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 C'est ta toute toute première biguine party ❖ EULALIE

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Ellie Sandman


« J'ai un corps d'Apollon ! »


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________________________________________ Mer 5 Sep 2018 - 19:43

« I want the whole world to celebrate... »
... a very particuliar day.

Un premier anniversaire, c'était important. Du moins, pour les autres. J'avais de bons souvenirs des miens, même si je trouvais légèrement absurdes de le fêter puisque j'ignorais depuis combien de temps j'étais véritablement de ce monde. Cela datait-il du moment où je m'étais séparée d'Elliot ou fallait-il que l'on célèbre notre anniversaire le même jour ? Difficile à estimer. Afin de ne pas "voler la vedette" à mon frère légèrement possessif concernant ces choses-là, j'avais préféré garder la date de notre séparation en tant que deux corps bien distincts, c'est-à-dire le 21 janvier. De toutes manières, les anniversaires et les fêtes en général, ce n'était pas ma tasse de thé. Je faisais des efforts pour les autres, pour leur faire plaisir.

Le premier septembre n'échapperait pas à cette règle. Un an auparavant, Hypérion avait eu la fantaisie de créer une amazone à partir d'un amas d'argile laissé par Thémis. Au départ, cette initiative m'avait laissée frileuse, surtout que la créature avait été conçue dans le but de détruire Surt -par extension Elliot. Si ce dernier n'appréciait toujours pas Eulalie, mon opinion sur elle avait radicalement changé au fil de nos rencontres. Elle était pétillante et adorable, même si certaines de ses questions me déroutaient ou m'embarrassaient. J'appréciais sa compagnie et je souhaitais lui montrer, ce jour-là plus que tout autre, à quel point elle comptait pour moi.

J'avais donc prévu un goûter d'anniversaire en son honneur. Jules avait tenu à participer et il chaperonnait les préparatifs avec un sens du détail légèrement agaçant. Rien n'était suffisamment parfait à ses yeux. Il reprenait tout ce que je faisais, tant et si bien que je finis par établir une liste que je déchirais en deux. Lui aurait à s'occuper de la première moitié, et moi de la seconde.

"Je souhaite m'occuper du gâteau. En tant que français, la gastronomie est mon domaine."
riposta-t-il en remarquant que la pâtisserie ne figurait pas dans ses attributions.

"Tu vas préparer le gâteau ?"
m'étonnai-je en haussant un sourcil.

Il n'entrait jamais dans la cuisine hormis pour se faire un café ou dévaliser le réfrigérateur -toujours approvisionné par mes soins.

"Je m'en occupe." répéta-t-il, mystérieux.

Le jour J, un dôme au chocolat trônait sur la table de la salle à manger. Jules était un homme de parole. C'était l'une de ses plus grandes qualités. Il était occupé à placer une unique bougie sur le sommet du gâteau quand j'entrai dans la pièce.

"Elle a grandi tellement vite !" dit-il sur le ton d'un père ému.

J'esquissai un sourire attendri. Il était extrêmement protecteur envers elle, ce qui était tout à son honneur. Un halètement surexcité me fit tourner la tête vers Bernadette qui venait d'arriver dans la pièce avec une grande assiette chargée de cupcakes tous plus bancals les uns que les autres. Le glaçage rose coulait sur le dessus en une masse gélatineuse étrange. Quant aux gâteaux en eux-mêmes, ils dégageaient une forte odeur de terreau et d'eau de Javel. Quels ingrédients avait-elle utilisé pour sa recette ? Jules et moi nous renvoyâmes un regard de connivence. Hors de question de les manger. L'enthousiasme de la créature compensait souvent son absence de talent. Bernadette posa l'assiette sur la table avec emphase et dressa la tête en entendant la sonnette de l'entrée retentir.

Aussitôt, elle se précipita dans le jardin d'hiver afin d'ouvrir. Quelque peu fébrile -car je me mettais facilement la pression- je vérifiai une nouvelle fois que ma tenue était impeccable. J'avais fait un effort en ce jour spécial, même si je me sentais aussi peu élégante qu'un sac de pommes de terre.

"Oh non..."

Les paroles de Jules me sortirent de mes angoisses passagères. Il fixait le gâteau avec déception.

"J'ai bien peur que la ganache soit à la pistache alors que j'ai demandé un fondant fraise-chocolat."

"Ce n'est pas grave. Je suis sûre qu'Eulalie sera ravie quand même."

Le visage fermé, il sembla hésiter puis s'éloigna de la table.

"Je vais appeler la pâtisserie."
décida-t-il. "Ils ont sûrement commis une erreur. Je veux que tout soit parfait. Je ne tolèrerai aucun écart."

Pourquoi se montrait-il aussi méticuleux ? Après tout, le goûter ne commençait que dans plusieurs heures. Nous avions encore le temps de peaufiner les détails. Je sus que le self-control de Jules allait être mis à rude épreuve quand Gabrielle, surgissant de nulle part, se cambra sur ses pattes arrière pour goûter un bout du gâteau. J'écarquillai les yeux et l'attrapai par son collier pour l'entraîner dehors. Pour cela, il fallait que je traverse la moitié de la maison. Je croisai Jules dans le couloir menant au salon.

"Non."
fit-il, redoutant déjà la vérité.

Je hochai gravement la tête.

"Cette maudite chèvre va finir en ragout !" s'écria-t-il. "Au moins, elle serait utile à quelque chose ! Et encore, je suis certain qu'elle aurait un goût infâme !"

Gabrielle tendit les oreilles dans sa direction et bêla en signe de protestation. Je me mordis les lèvres et continuais de la tirer bon gré mal gré vers la cuisine. Jules me suivit à grands pas.

"Je vais m'enquérir d'un autre gâteau !"
grommela-t-il.

Sans un mot de plus, il passa la porte du jardin comme un oiseau de tempête et s'en alla à grands pas énervés, sa démarche étant rendue encore plus saccadée en raison de sa canne. Quant à moi, je relâchai Gabrielle qui s'empressa de déguerpir vers le pommier le plus proche.

"C'était très très mal." la grondai-je, peu convaincante.

Comment faisait-elle pour entrer dans la maison ? Savait-elle utiliser les poignées ?

Je secouai la tête et retournai à l'intérieur en prenant soin de bien verrouiller la porte. Je me rendis jusqu'au salon de musique duquel j'entendais des éclats de voix. Eulalie s'y trouvait en compagnie de Bernadette. Cette dernière agitait des gants en laine de couleur bleu marine dans sa direction, tout en haletant joyeusement.

"Elle les a tricotés pour toi." précisai-je.

L'un des gants n'avait que quatre doigts alors que l'autre en possédait six. Bernadette ne savait pas très bien compter, mais ça ne l'empêchait pas d'avoir un grand coeur.

"Joyeux anniversaire." dis-je, hésitant quelques secondes avant de faire la bise à l'amazone. "Je ne t'attendais pas si tôt. Le goûter étant prévu à seize heures, rien n'est encore vraiment prêt. Et... personne n'est encore arrivé. A part toi."

Etait-ce trop expéditif ? Je me mordis les lèvres et ajoutai précipitamment :

"Mais ce n'est pas grave ! Je suis ravie que tu sois en avance !"

Avait-elle vu le gâteau à moitié mangé par Gabrielle ? Et les cupcakes bancals ? Il me semblait subitement que c'était toute la journée qui allait l'être. La décoration n'était pas terminée. Seulement quelques ballons multicolores avaient été gonflé et accroché ça et là au coin des fenêtres du salon. C'était bien triste pour une fête. Tout était gâché.

Malgré tout, j'esquissai un sourire un peu trop grand, plus crispée qu'autre chose, et Bernadette serra chaleureusement Eulalie contre elle, si fort qu'elle la souleva du sol.

"Elle est heureuse de te voir aussi."

Pourquoi fallait-il toujours que j'explique des évidences ?




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« A l'ombre de tes mensonges. »
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________________________________________ Dim 9 Sep 2018 - 16:29


And don't you know, tt's a beautiful new day
There ain't a cloud in sight, it's stopped rainin' everybody's in a play.


Cette journée n'était finalement pas si exceptionnelle. Je m'étais attendue à des changements flagrants, à une révélation intérieure de grande envergure, non pas jusqu'à trouver un sens à mon existence mais... Je me préparais à quelque chose d'intense et de profondément bouleversant. Pourtant rien ne se produisait. C'était frustrant d'une certaine façon. Presque décevant, même si j'étais malgré tout plutôt enjouée à l'idée des activités qui s'annonçaient. Je ne voyais en réalité qu'un véritable avantage à cette date : je n'aurai plus à m'exprimer en mois pour donner mon âge, je pouvais me contenter de dire que j'avais un an. C'était... vraiment peu.

Sans oublier les cadeaux, puisque c'était une chose que j'avais appris à apprécier et même à attendre avec une certaine impatience. Michel-Ange travaillait toute la journée, mais je lui avais malgré tout proposé de me rejoindre chez Jules et Ellie si il en avait l'occasion. J'espérais qu'il avait prévu quelque chose. J'ignorais ce que je désirais, je n'avais besoin de rien. Une carte postale de sa part ou de celle de Théodore m'aurait contenté. En attendant, j'avais décidé de m'occuper à rendre le début de cette journée spéciale de moi-même – autant pour ce qu'elle représentait que pour combler l'absence de Figue qui me pesait étrangement.

Deborah avait accepté immédiatement quand je lui avais proposé une matinée « entre filles », sans même savoir ce en quoi ça consistait réellement. Je l'avais emmené au magasin de Jefferson pour m'acheter de nouveaux chapeaux, avant que nous allions expérimenter une sorte de massage oriental étrange au salon de beauté du centre ville. Je n'étais pas certaine d'être une grande adepte des huiles essentielles, mais j'avais au moins été distraite par les commentaires de la Déesse du Goût et des Dégoûts quant aux compétences des employés. Elle m'avait promit de me permettre de me faire « traiter par de mains plus expertes » dans le futur, et je ne savais toujours pas si je devais y voir un sous-entendu ou de la simple sympathie.

La manucure avait été plus agréable, mais les heures avaient défilé trop rapidement à mon goût. J'aurai pu enchaîner aisément sur une séance chez le coiffeur après le départ de Deborah pour compléter le programme de mise en beauté que j'avais débuté, mais je ne me voyais pas du tout me présenter sans prévenir chez le seul que je désirais voir. Apollon m'avait certifié qu'il passerait lui rendre visite dans la journée. Ce serait prendre le risque de le croiser, ou d'arriver avant, ou après, c'était trop délicat, je ne voulais pas le voir, en plus de cela. Il n'aurait pas de cadeau à m'offrir. Il ne méritait pas que je lui accorde une minute de cette journée. J'avais conscience que cette excuse que je me donnais était véritablement médiocre.

« Bonjour Bernadette. »

J'avais un problème de ponctualité peu commun. Je n'étais jamais en retard, mais jamais à l'heure non plus, mon impatience se traduisant régulièrement par une grande avance sur les horaires que l'on me donnait. Je réalisais que j'aurai sans doute dû trouver un autre moyen de m'occuper avant de sonner à la Maison à la Tour, sauf qu'il était déjà trop tard pour reculer.

J'étais toujours ravie de croiser cette... magnifique créature. Elle était originale, étrange et communiquer avec elle pouvait s'avérer complexe, mais la bonne humeur qu'elle dégageait était contagieuse. Je me demandais si elle avait le droit à un salaire pour toutes les tâches qu'elle effectuait chez Monsieur Verne.

« Gabrielle va bien ? »

Les éclats de voix de Jules et d'Ellie qui me parvenaient me firent froncer les sourcils et je m'interrogeais soudainement de l'état de la capra, étonnée qu'elle n'ait pas été là pour me saluer à l'extérieur. Sans surprise, je n'eus aucune réponse pour m'éclairer à ce sujet et la suivais avec une certaine inquiétude à l'intérieur. Cette histoire de ragoût ne me plaisait pas. En plus de cela, je ressentais une légère angoisse à l'idée de ce... qu'est-ce que c'était, déjà ? Un goûter. Je crois. J'en avais été surprise et flattée, puisque j'avais suspendu mes cours de piano depuis l'expédition sur le Hollandais. J'étais préoccupée par trop d'autres choses et je ne voulais pas déranger Monsieur Verne alors que lui aussi devait avoir bien mieux à penser. Je ne savais même pas si il serait heureux de me voir ici, ou si il m'en voulait. Je ne devais pas y penser.

L'arrivée d'Ellie me fit sourire immédiatement. Il n'y avait aucun malaise, je me sentais juste apaisée par sa présence, encore davantage qu'avec mon créateur. Lui me rendait nerveuse ces derniers temps, tandis que la compagnie d'Ellie me procurait simplement une sorte de calme reposant.

« Ils sont très jolis, merci beaucoup Bernadette. J'adore le bleu. »

Ce n'était pas ma couleur préférée, je n'étais pas certaine d'en avoir une, j'aimais beaucoup le violet aussi. Mais le bleu, c'était très beau. J'avais récupéré les gants sans savoir si elle s'attendait à ce que je les porte maintenant. Ce n'était pas de saison, non ?

Je n'eus aucun mal à ressentir la légère anxiété que dégageait Ellie. Je me sentais coupable à présent d'être venue si tôt et sans prendre le temps de demander si ça ne dérangerait pas. Les lèvres pincées, je n'étais qu'à moitié rassurée par sa tentative de me faire comprendre que ce n'était pas grave. Est-ce qu'elle ne disait pas ça simplement parce qu'elle était gentille ?

« Je peux revenir plus tard. Je peux... aller marcher, en attendant. »

Il y avait peut-être des films au cinéma. Ou Basile devait être disponible. J'avais terminé les Retour Vers le Futur qu'il m'avait conseillé, mais il m'avait promit qu'il m'apprendrait tout ce que je devais savoir sur la Terre du Milieu après ça. Mes journées n'étaient pas des plus palpitantes, présentées comme ça.

« Jules est parti ? »

Il ne voulait pas me croiser, sans doute. La moue soucieuse que j'affichais disparue cependant bien vite alors que je me sentais brusquement étouffée par Bernadette. Elle aussi avait une sacrée poigne malgré son apparence trompeuse. Je m'habituais lentement aux effusions d'affection et je les trouvais la plupart du temps agréable, même si cette fois, ça me faisait... perdre pieds, littéralement.

« Je ne sais pas si je dois dire merci ou... si je dois juste me laisser faire. »

Je me sentais idiote maintenant, alors que je parvenais à m'écarter de la créature avec douceur. J'expirais longuement après avoir retenu mon souffle un instant, passant mes mains sur les plis de ma jupe tout en tenant toujours les étranges gants.

« Vous êtes très jolie aujourd'hui. » fis-je remarquer à l'attention d'Ellie, sa robe lui allant à ravir. « Comme tous les autres jours ! Pas spécialement juste aujourd'hui, ce n'était pas ce que je voulais dire. Je vous trouve magnifique tout le temps. Hyperion aussi vous trouverait magnifique. »

Je plissais les yeux, réalisant que plus je parlais, plus mes propos étaient confus. Mieux valait que je m'arrête avant que ça ne devienne plus gênant.

« J'aurai dû venir avec des fleurs. Ou de la limonade. Ou quelque chose. »

Je me sentais gênée, inévitablement. Je m'y étais préparée. Je secouais la tête, mon sourire se faisant plus timide tandis que je baissais les yeux. Elle devait s'être donnée beaucoup de mal pour ce goûter. Elle n'aurait pas dû.

« Je peux aider en attendant les autres ? »

Je me redressais vivement, décidant qu'au lieu de considérer que je ne méritais pas tant d'attention, il fallait plutôt que je me montre utile. D'une façon ou d'une autre. Je ne savais même pas ce qu'il fallait faire pendant un goûter d'anniversaire, à part manger. Et accueillir les invités qui n'étaient pas encore là.

« Cassandre et Elliot ne viendront pas, n'est-ce pas ? »

Je peinais à maintenir son regard et me raclais timidement la gorge, gênée d'avoir pu prononcer une telle interrogation à haute voix. La question m'avait échappé. Comme la plupart des phrases que je prononçais, généralement. Même à un an, j'étais encore trop jeune pour avoir assimiler le concept de la retenue.

« Je peux faire du tricot si c'est nécessaire. Je n'ai pas encore apprit, mais ça ne doit pas être compliqué. Ou je peux gonfler des ballons, c'est une tâche à ma portée. »

Je les avais remarqué. Je n'étais pas une grande fan de ces éléments de décorations. Du moins, je ne supportais pas les rouges, ils avaient la faculté de me procurer un sentiment de colère instantané dès que j'en avais un à portée de vue. C'était instinctif.
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________________________________________ Ven 14 Sep 2018 - 12:05

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"Tu peux me tutoyer, voyons. J'ai l'impression d'être une vieille chouette sinon."

Ce n'était peut-être pas la chose essentielle à préciser pour l'instant, mais j'avais l'impression que débuter par cela était le plus important.

"Je ne suis pas beaucoup plus âgée que toi."

Même si j'agissais d'une manière beaucoup moins spontanée et ingénue qu'elle. Etait-ce un défaut ? J'aurais souhaité réfléchir beaucoup moins et agir davantage. A chaque fois que je m'y employais, j'avais la sensation de devoir soulever une montagne. Comment faisaient les autres ? Pourquoi tout leur semblait plus facile ? Peut-être n'était-ce qu'une impression ? Peut-être qu'en réalité, ils rencontraient bon nombre de difficultés que je ne pouvais entrevoir.

Lorsque j'observais Eulalie, j'avais l'impression qu'elle glissait sur le fil de la vie avec insouciance et légèreté, pendant que je m'y embourbais. Pourtant, elle avait des doutes et des soucis. Je savais qu'elle était devenue capitaine du Hollandais Volant, une bien lourde tâche. Qu'était donc passé par la tête d'Hypérion ? Pourquoi infliger une telle responsabilité à un être aussi jeune ? Jules partageait mon avis sur le sujet. Nous en avions longuement discuté. Cela faisait partie des choses qu'il ne cautionnait pas chez le titan, et lui avait fait perdre la confiance qu'il avait en lui. Quant à moi, j'étais restée évasive. Je ne savais que penser. Je préférais me persuader qu'Hypérion avait de bonnes raisons d'agir ainsi. Jules avait été agacé, et considéré ma réaction passive comme une preuve de faiblesse. Depuis, nous n'avions pas rediscuté de cet épineux sujet, préférant nous focaliser sur le goûter d'anniversaire.

"Jules va revenir." assurai-je à l'amazone afin de la rassurer. "Et ta présence est plus que bienvenue. Les ballons, ça me semble être une excellente idée."

Je lui adressai un sourire, lui désignant les ballons pas encore gonflés qui formaient un petit tas sur le piano. J'avais délibérément ignoré ses compliments. Elle était adorable mais je ne savais comment me comporter, surtout qu'elle avait mentionné Hypérion et... ces derniers temps, j'étais encore plus mal à l'aise à l'évocation de son nom.

"Ce n'est pas à toi de venir avec des cadeaux. Cette journée est la tienne. D'ailleurs... je reviens."

Je venais de réaliser que je n'avais pas descendu son présent. J'observais quelques instants la jeune femme trier les ballons et mettre les rouges à l'écart. Bernadette, toujours aussi enthousiaste, s'empressa de gonfler les ballons rouges. Mais comme elle ne parvenait pas à les fermer avec ses doigts, elle finissait toujours par les lâcher et ils se dégonflaient en volant à travers le salon dans un bruit pétaradant. Au bout du cinquième, la créature étouffa un grognement misérable et s'assit par terre, accablée.

"Ce n'est pas grave, Bernadette." lui assurai-je. "Tu peux accrocher les banderoles, si tu préfères."

Aussitôt, elle se releva lourdement et alla chercher une chaise dans la salle à manger pour la placer juste à côté d'un des murs, attrapa une banderole et entreprit de la suspendre... complètement de travers. Au moins, elle paraissait ravie de le faire.

Je lui adressai un sourire puis fis de même à Eulalie.

"Tu... tu aurais aimé que Cassandre et Elliot soient présents ?"

J'aurais préféré ignoré sa question, tout comme le compliment, mais cela me semblait trop malpoli. J'agitai mollement mes bras, cachant mes mains dans les replis de ma jupe, me sentant coupable de ne pas les avoir invités. Je savais qu'ils n'appréciaient pas spécialement Eulalie, par conséquent leur présence n'était pas souhaitée. L'amazone aurait-elle voulu les avoir auprès d'elle en ce jour spécial, malgré tout ?

"Je..."

N'achevant pas ma phrase, je désignai de l'index le plafond, avant de m'éclipser. Décidément, je ne faisais rien comme il fallait. Je grimpai l'escalier quatre à quatre et une fois arrivée sur le palier du premier étage, je m'empressai de franchir le seuil de ma chambre. J'ouvris mon armoire et soulevai le couvercle d'une boîte afin de récupérer le cadeau que j'y avais rangé. La perplexité me traversa lorsque je découvris qu'il ne s'y trouvait plus ! L'avais-je rangé ailleurs ? Cependant, le doute ne fut plus permis quand je m'aperçus qu'un autre objet, normalement tout à côté, avait également disparu : mon journal intime.

Je frémis, me redressant, le coeur battant à tout rompre. Quelqu'un me l'avait volé, c'était évident ! Mais qui ? Je n'avais informé personne de sa cachette. Et pourquoi voler le cadeau d'Eulalie ?

Je me crispai en sentant une présence inconnue dans la demeure. Sans me donner le temps de réfléchir -pour une fois- je quittai ma chambre, traversai le couloir, et me plantai devant la porte fermée de celle d'Hypérion. L'aura inconnue et dérangeante émanait de cette pièce. Je levai le poing, prête à frapper, mais immobilisai mon geste.

Tournant la tête vers Eulalie qui venait d'arriver avec un ballon en main, je lui adressai un regard interrogateur. Elle avait sûrement senti l'aura, elle aussi.

Préférant privilégier la surprise, j'abaissai brusquement la poignée et entrai en trompe dans la chambre. Je découvris une jeune femme, assise en tailleur sur le lit, toute habillée -fort heureusement. Elle était très absorbée dans la lecture de... MON JOURNAL !

"Qu'est-ce... qu'est-ce que c'est que ça ?" fis-je, décontenancée et outrée à la fois.

Ma question était loin d'être pertinente. J'aurais été mieux avisée de demander "qui êtes-vous ?" ou "que faites-vous ici ?" mais pour une fois, j'avais réussi à être spontanée. Le résultat était décevant. Finalement, je venais de me rendre compte que la réflexion était ma force.

"Vu que ça ne parle que de toi, tu devrais être au courant."
répliqua la fille que je jugeais très insolente. "Un journal intime." précisa-t-elle en chuchotant.

Elle plaça sa main sur son menton en une expression pensive.

"Je ne comprends pas."
dit-elle en fronçant les sourcils. "Ce Matthias a plus de points positifs et pourtant, tu continues à fréquenter l'Anatole."

Elle me regarda en battant des cils.

"C'est privé." articulai-je, les poings serrés, le sang battant à mes tempes, et les joues cramoisies.

La fille observa le journal puis posa de nouveau les yeux sur moi avec un large sourire provocateur. Puis, elle se gratta la tête, désinvolte.

"Qui êtes-vous ? Vous êtes dans une propriété privée. Je... vous êtes en état d'arrestation !"

Hein ? Je perdais le propre fil de mes pensées. Cette jeune fille me rendait furieuse. De quel droit se permettait-elle de lire mon journal ? De le commenter ? ET QUE FAISAIT-ELLE SUR LE LIT D'HYPERION ?

"Mon amie est policière."
poursuivis-je avec fougue en posant une main sur l'épaule d'Eulalie. "Elle va vous mettre aux arrêts. Vous interroger. Et elle peut se montrer violente si vous refusez de coopérer. Nous avons les moyens de vous faire parler."

J'avais l'impression de devenir une autre personne. Que m'arrivait-il ? Je rencontrais des difficultés à respirer. Ma main se crispa un peu trop sur l'épaule de l'amazone tandis que je continuais de fixer l'inconnue avec colère et dédain.

Cette dernière parut choquée par mon comportement. Puis, elle tourna quelques pages du journal et posant les yeux sur Eulalie, elle lança :

"Elle parle même de toi, dedans."

J'ouvris des yeux ronds, suffoquée.




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________________________________________ Mar 18 Sep 2018 - 18:00


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Je pensais que cette journée n'allait faire que s'améliorer, mais une simple présence pouvait tout faire basculer. J'étais flattée de la façon dont me présentait Ellie néanmoins, bien que je ne me considérais plus vraiment comme une employée de la police. Sans paire de menottes ou arme de service, je perdais largement en crédibilité.

« Bonjour, Gretta. » prononçais-je, les dents serrées, tentant de ne pas faire transparaître mon irritation grandissante. « Vous êtes très mal élevée de venir ainsi fouiller dans les affaires d'Ellie. »

Elle n'avait pas frappé à la porte, elle ne s'était pas présentée et je n'avais pas encore eu le temps de l'évoquer à Ellie. J'étais agacée de cette apparition imprévue. Maintenant, la déesse allait considérer que je lui cachais des choses, moi aussi, alors que ce n'était pas du tout mon intention. Je sentais sa main crispée sur mon épaule. Elle n'appréciait pas cette intrusion. C'était naturel, je n'aurai pas aimé non plus que quelqu'un vienne lire ainsi mes carnets.

En quelques pas, j'avais atteint le lit. Que faisait-elle dans cette chambre ? Pourquoi ? Qu'est-ce qu'elle cherchait encore à provoquer ? Elle n'avait pas le droit de parler ainsi d'Hypérion non plus. L'Anatole. C'était irrespectueux. Je tendais ma main, espérant qu'elle cède d'elle-même l'objet qu'elle tenait. Ce qui y était écrit, à mon sujet ou non, ne me regardait pas. J'étais curieuse malgré tout, mes lèvres se pinçant. Je me retenais pour ne pas lui arracher le journal et la tirer par les cheveux pour la sortir de cette pièce. Je me contentais de m'imaginer ce scénario dans ma tête pour me détendre.

« Vous feriez mieux de le rendre. Et de vous en aller. C'est mon anniversaire et personne ne vous a invité. »

Je crois. N'est-ce pas ? Je ne l'appréciais pas, je ne voulais pas d'elle ici. Elle hésitait et ça ne faisait que me conforter dans le fait que sa présence n'était pas nécessaire. Finalement, je récupérais le journal que je serrais contre moi, relevant la tête dans un air plein de fierté. Je ne devais pas la laisser me contrarier, pas aujourd'hui.

« Bon anniversaire Eulalie !! »

Elle s'était levée et m'avait prise par surprise en me serrant dans ses bras. Mon expression se transforma en grimace alors que je restais immobile, incapable de savoir la manière dont je devais réagir. Je voulais la repousser et en même temps, elle n'était pas agressive.

« C'est bien comme ça qu'on fait ? »

Elle s'était écartée et je me reculais d'un pas, sur la défensive.

« Je n'ai pas de cadeaux mais il me reste une boule à mâcher. »

Je fronçais les sourcils, continuant de reculer jusqu'à atteindre Ellie à qui je tendais son journal. Au moins cette mission avait été menée à bien et sans encombres. Le chewing-gum qu'elle présentait ne me donnait pas envie. Qu'est-ce qu'elle faisait encore là ?

« Non, merci. Je préfère les arlequins. »

Hors de question que j'accepte un cadeau de sa part. Il n'était même pas anticipé, elle ne faisait que chercher un moyen de se rattraper. Je gardais la tête haute, plutôt rassurée par la présence et le soutien d'Ellie, bien que je me doutais que si la situation m'échappait, c'était encore pire pour elle.

« Qu'est-ce que vous faites ici ? »

Enfin une question qui avait un minimum de pertinence. Je jetais un coup d'oeil à la chambre, indécise, certaine que ce n'était pas la chambre de Jules. Celle d'Hyperion, alors. C'était encore plus... énervant.

« Vous êtes rentré par la fenêtre ? Vous pouvez ressortir par là aussi. Ce n'est pas très haut, vous survivrez. »

A moins qu'elle ne soit capable de se téléporter. C'était une hypothèse aussi, mais j'espérais que ses pouvoirs étaient limités si elle en possédait. Peut-être était-elle plus puissante que moi ? Plus évoluée ? Une créature ou plus fort que cela ? J'affichais une moue, hésitant à croiser les bras pour me donner plus de contenance. Ce n'était pas nécessaire.

« Elle est fermée. » répondit-elle, la tête tournée vers la fameuse fenêtre. « Ça aurait été compliqué. Pas impossible mais compliqué. »

Est-ce que c'était une sorte de provocation qu'elle faisait là ? Le sourire et le regard qu'elle offrait à Ellie me laissait penser que c'était ce qu'elle cherchait. Je n'aimais pas ça. Je n'étais pas certaine qu'une confrontation à trois, ainsi imprévue, soit une bonne chose.

« Ce qui dérange c'est que je sois dans cette chambre ou que vous êtes entrer sans frapper ? » poursuivait-elle, trop insolente à mon goût. « Je dors ici cette nuit. Ne me regardez pas comme ça. Il a insisté. »

Le ballon que je tenais dans mes mains venait d'exploser sans me faire sursauter. Je le serrais trop fort, c'était une finalité qui ne pouvait être évitée.

« Dormir... ici ? »

Je ne supportais pas cette idée. Pourtant, ça ne me concernait pas, mais cette perspective me faisait enrager pour d'étranges raisons. Déjà, je n'avais pas supporté l'intérêt que mon créateur portait à cette jeune femme dont je ne connaissais que le prénom. Les secrets qui l'entouraient, cette envie certaine qu'il avait de la dissimuler, même à Ellie. C'était trop.

« Pourquoi ? Qu'est-ce que... Qu'est-ce que vous êtes pour lui de toute façon ? C'est votre baby-sitter ? Votre oncle ? Votre représentant légal ? »

J'avais entendu ce terme dans certaines séries. Peu importait, qu'elle représente quoi que ce soit aux yeux d'Hyperion, quoi que ce soit d'important, réveillait ma jalousie. J'avais pris conscience que c'était un train de ma personnalité que je ne pouvais étouffer éternellement.

« Je... Je ne vous crois pas. »

Mon ton était plus sec que ce que je voulais laisser entendre et je m'étais rapprochée, prenant son bras sans plus de ménagement pour la forcer à quitter la pièce. Rester ici me mettait mal à l'aise et qu'elle s'installe comme si elle était chez elle me paraissait incorrect.

« C'est la maison de Jules et d'Ellie. Pas celle d'Hyperion. Même si... il habite un peu ici. Il n'a pas le droit d'inviter des gens comme ça ! Surtout pas vous. »

Je fronçais les sourcils, incertaine. Il aurait dû les prévenir, autant Monsieur Verne qu'Ellie, si il avait envie que qui que ce soit vienne passer la nuit dans cette demeure. C'était la moindre des choses. Il s'agissait d'une norme dans les colocations – que moi-même et Michel-Ange ne respections pas toujours, cela dit. Je secouais la tête.

« Hé !! »

Je ne la lâchais pas pour autant, même si elle sembla lutter pour échapper à ma prise une fois dans le couloir. Au moins j'avais la certitude que ma force physique surpassait la sienne. Je prenais cette constatation comme une bonne nouvelle. Je jetais un coup d'oeil désolé à Ellie avant de continuer pour rejoindre le salon. J'aurai dû lui en parler.

« Pourquoi surtout pas moi ? On ne se connaît pas toutes les deux. C'est quoi ces préjugés ? »

Ce n'était pas des préjugés. C'était mon instinct. Et ma possessivité. J'étais persuadée que sa présence n'apporterait rien de positif et la voir m'agaçait sans que je n'arrive à l'expliquer, alors j'étais en droit, puisque c'était ma journée, de réclamer à ce qu'elle disparaisse. Non ? C'était sans doute être mal élevée. J'étais partagée.

« Mon nom est Gretta Alpha Emmeton. Et je suis une invitée. Alors montrez vous un peu plus respectueuse Mademoiselle Sexy Amazone. »

Je clignais des yeux et tournais vivement la tête dans sa direction. Savait-elle tout sur moi alors que j'ignorais ce qu'elle était et ce qu'elle faisait là ? Ce surnom était réservé aux personnes que j'appréciais un minimum, et surtout que je connaissais.

« C'est noté dans son journal. Et elle n'aime pas cette appellation. Elle trouve ça vulgaire. »

Oh, donc cela faisait partie des informations qu'Ellie avait écrite dans son carnet. J'étais quelque peu étonnée mais je tentais de ne pas le montrer. C'était délicat. La surprise devait se lire sur mes traits. Je penchais la tête, prise par l'indécision en relâchant ma prise sur la jeune femme. Maintenant que nous étions dans le salon de musique je ne voyais plus d'intérêt à ainsi la maintenir. J'étais allée chercher le plateau de cupcakes de Bernadette, le tendant avec un sourire exagéré en direction de cette Gretta.

« Si vous voulez rester, je vous en prie, manger. »

Qu'elle s'étouffe avec, surtout. Non... Ce n'était pas des pensées correctes. Je pinçais mes lèvres, ma main tremblant légèrement alors que je tournais la tête vers Ellie qui nous avait suivit.

« Je suis vulgaire ? » l'interrogeais-je d'un ton totalement différent, presque timide. « Je devrais changer de surnom. Peut-être pour Capitaine... pas Sexy, alors. »

J'étais plus gênée à présent et je finissais par laisser le plateau dans les mains de la jeune femme qui m'agaçait.

« D'où vous vient votre nom ? Qui vous l'a donné ? »

C'était une question qui m'obsédait presque. Je trouvais toujours que Gretta n'était pas joli. Tout comme Alpha me faisait penser à une marque de voiture. Je n'étais pas certaine de cette information. Pourquoi avait-elle le droit à un nom complet ? Ce n'était pas juste. Je me renfrognais, ma respiration s'accélérant. Je pouvais très bien m'en donner un aussi. Je l'avais déjà fait. Eulalie Light. Eulalie Graves. Je l'aimais bien, celui-là, il avait une sonorité qui me plaisait. Mais ce ne serait pas percutant.

« Vous n'avez pas le droit de m'appeler Sexy Amazone. Pour vous, ce sera Eulalie. » affirmais-je, intransigeante, les bras croisés. « Eulalie... Cassini Verne. »

C'était sorti... tout seul. Je clignais des yeux, presque étonnée par mes propres propos. Ça avait été instinctif. Le premier était une évidence, pour qu'elle comprenne que je n'étais pas n'importe qui pour Hyperion. Il ne me cachait pas, moi. J'étais plus importante qu'elle. Je crois. J'aurai pu ajouter Sandman, pour qu'elle comprenne qu'Ellie aussi l'était, sauf qu'il s'agissait du nom d'Elliot et je ne voulais pas partager, même pour faire semblant, quoi que ce soit avec lui. Quant au second... Je n'avais pas réussi à le freiner. Sans doute parce que je voyais l'écrivain comme un second modèle paternel bien différent de mon créateur. J'ouvrais la bouche, prête à revenir sur mes paroles. Non, ça me ferait passer pour une idiote. Je ne devais pas montrer que j'étais agitée. C'était... très bien comme ça. Je crois. Ce n'était pas officiel de toute manière, je cherchais seulement à ne pas avoir l'air... trop perdue. Si elle avait le droit à un nom, moi aussi. Et celui que je m'étais donnée pour aujourd'hui sonnait d'une façon bien plus mélodieuse que le sien.

« Vous êtes... bizarre. Je n'ai pas confiance. » prononçais-je alors, tentant de conserver mon assurance. « Hyperion souhaitait la cacher. Elle est arrivée en même temps que Socrate est revenu. Je voulais vous en parler. »

Je grimaçais. N'avait-elle pas dit que je pouvais la tutoyer ? Ce n'était pas encore une manière de m'adresser à elle qui me venait naturellement. Je baissais la tête, encore plus mal à l'aise. Mieux valait que je l'admette, elle devait avoir comprit que je n'ignorais pas l'existence de cette personne. Même si... je ne savais pas grand chose, en réalité.
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« J'ai un corps d'Apollon ! »


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________________________________________ Mer 19 Sep 2018 - 14:05

« Persona non Gretta. »
.

"Je dors ici cette nuit. Ne me regardez pas comme ça. Il a insisté."

Cette phrase se répétait à l'infini dans ma tête. Elle s'atténua alors que je suivais Eulalie et "Gretta" jusqu'au salon de musique, mes poings se crispant si fort dans les replis de ma jupe que mes doigts bleuirent et me firent très mal. Beaucoup trop d'informations avaient fusé en trop peu de temps. Je ne parvenais pas à les condenser ni à les schématiser. Pourtant, il fallait que je m'y emploie rapidement, sinon mon cerveau allait exploser. Si j'avais eu la capacité de dormir, j'aurais certainement cru m'être égarée en plein cauchemar. Cela en avait tout l'air. Hélas, je ne pouvais fuir cette réalité. D'ailleurs, je n'en avais aucune envie. Bien au contraire : je souhaitais affronter cette pimbêche la tête haute. C'était terminé la Ellie calme et réservée. Elle venait de succomber sous les assauts des informations que je venais d'obtenir. Je bouillonnai sur place, préférant rester silencieuse pour l'instant. Je devais choisir un bon angle d'attaque. Ne pas me tromper.

La dénommée Gretta tenait le plateau de cupcakes dans ses mains tout en écoutant Eulalie avec une lassitude évidente. Je dus me retenir pour ne pas la gifler. Quelle insolence ! Comment Hypérion pouvait-il s'encanailler avec une telle...? Brusquement, je m'aperçus du fossé qui nous séparait, toutes deux. Peut-être trouvait-il avec elle ce qui lui manquait en ma présence ? Plus de légèreté, de spontanéité ? Cette hypothèse redoubla le battement de la rage contre mes tempes. Grand bien lui fasse ! Je n'allais pas devenir aussi sotte que cette pimbêche juste pour son bon plaisir ! Je serrai davantage le poing autour de mon journal, si fort que j'entendis un craquement.

Mon oeil accru ne lâchait pas Gretta. Elle observait les cupcakes d'un air suspicieux, puis toucha le glaçage rose sur l'un d'un d'entre eux qui dégoulina sur son doigt. Elle le renifla et le goûta du bout de la langue. Elle grimaça aussitôt et eut un geste pour recoller la gelée rose sur le cupcake mais à cet instant, Bernadette, qui était de retour dans la pièce, laissa échapper un gémissement attristé. La pimbêche leva les yeux vers elle, remarqua sa moue accablée, hésita et remit le doigt en bouche. Elle se força à finir le glaçage puis leva le pouce en grimaçant un sourire. Il n'en fallut pas davantage à Bernadette pour retrouver le sourire à son tour. Gretta s'empressa ensuite de poser le plateau sur un fauteuil, trop heureuse de s'en débarrasser.

"Mon nom est une énigme." dit-elle d'un ton entendu. "Eulalie Cassini Verne. Je me le note mentalement."

Elle hocha la tête en tapotant sa tempe de l'index. Quant à moi, j'écarquillai les yeux d'horreur en remarquant qu'un des glaçages était sur le point de dégouliner sur le siège.

"Le fauteuil de Jules !" m'écriai-je, épouvantée.

Je me précipitai pour récupérer le plateau de justesse, après avoir rangé mon journal dans une poche de ma robe. Bernadette ouvrit grand la bouche, exaltée, croyant que j'allais me servir. J'esquissai un sourire incertain. Oh non... cette journée ne faisait qu'empirer. Je réfléchis à une échappatoire mais n'en trouvant aucune, je me résignai à choisir le cupcake le plus petit de tout le plateau. Je le portai à mes lèvres et fermai les yeux afin de me donner du courage. Le goût était aussi ignoble que ce que j'avais imaginé. Terreau et eau de Javel ne font décidément pas de bons ingrédients pour un gâteau. Je mâchai lentement et à l'instant où j'avalai, j'avais perdu toute raison de vivre. Pourtant, je m'efforçai de sourire à Bernadette tout en disant :

"C'est délicieux."

La créature considéra les larmes dans mes yeux comme une preuve d'émotion profonde. Son sourire faisait plaisir à voir. Elle pivota tout naturellement vers Eulalie en lui désignant le plateau, impatiente qu'elle goûte aussi.

"C'est... c'est tellement bon que ce serait dommage de tout manger maintenant. Mieux vaut attendre que tous les invités puissent en profiter." repris-je avec précipitation. "En particulier Hypérion. D'ailleurs, tu devrais refaire une fournée rien que pour lui, Bernadette. Et ne lésine pas sur l'eau de Javel. Il adore ça."

La créature, toute en joie, s'empressa de lisser le tablier à fleurs qu'elle portait et se dirigea vers la cuisine à grands pas. Quant à moi, très satisfaite de ma petite vengeance, j'allai poser le plateau sur la table de la salle à manger. S'agissait-il d'une vengeance, vraiment ? Bien sûr que non. De toutes façons, rien ne pourrait venir à bout du titan. Il risquait seulement de passer un très mauvais moment, comme moi, présentement.

Revenant dans le salon de musique, je pris le parti d'ignorer Gretta afin de préciser à Eulalie, que je sentais anxieuse :

"Je ne t'en veux pas. Je sais que tu n'es pas comme lui. Tu as un coeur pur et généreux."

Hypérion souhaitait la cacher...
A présent, c'était cette phrase qui devenait une ritournelle dans ma tête. Pourquoi n'étais-je qu'à moitié étonnée ? Tant de secrets, encore et toujours... J'étais lasse. Et blessée. J'adressai un sourire vacillant à Eulalie qui disparut très vite alors que dans son dos, je voyais Gretta s'installer tranquillement... sur le piano.

"Ce n'est pas un perchoir !"
ripostai-je, scandalisée. "C'est un instrument qui m'est très cher. Vous avez quantité de sièges alors veuillez vous en servir !"

Je croisai les bras devant elle, intransigeante. C'était insensé de prendre ses aises avec autant de négligence !

"Puisque Hypérion vous a invitée à passer la nuit ici, soit." dis-je à contrecoeur. "En revanche, vous n'êtes pas invitée à la fête d'anniversaire. Et il n'est pas encore l'heure de dormir. Par conséquent, je vous prierai de quitter ce domicile et de ne revenir qu'à la nuit tombée. Vous pourrez disposer de la chambre d'Hypérion comme bon vous semble puisqu'il vous l'a autorisée, mais je ne souhaite pas vous croiser en dehors de ce périmètre. Le reste de cette demeure m'appartient en partie, et je suis certaine que l'autre moitié représentée par Jules sera du même avis."

Je me trouvais très calme en comparaison de l'ouragan qui sévissait à l'intérieur de moi. Gretta l'apercevait-elle à travers les fenêtres de mes yeux ? C'était probable. J'espérais qu'elle en serait impressionnée et qu'elle accepterait les termes du "compromis". Je m'estimais très pondérée à propos de toute l'affaire. Après tout, je n'allais pas la chasser. Qui qu'elle soit, elle n'avait peut-être nulle part où aller. Je ne l'appréciais pas, mais je détestais Hypérion bien davantage.

La pimbêche descendit du piano souplement et pivota pour partir, les mains dans les poches. Elle fit quelques pas avant de se tourner vers moi.

"Pour la colonne de gauche, t'as oublié le mot "amour". A mon avis, c'est ça qui a fait penché la balance de son côté."

Elle esquissa une moue satisfaite et poursuivit son chemin, la tête haute. Elle emprunta le jardin d'hiver et passa la porte d'entrée. Bon débarras. A retardement, je sortis le journal de ma poche et le jetai à travers la pièce. Il heurta l'une des portes menant au jardin d'hiver. Ce geste complètement idiot avait quelque chose de libérateur.

"Je n'écrirai plus jamais rien dans ce maudit journal !"
maugréai-je.

Au lieu de le ramasser, je me penchai vers lui et le changeai en cendres à l'instant où mes doigts l'effleurèrent. Je ne supportais pas l'idée que quelqu'un connaisse mes plus intimes secrets. Et si jamais elle allait les répéter à Hypérion ? A cette idée, je frémis des pieds à la tête et me sentis encore plus furieuse.

"Bon, la fête !" fis-je, la rage palpable dans ma voix. "Gonflons les ballons. Tout doit être absolument parfait !"

Je me précipitai vers la table basse et me saisis d'une poignée de ballons, mais ces derniers ne furent bientôt plus que des cendres entre mes mains. Indécise, je clignai des yeux. Je voulus en reprendre un autre mais il se changea à son tour en poussière.

"Qu'est-ce que...?"

Déroutée, je posai la main sur un fauteuil. L'instant d'après, je manquai de perdre l'équilibre, car il n'était plus qu'un gros tas de cendres. Je déglutis.

"Le... fauteuil de Jules." constatai-je avec horreur.

J'avais évité une tâche pour au final le transformer en compost. Son siège préféré. Atterrée, j'observai mes mains avant de lancer un regard anxieux à Eulalie.

"Je suis un peu trop à cran. Ca doit venir de là. Il vaut mieux... que je te laisse terminer les préparatifs."

Elle était l'invitée, l'épicentre de la fête à venir, et j'étais contrainte de lui donner tout le travail.

"Je suis désolée." dis-je, sincère. "Tout est de sa faute... à lui."

J'avais ajouté cela, le regard lugubre, alors que des cendres voletaient entre mes doigts serrés.




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________________________________________ Dim 23 Sep 2018 - 18:59


And don't you know, tt's a beautiful new day
There ain't a cloud in sight, it's stopped rainin' everybody's in a play.


Combien de ballons venaient donc de périr sous les sévices de mes mains agitées ? C'était une question qui resterait certainement sans réponses, j'étais trop distraite pour m'amuser à compter leurs cadavres. Je n'avais pas cessé de fusiller cette intruse du regard, même si mon attention s'était portée sur Ellie lorsqu'elle s'était sacrifié pour manger l'un de ces gâteaux faits par Bernadette. Comment se faisait-il qu'elle n'ait encore envoyé personne à l'hôpital avec de tels repas ? Sans doute était-ce parce que ceux qui y goûtaient étaient des divinités, il y avait moins de risques. J'aurai préféré que ce soit cette Gretta qui se retrouve dans l'obligation d'ingurgiter l'intégralité des cupcakes se trouvant sur ce plateau.

Je n'étais pas satisfaite de la tournure des événements. Je me serai d'abord passée de la présence de cette fille dont le nom était une « énigme », mais si elle devait être présente, je comptais tirer le plus d'informations possibles à son sujet. Puisque j'avais appris, à l'aide de ma culture grandissante et des enseignements de Deborah, qu'il était toujours préférable d'en savoir le plus possible sur ceux à qui l'on souhaitait nuire... Non. Ce n'était pas ça. Je ne voulais pas lui nuire. Je voulais... faire en sorte qu'elle cesse de perturber Ellie et de se croire tout permis. Je m'étais senti frissonner d'une désagréable manière lorsqu'elle avait prit place sur le piano. Comment pouvait-elle faire preuve de tant de manque de respect ?

Maintenant, elle n'était plus là. J'aurai dû en être contentée. J'étais pourtant frustrée, toujours agacée et peinée. Ce dernier sentiment était plus vague, plus étouffé, mais se réveillait tandis qu'Ellie détruisait son journal. Et tout ce qui se trouvait potentiellement sur son passage. Je pensais pouvoir deviner sans grande difficulté ce qui lui arrivait. J'avais l'habitude de la voir calme et posée, même sa manière de congédier Gretta avait été à mes yeux beaucoup trop dans la retenue. Pourtant, je nous trouvais à présent un point commun : la tendance à la destruction d'éléments du mobilier lorsque nous étions en proie à une colère ou une émotion vive. Nous avions juste une méthode différente pour y parvenir.

« Ne vous.... ne t'excuse pas. » prononçais-je finalement, indécise quant à cette manière de m'adresser à elle.

Il me faudrait sans doute un certain temps avant de m'y habituer. Je secouais la tête, décidant de ne pas m'attarder sur ce détail. Je tournais sur moi-même, observant la pièce et me demandant quels préparatifs j'étais supposée poursuivre. Je n'y connaissais rien, c'était bien ça le problème. J'avais déjà vu des fêtes avoir lieu dans quelques séries, dont un mariage terminant dans un bain de sang. Mes connaissances ne me permettaient donc pas d'être apte à la tâche.

Je choisis de ne plus me soucier des ballons qu'il fallait encore gonfler. Ce n'était pas important. La fête avait une saveur amère après cette intervention des plus... inattendues et détestables.

« Une intervention... » répétais-je à haute voix, cette fois, les yeux plissés.

Je gardais la bouche ouverte, perplexe, avant de poser mon regard sur Ellie. Hypérion ne prenait pas assez en compte les conséquences de ses actes ou de ses paroles – en l'occurence, il s'agissait plutôt d'une absence de paroles, à vrai dire. Il ne réalisait pas l'état dans lequel il la mettait. Il pensait avoir sa confiance mais je n'étais pas sûre que ça dure, si il continuait ainsi. Et cette idée ne me plaisait pas.

« J'espère que tu m'as pas fais venir en avance pour rien, je croyais qu'il y avait le feu mais à prio.... Ah. En fait y'a peut-être bien eu un incendie. »

Je relevais mes yeux vers Apollon qui fixait les cendres qui composaient à présent le fauteuil de Jules avec une moue embêtée. Il était arrivé bien plus vite que ce que j'avais imaginé après l'avoir appelé en prétextant une urgence de haut niveau. Je n'avais pas jugé utile de lui donner les détails de ce qui venait de se passer, puisqu'après tout lui non plus n'avait pas connaissance de l'existence de Gretta et ça n'aurait amené que davantage d'interrogations.

« Il s'est passé quoi ici ? » questionna-t-il avec ce ton teinté de curiosité qui lui était propre. « Cassandre est passée ? »

Je lui lançais un regard interrogateur, ne comprenant pas l'humour dans sa voix alors qu'il se mettait à ricaner, son visage se décomposant face à notre manque évident de réactivité. Il avait l'air déçu, je crois, mais il se reprit bien vite.

« Oh j'ai été voir le dépressif pour lui déposer ton cadeau, d'ailleurs ! Je comprends toujours pas pourquoi tu l'as gâché comme ça parce qu'il avait même pas l'air content. J'ai voulu lui faire un câlin et il m'a claqué la porte au nez, super mal poli. Il est un peu coincé, non ? Pourtant quand je l'ai amené à Venise avec Sherl... »

« Merci. » le coupais-je brusquement, reposant la tasse sur la table dans un claquement sec.

C'était un sujet que je ne voulais pas aborder. Ma demande de cadeau avait été accomplie, je n'avais pas besoin d'en savoir plus. J'en voulais toujours à Apollon d'avoir servi de taxi pour ce séjour qu'avait passé Balthazar et Sherlock ensemble, même si... ça n'avait pas de sens que je le tienne pour responsable.

« Suite à un dérangement, Ellie ne peut plus mener à bien la préparation du goûter. Jules est pour l'instant absent et je n'ai aucune idée de la marche à suivre. En tant que Gardien et en tant que... hum... meilleur organisateur de fête de l'Olympe, j'ai pensé qu'il était judicieux de réclamer votre aide. » annonçais-je pour changer le centre de la conversation, tout en me redressant dans une posture assurée.

La flatterie était une méthode que j'avais déjà pu voir comme étant la plus efficace pour amadouer Apollon. Je ne me trompais pas puisque son regard pétillait et son air radieux en témoignant largement. Même si il se teintait d'hésitation, je pouvais le remarquer.

« Je suis plus soirée que célébration de l'après-midi... » finit-il par prononcer en observant les décorations déjà installée.

« A dire vrai, je pensais à autre chose. » l'interrompais-je, laissant passer quelques secondes le temps que l'information lui parvienne. « C'est ma journée, je suppose donc avoir le droit de décider de ce que je veux. Et j'aimerai mettre en place une... Intervention. »

Je n'avais assisté qu'à une seule réunion de ce genre et je ne pouvais pas considérer cette expérience comme satisfaisante. Après tout, elle avait été organisée par Grand Sourire et les choses ne s'étaient pas déroulées de la meilleure des façons.

« Une Intervention contre Hypérion. » jugeais-je utile de préciser face à l'incompréhension générale.

Je vis distinctement le dieu cligner des yeux très lentement tandis que je tournais la tête en direction d'Ellie, à la recherche d'une approbation ou d'un soutien quelconque. Je n'étais pas certaine de m'y prendre de la bonne manière ou de présenter les choses comme il le fallait, mais l'idée ne me semblait pas mauvaise. En théorie.

« Pas contre dans le sens... contre lui. Je pense juste que... Tout d'abord, il n'a pas le droit d'inviter Gretta alors qu'il ne vous a jamais parlé d'elle, ni à Jules, ni à v... toi. Il faudrait remettre à jour les règles de votre colocation. Aussi, je n'aime pas te voir dans cet état, ça me rend triste, et je pense qu'il est nécessaire qu'il comprenne qu'il n'a pas le droit de vo... te malmener de la sorte. C'est un manque de considération de sa part. Et ce n'est pas très juste qu'il se permette de juger mes fréquentations comme mauvaises tandis que lui s'entoure d'une personne aussi insupportable que Gretta. »

Je n'avais pas prévu de rajouter cette dernière phrase à mon monologue. Je voyais le dieu se décomposer à mesure que je parlais et m'interrogeais un instant, me demandant si j'avais la même expression perdue quand on me parlait de choses que je ne comprenais pas.

« Ce serait un beau cadeau d'anniversaire de sa part, je pense, que de nous donner quelques explications. »

Je hochais la tête pour appuyer mes propres propos, tandis que ma voix se faisait de moins en moins confiante. C'était peut-être trop demandé. Et surtout

« J'ai... J'ai rien capté mais on va faire comme si c'était le cas. » prononça finalement Apollon, passant une main dans ses cheveux. « Du coup je dois faire quoi ? »

« Comme vous êtes un Gardien, j'ai pensé que votre présence était nécessaire en tant qu'individu neutre dans cette histoire. Jules aurait pu tenir ce rôle mais je pense qu'il se trouve davantage du côté des plaignants. » ajoutais-je, ma tête se penchant légèrement sur le côté à cette réflexion. « Et Bernadette n'étant pas dotée d'une réflexion assez aiguisée, même si je l'apprécie énormément, et bien... Vous êtes idéal pour tenir le rôle de l'arbitre, finalement. Je crois que c'est le terme approprié. »

« Ouais. »

Ce n'était pas l'engouement que j'avais espéré. Il semblait en pleine réflexion et je doutais de plus en plus à mesure que les secondes s'enchaînaient, mais bien vite, Apollon commença à retrouver une expression un peu plus engageante. Il haussa les épaules et je pouvais discerner que la démarche l'intéressait à la lueur dans son regard.

« Vas-y. Je vous suis. »

Je pouvais affirmer avoir lâcher un soupir de soulagement à ce moment précis.

« Par contre on pourra quand même manger du gâteau hein ? Je ramène du thé aussi ! »

Il n'avait pas attendu que je lui donne la moindre autorisation pour tenter de partir à la recherche de nourriture vers la cuisine. Il est vrai que j'avais faim, moi aussi. Mes mains jointes devant moi, je me tournais complètement en direction d'Ellie alors que j'avais l'impression de manquer de respiration après avoir parlé autant.

« Qu'est-ce que vou... tu en penses ? »

J'étais dans l'attente. Indécise et quelque peu gênée d'organiser une telle chose envers mon créateur. Seulement, il me paraissait que c'était la meilleure chose à faire à cet instant. Ce serait un bon moyen d'extérioriser la tension accumulée suite au passage de Gretta. J'étais toujours agacée de son départ, cela dit, l'Intervention en question aurait certainement eu bien plus d'impact si elle avait été présente également. Mais ça se serait mal terminé. Je n'aurai pas pu m'empêcher éternellement de lui infliger la gifle qu'elle aurait amplement mérité.
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« J'ai un corps d'Apollon ! »


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________________________________________ Mer 26 Sep 2018 - 15:55

« This is an Intervention. »
.

J'avais profité de l'arrivée d'Apollon pour tenter de me calmer, ce qui n'était pas chose aisée. J'avais épousseté les quelques cendres qui avaient volé sur ma robe, puis inspiré et expiré profondément plusieurs fois. Enfin, Eulalie sollicita mon avis. Je posai les yeux sur elle et répondis d'un ton étonnamment pondéré et détaché :

"Une intervention. Ca me semble être une excellente idée. Il est temps qu'Hypérion réponde de ses erreurs."

Les derniers mots avaient été prononcé avec beaucoup plus de hargne. Je n'y pouvais rien si dès que je songeais à lui, je sentais une terrible tempête se réveiller en moi. Malgré tout, je pris une nouvelle inspiration, fermai brièvement les yeux, et adressai un sourire un peu trop sec à Apollon. Le pauvre Gardien d'Olympe se retrouvait bien malgré lui au coeur d'une situation compliquée.

"Tu as eu raison d'appeler Apollon." a
joutai-je à l'adresse d'Eulalie avec reconnaissance.

Puis, tournant la tête vers lui, je repris :

"Vous saurez vous montrer impartial, je le sais."

Sous ses airs fantasques et enfantins, il avait le tempérament d'un leader. Ce n'était pas un hasard s'il avait été choisi pour diriger Olympe par les autres dieux, et ce bien avant qu'Hypérion ne vienne y mettre son grain de sel. Avions-nous véritablement besoin de lui ? Ne nous en sortions-nous pas mieux quand il n'était pas là ? Toutes ces agaçantes mais pertinentes questions me traversaient l'esprit tandis que je faisais apparaître une grande banderole "INTERVENTION". Je la saisis entre mes mains, anxieuse à l'idée de la changer en cendres, mais de toute évidence, ma colère était contenue, dorénavant. Elle était devenue une arme avec laquelle je pouvais faire mouche, et j'en avais bien l'intention.

Tout en restant à ma place, j'élevai la banderole et l'accrochai à distance en haut du mur, entre deux fenêtres du salon de musique. En dessous, je fis apparaître une autre pancarte, plus petite mais parfaitement lisible, sur laquelle il était écrit :

HYPERION
LE JUGEMENT, C'EST MAINTENANT !

"Ca me semble très bien ainsi." déclarai-je, le regard dur.

Je frémis en entendant la porte d'entrée s'ouvrir, mais me décrispai aussitôt : c'était l'aura de Jules. Il traversa le jardin d'hiver et entra dans le salon de musique, avec une boîte à gâteau en main. Il parut surpris de nous voir réunis. En croisant le regard d'Eulalie, il voulut cacher la boîte dans son dos, mais réalisant sans doute que ce geste était ridicule, il se ravisa.

"Euh... oh certains invités sont déjà arrivés !"
dit-il, pris au dépourvu. "Apollon." grinça-t-il avec un bref hochement de tête dans sa direction. "Eulalie, tu es magnifique, comme d'habitude."

Avec un sourire, il lui tendit la boîte à gâteau.

"L'usage voudrait que je dispose le gâteau à table, mais je crains que la maudite chèvre ne sévisse encore." expliqua-t-il.

Songer à Gabrielle me rappela une fois encore Hypérion et je serrai les poings dans les replis de ma jupe. Le visage ouvert, Jules promena un regard dans la pièce mais se stoppa net en remarquant le tas de cendres près de la cheminée.

"Mon fauteuil ! Qu'est-il arrivé à mon fauteuil ?"

Pour une obscure raison, il braqua aussitôt un regard plein de rancune en direction d'Apollon. Pensait-il qu'il était responsable ?

"Il y a d'autres fauteuils, Jules."
avançai-je en désignant les deux autres.

"Le mien était différent ! C'était le mien !" fit-il, indigné. "Il avait une excellente assise, un dossier ergonomique, des accoudoirs sans défaut et..."

Le reste de ses paroles fut coupé par l'arrivée d'Hypérion. Tiens, tiens, pile à l'heure. Il avait revêtu son apparence de jeune premier, sans doute pour paraître plus innocent. Il tenait plusieurs paquets joliments emballés dans ses bras.

"J'ai des cadeaux !"
annonça-t-il gaiement à Eulalie.

Puis, il sembla prendre la température de la pièce qui était plutôt glacée. Son regard se leva sur les banderoles juste derrière nous. Il esquissa alors une grimace, avant de sourire et de poser les yeux sur moi.

"Je suis en retard ?"

Pour une fois, la réplique fusa à la vitesse de l'éclair, contrairement à d'habitude où je trouvais les mots à retardement :

"Non, tu es pile à l'heure !"

Je pivotai aussitôt vers Jules et l'attrapai vigoureusement par la chemise -pour le forcer à se pencher- et l'embrasser, les lèvres très serrées et les paupières encore plus. Je le sentis gesticuler pour se dérober mais je le cramponnai trop fermement. Je comptai mentalement jusqu'à cinq puis le relâchai et m'écartai en inspirant profondément, tout en replaçant une mèche de cheveux derrière mon oreille, faussement détachée. L'instant d'après, un fauteuil identique à celui qui était tombé en cendres apparut à sa juste place.

"Je... je ne comprends pas très bien ce qui vient de se passer."
balbutia Jules qui lança un regard dérouté et anxieux à Hypérion. "Je vous assure que je ne l'ai incitée à quoi que ce soit !"

"Je voulais faire ça depuis 1848. Juste voir ce que ça fait d'embrasser mon écrivain préféré." dis-je avec une désinvolture teintée d'amertume. "Je ne vois pas pourquoi je m'en serais empêchée. Dorénavant, je ferai tout ce qui me plaît. Puisqu'il n'y a aucune restriction."

Je jetai un coup d'oeil à Eulalie et ajoutai d'une voix aigre :

"Il est tout à toi. Passe-le au laminoir."

Après quoi, j'allai m'installer dans le fauteuil de Jules, les bras croisés, tournant résolument le dos à tout le monde. J'estimais avoir rendu à Hypérion la monnaie de sa pièce. Je ne voulais pas entendre ses explications concernant Gretta. Il aurait sans nul doute une excellente histoire. J'en avais assez. Le Temps était venu que je me libère de son emprise. La mâchoire serrée, fière de cette résolution, je fixais l'âtre vide de la cheminée sans parvenir à repousser la boule de chagrin et de ressentiment qui m'opprimait le coeur.




.
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________________________________________ Lun 1 Oct 2018 - 20:58


And don't you know, tt's a beautiful new day
There ain't a cloud in sight, it's stopped rainin' everybody's in a play
.... ou pas.


Je n'avais pas prévu que ça prenne cette tournure. Bien évidemment, je m'étais attendue à ce que mon créateur arrive avec des cadeaux. Même si les voir dans ses mains me faisaient maintenant douter. Est-ce que c'était vraiment une bonne chose, que de lui faire subir un interrogatoire ? Il ne nous cacherait rien de néfaste. Puis, je repensais à Gretta et à la façon dont elle avait osé lire le journal d'Ellie. Elle n'avait pas justifié son comportement – rien ne pouvait le pardonner, de toute façon – alors il était du devoir d'Hyperion de nous en apprendre plus à son sujet.

Cela dit... Ellie se comportait tout aussi étrangement. J'étais restée bouche bée en la voyant embrasser Monsieur Verne, tenant toujours la boîte dans les mains sans savoir la manière dont je devais agir. Du coin de l'oeil, je voyais Apollon arborer la même expression indécise que la mienne, buvant sa tasse de thé pour se donner contenance. Je n'osais pas observer la réaction de mon créateur.

« Est-ce que... Je dois vous embrasser aussi ? » interrogeais-je finalement pour briser le silence pesant qui s'était installé.

Je jetais un regard plein de perplexité vers Jules qui semblait toujours aussi choqué. A la place d'Hyperion, sans nul doute me serais-je emportée contre lui mais il me semblait qu'il n'y pouvait rien. Il n'avait pas demandé à ce qu'une telle chose se produise.

J'entendis clairement le Gardien d'Olympe s'étouffer avec le liquide qu'il devait être en train de boire. Il se mit à tousser violemment, de façon exagérée, sans doute pour combler l'absence de réactions lui aussi. Il avait abandonné sa tasse brusquement sur la table avant de s'avancer dans ma direction en me pointant de son index.

« Qu'est-ce que je t'ai déjà dis, Eulalie ? Pas les français ! » s'emporta-t-il, visiblement révolté face à la demande que j'avais prononcé à haute voix. « Même personne ! Pas d'américain, pas de russes, pas de japonais, personne ! »

Il posa ses deux mains sur mes épaules en me détaillant de ses yeux clairs dans lesquels je percevais autant d'autorité qu'une crainte étouffée. J'esquissais un sourire peu assuré, ne voulant pas lui admettre qu'il était trop tard pour de telles recommandations et que je n'avais pas l'intention de les suivre dans le futur. Mais en effet, il était préférable que je n'embrasse pas Monsieur Verne. Je n'en avais ni l'envie, ni le besoin, et ça m'aurait parut trop... étrange.

« Je l'éduque comme il faut, vous voyez, je fais en sorte qu'elle reste sage. » entendis-je Apollon prononce, à l'attention de mon créateur.

« Je me débrouille très bien toute seule. » répliquais-je immédiatement en faisant de mon mieux pour rester impassible.

Je m'étais écartée de lui pour aller poser la boîte entre mes mains sur la table, bien décidée à la surveiller pour que Gabrielle ne la détruise pas. Si Apollon voulait se mettre à surveiller quelqu'un, je connaissais une personne qui méritait davantage qu'on la remette à sa place.

« Merci pour le gâteau, Jules. Et... »

Je m'étais retournée dans sa direction, indécise et mal à l'aise. Je ne voyais pas quoi dire d'autre. Désolée de ne pas être venue vous voir plus tôt ? Vous n'aviez pas besoin d'organiser tout ça ? Basile vous avait bien emmené mes chocolats à l'hôpital ? J'espère ne pas vous avoir déçue et que vous m'appréciez toujours ? ... Étant donné son compliment, je supposais que c'était le cas. J'esquissais un sourire gêné, plissant les lèvres avant de secouer la tête et de pivoter vers le Titan.

« Gretta est venue ici. Elle a fouillé dans les affaires d'Ellie, fait preuve d'une grande impolitesse et prétendu que vous lui avez proposé de dormir ici cette nuit. Dans votre chambre. Je crois que ça justifie en partie... ce qui vient de se passer. »

Je n'étais pas certaine de la manière dont je présentais les choses, mais si j'en croyais la jalousie que je ressentais, palpable dans la pièce, c'était une hypothèse plausible. Je croisais les bras, comme si cela pouvait me donner une allure plus assurée, la tête relevée. Il me semblait nécessaire de mettre cette évidence en avant, afin de couper court à toute autre discussion pouvant avoir lieu. Je pourrais très bien parler à Monsieur Verne plus tard, ça ne pressait pas. Ce n'était pas ce qui devait être discuté à cet instant et je connaissais la faculté des Titans et des dieux à détourner les conversations avec une facilité déconcertante.

« C'est qui Gretta ? »

« Ce n'est pas à moi qu'il faut poser la question. »

Je haussais les épaules, incapable de donner plus d'informations à son sujet puisque je n'en possédais aucune. Mon ton était teinté de reproche tandis que j'évitais soigneusement de regarder mon créateur. Je soupirais de manière prononcée et secouais la tête, relâchant mes bras. Je n'agissais pas correctement envers Ellie en m'emportant et en la laissant seule. Dès que mon regard se portait dans sa direction, je me retrouvais peinée de la voir ainsi.

« Peut-être qu'il faudrait qu'elle quitte la ville. »

Je parlais bien entendu de Gretta. C'était... une option envisageable. Je ne proposais pas de la détruire, juste qu'elle retourne d'où elle venait puisque tout se passait après tout très bien avant qu'elle n'arrive.

« Vous pourriez le considérer comme... me faire un cadeau, que de lui dire d'aller habiter dans un autre pays et de ne jamais remettre les pieds dans cette maison. En plus de... ceux-là. »

Faussement indifférente, je désignais d'un geste vague les paquets qu'il tenait toujours entre ses bras. Ma curiosité était piquée quant à ce qu'ils pouvaient contenir. Je me devais de ne pas poser de questions à ce sujet puisque ce n'était pas le moment. Et ça me ferait paraître trop inconstante. Et manipulable. Je me mordais les lèvres, empêchant mes yeux de pétiller en les évoquant. Il essayait de m'avoir par les sentiments, n'est-ce pas ?

« De toute façon, elle n'est pas importante pour vous, n'est-ce pas ? Elle ne peut pas compter plus que le bien-être d'Ellie. »

Je m'interrompais, réalisant que mes paroles dépassaient mes pensées. Je secouais la tête brusquement, croisant de nouveau les bras.

« Et c'est mon anniversaire, je peux demander ce que je veux. C'est ce que m'a dit Apollon. »

« Oui enfin... je veux pas être tenu pour responsable de ça. Je ne suis que l'arbitre. Mais un arbitre de qualité. » se défendit-il de son habituel ton détaché en pointant du doigt la banderole accrochée au-dessus de nous.

Je laissais échapper une grimace et secouais la tête, tandis que Bernadette venait de revenir dans la pièce, toute enjouée comme à son habitude. Elle avait un nouveau plateau de ces cupcakes à la qualité discutable et, sans attendre, elle s'était dirigée vers Hyperion pour les lui tendre en continuant de s'exprimer de cette façon que je ne comprenais pas. Je devinais cependant que la créature était ravie lorsque Apollon alla se servir pour avaler en quelques bouchées l'un de ses gâteaux. Il sembla indécis, avant de lever son pouce en l'air et d'afficher un de ses sourires qui auraient pu éclairer une pièce entière.

« Ça fera un accompagnement génial avec mon thé ! On va trop bien manger ! »

Je ne partageais pas vraiment son point de vue, pour être honnête, mais je savais que les goûts du dieu étaient discutables.

« Vous devriez vous servir. Vous allez la vexer, autrement. »

Je me gardais de préciser qu'il avait déjà blessé plus d'une personne dans cette pièce et qu'en rajouter une sur la liste serait fâcheux. C'était le genre de remarque que je me contentais de penser. Je ne voulais pas non plus trop le froisser. Je savais aussi que le fait qu'il en déguste pouvait potentiellement faire plaisir à Ellie et il se devait de la faire se sentir mieux puisqu'il était en partie fautif de son humeur actuelle. Comment pouvait-il la traiter ainsi ? J'affichais une moue contrariée. Peut-être qu'en réalité mes difficultés en terme de relations sociales ne me venait pas de mon jeune âge, mais que je l'avais hérité de mon créateur. Ça me paraissait pas si aberrant.
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Anatole Cassini


« Non mais alo quoi! T Rousse et tu connais pas Hadès ?! »


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________________________________________ Dim 7 Oct 2018 - 11:33





« Ma vie tourne au drame... »
« et certains trouvent ça comique... »



    Je passais une main dans mes cheveux. La situation n'était pas des plus faciles. Ce que j'avais retenu, c'était que Ellie n'avait rien trouvé de mieux que d'accaparer toute l'attention sur moi, le jour de l'anniversaire d'Eulalie. Rien que pour cela, je pouvais lui en vouloir. Mais, vue qu'elle m'en voulait déjà, je considérais qu'on était quitte. Je me ravisais tout de même, de prononcer cela à voix haute. Elle ne serait pas du même avis que moi, comme à son habitude.

    J'étais devant le fait accomplis. Soit je parlais, soit je mangeais. Même si j'avais la certitude que quoi que je dirais ou ferais, je serais forcé de manger. Et rien que d'ici, l'odeur de ces cupcake ne m'inspiraient pas confiance. J'allais ouvrir la bouche pour préciser à Bernadette que j'étais allergique à l'eau de javel, mais vue le regard insistant des deux jeunes femmes, je m'étais une nouvelle fois ravisé. Au lieu de cela, j'avais pris un cupcake, adressé un petit sourire à Bernadette, et j'avais fait ce que toute personne censé aurait fait.

    « Est ce qu'il reste de la chantilly ? J'aimerais bien en mettre sur mon cupcake. » dis-je.

    Comme je l'avais envisagé, la créature s'empressa de filer dans la cuisine emportant le plateau avec elle. Quant à moi, je m'étais empressé de faire disparaître le mien, en conservant bien le petit emballage dans ma main, pour lui montrer que je l'avais mangé. J'espérais juste qu'elle ne m'en proposerait pas un autre en revenant.

    Une fois ce problème de réglé, j'avais fait ce qui devait se faire, et par conséquent, mon regard avait croisé celui de Jules. Je n'avais pas l'air agressif ou quoi que ce soit. Je me contentais de le regarder droit dans les yeux, sans laisser transparaître la moindre émotion.

    « Vous vous laissez facilement surprendre, mon ami. »

    Certes, il n'était pas fautif, mais c'était très facile de se reculer dans ce genre de cas. Je l'avais moi même fait avec Apple, quand elle avait cru comprendre que m'embrasser sur la bouche serait une bonne chose. Mais Jules, semble t'il, attendait aussi ce moment depuis 1848. Cela dit, je ne lui en voulais pas. Mais je n'étais pas très content de sa réaction. Et encore moins de celle de la jeune femme qui avait posé ses lèvres sur celles de l'écrivain.

    « Gretta est une amie. Ou plutôt une connaissance. Elle est ici pour quelque jours. Je ne pensais juste pas qu'elle viendrait dans cette maison. Ce n'est pas moi qui le lui ai demandé. » précisais-je en adressant un regard à Eulalie.

    Dans mes souvenirs, je lui avais trouvé une chambre et je lui avais dit que si elle avait besoin de quoi que ce soit, elle pouvait venir me voir. J'avais même insisté sur ce fait. Je ne pensais pas que par là elle avait compris que si elle voulait venir dans mon lit, elle pouvait faire le trajet jusqu'ici sans me demander avant. Tout ceci devait être un simple malentendu. Ils avaient croisés Gretta ici, et ils s'étaient imaginés plein de choses.

    « Peut-être qu'on aurait du dire à Jules d'aller vivre dans un autre pays quand il est arrivé ici. » dis-je en observant ma fille. « Ou on aurait pu faire de même avec Vaiana. Voir, vous auriez du faire de même avec moi ? »

    J'avais marqué une pause, en profitant de ce moment pour observer Apollon. La suite lui était consacré.

    « C'est une bonne chose de lui apprendre certaines choses, mais peut-être qu'il faudrait être plus strict au niveau de ses fréquentations. »

    Je ne remettais pas le couvert concernant ce Balthazar. De toute façon, elle pouvait faire ce qui lui plaisait du moment que ça ne me déplaisait pas. D'ailleurs, j'avais fait disparaître les cadeaux que j'avais amené avec, ainsi que la bannière qui flottait toujours dans les airs. Je n'aimais pas la tournure que prenait cette fête. A la place de tout ça, une nouvelle bannière "Bon Anniversaire Eulalie", pris place, ainsi que mes cadeaux juste en dessous. Et Bernadette en profita pour revenir avec des cupcake orné de chantilly tout autour.

    « Pas maintenant. » lui dis-je clairement, ce qui la coupa dans son élan.

    J'étais peut-être allé un peu brusquement avec elle. Ses yeux ne surent plus où se poser. Quant à moi, ils trouvèrent place dans ceux de Jules.

    « Je dois dire que la journée est plutôt bien choisie pour les règlement de comptes. Vue que je comptais venir vous voir à un moment ou à un autre, autant le faire maintenant. Vous comptiez me le dire quand pour votre rôle de Gardien ? »

    « Je vous ai laissé un mot. » dit-il sur la défensive.

    « Je m'attendais à bien plus qu'un simple mot, vue l'écart qu'il y a entre 1848 et aujourd'hui. » répondis-je blessé.

    « J'estimais qu'un mot était plus clair que des paroles. »

    Je tournais la tête vers Ellie.

    « J'estimais que la confiance était acquise depuis longtemps et que la vérité allait dans les deux sens. »

    Car pour cacher les choses, elle était douée elle aussi. Cassie m'avait bien dit que Jules comptait démissionner, et elle avait même précisé, qu'Ellie avait pris le partit de l'écrivain. Alors que je n'étais même pas au courant ni de l'échange, ni de la décision de Jules.

    « Gretta est la fille d'un ami. J'ai juste accepté de prendre soin d'elle le temps que tout rentre dans l'ordre chez lui. »

    « Yo ! » s'exclama un garde olympien en apparaissant juste à côté de moi.

    Je l'avais foudroyé du regard. A moins d'une Apocalypse, je ne voyais pas pourquoi il se permettait de venir me couper la parole.

    « Elle est cuite. » précisa t'il sans que j'en comprenne le sens.

    A ce moment là, deux autres gardes apparurent avec un gâteau taille humaine, face à nous. Un troisième s'empressa d'allumer les bougies qui se trouvaient dessus, les unes après les autres.

    « On a demandé à Tony de nous aider pour le gâteau. » précisa t'il. « Tout est prêt. Même la surprise dans le gâteau. »

    Ce dernier me fit un clin d'oeil complice. J'en avais oublié qu'on était en train de fêter l'anniversaire d'Eulalie.

    « J'avais juste demandé de préparer un gâteau et de faire apporté le cadeau par Gabrielle. C'est tout. »

    « Ben c'est fait. Le gâteau est dans la chèvre. Enfin la chèvre dans le gâteau. »

    Pendant un instant, j’eus un doute. Mais ce fut ensuite que je compris que ce n'était vraiment pas ma journée... mais alors vraiment pas... je comprenais enfin les excès de colère de Japet et Ouranos avec leurs créatures. De la fumée s'échappa du gâteau. Je n'osais pas en regarder le contenu...

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« J'aimerais que tout soit plus simple...
Mais la vie n'a jamais été quelque chose de facile... »

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________________________________________ Jeu 11 Oct 2018 - 16:18

« On récolte toujours ce que l'on sème. »
.

La situation était totalement hors de contrôle. J'avais tout suivi, d'abord en restant résolument assise dans le fauteuil, puis je m'étais décidée à pivoter sur le côté, puis à me relever. A cet instant, je remarquai que Jules s'éloigna instinctivement de plusieurs pas, ce qui me remplit de tristesse et de culpabilité. Qu'avais-je fait ? Avais-je jeté un caillou sur l'édifice de notre amitié ? Tout était-il détruit à jamais ? Cela faisait beaucoup de choses auxquelles dire adieu en une seule journée. Je croisai son regard juste assez pour remarquer qu'il avait l'air amer et perplexe. Il m'en voulait. C'était évident. Et je m'en voulais probablement encore plus. Il ne résultait jamais rien de bon lorsque j'agissais impulsivement.

L'arrivée du garde olympien ainsi que du gâteau troubla mes pensées chaotiques. La fumée qui s'en échappa et les paroles de la créature n'engageaient rien de bon. Je déglutis avec peine et m'empressai de faire glisser un fauteuil vers la pièce montée afin de grimper sur le siège. Délicatement, et avec appréhension, je posai les mains sur le dessus, qui pivoterait forcément s'il y avait quelqu'un à l'intérieur. A cette idée, je frémis. Je craignais de voir ce que j'allais découvrir. Gabrielle ne méritait pas un tel châtiment. Mes doigts s'enfoncèrent dans la crème alors que je soulevai la coiffe de la pièce montée. La fumée s'en échappa en volutes désordonnés, dispensant une forte odeur de... chèvre. L'effluve était si prononcée qu'elle me piqua les narines. Je toussai mais gardai fermement le dessus du gâteau en mains. Lorsque la fumée se fut quelque peu dispersée, je baissai les yeux vers l'intérieur sombre du gâteau, anxieuse au plus haut point. J'aperçus alors une bouillie noirâtre et malodorante. Je manquai de chanceler de ma chaise, clignant des yeux sans comprendre.

"Vous... vous avez fourré le gâteau avec... du fromage de chèvre ?" fis-je, incrédule.

"Bah ouais." répliqua le garde avec fierté. "On sait que la petite amazone aime beaucoup la chèvre, alors on a voulu lui faire plaisir. Le contour c'est du fromage blanc et du mascarpone. On a demandé à Tony de le customiser, parce que ça, on sait pas faire. Basile a regardé un tuto sur le net mais c'était trop moche. On n'a pas réussi à faire pareil. Heureusement que Tony était là."

Je sautai du fauteuil, plus que soulagée. Au moins, aucun animal n'avait trouvé la mort dans cette histoire.

"C'est du fromage fait à partir de Gabrielle."
précisa le garde à Eulalie. "On l'a pressée comme un citron de temps en temps pendant plusieurs jours pour obtenir de quoi faire du fromage. Faut pas croire, c'est difficile de traire une chèvre ! Mais ça a été une expérience intense aussi... J'ai beaucoup aimé. Ca nous a rapprochés, elle et moi."

Il se tut, l'air rêveur, ce qui m'inquiéta sérieusement. Je ne souhaitais pas en entendre davantage.

"C'est pour cela qu'elle était plus excitée que d'habitude, ces derniers temps." intervint Jules. "Je comprends mieux."

"Je ne voulais pas l'exciter !" protesta le garde avant de jeter un coup d'oeil anxieux en direction d'Hypérion. "Je sais qu'elle est à vous, et à vous seul !"

J'entendis Jules pousser un soupir de consternation. Ca redevenait gênant, mais plus pour les mêmes raisons. Je me saisis d'une serviette en tissu posée sur la table basse afin d'essuyer la crème sur mes mains, puis redoublai de courage pour poser les yeux sur Hypérion. Là, je me mordis les lèvres. Très calmement, je pris la parole. Tout ce qu'il avait pu dire pour justifier la présence de Gretta ne changeait rien. Je ne pouvais oublier la déchirure que j'avais éprouvée lorsque j'avais été contrainte de détruire mon journal, encore moins la trahison que j'avais ressentie quand j'avais vu la jeune femme le lire et répéter ce qui y était inscrit.

"Pour qui te prends-tu pour nous faire la leçon ? Nous ne sommes pas tes choses, le règne des titans est révolu depuis longtemps. Si tu veux être accepté, tu dois t'adapter, comme nous tous. La vie est un perpétuel enseignement. Ce n'est pas parce que tu vis depuis cinq milliards d'années que tu nous es supérieur."

Je n'avais pas apprécié ses réprimandes envers Eulalie, Jules et Bernadette. Ce n'était pas tolérable après toutes les fautes qu'il avait commises.

"Tu n'apprécies pas d'être jugé, pourtant c'est ce qui arrive lorsqu'on fait trop de secrets. Peut-être que je ne dis pas toujours la vérité, mais c'est sûrement parce que j'ai eu un excellent professeur en la matière ! J'aurais été mieux avisée de ne jamais te prendre en exemple." dis-je avec une moue aigre. "Je m'en veux terriblement, car cela nous mène sur un chemin bien pitoyable. Désormais, je serai franche et honnête. Je ne te demande pas de promettre la même chose, tu en es incapable."

Je pris une profonde inspiration et expirant, j'ajoutai :

"Je reconnais mes fautes et m'en repentis."

Je n'allais pas me tourner les uns vers les autres et m'excuser. Je m'étais déjà suffisamment appropriée cette journée comme cela. Il faudrait que je demande pardon à Jules plus tard. Quand ce serait moins pénible d'affronter son regard. Pour le moment, je pivotai vers Eulalie.

"Je te demande de m'excuser pour avoir accaparé ta journée. Ce n'était pas gentil de ma part, même si tu as été suffisamment adorable pour suggérer l'intervention. Jamais je n'aurais dû encourager cela aujourd'hui."

Je lui adressai un sourire vacillant et me souvenant de quelque chose, je tournai la tête vers Hypérion.

"Gretta a volé mon cadeau pour Eulalie. Elle doit le rendre." dis-je, catégorique.

Cela suggérait qu'il allait falloir supporter une fois de plus la présence de cette... A moins que le titan n'ait la décence d'aller la trouver et de ramener le présent sans elle. J'espérais qu'il allait prendre la bonne décision.

A cet instant, un bruit électrique vrombissant retentit dans la pièce. Jules fit un bond de côté alors que le garde venait de dégainer une tronçonneuse et l'approchait de la pièce montée.

"Juste ciel !" fit l'écrivain, une main sur le coeur.

"Bah quoi ?" répliqua le garde en remarquant que tout le monde le dévisageait. "Je vois pas comment couper pareil gâteau autrement."

Tranquillement, il commença à découper des parts en projetant de la crème et du fromage un peu partout. A chaque fois, Bernadette tentait de lécher les murs afin de nettoyer au plus vite. O_o




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crackle bones

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« A l'ombre de tes mensonges. »
Je vis à l'ombre de tes mensonges. Est-ce une façon de me défier ?
Il arrivera un jour où j'en aurais assez.
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C'est ta toute toute première biguine party ❖ EULALIE





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