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٩(͡๏̯͡๏)۶ Magic League, chapitre III ☆ Evénement #98
Une mission de Dyson Walters - Ouverture : septembre 2018
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 C'est ta toute toute première biguine party ❖ EULALIE

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Ellie Sandman


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________________________________________ Mer 5 Sep - 19:43

« I want the whole world to celebrate... »
... a very particuliar day.

Un premier anniversaire, c'était important. Du moins, pour les autres. J'avais de bons souvenirs des miens, même si je trouvais légèrement absurdes de le fêter puisque j'ignorais depuis combien de temps j'étais véritablement de ce monde. Cela datait-il du moment où je m'étais séparée d'Elliot ou fallait-il que l'on célèbre notre anniversaire le même jour ? Difficile à estimer. Afin de ne pas "voler la vedette" à mon frère légèrement possessif concernant ces choses-là, j'avais préféré garder la date de notre séparation en tant que deux corps bien distincts, c'est-à-dire le 21 janvier. De toutes manières, les anniversaires et les fêtes en général, ce n'était pas ma tasse de thé. Je faisais des efforts pour les autres, pour leur faire plaisir.

Le premier septembre n'échapperait pas à cette règle. Un an auparavant, Hypérion avait eu la fantaisie de créer une amazone à partir d'un amas d'argile laissé par Thémis. Au départ, cette initiative m'avait laissée frileuse, surtout que la créature avait été conçue dans le but de détruire Surt -par extension Elliot. Si ce dernier n'appréciait toujours pas Eulalie, mon opinion sur elle avait radicalement changé au fil de nos rencontres. Elle était pétillante et adorable, même si certaines de ses questions me déroutaient ou m'embarrassaient. J'appréciais sa compagnie et je souhaitais lui montrer, ce jour-là plus que tout autre, à quel point elle comptait pour moi.

J'avais donc prévu un goûter d'anniversaire en son honneur. Jules avait tenu à participer et il chaperonnait les préparatifs avec un sens du détail légèrement agaçant. Rien n'était suffisamment parfait à ses yeux. Il reprenait tout ce que je faisais, tant et si bien que je finis par établir une liste que je déchirais en deux. Lui aurait à s'occuper de la première moitié, et moi de la seconde.

"Je souhaite m'occuper du gâteau. En tant que français, la gastronomie est mon domaine."
riposta-t-il en remarquant que la pâtisserie ne figurait pas dans ses attributions.

"Tu vas préparer le gâteau ?"
m'étonnai-je en haussant un sourcil.

Il n'entrait jamais dans la cuisine hormis pour se faire un café ou dévaliser le réfrigérateur -toujours approvisionné par mes soins.

"Je m'en occupe." répéta-t-il, mystérieux.

Le jour J, un dôme au chocolat trônait sur la table de la salle à manger. Jules était un homme de parole. C'était l'une de ses plus grandes qualités. Il était occupé à placer une unique bougie sur le sommet du gâteau quand j'entrai dans la pièce.

"Elle a grandi tellement vite !" dit-il sur le ton d'un père ému.

J'esquissai un sourire attendri. Il était extrêmement protecteur envers elle, ce qui était tout à son honneur. Un halètement surexcité me fit tourner la tête vers Bernadette qui venait d'arriver dans la pièce avec une grande assiette chargée de cupcakes tous plus bancals les uns que les autres. Le glaçage rose coulait sur le dessus en une masse gélatineuse étrange. Quant aux gâteaux en eux-mêmes, ils dégageaient une forte odeur de terreau et d'eau de Javel. Quels ingrédients avait-elle utilisé pour sa recette ? Jules et moi nous renvoyâmes un regard de connivence. Hors de question de les manger. L'enthousiasme de la créature compensait souvent son absence de talent. Bernadette posa l'assiette sur la table avec emphase et dressa la tête en entendant la sonnette de l'entrée retentir.

Aussitôt, elle se précipita dans le jardin d'hiver afin d'ouvrir. Quelque peu fébrile -car je me mettais facilement la pression- je vérifiai une nouvelle fois que ma tenue était impeccable. J'avais fait un effort en ce jour spécial, même si je me sentais aussi peu élégante qu'un sac de pommes de terre.

"Oh non..."

Les paroles de Jules me sortirent de mes angoisses passagères. Il fixait le gâteau avec déception.

"J'ai bien peur que la ganache soit à la pistache alors que j'ai demandé un fondant fraise-chocolat."

"Ce n'est pas grave. Je suis sûre qu'Eulalie sera ravie quand même."

Le visage fermé, il sembla hésiter puis s'éloigna de la table.

"Je vais appeler la pâtisserie."
décida-t-il. "Ils ont sûrement commis une erreur. Je veux que tout soit parfait. Je ne tolèrerai aucun écart."

Pourquoi se montrait-il aussi méticuleux ? Après tout, le goûter ne commençait que dans plusieurs heures. Nous avions encore le temps de peaufiner les détails. Je sus que le self-control de Jules allait être mis à rude épreuve quand Gabrielle, surgissant de nulle part, se cambra sur ses pattes arrière pour goûter un bout du gâteau. J'écarquillai les yeux et l'attrapai par son collier pour l'entraîner dehors. Pour cela, il fallait que je traverse la moitié de la maison. Je croisai Jules dans le couloir menant au salon.

"Non."
fit-il, redoutant déjà la vérité.

Je hochai gravement la tête.

"Cette maudite chèvre va finir en ragout !" s'écria-t-il. "Au moins, elle serait utile à quelque chose ! Et encore, je suis certain qu'elle aurait un goût infâme !"

Gabrielle tendit les oreilles dans sa direction et bêla en signe de protestation. Je me mordis les lèvres et continuais de la tirer bon gré mal gré vers la cuisine. Jules me suivit à grands pas.

"Je vais m'enquérir d'un autre gâteau !"
grommela-t-il.

Sans un mot de plus, il passa la porte du jardin comme un oiseau de tempête et s'en alla à grands pas énervés, sa démarche étant rendue encore plus saccadée en raison de sa canne. Quant à moi, je relâchai Gabrielle qui s'empressa de déguerpir vers le pommier le plus proche.

"C'était très très mal." la grondai-je, peu convaincante.

Comment faisait-elle pour entrer dans la maison ? Savait-elle utiliser les poignées ?

Je secouai la tête et retournai à l'intérieur en prenant soin de bien verrouiller la porte. Je me rendis jusqu'au salon de musique duquel j'entendais des éclats de voix. Eulalie s'y trouvait en compagnie de Bernadette. Cette dernière agitait des gants en laine de couleur bleu marine dans sa direction, tout en haletant joyeusement.

"Elle les a tricotés pour toi." précisai-je.

L'un des gants n'avait que quatre doigts alors que l'autre en possédait six. Bernadette ne savait pas très bien compter, mais ça ne l'empêchait pas d'avoir un grand coeur.

"Joyeux anniversaire." dis-je, hésitant quelques secondes avant de faire la bise à l'amazone. "Je ne t'attendais pas si tôt. Le goûter étant prévu à seize heures, rien n'est encore vraiment prêt. Et... personne n'est encore arrivé. A part toi."

Etait-ce trop expéditif ? Je me mordis les lèvres et ajoutai précipitamment :

"Mais ce n'est pas grave ! Je suis ravie que tu sois en avance !"

Avait-elle vu le gâteau à moitié mangé par Gabrielle ? Et les cupcakes bancals ? Il me semblait subitement que c'était toute la journée qui allait l'être. La décoration n'était pas terminée. Seulement quelques ballons multicolores avaient été gonflé et accroché ça et là au coin des fenêtres du salon. C'était bien triste pour une fête. Tout était gâché.

Malgré tout, j'esquissai un sourire un peu trop grand, plus crispée qu'autre chose, et Bernadette serra chaleureusement Eulalie contre elle, si fort qu'elle la souleva du sol.

"Elle est heureuse de te voir aussi."

Pourquoi fallait-il toujours que j'explique des évidences ?




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________________________________________ Dim 9 Sep - 16:29


And don't you know, tt's a beautiful new day
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Cette journée n'était finalement pas si exceptionnelle. Je m'étais attendue à des changements flagrants, à une révélation intérieure de grande envergure, non pas jusqu'à trouver un sens à mon existence mais... Je me préparais à quelque chose d'intense et de profondément bouleversant. Pourtant rien ne se produisait. C'était frustrant d'une certaine façon. Presque décevant, même si j'étais malgré tout plutôt enjouée à l'idée des activités qui s'annonçaient. Je ne voyais en réalité qu'un véritable avantage à cette date : je n'aurai plus à m'exprimer en mois pour donner mon âge, je pouvais me contenter de dire que j'avais un an. C'était... vraiment peu.

Sans oublier les cadeaux, puisque c'était une chose que j'avais appris à apprécier et même à attendre avec une certaine impatience. Michel-Ange travaillait toute la journée, mais je lui avais malgré tout proposé de me rejoindre chez Jules et Ellie si il en avait l'occasion. J'espérais qu'il avait prévu quelque chose. J'ignorais ce que je désirais, je n'avais besoin de rien. Une carte postale de sa part ou de celle de Théodore m'aurait contenté. En attendant, j'avais décidé de m'occuper à rendre le début de cette journée spéciale de moi-même – autant pour ce qu'elle représentait que pour combler l'absence de Figue qui me pesait étrangement.

Deborah avait accepté immédiatement quand je lui avais proposé une matinée « entre filles », sans même savoir ce en quoi ça consistait réellement. Je l'avais emmené au magasin de Jefferson pour m'acheter de nouveaux chapeaux, avant que nous allions expérimenter une sorte de massage oriental étrange au salon de beauté du centre ville. Je n'étais pas certaine d'être une grande adepte des huiles essentielles, mais j'avais au moins été distraite par les commentaires de la Déesse du Goût et des Dégoûts quant aux compétences des employés. Elle m'avait promit de me permettre de me faire « traiter par de mains plus expertes » dans le futur, et je ne savais toujours pas si je devais y voir un sous-entendu ou de la simple sympathie.

La manucure avait été plus agréable, mais les heures avaient défilé trop rapidement à mon goût. J'aurai pu enchaîner aisément sur une séance chez le coiffeur après le départ de Deborah pour compléter le programme de mise en beauté que j'avais débuté, mais je ne me voyais pas du tout me présenter sans prévenir chez le seul que je désirais voir. Apollon m'avait certifié qu'il passerait lui rendre visite dans la journée. Ce serait prendre le risque de le croiser, ou d'arriver avant, ou après, c'était trop délicat, je ne voulais pas le voir, en plus de cela. Il n'aurait pas de cadeau à m'offrir. Il ne méritait pas que je lui accorde une minute de cette journée. J'avais conscience que cette excuse que je me donnais était véritablement médiocre.

« Bonjour Bernadette. »

J'avais un problème de ponctualité peu commun. Je n'étais jamais en retard, mais jamais à l'heure non plus, mon impatience se traduisant régulièrement par une grande avance sur les horaires que l'on me donnait. Je réalisais que j'aurai sans doute dû trouver un autre moyen de m'occuper avant de sonner à la Maison à la Tour, sauf qu'il était déjà trop tard pour reculer.

J'étais toujours ravie de croiser cette... magnifique créature. Elle était originale, étrange et communiquer avec elle pouvait s'avérer complexe, mais la bonne humeur qu'elle dégageait était contagieuse. Je me demandais si elle avait le droit à un salaire pour toutes les tâches qu'elle effectuait chez Monsieur Verne.

« Gabrielle va bien ? »

Les éclats de voix de Jules et d'Ellie qui me parvenaient me firent froncer les sourcils et je m'interrogeais soudainement de l'état de la capra, étonnée qu'elle n'ait pas été là pour me saluer à l'extérieur. Sans surprise, je n'eus aucune réponse pour m'éclairer à ce sujet et la suivais avec une certaine inquiétude à l'intérieur. Cette histoire de ragoût ne me plaisait pas. En plus de cela, je ressentais une légère angoisse à l'idée de ce... qu'est-ce que c'était, déjà ? Un goûter. Je crois. J'en avais été surprise et flattée, puisque j'avais suspendu mes cours de piano depuis l'expédition sur le Hollandais. J'étais préoccupée par trop d'autres choses et je ne voulais pas déranger Monsieur Verne alors que lui aussi devait avoir bien mieux à penser. Je ne savais même pas si il serait heureux de me voir ici, ou si il m'en voulait. Je ne devais pas y penser.

L'arrivée d'Ellie me fit sourire immédiatement. Il n'y avait aucun malaise, je me sentais juste apaisée par sa présence, encore davantage qu'avec mon créateur. Lui me rendait nerveuse ces derniers temps, tandis que la compagnie d'Ellie me procurait simplement une sorte de calme reposant.

« Ils sont très jolis, merci beaucoup Bernadette. J'adore le bleu. »

Ce n'était pas ma couleur préférée, je n'étais pas certaine d'en avoir une, j'aimais beaucoup le violet aussi. Mais le bleu, c'était très beau. J'avais récupéré les gants sans savoir si elle s'attendait à ce que je les porte maintenant. Ce n'était pas de saison, non ?

Je n'eus aucun mal à ressentir la légère anxiété que dégageait Ellie. Je me sentais coupable à présent d'être venue si tôt et sans prendre le temps de demander si ça ne dérangerait pas. Les lèvres pincées, je n'étais qu'à moitié rassurée par sa tentative de me faire comprendre que ce n'était pas grave. Est-ce qu'elle ne disait pas ça simplement parce qu'elle était gentille ?

« Je peux revenir plus tard. Je peux... aller marcher, en attendant. »

Il y avait peut-être des films au cinéma. Ou Basile devait être disponible. J'avais terminé les Retour Vers le Futur qu'il m'avait conseillé, mais il m'avait promit qu'il m'apprendrait tout ce que je devais savoir sur la Terre du Milieu après ça. Mes journées n'étaient pas des plus palpitantes, présentées comme ça.

« Jules est parti ? »

Il ne voulait pas me croiser, sans doute. La moue soucieuse que j'affichais disparue cependant bien vite alors que je me sentais brusquement étouffée par Bernadette. Elle aussi avait une sacrée poigne malgré son apparence trompeuse. Je m'habituais lentement aux effusions d'affection et je les trouvais la plupart du temps agréable, même si cette fois, ça me faisait... perdre pieds, littéralement.

« Je ne sais pas si je dois dire merci ou... si je dois juste me laisser faire. »

Je me sentais idiote maintenant, alors que je parvenais à m'écarter de la créature avec douceur. J'expirais longuement après avoir retenu mon souffle un instant, passant mes mains sur les plis de ma jupe tout en tenant toujours les étranges gants.

« Vous êtes très jolie aujourd'hui. » fis-je remarquer à l'attention d'Ellie, sa robe lui allant à ravir. « Comme tous les autres jours ! Pas spécialement juste aujourd'hui, ce n'était pas ce que je voulais dire. Je vous trouve magnifique tout le temps. Hyperion aussi vous trouverait magnifique. »

Je plissais les yeux, réalisant que plus je parlais, plus mes propos étaient confus. Mieux valait que je m'arrête avant que ça ne devienne plus gênant.

« J'aurai dû venir avec des fleurs. Ou de la limonade. Ou quelque chose. »

Je me sentais gênée, inévitablement. Je m'y étais préparée. Je secouais la tête, mon sourire se faisant plus timide tandis que je baissais les yeux. Elle devait s'être donnée beaucoup de mal pour ce goûter. Elle n'aurait pas dû.

« Je peux aider en attendant les autres ? »

Je me redressais vivement, décidant qu'au lieu de considérer que je ne méritais pas tant d'attention, il fallait plutôt que je me montre utile. D'une façon ou d'une autre. Je ne savais même pas ce qu'il fallait faire pendant un goûter d'anniversaire, à part manger. Et accueillir les invités qui n'étaient pas encore là.

« Cassandre et Elliot ne viendront pas, n'est-ce pas ? »

Je peinais à maintenir son regard et me raclais timidement la gorge, gênée d'avoir pu prononcer une telle interrogation à haute voix. La question m'avait échappé. Comme la plupart des phrases que je prononçais, généralement. Même à un an, j'étais encore trop jeune pour avoir assimiler le concept de la retenue.

« Je peux faire du tricot si c'est nécessaire. Je n'ai pas encore apprit, mais ça ne doit pas être compliqué. Ou je peux gonfler des ballons, c'est une tâche à ma portée. »

Je les avais remarqué. Je n'étais pas une grande fan de ces éléments de décorations. Du moins, je ne supportais pas les rouges, ils avaient la faculté de me procurer un sentiment de colère instantané dès que j'en avais un à portée de vue. C'était instinctif.
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EVERY TIME WE TRY TO FIGHT IT,
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We let this runaway train catch fire. We can try to stop this bruising, we can be like novacaine. There's a high we keep on choosing, we don't wanna change it. Everybody calls me foolish, they don't know how foolish tastes.

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________________________________________ Ven 14 Sep - 12:05

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"Tu peux me tutoyer, voyons. J'ai l'impression d'être une vieille chouette sinon."

Ce n'était peut-être pas la chose essentielle à préciser pour l'instant, mais j'avais l'impression que débuter par cela était le plus important.

"Je ne suis pas beaucoup plus âgée que toi."

Même si j'agissais d'une manière beaucoup moins spontanée et ingénue qu'elle. Etait-ce un défaut ? J'aurais souhaité réfléchir beaucoup moins et agir davantage. A chaque fois que je m'y employais, j'avais la sensation de devoir soulever une montagne. Comment faisaient les autres ? Pourquoi tout leur semblait plus facile ? Peut-être n'était-ce qu'une impression ? Peut-être qu'en réalité, ils rencontraient bon nombre de difficultés que je ne pouvais entrevoir.

Lorsque j'observais Eulalie, j'avais l'impression qu'elle glissait sur le fil de la vie avec insouciance et légèreté, pendant que je m'y embourbais. Pourtant, elle avait des doutes et des soucis. Je savais qu'elle était devenue capitaine du Hollandais Volant, une bien lourde tâche. Qu'était donc passé par la tête d'Hypérion ? Pourquoi infliger une telle responsabilité à un être aussi jeune ? Jules partageait mon avis sur le sujet. Nous en avions longuement discuté. Cela faisait partie des choses qu'il ne cautionnait pas chez le titan, et lui avait fait perdre la confiance qu'il avait en lui. Quant à moi, j'étais restée évasive. Je ne savais que penser. Je préférais me persuader qu'Hypérion avait de bonnes raisons d'agir ainsi. Jules avait été agacé, et considéré ma réaction passive comme une preuve de faiblesse. Depuis, nous n'avions pas rediscuté de cet épineux sujet, préférant nous focaliser sur le goûter d'anniversaire.

"Jules va revenir." assurai-je à l'amazone afin de la rassurer. "Et ta présence est plus que bienvenue. Les ballons, ça me semble être une excellente idée."

Je lui adressai un sourire, lui désignant les ballons pas encore gonflés qui formaient un petit tas sur le piano. J'avais délibérément ignoré ses compliments. Elle était adorable mais je ne savais comment me comporter, surtout qu'elle avait mentionné Hypérion et... ces derniers temps, j'étais encore plus mal à l'aise à l'évocation de son nom.

"Ce n'est pas à toi de venir avec des cadeaux. Cette journée est la tienne. D'ailleurs... je reviens."

Je venais de réaliser que je n'avais pas descendu son présent. J'observais quelques instants la jeune femme trier les ballons et mettre les rouges à l'écart. Bernadette, toujours aussi enthousiaste, s'empressa de gonfler les ballons rouges. Mais comme elle ne parvenait pas à les fermer avec ses doigts, elle finissait toujours par les lâcher et ils se dégonflaient en volant à travers le salon dans un bruit pétaradant. Au bout du cinquième, la créature étouffa un grognement misérable et s'assit par terre, accablée.

"Ce n'est pas grave, Bernadette." lui assurai-je. "Tu peux accrocher les banderoles, si tu préfères."

Aussitôt, elle se releva lourdement et alla chercher une chaise dans la salle à manger pour la placer juste à côté d'un des murs, attrapa une banderole et entreprit de la suspendre... complètement de travers. Au moins, elle paraissait ravie de le faire.

Je lui adressai un sourire puis fis de même à Eulalie.

"Tu... tu aurais aimé que Cassandre et Elliot soient présents ?"

J'aurais préféré ignoré sa question, tout comme le compliment, mais cela me semblait trop malpoli. J'agitai mollement mes bras, cachant mes mains dans les replis de ma jupe, me sentant coupable de ne pas les avoir invités. Je savais qu'ils n'appréciaient pas spécialement Eulalie, par conséquent leur présence n'était pas souhaitée. L'amazone aurait-elle voulu les avoir auprès d'elle en ce jour spécial, malgré tout ?

"Je..."

N'achevant pas ma phrase, je désignai de l'index le plafond, avant de m'éclipser. Décidément, je ne faisais rien comme il fallait. Je grimpai l'escalier quatre à quatre et une fois arrivée sur le palier du premier étage, je m'empressai de franchir le seuil de ma chambre. J'ouvris mon armoire et soulevai le couvercle d'une boîte afin de récupérer le cadeau que j'y avais rangé. La perplexité me traversa lorsque je découvris qu'il ne s'y trouvait plus ! L'avais-je rangé ailleurs ? Cependant, le doute ne fut plus permis quand je m'aperçus qu'un autre objet, normalement tout à côté, avait également disparu : mon journal intime.

Je frémis, me redressant, le coeur battant à tout rompre. Quelqu'un me l'avait volé, c'était évident ! Mais qui ? Je n'avais informé personne de sa cachette. Et pourquoi voler le cadeau d'Eulalie ?

Je me crispai en sentant une présence inconnue dans la demeure. Sans me donner le temps de réfléchir -pour une fois- je quittai ma chambre, traversai le couloir, et me plantai devant la porte fermée de celle d'Hypérion. L'aura inconnue et dérangeante émanait de cette pièce. Je levai le poing, prête à frapper, mais immobilisai mon geste.

Tournant la tête vers Eulalie qui venait d'arriver avec un ballon en main, je lui adressai un regard interrogateur. Elle avait sûrement senti l'aura, elle aussi.

Préférant privilégier la surprise, j'abaissai brusquement la poignée et entrai en trompe dans la chambre. Je découvris une jeune femme, assise en tailleur sur le lit, toute habillée -fort heureusement. Elle était très absorbée dans la lecture de... MON JOURNAL !

"Qu'est-ce... qu'est-ce que c'est que ça ?" fis-je, décontenancée et outrée à la fois.

Ma question était loin d'être pertinente. J'aurais été mieux avisée de demander "qui êtes-vous ?" ou "que faites-vous ici ?" mais pour une fois, j'avais réussi à être spontanée. Le résultat était décevant. Finalement, je venais de me rendre compte que la réflexion était ma force.

"Vu que ça ne parle que de toi, tu devrais être au courant."
répliqua la fille que je jugeais très insolente. "Un journal intime." précisa-t-elle en chuchotant.

Elle plaça sa main sur son menton en une expression pensive.

"Je ne comprends pas."
dit-elle en fronçant les sourcils. "Ce Matthias a plus de points positifs et pourtant, tu continues à fréquenter l'Anatole."

Elle me regarda en battant des cils.

"C'est privé." articulai-je, les poings serrés, le sang battant à mes tempes, et les joues cramoisies.

La fille observa le journal puis posa de nouveau les yeux sur moi avec un large sourire provocateur. Puis, elle se gratta la tête, désinvolte.

"Qui êtes-vous ? Vous êtes dans une propriété privée. Je... vous êtes en état d'arrestation !"

Hein ? Je perdais le propre fil de mes pensées. Cette jeune fille me rendait furieuse. De quel droit se permettait-elle de lire mon journal ? De le commenter ? ET QUE FAISAIT-ELLE SUR LE LIT D'HYPERION ?

"Mon amie est policière."
poursuivis-je avec fougue en posant une main sur l'épaule d'Eulalie. "Elle va vous mettre aux arrêts. Vous interroger. Et elle peut se montrer violente si vous refusez de coopérer. Nous avons les moyens de vous faire parler."

J'avais l'impression de devenir une autre personne. Que m'arrivait-il ? Je rencontrais des difficultés à respirer. Ma main se crispa un peu trop sur l'épaule de l'amazone tandis que je continuais de fixer l'inconnue avec colère et dédain.

Cette dernière parut choquée par mon comportement. Puis, elle tourna quelques pages du journal et posant les yeux sur Eulalie, elle lança :

"Elle parle même de toi, dedans."

J'ouvris des yeux ronds, suffoquée.




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________________________________________ Aujourd'hui à 18:00


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Je pensais que cette journée n'allait faire que s'améliorer, mais une simple présence pouvait tout faire basculer. J'étais flattée de la façon dont me présentait Ellie néanmoins, bien que je ne me considérais plus vraiment comme une employée de la police. Sans paire de menottes ou arme de service, je perdais largement en crédibilité.

« Bonjour, Gretta. » prononçais-je, les dents serrées, tentant de ne pas faire transparaître mon irritation grandissante. « Vous êtes très mal élevée de venir ainsi fouiller dans les affaires d'Ellie. »

Elle n'avait pas frappé à la porte, elle ne s'était pas présentée et je n'avais pas encore eu le temps de l'évoquer à Ellie. J'étais agacée de cette apparition imprévue. Maintenant, la déesse allait considérer que je lui cachais des choses, moi aussi, alors que ce n'était pas du tout mon intention. Je sentais sa main crispée sur mon épaule. Elle n'appréciait pas cette intrusion. C'était naturel, je n'aurai pas aimé non plus que quelqu'un vienne lire ainsi mes carnets.

En quelques pas, j'avais atteint le lit. Que faisait-elle dans cette chambre ? Pourquoi ? Qu'est-ce qu'elle cherchait encore à provoquer ? Elle n'avait pas le droit de parler ainsi d'Hypérion non plus. L'Anatole. C'était irrespectueux. Je tendais ma main, espérant qu'elle cède d'elle-même l'objet qu'elle tenait. Ce qui y était écrit, à mon sujet ou non, ne me regardait pas. J'étais curieuse malgré tout, mes lèvres se pinçant. Je me retenais pour ne pas lui arracher le journal et la tirer par les cheveux pour la sortir de cette pièce. Je me contentais de m'imaginer ce scénario dans ma tête pour me détendre.

« Vous feriez mieux de le rendre. Et de vous en aller. C'est mon anniversaire et personne ne vous a invité. »

Je crois. N'est-ce pas ? Je ne l'appréciais pas, je ne voulais pas d'elle ici. Elle hésitait et ça ne faisait que me conforter dans le fait que sa présence n'était pas nécessaire. Finalement, je récupérais le journal que je serrais contre moi, relevant la tête dans un air plein de fierté. Je ne devais pas la laisser me contrarier, pas aujourd'hui.

« Bon anniversaire Eulalie !! »

Elle s'était levée et m'avait prise par surprise en me serrant dans ses bras. Mon expression se transforma en grimace alors que je restais immobile, incapable de savoir la manière dont je devais réagir. Je voulais la repousser et en même temps, elle n'était pas agressive.

« C'est bien comme ça qu'on fait ? »

Elle s'était écartée et je me reculais d'un pas, sur la défensive.

« Je n'ai pas de cadeaux mais il me reste une boule à mâcher. »

Je fronçais les sourcils, continuant de reculer jusqu'à atteindre Ellie à qui je tendais son journal. Au moins cette mission avait été menée à bien et sans encombres. Le chewing-gum qu'elle présentait ne me donnait pas envie. Qu'est-ce qu'elle faisait encore là ?

« Non, merci. Je préfère les arlequins. »

Hors de question que j'accepte un cadeau de sa part. Il n'était même pas anticipé, elle ne faisait que chercher un moyen de se rattraper. Je gardais la tête haute, plutôt rassurée par la présence et le soutien d'Ellie, bien que je me doutais que si la situation m'échappait, c'était encore pire pour elle.

« Qu'est-ce que vous faites ici ? »

Enfin une question qui avait un minimum de pertinence. Je jetais un coup d'oeil à la chambre, indécise, certaine que ce n'était pas la chambre de Jules. Celle d'Hyperion, alors. C'était encore plus... énervant.

« Vous êtes rentré par la fenêtre ? Vous pouvez ressortir par là aussi. Ce n'est pas très haut, vous survivrez. »

A moins qu'elle ne soit capable de se téléporter. C'était une hypothèse aussi, mais j'espérais que ses pouvoirs étaient limités si elle en possédait. Peut-être était-elle plus puissante que moi ? Plus évoluée ? Une créature ou plus fort que cela ? J'affichais une moue, hésitant à croiser les bras pour me donner plus de contenance. Ce n'était pas nécessaire.

« Elle est fermée. » répondit-elle, la tête tournée vers la fameuse fenêtre. « Ça aurait été compliqué. Pas impossible mais compliqué. »

Est-ce que c'était une sorte de provocation qu'elle faisait là ? Le sourire et le regard qu'elle offrait à Ellie me laissait penser que c'était ce qu'elle cherchait. Je n'aimais pas ça. Je n'étais pas certaine qu'une confrontation à trois, ainsi imprévue, soit une bonne chose.

« Ce qui dérange c'est que je sois dans cette chambre ou que vous êtes entrer sans frapper ? » poursuivait-elle, trop insolente à mon goût. « Je dors ici cette nuit. Ne me regardez pas comme ça. Il a insisté. »

Le ballon que je tenais dans mes mains venait d'exploser sans me faire sursauter. Je le serrais trop fort, c'était une finalité qui ne pouvait être évitée.

« Dormir... ici ? »

Je ne supportais pas cette idée. Pourtant, ça ne me concernait pas, mais cette perspective me faisait enrager pour d'étranges raisons. Déjà, je n'avais pas supporté l'intérêt que mon créateur portait à cette jeune femme dont je ne connaissais que le prénom. Les secrets qui l'entouraient, cette envie certaine qu'il avait de la dissimuler, même à Ellie. C'était trop.

« Pourquoi ? Qu'est-ce que... Qu'est-ce que vous êtes pour lui de toute façon ? C'est votre baby-sitter ? Votre oncle ? Votre représentant légal ? »

J'avais entendu ce terme dans certaines séries. Peu importait, qu'elle représente quoi que ce soit aux yeux d'Hyperion, quoi que ce soit d'important, réveillait ma jalousie. J'avais pris conscience que c'était un train de ma personnalité que je ne pouvais étouffer éternellement.

« Je... Je ne vous crois pas. »

Mon ton était plus sec que ce que je voulais laisser entendre et je m'étais rapprochée, prenant son bras sans plus de ménagement pour la forcer à quitter la pièce. Rester ici me mettait mal à l'aise et qu'elle s'installe comme si elle était chez elle me paraissait incorrect.

« C'est la maison de Jules et d'Ellie. Pas celle d'Hyperion. Même si... il habite un peu ici. Il n'a pas le droit d'inviter des gens comme ça ! Surtout pas vous. »

Je fronçais les sourcils, incertaine. Il aurait dû les prévenir, autant Monsieur Verne qu'Ellie, si il avait envie que qui que ce soit vienne passer la nuit dans cette demeure. C'était la moindre des choses. Il s'agissait d'une norme dans les colocations – que moi-même et Michel-Ange ne respections pas toujours, cela dit. Je secouais la tête.

« He !! »

Je ne la lâchais pas pour autant, même si elle sembla lutter pour échapper à ma prise une fois dans le couloir. Au moins j'avais la certitude que ma force physique surpassait la sienne. Je prenais cette constatation comme une bonne nouvelle. Je jetais un coup d'oeil désolé à Ellie avant de continuer pour rejoindre le salon. J'aurai dû lui en parler.

« Pourquoi surtout pas moi ? On ne se connaît pas toutes les deux. C'est quoi ces préjugés ? »

Ce n'était pas... des préjugés. C'était mon instinct. Et ma possessivité. J'étais persuadée que sa présence n'apporterait rien de positif et la voir m'agaçait sans que je n'arrive à l'expliquer, alors j'étais en droit, puisque c'était ma journée, de réclamer à ce qu'elle disparaisse. Non ? C'était sans doute être mal élevée. J'étais partagée.

« Mon nom est Gretta Alpha Emmeton. Et je suis une invitée. Alors montrez vous un peu plus respectueuse Mademoiselle Sexy Amazone. »

Je clignais des yeux et tournais vivement la tête dans sa direction. Savait-elle tout sur moi alors que j'ignorais ce qu'elle était et ce qu'elle faisait là ? Ce surnom n'était réservé qu'aux personnes que j'appréciais un minimum et surtout que je connaissais.

« C'est noté dans son journal. Et elle n'aime pas cette appellation. Elle trouve ça vulgaire. »

Oh, donc cela faisait partie des informations qu'Ellie avait écrite dans son carnet. J'étais quelque peu étonnée mais je tentais de ne pas le montrer. C'était délicat. La surprise devait se lire sur mes traits. Je penchais la tête, prise par l'indécision en relâchant ma prise sur la jeune femme. Maintenant que nous étions dans le salon de musique je ne voyais plus d'intérêt à ainsi la maintenir. J'étais allée chercher le plateau de cupcakes de Bernadette, le tendant avec un sourire en direction de cette Gretta.

« Si vous voulez rester, je vous en prie, manger. »

Qu'elle s'étouffe avec, surtout. Non... Ce n'était pas des pensées correctes. Je me pinçais mes lèvres, ma main tremblant légèrement alors que je tournais la tête vers Ellie qui nous avait suivit.

« Je suis vulgaire ? » l'interrogeais-je d'un ton totalement différent, presque timide. « Je devrais changer de surnom. Peut-être pour Capitaine... pas Sexy, alors. »

J'étais plus gênée à présent et je finissais par laisser le plateau dans les mains de la jeune femme qui m'agaçait.

« D'où vous vient votre nom ? Qui vous l'a donné ? »

C'était une question qui m'obsédait presque. Je trouvais toujours que Gretta n'était pas joli. Tout comme Alpha me faisait penser à une marque de voiture. Je n'étais pas certaine de cette information. Pourquoi avait-elle le droit à un nom complet ? Ce n'était pas juste. Je me renfrognais, ma respiration s'accélérant. Je pouvais très bien m'en donner un aussi. Je l'avais déjà fait. Eulalie Light. Eulalie Graves. Je l'aimais bien, celui-là. Mais ce ne serait pas percutant.

« Vous n'avez pas le droit de m'appeler Sexy Amazone. Pour vous, ce sera Eulalie. » affirmais-je, intransigeante, les bras croisés. « Eulalie Cassini Verne. »

C'était sorti... tout seul. Je clignais des yeux, presque étonnée par mes propres mots. Ça avait été instinctif. Le premier avait été une évidence, pour qu'elle comprenne que je n'étais pas n'importe qui pour Hyperion. Il ne me cachait pas, moi. Je crois. Quant au second... Je n'avais pas réussi à le freiner. Sans doute parce que je voyais l'écrivain comme un second modèle paternel bien différent de mon créateur. J'ouvrais la bouche, prête à revenir sur mes paroles. Non, ça me ferait passer pour une idiote. Je ne devais pas montrer que j'étais agitée. C'était... très bien comme ça. Je crois. Ce n'était pas officiel de toute manière, je cherchais seulement à ne pas avoir l'air... trop perdue. Et ça sonnait joliment.

« Vous êtes... bizarre. Je n'ai pas confiance. » prononçais-je alors, tentant de conserver mon assurance. « Hyperion souhaitait la cacher. Elle est arrivée en même temps que Socrate est revenu. Je voulais vous en parler. »

Je baissais la tête, toujours aussi mal à l'aise. Mieux valait que je l'admette, elle devait avoir comprit que je n'ignorais pas l'existence de cette personne. Même si... je ne savais pas grand chose, en réalité.
black pumpkin

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