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٩(͡๏̯͡๏)۶ ChAtPeRlIpOpEtTe ☆ Evénement #102
Une mission de Saoirse A. Bennet - Depuis le 3 décembre 2018
« La mission qui a du chat... ! »

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 Too sexy for my love » Bell & Sasa

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Saoirse A. Bennet


« Miaou, oui la gué-guerre ! »


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________________________________________ Ven 28 Sep 2018 - 21:10


Maybe if hell froze over
I won't do anything for you but I want do that again


Je n’aimais pas tant que ça l’ambiance des boîtes de nuit ou de tout établissement ressemblant à un pack de bière géant avec libre service payant. Déjà parce que je n’aimais pas franchement boire de l’alcool et, ensuite, parce que je n’avais pas le droit de boire de l’alcool. En plus c’était souvent des coins super bruyants où le taux d’alcoolémie était proportionnel à l’heure avancée de la nuit ; les gens se libéraient de les inhibitions mais ils devenaient aussi un peu plus dangereux dans leurs manières et leurs paroles. On rencontrait les joyeux, les fatigués, les dépressifs, les colériques et tout un tas d’autres catégories qu’il valait mieux ne pas énumérer ici sinon on allait s’y perdre… Bref, tout ça pour dire que je n’aimais pas du tout ce genre d’endroits mais que, par le commun du hasard mal fait, je m’y retrouvais assez régulièrement. Konstantin me tuerait s’il apprenait que j’ai mis les pieds dans un bar mais c’était pour la bonne cause, promis juré : je devais récupérer quelqu’un !

Me glissant – au possible – entre les nombreuses personnes présentes, je désespérai de mettre la main sur l’objet de ma venue. C’était dingue comme ça pouvait être bondé ce genre d’endroits ! Un coup de coude par-ci, un excusez-moi par-là, la technique du chassé-coulé pour éviter de se prendre un verre trop rempli sur le tee-shirt et une tape sur une main baladeuse qui avait cru bon de se poser sur sa hanche. Y’avait pas marqué « servez-vous » sur mon front non plus ! Quelle bande de mal élevés ! J’étais enceinte, ça se voyait pas assez peut-être ? Quel genre de panneau d’interdiction est plus efficace que celui-là ?! Je parle pas des pervers et fantasmes loufoques, mais quand même, quand on est un minimum corticé on fait attention à ce genre de choses.

« BETHANY ! » M’exclamai-je, en désespoir de cause.

Cela fit rire quelques types adossés au bar qui ne tardèrent pas à répéter le prénom sur un ton moqueur. J’eu envie de leur dire deux ou trois choses sur la politesse mais je m’abstins, les roucoulades désastreuses de ces idiots ayant fait relever le nez d’une brune à l’air encore plus déterrée que le croque-mitaine lui-même. Enfin, ça ne pouvait pas vraiment être le bruit, mais l’un d’eux avait tapé dans le tabouret où elle était assise et ça avait eu l’air de la déranger prodigieusement. L’inconvénient de chercher une personne sourde, c’est qu’on a beau s’époumoner elle ne vous entendra pas. Mauvaise volonté ou pas.

Posant ma paume sur le bar et saisissant le shooter qu’elle s’apprêtait à boire d’une traite, j’obtins ses foudres mais aussi son attention. Une bouche ouverte, choquée, et un un geste qui n’avait pas besoin d’être traduit, J-je vis à son froncement d’yeux qu’elle ne savait plus trop qui j’étais ni ce que je foutais là. Sympathique, ça m’apprendrait à rendre service ! Bon, c’est moi qui m’étais proposée toute seule, mais quand même… Elle voulu reprendre son verre et je secouai la tête de droite à gauche.

« Non ! Tu as assez bu pour ce soir, il est l’heure de rentrer chez toi ! »

Elle désigna ses lèvres puis ses deux oreilles pour me rappeler qu’elle ne m’entendait pas. Merci, j’étais au courant. Je savais aussi qu’elle lisait sur les lèvres et qu’elle était donc parfaitement capable de savoir ce que je venais de dire ! Enfin, en état de sobriété peut-être pas en fait… Reposant le verre derrière moi, je lui pris gentiment les bras pour la faire descendre de là. Elle pesta et grogna dans une grimace caractéristique, se penchant pour reprendre son bien mais je la tirai dans l’allée pour l’en empêcher.

« Alors, attend, faut que je retrouve la sortie de ce… Bethany ! »

J’avais à peine tourné les yeux et voilà qu’elle était déjà en train de s’enfiler son sésame ! Quelle rapidité, dites donc ! Sous les œillades obscènes de quelques types racoleurs, j’entrainai la jeune femme vers la porte de sortie en essayant d’ignorer les chansons qui résonnaient désormais dans les hautparleurs du bar. L’air frais nous fit du bien ou, plutôt, nous ramena l’esprit en place même si je la vis tenter de refermer sa veste. Quand elle s’assit parterre pour le faire, je crus que j’allais mourir de froid et de désespoir à l’idée de devoir la porter jusqu’à chez elle ! Quand Bethany décidait qu’elle n’y mettrait pas du sien, elle devenait particulièrement difficile à gérer… Je l’appréciai mais là, ça devenait un peu désespéré.

« Beth, s’il te plait, debout ! Debout, lève-toi. Aller, on s’en va ! Beth, aller ! Mets-y du tien, s’il te plaît. »

J’avais beau tirer, elle se redressai, faisait quelques pas et retombait en riant sur le sol. L’alcool, ce fléau… Poussant un soupir désespéré, le dos douloureux d’être ainsi penchée vers elle, je fini par interpeller le premier type qui passait par-là.

« Toi, là ! Excusez-moi, monsieur ? Vous pourriez m’aider à la relever et à la mettre dans un tax… Max ! Oh Max, c’est toi ! Si tu savais comme je suis heureuse de te voir ! »

Le jeune homme me fixa sans trop comprendre au départ puis, avisant de Bethany que je tenais par le bout de la manche, il hocha la tête et se baissa à sa hauteur. Aussitôt la jeune femme eu un hoquet amusé et passa ses bras autour de lui dans un gloussement maladroit.

« J’essaye de la ramener chez elle mais c’est un peu compliqué alors… Oh, merci ! »

Il venait de la soulever comme si elle ne pesait rien. Ça c’était un homme, dites donc ! Enfin les femmes étaient aussi capables de faire ça mais… Ce n’était pas mon cas. On repasserait pour le coup.

« De rien. » Sa voix grave me fit sourire. « Je peux la ramener à son domicile si tu préfères. »

« Oh ? Tu sais où elle habite ? »

Il hocha la tête sobrement, dignement. Je ne connaissais pas Max depuis très longtemps mais il m’avait expliqué être un robot arrivé cette année à Storybrooke et ne pas avoir complètement un corps humain… Ce qui incluait les réactions et les sentiments. Ou le jugement encore. C’était pratique ça, il faudrait le donner à tout le monde à l’occasion ! Je poussai un soupir rassuré, même si j’eu un coup d’œil inquiet pour la jeune femme qui cuvait dans ses bras… Ou qui se débattait, à plus juste titre. Battant des pieds, Bethany se retrouva de nouveau debout sur le trottoir. Au moment où elle allait se rasseoir par-terre, il l’en empêcha en passant ses bras autour d’elle.

« Je m’en occupe. Je vais prendre un taxi. »

« Mais… Ca te dérange pas ? Tu étais pas occupé ? »

« Non. C’est le chemin que je prends pour rentrer chez moi. »

Oh, d’accord… Je l’empêchai juste de rentrer tranquillement quoi. Mince. Je me mordis la lèvre dans une excuse silencieuse mais il me gratifia d’un hochement de menton qui pouvait signifier tout et rien à la fois. Décidant de prendre ça pour une conclusion, je pris une inspiration et expirait tout l’air et la tension qui s’était logé sur ma poitrine.

« Merci beaucoup, je vais t’avancer le taxi, attend, je… » Je tatonnai mon flanc mais n’y trouvai pas mon sac. Quoi ?! « Mince, je… Mon sac ! Il a du rester… Oh mince ! Promis, c’est pas pour t’arnaquer, je te promet que j’ai de quoi payer le taxi ! Mais je… Oh la la, mon sac ! »

Et avant qu’il ne me réponde quoi que ce soit, je retournai à l’intérieur de ce bar bondé pour espérer remettre la main dessus. Déjà que je n’avais pas beaucoup d’économies, si je les perdais aussi bêtement que ça, j’allais obtenir la palme du boulet de l’année ! Cherchant des yeux en retraçant le chemin que j’avais emprunté, j’essayai en vain de comprendre comment il avait pu quitter mon épaule alors que je n’avais… Je l’avais pas enlevé. Je l’avais pas bougé. Je…

J’étais stupide, vraiment.

Je sentis les larmes me monter aux yeux plus vite que la musique et je portai ma main vers mon visage, tentant de les refréner du mieux que je pouvais. Je ne pleurai jamais autant que ces derniers temps, pour un oui ou pour un non, et je me trouvais encore plus bête de me mettre dans un état pareil. Je ne possédais pas grand chose et celui (ou celle) qui s’était emparée de mon sac n’allait rien trouver d’extravagant… Mais quand même. J’avais l’impression d’être une incapable de plus au milieu de tout ça.

Un bras malodorant se porta autour de mes épaules et je me retrouvai rapidement plaqué contre le torse d’un parfait inconnu.

« Bah alors, tu pleures ? Tu veux qu’on s’occupe de toi ? T’as pas a… Oh bordel ! »

Je fus brutalement repoussée en arrière quand il baissa les yeux vers moi et, à la tristesse, se rajouta la honte. La honte de ce que j’étais. La honte de ce que j’avais fais. Je rabattis mes bras devant moi et voulu disparaître six pieds sous terres, baissant la tête en me déguerpissant entre les tables sans trop savoir que la sortie était à l’opposée. J’avais mal sans savoir pourquoi. J’avais honte. J’avais du mal à respirer et la nausée au bord des lèvres… Purée d’hormones qui me rendaient à fleur de peau comme ça ! Je passais du rire aux larmes et de la joie à la colère en un claquement de doigt. Dans le cas présent, j’avais la sensation d’être aspirée dans une douloureuse spirale dont je n’avais aucune idée de la destination.

Je m’appuyai sur le bar, inspirant longuement pour tenter de calmer les palpitations qui parcouraient mon corps ça et là. Dans les haut-parleurs, une chanson d’amour qui aurait pu être classe si elle n’était pas chantée avec une voix grave un peu trop décalée. Too sexy for my love disait le chanteur… Ah ah, ce n’était pas du tout mon cas. Déjà je n’avais pas de grand amour ni même de crush, mais alors le côté sexy on allait repasser. Dire que j’étais juste venue récupérer Bethany pour la raccompagner en sécurité… Boulette. J’étais une sacrée boulette. Une boulette incapable de garder quoi que ce soit ou de faire quelque chose correctement.

Reniflant, je m’essuyai les yeux et relevait ces derniers vers la scène où le karaoké était installé. Un écran diffusait les paroles reprisent en rythme par les spectateurs imbibés sans doute eux aussi, et un autre filmait le chanteur qui…

Attendez…

« Bellamy ?!!! » O_o
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t'es meow-gnon, boule de poils;
you were Иot borИ of stΔrdust, dΔrliИg, stΔrdust wΔs borИ from you × it’s why the stΔrs feel your sorrow ΔИd ΔchiИg heΔrt, they Δre the frΔgmeИts of your lost soul, scΔttered Δcross ΔИ eИdless gΔlΔxy.


Bellamy L. Drake


« Miaou, oui la gué-guerre ! »


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________________________________________ Jeu 11 Oct 2018 - 0:49

Somewhere Only We Know.
⊹ « Just You And Me »

Boire, bon sang qu'il aimait boire. Se perdre et ne plus avoir le contrôle de ses pensées. Il n'était pas accroc à l'alcool, il pouvait s'en passer même si c'était difficile à le croire. Bellamy pouvait très bien arrêté de boire et ne plus le faire pendant des mois et des mois mais l'alcool était le meilleur des remèdes, il n'entendait plus rien. Ces mots qui étaient à peine perceptible dans son cerveau et qui pourtant lui donnait envie de faire des choses qui ne devraient même pas être pensé en temps normal. Il n'était pas fou, il connaissait très bien ses origines et comparés à d'autres les siennes n'étaient pas très joyeuse. Le châtain n'était pas dépressif comme beaucoup le pensés ou encore asocial. Bellamy était juste trop souvent de mauvaise humeur pour une raison x ou y. Les personnes qui klaxonnaient derrière lui alors qu'il s'était arrêté au feu rouge par exemple ou les présentateurs télé et même recevoir des pub était une plaie pour lui. Il manquait terriblement de patience et pourtant il supportait Sirrus et ses demandes de plus en plus tirés par les cheveux ou encore l'autorité insupportable de Chris. Mais bon sang, des fois il aimerait juste se crever les tympans pour être finalement tranquille. Alors oui, l'alcool permettait à Bellamy d'oublier beaucoup de chose en commençant par cette vie qui était triste et monotone. Le seul moment ou il se sentait lui même c'était les cheveux dans le vent quand il conduisait sa voiture de collection ou quand il faisait la fête sans se soucier des actions qu'il commettait. Parfois le lendemain il regrettait vraiment et pas la peine de vous expliquer mais parfois les situations étaient vraiment improbable quand il se réveillait le matin.

Un soupir sortit de sa bouche tandis qu'il poussait difficilement la porte de la boite de nuit. La musique grillait déjà ses pensées et cela l'arrangea plus qu'autre chose. Il regardait autour de lui, un grand sourire dessinait sur le visage. Bell se dirigea rapidement vers le comptoir du bar et le serveur le reconnut rapidement. D'ailleurs, il sursauta un peu quand il vit Bellamy se rapprocher de lui. Beaucoup d'habitués ici l’appelaient le typhon. Il mettait la pagaille partout ou il passait mais souvent le garagiste ne voulait pas savoir ce qu'il avait fait alors il se contentait de commander des shot. Le barman afficha une petite grimace alors qu'il fit six shots comme il venait de lui demander. Il regarda le badge du barman et dessus il y avait marqué Eric. Étrange.. ce nom lui rappelait étrangement quelque chose. Tant pis. Le fameux Eric se racla doucement la gorge pour attirer l'attention de Bellamy et cela marcha. Il avait l'air nerveux mais il prit finalement la parole.

« Vous savez.. Boire autant est une mauvaise idée pour vous. Et pour les clients. »

Bellamy fronça directement les sourcils n'appréciant pas qu'on lui dise ce genre de chose alors il se contenta de prendre ses verres pour se déplacer un peu plus loin dans la boite de nuit. Et seul comme à son habitude il avala le breuvage qui allait changer son humeur et sa vision des choses. Une fois ivre, il s'était mit à danser avec n'importe qui et n'importe comment. Il était bien content que Sirrus ne le voit pas dans un état pareille et tout ses proches d'ailleurs. Pour ça qu'il aimait aller dans ce genre d'endroit parce que généralement, tout le monde était bourré. Une homme de grande taille et bien plus âgé que lui, s'avança rapidement poussant les autres sur son passage. Il pointa violemment son index sur le torse de Bellamy alors qu'il bomba son torse pour montrer que c'était lui le plus fort. Pourquoi les hommes se sentaient-ils obligés de se faire passer pour des sauvages ?! Ah oui.. Il était un homme lui aussi alors il se contenta de bomber son torse à son tour, même si il y avait une énorme différence de taille.

« Espèce de crevard ! Tu as couché avec ma sœur ! » lâcha l'inconnu tandis qu'il remontait les manches de son haut.

« .. Je m'en souviens plus. Je suis complètement pété. Fallait me demander ça plutôt mais si c'est le cas. Chiale pas, elle a gémis comme une cochonne. » finit par dire Bellamy mort de rire.

Outch, désolé Monsieur. Bell aurait été lui même, il n'aurait pas répondu ce genre de chose. Il aurait essayé de comprendre la situation et il aurait calmé le frère en question. Mais Bellamy n'était pas là ce soir, c'était plus Bell l'ivrogne. L'inconnu leva alors alors rapidement son poing et sans réfléchir il le colla violemment contre le visage de l'ancien reptile qui tomba en arrière à cause du choque. Bellamy poussa une insulte tout en posant sa main sur son nez en sang. Il aurait pût se défendre sans problème mais la terre tournait trop autour de lui et la musique lui prenait un peu trop la tête. Il vit une silhouette se mettre devant lui et demander à l'inconnu de reculer. Après quelque phrases échangés entre le fameux frère et son héros, le combat fût calmé. Bell se redressa à l'aide d'une table et afficha un petit sourire quand il reconnut son héros. Matteo, le pompier. Combien de fois Bellamy avait réparé les camions de pompier pour Matteo ? Trop souvent, bien trop. Tellement souvent que les deux étaient maintenant devenus amis. L'ancien dragon poussa un long soupir.

« Merci Matt. J'ai faillis y perdre des dents, encore. »

« Drake, écoute.. Faut que tu arrêtes de te mettre dans des situations pas possible. Je serais pas toujours là. Et tu as de la chance, j'ai rendez vous ici ce soir. »

Le dragon afficha un petit sourire en coin quand il entendit la raison de la venue du pompier. Il était assez ami avec lui pour savoir que Matteo n'était attiré que par les pénis, qu'il ne supportait pas sa femme et qu'il venait souvent ici pour voir son.. petit ami ? C'était un peu complexe entre lui et.. Comment s'appelait-il déjà ? Un rapport avec le bleu mais Bellamy n'arrivait pas à mettre la main dessus, tant pis. Tout ça pour dire qu'il connaissait la situation du pompier et qu'elle n'était pas facile et pourtant Matt restait toujours droit. Chapeau. Il n'avait jamais vu l'italien bourré d'ailleurs.

« Tu feras un bisous à.. Bleu de ma part. Pas sur la bouche bien sûr ! »

Un petit rire sortit de la bouche de Matteo tandis qu'il leva les yeux au ciel.

« Cyan, abrutis. Va t'occuper Bellamy, va chanter tiens. »

Chanter ? C'est vrai que ce premier rêve de carrière était de devenir une rockstar. Il adorait chanter sous la douche, comme tout le monde d'ailleurs vous allez me dire. Mais chanter était peut être une bonne idée. Il bût alors un autre shot avant de voir le DJ pour demander une chanson, une fois accepté il monta sur scène avec une bière dans la main. Bell se racla la gorge pour attirer l'attention de tout le monde. Une fois fait il commença à chanter les paroles.

« I'm too sexy for my love, too sexy for my love. »


L'amour, chose qu'il n'avait jamais connu. Que ce soit parentale ou l'amour avec un grand A mais cela ne l'empêcha pas de chanter et se déhancher devant des inconnus. Ils chantaient eux aussi ou huaient sa performance mais le garagiste n'en avait rien faire, il sautait une phrase sur trois pour boire sa bière et se trompait dans les mots parfois. Puis à la moitié de la chanson, il la vit. La magnifique et sublime Saoirse. Cette femme était la bouffé d'air frais dont Bellamy avait besoin parfois. Il arrêta alors subitement de chanter ce qui valut quelques plaintes et dans le micro il se mit à parler sans honte.

« Sorise, non.. c'est pas ça. Soire ! Tu as un prénom compliqué.. »


Bellamy afficha une petite moue avant de descendre de scène pour prendre la jeune femme dans les bras. Il fit d'ailleurs très attention de ne pas toucher son petit ventre pour ne pas la blesser, elle et le bébé. Après cette petite retrouvaille, il fit encore le frère de tout à l'heure arriver comme un malade vers lui. Le visage de Bell s'assombrit.

« Et maintenant tu veux coucher avec une femme enceinte ? Tu es.. »


Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que Bellamy écrasa sa bouteille de bière encore pleine sur la tête de ce connard qui avait pourri sa bonne humeur pour toute la soirée. Il s'effondra sur le sol et tout les clients de la boite de nuit fixèrent Bell comme si il venait de faire quelque chose de mal ce qui n'était pas tout à fait tord. Alors sans réfléchir, le châtain lâcha le micro et prit la main de la jeune femme pour s'enfuir de cet établissement. Sûrement pour ça que le barman Eric lui avait dit de faire attention, oups. Il marcha rapidement dans une petite ruelle pour ne pas forcer Saoirse à courir avec le bébé qu'elle avait dans son ventre. D'ailleurs, il ne se souvenait plus.. Ce petit habitant dans son ventre venait d'où et qui. Bellamy fronça alors les sourcils tout en fixant le ventre de la blonde pendant un long moment avant de passer sa main sur sa barbe de trois jours.

« Euh.. Ton ventre était aussi gros la dernière fois qu'on s'est vu ? Et .. »


Il marqua un petit temps de pause. Une soudaine inquiétude gagna son corps qui était sûrement débile mais l'alcool lui faisait oublier énormément de chose.

« C'est pas de moi hein ? Parce que si c'est le cas je m'en souviens plus.. »


Bellamy passa rapidement sa main dans ses cheveux alors qu'il essayait de se calmer pour pouvoir réfléchir correctement. Il secoua alors négativement la tête.

« Non, pardon. On a jamais couché ensemble.. Je suis un peu pompette, fais pas attention.. » il déglutit avant de reprendre rapidement la parole ne voulant pas que le silence s'installe entre eux. « Tu veux qu'on marche sur la plage pour discuter un peu ? »

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Saoirse A. Bennet


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________________________________________ Dim 25 Nov 2018 - 8:27


And so I wake in the morning and I step outside
And I take a deep breath and I get real high And I scream from the top of my lungs : What's going on?


Bellamy sentait l’alcool, la bière, le sang et la cigarette a plein nez. Nul doute qu’il était dans ce bar depuis plus longtemps qu’elle, sont air le traduisait en tout cas. Passé la première surprise de le voir chanter une chanson d’amour sur scène, Saoirse ne fut cependant pas contre ce câlin réconfortant. En cet instant, c’était tout ce dont elle avait besoin. Exactement ce dont elle avait besoin. Qu’on la prenne dans ses bras parce qu’on était simplement heureux de la voir, pas juste grimacer parce qu’elle venait vous chercher quand vous picoliez, pas juste la prendre de haut parce qu’elle était dans un bar en était enceinte et pas juste pour lui chaparder son sac avec les maigres économies qui lui restaient. Même si ce fut court, interrompu par un imbécile qui avait l’air tout aussi éméché que son grand ami, ce fut suffisamment apprécié pour remonter un peu la jauge de batterie et d’estime d’elle-même qui lui restait.

Tout se passa ensuite très vite : une bouteille de bière se brisa sur le crâne de l’importun et voilà que Saoirse était embarquée dans une course poursuite en direction de l’extérieur sans qu’elle n’y comprenne quoi que ce soit !

« Oh, mais c’est mon sac ! » S’exclama-t-elle en passant à proximité d’une chaise, l’attrapant au vol. « Bellamy ! »

Elle avait réagit au quart de tour pour lui emboiter le pas, un réflexe venu du fond des âges pour éviter tout problème qui mettrait en péril sa survie ! Le bruit de leurs pas résonna sur l’asphalte, un bruit de klaxon se fit entendre quand ils manquèrent de se faire renverser par une voiture en traversant n’importe où et la main de la princesse serra bien plus fort celle de son vis-à-vis sous la surprise et la peur. Ne pas s’évanouir, ne pas s’évanouir, ne surtout pas s’évanouir maintenant ! Ils bifurquèrent dans un bloc adjacent et après plusieurs minutes, enfin, il s’arrêta. Et elle avec, essoufflée comme pas permis ; à ce stade, c’était de la communication avec les bébés phoques ou elle ne s’y connaissait pas !

Ses mains posées sur ses genoux pour reprendre son souffle, Saoirse releva vivement la tête à ses questions en écarquillant les yeux, avant de froncer les sourcils. Même si Bellamy était très bel homme – et qu’elle ne se souvenait pas de l’identité du père – elle pensait être une personne suffisamment bien pour ne pas coucher avec ses amis et ensuite les oublier ! Enfin, elle l’espérait ? Pourvu que ce soit ça… En tout cas, passé le premier instant d’incrédulité elle se mit à rire franchement jusqu’à en ressentir une douleur dans le ventre et se dandiner d’un pied sur l’autre.

« Non, il n’est pas de toi, t’en fais pas. »

Finit par dire la princesse, lui donnant une tape affectueuse sur le bras. Ca ne lui enlevait pas son odeur d’alcool mais au moins ça sembla le soulager un petit peu et elle l’encouragea d’un nouveau sourire doux. Son souffle un peu plus stable, elle put enfin complètement se redresser en posant sa paume au bas de son dos. C’était lourd ces machins, n’empêche…

« Bah non, il était moins gros parce que ça grandit vite ! On ne s’est pas vu depuis… Depuis longtemps, je crois. Cet été c’est ça ? Je ne sais plus. Entre temps il s’est passé plein de trucs alors… Excuse moi de ne pas être venue te voir plus tôt. Et pareil pour les appels, on m’a volé mon téléphone, encore, alors je n’avais plus ton numéro. Et le carnet dans lequel je l’avais inscrit la dernière fois m’a été volé aussi. Je crois qu’il était dans la veste que j’ai donné sinon… Enfin, je sais plus mais… M’en veux pas trop, d’accord ? »

Saoirse avait l’air sincèrement désolée, faisant une petite moue devant lui. Elle parlait sans doute trop pour un esprit ralentit par l’alcool mais ça lui permettait de combler des blancs plutôt effrayants quand on la connaissait. Loin de la lumière de la rue elle avait du mal à distinguer son visage mais elle devina une trace autour de sa pommette et une autre, plus haute. Bellamy s’était battu ? Mais c’était triste ça ! Et pas très conseillé… Pourquoi l’alcool rendait-il la plupart des gens violents ? Ou, plutôt, pourquoi les gens en venaient-ils à boire pour passer à l’acte de la sorte ?

Ses yeux passèrent rapidement en revue ce qu’il voulait bien lui montrer, avant de pencher la tête sur le côté.

« Oh, la plage ? Oui ! » Elle fouilla dans son sac, contente de trouver son portefeuille visiblement intact dedans, mais ne parvins pas à mettre la main sur son téléphone portable. « Je ne sais pas quelle heure il est mais une promenade est toujours la bienvenue ! En plus la plage c’est très beau, même avec l’hiver qui approche. Et un bol d’air ne te fera pas de mal, tu as l’air en mal d’alcool et en mal d’amour si j’en crois la chanson que tu interprétais… »

Elle eu un petit sourire en coin avant de frissonner et de resserrer légèrement les pans de la veste qu’elle portait. Saoirse n’avait aucune idée de l’heure qu’il pouvait être mais ça ne devait pas être si tard que ça ! Enfin, normalement ? Elle ne s’en rappelait pas. Tendant la main vers Bellamy, elle attendit qu’il fasse un pas en avant pour la glisser autour de son bras et revenir peu à peu dans la rue avec lui. Les gens commençaient peu à peu à disparaître, à rentrer chez eux, et le silence qui se mit à régner dans la ville au fur et à mesure qu’ils s’en éloignaient eu quelque chose de profondément angoissant… Comme si tout et n’importe quoi pouvait surgir à tout instant et leur faire peur ! Ou pire ! En plus dans les séries Z, c’était toujours la fille qui mourrait en premier donc elle avait encore plus de chance qu’il lui arrive un truc !

Se mordant l’intérieur de la joue, la princesse ferma un instant les yeux pour apaiser ce cœur qui battait la chamade et essayer de se persuader que tout allait bien se passer. Et puis, elle n’était pas seule et Bellamy était quelqu’un qui savait se battre – il venait de le démontrer – alors peut-être qu’un psychopathe hésiterait avant de s’en prendre à eux ? Mais oui, sans doute. Vraisemblablement. Elle aurait fait pareil ! Enfin, elle n’aurait pas été dans la rue pour essayer de tuer des gens elle, de base ce n’était pas franchement son délire… Bref. Ses pensées galopant à toute allure, elle ne fut absolument pas mécontente quand elle entendit résonner le bruit des vagues et aperçu leur étendue sous la lune pleine qui les illuminaient.

Il y avait du vent, faisant fouetter son visage par ses cheveux blonds pourtant attachés, mais elle ne put s’empêcher de se sentir profondément apaisée à la vue de l’eau et du sable la bordant. Elle s’arrêta en court de route pour observer le paysage, interrompu dans une tirade dont elle avait elle-même perdu le fil et la pensée. L’eau avait l’air si calme et tranquille. Ressentirait-elle un jour une sérénité comme celle qui se reflétait ici ? C’était étonnant que pas plus de gens ne viennent ici se ressourcer… Ou bien peut-être venaient-ils à des horaires un peu plus cohérents avec leur rythme de vie ? Aucune idée.

« … Pardon, on disait quoi ? »

Elle papillonna du regard en remarquant que Bellamy s’était déjà avancé plus bas et semblait l’attende. Peut-être qu’il lui avait posé une question ? Mince, elle n’avait même pas entendu ! Se mordant la lèvre, elle tendit la main pour la poser dans la sienne et accepta volontiers son aide pour enjamber le muret qui menait à la plage. Bien que grande asperge et souple, elle n’en restait pas moins que toute aide était la bienvenue pour éviter de se fouler une cheville.

Après quelques pas et malgré la fraicheur ambiante, Saoirse fini par se pencher et retirer une à une les bottes épaisses puis les chaussettes qui couvraient ces pieds pour plonger ceux-ci dans le sable froid. Face à l’air effaré de son ami, elle eut un rire en enfonçant ses orteils entre les grains.

« Tu devrais essayer, ça fait un bien fou ! » L’encouragea-t-elle. « Et ça remet un peu les idées en place. J’ai entendu dire que marcher dans le sable équivalait à plusieurs séances chez le psychologue et influençait le sentiment de plénitude. Je ne sais pas si c’est vrai mais en tout cas c’est quelque chose de tout doux ! En plus, il ne fait pas si froid que ça. Vient ! »

Elle l’entraîna à sa suite en direction de l’eau, s’arrêtant à la limite des vagues et se mit à rire quand l’une d’elle lui chatouilla les pieds. L’ondée, qui devait sans doute être gelée, ne lui fit pourtant aucun autre effet que celui d’une douce caresse. Comme si la tiédeur de son être pouvait se refléter dans l’eau et l’empêcher d’en avoir les lèvres qui claquent de froid. Elle ferma les yeux, inspira l’air marin et serra la main de Bellamy à côté d’elle. Ses yeux finirent par se rouvrir pour se poser sur lui, ignorant les étoiles qui se dévoilaient timidement derrière les nuages au-dessus de leurs têtes.

« Tu t’es déjà dit que le monde avait un plus grand dessein pour toi que de juste vivre au jour le jour ? » Questionna-t-elle, amusée elle-même de voir les réflexions philosophiques lui venir à l’esprit. « Je veux dire, se réveiller quelque part, ne rien comprendre et devoir refaire le fil d’un passé qui ne mérite peut-être pas qu’on s’y attarde finalement ? Peut-être que ce qui est important, ce n’est pas qui on a été pendant cette absence mais ce qu’on va faire de la suite ? »

Face à son air sceptique Saoirse eu un nouvel éclat de rire. Elle attrapa sa seconde main, laissant leurs chaussures dans le sable sec, pour le tirer avec elle vers l’eau. Ses jurons ne la firent que plus rire encore.

« Je vais illustrer ça : ce matin, je me suis réveillée sur un banc en plein milieu d’un parce et je n’avais absolument aucune idée de comment j’étais arrivée là. Mais plutôt que de chercher à faire le chemin inverse, j’ai plutôt avancé dans une direction et j’ai fini par aider une dame qui n’arrivait pas à tirer son cabas hors du portail du parc. J’ai gagné un petit déjeuner en sa compagnie et elle une oreille pour l’écouter parce que, crois-moi, les vieilles dames ça peut parler beaucoup. Beaucoup ! » Elle marqua une pause. « Un peu comme moi en fait. Tu trouves que je suis vieille ? Trop vieille ? Je suis peut-être trop vieille pour faire un bébé en fait… »

Pourvu qu’elle ne le soit pas tant que ça ! Faisant quelques pas, dos à la mer mais face à Bellamy, elle finit par extraire son mp3 de sa poche et démêla les écouteurs. Elle lui en tendit un.

« Tiens, si je parle trop, on peut juste écouter de la musique si ça te dit ! »

Elle enclencha l’appareil et les notes de What’s Up résonnèrent dans son oreille droite. Bercée par le roulis des vagues, Saoirse se mit à simplement se balancer en sa compagnie, amusée de voir qu’il semblait clairement hésiter entre l’imiter ou retourner sur ses pas pour éviter de trainer avec une folle comme elle. Pourtant c’était sympa de danser un peu, non ? C’était toujours agréable, surtout les pieds dans l’eau et personne pour vous juger. Au pire on les traiterait d’imbéciles mais ils ne l’entendraient pas. Parce que passer un peu de bon temps se devait de surpasser tout le reste, qui qu’on soit.
black pumpkin

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