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٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League, chapitre III ☆ Evénement #98
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 Le Trésor de l'Ancienne et Noble famille Hudson (Eurus) [Fe]

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Sherlock Holmes


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________________________________________ Lun 27 Aoû 2018 - 15:23

"Autrefois, je voulais être Pirate. Tu t'en souviens?"






« Et admettez, que si vous reconsidérez le fait que ma femme n’a jamais été de nature volage, c’est un peu étrange comme absence… Alors qu’en pensez vous ? »


Le visage dans sa main droite, bien installé dans son fauteuil, Sherlock s’ennuyait à écouter cet homme depuis maintenant presque une heure. Cette affaire était résolue et cousue de fil blanc. Le problème, c’est qu’en ce moment, il n’avait que cela à se mettre sous l’aile. Le regard vide, perdu dans ses pensées, Sherlock continuait de fixer inlassablement son interlocuteur sans le voir.

« Monsieur Holmes ? On prétend que vous êtes le meilleur détective de la ville… Mais vous n’avez rien dit... »


Sortant finalement de sa torpeur, Sherlock enleva sa main. Sa rétine se rétrécit brusquement, pour fixer le jeune homme, du genre nouveau riche qui le fixait avec inquiétude. Fixant les chaussures de l’homme, il finit par déclarer d’un ton las et fatigué.

« Oui, je suis le meilleur. Oui, elle vous a trompé. Car vous êtes un menteur, Mr Pelegrini. »


Le jeune homme, se leva d’un bon et saisit son écharpe aux motifs jacquards pour la mettre autour de son cou d’un geste sec et rapide.

« Comment ? Je ne vous permet pas... »

Croisant ses doigts, Sherlock déclara d’un ton autoritaire, pas trop fort, mais suffisamment ferme pour se faire entendre :

« Asseyez vous. »


Voulant connaître le fin mot de l’histoire, et ne voulant pas perturber quelqu’un de bien plus grand que lui, l’homme finit par s’asseoir, sur le bout du fauteuil, triturant son écharpe d’un air nerveux.

« Vous êtes un menteur, car vous n’êtes pas banquier. Vous portez des chaussures marrons. Or c’est très connu, que dans le milieu des affaires, celui qui porte ce genre de chaussure est réputé pour être un imbécile qui débute. Non, vous faites simplement croire à votre femme que vous l’êtes, alors que si j’en vois vos doigts et vos ongles, vous avez un métier plutôt manuel. Je dirai ébéniste, si on en croit les traces de silures sur vos ongles et votre pantalon. Métier rare et précieux, vous gagnez bien votre vie, assez pour faire croire que vous êtes homme d’affaire. Elle a découvert le pot-au-rose, et à décider de partir. Qui voudrait poursuivre une vie entière construite sur un mensonge ? C’est une affaire, banale, simple, idiote, et vous m’avez fait perdre une heure de mon temps. Redescendez, et rentrez chez vous essayer de la récupérer avec un mensonge de plus. Cette consultation était gratuite. Madame Hudson va vous raccompagner. »

Sans bouger, il n’écouta pas l’homme en face de lui, d’abord tremblant sous la vérité, puis en colère, vociférer des injures à son encontre. La patience, principale qualité de Madame Hudson, fut mise à l’épreuve dans la descente des escaliers. Fermant les yeux, il entendit la porte se claquer et le silence se fit. Le monde était rempli d’imbéciles…
Se levant, avec sa grâce et sa finesse naturelle, Sherlock se dirigea vers son bureau et alluma son ordinateur pour regarder les blogs de Storybrooke. Sur ce genre de site, beaucoup d’informations et de mystères irrésolus traînaient. Et puis, il s’ennuyait cruellement. La main sur la souris, et l’autre sous sa joue, il fit défiler les blogs sans succès. Se levant, de rage, il renversa l’ordinateur et l’intégralité du bureau au sol.

« ENNUYANT ENNUYANT ET ENCORE ENNUYANT ! »


Passant sa main dans les cheveux, il songea à prendre une dose d’héroïne. Après tout, dans ces moments là, c’était ce qu’il faisait de mieux. Faisant les cents pas, il essaya de ne pas craquer, regardant la cachette sous le tapis du salon plusieurs fois. Finalement, au moment où il se décida à prendre une dose, un bruit derrière la porte se fit entendre, presque imperceptible. A bout de nerf, Sherlock décrocha le harpon au dessus du canapé et pointa vers la porte d’entrée. Tirant d’un coup sec, le harpon partit comme une flèche se ficher juste à côté de là où quelques semaines plus tôt, il avait jeter la dague pour Balthazar.

« Si ce n’est pas une affaire qui en vaille la peine, dégagez ! Si vous avez perdu votre chat, ou si votre femme vous trompe, alors essayez de voir comment copule un chaton avec une femme sur internet ! J’ai mieux à faire ! Et si c’est quelqu’un de ma famille, qu’il dégage, je vais me mettre une dose tellement balaise dans les veines que personne ne va me reconnaître ! »


Et, sans plus attendre, ne tenant plus, il alla ouvrir la porte pour tomber sans surprise sur le visage d’Eurus qui semblait rayonner de son état.

« Que me vaut ta présence ici ? Tu n’as plus internet ? Le mot de passe, c’est sherlockholmesisthebest. Mais ça tu le savait. Depuis que t’es là, la connexion a été divisé par deux. Tu me dois 25 dollars. »


Tendant la main, un sourire dément et carnassier se dessina sur le visage du détective.


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________________________________________ Mer 29 Aoû 2018 - 18:04


Don't run a job in a job.
.

Le plancher grinçait d'une bien étrange façon. Eurus était déjà passée plusieurs fois au même endroit, afin de vérifier. Elle se stoppa net à nouveau et appuya sur ses talons, afin de faire osciller de plus belle les différentes lattes. Un pas en avant, un pas en arrière. Finalement, elle se décida à poser le carton qu'elle avait en main. Elle se trouvait dans la partie du grenier de Baker Street qu'elle n'avait pas encore terminé de ranger. Curieusement matinale ce jour-là, elle avait décidé de reprendre le rangement et le nettoyage des combles qu'elle s'était appropriés depuis quelques temps.

Elle se plaça à quatre pattes sur le plancher et toqua par trois fois contre la latte mystérieuse. Le son était différent comparé aux autres. Frank, son chien, trottina vers elle de son pas lourd, l'air interrogateur. Elle lui adressa l'ombre d'un sourire et lui gratta la tête. Lui aussi aimait les phénomènes étranges et inexpliqués. Après quoi, elle enfonça ses ongles dans les rénures du plancher et trouva un point de bascule pour relever la latte. Elle découvrit un rouleau poussiéreux en dessous, dont elle se saisit délicatement. A peine ses doigts se refermèrent autour qu'elle eut un flash représentant une plume de paon. Se redressant, elle s'assit en tailleur à même le sol et déroula le parchemin visiblement ancien. Il était vierge, pourtant l'esquisse d'un vieil homme barbu se manifesta avant de se volatiliser. Elle savait que c'était son don surnaturel qui le lui avait dévoilé. Elle avait une impression étrange mais familière, comme à chaque fois que cela se produisait.

A cet instant, elle entendit du mouvement à l'autre bout du grenier. Levant les yeux, elle aperçut les couvertures, sur le lit, se soulever lentement en une masse informe et un grognement ensommeillé s'en échapper. Adressant un regard de connivence à Frank, Eurus se releva et se dirigea vers le matelas posé à même le sol, parmi un fatras d'objets et d'affaires rassemblés. Plus loin, on pouvait voir un bureau à tréteaux ainsi qu'une penderie en tissu qui penchait sérieusement d'un côté.

Eurus alla s'asseoir en tailleur au bord du matelas, pendant que Frank jugeait plus opportun d'aller boire dans sa gamelle. Elle jeta un vague coup d'oeil à l'ordinateur portable posé sur le bureau puis baissa les yeux vers le visage rond et adorable qui venait d'émerger des couvertures. L'homme en question cligna des yeux, le temps d'émerger, puis lui adressa un sourire rayonnant.

"Cette nuit a été miraculeuse." déclara-t-il.

Eurus lui répondit avec un sourire attendri et enchaîna aussitôt par un :

"Tu ferais mieux de t'en aller."

Brutal. Incisif. Mais nécessaire.

Elle avait vérifié que tous les dossiers qu'elle lui avait demandé de cracker avec son décodeur alien avaient bien été téléchargé. Par conséquent, elle n'avait plus besoin de lui. Toute action entraîne une conséquence. Et cette homme-là n'échappait pas à la règle. Il faisait partie de la catégorie "triple D" : doux, délaissé et débile. Chaque mâle entrait dans une catégorie. Elle anticipait déjà comment il allait réagir, et ne fut pas étonnée qu'il écarquille les yeux en demandant :

"Qu'est-ce que j'ai fait de mal ?"

"C'est pas toi, c'est moi." dit-elle aussitôt, parfaitement consciente de faire dans le cliché. "On devrait plutôt rester amis."

Il s'assit et ramena les couvertures vers lui, les épaules basses.

"C'est ce qu'on me dit tout le temps." soupira-t-il, résigné.

Eurus en fut légèrement surprise. Il ne se défendait pas davantage ? Cette façon d'accepter la défaite lui fit éprouver un peu de pitié pour le pauvre homme. Elle avait remarqué qu'il avait donné son maximum, ce qui sous-entendait qu'il avait rarement d'occasions de passer la nuit en bonne compagnie.

"Bobby, écoute." dit-elle en passant la langue sur ses lèvres.

"Billy." corrigea-t-il.

"Billy."

Elle entremêla ses doigts aux siens tout en le fixant intensément.

"Ce qu'on a vécu a été merveilleux et je ne veux pas le gâcher avec les aléas du quotidien. Notre histoire ne sera que plus belle si elle est éphémère. J'en suis persuadée."

Elle avait tant de conviction dans la voix que Billy hocha la tête lentement en reniflant.

"Voui... tu as peut-être raison. C'est juste que... je suis un peu dépressif depuis que mon coloc est parti."

Eurus se retint de rouler des yeux. Il lui avait expliqué sa relation avec son colocataire en long, en large et en travers, la veille, si bien qu'elle n'avait pas trouvé d'autre moyen de le faire taire que de... passer à l'action.

"Je te laisse récupérer tes affaires." dit-elle en lui caressant les cheveux. "Je serai en bas si jamais tu... as besoin de quelque chose."

Ce qu'elle n'espérait pas.
Elle se releva, récupéra le parchemin et quitta le grenier. Une fois dans les escaliers, elle poussa un soupir. Elle préférait les ruptures avec des hommes insensibles. Au moins, c'était plus simple. Elle continua sa descente jusqu'à se stopper devant la porte de Sherlock. Estimant que toquer était surfait, elle gratta le bois avec ses ongles comme le ferait un chat. La réponse ne se fit pas attendre. Un grand choc suivit de la pointe d'un harpon dépassant de la porte. Heureusement que la jeune femme avait eu la présence d'esprit de se reculer.

La porte s'ouvrit quelques secondes plus tard sur son frère, toujours aussi rocambolesque et tonitruant. Visiblement, il passait une matinée beaucoup moins agréable que la sienne.

Elle esquissa un large sourire et, ignorant sa remarque sur la connexion internet, elle plaça le rouleau dans la main tendue de Sherlock.

"Parchemin. Sous le plancher. Ancien. XVIIème siècle je dirais."

Entre eux, inutile de s'encombrer de mots inutiles. Autant aller directement à l'essentiel.

"On dirait que la chasse au trésor est ouverte, capitaine Sherlock." ajouta-t-elle en se mordant les lèvres avec un sourire.

Elle avait hâte d'enquêter. Sans doute que le parchemin vierge aurait des tas de secrets à révéler au détective de génie. Elle en était là de ses convoîtises quand elle entendit des pas dans l'escalier. Pivotant sur elle-même, elle tiqua en apercevant Billy -heureusement habillé- qui tenait sa guitare en mains.

"Je... je t'ai composée une chanson à l'instant." bafouilla-t-il.

Eurus haussa un sourcil. Vraiment ? Il avait fait drôlement vite alors. Ne souhaitant pas l'entendre, elle déclara à son frère :

"Sherlock, je te présente Bond. Billy Bond. Billy, c'est..."

"On se connaît !" s'écria l'imbécile heureux en s'élançant vers Sherlock afin de lui serrer la main (même si c'était plutôt compliqué puisqu'il tenait sa guitare). "Vous avez participé au sauvetage de Lily Olyphant ! J'ai toujours une salle de bains au milieu de mon salon !"

Eurus battit des cils. Toutes ces phrases n'avaient aucun rapport entre elles. Ca conférait un aspect séduisant à Billy, malgré tout. Elle appréciait les gens extravagants.

En revanche, elle ne s'était pas montrée suffisamment prudente. Jamais elle n'aurait pensé que Sherlock pouvait le connaître. Ca compliquait les choses. Elle n'aimait pas mélanger les torchons et les serviettes, tout comme elle ne mélangeait jamais boulot et vie privée. Elle avait déconné.

"Vous êtes de la même famille ?" poursuivit Billy en les désignant tour à tour, agréablement surpris. "Oh, ça alors ! Monsieur Holmes, sachez que j'ai le plus grand respect pour votre... soeur ? Cousine ?"

Ca commençait à devenir un chouilla gênant, tout de même.

"Oui, il a été très tendre et attentionné la nuit dernière." approuva la jeune femme, presque lassée.

Pris au dépourvu, le bougre rougit jusqu'aux oreilles et se cramponna à sa guitare. Eurus lui tourna le dos avec un sourire en coin, puis leva les yeux vers Sherlock.

"Bon, et ce parchemin ? On s'y met ?"
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________________________________________ Jeu 30 Aoû 2018 - 15:30

"Autrefois, je voulais être Pirate. Tu t'en souviens?"






Toujours tenant la porte, à moitié dans son appartement, les yeux de Sherlock bougèrent à une vitesse folle. D’abord, son regard fut attiré par le bout de parchemin et un éclair de convoitise passa dans le creux de sa rétine. Serrant le montant de sa porte, ses sourcils se froncèrent ensuite quand Billy fit son apparition. Apparemment, il s’était fait piégé dans la toile d’Eurus. Pauvre garçon. Le fixant avec un élan de compassion rare chez lui, la main libre de Sherlock fusa vive comme l’éclair et il se saisit du parchemin. L’inspectant un bref instant, Sherlock fit les même déductions qu’Eurus, à l’exception prêt d’un détail que sa sœur n’eut pas le temps de voir. Certainement grâce à Billy Bond, qui avait le don de déconcentrer n’importe qui quand on voulait travailler. Mais ce garçon était une mine d’information, un véritable catalyseur. Souriant comme un dément à Eurus, puis à Billy, sa voix se fit douce et légère :

« Soeur, sœur cadette pour être précis. Au vu des odeurs, et de votre tenue corporelle, j’imagine que la nuit a été sympathique pour au moins l’un d’entre vous. Ce n’est rien Billy. La plupart des grands frères sont surprotecteurs avec leurs petites sœurs. Heureusement pour vous, ce n’est pas mon cas. Bien au contraire. Faire l’amour libère de précieuses endorphines, qui aident à la réflexion. C’est plus sain que la drogue. »


Tapotant l’intérieur de sa veste jacquard qui lui servait de pyjama, Sherlock sentit la petite dosette d’héroïne, toujours là et prête à servir. Mais au vu du parchemin qu’il tenait dans la main, il n’en aurait certainement pas besoin.

« Et puis, c’est vous, Billy qu’il faut plaindre. Vous vous êtes fait avoir. Ma sœur est une petite manipulatrice égocentrique qui ne sert que ses propres intérêts. Si vous aviez sonné au 221B avant de grimpé vers le grenier, ça vous aurez épargné un chagrin inutile. Mais soit, c’est votre jour de chance. Aujourd’hui, vous allez vivre une grande aventure avec le célèbre et génial Sherlock Holmes ! »


Et avec la vivacité d’une belette à l’attaque, La main de Sherlock s’enroula autour du poignet de Billy. Le forçant à rentrer à l’intérieur, il claqua la porte au nez d’Eurus. Sans la verrouiller, Sherlock amena Billy, qu’il força à s’asseoir dans le fauteuil de John Watson. Là, il était parfait. C’était ce qui lui fallait.

« Alors Billy. Du thé ? Du bourbon ? Il paraît que c’est un excellent stimulant après le coït. »


S’installant dans son fauteuil, Sherlock inspecta le parchemin à la lumière du jour tout en parlant. Ricanant pour lui même, il ne regarda même pas si sa sœur les avaient suivi. A vrai dire, il s’en fichait. Mais bien évidemment, elle ne devrait plus trop tarder. Fouiné, elle adorait ça. Attrapant un briquet ancien posé sur la table d’appoint, il l’alluma et le passa par dessus le parchemin. Sans le brûler, il se mit à faire chauffer la matière sans la détériorer. Fixant Billy qui semblait dévorer ce qu’il était en train de faire, Sherlock ne put s’empêcher de commenter son exploit.

« Les choses les plus simples sont parfois les moins évidentes. Ce parchemin a été écrit avec… Du jus de citron ! Car à l’époque, le lait à 3,5% de protéines n’existaient pas. Donc par déduction, c’est forcément du jus de citron. Les protéines du citron changent de couleur quand elles sont chauffé. Ce n’est pas à un scientifique comme vous que j’apprends ça. Le plus malin, c’est de s’en servir pour écrire. Ou… Dessiner ! »


Une fois le parchemin bien chauffé, il le tourna vers Billy, sans utiliser sa vision périphérique pour savoir si Eurus les avaient rejoins. Ce dernier affichait une carte, ainsi qu’un court message. Le Temps avait tout de même détérioré le jus de citron, et il fallut un petit moment à Sherlock pour identifier le message sous la carte.


« Mon nom est Sir Hudson, Capitaine de la Marine britannique. Lorsque mon équipage et moi… […] L’enfer des eaux et du feu réunit par ses pirates… […] Seul, avec juste trois matelots rescapés […] avons caché la cargaison Maudite du Capitaine John McQuinnick […] mes enfants, au vu de la politique actuel du Roi, je me dois de le garder pour vous, en Héritage. […] trouveraient à cet endroit, sous un Temple Maïa de la future Nouvelle Espagne. […] Je vis des jours paisibles, et cette tribu semble parfaite pour finir le reste de ma vie... »

Le reste du message était illisible. La carte quand à elle semblait incomplète. Sortant son smarthphone, Sherlock prit rapidement une photographie. L’envoyant à un destinataire inconnu, il ajouta en message :

«
Besoin de savoir où cela se situe. Petite chasse au trésor, ça te tente ? SH
»


Posant son téléphone, Sherlock finit par lever son visage vers Billy, et remarqua qu’Eurus les avaient finalement rejoins.

« Tu fais quoi dans les prochaines 24h ? Nous allons à... »


Marquant un temps d’arrêt, il fixa son téléphone, les mains jointent sous son menton, un air d’excitation enfantin dans le regard. Finalement, son téléphone vibra, et le destinataire répondit :


« Occupé à cause d’un crise au Gouvernement. Charmante petite île de Cozumel que tu m’envoies là, au niveau des ruines de San Gervasio. Bon voyage, et si tu y vas en bateau, fait en sorte que le vent d’Est souffle dans tes voiles. MH »


Levant ses yeux, Sherlock Holmes se leva brusquement et se saisit de son manteau.

« San Gervasio ! »




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Eurus J. Holmes


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________________________________________ Mer 5 Sep 2018 - 10:54


Don't run a job in a job.
.

Il. Etait. Toujours. Là.

Au début, Eurus hésita à déchirer la carte d'embarquement de Billy Bond lorsque celui-ci arriva , radieux et avec beaucoup trop de valises, à l'aéroport. Elle trouvait Sherlock beaucoup trop cool avec son petit ami d'un soir. Décidément, le coiffeur lui faisait un peu trop de bien. Elle ne le reconnaissait plus.

Le voyage se déroula sans encombre, si ce n'est que Billy fredonna durant toute la première moitié du vol, assis entre eux deux. Il écrivait des notes de musique sur un cahier à partition et fatalement, de temps à autre, il répétait cette rengaine :

"C'est tellement dommage que je n'ai pas eu le droit de garder ma guitare ! Ca serait tellement plus facile pour composer !"

Eurus, comme à chaque fois, lui adressait un sourire de circonstance et ensuite un regard noir à son frère, par-dessus la nuque penchée de Billy. C'était de sa faute s'il faisait partie du voyage, après tout.

Lors des dernières heures de vol, l'homme décida de regarder un film sur sa tablette, mais comme il prétexta de ne pas supporter les écouteurs, il en fit bénéficier tout son entourage. Eurus se demanda pourquoi on laissait encore Jean-Claude Van Damne faire des films. Pour le peu qu'elle entendait, c'était navrant au possible.

Elle fut la première à se lever de son siège dès l'instant où l'avion se posa au sol. Ce fut les trois heures de vol les plus longues de toute sa vie.

"Petit coin !" annonça-t-elle aux deux autres avant de se faufiler hors de l'appareil.

Elle récupéra son unique valise et se précipita dans les toilettes de l'aéroport. Dix minutes plus tard, elle n'était plus la même femme. Et pour cause : elle avait lâché ses cheveux dans lesquels elle avait passé du gel afin de leur donner une apparence grasse, et avait apposé une fausse barbe ainsi qu'une moustache sur ses joues et sous son nez. Elle avait également agrémenté ses sourcils de quelques poils supplémentaires. Pour parfaire son déguisement, elle avait troqué sa robe contre un pantalon large en toile et une chemise hawaïenne bariolée. Le résultat était saisissant. Et au moins, elle était raccord avec la tenue de Billy.

D'un pas tranquille -les jambes plus écartées que d'habitude- elle s'avança vers Sherlock et Billy, qui croulait sous le poids de ses deux énormes valises (avec la guitare dans son dos).

"Appelez-moi Alejandro Muchacho." dit-elle d'une voix grave en roulant les "r" à l'espagnole. "Oune hombre qui vit comme oune animal, qui dort le jour et vit la nouit."

Elle rehaussa mollement le sac sur son épaule. Elle avait pris soin de n'emporter qu'un bagage usé par le temps, afin de parfaire la panoplie du roublard peu soucieux de son apparence.

Billy cligna des yeux, estomaqué par ce changement inattendu chez sa "dulcinée". Eurus se sentit obligée de préciser à voix basse :

"Il y a un type dans le coin que j'ai connu par le passé, et je n'ai pas spécialement envie de le recroiser... Alors, j'ai pris mes précautions."

Ils ne s'étaient pas quittés en très bons termes. D'ailleurs, elle espérait qu'il ait déménagé, depuis le temps. Rien n'était moins sûr.

"Je te trouve magnifique comme ça." balbutia Billy, fasciné.

Elle roula des yeux, même si un petit sourire exaspéré naquit au coin de ses lèvres poilues. L'espèce de dragueur... Il leva la main pour toucher la moustache mais la jeune femme lui tapa sur les doigts.

"Fais gaffe ! C'est pas comme dans les films. Ca ne demande qu'à tomber."
fit-elle, réprobatrice.

Elle pivota ensuite vers Sherlock, tout en retrouvant sa dégaine de baba cool ainsi que son accent parfait.

"Alors, quelle est la souite dou programme, señor ? Oune excoursione dans la jungle ? Ou on part à la pêche aux infos d'abord ?"

Avait-il une piste ? Un plan ? Durant le vol, elle avait pris le temps d'analyser le parchemin en long, en large et en travers. Elle avait lu le message caché. Mycroft leur avait suggéré les ruines de San Gervasio, mais il leur fallait une base où chercher. Ils n'allaient pas débarquer sur le site archéologique et creuser au hasard.
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________________________________________ Mer 5 Sep 2018 - 16:01

"La clef pour réussir, c'est d'être avec toi."






Le trajet avait un peu long. Pourtant, le Mexique n’était pas à l’autre bout du monde… Mais Sherlock l’avait trouvé d’une longueur infinie. Entre les remarques de Billy, les regards de sa sœur et les secousses incontrôlables de l’appareil, Sherlock avait passé un mauvais voyage. Au dernier regard de sa sœur, alors que Billy était penché en avant, il en avait d’ailleurs profité pour lui offrir un merveilleux doigt d’honneur, et avait articulé sans bruit, pour que seule elle puisse comprendre :

« Va te faire foutre ! »


Ahlala. L’amour fraternel. Enfin sortit de l’avion, Sherlock déroula le parchemin qu’il avait révélé quelques heures plus tôt. Certaines inscriptions s’étaient effacés, mais ils pouvaient compté sur la mémoire photographique de deux Holmes aujourd’hui pour s’en rappeler. Souriant à cet idée, et intérieurement ravi que sa sœur soit du voyage, le détective roula le parchemin d’un geste énergique tout en posant pied à terre, tout en bas de l’escalier sortant de l’avion. Mettant une paire de lunette qu’il avait récupéré à Venise, il se retourna vers Billy, qui avec sa maladresse naturelle, descendait les marches. Pendant ce temps, Sherlock remarqua qu’Eurus le fixait avec intensité. Voulait-elle le pousser ? Très certainement. Ravi et émerveillé d’avoir pu embêter sa sœur à ce point avec la venue de Billy Bond, Sherlock s’autorisa même un sourire sur la piste d’atterrissage.

« Belle journée pour le mystère non ? »


Au vu du regard assassin d’Eurus, et du visage jubilatoire de Billy, il ne préféra pas en rajouter. Après avoir pris la navette, et une fois arrivé dans l’aéroport, Eurus s’éclipsa. S’arrêtant, il se tourna vers Billy, et observa la porte des toilettes se refermer. Elle était ingérable. L’élément incontrôlable de l’équation. Soupirant, tapant du pied et regardant sa montre, ses sourcils se levèrent quand elle sortit des toilettes pour homme, alors qu’elle était rentré par les toilettes pour femme. C’était quoi ça ? Comment elle avait fait ? Encore un de ses tours d’illusionnistes dont elle avait le secret. Il mit un peu de temps à la reconnaître, et ce n’est que son sens du détail qui le sauva. La barrière des yeux, chez les Holmes, était fine, précise et bien déterminé. Aussi, il l’a reconnu au bout de quelques secondes seulement. L’ignorant complètement quand elle parla avec un accent mexicain, et visiblement très énervé, Sherlock se rua dans les toilettes pour homme, puis les toilettes pour femme. Aucunes bouches d’aérations, aucunes voies de communications entre les deux. Un peu en colère, il la pointa du doigt et déclara d’un ton avide de savoir :

« Comment tu as fait ? Détournement d’attention ? Une trappe ? Un complice ? Billy ? Tu l’as aidé. Arrête de la mater et répond moi. »


Au vu du ton du détective, ce dernier ne répondit pas. Ni Eurus d’ailleurs qui se contenta d’un sourire mesquin et amusé sous sa moustache.

« Ca ne me fait pas rire du tout. »


Et vexé, il s’élança vers la destination d’un pas sec, droit comme un robot.
Sans jamais se retourner, ni les regarder pendant tout le trajet, il se contenta de soupirer à chaque fois qu’elle parla comme un homme à l’accent prononcé, et à rouler des yeux à chaque fois que Billy ouvrait la bouche. Qui avait eu l’idée de l’amener celui là ? Ah, oui. Lui. Finalement, il aurait du prendre qu’Elliot, ou Apollon. Même si ils étaient nuls, au moins, ils ne gênaient pas. Quand le bus s’ouvrit, Sherlock descendit d’un pas sec, grillant la priorité à Billy, et également à Eurus, murmurant pour la première fois depuis l’aéroport d’un ton amusé et cassant :

« Maintenant que tu es un homme, pas de galanterie. »


Mais il se frappa le front d’un geste sec quand il vit que Billy la laissa aimablement passé. Quel imbécile. Arrivant finalement devant les ruines, où pelerins et touristes étaient amassés, Sherlock attendit que le petit groupe se rassemble. Finalement, il exposa la situation, tout en parlant vite, comme à son habitude. De toute façon, Eurus comprendrait, et Billy, il s’en moquait. Même s’il était intelligent, Sherlock douta de sa capacité à intégrer te digérer les informations comme sa sœur.

« Bienvenue à San Gevasio. Site maya précolombien, dédiée à la déesse Ix Chel. Malheureusement pour nous, je n’ai pas eu le temps de consulter Apollon sur le sujet avant de partir. Je suppose qu’elle a soit été dédié à un Dieu de Storybrooke, soit à une Sorcière, considérée comme une déesse ici. Cette information n’est pas vraiment importante, mais si une Déesse connaît bel et bien ce lieu, elle aurait pu nous aider. Bref. On est allé un peu vite, mais quelque chose me dit que le temps nous est compté. »


Vérifiant qu’Eurus l’écoutait et enregistrait bien les informations, Sherlock remarqua qu’elle regardait ailleurs. Son cerveau fonctionnait bien mieux que le siens, et ça l’énerva quelques peu. Aussi, il reprit un peu plus sèchement.

« On se concentre Pablo. On va attendre que les Touristes s’en aille. Pendant ce temps, chacun ira de son côté. Eurus et moi, nous essaierons de repérer des indices, ou des anomalies, qui nous mettraient sur la piste du descendant de Madame Hudson. Billy, prend des photos. Un maximum. Je veux des souvenirs. Si tu n’arrives pas à tout retenir, prends des notes. Regarder bien chaque détail des ruines. Je pense que la clef d’entrée se trouve ici. Bon courage. »


Et, sans plus d’informations, et avec la conviction d’avoir été assez clair, il alla inspecter les ruines le reste de l’après-midi, jusqu’à ce que les touristes s’en aillent.


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Eurus J. Holmes


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________________________________________ Lun 10 Sep 2018 - 12:37


Don't run a job in a job.
.

Eurus adorait quand un détail échappait à son frère. Elle aimait le voir se plaindre et exiger la solution. Evidemment, elle se faisait toujours un malin plaisir de rester silencieuse. Rien n'est plus exaltant que le mystère et pour Sherlock, c'était une véritable torture.

Le voyage en bus le laissa boudeur, le nez pratiquement collé contre la vitre, alors que la jeune femme jouait au parfait touriste dans son rôle d'Alejandro Muchacho. Afin de parfaire son personnage, elle avait discuté avec un mexicain durant le trajet. Evidemment, Billy Bond s'était mêlé à la conversation, en racontant qu'il était un milliardaire en vacances dans le coin, et qu'il avait laissé son jet privé au garage, ce qui expliquait sa présence dans un bus.

Lorsque le véhicule fut à l'arrêt, Eurus pivota brusquement vers lui. Profitant que les autres passagers descendent, elle chuchota, réprobatrice :

"Tu imagines Bill Gates dans un bus de touristes ?"

"Pourquoi pas ?" fit-il. "Ce sont des gens comme nous."

Elle lui colla une pichenette sur le crâne et il grimaça de douleur.

"T'es vraiment un poussin." soupira-t-elle avec une moue.

Cela lui confirma que jamais elle ne le rendrait complice de quoi que ce soit. Il était tout juste bon à hacker des dossiers secret défense. Son utilité s'arrêtait là. En revanche, elle ne niait pas qu'il était très gentil. Trop pour faire partie de son entourage. Elle se retint de lui en coller une lorsqu'il la laissa galamment descendre du bus, puis rejoignit Sherlock aux abords des ruines. Elle l'écouta patiemment déblatérer des informations, tiquant en entendant le mot "Apollon". Lui aussi le connaissait ? Décidément, impossible d'ignorer ce dieu trop imposant... Pouvait-on passer une journée entière sans évoquer d'hommes trop gentils ? C'était agaçant, à la longue. L'un était pris et l'autre trop collant. A croire que le juste milieu n'existait pas.

Tout en écoutant son frère d'une oreille distraite, Eurus fixait les mains dessinées sur les différents piliers des ruines. La phase d'observation avait déjà débuté pour elle. L'avenir appartient à ceux qui parlent peu. Elle n'attendit pas que Sherlock ait fini de parler pour s'élancer vers une colonne et la toucher. Les informations furent difficiles à percevoir. Elle crut entrevoir des indigènes faire quelques offrandes à la déesse, elle sentit une odeur lointaine de fruits. Ce fut tout. Rien de bien transcendant. Adressant un sourire complice à Sherlock qui guettait un résultat, elle poursuivit ses recherches, mais les autres pierres ne lui révélèrent rien de plus.

Du coin de l'oeil, elle voyait Billy marcher dans ses pas et manquer plusieurs fois de tomber dans les décombres. Il criblait les alentours de photos effectuées à partir de son téléphone, le visage aussi sérieux que s'il s'agissait d'une scène de crime. La jeune femme s'aperçut bientôt que l'objectif était fréquemment tourné vers elle. Elle roula des yeux et appuya contre le coin de sa moustache dont la colle séchait sous le soleil de plomb.

Au bout de quelques minutes, alors que le groupe de touristes s'était éloigné, Billy s'accorda une pause en s'asseyant au bord d'un muret. Il sortit une bouteille d'eau de son sac à dos et la tendit à Eurus. Elle s'en saisit, la vida de moitié et la lui rendit, tout en recollant de nouveau sa moustache.

"Ca va, toi ?" demanda-t-il brusquement.

Elle fronça les sourcils, indécise. Pourquoi lui posait-il cette question alors qu'ils ne s'étaient pas quittés depuis la veille ?

"Yé souis Alejandro Muchacho, lé sang dou cochon sauvage coule dans mes veines."
répliqua-t-elle avec un sourire canaille. "Yé souis un pour sang croisé avec un porc en cavale !"

Billy sourit à son tour, amusé puis incertain.

"J'ai du mal à te cerner." avoua-t-il. "J'ai remarqué tes sautes d'humeur. Ca peut venir d'un dérèglement hormonal."

Les sourcils d'Eurus se froncèrent davantage. Où voulait-il en venir ?

"N'essaie pas dé mé comprendre. Yé souis comme lé vent."
dit-elle sans se départir de son accent espagnol.

Billy fit une moue et plaça son énorme sac sur les genoux pour le dézipper à nouveau. Puis, il attrapa sa main pour la serrer avec chaleur et fébrilité.

"Je serai là si jamais... Enfin j'assumerai tout."

Il sortit une petite boîte rectangulaire qu'il referma autour de ses doigts.

"Je pense que tu devrais faire le test. Histoire d'être sûr."

Elle le dévisagea, incrédule. Baissa les yeux sur la boîte, puis les releva vers lui.

"Je ne suis pas enceinte." articula-t-elle d'un ton glacé, oubliant son accent et son personnage.

Elle dégagea brutalement sa main de la sienne et jeta le test de grossesse sans calculer la trajectoire. Evidemment, il fallut qu'il heurte le pilier non loin de son frère. Après tout, quelle importance ? Elle n'était pas responsable de la stupidité de Billy Bond.

"Je comprends que ça puisse te faire peur, mais... finis la bouteille, comme ça tu fais pipi, et on saura ce qu'il en est. Je t'assure que moi, ça me va. Enfin pour le pipi, pour tout." dit-il en hochant la tête avec un sourire épanoui.

Il agita la bouteille à demi remplie dans sa direction. Eurus lui jeta un regard noir. Elle avait l'impression d'avoir été piégée. Il n'avait pas voulu être galant en la faisant boire quelques minutes plus tôt, il avait seulement souhaité remplir sa vessie. De rage, elle attrapa la bouteille et la claqua contre sa tête. Il étouffa un couinement douloureux et se massa le crâne.

"Plus un mot là-dessus où je t'enfonce le test quelque part."
le menaça-t-elle tout en le pointant avec la bouteille. "On verra si ça s'avère positif ou pas."

Billy déglutit, mais il n'avait pas l'air aussi angoissé qu'elle l'aurait voulu. Elle lisait toujours une profonde douceur dans ses yeux. Ca l'écoeurait. Elle soupira et jeta la bouteille à ses pieds avant de s'éloigner à grands pas énervés, les bras serrés autour d'elle. Tout en marchant à travers les ruines, elle s'interrogeait. Non, c'était impossible. Premièrement, ils s'étaient protégés, et ensuite... non, c'était forcément non. Elle ne pouvait pas abriter la vie. C'était trop aberrant. Quelqu'un comme elle...

Elle s'assit sur une pierre, à l'écart, puis baissa les yeux vers son ventre, le touchant avec appréhension à travers sa chemise hawaïenne. Elle frémit légèrement en voyant une ombre s'abattre sur elle. Sherlock. Evidemment. Les dents serrés, le visage fermé, elle leva les yeux vers lui.

"Pas de condescendance. C'est vraiment pas le moment."

Elle jeta un coup d'oeil oblique à Billy qui semblait soucieux, quelques mètres plus loin. Il s'était remis à photographier les ruines sans grand entrain.

"Cet imbécile a bousillé mon personnage."
maugréa-t-elle en se balançant d'avant en arrière sur sa pierre, maussade. "Oh, si tu demandes des infos sur ce qu'on cherche, j'en ai trouvé il y a une bonne demi heure déjà : la peinture là-bas est bien plus récente que le reste. Elle date d'à peu près deux cent ans. D'ailleurs..."

Trop heureuse de mettre de côté les doutes évoqués par Billy, elle se leva d'un bond et se dirigea vers la colonne en question. Sans attendre plus longtemps, elle posa la paume contre la main peinte. Elle appuya dessus et bientôt, elle sentit la pierre s'enfoncer. La jeune femme se recula de quelques pas alors que le pilier tournait sur lui-même dans un bruit mécanique ancien. Il disparut dans le sol, révélant un escalier en colimaçon se perdant dans les ténèbres.

Eurus adressa un sourire sans joie à son frère.

"On le fait passer en premier pour qu'il se prenne les pièges éventuels."
décida-t-elle en parlant de Billy.

Et ce n'était pas négociable. Autant qu'il serve à quelque chose.
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You know how. Andante andante, oh please don't let me down. Make your fingers soft and light. Let your body be the velvet of the night. Touch me gently like a summer evening breeze. Take your time, make it slow. Andante, Andante. Just let the feeling grow.

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________________________________________ Mar 11 Sep 2018 - 13:42

"Ahahah ! Fallait voir ta tête!"






Sherlock aussi avait repéré l’anomalie. Et il savait depuis le départ qu’il s’agissait de la clef. Le détective en avait d’ailleurs profiter pour s’asseoir la plupart du temps, et jeter quelques coups d’oeil à Billy. Quand la discussion avec Eurus s’entama, il plissa des yeux pour lire sur les lèvres du jeune homme. Ricanant intérieurement, il épousseta son manteau, qu’il était ravi de pouvoir ressortir car la fraîcheur de l’automne commençait à se faire ressentir. Ne tenant plus en place, il entreprit tout de même de refaire un tour, les mains dans le dos. Observant avec détail et précision l’intégralité des ruines, il commença à les trouver ennuyeuses. Aussi, il fut ravi que sa sœur et Billy vienne vers lui, à côté du pilier. Toujours silencieux, les mains dans le dos et ses yeux de rapace allant de Billy à sa sœur, il la laissa s’exprimer sur le sujet avec entrain sans même l’interrompre. A croire que le simple fait de vouloir absolument briller en société était de famille. Regardant dan sun calme olympien le pilier tourner sur lui même, il écouta attentivement sa sœur encore une fois parler vite sans répondre. Elle était fatigante. Et elle méritait une bonne leçon. Regardant sa montre, il se tue, laissant Billy avancer prudemment dans l’escalier en colimaçon. Plus que quelques secondes et…
VRRR VRRR VRRRRRRR
Un sourire sadique en coin, Sherlock décrocha son téléphone et le mit en haut parleur. C’était la voix de Madame Hudson.

« Sherlock ! C’est terrible ! Frank est mort ! Je n’ose pas l’annoncer à Eurus… Mon dieu c’est terrible... »


Un sourire sadique et mauvais se dessina sur les lèvres de Sherlock. Faisant semblant d’être triste, il déclara d’un ton funeste :

« Mon dieu, Martha… C’est terrible… Que s’est-il passé... »


Les sanglots de Martha Hudson se firent plus bruyants. Elle renifla un bon coup et déclara :

« Je ne sais pas Sherlock ! J’ai bien fait comme vous me l’aviez demandé ! Je lui ai donné sa pâté aujourd’hui à 8h précise et j’y ai mis la poudre vitaminée... »


Posant sa main sur le micro, Sherlock fixa Eurus avec intensité. Son sourire ne bougea pas d’un pouce.

« Ca alors soeurette, on dirait bien que quelqu’un a empoisonné ton cher chien… Peut être un coup de Balthazar ? Je suis sûr que c’est lui ! »


Soudain, Martha s’étouffa dans le téléphone dans un sanglot et elle émit un hurlement strident. Sherlock ricana derrière le combinet.

« IL EST VIVANT ! SHERLOCK ! IL EST VIVANT ! »


« Oh, allons Martha, ce n’était pas la peine de nous déranger pour ça. Très bien… Prenez soin de vous. »


Et il raccrocha. Pointant son index sur la poitrine d’Eurus d’un petit air accusateur, son sourire cynique ne le lâcha pas d’un seul trait.

« La prochaine fois que j’entends ses sympathiques petites griffes me réveiller à 4h du matin devant ma porte parce que monsieur à besoin de faire pipi, je le tue pour de bon. Et estime toi heureuse. De toute manière, un chien, ce n’est ni bon pour toi, ni pour l’enfant que tu portes. La jalousie rend les animaux terriblement stupides. Excuse toi pour ton comportement auprès de Billy, et je te jure que Frank et moi, deviendrons les meilleurs amis du monde. »


Puis, il lâcha son index sur son plexus et lui posa sur sa joue dont les traits étaient contenus. Il pouvait une rage palpable chez Eurus, et il adorait ça. Ca lui rappelait Balthazar.

« Je t’ai fait une blague. Comme celle que tu nous as faites avec notre cher ami barbier. Tu pensais réellement que j’allais laissé passé ça ? Allons Eurus… As-tu oublié l’ordre de naissance de la famille ? »

Retirant son index, il fit demi tour, et commença à descendre les escaliers en colimaçon à son tour. Il faisait de plus en plus noir, et une odeur de renfermé commença à envahir ses narines. Rattrapant Billy, pour être sur de pouvoir se rattraper si jamais Eurus la poussait, Sherlock avança prudemment. Une autre odeur bizarre était sensible à ses narines… Ca sentait…

« Le rhum ! Ca sent l’rhum monsieur Holmes ! Il fait tout noir. J’ai super peur. »


C’est alors qu’un bruit de pas feutré se fit entendre, puis celui d’une dague qu’on retire d’un fourreau… Enfin, on entendit une voix étrangement déformée par l’alcool. Une odeur de rhum envahit les narines de Sherlock quand l’homme parla dans les ténèbres.

« C’est toi, qui sent l’rhum, l’ami ! »


Sortant une lampe de poche de son manteau, le détective l’alluma en même temps qu’Eurus descendait. Le spectacle était désolant. Billy était en bord des larmes, une dague sous la gorge. Un Pirate était derrière lui et les regardaient avec un sourire très mauvais. Ce n’était pas vraiment bon signe. Mais la question qui frappa Sherlock fut surtout… Qu’est ce qu’il foutait là ?


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Jack Sparrow


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________________________________________ Mar 11 Sep 2018 - 14:04

"J'étais tranquille, j'étais pénard... Piégé dans le noir, le type est entré dans le noir, m'a regardé d'un air agars..."






Comment en était-il arrivé là ? Lui, le Grand, le Légendaire, le Surpuissant Capitaine Jack Sparrow de la H-Force ? Il s’en rappelait plus. Le dernier souvenir que Jack avait eu avant de se réveiller ici, c’était d’être allé à la Taverne de Storybrooke, d’avoir bu, beaucoup bu. Des aventuriers l’avaient rejoint à sa table, et la discussion avait commencé. Visiblement, leur équipe était incomplète, et ils avaient demandé si quelqu’un était assez fou pour les suivre dans leur aventure. Ivre mort, Jack s’était frappé le torse, et avait fait le pacte du sang de les accompagner à la vie et à la mort pour chercher ce fameux trésor. Saoul comme un ours, ils lui avaient tapé tour à tour sur l’épaule, tous surpris et ravis de rencontré quelqu’un de si courageux. Après un voyage chaotique, les trois aventuriers et lui étaient arrivés en pleine nuit, sur des ruines étranges. Les souvenirs du voyage était encore flou, car Jack était sûr d’une chose : il avait bu et rebu tout le trajet. Une fois arrivé au pilier, les trois explorateurs s’étaient empressé de descendre les escaliers en courant. Allumant une torche, l’un d’entre eux avait désigné ce qui semblait être une arche, d’où venait un courant d’air. Un autre avait dit que le trésor devait être par là. Trop saoul pour marché vite, les aventuriers étaient parti en trottinant. Jack leur avait beuglé dessus. Il leur avait bien signifié que cet endroit puait le piège, mais ils n’avaient pas écouté. Dés que les trois aventuriers avaient mis un pas dans l’arche du tunnel, une lame immense était sorti de nul par et leur tête avait été coupé sec. Au même moment, le pilier s’était remis à tournoyer et Jack avait été fait prisonnier…
Mais comme Jack Sparrow avait toujours de la chance, il avait trouvé plusieurs tonneaux dans l’obscurité de cette anti-chambre. D’abord, il avait compris que les tonneaux étaient en réalité de très vieux tonneaux pirates de ce monde. Ensuite, il en avait exploré le contenu. Du rhum et du miel… L’avantage du miel c’est qu’il n’était pas périssable. Il avait d’abord passé la première journée à brûler les corps avec le rhum, puis la deuxième journée, il avait picoler. Et manger du miel. Comme la troisième journée. Et la quatrième journée. Et la cinquième journée. Et la sixième journée… Non ! Pas la sixième journée ! Car en réalité, à la fin du cinquième jour, le pilier avait à nouveau pivoté… Dévoilant un garçon bien en chair et bien dodu… Idéal pour nourrir un pirate affamé, qui ne buvait que du rhum et ne mangeait que du miel. La lumière l’ayant ébloui, il s’était tapis dans l’ombre, puis avait surgit de nul part. Plaçant sa dague sous la gorge de Billy, il avait hésité à le tuer. Et si au lieu de le manger, il était juste sorti ? Brillante idée. Mais il n’eut pas le temps de la mettre en application, qu’un homme mince et une femme fort jolie déguisée en homme l’avait suivi dans l’escalier.
Retroussant ses narines, l’odeur de la chair brûlée encore présente dans son esprit, Jack avait gardé Billy prêt de lui, dague sous la gorge.

« C’est toi, qui sent l’rhum, l’ami ! »


Qu’on dise qu’il pue, il détestait ça. C’est vrai, c’était un Pirate. Un excellent pirate même. Et les Pirates, ça puait. C’était mathématique. Même qu’il était un excellent pirate. Aussi, il puait beaucoup. Alors que la lumière de Sherlock lui éclaira le visage, Jack grogna. L’odeur d’urine, d’excrément, de chair brûlée l’avait tellement rendu malade qu’il préférait sentir le rhum. Finalement, c’était un compliment. Peut être qu’ils étaient gentils.

« Que faites vous ici ? »


C’était le détective qui avait parlé en premier, à son plus grand regret. La lampe torche balaya la salle d’un jet de lumière directe, et elle revint droit sur le visage de Jack. Il n’aimait pas ça du tout. Il fallait s’en sortir. Survivre, comme toujours.

« C’est vous qui avait fait tout ça ? Pourquoi ? »


La voix était impérieuse. Un peu trop à son goût. Jack renifla et serra un peu plus la dague sous le cou de Billy.

« Ouais. C’est moi. Enfin, j’les ai brûlés, pour pas tomber malade. Ils sont mort comme des cons. S’tout. Ils ont passé l’arche, et puis hop, plus d’tête. Un piège quoi. Ce qui fait du piège… Un piège à con ! »


Faisant bougé sa main et ses doigts mystérieusement suite à ses paroles à côté de l’oreille de Billy, Sherlock haussa les sourcils, très surpris par la gestuelle du Pirate visiblement.

« Vous aussi, z’êtes là pour l’trésor ? Parce que moi oui. Et j’viens bien partager. A trois conditions. La première, c’est que j’veux la moitié juste pour moi. La deuxième, c’est que j’veux un rendez vous galant avec la transgenre derrière vous, et la troisième, j’veux plus qu’on m’juge sur mon alcoolisme. J’suis malheur, triste, et déçu. Et les gens tristes, ça boit. »


Sherlock s’avança d’un pas décidé pour le dégager de Billy. Jack recula d’un pas, le dos à quelques centimètres de l’arche.

« Hophophop ! D’abord, vous promettez. Ensuite, j’le libère. Hmmmm… J’te vois venir toi… Avec tes yeux cupides… Tu veux l’or pour toi toute seule, et tu veux m’entourlouper ! »


Il semblait fixer Eurus comme un fou.

« HORS DE QUESTION ! »


Et sans prévenir, Sparrow jeta Billy dans les bras de Sherlock. Se retournant, il jeta la dague de toute ses forces dans l’arche. Le mécanisme s’enclencha, et des lames jaillirent, détruisant la dague, mais ne blessant personne. Sherlock l’observa gravement. Le pilier derrière eux commença à se retourner lentement, puis l’entrée de l’antichambre fut scellée, les laissant tous les quatre pris au piège. Souriant, satisfait de son plan merveilleux, Jack tendit la main vers ses trois nouveaux amis piégés avec lui.

« Bougre je ne me suis pas présenté ! Je suis si impoli ! Je suis, le Capitaine Jack Sparrow ! Et désormais, vous êtes mes compagnons de galère ! C’est fou ce que je peux être brillant… Quelqu’un a une idée pour sortir ? »

Souriant à tout le monde, Sherlock passa une main las et épuisée sur son visage. Mais l’instant suivant, il alla inspecté le mécanisme avec sa lampe torche en ignorant la main tendu du Capitaine. Un peu déçu, Jack fit un léger clin d’oeil à Eurus, tout en ignorant Billy.

« Il est toujours comme ça, la brindille ? »



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Un jour, tu t'en rendras compte Jackie, et il sera trop tard... Quand l'homme aura choisi sa propre volonté à la Liberté collective... Tu seras le dernier. Le Dernier des Pirates.

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Eurus J. Holmes


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________________________________________ Hier à 17:54


Vous voudrez savoir quel goût ça a...
.

Raaah... les hommes !
Eurus se sentait TRES bien entourée par ces trois représentants du sexe fort(ement) stupide, et ce n'était absolument pas ironique !

Tout d'abord, il y avait son frère qui lui avait fait une plaisanterie de très mauvais goût. Elle qui se vantait de savoir maîtriser le moindre muscle de son visage en toutes circonstances, elle n'avait pu réprimer une expression horrifiée quand il lui avait fait croire à la mort de Frank. Les pleurs de Mrs. Hudson l'avaient angoissée, car elle savait que la vieille dame n'était pas bonne comédienne. C'était vil, même de la part de Sherlock. Il prétendait s'être vengé du petit jeu qu'elle lui avait fait subir ainsi qu'à son cher barbier, mais sa vengeance ne remontait-elle pas à plus loin ? N'avait-elle pas pour nom Barberousse ? Oeil pour oeil, chien pour chien. Eurus avait déglutit à cette pensée. Son frère irait-il jusque là ? Il faudrait peut-être qu'elle trouve un foyer plus sûr à Frank, à son retour.

Ensuite, il avait enfoncé le clou en prononçant les mots "l'enfant que tu portes". Décidément, il était encore plus bête que Billy Bond en prenant son parti aussi facilement. Que savait-il de la grossesse, son imbécile de frère dont l'âge mental atteignait à peine la pré-puberté ?

Enfin, il y avait le pirate, ou tout du moins un énergumène qui devait certainement se trouver très cool à porter des dreadlocks et à se maquiller les yeux. Il sentait le vieux rhum, la sueur et le cuir. Dans ces sous-sols creusés à même la terre et la pierre et desquels émanaient une odeur d'urine et de porc grillé, ça ne faisait pas désordre.

Le "pirate" avait menacé Billy Bond. Eurus approuvait l'idée sur le papier, mais concrètement, elle n'appréciait pas qu'on malmène le pauvre homme. Il n'était pas taillé pour ce genre d'aventures.

Tandis que le rigolo établissait ses conditions sur le "trésor", la jeune femme observa les zones d'ombres du réduit souterrain. Des corps calcinés étaient empilés dans un coin. Charmant... Mieux valait garder un oeil sur le "pirate". Sous ses allures roublardes, il devait être redoutable.

Tout en pivotant vers lui, elle s'immobilisa à quelques pas de son frère, observant le "pirate", notant mentalement chacune des phrases la concernant. Elle lui avait tapé dans l'oeil avec sa barbe et sa moustache. Elle soutint son regard sans ciller. Cela plut énormément au pirate, ou lui déplut, car bientôt il les condamna tous en actionnant le piège. De ce fait, l'escalier menant au-dehors venait de se refermer.

Un sourire cinglant tordit les lèvres minces d'Eurus. On allait enfin s'amuser.

Billy tremblait de tous ses membres dans les bras de Sherlock, fixant le dénommé Jack Sparrow d'un air épouvanté. Son frère le repoussa très vite pour aller inspecter le mécanisme du "piège à cons" avec sa lampe-torche. Dommage, la jeune femme aurait aimé sortir son téléphone pour les filmer.

Elle se contenta d'un regard dédaigneux à l'encontre de Sparrow suite à son clin d'oeil. Elle n'était pas d'humeur à flirter. Du moins, pas le personnage qu'elle avait décidé d'interpréter.

"Il est toujours comme ça, la brindille ?"

Tranquillement, Eurus décolla moustache et barbe pour les laisser choir au sol.

"Encore, vous avez de la chance : c'est un de ses bons jours, là."
dit-elle, désinvolte.

Elle s'avança vers Sparrow et saisit la main qu'il tendait dans le vide. Energiquement.

"Je ne suis pas une brindille."

Puis, s'approchant davantage de sorte à ce que ses cheveux lâchés effleurent sa joue, elle ajouta d'un ton sec et caressant à la fois :

"Jamais je ne plie ni ne casse."

Elle s'écarta avec un sourire énigmatique. Une chanson lui venait en tête. Andante, andante. Toujours Abba. Ce groupe intemporel lui insufflait à chaque fois l'énergie dont elle avait besoin. Elle aussi était dans un bon jour, hormis un petit maux de ventre.

Elle pivota sur ses pieds et se dirigea vers le piège. Les lames n'étaient plus visibles. Elles surgissaient seulement dès l'instant où l'on forçait le passage. Elle avait bien observé leur mouvement lorsque Sparrow avait lancé la dague. C'était périlleux, hasardeux, mais y avait-il une autre solution ?

"On va vite savoir si je ne suis pas trop rouillée."
dit-elle à personne en particulier.

Elle prit son élan, entendit Billy étouffer un "NOON !" désespéré mais déjà elle se trouvait dans le passage étroit. Les immenses toiles d'araignées se soulevèrent comme sous l'effet de bras invisibles et bientôt les lames dansèrent près de son corps. Vive comme l'éclair, la jeune femme se pencha en avant, fit une roulade suivie d'une cabriole. Elle se rétablit plutôt mal à l'arrivée mais qu'importe, elle était passée ! Elle resta quelques secondes figée dans la position du crapaud, le souffle court. Hésitante. Elle était vivante ou pas ? En un seul morceau ? Ne ressentant aucune douleur particulière, elle se redressa d'un bond, le poing en l'air. Elle avait vaincu la mort. C'était une sacrée victoire pour elle. La fierté l'envahit.

"Eurus ! EURUUUUUUS !" cria Billy et sa voix partait dans des aigus hasardeux. "Je crois que je vois son fantôme bouger à travers les toiles d'araignées ! Oh c'est terrible, c'est affreux ! Euruuuus !"

Elle roula des yeux et avisa une corde râpée qui pendait près d'une paroi. C'était ce qui régissait le mécanisme. Tranquillement, elle tira dessus et la coinça avec une pierre, bloquant les lames qui restèrent apparentes. De rares et minces rais de lumière filtraient à travers le "plafond", signe qu'ils ne se trouvaient pas trop profondément en dessous du sol.

"Vous pouvez venir, les trouillards. Il n'y a plus aucun danger." railla-t-elle.

Tandis qu'elle écartait une toile d'araignée de ses cheveux d'un geste négligent, elle vit Sparrow passer le premier. Elle haussa les sourcils dans sa direction.

"Sans moi, vous auriez moisi ici, gavé de miel et de rhum." assura-t-elle. "... et de viande de cons."

Elle n'était pas dupe, elle se doutait que la survie de l'homme n'avait pas entièrement dépendu des deux premiers ingrédients. L'instinct animal avait forcément repris le dessus et puisque ses "compères" avaient perdu la vie tragiquement, il les avait brûlés. Mais ensuite ? C'était une question intéressante, qui ne méritait pas de réponse. Elle savait déjà. En revanche, une autre avait le mérite d'être posée.

"Quel goût ça a ?"

Du coin de l'oeil, elle aperçut un Billy éploré accourir, mais afin de le stopper dans son élan, elle posa une main contre le torse de Sparrow, à l'endroit exact où sa chemise laissait la peau apparente. Elle esquissa une petite moue et leva la tête afin de planter son regard dans le sien.

"L'humain." précisa-t-elle. "On raconte que c'est pareil que le porc, mais que la viande a différents goûts selon l'alimentation de la victime."

Elle marqua une pause.

"Je suis vegan, mais ça ne m'empêche pas de m'intéresser à pleins de choses. Ca m'étonnerait que ma chair ait le goût de la courgette ou du tofu."

Un petit rire lui échappa. Elle tapota le torse de Sparrow et se détourna de lui. En tous cas, lui était cuit à point.

Son sourire disparut alors que Billy surgissait pour plaquer ses deux mains sur son ventre.

"Tu vas bien, tu es sûre ?" dit-il, épouvanté. "Tu es complètement inconsciente ! Et si le bébé avait...?"

"Pour la dernière fois Billy, il n'y a PAS de bébé."
dit-elle, lugubre. "Enfin, pas dans mon tiroir, en tous cas. Si tu en cherches un, regarde plutôt par là."

Amusée, elle lui désigna Sherlock qui s'affairait autour d'un étrange puzzle mural. Pour le moment, elle n'avait pas envie de l'aider. Il n'avait qu'à se débrouiller tout seul. Elle se tourna de nouveau vers Sparrow, penchant la tête tout en l'observant.

"Pourquoi êtes-vous triste ? Qui vous a déçu ?" demanda-t-elle.

Elle s'installa en tailleur sur un petit muret, très attentive, alors que Billy, la tête basse, traînait des pieds pour rejoindre Sherlock.
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You know how. Andante andante, oh please don't let me down. Make your fingers soft and light. Let your body be the velvet of the night. Touch me gently like a summer evening breeze. Take your time, make it slow. Andante, Andante. Just let the feeling grow.

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