le jeune homme de l’accueil, qui osa rigoler en sa présence. « Oh mais qui voila ! L’Agent Baker : Le colis vous salue ! » Il connaissait le jeune homme, déjà par ses visites récurrentes au poste de police, mais aussi parce qu’il avait eu une légère altercation avec lui. Ne connaissant pas la nature exacte des liens qu’il entretenait avec Emma, le jeune policier lui avait balancé à la figure qu’il sortait toujours de la cellule parce qu’il se ‘tapait’ la sauveuse, l’ancienne shérif et adjointe de l’actuelle. Quelle ne fut pas la colère noire dans laquelle le chapelier était rentré, plaçant l’officier contre le mur, le secouant comme un prunier, lui faisant bien comprendre que s’il s’amusait à dire des choses comme ça, il le secouerait plus près du mur la prochaine fois. Puis, par vengeance, il avait fait faire une descente dans la boutique de thé, juste pour effrayer les clients et mettre un peu la honte au chapelier. Mais c’était mal le connaitre, et niveau vengeance, il était le maître.

« Oh pauvre de nous Christopher ! Mais qu’allons-nous faire ? » L’air moqueur, il le faisait surtout pour Billy que pour Chris, mimant l’air déconfit du petit poulet. Rentrant la tête haute dans sa cellule, il essaya de faire le vide dans son esprit alors qu’un silence s’installa dans les lieux. Se retournant enfin, après quelques instants à fixer le sol, il regarda le policier, fier de lui, remettre son insigne. Enlevant son manteau, il le plia délicatement, le posant sur le banc de pierre pour ne pas l’abîmer. « J’espère bien ! » Ce n’était pas une interrogation mais une affirmation ! Il partirait dans peu de temps, il le fallait, pour sa survie, pour la survie mentale du policier en face de lui. Après tout, la folie pouvait être contagieuse, et à ce stade d’atteinte, elle était aussi virale qu’une rougeole en pleine éruption. « Allez ! faites-vous plaisir ! Ce n’est pas comme si nous n’avions du temps à tuer ! » S’approchant des barreaux, il regarda Chris en levant les yeux au ciel. « Sérieux ? C’est ça votre question ! Pas vraiment original. » Haussant les épaules, il essaya de passer sa tête dans les barreaux, juste pour le fun. « Bien sur que je vais répondre ! Déjà il y a quelques agents forts sympathiques qui apprécient mes œuvres d’art de chapelier et un bon thé à ma boutique. » Un sourire s’étira sur ses lèvres, tandis qu’il n’avait aucune honte à corrompre l’autorité publique. « Puis il y a beaucoup plus classe que de simples agents de police. » Laissant planer le mystère, il leva alors la tête vers le ciel, puis son doigt tout en mimant quelque chose avec sa bouche. « Honnêtement je ne suis pas très ami avec les dieux ! Ils se sont beaucoup amusés avec ma vie et je l’ai un peu en travers de la gorge. » Toujours ironique, seuls quelques initiés pouvaient comprendre la référence, peut être que Chris en ferait parti un jour. « Pourtant, il y a quelques personnes intéressantes chez les divins. » Après tout, sa colocataire était un démon, gardien des enfers, et il l’appréciait plus que de raison, pour preuve, elle habitait avec lui. « D’abord la belle rousse, l’amazone qui ne vaut mieux pas mettre en colère ! » Il avait eu quelques échos, s’étant renseigné auparavant quand elle avait débarqué dans la ville. Sa candeur et sa naïveté lui avaient tout de suite plu, mais quand il l’avait vu combattre, il avait assez déchanté. Valait mieux l’avoir de son coté qu’en ennemi, c’était un fait sur. Alors il s’était mit en tête de s’en faire une amie, puis, elle le trouvait drôle, que pouvait il demander de plus ? « Puis le dieu avec qui je m’entends le mieux, peut être parce qu’il est celui des arts, que ça s'entend et que la chapellerie est l’un des plus beaux entre autre. » Son amitié avec Apollon avait assez mal débuté, Jefferson plus que réticent à discuter avec un dieu mais finalement, le temps avait fait qu’ils s’entendaient plutôt très bien, que leurs points communs étaient nombreux et surtout, que le dieu était vraiment fun, de quoi plaire au chapelier, à un point tel qu'il avait même une chambre au manoir. « Apollon est une personne raffinée, et j’aime discuter avec lui de peintures, de musiques et de coutures. Accessoirement il m’aide à sortir d’ici et il sait qu’il peut compter sur moi, si jamais l’occasion se présente. » Une chose que Jefferson respectait, ayant été quasiment élevé avec ça, c’était les services. Si une personne lui rendait service, il le gravait dans sa tête, pour lui rendre la pareille. « Mais comme je disais tout à l’heure, de toute façon, m’enfermer ne servira à rien, c’est trop tard, je suis un cas despéré, ça ne changera plus. »

Il avait presque un air désolé sur le visage mais ce qu’il disait été vrai. Il ne changerait pas, et l’enfermement, l’isolement ne lui feraient pas rentrer dans le rang. Il en était sorti il y a bien longtemps et les épreuves qu’il avait subit l’avait définitivement dévié, marquant son propre chemin. « Puis une chose ! En général on n’arrête pas des innocents. Je connais mes droits et surtout la loi ! Pour un incendie involontaire, sur mon propre bien, je ne risque qu’une amende mais pas de prison ! Mais encore, faut-il prouver que c’est bien moi qui ai mis le feu. » Dans son ennui mortel de la malédiction, il s’était amusé à lire les livres de droit de sa bibliothèque. En tant qu’arnaqueur professionnel, il en connaissait déjà quelques-unes, mais là, il n’avait quasiment plus besoin d’un avocat. « Bref, passons à autre chose ! J’attends vos questions !» S’asseyant à même le sol, il croisa ses jambes et posa sa tête sur les bras qu’il avait placé sur ses genoux. Bougeant son pied en attendant la question, qui visiblement mettait du temps à arriver, il prit alors les devants. « Que voulez-vous savoir ? Quelque chose d’unique ? Un secret ? Une vérité ? » Dodelinant de la tête, il fixa son regard dans celui du policier. « Vous savez qui je suis, avez-vous envie d’en connaître plus sur le pays des merveilles ? Ou bien sur les origines de la malédiction ? Ou bien sur les deux ? » La patience n’était pas le fort de Jefferson et il sentait qu’il allait perdre patience si Chris ne se décidait pas. « Et sinon ? Votre fils ? Il voulait vous amener où ce soir ? » Par contre, lui était curieux, et il ne retiendrait pas sa curiosité naturelle, quitte à l’assommer de questions avant de retrouver la liberté.


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    Yet, we had said No more .
   
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________________________________________ Sam 11 Aoû 2018 - 2:20

Madness is the Emergency exist !


Chris n'était pas dans son bon jour, il l'était rarement c'est sûr mais il n'avait pas eut le temps de décuver que Jefferson avait fait surface dans sa vie merdique, encore une fois. Le blond avait autre chose à faire que de garder un fou qui sortait tout droit de Wonderland. Il avait une famille à gérer parce que oui maintenant il faisait des efforts. Il essayait d'être un bon père pour son fils même si ce dernier.. ressemblait horriblement à sa femme. Il essayait de ne plus trop boire aussi ce qui était parfois difficile avec son métier. Chris était faible ? Il serait le premier à vous répondre oui. Il ne le niait pas. Il était aussi fragile qu'une brindille. Les muscles n'étaient sûrement qu'une carapace qu'il s'était créé avec le temps et maintenant ? Maintenant il regrettait amèrement l'homme qu'il était devenu, l'homme que son père voulait qu'il devienne. L'homme que Eleonore sa femme avait pourtant aimé pendant des années et des années. Il se haïssait, il ne pouvait plus voir son reflet dans son miroir. Il avait laissé mourir sa femme, Gordon et maintenant Dyson. Tout ce qu'il touchait, avait tendance à pourrir en suivant. Ce n'était qu'une question de temps avant que la tornade du nom de Chris détruise la bonne humeur de sa belle sœur Adele ou de l'intelligence de son fils. Qu'une question de temps avant qu'il ne finisse complètement fou comme Jefferson. Sa femme lui aurait sûrement dit que Hatters n'était pas fou, seulement incompris. Elle aurait sûrement eut raison vu que Jefferson n'avait pas peur de mettre fin à sa vie. Eleonore aurait tout fait pour devenir amie avec le chapelier, pour apprendre à le connaître et à être une bonne compagnie pour lui. Eleonore était le rayon de soleil de tout le monde.. C'était une merveilleuse violoniste, dessinatrice et professeur de chant. C'était une femme tellement artistique à côté de Chris qui savait seulement obéir aux ordres.

Le regard azur de l'ancienne tortue se posa dans celui du chapelier qui ne cessait de parler derrière les barreaux, comme à chaque fois d'ailleurs. Et comme à chaque fois, Chris écoutait à peine ce qu'il était en train de dire. Il savait que Jefferson parlait de Eulalie et de Apollon mais à vrai dire il s'en fichait. Il savait que ce dernier n'allait pas vraiment répondre à sa question. Chris était tellement perdu dans les yeux du jeune homme qu'aucun bruit ou voix ne pouvait le sortir de là. Jefferson avait les yeux d'un bleu.. comme ceux de sa femme. Sauf que ceux du chapelier était bien plus.. océanique. Il avait l'impression de se perdre dans l'océan Pacifique. L'océan dans lequel il vivait avant tout ça. Sa maison, son terrain de jeu, sa famille. Il se rappelait de tous ces bons souvenirs rien qu'en regardant dans les yeux de son prisonnier. Cela ne l’empêchait pas de détester Jefferson. Ce type gâchait sa vie sans même le savoir. Puis le policier sortit rapidement de ses pensées avant de lâcher un petit rire amère tout en se redressant sur sa chaise.

▬ « Cherche pas Hatters, je sais que c'est toi le feu. Arrête de prétendre que tu es innocent dans tout ce que tu fais. »

Sans aucune surprise, il vit Jefferson bouger dans la cellule. Il s'assit sur le sol tout en fixant Chris. Le chapelier ne pouvait pas rester en place, c'était une évidence et depuis le temps qu'il l'enfermait là dedans il l'avait l'habitude maintenant. Ce n'était qu'une question de temps avant que le brun ne craque. Le policier afficha un petit sourire satisfait tout en croisant ses bras contre son torse avant de hausser les épaules. Puis Jefferson changea complètement de sujet , parlant de son monde et même de la malédiction puis de son fils. Les muscles de Brooke se tendirent et il s'accroupit directement devant la barreaux tout en tapant sa matraque contre une des barres.

▬ « Ferme-là. Je sais ce que j'ai besoin de savoir sur cette foutue malédiction et ne parle de mon fils. Pas de question sur lui, pas d'informations. Je me suis bien fait comprendre ? »

Un long soupir sortit de sa bouche que pouvait-il faire de lui. Chris se redressa alors doucement tout en rangeant son arme tandis que Billy lui tendit un papier. Le blond prit la feuille jetant un regard noir à Jefferson avant ça. Il mit alors quelques secondes à lire cette feuille. Sa mâchoire se crispa tandis qu'il déchira le papier avant de donner un violent coup de pied dans le chaise qui se fracassa sur le sol. L'agent Baker sursauta et se recula tout en baissant la tête tandis que Chris chercha alors les clés de la cellule de Hatters.

▬ « Cette ville est vraiment pourris. »

Chris était en colère contre Storybrooke, contre Régina en particulier. Depuis qu'il était dans cette ville rien n'allait et rien n'irait jamais bien. Cette ville était maudite et tout ça à cause de la méchante reine. Il ouvrit alors la porte de la cellule de Jefferson sans dire une mot. Le chapelier allait s'en réjouir et ouvrir sa bouche, il le savait. Le policier lui enfila alors rapidement les menottes tout en le poussant hors de la cellule avant de fixer Baker.

▬ « Je ramène le taré chez lui et je rentre. Tu feras le rapport s'il te plaît? »

L'agent se contenta de hocher vivement la tête avant de retourner à son bureau. Le poste de police était plutôt calme ce soir, ce qui était surprenant quand on y réfléchissait. Cette ville était habité par des héros c'est vrai mais pas que. Des vilains tout comme Regina par exemple ou encore le grand méchant loup qui était d'ailleurs une de ces plus grosses affaires. Chris attrapa violemment le tissus du haut de Jefferson pour le forcer à marcher aussi vite que lui et une fois devant la voiture il s'apprêtait à le jeter derrière comme la première fois. Mais le policier resta figé là pendant un long moment avant de se contenter de faire le tour de la voiture. Il ouvrit la porte du passager et fit signe au prisonnier de s'y asseoir après tout, il ne l'emmenait pas en prison ce coup-ci mais chez lui ou sa boutique enfin ce qu'il en restait. Il rentra alors dans sa voiture restant parfaitement silencieux. Chris ne voulait pas faire la discussion avec Jefferson et il ne voulait pas que ce dernier ouvre sa bouche. Le chapelier allait sûrement le faire de toute façon alors il décida d'allumer la radio et de mettre le sons à fond. Une chanson de Sia était en train de passer, To Be Human. Cette chanson parlait.. d'amour. Chris leva alors les yeux au ciel et finit par étendre la radio. Tout le monde parlait d'amour, il en avait marre. Lui son amour était tombé à l'eau. La femme de sa vie était morte et son petit ami dans le coma. Et cette radio ne trouvait rien d'autre de mieux à faire que de lui rappeler. Chris serra alors violemment sa mâchoire avant de fixer la route. Puis le grésillement de la radio de police tua enfin ce silence.

▬ « Ceci est un 10-70, je répète un 10-70. Demande de renfort au bar-restaurent Waterlily. »

Chris freina alors violemment au beau milieu de la route. Waterlily était le restaurant de sa famille.. Et il était en train de brûler avec sûrement ses sœurs et ses parents à l'intérieur. James était peut être là bas avant son tournois avec Candice.. L'univers de Chris était actuellement en train de se briser, il sentit le sol se dérober sous ses pieds mais il ne resta que quelques secondes figé. Son regard se posa rapidement sur Jefferson et avec les mains tremblante, il retira les menottes de son prisonnier avant d'appuyer sur la pédale d'accélération. Il appuya alors sur le bouton de la radio.

▬ « Ici Brooke. Je m'en charge. Appelez les pompiers. »

▬ « Vous êtes sur agent Brooke ? » demanda le policier à l'autre bout de la radio.

▬ « Faites ce que je dis ! »

Il comptait se diriger directement chez sa famille et une fois là bas, Jefferson pourrait partir librement et ou il le souhaitait. Chris ne se souciait plus de lui maintenant, il avait juste besoin de savoir si sa famille allait s'en sortir. Le blond composa alors le numéro de James, plusieurs bip retentirent dans la voiture avant d'entendre le répondeur de son fils, il frappa violemment son volant avant de rouler de plus en plus vite. Que pouvait-il faire d'autre ?
Une fois sur les lieux, il se gara en plein milieu de la route et bondit hors de la voiture. Les pompiers étaient déjà là et il voyait plusieurs membres de sa famille à l'arrière de l'ambulance. Sa mère, son père, Candice, Cathy et Cali puis Cloe.. Ils étaient tous là sauf.. James.

▬ « Ou est James ?! Candy ou est-il ! »

Sa sœur la plus grande se retourna vers Chris alors que ce dernier s'effondra sur le sol. Elle courut rapidement vers son frère tout en secouant négativement la tête lui annonçant que James était partit chez sa marraine avant d'aller à la piscine, qu'il n'était pas venu ici ce soir là. Après lui avoir correctement expliqué la situation, Chris finit par se blottir dans le cou de sa sœur se retenant difficilement de pleurer. Il ne voulait pas tout perdre. Puis il sentit alors sa sœur bouger légèrement avant de prendre la parole.

▬ « Tu dois être Jefferson, enchantée ! Tu es vraiment mignon, la vache ! »

Chris fronça les sourcils avant de se décoller du corps de sa sœur pour relever doucement la tête. Il vit le chapelier fou qui se tenait là devant lui. Il voyait les flammes danser dans les yeux de son ancien détenu. Pourquoi était-il toujours ici ? Chris se racla alors la gorge tout en se redressant devant Jefferson.

▬ « Tu peux y aller, Hatters. Tu es libre.. »

▬ « Ah non ! Si Chris veut pas de toi, moi je veux. Toute notre famille va t'inviter à boire un coup.. » elle se tourna vers le restaurant en feu. « Enfin si les pompiers arrivent à sauver quelque chose.. Désolé. »


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Jefferson T. Hatters


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________________________________________ Lun 13 Aoû 2018 - 15:08


Madness is the Emergency exist !

Jefferson & Chris & Candice qui s'incruste



S’il y avait bien une chose que Jefferson n’aimait pas c’était les longs silences. Déja parce que ça cassait le rythme d’une conversation, pas besoin de se taire pour réfléchir correctement, tout le monde pouvait faire les deux en même temps, à moins d’avoir une personne vraiment débile en face. S’il comprenait le besoin de faire une pause, même un petit silence, pour moduler la structure des phrases, il ne comprenait pas les gens qui ne faisaient qu’écouter sans répondre. Pour lui, cela démontrer un grand signe de non intérêt et d’inutilité de la conversation. Dans ce cas là, les deux personnes n’avaient rien à faire ensemble, à se parler comme si tout allait bien, elles n’avaient qu’à partir et ne plus se croiser. Puis la seconde raison, sans doute la plus importante que celle d’une histoire de linguiste, les souvenirs de ses détentions à quasiment chaque fois qu’il mettait les pieds à Wonderland. Les têtes à têtes qu’il avait pu avoir avec ses geôliers n’étaient pas une partie de plaisir et il essayait de les égayer comme il le pouvait. Il parlait, parlait, il parlait continuellement sans jamais s’arrêter et il n’avait jamais une réponse de plus de dix mots. “Ta gueule”, “Ferme là” “On va te couper la tête” “On va te couper la langue” “Piet le fouet” “Tiep le fer rouge” “Arrache lui les ongles” “Attends que ça repousse” ! Bref la conversation n’était pas très riche en vocabulaire et expressions, ce qui avait le don de l’énerver. Après tout, il faisait des efforts pour tenir une discussion entre deux évanouissements et quatres hurlements, il voulait un peu de reconnaissance. Si bien que maintenant, le moulin à paroles qu’était sa bouche avait accentué son roulement. En plus, le fait qu’il soit derrière des barreaux n’aidaient pas à calmer l’angoisse qui montait progressivement dans sa poitrine. Il parlait pour essayer de la faire sortir, comme si chaque mot qu’il prononçait emmenait avec lui un peu de son stress. Bien entendu cela ne marchait pas, faisant l’effet contraire. S’allongeant sur le sol, il regarda le plafond d’un air hagard. “Trois petites huîtres font la course autour d’un rocher pour éviter de se faire manger !” Il fredonna une contine qu’il avait apprit à Wonderland et qu’il chantait le soir aux jumeaux pour les aider à s’endormir. “Mais attention à toi Morse et Charpentier, parce que Maman est là, maman veille et si tu manges ses enfants, elle va te broyer, te dépecer !” Pas étonnant que le taux de folie atteigne les 200% à Wonderland, pays ayant des chansons pour faire des psychopathes en puissance. Or Jefferson l’aimait parce qu’elle racontait l’histoire d’une famille se protégeant tous des monstres de l’extérieur. Si Chris n’avait pas enfin ouvert la bouche, le chapelier aurait pu faire toute la chanson.

Clignant plusieurs fois des yeux, il se tourna sur le ventre, posant sa tête sur ses mains. “Je n’ai jamais dit que j’étais blanc comme neige ! Je ne me revendique pas irréprochable comme certains.” Le sous entendu était pour lui. Personne n’était parfait, il le savait, et il n’avait jamais blâmé les autres pour ça. N’y faisant plus cas, il continua son monologue jusqu’à ce que le blond hausse la voix. “Je n’en ai pas besoin, les jumeaux me racontent tous !” Son sourire s’élargit et il planta son regard dans celui de Chris comme une provocation bien sentie. Cependant, son regard changea quand il évoqua la ville. Pouvait il sentir la même haine que lui ? “Sur ce coup, je ne peux être d’accord avec toi ! En plus d’être conne, Regina n’a même pas de goût. Elle aurait pu faire une ville comme Miami, Palerme, Rome, Berlin mais non il a fallu qu’elle imite un village pourri. Mais entre nous, ce n’est que le reflet de son âme, moisi.” Jefferson n’avait jamais été autant aussi dénigrant envers une personne devant le policier qu’en cet instant précis. Il ne feintait pas, et il avait vu une lumière d'intérêt s’allumait chez Chris. Peut être que la haine mutuelle de l’ancienne mairesse arriverait à faire quelque chose d’eux. Mais Billy arriva avec le papier qu’il attendait tant. Se relevant dans un bond de cabri, Jefferson s’accrocha au barreau, un air déprimé. “Oh déjà ? C’était court ! Dommage j’aime bien ce jeu de questions réponses.” Même si le jeu n’allait que dans un sens, le sien, vu que Chris avait fermé la bouche tout le long. Dès qu’il passa la porte de la cellule et malgré les menottes qu’il avait au poignet, il prit une grande inspiration, soulagé déjà de ne plus être enfermé. “Le taré vous remercie de l'accueil de connards que vous lui avez réservé !” La moutarde commençait sérieusement à lui piquer le nez ... Taré était l'un des mots qu'il détestait, qu'il n'aimait pas que l’on emploie et pas seulement pour lui, mais pour toutes les personnes souffrant de l’esprit. Qu’est ce qu’un taré ? Qui est moins taré pour dire qu’une personne est tarée ? Des normes, des échelles en oubliant le point central, la vision unique de l’homme. L’unicité de l’individu dans toutes ces facettes les plus inconnues. “Quel abus de pouvoir ! Franchement il faut penser à se détendre de temps en temps.” Marchant plus rapidement qu’à son habitude, ce n’était pas parce qu’il était soumis au policier qui calquait son rythme qu’il n’allait rien dire. Alors qu’il avait préparé ses muscles à se faire jeter dans la voiture comme un sac de patate, il fut surpris de ne rien sentir. Encore plus quand Brooke lui indiqua de monter en avant, tout en se disant qu’il faisait une connerie à la vue du regard espiègle du chapelier. “Mais quel honneur ! Alors ça fait quoi de faire preuve d’un peu d’humanité ? Se plaçant dans la voiture, il bougea un peu les épaules pour détendre son dos, tout courbaturé. Il allait à nouveau parler mais Chris alluma la radio, qui diffusait une musique douce. Il y avait une chose qui arrêtait de faire parler Jefferson, c’était la musique. Pendant qu’il jouait au piano, où au violoncelle il ne disait rien, seules les notes résonnaient dans les pièces, sauf que c’était une manière comme une autre de parler. Les lignes de solfège parlèrent à sa place, la mélodie tout aussi envoûtante que sa voix. Son regard se perdit sur la route allumé par les phrases de la voiture tandis que les mots prononcés par la chanteuse ravivèrent des souvenirs qu’il enfouissait tous les jours un peu plus loin dans son âme. Priscillia était ravissante, ses longs cheveux châtains clairs volaient à travers le vent alors qu’elle sautait par dessus une barrière, courant avec la légèreté d’une biche. Jefferson était adossé contre un immense chêne, les bras croisés, regardant cette beauté se diriger vers lui. Il avait le visage serein, l’air calme et apaisé, ses yeux ne pouvant se détacher de la jeune femme qui se rapprochait plus de lui. Le vent se leva, et la claque résonna dans toute la clairière. Les traits de Priscillia étaient dur, deux petits taches rouges se dessinaient sur ses joues. Elle lui hurlait dessus toutes les insultes de la terre parce qu’il lui avait volé son contrat, sa mission. Qu’est ce qu’il pouvait aimer la mettre en rage, la voir se mettre dans un état de colère contre lui. Elle lui disait de se taire, il parlait trop mais c’était elle qui n’avait fait que lui dire des reproches. Alors pour la faire taire, pour se faire taire, il lui attrapa le bras fermement pour la plaquer contre lui et il l’embrassa passionnément pour la première fois. La deuxième gifle ne tarda pas mais il remarqua trois choses. De un, elle avait répondu à son baiser, de deux la gifle était beaucoup moins forte que d’habitude et de trois, elle avait glissé ses doigts dans les siens sentant la pression dessus. Encore une fois, c’est la voix de Chris qui le sortit de son songe, alors qu’il avait levé la main devant ses yeux embués. Fermant le poing brusquement, tournant sa tête vers la fenêtre, il essaya de chasser sa pensée, mais qui resta fermement accroché à son esprit.

Entendant le bruit des clefs des menottes, il leva un sourcil en remarqua que Chris le détacher. Il ouvrit la bouche pour parler, mais comme un poisson il la ferma sans qu’aucun son ne sorte. Quelque chose clochait, le comportement du policier qu’il connaissait depuis des années avait changé du tout au tout. Il sentit l’accélération de la voiture et il s’accrocha à la poigné de la vitre dans le virage très serré. Arrivant rapidement au lieu où ils devaient aller, il comprit immédiatement ce qu’il se passait, mais en sentant qu’un détail lui échappait encore. Il regarda Chris sortir en trombe de la voiture, qui courait pour se jeter dans les bras d’une jeune femme qui lui ressemblait beaucoup. Se rapprochant légèrement, assez loin pour ne pas déranger mais assez près pour entendre, son regard fut accroché par les flammes. Il entendit hurler le policier et c’est quelques mots réouvrirent la plaie béante qu’était le coeur de Jefferson. Il savait ce qui se passait car il avait vécu la même situation. La mort était là, elle planait dans le ciel en attendant de faucher la vie. Les flammes dansaient au dessus de la bâtisse et elles dessinaient pour lui la scène qui l’avait changé. Il était attaché, et il avait sauté trop tard. Il voyait la flèche de l’arbalète volait à toute vitesse pour se ficher dans la poitrine de Priscillia, enceinte de huits mois. Il avait hurlé, à s’en faire saigner les cordes vocales, encore plus quand le lièvre appuya dessus la flèche transperçant en deux le corps de son épouse. Le lièvre n’avait pas dit son dernier mot et il savait que la prochaine serait pour lui. Il s’en fichait, mourir lui était égal si la jeune femme survivait mais il pensait pouvoir encore la sauver. Se relevant pour foncer sur le lièvre, il se sentit tomber, littéralement, et il essaya de s’accrocher au sol, mais le lapin blanc venait d’activer sa magie pour le sauver, lui. Il n’eut le temps que de renverser un bougeoir et la dernière chose qu’il vu de cet endroit était les flammes destructrices. Il tomba une deuxième fois dans le void pour atterrir sur le sol de la forêt enchanté, seul. Il hurla, encore et encore, jusqu’à ce que le sang coule de sa bouche, que ses doigts n’aient plus d’ongles à force de gratter le sol, que ses mains ne soient qu’un lambeau de chair, qu’il sente son cerveau explose en des milliers de morceaux tombant dans un sommeil protecteur. Des larmes silencieuses coulaient le long des joues blanches du chapelier. C’était trop. D’abord la musique, puis ça ! A croire que Brooke avait fait exprès pour le faire souffrir encore plus. Mais il ne pouvait pas être au courant, personne ne savait ce qui s’était passé ce jour là à part le lièvre de mars, le lapin blanc et Regina. Se mordant la lèvre jusqu’au sang, il secoua violemment sa tête, à s’en faire mal aux vertèbres pour essayer de revenir parmi les vivants. Essuyant discrètement les larmes avec son foulard, il ne manquerait plus que le flic voye ça. Mettant son masque de théâtre, il allait repartir, sentant qu’il ne pourrait pas tenir longtemps, réfléchissant à la fin de sa soirée, qu’il se lacherait dans son manoir, peut être qu’il appellerait Mary pour se défouler, quand il entendit son nom.

Comme si rien ne s’était passé, comme si cette épisode n’avait été qu’un cauchemar parmi les autres, Jefferson se rapprocha du petit groupe de personnes, qui, il en déduisait, devait être la famille de Chris. Hésitant entre partir et rester, il pencha la tête sur le côté avant d’éclater de rire face à la remarque de la blonde. “Et bien ? Serais je une célébrité locale ?” “Chris n'arrête pas de nous parler de toi !” S’approchant d’elle alors qu’il pouvait voir le regard meurtrier de son frère, il attrapa sa main, pour lui faire un baise main. “Enchanté de faire votre connaissance Mademoiselle … ?!” “Candice ! Tu peux m'appeler Candice !” Se tournant vers Chris dont il pouvait sentir l’agacement, il ne put s’empêcher de lui envoyer une pique. “Mais tu m’as caché ça ! Ils ne sont pas tous comme toi dans ta famille ! Enfin des gens civilisés et éduqués correctement.” Ricanant, il reluqua sans vergogne la jeune femme, qui était, il fallait bien l’avouer canon ! “Je renvoie l'ascenseur ! Chris ne m’avait pas dit qu’il avait une magnifique soeur !” Son sourire se fit carnassier alors qu’il croisa le regard du policier qui était sur le point de l’étrangler. Il voulait se défouler ? Voila, le destin lui mettait pour une fois, sur un plateau d’argent, un cadeau qui égayerait sa soirée. “Promis, ce n’est pas moi qui suis à l’origine de l’incendie !” Levant les mains au dessus de sa tête, il pointa un doigt accusateur vers l’homme. “Ni même celui d’aujourd’hui, c’était un ac-ci-dent !” Têtu ? Jefferson pouvait faire concurrence à un âne s’il s’y mettait vraiment, mais il y avait bien pire que lui. “Oh ne vous inquiétez pas, je vois comment font les flammes, la structure interne du bâtiment ne sera pas touchée ! Il faudra juste refaire la décoration !” Il disait ça pour rassurer, mais aussi parce que c’était la vérité. Les pompiers étaient arrivés assez rapidement sur les lieux et les flammes n’avaient fait que lécher la façade. D’ailleurs, un des pompiers vint confirmer sa théorie au policier, ce qui lui fit élargir son sourire. “Tu t’y connais en chaleur apparemment !” “Il se pourrait effectivement que je sois assez bon dans ce domaine.” Il n'essayait même pas de dissimuler la drague qu’il faisait, parce qu’il pouvait sentir la colère de Chris et ça, ça n’avait pas de prix. Candice lui attrapa la main et l’amena faire les présentations au reste de la famille, qui contrairement au policier, n’était en rien désagréable avec lui. Levant un sourcil, il tourna légèrement la tête vers le blond, sa curiosité piquée au vif. Pourquoi était il comme ça? Ce n’était pas possible d’être aussi différent que les autres, ou alors il était adopté, chose plausible. “On va sur la terrasse ! Les pompiers ont dit que l’espace était sécurisé.” Se faisant emporter contre son gré, voyant que non Chris n’était pas adopté vu que sa soeur avait la même façon que lui de marcher et de tirer les gens. “Oh mais je suis déja venu ici en réalité !” Maintenant qu’il voyait l’arrière du restaurant, éclairé comme en plein jour, il se souvenait qu’il avait emmené manger Décember. “Ah oui ?” “Oui ! Ma soeur aime beaucoup cette endroit, elle trouve vos plats délicieux.” “Tu as une soeur ? Tu as une grande fratrie ?” Pourquoi il sentait qu’il allait vraiment aimer Candice ? Ah oui peut être parce qu’elle parlait beaucoup, joyeusement, tout le contraire de Chris. “Non, c’est compliqué. Décy n’est pas véritablement sa soeur de sang, mais c’est tout comme.” Même si elle n’avait pu ramener Priscillia, Jefferson ne serait pas là aujourd’hui sans le lapin blanc et inversement. Quand la reine rouge avait décidé d’entreprendre l’extermination de sa famille, il avait été là pour elle, la protégeant comme il le pouvait, lui apportant le réconfort qu’il pouvait. Deux âmes perdues dans le brouillard qui s’étaient trouvées et soutenus dans les moments les plus hardu. “Assieds toi ! Que veux tu boire ?” Hésitant pendant quelques secondes, il prononça à haute voix, avec une pointe d'espièglerie dans sa bouche. “Un bloody Mary s’il te plait !” Hochant la tête, elle se tourna vers son frère et d’un regard, elle comprit ce qu’il voulait.

Pas la peine de me regarder comme ça ! On m'invite gentillement, je ne peux pas refuser ! Contrairement à ce que tu veux penser, j’ai de l’éducation et un certain savoir vivre.” S’asseyant à la table que la jeune femme lui avait montré en arrivant, il ne put s’empêcher d’avoir un rictus moqueur face à Chris. “Finalement ma proposition de cette après midi était prémonitoire !” Comme d’habitude, les échanges d’amabilité avaient repris entre les deux, qui se prenaient mutuellement pour punchball. “Excuse moi si ta soeur à du goût !” Et en parlant de soeur, elle arriva au bon moment, sans doute évitant un bain de sang après l’incendie. “On dirait des enfants se chamaillant ! Vous êtes trop mignons ensemble !” Ne pouvant s’empêcher de faire une grimace, ne réalisant pas avec quelle synchronisation il avait fait le même mouvement que Chris, il préfèra en rire qu’en pleurer. “ Après c’est normal, je relève le niveau !” Un petit clin d’oeil à la blonde, il attrapa son verre qu’il leva devant lui, pour trinquer. “Merci Candice de pouvoir me faire apprécier cette soirée qui était pourtant mal parti !” “C’est un plaisir réciproque” Ses yeux étaient de la même couleur que son frère, et le chapelier était troublé. Pourquoi ? Il n’en avait pas la moindre idée et le sentiment de curiosité ne faisait qu’accroitre. “Alors Jefferson ? Que fais tu dans la vie à part mettre le feu partout.” Rigolant en secouant la tête, il la releva en lançant un regard mauvais à Chris, qui se noyait dans son verre d’alcool. “Pour commencer je ne racontes pas de mensonges !” La voix de Chris s’éleva dans la nuit et il se retourna brusquement. “Ce n’est pas parce que tu représentes les soi disantes forces de l’ordre que ta voix est celle de la sagesse !” Il n’était plus dans le commissariat et cela se ressentait sur le ton qu’il employait, même si au final, il disait souvent ce qu’il pensait au policier. “De toute façon, je m’en fous, t’es un flic, pas un juge, ni même un avocat, qu’est ce que t’y connais là dedans ? Rien ! Il faut un minimum de jugeote pour savoir faire la différence entre le bien et le mal selon les situations qui se présentent.” A nouveau, les deux hommes étaient en train de montrer les dents, d’essayer de s’impressionner l’un et l’autre, sous le regard amusé et très intéressé de la femme qui ne perdait pas une miette de la discussion. Cependant, quand il entendit pour la énième fois le mot de taré, avec celui de sale ajouté devant, il se leva d’un bond, imité par le policier, toujours dans une synchronisation parfaite. Là c’était trop, il n’en pouvait plus, son esprit déjà tourmenté par les souvenirs avaient besoin de faire ressortir sa colère. Les deux firent un mouvement en avant, pour se sauter littéralement à la gorge comme des animaux féroces. “Je vais te régler ton compte !” Jefferson se mettait rarement dans un état de colère pareil. Il n’aimait pas la violence, préférant régler ses comptes d’une manière plus calme. Or là, Chris avait fait une chose exceptionnelle, réveiller la rage du chapelier qui sommeillait en lui. Les coups commençaient à pleuvoir et Jeff faisait preuve d’une résistance étonnante face à l’ancien militaire, répondant coup par coup. Finalement, Candice décida de les séparer au bout de quelques minutes, après s’être bien rincé l’oeil, et surtout quand elle s’aperçut que Chris était en train d’étrangler Jeff avec son foulard et que Jeff donnait de violents coups de pieds au niveau du ventre et du bas ventre de l’agent. “STOP ON ARRÊTE FIN DU JEU PAUSE!!!!”

Il aurait continuer de faire ça, de taper Brooke toute la nuit mais en écoutant sa soeur, le blond arracha brutalement son foulard, dévoilant la cicatrice rougie à force d’avoir serré pour l’étouffer, du chapelier. Le silence s'abattit sur la terrasse alors que les deux hommes reprennaient leurs souffles, les yeux dans les yeux. La tension était un peu redescendu sur le terrain mais Jefferson ne pouvait pas quitter le regard vert de son homologue. C’était bien la première fois que quelqu’un dévoilait sa cicatrice sans son autorisation et il hésitait à se rejeter sur lui, pour lui faire payer. S’approchant de lui avec sang froid, il choppa son foulard des mains de Chris qui le tenaient encore fermement. “Un carré de soie Hermès, vraiment aucune notion de la valeur des choses.” Ce n’était que des mots, des mots creux qui n’avaient que la fonction de paravent. Ce qui venait de se passer le déranger beaucoup. C’était comme, s’il venait de se mettre à nu devant lui, comme si en cet instant, par cette cicatrice, il lui avait confié une partie de sa vie. C’était trop intime. Il n’avait pas choisi le moment, il n’avait pas décidé de lui dévoiler ça, c’était tombé, seul, comme un rideau qui s’arrache avec le vent de la tempête, mettant à nu la fenêtre qu’elle doit protéger. Il avait mit plus d’une dizaine d’années à en parler à River, plus de cinq ans avant de la montrer à Emma et ne parlons pas de ses personnes proches, qui n’en savaient rien. Cette cicatrice était le lien visible qu’il entretenait avec la mort et seules les personnes pouvant comprendre ça avaient le droit de la voir, sans savoir que Chris en faisait parti. Un peu comme les Sombrals dans Harry Potter, référence qu’il avait utilisé avec Juvia, qui l’avait supplié de lui montrer. “Les garçons ! J’ai ramené la bouteille ! Je pense que ça sera plus d’utilité qu’un seul verre.” Nouant avec rapidité le foulard autour de son cou, ne voulant plus que ce regard perturbant se poser sur lui, il se tourna de trois quarts pour faire face à la jeune femme qui eut l’intelligence de ne rien révéler sur ce moment de flottement. Poussant la chaise, il s’affala dessus, épuisé par ce qu’il venait de vivre. “Tu te bats super bien Jeff’ ! C’est vraiment rare quand quelqu’un arrive à tenir tête aussi longtemps à Chris !” Devait il le prendre comme un compliment ? Oui, il n’avait plus la force de lui balancer des piques. Peut être qu’après avoir bu, ça irait mieux. Grimaçant en voyant que c’était du whisky, il ne pipa mot quand Candice lui servit son verre. Fouillant dans la poche de son manteau, il sortit un petit sachet transparent contenant des pilules. En sortant cinq, il les avala sans ménagement, faisant passer le tout avec le liquide. “Vraiment l’alcool c’est pas bon !” “Oh tu prends des médicaments ? Chris ne t’as pas trop fait mal ?” Haussant les épaules, il eut un petit sourire devant la gentillesse et la naïveté dont elle faisait preuve. “Oui, ce sont des remèdes homéopathiques ! Et non, ça va, j’ai subi bien pire que ça ! Ce n’est pas quelques coups de fillettes qui vont me faire mal” Non en fait, Jefferson avait encore assez d’énergie, ressources cachées qu’il avait envie d’utiliser. “Et pour répondre à ta précédente question, je suis chapelier et gérant du concept store dans le 4e boulevard, en face de la pâtisserie de Robyn. Toutes les chapeaux que je réalise sont unique, car ils doivent représenter la diversité du monde, l’unicité de chaque être sur cette terre comme ailleurs. Un chapeau n’est pas simplement un couvre chef, il est le reflet de l’âme de celui ou celle qui le porte.”


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    Yet, we had said No more .
   
Seemed like the easy thing to let it go for one more day, like singin' the same old song and twistin' the words in a different way. Where did the magic go? I searched high and low i can't find it no more I can't get it back ! That's how the story goes: Can't put it down Till the last page.
   
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Chris L. Brooke


« Hadès c'est le plus beau »


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________________________________________ Aujourd'hui à 2:18

Madness is the Emergency exist !


Rester silencieux avec Jeff dans les parages était sûrement sa meilleure idée. Il n'aimait pas parler et à vrai dire depuis longtemps il n'aimait pas ça. Même quand sa femme faisait encore partie de ce monde, il ne parlait pas énormément. Heureusement pour lui Eleonore comprenait Chris sans entendre un seul mot sortir de la bouche de son mari. Chris estimait que quand une personne t'aimait, elle se devait de te comprendre même si tu ne prenais pas la peine de parler. Sa relation avec sa femme avait été très intime, très profonde et c'était plutôt normal. Il avait cinq ans quand il avait fait la rencontre de Eleonore et puis elle avait le même âge que Chris. Aujourd'hui, elle aurait eut 35 ans tout comme Chris. Mais il préférait ne pas penser à elle trop longtemps, il se perdrait dans les souvenirs de son passé, il se perdrait dans une tristesse sans fin et dans la mélancolie qui n'en finirait jamais. A chaque fois qu'il pensait à elle, des petits souvenirs refaisaient surface. Des simples mais c'était ceux qui avait marqué le père de famille. Comme la petite cabane dans l'arme dans laquelle ils jouaient toujours quand ils étaient petit ou encore le sons du violon auquel elle jouait. Le bruit des vagues qui s'écrasaient non loin d'eux alors qu'ils passaient à l'acte, le premier cris de James et les pleures de sa femme qui était tout simplement heureuse. Puis l'appel de Candice pour lui annoncer que sa femme était mourante, les vomissements de sa femme, sa perte de poids, ses instants de blanc et.. Le policier serra brusquement sa mâchoire tandis que Candice passait délicatement sa main dans les cheveux de son frère tout en affichant un sourire rassurant. Elle venait de lui annoncer que James n'était pas là et que tout le monde allait bien.

Chris aurait pu se lâcher et pleurer un peu dans les bras de sa sœur mais il entendit le prénom du chapelier. Cela le ramena à la réalité et il reprit directement son sérieux. Ces sourcils se froncèrent alors qu'il se tourna doucement vers l'homme le plus agaçant du monde. Il voulait s'en débarrasser maintenant et rester avec sa sœur mais manque de bol, Candice était bien trop gentille. Et il savait depuis le temps que sa sœur se faisait facilement envoûter par le charme d'un beau garçon mais il ne pensait pas que la rencontre allait tourner de cette façon. Le policier était encore sur le sol alors que Candice continuait de parler avec Jefferson. Le chapelier draguait ouvertement sa sœur devant ses yeux. Comment était-il censé garder son calme après ça ? Il se le demandait encore et pourtant il restait très silencieux, très calme. Il se contentait d'écouter comme toujours. Mais bon sang, il ne pouvait pas s'empêcher de fixer Jefferson avec une haine qui le brûlait à l'intérieur. Le plus grand coup fût peut être quand Candice emmena Hatters saluer toute sa famille, enfin ce qui était là en tout cas. Heureusement son père n'était pas dans le petit groupe mais avec les pompiers pour répondre à des questions. Sa mère était là, il y avait Cathy, Cali et Cloé. Son frère n'était plus là depuis un moment, il vivait dans une autre ville avec sa femme et son chien. Pareille pour Claire qui vivait pleinement sa vie en temps que avocate. Les deux aînés étaient la grande fierté de son père, ils avaient tout réussis dans la vie. Un mariage, une bonne carrière, de la richesse et la religion. Alors que Chris restait coincé dans le passé. L'ancien militaire fixa ses mains avant d'entendre Candice dire que la terrasse était sécurisé. Chris s'agaça légèrement pour le coup.

« Hatters à sûrement autre chose à faire de sa soirée, laisse le partir. »


« Il ne fait rien de mal, laisse le rentrer un peu dans ta bulle. Ce n'est pas un mal si les gens connaissent un peu plus sur ta vie privé. » chuchota t-elle à son frère.

Si, c'était un mal. Il n'aimait pas être mit à nu. Il n'aimait pas que le pyromane reste trop longtemps dans l'établissement de sa famille. Il n'aimait pas le voir en face de lui et avec sa sœur. Faire un effort ? Non. Il voulait rester seul, c'était son envie. Chris se contenta alors de se plonger une nouvelle fois dans son long silence alors qu'il continuait à être le spectateur d'une scène de drague qu'il avait du mal à supporter. Elle partit finalement alors chercher des verres et de l'alcool pour les trois, il savait que ce n'était qu'une question de temps mais il pouvait tuer facilement le chapelier, il le savait. Il y avait des techniques simple et efficace. Son regard était plus noir que jamais.

« Ferme là. J'en ai marre de t'entendre. Je vais te.. »


« On dirait des enfants se chamaillant ! Vous êtes trop mignons ensemble ! »

Chris eut presque un haut le cœur après les mots de sa sœur. Il aurait aimé ne jamais entendre ce genre de phrase. Elle n'avait jamais vu Dyson voilà pourquoi elle sortait des conneries pareilles. Lui au moins était gentil, lui au moins lui apportait du calme dans sa misérable existence. Le chapelier se contentait de balancer des choses fausses sur lui, de l'emmerder tous les soirs et maintenant de draguer sa sœur jumelle. Chris était quelqu'un de patient en temps normal, vraiment. Mais avec Jefferson c'était tout le contraire. D'ailleurs, il se retenait encore et encore de parler ou de l'insulter mais ce fût quand Hatters fit sa leçon du dimanche que la colère monta en lui. Il ne rêvait pas, le chapelier lui faisait la moral et un rire amère sortit de la bouche de l'ancien militaire.

« Sale taré. »

Ce fût les sols mots qui sortit de sa bouche et apparemment cela fût assez pour déclencher cette scène violente qu'il attendait maintenant depuis un moment. Un petit sourire s'afficha sur le visage de Chris avant qu'il ne se prenne un coup en pleine figure. Cette fois ci il se laissa complètement emporter. Sa colère prit le dessus, ses séquelles de la guerre refaisaient aussi surface. Il avait vécu la violence pendant des années, il avait vu ses soldats se faire torturer ou tuer devant ses. Chris renfermait énormément de frustration en lui et ça toute sa famille le savait, Candice le savait et elle laissait pourtant Chris se défouler sur Jeff et inversement d'ailleurs. Le blond aurait put être surpris des capacités de Hatters mais il était bien en colère contre lui pour le féliciter ou pour sourire de sa performance. Il avait arrêté de compter le nombre de coup qu'il lui mettait mais l’arcade sourcilière gauche de Jefferson était en sang et lui c'était ses lèvres. Tant pis, il en avait marre qu'on ne le respecte pas et qu'on le traite comme une merde. Il attrapa le foulard de Jefferson et il tira dessus de toute ses forces. Il n'était plus maître de son corps, comme à chaque fois qu'il laissait les démons de la guerre prendre les rennes. Candice hurla et essaya de séparer les deux hommes. Elle réussit facilement vu que les deux stoppèrent au même moment. Il arracha violemment le foulard de riche que Jefferson avait autour de cou avant de.. Chris haussa les sourcils en voyant la cicatrice sur le cou du chapelier. Il ne prenait même pas la peine d'écouter ce qu'il avait dire, le sujet du foulard l'importait peu tout comme le prix que cela lui avait coûté. Ses yeux fixaient la blessure sans gêne avant que Candice ne se ramène, une autre bouteille en main. Il n'y avait pas sassez d'alcool dans leurs sangs selon elle. Chris détourna son regard du chapelier avant de se rasseoir sur la chaise. Il se servit un grand verre d'alcool et le but rapidement avant que Jefferson ne lui lance encore un pique. Cette fois ci c'était sur ces coups de fillette. Un long soupir sortit de ses lèvres tandis qu'il posa brusquement sa verre sur la table.

« Merde, Hatters. Ferme ta gueule un peu sinon je te jure, je te refais le portrait. »

Il vit Candice lancer un regard noir à son frère. Il connaissait ce regard, cela voulait dire qu'il devait se calmer. Comme si il en avait envie. Le blond leva les yeux au ciel avant de prendre la bouteille de Whisky et de se lever pour aller au bord de la plage. Plage qui se trouvait bien sûr juste en face du restaurant. Sa famille avait toujours été prêt de l'océan. Ils aimaient entre le bruit de l'océan et sentir l'air salé sur leurs peaux. Chris aussi, d'ailleurs il aimait s'asseoir sur le sable et fixer les vagues quand il voulait se vider la tête, comme maintenant. Il ne prit même pas le temps de regarder derrière lui. Il retira ses chaussures et remonta légèrement son pantalon pour plonger ses pieds dans l'eau qui était à une température plutôt agréable. Il afficha un petit sourire et ouvrit le bouchon de la bouteille pour en boire plus gorgée. Foutu Chapelier Fou.

De son côté Candice afficha une petite moue légèrement gêné de la situation mais Jefferson n'avait pas l'air de vouloir partir. Tant mieux pour elle non ? Elle n'avait jamais l'occasion de voir des inconnus ou des amis de Chris .. Enfin ami était peut être un grand mot. Elle se racla alors doucement la gorge avant de se lever doucement de sa chaise. Elle partit ouvrit une petite cabane non loin de chapelier et sortit une balle de volley. Après cela elle se rassit sur sa chaise, la balle entre les mains, silencieuse. Elle sentit le regard insistant de son invité et elle se mit à rire doucement avant d’essayait de reprendre son sérieux.

« Ce n'est qu'une question de temps avant de voir Chris bourré. Tu vas voir, tu vas découvrir le Chris d'avant. Le Chris de 20 ans. »

Elle n'expliquait pas le pourquoi du comment il était comme ça maintenant, ce n'était pas vraiment à elle de le faire même si elle était tenté. Elle se contenta de garder correctement la balle contre sa poitrine alors qu'elle continuait de ricaner. Elle savait que raisonner Chris quand il était dans cet état là était une très mauvaise idée, elle n'y arriverait pas tout simplement. Il était bien plus têtu que Candice, c'est sûr.

« Puis ce serait bête que tu partes maintenant sans qu'on s'amuse ! Tous les trois. »

Elle fronça les sourcils prenant un air faussement colérique. Elle n'était ni en colère contre Jeff, ni en colère contre son frère. Ils ne s'aimaient pas, c'était ce qu'ils pensaient. Pas elle. Elle reconnaissait ce genre de tension entre mille. Mais elle préféra garder le silence, connaissant ces deux là, ils s'énerveront et prendront leur distance enfin surtout Chris. Un soupir sortit alors de la bouche de la jeune femme qui fixa les horizon un peu pensif. Elle n'allait pas raconter le passé de Chris, toutes ses peurs et ses démons. Ce n'était pas elle de le faire et Chris ne voulait pas que les gens apprenne des choses sur lui. C'était bien pour cela qu'il gardait toujours ce visage neutre. Aucunes émotions ne se dessinaient sur son visage. Candice voulait juste revoir le frère qu'elle avait connue avant. Celui qui jouait de la guitare et chantait des berceuses à James ou même à elle quand elle n'arrivait pas à dormir. L'homme qui rayonnait et discutait avec tout le monde. Celui qui aimait venir au restaurant familial et qui faisait tout pour apprendre à cuisiner. Son frère était aussi énergique qu'elle normalement. Elle poussa un petit soupir avant de sortir un paquet de cigarette de sa poche. Elle prit une cigarette et la colla dans sa bouche avant de l'allumer.

« Je sais, mon frère est un con parfois. Même un connard mais ça reste mon frère tu sais. Jumeau en plus ! D'une certaine façon tu chasses ces démons pendant quelques instants. Chose que personne ne sait faire en temps normal. »

Un petit sourire se dessina sur son visage alors qu'elle vit Chris au loin jeter la bouteille vide dans le sable. Il venait de finir la bouteille et ce ne fit qu'à ce moment là qu'elle décida de prendre la main de Jefferson pour le tirer sur la plage.

« Jouer sur la plage la nuit, c'est MORTEL ! »

Chris renifla légèrement avant de se tourner vers Candice. Il avait entendu sa sœur crier et maintenant il la voyait courir à toute vitesse vers lui. Le policier écarta ces bras, prêt à intercepter le colis. Elle bondit alors sur son frère et ce dernier tomba en arrière sur le sable. Candice explosa de rire tout en tapotant doucement le torse de Chris qui se mit à rire à son tour. L'alcool lui permettait d'oublier la tristesse, la torture et le passé. Il se contentait juste de vivre le moment présent. Un petit sourire se dessina sur le visage du blond avant qu'il ne tire son bras vers la bouteille vide. Une fois prise, il la montra à sa sœur et à Jefferson aussi.

« On va jouer à un jeu. On écrit un vœu sur papier et on le met dans cette bouteille qu'on jettera à la mer. »


Candice hocha vivement la tête et sortit un stylo et son carnet de commande du restaurant. Chris prit un morceau de papier et il fixa le chapelier qui semblait un peu surpris ou perdu. Il ne savait pas trop quoi en penser et il s'en fichait.

« Tu écris quelque chose du genre : Je souhaiterai être moins con dans le futur. »

Un rire moqueur sortit alors de la bouche de Chris tandis que Candice pouffa légèrement. C'est vrai qu'il n'était pas la même personne une fois l'alcool dans le sang, il parlait bien plus et il n'avait plus de filtre tout comme sa sœur. Le jeune femme commença et écrit quelque chose de long. Chris se doutait un peu de la nature de son message, elle souhaitait souvent son bonheur et celui de son jumeau , lui. Elle ne pensait jamais qu'à elle. Chris faisait toujours partie de l'équation. D'ailleurs le policier fixa sa sœur avec tendresse avant d'écrire quelque chose à son tour : Une famille soudée et aimante. Il plia délicatement son papier avant de le mettre dans la bouteille. Jefferson fit de même et quand il vit le papier du chapelier tomber au fond de la bouteille, il se demandait quel souhait ce dernier avait fait. Le blond prit fermement la bouteille entre ses mains prêt à la lancer mais il la tendit gentiment à sa sœur qui poussa un cris d'hystérie. Elle récupéra la bouteille et courut plus prêt de la mer avant de hurler :

« ALLEZ GENIE, EXAUCE NOS TROIS VOEUX ! »


« Attention aux mouettes Candy, tu vas en tuer une comme la dernière fois. »

La jeune femme lança la bouteille avant de lever les bras en l'air tout en poussant un petit cris de victoire. Ce n'était pas la première fois que Chris et Candice faisait ce genre de jeu. Le policier afficha un petit sourire en coin avant de retirer rapidement son haut pour se tourner vers Jefferson.

« Viens te baigner, elle est bonne. A moins que tu préfères bouder et te faire passer pour la victime. »

Il haussa simplement les épaules.

« Non sans rire, mettons cette histoire de côté pour ce soir. Ma sœur s'éclate alors éclatons nous avec elle. »

Il retira pour finir son pantalon avant de courir dans l'eau. Difficile à croire mais le bon soldat et le bon chrétien avait 6 tatouages sur le haut de son corps avec tous une signification différente. Il tira sa sœur encore en robe avec lui et plongea dans l'eau. Il resta un moment sous l'eau avant de voir le reflet de Jefferson. Chris ressortit de l'eau, juste en face de Hatters et il afficha un grand sourire.

« Je sais pas qui tu es Jefferson Tarrant Hatters mais bon sang, tu es agaçant ! » Il passa sa main dans ses cheveux tout en continuant de sourire. « Personne ne me tient tête normalement surtout au combat mais toi, wow ! J'ai jamais vu ça.. » Ses yeux se posèrent sans gêne sur le corps de son ancien détenu. « Tu es musclé toi aussi.. Je comprends mieux. Tu as du en vivre des choses ! C'est peut être pour ça que tu es .. fou ! »

« Désolé Chris est plus comme.. Moi quand il boit. Pas de filtre ! Il dit tout ce qui lui passe par la tête. »

Candice semblait amusé de la situation alors qu'elle voyait son frère passer sa main sur le torse de Jefferson. Et dire qu'il y avait moins d'une heure, il frappait le chapelier sans merci. Elle s'avança à son tour et posa son regard dans celui de Jeff pour finalement poser sa main sur le torse de l'invité à son tour.

« Je comprends mieux pourquoi les filles te court après. Un vrai corps de Dieu ! »

« Tu penses ? Je sais pas.. Je ressens pas grand chose moi tu sais.. Pas de papillon dans le ventre ou de brûlure dans l'entre jambe. »

Le jeune femme marqua un temps de pause avant d'exploser de rire tandis que Chris se recula doucement de Jefferson le regard perdu. Il enfouit à moitié son visage dans l'eau avant de pousser un petit soupir qui donna des bulles.

« Ris pas.. Je vais finir par penser que je suis asexuel. Plus rien ne marche. Je suis hors service. »

« Mais non Chris, tu as besoin de temps.. »

« Mh.. On joue a un jeu ? »

Candice hocha doucement la tête avant de se tourner vers le chapelier tout en souriant.

« Proposes nous un jeu, Monsieur le chapelier ! »



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