« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)



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 Welcome to the Hell my Dear Friends } feat des Storybrokiens en manque d'aventure

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Jefferson T. Hatters



« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Jefferson T. Hatters


╰☆╮ Avatar : Sebastian Sexy Stan

Ѽ Conte(s) : Alice au pays des merveilles
Ѽ Dans le monde des contes, je suis : Le beau gosse à la tête coupée

✓ Métier : Pablo Escobar / Hipster / Richou / Chapelier / Gérant d'un concept store "Le Chat-peau-thé"
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________________________________________ Mar 14 Aoû 2018 - 12:59

Welcome to the Hell

My dear friends !

Les zombies & La fine équipe du dimanche




Le soleil était haut dans le ciel en ce mois de juin. Il faisait chaud, il faisait beau, et les vacanciers commençaient à arriver doucement sur l’île de Banoi. Somare s’afférait au marché du centre ville pour récolter tous les produits locaux dont il avait besoin. La semaine allait être chargé pour le chef cuistot qui avait décidé de refaire entièrement sa carte. “Joe Somare ?” Se retournant interloqué, il regarda surpris la personne qui venait de l’appeler et qui lui tendait maintenant une lettre. Il n’eut le temps de rien dire, que le missionnaire partit, sans un autre mot. Observant l’enveloppe, il l’a glissa dans sa poche, il avait d’autres choses plus importantes à faire. “Vous devriez l’ouvrir !” Levant la tête alors qu’il choisissait les meilleures bananes, il haussa les épaules tout en souriant au marchand de fruit. “Oui, plus tard !” “Non, c’est important, ça vient de l’ODC” “Pardon ?” “Oui, l’Observatoire du climat ! Je connais la personne qui vient de vous donner la lettre.” Il remarqua qu’immédiatement après avoir dit ça, le légumier se mordit la lèvre, comme s’il en avait trop dit et il confirma sa pensée. “Surtout n’en parlait pas ! Je pourrais avoir de graves ennuis si jamais …” Lâchant la grappe de banane, il reprit la lettre en main. Qu’est ce que c’était que cette histoire ? “Monsieur Somare, nous avons le plaisir de vous inviter à une réunion d’information sur les effets de plantation de la patate douce dans l’île de Banoi. Elle aura lieu le Mercredi 13 Juin 2018 à partir de 19h à l’Observatoire qui se situe au 78 Allée des Cerisiers. Merci de venir seul. Cordialement Frankie O’Hara, directeur de l’Observateur du climat.” Clignant plusieurs fois des yeux, il retourna la lettre avant de se retourner sur le marché, cherchant la personne qui lui avait donné ça. “C’est une blague ? Elle est où la caméra caché ?” Rigolant de bonne humeur, pensant vraiment à une blague, il secoua la tête face au marchand de légume tout en rangeant la lettre dans sa poche. “Vraiment ? Les patates douces ? Je sais que ça crée des soucis d’irrigation mais de là à en faire une conférence …” “ Vous irez ?” “Je sais pas ? Pourquoi ça vous intéresse ?” “Ce n’est pas tous les jours qu’on peut rentrer à l’ODC ! Et puis les patates douces sont un peu mon fond de commerce” Son sens d’alerte s’éveilla, mais à la vue du visage du marchand de légume il se détendit, ne pouvant imaginer ce qu’on lui réservait. Joe était de ses personnes, à faire confiance, à ne pas écouter sa première impression et passer outre dès qu’une personne était joyeuse. Puis le marchand de légume, il le connaissait à force de faire ses courses chez lui, il n’y avait aucunes raisons de penser à mal. “Et bien pourquoi pas ! On pourra y aller ensemble !” “Avec plaisir ! ça vous fera 15e tout rond !” Payant rapidement, Joe leva la main pour le saluer, continuant de faire son marché sans se rendre compte que l’homme avait sorti son portable pour écrire rapidement un message tout aussi mystérieux que lui même.

Pendant ce temps là, au Nalowale, le plus grand hôtel 5 étoiles de l’île, l'effervescence était à son maximum. Il fallait que tout soit prêt pour l'arrivée en masse des touristes qui coïncidait avec la fête du tricentenaire de la ville de Banoï. Pendant une semaine, la ville serait un carnaval permanent, une fête à ciel ouvert où tout le monde serait mélangé. Plus de castes, plus de pauvres, plus de riches, juste des hommes communiant dans une même ferveur populaire. Alors il fallait tout préparer avant, que rien ne vienne gâcher ce que les habitants de cette petite île de l’archipel de Nouvelle Bretagne Occidentale attendait depuis si longtemps. Dans ce remue ménage, une voix sortait du lot, celle d’Eduardo qui assistait aux répétitions du grand spectacle qu’allait donner l’hôtel en l’honneur de la ville. Perfectionniste et peu conciliant, il s’arrachait les cordes vocales à hurler sur les danseuses. Il voulait que tout soit parfait, que son choix soit le meilleur, le plus grand. Il devait faire honneur à la réputation de l'hôtel dans le monde entier et peut être qu’enfin, il obtiendrait sa promotion. “Comment osez vous m’interrompre ?” Effectivement, un jeune homme venait de lui tapoter doucement l’épaule alors qu’il indiquait avec un doigt accusateur quelles danseuses n’avaient pas effectués correctement les mouvements. “C’est important Monsieur !” “Pause de deux minutes ! Et réfléchissait si vous en êtes capables à ce que je viens de dire !” Arrachant sans ménagement la lettre des mains du groom, il l’ouvrit rageusement. “Monsieur Peto, nous avons le plaisir de vous inviter à une réunion d’information sur les impacts du tourisme sur l’environnement de Banoi. Elle aura lieu le Mercredi 13 Juin 2018 à partir de 19h à l’Observatoire qui se situe au 78 Allée des Cerisiers. Merci de venir seul. Cordialement Frankie O’Hara, directeur de l’Observateur du climat.” “C’est quoi cette merde !” Il secoua la lettre en regardant le groom mais ce dernier était parti. Il fallait qu’il reste dans son rôle d'agressif et de mec jamais content, mais en réalité, il était plutôt intéressé. Derrière son arrogance, son je m’enfoutisme, Eduardo aimait beaucoup la nature et si le tourisme ne rapportait pas autant, il aurait été dans l’association contre depuis bien longtemps. Malheureusement la situation économique n’était pas rose, il avait la chance d’avoir un boulot lui faisant gagner une coquette somme d’argent tous les mois et il aimait l’argent, beaucoup trop. “Allez on reprends ! On vous payes pas pour dormir bande de feignasse !” Il froissa la lettre, qu’il plaça dans son attaché case avant de reprendre son activité. Il pourrait y aller, se mettre dans un coin de la salle et écouter sans donner son avis, s’il y arrivait.

La nuit venait de tomber sur l’île, les terasses des bar n’étaient pas remplies mais les touristes déjà présent profitaient du calme régnant. Éteignant sa cigarette, Geoffrey regarda l’heure sur son portable. Il avait encore du temps, la boîte de nuit n’ouvrait pas avant quelques heures. Saluant d’un geste de la main, le barman du Déhala, un bar à cocktail réputé pour ne pas lésiner sur les doses, il posa sur la table plus de pièce que de nécessaire avant de se lever. S’étirant de tout son mètre quatre vingt dix, il fit quelques petits mouvements avant de partir en foulée pour finir son jogging après la pause qu’il avait fait. Toujours entrain de faire du sport, il aimait bien pouvoir courir seul, sans personne, sans que les touristes ne lèvent les yeux à son passage en ce demandant pourquoi est ce qu’il n’allait pas à la salle de sport plutôt. Les écouteurs à fond, il n’entendait pas qu’on le hélait. Ce n’est que quand la personne se plaça devant lui , l’obligeant à se stopper net qu’il le remarqua. Fronçant les sourcils, il l’attrapa par le col de son tshirt en le secouant comme un prunier. “Non mais ça va pas ???” “Tenez, c’est pour vous !” Pas décontenancé, n'affichant même pas de la peur sur le visage, Geoffrey relâcha l’homme et saisit la lettre qui lui tendait. “ “Monsieur Nape, nous avons le plaisir de vous informer que votre candidature en tant que chef de la sécurité à l’Observatoir du climat a été accepté. Néanmoins nous estimons qu’un test sera a effectué en grandeur nature. Il aura lieu le Mercredi 13 Juin 2018 à partir de 19h à l’Observatoire qui se situe au 78 Allée des Cerisiers. Il vous sera rémunéré comme une mission supplémentaire au tarif de 1500e. Cordialement Frankie O’Hara, directeur de l’Observateur du climat.” Sa bouche fit un o de surprise. Voulant demander plus d’informations à celui qu’il avait agressé, il se rendit compte qu’il n’était plus là. Il ne comprenait pas ce qui se passait. Il n’avait jamais envoyé de candidature à ce observateur qu’il ne connaissait pas. Garder la porte du Macumba lui allait très bien, il pouvait se défouler quand des petits merdeux s’entêter à vouloir rentrer et le salaire était correct, s’il comptait les avantages qu’il avait en plus. Cependant il ticta en se rendant compte qu’une mission de quelques heures correspondait presque à sa paie entière. A la vue de la somme, ce qu’il devait surveiller était important, et la curiosité le piqua. Il allait s’y rendre, peut être que c’était son patron qui avait parlé de lui à ce O’Hara. Il était bon dans son domaine, le meilleur, et si la chose en question avait de la valeur, il était le mieux placé pour surveiller l’endroit. Voila l’explication du pourquoi. Un petit sourire aux lèvres en pensant qu’il ferait un cadeau à son employeur, il reprit son footing avant de se rendre quand même à son poste.

Tout était enfin prêt ! L’expérience allait pouvoir débuter. Frankie regardait les trois personnes qu’elle avait choisit par rapport à des critères bien précis. Ils étaient tous venus ! La faiblesse des hommes l’épatait toujours, aucuns n’avaient pensé que cela pourrait être un piège, ce que c’était bien entendu. Ils ne se posaient des questions, que maintenant, une fois assis dans la salle, mais c’était trop tard. Vérifiant les jauges, la pression du gaz, les émetteurs, elle attrapa son casque et se rendit dans la salle de conférence. Les trois hommes commençaient à perdre patience et un sourire carnassiers se dessina sur son visage quand ils se rendirent compte qu’ils étaient enfermées. “Messieurs, ne vous énervez pas, vous aurez tout le temps de faire sortir votre colère après !” “Qu’est ce que c’est ce cinéma ?” “Qui êtes vous ?” Mettant ses mains sur ses hanches, elle rigola sardoniquement. “Oh enfin vous avez des interrogations ! Ce n’est pas trop tôt ! Enfin si, c’est trop tard pour vous !” “Quoi ??” “Pourquoi ?” “J’me casse d’ici …” “Parce que vous allez mourir ! Et revenir à la vie, encore plus fort !” Les trois hommes se stoppèrent immédiatement, regardant effaré ce qu’ils entendaient. Ils n’eurent pas le temps d’en savoir plus qu’un gaz rempli la salle, sortant par toutes les évacuations d’air. Ils étaient en train d’étouffer, leurs poumons brûlaient, ils saignaient des yeux, des oreilles. Les paroles qu’ils avaient dit quelques minutes plutôt se transformaient en hurlements de douleurs, d’agonie, puis plus rien. Trois cadavres gisaient sur le sol alors que Frankie s’approchait d’eux. Cependant quelque chose n’allait pas, ses yeux n’arrivaient pas à faire la mise au point alors qu’elle essayait d’observer le cadran de pression de son costume. Montant sa main devant ses yeux, elle fronça les sourcils. Elle était rouge, rouge sang. En fait, tout était rouge. Puis, soudain, l’air qui arriva dans sa poitrine se fit rare, comme si on venait de lui mettre la tête sous l’eau. Que se passait il ? Tombant au sol, elle enleva son casque, n’arrivant plus à réfléchir sur les conséquences de ses actes. Ce geste lui donna un petit répit, arrivant à respirer un peu, mais elle avala le gaz et ses douleurs triplèrent. Néanmoins, elle resta consciente, son cerveau de scientifique fou essayant de comprendre ce qui se passait. Ce n’est que quand son estomac se vida dans sa bouche qu’elle envisagea une hypothèse. Le virus qu’elle avait crée en touchant à la génétique d’une multitude d’autres s’était greffé dans sa peau à un moment donné, sans doute quand elle avait fait cette prise de sang, pour travailler sur un antidote, justement, pour elle. Le gaz qu’elle venait d’utiliser n’était que le déclencheur, mais cela voulait dire qu’elle avait fauté quelque part ! Elle pécha par abus d'orgueil, pensant qu’elle était invincible mais le sort en avait décidé autrement. Frankie avait ouvert la porte de l’enfer elle même, et elle n’était pas prête de la refermer, ayant libéré des créatures cauchemardesques, ambassadeurs du fléau et des calamités, apportant avec eux la mort et bien pire que ça....








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Jefferson T. Hatters



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________________________________________ Mar 14 Aoû 2018 - 22:31


Welcome to the hell

My Dear friends

Jefferson & les gens presque normaux & les zombies



Les baffles de la voiture du chapelier étaient poussés tellement au maximum que la membrane commençait à se décoller. La musique résonnait bruyamment dans l’habitacle malgré le fait qu’il avait la capote de sa porsche ouverte, en tendant bien l’oreille, on pouvait distinguer les sons électroniques. Il hochait la tête en rythme, tapant même de son bras gauche sur le rebord de la fenêtre, tandis qu’il accélérait comme un malade le long de l’autoroute. Il était parti quelques jours à Boston pour affaire, ne se contentent plus seulement de Storybrook pour la vente de ses chapeaux ainsi que de ses substances illégales. Il avait commencé dès que la frontière de la malédiction s’était levé, lorsqu'il avait décidé de partir faire le tour du monde, à la découverte de la culture de ce monde là. Il s’était rendu compte qu’il pouvait devenir un acteur principal du marché de la chapellerie, à la vue de son talent inné pour coudre et de son histoire. Son pari était gagnant, les plus grands s’arrachaient ses chapeaux et les plus petits aussi. Jefferson ne faisait pas de différence, à partir du moment qu’il était reconnu pour son travail exceptionnel. Mais s’il n’y avait que les chapeaux, il s'ennuyait mortellement et il détestait ça. Alors il avait mit son nez dans les trafics de drogue les plus juteux et tout comme avec les chapeaux, il apportait un vent de nouveauté dans le secteur. Son expérience du pays des merveille faisait de lui l’expert parfait et il s’amusait comme un petit fou à mettre du désordre dans les cartels bien établi. La musique se coupa net, remplacé par la sonnerie du téléphone intégré. “Allo ?” “Je t’entends mal ? Ou es tu ?” Appuyant pour fermer la capote de la voiture, il sentait l’impatience de la jeune femme. “J’arrive Candy, je suis sur la route ! Je reviens d’affaires et je t’ai ramené un petit cadeau !” “Tu n’as pas oublié au moins ?” “Comment j’aurais pu ? J’attends ça avec une telle impatience, peut être même plus la vidéo de présentation de la fashion week de Paris.” Tu passes me chercher ? J'ai pas envie de laisser la voiture à l'aéroport ... vu le prix ...” “Il n’est pas là ?” “Non, Chris a été appelé sur une urgence, encore un incendie !” “ Oh pauvre chouchou ! S’il peut brûler dedans ça m’arrangerait !” Raccrochant, le sourire de Jeff se reflétait dans le rétroviseur. S’il y avait bien une chose que sa relation tendu avec le policier Brooke lui avait apporté de bon, c’était ça. Candice, la jumelle de ce dernier. Ils s’étaient rencontrés quelques mois auparavant mais il avait l’impression de la connaître depuis toujours ! Il avait vécu avec elle un véritable coup de foudre amical, chose qui ne lui était jamais réellement arrivé. Il ne donnait pas sa confiance comme ça, tout de suite, aussi rapidement, il devait apprendre à connaître, à sentir la sûreté, surtout en connaissant son frère. Or ce n’était pas le cas, et au bout d’une heure de rencontre, ils parlaient comme s’ils étaient les meilleurs amis de l’univers. Le feeling passait énormément bien entre eux, ayant les mêmes passions, les même centres d'intérêt et surtout la même folie. Il était tellement étonné qu’elle puisse être la jumelle de l’emmerdeur professionnel qu’était le policier. Il était la lune, elle était le soleil, rayonnante, lumineuse. Avec elle, il ne pensait plus à ses problèmes, son passé ne le hantait quasiment plus, comme si elle était la barrière protectrice qu’il avait toujours cherché. Certes, il arrivait que quelques démons arrivent à passer, mais il pouvait clairement voir la différence avant et après sa rencontre. Devait il remercier Chris pour cela ? Oui et il le faisait à sa façon, en continuant de le pousser à bout, de le faire rager encore plus, surtout depuis que la complicité qu’il affichait avec Candice était si forte. Il avait un plaisir malsain à le voir aller toujours plus loin dans la rage, comme si le policier se transformait en zombie voulant sa mort dès qu’il rentrait dans les parages. Mais Jefferson n'avait pas encore remarqué, depuis le temps, qu'il faisait ça aux personnes importantes, à ceux qui lui apportaient quelque chose. Mary tout d'abord, avait brisé son miroir pour enfoncer dans sa chaire les éclats et il le lui rendait bien, l'a faisant hurler de rage à chaque rencontre, parce qu'elle était comme lui, une survivante de l'horreur humaine. Puis River, l'infirmier psychiatre, qui pourrait faire n'importe quoi pour lui, étant ce lien si fin entre la raison et la folie. Et maintenant Chris, sans doute là où la violence était la plus forte. Il pensait que Mary était la première mais il ne se souvenait pas, souvenait plus, ne voulait plus se souvenir qu'il avait commencé ce jeu pendant la malédiction. Chris était bien le premier à subir les assauts répétés du chapelier, cette attention particulière qui le mettait en avant dans son esprit. Appuyant à nouveau sur la pédale de l’accélérateur, il augmenta le son de la chaine hifi et la voiture devint aussi bruyante qu’une boîte de nuit en pleine saison. Montant les escaliers du manoir trois par trois, il se dépêcha, voyant que l’heure qu’il avait dit à la blonde était déjà dépassée. La ponctualité n’était pas son fort, et il lui avait bien fait comprendre que le temps n’était pas une personne qu’il appréciait, s’amusant ainsi à ne pas le respecter. Heureusement qu’il avait fait sa valise avant de partir pour Boston, sinon Candice l’aurait tué. Il aurait mis tellement de temps pour choisir, ce qu’il avait fait quelques jours auparavant, qu’elle aurait du décaler le voyage à la semaine d’après. “Bon les enfants ! Papa s’en va encore, pas de bêtises ! Je ne tolèrerais que des licornes en pignata remplis de poudres si vous faites un anniversaire !” Il entendit le rire de Sasha du haut des escaliers, tandis qu’ Ebenezer sortait avec une tasse de thé à la main. “Tu vas où cette fois ?” “Dans le plus merveilleux des endroits ! Candy a trouvé une île paradisiaque que je ne connaissais pas et quand on regarde les avis sur tripadvisor, ça va dé-chi-rer !” Aussi excité qu’un enfant de quatre ans le jour de Noël, Jeff tapa dans ses mains sous le regard exaspéré du banquier. “Tu me prends un truc hein !” Levant le pouce vers Sasha, il regarda que tout y était avant de saluer la foule comme un empereur. “Peuple du Crazy Manoir, le Chapelier vous salue !” Une fois ses trois valises chargeaient, il se jeta dans la porsche, l’excitation grimpant de plus en plus. Prenant la direction du restaurant de la famille Brooke, il envoya une série de smiley pour signifier son arrivée imminente. Le trajet n’était pas très long, et avec la puissance de feu sa voiture, il n’y avait qu’une poignée de minutes qui le séparait. S’engageant dans la rue, il klaxonna plusieurs fois tout en faisant rugir le moteur de son bébé. Dans un dérapage totalement incontrôlé il arriva juste devant la porte du restaurant, où la jeune femme l’attendait avec un grand sourire. “Le beau gosse est dans la place” “Oh Yeah Baby !”

Sortant de la voiture en mettant ses lunettes de soleil, Candice avait un effet terriblement dévastateur sur le chapelier, étant comme une caisse de résonance pour son égo démesuré. “Regarde ce que je te ramène ! J’avais la flemme d’en faire, et elle sera de meilleure qualité que celle qu’on pourra trouver là bas.” Dans ses mains, Jefferson balançait devant le nez de la blonde un énorme sac de poudre blanche, sans doute de la cocaïne. Son sourire de confiance se fana très rapidement quand il vu le sourire qu’elle abordait, alors qu’il entendait la voix de Chris. “Mais naaaaaan ! Candy !” La susnommé Candy abordait maintenant une mine d’ange, alors que les deux hommes se toisèrent. “Tu m’as dit qu’il était entrain de brûler dans les flammes de l’enfer !” Rangeant le sachet de drogue dans sa poche, faisant comme si de rien n’était, il ne put que lever un sourcil en voyant la valise qu’il avait dans sa main. “Ah mais c’est vrai que j’avais oublié qu’il était ton esclave personnel. Va mettre sa valise dans la voiture, qu’on parte le plus rapidement d’ici !” Reportant son attention sur la blonde, son sourcil fit une vague en écoutant la réponse de Chris. “Hahah …C’est ça … C’est moi qui ai les billets, je suis allé les chercher à l’agence !” Levant les yeux au ciel, il sortit l’enveloppe de sa poche et les secoua devant le nez du policier qui s’était rapproché. “C’est normal espèce de tête de pioche ! Je pars avec elle … tu crois pas qu’on va voyager en classe éco’ ?” Rangeant les précieux sésames dans la poche arrière de son jean, il pencha la tête sur le coté en voyant que Chris avait sorti la même pochette de billets ... Puis là, tout s’éclaira, son visage se décomposa. “Non Candice, ne me dit pas que tu as fais ça !” Son regard désemparé ne fut pas le seul car le policier fit exactement les même gestes, dans cette synchronisation parfaite qu’ils avaient. “Je viens pas !” Ils avaient prononcés la phrase en même temps sous le regard hilare de la blonde. Croisant les bras autour de sa poitrine, il gonfla ses joues comme un hamster. “Sérieusement Candice c’est quoi ce plan foireux ?” Il se fichait qu’elle lui dise qu’ils étaient en retard, ce n’était pas le soucis principal. “Je ne pars pas avec lui ! C’est hors de question ! Tu choisi, c’est lui ou moi ! Et je te rappelle que nos places sont en première VIP ! Je ne dis surtout pas ça pour t’influencer …” C’était bête, ils n’avaient que deux places, qu’il avait payé, ne voulant pas rajouter des frais en plus à Candice qui avait eu cette bonne idée. Comme ça, ils se partageaient les frais, étant donné qu’elle n’avait pas voulu qu’elle paye tout le séjour. “Quoi ?” Clignant plusieurs fois des yeux, il sortit avec une rapidité sans nom les billets de sa poche pour les reregarder. “PUTAIN” Il n’avait pas regardé les noms … pourquoi faire ? Il ne vérifiait jamais les choses, il s’en fichait comme de sa première couture mais là, il regrettait. Sur le billet, il y avait bien Brooke d’écrit, mais le prénom n’était pas le bon. “Chris … pourquoi il y a écrit Chris Brooke dessus au lieu de Candice Brooke !” Il s’était égosillé la voix, tandis que l'intéressé attrapé les billets pour regarder qu’il ne disait pas des bêtises. “Tu as quoi ? … Même les chambres sont ...à nos deux noms ...” … Clairement, la tête de Jefferson se résumait aux trois petits points de suspension dans une phrase alors que sa bouche rentrait dans une parfaite imitation du poisson rouge. Il n’arrivait pas à croire à l’explication qu’elle lui donnait. Comment avait elle pu faire une chose pareille alors qu’elle savait à quel point il ne voulait pas être en contact avec Chris et réciproquement ? Enfin .. ce qu'ils voulaient bien laisser entendre aux communs des mortels. Ce n’était pas parce qu’il lui avait dit que l’un de ses passes temps favori était de voir la bave sortir de la bouche du policier en le voyant sortir impunément de prison qu’il fallait qu’elle généralise. Même le “je veux pouvoir me pavaner avec les deux plus beaux hommes du continent” ne le fit pas rire. Il était en colère, vraiment et il était à deux doigts de rebrousser chemin. Passant une main sur son visage, il ne savait pas quoi faire, alors qu’elle le suppliait de venir. Il ne voulait pas croiser son regard car il savait qu’il ne pourrait pas résister et les barrières qu’il venait de construire en urgence étaient en train de céder. C’est le policier, qui fit plus preuve de maturité, en parlant d’économie et de non remboursement des billets, de l'hôtel. Levant un sourcil, il croisa son regard, et cela ne l'aida pas à réfléchir correctement. Il avait en mémoire cette nuit particulière, étrange, cette bulle dans le temps qui s'était crée, catalysé par l'alcool, la drogue et Candice. Il avait vu une autre facette du policier, une partie qu'il n'imaginait même pas, mais ce qui le troublait le plus, encore aujourd'hui, était bien un mot qu'il avait dit. Ce mot, secret, que personne n'utilisait, comme invisible mais qu'il avait sorti, sans gêne. Se raclant la gorge en faisant une moue, il soupira, résigné.“Bon …” Il n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’il sentit la jeune femme se jeter dans ses bras. “C’est parce que c’est toi, mais je te préviens immédiatement ! Il prend la chambre tout seul ! Hors de question que je dorme avec lui ! Je suis sur qu’il est capable de me passer les menottes pour m’attacher et me laisser prisonnier toutes les vacances tant il aime me faire souffrir!” Le sourire de Candice voulait tout dire, alors qu’il ne s’était même pas rendu compte que pour la jeune femme, sa phrase avait un tout autre sens. Bizarrement, dès qu’il parlait de Chris, tout ce qu’il disait était au premier degré.

S’écartant de la jeune femme, il essaya de voir le coté positif de la chose. Peut être qu’il arriverait à noyer le policier ou qu’ils oublieraient sur une île déserte pendant une excursion. Cette perspective lui redonna le sourire alors qu’il écoutait d’une oreille distraite Candy parler. Ouvrant le coffre de sa voiture, il envoya un regard noir à Chris, qui chargeait les bagages. Regard noir mais compatissant. Au final, il vivait la même chose que lui, et la trahison état sans doute pire de son coté. Mais y avait il que ça ? Son regard se fit plus doux, presque rieur, surtout malicieux. Peut être qu'elle avait bien fait ! Sa curiosité avait été piqué au vif et il y pensait depuis des mois. C'était sans doute l'occassion rêvé pour arracher tout ce papier peint et découvrir le véritable revêtement, pas un simple bout comme la dernière fois. Son sourire s’élargit tandis qu’il rentra dans la voiture, ayant indiqué au policier que c’était lui, qui se trouvait derrière cette fois ci ! “Ma voiture, mes règles ! J’entends un mot, je pille pour que tu passes à travers le pare brise.” Comme si, depuis le temps, il avait toujours l’espoir que Chris engage une véritable conversation avec lui, comme quand ils avaient été dans l'eau, où enfin, il avait accroché à son train de paroles. La différence était là avec Candy, qui prit place sur le siège passé en commentant sa voix si autoritaire. Il appuya avec force sur la pédale, le moteur rugit et les pneus crissaient sur le gravier alors que la voiture s’élançait sur la route des vacances. Candice appuya sur le bouton de la musique et la voix de Beyoncé résonna dans l’habitacle. “Normalement je dois la rencontrer justement à la prochaine fashion week ! Sa styliste m’a contacté !” Il pouvait voir les yeux pétillants de la blonde alors qu’il affichait un sourire énorme, rempli de sous entendu. Jetant un oeil sur l’horaire, il releva un coin de sa bouche, signe d’agacement. Il avait prit beaucoup de retard à cause de cette histoire de, est ce qu’on amène le chien en vacance où non, et l’avion ne les attendrait pas. Prenant l’autorité, le trajet se passa relativement même si un moment étrange resta dans l’esprit du chapelier. La musique changea et il ne comprit pas pourquoi Candice gloussait. Ce n’était que Drunk in Love, pas la danse des canards. ”I've been drinking, I've been drinking I get filthy when that liquor gets into me I've been thinking, I've been thinking Why can't I keep my fingers off you, baby?” Ne s’en préoccupant pas, ne cherchant pas à savoir étant donné que les réactions de la jeune femme pouvaient être aussi imprévisible que les siennes,il se mit à fredonner l’air. Il ne connaissait pas cette chanson en entier, ne l’écoutant pas souvent. “If I do say so myself, if I do say so myself Hold up, stumble all in the house tryna backup all that mouth That you had all in the car, talking 'bout you the baddest bitch thus far Talking 'bout you be repping that verb, wanna see all that shit I heard” Il leva un sourcil cependant, quand Candice se tourna vers Chris, avec son sourire toujours collé, qui allait jusqu’à ses oreilles et que ce dernier lui fit un geste de la main. Ne disant toujours rien, il croisa le regard du blond, se plongeant dans ses iris azur pendant quelques instants, jusqu'à ce qu’il fasse une embardé à vrai dire. Il n’arrivait pas à lire les émotions du flic et il n’aimait pas ça. Le chapelier était un as de la manipulation et la base de son art se faisait sur le regard, sur le fait qu’il comprenait l’autre, pouvant ainsi jouer et appuyer là où la blessure était ouverte. Or avec Chris, ce n’était pas la première fois qu’il le remarquait, il avait du mal, rajoutant encore un grief à son énervement contre lui. Le seul moment où il avait pu observer les remous de son âme avait été quand ils étaient dans la mer, qu'il était totalement alcoolisé et que lui non plus n'était pas loin de la charge d'éléphant sur la poudre blanche. Là, pendant une fraction de seconde, il avait vu la fissure dans le mur et il avait pu mettre le doigt dedans. Il savait où elle était mais en temps normal, impossible de l'atteindre. Cependant Jefferson était tout sauf un être normal , dont la curiosité sans limite faisait qu'il vivait dans un danger permanent ! Soufflant, il préféra se défouler sur la vitesse, car il n'y avait pas que les humeurs de Chris qu'il avait du mal à déchiffrer, les siennes étaient pire que des montagnes russes en ce moment. Alors au moins, la vitesse, il connaissait, sensation qu’il adorait, tandis que le compteur de la porsche dépassa la norme autorisé par le constructeur. “Les jumeaux sont merveilleux !” Les yeux pleins d'excitations, il ne remerciera jamais Dereck et Duncan d’avoir augmenté au maximum la puissance de sa voiture. Le compteur approchait maintenant des 380 Km/h et tout le monde s’accrochait là ou il pouvait. Jefferson était détendu, son visage apaisé. La vitesse de la voiture lui rappelait un peu celle de sa magie, l’aidant ainsi à s’apaiser. Avec une telle vitesse, le trio arriva rapidement, c’est le cas de le dire, à l’aéroport international de Portland.

“Je veux la retrouver dans le même état que je l’ai laissé aujourd’hui ! S’il y a la moindre égratignure, je me fais un chapeau avec votre peau.” Menaçant, Jefferson préférait donner quelques consignes au groom du service de voiture particulier, n’aimant pas laisser son bébé seul trop longtemps. La fine équipe rentra dans le hall bondé sans un mot, avant que Candice ne cherche le terminal. “Attends tu sais quoi ! Donne moi ton billet ! J’ai une idée !” Saisissant l’enveloppe de la jeune femme, il leva son doigt devant sa bouche alors qu’elle allait répliquer. Lui faisant un petit clin d’oeil, il prit la direction d’un guichet qui semblait vide. Passant la main dans ses cheveux, il inspira avant de se lancer, grillant toute la file sans aucun remord. Les gens commençaient à crier, mais quand il sortit une carte de sénateur de Californie. Oui, rien n'arrêtait Jeff, s’il y avait une connerie à faire, il était partant. “Excusez moi Mademoiselle mais j’ai un énorme problème !” Souriant de toutes ses dents comme s’il tournait dans une pub de dentifrice, il remarqua le trouble de la jeune femme. “Voila, je dois me rendre en Nouvelle Guinée pour une mission politique confié par l’ONU, mais malheureusement ma secrétaire n’est pas dans la même classe que moi ! Est ce que vous pouvez faire quelque chose ?” Mentir loin, toujours plus loin et avec une assurance déconcertante, comme il le faisait quand il assurait à Chris qu’il n’était que vérité. “Et bien c’est à dire que le vol est complet et que …” Mettant sa carte gold sur la table, il baissa les yeux tout en se mordant les lèvres. “Ecoutez, je suis près à payer le prix qu’il faut mais j’ai besoin de Miss Brooke à mes cotés ! Elle m’est indispensable, et passer 20h de trajets sans pouvoir travailler avec elle ce n’est pas possible. C’est un enjeu national ! Etes vous patriote ? Voulez vous contribuez à la grandeur de notre si beau pays ?” Il voyait que son petit discours marchait car l'hôtesse tapait à toute vitesse sur son clavier. “Je n’aurais rien dit si ce n’était pas important. Il m’arrive de voyager seul de temps en temps mais malheureusement je ne pars pas en vacances ! C’est une mission cruciale pour le développement scientifique américain et nous ne pouvons passer à côté.” La jeune femme hochait la tête, alors qu’elle faisait tout ce qu’elle pouvait. Quelques minutes après, un billet était imprimé. “J’ai fais le maximum, mais vous ne serez pas sur la même rangée, elle sera juste derrière vous !” Attrapant sa main, dans un cinéma digne d’Hollywood, Jefferson remercia encore et encore l'hôtesse, tandis qu’il payait avec sa carte. Après avoir dit aurevoir en lui envoyant un baiser de la main, il retourna près des jumeaux, qui s’étaient rapprochés pour voir ce qu’il fabriquait. “Surtout ne me remercie pas je l’ai fais pour ma tranquillité !” Il voyait bien à sa mine crispée qu’il venait de déjouer son plan en l’a faisant venir avec eux dans la 1e classe. Elle voulait jouer à ce jeu ? Mais avec plaisir, il allait aussi rentrer dans son jeu vu qu’il avait été pris par surprise. “1 partout Candy !” Quand elle lui répliqua que la balle revenait à Chris, il grimaça. “Non, on ne fait pas rentrer les remplaçants ! ça se joue entre toi et moi !” Le sourire séducteur, il savait que de toute façon, cette partie était déjà pliée. “Les passagers du vol en direction de Sydney sont priés de se rendre en salle d’embarquement.” “Ah ! Je crois qu’on nous appelle !”

“Comment ça ils ne peuvent pas changer ? C’est quoi le problème ? Regardez, ils sont d’accord ! ça ne va pas changer le plan de vol que je sache ?” “Désolée Monsieur, ce sont les ordres. “Mais c’est quoi cette 1e classe de Merde ! Sérieusement !” Se jetant dans le grand fauteuil en soupirant, il fit un mouvement d’épaule pour éviter qu’elles entrent en contact avec celle de Chris. “2 de rien du tout ! Dès que nous serons en vol je vais ailleurs ! Ce n’est que pour quelques heures …” Regardant Chris, il remarqua que ce dernier n’était pas non plus enchanté par ce rapprochement forcé. “Ta gueule Candice !” La blonde rigolait à en pleurer en voyant qu’ils étaient obligés de se toucher lui remémorant quelques souvenirs qu'il essayait d'enfouir au loin.. “C’est un avion de nain ok ! Je suis sur que ce n’est même pas aux normes ! Vas y t’es policier tu peux pas faire quelque chose ?” Jefferson venait vraiment de demander ça à Chris, alors qu’il avait fait au moins une vingtaine d’effractions depuis le début du voyage. Mais il était comme ça, servant d’abord ses intérêts et ceux de ses proches avant la justice et le reste de la population. Lui qui pourtant aimait les contacts, essayait à tout prix de se coller contre la fenêtre de l’avion, mais malgré tous ses efforts, leurs pieds se touchaient encore. En réalité, il ne comprenait même pas son attitude. Pourquoi faisait il ça ? Il se fichait des autres ? Il se fichait de savoir si son genou ou son coude touchaient quelqu'un ou quelque chose, il n'était pas comme Théodore, phobique des contacts alors qu'il aurait pu l'être, avec tout ce qu'il avait traversé. Il ne pensait qu'à lui, à son propre espace personnel et tant pis s'il englobait tout sur son passage comme un trou noir. Regardant en coin le blond, qui avait sorti un livre, il fioufiouta de la bouche. C'était peut être à cause de la personne en elle même ... Non il se fichait de Chris, il ne voulait qu'une chose, voir sa tête de premier de la classe, lisse et sans failles se tordre de colère ou de plaisir . Commençant à sentir ses neurones trop chauffer, il fouilla dans la poche avant de son sac cabine. Là, il en sortit trois tubes jaunes, qu’il vida entièrement dans sa bouche, un par un, en buvant à la bouteille d’eau que le steward leur avait donné. “Ce sont des somnifères !” Il avait hésité à se faire une injection mais devant tout le monde, ce n’était pas la meilleure des solutions. “Je ne supportes pas ces engins ! Avec ma magie, il suffisait de deux secondes pour aller d’un endroit à un autre, d’une époque à l’autre.” Claquant des doigts devant Chris, il avait une mine déprimé. Il avait tout essayé, et pourtant sa magie ne revenait pas. December avait finit par émettre une hypothèse, qu’il pensait plausible mais qui n’avait pas de solution. Sa magie était toujours bien là, mais son stress était trop fort, il faisait un blocage car au final, dès qu’il avait utilisé à Wonderland, que des drames s’étaient produits. Il essayait de passer à autre chose, de tourner la page mais il avait du mal, son passé étant gravé dans sa peau. Posant sa tête contre le fer froid, il haussa les épaules en écoutant les consignes de sécurité. “Heureusement les fauteuils sont confortables sinon j’aurais demandé le remboursement !” Sortant son portable de sa poche, il commença à ouvrir Candy Crush, malgré l’interdiction de son utilisation par le pilote. “Ouais, j’vais contrôler l’avion avec mon téléphone Candice et je vais le faire s’écraser sur le sol pour nous sauver de ta connerie !” Oh s’il savait que ce qu’il disait était prémonitoire ! Il parlait uniquement du fait de se retrouver coincé avec Chris dans un avion, du fait que son amie lui avait fait un coup foirée en écrivant le nom de son frère dans la chambre au lit unique mais il était loin de s’imaginer qu’il y aurait pire comme souffrances.

“Efface moi ça tout de suite !” Jefferson coursait Candice dans le hall de l’aéroport de Sydney sous les yeux désespérés de Chris. “C’est parce que j’ai pris les somnifères que je cours moins vite ! Les effets durent normalement tout le voyage et là on a fait que la moitié ! Mais ça ne m’empêchera pas de choper ton portable !” La traitrise allait loin, et il réfléchissait déjà à un moyen de se venger ! “Non on est pas mignon ! Arrête tes conneries ! Je suis mignon c'est tout ! Enlève moi ça de ton fond d’écran !” “Les passagers en direction du vol de Port Moresby sont priés de rejoindre la porte d’embarquement 7” Se stoppant en se tenant les côtés, essoufflé, il regarda la jeune femme, fière d’elle, qui n'arrêtait pas de fixer l’écran de son téléphone. Comment avait il pu faire ça ? Son subconscient était vraiment un sale traite, déja à lui faire poser pleins de questions dont il ne s’embarrasser pas habituellement et puis maintenant ça ! Les médicaments avaient agit assez rapidement, sans doute l’effet de l’altitude et des deux verres de whisky qu’il s’était enfilé. Il était tombé dans un sommeil plus agréable qu’à l’accoutumé car sans cauchemars violents. Forcément, il avait bougé à un moment donné, car il bougeait toujours et il s’était posé sur la personne la plus proche de lui, à savoir Chris. Pendant près de six heures, il avait dormi sur lui, la tête posée sur son épaule, lui bavant même dessus. Mais ce n’était pas ça le pire de l’histoire ! Il lui avait prit la main, il lui avait donné la main comme s’il s’accrochait à une bouée de sauvetage et qu’avait fait Candice ? Au lieu de les séparer, car aucun des deux n’avaient remarqués ce qu’ils faisaient, elle avait prit en photos ! Des dizaines et des dizaines de photos et des vidéos parce que ‘t’es vraiment trop cutie quand t’es vulnérable, ça donne trop envie de te protéger !’ et ‘Oh Mon dieu mais on dirait un bébé chaton il faut trop je filmes ça’ .... Il n’en revenait pas ! Elle ne faisait que s’enfoncer un petit peu plus dans une spirale que Jeff allait suivre, pour se venger, comme les enfants qu’ils étaient. “De toute façon, je demanderais à Dereck et Duncan de te pirater ton téléphone, donc profites en bien cette semaine ..” Il lui tira la langue alors qu’elle plaqua contre sa poitrine son précieux sésame. Chris, dont cette querelle passait au dessus de sa tête bien trop grande, appela les gamins dans un soupirs las. “Oh c’est bon ! On arrive … je regardais juste quelle fenêtre était ouverte pour la jeter en dessous !” Candice répliqua une même phrase, puis complice, ils éclatèrent de rire ensemble. En fait, il ne pouvait même pas lui en vouloir, c’était ça le pire. Non il en voulait à Chris ! Pourquoi cet abruti ne s’était il pas réveillé ? Etait il aussi insensible que ça ? De ne pas avoir senti son poids contre lui et ses doigts attrapant les siens. Pourtant, quand il l'avait tripoté son insensibilité n'était pas aussi flagrante car oui il s'était laissé aller ce soir là. Jefferson ayant la même mentalité qu'un enfant, ses réactions n'étaient qu'on ne peut plus normales. Mettez lui devant son nez un nouveau jouet tout beau, et il serait forcément obligé de jouer avec. Donnez lui, il en fera le tour rapidement et il s'en délestera, ne comblant pas son ennui. Enlevez lui, cachez le lui, faites lui croire son inaccessibilité et là, le jouet remplacera tous les autres, devant indispensable. Bien entendu, le chapelier ne se remettait pas une seule seconde en question. Son sommeil était aussi perturbé et imprévisible que sa vie éveillée, mais contrairement aux actes qu’il faisait en pleine conscience, il ne pouvait contrôler ceux qu’il faisait quand son cerveau était dans les bras de Morphée et Morphée pouvait être un gros enculé. Depuis tout ça, tout ce qu’il avait vécu, il n’avait pas eu une seule nuit complète avec un bon sommeil réparateur. Il ne dormait que par séquence, toujours sur ses gardes, et quand il sombrait vraiment, pendant quelques heures, son corps montrait les souffrances par lequel il était passé. Heureusement, les stewards de cette première classe étaient beaucoup plus compréhensifs que les précédents et Jefferson puis s'asseoir à côté de Candice, laissant Chris profiter tout seul du bar. “Tu sais que t’es vraiment une sale garce !” La fixant quelques instants, il rigola à sa réponse avant de poser sa tête sur le coussin. “Je te jure que si tu échanges ta place avec le Berger Allemand je te jette dans l’eau dès qu’on arrive à la plage !” Il s’était fait avoir une fois, mais pas deux ! Il l’entendait glousser, en disant un oui oui évasif avant de tourner la tête vers la fenêtre. Observant l’espace, devenant groggy vu qu’il venait d’avaler à nouveau quelques cachets, son regard fut attiré par une paire de fesse musclé et à son goût. Son coin de lèvre se releva dans un tic qui le caractérisait bien avant de retomber en voyant à qui appartenait ce postérieur. “Bordel de merde ! Mais pourquoi Dieu est il si cruel ! Apollon fais mieux les choses s'il te plait !” Il ne pouvait pas le nier, et même si ça lui arrachait la gorge il devait se l'avouer, l'ayant déja fait à haute voix , Chris était bien foutu. Grand, baraqué, musclé, pas de gras, des tatouages partout, un visage d'ange, des cheveux blonds soyeux il était l'incarnation de la bonté et de l’héroïsme, tout son contraire, lui, le brun mystérieux, frôlant entre le bien et le mal, dansant toujours sur la pointe des pieds pour ne pas tomber d'un coté ou de l'autre de la ligne. Frottant ses yeux, il sentit que son cerveau voulait lui envoyer un message. Dans un éclair de lucidité il fouilla rapidement dans sa poche pour regarder le flacon qu’il avait. Non, il s’était trompé, il n’avait pas pris des somnifères mais quelques petites pillules de champignons hallucinogènes qu'il avait broyé. “T’en veux ?” Il tendit le flacon à Candice, qui le prit en haussant les épaules. La boite était vide, alors qu’est ce que Jeff fit ? Il l’a lança sur la tête de Chris, avant de se cacher rapidement en ricanant dans le ventre de la jeune femme. Il ne restait que trois heures de trajets, mais pour certains, c’était une éternité.


Il pleurait de rire, essayant de respirer pendant que Chris appelait un taxi. “Oh mon dieu Candy, j’en peux plus, je crois que je vais m’étouffer.” Il entendit au loin une réplique que ça serait vraiment bien mais il rigolait tellement qu’il ne fit qu’un geste de la main. Bien entendu, les champignons avaient agi et le duo infernal avait fait des siennes, totalement incontrôlable, comme si un ouragan était passé dans la 1e classe. Heureusement que Jefferson avait sorti des liasses de billets en pouffant pour amortir les dégâts. Ils s'étaient laissés aller à l'alcool, avaient repris quelques pilules et l'altitude n'avait rien arrangé à ce méchant cocktail. Même les toilettes avaient eu droit à son lot d'hystérie, alors que Candice avait mordu Jefferson dans l'épaule comme à son habitude pour ne pas hurler et qu'il avait littéralement arraché les paternes servant à accrocher pulls et vestes. pour assouvir leurs pulsions. Puis dans un calme sidérant, qui ne dura qu'un temps, ils s'étaient mis à jouer aux cartes, le chapelier prenant l'avantage de part son passé au pays des merveilles. Et enfin, ils avaient finis cette scène apocalyptique par regarder mon petit poney, en commentant chaque scène d'une manière assez inattendu. Tout ceci laissa de grandes craintes pour la suite à venir. Montant dans le taxi, il se stoppa de rire quand Candice le poussa fortement sur Chris. Forcément, avec toute la tension accumulée depuis le départ, il ne manquait que ça pour que l’étincelle de la bagarre s’embrase. Jefferson sentit le coup de poing du blond atterrir sur son visage, lui fendant la lèvre au passage. Forcément, ne pouvant sans rien faire, réveillant en lui des pulsions qu'il pensait assouvit,il se jeta sur lui, sur son cou plus précisément, pour l’étrangler, chose qu’il arriva à faire assez aisément. Il appuya de tout son poids sur le corps plus grand de Chris, et il se délecta de sa tête entrain de rougir. Puis, d’un coup, Jefferson éclata de rire, relâchant ainsi la pression. “Candy” La jeune femme, qui attendait toujours pour agir, venait de se jeter sur le chapelier pour lui faire une attaque de gili en règle. “Dehors ! Sortez de mon taxi bande de tarés !” Poussant d’un coup de pied la blonde, qui eut l’intelligence de se reculer, Jefferson sorti en reculons, tombant sur ses fesses. “Franchement ? Pourquoi ? On n’aurait pas été mieux sans lui ?” Se relevant par lui même, vu que la blonde était allée voir son jumeau, Jefferson enleva la poussière de sa veste. Deuxième essai d’appel de taxis, Candice eut la bonne idée de se mettre entre les deux, pour éviter un nouveau drame et le trajet dans un calme relatif, vu qu’à chaque regard de l’électricité passait entre les deux. Baissant son regard sur Candice, il fit une petit moue à la question de savoir comment il avait fait pour perdre sa bonne humeur. “Peut être parce que ton idiot de frère m’a frappé ! D’ailleurs je saigne toujours.” Passant sa langue sur sa lèvre, il pouvait sentir le goût métallique qui commençait à sécher. Tournant la tête pour ne pas répondre au policier, il regarda le paysage magnifique qui défila sous ses yeux. Gratant ses cheveux, il sentit la main de Candice se poser sur ses cheveux, devinant l’inquiétude qu’il avait. Il pouvait se battre tous les jours avec Brooke, mais il ne voulait pas gâcher les vacances de la blonde. Elle n’en avait pas souvent, travaillant au restaurant tout le temps et il avait des remords en pensant à ce que pourrait être son séjour si elle devait tout le temps s’interposer. Son coeur se serra, ne voulant pas lui faire de peine, ne voulant pas briser ce lien si important qu’il avait. Si Chris avait fait preuve de maturité en acceptant de venir, se fut au tour de Jeff de prouver que parfois, il pouvait faire des actes d’adultes. Se tournant vers Chris, il lui tendit la main plantant son regard dans le sien. “On fait la paix, comme la dernière fois et on reprendra après !. Je ne veux pas que Candice passe ses vacances à faire la babysitter.” Bon pour le moment, c’était plutôt l’inverse qui se produisait, mais ça, il s’en fichait royalement. “Elle les a mérité, et même si je reconnais qu’elle a excellé dans l’art de faire des coups de putes, elle a le droit de se reposer et de profiter de ce paradis. Nous pourrons reprendre nos griefs après le séjour, dès l’avion même si ça te chante.” Sa main était toujours tendu en signe d’apaisement et il sentait la nervosité de la blonde. Il était réellement sincère dans ses paroles, sans doute comme l'avait été Chris le soir où le restaurant avait brulé et il était près à faire des concessions pour éviter l’accrochage de quelques minutes auparavant. Fronçant les sourcils, il commençait à s’impatienter et c’est quand il allait retirer son bras, convaincu que l’homme en face était plus têtue que le charpentier, qu’il sentit sa main dans la sienne. Son sourire s’élargit à ses paroles et il hocha la tête sous les applaudissements de joie de Candice. “Ne crois pas qu’on va devenir les meilleurs amis du monde ! C’est uniquement et exclusivement pour toi que je le fais !” Pour toute réponse, elle l’embrassa sur la joue, alors que le chauffeur expliqua qu’ils étaient arrivés. Descendant de la voiture, il regarda avec un plaisir non dissimulé le gigantesque hôtel. “Et bien ! Tu n’as pas menti, c’est presque aussi bien que Las Vegas !” S’avançant sur l’immense place, il fit un tour sur lui même pour avoir une vue panoramique, mais il se stoppa net, en voyant arriver de l’autre coté des gens qu’il ne connaissait que trop bien. “Huhuhuh ! Aurions tous eu la même idée au même moment ? Mais quelle coïncidence étrange !?” Souriant de toutes ses dents alors qu’il voyait une rouquine courir à toute vitesse sur lui, il fit un signe de tête aux Brookes. “Si c’est pas le destin, je ne sais pas ce que c’est !” Attrapant avec force Eulalie, il plia la jambe arrière pour retenir l’amazone et sa force herculéenne. “Alors qu'est ce qui t'amène ici ? Dans ce paradis perdu ?” Penchant la tête sur le côté, il plissa des yeux avant d’avoir un sourire carnassier en voyant Théodore. “Oh mais qui voilà ! Notre savant fou !” Sentant Candice dans son dos, il se décala un peu pour faire les présentations. “Candy, voici Eulalie, ma muse, celle qui m’a inspiré pour la collection cieux de mes chapeaux, tu sais celle que j’ai présenté à Berlin ! Eulalie, voici Candice, mon alter égo, et malheureusement soeur de notre cher sauveur de l’humanité, le policier Brooke. Personne n’est parfait.” Ce n’était pas parce qu’il avait fait la paix, qu’il avait abandonné son projet d’hulkification du blond. “Et pour le trio magique derrière toi, je suis Jeff ! Mais vous avez déjà dû entendre parler de moi.”Il fit un petit clin d'oeil au garçon se trouvant juste à coté de Théodore. Il connaissait bien Krane, et il fallait dire qu'il appréciait assez pour lui avoir confier un travail important. Son sourire était au zénith, alors qu’il portait son attention sur la rousse. “Si tu me dis que vous êtes descendu dans cet hotel, je paye le restaurant à tout le monde demain.” Oui, Jeff était comme ça, quand il était joyeux, sans souci, il était généreux, mais ça n’arrivait pas souvent, il fallait être vigilant et prêt à l'affût pour saisir cette occasion.


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Michel-Ange Turtles



« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


Michel-Ange Turtles


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________________________________________ Jeu 30 Aoû 2018 - 11:11

“Hors de question que je monte dans le coucou. ”







« YAHOUUUUUUUUUUUU !!!!!!!!! »


Sautant de toit en toit dans les rues de Storybrooke, Michel-Ange atterrit un peu de travers sur le dernier et roula dans les graviers du toit terrasse. Sa tête heurta une porte massive en métal, et si son mutagène extraterrestre ne s’était pas activé, il serait certainement mort. Se relevant, un peu sonné, il s’épousseta. La raison d’un tel engouement ? LES VACANCES ! Cela faisait des semaines qu’il n’avait pas pu en prendre. Entre ses priorités au Dojo, et son travail à la Pizzeria familial, Michel-Ange commençait à étouffer. Aussi, il avait sauter sur l’occasion que lui avait proposé Eulalie et Théo pour partir en vacances. Où on allait ? Michel-Ange ne savait même pas. Il s’en foutait en fait. Le mieux, c’était d’être avec ses amis, et loin de Storybrooke. Tout ce qu’il savait, c’était qu’il avait rendez-vous au travail de Théo. Peut être que c’était plus pratique pour lui de partir de là bas ? Ils prendraient certainement un taxi pour aller à l’aéroport. Déjà que la perspective de voler l’effrayait… Descendant les escaliers de secours de l’immeuble, il arriva à la fenêtre de leur colocation. Ouvrant cette dernière, il passa une jambe puis l’autre. Personne ! Il était donc terriblement en retard ! Regardant l’heure, il se rendit compte que s’il continuait ainsi, il raterait probablement son avion. En effet, n’ayant rien organisé, il avait supposé que c’était Théo ou Eulalie qui avait tout gérer. Il paierait plus tard. Sortant son téléphone, et allumant son enceinte portable immense aussi grosse qu’un guetto blaster, il commença à faire sa valise.
Se dandinant au rythme de la musique, et faisant bouger son corps comme une vahiné endiablée, les affaires s’entassèrent dans sa valise. Il savait juste une chose : ils allaient dans un pays chaud. Prenant un maximum de chemise hawaiienne super classe que personne n’aimaient, Michel-Ange boucla sa valise, mit un chapeau de paille sur la tête, enfila un short, et une de ses nombreuses chemises hawaïennes, et se dirigea vers la sortie. Fermant avec soin l’appartement, la Tortue Ninja prit soin de prendre son enceinte portable. Chargée à bloc, il prit son skateboard dans le débarras de la cave, entre deux maquettes cassées de Théo, et se dirigea vers la sortie.

« A MOI LES VACANCES !!! »


Respirant une bouffée d’air frais, Michel-Ange mit sa valise sur une épaule, et son enceinte portable sur l’autre. Roulant à toute vitesse, les passants le regardèrent passer avec un air ahuri. Comment un homme normal pouvait porter autant d’affaire sans être gêné et garder l’équilibre sur un skateboard ? Mystère. Tournant à gauche, puis à droite, Michel-Ange arriva à vive allure sur la petite piste de décollage de Théo. Visiblement, ils étaient en pleine discussion avec Eulalie, et un homme blond qu’il ne connaissait pas du tout. Fronçant les sourcils à sa vu, il fut un peu surpris. On l’avait remplacé ? Le Trio Infernal c’était comme son nom l’indiquait : UN TRIO ! Roulant à toute allure, Michel-Ange dérapa devant eux, la musique toujours à fond les ballons, il posa l’enceinte et fixa ses deux colocataires avec un air vraiment vexé sur le visage.

« Alors comme ça, on attend pas Michmich ? On le remplace à la moindre occasion ? Parfait ! Je vous déteste ! Tous ! Même toi le nouveau. Vous me brisez le coeur. »


Croisant les bras, il tourna la tête et attendit que son petit cinéma fasse effet. Rien. Même pas une parole rassurante. Visiblement, tout le monde se foutait de lui. Réajustant son chapeau de paille, Michel-Ange les fixa. Bien. Très bien. Ca se jouait comme ça.

« Bon, on part à l’aéroport ? On va rater notre avion. Qui a pris les billets ? Hmm ? Je le rembourse plus tard, promis ! »


Voyant que tout le monde l’observait en levant un sourcil, Théo montra un petit coucou juste derrière lui, avec un regard désolé. QUOI ??? ILS ALLAIENT MONTER LA DEDANS ? HORS DE QUESTION !

« MAIS VOUS ÊTES DES GROS MALADES ! MOI JE MONTE PAS LA DEDANS J’VOUS PREVIENS ! JE VEUX PAS MOURIR JEUNE ! EN PLUS THEO VU COMMENT TU VOLES AVEC TES MAQUETTES QUI EXPLOSENT SUR LE SOL PLUS VITE QUE PREVU C’ESSSSST HOOOORS DE QUESTIOOOOONNN !!! »


En proie à la panique, il se jeta sur Eulalie.

« DIT QUELQUE CHOSE BORDEL ! Dit moi qu’on monte pas là d’dans chérie. Dit le. Steuplé. »




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Petite Tortue
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Eulalie



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Eulalie


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________________________________________ Ven 31 Aoû 2018 - 21:06


the world is ours
but the best is yet to come.


Je n'avais pris l'avion qu'une fois et je n'avais pas particulièrement eu l'envie de réitérer l'expérience. Je me rappelais des hôtesses et de leur regards obliques, ou encore des enfants qui craignaient pour leur vie et qui n'écoutait pas mes conseils. Cependant, le fait que ce voyage se fasse cette fois avec Théodore changeait quelque peu mon point de vue. Les modes de transport volants faisaient partis de son domaine de prédilection et, même si j'aurai largement préféré un dragon, je me contenterai d'un de ces monstres de métal. Celui qui nous serait utile était moins imposant que ceux que j'avais pu voir à l'aéroport et nous ne serions que quatre passagers. J'étais presque impatiente de pouvoir partir ! Mais comme souvent, Michel-Ange était en retard.

Je penchais la tête alors qu'il estimait qu'on ne l'avait pas attendu. Si cela avait vraiment été le cas, nous ne serions pas tous les trois plantés là à le regarder. J'esquissais un léger sourire à sa panique naissante et osais même rire légèrement tandis qu'il me prenait à partie.

« Chérie ? » répétais-je malgré tout, aussi surprise que flattée par l'usage de ce surnom. Je ne m'y habituerai jamais. « Bien sûr que nous allons tous monter dedans. Une téléportation serait plus rapide, mais moins amusante. »

Je tentais peut-être de m'en convaincre moi-même en même temps. J'avais proposé de contacter Basile, ce qui nous permettrait d'arriver à bon port sans encombre et surtout en quelques secondes à peine. Cela dit, je connaissais l'enthousiasme de Théo et je ne voulais pas l'empêcher de pouvoir faire profiter de sa passion à tout le monde.

« En plus, j'ai le droit de piloter. »

C'était une autre variable que je prenais sérieusement en compte. J'avais eu le droit à quelques leçons de la part du viking et si je n'étais pas excellente, je ne me considérais pas comme un cas désespéré. Mon sourire s'était élargi alors que Michel-Ange était de plus en plus pâle. A priori, cette nouvelle ne l'enchantait pas autant que moi. J'avais déjà mit tous mes sacs (beaucoup trop nombreux) dans l'avion, mais j'avais anticipé sa possible réaction. D'un geste vif et inquiet, je lui tendais immédiatement une boîte de médicaments.

« C'est pour le mal des transports. Au cas où. »

Mieux valait prévenir que guérir.

Tout en le tenant par le bras, je me retournais vers Théodore et son ami. Krane, si je ne me trompais pas. Les présentations avaient été faites rapidement mais je considérais qu'en tant qu'ami d'un ami, il était aussi un peu le mien. En tout cas, je le respectais.

« Je vous promets que nous allons tous atterrir sains et saufs et en un seul morceau. Du moins, je vais faire de mon mieux. »

C'était une tentative d'humour que je faisais là mais je n'étais pas persuadée que mon colocataire le prenne ainsi. Est-ce que je devais m'attendre à ce qu'il se mette à trembler de peur ? Je serrais ma prise plus fort sur son bras comme pour le rassurer, toujours aussi radieuse. Mon professeur d'aviation était plutôt serein et confiant, je ne voyais pas ce qu'il y avait d'effrayant.

« Et si jamais on commence à s'écraser, j'appellerai Apollon à la rescousse. »

Là, il devrait être rassuré. Même si je doutais que le dieu puisse intervenir assez rapidement. Je ne risquais pas grand chose, je supposais que le mutagène de Michel-Ange le sauverait, mais je ne voulais pas mettre en danger la vie des deux autres. Je m'intimais la prudence et je m'étais fait la promesse de conserver mon calme et tout le long du trajet, quoi qu'il arrive.

* * *

« Mais cet oiseau nous a foncé dessus je n'y suis pour rien ! »

Ma voix résonnait étrangement dans l'habitacle et mes mains étaient crispées contre ce qui servait de volant. Autant dire que les choses ne se passaient pas comme prévu. Combien de temps encore devais-je tenir ainsi le cap ? Je ne savais même pas comment me diriger dans le ciel. J'avais presque envie de me détacher et de sauter.

« Arrête de crier ou je lâche tout ! »

Je parlais tout aussi fort alors que Michel-Ange était en train de pleurer. Ou en tout cas, il n'en était pas loin. La situation était en train de déraper. J'étais en train de déraper.

« Je crois que je suis en train de faire une crise de panique ! »

Une crise de nerfs aurait été plus juste. Je craignais de nous faire terminer dans l'océan plutôt que sur la terre ferme. Je soupirais trop, je me tendais et je n'entendais plus les conseils de Théo qu'il essayait pourtant tant bien que mal de me répéter. Je secouais la tête dès qu'il tentait de me faire comprendre quoi que ce soit et autant dire que la stabilité de l'engin laissait à désirer. Je ne regrettais pas d'avoir donner les médicaments à Michel-Ange. Je nous faisais bien trop tanguer.

« Fais quelque chose je t'en supplie. »

J'avais tourné mon regard implorant vers le plus à même de pouvoir tout arranger, autrement dit, le pilote expert de notre groupe. La moue embêtée et anxieuse que j'affichais ne pouvait pas le laisser indifférent et, en effet, j'avais raison de placer tous mes – nos – espoirs sur lui. Il reprit la main plus vite que je ne l'aurai pensé, me faisant pousser un long soupir de soulagement alors que je lâchais toutes les commandes qui se trouvaient de mon côté. Je n'étais pas prête pour un voyage de cette envergure, je devrais m'entraîner encore un peu. Il devait avoir prévu le coup en pouvant lui-même reprendre la direction en charge.

« C'est bon Michel-Ange, personne ne va mourir, tu peux te détendre. »

Mon ton était plus posé même si je tremblais toujours – certainement à cause de l'adrénaline. Cela avait été plutôt revigorant, en plus d'être anxiogène. Je me demandais si j'arriverais néanmoins à mieux me débrouiller avec une voiture, si jamais un road trip s'imposait un jour, ce serait utile. Mais je gardais ce sujet pour plus tard.

Le reste du voyage se passa sans encombre, aucun autre pigeon ne venant se suicider sur le véhicule que nous utilisions. Heureusement, puisque le bruit que cela produisait et l'horreur que ça représentait n'étaient pas des plus adaptés pour se sentir d'humeur à profiter de nos vacances. C'était une île, je crois, j'avais choisi une destination au hasard en réalité, je trouvais ça plus excitant. J'avais prévenu Basile qu'il pouvait me joindre sur mon téléphone au besoin, ou même venir me chercher si cela s'avérait nécessaire. Prendre l'air en dehors de Storybrooke ne pouvait pas me faire de mal.

« C'est moins joli que sur les cartes postales. » ne pus-je m'empêcher de faire remarquer à l'atterrissage.

J'avais trouvé le temps interminable, essayant de lancer une sorte de jeu de devinettes qui n'avait pas été des plus pertinents pour passer le temps. Pouvoir enfin me dégourdir les jambes était un plaisir que j'appréciais grandement même si le décor de béton avec le bâtiment qui semblait abandonné à côté n'était pas des plus appréciable. C'était sans doute une sorte de piste privée pour que nous puissions y laisser l'avion de Théodore le temps de notre séjour.

Je ne regrettais pas le choix estival de ma tenue. Même si je n'étais pas sensible à la chaleur, il était toujours plus agréable de ne porter qu'une robe d'été sous le soleil de plomb. J'avais déjà récupéré mes valises, les portant sans mal en questionnant inlassablement Michel-Ange sur son état. Je lui demandais si il allait bien, si il avait la nausée, si il voulait s'allonger. Son calvaire sous le poids de mes interrogations nombreuses se stoppa lorsque le taxi arriva. Cette fois, je décidais de m'installer à l'arrière, profitant du trajet dans cette camionnette pour bombarder le paysage avec mon appareil photo. Je voulais en ramener autant que possible pour décorer ma chambre, même si je savais déjà que la plupart d'entre elles seraient ratées. Je n'avais pas de talent pour ça.

Nous avions été déposés près du centre ville et il nous suffisait maintenant de rejoindre l'hôtel à pied. J'avais insisté pour m'occuper moi-même mes affaires, consciente que mes deux amis souhaiteraient m'aider même en sachant que ma force était largement supérieure à la leur. Parfois, je ne comprenais pas vraiment leur gentillesse. Ils devaient me penser bien plus fragile que je ne l'étais.

Je lâchais cependant mes sacs en voyant une silhouette que je connaissais bien, quelques mètres plus loin, sur la place. J'écarquillais les yeux avant de me mettre à sourire et n'hésitais pas une seconde de plus à me jeter à son cou. Je n'avais pas ce comportement avec énormément de personne, mais Jefferson était quelqu'un qui acceptait relativement mieux la brutalité dont je pouvais faire preuve. Je ne savais pas comment définir la façon dont je le considérais, mais il était ce qui se rapprochait... d'un oncle ? Ou quelque chose comme ça. Je savais que je l'inspirais et, en plus, j'aimais ce que je lui inspirais dans son travail. Il avait le même comportement paternel qu'adoptait parfois Jules ou Apollon, d'une manière différente cela dit.

Mon étonnement laissa place à une joie certaine à l'idée qu'il puisse être présent à cet endroit en même temps que nous tous. Je n'avais jamais vécu de telles coïncidences, c'était aussi plaisant qu'étrange.

« Enchantée Candice. Bonjour Chris. » prononçais-je simplement en saluant d'un geste de la tête les deux personnes qui l'accompagnaient.

Je ne reconnaissais pas la jeune femme, mais j'avais déjà croisé l'homme à plusieurs reprises. Je l'appréciais, pour le peu que j'avais pu le côtoyer.

« C'est un collègue. » précisais-je autant à l'attention de Jefferson que de mes propres amis. « Je ne savais pas que vous vous connaissiez. »

Mon exaltation était presque palpable dans ma voix, je ne m'étais pas préparée à ce qu'ils aient en plus choisi le même étoile. Je me contentais de hocher la tête de manière frénétique, consciente que mon jeune âge devait se voir dans mon comportement à cet instant précis.

« On a réservé ici, oui. Tu vas devoir dépenser beaucoup d'argent, je mange beaucoup. »

J'avais faim, d'ailleurs, maintenant que j'y faisais référence. Me retournant vers le trio qui m'accompagnait, je les désignais un par un d'un geste de la main :

« Michel-Ange, Krane, Théodore. »

J'étais persuadée d'avoir déjà parlé de Jefferson à mon colocataire, n'ayant pu lui cacher la collection qu'il avait créé ''grâce'' à moi. Quant à Théodore, je n'étais pas certaine de lui avoir déjà évoqué notre relation, mais quelque chose me faisait pressentir que le courant entre les deux ne passaient pas.

« J'ai conduis l'avion pour nous faire venir ici ! »

J'en étais relativement fière. Même si ce n'était qu'à moitié vrai. J'avais au moins fait la moitié du trajet, non ? C'était une petite victoire. Une victoire quand même.
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Ludwig T. Oakenshield



« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Ludwig T. Oakenshield


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________________________________________ Mer 5 Sep 2018 - 19:29


Welcome to the Hel !
Théodore & la dépression & pleins de gens



Les yeux dans le vide, le teint blafard agrémenté de cernes violettes, Théodore faisait peur, un véritable zombie. La main qui passait devant sa tête et les hurlements que la jeune femme poussait ne l’atteignait pas, il était mort intérieurement. Il jouait avec son verre d’alcool sans même s’en rendre compte, revoyant toujours les même images, celle qu’il l’avait plongé dans l’anéantissement et le désespoir. “Putain Théo’ ! C’était qu’une gonzesse parmi tant d’autres et en plus elle était même pas réelle !” Les mots de Brunhldir arrivent finalement à se frayer un chemin parmi le mur de pensées noires pour toucher ses neurones. “Puis bon .. tu l’as connu juste pendant quelques heures alors pas besoin de nous faire ton gros bébé …” Il écarquilla ses yeux rougis avant de se lever dans un mouvement et pousser dans un accès de rage tout ce qu’il y avait sur la table. Il le laissait sortir, à quoi bon le contrôler s’il n’était même pas capable de pouvoir sauver ceux qu’il aimait. Le viking était tout aussi perdu et triste que l’intello pouvait l’être. Au lieu de lire les livres les plus tristes de la littérature française il préférait la violence, et Bru avait tapé dans le mille. “TA GUEULE KOGNEDUR ! FERME TA PUTAIN DE GUEULE ! OU JE T’EVISCERE” La phrase qu’il avait poussé stoppa la jeune femme dans sa marche alors qu’il s’était rapproché d’elle, menaçant, montrant les dents, sortant les muscles. “JE SUIS TON CHEF NE ME CONTREDIT JAMAIS.” Théodore était au fin fond de son esprit, regardant d’un oeil morne ce que Harald faisait, donnant un coup de poing violent dans le mur de la cuisine de la ferme, les larmes de rages et de tristesse coulant à flot. “Elle était bien réelle ! Elle était vivante, en chair et en os , autant que toi et moi alors ne me redit plus qu’elle n’était pas réelle !” Il redonna encore une fois un coup de poing, le mur se fissurant en même temps que ses os, la douleur remonta dans son bras. Est ce que ça le calmait ? Non, au contraire, il avait envie de frapper, encore et encore, de tout détruire sur son passage pour évacuer cette frustration qu’il avait dans son coeur. Il n’écoutait pas les réponses de la viking, qui ne s’était jamais laissée faire, mais il se calma légèrement quand elle posa sa main sur son épaule, dans un signe d’apaisement. Pour une fois, c’était elle qui l'apprivoiser, comme le dragon sauvage qu’il était. Petit à petit, il laissa tomber ses barrières mentalement et physiquement alors qu’il s’effondrait en larmes dans ses bras. “Ça a recommencé bordel ! C’est toujours la même chose …” Sa voix était entrecoupée de sanglots qui s'intensifient de minutes en minutes. “Mais non, c’est juste que … ça ne devait pas être la bonne …” Les vikings n’étaient pas doués en relationnel et trouver les mots justes dans des situations pareils leurs étaient quasiment impossible. Forcément Théo’ le prit mal, ne voyant pas tous les efforts que la blonde essayait de faire. Un nouvel accès de colère l'étreignant et le coup partit tout seul, droit dans la figure de Bru. Répondant elle aussi avec force, il ne recula pas, engageant même la bataille, continuant de lui hurler dessus, sa voix se brisant enfin. Après une dizaine de minutes à se taper mutuellement, sans la moindre retenu, le rouquin décida de prendre l’avantage en attrapant Bru par le cou, la plaquant violemment contre le mur déjà abîmé par son coup de poing. “Un seul mot sur le fait que Janet n’était pas la bonne et je te brise les vertèbres une par une !” Il appuya sur ce cou musclé, alors qu’il sentait qu’elle se débattait.

“HARALD !” L’entente de son prénom le fit lâcher d’un coup, et il se retourna vivement pour voir le jumeau de la jeune femme, devant la porte de la cuisine. Il regarda Krane se précipiter sur Bru, qui, en guise de remerciement, lui donna une claque sur l’épaule en disant que tout allait bien. S’avançant vers le lavabo, il retira du revers de la main le sang qui coulait de sa lèvre avant de s’appuyer sur le rebord de l’evier. Il devait se calmer, immédiatement, parce qu’il savait que son comportement n’était pas digne de lui, de l’ingénieur ou du chef de clan. Comment avait il osé s’attaquer à l’un de ses membres, l’une de ses plus proches amies. Voila pourquoi il détestait l’amour, ce sentiment n’était qu’un apport de malheur et de violence. Déja quand son père était mort, l’amour qui lui portait l’avait transfiguré, faisant ressortir toute l'agressivité qu’il avait, et là, tout recommençait. Depuis que Janet était morte, il n’arrivait plus à se maîtriser totalement, étant toujours plus soupe au lait, renfermé sur lui même, avec des accès d’animosité dangereux pour lui et surtout pour les autres. Il essayait de contrebalancer quand il était en présence d’Eulalie et de Michel Ange, pour ne pas qu’ils s’inquiètent, et il arrivait plutôt bien, mais pas avec les vikings, qui le connaissaient par coeur, traînant ensemble depuis leurs naissances. C’était l’inverse qui se produisait en tant normal. Il n’avait jamais parlé de sa maladie aux vikings pour ne pas les faire souffrir alors qu’ Eulalie l'accompagnait quasiment tout le temps. Et là, elle ne savait pas. Cognant sa tête contre le bord de l'évier jusqu’à s’en faire une marque, il hurla à nouveau avant de s’effondrer d'épuisement au sol. Il vu Krane arriver en face de lui, s'asseoir et taper dans ses mains. “Allez ti’ chef ! Tu peux surmonter ça ! Tu es vaillant et fort ! Il faut que tu surmonter cette perte !” Il secoua la tête négativement, avant de se la prendre dans ses mains, essayant de parler alors que le manque d’air se faisait ressentir. “Non .. c’est ma faute si elle est morte ! Je … je n’ai pas pu la sauver !” Il cogna le sol, sans grand conviction, alors que sa main était en train de gonfler en devenant violette. Il se mordit fermement la langue pour ne pas dire pourquoi il n’avait pas pu la sauver, parce que tout simplement il aurait du être lui même à l'hôpital pour son rendez vous mensuel. Il était faible, et il s’en voulait pour ça. Ce qu’il craignait depuis toujours était arrivé par l’inattendu. Aimer Janet, il n’avait jamais prévu ça, lui l’asocial, qui avait fait un trait sur les relations amoureuses à cause de ces ennuis passés. Il était bien seul, et maintenant qu’il l’était vraiment il regrettait amèrement. Pourtant il avait essayé de lutter contre ce sentiment, mais le coup de foudre qu’il avait eu pour l’intelligence artificiel n’était pas maîtrisable, il s’était emballé, comme souvent et la chute était plus dure que celle d’Icare. “C’est les risques de la guerre ! Elle est morte en héroïne, le Vahalla l’a accueilli !” Les paroles de son meilleur ami résonnaient dans son esprit, et il s’accrocha à lui, comme à une bouée de sauvetage. “Elle n’aurait pas du ! Je devais mourir à sa place ! Elle était déjà une héroïne, elle a guidé la révolte jusqu’au bout, elle a protégée les intelligences de la cruauté de Clu et elle n’a pas eu sa fin heureuse…”

Krane posa une main sur son épaule, le tapotant doucement, comme il l’avait fait pour la mort de son père. Il ne demandait pas de la pitié, ni de la compassion, il demandait juste à ce que Janet revienne, ou que tout ça n’ai jamais existé. Il avait eu peur pour les jumeaux, pour James, qu’ils ne s’en sortent pas, ou du moins pas avec de terribles séquelles. Puis sa maladie l’avait rappelé à l’ordre, il avait essayé de la combattre, plus ardemment que d’habitude mais il était allé trop loin pour son organisme qui n’avait pas tenu. Brisé, cassé, il l’était maintenant avec son âme, alors que tout allait très bien. Son sang avait été changé dès qu’il était revenu, et il se fichait du savon que les médecins lui avaient passés. Il aurait pu mourir, il aurait du mourir et les quelques jours de coma qu’il avait fait n’enlevait en rien cette amertume. Le docteur en chef du service d’hématologie après avoir géré une Eulalie en furie, lui avait bien spécifié de ne jamais recommencer une chose pareille. Sa maladie avait gagné du terrain, le fer s'accumulent beaucoup plus rapidement dans son sang sans qu’ils ne sachent pourquoi, il ne devait plus attendre les premiers symptômes, la fatigue, la nervosité, les vertiges. Le calendrier qu’on lui avait prescrit était encore plus contraignant mais il s’y tenait, parce que s’il l’avait fait avant de rentrer dans le logiciel, jamais il n’aurait failli au moment crucial, ce qu’il croyait bien sur. Il sentit un bras passer autour de son épaule, et un deuxième. Krane était entrain de lui faire un calin, presque de le bercer et pour la première fois depuis un long moment, un fin sourire se dessina sur les lèvres pâles du jeune homme. “Tu l’as trouvera ton aimée, elle sera dans ton coeur pour l’éternité !” Le romantisme que faisait preuve le blond l’étonnerait toujours, finalement, sous ces couches de brutes et de fureur, un gros nounours se cachait, certainement comme tous les vikings du clan. “Ressaisis toi ! Je suis sur qu’elle n’aurait pas aimé te voir comme ça, dans un état aussi pitoyable !” Croisant le regard bleu de Krane, il hocha la tête. C’est vrai que Janet ne s’appitoyait pas sur son sort. Elle était toujours combative, emmenant sa bonne humeur dans les zones les plus sinistrées. “Elle n’aurait pas voulu que tu pleures sur son sort ! Elle était une valeureuse chef de clan ! Elle préférerait qu’on lui chante ses louanges plutôt que de verser des larmes.” Oui, il avait raison, c’était certain, même s’il avait pu voir aussi sa sensibilité, son bouleversement face à l’évolution de la machine. Il avait maudit les jumeaux pour ça, d’avoir créer des intelligences artificielles encore plus réaliste que certains humains. Maintenant il ne savait plus où se situer avec eux, ils avaient été à l’origine de son plus grand bonheur et de son plus grand malheur dans un laps de temps record. Qu’aurait voulu Janet ? La question à un million. “Ti chef ecoute moi ! Tu vas te reposer, reprendre quelques forces avec nous et ensuite tu rendras hommage à ta belle !” Derrière, il entendait Bruhndilr marmonnait qu’ils n’étaient qu’une bande de débiles même pas capable de savoir faire la différence entre la réalité et la virtualité. Préférant se concentrer sur son jumeau, qui l’apaisait comme il savait le faire, il hocha la tête en reniflant bruyamment. “Moui …” Sa voix était beaucoup plus faible, ayant baissé en ton et en intensité, alors que le viking, épuisé par sa propre colère laissa place au caractère de Théodore. Enlevant doucement les bras de Krane autour de son propre corps, ne voulant pas le vexer alors qu’il l’aidait dans un moment pénible, il se releva ensuite, gêné. “Excusez moi pour ce comportement excessif …” Les jumeaux Thorson firent des gestes tout en continuant de parler fort, qu’il analysa comme le fait que ce n’était pas grave. Si ça l’était … il avait horreur de se dévoiler entièrement, et même si les deux blonds en avaient l’habitude, il était toujours mal à l’aise avec ça. “J’vais rentrer, on se voit plus tard.” Bien entendu les protestations des deux vikings ne se firent pas attendre mais il avait envie d’être seul. Or son téléphone sonna au même moment, le bruit caractéristique d’un sms d’Eulalie. Regardant en priorité, il soupira fortement. “Qu’est ce qu’il y a ?” “Rien de grave ? “Non non, juste Lalie qui me dit qu’elle a trouvé une super destination pour des vacances en début juillet …” Envoyant trois petits points en guise de réponse, il rangea le portable dans sa poche arrière de son jean avant de faire un signe de la main aux jumeaux plus que songeurs.

2 jours après ~


Affalé sur son canapé, comme une loque, des boîtes de pizza au sol, Théodore zappait les chaînes de la télévision sans regarder véritablement les programmes qu’il mettait. Son esprit n’était toujours pas apaisé, mais il n’arrivait à rien faire. Il avait voulu se noyer dans le travail comme il le faisait à son habitude mais c’était impossible. Dès qu’il commençait à écrire quelques lignes de codes, le souvenir de Janet revenait en force. C’était ça d’être concepteur de logiciel … et dire qu’il n’avait pas pu la sauver. Après le déni et la colère, il était amère contre lui même. A quoi lui servait son énorme QI s’il n’avait même pas pu se prémunir d’une chose pareille. Jetant la bouteille de bière qu’il avait dans la main contre le mur derrière la télévision, il l’observa s’éclater en milles et un morceaux. Il était pareil que cette bouteille, et même si tous ses amis avaient rassemblés les bouts, la colle n’avait pas encore prit. Se perdant dans sa douce rêverie, où la souffrance n’était qu’une illusion, il sursauta quand le son de skype résonna dans son petit salon. Levant un sourcil, il se dirigea néanmoins vers son ordinateur. “Qu’est ce qu’il y a Krane ?” “Salut Ti’ chef ! Alors comment ça va ?” “Dégage de là Tuff” “Non c’est moi qui lui dit Ruff !” Soufflant, passant sa main sur son visage, il envoya un gif pour que leur fenêtre de conversation sonne et les ramène ainsi. “Bon alors ? j’ai pas que ça à faire ..” “Ah ouais ? Parce que t’as des trucs plus importants à faire comme te saouler la gueule pour oublier ton robot ?” Crispant ses poings, il ne montra aucune émotion, ayant reprit son masque habituel. Par contre, il vu Krane donner une claque sur la tête de sa soeur, qui resonna fortement dans le micro. “On part en vacances !” “Ouais ça me fera des vacances de plus vous avoir dans les pattes les idiots !” Etonné, il recula un peu sa chaise, ne saisissant pas tous les ressorts de cette annonce. “T’as pas le choix, tu vas accepter la proposition d’Eulalie ! Krane t’accompagne pour bien être sur que tu y ailles et que tu te DE-TEN-DES ….” Ah oui … c’est vrai qu’il avait fait l’erreur de trop parler … de dire cette chose aux jumeaux. Se pinçant l’arrête du nez, il n’avait pas envie de discuter, et surtout il n’avait pas envie de bouger de son canapé mais comme si l’amazone avait un autre sens caché, il reçut un énième texto pour le pousser à venir. Elle lui avait envoyé des dizaines de smileys, des coeurs, des chats, des palmiers, et surtout des photos de l’endroit où elle allait réserver. Levant la tête vers les deux blonds qui le fixaient à travers la webcam, il soupira encore une fois. Il savait très bien que de toute façon il n’avait pas le choix, comme l’avait si gentiment dit Bru. Déjà parce qu’il ferait de la peine à Eulalie et ça c’était totalement inconcevable, ensuite parce que même Michel Ange s'était mit à le harceler chose qui l’avait sans doute le plus étonné. Peut être parce qu’au détour d’une soirée, il lui avait fait part de son envie de voyage … mais maintenant … “Tss ... ” Il entendit un hurlement de joie, n'ayant pas besoin de mots pour leurs faire comprendre qu'il acceptait avant de fermer brutalement le clapet de son ordinateur portable. Qu’est ce qu’il venait de faire … Tellement motivé par son action, il retourna sur son canapé, attrapant une part de pizza froide. Il avait un mauvais pressentiment mais il était loin de s’imaginer ce qui allait se passer, lui rappelant plus des soirées étudiantes de débauches que la malédiction lui avaient données en faux souvenirs qu’une attaque de zombies.

10 jours après ~


Parfois Théodore regrettait les idées qu’il avait. Parfois Théodore voulait mettre son cerveau en sourdine mais surtout son coeur. Pourquoi avait il donné le levier à Eulalie ...Sans doute parce que son but caché était de tous les faire mourir …Non parce qu’elle l’avait supplié lors de sa dernière leçon de vol qu’elle était prête pour faire un essai s’ils partaient en voyage avec l’un de ses engins. Le moment était venu et quand elle lui avait demandé, des grands yeux larmoyants il n’avait pas résisté alors même que son cerveau lui disait que ce n’était pas une bonne idée. “Une Valkyrie ne panique pas car c'est elle qui fait paniquer la panique.” Dans le plus grand des calmes, il toucha à un nombre incalculable de boutons en essayant de rassurer Eulalie qui effectivement paniquait. “Ne te focalise pas sur les cris des passages mais plutôt sur l’axe x. Actionne le delta 189”. Mais la rousse n’écoutait pas, alors que Théo lui disait tout ce qui fallait faire. Pourtant tout se passait très bien lors des entraînements qu’il lui avait donné. “Appuie sur le manche GD comme on l’a répété, tu t’en sors très bien.” Non ce n’était pas vrai, mais il n’allait pas lui dire, il avait quelques notions de savoir vivre. Levant la main pour essayer de faire taire le raffut de l’arrière, il croisa le regard d’Eulalie. Forcément, ne pouvant être insensible devant une telle angoisse, il hocha la tête. En un claquement de doigt, où plutôt en un mouvement de main sur les différentes manettes, l’avion retrouva sa stabilité ainsi que sa vitesse de croisière. Rien ne comptait à ce moment précis pour le viking, retrouvant les sensations qu’il avait quand il était sur Krokmou. Certes ce n’était pas tout à fait pareil, mais assez pour le contenter et le détendre rapidement. D’ailleurs, un véritable sourire était collé sur son visage, que les trois personnes qui l’accompagnaient n’avaient plus vu depuis ce terrible jour de juin; Il ne pensait à rien, juste à voler, libre comme les dragons, porté par le vent et la technologie. Il se fit un plaisir de répondre aux questions de Krane et de son petit touffe touffe, puis aux angoisses de Michel Ange qui commença un peu à se calmer en le voyant aussi à l’aise et sur de lui. Il n’y avait plus de danger, il maitrisait totalement la situation et plus aucuns objets non identifiés ne viendraient jouer les troubles fêtes. “C’est moi qui ai appris le vol de dragon à mes compagnons de clan !” Il bomba le torse fièrement, surtout quand Krane prit son parti. “Peut être parce que je suis le seul qui n’ai pas voulu les tuer !” Krane hocha la tête aux dires de son meilleur ami alors qu’Eulalie l'applaudissait doucement. “Un jour je vous montrerais ! Quand nous retrouverons les dragons !” Oui un jour les dragons seront de retour sur la Terre, il en était persuadé et il n’en démordait pas, ayant expliqué des millions de fois sa théorie à toutes les personnes le connaissant un tant soi peu. “Cessna 28, je vous écoute tour de contrôle!” Le silence se fit dans l’habitacle alors que Théodore planifia son atterrissage avec la piste de l’aéroport de Banoï. “Identification du commandant de bord - Immatriculation - Tour de Contrôle” “Ici Colonel Théodore Folmeiner - Matricule 31084762 - Autorisation d’atterir demandé” Voyant la piste d'atterrissage, Théo’ fit un tour en l’air en attendant les ordres de la base. Il s’était servi de ses nombreux appuis dans l’armée ainsi que la renommé de son entreprise dans le monde de l'aéronautique pour pouvoir utiliser cette piste. De plus, il avait réussi à brouiller les cartes sur sa soi disante trahison au sein de la CIA, qui ne relevait plus que d’un mauvais souvenir. “Autorisation d’atterir accepté !” Un petit sourire se dessina sur ses lèvres alors qu’il amorçait la descente. La radio grésilla une nouvelle fois et la voix de la tour de contrôle reprit à son plus grand étonnement. “Ici Tour de Contrôle - Capitaine Spiger - Avez vous un lien avec le Général de l’US Army Scott Folmeiner ?” Se mordant les lèvres, il ne voulait pas être déconcentré à ce moment précis qui nécessitait une précision de tous les instants. L’avion qu’ils avaient été très léger, et c’était un miracle s’il avait réussi à faire le trajet en une seule fois .La carlingue de l’avion tremblait de tous les cotés, mais ce n’était pas plus dur que de faire se stopper un dragon en plein vol. Le choc avec le sol fut rude, mais le pilote arriva cependant à l’amortir légèrement. Une fois l’appareil posée, il détacha sa ceinture. “Cessna 28 pour Tour de contrôle - Ici le colonel Folmeiner” “On vous écoute” “Oui ...c’était mon père !” “Toutes nos condoléances …” Coupant la transmission, il posa son casque sur le tableau de bord en soufflant. Il ne manquerait plus qu’il parle de sa mère et le tableau serait complet. Sans rien dire, il sortit de l’appareil, s’étirant à s’en faire craquer toutes ses articulations. Tapotant sur son téléphone pour prévenir le Uber qu’ils étaient arrivés, il alla aider les autres à sortir les valises. Il n’en avait prit qu’une seule, petite, ayant prit que le strict minimum. Krane savait pour son passé militaire et ça ne l’avait pas surpris, trouvant ça plutôt dans l’ordre naturel des choses. Mais pour Michel Ange et Eulalie, il n’en avait jamais parlé, juste évoqué qu’il y avait fait un petit séjour. Passant sa main derrière son crâne, il était un peu gêné. “En vérité, je ne suis pas vraiment colonel … j’aurais dû l’être mais ma maladie m’a empêché de rentrer dans le centre de formation des pilotes de Londres. J’ai obtenu le grade grâce à la validation de mes doctorats du MIT” Puis la malédiction avait révélé sa première nature et il avait rigolé en pensant à ça, ce qu’il fit actuellement. “Mais bon, quand on a l’habitude des dragons, les avions ne sont que des chevaux de plastiques.” Son téléphone bippa, signe que le taxi allait arriver dans quelques minutes. “Ma mère était aussi général, mais de la marine, en Norvège. Enfin sans doute parce que mes parents avaient la responsabilité de milliers de personnes et de créatures à Berk.” Levant les yeux au ciel à sa propre réflexion, toujours exaspéré par l’aura que pouvaient avoir Stoïck et Valeska même décédés, alors qu’il avait l’impression de n’avoir rien prouvé, il suivit ses amis en silence, plongés dans ses pensées.

Le trajet de la base militaire jusqu’au centre ville de Banoï se passa dans un calme relatif comparé au trajet de l’avion, permettant ainsi au jeune homme de pouvoir se reposer quelques instants. Il n’avait pas besoin de beaucoup de sommeil, son hyperactivité toujours prête à lui faire découvrir le monde. Il sentit qu'à un moment, le minion de Krane bouger un peu trop dans le sac où il se trouvait. Levant les yeux, se demandant là aussi pourquoi il avait accepté que son ancien bras droit prenne cette créature. Quand la voiture se stoppa, il se précipita pour sortir les valises d’Eulalie avant que cette dernière ne les reprenne. Se fut au tour de Michel Ange de lui proposer son aide avant de se faire rejeter. “Nous sommes des incompris Michmich ! La galanterie n’est plus à la mode !” Faisant une petite moue, il savait qu’il était beaucoup trop old school pour cette période, mais il ne changerait pas d’un poil. Il allait continuer la discussion avec la tortue quand il s’arrêta net, voyant Eulalie lâcher ses valises d’un seul coup. Et pour cause, la voix qui les appela lui hérissa le poil et la vision qu’il avait devant lui, lui donna un coup de bambou derrière la nuque. “C’est pas vrai … dites moi que je suis dans un cauchemar …” Plaquant sa main sur sa tête dans une énorme faceplam il hésita véritablement à faire demi tour immédiatement. Or c’était trop tard, Eulalie dans sa bonté venait de les présenter. Serrant ses doigts, il avait une envie folle de faire un doigt d’honneur à Jefferson mais il ne préféra rien dire, se contentant juste de lui envoyer un regard noir alors que Krane et Michel Ange s’étaient approchés du groupe. Il n’avait pas prévu ça, il n’avait pas anticipé cette chose et l’angoisse montait de plus en plus. Après tout, il avait en face de lui, dans le même hôtel en plus à la vue des dires de son amie, les deux pères, ou responsables dans le cas du chapelier, des deux garçons qui avaient été avec lui dans le logiciel … Déglutissant, il n’osait croiser le regard de Chris, car même s’il parlait toujours à James, il ne savait pas qu'elle avait été la réaction de son paternel. Quand à l’autre fou, il ne voulait rien entendre, se doutant bien que les jumeaux avaient du raconter l’histoire à leur sauce. “Trop aimable … mais c’est bon merci …on a pas envie de finir empoisonné ...” Parce qu’au bout d’un moment, d’un temps relativement très court, lui qui avait pourtant de la patience, ouvrit les hostilités sous le regard amusé de Jeff qui ne prit même pas la peine de lui répondre. Forcément, c’était toujours comme ça, il savait que ce psychopathe prenait un malin plaisir à l’énerver, mais il n’était plus comme avant, il n’avait plus de dettes envers lui. Alors quand il vu Krane, discuter avec lui, tout à fait normalement, le masque qu’il avait mit commença à se fissurer. Heureusement sa curiosité prit le dessus sur l’envie de cogner le brun. “Comment vous vous connaissez ?” “Il faut croire que tu ne connais pas tout de ton clan … et après ça se dit chef c’est pitoyable …” Il avait envie de lui faire ravaler ce ton cynique, il voulait lui faire manger son chapeau, il ne pensait qu’à une chose, l’étrangler avec son étole. “Il y a un concept que t’es inconnu, celui de la vie privée… mais tu ne pourrais comprendre la définition, il faut des neurones en bon état de marche pour pouvoir le faire …” Même s’il savait que ça ne servait à rien, il essayait, parce qu’il n’était pas un lâche, et la réparti était aussi une forme de combat. “Je vais chercher les cartes de nos chambres …Faites attention de ne pas tomber dans son piège ...” Froidement, sous le regard totalement incompréhensif des ses propres amis, il passa à côté de l’autre groupe pour se rendre à l'accueil. Sortant les papiers qu’Eulalie avait mit dans son sac quelques heures auparavant, il posa tout sur la banque, essayant d’être aimable, ou du moins, de ne pas être trop grossier envers l'hôtesse. “Enfin je rencontre le célèbre Théodore !” Se retournant, il vu arriver vers lui la blonde du groupe de Jefferson. Totalement neutre, il haussa les épaules avant de se concentrer sur les papiers de l'hôtel. S’il ne lui parlait pas, elle allait partir non ? “James ne m’a jamais donné ton numéro et c’est vraiment dommage !” Toujours silencieux, il ne comprit pas forcément ce qu’elle entendait par là. James ne lui avait jamais parlé d’elle, où du moins elle n’était pas un détail important qu’il aurait du retenir. “Ce sont des cartes magnétiques, vous passez le code là et ça s’ouvre !” “Non c’est faux .. ce sont des cartes à puces, et ça n’a strictement rien avoir. Les serrures des portes sont équipés d’un radar qui permet de lire la puce électronique lorsque vous placez votre carte devant elles. La puce électronique, qui fonctionne comme un code-barres, permettant d’ouvrir la porte à une liste de personnes préalablement autorisées. Alors au lieu de m’expliquer ce que c’est, vérifiez bien la liste ainsi que l’antivirus de vos logiciels, ce serait tellement dommage que l’on reste enfermé dehors …” Il avait tapé la banque tout en disant ça, c’était plus fort que lui, cette manie de vouloir toujours tout expliquer. Attrapant les quatre cartes, il se retourna vers Candice, s’il avait bien retenu le nom que l’autre fou avait donné, et naturellement il lui sortit. “Je ne vois pas pourquoi James vous aurez donné mon numéro, à part si votre ordinateur était en panne. Et encore, il est très bien capable de le réparer tout seul, alors non, il n’y a aucune raison d’avoir mon numéro.” Ah Saint Théodore et sa naïveté … ne voyant même pas le sourire légèrement sadique de la jeune femme. Entendant les autres arriver, il se rapprocha d’eux sans un regard pour le chapelier qui était en grande conversation avec ses amis. Se mettant devant lui, tout en coupant sa discussion, il tendit les cartes à son groupe. “4e etage, salle commune, salle de bain commune, 4 chambres. Je vais me reposer, piloter un avion ça fatigue !” “Ouais l’autre comment il se la pète … je peux faire la même chose … Je vais me reposer être en 1e classe ça fatigue …” Le rire de la blonde atténua légèrement l’envie de meurtre qu’il avait, et les dires d’Eulalie aussi.“Dommage que l’avion ne se soit pas écrasé en pleine mer … le monde aurait été débarrassé d’une des plus grosses pourritures qu'il n'ai jamais port锓Tout de suite les grands mots, pourriture, pourriture, personnellement je n’ai pas failli tuer trois gamins à cause d’une expérience pour m'amuser ...” Si Michel Ange n’avait pas retenu Théodore par son poignet, il aurait cette fois ci, très certainement fini dans cette face de rat. Au bord de laisser sortir le viking pour lui rappeler ce qui s’était passé la dernière fois, il soupira d’agacement alors que la torture ninja et le viking l'amenait dans le couloir. Le bourdonnement de fureur dans ses tempes l’avait empêché d’entendre la fin de la discussion et c’était certainement mieux ainsi. “Sérieusement qu’est ce que j’ai fais pour mériter ça ? Pourquoi il a fallu que ce connard vienne ici …” Tirant sa valise avec hargne, l’a faisant faire des bonds, il essaya de se calmer un peu. “On est maudit … la terre n’est pas assez grande pour qu’il soit aussi ici …” Entrant dans l'ascenseur, il fit un sourire désolé à ces deux amis. “Pardonnez moi … je n’ai pas envie de gâcher vos vacances … déja que mon moral n’était pas au plus haut …avec Jefferson ça ne risque pas de s'améliorer ... à part peut être si je lui casse les dents ...” Il se tourna vers le miroir, agrippant la barre de fer. “Je savais que je n’aurais pas du venir …”

∞everleigh


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