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٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League, chapitre III ☆ Evénement #98
Une mission de Dyson Walters - Ouverture : septembre 2018
« La Chute des Héros ! »

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 Life can be all yours so, don't look down » Hank

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Adele B. Atkins


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________________________________________ Lun 20 Aoû 2018 - 20:34


Dance like a flame in the fire
Don't let your heart turn into stone

« Mademoiselle Atkins ? Est-ce que tout va bien ? »

Adèle papillonna du regard en semblant reprendre conscience dans la réalité. L’air un peu pâle, la lèvre douloureuse de l’avoir mordue, elle fixa l’homme qui lui faisait face et avait l’air inquiet. Est-ce que c’était à cause d’elle ? Est-ce qu’elle avait dit quelque chose de méchant ?! Instinctivement son cœur s’accéléra et la jeune femme porta sa paume à son niveau, luttant contre la sensation nauséeuse qui s’empara rapidement de ses sens. Elle cru bien que son estomac allait rendre son contenu, bien qu’elle ne se souvienne pas avoir mangé quelque chose récemment, et cela aurait été d’une profonde honte que de faire cela en publique. Adèle avait des manières et une distinction propre, se montrer malade n’allait sûrement pas mettre ce monsieur très à l’aise !

Elle lu son nom sur sa blouse : Caine. Docteur Caine. Vassili Caine. Oui, maintenant elle remettait un peu le contexte dans la situation et reconnaissait le médecin. Mais alors, pourquoi est-ce qu’il était là ?! S’était-elle blessée ? Ses yeux regardèrent la petite pièce où ils se trouvaient, le cabinet de ville lui vint à l’esprit et elle se rappela où elle était. Assise sur le fauteuil, l’une des mains crispée à l’accoudoir, elle retrouvait son sac posé un peu plus loin et la lumière du jour lui indiqua qu’ils étaient l’après-midi. Déclinant soleil. Forte chaleur. Ou bien était-ce à l’intérieur qu’il faisait chaud ? Elle s’éventa, soudain prise d’une sueur impropre.

« Je… Oui ? Je suis navrée, je… Il fait très chaud, j’ai dû avoir un instant d’égarement à cause de ça. Est-ce que tout va bien ? »

Il venait de se lever pour attraper un gobelet, qu’il remplit d’eau, avant de le lui tendre. Adèle le prit volontiers et pris une grande inspiration une fois quelques gorgées salvatrices avalées.

« C’est moi qui vous ai posé la question en premier. » Il avait un petit sourire attendrissant.

« Je crois ?... Je ne me sens pas très bien depuis… Quelques jours. J’ai des vertiges, des maux de ventre et je me sens lourde… Enfin, plus que d’habitude. Je suis aussi plus fatiguée. » Elle venait de remarquer le post-it dans sa main et le lisait en même temps que les souvenirs lui revenaient. « Miss Kennedy compte sur moi et mon efficacité, je ne peux pas rester dans cet état trop longtemps ou cela va nuire à son travail. Est-ce que vous pouvez m’aider, docteur Caine ? »

Elle lui lança un regard suppliant qui lui tira un autre sourire. Il tendit la main pour tapoter gentiment le bras d’Adele, avant de pousser à son tour un soupir. Il avait l’air un peu inquiet. Mais patient, et c’était le principal sans doute.

« Vous m’avez déjà rapporté tout cela quand on s’est vu, il y a deux jours. »

Adèle eut l’air surprise, se mordant la lèvre de ne pas y avoir songé.

« Donc je vous ai proposé de faire une prise de sang et de revenir me voir. J’ai vos résultats, Adèle, et je viens de vous les dire. Mais vous avez eu l’air de vous sentir mal, est-ce que vous vous souvenez de ce que nous venons de nous dire ? »

Est-ce que c’était grave ? Parce que si c’était grave, ça allait être la catastrophe ! Son cœur s’emballa à nouveau et elle du faire tous les efforts du monde pour ne pas perdre les pédales. Elle n’aimait pas vraiment ne pas savoir ; elle avait réussi à s’habituer à ses pertes de mémoires et ses répétitions à gogo, mais de là à ne pas comprendre quelque chose qui la concernait… Elle se sentait souvent blessé par sa propre mémoire.

Si seulement elle trouvait un jour le moyen de se rappeler un peu plus que de vagues brides ou sans avoir à se les répéter une centaine de fois à voix haute. Les post-it ne seraient pas éternels et ne lui sauveraient pas tout le temps la vie, même s’ils étaient des plus utiles et que ses proches semblaient avoir pris le pli maintenant.

Adèle eu beau tenter de se souvenir, rien ne lui revenait vraiment en mémoire. Elle ne se rappelait même pas avoir fait une prise de sang, si ce n’était cette petite marque au creux de son bras que le Docteur Caine lui désigna. Elle eu un sourire un peu désabusé, sincèrement navrée de devoir lui demander des efforts supplémentaires pour se faire comprendre. Elle-même comprenait vite, mais il fallait parfois lui expliquer longtemps !

« Allez-y, reprenez. Quoi que ce soit, je pourrais encaisser… Enfin, rassurez-moi, je ne vais pas mourir n’est-ce pas ? »

Cette fois, Vassili Caine eu un éclat de rire.

« Non, rassurez-vous ! Vous n’allez pas mourir, vous êtes même en très bonen santé et il va falloir continuer comme ça. Même si je ne serais pas contre que vous leviez un peu le pied sur vos voyages et vos nombreux aller-retours. Je sais que vous aimez votre travail, mais il faut aussi prendre soin de vous. »

Il était gentil.

« Si je vais bien, pourquoi est-ce que je me sens toute flagada alors ? »

Il eut un silence un peu crispé, mais décida de ne pas faire durer le suspens plus longtemps.

« Vous êtes enceinte, Adèle. »


* * *

Son téléphone vibrait dans sa main mais elle ne parvenait pas à décrocher ce dernier. C’était comme si son cerveau avait déconnecté une bonne fois pour toute et qu’il refusait désormais d’envoyer le moindre ordre au reste de ses muscles pour paraître un tantinet normal. Adèle fixait l’écran sans le voir, perdue dans des pensées qui n’avaient de cohérence que l’ordre dans lequel elles apparaissaient. C’était étrange qu’elles ne se soient pas encore évaporées mais à chaque fois qu’elle se mettait à penser à autre chose, ses yeux retombaient sur les petits carrés noirs et blancs qui étaient posés sur la table. Alors elle se rappelait. Elle se souvenait de se que lui avait dit le Docteur Caine. Elle se remémorait sa surprise et elle entendait résonner dans son crâne les battements réguliers qu’il lui avait fait entendre.

Enceinte. Elle était enceinte.
Mais… De qui ?!

En se posant pour la énième fois cette question, Adèle prit sa tête entre ses mains et poussa un long soupir désemparé. Ce n’était pas possible. Absolument pas possible. Elle ne se rappelait même pas être en couple avec quelqu’un alors… Ça ?! Aurait-elle offert sa vertu au premier venu dans un moment d’égarement ? Non. Non, ça n’était jamais arrivé et ça n’était sûrement pas la vérité. Ce n’était pas son genre ni ses manières, encore moins son éducation ! Elle n’était pas comme ça. Elle n’était pas… Oh bon sang, qu’allait dire Chris ? Ou James ?! Et Miss Joanne ? Que feraient-ils quand ils apprendraient quelle dépravée elle pouvait être sans même le savoir ?! Elle sentit son cœur s’affoler au bord de la nausée à nouveau et du fermer les yeux pour ne pas vomir.

Elle avait chaud. Froid. Mal et pas mal. Fatiguée mais excitée. Adèle n’avait aucune idée de comment elle devait se sentir à cet instant parce qu’elle… Ne savait pas pourquoi elle était comme ça. Pourquoi elle était aussi partagée entre une myriade de sensations. De décisions. De choix à faire. De… La jeune femme ne savait absolument pas par où commencer, quand une idée germait une autre la remplaçait et elle devait tout recommencer à zéro. Encore. Et encore. C’était à en devenir dingue ! Et ce téléphone qui ne cessait de vibrer ! A chaque fois qu’elle posait les yeux dessus, elle ne parvenait pas à trouver le courage de répondre. Les vibrations cessèrent tandis que le quatrième appel d’Arthur se terminait, toujours sans réponse de sa part.

Arthur… Mais qu’est-ce qu’il allait penser d’elle, aussi ? Voilà plusieurs mois qu’elle l’avait rencontré et… Et il lui semblait bien qu’il s’agissait de Hank. Oui, c’était Hank. Il lui l’avait dit, sinon elle l’avait deviné. Arthur était Hank. Arthur lui avait manqué. Arthur avait été là depuis ce jour et il avait été vraiment… Pourquoi elle ne se rappelait pas ?! Pourquoi elle ne parvenait pas à se souvenir quelle relation elle avait avec lui ?! Elle eu beau tourner les pages de son agenda et y découvrir plusieurs rendez-vous, elle ne parvint pas à mettre un mot sur ce qui la liait à lui. Un sentiment doucereux mais, gangréné par l’inquiétude, qui se transformait en culpabilité et angoisse profonde. Et si Arthur prenait mal qu’elle lui avoue la vérité ? Et s’il…

Mon dieu, pourvu qu’il n’en sache jamais rien ! S’il y avait bien une personne devant qui elle ne voulait pas avoir l’air indécente ou débauchée, c’était bien lui !

Et voilà qu’elle s’était plongée dans la panade sans même savoir comment.

La sonnerie de sa porte d’entrée la fit sursauter si violemment qu’elle crue que son cœur allait s’arrêter. Haletante, pantelante, elle s’efforça de reprendre contenance tandis que ses yeux parcouraient la dernière page de son agenda : des mails à gérer, un rendez-vous avec le docteur Caine, la préparation du banquet d’halloween, téléphoner à James et… A 19 heures. Un rendez-vous. Avec Arthur.

Coup d’œil au téléphone : 21h13.

La vague de panique qui l’envahie fut telle qu’elle couru aux toilettes pour bel et bien reverser son estomac à l’intérieur. Le souffle court, la nausée la rendant vacillante, Adèle se redressa prestement en entendant de nouveau sonner. Qui cela pouvait-il être ? Est-ce que Bono allait encore mal ? Est-ce que Donatella avait besoin d’elle ? Miss Joanne était en voyage à l’étranger, alors… Elle se lava rapidement les dents et s’essuya le visage, tentant de récupérer son téléphone au passage pour rappeler Arthur. Il fallait qu’elle s’excuse de son retard. Qu’elle s’excuse de l’avoir oublié. Qu’elle s’excuse… pour tout.

Elle entendit les sonneries quand elle porta l’appareil à son oreille et se pencha pour ouvrir la serrure. Un. Deux. Trois tours.

Et ce fut avec lui qu’elle tomba nez-à-nez. Venait-il lui faire payer de lui avoir posé un lapin ?
Grand dieu, pourvu que non !



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________________________________________ Mer 5 Sep 2018 - 19:37


« I see your true colors, shining through »
Quelques mois en arrière, Arthur n'aurait pas reconnu celui qu'il était aujourd'hui. Non, celui qu'il essayait d'être aujourd'hui. Même au bout de quelques mois, il était sans cesse face au doute. Agissait-il bien, prenait-il soin d'elle, n'était-il pas trop... Arthur ? Etre lui même avait commencé à l'angoisser, lui qui n'avait jamais eu une estime très haute de sa personne. Paradoxal, puisqu'il était bon d'être soi avec elle. L'existence d'Arthur allait mieux, il faisait face à ses sentiments amoureux comme s'il était plongé dans un monde aux lois complètement différentes, et devait vivre avec toutes ses étranges angoisses de mal faire, et ça lui allait bien. Il en était le premier surpris.

Il était d'autant plus perdu, puisque dans ce nouveau chapitre, il y avait également son lot de peines. Il avait pris l'habitude des oublis fréquents, et avait pris lui aussi ses habitudes. Les messages à envoyer fréquemment, les petites notes parfois, prenant exemple sur elle, mais Arthur l'assumait avec ses peines. La peine de ne même pas comprendre quelle était sa relation avec elle, la peine de la voir oublier un moment qui lui avait été important. Mais, pour le reste, il acceptait ses peines. Quelques épreuves qui valaient le coût.

Faire des efforts aussi, c'était nouveau. Avant Adèle, il n'en avait fait que très peu, pour ne pas dire aucun. Pour une véritable première fois, il était maladroit donc. Il estimait cependant qu'il commettait de moins en moins de maladresses. Et, s'il fallait être honnête, il devait admettre qu'il en retirait une certaine fierté. Bien sûr, il avait totalement tort. Des maladresses, il en faisait autant qu'au premier jour. L'illusion avait au moins de quoi le rassurer, et l'intention était là.

Ces derniers mois, les dépenses d'Arthur avaient augmenté. Le banquier l'avait appelé il y a trois semaines, pour lui avertir d'achats louches sur son compte : des vêtements simples mais classes, des chaussures qui l'étaient tout autant, un diamant. La banque craignait un vol. Devoir se justifier, et affirmer que c'est lui qui avait bien dépensé tout ça, fut très gênant. Agaçant aussi, l'échange avait fini par quelques insultes et un changement de banque. Il faisait attention à paraître légèrement plus élégant qu'il ne l'était habituellement, et s'était rendu compte que ça le dérangeait beaucoup qu'on soupçonne une usurpation d'identité quant à ce changement soudain.

Bon. Oui. Peut-être. Il s'était peut-être emporté, et ce n'était pas très étonnant de sa part. Même après toutes ces semaines, il se sentait encore bizarre de paraître comme il paraissait ce soit là, dans cette tenue (que lui avait recommandé une vendeuse un peu trop dragueuse, qu'Arthur s'était juré de ne plus jamais revoir une fois son achat effectué, ce qui commençait à faire déjà beaucoup d'endroits qu'Arthur décidait de bannir de sa vie).

Avoir ce genre de sentiments avait été difficile à admettre. Mais pas aussi dur que de le comprendre. Il ne les comprenait toujours pas, et ne les comprendrait certainement jamais, si on observait comment c'était parti. Comment comprendre ce mélange de plaisir et de peur, mélange lui même associé à cette incroyable confusion dans cette relation tendre mais ambiguë sur laquelle il n'y avait aucun mot ?

Il ne s'en accommodait pas. Enfin, précisément, il ne s'en accommodait pas à cet instant précis, puisque l'émotion qui lui venait tenait plus de l'inquiétude. Si Adèle avait oublié le rendez-vous, Arthur n'était pas surpris. Mais il savait qu'elle avait ses moyens efficaces pour se retrouver dans sa propre mémoire, et lui s'assurait également de lui rafraîchir les quelques détails qui lui échappaient. Il avait d'ailleurs accepté que très récemment de ne plus insister coûte que coûte pour venir la chercher pour éviter qu'elle se perde. Elle voulait s'en sortir, elle avait confiance en elle, et lui avait fini par partager sa confiance, au moins un peu.

Mais ce soir, ce n'était pas habituel. Elle ne répondait à aucun des appels qu'il lui passait, aucun des messages qu'il lui avait envoyé, n'avait manifesté aucun empêchement, elle qui s'assurait toujours de prévenir le moindre détail imprévu. Non, il n'était pas inquiet. Il était terrifié. Finalement, Arthur avait encore beaucoup de mal avec l'imprévu. Beaucoup trop. Et, terrifié, il ne savait même plus quoi faire. Il avait eu des réflexes surprenant qui étaient certainement loin d'être bons, partant d'abord vérifier si elle ne s'était pas trompée en allant le rejoindre à ce restaurant dans lequel il l'avait déjà invité plutôt qu'à l'aquarium comme il le lui avait proposé pour ce soir. Ce n'était pas le cas. Il était reparti à l'aquarium, se disant qu'elle avait eu le temps d'arriver. Ce n'était pas le cas.

En fonçant enfin chez elle (ce qu'il aurait du faire au départ, il n'en prenait conscience que trop tard), il avait prit son téléphone, ouvrant son répertoire pour appeler Chris. Il allait le détester. Arthur n'aurait jamais pensé vouloir plaire à un homme un jour, mais il lui semblait important d'être dans les bonnes grâces de Chris et avoir sa bénédiction pour cette relation qu'il installait avec Adèle. Après ce soir, il allait surement vouloir assassiner l'ancien poulpe. Il sonna à la porte, téléphone en main, hésitant encore à appuyer sur le bouton d'appel, espérant qu'Adèle lui répondrait et qu'il s'inquiétait pour rien. Généralement, Arthur s'inquiétait pour rien, et aurait bien préféré que ce fut le cas pour ce soir.

Adèle ! Ne put-il s'empêcher de crier lorsqu'elle ouvrait enfin la porte. Il s'approcha d'elle, posa ses mains sur ses épaules, et la regarda de haut en bas pour vérifier qu'elle allait bien. Ce ne fut qu'alors qu'il souffla, rassuré, se calmant pour reprendre un air serein. Ne t'excuse pas, d'accord ? Tout va bien, c'est le plus important, et je ne t'en veux pas. Il était important de le préciser, il savait qu'elle voudrait s’embarrasser d'excuses, inquiète de l'avoir fait paniquer. Mais au contraire, c'était Arthur qui s'en voulait d'avoir paniqué à ce point.

Et pourtant... l'étrange lueur de son regard interpella le responsable d'aquarium. Elle était différente. Adèle ? Elle était... paniquée ? Il n'était pas sûr, sinon qu'elle n'allait pas bien, pour sûr. Qu'est-ce qu'il se passe ? Attends, viens.

Arthur ferma la porte derrière lui, et l'accompagna pour l'asseoir sur la chaise la plus proche. Il se permit alors d'entrer dans la cuisine, pour lui remplir un verre d'eau, qu'il donna à Adèle. Quand quelqu'un était bouleversé, c'était... la seule chose qui lui venait en tête pour l'aider. Bois, tu te sentiras mieux. Arthur, lui, prit place sur la chaise d'à côté, le regard ne la lâchant pas une seconde, attendant qu'elle repose son verre.

Adèle, qu'importe ce qu'il se passe, tu peux me le dire, tu le sais, n'est-ce pas ?
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Adele B. Atkins


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________________________________________ Dim 16 Sep 2018 - 12:05


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C’était… A n’y rien comprendre. Pourquoi est-ce qu’Arthur était là, et pas… A leur rendez-vous ? Pourquoi est-ce qu’ils étaient chez elle ? Qu’est-ce que… Adele se mordit la lèvre en retenant ses excuses vu qu’il l’autorisa à ne pas en fournir, pourtant elle se sentait mal à un point innommable. Physiquement. Mentalement. Il y avait quelque chose qui n’allait clairement pas et elle serra la base de son haut sans trop savoir à quoi se raccrocher. Tout tournait un peu trop vite ce soir, tout allait un peu trop rapidement et elle ne parvenait pas complètement à suivre. Sa mémoire semblait lui jouer des tours, encore, et elle aurait adoré avoir de nouveau des post-it devant le nez pour ne pas oublier. Ne pas manquer l’occasion de s’excuser, parce que c’était important de s’excuser, et essayer de comprendre pourquoi il était déjà si tard alors qu’elle n’avait pas l’impression d’avoir bougé d’ici. Grand dieu, que se passait-il pour que tout vire de bord de cette manière ? Elle en eu une nouvelle nausée et posa ses mains à plat sur la table pour inspirer un grand coup.

Il fallait que ça s’arrête. Il fallait qu’elle se remette l’esprit en place. Elle repoussa doucement son agenda ouvert un peu plus loin et referma même soigneusement ce dernier, écartant le stylo à quelques centimètres pour le refermer soigneusement. Il y avait aussi son téléphone, puis un autre éteint un peu plus haut. C’était celui pour Miss Joanne, le professionnel, celui-là. Elle s’en rappelait parce que l’autre était celui qu’elle utilisait pour Storybrooke, et le dernier à côté de sa main, son personnel. Ils étaient tous les trois distincts dans son esprit comme dans ses habitudes. Un sac à main. Des mouchoirs à droite. Un rouge à lèvre de secours et du fard dans la poche adjacente. Une boite d’antalgique, un anti-vomitif et des tampons dans celle d’à côté, au cas où. Des stylos et un calepin à côté d’un carnet, un crayon et des cartes de visites rangées soigneusement. Une tablette professionnelle. Normalement son agenda. Des sachets de thé, celui que Miss Joanne apprécie. Un bloc de post-it rose, un bleu et un vert pour noter les choses. Deux stabilos. Un baume à lèvres. Une poche de couture. Des pansements. Un plan de l’aquarium. Une pochette vide pour les documents importants. Son sac. L’organisation de son sac. L’organisation de base qu’elle se rappelait et qui lui servait à remettre de l’ordre dans les cases de son esprit.

Une chose à la fois. Une chose à sa place.

Retrouver les visages. Retrouver les noms. C’était la seconde chose à faire. Se rappeler qui elle était aussi. Se rappeler comment elle s’appelait. Où elle se trouvait : chez elle. Dans son appartement. Quelle heure il était : tard. Quel jour on était : le 4 octobre. Avec qui elle était : Arthur. Arthur, qui était Arthur ? Hank. C’était Hank et il était venu ce soir. Il était chez elle. Il avait l’air inquiet et il était en train de lui servir un verre d’eau à la cuisine. Pourquoi il lui proposait de l’eau ? Ah, parce qu’elle allait mal. Elle avait mal au ventre. A la tête. A la gorge. Au cœur sans savoir ce qui l’enserrait de cette manière aussi violente. Sans savoir ce qui provoquait un haut le cœur psychologique dans son crâne. Bon sang, est-ce qu’elle était en train elle aussi de devenir folle ? Est-ce qu’elle perdait la tête ? Est-ce qu’on allait la mettre dans un internat avec des médicaments ? Pourvu que non ! Pourvu que cela ne recommence pas !

Un peu plus pâle encore, elle accepta le verre que lui tendit Arthur et baissa les yeux sur l’eau transparente qui s’y trouvait. Le simple clapotis du liquide contre la surface lui donna une légère nausée et elle déglutit, avant d’en boire deux gorgées. Adele déposa le verre sur le bois avant de le faire tomber, ses mains moites ne l’aidant nullement à reprendre un air plus naturel.

« Adèle, qu'importe ce qu'il se passe, tu peux me le dire, tu le sais, n'est-ce pas ? »

Ce qu’il se passe ? Il se passait quelque chose ? Oh mon dieu, quelque chose de grave était arrivé ?! Elle écarquilla les yeux, ouvrit légèrement la bouche pour lui demander ce qu’il se passait… Puis se ravisa en voyant que c’était elle qui semblait avoir un problème. Ou du moins, une information qu’il ne possédait pas. Il attendait, son regard qui aurait pu paraître si dur se révélait étrangement doux quand il croisait le sien, et Adele se sentie encore plus stupide de ne pas savoir pourquoi il lui posait cette question. Se rappeler. Il avait une bonne raison. Il y avait toujours une bonne raison. Ou une mauvaise mais elle espérait que ça n’en soit pas une, ce serait bien trop triste !

Instinctivement, sa main vint prendre celle de l’homme devant lui et Adele se surprit à apprécier grandement le contact de sa paume sous ses doigts. Il avait la peau chaude. Chaleureuse. Il referma ses doigts sur les siens après un instant et son cœur se gonfla d’un amour indéfinissable qui la rassura grandement malgré elle. Elle pouvait lui faire confiance, à lui. Elle pouvait compter sur lui. C’était des bribes de souvenirs, des esquisses d’évidence, pourtant la jeune femme avait la très nette impression qu’il s’était passé plusieurs choses avec lui ; de quoi délier sa langue en tout cas et faire qu’il était à son domicile même à une heure aussi tardive.

A moins que…

« Arthur, rassure-moi… Je ne te paye pas pour venir à mon domicile le soir, nous sommes d’accord ? »

Osa-t-elle, l’air soudain horrifiée à l’idée qu’elle ai pu faire quelque chose comme ça. Non, non, non ! Ce n’était pas son genre et elle ne voulait pas que cela devienne un aspect de sa vie ! Elle avait une certaine ethique et sûrement pas des manières aussi basses ! Elle lu la surprise sur son visage et cela la rassura un instant, attendant cependant qu’il infirme la chose avant de pousser un soupir rassuré. Bon, déjà, ce n’était pas pour ça qu’il était là ! Elle s’en serait atrocement voulu de l’utiliser comme un gigolo ou, tout simplement, de l’utiliser. Artur ne méritait pas ça.

Elle inspira profondément.

« Ca va, ne t’en fais pas. Je suis un peu patraque depuis quelques jours mais… Ca va… Aller… »

Son ton mourut lorsqu’en relevant les yeux vers lui, Adele se rendit compte qu’il ne la fixait plus. Suivant son regard, elle porta son attention sur la table et découvrit ce qui l’avait attiré : les clichés. Des petits carrés noirs et blancs similaires à tant d’autres mais qui, même pour un néophyte, n’étaient pas si mystérieux que cela. On pouvait aisément deviner de quoi il s’agissait. Instantanément, les images de l’après-midi lui revinrent et elle retira sa main de la sienne, une douche froide s’abattant sur ses épaules.

Non.

Non, Arthur ne devait pas voir ça… ! Il ne devait pas… Savoir quel être abominable elle était, ni qu’elle ne se souvenait même pas avoir retiré ses vêtements avec qui que ce soit ! C’était atroce. Horriblement atroce. Inimaginable ! Son cœur se serra avec violence et sa tête passa de droite à gauche sans savoir si elle devait le regarder ou continuer de fixer ces horribles preuves sous leurs yeux. Ça ne pouvait pas être pire comme situation !

« Je… » Bafouilla-t-elle, ne contrôlant plus rien du tout. Livide. Chaude. Froide. Haletante. En apnée. « Arthur, je… Je suis désolée, je… »

Ne comprend pas ce qu’il se passe. Jamais. Mais s’il te plait, reprend des couleurs !


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________________________________________ Mar 18 Sep 2018 - 16:29


« I see your true colors, shining through »
Un courant électrique passa dans le corps d'Arthur quand Adèle vint poser sa main dans la sienne. Ces derniers mois, il avait fait des efforts à propos de ces angoisses du contact physique. Premièrement, avec Adèle, tout semblait plus facile, il se sentait mieux... mais ça n'était pas encore totalement soigné. Sur le coup, le contact le surprenait toujours, il s'y faisait mieux à la seconde suivante. Le plus gros problème était encore les instants où ses émotions étaient les plus fortes.

- L'inquiétude.

Ressentir sa main dans la sienne l'avait saisi sur l'instant, et figé ensuite, surpris alors qu'il était déjà inquiet : il fallait croire qu'il ne gérait que difficilement deux émotions à la fois. Ça n'avait duré que deux secondes, heureusement. Il s'y fit, et surtout : il aimait cette petite proximité, malgré les premiers problèmes. Il referma alors ses doigts sur la main d'Adèle. Elle en avait besoin, n'était-ce pas ce qu'il essayait d'être ces derniers mois ? Un homme bien pour elle. Oui, il n'était pas très doué, et doutait quasiment toujours de ce qu'il était, mais il essayait. Lui tenir la main était la moindre des choses qu'il pouvait faire.

La moindre des choses et... la seule ? Non, surement pas, mais il se demandait toujours quoi faire. Il voulait l'aider, il ne savait pas comment. Il était même rassuré, finalement, qu'elle soit venue lui demander ce contact, qu'il soit guidé comme ça. Il la regarda dans les yeux, tentant un sourire réconfortant pour chasser l'angoisse dont souffrait Adèle.

- La déception.

Ou la tristesse ? Elle n'était pas très grande, c'était simplement ces petis pincement au cœur lorsqu'Adèle oubliait. Oubliait pour eux. Oubliait ce qu'ils avaient ensemble. Peut-être qu'Arthur s'emballait sur eux, sur cette relation, mais se rassurait à croire que non. Il y avait quelque chose d'important, entre elle et lui, il le savait, il ne pouvait pas, plus, se résoudre à croire que non. Il aimerait qu'un jour, ce soit si important pour Adèle pour qu'elle s'en souvienne aussi. Non, il se sentait coupable d'avoir de telles pensées. Ce n'était pas de sa faute. Donc en fait...

- L'espoir.

Ce que cachait cette petite déception. Ce qui faisait parti des nombreuses choses qui changeaient chez lui. Le changement lui était particulier. Inquiétant mais pas si désagréable. Ce qui lui donnait la confiance nécessaire pour pouvoir aider Adèle.

Non, bien sûr que non Adèle, je suis là pour toi. Parce que j'en ai envie. Et que tu le mérite.

Il espérait que ses mots avaient été fidèles à ce qu'il ressentait, il s'inquiétait également un peu de faire passer des messages qu'il n'avait pas. Et que ça l'aide à lui faire comprendre qu'elle méritait ses attentions. Lui rappeler la valeur de leur relation, du moins la valeur que ça avait à ses yeux. Et essayait de lui rappeler qu'elle était une belle personne. Il ne l'avait pas dit explicitement, peut-être devrait-il ? C'était son rôle à lui, l'évitait de se juger aussi mal... comme lui se jugeait assez mal.

- La peur.

En commençant par l'appréhension. La phobie du contact physique était vicieuse, elle concernait même les frissons les plus simples. Un tremblement minime qu'on ressentait comme une désagréable caresse intrusive et angoissante. Lorsque les yeux de l'ancien poulpe s'était baissés vers ces échographies, après les quelques secondes de doute et qu'il comprit qu'elles pouvaient être la cause de l'état d'Adèle, Arthur fut envahit de frissons.

Ce n'était pas les siennes. Bien sûr que non. Il ravala l'incroyable peur qui lui était montée l'espace d'une seconde. Celles d'une amie proche. Assez proche pour inquiéter Adèle. Chris allait-il devenir père, alors qu'il était en couple avec un homme ? Ça pourrait être une nouvelle effrayante. Il ne se rendit pas compte qu'il avait les yeux fixés sur ces images, immobile, en essayant de se rassurer mentalement, sur l'origine de ces échographies.

- L'angoisse.

Mais si ce n'était pas les siennes, pourquoi elle avait retiré sa main de la sienne, dans un élan aussi honteux que paniqué, quand elle vit ce qu'il était en train d'observer. Non... non ce n'était pas possible. Arthur se sentit victime d'une migraine soudaine, de battements de cœurs maladroits et douloureux, il se sentit trébucher alors qu'il était assis, qu'on le frappait alors qu'on ne le touchait même pas.

Combien de temps fallait-il pour une échographie ? Un certain délais, comme le temps entre aujourd'hui et ce mariage, cette soirée où ils... NON. La respiration soudainement affolée, ne se maîtrisant plus du tout, Arthur s'était levé, paniqué à son tour, les yeux passant des images à Adèle. Le pic émotionnel était tel, que son haptophobie était au maximum, si on le touchait à cet instant, il aurait crisé. Il avait... Il allait...

Il allait s'évanouir. Et pourtant, trop d'adrénaline en lui pour que ce soit possible. Ou justement, si ? Il respirait mal, très mal, trop mal. Jamais Arthur n'avait autant paniqué, et lui qui d'ordinaire n'avait jamais travaillé sur la maîtrise de ses émotions, il était plus que perdu.

Il s'était retourné vers l'évier de la cuisine. Se rincer le visage, retrouver la réalité, essayer de faire quelque chose. Dire quelque chose. Avoir une pensée cohérente. Qu'allait-il faire ? Il avait si peur de créer un trop grand chaos dans sa vie compliquée, et voilà qu'il l'avait fait. Venait-il de gâcher la vie d'Adèle. Qu'allait penser Chris ? Il allait le tuer. Arthur passait des semaines à faire attention à elle, et maintenant...

Enceinte... c'était irréel. L'idée ne semblait pas cohérente. Ça n'était pas possible. Il n'allait pas être... Seigneur, il n'allait pas être père ! Il ne prit même pas une seconde pour se l'imaginer, tant c'était fou. Ce n'était pas juste fou. C'était insensé. Dangereux. Il ne pouvait pas se sentir plus horrible et irréfléchi qu'à cet instant.

Puis il entendit la voix d'Adèle. Cette voix qui avait toujours eu le don de l'apaiser, de réchauffer son cœur, mais qui lui fit un choc électrique cette fois-ci. Elle paniquait autant, voire davantage, que lui, elle semblait au bord des larmes, et Dieu savait à quel point elle devait avoir une mauvaise image d'elle à cet instant. Il était tellement égoïstement paniqué qu'il avait oublié l'état d'Adèle. Il se sentit si monstrueux qu'il aurait voulu qu'on le frappe. Il voulait aider Adèle depuis qu'il l'avait trouvé, et finalement, elle finirait pas être bien plus malheureuse que lorsqu'elle ne l'avait pas retrouvé.

Il s'était précipité vers elle, posant un genoux à terre, prenant ses mains, assez bas pour pouvoir lever ses yeux dans les siens. Adèle, tout va bien. Parce que tout devait aller bien. Ils ne pouvaient pas faire autrement. Arthur paniquait... mais devait s'en assurer. Ne t'excuse pas, tu n'es pas seule. Quand tu devras voir le docteur, je viendrai avec toi. Il faisait de son mieux pour articuler des phrases cohérentes, calmer la tempête en lui. Elle en avait besoin, et ses paroles étaient sincères. Il espérait donc que son ton calme pourrait l'aider à se calmer.

Et... un nouveau frisson lui parcourut. Savait-elle ? Non. Elle avait du oublier ce qu'ils avaient partagé cette nuit. Elle n'avait même pas conscience qu'Arthur était le père de l'enfant qu'elle portait. Sa respiration s'accéléra de nouveau, ayant du mal à avoir le contrôle pendant quelques secondes. Devait-il lui dire ?

Oui. Bien sûr qu'il devait lui dire. Ce serait l'abandonner sinon. Il se mordit la langue, refusant cette perspective. Il ne pouvait pas l'abandonner. Pas maintenant. Quand il avait retrouvé Adèle, il s'était juré de ne plus la perdre. Ou lui se perdrait.

Adèle, nous sommes les... Mettre des mots sur une idée semblait être simple parfois. Ça ne l'était pas. Vraiment pas. Même si l'on connaissait les mots à employer. Nous sommes les... les parents de cet enfant.

Sa tête tournait. Le concrétiser à haute voix lui donnait des vertiges, bien plus davantage que de le réaliser dans ses pensées. Je suis là, n'oublies jamais que je suis là. Il voulut lui supplier de ne pas l'oublier, mais supplier lui aurait été trop stressant.

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