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٩(͡๏̯͡๏)۶ L'Héritage Perdu ! ☆ Evénement #97
Une mission de Lily Olyphant - Ouverture : 4 juillet 2018
« La Vérité sans Compromis ! »

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 Emotions are the language of the soul ✿ DEBBIE

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Eulalie


« La Vérité sans Compromis »


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________________________________________ Dim 22 Juil 2018 - 15:01


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C'était une très mauvaise idée. Je ne l'avais compris qu'en arrivant devant la porte de la demeure de la déesse, observant le paquet dans mes mains en gardant cette expression de perplexité qui ne me lâchait plus depuis plusieurs minutes. Je n'aurais pas dû choisir des gâteaux à base de chocolat. Même si c'était le meilleur ingrédient de la création et que je savais que je ne me trompais pas en choisissant des éclairs. Tout le monde aimait ça. Sauf Balthazar, sans doute, je n'arrivais toujours pas à définir ce qu'il appréciait manger. Mon objectif était de tout tenter jusqu'à trouver quelque chose pouvant lui convenir. Un jour, je finirais par y arriver.

Mais... la chaleur devait avoir quelque peu abîmées les pâtisseries que je venais d'acheter chez Amelia. Le soleil frappait fort en ce milieu d'après-midi et je sentais au contact du carton fin que le contenu du paquet ne survivrait pas bien longtemps encore en étant ainsi exposé. Je faisais de mon mieux pour leur faire de l'ombre de ma main libre, sonnant à la porte avec les lèvres pincées.

Je comptais dans un premier temps rendre visite à Aphrodite. Cela faisait quelques semaines que j'y pensais, ressassant cette idée que m'avait donné Ellie il y a plusieurs mois et qui m'était revenue il y a peu. Elle devait connaître tant de choses que j'ignorais, m'entretenir avec elle ne pouvait que m'être bénéfique, j'en étais persuadée. Mais je n'avais fait qu'évoquer cette intention avec Basile quand Apollon était intervenu pour s'opposer fermement à cette décision. Il me disait 'trop jeune', qu'Aryana ne me serrait d'aucun secours et que je ne devais en aucun cas aborder le sujet de l'Amour sous n'importe laquelle de ses formes avec elle. Elle risquait de me... dévergonder ? Je ne comprenais pas vraiment ce qu'il voulait dire par là, mais j'avais quelque peu modifié mes plans pour ne pas trop le brusquer.

« Bonjour, Deborah. Je ne vous dérange pas ? »

Mon sourire s'agrandit en voyant la silhouette de la femme agréable aux cheveux roux qui venait de m'ouvrir. J'avais crains un instant que ce soit quelqu'un d'autre qui vienne m'accueillir – j'avais appris depuis notre première rencontre que plusieurs autres émotions comme elle vivaient sous ce toit. J'avais encore du mal avec le concept et, si je me sentais à l'aise avec cette personnification du Dégoût, j'ignorais comment une rencontre avec l'une des autres aurait pu se passer.

« Je viens pour... et bien, je ne sais pas exactement. » débutais-je simplement, les sourcils froncés. « Je suppose que c'est pour... de l'aide. Du moins, j'imagine que j'ai besoin de conseils et comme je ne savais pas vraiment vers qui me tourner, je me suis rappelée que vous vouliez m'apprendre des choses. Je ne sais plus exactement, je crois que nous ne sommes pas rentrés dans les détails la dernière fois. Enfin.... »

J'avais gardé sa carte depuis le mois d'avril, tout d'abord en me disant qu'elle pourrait me servir un jour, puis par habitude. Le fait qu'elle connaisse les divins m'avait conforté dans l'idée de venir la voir. Elle était experte en vie sociale, non ? Ce serait forcément enrichissant. Et puis je m'étais promis de la rencontrer à nouveau pour me mettre un peu plus au point face aux diverses sentiments qui m'échappaient toujours.

« … J'aurais dû vous appeler pour vous prévenir que je viendrais, je suis désolée. Je peux vous envoyer un message et repasser plus tard. » poursuivais-je en penchant la tête sur le côté, me rendant compte que je ne lui avais pas laissé le temps d'approuver mon arrivée soudaine.

J'affichais une moue incertaine, n'ayant plus vraiment d'excuse maintenant que je maîtrisais un peu plus les téléphones et leur fonction. Rien ne justifiait que je me présente sans avoir fait l'effort de la prévenir avant.

« Mais je vous laisse au moins les gâteaux. Le chocolat a déjà commencé à fondre, ce serait dommage de devoir les jeter. »

Je lui tendais le paquet d'un geste assuré, gardant près de moi les autres sacs que j'avais emmené. Avant de me présenter à la demeure, j'avais pris le temps de passer par quelques magasins. Une fête avait lieu le lendemain sur la plage d'Olympe et c'est tout naturellement que j'en avais profité pour racheter une dizaine de maillots de bain différents. Et un stock de serviettes impressionnant – mais celles-là ne venant pas de Magrathea, je pourrais sans inquiétude les sortir en public. Est-ce qu'elle y était invité, elle aussi ? Certainement puisqu'elle connaissait personnellement Aphrodite.
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Deborah Gust


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________________________________________ Dim 22 Juil 2018 - 16:58

Parfois, on dirait que le ciel m'écoute. Et, étant donné que je suis la déesse auto-proclamée du Dégoût, il ferait bien de tendre l'oreille un peu plus fort, si vous voulez mon avis. Et vous le voulez, ça ne fait aucun doute.
Je suis arrivée à Storybrooke il y a un peu de plus de deux ans et, pour le moment, on ne peut pas dire que le ciel m'ait exaucée très souvent - sauf la fois où un orage s'est abattu sur ce pauvre Dyson Walters pour le punir d'avoir osé porter une chemise aussi laide et qu'en prime il a marché dans une flaque d'eau. Vous me direz, c'est déjà pas mal, à défaut d'être parfait, c'est-à-dire à mon image.
J'ai la chance plus ou moins grande de continuer de cohabiter avec Tristesse, Peur et Colère mais heureusement nous logeons chez Aryana, ce qui fait que je ne suis pas non plus entourée de losers. Elle, par contre…
A croire que les femmes bien sont particulièrement mal desservies dans cette ville. Elle reçoit souvent la visite soit de son fils à qui il manque objectivement un quart d'heure de cuisson (le pauvre, il a tout pris de son père, même le physique), soit celle d'autres personnes qui n'ont de divines que l'appellation ou les relations.
Bref, pas de Leonardo DiCaprio en vue, dans tout ça.
Cette après-midi là, j'avais formulé le souhait de ne pas être dérangée ou, si d'aventure je devais l'être, de l'être par une personne agréable comme c'est si rarement le cas. Quand on sonna à la porte, je tiquais, suspicieuse, mais je refermai néanmoins ma revue pour aller ouvrir. Dans le pire des scénarios, je pourrais toujours claquer la porte au nez de l'importun.
Quelle ne fut pas mon agréable surprise lorsque je découvris Chérie, radieuse dans sa petite tenue estivale, sur le pas de la porte. J'aurais presque pu remercier le ciel mais faut pas non plus déconner. Je me contentai d'un sourire ravi et d'un regard qui la détailla des pieds à la tête.
Chérie faisait partie des personnes qui avaient récemment eu l'immense joie de me rencontrer et, mieux encore, de me plaire. Elle était un peu violente mais elle était surtout rousse et jolie et me trouvais agréable. Croyez-moi, autant de points positifs chez une habitante de Storybrooke, c'est suffisamment rare pour être souligné et apprécié. D'ailleurs, maintenant que j'y pense, c'est peut-être pour cette raison qu'elle porte un prénom aussi démodé : pour compenser son trop plein de qualités - notamment physiques.
- Oh voyons, tu ne me déranges jamais, Chérie, assurai-je d'un ton mielleux.
Elle n'avait manifestement pas idée d'à quel point le plaisir de mes yeux était quelque chose d'important pour moi. Et ce plaisir ne pouvait qu'augmenter. Plus elle parlait, plus Chérie disait des choses intéressantes - là encore, c'est un vrai miracle dans cette ville. Elle en doutait peut-être encore mais j'étais prête à lui apprendre un tas de trucs, dans tous les domaines possibles et imaginables.
- Au contraire, tu as bien fait de passer. Je suis la meilleure dans un tas de domaines - sans me vanter, précisai-je pour la forme. Je suis certaine que je vais trouver la réponse à tes questions. Et puis maintenant que tu es là, ça serait bête d'avoir marché jusqu'ici pour repartir dans la minute, fis-je observer bien qu'incertaine de la façon par laquelle elle était venue.
Mais était-ce important ? Bien sûr que non ! Ce qui comptait c'était qu'elle soit là, devant moi, rien qu'à moi et prête à m'écouter dispenser mon savoir.
Je pris la boite de gâteaux que Chérie me tendait et l'examinai rapidement : elle provenait d'Amelia's, la pâtisserie tenue par la pâtissière trop bavarde du même non qui serait sans doute encore plus brillante si elle parlait moins et travaillait plus.
Entendant le pas lourd et rageur de Colère dans mon dos, je m'empressai de l'attraper par le col de la chemise pour lui remettre la boite :
- Sois gentil pour une fois et va donc mettre ça au frigo sans renverser, tu veux bien ? Je suis occupée, contrairement à certains dans cette maison, ajoutai-je avec juste ce qu'il faut d'hautain dans la voix.
Colère prit le paquet avec toute la délicatesse dont il était capable (autrement dit : très peu) et repartit d'un pas encore plus lourd en maugréant. Mais je n'y prêtais pas attention puisqu'il râlait h24. Je pus alors me tourner à nouveau vers Chérie, décontractée et les mains libres. La pauvre petite était toujours plantée là sans trop savoir quoi faire. Adorable. Heureusement pour elle, j'allais vite la prendre en main.
- Je vois qu'on a fait un peu de shopping. Et si tu me montrais tout ça le temps que les pâtisseries rafraichissent ?
Sans attendre de réponse, je l'entrainais à ma suite jusqu'au salon.
- Ca ne peut pas être un hasard que tu sois venus avec tes dernières acquisitions : tu veux forcément mon avis et je te comprends ! Moi aussi si j'étais toi, je voudrais mon avis, Chérie. Ensuite tu auras touuuuut le loisir de me poser tes questions. J'ai tout le temps que tu veux, assurai-je avec un sourire équivoque.

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________________________________________ Lun 23 Juil 2018 - 0:17


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Je ne savais même pas pourquoi je m'étais inquiétée. Deborah avait déjà montré lors de notre aventure commune qu'elle était une personne toujours prête à rendre service – ou du moins, elle était très douée pour faire semblant, Grand Sourire avait bien cru un instant qu'elle était de son côté. Elle était même d'une gentillesse incroyable pour s'inquiéter de la manière dont je repartirais si jamais elle me claquait la porte au nez. Marcher ne me dérangeait pas pourtant, j'en avais l'habitude, j'appréciais cette sorte d'exercice. Je pouvais toujours appeler Basile pour les longues distances en toute discrétion, ou me contenter de mes capacités d'amazone si je me fichais de faire des sauts sur plusieurs kilomètres et de risquer de créer des cratères au quatre coins de la ville.

Je secouais la tête, effaçant ses réflexions qui n'avaient pas lieu d'être, puisqu'elle semblait plutôt disposée à m'accueillir. Je lançais un coup d'oeil curieux en direction d'un des colocataires qui venait de faire son apparition. Je ne l'avais jamais croisé auparavant. Son aura ne me disait rien non plus. Ce n'était pas Peur, c'est tout ce que je pouvais définir. A sa démarche et sa façon de marmonner me laissait imaginer qu'il n'était pas non plus la Joie ou une quelconque émotion en lien avec quelque chose de positif. J'affichais une moue en le regardant s'éloigner, la douceur dont il faisait preuve pour transporter les pâtisseries me laissant perplexe. Est-ce que j'étais dotée de la même délicatesse lorsque je n'étais pas de bonne humeur ? J'avais remarqué que je pouvais avoir des réactions plutôt brutales de temps à autre.

Je n'étais jamais venue dans cette demeure – je n'étais en réalité pas habituée au fait de visiter les maisons des dieux. Je ne connaissais d'eux qu'Olympe. Elle était grande, imposante et joliment décorée. Ce n'était pas étonnant venant d'Aphrodite. Elle avait bon goût. Je baissais les yeux vers le sac que je tenais encore à l'interrogation de mon hôte, esquissant un sourire à ses affirmations. Avant, j'avais Apple pour me conseiller en matière vestimentaire. Elle était toujours adorable. Ensuite, il y avait eu Figue, qui se servait plutôt de moi comme mannequin vivant. Non pas que ça me dérangeait, loin de là, mais elle complimentait plus le tissu que je portais que l'effet qu'il faisait sur ma personne. Et ce qu'elle achetait finissait généralement dans sa penderie. C'était bien pour ça que j'étais allée faire seule les magasins aujourd'hui, pour être certaine de repartir avec quelque chose pour moi. Avoir malgré tout un point de vue extérieur ne serait pas une mauvaise chose... Je hochais finalement la tête, relevant mes yeux dans sa direction.

« Est-ce que je dois vous donner un surnom aussi ? »

La question était sortie d'elle-même, naturelle et sans hésitation. J'avais remarqué qu'elle usait de ce terme de « Chérie » dont j'aimais la sonorité. C'était mieux que « l'amazone » ou encore bien différent de la « petite peste ». Ça changeait. C'était la seule à me nommer ainsi, comme d'une manière affectueuse qui ne me déplaisait pas.

« Je vous apprécie donc je suppose que ce ne serait pas étrange... Est-ce qu'on donne des surnoms uniquement aux personnes que l'on apprécie, d'ailleurs ? »

Je plissais les yeux, en proie à une certaine réflexion tout comme à un étrange doute. Mon regard se perdit l'espace d'une seconde alors que je prenais conscience d'un autre détail.

« Oh, pardon. » poursuivais-je, secouant la tête. « Vous avez dit que les questions viendraient ensuite. »

Même si elle usait du tutoiement, j'avais cette habitude de ne pas me montrer aussi familière tant que l'on ne me l'avait pas demandé. C'était une sorte de marque de respect que Jules ne m'avait jamais reproché jusqu'ici, j'imaginais qu'il en serait de même pour Deborah. Je ne cessais de sourire, tournant la tête à la recherche d'un endroit adéquat.

« J'ai pris à peu près tout ce que je trouvais joli dans le rayon des maillots de bain. » jugeais-je utile de préciser. « Apollon a prévu une fête à la plage demain. Vous devez déjà le savoir. Il y avait des... des sortes de draps, aussi. Je crois que ça s'appelle des paréos. Sauf que je n'ai pas trouvé que ça me convenait, je préfère les deux pièces. »

Je haussais les épaules, me demandant encore pourquoi je faisais autant de précisions inutiles.

« Où se trouve la salle de bain ? » l'interrogeais-je alors immédiatement.

Je n'avais peut-être pas répondu clairement à sa question mais une telle demande devait être suffisante pour faire comprendre mon approbation. J'avais compris au fil des mois passés dans ce monde qu'il était bien plus convenable de ne pas se changer devant quelqu'un qu'on connaissait à peine, finissant par avoir ce réflexe de ne pas retirer mes vêtements en public ou en présence de qui que ce soit, à dire vrai. Je ne me le permettais plus qu'avec une seule personne. C'était plus correct ainsi.
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Deborah Gust


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________________________________________ Lun 23 Juil 2018 - 23:44

Un surnom. Si c'est pas mignon comme idée… C'est surtout hors de question mais ça, j'allais le lui faire comprendre avec un peu plus de tact.
Je ne sais pas si vous avez remarqué - sans doute que oui si vous prenez la peine de connecter vos deux neurones qui se battent en duel - mais la plupart du temps je donne des surnoms négatifs. Pas parce que j'aime particulièrement être négative mais parce que je suis réaliste. Chérie ne connaissait pas sa chance - ou à peine l'entrevoyait-elle, disons.
Je souris, avec un peu de compassion pour sa candeur et une forme de bienveillance qui n'appartenait qu'à moi :
- Ah, Chérie, soupirai-je. Tu peux m'appeler Deborah, ce sera très bien comme ça. Eventuellement, je consens à Debbie, mais c'est bien parce que c'est toi, l'informai-je, l'air sérieux. J'accepte aussi Déesse du Goût et des Dégoût même si c'est un peu long - c'est ta salive, pas la mienne, tu en fais ce que tu veux - ou votre Altesse, ma Reine… Bref, tous les gentils noms réalistes auxquels tu pourras penser.
Et c'est comme ça que je me retrouverai presque à lui suggérer ces mêmes surnoms dont je ne voulais pas. Que ne ferait-on pas pour une jolie rousse ingénue ? Je vous le demande !
Par chance, j'avais droit à ma première question sur le sens de la vie pour chasser ces pensées de mon esprit. Adorable, c'était décidément adorable, probablement plus qu'un bébé chat qui fait les gros yeux. Et pourtant, y a vraiment de gens à qui ça ne va pas de plisser le front dans une attitude soi-disant réflective.
Décidément, sa naïveté sociale n'avait aucune limite. J'allais m'amuser comme jamais.
- Tu es encore tellement candide, si tu savais à quel point c'est mignon… susurrai-je avant de retrouver mon sérieux. Evidemment qu'on peut donner des surnoms aux gens qu'on aime pas ! C'est ça qui est fun. Tu devrais essayer. Ca s'appelle "être un peu peste" et c'est jouissif, assurai-je. On devrait essayer tout de suite. Parle moi d'une personne que tu n'aimes pas, dis moi pourquoi tu ne l'aimes pas et trouvons lui un surnom.
Je suis en effet d'avis que seule la pratique permet de forger l'expertise (wtf Camille cette phrase ne veut presque rien dire). J'étais son professeur particulier et elle prenait sa premier leçon. C'était presque émouvant. J'avais un peu hâte de la voir à l'œuvre. Je fis à peine attention à ses excuses de petite fille et les balayai d'un gens négligé de la main.
- T'en fais pas, je suis multitâche, assurai-je, presque blasée d'être aussi géniale.
Et ça, sans être divine, s'il vous plait ! D'ailleurs, quand j'en vois certes je me dis HEUREUSEMENT.
Bref, parlons de Chérie et de ses maillots de bain. Vous vous en doutez probablement mais je trouvais que la conversation prenait une tournure des plus plaisantes. J'allais probablement devoir lui demander de défiler pour moi afin de juger sur pièce. Quand je disais qu'on allait s'amuser… et d'autant plus si elle proposait de son propre chef de se changer ! Ah si seulement Elsa était aussi décontractée, je suis sûre qu'elle aurait le front moins endommagé.
- Tu as raison, fis-je remarquer un peu songeuse. Tu as de très jolies jambes, inutile de les cacher avec plus de tissu que nécessaire. Viens, je vais te montrer la salle de bains, offris-je en prenant sa petite main de brute amazonienne pour l'y emmener.
On dirait pas comme ça mais le contraste entre la force dont elle est capable et sa physionomie doublée de son air d'éternelle enfant est vraiment saisissant. Fascinant, je dirais même.
Nous arrivâmes à l'étage et j'ouvris la porte non pas de la salle de bains mais celle de mon showroom privé (.com ). Je m'effaçai afin de l'y laisser entrer en première et d'être éblouie par la pièce puis seulement par moi (les deux en même temps, j'ai appris que ça faisait trop pour un œil pas habitué).
- Je ne t'apprends rien en te disant que ceci n'est pas une salle de bains, n'est-ce pas ? Bienvenue dans la Deborah Room, l'espace où je transforme les gens en personne presque aussi socialement calée que moi. Tu peux aller te changer derrière les paravents là-bas et ensuite tu pourras défiler dans les meilleures conditions possibles, ajoutai-je en pointant le catwalk au centre de la pièce.
- Je m'assois ici et je te regarde. Mais n'hésite pas à m'appeler si tu as un souci quelconque, offris-je avec ma fausse nonchalance.

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________________________________________ Mer 25 Juil 2018 - 11:55


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Debbie était une alternative plutôt ordinaire et prévisible, les autres propositions qu'elle me fit me laissant souriante et pensive. Après lui avoir posé la question, il m'aurait semblé inconvenant de continuer simplement à l'appeler Deborah. Même si cela lui convenait, apparemment. Je prenais le parti d'accepter le compliment qu'elle me fit (puisque je supposais que c'était une bonne chose, d'être 'mignonne') sans en faire de remarque, sa tirade concernant le faire d'« être un peu peste » me plongeant dans une réflexion plus intense que je ne le souhaitais.

« Je... vais y réfléchir. »

C'était ce que je faisais le mieux, à l'évidence, et le moment des essayages me laisserait pleinement le temps de trouver l'individu idéal pour cette première sorte de leçon. Très peu de noms me venaient pour désigner des personnes que je n'aimais pas. Il y avait Grand Sourire, évidemment, en tête de liste. Puis Elliot, mais... ce n'était pas très clair avec lui, je ne pouvais pas le choisir.

Elle était définitivement bien trop serviable avec moi. Je ne savais pas si c'était dans sa nature ou simplement parce que nous avions partagé une aventure, mais j'en étais à la fois touchée et contentée. Même si la pièce dans laquelle elle m'amena ne possédait ni baignoire, ni douche. Et pas même un lavabo. Je restais quelques secondes plongée dans une sorte de perplexité, me demandant si j'avais mal interprété quoi que ce soit, mais son explication sur la « Deborah Room » éclaircit rapidement mes idées. Il me faudrait un endroit similaire pour y ranger tous les vêtements que j'entassais dans ce qui me servait de chambre. Est-ce que je pouvais transformer celle de Michel-Ange pour me l'approprier de la sorte ? Ou ce serait trop déplacé de ma part de le lui imposer ? Certainement, en effet.

« Merci beaucoup, Déesse du Goût et des Dégoûts. » prononçais-je simplement en me tournant vers elle après qu'elle ait si aimablement proposer son aide en cas de problème.

Je n'userai pas toujours de ce surnom, j'en avais conscience. Mais le ressortir de temps à autre était quelque chose que je m'appliquerais à faire, je m'en faisais la promesse. Elle le méritait. C'était toujours bien de flatter l'égo des personnes que l'on admirait : Apollon me le répétait constamment.

Je ne perdais pas plus de temps pour m'effacer derrière les paravents, tournant sur moi-même un instant pour étudier l'endroit avec éblouissement et curiosité. C'était mieux qu'une cabine d'essayage de magasin, même si il n'y avait pas de porte. Deborah était une personne respectueuse qui n'était pas comme ces gens bizarres que l'on croisait parfois dans les magasins et qui se mettaient à fixer les femmes de manière trop étrange, en plus de cela. J'étais bien plus à l'aise ici.

Il ne fallut pas longtemps pour retirer le peu de vêtements que je portais, les laissant convenablement posé avec mes talons dans un coin. Le premier essai était bien celui qui me convaincant le moins. Je ne pris même pas la peine de m'observer plus en détails pour la montrer aux yeux de Deborah. Je m'avançais de quelques pas, incertaine de la façon dont je devais défiler. J'avais déjà vu Figue improviser des séances semblables pour que l'on puisse l'admirer, mais il était totalement différent de me retrouver en tant que centre de l'attention.

« La vendeuse a dit que c'était vin... vintage ? »

Je n'étais plus certaine du mot qu'elle avait employé. Tout en parlant, j'avais entrepris un tour sur moi-même plutôt lent pour que ma nouvelle coach/styliste puisse l'observer tout à loisir.

« Je crois que ce n'est pas l'idéal. » constatais-je avec une moue, ma tête se penchant sur le côté tandis que je faisais de nouveau face à Deborah.

Je n'étais qu'une novice dans le domaine, je lui laissais le dernier mot. Dans tous les cas, je savais déjà que je ne retournerais aucun article – je les garderai tous, même ceux que je ne porterais jamais plus. Maintenant que je les avais, il serait idiot de m'en débarrasser.

« Sherlock Holmes. » lâchais-je alors brutalement, sans prévenir.

L'évidence m'avait frappé si soudainement que je n'avais pas pu m'empêcher de la prononcer. Je clignais des yeux, me rendant compte que cette manière d'aborder le sujet n'était pas des plus délicates, avant d'oser un sourire un sourire gêné.

« Je sais que vous le connaissez, même si j'ignore si c'est un de vos amis. Si tel est le cas, je m'excuse de ne pas partager votre point de vue... mais je ne l'aime pas trop. »

Je me pinçais les lèvres, énumérant mentalement toutes les raisons qui me poussaient à ne pas le supporter. Elle l'avait déjà croisé, elle devait se douter de certaines, puisqu'on ne pouvait nier ses défauts. Pourtant, je savais que le Gardien d'Olympe le trouvait sympathique et j'apportais une grande importance à son avis – comme le fait qu'il m'ait conseillé Amelia comme pâtissière en l'absence de Robyn. Avec le détective... je ne pouvais pas. Son arrogance doublée à sa suffisance m'exaspéraient. Je ne le croisais que rarement, comme lors des aventures du Clown en ville, et ça me suffisait amplement.

« Pour être honnête, je pense que je suis... jalouse. De cet homme. »

Prononcer ce simple mot me demandait un effort surhumain. Elle était là pour m'aider, je me devais d'être sincère avec elle et encore plus avec moi-même. J'avais connu cette émotion à New York. Je savais que c'était la même qui me déstabilisait à nouveau dès que je revoyais cette danse partagée entre Balthazar et Holmes. J'aurais préféré oublier ces images qui me revenaient parfois.

« Je ne comprends pas pourquoi tout le monde s'intéresse à lui alors qu'il est... insupportable. Je pense que le frapper m'aiderait à extérioriser cet agacement mais le bon sens m'en empêche. »

Je faisais peut-être preuve d'un peu trop de franchise, cette fois. Elle ne me reprocherait pas de vouloir faire usage de violence, non ? J'admettais ne pas m'y laisser aller. J'étais bien éduquée.

« Je l'appelle le lanceur de chaise pour l'instant, puisqu'en plus d'être horripilant, il a déjà voulu s'en prendre à Lily en lui... lançant une chaise dessus. »

Je me rendais compte que mon discours ne devait pas être des plus compréhensibles et je secouais légèrement la tête. Ce surnom était davantage une ruse pour ne pas prononcer son nom. Non pas que je le prenais pour Voldemort, mais je n'en aimais pas la sonorité. Sh-er-lo-ck. Ce n'était pas joli. Je n'étais pas objective. Pas du tout.

« Je vais changer de pièces. »

Je n'étais pas à l'aise dans celles-ci et cela laisserait le temps de la réflexion à Deborah sur tout ce que je venais de lui annoncer. Je fus tout aussi rapide à retirer cet ensemble pour me vêtir du second, passant une main dans mes cheveux que je ramenais sur mon épaule en retournant près de Deborah.

« C'est normal qu'il y ait autant de trous ? »

Je n'y avais pas prêté attention en l'achetant, mais maintenant je ne pouvais pas en faire abstraction. Même s'il cachait malgré tout ce qu'il était supposé caché, donc... ce n'était pas si mal. Je le préférais au modèle 'vintage', en tout cas.
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Deborah Gust


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________________________________________ Mer 25 Juil 2018 - 23:02

Chérie avait décidément de nombreuses qualités. Par exemple, elle avait choisi le surnom que je préférais, celui qui me mettait le mieux en valeur. Je souris, sincèrement contentée. C'est si rare de rencontrer des personnes comme elle.
Elle disparut derrière le paravent et je m'occupai l'esprit en attendant qu'elle en émerge. Chérie n'avait pas l'air du genre à me raconter sa vie dans les moindres détails ce qui allait m'éviter les jacasseries idiotes que je surprends parfois aux cabines d'essayage dans les magasins.
Ces mêmes personnes ont d'ailleurs souvent la fâcheuse manie de rester des heures dans les cabines, ce qui ne fut pas non plus le cas de Chérie. En fait, la jolie rousse s'avéra plutôt rapide. Je tournai mon regard expert vers elle, une moue sceptique vis-à-vis du premier essai. Un scepticisme que la jolie rousse partageait visiblement. En tout cas, elle tournait très bien sur elle-même et quand on connait le pourcentage de Storybrookiens qui ont la grasse d'un balai, croyez-moi, ça fait encore plus plaisir à voir.
- Cette vendeuse manque manifestement de vocabulaire, commentai-je. J'aurais plutôt opté pour has-been. Heureusement, un rien t'habille, ajoutai-je, positive. Littéralement et métaphoriquement, en l'occurrence, précisai-je si besoin.
Dieu merci nous n'étions pas en hiver et Chérie n'avait pas acheté de doudounes. La séance aurait été nettement moins intéressante.
- On va quand même le laisser de côté, sauf pour les soirées déguisées, éventuellement, décrétai-je, catégorique.
Et Chérie ne me contredit pas, ce qui s'avéra être une autre qualité.
J'étais un tantinet plus sceptique quand elle donna l'impression d'avoir le syndrome de Gilles de la Tourette et j'arquai un sourcil. Quelle idée de balancer des noms comme ça. Qui plus est celui de Sherlock. Je ne l'avais croisé qu'une fois et croyez-moi je n'avais pas envie de retenter l'expérience. Sa suffisance m'avait presque donné de l'exéma. J'espérai l'espace d'un instant qu'elle propose de lui donner le maillot de bain has-been. Mais ce que Chérie dit fut encore plus plaisant et je compris pourquoi elle avait sorti ce nom du chapeau qu'elle ne portait pas.
Je souris, ma langue de vipère acérée. Me servir cet idiot à la tête étrange sur un plateau était une excellente idée et ses excuses avaient quelque chose d'adorable. Même s'il ne les méritait pas, cela va sans dire.
- Oh tu peux dire tout le mal que tu veux sur lui parce que mon opinion est probablement dix fois plus mauvaise que la tienne quant à ce pseudo détective imbue de sa personne et pourtant pas fichu d'avoir des idées correctes, assurai-je. Mais tu ne devrais pas le jalouser. Tu lui es bien supérieure.
Physiquement, déjà (parce qu'il faut bien commencer quelque part) mais aussi sur tous un tas d'autres points.
- Moi je pense que tu pourrais le frapper de temps en temps mais tout en subtilité.
Et devant son air ingénu, j'explicitai :
- Tu frappes avec tes poings et c'est bien aussi - il ressemble déjà à un Picasso, alors un peu plus ou un peu moi, crois-moi, personne ne verra la différence. Tu es très douée. Et forte. Mais tu pourrais faire davantage de mal en frappant avec tes mots. La douleur physique, ce n'est que temporaire. La preuve, même les morts ne sentent pas qu'ils le sont. Par contre, la douleur psychologique, ça, ça reste. On fait bien plus de mal avec une pique bien sentie qu'avec un uppercut. Ca rejoint un peu ce que je te disais sur les surnoms méchants. Trouve son point sensible et prépare tes punchlines. Tu verras, ça fait un bien fou, conclus-je, sûre de moi (parce que c'est mon sport préféré et que je m'y connais vraiment à fond).
Le Lanceur de chaises n'était pas un mauvais surnom, surtout quand on connaissait l'anecdote que Chérie venait de partager. Mais j'étais persuadée qu'on pouvait trouver mieux. Rectification : que Chérie pouvait trouver mieux. Je n'eus cependant le temps de rebondir là-dessus car elle disparut pour essayer un autre maillot - ce qui, en soi, était loin d'être une mauvaise idée !
- Le moins que l'on puisse dire c'est que le deuxième essai est bien plus concluant que le premier, commentai-je quand la rouquine reparut. Mais je parie que tu en as conscience - en dépit de ta question qui a trait aux lois impénétrables de la mode. Il faut juste retenir que sur un jean baggy, les trous, c'est proscrit. Mais dans un maillot de bain, c'est sain, énonçai-je d'un ton professoral avant de m'approcher d'elle pour l'observer sous toutes les quelques coutures de sa tenue. Tu devrais défiler pendant qu'on cherche un surnom au Lanceur de chaises, repris-je. Sherlock, ou devrais-je dire Chère Loque, on a pas idée de s'appeler comme ça. Sauf quand on en est une. De loque. Sale Loque, peut-être ?

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________________________________________ Jeu 26 Juil 2018 - 20:31


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Has-been était un terme que je ne comprenais pas totalement. Je supposais que sa définition était semblable à celle du mot 'vintage' dont le sens, pour être honnête, m'échappait aussi quelque peu. C'était sans doute plus péjoratif. Dans tous les cas, je souriais au compliment et ressentait intérieurement une certaine satisfaction à l'idée qu'elle partage mon avis. Je n'avais encore jamais fais de soirées déguisées mais je gardais cette idée de côté. Ça devait être comme cette tenue que j'avais essayé une fois avec Figue et qui ne se sortait qu'aux anniversaires.

J'éprouvais un certain soulagement également à l'idée que Sherlock ne faisait pas partie des personnes qu'elle portait en haute estime – et plutôt contentée de l'entendre faire ces reproches à son égard. Après tout, cela m'évitait de les prononcer moi-même et les entendre de quelqu'un d'autre ne faisait que me confirmer que je n'étais pas juste jalouse. Est-ce que je pouvais me considérer supérieure comme elle le disait malgré tout ? Je n'en étais pas certaines. J'imaginais que nos qualités étaient bien différentes. Mais il devait bien y avoir quelque chose qui m'échappait, pour qu'il est réussi l'exploit de se rendre en voyage avec Balthazar.

Le discours de Deborah sur la violence verbale me laissa perplexe. Complètement. Au point que je préférais m'éclipser pour changer de tenue, à défaut de trouver quoi répliquer dans l'immédiat. C'était une façon comme une autre de me laisser à moi aussi le temps de la réflexion.

« Pas de trous dans les jeans, c'est noté. Je ne porte pas souvent de jeans, de toute façon. »

Je haussais les épaules, pouvant certainement compter sur les doigts d'une main les fois où une telle chose s'était produite. Je me sentais bien plus à l'aise en robe, ou en jupe. Même en short. C'était plus pratique si je devais me montrer soudainement plus agile ou plus souple. Il fallait toujours être prête à faire face à un combat quelconque. Et je devais avouer que ce deux pièces me plaisait d'avantage. Le noir m'allait bien, j'en étais persuadée. Deborah ne faisant aucune remarque désobligeante, je supposais qu'elle partageait cet avis.

Je gardais un instant mes yeux baissés sur ma propre tenue, l'écoutant avec attention. Tout comme je ne compris pas tout de suite les jeux de mots dont elle faisait usage.

« Sale loque ? Ça ressemble un peu à... »

Je relevais ma tête, qui se pencha naturellement sur le côté alors que ma bouche se pinçait, pleine d'indécision. En réalité, ça me rappelait une insulte que j'avais déjà entendu et qui n'avait rien de très flatteur. Un peu comme Eulalie-couche-toi-là.

« Je pense que ce serait plus percutant d'appuyer sur son statut de détective qu'il ne mérite pas, à l'évidence, puisqu'il n'a rien résolu lors de notre dernière enquête commune. »

J'appuyais mes propos d'un hochement de tête assuré. Il n'avait été d'aucune utilité. Il se pensait supérieur mais je n'avais pas entendu parler une seule fois de ses exploits. Bien que Michel-Ange l'admire aussi plus que de raison. C'était incompréhensible. N'aurait-il pas déjà arrêté tous les criminels peuplant cette ville s'il était si doué que ça ?

« L'appeler l'Imbécile ou l'Incompétent ne l'atteindrait pas. » poursuivais-je dans un soupir dépité. « Même si je ne prétends pas l'avoir cerné, je suis encore relativement novice dans les... relations sociales. Vous devez l'avoir remarqué. »

J'osais un léger sourire tout en m'écartant, décidant de poursuivre la conversation en me changeant derrière le paravent, cette fois. L'un n'empêchait pas l'autre après tout.

« Je crois qu'il est aussi peu doué que moi en ce qui concerne les relations humaines. C'est un... sociopathe, non ? C'est ce que j'ai entendu dire Apollon. Il a précisé que ce n'était pas un défaut, que ça le rend ''super cool''. »

Je ne pouvais m'empêcher de grimacer, ayant retiré le maillot noir au profit d'un autre. Tout en parlant, je m'appliquais à tenter d'en attacher correctement le nœud dans mon dos.

« Est-ce qu'un sociopathe peut avoir un point sensible ? »

Je supposais que oui. Un psychopathe en avait bien. Je secouais la tête à cette pensée, nouant à la perfection le tissu avant de sortir à nouveau pour me présenter face à la Déesse du Goût et des Dégoûts.

« J'aime bien le motif. » fis-je simplement remarquer tout en commençant à marcher devant elle.

J'affichais un léger sourire, de plus en plus à l'aise pendant cette séance d'essayage. Je regrettais presque de ne pas avoir apporté plus de vêtements pour être certaine d'avoir de quoi nous occuper un moment.

« J'ai appris que les mots pouvaient faire mal. » poursuivais-je alors comme si je n'avais pas interrompu la conversation. « Comme les sentiments, non ? C'est une leçon qu'on m'a déjà faite... d'une certaine façon. »

Plus le nombre de mes professeurs augmentait, que ce soit en matière de vie générale, d'Arts ou d'autres choses, plus je me rendais compte que leurs façons de procéder pouvaient être opposés. Il était difficile de m'adapter à chacun. Je ne reconnaissais parfois plus l'humour de Basile, habituée aux provocations du barbier, ou je prenais pour un véritable agacement les bouderies régulières du Gardien d'Olympe. C'était très déstabilisant.

« En tant qu'émotion est-ce que... »

Je m'interrompais, fixant mon regard dans le sien sans être certaine d'être en droit de lui poser des questions, moi aussi. Mais je devais bien me lancer pour apprendre certaines choses, sans doute. Ou... je devais attendre qu'elle aborde le sujet elle-même ?

« Est-ce que vous avez un point sensible également ? »

C'était délicat. J'étais maladroite. J'en avais conscience, au moins.
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________________________________________ Jeu 26 Juil 2018 - 23:32

Je n'avais rien contre les jeans, même si je n'en portais pas souvent. Il faut juste savoir qu'un bon jean est un jean cher qui vous fait des fesses de déesse - d'où le prix, en fait. Mais ça, Chérie aurait tout le temps de l'apprendre, surtout si ce n'était pas un vêtement qu'elle portait souvent. Ca n'avait rien de grave alors je laissai l'information passer sans faire le moindre commentaire.
De toute façon, avec des jambes pareilles, il aurait presque fallu interdire à Chérie de porter trop souvent des pantalons de manière générale, quelle que soit la matière de confection.
Sherlock, quant à lui, n'avait pas été taillé dans une matière particulièrement noble, en témoignait son abondance de défauts. Chérie, elle, sortait clairement d'un autre moule et m'impressionnait un peu, je dois bien l'avouer - et cela même si elle n'avait pas compris mon jeu de mots subtil immédiatement. J'aimais à croire que ses neurones avaient fini par faire la connexion et, en attendant, son air un peu sotte de petite fille qui penche la tête comme un golden retriever quand elle ne comprend pas avait quelque chose d'adorablement craquant. De toute façon, je n'aimais pas Chérie parce qu'elle avait le QI d'Einstein, je l'appréciais pour d'autres qualités toutes aussi utiles, quoique pas dans le même contexte. D'autre part, elle faisait preuve d'une forme d'intelligence sociale qui éveillait mon intérêt.
J'écoutais son raisonnement avec une certaine passionnée mêlée de fierté. Ca, c'était ma Chérie. Belle et futée. Et capable de casser le nez d'une armoire à glace, ça peut toujours servir et côté élément de surprise, on fait difficilement mieux.
Elle mentionna Apollon, un dieu que je connaissais bien, non pas qu'on soit amis. Disons que, comme moi, sa réputation le précède, au détail près que la mienne est toujours hyper positive quand celle du Gardien des dieux - ou peu importe le nom inutilement pompeux qu'il se donne, franchement, qui fait ça, en plus ? (#MauvaiseFoi) ne l'était qu'une fois sur deux. Au demeurant, il était globalement sympathique et son appréciation de Titanic à sa juste valeur lui faisait indéniablement gagner des points.
Je laissai cependant le dieu des grille-pains hors d'usage de côté pour me concentrer sur ce que Chérie avait à dire du sociopathe Sherlock Holmes. Puis j'observai, sceptique, le nouveau maillot de bain quand elle reparut :
- Je préférais celui d'avant mais tu portes étonnamment bien ce type de motifs que j'appelle "rideaux de grand-mères". On peut garder, c'est floral, c'est à la mode cette année.
Je n'en dis pas plus car Chérie n'avait visiblement pas terminé son développement. Je m'apercevais qu'elle savait déjà pas mal de choses - en plus de défiler correctement, je veux dire. Mais ce n'était rien comparé à la façon dont elle s'adressa à moi ensuite : "en tant qu'émotion". Ca, c'est précisément ce que j'aime. On ne reconnait pas assez souvent mon expertise à sa juste valeur alors même que toutes nos actions et réactions sont dictées par les émotions et les sentiments, dont elle venait d'ailleurs de parler. J'aurais certes préféré qu'elle me pose une autre question, ou la même mais d'une autre façon, pas en mettant les pieds dans le plat comme un éléphant obèse dans un magasin de porcelaine. Mais je reconnaissais que le début de la formulation était plaisant et je me le répétai quelques instants mentalement avant de répondre.
Accessoirement, cela me permit aussi de réfléchir à ma réponse, non pas que Chérie m'ait prise de cours, n'allez surtout pas vous faire des idées.
- J'en avais un, répondis-je finalement d'une voix lente et posée. Elle s'appelait Riley et si quelqu'un y avait touché en ma présence j'aurais pu réagir avec ta façon de faire mal aux gens. Mais c'est du passé et de toute façon, nous ne sommes pas ici pour moi, n'est-ce pas ? déclarai-je en frappant dans les mains d'un geste énergique avant de commencer à faire les cents pas.
Je n'en arrêtai pas moins de parler :
- Tu as bien raison de vouloir attaquer Sherlock sur l'épicentre de son égo. Tu apprends vite, ou alors c'est ma simple présence qui t'inspires. Dans les deux cas, ça me va. Notre ami le détective du dimanche souffre de ce que les psychiatres appellent communément le complexe de Dieu. Ca veut juste dire qu'il croit qu'il est le meilleur et plus intelligent que tout le monde, ce qui se rejoint, tu en conviendras. Alors je pense que si tu veux réellement le blesser jusqu'à la moelle de son orgueil c'est cet angle d'attaque que tu dois choisir. Ceci étant dit, une petite pique ou deux sur son physique d'alien et son prénom interdit par la Convention de Genève en plus, pour emballer le tout, ça ne peut pas faire de mal. Je te le promets.
Je souris un instant puis repris, au moins aussi intéressée qu'elle l'avait été à mon égard de découvrir les secrets de Chérie :
- Dis-moi Mademoiselle Curieuse, tu as dit juste avant que tu avais appris à tes dépends que les sentiments peuvent faire mal. A quoi faisais-tu allusion exactement ? Tu penses bien que si tu as l'audace - et c'est une très bonne chose l'audace, il faudrait juste l'affirmer un peu plus - de me poser des questions gênantes je vais faire de mal, pas vrai ?
Je battis alors des cils tandis que mon sourire s'élargissait.

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________________________________________ Ven 27 Juil 2018 - 23:45


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Est-ce que ce maillot était vraiment fait à base de rideaux ? Je me posais sérieusement la question, le regardant d'un œil nouveau. J'aimais les fleurs. C'était joli, c'était joyeux, ça... me correspondait ? La plupart du temps. Je chassais cette réflexion, réalisant qu'en effet, je ne m'y étais pas prise de la meilleure des manières pour lancer mon interrogation. Elle était trop directe, trop personnelle. Après tout, nous devions parler de Sherlock, non pas des faiblesses de Deborah. C'était sans doute une façon bien maladroite d'entamer des sortes de confessions. C'était ce que faisait les amis. Ils parlaient, ils partageaient. J'en avais pris l'habitude avec Kida, même si je ne lui racontais pas tout, avec Michel-Ange aussi. A lui, j'en avais trop dis. J'évitais maintenant, pour ne pas qu'il se mette à me faire des reproches ou à tenter de me raisonner. Et depuis son aventure désastreuse avec cette Elizabeth, je n'étais pas persuadée que son avis soit des plus éclairés. Lui aussi était naïf, comme moi, sur bien des points.

Riley. Ce prénom était doux, ou alors était-ce parce qu'elle le prononçait avec délicatesse. J'esquissais un sourire gêné et quelque peu triste à l'emploi du passé. Je me souvenais de ce qu'elle m'avait dit, dans le Monde Noir. Elle 'pilotait' quelqu'un avant. Est-ce que c'était cette jeune fille ? La question serait malvenue et je la retenais de passer mes lèvres. Elle avait raison, nous n'étions pas là pour ça. Même si j'aimais écouter d'autres personnes me raconter leurs existences. Ils avaient tous des vies si différentes, si variées, si remplies. Pourquoi tant de gens ne désiraient pas parlé de leur passé ? Est-ce que c'était tabou ?

Je secouais la tête, écoutant le reste de ses paroles avec l'air concentré de la parfaite bonne élève. C'était celle que j'arborais la plupart du temps pendant les enseignements de Jules et il avait l'air d'apprécier la concentration que j'y mettais à chaque fois.

« Complexe de Dieu. » répétais-je en articulant chaque syllabe, comme pour imprimer ces termes dans mon esprit. « Est-ce que cette expression est liée à l'égo surdimensionné d'Apollon ? »

J'affichais un immense sourire à cette réplique, lancée d'un ton amusé, qui s'estompa doucement. Mes tentatives d'humour étaient rares et souvent infructueuses, je devais l'admettre. Mais je m'y essayais parfois, puisque cela faisait partie d'un apprentissage que Basile s'appliquait à me faire comprendre. L'auto-dérision, aussi. C'était compliqué, je n'avais pas toutes les bases.

« J'ai rencontré des aliens, une fois. » précisais-je ensuite, hochant lentement la tête. « Ils sont très bizarres. Mais certains sont même bien plus beaux que ce Monsieur Holmes. »

Je me rappelais vaguement du Capitaine. Etait-il un alien ? Je n'étais pas sûre, soudainement. Mais je savais que les machines qui fabriquaient des gens avaient sorti des spécimens plus attrayants que Sherlock, dans tous les cas. Même si je ne préférais pas m'attarder sur ses pensées.

Je sentis mes joues rougir tandis que, de manière totalement cohérente, elle se posait aussi des questions à mon sujet. J'ouvrais la bouche, d'abord indécise, avant de me racler la gorge et de disparaître de nouveau derrière le paravent. C'était plus simple pour tenter de trouver de quelle manière aborder le sujet délicat qu'elle déclenchait. Ou que j'avais déclenché, plutôt, indirectement.

« Je ne sais pas trop comment l'expliquer. »

C'était sincère. Tout était complexe et mélangé et je n'étais pas certaine des mots dont je devais user, ou de par où je devais commencer. Je détachais le maillot ''rideaux'' pour m'appliquer à essayer le suivant. Je les enchaînais à une vitesse folle.

« Il y a quelqu'un que je déteste. Que je détestais, plutôt. C'est confus. Vous vous rappelez de ce moment, quand nous étions dans la tête de Lily ? Grand Sourire a dit que l'homme qui était là, à l'extérieur, était... un moyen de pression sur moi. Je ne savais pas ce que ça signifiait. »

J'étais douée de bien des talents : celui de parler et de m'habiller en même temps, chose que je faisais déjà parfaitement séparément. Même si je dus m'appliquer pour bien placer ce modèle. S'il était un peu de travers, ça gâchait tout de suite tout l'effet.

« J'habitais avec lui, à ce moment là, c'est une longue histoire. Je devais le surveiller. »

Je secouais la tête tout en revenant près d'elle, tournant sur moi-même, encore une fois. Est-ce que j'étais faite pour une carrière de mannequin ? Si je n'avais pas déjà celle d'amazone et de membre de la police à accomplir, peut-être aurais-je considéré cette possibilité. J'étais trop petite, je crois.

« Mais il m'a mise dehors ce soir là, ou du moins m'a fait comprendre que ma présence était indésirable. Je ne sais toujours pas pourquoi, d'ailleurs. J'ai bien été au rendez-vous avec Billy ensuite. Et j'ai trouvé de nouveaux colocataires. »

Je fronçais les sourcils, réalisant que je n'avais jamais jugé utile de poser cette question. Ça n'avait plus vraiment d'importance.

« Il me hait, ou il me haïssait. Là aussi c'est confus. Ça dépend des moments ? En tout cas, il m'a blessé. Et je suppose que mes sentiments que je n'arrive à définir avec précision sont responsables de la douleur. Il m'avait prévenu que ça pouvait faire mal. »

Je soupirais presque en prononçant cette évidence. Pas physiquement, elle pouvait s'en douter, elle l'avait dit elle-même : j'étais forte. Il en fallait plus pour m'atteindre. Même une balle ne me mettait pas longtemps à terre.

« Il m'a dit d'aller coucher avec un autre. Pas de cette façon, plus brutalement. Ce n'était pas agréable. Est-ce que c'est quelque chose qui se dit ? J'ai trouvé cette directive très déplacée. Et je l'ai frappé, ça c'est mal terminé. »

Je me pinçais les lèvres, adoptant une moue d'indécision parfaite. C'était un sujet que je n'abordais pas avec Ellie. Ni avec Jules ou Apollon. Que je bannissais avec Hypérion. Que je considérais comme interdit en présence de mes deux colocataires. Les crises de jalousie de Figue pouvaient être impressionnantes et celles de Michel-Ange aussi, finalement. Puis... avouer que je l'avais presque tué n'était pas quelque chose que je voulais ébruiter. Basile suffisait comme unique témoin, j'étais certaine qu'il avait déjà tout dit aux dieux.

« Je ne l'ai pas fais, je n'en avais pas envie. Je l'ai revu depuis, ça va mieux. Je crois. C'est compliqué. Vous aimez ? »

J'avais baissé les yeux vers le maillot, arborant un sourire qui tentait d'effacer tout mon discours ininterrompu. J'arrivais à contrôler mon taux de paroles, la plupart du temps, je le refrénais. Il était plus difficile de le calmer lorsqu'on m'interrogeait directement.

« On peut faire une pause si vous le souhaitez. »

Ça ne me dérangeait pas de rester ainsi habillée pour la pause goûter. Au contraire. J'étais à l'aise dans ce genre de tenue.
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________________________________________ Sam 28 Juil 2018 - 0:56

La candeur de Chérie était truculente et je ne pus m'empêcher de sourire avec bienveillance et amusant à sa réflexion sur ce cher Apollon.
- En tout cas rien ne prouve que ce n'est pas lui qui a inspiré l'expression, répondis-je.
Mais en vérité, je savais que l'expression était inspirée du Dieu chrétien, celui avec un grand D, le Créateur du ciel et de la terre et de toutes les conneries qui la peuplent. Cependant, si ça pouvait lui faire plaisir d'y croire et, pourquoi pas, embarrasser gentiment le grand dadet divin, je ne voyais pas où était le mal. Qui plus est, c'est cruel de briser les rêves et croyances des enfants. Or, en dépit de son apparence plantureuse, c'était ce que Chérie était : une enfant. Une apprentie. Une petite chose certes pas trop fragile mais encore bien naïve. J'aurais pu lui raconter que je connaissais le Lapin de Pâques simplement pour l'émerveiller mais il aurait peut-être fallu lui expliquer le concept et j'en avais pas envie.
Comme je l'avais pressenti, Chérie avait des tas de choses à raconter, donc je me rassis pour être plus à l'aise. Je ne dis évidemment rien quant au fait que jusqu'à cet instant précis je n'avais aucune idée que les aliens existaient pour du vrai. Je fis semblant de déjà savoir, ce qui n'est pas difficile quand on a un visage impassible ou blasé la plupart du temps, une expression qui fut cependant coupée par un sourire mesquin quant à l'idée que Sherlock puisse être encore plus laid que les petits bonshommes verts.
Mais ça, ce n'était plus le centre vers lequel mon intérêt convergeait. Ce que je voulais, c'était en savoir plus sur Chérie, qu'elle se mette à nue littéralement - ce qui était déjà à 80 % le cas - et métaphoriquement. Si elle voulait des conseils de vie sociale, il fallait en passer par là - pour la métaphore, du moins. L'aspect littéral de l'effeuillage était simplement un bonus appréciable.
Et pour en revenir à sa petite vie compliquée, c'était bien arrangeant que nous reprenions à des événements auxquels j'avais assistés. C'est toujours agréable de mettre un nom sur un visage, même si ce visage est celui d'un croque-mort dépressif probablement inconditionnel d'Edgar Poe. Au moins je le situais.
Et tout en l'écoutant parler, je chassais l'image du cadavre pas exquis mais horripilant pour concentrer mes yeux sur le défilé de Chérie. A leur avis, nous avions trouvé la perle rare. Elle était faite pour le violet et j'étais faite pour admirer ça. Pendant ce temps, j'écoutai toujours attentivement ce qu'elle racontait - on appelle ça être multi tâches et c'est un truc que les femmes font mieux que les hommes et que je fais mieux que les autres femmes.
Le spectacle était délicieux mais les propos de Chérie m'agaçaient - non pas que ce soit de sa faute si son copain à l'air dépressif était un idiot. Chez les hommes c'est une pathologie fréquente. Mais blesser Chérie, ça relevait carrément de la cruauté et c'était encore plus répréhensible que le port de chaussettes avec des sandales (Seb, si tu passes par là…). Vous l'aurez compris, dans cette histoire, j'étais du côté de Chérie.
- Tu sais quoi Chérie ? On dit souvent qu'il y a des baffes qui se perdent mais je peux t'assurer d'une chose : les coups que ton ami-mais-en-fait-c'est-compliqué-donc-tu-sais-pas-trop qui ressemble à un cadavre a reçus n'étaient ni volés, ni perdus. Mais il va falloir que tu apprennes à contrôler ta force et ta colère parce que le meurtre n'est légal dans aucun état de ce pays ni ailleurs, maintenant que j'y pense. Et la colère ça donne des rides et des cheveux blancs, ce qui ne t'irait pas… Contrairement à ce maillot, repris-je après un instant. Chérie, nous venons de vivre un grand moment : nous avons trouvé ta couleur. C'est le violet. On valide, on valide et on valide ce maillot de bain.
Du coup, son idée de pause tombait à pic. J'approuvai et me relevai.
- Tu as raison, nous avons des éclairs à déguster, ajoutai-je avec un sourire gourmand en l'entrainant hors de la Deborah Room.
Qu'elle soit encore en maillot ne me posait pas de problème - au contraire - et je n'avais pas envie de lui demander si c'était son cas. Ca m'arrangeait de ne pas savoir. Pour Peur, cependant, c'était manifestement un problème.
Il était au salon, assis à sa place en train de lire le journal et releva la tête en nous voyant. Il commença alors à suer comme s'il était en pleine canicule à Paris dans le métro de la ligne 8 (ça sent le vécu).
- OH MON DIEU Y A UNE FILLE EN SOUS VETEMENTS DANS LA MAISON !
Jaspeur rougit jusqu'aux cheveux puis souffla dans son sac en papier de secours où il enfouit la tête jusqu'à ce que nous soyons dans la cuisine - du moins j'espérais qu'après il aurait trop peur de mourir et qu'il allait la retirer.
- Ne fais pas attention à lui, tu es très bien comme ça, assurai-je en sortant les éclairs du frigo.
J'ouvris la boite et examinai les victuailles. Ca avait l'air OK étant donné la chaleur. Je tendis la boite à Chérie.
- Honneur aux chéries, annonçai-je.
Voyant que sa rencontre avec Peur avait quelque chose de marquant, je repris presque aussitôt :
- Tu as encore du chemin à faire émotionnellement mais heureusement tu as littéralement frapper à la bonne porte. Crois-moi, les trois autres sont des cas sociaux presque incurables et c'est pas faute d'essayer. Mais si tu es téméraire et qu'ils ne flippent pas trop, tu pourras les approcher et les étudier. De toute façon tu frappes plus fort que Colère et toute sa rage si je comprends bien alors tu ne risques pas grand chose. Merci pour les éclairs, à propos. Ils sont très bons.
Mais un peu laids, toujours du fait de la chaleur. J'eus le tact de ne pas le dire, une fois n'est pas coutume.

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