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٩(͡๏̯͡๏)۶ La Douzième Heure, Chronos ☆ Evénement #104
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 Ding Dong The Witch is Dead - PV Moïra & Sirrus

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Bellamy L. Drake


« Miaou, oui la gué-guerre ! »


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________________________________________ Mar 25 Sep 2018 - 2:26

Sic Parvis Magna.
⊹ « La grandeur vient des débuts modestes »

La musique se lança dans son appartement, le volume était si fort que Bellamy pût facilement trouver de qu'elle musique il s'agissait : Can't Help Falling in Love de Elvis Presley. Oui il aimait beaucoup cette chanson et alors ? C'était un de ses plaisirs coupable qu'il n'avouerait jamais à personne et en parlant de personne. Il ouvrit difficilement ses yeux essayant de trouver la télécommande de son lecteur CD mais la seule chose qu'il trouva dans sa chambre se fût un homme et une femme. Mon dieu, pourquoi se retrouvait-il dans ce genre d'emmerde à chaque fois ? Ah oui, parce qu'il adorait faire la fête le soir, ou plutôt il aimait déprimer dans son coin et boire de l'alcool encore et encore. Pas de chance pour Bellamy, il avait l'alcool joyeux et cela ne l'aidait pas vraiment. Là, actuellement il n'avait qu'une envie. Disparaître sans laisser de traces mais ça c'était la spécialité de Sirrus, pas la sienne. Il était prêt à passer à l'action, réveiller l'homme et la femme pour leur demander de partir après un bon petit déjeuné mais il entendait sa musique favorite rejouer une deuxième fois et il comprit rapidement que cette dernière était sur repeat. Bellamy décida alors de se lever discrètement du lit pour se diriger vers le salon à fin d'éteindre son lecteur. Une fois fait, il poussa un long soupir de soulagement avant de se tourner prêt à parler à ses invités, un sourire sur les lèvres. Sourire qui se noya rapidement quand il vit que l'homme était debout et encore nu. Bell passa sa main sur son visage avant de couvrir ses yeux ne voulant pas voir ce genre de chose de bon matin, pas maintenant.

« Qu'est ce qui se passe beau gosse ? Tu aimais pourtant ça hier s.. »

« Oui, je veux pas savoir ! Je m'en souviens pas trop et j'aimerai ne pas m'en souvenir merci.. »


Bellamy marqua un temps de pause, c'est vrai qu'il ne connaissait pas le prénom de cette, ni celui de la femme qui dormait encore dans son lit. Il avait décidément envie de disparaître à ce moment, il aimerait se téléporter dans un trou à rat pour être plus exact mais la fuite était quelque chose de trop simple alors il se contenta de racler nerveusement sa gorge pour faire comprendre à l'homme qu'il ne se souvenait même plus de son prénom. Ce dernier lâcha un petit rire moqueur avant de ramasser son boxer qui se trouvait sur.. le porte manteau. Normal ?

« C'est Clint. Je vois que tu ne te souviens pas de grand chose, c'est bien dommage. »

Dommage ? Bellamy ne dirait pas ça quand il voyait dans quel était était son appartement. Il y avait des meubles par terre, des vêtements éparpillés partout et surtout, il sentait une douleur plutôt désagréable dans le bas de son dos. Punaise.. Ce fameux Clint avait osé toucher à la porte de derrière. Il avait envie de pleurer, clairement il avait envie de se frapper. Cela lui apprendre à trop boire tous les soirs. Il ne pouvait pas engueuler son coup d'un soir, il n'y était pour rien après tout alors il se laissa tomber dans le canapé tout en poussant un petit gémissement de douleur. Il espérait qu'une seule chose. Que personne ne vienne lui rendre visite, là maintenant. Clint partit dans la cuisine et revint rapidement voir Bellamy. Il s'assit à côté de lui, tendant un verre de jus d'orange que le Jabber accepta. Il bût une gorgée avant de finalement poser la question fatidique.

« Et la fille dans mon lit ? »

« Oh, c'est Rose. Ma cousine. »

Bordel de merde. Il recracha directement dans son verre alors que Clint ricanait à côté de lui. Correction, il voulait que quelqu'un sonne à sa porte pour pouvoir s'enfuir de ce merdier. Bellamy fronça les sourcils avant de poser son jus d'orange sur sa table basse pour regarder la date sur son téléphone. Mais aujourd'hui Cathy Brooke devait passer chez lui et d'ailleurs elle n'était pas en retard vu que quelqu'un sonna à la porte d'entrée. On avait entendu sa prière, tant mieux. Il se précipita d'enfiler un haut et d'ailleurs Clint lui dit quelque chose mais Bellamy l'ignora tout bonnement. Quand le garagiste ouvrit la porte d'entrée, il vit le visage de Cathy se décomposer. Elle mit sa main devant sa bouche se retenant apparemment de rire. Bell haussa un sourcil légèrement perdu tendit que la blonde lui montra le haut. Il avait clairement mit le haut d'une femme, celui de Rose. Il poussa un petit cri de rage avant de le retirer rapidement pour finalement se rapprocher de la jeune femme.

« Cathy, aide moi. Je suis dans la merde. »

La jeune Brooke ne posa pas de question, elle savait de quoi il s'agissait. Ce n'était pas la première fois que ce genre de chose lui arrivait après tout. Bellamy perdait souvent sa mémoire sur certains moment de sa vie et Cathy s'occupait toujours de lui. Elle disait qu'elle avait l'habitude avec sa belle sœur, Adèle. Bellamy avait déjà vu cette belle sœur et malgré ces pertes de mémoires, elle était adorable. Il se demandait juste si Adèle finissait comme lui le matin, c'est à dire avec deux inconnus dans son appartement. Le Brooke entra alors dans l'appartement et elle vit l'homme en boxer sur le canapé. La jeune femme afficha alors un air outré et sans attendre, elle se tourna vers Bell pour le gifler de toutes ses forces.

« Comment as-tu osé me tromper, Chéri ?! »

Le dragon afficha une moue choqué tandis qu'il posa sa main sur sa joue. Clint s'était rapidement levé du canapé pour réveiller sa cousine qu'il embarqua avec lui. Les deux étaient partis de l'appartement en moins de cinq minutes et une fois la porte claqué Bellamy fusilla la jeune Brooke du regard. Elle aurait pût prévenir que son plan allait faire aussi mal. Le garagiste se laissa tomber sur le canapé pour une deuxième fois et pour la deuxième fois il poussa un petit gémissement de douleur tout en posant sa main sur le bas de son dos. Cathy jugea alors son ami du regard avant de lever les yeux au ciel.

« Tu te fou dans des merdes à chaque fois. Et apparemment tu t'es fait ramoner le tuyau. Le petit plus, tu as de la chance que le mec était potable. J'espère pour toi qu'il avait pas de MST et qu'il a mit un préservatif avant de te fourrer. Sinon je prie Dieu pour pas que tu chopes le sida. »


Pourquoi était-il ami avec ce genre de personne déjà ? Cathy n'avait pas de filtre, elle ne connaissait pas la compassion et l'amour. Pour elle tout devait être dit sur le champ. Combien de fois elle avait osée le traiter de vieux parce que chaque jours il se ramenait avec une nouvelle ride sur le visage. Il aurait moins de ride si on ne lui prenait pas autant la tête comme ça. Il poussa un grognement d'agacement parce qu'il ne savait pas quoi dire de plus. Cathy afficha une petite moue désolé avant de poser son sac à main sur la table basse, qui écrasa en passant la télécommande de son lecteur CD qui remit la chanson de Elvis à fond dans la maison. Le reptile déglutit avant de baisser légèrement sa tête, espérant ne pas se faire juger par Cathy. Il n'entendit rien de la part de la jeune femme par contre il sentit le coup dans son épaule. Il fusilla Cathy de regard.

« Arrête de me frapper sérieux ! »

« Pardon mais Elvis ? Sérieusement. Tu es en manque d'amour ou quoi ? Je croyais que c'était qu'une option pour toi. »


Bellamy resta alors silencieux à cette question ne préférant pas y répondre pour le moment. Ce n'était pas l'amour qu'il recherchait. C'était quelque chose de plus complexe, elle ne comprendrait pas alors il se contenta de secouer négativement la tête. La jeune femme sortit alors plusieurs chose de son sac et ordonna à Bell de fermer les yeux. Après ce qu'elle venait de lui faire, il n'hésita quand même pas à fermer les yeux. Cathy appuya sur le torse du garagiste pour qu'il colle son dos contre le dossier du canapé. Il se sentait bien comme ça avec la musique de Elvis qui tournait en boucle depuis tout à l'heure. Il commençait à s'endormir avant de sentir quelque chose de froid et d'humide sur son visage. Des frissons se formèrent sur ses bras tandis qu'il rouvrit subitement les yeux.

« Cat', tu viens de me mettre un masque sur la peau ou je rêve ? »

« C'est pour diminuer les rides, arrête de pleurnicher. »

Cette fois ci, il s'apprêtait à lui répondre méchamment mais son téléphone vibra. Il se pencha pour le prendre avant de lire rapidement le message de.. Sirrus. Sa mâchoire se crispa tandis que Cathy se permettait de lire par dessus son épaule. Il n'aimait pas qu'on lui fasse ça mais il était trop occupé à lire le message pour râler contre la blonde.

« Sérieux, il te demande d'aller dans le Maine avec ton Impala. Il se fou de toi encore ce.. »

« Cathy, arrête. On est ami et c'est normal de se rendre des services. »

« Ouais sauf que c'est toujours toi qui fait les choses pour lui et jamais l'inversement. Mais je sais que je peux pas te raisonner quand c'est lui alors, va. On se refera notre journée demain. »

Bellamy afficha un grand sourire avant d'embrasser tendrement la joue de son amie qui afficha un petit sourire. Il mit peu de temps à se préparer étrangement, pourquoi ? Il vous dira que c'est parce qu'il allait conduire sa voiture pendant ses jours de repos mais une part vous direz que c'était parce qu'il était content d'avoir enfin des nouvelles de Sirrus. Cela faisait un moment qu'il n'en avait pas eut. Bell était un vrai gamin quand il le voulait mais le cachait, après tout il avait maintenant 40 ans à son plus grand désespoir.

Le voyage fût plutôt long mais il vit enfin le panneau Maine s'afficher au loin. Sa voiture avait bien tenu la route, comme toujours et Bellamy mettait rarement de musique dedans préférant écouter le vrombissement de moteur. Le soleil était en train de se coucher mais cela n'empêcha pas le reptile de rouler jusqu'à destination. Il s'arrêta sur un trottoir pour descendre de la voiture et demander à une jeune mère si elle connaissait ce manoir mais cette dernière regarda Bellamy de la tête au pied avant de cracher sur le sol. Le garagiste fronça les sourcils avant de retourner dans sa voiture un peu perdu. Déjà que cette vile était lugubre alors si les habitants étaient tous étranges, cela le faisait presque regrettait d'avoir quitté son appartement. Mais grâce à Google Map, il trouva rapidement sa destination qui était d'ailleurs perdu dans une forêt. Il gara la voiture plus loin devant le manoir avant de la fermer à clé. Il composa le numéro de son ami d'enfance avant de coller son téléphone contre l'oreille.

« Je suis là, j'ai fais le plus vite que j'ai pu. Ce serait bien que tu me dises pourquoi je suis devant un manoir aussi lugubre et triste. On se croirait dans Scooby Doo. »

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Moïra Castillo


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________________________________________ Mar 23 Oct 2018 - 11:34

Here comes the madness.

Les flammes dans l’âtre vascillèrent un instant, perturbées sans doute par le passage d’une âme défunte. Moïra pouvait presque la ressentir, l’entendre hurler dans le plus grand des silences cette peine ardente qui lui déchirait le coeur et l’empêchait de partir dans l’autre contrée. Elle put presque le pressentir, dans le tintement des glaçons contre le verre, dans la légère ondulation du vin roulant entre ses doigts, dans la soudaine nacre qui parcouru le verre et la traversa sans doute. Cela la fit sourire. Elle savait depuis bien longtemps que cette demeure était hantée d’une bonne douzaine d’âme, et il avait fallut qu’elle appartienne à la seule personne au monde qui refuserait envers et contre tout d’en accepté l’éventualité. Cela était follement excitant ! Et expliquait d’autant plus sa présence illicite en ces lieux, à siroter du vin tout en déambulant au second étage. Elle avait allumé le feu dans l’âtre dans l’unique but d’attiser les esprits, leur fournissant un point d’ancrage, et elle n’avait pas été déçue. Bien au contraire. En à peine quelques minutes, elle en avait perçu cinq ! Un délice… Rien d’étonnant cela dit, ce Manoir devait être l’un des plus anciens de la ville. Peut-être même plus ancien que celui des Evil, qui était au moins tout aussi hanté, cela dit.

D’un geste de la main, elle souffla le feu, le réduisant à un rougeoiement qui se refléta sur son visage, passant à une autre pièce, sans cesser de siroter son verre de vin. Tant d’énergies transitait par cet endroit… Cela en était véritablement enchantant ! Quel dommage que ce pauvre Claymore ne croit guère à ce genre d’esprits… Si elle lui avait affirmé qu’il s’agissait d’anges ou de saints esprits, peut-être y aurait-il cru, mais il y avait longtemps qu’il ne croyait plus en un seul mot qui eue pu sortir de sa bouche. Une erreur, pourtant. Elle ne lui avait jamais menti. Parfois peut-être, omis certains détails mais mentir, oh, non ! Jamais ! Elle était une Dame. Une Dame ne mentait jamais.

Elle en eue presque un fou-rire, se reprenant de justesse. Elle n’était pas seule dans la maison, bien qu’il ne s’agisse pour l’instant que de domestiques. Madame Atkins était encore à la galerie d’arts, recherchant une œuvre religieuse pour ornée son petit salon -cela fit à nouveau rire Moïra, quand on connaissant le singulier manque de goût de cette bécasse- mais cela l’arrangeait au plus au point. Elle avait besoin de se détendre, avant la grande bataille qui l’attendait. Et il n’y avait rien de plus ressourçant que d’éveiller les esprits des morts pour tourmenter les vivants ! Avec un sourire, elle fit un geste du poignet, déverrouillant la pièce qu’elle avait chercher dès son entrée : la chambre à coucher.

Les tintes étaient aussi sinistres que celles de ses occupants, tout dans le sombre et le pompeux, le velours et la soie. Cela aurait sans doute pu être plus chaleureux, mais Claymore respectait cette idée de dépouillement des offices religieux, ce qui amusa Moïra. Quand on voyait à quoi ressemblait la chambre de Madame Atkins dans son précédent manoir…. Encombré aurait été le mot le plus adéquat tant chaque surface avait été orné de plumes, de peaux, d’or, de bijoux, de pierres précieuses, d’objets luxueux, de tableaux ou d’autres… Bazar. Moïra n’avait rien contre l’opulence et l’abondance, mais tout de même ! Il fallait faire cela avec goût, avec minutie. Pas avec si peu de tenue… Soupirant pour elle même, elle secoua la main pour ouvrir les rideaux, inondant la pièce de lumière naturelle. C’était tout de même bien mieux ! Les pourpres en devinrent presque doux, bien que l’austérité de la pièce demeure. Rien sur les tables de chevet, hormis l’indispensable bible et un réveil. Rien au sol, hormis des chaussons dissimulés sous le lit. Rien au mur, si ce n’était Saint Michel achevant le dragon. Fort à propos. Avec une petite moue approbatrice, Moïra s’approcha de l’oeuvre, observant les coups de pinceaux et les traits de couleurs. La piété terrassant le vice. La vertu triomphant du Mal. Etait-ce là ce qu’ils observaient avant de s’endormir ?… Soit !

Mordillant sa lèvre, Moïra agita sa main, sa paume s’emplissant soudain d’une fumée verte et noire,  aussi légère qu’une plume mais aussi épaisse que l’orage. Un immense sourire la prit, continuant d’agiter sa paume un instant avant de simplement souffler la fumée vers le tableau, qui s’empressa de recouvrir toute la toile et d’entrer en elle. La peinture scintilla un instant, les couleurs se mouvant légèrement et Moïra du sincèrement se retenir de trépigner sur place tant elle était impatiente de connaître les résultats de son larcin ! Elle pouvait compter sur Claymore pour être aussi lisible qu’un enfant en train de voler des bonbons au prochain office ! Quel tourment cela allait être pour eux de ressentir toute l’attirance de la luxure dans l’oeuvre même qui en symbolisant l’échec…

Avec une moue satisfaite, elle termina son verre, percevant l’arrivée du dragon sur la propriété de Blackwood. Sirrus ne lui avait pas tout dit de cet homme, elle en avait le pressentiment. Et cela, elle devait bien avouer, l’excitait follement ! Il n’était rien que Sirrus dissimulait sans une idée bien précise en son esprit et, Moïra le savait fort bien, cet homme avait un esprit…. Redoutable. Claquant des doigts, elle fit disparaître son verre, avant qu’une fumée n’apparaisse à ses pieds, et ne la transporte ailleurs.

-Détrompez vous, mon cher, fit-elle en apparaissant derrière l’homme qui pestait au téléphone et à qui, visiblement, elle fit une peur à en damner les morts, cela peut vous sembler lugubre et triste, mais l’intérieur regorge d’innombrable danger.

Lentement, elle s’approcha de lui, finissant par lui tendre la main, comme pour exiger un baisemain. Il n’y avait rien de plus follement amusant que cette coutume, qui à coup sûr, mettait l’homme en face de vous mal à l’aise. Soit parce qu’il passait pour un goujat, soit parce qu’il se sentait mit à mal par la domination de la femme qui lui faisait face.

-Moïra Castillo, annonça-t-elle sobrement, l’observant lentement de haut en bas. Sirrus avait omis de préciser que vous étiez bel homme.

Un sourire en coin, juste ce qu’il fallait, et il se pencha finalement pour embrasser sa main, rude et maladroit comme un cowboy. Oh dieu, Moïra sentait qu’elle allait follement s’amuser avec cet enfant !

-Je vous remercie d’avoir accepter de vous joindre à nous dans cette affaire. Je ne saurais y arriver seule...

D’instinct, elle s’agrippa à sa main, prenant une moue légèrement triste, et un tantinet fragile. Exactement ce qu’il fallait en général pour qu’un homme ressente le besoin de la protéger.

-Cette congrégation m’a tout prit… Je suis la juste héritière de Carmen, notre précédente Suprême, mais ces… Jalouses m’en ont privé ! Et depuis, elles complotent pour détruire tout ce que j’ai mis tant de temps à réaliser!

Elle avait prit son ton le plus indigné, résistant à l’envie de sourire allégrement. Carmen avait du laissé des instructions avant de mourir dont elle n’avait pas eue connaissance… Si elle l’avait su, elle l’aurait tué après les avoir détruites…

-Je vous remercie sincèrement de m’aider à retrouver mon trône, Monsieur Drake. Sachez que je saurais vous récompensez.

Elle eue un sourire, ingénu, projetant un léger aura de luxure vers lui, s’amusant de le voir aussitôt relâcher sa main et baisser les yeux. Des souvenirs récents, visiblement….

-Sirrus a bien prit la peine de vous précisez la nature des femmes que nous allons combattre, n’est-ce pas ? Ou même… Ma condition?

Il bafouilla quelques mots, bourru, et Moïra du se retenir de ne pas plonger dans son esprit pour y découvrir quels fantasmes elle avait fait remonter à la surface, avec elle en premier rôle. Doucement, elle tendit la main vers son épaule, l’obligeant à lui faire face.

-Je suis une sorcière. Mais vous n’avez rien à craindre de moi...

Du moins… Pour l’instant !

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My whole existence is flawed. You get me closer to God. You
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________________________________________ Mer 21 Nov 2018 - 14:52


L'heure des sorcières a sonnée
If today was your last day, would that change a thing ?


Il y avait quelque chose de grisant à observer le visage d’un homme en pleine extase. Au bord du gouffre et près à plonger, percuté par des forces cosmiques qui n’avaient de sens que dans chacune de ses veines, dans un gémissement évocateur qui en ferait rougir les plus prudes d’entre tous. Sirrus n’était pas difficile : hommes, femmes, tout lui convenait du moment qu’il y trouvait compte et convenance. La beauté pouvait prendre bien des formes variées, de grands yeux de biches à la mâchoire carrée, d’une taille démesurée à une silhouette fine et délicate, ses mains touchaient ces corps et parsemaient leur peau de souvenirs communs. Il aimait pour une nuit, jouait pour quelques heures, puis remportait la partie et refermait le plateau avant qu’on ne soit tenté de repasser par la case départ. Son jeu. Ses règles. Sa marque de fabrique.

Sirrus alluma une cigarette tandis que son vis-à-vis reprenait souffle et contenance, étalé sur le lit qu’ils avaient défaits comme les insolents garnements qu’ils étaient. Il était grand, plutôt bien bâtit et ses cheveux sombres coupés courts lui donnaient l’allure d’un militaire revenu de mission il y a peu ; il en gardait la musculature et l’endurance, ce qui avait grandement convenu au chat pour la nuit. Ses yeux acides le parcoururent, suivant la ligne de son sourire satisfait pour descendre dans sa clavicule et observer la sueur qui se nichait au creux de ses abdominaux. Une invitation indirecte à recommencer immédiatement ce qu’ils venaient de terminer. Il souffla la fumée vers le plafond. Silencieux. Laissant l’individu parler à sa place – s’il avait su qu’il était bavard, peut-être l’aurait-il ligoté plus tôt – le Chafouin saisit son téléphone afin de s’assurer de l’heure.

Un appel en absence. Une esquisse de sourire au coin de ses lèvres.

« C’est ta femme ? » Demanda l’invité en se redressant sur les coudes, ce qui ne faisait que davantage mettre en valeur son corps sculpté. « Elle est rentrée ? »

Sirrus ne ressentais pas le besoin de mentir, encore moins sur le fait qu’il était marié à une déesse de la Mort complètement hystérique et aussi barrée que lui ; ça rajoutait un certain piment dans ses aventures, mais aussi un défi de l’interdit véritablement érotiques pour ceux qui se laissaient berner par son ton enjôleur et ses bonnes manières.

Il sentit ses bras enlacer son torse et, assis au bord du lit, il le laissa embrasser son épaule en tentant de voir par-dessus celle-ci pour lire l’écran. Le chat le verrouilla, retournant l’appareil sur le couvre-lit.

« Pas encore. C’est un rendez-vous à venir. »

« Hmm… » Grogna l’homme, mordillant sa clavicule. « Ca veut dire qu’on va devoir s’arrêter là ? »

Le téléphone s’alluma encore et, cette fois, Sirrus prit le temps d’écrire un message destiné à une personne bien particulière. Rapidement, il lui expliqua la marche à suivre et composa le numéro de Bellamy comme destinataire, ne semblant pas réagir aux attentions pourtant exquises de son compagnon de lit. Ce dernier, loin de s’en vexer, continua plutôt à embrasser ses épaules et à soupirer près de son oreille comme pour l’inviter à revenir vers lui. Cheshire tourna la tête vers lui, l’observant un instant avec attention.

« J’ai quelque chose sur la figure ? »

Il passa sa langue sur ses lèvres charnues.

« Non. Tu me rappelles juste un… Très vieil ami. »

Un ami qu’il n’avait pas vu depuis un moment. Pas quand il était conscient, en tout cas.

Quelques secondes plus tard, le portable indiqua un nouveau message de la part de Bellamy. Mais Sirrus ne le vit que d’un œil distrait, sa bouche s’étant emparée de celle qui lui faisait face. Il avait encore un peu de temps, alors pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable ? Bientôt le téléphone ne fut qu’un vague souvenir, roulant dans les draps défaits au contact de ce corps chaud qui promettait de le satisfaire une nouvelle fois.

* * *

Sirrus ricanait encore de la réflexion de Bellamy lorsqu’il apparu aux côtés des deux individus responsables de sa présence en ces lieux, son téléphone à la main et, visiblement, légèrement en retard sur l’horaire prévu. Il fallait reconnaître que s’amuser avec Maximilien lorsqu’il était allé chercher un grand gobelet de café lui avait pris plus de temps que d’ordinaire, sans doute parce que le robot posait toujours des questions forts intéressantes. Presque démunies de sous-entendus alors qu’il était très aisé de les retourner contre lui pour l’amener exactement là où on le voulait… Un esprit simple mais un raisonnement complexe. Un moment de détente pour le Chafouin qui, portant le gobelet à ses lèvres, laissa la dernière phrase de Moïra faire son petit effet.

Cette femme était la veuve noire dans toute son incarnation, un poison venimeux s’immisçant dans vos veines pour en prendre possession et déconnecter votre cerveau du reste de votre corps. Elle était aussi impitoyable qu’elle était belle et le Diable seul savait à quel point cette femme était divine. Dire qu’il l’appréciait aurait été un euphémisme, on ne peut que s’amuser de la présence d’un rival à votre hauteur et Moïra était de ces précieux ennemis dont on fait de solides alliés. Longues discussions et parades prédatrices, partage d’un terrain de chasse et tout le monde pour y trouver son compte… Un certain équilibre malsain qui leur complaisait fortement. Délibérément.

Et puis l’étrange demande, l’occulte même, sous le doux nom murmuré de sorcières. Une quête du fond des âges, mêlant ténèbres et autres forces obscures… Ce qu’il connaissait des sorcières lui venait d’une très bonne amie à lui : Miss Joanne Kennedy. Il lui semblait qu’entre elles, les sorcières ne s’appréciaient pas ou peu et il avait calmement omit de préciser qu’il avait quelques notions sur le sujet ; mais cela ne leur retirait en rien leur aura mystique ou l’attrait tout particulier de leurs talents respectifs. Que Moïra Castillo en soit une ne faisait que le convaincre de l’obscure prédation dont elle pouvait être capable ; sans parler du pouvoir qu’elle pouvait ainsi développer pour arriver à ses fins. Si elle l’avait exercé sur lui ? Il l’ignorait. Il se savait encore suffisamment maître de ses pensées pour ne jamais avoir outrepassé la limite qu’ils s’étaient tout deux fixés… Même si cela ne les empêchait en rien de flirter sous couvert de discussions osées.

« Je crains de n’avoir pas complètement précisé ces détails. »

Intervint-il finalement, s’approchant des deux individus en leur adressant un sourire amusé.

« Mais il me semblait que vous seriez bien plus à même que moi d’expliquer la teneur de notre présence en ces lieux. Après tout, vous êtes l’esprit investigateur de cette quête, Moïra. »

Respectueusement, il lui fit un baisemain avant de relâcher lentement ses doigts et de se tourner en direction de Bellamy. L’homme n’avait que peu changé depuis leur dernière fois, un brin plus fatigué mais rien de très affolant. Si Sirrus avait eu des moustaches, sans doute auraient-elles frémit.

« Bellamy ! Je suis heureux de constater ta présence. Tu étais un élément des plus indispensables… Merci d’avoir fait la route. »

Le chat tendit sa main pour serrer vigoureusement la sienne, son autre paume maintenant son gobelet de café à juste hauteur pour qu’il ne se renverse pas. Puisqu’il était la raison de son retard, autant ne pas le gâcher et se délecter des derniers arômes avant qu’il ne refroidisse de trop. Ses yeux moribonds toisèrent de la tête au pied son ancien ami, analysant chaque détail et chaque indice que son accoutrement, étudié avouons-le, pouvait lui renvoyer. Effectivement, l’homme de ce matin lui ressemblait, mais il lui manquait ce petit plus invisible qui marquait toute la différence : l’aura dangereuse qui émanait Bellamy était aussi grisante qu’inconsciente. Un vrai plaisir pour les sens.

Ce type était une véritable machine à tuer.
Et le mieux dans tout ça ? Il n’avait même pas conscience de son potentiel !

« Il semblerait que le Manoir Blackwood soit l’endroit où tout à dégénérer pour vous ? » Commenta-t-il en se tournant vers Moïra. « Bien. Avons-nous besoin d’autre chose que de nos capacités et nos personnes ? Attendons-nous un dernier invité dont j’ignorerais l’existence ? »

Il haussa un sourcil, comme pour la mettre au défi de lui avoir dissimulé cela, mais sans animosité. Juste… Amusement. Un pur amusement pour lui, un nouveau jeu, une nouvelle tentation et peut-être une récompense encore plus grande à la clef. Dieu seul savait ce qu’ils avaient bien pu manigancer pour en arriver là.

Sirrus fouilla l’intérieur de sa veste de costume bleutée et en extirpa un petit livre sombre, apparemment ancien.

« J’ai toujours entendu dire que les sorcières étaient les prêtresses du Diable… Mais une Bible est-elle réellement bienvenue ou bien puis-je jeter cet exemplaire ? Il est fort pratique en cas d’ennui, quelques versets et vous voilà de nouveau dans le souvenir de votre vie débridée et tortueuse. Rien de mieux pour déculpabiliser que de se remémorer les raisons de notre existence ici. »

Il avait imposé un regard appuyé vers Bellamy en disant ceci, mais n’avait rien dit de plus. Pour quoi faire ? Le Chafouin souriait toujours lorsqu’un vent sombre, cendré, s’engouffra dans les arbres alentours et fit trembler les feuillages. L’aspect lugubre de la chose ne fut qu’un déclencheur de plus à l’excitation de Sirrus pour se lancer dans cette nouvelle et tortueuse aventure !
black pumpkin

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I know what it takes to break you
If today was your last day, would that change a thing? You probably believe what you told them. Leave each moment like your last close your eyes walk with me. I set you free... And everything you ask for ▬ I'll find a way and I return. Rest in peace, I'm coming for you... And I will be, I will be with you tonight.

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Moïra Castillo


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________________________________________ Lun 31 Déc 2018 - 20:21

Here comes the madness.

Malgré elle, Moïra ne put s’empêcher un sourire complice, s’approchant de l’homme au sourire carnassier. Si il était un homme qu’elle considérait presque comme son égal, c’était bien cet homme là, avec son air mutin, son sourire ravageur, et son regard plein de stupre et de vice.

-Voyons, cher Sirrus. Auriez-vous cru à ces rumeurs imbéciles qui constituent le folklore aberrant sur notre chère confrérie si mal perçut ?

Avec un air mutin, elle porta la main au livre noir, frôlant avec une rare subtilité les doigts de l’homme qui lui faisait face. Tout était dans l’art de la délicatesse et de l’ombre indécise de ce qui pourrait être, mais qu’il serait si indécent de quémander à haute voix.

-Les Bibles, à l’instar de tout autre livre, ne sont que des livres. Des ouvrages, des rumeurs, des mots lancés au vent dans l’espoir de leur donner un pouvoir. Mais le seul à pouvoir offrir un tel pouvoir, c’est l’Homme.

Sirrus eue un sourire mutin à son tour, lui laissant le livre que Moïra fit brûler d’un feu vert entre ses doigts encore gantés, le laissant s’émietter en cendres sur le sol, avant de se tourner vers Bellamy, qui fixait les deux, l’air de se croire de trop. Et l’air de se demander qui des deux êtres qui lui faisait face était le plus dangereux.

-N’ayez crainte, fit-elle doucereusement, posant sa main sur l’épaule du dragon, percevant sous le tissus toute la puissance qui dormait dans ce corps d’humain. Je ne suis pas mauvaise. Beaucoup vous dirons que je suis une ambitieuse, mais je ne désire que le meilleur pour les êtres dotés de pouvoir… Exceptionnels.

Amusée, elle coula un regard appuyé vers Bellamy, qui se trémoussa légèrement, comme si soudain, il était extrêmement mal à l’aise. Ce qui plut énormément à Moïra, qui jeta un autre regard appuyé à Sirrus. Le Chat eue une moue doucereuse, aussi suave qu’un bonbon, la faisant sourire avec malice. Si elle ignorait tout de l’homme qui occupait leur sous-entendu, elle ne pouvait que compter sur Sirrus pour la surprendre ! Elle avait soudain tellement hâte….

-Je souhaite par ailleurs, reprit-elle, gardant sa main sur son épaule, vous remercier de votre présence, très cher. Seule, je n’aurais pu prétendre parvenir à renverser le règne dictatoriale qu’à engendrer cette confrérie.

D’un geste théâtral, elle se tourna vers l’immense bâtisse, tendant la main vers le bâtiment. Du bout de ses gants, une lueur verte, froide, se mit à luire, avançant dans l’air jusqu’à former une sorte de coupole, entourant le bâtiment à plus d’un mètre du portail sombre.

-Cette confrérie a sombrer dans le plus ignoble des travers : la trahison. Les sorcières de l’Est ont passé un pacte avec les Soeurs de Yule, une autre confrérie de sorcières prônant la Guerre et la Haine des Autres Êtres Vivants.

C’était bien évidemment faux. En réalité dans les Soeurs de Yule étaient des sorcières pacifistes, animés par un désir de paix et de compassion envers les humains, ce qui, évidement, déplaisait grandement à Moïra et à ses désirs de domination du Grand Est Américain. Il était hors de question qu’une bande de fillette hippie digne des pires réunion de ces groupes pseudo-magique des imbéciles bas de plafond qui comportait la lie des humains obtiennent droit d’agir sur son sol ! Si une seule de ces imbéciles obtenaient une alliance avec la confrérie de l’Est, l’entièreté des confréries magiques de l’Est américains serait compromis en une fastueuse et immonde descente aux enfers de la pacification !

-Un piège a été dressé tout autour de cet endroit, un piège qui m’empêche d’approcher car ma magie n’est pas la même que la leur. J’ai besoin de votre aide, à vous deux, gentlemen, pour m’aider à entrer et accomplir ma destinée.

Doucement, elle fit glisser ses mains sur les avant-bras des deux hommes, dont l’un au moins n’était pas dupe pour un instant.

-Vous serez, bien sûr, tout deux richement récompenser, une fois que nous aurions finit ici même.

Doucement, elle glissa une oeillade vers Bellamy, qui dévia vers le bâtiment avant de revenir à elle.

-Il faut que vous me permettiez d’entrer, en détruisant le bouclier qu’elles ont dresser à mon encontre. Si je ne me trompe, cette magie est faîte de magies terrestres, concentrées en des cristaux. Vous ne devriez guerre vous trompez, ces cristaux luiront sans doute tant ils sont gavés de magie. Ne les détruisez pas, elles les auront sans doute piégés, retirez les simplement de leur socle, et placer les en ces sacoches.

D’un geste, elle fit apparaître plusieurs petits sacs de la taille d’une paume, en tissus noir, à l’intérieur brodés de multiples symboles. Cela sembla intrigué le plus jeune, mais il n’eut pas le temps de poser la moindre question. D’un geste brusque, elle crispa les doigts de sa main droite, les illuminant d’une lueur verte émeraude, abaissant sa main jusqu’au sol, plaquant sa paume aux dalles humides. Aussitôt, un tremblement de terre ébranla les alentours, la lueur verte filant à travers les sillons du sol, jusqu’à entrer en collision avec le dôme qu’elle avait précédemment désigné. L’air alentour craqua dans un son déchirant, semblable à celui d’une branche se cassant sous son propre poids, et le portail se mit à vibrer, avant de s’entrouvrir, dans un grincement lugubre.

-Je crains que les sorcières ne soient au courant de notre présence. Vous devriez faire vite. Je ne pourrais pas vous protéger une fois le Mur passé.

Elle eue une moue désolée, presque mutine, avant de les couver d’un regard presque maternel. Si elle calculait bien, ils avaient à peu près six minutes avant que la garde n’arrive dans la Cour. Et si elle s’était bien renseigné, la Garde rapproché n’était plus constitué que d’une dizaine de sorcières, les autres aillant mystérieusement brûlés dans un incendie trois jours auparavant. De plus, la Reine, mystérieusement présente en un tel jour, ne devrait pas se montrer en première ligne...

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Ding Dong The Witch is Dead - PV Moïra & Sirrus





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