« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)

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 Every single secret's blood on our hands ▲ ALOY

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ϟ Mary Bates ϟ



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Mary Bates

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________________________________________ Sam 21 Juil 2018 - 18:47


You can't hide from who you are
The light peels back the dark.


« Si c'est encore pour un grand-père ayant subit un arrêt cardiaque, je passe. »

Sa voix claquait dans le silence du couloir alors que le bruit de ses talons contre le carrelage résonnait. L'interne qui avançait devant elle ne tenta même pas de retenir un soupir, tournant légèrement la tête dans sa direction tout en la secouant. Elle se contente d'esquisser un sourire en coin en passant les portes battantes de la morgue.

Elle avait l'habitude d'être contactés parfois par l'hôpital, afin de s'occuper des défunts de certaines familles qui ne savaient pas à qui s'adresser pour rendre un aspect... disons, agréable, à ceux qui les avaient quitté. La plupart du temps, c'était la vieillesse qui emportait les habitants de cette ville, quand aucune catastrophe n'était à signaler. Elle avait cru comprendre que des choses étranges se passaient récemment mais rien qui n'aurait pu justifier un décès, non ? Elle ne s'y intéressait pas particulièrement. Par contre, ce qu'elle avait vu aux informations télévisées la dérangeait clairement. Elle était déjà maudite à Storybrooke, elle ne voulait pas que le reste de la population vienne tous les envahir.

Mary cligna simplement des yeux, se détachant de la divagation de ses pensées tandis que l'apprentie médecin allait ouvrir l'une des cellules de froid. Elle ne jeta qu'un bref coup d'oeil à la housse dans laquelle reposait son client de la journée, allant se débarrasser de ses affaires près du bureau. Elle prit tout son temps pour enfiler une paire de gants, ne prêtant pas attention au nom de l'individu sur l'étiquette ou aux autres informations qui auraient pu s'y trouver. Elle aimait se faire ses propres déductions.

Elle laissa échapper une sorte de soupir satisfait tandis qu'elle venait de faire descendre la fermeture de tout son long.

« Suicide. » lâcha-t-elle simplement, avec un sourire trop radieux pour ne pas être dérangeant.

Aucune lésion n'était apparente au premier coup d'oeil, pas de cicatrices au bras, pas de marque à la nuque. Elle frôla cependant délicatement les parties de ce corps épargnées avant de passer sa langue sur ses lèvres, ses mains allant tourner la tête de l'individu d'un geste expert.

Le trou dans le crâne du cadavre était imposant. La peau se trouvait déchirée tout autour de l'endroit où l'impact avait été le plus fort et des morceaux de sa cervelle manquaient bel et bien à l'intérieur. Elle replaça sa tête tout aussi doucement qu'elle l'avait bougé.

« Il ne s'est pas raté. »

Ce n'était pas un trait d'humour, juste une constatation que l'apprenti médecin à côté d'elle ne semblait pas appréciée. Elle se mettait à toussoter et elle sentait son regard plein de jugement pesé sur elle.

Elle adorait les suicides. Non pas pour le principe de l'acte mais pour le travail qu'elle devait accomplir sur les corps de ces personnes ayant choisit de ne plus vivre. C'était un peu étrange de rendre beau quelqu'un qui avait décidé de mourir mais elle voyait ça comme un dernier cadeau à leur offrir avant que leurs corps ne se mettent à pourrir, comme tous les autres avant eux.

« Je m'en occupe. »

Mary était exigeante quant à ceux qui avaient le droit de profiter de ces talents. Cette personne allongée devant elle – un jeune homme, pas très éloigné de la vingtaine – avait attisé son intérêt et semblait mériter ses soins. L'interne se contenta d'un hochement de tête, contentée par cette réponse.

« La famille a déjà identifié le corps, vous pouvez l'emmener quand vous le souhaitez. »

Elle ne tarda pas à s'échapper après ses paroles, la tension redescendant radicalement une fois qu'elle eut passer la porte. Mary se contenta de lever les yeux au ciel, trouvant idiot l'angoisse qu'avait pu avoir cette élève face au cadavre. A moins que ce ne soit elle qui l'ait rendu si nerveuse, c'était une possibilité.

« Je vais bien vous traiter, ne vous en faites pas. »

Il lui arrivait souvent de parler à ces gens qu'elle côtoyait si régulièrement. Les morts ne l'entendaient peut-être pas et répondraient encore moins, mais c'était justement ce qu'elle préférait chez eux. Leur ignorance et leur silence. Elle resta un instant à inspecter le corps dénudé, y remarquant les endroits à 'améliorer', appréciant les traits doux du visage endormi vers lequel elle se tournait parfois. Tous les cadavres avaient la même expression : celle d'un apaisement certain. Elle en était presque jalouse, parfois.

Elle en arrivait à la fin de son inspection lorsqu'elle perçut les bruits de pas – puis ce subtil changement dans l'air lui indiquant clairement que ce n'était pas les proches de ce suicidé qui osait venir la déranger. Mary s'était simplement redressée, sa bouche pincée dans une expression de réflexion, comme si elle cherchait à identifier le nouveau venu sans le regarder. Elle développait un certain talent pour reconnaître certains individus à ce qu'ils dégageaient. C'était aisé avec Balthazar, par exemple, ou même ce cher Thanatonaute.

« Monsieur Black. » prononça-t-elle finalement tout en se retournant dans sa direction. « Vous venez me tenir compagnie ? »

Elle n'attendit pas sa réponse pour s'écarter de la table, retirant ses gants qu'elle jeta rapidement. Même si sa familiarité pouvait le laisser penser, elle ne l'avait jamais rencontré en face à face par le passé. Elle savait juste qu'il avait été maire – et qu'il ne l'était plus. Et il y avait comme ce... vide, tout autour de lui. Elle ne pouvait pas le confondre avec un autre.
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________________________________________ Dim 19 Aoû 2018 - 23:26

Every single secret's bood on our hands
“Le sang attire le sang”

S’il n’était pas parvenu à garder sa couronne sur la terre des lions, si le fauteuil de maire avait fini par lui échapper, il n’en restait pas moins qu’Aloysius Black était le roi des morts, maître incontestable de la morgue de Storybrooke où nombre de ses œuvres reposaient dans des casiers réfrigérés d’aciers, attendant une quelconque justice qui ne les ramènerait pourtant pas. Le sourire satisfait, de son pas souple et calme, l’ancien lion déambulait dans le couloir qui le menait jusqu’aux salles d’analyse avec le sourire du conquérant, le port altier de celui qui porte couronne, sceptre et hermine, tout en pensant avec délectation que ce lieu ne refermait que les déchets, ce qu’il n’avait pas voulu garder de ses œuvres, comme une fleur dans un bouquet qui finit par faner. Il savait que peu importait les compétences de ces médecins légistes, il manquerait toujours la pièce maîtresse du puzzle, la partie noble qu’il retirait comme un trophée avant de déguster dans l’une de ses pièces maîtresse en divers services.

Il lui arrivait souvent d’être appelé à visiter son musée préféré afin de déambuler parmi ces petits choses fragiles et défraîchies afin d’aider un stupide médecin légiste sur une affaire ou bien de venir pour le plaisir de s’exercer, le rappelant à ses anciens amours qu’étaient la chirurgie, bien que cette expérience n’ai jamais existée que par le biais des souvenirs de la malédiction. Il avait pourtant l’impression que cette journée serait peut-être différente, quelque peu divertissante, tandis qu’il ferait la rencontre de Mary Bates, une jeune médecin depuis peu de temps dont la réputation la précédait apparemment entre ces murs. On l’avait dépeinte comme atypique, plutôt sèche et vouant apparemment une passion quelque peu morbide pour les cadavres dont elle s’occupait. Une patience de fer et une expérience incroyable qui lui permettaient de maquiller n’importe quel cadavre pour le transformer en un diamant de pureté, un talent plutôt inattendu et qui ne pouvait que capter l’attention d’un autre artiste de ce genre : lui.

Il avait poussé la porte de la morgue pour constater que la jeune femme était déjà à son œuvre, se figeant au bruit de ses pas, la tête relevée vers le mur en face d’elle, figée dans une intense réflexion. Elle se donnait le défi personnel et interne de deviner son invité et cela eut le don d'étirer les lèvres de l'ancien lion dans un sourire autant amusé qu'intrigué. La tête légèrement penché sur le côté, il la laissa toute à sa reflexion, abordant un sourire aussi chaleureux que gourmand lorsqu'elle se retourna vers lui, faisant virevolter quelques mèches rousses. L'idée d'être reconnu avec si peu d'éléments par une sombre inconnue de surcroît ne pouvait que flatter son égo.

- Miss Bates.

Il inclina légèrement la tête dans un signe de salut respectueux avant de s'approcher d'elle d'un pas souple et lent pour observer le cadavre devant eux.

- Il ne s'est pas loupé...

Il avait haussé un sourcil avec un léger sourire sur les lèvres, indifférent au sort de ce pauvre diable qui l'avait d'ailleurs sans doute désiré pendant bien longtemps.

- Nous pouvons dire cela ainsi... j'espère que ma présence ne vous dérangera pas, je venais observer un des derniers cadavres découvert par la police afin de l'examiner...

Il avait tendu le dossier à la jeune femme avec un sourire sympathique, passant au-dessus du cadavre. Il n'avait pas quitté ses yeux clairs dans lesquels il pouvait déjà lire une certaine vivacité d'esprit. Sa réputuation la précédait presqu'autant que la sienne. Elle était jeune mais déjà aussi respectée dans sa profession que crainte par les plus jeunes recrues, l'une des plus aptes à observer n'importe quel cadavre, ce qui faisait d'elle un objet possiblement de grande valeur, duquel il avait très envie de s'approcher pour découvrir les possibles félures avant achat...

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________________________________________ Mer 22 Aoû 2018 - 16:16


You can't hide from who you are
The light peels back the dark.


Qu'il puisse connaître son nom ne l'étonnait pas vraiment. Il y en avait peu des personnes pratiquant son métier dans les environs. Il y avait bien les Redchapel, mais ils ne se chargeaient pas de la conservation. Elle les soupçonnait même d'être davantage penché vers la destruction. Elle ne s'en plaignait pas, elle aimait avoir le monopole sur les cadavres. C'était son domaine et elle s'y plaisait plus que n'importe qui d'autre. Mary s'assurait que le travail serait bien fait et qu'aucun individu vivant n'aurait à subir d'enterrement dans cette ville.

« Une balle dans la tête, c'est relativement courant. » fit-elle remarquer à la constatation de l'homme dans un haussement d'épaules.

Malgré cette évidente banalité, elle y trouvait une signification attrayante. Il fallait être courageux pour oser en venir à une telle extrémité. Elle ne trouvait pas que c'était la méthode la plus esthétique, mais certainement la plus brave. La pendaison, à côté, la laissait bien plus insensible. Beaucoup se rataient avec un nœud mal fait ou une attache trop fragile. Les cadavres en prenaient une expression apeurée et pleine de douleur.

Elle esquissa un sourire, secouant la tête comme pour signifier qu'il ne la dérangeait pas. Il n'était pas de ces gens qui se mettraient à parler dans le seul but de l'agacer avec leurs discours insignifiants. Il n'inspirait pas la médiocrité ou la naïveté qui lui donnaient habituellement la nausée, et son professionnalisme reconnu l'avait toujours intrigué. Elle s'empara du dossier qu'il lui tendait, gardant un air des plus impassibles. Elle n'était pas particulièrement curieuse de savoir ce qu'il détenait, mais elle ne refusait jamais d'en apprendre plus sur ceux qui avaient périt.

Sa main libre alla fermer la housse de son cher suicidé, dont elle fit à nouveau glisser la table sur lequel il reposait à l'intérieur de sa cellule. Il aurait été bien dommage qu'il se décompose avant qu'elle ait eu le temps de s'en occuper correctement. Distraitement, elle avait portée son attention sur les documents, la tête baissée pour en lire les informations qu'elle jugeait les plus pertinentes. Le bruit de ses talons résonna dans la pièce froide alors qu'elle tournait le dos au psychiatre.

« Un meurtre, alors ? C'est peu courant dernièrement. Trop peu courant. »

Sa voix était teintée d'une certaine lassitude. Si elle n'avait pas cherché à replonger dans ses anciens travers, c'était parce que cette activité même était susceptible de ne pas lui apporter assez de distraction. Elle préférait garder sa frustration à l'idée de n'achever personne, se contentant de faire souffrir suffisamment sans jamais dépasser la limite. Il ne manquerait plus que ça, que même l'acte de tuer soit devenu terne. Elle préférait rester dans l'ignorance.

« Elle peut avoir été tuée il y a longtemps. La police fait preuve d'un manque d'efficacité affligeant. Vous avez entendu parler de l'histoire de cette pauvre Granny, n'est-ce pas ? »

Sa tête retrouvée dans un frigo. C'était amusant, d'une certaine façon, et Mary souriait à la simple évocation de cette affaire. Son ton était loin d'être attristé ou choqué, bien au contraire, elle avait même exagéré l'appellation avec un dédain prononcé.

« Ils ont finit par retrouver le reste de son corps. Découpé en petits morceaux et soigneusement rangé dans un congélateur du zoo. Après 3 mois de recherches... C'est désespérant. »

Elle secoua la tête, émettant un léger son semblable à un rire. Leur stupidité avait quelque chose de si mignon qu'elle ne pouvait être qu'amusée. Comment, alors qu'elle comptait parmi ses rangs des éléments pourtant prometteurs, la police pouvait-elle être si inefficace ? N'y avait-il pas parmi eux des esprits vivaces ? Non, ils se contentaient de force brute. Ils avaient accusé Balthazar bien vite. Il était évident que le coupable de ce meurtre n'était pas ce cher Todd, il ne s'amusait pas à découper des corps.

Sa chevelure se balançait au rythme des mouvements de sa tête et elle referma le dossier qu'elle posa nonchalamment sur le bureau. Ses pas la menèrent jusqu'à un nouveau casier où reposait cette nouvelle protégée.

« Cette vieille dame avait déjà bien assez vécu, de toute façon. »

Elle ne l'avait jamais apprécié. Mary ne traînait pas à son dinner, elle ne se sentait pas à l'aise dans ce type d'endroit. Elle préférait largement le Rabbit Hole du nouveau maire de la ville, ou d'autres lieux fréquentés par les âmes esseulées et désespérées – à l'exception du cimetière, où elle évitait au possible de mettre les pieds. Ce café, restaurant, ou quoi que ce soit, regorgeait de bonnes intentions et de gentillesse qui lui donnaient la migraine.

« Et elle a été utile à quelqu'un dans sa mort. » poursuivait-elle, mystérieuse, relevant ses yeux clairs en direction d'Aloysius. « Celui qui l'a tué s'est servi sur sa dépouille. »

Elle avait ouvert la porte de métal et fait glisser habilement la table à l'extérieur. Le corps était recouvert d'un drap, fraîchement arrivé il y a peu, à l'évidence. Une étiquette pendait au bout de son pied, résumé de toute sa vie. Jane Doe. Elle n'avait pas de papiers sur elle, aucun moyen de savoir qui elle avait pu être avant de perdre prématurément la vie.

« Il a prit quelques morceaux pour s'en faire un barbecue, d'après les dires de certains. Ce qui expliquerait ce désir de la conserver. Il devait penser pouvoir venir se resservir plus tard. » estima-t-elle d'un ton détaché et rêveur. « Avez-vous déjà manger de l'humain vous aussi, Monsieur Black ? »

La question avait passé la barrière de ses lèvres, tandis qu'elle voulait la garder silencieuse. Elle ne s'interrogeait pas à ce sujet, elle n'était pas d'une nature curieuse et si tel était l'une des passions du psychiatre, elle considérait que ça ne la regardait pas. Elle se pinça subtilement les lèvres, dérangée par ses mots qu'elle n'avait su contrôler. Est-ce que c'était cette chose dont les gens parlaient en ville ? Elle avait cru comprendre que beaucoup de conflits avaient prit naissance en raison d'une honnêteté sans limite qui s'emparait de plusieurs habitants. Tant que ça ne l'atteignait pas, ça ne la gênait pas. Elle se nourrissait volontiers du chaos qui l'entourait.

Sans se soucier davantage de savoir ce qui avait provoqué cette interrogation, elle se redressa, un rictus au coin des lèvres. Mary n'était pas de ces personnes déstabilisées par une simple petite perturbation.

« Je vous en prie, faites donc votre travail. »

Elle désigna le corps d'un geste vague de la main, se reculant d'un pas pour lui laisser tout le loisir d'agir à sa guise en croisant ses bras sur sa poitrine. Elle se contenterait d'observer pour le moment, ça lui convenait ainsi. Elle aurait tout le loisir de pouvoir étudier elle-même ce nouveau cadavre ensuite.
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________________________________________ Ven 19 Oct 2018 - 22:50

Every single secret's bood on our hands
“Le sang attire le sang”

Le 25 Juin 2018…

DING DONG

DING DONG DING DONG

DING DONG DING DONG DING DONG

DIIIIIIIING DONG
BAM BAM BAM

Excédé par l’impertinence de cette demande, Aloysius serra ses poings avant de les desserrer avec souplesse, comme un lion détendant les muscles de ses pattes. Il passa le bout de sa langue sur ses lèvres, signe de son impatience et de la colère montante et se décida finalement à sortir de sa bibliothèque pour aller ouvrir la porte, non sans un soupire. Avec lenteur, il se dirigea vers la porte d’entrée, empruntant son corridor richement décoré, sous les coups de semonces répétés que l’inconnu s’acharnait à offrir tant à sa sonnette qu’à sa porte de chêne. Les coups dans la porte avaient alors recommencé mais le psychiatre avait interrompu le troisième coup en ouvrant la porte d’un geste souple. Il haussa alors un sourcil, découvrant devant lui une femme à l’allure vulgaire, le maquillage trop prononcé, la pose déhanchée, le corps engoncé dans une jupe crayon en similicuir si serrée que l’imagination n’était plus appelée pour deviner les courbes de son corps, les seins ressortant généreusement d’un chemisier en voile rose léopardé et uniquement caché par une veste de costume ceinturée de la même couleur que sa jupe. Juchée sur des escarpins en cuir peau de serpent d’environ 12 cm, elle le toisait d’un sourire en coin en tirant abondamment sur sa cigarette calée dans sa main droite, entre l’index et le majeur.

- J’ai le regret de vous annoncer que ce porche est non-fumeur, madame.
- Appelez-moi Nathalie. Sympa la maison…

Elle leva les yeux pour en observer mieux l’architecture, ne se départissant pas de sa dose de nicotine avant de l’observer à son tour de haut en bas, d’un coup d’œil qu’elle voulait sûrement aguicheur :

- … et le proprio…
- Je vous demande pardon ?

Il haussait à présent les deux sourcils, profondément révolté par son attitude cavalière avant d’écraser finalement son mégot sur le bois du porche d’un coup d’escarpins. Les mâchoires serrés, Aloysius inspira, se donnant le courage et la patience de rester courtois :

- En quoi puis-je vous aider, Natalie ?
- Pour vous la faire courte mon bon monsieur… je suis pommée. Je suis commerciale chez Monsanto et je dois rejoindre Boston sauf que mon abruti d’assistant à mal intégré l’adresse dans mon GPS et je me retrouve dans ce trou à rat… Il se fait tard donc je me demandais si vous pouviez au moins m’aider à trouver un lieu pour la nuit…

Tandis qu’elle battait lourdement des cils, Aloysius eût un petit sourire en coin, observant la providence qui s’affichait devant lui.


Le 8 Août 2018…

Il avait haussé un sourcil, un léger sourire en coin tandis qu’il l’entendait déplorer le manque de meurtre en ville ces derniers temps. Voilà qui avait le don de piquer son intérêt… Pour camoufler la curiosité qui montait goulûment en lui, il croisa les bras derrière son dos, l’observant tandis qu’elle le satisfaisait une nouvelle fois en ne cachant de trop peu son ressenti face à la nouvelle de la mort de la vieille Granny. Pour ce meurtre, il n’y était pour rien et avait grande peine à le faire comprendre à tous ces idiots de la police. Il avait été soulagé en entendant qu’un certain Graves avait été soupçonné mais sa frustration avait repris de plus belle quand il avait été innocenté. Les imbéciles… ils les avaient vu faire leur jugement comme on vendait un poisson au marché : « la victime est charcuté ? Ben c’est forcément le même mec que celui qui vole des morceaux de cadavres »… Jamais son égo n’avait été autant blessé… excepté peut-être le jour où il avait vu que la stupidité grandissante de Simba passerait toujours au-dessus de sa suprême intelligence dans la course au trône. Mais là… un meurtre sordide, inutile, mal exécuté, sans aucune classe, aucun art, aucune volonté d’embellir ce corps objéifié qui avait été si abjecte de son vivant… il ne pouvait pas supporter la comparaison… C’était un peu comme si vous attribuiez le Big Mac du McDonalds du coin à Paul Bocuse : inacceptable.

- Tout à fait… le genre humain s’intéresse bien souvent plus au morbide lorsque celui-ci a été perpétré sur une personne aimée par le plus grand nombre. Granny fait partie de ce type de gens de par ses données sociologiques : une vieille femme blanche, seule et replète et par sa gentillesse qu’elle abondait sur nous tous.

Le léger sourire qui s’en suivit ressemblait bien plus à un rictus qu’à un véritable sourire remplit d’émotion au souvenir de la vieille dame. Bien que son ton était resté très poli et ses mots plutôt élogieux envers la défunte, sa légère irrégularité au niveau des zygomatiques pouvait dire beaucoup, si la jeune femme était assez douée en observation pour s’en rendre compte. Il la laissa ensuite lui rappeler les faits et rire de cette police aussi efficace que devait l’être des cachets pour le mal de gorge pour un mal de tête. Il garda le silence, se contentant de mouvements de tête et de sourire pour appuyer son point de vue. L’incompétence de la police ne le dérangeait guerre, elle l’amusait tout au plus et lui assurait qu’il ne serait jamais inquiété pour son petit penchant. Mais il devait bien s’avouer que parfois, le jeu devenait lassant, bien trop facile, peu gratifiant. Le temps de Chostakovitch était révolu et il lui manquait depuis la petite étincelle qui pouvait continuer à donner un sens à sa vie et cette fille en face de lui semblait désormais en bonne position pour raviver le feu derrière les cendres.

Il l’avait suivi d’un pas souple en direction des caissons frigorifique et l’avait observé ramené le brancard de la défunte « Jane » vers eux, non sans une certaine grâce qui se rajoutait à son charme. Il n’avait pas posé les yeux sur l’horrible personne qu’avait été Natalie, se contentant d’observer le visage de Mary, se tordant à divers endroits sous l’effet de la concentration et de la constatation. Un nouveau sourire lui vint aux lèvres lorsqu’elle remarqua qu’il manquait des parties de son corps. Un constat simple, enfantin pour quelqu’un de son métier mais la notification n’avait pas tardé, signe qu’il ne s’était pas trompé sur sa vivacité.

- Des dires que vous jugeriez de moqueuse ou venant d’une personne censée ?

Il attendit qu’elle plonge ses yeux dans les siens pour préciser sa pensée :

- Vous avez précisé que l’hypothèse validait possiblement l’absence de ces organes mais vous n’avez pas dit ce que vous pensiez de l’idée en soit que cela puisse possible.

La cannibalisme était bien souvent incompris par le commun des mortels, il avait quelque chose de révulsant, depuis que tout ce petit monde avait évolué vers les religions monothéistes, détruisant rites tribales, peu importe le continent.

- Non.

La réponse avait été directe, froide, abrupte et claire. Lorsqu’elle posa son regard sur son visage, elle put observer que toute trace de sourire avec disparu. Il n’y avait plus le visage de la courtoisie sympathique, juste celui d’un professeur s’apprêtant à faire un cours, ce qu’il fit avec une voix plus douce bien que toujours aussi concentrée :

- Un lion ne fait pas d’une carcasse un buffet. Chacun à sa place dans le règne animal et au final, vous pouvez diviser le monde en trois catégories. Le chasseur, la victime et le charognard. Le lion est un chasseur, il traque l’antilope, la tue et la dévore. Cette dernière est donc, comme vous l’aurez compris, la victime. Le vautour qui se penche sur sa carcasse défraîchie pour y trouver à son tour son bonheur est le charognard. Notre tueur est clairement un lion, ou un chasseur si vous préférez… s’il s’est servi une fois, c’est qu’il a pris ce dont il avait besoin… quel intérêt de revenir pour des morceaux moins noble ? Et puis… ne pensez-vous pas que même aussi « désespérante » que peut être notre police, elle aurait déjà arrêté le tueur si celui-ci revenait sur le lieu de son crime pour se resservir sur sa victime ? Non… notre petit gars est un malin, jamais il ne ferait une si grande erreur…

Non pas une erreur de calcul mais une erreur de goût. Il était un chasseur, un lion et un roi de surcroît. Le lion ne se contentait jamais des restes, il prenait ce qu’il désirait… Les parties nobles de ces pauvres victimes lui étaient due, pourquoi s’abaissé à revenir cherche ses ignobles poumons immangeable et maculés de goudron ? Le pauvre paysan charognard, très peu pour lui. Sa main s’était posé nonchalamment sur la cuisse blanche et rigide de la victime, la remontant jusqu’à son bas ventre sans aucune sensualité ni envie mal placée… cela avait plutôt tendance à le dégoûter. Non, il se contentait de chercher des preuves, cherché quelque chose qu’il savait déjà mais qu’il était obligé de cacher pour que sa compagne de fortune ne le découvre pas. Encore un masque qu’il fallait porter, toujours le même et pourtant si différent en fonction des personnes. La question qui était sortie des fines lèvres de la jeune femme l’avait fait se stopper net. Avec lenteur et une délectation certaine, il releva son corps et sa tête pour l’observer attentivement. Il était à présent entièrement face à elle, seul le cadavre les séparait.

Ses yeux bruns brillaient d’une lueur étrange, d’un intérêt nouveau qu’il ne pensait pourtant pas que Mary Bates puisse capter en lui. La question avait été posée avec une telle innocence, une telle volonté de savoir que cela ne la rendait que plus douce. Elle n’était pas comme le commun des mortels, il en était persuadé, personne ne posait ce genre de question à moins d’avoir le même type de curiosité que lui… avait-il enfin une alliée ? Une personne digne d’intérêt ? Une élève à façonner ? Ou plus que cela, une muse à suivre ? Et pourtant, bien qu’il se sentait presque disposé à répondre avec honnête à sa question tant celle-ci l’avait percuté, il savait qu’il ne le pouvait pas… et cette pensée lui en fit mal au ventre. Littéralement. Une douleur qui ne put que le surprendre tant son intensité montait crescendo. Grimaçant, il dévisagea une nouvelle fois la jeune femme qui ne semblait pourtant pas en être responsable. Il aurait pu le croire, elle n’était pas la seule à pouvoir posséder des propriétés magiques dans cette ville et pourtant, c’était autre chose. Il avait vu comme la lueur s’était éteinte dans ses yeux lorsqu’elle se rendit compte qu’elle avait véritablement posé la question à voix haute, comme un regret qu’elle ne pouvait plus effacer. Non ce n’était pas elle, c’était tout autre chose, quelque chose dont il avait entendu parler, une chose provoqué une nouvelle fois par les divins… la douleur devenant insupportable, il avait lâché à contrecœur :

- Oui…

Le soulagement avait presque été immédiat et un souffle de soulagement s’était échappé de ses lèvres malgré lui. Se raclant la gorge, il avait alors reposé ses mains sur le cadavre pour l’observer, déglutissant, tentant de rattraper le coup.

- Oui Miss Bates, j’ai déjà mangé de la viande humaine et pas qu’une seule fois… Vous l’ignorez peut-être mais dans ce qu’on appelle communément « le monde des contes » auquel je préfère me référer comme suis « dans une autre vie », j’étais un animal carnassier… pas bien imposant de ma personne, je dois bien l’avouer, mais un véritable chasseur… et il est malheureusement arrivé que quelques imprudents viennent en visite trop près de notre habitation.

Il esquissa un sourire en sa direction, osant un coup d'oeil vers ses prunelles avant de se stopper dans son élan et se reculer du corps. A l'aise comme s'il était chez lui, il se dirigea vers le bureau, ouvrit le premier tiroir et sorti une paire de gant de latex qu'il enfila avant de remettre tout à sa place et de revenir vers la thanatopractrice. Il ne lui en avait pas amené, constatant que par ce qu'elle était en train de faire avant son arrivé, elle en avait déjà avec elle.
Avec une douceur infinie, il se pencha de nouveau vers le corps et commença son immersion vers les profondeur des entrailles de Natalie par le trou béant qui s'offrait à lui.

Elle avait était ouverte de la naissance de la gorge jusqu'au début de son pubis. La peau avait été découpée proprement, à l'aide d'un scalpel acéré et les bords de la plaie était nettes, propres, nettoyées. A bien y chercher, on pouvait constater qu'en dehors des organes encore présent, on pouvait voir la table en métal en dessous d'elle, son dos ayant était ouvert de la même façon sur la même longueur. Aloysius observa ses poignets puis ses chevilles avant de relever la tête et sortir ses mains du cadavre.

- On lui a enlevé le cœur, les intestins grêle et le cœur... Le reste est intact, bien à sa place...

Faisant courir ses doigts jusqu'à la mâchoire de la femme, il posa l'une de ses mains sur son front et força l'ouverture de la bouche dans un léger craquement, laissant découvrir que...

- Ah... il lui a prit la langue aussi... et...

Il reposa ses mains sur les organes encore présent, farfouillant à la recherche de plusieurs choses qu'il vint racler dans le corps de la jeune femme. Il en sorti une petite feuille rougie par le sang et une graine qu'il déposa dans la main de Mary.

- Vous savez ce que c'est ?

Aloysius savait parfaitement que tout était écrit dans le rapport, il n'allait pas être bien difficile pour la jeune femme de lui répondre. Ce n'était pas ses connaissances botaniques qu'il voulait tester mais bien plus sa capacité de réflexion et de compréhension. Ce qu'elle tenait dans les mains, c'était une grain de de tomate et un morceau de persil. Natalie Haynes avait été retrouvée morte, étendue au fond d'un parquet de fleurs en fin de cimetière de Storybrooke. Son corps n'avait pas été aperçu tout de suite, savamment dissimulé par tout ce qu'il renfermait. Lorsque le corps avait été découvert, une botte de radis avait poussée à travers sa bouche ouverte, un trou à l'arrière de la tête lui permettant de s'épanouir jusqu'à sortir de ses lèvres. Son corps avait fait poussé et abrité de nombreux légumes de saisons : laitue, persil, tomates, jusqu'à la recouvrir entièrement, les plantes se nourrissant de l’engrais que devenait le cadavre. Il avait été alimenté par des perfusions de formol qui prenaient leur sources dans des gericanes enterrées dans le sol en dessous d'elle. De cette façon, le cadavre se consumait suffisamment lentement pour ne pas attirer les odeurs, mouches et vers, tout en nourrissant le jardin botanique, naturel, dans le corps de cette ex commerciale de Monsanto. Oui... Aloysius aimait l'ironie... et la Nature reprenait toujours ses droits.

Tout en détaillant les expressions de Mary qui observait la plante et la graine, Aloysius se dit qu'il était peut-être temps de prendre sa revanche sur la thanatopractrice qui avait déclenché la Vérité malgré elle... si cette chose se rependait en eux, autant s'en servir pour en savoir plus sur cette demoiselle qui semblait avare en informations, d'après ce qu'il avait entendu d'elle.

- Et vous mademoiselle Bates... vous qualifieriez-vous plutôt de chasseuse, de charogne ou de victime ?

Elle pouvait prendre le temps qu'elle désirait pour répondre à toutes ses questions, il était n être patient et cela faisait bien des jours qu'il ne s'était plus autant amusé avec quelqu'un... un intérêt nouveau dont il fallait savourer chaque instant avant qu'il ne s'éteigne, le ramenant à sa morne solitude qu'était celle d'être un être exceptionnel, au dessus de la masse. Oui, il serait patient... et Natalie ne pouvait qu'attendre de tout façon.
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________________________________________ Lun 29 Oct 2018 - 18:42


You can't hide from who you are
The light peels back the dark.


Les gants replacés sur ses mains, elle massait presque entre ses doigts ce que le psychiatre y avait déposé. Rien de très intéressant, au premier abord et du point de vue de la jeune femme. Elle avait été loin d'être surprise par sa réponse concernant sa connaissance de la chaire humaine, d'un point de vue gustatif, après tout cette ville était peuplée de tellement d'individus différents qu'il en fallait bien plus pour la choquer. Elle avait toujours du mal à s'imaginer comment des animaux pouvaient à présent avoir forme humaine, même si tout était réalisable grâce à la magie, elle en était consciente. En dehors de ce sujet futile, elle ne voyait cependant pas ce qui pouvait motiver un meurtrier à faire d'un cadavre un véritable petit potager.

Mary esquissa un sourire à la question posée. Il fallait s'y attendre, on payait toujours sa curiosité en étant la victime de celle de son interlocuteur. Elle trouvait presque ça injuste, puisque sa propre interrogation lui avait échappé sans qu'elle ne le désire réellement, tandis que Monsieur Black avait l'air bien plus conscient de ses propos. Il avait néanmoins hésité avant de lui-même répondre. Elle avait presque ressenti la tension dans la pièce, comme si il n'avait tout d'abord pas eu envie d'admettre la Vérité. A priori il était impossible d'y échapper ces derniers jours.

« Je suis hors catégorie. » assura-t-elle dans un premier temps comme unique réponse à son interrogation, nonchalante, tout en refaisant tomber la graine et la feuille de sa main dans le corps de la victime. « Je n'ai pas la main verte, je n'y connais rien en matière de jardinage et de plantations. Toutes les fleurs que l'on a pu m'offrir ont terminé fanées dans une poubelle. »

Elle haussa les épaules, appuyant ses paumes sur la table de métal tout en dévisageant l'expression vide de cette Jane Doe. Est-ce qu'elle avait souffert ? Est-ce qu'elle avait espéré s'en sortir ? Est-ce qu'elle avait supplié ? C'était ça qui intéressait Mary, les dernières pensées des pauvres victimes. Le moment où elles se rendent compte que tout est perdu.

« Au moins il n'y a pas eu de gâchis. Elle a dû faire un très bon engrais pour qu'autant de choses lui poussent à l'intérieur... La vie a repris ses droits. » précisa-t-elle, d'un ton faussement amusé.

Ce n'était pas juste un meurtre. Elle ne s'estimait pas connaisseuse des différents profils de tueurs pouvant exister puisqu'elle ne cherchait pas à se mêler à quelque groupe que ce soit. Si un Club des Assassins Anonymes avait ouvert en ville, elle n'y aurait jamais mit les pieds. Ses propres homicides n'avaient jamais été très esthétiques, la plupart pouvant plutôt se comparer à une boucherie, une effervescence de haine et de chagrin se déversant sur des personnes plus ou moins innocentes. Ça n'avait été que son échappatoire, sa seule occupation pour tenter en vain de maintenir dans son esprit un quelconque équilibre. Là, il ne s'agissait pas de ça. C'était comme une œuvre d'art. Ou du moins, c'était l'intention qui se cachait derrière l'acte, non ? D'après elle, c'était se donner beaucoup de mal pour un résultat identique : celui de la Mort.

Il y avait certainement un désir de symbolique, à l'évidence, sinon autant jeter les restes à la déchèterie ou s'en débarrasser dans un lac. Le mettre à la vue de tous tout en le dissimulant était aussi une marque d'arrogance, de son propre avis, un peu à l'image des morceaux de Granny laissés dans un congélateur. Bien qu'il paraissait évident que les deux meurtriers n'étaient pas les mêmes. D'un côté il y avait une délicatesse dans la chirurgie et de l'autre une brute qui avait simplement découpé en morceaux une grand-mère. Néanmoins les deux devaient avoir la certitude de ne pas se faire attraper qui les faisait se permettre une certaine liberté.

« Je n'aime pas trop les métaphores. Ce n'est là que pour enjoliver, pour adoucir, pour tromper... Elles n'ont pas vraiment de sens. Un chasseur peut devenir une victime, si il se retrouve face à plus fort que lui. La victime peut devenir chasseur également dans certaines circonstances. J'imagine que pour la charogne, c'est plus délicat, mais ce n'est pas impossible qu'elle prenne un autre rôle. Rien n'est fixe. C'est tellement réducteur de faire rentrer les gens dans des cases. »

Elle parlait en connaissance de cause. Elle était passée par plusieurs de ces états qu'il avait décrit avec précision et assurance, tout comme elle en avait connu qui n'étaient pas restés les prédateurs jusqu'à la fin de leur vie. Elle inspira longuement avant de relâcher sa respiration dans un soupir. Cette étude de corps devenait ennuyante et elle avait un suicidé dont elle devait encore s'occuper. Elle se recula de la table où reposait le cadavre, peu intéressée par cette Jane qui n'avait rien à lui raconter, s'adossant contre le reste des cellules réfrigérées.

« Je n'ai pas entendu parler de ce meurtre. » commença-t-elle, se pinçant les lèvres une seconde. « Je ne regarde pas les infos, mais dans cette ville, tout finit par se savoir. Ce n'est pas quelqu'un d'ici, n'est-ce pas ? La police ne pourrait pas le cacher s'il s'agissait d'une disparue du coin. »

Elle haussa un sourcil dans la direction du psychiatre. C'était une possibilité. Cela dit, que des habitants du monde autre que ceux de Storybrooke se fassent tuer dans les environs n'étaient pas forcément une bonne chose. Mary n'appréciait pas particulièrement cette ville, elle y avait simplement ses habitudes et ne s'était jamais vu aller ailleurs. Elle craignait déjà suffisamment pour sa tranquillité si jamais le Président s'amusait encore à faire de vagues évocations à leur sujet à la télévision. Elle n'était pas dupe : un jour où l'autre, leur existence finirait par être découverte. Elle espérait juste que ce serait dans très, très, très longtemps.

« C'est un cas isolé, ou il y en a eu plusieurs ? »

Pas de Vérité cette fois, du moins la question était volontaire. Un tueur, c'était une chose. Un tueur en série, c'en était une autre.

Monsieur Black avait peut-être des informations auxquelles les médecins n'avaient pas accès, qui sait. Elle n'éprouvait aucune curiosité particulière à ce sujet, ni de crainte démesurée. Ce ne serait qu'un problème qui ne la regarderait pas et dont elle se fichait comme du dernier portable sorti en rayons, mais elle préférait s'informer avant que ça ne fasse les gros titres. Histoire de conserver une longueur d'avance d'une certaine façon. Depuis qu'elle avait été confrontée à ce Moriarty avec Sherlock et Balthazar, elle restait méfiante quant aux affaires qui pouvaient agiter la population. Juste pour s'assurer de ne pas y être mêlée ou pire, utilisée.

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You're stuck inside a spell.
do you ever sit in silence all alone, drowned out by your thoughts, tryna get a grip but just keep on spiralling down ? voices getting loud, feeling something now only you know way too well.

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