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 Il n'y a qu'une minute entre la vie et la mort ... } feat Cassandre De Tremaine

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Aguistin R. Marban
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Aguistin R. Marban

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Il n'y a qu'une minute entre la vie et la mort ... } feat Cassandre De Tremaine _



________________________________________ Jeu 8 Nov 2018 - 17:11

Il n'y a qu'une minute entre la vie et la mort !

François Renée de Chateaubriand

Aguistin & Cassandre

Il n’avait jamais aimé le bruit des vagues, ce son dévastateur qui se fracassait sur les rochers, ce son qui indiquait une mort certaine, une mort prochaine pour nombreuses personnes, ce son qui était signe de sa propre mort. Il n’avait jamais aimé le roulis de la mer, emportant tout sur son passage, effaçant toutes les traces d’une quelconque activité. A la limite, il préférait les lacs, sombres, calmes, sans bruit, aussi plat que le tracé d’un encéphalogramme d’un mort, souvent bordé par d’immenses forêts de conifères. C’était sans doute l’un de ses endroits préférés, l’endroit de la Mort, où elle accueillait ses prochains amis, ceux avec qui elle nouait des liens étranges, particuliers, là où il était né. C’était il y a fort longtemps, au commencement même de l’humanité et pourtant, son souvenir était limpide. La première chose qu’il avait vu était le ciel, orageux à souhait, des nuages aussi noirs que son pelage. Puis il avait senti la mousse sous ses pattes, il en avait rigolé, autant qu’un corbeau puisse le faire. Oui, le premier son qu’il avait fait était un rire guttural, qui présageait de son avenir. Ensuite un bras tendu, qui l'appelait, qu’il aimait déjà, celui de sa créatrice. Il n’avait pas encore eu besoin d’ouvrir ses ailes, mais quand ce fut le cas, un sentiment de liberté l’envahit alors qu’une aura noire l’entourait. La mort étant une forme de liberté, celle de l’âme, débarrassée du carcan physique pour l’éternité. Mais la peur de cette liberté était forte, faisant en sorte que l’âme reste bien prisonnière pour un temps certain. Il était là pour ça, il représentait ça, cette liberté funeste de tout un chacun, de toute une humanité n’ayant qu’un seul et unique but. Venir au monde pour pouvoir mourir ensuite, rassasiant l’entité responsable de tout ce chaos. Il plana de longues minutes au dessus du lac, il aurait pu s’y confondre dedans si la Mort ne l’avait pas appelé, pour l’amener ailleurs. Il ne pouvait pas rester dans ce jardin d’Eden, ce paradis perdu parce qu’il avait un devoir, une mission. Mais il n’allait pas n’importe où, dans un endroit qui lui ressemblait, avec des êtres comme lui. Or l’enfer ne faisait que commencer. Il y avait des périodes de réminiscence, de tranquillité, de bonheur dans son essence la plus pur mais parfois, l’horreur, la cruauté sans limite arrivant même à dépasser les limites du chaos dans lequel il avait pris forme. Finalement, les monstres n’étaient pas ceux qu’on croyaient, cachés sous différentes formes, dont le but n’était en aucun cas la noblesse d’âme. Il s’en était sorti, en y laissant des plumes, en voyant que sa propre monstruosité n’était rien face à ceux dont il devait pourtant apaisé les tourments. Mais dans sa réflexion, sa candeur noire, il était passé outre ça. Ils n’étaient pas tous pareil et le fil de son existence continuait. Il ne se méfiait pas, jamais, n’en ayant pas besoin, alors la Mort, le lui avait attribué, sans savoir que c’était aussi l’inverse. Il devait être canaliser, structurer, dompter l’animal sauvage pour qu’il remplisse à bien sa mission. Il devait attendrir, adoucir, passionner, la créature assoiffée de sang. Leur lien allait dans les deux sens, ils devaient se potentialiser, pour que la Mort obtienne gain de cause de la meilleure des façons. Cela avait marché, trop bien marché pour l’entité qui se délectait du résultat. Or Aguistin et Tiberius devaient sans doute être, les deux entitées les plus têtues si elle s'excluait, et ils n’avaient pas appris de leurs erreurs passés, aucun des deux.

Le bruit de la pierre qu’il lançait dans les vagues ne se fit pas entendre tant la mer était déchaînée en ce début du mois de Mars. Alors Aguistin hurla. Il hurla de toutes ses forces, de tout son coffre, de tout son souffle. Les oiseaux marins s’enfuyaient au loin, sentant la fureur de leur camarade terrestre, ressentant en lui l’immense plaie qui s’était ouverte. Ils ne pouvaient rien faire pour l’apaiser, ce n’était pas de leurs ressorts et ils vallaient mieux partir, connaissant la violence dont les corbeaux pouvaient faire preuve dans un cas pareil. Sa voix puissante se mêla au mistral, l’emportant au loin, terrassant toutes les personnes l’entendant. Son aura d’angoisses noires sortait peu à peu de son corps, l’enveloppant comme un cocon, tandis qu’il continuait de s'égosiller. Il n’arrivait plus à réfléchir, il n’arrivait plus à penser à autre chose qu’aux mots violents qu’ils avaient eu, les mots de trop. Ce n’était pas rare qu’ils se disputent, pour tout et n’importe quoi, mais jamais de cette intensité. C’était bien la première fois qu’ils atteignaient ce sommet, et il n’arrivait toujours pas à comprendre pourquoi. Ce n’était pas maintenant qu’il le ferait par ailleurs. Lui aussi avait eu des mots dur à l’encontre de Tiberius, mais ce n’était pas pensé, juste la colère, comme d’habitude, il disait ça pour rire, à la légère. Il n’arrivait pas à saisir le sens de sa douleur, et cela l’énervait encore plus. Il n’aurait pas du avoir ces sensations, ce poids sur sa poitrine l’empêchant de prendre normalement de l’air. Il savait qu’une partie était du à son putain de syndrome, à ce monstre qui le rongeait de l’intérieur, même maintenant, que la magie était revenue. Sans doute l’avait déjà il eut avant, sans s’en rendre compte. Mais là, tout était amplifié à l’excès, son sentiment d’abandon mélangé à sa nature d’oiseau lui brouillant totalement l’esprit. De longues minutes passèrent, des minutes transformaient en heures, où il resta sur la plage, dans le sable, la tête dans ses genoux, comme avant, s’étant légèrement calmé parce qu’il ne pouvait faire autrement, du sang coulant de sa bouche. “Monsieur ? Je peux vous aider ?” Il leva la tête immédiatement, son filtre de perception lui ayant fait entendre une autre voix. Mais non, ce n’était pas lui, juste un illustre inconnu, alors il secoua négativement, replongeant dans ses méandres dépressives. “Vous savez, parfois parler ça fait du bien !” La voix était aimable, la main sur son épaule aussi. “Je peux vous écouter si vous en avez envie !” Il aurait du se méfier, il aurait du se douter du piège grossier qu’on lui tendait, il aurait du voir que quelque chose n’allait pas. Qui était ce cette personne qui traversait sans aucun soucis la barrière noire des angoisses existentielles ? Or il n’était pas en état d’analyser, de percuter. “J’ai tout gâché.” La personne se positionna à ses cotés, s’asseyant dans le sable pour le réconforter. “Oh ? Mais non, je suis sur que vous vous faites des idées !” Il tourna la tête vers lui, les yeux rougis d’avoir trop pleuré, les larmes continuant à sortir en réalité, silencieuses, meurtrières. “Si … il ne veut plus de moi, il me l’a dit !” Sa voix partait dans les aiguës, et un sanglot le secoua. Trop concentré sur sa douleur, il ne vu par le sourire satisfait de l’homme à ses côtés. “On peut arranger ça si vous en avez envie !” L’espoir naquit dans son regard, naïvement, pensant vraiment que la première personne qu’il rencontrait pouvait l’aider, comme avant, reproduisant les mêmes schémas qu’avec Jack. “Vrai ?” “Bien sur ! Confiez vous dans les détails et on établira un plan ensemble ! Je sais ce que ça fait … de perdre l’être aimé ..” Aguistin entendit dans la voix de l’autre, une certaine forme de tristesse, comme un écho à la sienne, ne percutant pas qu’on le menait en bateau. “Je m’appelle Mark !” Il lui fit un petit sourire, l’encourageant à parler, les rôles étant inversés pour une fois. Alors il parla, comme il avait l’habitude de faire, expliquant le pourquoi du comment. “Je vois je vois … je sais comment faire pour que vous l’épatiez !.” L’homme se leva, et Aguistin leva un sourcil, une sorte de lucidité morbide le saisit à la gorge. Il avait déjà entendu cette phrase, il y a fort longtemps, à Halloween Town. Ses angoisses s'agitaient pendant un instant avant de rentrer dans son corps, au moment même où il attrapa la main qu’on lui tendait. Non, ce n’était rien, que la réminiscence d’un souvenir. Clark avait raison. Il allait s’excuser en lui offrant un cadeau, en lui donnant une promesse et tout ira bien dans le meilleur des mondes. Oh qu’il était naïf de croire ça, aucune objectivité quand cela concerne le faucheur, et la Mort soupira de désespoir en voyant ces images depuis leur monde originel.

“Je vois que cela marche toujours aussi bien avec toi, à n'importe quelle époque et sous n'importe quelle forme !.” Il n’avait rien compris à ce qui s’était passé. Il avait attrapé la main de Mark pour se relever et il était maintenant là, dans cet endroit plus que glauque, une sorte de hall d’entrée d’un blanc immaculé mais surtout avec lui … la personnification de son cauchemar, la seule chose lui faisait réellement peur. Il s’était pétrifié en un instant, alors que Frank Finkelstein se rapprochait de lui, un sourire mauvais sur son visage blafard, tapant dans ses mains, l’applaudissant. “Oh mon petit, si tu savais tout le temps que je t’ai attendu … que j’ai épié le moindre de tes mouvements, la moindre de tes actions et enfin, oh oui enfin, je t’ai eu.” Il recula d’un pas, cognant contre le fameux Mark, qui avait changé d’apparence et qui disait s'appeler Clark. Pas étonnant qu’il se soit senti bien en sa présence … il était l’assistant du scientifique fou à Halloween Town, il avait senti son aura, comme une nostalgie qui lui avait fait du bien pour quelques instants sans se soucier de qui, il avait bien pu être. “Il a été difficile de te séparer du faucheur, mais comprends moi, la Mort ne m’a pas laissé un excellent souvenir, son faucheur ferait de même et ma colonne vertébrale m'est très utile. Et mon envie de t’avoir dans ma cage était plus forte que tout.” Lui d’ordinaire si bavard, n’arrivait plus à prononcer un seul mot, glacé par ce qu’il entendait. Séparé du faucheur ? C’était lui, qui était à l’origine de leur dispute ? Comme s’il avait entendu, voyant surtout l’expression d'incompréhension sur son visage, il combla les quelques mètres de vides, passant un doigt sur sa joue, alors que les yeux du jeune homme s’écarquillait de plus en plus. “La Mort n’étant pas là, il était le dernier obstacle à ton obtention. Mais rassure toi, j’ai fais en sorte de briser votre lien. Grâce à moi, tu vas passer d’animal domestique à animal scientifique. Tu servira à la société, et pour moi.” Son instinct de survie lui disait de fuir, hors c’était trop tard. Clark tira sur ses bras, puis ferma sur ses poignets une paire d’immenses menottes. Immédiatement, il se sentit comme las, extrêmement fatigué et il luttait pour ne pas tomber dans le sommeil. “Cela ne servira à rien de crier son nom, il ne viendra pas te chercher. De un, parce que mes jolies menottes te privent pour l’instant de tes pouvoirs .. et de deux, parce qu’il ne serait quand même pas venu à ta rescousse. Pourquoi l'aurait il fait d'ailleurs ? ” C’était donc ça qu’il ressentait .. ce vide intersidéral dans sa tête, ce silence signifiant que Fink’ avait raison. Les angoisses s’étaient tût. Tout comme Tiberius. Commençant à paniquer, il s’agitait sous l’oeil du scientifique, qui ordonna à son subalterne de le traîner ailleurs, de l’amener là bas. C’était où là bas ? Ne se laissant pas faire, Aguistin donna un violent coup de pied dans le ventre de Clark, qui tomba à la renverse. Il en profita pour fuir, courant aussi vite qu’il put. Mais au loin, le rire de Finkelstein résonna et une décharge électrique le parcoura entièrement, le faisant tomber au sol. “Belle technique, j’aurais bien voulu voir ce que tu aurais pu faire avec tes poings mais nous n’avons pas le temps. Elle nous attend et ce n'est pas correct de faire attendre une Lady...” Rampant au sol, il n’eut le temps que de se protéger les yeux que Fink’ lui asséna un coup de pied, en pleine tête, faisant craquer violemment la nuque, à deux doigts du coup du lapin. Quand il ouvrit les yeux, sa tête bourdonna de douleur. Les angoisses étaient à nouveau présentes, lui soufflant de nombreuses choses mais la localisation de Tibérius n’était pas réapparu.

“Allez Raven, ce n’est pas encore l’heure de la sieste.” Le décor avait changé. La pièce était immense, grise, froide, glauque. Elle aurait pu lui plaire s’il n’y avait pas Finkelstein au milieu. Il n’avait plus de menottes à ses poignets mais Clark le tenait fortement, face au scientifique. Il continua d’observer l’endroit, en plissant les paupières. Il y avait une jeune femme, dans une cage, qui tenait les barreaux, le regardant fixement. “Cassandre, voici Aguistin ! Mon petit oiseau particulier !” Il sentit une pression dans son dos, Clark l’obligeant à avancer vers la rousse. “Aguistin, voici Cassandre ! Ma merveilleuse âme multiple.” Oh, enfin, il avait compris, ses neurones décidant de marcher, bien trop tard. Il était toujours sur cette fichue idée. Vraiment, qu’on ne le traite plus à lui d’obsessionnel avec quelqu’un comme Finkelstein en liberté. Il se rapprocha encore, tendant sa main vers elle. Il avait l’impression de l’avoir déja vu, de connaître son nom. Peut être Jefferson lui en avait déja t’il parlé ? Sans doute, mais il n’arrivait pas à réfléchir correctement. “Vous êtes tous les deux des êtres exceptionnels, c’est pour cela que vous allez subir un traitement exceptionnel, chacun votre tour.” Il s’était retourné vers lui, apeuré, ne sachant que faire. “Oh regarde Cassandre, il saigne du nez !” Portant immédiatement sa main, il regarda ses doigts, encore plus effrayé. “Tu ne sais pas ce que ça veut dire n’est ce pas ?” Fink s’était rapproché de la cage de la jeune femme, qui n’avait pas quitté le jeune homme des yeux. “C’est que quelqu’un va mourir dans très peu de temps. Aguistin est un présage de mort ! Il vient prévenir la personne de son trépas, l’amenant avec dans l’au delà. As tu une petite idée de qui va passer l’arme à gauche ?” Effectivement, il sentait la mort planer dans la pièce, il n’y avait plus de doute, elle arrivait. Puis en un éclair, sans prévenir, une douleur fulgurante le traversa et il baissa ses yeux vers sa poitrine ou une immense tâche de sang commençait à se répandre. Quelques secondes passa, et il hurla alors qu’il sentait la chose qu’on venait de lui enfoncer dans la poitrine. Son cri se répercuta, ses angoisses aussi, Clark s’écartant enfin de lui, la tête dans les mains. Il s’effondra au sol, du sang plein la bouche, sous le rire de Fink et les cris de Cassandre. “Ah, visiblement c’est notre corbeau. Mais regarde Cassandre, ce que la Mort accorde à son bébé.” Il s’avança lui même, pour retirer d’un coup sec, l'immense couteau du corps du jeune homme qui s’était arrêté de vivre pendant quelques secondes. Les angoisses noires qui tourbillonnaient dans la pièce se ruèrent sur lui, essayant de le stabiliser, de faire repartir son coeur en une fraction de seconde. “Une chance, la chance de la Mort, la chance que je veux avoir avoir qu'elle me déteste, que je veux obtenir par tous les moyens ! Il est tellement fascinant tu ne trouves pas ?” Aguistin ouvrit les yeux, gémissant faiblement, la douleur de la plaie dans sa poitrine ne lui permettant pas de faire grand chose pour le moment. “Va te faire foutre …” Comme si la Mort lui avait redonné son énergie, au moins pour parler et faire un doigt d’honneur au scientifique. “S’il te trouve, même la Mort te sera une bénédiction.” Clark le traîna, par les jambes, laissant derrière lui une immense tâche de sang pour l’amener sur une table, qui ressemblait fortement à une table d’autopsie. “Non non, pas encore, laisse le dans un coin, le temps qu’il récupère et après tu le mettras dans la cuve.” Vomissant encore du sang, alors qu’il sentait que les blessures les plus superficiels se refermait, son visage prit à nouveau une expression totalement apeurée. “Il t’a abandonné mais c’était inévitable, qu’un jour ou l’autre il se débarrassait de toi. Alors dit bonjour à ta nouvelle demeure...” C’est la dernière chose qu’Aguistin entendit, plongeant dans un sommeil réparateur à cause de la piqûre que Clark venait de lui faire. Il avait murmuré faiblement un non, c’est pas vrai, qui se perdit dans le rire sadique de Finkelstein, qui déboutonnait sa ceinture. “Ma chère Cassandre, une autre chose sur notre fascinant ami ! L’eau est sa faiblesse, elle le met dans un état proche de la transe. Elle le conserve, comme dans du formol, le prive de ses sens, de ses répères. Mais j’ai pensé à tout, vous êtes à côtés ! Tu pourra le voir, perdre petit à petit de sa magnificence grâce à la vitre que j’ai fait aménager pour qu’il puisse aussi voir tes propres capacités…” Chacun son tour avait il dit …



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Il n'y a qu'une minute entre la vie et la mort ... } feat Cassandre De Tremaine _



________________________________________ Dim 19 Mai 2019 - 1:41


Il n'y a qu'une minute entre la vie et la mort
Aguistin & Cassandre


Plop. Plop. Cassandre était devenue incapable de distinguer les sons à force de rester ici. Etait-ce les gouttes d'eaux qui s'écrasaient perpétuellement sur le sol, ou son propre sang qui gouttait le long de son corps ? Depuis son arrivée ici, tout était devenu flou. Quand était-elle arrivée ? Comment ? Qui avait oser la traiter ainsi ? Elle, fille d'une grande lignée de noble français. Elle, fille des De Trémaine. La rousse se souvenait seulement avoir "dormi" pendant certains moments, lui faisant perdre d'autant plus ses repères que la simple pièce en sous-sol où elle se trouvait.  Ces phases où elle n’était plus l’hôte de son corps l’empêchait d’avoir accès à sa mémoire, ce qui aurait pourtant pu lui expliquer d’innombrables choses sur la situation, et sur les douleurs qu’elle ressentait un peu partout sur son corps, même sur des endroits qu’elle n’avait jamais suspecté.

Ah si, elle commençait à se remémorer. Cet homme avait ce qui semblait être un ami de sa mère. Comment avait-elle pu se retrouver dans une position aussi inconfortable ?! Si sa mère savait ce qui lui était infligée, elle... et si elle savait... Si sa mère l'avait volontairement laissé ici pour se débarrasser de sa fille étrange ? Eugénie pourrait ainsi diriger l'empire avec sa mère, se débarrassant sans difficultés de l'enfant gênant. Elles pourraient avoir une vie tellement plus paisible sans elle...

Cassandre essaya tant bien que mal de chasser les pensées sombres de son esprit. Sa famille ne l'aurait pas trahi, pas comme ça, elle en était certaine. Cet homme avait juste profiter de son influence pour mieux s'approcher d'elle, mais la plus grande question qui restait non élucidée était: "pourquoi". Pourquoi avait-il voulu s'en prendre à elle ? Qu'est ce qui le motivait à s'occuper d'elle non pas comme un simple otage mais comme un rat de laboratoire. Elle s'était réveillée à plusieurs reprises avec des électrodes et divers objets qu'elle ne comprenait pas sur le corps. Elle ne restait jamais éveillé assez longtemps pour ce souvenir totalement. La rousse avait distinguer plusieurs fois le visage du Docteur de manière floue, son rire diabolique raisonnait encore dans un coin de son esprit. Elle savait que ce son lui resterait longtemps gravé en mémoire, lui donnant de violents frissons à chaque fois qu'elle pourrait se le rappeler. 

D'ailleurs, cela faisait un moment qu'elle n'avait pas vu le Docteur. S'était-il enfin lassé d'elle ? Si c'était le cas, pourrait-elle un jour s'échapper ? Ou resterait-elle enfermée ici à jamais, restant dans la crasse et la puanteur de son propre sang ? 

Sur la planche de bois qui lui servait de lit, Cassie essaya de se redresser avec difficultés. Les blessures qu’avait pu lui infliger Fink auparavant n’avaient pas encore totalement cicatrisées, et chaque jours de nouvelles venaient se rajouter, certaines superficiels, d’autres plus profondes. Elle resta quelques instants assise à regarder la pièce qui l’entourait. Elle avait l’impression de planer, comme ci elle avait été shooté par un produit, peut être était-ce le cas d’ailleurs. Elle n’était plus vraiment sûre de rien ici. Ses croyances et ses connaissances étaient ici chamboulés laissant place au doute, à la méfiance et à la peur. Elle n’avait certes pas eu l’une des enfances les plus heureuses et pourtant… elle n’avait jamais subit ça. Pas comme ça. C’était horrible. Comment arriverait-elle à tenir ? Elle n’en pouvait déjà plus. La fille des De Trémaine avait l’impression d’être à bout de tout. Elle n’avait jamais été connu pour être la plus combattante des sœurs. Elle était simplement la plus faible. Elle cherchait à ne rien laisser paraître derrière son comportement hautain et pourtant elle se brisait si facilement…

Actuellement, elle n’avait qu’une peur. Revoir le professeur débarquer à tout moment, elle ne savait ni quand, ni ce qu’il ferait à son retour mais sa longue absence ne signifiait rien de bon. Peut être préparait-il l’ultime rendez-vous ? Peut-être ne s’en sortirait-elle vraiment pas, qui sait ?

A peine eut elle fini sa pensée qu’elle l’entendit. Le rire du Docteur. Il était de retour, elle allait avoir les réponses à ses questions. Et elles n’allaient sans doute pas être celles qu’elle souhaitait entendre. Lorsqu’elle entendit les pas s’approcher de la pièce, elle comprit qu’il n’était pas seul. Certes, il y avait quelques fois où elle avait vu son assistant sans jamais connaître son nom, mais cette fois-ci ils traînaient quelque chose. Ou plutôt quelqu’un.

Quand elle vit pénétrer le Docteur avec son partenaire, elle distingua le troisième corps. Il s’agissait d’un homme, fort mal en point, qu’ils avaient ramené. Qu’allaient-ils en faire et pourquoi l’amener ici ? Ses phalanges commençaient à devenir blanches à force de serrer les barreaux. Elle pensait avoir des réponses, mêmes mauvaises, cependant elle Cassandre se trouvait avec encore plus de questions. Elle tiqua lorsqu’elle entendit le surnom qu’il lui administra. « L’âme multiple » ? C’était pour ça qu’elle était ici ? Parce qu’il pensait qu’elle avait plusieurs âmes ? Au fond, cela était sans doute le cas mais cela signifiait qu’il savait. Qu’il était au courant de son secret ? Mais comment ? L’avait-il appris avant son kidnapping ? Ou l’avait-il découvert à travers ses expériences ?

Cassandre ne l’écoutait que d’une oreille, d’une part perdue dans ses pensées et d’une autre figée devant l’état de l’homme qui se trouvait en face d’elle. Elle avait l’impression qu’il avait voulut faire un signe, la toucher et pourtant il s’était ravisé. Ou n’avait-il simplement pas eu la force. La rouquine détestait être touchée sans sa permission, malgré tout, à cet instant, elle aurait donné n’importe quoi pour entrer en contact avec un autre homme que le Docteur. N’importe qui, pour lui prouver qu’elle n’était que dans un simple cauchemar et qu’elle se réveillerait sans doute dans un sursaut.

Son attention se raccrocha à la réalité tandis qu’elle l’entendait prononcer le mot « mort ». Comment ça il était un présage de mort ? Pourquoi le Docteur lui disait-il ça ? Allait-ce être elle qui passerait de l’autre côté comme elle l’avait prédit ? Elle n’était pas prête, pas comme ça du moins !

C’est alors que le sang gicla. Sans crier gare, l’assistant était passé à l’action, transperçant sans ménagement le coeur du nouvel arrivant. Cassandre sentit son cri remonter de ses entrailles et paniqua lorsqu’elle vit le corps s’abattre sur le sol. Leurs hurlements s’étaient mêlées l’espace de quelques secondes, avant que la rousse ne soit plus que la seule à se lamenter sur la vue du corps. Elle fut prise de violentes crises d’angoisses en voyant cet homme dénuée de toute vie. Il venait de tuer cet être sans égard ou ressentiment ; exécutant simplement une tâche barbare. La jeune femme n’avait jamais vu tant de violence et elle savait que cela resterait gravé dans sa mémoire à jamais. Il avait tuer un homme de sang froid, elle serait sans doute la prochaine. Il ne l’épargnerait pas. Il n’avait ni le coeur, ni l’envie de la sauver.

« - Une chance, la chance de la Mort, la chance que je veux avoir avoir qu'elle me déteste, que je veux obtenir par tous les moyens ! Il est tellement fascinant tu ne trouves pas ? »


Fascinant ? C’était assurément le mot. Un homme qui ne pouvait mourir, autant une chance qu’une malédiction. Entre les mains d’un monstre comme Finkelstein, il subirait indéfiniment les pires tortures qu’il puisse imaginer, sans aucunes limites. Aguistin fut traîné vers la table d’autopsie, comme s’il ne s’agissait que d’un simple déchet. Sous le regard horrifié de la rousse, le Docteur détacha sa ceinture et s’approcha d’elle. Par réflexe, elle se recula en tremblant quant il entra dans la cage. Cassandre s’était sentie enfermée dans ce sous-sol et encore plus dans cette cage et pourtant, cet instant lui donnait l’impression que l’espace se rétrécissait à vue d’oeil. Elle n’avait certes jamais eu de rapport avec qui que ce soit mais elle se doutait clairement ce qu’il l’attendait.

« - Je… je vous en supplie… ne m’approchez pas… éloignez-vous. Ne me faites pas de mal… je ferais ce que vous voudrez… s’il vous plaît…
- Moi ? Te faire du mal ? Voyons je vais faire tout le contraire ! Je ne fais jamais de mal à un objet scientifique de ton importance » Déclara-t-il avec un sourire sadique dont lui seul avait le secret.
« - Je... je n'ai encore jamais rien fait... s'il vous plaît... ne me touchez pas ...
- Tu vas d'autant plus adorer ce que je vais te faire. Un peu de détente pendant le travail ne fait de mal à personne.
- Je ne veux pas ! Je... je veux... je dois le faire avec une personne que j'aime... comprenez moi... »

Cassandre ne savait pas à quel point ces paroles étaient vaines et stupides, à quel point cela amusait Finkelstein devant tant de détresse. Il avait d’ailleurs éclaté d’un rire inquiétant lorsqu’elle avait répondu.

« - Mais si mais si. »

Il passa délicatement sa main sur la joue de la rouquine, avant de lui saisir brutalement le poignet. Elle lâcha un petit cri de surprise lorsqu’elle le sentit la plaquer sur la planche de bois. Elle tenta de se débattre quand il posa tout le poids de son corps sur le sien.

« - J'aurais très bien pu te faire quelques petits électrochocs mais je préfère te mettre plutôt quelques coups de reins bien placés qui te feront crier comme la salope que tu es. »

Cassie poussa de nouveau des hurlements de terreur tandis que Finkelstein lui arrachait ses premiers vêtements. Ce fut la nuit la plus longue de Cassandre. Sa gorge était en feu et la douleur était lancinante. Elle venait de perdre sa virginité, de la manière la plus cruelle qui soit.

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