Magic
League 3

de Dyson

MAGRATHEA :
28.10.18
de Natoune


14.11.18
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٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League, chapitre III ☆ Evénement #98
Une mission de Dyson Walters - Ouverture : septembre 2018
« La Chute des Héros ! »

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 Pause bien mérité après travaux difficiles } feat River le glaçon [POUR LES GRANDS]

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Jefferson T. Hatters


« If we can't protect the Earth, be sure we'll avenge it »


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________________________________________ Jeu 26 Juil 2018 - 13:29


Pause bien mérité après travaux difficiles

Jefferson & Maara


Poussant un grand soupir de fatigue, Jefferson laissa tomber le pinceau de peinture dans le grand pot qui se trouvait à ses pieds. Quand avait-il eu cette idée stupide de repeindre le derrière du comptoir du chat-peau-thé ? Ah oui, peut être quand une cliente qui s’avéra être daltonienne par la suite, avait osé dire que la couleur était moche. Forcément le chapelier, dans sa grande susceptibilité l’avait pris directement pour lui. Comment ? Sa décoration moche ? Sa peinture moche ? Non, ce n’était tout simplement pas possible ! Lui, le roi du style et du swag ! Il avait fermé la boutique, mettant un grand panneau devant pour expliquer qu’elle était en travaux. C’était décidé, il changerait la peinture, mais aussi l’agencement de certains meubles. Sauf que Jefferson n’avait jamais été cohérent pour la réalisation de projets, quoi qu’il eût été cohérent un jour. Le matin il avait commencé à couper du bois pour faire des meubles, hors de questions qu’il aille en acheter à Ikéa, sa boutique se devait d’être original ! Le midi, il avait fait une petite pause thé et gâteaux avant de faire sa sieste en plein milieu du chantier. Et l’après-midi, il avait décidé que couper du bois c’était nul, que la peinture laisserait ressortir plus facilement son génie créatif. Alors il avait quasiment tout repeint, avec une énergie folle, dans des couleurs pastels, contrastant fortement avec celle qu’il avait mise avant. Il aimait bien, certes ça ne ressemblait plus trop à Wonderland, mais l’esprit était toujours bien présent. Chaque mur était peint d’une couleur différente, et des motifs en noir, de formes abstraites étaient dessinés dessus. Assez content du résultat, Jeff décréta qu’il en avait fini pour la journée.

Rapidement, il rangea ce qui devait être rangé dans sa voiture, comme les scies, les gouges, tous les instruments qui lui avaient servi pour le bois, puis la peinture. Nettoyant sommairement au white spirite les plus grosses taches, il regarda la bouteille avec une lueur de folie. Levant les épaules à ses interrogations internes, il bu une grande quantité de liquide avant de le recracher et de partir dans un fou rire. Il avait lu dans un article que les russes faisaient ça quand ils n’avaient plus d’argents pour s’acheter de l’alcool. Il était mieux qu’un Russe, il venait de la forêt enchantée et il avait séjourné très longtemps dans le pays des merveilles. Alors ce n’était pas du white spirit qui allait lui faire peur. Seul bémol, c’est qu’il détestait l’alcool, toutes sortes d’alcool. Du vin, en passant par les spiritueux et même la bière. Il était plus dans la drogue, un vice comme un autre. Forcément, maintenant sa gorge le brulait et il émit un rot puissant en rentrant dans sa voiture, les yeux en larmes. Cette situation aurait pu effrayer beaucoup de monde, mais pas Jefferson qui prit la direction de son manoir en allumant même la musique. Une douleur lancinante à l’estomac commençait à se faire sentir, ce qui ne l’inquiéta pas plus que ça. Il en avait vu d’autres, des douleurs, beaucoup plus terribles, beaucoup plus traumatisantes qu’un simple ulcère qu’il s’était fait lui-même pour le fun.

Garant sa voiture à l’entrée du manoir, il eut la flemme monumentale d’en décharger le contenu. Rentrant hagard chez lui, il se donna quelques gifles pour essayer de sortir dans cet état plus qu’étrange. Clignant plusieurs fois des yeux, il savait ce qu’il allait faire. Se dirigeant dans la cuisine, il ne put cependant pas retenir le mouvement involontaire de son estomac, vomissant le contenu sur le sol. Qu’est ce qu’il n’aimait pas ça, le vomi. Voila pourquoi il n’aimait pas non plus l’alcool. Une cuite signifiait très souvent de vomir pour retrouver ses esprits, alors qu’avec la drogue, il n’y avait pas ce problème. S’essuyant la bouche du revers de la main, il pensa que ce qui lui fallait, c’était justement de la drogue, qui reglèrait sans doute un bon nombre de soucis. Passant sa tête sous l’evier auparavant, pour faire partir l’odeur désagréable, il soupira en attrapant une serviette pour avoir les mains sèches. Prenant au hasard un bocal de poudre qu’il avait dans son placard, il commença à se faire quatre rails pour le snifer directement, sachant que si elle passait par l’estomac, ce dernier referait le mouvement involontaire de toute à l’heure. Immédiatement, il se sentit mieux, son psychisme apaisant son physique rien qu’a l’idée qu’il avait ingérer son produit préféré. Attrapant une serpière, qu’il trempa, il se rendit là où son estomac lui avait dit merde. La posant au sol, comme si cette dernière ferait le travail toute seule, il continua son chemin pour se rendre dans le salon. Prit de bouffés de chaleur, il retira sa chemise violette qu’il jeta nonchanalement sur le canapé, avant de s’affaler dans son fauteuil. « Sasha ? » Il avait hurlé le prénom du démon, mais le manoir restait d’un silence imperturbable. Cette dernière devait être sorti, et c’était peut-être mieux ainsi. Tapotant le fauteuil, il ne savait pas quoi faire. Allumant le retroprojecteur en face de lui, un film se lança automatiquement, mais il n’avait pas envie de regarder un film. C’est alors, que dans son esprit fou, une idée germa.

Attrapant le téléphone, il composa le numéro de River. Tapant du pied en attendant que ce dernier réponde, il soupira quand il entendit la voix du jeune homme. « C’est Jeff ! Dit moi, tu es bien infirmier que je sache ? » Il ne s’inquiétait pas, il avait juste besoin d’un conseil. « Voila, j’ai un petit souci ! J’ai confondu la bouteille d’eau avec la bouteille de white spirit … » Il rigola aux paroles d’inquiétude, balayant d’un revers de la main ce qu’il disait, même si River ne pouvait pas le voir. « Mais non, j’ai juste un peu mal à l’estomac ! Mais c’est rien, je me suis soigné avec mes propres médicaments. » Son sourire s’agrandit, tandis qu’il pensa qu’il allait s’en doute en reprendre, sa tolérance faisant qu’il ne sentait presque rien. « Bah je sais pas, mais j’ai vomi avant ! Donc c’est comme quand on se prend une cuite non ? On vomi, ça va mieux et on recommence ! » Il rigola encore une fois, mais à sa propre phrase, imaginant très bien des adolescents complètement bourrés, ne connaissant pas leur limite. « Si tu veux ! Je ne fais rien de toute façon ! Et si tu passe devant le Comic Burger, rapporte à manger ! Allez bye » Coupant le jeune homme dans ses remontrances, il raccrocha sans ménagement tandis qu’il se leva d’un bond. Baissant les lumières du salon pour faire une ambiance tamisée, il en sorti pour se rendre dans sa chambre au deuxième étage. Fouillant les tiroirs, il trouva une grande seringue avec un liquide coloré. Sans douceur, et avec une habitude malsaine, il tripota ton bras tandis qu’il forçait pour faire sortir la veine. Piquant dedans, il regarda, obnubilé le liquide rentrer dans son corps, et parcourir immédiatement le vaisseau sanguin. Jetant la seringue en verre, qui se cassa en mille morceaux, il s’allongea un peu, observant le ciel étoilé qu’il s’était amusé à peindre. Les constellations représentaient celle de Wonderland, qu’il avait tant observé sur la terrasse de sa petite chaumière. Elles bougeaient tout le temps, mais comme s’il était doué d’une affinité particulière avec elles, il arrivait à prévoir où elles seraient, se repérant parfaitement dedans.

Tandis qu’il se perdait dans son monde de folie, ce n’est que quand son téléphone portable sonna qu’il réémergea. Regardant le nom, il haussa un sourcil. « Oui ?! » Papillonant, il se rappela alors ce qu’il avait fait vingt minutes avant et un grand sourire apparu. « Non j’suis pas mort, j’étais quelque peu endormi ! J’arrive t’ouvrir ! » Il n’avait même pas entendu que River sonnait à la porte du manoir depuis quelques minutes. Sautant comme un cabri, il dévala les escaliers à toute vitesse, franchissant même la barrière, pensant qu’il irait plus vite. Ouvrant la porte brusquement, il fit un coucou de la main à son ami. « Entre entre ! Comment vas-tu ? » Oui, c’était lui le pseudo malade, et il demandait comment allait le jeune homme, dans toute la logique qui le caractérisait. « Bon bon, tu me raconteras tout, tout à l’heure ! Est-ce que tu veux un truc à boire ? à manger ? à fumer ? à se mettre dans le nez ? Non attend c’est trop tôt pour ça ! » Prenant la direction du salon, laissant le soin à River de le suivre, il se jeta sur le canapé en se rendant compte qu’il n’avait même plus son pantalon. Quand l’avait il enlevé ? Ah oui, juste après son shoot dans le bras, sur son lit. « J’avais chaud ! Je sais pas, des transpirations, on dirait que je suis en train d’avoir ma ménopause, c’est bizarre. Enfin non, c’est juste que mettre la clim en hiver c’est vraiment débile ! Du même acabit que mettre le chauffage en été ! » S’évantant avec ses mains, il en passa une dans ses cheveux humides de transpiration. « Bon, on mange quoi alors ? »


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River Frost


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sonne le glas. »


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________________________________________ Sam 28 Juil 2018 - 7:17




Jefferson Hatters & River Frost

Pause bien méritée après travaux difficiles

‘’Don't you listen to those old conventions
No hide the surprise
Your real intentions
You're open minded
At least that what you keep on sayin'
Don't be afraid of doing
What you are best in’’

En acceptant d’accompagner sa meilleure amie dans les boutiques pour qu’elle se trouve une nouvelle robe en vue d’un gala, gala auquel il avait aussi accepté de l’accompagner, River était loin de se douter qu’il allait hypothéquer son après-midi et sa soirée. Cela devait faire au moins cinq heures que Stella essayait des robes et River commençait à en avoir marre. Ils avaient prit une pause vers 17h30 pour manger un petit quelque chose dans l’espace de restauration du centre commercial, avant de reprendre de plus belle. Mais comment les hommes en couple pouvaient supporter un pareil supplice? Dans chaque nouvelle boutique où ils entraient, le mage pouvait facilement repérer les maris qui accompagnaient leurs épouses. Ils étaient las, le visage long et ils attendaient la mort. River ne faisait pas exception, mis à part un petit point qui le différenciait des autres suppliciés. Lui, pour le récompenser des heures passées dans les boutique, il ne finirait pas sa soirée avec une bonne partie de jambe en l’air. La vie était injuste et cruelle.

Affalé dans un fauteuil destinés à offrir un peu de confort aux hommes en pleine agonie, River leva les yeux de son téléphone pour la dixième fois, seulement pour la forme, sans vraiment regarder son amie qui lui montrait une autre robe.
‘’Oui, Stella, cette robe aussi est ravissante. Non, elle ne te fait pas un gros derrière et la couleur mets tes yeux en valeur…’’, dit-il en répondant à ses questions avant même qu’elle n’aie le temps de les poser. ‘’Est-ce que tu l’achète, maintenant, qu’on puisse s’en aller?’’, demanda-t-il en tentant de garder le peu de patience qui lui restait. Il l’entendait déjà lui dire qu’ils allaient devoir revenir pour lui car, c’est bien connu, si on a porté un complet une fois, il est bon à jeter et on doit absolument en acheter un nouveau. Il soupira en l’entendant se plaindre d’un détail de la robe qu’elle n’aimait pas vraiment. Elle devait bien en avoir essayé un million et il lui en restait un autre million à essayer. Le Frost devait se rendre à l’évidence. C’était sa vie, maintenant. Il allait mourir dans cette boutique. Il avait affronté Deliora, Phantom Lord, Grimoire Heart et même Acnologia… Finalement, Lucy et ses robe auront eu raison de lui…

Une musique rock s’éleva dans la boutique, contrastant avec la petite musique douce que diffusaient les haut-parleurs. River attrapa son téléphone sous les regards remplis de jugement de plusieurs clientes. Lorsqu’il vit apparaître le nom de Jefferson sur l’écran, le mage se sentit revivre. Avec lui, il y avait toujours de l’action, ça lui changerait du défilé de mode qu’il subissait. Il répondit donc avec une voix beaucoup trop heureuse.

‘’Salut! T’as pas idée à quel point je suis content de te parler!’’
« C’est Jeff ! Dit moi, tu es bien infirmier que je sache ? »
‘’Heu… Oui, je suis infirmier… En psychiatrie, même. C’est pour ça que j’arrive à te comprendre aussi bien.’’
« Voila, j’ai un petit souci ! J’ai confondu la bouteille d’eau avec la bouteille de white spirit … »
‘’Tu as… QUOI? Tu as bu… Une minute… Non, tout va bien, Stella. C’est cet idiot de Jeff qui vient de boire du dissolvant à peinture… Jeff, c’est super dangereux, tu dois aller à l’hôpital!
« Mais non, j’ai juste un peu mal à l’estomac ! Mais c’est rien, je me suis soigné avec mes propres médicaments. »
‘’Avec tes médicaments? Et on peut savoir ce que tu as pris exactement?’’
« Bah je sais pas, mais j’ai vomi avant ! Donc c’est comme quand on se prend une cuite non ? On vomi, ça va mieux et on recommence ! »
‘’T’as vomi? Merde! C’est tellement la pire chose à faire, en plus d’irriter ton estomac… Arrête de rire, je suis sérieux! En plus d’irriter ton estomac, tu as irrité ton œsophage. Et non, on ne recommence pas! T’es chez toi? Bouge pas, j’arrive… Au moins, à défaut d’aller à l’hôpital, je vais essayer de te garder en vie…’’
« Si tu veux ! Je ne fais rien de toute façon ! Et si tu passe devant le Comic Burger, rapporte à manger ! Allez bye »
‘’Tu veux que je te rapporte à manger en plus? J’ai l’air de ta pute? Jeff? Il m’énerve…’’
, dit River en se rendant compte que Jefferson avait déjà coupé la communication. Il se leva d’un seul bond, semblant reprendre vie, alors que Lucy sortait de la cabine avec une autre robe. ‘’Désolé, beauté, j’ai une urgence… J’aurais bien voulu rester pour voir l’autre million de robe que tu dois essayer, mais il y a Jefferson qui est au bord de la mort. Tu pourras te débrouiller pour rentrer? Oh et, cette robe ne te va pas du tout! Bonne soirée!’’, dit-il avant de déposer un baiser sur la joue de la blonde. Puis, il quitta en vitesse cet antre des tortures, rejoignant sa voiture. Enfin libre! Sur le chemin vers le manoir de Jeff, le mage de glace se surpris à arrêter au Comic Burger. Il était en train de payer lorsqu’il s’aperçu que le Chapelier l’avait encore influencé. Trop tard… Il prit les burgers et remonta en voiture, direction le manoir.

Garant sa voiture devant le grand manoir, River en sortit, vêtu uniquement de son jeans troué, une paire de baskets et un t-shirt à l’effigie d’un groupe de métal obscure. Il ne portait rien d’autre, malgré la température hivernale qui était en avance cette année. Stella n’était pas avec lui pour lui dire de mettre un manteau et, comme il ne ressentait pas le froid, il n’avait aucun problème à sortir aussi peu vêtu. Le sac du burgers à la main, il se rendit à la porte du manoir et frappa. Il attendit, puis il sonna. Toujours rien… Paniquant un peu, le mage attrapa son téléphone et appela Jeff qui lui répondit avec un air surpris.
‘’Jeff, mais veux-tu me dire ce que tu fabriques? Je suis devant chez toi et ça fait au moins cinq minutes que je sonne. Je pensais que tu étais mort…’’, lui dit-il, la voix oscillant entre l’irritation et l’inquiétude. Jefferson lui assura qu’il n’était pas mort et qu’il venait lui ouvrir.

Une minute plus tard, la porte du manoir s’ouvrit brusquement sur un Chapelier trop serin pour les circonstances, qui lui envoyait même des coucou de la main. Levant les yeux au ciel tout en soupirant, River entra sous l’invitation de son ami qui lui demandait comment il allait.
‘’Mais on s’en fout de comment je vais. C’est pas moi qui m’amuse à boire du dissolvant…’’ Mais Jefferson le coupa et commença à lui offrir quelque chose à boire, River secoua la tête avec un air de dégout en repensant au White Spirit, quelque chose à manger, et River leva le sac du Comic Burger à la hauteur des yeux de Jeff, ou toute sortes de drogue, avant de décréter qu’il était trop tôt pour ça. ‘’Tu sais très bien que je ne prend pas ce genre de truc…’’, répondit le mage en soupirant. Son regard d’infirmier fut aussitôt attiré vers une tache bleuté dans le creux du coude de son ami. ‘’Apparemment, il n’était pas trop tôt pour te shooter. Alors, tu t’es injecté quoi, cette fois?’’, demanda-t-il, blasé, trop habitué aux nombreuses drogues de l’homme.

Jefferson se rendit alors au salon, suivit par River qui remarqua pour la première fois le manque de vêtement de son hôte. Il s’arrêta net. La tête penché légèrement sur le côté, il laissa son regard de glace couler le long du dos de son ami. Il s’attarda un instant sur ses fesses, se mordant la lèvre inférieure. Secouant la tête, il le rejoignit au salon. Jeff s’était affalé dans le canapé et River commençait à oublier son rôle d’infirmier. Les pensés qui se bousculaient dans sa tête n’avaient rien de pures et il ne pouvait détacher son regard du torse nu de l’homme. Celui-ci lui expliqua qu’il avait chaud. River ne trouva rien à redire, étant probablement la personne la moins bien placée pour réprimander quelqu’un sur sa nudité. Quand Jeff lui demanda ce qu’ils allaient manger, River retrouva ses esprits.
‘’Oui… Heu… Je suis passé chercher des burgers… Mais avant de manger, attend une minute.’’ River quitta la pièce et se rendit à la cuisine, emportant avec lui le sac de burgers. Il n’avait aucune confiance en Jefferson. Il trouva un verre et de l’huile d’olive. Il versa environ deux onces d’huile dans le verre et il le rapporta au salon. Il le tendit à son ami. ‘’Avant de manger, tu avale ça. Ça va faire une couche protectrice dans son estomac et le long de ton œsophage et ça va diminuer les dommages.’’ Après s’être assuré que Jeff avale le contenue du verre, le mage prit place sur le canapé et ouvrit le sac. Il en sortit un burger qu’il garda pour lui et donna le reste du sac au Chapelier. ‘’Sers-toi…’’, dit-il avant de se caler dans le canapé en savourant son burger. Jefferson était toujours vivant, il avait avalé un peu d’huile pour aider son estomac, il ne semblait pas mal en point. Le travail de l’infirmier était fait! Il pouvait donc reluquer Jefferson autant qu’il le voulait. Un sourire aux lèvres, ses iris de glace parcouraient le corps de Jeff. Le Frost se força à détourner les yeux alors qu’il tentait de prendre un air détaché. ‘’Si tu savait la journée d’enfer que je viens de passer… Et toi tu viens m’accueillir en caleçon… C’est pas du jeu, ça. Comment veux-tu que j’aie la tête à te soigner? Si tu savais ce qui me traverse l’esprit présentement…’’, dit-il avant de se mordre la lèvre, puis de pousser un soupire. Après l’éternité dans les boutiques, il se retrouvait avec son ami particulièrement sexy qui se baladait devant lui en caleçon. S’il repartait de ce manoir sans avoir au moins baisé une fois, que Mavis lui en soit témoin, il allait tuer quelqu’un…


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Be the light in my darkness
Be the kindest demon for I am your fallen angel
Be the symphony of my frozen heart
'Cause we are a song of ice and fire
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Jefferson T. Hatters


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________________________________________ Jeu 2 Aoû 2018 - 0:02


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Jefferson & River


La chaleur était vraiment étouffante et Jefferson commençait un tout petit peu à regretter ce qu’il avait fait. Il n’en était pas encore au stade où les remords l’envahissaient lui faisant perdre le peu de ciboule qu’il avait, oh non ! Il était juste au moment où il se disait qu’il était un peu con. Puis il éclata de rire avant de poser sa tête sur le rebord du canapé, n’écoutant qu’a moitié ce que le jeune homme lui disait. « Je m’en fous de tes jugements comme de mon premier rail d’une poudre inconnu. » Dans son état, l’égo surdimensionné du chapelier et son esprit tordu avaient du mal à interpréter les choses, et surtout l’enregistrer avec un temps de latence. River lui disait ça en tant que soignant, essayant un peu de prendre soin de cet homme au bord du gouffre mais lui ne l’entendait pas de cette oreille, faisant même des grimaces comme un enfant de quatre ans prit en flagrant délit de main dans le pot de confiture. « Je sais plus ! Quelque chose de ma composition ! Peut-être même du thé ! » Il l’avait déjà fait et au final son organisme l’avait bien supporté. De toute façon, sa véritable nature de Wonderlanien pouvait lui faire tout supporter. « Je préfère quand c’est du fait maison, je suis exigent ! Je rentre peut-être n’importe quoi dans mon corps mais c’est toujours de la qualité » Sous-entendu volontaire, involontaire, sans doute que l’esprit du chapelier ne faisait pas référence uniquement qu’à la drogue. Tous les plaisirs étaient bon à prendre, et il avait bien trop souffert pour s’en priver. Il vivait toujours plus loin, toujours plus fort et ses expériences allaient crescendo avec le temps. Qui aurait pu croire que Jefferson se calmerait en vieillissant ? Personne, surtout pas ceux connaissant sa vie d’infamie.

« Ah ! Enfin une bonne nouvelle ! J’aime entendre des choses comme ça ! » Se relevant tant bien que mal du canapé, il ne fit même pas attention au jeune homme qui parti de la pièce, reniflant comme un chien l’odeur de la nourriture. Il avait mal à l’estomac, mais la faim était bien plus forte, se rappelant au passage qu’il n’avait pas mangé depuis plus de quarante huit heures, préférant boire que du thé. Cependant, il se rendit compte que l’odeur était entrain de s’affaiblir. Réouvrant les yeux qu’il avait fermé quelques instants, il poussa un hoquet de surprise en voyant que le sac n’était plus là. « Au voleur ! On a volé les burgers ! » Sautant comme un cabri avec une étonnante agilité, il se jeta vers les fenêtres pour voir si le voleur était passé par là. Mais non, elles étaient bien fermées et l’alarme était mise en place. Paniqué, il se retourna en entendant River arriver. Se précipitant sur lui, il l’attrapa par le bras en lui hurlant dessus. « On a volé la nourriture ! » Or il se calma avec une rapidité dingue quand il vu que c’était le jeune homme qui avait les burgers. Lui lançant un regard étrange, il haussa encore plus les sourcils quand il lui tendit un verre … d’huile. « Tu m’as pris pour une salade composée ou quoi ? » Boire de l’huile ? Mais il allait faire caca toute la nuit ! Les explications du brun étaient loin de le convaincre mais après tout, il était infirmier, c’était bien pour ça qu’il l’avait appelé ? Haussant les épaules il attrapa le verre et le bu d’un coup. Ce n’était pas plus étrange que les substances qu’il pouvait ingérer, et le goût n’était au final, pas si mauvais que ça, un peu écœurant vers la fin, mais il en avait vu bien d’autre. Faisant une grimace, bougeant les lèvres pour enlever la sensation de pâteux, il reprit sa place sur le canapé. « De toute façon, de toi à moi, mon estomac doit être une plaie vivante ! Le dernier médecin que j’ai consulté voulait d’ailleurs me l’enlever pour l’examiner. » Devait il préciser que le dernier personnel médical qu’il avait vu s’appeler Victor Frankenstein et qu’il n’état pas forcément très recommandable ? Non, River n’avait pas besoin de savoir, pas toute de suite, peut être qu’un jour il lui raconterait certains de ses voyages les plus étranges, les plus glauques mais pas ce soir. Attrapant le burger, il mordit dedans à plein dents, laissant descendre doucement les aliments. La douleur était forte, mais pas plus que celle qu’il avait dans son esprit alors il mangea tranquillement. « Je préfère quand même les gâteaux de Robyn. » Jefferson, l’éternel insatisfait, ne pouvant tout simplement pas profiter du moment présent. « Ce n’est pas de ma faute si j’aime plus le sucré que le salé ! » Et surtout l’éternel bavard, parlant même la bouche pleine. S’essuyant enfin avec la serviette du fast food, il regarda River d’un air désolé pour lui ! « Ah oui ? Que c’est il donc passé d’aussi horrible ? Même si je sais que la vie est un enfer en général. » Et toujours aussi optimiste quand ses propos avaient une forme plutôt cohérente.

Souriant de toutes ses dents après avoir bu dans la bouteille d’eau, il soupira. « Toujours heureux de pouvoir rendre service. » Malgré son état, il avait bien vu les petits regards que lui lançait le brun et ce n’était pas pour lui déplaire. Son égo’ aimait être gonflé, tout comme autre chose et il ne se lassait pas des compliments qu’on pouvait lui faire sur son physique. « Je n’en doute pas ! Quel métier tu fais ! Tu dois voir passer des tas de personnes ravissantes sans que tu puisses les toucher autre chose que pour les rendre dans un état plus que potable. C’est dur la vie. » Plissant les coins de sa bouche dans une petite moue de moquerie, il déchanta cependant quand il se mit à tousser, et à tousser du sang. Attrapant rapidement une serviette, il se nettoya la bouche, roulant en boule la serviette pour faire comme si tout allait bien, renvoyant un sourire à River qui s’était rapproché. « Alors ? Toujours ton t-shirt ? Je suis étonné ! Toi qui tombe tes vêtements plus rapidement que Lucky Luck tire sa cible. » Jefferson avait changé de sujet pour ne plus penser à une chose, que sa cicatrice lui faisait mal et que ça, ce n’était pas bon signe du tout. Parfois, il avait mal, des douleurs fantômes de quand sa tête n’était plus sur son corps et en général c’était parce que son niveau de stress était au maximum. Là c’était étrange, la douleur venait de l’intérieur, comme si petit à petit, sa cicatrice voulait se rouvrir. « Si tu veux, on peut arranger ça. » Doucement, comme un félin, il mit fin à la distance qui le séparait, passant sa main sous le tshirt du brun, mais quelque chose n’allait pas. Le corps de River disait oui mais ses yeux disaient non. Le chapelier le fixait, essayant de trouver ce qu’il pouvait le déranger sans penser une seule seconde que c’était aussi lui, la source du problème, ses neurones n’étant pas bien connectés à certains endroits. « Tiens sinon on peut faire un massage ! Tu as l’air tout tendu ! J’ai acheté il y a quelques semaines une huile de massage et je ne sais pas ce qu’elle vaut ! Autant l’essayer ! » Se levant du canapé, il s’étira de tout son long, comme si, faire ce geste pourrait faire partir la gêne qui s’installait au niveau de son estomac. « Ou sinon on va dans le jacuzzi ? C’est bien aussi ça pour se détendre ! » Tous les moyens étaient bon pour ne pas parler de ce qui avait amené River ici. Après tout, maintenant qu’il était là, il pourrait avoir une autre utilité.


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River Frost


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________________________________________ Lun 6 Aoû 2018 - 6:39



Jefferson Hatters & River Frost

Pause bien méritée après travaux difficiles

‘’Look, in, to my eyes
Nothing we can't legalize
Baby when I blow it up
We will really feel on top
No, you, can't escape
Hope you'll be in real good shape
The fire of hell you'll get tonight
The crash of dynamite’’

Le manoir de Jefferson était l’antre de tous les vices, et River appréciait de plus en plus ces visites. Si le vice du chapelier était la gourmandise, consommant tout ce qu’il pouvait trouver et qui était susceptible de faire voler son esprit dans les hauts cieux, celui du mage était sans contredit la luxure. Évidemment, il arrivait à nourrir son pécher en ramenant un peu n’importe qui dans son lit, mais personne n’arrivait à le satisfaire comme le très sexy Jeff. Les hommes comme lui, avec un corps à se damner et un petit visage d’ange étaient un peu la faiblesse du Frost. C’était peut-être pour cette raison qu’en sa présence, il n’arrivait plus à penser clairement et surtout, à prendre de bonnes décision. Chaque fois qu’il était avec le chapelier, le combattant se sentait si bien, à un point où il se demandait s’il ne le droguait pas à son insu. Et chaque fois qu’il revenait chez lui, il se sentait bizarre, avec cette impression que Jefferson arrivait à entrer dans sa tête et à le contrôler. Étrangement, ce sentiment de lui être complètement soumis lui plaisait bien. Cette soirée-là n’était pas bien différente des autres soirées que River avait passées avec son ami. Il avait reçu son appel et avait aussitôt accouru, comme d’habitude. Jefferson lui avait suggéré de passer chercher de la nourriture et, même s’il avait protesté, il avait obéit, comme d’habitude. Non, le mage de glace n’était pas amoureux du chapelier, c’était quelque chose d’autre, de plus compliqué et de plus profond qu’il n’arrivait pas à s’expliquer. Il l’énervait, mais le fascinait tout à la fois.

Alors que l’étrange Jeff venait de lui proposer de prendre un peu de drogue, ce que River avait aussitôt décliné, il s’était rétracté en disant qu’il était trop tôt pour ce genre de substance. Y avait-il vraiment une heure minimum pour commencer à se défoncer? Lorsque le mage de glace lui avait fait remarqué que lui ne s’était pas gêné pour prendre un peu d’avance, lui demandant, par le fait même quelle substance coulait dans ses veines. Sans prendre la peine de lui répondre, probablement perdu dans les méandres de son cerveau, Jefferson s’était dirigé vers le salon, sous le regard lubrique du glaçon. Le Frost le suivit alors, le voyant éclater de rire sans raisons apparentes. Il ne s’en formalisa pas, étant habitué aux bulle qui pouvait lui passer au cerveau. C’est à ce moment qu’il lui dit qu’il n’avait que faire de ses jugements. Avec un sourire en coin, le combattant prit un air faussement offusqué.
‘’Moi? Te juger? Tu me fais de la peine, Jeff, tu me connais mieux que ça. Et puis, j’aurais cru que mon opinion t’importait un peu, au moins…’’, déclara-t-il dans une théâtralité certaine. Il avait appris, depuis le temps, à ne plus se fâcher devant les propos décousus du chapelier qui ne savait même pas ce qu’il disait la moitié du temps. Prenant soudainement conscience de la question d’ordre professionnelle que l’infirmier lui avait posé, il répondit vaguement qu’il n’avait aucune idée de ce qu’il s’était envoyé dans les veines, lui envoyant quelques grimaces gamines au passage. Le Frost roula les yeux tout en souriant. ‘’Tu ne m’aide pas vraiment, là. Tel que je te connais, tu viens de boire du dissolvant, alors tu pourrais t’être shooté du savon à vaisselle que ça ne me surprendrait pas vraiment…’’, dit-il en haussant les épaules. Puis, peut-être pour le rassurer, le chapelier lui assura qu’il était très exigent quand à la qualité de ce qu’il faisait rentrer dans son corps. Le sous-entendu de sa phrase, le vocabulaire choisi, frappa le mage de plein fouet. Il se mordit la lèvre inférieure, laissant allègrement glisser son regard de glace sur e corps de l’homme. ‘’Tu vas voir ce que je vais faire rentrer dans ton corps… Je te promets que c’est de la qualité…’’, lui répondit-il, tout bas, un sourire grivois aux lèvres.

Mais avant tout, Jefferson avait faim, et River lui montra le sac du Comic Burger qu’il avait à la main. Se rappelant alors de son rôle d’infirmier, il se rendit à la cuisine pour en rapporter de l’huile. À l’hôpital, on lui aurait donné des capsules d’huile de poisson, pour aider son système immunitaire et faire une couche protectrice dans son estomac, sans le mauvais goût et la sensation désagréable dans la bouche, mais le borné n’avait pas voulu se rendre aux urgences. Il allait donc devoir y aller avec un petit verre d’huile d’olive à avaler d’un trait. Alors qu’il revenait au salon, il entendit son hôte hurler au voleur, clamant qu’on avait volé la nourriture. Haussant les sourcils, le Frost eut le réflexe de baisser les yeux vers sa main qui tenait le sac, avant de les ramener à Jeff qui se précipita vers lui. Il lui empoigna le bras qui tenait le sac, complètement paniqué.
‘’Par Mavis! T’es certain que c’est pas du Red Bull que tu t’es shooté? Calme-toi!’’, lui dit-il. Voyant le sac de burger, le chapelier se calma aussitôt. ‘’Quoi, t’avais pas vu que j’étais parti avec le sac? T’es vraiment un cas…’’ River soupira et tendit alors le verre à son ami, qui se plaignit, évidemment. Levant les yeux au ciel, il insista. ‘’C’est qui l’infirmier ici? C’est moi! Alors tu la ferme et tu bois ça. C’était ça, ou te faire avaler des morceaux de charbon pour absorber le poison. Je me suis dit que l’huile, c’était moins douloureux pour toi. Ça me fait plaisir.’’, ajouta-t-il, autoritaire, en lui tendant le verre à nouveau. Déjà qu’il devait composer avec les moyens du bord, Jeff n’allait pas en plus commencer à critiquer ses méthodes. Il en profita pour expliquer à l’infirmier que son estomac était probablement bien pire qu’il se l’imaginait et que son dernier médecin avait voulu le lui enlever. Riv prit une expression horrifiée. ‘’Mais veux-tu bien me dire quel genre de boucher tu es allé voir là? Jeff, t’es vraiment le gars le plus bizarre que je connais, et je travaille en psychiatrie. Je sais de quoi je parle…’’, dit-il en secouant la tête.

S’affalant dans le canapé aux côtés de son ami, River commença à manger son burger. Puis, après quelques bouchées, Jefferson lui avoua qu’il aurait préféré les gâteaux de chez Robyn. Excédé, le mage de glace leva les bras en l’air avant de les laisser retomber.
‘’C’est toi qui m’a dit que tu voulais des burgers du Comic! Tu m’énerves!’’ Le chapelier se défendit de son indécision en précisant qu’il aimait mieux le sucré que le salé. Terminant son burger, le Frost marmonna entre ses dents. ‘’T’as de la chance d’être aussi sexy, parce que c’est mon poing que tu dégusterais…’’

Bon, sachant que son travail était fait, River décida de se changer les idées et reluquant son hôte à sa guise. Regarder Jefferson, surtout en sachant qu’il n’y aurait pas que son regard bleu qui glisserait sur son corps dans cette soirée, ça avait son petit effet calmant. Il ne put empêcher un sourire coquin de se dessiner sur son visage en imaginant toutes ces choses qu’il avait déjà fait et toutes celles qu’il ferait. Se calant dans le canapé, le mage détourna les yeux et prit un air détaché en affirmant qu’il avait vécu l’enfer en cette journée. Après une remarque d’une noirceur sans nom sur la vie en générale, Jeff lui offrit son plus beau sourire. Ce sourire… Le Frost se sentit fondre, si bien qu’il agrippa un des coussins du canapé, sans même s’en rendre compte, et le serra de toutes ses forces entre ses doigts. S’il n’avait écouté que ses pulsions, à ce moment, il se serait jeté sur le chapelier pour l’embrasser. Il se mordit la lèvre. Le combattant vivait pour ces moments où la tension montait, où les hormones étaient en ébullition et où les pulsions devenaient insoutenables. Ne pas céder au premier désir rendait chaque regard, chaque toucher, encore plus intense. Puis, Jefferson en rajouta une couche en ironisant sur la difficulté qu’il devait avoir à voir défiler des patients sexy sans pouvoir les toucher.
‘’En plus, en psychiatrie, mes patients ne sont pas complètement amochés. Ils sont juste cinglés. Il faut croire que la folie à un petit quelque chose d’attirant…’’, répondit-il avec un clin d’œil.

C’est alors que Jefferson fut pris d’une quinte de toux qui ne sonnait pas très bien aux oreilles de l’infirmier. Alors qu’il essuyait sa bouche, River aperçu du rouge sur la serviette de papier. Il fonça les sourcils.
‘’Heu… Jeff…’’, commença-t-il sans pouvoir terminer sa phrase. Il s’approcha un peu de son ami pour s’assurer qu’il allait bien, légèrement inquiet par le sang qu’il venait de voir. Comme si rien ne s’était passé, le chapelier lui demanda comment il pouvait avoir encore son t-shirt, lui qui se désapait normalement à une vitesse inouïe. ‘’Je… Je n’avais pas envie de l'enlever moi-même…’’, répondit instinctivement River, obnubilé par le sourire de son ami et toute la tension qui montait entre eux. Puis, il secoua la tête. Ce n’était pas le temps de penser à ça. Il se mis à marmonner, en se parlant à lui-même, fixant le sol. ‘’Du sang expectoré, c’est une plaie quelque part entre les poumons et la bouche…’’ Il fut coupé dans sa révision de ses notions médicales par Jeff qui s’approcha doucement de lui. Il sentit la main chaude de son ami passer sous son t-shirt et glisser sur sa peau froide, faisant apparaitre un frisson qui le parcouru de la tête aux pieds. Son corps prenant le dessus sur son esprit, la main toujours froide du mage se posa sur le bras de Jeff et remonta doucement vers son épaule. Toutes les cellules de son corps le désirait et il dut se faire violence pour arriver à le repousser avant de poser ses lèvres sur celles du chapelier. ‘’Jeff… Attend…’’ Aussitôt, il retira sa main de sous le t-shirt de River qui aurait voulu hurler. Il lui proposa de lui faire un massage avec une nouvelle huile. Riv agrippa à nouveau le pauvre coussin et le serra plus fort que jamais. Il ne put que secouer la tête en fermant les yeux, pour tenter de calmer ses hormones en feu. Ce que Jeff avait était peut-être grave, il ne fallait pas perdre cette éventualité de vue. Puis, il se leva pour s’étirer de tout son long. Le regard de glace du mage caressa ce corps, à défaut de le toucher de ses mains. Ses bras musclés, ses pectoraux, son ventre plat, son caleçon sous lequel se trouvait une friandise qu’il avait tant envie de goûter à nouveau… Le chapelier lui proposa un jacuzzi. Sans même prendre la peine de décliner son offre, le combattant se leva avec un air sérieux, tentant de cacher le désir évident qui déformait son pantalon. ‘’Merde, Jeff! Je t’ai vu tousser du sang! Ça peut être grave… Comment tu peux avoir la tête à… à… Bon, moi aussi j’ai juste la tête à ça, mais j’essaie de te garder en vie! Merde, aide-moi un peu…’’

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Jefferson T. Hatters


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________________________________________ Ven 10 Aoû 2018 - 3:49


Pause bien mérité après travaux difficiles

Jefferson & River



Ah oui, c’est vrai que Jefferson avait oublié ce petit détail, l'hôpital psychiatrique. Qu’il pouvait être bête parfois, après tout c’était là où il avait rencontré le jeune homme, un jour où le policier Brooke avait voulu le faire interner à la suite d’une altercation plutôt musclé dans la rue pour un motif très futil. Ah celui là, qu’est ce qu’il pouvait l’énerver, arrivant à le faire sortir de ses gonds plus rapidement que n’importe qui, presque plus que Regina, c’était pour dire. Mais ce qui le rendait encore plus nerveux c’était bien l’asile, cet endroit où la malédiction avait enfermé tous les rebus de la société. Heureusement qu’il était encore plus riche que Cressus et qu’il avait pu acheter sa liberté un grand nombre de fois. Il avait en horreur cet endroit de malheur, qui ne soignait pas l’esprit mais le rendait encore plus douloureux. Qui étaient ils pour juger de l’état mental d’une personne ? Qu’était ce la folie pour pouvoir les enfermer comme des animaux en cage ? Il détestait l'hôpital psychiatrique et les gens y travaillant sauf River, sans doute que sa belle gueule lui avait sauvé la vie d’une mort certaine par empoisonnement, le but de Jefferson pour le personnel médical. “C’est normal, nous sommes des êtres uniques et totalement incompris par ce monde qui est lui même malade !” Il n’y avait bien que dans ce monde que les fous étaient enfermés dans des endroits pour soit disant les soigner et les remettre dans le droit chemin. Même dans le monde en noir et blanc, les fous n’étaient pas aussi mal traités et en tant que roi autoproclamé des gens atteints de folie, Jefferson trouvait ça tout bonnement scandaleux et essayait de faire changer les choses, sans succès.”Un jour je brûlerais totalement cet endroit ! Foi de chapelier !” Bombant le torse, il se rapprocha de River, sourire au lèvre. comme s’il allait faire la plus grande des missions et qu’il partait en guerre. Son regard bleu perçant rencontra les iris du brun qui le regardait comme la huitième merveille du monde, occultant la lumière d’inquiétude. Qu’est ce qu’il aimait ce regard, sentant son égo gonflé et pas seulement.

“Alors on peut arranger ça !” Doucement, il attrapa un coin du t-shirt de River et le fit glisser le long de son torse avant que ce dernier ne se retracte. Levant un sourcil au ciel, Jefferson fut assez étonné par la réaction du brun, puis il comprit. “Mais non c’est rien ! C’était de la sauce tomate du burger !” En temps normal, Jefferson avait comme profession roi des menteurs, mais là, son esprit était bien trop occupé par autre chose pour être crédible. Le laissant parler, mais mettant néanmoins les mots qu’il venait de dire dans un coin de sa tête, sachant particulièrement de quoi il s’agissait, il reprit son occupation du moment, enlever le t-shirt de son ami. Lui aussi voulait regarder le torse finement dessiné du mage de glace, ce qu’il faisait quasiment à chaque fois vu que ce dernier se baladait quasiment tout le temps torse nu. Sauf qu’au dernier moment, et surtout parce qu’il sentait une sorte de résistance de la part de River, il se décala un petit peu, avant de se lever. Jefferson aimait les plaisirs de la chaire, libertin convaincu, il aimait s’amuser, pour oublier toutes les souffrances que son esprit lui faisait ressasser en permanence. Mais il ne dérogeait jamais à la règle qu’il s’était fixé, ne jamais forcer quelqu’un, même en le droguant. Comme quoi, il n’était peut être pas très moral dans sa vie, mais il ne ferait jamais une chose pareille sans le consentement de la personne. Cependant il n’avait pas dit son dernier mot, et il était près à aller jusqu’au bout du bout pour obtenir ce qu’il voulait. Évoquant l’idée du massage, il vu passer une petite lumière de désir dans le regard de River mais surtout le fait qu’il sera son coussin fortement pour réprimer ses pulsions. Se tenant droit comme un i, Jeff savait parfaitement comment se tenir pour mettre ses muscles en avant. Si le destin lui avait écrit une histoire plus que pourrie, la nature avait compensé en lui donnant un corps d’une beauté à damner un saint. “Oh ! Ne sois pas grossier mon cher !” Se tournant dos à lui, pour lui montrer un peu son magnifique postérieur, il savait en réalité qu’il avait raison. Après tout, de base, il l’avait appelé pour qu’il le soigne de sa bêtise, pas pour faire des galipettes. Enfin si, parce que de toute façon, ça finissait toujours comme ça avec River. “Allez, c’est rien ! Qui n’a jamais craché un peu de sang après avoir avalé du white spirit hein ? C’est normal ! Faut pas s’en faire.” Haussant les épaules, il s’éloigna pour aller regarder par la fenêtre. Le temps était plutôt calme ce soir, les arbres bougeaient à peine et la lune se cachait entre les nuages. “Si tu savais par tout ce que je suis passé, tu crois réellement que tousser quelques gouttes de sang me font quelque chose ?” Son regard s’était perdu vers la cime des arbres, tandis que son esprit lui remémorer toutes sortes de tortures qui lui avait fait cracher des litres et des litres d’hémoglobines. “J’ai la tête à ça parce que c’est amusement !” Se retournant avec un petit sourire malicieux, il avait le plan parfait pour faire sortir River de son inquiétude. “Je te propose quelque chose !” Revenant vers le brun, il se mordit la lèvre avant de reprendre ! “On fait un jeu ! Un action ou vérité ! Et après on va dans le jacuzzi ! Comme ça tu auras le temps de voir que je ne me noierais pas dans mon sang et nous pourrons par la suite nous amuser avec l’eau chaude et les huiles essentielles. T’avais dit que les jumeaux m’ont amélioré mon jacuzzi ? Maintenant je peux même faire de la diffusion de parfum pour me détendre.” Derek et Duncan avaient accepté avec plaisir quand il avait proposé de le modifier, plutôt par curiosité de voir ce qu’ils pourraient faire et il n’était pas déçu. Enfin il était très rare qu’il soit déçu par les deux garçons, qu’il avait prit en affection quand il était au pays des merveilles. “Et on sait tous les deux de quel parfum je parles.” Parce que forcément, Jefferson avait voulu épargner les rouquins, il ne leur avait pas dit ce qu’il en avait fait, qu’est ce qu’il mettait dans le réservoir qui devait contenir le parfum, protégeant comme il le pouvait les deux garçons de ses mauvais travers.

Se jetant dans son fauteuil fétiche après avoir ouvert le mini bar sous la table, il dévisagea River, appréciant sa beauté comme on regarde une belle oeuvre d’art au musée. “De toute façon tu n’as pas le choix, et vu ta journée ça m’étonnerait que tu ais envie de repartir la queue entre les jambes … littéralement.” Il appuya bien sur le dernier mot pour lui faire comprendre que s’il voulait partir, c’était maintenant ou jamais. Après il était coincé avec son hôte de la soirée, pour le meilleur et surtout pour le pire. Passant machinalement une fois de plus la main sur son cou, il tiqua en remarquant que son fond de teint commençait à partir. Faisant comme si de rien n’était, il se cala le dos contre le cuir pour être bien à l’aise. “Alors ? On joue ? Après si tu veux on peut faire aussi un monopoly, j’ai celui avec la carte bleue mais je préfère le vrai, avec les billets et je fais la banque ! Avec Ebenezer je peux pas, déformation professionnel sans doute !” Rigolant tout seul à sa propre réflexion, il se leva en pensant qu’il aurait vraiment du prendre la boite du jeu avant. “On fera l’action ou vérité dans le jacuzzi, ça sera plus sympathique.” Cherchant la boite pendant quelques minutes, il poussa un soupir de contentement quand il l’a trouva enfin. “Je prends le chat !” Pire qu’un enfant, il semblait vraiment excité de jouer à ce jeu de société, alors que quelques instants auparavant il allait jouer à un tout autre jeu. Plaçant les cartes et les pions, une nouvelle quinte de toux le prit. D’abord, il essaya de réprimer sa toux, coupant sa respiration, puis il ouvrit un peu la bouche pour laisser passer de l’air, ce qui accentua son mouvement et enfin, résigné, il laissa son corps faire. Mais qu’est ce qu’il avait bon sang ? Son estomac ne lui faisait pas plus mal que ça, ayant vu pire ! Attrapant le mouchoir sur la table, il s’essuya à nouveau en levant les yeux au ciel. "Dit t’es sur que le coup de l’huile c’était une bonne idée ? Non parce que j’aurais dû te prévenir que mon corps ne réagissait pas comme celui des autres … peut être que ça a accentué le processus.” Tout en disant ça, il avait lancé les dés, commençant une partie de monopoly. Oui Jeff et la responsabilité ça faisait deux.

“C’est Franky qui me l’a dit ! Et si y a bien un médecin dans lequel j’ai confiance c’est lui !” Finalement il pouvait bien lui dire. Changeant d’avis comme de caleçon, Jefferson pouvait épuiser un bon nombre de personne. Heureusement, cette fois il n’avait pas parlé à haute voix quand il s’était fait la réflexion. Quoi qu'il n’allait pas tarder à le faire. “Tiens ! La banque te donne 100 et tu lui dois 30 !” C’était comme si, la mémoire du chapelier s’effaçait au fur et à mesure que le temps avançait. En réalité, son pouvoir de résilience dépassait l’entendement, lui permettant de survivre à l’impossible. Peut être un super pouvoir ! Il n’y avait jamais réfléchi, tout simplement car il n’avait jamais envisagé la chose de ce côté là. Son cerveau essayant à chaque instant d’apaiser ses traumatismes. “ Mais j’ai déjà vu un médecin je te dis ! Bon d’accord, c’était Franky, enfin Frankenstein pour les gens qui ne le connaissent pas, mais il est super ! Son rayon c’est les cadavres, alors examiner un vivant tu penses que ça lui a fait plaisir !” Ah Victor ! Il l’aimait beaucoup, trouvant des ressemblances et des points communs hors du commun ! Puis le monde en noir et blanc était vraiment fascinant, déroutant même, peut être beaucoup plus que le pays des merveilles. Il y était retourné plusieurs fois, après la mission que Rumpl’ lui avait donné, pour faire plus ample connaissance avec le savant fou. “Et puis .. c’était avant …” Sa phrase resta en suspent tandis que son regard s’assombrit considérablement, fixant le plateau de jeu. Il ne l’avait évoqué qu’une fois, après la malédiction, mais l’engouement du scientifique était moindre, n’étant pas lui même dans une très bonne passe. S’il lui avait dit, alors qu’il était dans son monde respectif, il savait parfaitement comment il aurait réagit. Il lui aurait même demandé de le refaire, pour voir par quelle magie sa tête avait pu être ressoudé sur son corps mort qui revint à la vie, chose qu’il cherchait depuis des décennies. “J’ai eu quelques petits soucis au niveau de la gorge et de la nuque qui font qu’actuellement ça me picote de temps en temps ! Mais ça m’étonnerait vraiment que ça soit ça !” Pourquoi ne le disait il pas à River ? Peut être, parce que dans son subconscient, le jeune homme faisait parti du corps médical, et même si c’était dans un domaine, il évitait de le crier sur tous les toits, surtout dans les maisons des personnels de santé. “De toute façon, c’est impossible que ça vienne de là !” Cela faisait plus d’une quarantaine d’année qu’il avait été décapité et même si la cicatrice lui faisait mal continuellement, il s’était habitué à la douleur, l’ignorant maintenant. Or là, saigner comme ça, c’était la première fois depuis les jours qui avaient précédé l’incident. Dans sa prison, pendant les tortures, il vomissait du sang, et le goëlier lui avait dit que c’était dû à ce qu’il venait de subir, qu’en général les gens ne le faisaient plus parce qu’ils n’en avaient plus et qu’il était un petit chanceux de pouvoir encore vomir. “ Hahaha regarde tout le loyer que tu me dois ! Oui toute cette rue est à moi ! Mais je veux bien te laisser passer gratos si tu enlèves quelques vêtements !” Le regard mielleux, Jefferson passa la langue sur sa bouche dans un sourire carnassier, qui s’élargit quand le brun s’exécuta.

“Voila ! Tu n’es pas mieux comme ça ? A l’aise ?” Se laissant couler du canapé jusque sur le tapis, il se sentait en réalité fatigué. Fatigué de tout et il se rendait compte qu’il avait fait ce geste, de boire du white spirit pour ça, pour essayer de sortir de ce cercle infernal dans lequel il était depuis sa naissance. Passant une main sur son visage pour reprendre contenance, il l’a descendit par réflexe sur son cou. Se massant la base de la tête, il finit enfin par le maquillage de devant, dévoilant sa cicatrice à River. “De toute façon, je pense que ça fait assez longtemps que l’on se connaît pour que je t’en parle.” Le paradoxe de Jefferson. Parfois il le disait pour se vanter, il le disait en rigolant, il le disait pour expliquer qu’il avait survécu à la mort et souvent il ne disait rien, cachant cette anomalie avec des foulards, du maquillage, des artefacts. Mais en observant bien, les personnes qui le savaient dès la première rencontre était spécial, ayant quasiment toutes un lien avec la mort, comme pour lui dire qu’il était toujours là, qu’elle ne l’avait pas eu et surtout, parce qu’elles le comprenaient, contrairement au reste du commun des mortels. “Tu vas me prendre pour un fou, enfin encore plus que d’habitude et je peux t’assurer que si tu me sors une de tes théories psychiatriques à la con, je te fais bouffer les pions du monopoly.” Connaissant l’individu, c’était tout à fait plausible, sauf que cette menace relevé autre chose de plus important, la peur. Jefferson avait peur de dire la vérité à River, que ce dernier lui rigole au nez. D’autres personnes, ça ne lui auraient rien fait, il en avait eu l’expérience, l’habitude, mais River … Mine de rien, il aimait bien le jeune homme, lui apportant un vent de fraîcheur dans sa vie et pas uniquement sur le fait qu’il maîtrisait la glace. “Cette cicatrice n’a rien de banal étant donné qu’elle fait le tour de ma tête parce que j’ai eu un petit accident de guillotine …” L’humour avait toujours été une façade sur laquelle il pouvait compter. Tout le monde connaissait le chapelier joyeux, farceur, malicieux, humoristique mais très peu connaissait le revers de la médaille. “J’ai été décapité à Wonderland, après que Regina m’ai piégé puis enfermé pendant quelques années dans les prisons de Castleback pour que je produise des portails dimensionnels. Mais il se trouve que je suis très résistant et qu’on ne se débarrasse pas de moi comme ça. Je pense même que c’est une grossière erreur de la part de cette impostrice d’avoir fait ça vu que je suis à la tête de la rébellion du peuple.” Jefferson parlait de la révolution toujours au présent, comme si en réalité, il continuait de l’a faire, ici aussi. “Bref, en tout cas, c’est étrange, trop étrange, même pour moi ! Oui j’ai bu du white spirit mais ce n’est pas grand chose ! J’ai fait bien pire et ça ne m’a jamais fait ça !” Pour le coup, il était assez dans l’ignorance mais son cerveau, malgré le brouillard des drogues, réfléchissait à une explication. Il n’en voyait qu’une et elle n’était pas de bonne augure. “Peut être que maintenant, ça fait comme les horoscopes ou les oracles ! Elle me prévient à l’avance du danger que je cours, et pour que je saigne comme ça … c’est que Madame la Mort n’est pas loin !”

codage by Wiise



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Jefferson Hatters & River Frost

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‘’My heart is racing as you're moving closer
You take me higher with every breath I take
Would it be wrong to stay
One look at you and I know what you're thinking
Time's a bitch and my heart is sinking down
You turn me inside out’’

La folie avait quelque chose d’attirant, c’était évident. En fait, était la folie, ou tout simplement Jefferson qui avait ce don d’attirer River, comme la lune attire l’eau des marées. Il avait ce petit quelque chose de magnétique qui empêchait le Frost de penser clairement lorsqu’il se trouvait en sa présence. À son affirmation, le Chapelier acquiesça, alléguant que les gens catégorisé comme tels n’était que des être uniques et incompris. Aussitôt, le visage de Juvia s’imposa dans l’esprit du mage de glace. Juvia qui l’aimait tant… Juvia qu’il avait fait souffrir pendant la malédiction… Juvia qu’il avait abandonné lorsque la malédiction avait été levée, incapable de la regarder en face après ce qu’il lui avait fait… Il dut fermer les yeux un instant pour tenter de chasser cette image de la fille de la pluie qui revenait le hanter sans arrêt. C’est alors qu’il entendit son ami jurer de brûler l’hôpital, où du moins, le département de psychiatrie. Le combattant ouvrit les yeux, toisant avec une certaine inquiétude le pyromane. ‘’Aurais-tu au moins la gentillesse de m’avertir avant de foutre le feu à mon lieu de travail, que je puisse me faire remplacer pour la journée… J’ai aucune envie de finir carbonisé…’’, dit-il en secouant la tête. Si, au moins, il avait toujours la maitrise de ses pouvoirs, il ne craindrait pas le feu.

C’est alors que Jefferson se mis à tousser du sang. Il n’y en avait pas une énorme quantité, mais du sang dans les voies respiratoires, c’était toujours mauvais signe. River essayait de se concentrer sur le problème d’ordre médical de son ami, mais celui-ci ne faisait rien pour l’aider. En fait, on pouvait même dire qu’il faisait tout pour lui nuire. Ensorcelé par le sourire ravageur de Jeff alors que celui-ci lui demandait par quel miracle il était toujours habillé, le Frost s’entendit dire qu’il n’avait tout simplement pas envie de retirer son t-shirt lui-même. Il ne savait pas ce qui lui avait prit. Les hormones et le désir avaient répondu à sa place, alors que son cerveau s’affairait à trouver un moyen de garder le chapelier en vie. Évidemment, ce dernier saisit l’opportunité qui s’offrait à lui et, généreux, il se dévoua pour venir l’aider. River sentit les mains de son ami glisser d’abord sur son ventre, puis sur son torse, soulevant son t-shirt doucement. Par une force de volonté dont il ne se serait jamais cru capable, le combattant réussi à repousser les avances du chapelier, lui faisant remarqué que son état était potentiellement grave. Celui-ci lui répondit que ce n’était que de la sauce tomate qu’il avait vu. L’expression sur le visage de l’infirmier retomba.
‘’Non, mais tu me prend vraiment pour un idiot… Tu mens mieux que ça normalement… Un petit effort…’’, lui répondit-il, presque insulté.

Les inquiétudes visiblement comprises par le principal intéressé, River se dit qu’il allait peut-être prendre son état au sérieux. Il avait tord… Aussitôt ses objections notées, il put sentir les mains chaudes de Jeff passer à nouveau sur son torse. Instinctivement, le mage se raidit, réaction qui le surprit lui-même. Il ne se souvenait pas avoir déjà repoussé les avances de quelqu’un depuis qu’il avait atterrit dans ce monde, profitant de chaque moment de plaisir qui lui étaient offerts. Malheureusement, son ami était mal en point, alors il ne pouvait se permettre d’oublier ce détail uniquement dans le but de profiter de ce corps qui se trouvait si près de lui. Ce corps à se damner, avec sa musculature fort agréable sans être trop imposante, avec sa peau au goût sucré… Sans même s’en rendre compte, il se mordait la lèvre inférieure. Mavis veillait sur lui, car le chapelier se décala, retirant ses mains de sous son vêtement, juste au moment ou il allait céder. Il soupira, tentant de reprendre le contrôle de son corps qui semblait mu par sa propre volonté de ressentir les meilleurs plaisirs. Jefferson lui proposa alors un massage, et le mage de glace dut agripper fermement un des coussins du canapé pour s’empêcher de se laisser aller à ses plus bas instincts. Il lui proposa ensuite d’aller faire un tour dans le jacuzzi. Mais ne comprenait-il pas que sa résistance n’avait rien à voir avec le contexte et tout à voir avec le sang qui lui sortait par la bouche? Riv se fâcha, tentant de ramener son ami à la réalité, mais celui-ci lui répondit que c’était bien normal de cracher un peu de sang quand on vient de boire du White Spirit.
‘’Je… Je sais même pas quoi te répondre… Un jour, tu vas te réveiller mort et tu vas te demander pourquoi…’’, dit l’infirmier, toutes traces de colère envolées. Comment pouvait-il rager contre lui, alors qu’il semblait avoir la capacité de réflexion d’un enfant qui doit absolument toucher au rond allumé de la cuisinière avant de croire que c’est chaud. Il haussa les épaules en soupirant. Il rendait les armes. Essayer de raisonner avec Jefferson, c’était un combat perdu d’avance. Il réussissait toujours à amener son adversaire sur son terrain, dans les réflexions absurdes et les questionnements naïf puis, il gagnait par expérience…

Pour tenter de le rassurer un peu, il avait au moins compris qu’il était inquiet, Jefferson proposa de faire une petite partie d’action ou vérité. Évidemment, même si ce jeu est connu partout dans le monde, et même dans les autres mondes, la version de Jeff serait forcément différente. Au moins, pendant qu’il jouaient, River pourrait s’assurer que son ami n’était pas à l’article de la mort.
‘’Bon… Pourquoi pas…’’, répondit le mage de glace sans réelles convictions. Au moins, Jeff lui confirma que, une fois ses inquiétudes passées, ils allaient pouvoir passer aux choses sérieuses et jouer à des jeux pour les grands. Un petit sourire en coin, le combattant voyait sa soirée redevenir intéressante. Le chapelier l’informa que les jumeaux de Wonderland avaient améliorer son jacuzzi, permettant la diffusion de parfum pour la détente. Le combattant leva un sourcil. ‘’Oui… Tu dois clairement diffuser du lilas et de la lavande…’’, lui dit-il, sarcastique. Jefferson se laissa tomber dans son fauteuil en lui expliquant qu’il n’avait pas le choix, qu’il n’avait pas envie de repartir chez lui bredouille. Plongeant son regard de glace dans celui de son ami, le Frost se mordit la lèvre. ‘’T’as même pas idée de ce dont j’ai envie présentement…’’ Les regards lubrique, les sourires pleins de sous-entendu, les remarques à double sens, c’était un peu un jeu entre eux, un jeu que Riv appréciait et auquel il était plutôt doué.

Puis, sortant de nulle part, Jefferson décida qu’ils allaient faire une petite partie de Monopoly. River renonça à lui demander d’où cette idée pouvait bien sortir, n’ayant aucune envie de se perdre dans le labyrinthe de l’esprit tordu de son ami. Il ne protesta même pas lorsqu’il le vit se lever pour aller chercher le jeu.
‘’Toi, t’as le don de me couper une envie de sexe assez raide…’’, se contenta-t-il de dire alors que Jeff revenait avec le jeu. Il le laissa tout placer, ne voulant surtout pas interférer avec ce qui devait se passer dans sa tête. Il savait que ça ne donnait rien de refuser, ou de tenter de le raisonner. Il allait se montrer mature et il allait jouer, comme Jeff le voulait. Il trouverait bien une faille dans laquelle se glisser pour le ramener à la réalité. Las, le Frost prit un pion au hasard et le posa sur la table de jeu. Devant son regard de glace, le jeu semblait se dérouler à une vitesse folle et dans un chaos sans nom, mais le chapelier semblait s’y retrouver, alors River se laissait guider. Lorsque Jefferson se remit à tousser, l’infirmier le regarda en fronçant les sourcils, mais ne dit rien. Il lui laissait jusqu’à la fin de la partie pour lui prouver qu’il n’allait pas mourir. C’est alors que Jeff le questionna sur l’efficacité le l’huile qu’il lui avait fait avaler, l’informant que son corps ne réagissait pas comme la plupart des gens. Le combattant prit une grande respiration pour ne pas perdre patience. ‘’En effet… C’est un petit détail que tu aurais peut-être du me dire.’’, lui répondit-il calmement, mais d’une voix empreinte d’une colère sourde. Avec tous les gens étrange qui habitaient dans cette ville, les particularités de chaque corps devaient être pris en compte. River se souvenaient de sa première admission à l’hôpital suite à une engelure. Les médecins ne savaient pas que sa température corporelle normale était bien plus basse que le reste des gens, alors ils s’afféraient à la faire monter, lui provoquant d’importantes fièvres. C’était là des détails à ne pas négliger.

Jefferson lui avoua ensuite que le médecin qui l’avait ausculté était en fait le docteur Victor Frankenstein.
‘’Mais oui… Pourquoi pas…’’, ironisa River, abasourdi par le manque de jugement de son ami. Puis, il expliqua que c’était avant… Avant quoi? Le Frost releva ses yeux bleu vers ceux du chapelier, remarquant qu’une ombre voilait son regard. Il déposa donc son pion afin de donner toute son attention à son ami qui expliqua qu’il avait eu des problème à la gorge. L’infirmier leva un sourcil, mais Jefferson lui assura par deux fois que ça ne pouvait pas être la source de son problème. Gamin, Jeff était déjà passé à autre chose, reprenant la partie de plus belle. C’était la première fois que le mage de glace jouait à ce jeu et il n’y comprenait strictement rien. Il se fiait donc sur son ami pour lui dire ce qu’il devait faire. Apparemment, son pion était arrivé à un endroit où il n’aurait pas du s’arrêter, et maintenant, River lui devait un gros paquet d’argent. Il posa ses yeux bleu de glace sur les quelques billets qu’il lui restait, mais le chapelier avait une autre idée en tête. Il n’aurait pas à payer s’il enlevait ses vêtements. Si seulement la vie pouvait être aussi simple. Le regard que Jefferson lui lança et cette langue qu’il passa sur ses lèvres eurent tôt fait de réveiller son démon de luxure. Un petit sourire en coin, River se leva se dirigea vers son ami. Doucement, il vint s’asseoir sur les cuisses du chapelier, passant ses jambes par-dessus le bras du fauteuil. ‘’Je te l’ai dit tout à l’heure… Je n’ai pas envie de l’enlever moi-même… Alors pourquoi tu ne finirais pas ce que tu avais commencé?’’, dit-il d’une voix douce et mielleuse. Il attrapa les mains de Jeff et il les posa à nouveau sur son ventre, sous son t-shirt. Pour initier le mouvement, River fit monter doucement les mains de son ami sur son torse, sans quitter ses yeux bleu d’océan de son regard de glace, jusqu’à ce qu’il lui retire complètement son t-shirt. Puis, lentement, il se releva, mais resta tout juste devant le fauteuil de Jefferson, capturant toujours son regard. Habilement, le mage de glace descendit ses mains jusqu’au bas de son ventre et il détacha le bouton de son jeans et en abaissa la fermeture. Le vêtement tomba de lui-même jusqu’au pieds du glaçon. Il se pencha pour retirer entièrement son pantalon, profitant de la même occasion pour enlever ses bas. En se relevant, le Frost prit bien soin de venir frotter sa main sur le devant de son caleçon. Il passa un pouce dans l’élastique de son sous-vêtement qu’il baissa juste un peu, tout en se mordant la lèvre. ‘’Celui-là, par contre, tu vas devoir me l’enlever toi-même…’’, dit-il avec un petit sourire rempli de sous-entendus.

Jefferson lui demanda alors s’il n’était pas plus à l’aise maintenant que les vêtements étaient tombés. River fit mine de réfléchir un instant.
‘’C’est vrai que je suis plus à l’aise, quoi que, j’ai encore un vêtement qui me gêne. J’ai bien hâte que tu viennes m’en délivrer…’’, dit-il avec un petit sourire lubrique, le suivant du regard alors qu’il se laissait glisser au sol. C’est alors qu’il remarqua une cicatrice dans le cou de son ami. Il ne l’avait jamais vu avant et en observant un peu mieux, il put voir qu’elle était en partie camouflée par du maquillage. Jefferson se résigna à lui expliquer d’où lui venait cette cicatrice, mais lorsqu’il prit la peine de l’avertir qu’il le prendrait pour un feu, le Frost comprit tout le sérieux de la chose. Il était rare que le chapelier hésite avant de parler, alors ce devait être important. Le mage de glace se tut et écouta son histoire jusqu’à la fin sans rien dire. Il leva tout de même les sourcils, en surprise, lorsqu’il entendit Jeff lui expliquer qu’il avait été décapité. Venant d’un monde rempli de magie, il ne tiqua pas sur ce détail, sachant très bien que tout était possible. Il attendit que le chapelier aie complètement terminé son histoire avant d’ouvrir la bouche. ‘’Tout d’abord, c’est horrible ce que tu as du vivre. Vraiment… Je ne peux même pas imaginer le traumatisme que ça a du causer. C’est épouvantable et je suis tellement désolé pour toi…’’, dit River avec une empathie réelle. Il ne pouvait imaginer toutes les tortures, toutes les douleurs que son ami avait enduré. ‘’Deuxièmement, je trouve dommage que tu te sois senti obligé de te cacher devant moi. Je veux dire… On a fait des trucs assez salaces toi et moi. Penses juste à la fois avec le gars dont le nom m’échappe qui nous demandait de le frapper pendant… Enfin, tu te souviens… Et puis, on a du baiser dans toutes les pièces de ton manoir, et c’est très grand chez toi. Et malgré tout, tu considère cette cicatrice comme étant plus privée, plus personnelle que tout ce qu’on a pu faire… Tu peux me faire confiance, Jeff. T’es vraiment important pour moi, et tu peux me confier ce genre de truc. Je t’assure…’’, ajouta-t-il avec un petit sourire compatissant qui disparu rapidement. Le mage de glace regarda un moment le sol, semblant réfléchir, jusqu’à ce qu’un véritable sourire étire ses lèvres. Il releva son regard vers celui du chapelier, la même lueur lubrique que quelques minute auparavant dansant dans ses yeux. ‘’Finalement, tu semble oublier une chose, Jeff. Je suis un combattant… Des cicatrices, j’en ai et j’en ai vu plein. Et puis…’’ Il se mordit la lèvre inférieure. ‘’Moi, les cicatrices, je trouve ça incroyablement sexy. Et je vais te le prouver…’’ River se laissa glisser au sol à son tour. Il s’approcha de Jefferson doucement et tendit ses mains vers celles de son ami. Au dernier moment, plutôt que de prendre ses mains, ils lui agrippa les poignets pour éviter qu’il ne le repousse comme chaque fois qu’il avait voulu faire ce qu’il s’apprêtait à faire. Le mage approcha son visage du cou du chapelier jusqu’à pouvoir y déposer ses lèvres froides. Il commença à embrasser son cou doucement, passant sans gêne sur sa cicatrice. Puis, il sortit sa langue et la passa lentement sur cette cicatrice que Jeff lui avait trop longtemps caché. Il murmura à son oreille. ‘’Tu vois? T’es incroyablement sexy, et c’est pas une cicatrice qui va changer quoi que ce soit. Et peu importe à quelle prophétie tu l’associe, je vais m’assurer que tu reste en vie. Même Voldemort ne pourra rien contre toi…’’


☾ anesidora

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