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 L'histoire de la vie } avec Saoirse A. Bennet

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Konstantin B. Trysllester


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________________________________________ Ven 28 Sep 2018 - 13:39


L'histoire de la vie
Sasa' & Koko'.

Konstantin regardait la porte d’entrée de sa librairie avec un air absent, et pour cause, il était parti dans ses moments de rêverie intense. Oh il n’était pas entrain de faire une crise de narcolepsie, il avait bien prit son traitement, mais il badait, tout simplement. Il n’y avait pas foule, le rush de la rentrée étant passé et il pouvait s’adonner à son activité favorite, rêver. Il était parti dans un autre monde, le sien, dans la vallée de Naantalie. Il se voyait, au bord de la rivière, sa canne à pêche ancré dans le sol, la ligne flottant sur le cours de l’eau, attendant qu’un poisson morde l’hameçon. Il avait son panier de pique nique à côté, ne se souciant pas qu’une petite boule de suif noir était en train de chaparder les sandwichs que Maman Mumin avait préparé. Après tout, c’était fait pour être mangé, alors que ça soit lui, ou un autre, cela lui importait bien peu. Le ciel était sans nuage, une petite brise douce venait caressait les poils de son dos, le soleil lui chauffant doucement le visage. La voix de Pipo se mélangeait au chant des oiseaux, lui racontant son dernier voyage. Il n’aimait pas tellement le laisser partir, mais il n’avait pas le choix, il s’était fait une raison sur ça, alors il savourait les moments où il était présent. Il était bien, apaisé, tranquille. Ses mains se perdaient dans l’herbe, jouant avec les brins qu’il entendait rigoler doucement. Cependant, il se retourna vivement quand il entendit un drôle de bruit, le bruit d’une sonnette. Clignant des yeux plusieurs fois, il poussa un long soupir de tristesse en se rendant compte que son rêve disparaissait comme de la fumée pour laisser apparaître devant lui, des clients en quête de nouveaux livres. Immédiatement, un sourire sympathique se colla sur son visage, alors qu’il se redressait droit comme un i. “Bonjour ! Que puis je faire pour vous ?” Les deux personnes ne prirent même pas la peine de lui répondre, allant directement au fond du magasin. Soupirant par les narines, gardant le silence, il préféra se concentrer sur l’ordinateur que dire une chose qu’il regretterait. Il cliqua sur différents sites spécialités, regardant les nouveautés de la rentrée, mais il ne pouvait s’empêcher de se pencher pour voir ce que ces potentiels acheteurs malpolis faisaient, étant donné que des vagues d’animosité lui parvenait. Finalement, il décida de se lever de sa chaise pour aller voir directement. La boutique n’était pas très grande, mais il ne les avait plus en ligne de mire depuis la caisse. Il se stoppa quand il entendit que le sentiment de colère se transforma en parole. “Ton idée est vraiment stupide Marco ! Il ne lit pas alors pourquoi diable tu veux lui offrir un livre ?” Ah … une dispute de couple … il n’aimait pas tellement ça, enfin il n’appréciait pas les disputes tout court. De sa voix douce, emplie d’empathie, il les interpella, levant son doigt comme pour signifier sa présence. “Excusez moi, mais je peux vous conseiller de très bons livres pour des personnes dont la lecture n’est pas le passe temps favori.” L’effet fut immédiat. Le couple se calma alors que Konstantin sentait le sentiment de colère l’envahir. Il en avait l’habitude, alors ça ne lui faisait rien, surtout à de petites doses comme là, ce n’était pas sa propre colère. “Quel est le destinataire du livre ?” “C’est pour un garçon de 11 ans”. Allant dans le rayon jeunesse, parce que là, le rayon cuisine n’était sans doute pas le plus approprié, la colère qu’il avait absorbé le fit tiquer sur le fait qu’ils auraient pu lui donner plus de détails. Franchement, il n’était pas devin, comment pourrait il bien renseigner si on ne lui donnez que des miettes. Sachant que ce n’était pas lui qui pensez réellement ça, il rangea dans un coin de sa tête la réflexion pour laisser parcourir sa main sur les livres présents. “Bien, Céleste, ma planète de Timothée de Fombelle pourrait aller. C’est un auteur très accessible, qui fait réfléchir les enfants sur des questions de sociétés importantes. Dans son dernier ouvrage, il parle de la pollution de la Terre dans un futur plus ou moins proche. Il y a aussi une histoire d’amour très romantique et un peu mystérieuse.” Donnant le livre, il toucha du bout du doigt un autre, à la couverture plus historique. “Toujours dans une logique d’apprentissage, j’ai Le voyage inspiré de Jean Côme Nougès. Là on va dans le passé, à la rencontre de Christophe Collomb et de sa découverte des indes. L’auteur nous immerge totalement dans la traversé grâce à son personnage principal, Pedro. C’est comme si on y était !” L’homme hocha la tête, alors qu’il feuilletait les pages. “Et en bande dessiné ?” Konstantin eut un petit sourire, tandis qu’il se dirigeait vers la grande étagère. Il voulait en savoir plus pour cibler la personne en question mais les deux n’étaient pas bavard en détail. Tant pis, ils se contenteraient de ce qu’il présentait. Tout comme avec les romans, il en choisit deux, des BD qui avaient fait un succès d’éditions. Il allait en présenter une troisième quand la cloche de la porte retentit. Immédiatement, sans avoir besoin de la voir, il reconnu son amie Saoirse grâce à l’aura de sentiments qu’elle dégageait. “Je vous laisse vous décider !

Un immense sourire était collé sur son visage alors qu’il se dépêchait de retourner à l’avant du magasin pour l'accueillir comme il se devait. “Sasa !” Il se stoppa net, quand il remarqua qu’elle tenait en laisse, un animal pour le moins étrange, un ornithorynque. Il était assez strict la dessus, aucun animal ne rentrait dans la librairie. Pas qu’il ne les aimait pas, bien au contraire, il parlait même avec eux, mais les livres ne devaient pas être abimés, c’était son fond de commerce après tout. Grimaçant, il ne savait pas quoi faire. En temps normal, il aurait fait sortir la personne, lui demandant soit d’attacher l’animal au poteau en face, le rassurant lui même, soit il lui aurait dit de repasser plus tard, sans son compagnon. Mais là, c’était différent. Il ne pouvait pas dire à Saoirse de repasser après dans l’état où elle était. Il l’a ménagé, ne voulant pas l’épuiser pour rien. “Comment vas tu ?” Au moins, tout en réfléchissant, il pouvait lui dire bonjour, la serrer dans ses bras en lui faisant la bise. Puis, il s’accroupit, pour se mettre au niveau de la bestiole. “Bonjour toi ! Tu sais que normalement tu n’as pas le droit d’être ici !” La créature était vraiment trop mignonne, surtout quand elle lui répondit qu’elle serait sage et qu’elle ne ferait pas de bêtises. Konstantin ne pouvait pas résister, et tant pis s’il faisait du favoritisme. Il n’aurait qu'à fermer boutique pour qu’on ne lui dise rien, et puis de toute façon, il faisait ce qu’il voulait, il était le patron. “Tu m’accordes deux petites minutes ? Je finis avec les deux clients et je suis tout à toi !” Car les deux personnes se trouvaient devant la caisse, attendant patiemment qu’il revienne. “Alors ? Vous avez décidé ?” “On prends tout !” Très joyeux, les deux affichaient une mine complice et heureuse. Konstantin secoua la tête en enregistrant les articles. Visiblement, il avait été peut être un peu trop loin dans son apaisement, ou ils avaient été touché par la joie de voir son amie, ce qui était aussi une probabilité. Mais c’était dans le bon sens, puis pour la lecture, il n’y avait jamais de trop. Une fois partie, Konstantin ferma à clé la boutique, descendant les rideaux. “Tu veux quelque chose à boire ? Un thé, un chocolat chaud ? J’ai des gâteaux aussi ! Ou sinon je peux même te cuisiner quelque chose ! Ça ne sera pas comme à la maison mais ça sera déja ça !” Il entraîna allègrement la jeune femme et son animal à travers les rayons pour l’amener dans l’arrière boutique, qu’il avait aménagé pour ses temps de pause. L’endroit était petit mais ne manquait pas de confort. Il y avait une table, très bien rangé, avec des feuilles noircis d’écriture, des livres, des stylos. Sur le côté deux petits fauteuils, et derrière eux, une sorte de petite cuisine aménagé. “Vas y assied toi ! J’aurais du te faire venir ici tout de suite, tu n’aurais pas eu à attendre debout !” Faisant une petite moue contre lui même, il installa bien confortablement Saoirse qui était habitué des excès d’amour que lui donnait Konstantin. “Et est ce que notre petit ami veut aussi quelque chose ?” S’afférant à la cuisine, il hocha la tête aux propos de la blonde. “Alors comment se passe ta grossesse ? Ça va ? Tu n’es pas trop fatiguée ? Les nausées se sont calmées ?” Forcément, il s’inquiétait, il ne voulait pas qu’elle ait mal, qu’elle souffre ou qu’elle ai quelconques désagréments. Il était comme ça, toujours à se préoccuper des autres, à les faire passer avant lui. “Au fait, il y a une raison particulière à ta venue ? Ou tu étais juste en manque de calins que je pourrais te faire.” La calinothérapie, chose que l’ancien Mumin pratiquait régulièrement sur les gens qu’il aimait. Personne n'échappait à ses calins réguliers, dont il vantait les vertues sur le corps et l’esprit. D’ailleurs, il ne lui laissa pas vraiment le temp de répondre qu’il passa ses bras autour de son cou, derrière le canapé pour poser sa tête contre son épaule, lui envoyant quelques ondes de douceur et de calme. “De toute façon, je suis contente que tu sois venue, je commençais un peu à m’ennuyer tout seul !”

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Saoirse A. Bennet


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________________________________________ Ven 28 Sep 2018 - 16:53


Certains voulaient nous protéger du monde
d’autres voulaient protéger le monde de nous.


« Pour la cinquième fois, pas d’animaux dans mon magasin ! »

Saoirse fixa, un peu penaude, le gérant de la supérette qui s’évertuait à lui hurler dans les oreilles en pensait que cela changerait quelque chose à la situation ; ou, du moins, que ça ferait s’accélérer les choses. Pas vraiment en réalité, c’était même carrément le contraire. Occupée à porter des boites de céréales dans ses bras, la jeune femme le dévisageait sans trop savoir quoi faire. Si elle s’emparait de l’animal en question, les céréales allaient s’écrouler. Mais si elle ne le faisait pas, Alberto allait continuer à lui crier dessus et ça déplaisait fortement aux clients. A ses tympans aussi mais elle connaissait l’amour du patron pour sa réputation et le petit regard amer que lui lança une vieille dame en disait long sur sa pensée. Elle ne serait pas la seule à la traiter d’incapable aujourd’hui, mentalement ou pas.

Se mordant la lèvre, la jeune femme tenta de pousser l’ornithorynque du pied pour le faire déguerpir du rayon où il avait trouvé refuge. Croquant allègrement dans une barre de boules au miel enrobées de caramel, l’animal l’observait sans sembler comprendre pourquoi elle faisait ça. Ses grands yeux passaient d’elle au monsieur tout rouge qui, un balai à la main, commençait à s’agiter au point que son cou avait doublé de volume. Un petit couinement lui échappa quand la chaussure de Saoirse parvint à le déloger et il rebondit sur le sol, courant se réfugier dans les jambes de la jeune femme.

« Mais il ne fait de mal à personne… Et puis il ne mange pas beaucoup, il a juste grignoté ce matin alors il doit avoir faim mais je payerai pour sa consommation ! Laissez moi juste le temps de ranger ces boîte et je… »

« Maintenant ça suffit ! »

Alberto l’interrompit en frappant sur le sol avec son balai, ce qui eu pour effet d’attirer les regards des quelques clients présents. Aussitôt l’italien se ressaisit, fit quelques sourires mièvres, puis se pencha vers elle en chuchotant.

« Tu me le dégage illico presto ou je te mets dehors avec par la même occasion ! J’ai déjà excusé pas mal de tes conneries et j’ai toléré que tu pionce au lieu de bosser en pleine journée, mais ça, c’est non ! » Il avait le visage encore plus rouge que d’habitude. Saoirse eu envie de rire mais se retint prudemment. « Pas d’animaux ! Pas de tire-au-flanc ni d’incapables dans mon enseigne ! Nous sommes une maison italienne respectable qui fourni des produits de premier choix, directement issu de mes origines, à nos clients et nous nous devons de maintenir un ordre irréprochable ! »

« De premier choix ? Vous n’êtes même pas italien… »

Le commentaire de trop, comme toujours. Alberto devint violacé sous sa poussée de colère et la jeune femme cru un instant qu’il allait la frapper ! Elle rentra la tête dans ses épaules, lâcha les boites de céréales et mit ses paumes devant elle en attendant le coup fatal… Qui ne vint pas, fort heureusement. Il faut dire que les regards braqués sur eux n’aidaient pas son patron à laisser libre court à son ressenti. L’ornithorynque émit un nouveau couinement – en réalité, un nom d’oiseau à l’attention de leur assaillant – tandis qu’il tentait d’avancer au milieu des céréales désormais étalés sur tout le sol de l’allée… Pas très solides ces boites en carton et leur plastique premier prix.

Et c’est ainsi que Saoirse perdit son énième boulot, se retrouvant mise dehors sans autre forme de procès par la porte de service, réceptionnant sa veste que son ex-patron venait de lui lancer à la figure.

« Tu pensais que le fait d’être en cloque te donnais plus de droits que les autres employés ?! Dehors ! Va donc pondre ton moufflet dans la rue si ça te chantes mais ça ne se fera pas au frais de mon merveilleux magasin ! Oust la racaille ! »

Eberluée, elle le vit refermer violemment la porte à en faire trembler les murs… Puis la rouvrir quelques secondes plus tard, lui jeter le petit animal avec violence, et repartir. Se ruant en avant, la princesse le réceptionna avant qu’il ne se fasse mal et le souleva dans ses bras. Sa lèvre inférieure tremblait d’inquiétude, effarée qu’on puisse traiter un animal innocent de la sorte. Elle ferma les yeux, acceptant le câlin de Platypus, avant de s’adosser quelques minutes au mur pour reprendre son souffle. Le corps douloureux, les jambes flageolantes, la jeune femme mit plusieurs minutes avant de parvenir à se redresser et relever la tête.

« Tant pis. Ses produits s’étaient du chiqué en plus… Tu n’es pas d’accord ? »

En réponse, l’animal recracha un morceau de la barre caramélisée qu’il avait mangé un peu plus tôt, ce qui eut au moins le mérite de la faire rire. Portant une main sur son ventre, elle poussa un soupir désabusé. Voilà qu’elle perdait encore un travail…

Pourvu que ce bébé ne se souvienne jamais de l’incapacité de sa génitrice à maintenir une vie stable et sans obstacle. Ça, c’était pour ceux qui avaient de la chance uniquement ; et elle n’était pas sur la liste des prévenus. Son estomac gargouilla mais elle n’avait rien sous la main. Elle haussa les épaules, passa le harnais autour de Platypus et décida de rejoindre la rue. Peut-être qu’en traversant, l’avenir serait plus radieux de l’autre côté ?

« …Et il m’a mit dehors. Alors j’ai avancé et j’ai reconnu la librairie alors je suis entrée pour te voir. » Termina Saoirse en lançant un regard en direction de Konstantin. « J’espère que je te dérange pas ? Et je suis pas contre un calin, évidemment ! »

Elle apprécia le geste de son ami pour la réconforter, posant sa main sur son bras en appuyant sa tête contre la sienne. Il sentait bon, un mélange de livre ancien et de lessive qui recouvrait ses affaires. Elle aimait bien l’odeur de la lessive, ça sentait tellement bon et frais… La blonde releva les yeux vers lui, avant de saisir sa main dans la sienne.

« Je crois que le bébé n’est pas très content de ne plus travailler chez Alberto. Il bouge, tu veux voir ? »

Dans un sourire, elle attendit puis guida la paume de son ami sur le côté gauche de son ventre rebondit. Le bébé était encore petit mais on pouvait le sentir agir et bouger. Des frémissements. Parfois des petits coups. Ca la fit rire et sourire, encore plus lorsque Platypus se hissa sur le fauteuil pour se laisser tomber à côté d’elle, tenant un pot en plastique que venait de lui donner le libraire et trempant sa langue dans le lait qui s’y trouvait. Cet ornithorynque sortait du zoo et il semblait être bien content de pouvoir se promener à l’air libre, même si ses marécages lui manquaient et qu’il le rappelait parfois… Au moins il tenait chaud la nuit, surtout avec la fraicheur qui s’installait à Storybrooke.

« Et toi, comment tu vas ? » Demanda finalement Saoirse, une fois que Konstantin fut installé à côté d’elle, tous deux pourvus d’un tasse de chocolat chaud. « Tu as retrouvé Pipo ou tu le cherches encore ? C’est bizarre qu’il ne se soit pas encore manifesté après tout ce temps… Peut-être qu’il est prisonnier quelque part, tu crois pas ? Ou peut-être qu’il est resté dans la vallée de Naantalie ? J’espère qu’il n’est pas tombé dans un lac comme moi, ça serait super triste… Enfin, sauf s’il respire sous l’eau. Est-ce que ça fait de lui une sirène du coup ? Peut-être qu’il a des nageoires ? Oh, ça se trouve, c’est un des poissons de l’aquarium et on le sait même pas !  »

La jeune femme n’avait vu l’aquarium qu’une seule fois, il y a peu de temps, et le zoo par la même occasion. Elle en était revenue avec l’ornithorynque installé tranquillement dans l’arrière boutique avec eux… Mais elle avait eu des étoiles plein les yeux devant tous les animaux et elle s’était même amusée à faire la conversation avec nombre d’entre eux. Si certains l’avaient ignoré, d’autres s’étaient montrés extrêmement bavards et plutôt avenant à son encontre. Il faudrait qu’elle y retourne avec Konstantin un jour, il aimerait sûrement cet endroit !

« … Pardon. » S’excusa-t-elle, faisant redescendre l’adrénaline qui avait rendu sa voix aigue sous l’idée saugrenue qui l’avait prise. « Mais, c’est quand même triste. Et bizarre. »

Son visage afficha une petite moue triste et désolée. Elle but une gorgée et retrouva le sourire, ronronnant intérieurement de cette chaleureuse boisson qui lui était offerte gracieusement.

« Ça, c’est le moment que je préfère… »

Elle passa un bras autour de son ami et déposa un bisou sur son épaule, avant d’y appuyer sa joue. Même si ce n’était pas rose tous les jours, elle pouvait au moins compter sur certaines personnes pour lui apporter des petits moments d’insouciance ; ça lui permettait d’oublier tout le reste. Une bulle où se nicher et où savourer l’instant présent. Si elle avait pu se contrôler, elle se serait endormie là pour le coup ! Pour pouvoir se réveiller à l’abri au moins une fois. Juste une fois ne plus craindre les lendemains ou même les soirées à venir…

Mais la vie en avait décidé autrement.
black pumpkin

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you were Иot borИ of stΔrdust, dΔrliИg, stΔrdust wΔs borИ from you × it’s why the stΔrs feel your sorrow ΔИd ΔchiИg heΔrt, they Δre the frΔgmeИts of your lost soul, scΔttered Δcross ΔИ eИdless gΔlΔxy.


Konstantin B. Trysllester


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________________________________________ Sam 29 Sep 2018 - 2:15


L'histoire de la vie
Sasa' & Koko'.


Il avait écouté l’histoire de son amie en sentant montant la pression, et il savait que c’était la sienne. Saoirse était triste, il l’avait apaisé, mais la colère qui bouillait dans son sang était exclusivement la sienne. Il ne savait pas ce qui le retenait pour aller s’énerver face à cet être stupide et sans coeur. Si peut être la jeune femme qu’il avait dans les bras, ayant rapproché une chaise derrière le fauteuil, pour ne pas perdre le contact avec elle. Comment pouvait on être aussi inhumain que ça ? Comment pouvait on ne pas avoir la moindre once d’humanité, de gentillesse à l’égard de ses congénères. D’accord, il pouvait comprendre que l'ornithorynque n’était pas le bienvenue, lui même ayant hésité avant de le faire rentrer définitivement. Lui même avait déja refusé des clients avec des chiens, mais tout s’était passé en douceur. Il n’avait pas hurlé, il n’avait pas insulté, il avait discuté aimablement avec l’homme puis avec l’animal et il n’y avait pas eu d’esclandre. Mais là, ce qui lui faisait serrer ses petits poings étaient la cruauté dont Alberto, qu’il connaissait comme commerçant avait fait preuve à l’écart de la blonde. Ce n’était un secret pour personne que l’homme était sanguin, surtout pas pour lui. Il l’avait calmé lors d’une réunion entres les dirigeants des boutiques du centre ville parce qu’il accusait le grand hypermarché de vendre des produits lui faisant concurrence. C’était stupide, mais Konstantin n’avait rien dit, laissant juste sa magie opérer pour éviter un drame. Lui aussi aurait pu crier, il y avait bien des livres qui étaient vendus là bas, il y avait même une autre librairie un peu plus loin en ville mais il s’en fichait. L’argent n’était pas quelque chose de fondamentale dans sa vie et même s’il ne passait pas à côté, car malheureusement devenu un constitutif de la société, il n’était pas un être cupide comme l’italien. Secouant la tête, exaspéré, il préféra se lever pour faire les boissons chaudes que de dire plutôt quelque chose de méchant. En plus, Saoirse allait payer les dégats de l’animal, rien que pour ça, il aurait du être cool, prendre sur lui, et garder la jeune femme. Puis la façon de lui parler, ça ne se faisait pas. Il le dirait à Joséphina, elle en ferait une affaire personnelle. Elle qui détestait qu’on traite les femmes comme des objets, comme des moins que rien, féministe dans l’âme, combat qu’il soutenait vivement, était capable d’aller taguer la vitrine de son magasin si précieux. La bouilloire qu’il avait mise à chauffer siffla de plus en plus fort, signe que l’eau était à bonne température. “Me déranger ? Sasa voyons ! Tu sais que tu peux venir à la boutique où même à l’appartement à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit ! Ma porte t’es toujours ouverte.” Il avait fait une tête surprise face à la petite phrase qu’elle lui avait dit, puis son sourire revient. Saoirse était polie, elle n’était pas de ces gens à s’inviter à l’improviste, à mettre les pieds sous la table et à attendre. Elle avait des manières, sans doute son passé de Princesse ressortait, et le petit troll aimait beaucoup ça. “Bon tu sais que Joséphina ralera un peu mais elle aussi sera contente de te voir !” Les deux boissons chaudes étaient prêtes, et il les posa délicatement sur la petite table avant de regarder l’animal. “Toi, je sais ce que tu vas aimer !” Allant dans le mini frigo, il en sortit une bouteille de lait. Tapotant ses doigts sur son menton, il attrapa un pot de yaourt vide, qu’il gardait pour mettre ses pinceaux quand l’envie de faire de la calligraphie le prenait. e nettoyant bien pour qu’il soit aussi propre qu’un neuf, il versa le liquide avant de l’apporter au petit animal. “Tiens, du bon lait frais !” L'ornithorynque couina de contentement alors qu’il saisit très agilement sans faire tomber une goutte le pot que Konstantin lui donnait. Content de voir que ça lui plaisait, il se mit à côté du fauteuil pour prendre à nouveau la blonde dans ses bras, dans une drôle de contorsion. Konstantin était fort pour faire les calins, pouvant se mouvoir dans n’importe quelle position comme par magie pour pouvoir enlacer la personne dans ses bras. “Ce petit bout a déjà compris l’essentiel !” Les yeux pétillants d’amour, il tendit ma main, attendant que la jeune femme la prenne pour le guider. “La bonté est une qualité rare de nos jours, mais je suis sur qu’il ou elle l’aura !” Sa main passait doucement sur le ventre rebondi tandis que ses yeux se fermaient. Le bébé gigotait doucement, et Konstantin pouvait déjà sentir une légère aura de sentiments. “Effectivement, il n’aime pas trop cet homme, mais il est content que tu sois parti de cet endroit malfamé ! Et moi aussi !” Après un petit bisou sur son front, il prit place dans le fauteuil juste en face en attrapant sa tasse au passage. Soufflant dessus, il en but une petite gorgée, un sourire satisfait se plaquant sur son visage. Le chocolat chaud était l’une de ses boissons préférés. Il avait pour habitude de le faire lui même, véritablement, en cassant du chocolat de qualité, en le mélangeant avec de la crème, en le préparant à l’avance et en mettant dedans des chamalows et de la chantilly. Là il était industriel, mais tant pis, il s’en contentait, c’était déja bien qu’il en ai.

“Je vais bien !” Il avait quelques petits problèmes de dos, après sa chute dans l’escalier de l’immeuble où il habitait, pour avoir voulu poursuivre en courant Theseus qui avait oublié son écharpe. Et comme s’il avait fait une transmission de pensée à la blonde, elle évoqua le sujet, le mettant sur le tapis. Un voile de tristesse passa dans les yeux bleus de Konstantin qui fixait avec grande intensité son chocolat chaud. Il ne lui répondit pas de suite, la laissant s’exprimer sur les probabilités de où se trouvait Pipo. Il devrait en faire un jeu tiens, au moins il le prendrait à la rigolade. “Si si, je te l’avais dit en plus ! Il est bien là, parfois il squatte même la coloc' quand il ne va pas faire son boudeur dans son propre appartement !” La tête que la blonde faisait lui remonta un peu le moral, mais son sourire se fana très vite quand il reprit, après avoir secoué la tête à son pardon. “Mais il a gardé sa fichu tendance de partir l’hiver ! Même ici ! Et là, il repart dans un mois sans même me dire où il va !” L’agacement de Konstantin ne se voyait pas seulement sur son visage mais parce qu’il avait levé les bras au ciel, et sa tasse de chocolat, en renversant un peu sur son chandail au passage. “Tss !” La posant sur la table, il se dirigea rapidement vers le lavabo pour nettoyer avant que ça ne sèche. “C’est un idiot, un sombre abruti !” Il ne comprenait pas cette manie qu’il avait de s'éloigner comme ça d’eux, de lui, des gens qu’il l’appréciait, qu’il l’aimait. Il avait essayé de lui en parler, de lui faire comprendre que ça ne servait à rien, que c’était pareil que lors de leurs séjours à Camelot, qu’il pouvait l’accompagner mais Theseus était borné et même lui n’arrivait pas à le résonner. “Qu’il parte ! Je m’en fous, ça m’est égal !” Konstantin ne savait pas mentir, il était bien trop honnête pour pratiquer l’art subtile du mensonge. Sa phrase entière sonnait faux alors qu’il s’acharnait à gratter les fibres. Sentant que l’énervement qu’il avait eu avant, quand Saoirse lui avait raconté son histoire revenait, en force, comme d'habitude à chaque fois qu’il évoquait le sujet Théseus part fêter Noël à l’autre bout de la planète, il souffla grandement. Ça l’énervait d’être énervé par ce sujet là ! Pendant trop longtemps il avait refoulé en silence sa colère, ses sentiments, pour qu’il se taise maintenant. Joséphina et Siméon étaient les témoins privilégiés d’une chose rare, de voir Konstantin véritablement en colère. Là il ne voulait pas, il n’avait pas envie de perdre le contrôle sur son pouvoir, de faire du mal à la blonde. Pour elle, il se concentra, pinçant fermement son nez. “Puis comme à son habitude il ira se mettre dans des embrouilles sans nom mais tant pis pour lui ! Il l’aura cherché de se prendre une balle dans le ventre !” Là encore c’était faux, archi faux, il aurait préféré le taper lui même plutôt que l’avenir réalise ce qu’il venait de dire. Il se mordit la lèvre inférieur tout en poussant un grand soupir. Mon dieu, si on l’appelait en lui disant une chose pareille, il ne se pardonnerait jamais d’avoir eu une pensée de la sorte… mais aussi, il ne se rendait pas compte du mal qu’il pouvait lui faire. Passant une main sur son visage, il essaya vraiment de se calmer, malheureusement son pouvoir d’empathie marchait très bien sur les autres, pas sur lui. La seule chose qui arrivait à influencer son humeur était … la dudite personne qui l’énervait actuellement, le serpent se mordant la queue d’un cycle infernal. “Bref …” L'ornithorynque était venu se mettre entre ses jambes, ayant du sentir l’angoisse qu’il avait. Sa bouille le fit craquer, et c’était ça dont il avait besoin. L’attrapant pour le prendre dans les bras, il lui caressa doucement la tête, s’amusant un peu avec ses poils rêches. “Tu sais qu’avant j’étais aussi un animal ?” Platipus couina d’excitation, lui demandant si c’était vrai. Pour affirmer ses dires, une grande queue blanche touffu à son extrémité fouetta l’air derrière Konstantin qui rigola doucement à la vue de l’étonnement et la surprise de la petite bête. “Comment crois tu que j’arrive à te comprendre et à te parler ?” Ah bah oui, pour l’animal, à partir du moment où Saoirse le comprenait, tout le monde était pareil. Cette réflexion fit rire le châtain clair qui allait déposait doucement l'ornithorynque sur son amie. Il prit place à ses côtés, la faisant un peu pousser alors qu’il passait son bras derrière sa tête pour qu’elle puisse prendre appui contre lui. “Il ne changera jamais. Pipo, Merlin, Théseus, quelque soit le nom qu’il utilise, il fait toujours les même choses. Mais j’ai bon espoir pour qu’un jour il arrête les conneries.” Son rire était un peu cynique alors qu’il mettait sa tête dans les cheveux de la princesse. Ils restèrent comme ça pendant un moment, somnolent tous les deux, atteint du même mal. “Sinon, tu as retrouvé quelques souvenirs par rapport au bébé ?” Sa voix était groggy, ses yeux à demi clos, mais il ne voulait pas s’endormir, pas maintenant. Il savait qu’elle ne se souvenait plus de rien, et cette perspective l’effrayait beaucoup. Il espérait tellement qu’on ne lui ai pas fait de mal, et même s’il avait peur de la vérité, il préférait la connaître, alors il l’aidait, comme il pouvait. “Est ce que tu te souviens au moins du jour ou de la semaine à laquelle c’est arrivée ? Qu’on puisse continuer le puzzle que l’on a fait ?!” Le carnet de note dans lequel il marquait tous les éléments pouvant reconstituer la vérité était chez lui, mais ce n’était pas grave, il avait de nombreuses feuilles vierges qui n’attendaient que d’êtres gribouillés.

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Saoirse A. Bennet


« Mangez 5 fruits
et légumes par jour ! »


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________________________________________ Ven 5 Oct 2018 - 13:50


Certains voulaient nous protéger du monde
d’autres voulaient protéger le monde de nous.


Konstantin possédait la candeur gentille et sympathique qu’on aimerait retrouver chez tous les amis autour de nous. Je n’allais pas dire que je profitais de cela, je n’oserais jamais, mais j’avouais volontiers apprécier sa compagnie et les petites attentions qu’il pouvait s’évertuer à déployer malgré ma demande de rester naturel. J’aurais aimé pouvoir lui rendre au centuple cette gentillesse, me promettant intérieurement de le remercier chaleureusement dès que j’en aurais l’occasion. Il n’était pas obligé de me supporter ou de me proposer quelque chose à boire, ni même de m’installer sur le fauteuil. Il n’était pas obligé de se montrer avenant et de bavarder dans une confiance réciproque qui nous faisait du bien à tous les deux. Mais j’appréciais plus que de raison qu’il le fasse. Je ne lui demandais rien quand lui ne réclamait rien en retour, juste quelque chose d’offert sans arrière-pensée et l’existence simple d’un peu de réconfort au milieu du tumulte extérieur. Il était la bouffée de tranquillité réchauffante. La bulle entre deux temps et j’aurais aimé y passer de longues heures… Mais ça aurait été d’une ingratittude et d’un profitage sans nom. Hors de question d’embêter Konstantin ! Je devais me débrouiller seule et relever la tête.

Même si trébucher quelque fois me permettait de me retrouver ici et d’avoir un câlin. La meilleure des thérapies.

Je faisais tourner doucement le chocolat dans le mug en écoutant mon ami parler de Pipo. Ah oui, il l’avait déjà retrouvé, que j’étais stupide ! A chaque fois il me le disait et à chaque fois je lui reposais la question… Il allait finir par croire que je ne l’écoutais pas. J’eu une moue désolée à son encontre, rentrant un peu plus la tête dans mes épaules lorsque sa colère se réverbéra tout autour de nous ; ce gentil bonhomme n’était pas souvent de mauvaise humeur mais il pouvait monter rapidement dans les tours… Comme en descendre tout aussi vite. Je sentis cependant mon corps se darder d’une chair de poule caractéristique et un frisson gelé remonta le long de mon échine. Je déglutis, lui jetant un regard curieux. Il tentait de se maitriser et de se reprendre ; Pipo était décidément un sujet à éviter en sa compagnie. Mais il était aussi son obsession principale et je me voyais mal ne pas lui demander comment il se sentait vis-à-vis de cela. J’eu un léger soupir compatissant, caressant inconsciemment le bébé qui gigotait sous ma marinière en continuant de le regarder.

« Heureusement, tu as Joséphina… » Murmurai-je, espérant que ça le rassurerait un peu. « Et puis, tu m’as moi ? »

Je me mordis la lèvre de mon audace mais, heureusement, Konstantin sembla ne pas entendre et continua de maudire Pipo. J’eu un léger rire face à la réaction de Platypus et tendis les bras pour le récupérer, le gratifiant de quelques gratouilles sous le bec qu’il affectionnait tout particulièrement. Ce qui était pratique avec cet animal, c’est qu’il grossissait autant que moi et que je culpabilisais donc beaucoup moins de ressembler peu à peu à une baleine. On trouve du réconfort où on peut, non ?

« Koko était un adorable petit troll. » Expliquai-je à la question de l’ornithorynque. « Il vivait dans une vallée avec d’autres animaux et créatures magiques. Non, il n’y avait pas d’autres Platypus mais… Oui, tu as raison, c’est un manque cruel qu’ils auraient du combler le plus rapidement possible ! »

J’eu un nouveau sourire face à l’indignation innocente de l’animal de ne pas retrouver ses congénères dans un endroit qui semblait si tranquille. En revanche, il ignorait ce qu’était un troll et je lui décrivais ce dont je me souvenais de l’apparence de mon ami : un petit hippopotame blanc et mignon.

« Mais tu es mon préféré, soit en certain ! »

L’animal sembla se satisfaire de cette marque d’affection car il se remit à boire son verre de lait tranquillement. Je relevai les yeux vers Konstantin qui venait de bouger ; j’aimais bien son contact et sa proximité. Nous étions tous les deux assez semblables, à parler seul à des animaux et nous endormir n’importe où, n’importe quand, n’importe comment. Il suivait un traitement auquel je n’avais pas droit mais ça ne le changeait pas vraiment… Ou presque. J’eu une petite moue quand il se releva, à deux doigt de m’endormir avec lui sans m’en rendre compte. C’était fou comme le fait d’être bien installée et entourée permettait de décompresser à vitesse grand V ! Mais non contente de profiter de sa compagnie, je retrouvai vite le sourire.

Ou presque. Je me tapotai le menton à sa question, mordant la lèvre tandis que mes méninges tentaient vainement de se remettre en marche au milieu du goudron où elles s’enlisaient continuellement. Voilà bien quelque chose qui restait encore plus obscur que la fin de mon existence dans le monde des contes : la façon dont le petit bouchon qui se trouvait dans mon ventre avait atterri là. Bon, je ne vous ferais pas un dessin sur l’art et la manière, je pense que tout le monde sait comment on fait. Mais la question restait de savoir… avec qui.

Non pas que j’ai bu jusqu’à devenir ivre et trop inconsciente pour ça, je ne buvais pas spécialement, mais il existait une aura brumeuse autour de cette période et je ne savais pas vraiment à quoi elle était due. En tout cas, je me souvenais de la tête du bonhomme ! Ou presque.

« Euh…  »

Magnifique réponse, merci Saoirse de ta participation ! Tiens, voilà un ticket, on te rappellera.

« Le médecin a estimé que c’était arrivé… En Mai. Techniquement je dois accoucher le 11 février alors, ça laisse une période dans ce mois-là. »

Il avait été gentil, il m’avait même montré un petit rond où on pouvait savoir la date prévisionnelle des échographies et le moment supposé où il pointerait le bout de son nez. Celui où je pourrais lui dire au-revoir, aussi, et où sa nouvelle famille pourrait enfin le rencontrer. A nouveau cette petite pointe douloureuse dans la poitrine mais je ne me laissais pas attendrir : c’était la bonne chose à faire. Peut-être qu’il rencontrera Konstantin dans un tout autre contexte que celui-ci ? Se serait drôle. Peut-être que je le croiserai sans savoir que c’est lui ?

« Mais en Mai je travaillais au Fangtasia donc c’est assez compliqué de dire ce que je faisais précisément et quand est-ce que c’est arrivé… Je m’endormais beaucoup à cette période, je crois me rappeler qu’il y avait de nombreux réveils sans que je ne sache comment j’avais atterri dans le parc ou ailleurs. Je crois que je sortais avec un type qui s’appelait Orion mais… Ah non, lui c’était mon collègue. Il était grand, très gentil mais un peu trop terre à terre. Je crois qu’il travaille encore là-bas. Donc j’étais avec personne quand c’est arrivé. »

Je n’étais pas malhonnête avec ceux qui partageaient ma vie, je n’en voyais pas l’utilité. Tout comme je ne ressentais pas la nécessité de partager le lit d’une personne tous les soirs de mon existence ; j’étais déjà bien contente de trouver un lit pour moi toute seule ! Un canapé me suffisait, ou un morceau de sol près d’un radiateur quand il faisait froid.

J’avais beaucoup aimé travailler au Fangtasia mais cet endroit accentuait bien trop ma narcolepsie et j’avais eu du mal à tenir la route avec les horaires décalés. Orion avait tenté de me défendre plusieurs fois ou de m’aider mais je crois que le fais de me retrouver enceinte avait été le déclencheur pour arrêter d’y officier ; dommage, être barmaid c’était plutôt sympa ! Peut-être que je pourrais y retourner une fois que… Non. Je devais faire un travail plus équilibré, d’après mon assistant social : Jamie. Enfin il l’avait pas formulé comme ça mais c’était ce que j’avais compris.

« Je sais pas si ça t’aide vraiment, désolée… » Soupirai-je, reprenant quelques gorgées de chocolat chaud. « Je me rappelle que c’était quelqu’un de brun et qu’il sentait plutôt bon. Il avait les cheveux doux aussi, pas comme quelqu’un qui traine dans la rue comme moi, tu vois ? »

Et des yeux très clairs. Je me rappellai qu’ils m’avaient intrigués. Mais pour le reste… Impossible de me souvenir.

« Mais vu le monde qui passe dans les bars, j’ai juste l’impression d’avoir été la nunuche débile qui s’est faite avoir dans un coin par un type de passage avant qu’il ne reparte ! »

J’eu un léger rire pour tenter de dédramatiser l’atmosphère mais, au fond, je n’en menais pas franchement large. Ça n’avait pas été un gars au hasard. Je ne pouvais pas me résoudre à me dire ça, mais je ne ressentais strictement rien non plus pour lui. C’était vraiment très bizarre, mes souvenirs refusaient de me révéler ce qu’il s’était passé ou quand. Je n’avais qu’un brouillard sur mon début d’année... Je ne savais même pas si je le reconnaitrais en le voyant.

Décidément, si je devais compter sur l’amnésie en plus de la narcolepsie, on n’était pas couchés !
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________________________________________ Dim 7 Oct 2018 - 17:26


L'histoire de la vie
Sasa' & Koko'.


Konstantin caressait d’une main les cheveux de la blonde, de l’autre les poils ras du Platypus, et ils étaient bien, comme ça, dans cet environnement calme, tranquille, fait uniquement de petits bonheurs. Il luttait pour ne pas s’endormir mais aussi parce qu’il voulait vraiment l’aider. Bougeant ses épaules, il tourna sa tête vers elle, frottant ses yeux pour l’écouter attentivement répondre à ses questions. Il compta sur ses doigts le nombre de mois, oui Mai, c’était possible. Qu’avait elle fait en Mai ? Le mois qui plaisait ? C’était là, la question primordiale qu’ils devaient résoudre comme une enquête de police. “Oh à quelques jours près, il arrive pour la St Valentin, la fête des amoureux !” Koko souria tendrement, ça ne pouvait pas être un simple hasard, c’était un signe de la nature, un signe du destin. Ses sourcils se froncèrent un peu. C’était vrai, il l’a voyait quasiment tout le temps endormi, ou il entendait les bruits de couloirs. Il avait bien essayé d’en parler à son propre médecin, en lui demandant s’il pouvait lui donner son traitement mais ce dernier lui avait appris qu’il y avait différentes formes de narcolepsie. Même si tous les deux s’endormaient n’importe où, n’importe quand, cela ne relevait pas du même mécanisme, encore plus avec le facteur magie et malédiction. Il était un animal hibernant dès que les températures froides arrivaient, c’était dans sa nature, il ne pouvait pas le changer, même en étant humain. Cela avait juste prit la forme d’une maladie qui courrait tout au long de l’année, sans repos, sans répit. Alors que celle de Saoirse était du à la magie, et visiblement bien mélangé à sa physiologie, elle aussi, maudite par cette chose, qui la mettait en danger. Car c’était de ça que Konstantin avait peur, qu’un jour, il finisse par lui arriver quelque chose. Il veillait sur elle, mais il n’était pas toujours présent, à son plus grand désespoir. Josephina essayait de le rassurer en lui disant que Saoirse n’était pas toute seule malgré les apparences, qu’elle était entourée, certes d’une manière étrange, mais elle l’était sauf que le sentiment d'inquiétude qu’il avait était accroché à lui comme une moule à son rocher, ou alors était celui même de la jeune femme, s’était fort probable. Mais il s’inquiétait, que la cause soit lui ou elle, le résultat était le même. Il ne voulait pas qu’un drame arrive. Il ne voulait pas la perdre comme il avait perdu Clara, sa Choucka. Poussant un petit soupir, il passa sa main sur son visage fatigué. “Oui et non !” Ça l’aidait d’une certaine manière parce qu’il pouvait cibler la période, le lieu, interroger les personnes qui avaient une meilleure mémoire qu’elle, que lui, mais ça ne l’aidait pas parce qu’au final, ce n’était que quelques gouttes d’eau dans un Océan immense et profond.

Il leva un sourcil quand elle reprit. Il voyait l’immense effort qu’elle faisait, à essayer de se souvenir, à essayer d’ouvrir les portes bloqués de son esprit. Son main se posa sur la sienne en signe d’apaisement, de tranquillisant. “Tss, arrête de dire des bêtises.” Il tourna sa tête pour l’enfouir contre son cou, dans ses cheveux, qui contrairement à ce qu’elle disait, sentait bon. “Puis tu sais que ma porte t’es ouverte, Joséphina m’a même demandé quand tu comptais emmenager !” Il rigola doucement. C’était vrai, dès que le nom de la blonde était évoquée à la maison, la brune montait sur ses grands chevaux, en faisant des plans sur la comète. “Et on va la mettre dans la chambre à Pipo vu qu’il est jamais là c’batard, Et tu vas voir que ça va être trop génial parce que Sniff pourra plus faire son abruti à voler les yaourts des autres , Et vous allez vous endormir tous les deux sur le canapé parce que vous êtes trop mignon, Et je pourrais lui coiffer ses longs cheveux blonds pour qu’elle soit un canon plus gros que la grosse Betha ! Et le bébé sera entouré par des gens beaux, drôles, intelligents, il ne pourra que mieux s’épanouir.” Jolimie avait cette tendance à extrapoler, chose qu’elle lui avait reproché pendant la malédiction mais qu’elle ne se gêna pas de faire. Enfin rien ne gênait la brune. Cette fois ci, il lui donna une légère tape sur le bras, avant de se lever du fauteuil en s’étirant. “Ne parle pas de toi comme ça !” Se rendant sur son bureau, il attrapa un feutre, un crayon, et plusieurs feuilles de brouillons avant de revenir s'asseoir en face de Saoirse. Il griffonna dans un coin les informations qu’elle lui avait donné, espérant qu’il penserait à les retranscrire dans son carnet avant de lancer en tapant légèrement sa tête avec le bout du crayon à papier. “Et si j’essayais de le dessiner ? D’en faire une sorte de portrait robot ?” L’idée n’était pas bête, après tout pourquoi pas. Konstantin dessinait très bien, depuis son plus jeune âge. Il avait noirci des cahiers entiers de croquis, de schémas, de tout ce qui lui passait par la tête, avant de s’attaquer au concret. Et puis, à Camelot, il avait retracé la vie Pipo et pas uniquement en roman. Il avait fait des oeuvres d’arts pour son bon plaisir, il pouvait très bien essayer de reproduire ce que lui disait l’esprit brisé de Saoirse, pour l’aider. “Je suis persuadé que ce n’est pas le cas.” Toujours aussi calme, son crayon commença à effleurer le papier. “Déja parce que tu n’es pas une nunuche.” Il avait écouté les détails, faisant bien attention au coup de crayon qu’il donnait, gommant quand il estimait que ce n’était pas le bon. “Puis parce que tu n’es pas débile, et tu n’es pas comme ça.” Konstantin ne se mêlait pas de la vie sentimentale des autres parce qu’il n’en voyait pas l’utilité. Ce n’était pas ses affaires, il n’avait pas à interférer, les gens étaient assez grand pour savoir ce qu’ils voulaient. Lui par exemple, n’en avait pas réellement à ses yeux vu qu’il estimait aimer tout le monde. Les rapports charnels ne l'attirait pas, il n’en avait pas besoin, et la dernière fois qu’il en avait eu, sa première aussi, lors de ses vingt ans n’était pas un souvenir forcément agréable. Boire un thé, lire un livre, faire des câlins affectifs étaient beaucoup plus agréable que cette débauche de corps. Il ne jugeait pas, jamais, ce n’était pas dans son esprit d’apposer une critique, une sentence. Or là, il voyait parfaitement de quoi Saoirse lui parlait, de ses gens de petits vertus, des dévergondés prêt à tout pour avoir un peu de sensations, de ces dépravés qui couchaient de ci, de là, sans jamais se poser, ne connaissant parfois même pas le nom de leur amant juste pour ressentir un peu quelque chose. C’était triste en réalité, Konstantin était triste pour eux.

“Non moi je pense que tu connais cette personne, et qu’elle est importante pour toi. Peut être pas de la manière dont on l’imagine…” Étant empathe, Konstantin savait que Saoirse ne ressentait rien de trop fort envers le père du bébé, mais il y avait quelque chose, ça, il en était sûr et certain. “Après ça arrive de vouloir s’amuser, avec des amis. Joséphina couche encore parfois avec Siméon parce qu’ils s’entendent bien alors qu’ils ne s’aiment pas d’amour fou. Le corps humain est une machine, qui a besoin de certains réglages, et le sexe en fait partis.” Ce n’était pas parce qu’il ne pratiquait pas, qu’il ne connaissait pas non plus son corps. Il n’était pas un adolescent découvrant la dite machine. Il savait qu’il avait des besoins, des sensations plus ou moins réjouissantes qu’il comblait de temps en temps mais sa vie ne tournait pas autour de ça. “Je suis persuadé que c’est l’un de tes amis, avec qui le courant passait bien, tellement bien que ça a fait un court circuit.” L’humour n’était pas forcément son fort, il n’en faisait pas souvent, mais là, son jeu de mot tombait à pic, rigolant doucement, entraînant la jeune femme avec lui, la sortant de force du marasme dans lequelle elle voulait se laisser glisser. “Et cet Orion là ? Il ne sait rien ? Il a rien vu ?” Il fit un dernier coup de crayon avant de tendre un portrait digne de la police. C’était vrai ça, elle lui avait parlé de son collègue de travail, peut être qu’il avait vu quelque chose si ce qui s’était passé avait début au bar. Où même, peut être savait il plus de chose. Konstantin ne lui en voulait pas de ne pas s’être confié, tout le monde avait sa part de secret, même lui. “Le visage te dit quelque chose ? Je peux le modifier si tu estimes que certains traits ne correspondent pas !” La blonde fixa le dessins d’un air très intense, alors que Platypus avait grimpé sur son épaule pour lui aussi voir son travail. Il couina et Konstantin sourit. “Oh merci ! Ce n’est pas grand chose, tu veux que je te dessine aussi ?” L’animal passa sur l’épaule de la jeune femme avant de redescendre sur le sol pour aller sur le bureau, éparpillant les feuilles pour s'asseoir. “Comme ça, on laisse Sasa réfléchir dans le calme, sans lui poser trop de questions.” Il s’était penché vers Platypus qui avait hoché la tête. Il attrapa une nouvelle feuille, se plaçant mieux sur son fauteuil, il commença à faire ce qu’il avait dit à l'ornithorynque, qui visiblement trouvait ça très sympathique de poser comme modèle. “Le dessin est une chose merveilleuse, il peut faire passer de nombreuses sentiments et sensations. C’est plus intime qu’une photographie. La photo n’a pas d’émotions, elle est vide de sens quand on la regarde, alors qu’un dessin, il y a toujours la perspective du dessinateur, pourquoi a t’il fait ça ? comment l’a t’il fait ? dans quel but ? Tu vois ce que je veux dire ?” C’était peut être un peu trop poussé pour le petit animal qui se contenta de fixer la blonde qui poussa un gros soupir. Achevant son dessin, il le montra d’abord à Platypus qui couina adorablement avant de le tender à Saoirse. “Tiens, c’est fait avec plaisir !” La jeune femme attrapa la deuxième feuille, tandis que son compagnon la rejoignait. “Alors ? Une évocation peut être ?”

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