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٩(͡๏̯͡๏)۶ ChAtPeRlIpOpEtTe ☆ Evénement #102
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 Événement #101 : La Maison

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Edan Sparkles


« La Maison m'a choisi, je suis l'Elu! »


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________________________________________ Ven 30 Nov 2018 - 11:50

No end-House
Souffrir / vivre ou mourir


Edan essayait de discuter avec Ali, tout en gardant les vêtements de son amour contre lui pour les réchauffer. Le prince Agrabanais ne lui en voulait pas, mais qu'il ne supporte pas trop le comportement de River, Edan se mit à rigoler. " Ne t'en fais pas dans le monde d'où on vient, on ne se supportait pas vraiment." Le pompier regarda Aladdin qui lui avait demander de tenir son petit ami à carreaux. " Ne t'en fais pas, tant que je suis là, il sera calme et je sais comment le rendre calme." Il regarda en l'air essayant de comprendre le sens de la phrase qu'il venait de dire. " Je veux dire qu'en le privant de certaine chose, il est calme." Le chasseur de dragon se mit à rire nerveusement, puis Aladdin lui donne un petit carnet en lui disant que son histoire est écrite à l'intérieur. Cela étonna Edan, Ali lui faisant autant confiance en lui permettant de lire sa vie intime ? Le mage de feu ne lit pas longtemps, car ce n'est pas son fort de se perdre dans la lecture, mais aussi que River venait de revenir de son épreuve, mais il s'effondre sur le sol, très vite, le pompier accourt vers lui.

" RIV'...RIV' " Il ne répond pas, Edan prend le pouls de son amoureux et ne le sens pas. En tant que pompier, il connaît les gestes de premier secours et du coup, il donna un grand coup dans l'abdomen du mage de glace. Ce dernier recrache de l'eau et ouvre les yeux, Natsu soulageait, lui sourit et toucha sa joue. L'infirmier lui réclama alors le câlin qu'Edan lui avait promit. Le mage de feu s'empressa de le faire, se collant au mage de glace. River l'embrassa en mettant sa langue dans la bouche d'Edan, puis comme déçu d'être entouré d'un public, il mit fin au baiser en soupirant. Alors que le groupe s'apprête à passer à la salle suivante, Edan tira doucement River en arrière et lui tend ses vêtements qu'il a retiré pour son épreuve. " Ce n’est pas que ça me dérange, mais tu ne crois pas que tu devrais te rhabiller ?" La réaction de Grey le fit rire, cette habitude de se désaper ne l'abandonnerait pas. " C'est tout toi ça mon amour. Et t'as sentit, je les ai réchauffé pour que tu n'attrapes pas froid"

Stanford demanda si quelqu'un connaît ce nom, les deux mages se retournent et River voit le nom en question. Edan regarda alors le nom de Zeref s'effacer lentement, il resta silencieux. Ce n'était pas normal que le mage de feu soit aussi calme et River parla en premier et raconta qui est Zeref dans leur monde. " Oui, ça fait partie de l'histoire de notre monde. D'ailleurs, ce n'est pas ces bouffons de Grimoire Hearts qui était à sa recherche sur notre île sacrée ?" En repensant à cela, Natsu se rappela d'un garçon triste et aux cheveux noirs qui semble le connaître, mais le mage de feu non et le chasseur de dragon lui donna un coup-de-poing avant de poser des questions. "Je me demande si c'était le gars présent sur l'île."


Il mit fin à sa réflexion quand il entend son petit copain dire à tout le monde que lorsqu'ils sortiront les deux mages font mettre en pièces la maison. " hmmm, c'est vrai qu'on a battu le démon de la lullaby... Mais...." Il ne parle pas de Déliora pour ne pas faire souffrir River qui avait perdu sa famille et son maître à cause du démon. "Mais...." Il regarde la maison, à l'intérieur, la maison savait se défendre et elle avait l'avantage, mais à l'extérieur, c'est peut-être l'inverse. " Je sais que c'est dangereux de laisser un démon de Zeref en liberté, mais si personne n'est à l'intérieur, elle n'est pas dangereuse..... En fait, je ne sais pas..... Tu vas me prendre pour un crétin... Naïf.... Mais je ne sens pas de l'animosité, malgré les épreuves.... Pas comme la lullaby."

Le groupe passa la porte vers une autre épreuve de groupe. Tout le monde devait être soudé pour que le courant passe. River demanda à Edan s'il allait tenir le coup, Edan rigola fièrement. "[color=#FE1B00] Bien sûr, cela ne sera pas mon premier coup de jus. Moi, j'ai subi la foudre dans notre monde et je suis encore debout. Alors un coup de jus, ce n'est rien./color]" Le mage de feu serre la main de River dans la sienne, mais très vite, ils remarquent qu'ils n'avaient pas besoin de six personnes, seulement cinq suffit. Newt proposa d'épargner Edan, River était de son avis et le reste du groupe ne semble pas faire d'opposition, sauf Edan. Pousser par son orgueil et montrer qu'il est fort, qu'il peu encaisser ça, River arrive à le convaincre de rester éloigner et de ne pas s'inquiéter. Edan se positionna prêt du levier et attendit le signale de Newt. Il actionna plusieurs fois le levier et la dernière fut la bonne, la porte s'ouvre, mais Edan se dirigea vers le groupe pour s'assurer que tout le monde va bien. Seul Ali avait perdu connaissance, River dit qu'Ali devrait arrêter de parler à la maison et le mage de feu passe une main derrière sa nuque.

" Je pense que ce n'est pas la faute d'Ali. Moi aussi, j'ai communiqué avec la maison et je ne sais pas....C'est comme si, c'était une attirance de se confier."

Le groupe s'enfonce encore plus dans la maison et se retrouve dans une pièce avec plusieurs personnes attachées. Il ne connaissait que deux personnes Malakai, un collègue pompier et camarade de connerie en tout genre et Stella, Lucy, sa partenaire de mission. Il ne connaissait pas les autres personnes, mais la vue de Lucy qui vient d'ouvrir les yeux vers lui, le figea sur place.

"....Na...tsu....Je savais...que tu viendrais."

Il voyait des larmes coulaient sur le visage de Lucy et malgré cela, la jeune femme souriait, rien qu'à voir le blond. Le pompier écarquillait les yeux, ses membres tremblaient. Natsu, lui, ne souriait pas, son regard était sombre. Il n'aimait pas voir pleurer les personnes qui comptent pour lui, les voir souffrir le mettait hors de lui. Il releva sa tête, son regard avait changé, ses pupilles étaient noir et si sa magie était encore là, il se serait enflammé en un tant record. Le seul coupable qui se trouve parmi eux, n'est autre que la maison créée par Zeref. Edan, pompier de storybrooke, c'est en un instant changer en Natsu Dragneel, mage de feu et chasseur de dragon de la plus célèbre guilde de tout Fiore.
" Si tu fais encore souffrir un de mes potes... Je te réduis en cendres !" Encore une fois, il avait menacé quelques choses d'invisible... Enfin pas si invisible que ça, mais hurler n'était pas le bon moyen de communiquer avec le démon de Zeref.

Il s'était approché de la jeune fille attachée au mur, elle souriait, mais elle n'arrivait pas à s'arrêter de pleurer. Dans un geste tendre et doux, Edan posa son front contre celui de Lucy, qui se calma un peu, mais qui se confond en excuse, car elle avait vu l'état dans lequel son partenaire était. Son corps était recouvert de coupures peu profondes à cause des lames.

" Je ne suis vraiment pas digne de Fairy Tail. Encore une fois, à cause de moi, tu te retrouves dans un sale état... Je....." Stella, s'était, son nom, ici à Storybrooke n'a pas pu terminer sa phrase qu' Edan la coupa. " Arrête ! Tu es Lucy... La Lucy de Fairy Tail. Tu es forte, je n'ai jamais pensé le contraire. Et je te l'ai déjà dit....Garde tes larmes pour notre victoire."

Edan tira sur les liens de la blonde pour les faire céder, mais ces derniers résistent, pas moyen de libérer sa partenaire. Être impuissant comme ça, le mettait dans une rage assez noire. " Putain rends-moi ma magie pour que je réduise en cendres ces putains de liens."

Puis il s'arrêta net en entendant parler River dire à un homme qu'il est sexy. Le blond se dit que maintenant, il drague devant lui des inconnus. Edans ne put empêcher un grognement, déjà qu'il était énervé, mais si River drague ça n'allait pas l'aider à s'apaiser. Natsu entend Grey parlait de planter un couteau dans le cœur, mais en faisant cela, c'est la mort assurer. Le mage de feu ne pouvait pas croire ça et il voyait de la peur dans le regard de Stella. Tous les membres de son corps tremblaient, car il avait peur de perdre sa partenaire, à Fiore c'était la seule qui l'avait accepté comme il est et qui n'a pas refusé de faire équipe avec lui, malgré son comportement. " Je refuse de faire ça. Lucy est ma partenaire de mission et meilleure amie. Je ne vais pas la sacrifier parce qu'une putain de baraque me le demande. Non, il y a un autre moyen de...."

C'est à ce moment-là que le garçon du nom d' Aguistin dit qu'il veut le faire aussi, que River ne se plaignait pas. Edan ne put se retenir d'envoyer son poing dans la figure du garçon au pull, car il venait de se souvenir de ce que River lui a dit à la guilde, le jour où il s'est déclaré. " TA GUEULE ! Tu fais chier tout le monde avec ton goût pour le maso morbide." Puis il re frappa encore et encore le pauvre garçon, le meilleur ami de son amoureux et l'attrape par le col de son pull. " Je n'aime pas t 'as façon de casser les couples. Lorsqu'une personne est en couple avec quelqu'un, on ne couche pas avec son meilleur ami. Cela ne se fait pas. " Il s'arrêta jusqu'à entendre quelque chose qui ne lui a pas plus. " Si c'est TROMPER la personne avec qui tu es et en plus de ça tu le rends cocu. 99,9% de la population pense la même chose que moi. Si tu aimes VRAIMENT la personne avec qui tu es, tu ne vas pas voir ailleurs."

Edan repart vers Lucy, il ne voulait pas faire ça. Il porta donc à sa bouche son pouce et enfonça sa canine plus pointues dans sa peau pour écrire à la maison. " Est-ce qu'il y a un autre moyen ?" Celle-ci lui répond "Non, tu dois respecter les règles et faire le choix de vivre." Ces règles, c'était n'importe quoi, Edan refusait de s'y soumettre, après tout, il ne les a jamais suivis.
"Je refuse!Une vie c'est sacrée"
"Et pour sauver celui que tu aimes ?Si tu restes coincé ici, il reste coincé aussi. Tu le laisserais mourir pour tes principes ?" "

Elle parla de Grey et à ce moment, Natsu le regarde. Il ferait tout pour lui, mais pas tuer une personne et encore moins une personne qui aime."Je peux sauver tout le monde" Oui, il était sûr et capable de sauver tout le monde sans sacrifier qui que ce soit, mais la maison n'était pas d'accord. "Non, tu dois faire un choix." Le blond commença à écrire " Certain....." Une main froide l'empêche de continuer à écrire "certainement pas", il releva son regard et vit que c'était Grey. Cette fois-ci Grey lui lança un regard noir, comme s'il avait fait une bêtise. ..Grey ?
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« Jolie Maison, veux-tu être mon amie? »


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________________________________________ Ven 30 Nov 2018 - 22:22





The Mystery House is open
Ft. de pauvres victimes d'un bâtiment vivant


Newt était prêt à baisser le levier après que j'eus partagé mon savoir auprès du groupe qui ne l'entendait pas comme des conseils mais plutôt comme un moyen de leur faire d'autant plus peur - ou de les ennuyer. La manière abrupte qu'ils utilisèrent pour me faire taire me vexait presque et m'engagea à rétorquer indirectement qu'il manquait, eux, de respect. River fût celui qui répondit de plus belle pour rajouter que je manquais de savoir-vivre et que mes propos n'étaient en rien rassurant. Le pire dans tout cela, c'est qu'il n'avait pas tort... Je n'étais pas de ceux qui savaient le mieux parler aux gens et manquais plutôt de tact dans ces moments délicats où il fallait annoncer une mauvaise nouvelle. Pour preuve : Je ne sus comment réagir lorsqu'Ali me confiait que sa femme était morte comme je ne sus comment remercier Newt pour l'avoir "aidé", si je puis dire cela. Entre autre, le garçon n'avait pas tort mais il n'empêchait pas qu'interrompre une personne pour lui faire comprendre que parler était de trop dans cette situation n'était pas poli ! Mais allais-je perdre du temps à discuter avec lui... ? S'il m'avait encore appelé grand-père (sérieusement, s'il me nomme une nouvelle fois ainsi je lui troue la main avec mon pistolet et il sera notre écrivain personnel pour parler avec la Maison), il me rappelait également que j'étais le plus âgé et à priori le plus mature du groupe... Du moins, je me devais de l'être. Répondre à ses provocations n'avaient aucun intérêt pour la situation présente et nous devions avancer, alors je me tus en me pinçant la joue intérieurement pour laisser Newt finir le boulot.

Le courant passa parfaitement - peut-être trop bien - car la seconde suivante, nous lâchions tous nos fils de cuivre comme le voulait le réflexe naturel de l'être humain. Pourquoi n'y avais-je pas pensé ? (NDA : Parce que la joueuse n'est pas aussi intelligente) J'avais déjà été électrocuté auparavant - et de bien des manières - mais finalement, les seules fois où je m'étais électrocuté de moi-même, le réflexe de me retirer me paraissait si naturel que j'en oubliais que même si je le voulais, je ne pouvais pas garder contact avec le fil bien longtemps. Qui voudrait, de toute manière, faire une telle chose ? Ce n'était pas normal... Et c'est peut-être d'ailleurs pourquoi la Maison nous demandait de le faire. Oui, je commençai à écrire la Maison avec une grand "M" car même si elle n'était qu'un objet pour moi auparavant, elle a une âme, des sentiments... Et qu'importait son espèce, je devais la classer comme un être vivant.

"Réflexe humain... Évidemment...
Soufflais-je en me tournant avec mon fil pour ré-observer ce que nous avions pu... rater. Il est donc impossible de pouvoir tenir les fils par nous-mêmes, du moins avec le niveau de courant que nous envoie la Maison."

Je longeai la pièce de droite à gauche, plus près d'Edan que des autres, pour reconstituer le puzzle que nous donnait à faire le démon. Lorsque je connaissais les règles du jeu, les choses devenait très simple pour moi car j'obtenais la technique, mais ici... Chaque pièce était une surprise. Devrais-je m'en réjouir ? Pour dire vrai, je le pourrais presque si je n'étais pas coincé avec un garçon irrespectueux, une Banshee qui souhaite se suicider un temps et me dit que je suis son père un autre et une femme changeante mais surtout tout aussi impoli que son nouvel ami. Finalement, dans cette histoire, Edan et Newt sont les deux seules personnes avec lesquels je n'ai pas eu de problème pour le moment. Ah, je parle peut-être trop vite... Personne ne sait ce que réserve cette maison. Alors que je commençais à flexibiliser le cuivre pendant que je cherchais une réponse, bredouillant les différentes options qui me passait par la tête, Newt prit la parole. Ce qui était bien avec ce jeune homme, c'est que s'il parlait peu... Il ne parlait pas pour rien dire. Était-ce cela qu'avait voulu me dire River ? Même s'il n'avait cherché à blesser personne, de Newt à moi, c'était Newt qui avait le plus été ciblé dans ses paroles. J'admirais son calme et son sang-froid et m'exécutai lorsqu'il demanda les fils. Concentré dans son schéma interne, nous le laissions tous jouer avec la forme des câbles qu'il accrocha les uns après les autres. Je compris alors ce qu'il comptait faire et trouvai l'idée si simple et pourtant réfléchie qu'un sourire se décrocha sur mon visage.

"Comme quoi... Les choix les plus simples sont parfois les meilleures. Ton ouverture d'esprit vaut notre survie. Bravo..."

D'un air gêné, il expliqua tout de même que quelqu'un devait tenir le bout. Je me permis de faire la démonstration en entourant le fil autour de mon doigt en montrant que de cette manière, la personne ne tenait pas vraiment le fil mais qu'il était accroché à elle. Maintenant... Qui allait être le cobaye en question ? J'étais prêt à me porter volontaire si ça devait être nécessaire. Après tout, Bill m'avait déjà fait supporté 200V, ce qui n'était pas mal pour une simple équation - celle qui détruirait notre monde. Seulement, River prit en premier la parole. J'avais presque cru qu'il se sacrifierait pour nous mais, au contraire, il proposa à ce que ce soit Ali car "il est le seul à ne pas avoir encore souffert". Je ne pouvais pas contredire cette vérité dans cette maison mais à l'extérieur, River lui-même ne pouvait pas savoir qui avait le plus souffert de tous. Je ne disais rien face à ce désir de justice que je comprenais, comme Newt avec qui j'adressais un vif regard complice. Ali accepta le sacrifice et prit le fil que je lui enroula autour du doigt avant de reprendre ma place. Nous repartions.

La douleur n'avait pas été brutale mais subtilement douce avant de prendre en puissance... Je fixai sans cesse le régulateur qui augmentait lentement également, comme si la Maison pensait qu'en accentuant la durée de la douleur, plus vive à chaque seconde, le courant allait mieux "passer entre nous" ! Crispant ma mâchoire, je prenais ce mal en patience jusqu'à ce que tout s'éteignit, que la porte s'ouvrit et que mes muscles lâchèrent pour que je tomber à genou avec les autres. Fermant les yeux un instant pour souffler, je regardais autour de moi si tout le monde allait bien et si la plupart rouvrait les yeux pour se redresser, je remarquai que ce ne fût pas le cas d'Aladdin. M'approchant vivement pour l'aider et tenter de le réveiller, je découvrais ses multiples coupures encore saignantes qu'il n'avait pas avant d'entrer dans cette pièce. Et dans sa poche... Je trouvai la lame que je lui avais emprunté tout à l'heure.

"Ali..."

Je tentai de le réveiller à plusieurs reprises avec l'angoisse que ça n'arrive jamais mais... Non, je sentis finalement ses doigts bouger et sa voix gémir en reprenant conscience. Soulagé, je soupirai. River s'approcha de moi pour me prendre à part et m'expliquer que si Aladdin continuait ainsi, il ne survivrait pas. Je pris très au sérieux son avertissement et ne comptai plus perdre du regard Ali pour la suite des événemnts. Je le voyais difficilement se redresser sur le côté tandis que je revenais à River, plongeant mon regard dans le sien.

"Je vais faire en sorte qu'il ne parle plus à la Maison... Ou du moins, pas avec son sang. Mais je pense que ce qui l'aidera le plus c'est d'arrêter penser que ce bâtiment est le seul ami qu'il ait ici. Je marquai une pause jusqu'à ce qu'il comprenne où je souhaitais en venir. Nous sommes tous dans le même camp, n'est-ce pas ? Pourtant, Ali est le seul à se sentir exclu et à rejoindre celle qui s'acharne à le faire souffrir... C'est alors, peut-être, que le courant ne passe pas si bien que ça au sein de l'équipe... Et que nous devrions plus souvent nous tenir la main."

Sur ces mots, je le contournai et m'en allai aider Ali.

***

Nous passions la porte déverrouillée qui disparût la seconde suivante. Encore une fois, rien d'exceptionnel à première vue lorsqu'on remarque une autre porte en face de la notre, close sûrement, et qu'une table poignardée de couteau de différentes tailles meublait la pièce vide... Du moins, presque. Il ne nous fallut à tous qu'un millième de secondes pour comprendre que sur chaque mur perpendiculaire étaient attachés des proches à nous. Je reconnus Stanley dans une pose presque lassée alors qu'il attendait que je réagis à sa vue.

"Stanley... ?
-Oui, Stanley ! OUI ! Celui que tu as laissé à l'hôtel pour chercher Ali avant que je ne me fasse brutalement kidnapper car tu n'es pas capable de tenir une promesse correctement !"

Je devais dire que sa présence, jusque-là, ne me manqua pas. Même prisonnier d'une maison vivante qui souhaite sûrement sa mort, il arrivait à me provoquer. C'était stupéfiant... Et très énervant. Conduisant Ali jusqu'à Laureline dans un état pitoyable que je n'osais même pas considérer, je m'avançai vers mon frère les poings serrés.

"Tu te fiches de moi ?! Est-ce que tu penses un instant que j'ai eu le choix, Stanley ?! Regarde-moi, regarde-NOUS ! Tu crois réellement que nous sommes en train de jouer et fêtons Halloween dans la bonne humeur, là ?!
-Et bien... Il hésita, balayant un instant la pièce dans laquelle il se trouvait avant d'hausser les épaules. Oui. Ce n'est pas le cas ?
-NON !"

J'entendais tout le monde discuter autour de moi, s'expliquant face à leur proche - sûrement celui auquel ils tenaient le plus -. Portant une main à mon front qui glissa jusqu'à mon menton, je me détournai de mon frère pour me diriger vers la table de bois et observai les couteaux. Mon regard se détourna ensuite vers les six serrures alignées sur la porte et enfin... Sur le message.

"Hey, tu fais quoi là ?

-J'essaie de nous sortir d'ici !
-Quoi ? Pourquoi... ? Il commença à crisper sa mâchoire. Qu... Qu'est-ce qu'il se passe ici ?
-Une Maison, dans laquelle nous nous trouvons, cherche à nous faire souffrir pour... Je ne sais quoi. Nous rapprocher, je crois - même si ça ne fonctionne pas. Dans tous les cas, nous passons des épreuves de douleurs - psychologiques ou physiques - et... Vous faites partie de cette épreuve."

Je retournai au message que j'avais tout d'abord pris au sens large mais finalement, compris le sens littéral qui me dégoûtait plus qu'autre chose. Dans ce brouhaha de parole, Stanley reprit quand je revins vers lui.

"Tu ne vas pas l'écouter, hein ?
-Bien sûr que non ! Soupirais-je. Je ne vais pas te tuer car même si tu as beau m'irriter, tu restes mon frère.
-Je dois être rassuré ? Se vexa-t-il.
-Oui, ne t'en fais pas. Il est scientifiquement impossible de greffer une clé dans un cœur.
-Oui sauf que là, je n'ai pas l'impression que cette maison soit très "SCIENTIFIQUE", tu vois !"

Je ne pouvais que lui donner raison sur ce point-là. Si la Maison avait voulu placer une clé dans leur cœur, elle l'aurait fait aussi simplement qu'elle nous avait tailladée un chiffre derrière notre dos. Seulement, je ne pouvais pas croire qu'elle soit allée aussi loin dès cette troisième épreuve, ou plutôt j'espérais que ce ne soit pas le cas. Peut-être que, finalement, le message de la Maison est à prendre au second degré et qu'alors... Stanley doit m'ouvrir son cœur.

"Bien, Stanley. Dis-moi que tu m'aimes."

Il explosa de rire.

"Quoi ? Pourquoi est-ce que je ferais une choses pareille ?
-Tu dois m'ouvrir ton cœur, Stanley ! Dis-moi que tu m'aimes.
-Ford, je pensais que tu le savais... Grimaça-t-il.
-Moi je le sais, mais la Maison non. Vas-y !
-Ben essaie toi ! Tu vas voir si c'est simple !
-Ce n'est pas de moi qu'on parle, Stan-
-Non, évidemment ! Ce n'est jamais toi le problème, hein ! Dire aux autres de faire telle ou telle chose tu sais faire, par contre que TOI tu fasses un effort pour te remettre en question, ça c'est trop te demander !
-Pourquoi est-ce que tu compliques toujours les choses ?
-C'est MOI qui complique les choses ?!

Ça y est, nous commencions à attirer l'attention sur nous ou du moins, mon jumeau s'en chargeait très bien. Énervé, penché en avant comme pour me provoquer alors que je gardais mes distances, plus proche des couteaux que de lui, je soufflai en passant une main dans mes cheveux.

"Oui. Finis-je par dire, plutôt embarrassé par les regards qui pouvaient être tournés sur nous. Mais ce n'est pas grave... Je n'ai pas besoin de toi. Je trouverais une autre solution seul.
-Oh oui... Il rigola nerveusement. Vas-y, fais cela. C'est toujours ce que tu fais... Tu me tournes le dos et tu t'en vas à l'autre bout du monde faire tes petites affaires de génie pendant que je passe mes mois en prison. Puis tu me rappelles pour me dire de partir encore plus loin de toi... Et lorsque JE te sauve du portail stupide que tu as construit, tu ne me remercies même pas par contre tu prends le temps de laisser un démon créer une apocalypse en ville ! Mais quel héros tu es ! C'est bien ça, hein ! Préférer avoir la gloire pour soi plutôt que de penser à sa famille."

J'appuyai mes mains sur la table, fixant les couteaux en me mordillant nerveusement les lèvres. Je priai pour qu'il s'arrête de parler avant que je ne craque et que je m'emporte à mon tour. Il ne m'était pas possible pour moi de tuer Stanley car malgré tout ce que je montrais, je l'aimais. C'était évident, pour moi. Seulement... Je n'étais plus le jeune garçon rêveur qui lui avait promis de parcourir le monde, même si c'était l'une des promesses que j'avais pu tenir après un long moment d'abstention. Était-ce donc ça qu'il me blâmait ? Que je l'avais abandonné alors qu'il avait détruit mes chances de réussir ma vie ? Moi aussi, durant la malédiction, j'avais été abandonné de la même manière et je savais ce que ça faisait... Et je savais que je m'en voulais. Mais je ne pouvais pas le lui dire. Parler n'était pas une bonne solution. Plus maintenant. Plus ici, à Storybrooke. À qui pouvions-nous faire confiance ?

Ignorant ses appels, je continuai mes recherches. Seul.




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Cassandre De Trémaine


« Ça ne ressemble pas du tout à un cinq étoiles... »


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________________________________________ Sam 1 Déc 2018 - 16:59

La Maison
Cassandre et une troupe de suicidaires



Heureusement pour le groupe, la solution fut rapidement trouvée. Même si cela n'avait malheureusement pas marché avec la solution proposé par Aaron. Mais au moins ils n'avaient pas passé trop de temps dans cette pièce par rapport à la précédente. Ici, Ali avait été une sorte de...volontaire forcé ? Il était alors celui qui avait pris principalement le choc. Aaron se disait que cela réarrangerait peut être son esprit tordu qui prenait la maison pour une princesse à sauver. Depuis quand une personne qui vous offre la torture comme moyen de rapprochement pouvait être une personne en danger et surtout... c'était une maison. Certes une maison démon mais elle restait une maison...

Surtout cet échange avec la maison. Il avait été étrange, pourquoi se faisait-elle passé pour un être ayant des bon sentiments. Si elle ne voulait pas voir les gens mourir elle n'avait pas a faire ce genre d'épreuve stupide... et encore plus en voyant ce qui les attendait dans la pièce suivante. Ils avaient attendu que le prince reprenne connaissance afin de passer dans la nouvelle pièce. Ce qu'ils découvrirent fut encore plus surprenant que les autres épreuves. La Maison avait kidnappé des personnes chères à leur coeur. Et elle se disait gentille avec de bons sentiments ? Sans rire. Il n'avait jamais entendu de tel sornette. Aaron ne connaissait pas les personnes présentent sur ses murs, sauf deux. Aguistin et Eugénie. Ils étaient accrochés au mur comme de vulgaire trophée, des entraves les maintenant contre ce dernier au cou et aux mains. Dans une autre situation cela aurait pu être quelque peu sexy mais là...c'était beaucoup trop malsain avec ce qui les accompagné. Des couteaux ainsi qu'un message ensanglanté se trouvait encore là. Ils allaient devoir tuer ? Non impossible. Aaron ne pouvait faire ça. Pas à Eugénie. Pas à Cassandre. Elle était tout pour elle, son univers sombrerait sans sa soeur jumelle. De plus, les victimes étaient conscientes ! Comment pouvaient-ils faire ça alors que leurs êtres chers les regarderaient dans les yeux les tuer... Cette Maison était tout sauf une princesse. Elle était simplement un démon, manipulant et trompant les êtres crédules comme Ali. Rien de positif ne pouvait sortir de cet endroit.

Tandis qu'Aaron restait les yeux rivés sur une Eugénie au bord des larmes, son attention fut attirer par son ancien compagnon de voyage et de cellule. Il avait commencé par s'adresser à elle avant de retourner vers River. Ah, ils se connaissent. Le blond sourit lorsqu'il entendit le monologue d'Aguistin refaire surface sur sa supériorité de corbeau. Yup, c'est bien lui. Même s'il connaissait bien Agui', ce qu'il proposait ne lui plaisait pas non plus. Les pouvoirs avaient l'air de ne pas marcher ici alors peut être qu'il ne réussirait pas à se régénérer ici. Et même si c'était le cas, Agui' était présent ici comme épreuve de River. Non la sienne. Eugénie ne pouvait pas revenir à la vie après un poignard dans le coeur. Il ne pouvait pas le faire. Anastasie... Je prend la suite. Répondit seulement son alter, laissant de nouveau sombrer Aaron dans les ténèbres de l'inconscient.

Cette fois, Anastasie allait reprendre les choses en main. Il ne fallait pas qu'elle fasse d'erreur, la vie de sa soeur -ainsi que celle de Cassandre - était en jeu. Anastasie était étonnement d'accord avec les autres. Elle ne voulait pas utiliser une vie - ou du moins cette vie - pour sortir de la pièce. Elle observa Edan posant des questions à la maison et s'énervant contre elle. Alors comme ça ils devaient faire le choix de vivre. Tout le monde voulait vivre. Entre toutes les personnalités, Anastasie était sans doute celle qui avait le moins de coeur. Elle regarda la table comportant les différents couteaux. Elle en saisit un dans sa main, le contact froid du manche l'a fit légèrement tressaillir. Cela serait sans doute la première fois qu'elle devrait tuer quelqu'un de ses propres mains. Elle s'approcha d'Agui en premier pour lui parler.

- J'ai été envoyé ici pendant que j'étais avec Nathan. Je ne sais pas ce qu'il est devenu et actuellement ce n'est pas mon problème. Et toi ? Que fais-tu ici ? C'est rare de te voir capturer si facilement...
- Et bah figure toi que c'est une histoire de dingue ! Moi même je suis choqué !

La corbeau renifla bruyamment, essayant de se remettre le nez en place qu'Edan lui avait gentiment déplacé durant leur altercation.

- J'étais au concert pépouze ! Y avait un monde de dingue ! J'fais mon show, j'vais dans une ombre et là BIIM truc chelou, ça fait comme ci l'ombre était piégée... j'peux plus en sortir et voilà le résultat. Alors j'me suis dit oh cool les copains m'ont fait une surprise ! Genre pour faire l'ambiance comme avant t'vois ? Mais visiblement c'est pas ça... Enfin après j'pense qu'on peut faire une méga teuf parce que le lieu est quand même pas trop mal ! J'aime bien !
- Auguistin. Tu sais qu'ici, si River te transperce le coeur tu ne risque pas de te relever. Les pouvoirs et capacités spéciales semblent inefficaces. Tu es donc un simple humain comme moi. Et tu mourras du premier coup.
- Rooh mais vous avez pas fini de vous inquiéter franchement ? Soyez zen, calme, relaxe, y a pas une chicha ici ? Ça pourrait en détendre plus d'un ! Lança-t-il dans un petit regard vers Edan avant de retourner sur Anastasie. Approche! J'veux pas hurler ça !

Il appuya sa parole d'un signe de tête. Ah parce que maintenant il voulait se montrer discret ? C'était la meilleure La rouquine s'approcha tout de même, s'il ne voulait pas le dire à voix haute, cela la concernait sans doute aussi, elle allait devoir faire un effort.

- Ecoute, la dernière fois c'était pareil et on est toujours là !Tu crois que Fink avait pas bloqué certains de mes pouvoirs à un moment donné ? Alors Ne T'en fais pas !

Il recula la tête, touchant ainsi le mur, il sourit en soupirant.

- Je ne serais jamais un humain... il faudrait vraiment que vous le compreniez... Puis, il y a des démons ici, je le sens ! On s'comprend nous autres...


Anastasie ne savait pas vraiment s'il saisissait complètement la situation mais elle ne rajouta rien d'autres. Le groupe savait très bien qu'il y avait des démons elle n'avait pas eu besoin d'attendre la révélation du corbeau mais soit. S'ils se comprenaient et qu'il pouvait s'en sortir tant mieux pour lui.

- Si tu le dis Aguistin. Ce n'est pas par sympathie mais je te souhaite de survivre à ça...
- Allez fait pas ta rabat joie ! Tu sais que j'suis increvable ! Mais le souhait est réciproque ! Oh ! Au faite ! Passe le bonjour à Aaron !
- J'y penserais. Répondit la jeune femme les dents serrées.

Mais à quoi jouait se corbeau ?! Il voulait qu'on découvre la supercherie ou quoi ? Elle n'était pas prête de se laisser avoir alors lui qui ouvrait des failles. Si le secret était découvert par sa faute, elle tuerait ce stupide oiseau de ses propres mains. Cette fois-ci Anastasie se trouvait face à sa soeur. Le couteau toujours dans une main, elle leva la deuxième pour la poser sur la joue d'Eugénie.

- Comment as-tu pu te laisser prendre... Je suis... je suis désolée de devoir te mêler à ça...


Eugénie avait les larmes au bord des yeux. Même si elle avait vécu une enfance difficile, elle n'avait pas subit les mêmes choses que Cassandre et ... elle n'avait qu'Eugénie. Si son esprit était brisée elle n'avait personnes d'autres pour lui éviter de se souvenirs de ses traumatismes. Elle les garderait sans doute en mémoire à vie... sauf si Anastasie décidait de la tuer.

- Anastasie... Murmura sa jumelle d'une manière qu'elle seule entendit. Tu es blessée... Est-ce que ça va ?! La brune remarque alors le couteau se trouva dans sa poigne, son simple regard de larmes s'emplissant de peur par la même occasion. S'il te plaît... ne fais pas ça...
- Je supporte et j'aimerais bien Eugénie, mais je ne sais pas si j'ai vraiment le choix.
- Tu la ferais souffrir.
- Je sais.
- Je t'en supplie, je ne veux pas mourir ici...


La rouquine se mordit la lèvre inférieure. Elle était peut être celle qui ressentait le moins de chose mais il lui arrivait d'avoir des sentiments. Elle était Anastasie et celle en face d'elle restait Javotte. Certes elles s'étaient chamaillé durant des années dans le monde des contes mais elles avaient aussi été des jumelles qui avait appris à se compléter. Sans l'une, l'autre était en déséquilibre...

- Je suis désolée Eugénie... je ne sais pas ce que je dois faire. Mais si nous ne le faisons pas, nous mourrons tous ensemble.

La jeune femme regardait le poignard dans sa main avec des yeux vides. Devait-elle vraiment le faire ? Malgré le visage tordu par la peur et la tristesse de sa jumelle ? Elle n'avait jamais été très douée pour les dialogue sentimentaux alors devoir être celle qui voyait peut être Eugénie pour ses derniers instants...

- Pourquoi cette stupide maison fait-elle ça ?! Tu devais rester à la villa en compagnie de Mère.
- Je suis désolée Cassie... Je ne savais pas que cela arriverait... Nous devons trouver une solution. Une autre solution Cassie.


La brune donna alors le sourire de grande soeur bienveillante qu'elle avait toujours attribué à Cassandre. Celui qui voulait lui dire que tout irait bien... tant qu'elle serait là. Eugénie avait sans doute raison mais quelle autre solution s'offrait à eux ? Elle regarda aux alentours et entendit Stanford réfléchir à toute allure. Pour le moment, il semblait être le plus sage et le plus à même de donnée une réflexion censée. Sans doute arriverait-il à trouver une autre solution. C'est alors que le grand-père eut une idée plus qu'ingénieuse. Mais oui ! Le coeur n'était pas seulement matériel. Il pouvait aussi s'agir de livrer ses sentiments ! Peut être faisait-elle cela pour nous tromper et nous tester. Si vraiment elle voulait réunir les gens... cela n'était pas logique de tuer ceux à qui ils tenaient vraiment... Mais bon, pour le moment elle n'avait pas vraiment le moyen de vérifier puisque les fameux frères n'avaient pas l'air de vouloir se mettre vraiment d'accord. Elle serra alors le couteau dans sa main et le leva.

- Que fais-tu Ana ?!

Tiens, cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas entendu ce surnom. Elle se doutait que sa soeur l'avait fait machinalement mais cela lui étira tout de même les lèvres légèrement.

- Je fais en sorte d'avoir des réponses.


La deuxième fille De Trémaine s'entailla alors la main où Aaron avait visiblement déjà tranché... Aaron ! C'était un cas d'urgence ! Elle ne répondit pas, laissant seulement un soupir franchir ses lèvres, de toute façon elle allait devoir recommencer alors, au moins elle n'avait pas a appuyer fort pour que la plaie se rouvre une nouvelle fois. Elle écrivit sur le mur à côté de sa soeur.

- Avons nous réellement besoin d'utiliser ces couteaux ?
- C'est ce qu'il y a de plus efficace. Tu peux y aller avec les dents, mais ça risque d'être douloureux et salissant.
- La clé dont tu parles est-elle immatérielle ?
- C'est une véritable clé. Vous devez l'utiliser pour déverrouiller la porte.
- Devons nous être aimé ?
- Être aimé c'est le but de la vie, non ? Mais tu peux être aimé par n'importe qui, alors que tu n'as qu'une seule vie. Fais ton choix.

Bon. Alors elle n'avait pas le choix. Cette maison était faite pour être cruelle. Si Ali redisait encore une fois qu'elle était une pauvre âme en détresse après qu'ils aient tué ceux qu'ils aiment elle lui arracherait le coeur elle même. La jeune femme retourna son regard vers sa jumelle, pour l'un des rares moments de sa vie, Anastasie avait réellement un regard peiné pour elle. La maison avait tort. Nous ne pouvions pas être aimé par n'importe qui. Ce choix était plus que cornélien. Tuer sa soeur revenait à tuer une part d'elle même et pourtant... elle devait sortir.

- Stanford. Ta supposition est visiblement fausse. La clé est réellement dans leur coeur. Nous devons les tuer...
- Je t'en pris Cassie...



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Newt C. Stark


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________________________________________ Sam 1 Déc 2018 - 22:52

THE BLOOD UNDER THIS ROOF
Newt avait froncé les sourcils en entrant dans la nouvelle pièce, à cause de nombreuses constatations et tout autant de ressenti. L'épreuve allait à l'encontre de ce que l'entité qu'était la Maison défendait, et lorsqu'elle offrait ses réponses, le photographe avait remarqué aussitôt que c'était complètement contradictoire. Purement subjectif et pour cette salle, elle faisait preuve d'un grand égoïsme, à moins que c'était une simple faiblesse d'esprit et de réflexion de sa part. Alors Newt avait froncé les sourcils parce que ça n'allait pas, troublé mais également inquiet car si cette entité commençait à se perdre dans sa propre ligne directrice, il se pourrait que la suite des événements ne soit que négative : soit la Maison était égoïste et finirait par les piéger, soit elle s'aveugler dans des erreurs de réflexions et de subjectivité, ce qui les nuirait, soit elle mentait et était maléfique, ce qui leur poserait grand problème.
Mais Newt avait également froncé les sourcils de tristesse en voyant son ami mêlé à cette histoire. Lui ne s'était pas approché tout de suite de Malakai, aussi attaché pouvait-il être, bien au-delà de ce qu'il en savait, parce que Newt supposa que ce ne soit qu'un faux spectacle, au même titre que les décors matérialisés dans la première salle.

Et s'il n'avait pas oublié cette idée, il n'y avait simplement plus penser, en voyant la complicité dont tout le monde faisait preuve, et en entendant Mushu parler. Neeeeewwwt ! Mon Cri-Kee ! T'a vu dans quel genre de situation je me retrouve encore une fois ! Pire que les Huns dans la montagne et se feu d'artifice... la prochaine fois je propose que se soit Mulan qui allume la mèche parce que franchement il faut qu'elle serve à quelque chose cette pauvre fille. Il avait eu l'air en colère en premier lieu, à cause de cette situation qui le justifiait tout à fait. Mais désormais, toute son attention était concentrée sur lui, comme ça avait toujours été le cas. Il fit une pause pour jeter un coup d'oeil au groupe, mais reprit aussitôt. TU T'ES FAIS DES NOUVEAU POTES ? Mais c'est trop bien ! J'avais pas dit que mon influence servirait à quelque chose ? Je suis fier de toi, je pourrais presque pleurer, annonça-t-il alors que de vraies petites larmes ne se formaient du coin de l'oeil. Comme il en avait l'habitude, Newt avait sourit, tout en s'approchant de lui, alors que sa simple voix donnait l'impression juste pendant 1 seconde que c'était une journée normale, comme s'ils discutaient en marchant pour aller repérer le sapin qu'ils achèteraient dans deux mois. Bien sûr, Newt ne s'était pas éloigné très longtemps de la réalité : pas de dinde sur la table, juste des couteaux.

Mais pour le moment, il se contenta d'être touché par ses mots, rougissant comme il rougissait souvent quand il prenait le temps de le féliciter de la sorte. Merci Kai, fit-il de sa petite voix. Et bien je parle pas beaucoup mais y en a qui sont gentils avec moi !

Aww mais de rien, de rien...je suis le meilleur dans ce que je fais, normal que ça aboutisse à quelques chose, lui dit-il en bombant le torse de fierté avant de reprendre son sérieux. Tant mieux et si quelqu'un ne l'est pas, tu griffe ou alors tu me le dit et j'en fait un jolie barbecue mongole....ça nous rappellera des souvenirs.

Newt n'aimait pas vraiment ni griffer ni se souvenir des mongoles mais lorsque Kai parlait ainsi ça n'avait jamais offensé le criquet, s'amusant toujours de sa légèreté des choses qui parvenait toujours à éloigner le photographe de prises de tête en tout genre, ou de l'omniprésence de l'inquiétude provoquées par ce démon qui semblait familier à l'univers de River et Edan. Et bien... j'aimerais bien sortir...

Newt avait tourné la tête vers les autres. Le sarcasme d'Aguistin, la dispute entre frères, l'échange émouvant entre Edan et sa meilleure amie ou celui entre Cassandre et sa sœur alors que celle-ci était prêt à utiliser le couteau qu'elle avait dans la main. Sortir oui... mais comment ? En faisant quoi ? Le photographe reporta de nouveau son attention vers Kai, pensant à toute sa bienveillance, ses câlins, sa présence... ou même ce baiser maladroit. Non, ça n'est toujours pas logique de sa part, affirma-t-il pour lui même en parlant de cette entité.

Il était donc retourné vers la table pour prendre ce couteau, menaçant, assez tranchant pour qu'il soit capable de découper une dinde sans aucune difficulté... mais ne s'en servit évidemment pas comme c'était attendu par la démone. Il prit une nouvelle très grande inspiration, n'aimant vraiment pas cet acte, puis s'entailla la paume qu'il n'avait pas encore blessé. Hey ho ! Qu'est-ce que tu fabrique ? réagit Kai en voyant Newt faire, ce qui ne fut pas une surprise pour lui. D'après la rumeur, c'est moi que tu doit mutiler, même si franchement, je trouve que c'est barbare comme méthode.

C'est juste pour comprendre. Ou lui faire comprendre.
Il ferma alors le poing, pour faire tomber le sang rapidement sur le sol, attendant quelques instants qu'il y ait assez de gouttes par terre, avant de se baisser et utiliser la pointe du couteau comme mine de plume afin de ne pas gaspiller cette encre coûteuse.

On peut être aimé par n'importe qui, mais tu décide donc de les priver eux d'être aimé davantage ? C'est ce qui arrivera s'ils meurent : plus de nouvelles rencontre, pas plus d'amour. Tu disais être triste quand les gens mourraient chez toi. Tu mentais ? Ou alors cette épreuve n'est qu'une erreur de ta part ?

Newt fut surpris d'avoir une réponse si longue aussi rapidement.

Ils ne m'intéressent pas, il n'y a que vous six qui comptez pour moi. Vous, mais surtout votre volonté de vivre. Jusqu'où es-tu près à aller pour vivre, Newt? Et si tu crois que Malakai t'aime vraiment, tu crois qu'il voudrais que tu sacrifie tout elle monde, simplement pour rester enfermé avec lui? Au final, si vous restez coincés ici, vous mourrez de faim. Tu vas sacrifier ta vie et celle de tout tes camarades pour mourir avec lui dans quelques jours? C'est toi qui fais une erreur...

Newt leva la tête vers Malakai avant de se remettre à écrire, pendant un plus long moment.

Il ne me force à rien, il refuserait juste si c'était moi qui devait mourir ou souffrir, comme à son habitude ! Mais je veux comprendre, je pense que tu mens et que tu as trompé ce pauvre Ali. Tu es maléfique n'est-ce pas ? Parce que tu veux détruire tout le monde pour garantir notre survie, ce n'est que les méchants qui utilisent de tels procédés, tu sais ? C'est normal de craindre les êtres maléfiques, puisque c'était ce que tu déplorais. Je ne dis pas ça pour être méchant, je... constate l'incohérence de tes propos pour essayer de te comprendre. Tu n'aimes pas vraiment les gens comme tu le prétendais alors ? Ne s’intéresser qu'à nous ce n'est pas vraiment aimer les gens. Mais si je me trompe, ça veut dire que cette épreuve va plus loin, c'est pour ça que je te parle, pour le savoir. Tu sais que tu ne peux pas nous aider en sacrifiant nos proches, c'est plutôt une logique suprématiste sociopathe. Alors comment comptes-tu aider ainsi ?

Je ne suis pas maléfique ! C'est très méchant ce que tu dis là ! Je ne suis pas méchante ! Cette épreuve à été faite pour mon père ! J'en avais assez qu'il cherche toujours à mourir. Je voulais qu'il choisisse de vivre ! Toi aussi, je veux que tu vives. J'aime les gens, mais on ne peux pas sauver tout le monde. Il faut faire des choix. Je t'ai choisi, Newt. A ton tour de faire ton choix.

Le photographe prit le temps de lire le message plusieurs fois, décortiquant tout le sens, avant qu'un petit sourire ne se dessine sur son visage. Elle avait raison : elle l'avait choisi lui. Pas Malakai.

Je crois que j'ai compris. Ou peut être pas tout, mais juste asse pour l'instant. J'espère que tu me pardonneras, parce que je suis désolé de ce que j'ai dis.

Il se leva alors et prit une très grande inspiration, le visage inquiet et d'un air très peu assuré. Kai ? Tu sais je crois que tout ça n'a rien à voir avec toi... au tout début, j'ai compris que tout ça n'était qu'un test alors je pense juste que quand ça sera fini, je te retrouverai à la maison. Ou à la fête ! Alors, tu me pardonnes si je le fais ? Il le savait, il se devait d'être optimiste ! Ce n'était rien, Newt était certain que c'était le message que dissimulait la maison. Lui, comme les cinq autres du groupe, retrouveraient leurs proches au bout d'un moment. Il ne savait pas vraiment comment, mais ils se remettraient de cette blessure pourtant fatale, il en était convaincu au fond. Ils célébreraient Halloween, verraient les rennes de noël décorer Storybrooke et la venue de la nouvelle année.

Il ne dit rien pendant quelques secondes, ce qui angoissait Newt. Car optimisme ou non, il savait ce qu'il devrait faire et ça l'angoissait au plus profond de son être. Il n'était pas un meurtrier ! Même si son ami s'en relèverait, il n'était pas certain d'être capable de le faire, de ôter la vie même pour quelques instants uniquement. Mais après avoir réfléchi, Mushu haussa les épaules. Test ou pas test, c'est pas si grave...si ça peut t'aider à t'en sortir et que tu soit sain et sauf et bien vas-y... ça serait pas la première fois que je me vide de mon sang...

Au fond, il savait qu'il lui aurait répondu quelque chose comme ça. Newt tremblait, en sentant au fond de lui que c'était le moment de le faire, et il ne le voulait certainement pas. Il était capable de prendre ce courant électrique pour les autres ou ces pièces de la première salle, si sacrifier son énergie permettait d'aider le groupe... mais tuer quelqu'un semblait bien plus atroce. Je t'aime très fort, d'accord ? Fit-il, en tentant de maîtriser sa respiration.

Malakai hocha alors la tête. Newt, fébrile, approcha donc le couteau du torse de son meilleur ami après l'avoir découvert, restant hésitant pendant quelques secondes. A moins que ce fut des minutes ? Il tremblait, rendant sa main peu avenante. Comment pourrait-il faire ça ? Le photographe essayait donc de garder en tête ce qu'il avait conclus des mots de la maison : que Malakai n'était pas choisi et que ça voudrait certainement dire qu'il n'avait pas à être mêlé à tout ça, et qu'il se relèverait de ses blessures.

Une larme commença à couler. Newt ne pouvait pas observer ce qu'il faisait alors il ferma les yeux, très très fort, serrant les dents tout autant... puis il fit la première entaille. Il garda le couteau au même endroit, prit de nouveau un moment avant de creuser la blessure plus franchement, rapidement comme pour accélérer les choses afin d'en connaitre rapidement la fin. Il ne regardait pas ce qu'il faisait, mais il savait ce qu'il faisait. Le criquet pleurer. Sans retenu, mais sans réellement savoir s'il pleurait discrètement où s'il était bruyant. Il venait de planter un couteau dans le torse de quelqu'un. Ce pouvait être n'importe qui, c'était atroce. Alors... son meilleur ami ?

Oh non... c'était bien trop dur de le faire, ses genoux semblaient à deux doigts de céder sous son poids. Mais le couteau était toujours là. Newt... se mit à hurler sous la détresse. Il fit finalement un nouveau geste plus franc, dévoilant ce qu'il y avait à déployer, avant de lâcher le couteau immédiatement, reculer rapidement et s'écrouler par terre, en larme, tremblant par ce qu'il venait de faire et refusant catégoriquement de regarder ce que ça donnait. Refusant de regarder qu'il avait en effet transpercé le cœur, que son ami perdit une quantité grandissante de sang avant de finalement cesser de bouger, mort. Il ne voulait pas regarder ce spectacle, pour rien au monde. Malakai reviendra. Malakai reviendra. Ce fut la seule phrase qui tournait dans son esprit, forçant ses pensées à hurler intérieurement pour couvrir tout le reste.
(c) AMIANTE

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River Frost


« La Maison m'a choisi, je suis l'Elu! »


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________________________________________ Dim 2 Déc 2018 - 3:39


La Maison

River Frost & les Élus

’’ I don't believe in friends forever
I trusted you and you just shot me down
I don't believe in friends for forever
30 pieces of silver - it's over now.’’

Debout devant un Aguistin qui n’arrêtait plus de parler, River soupirait et essayer de lui ramener les yeux en face des trous. S’il avait l’habitude des discours tordus, lui qui travaillait tout de même en psychiatrie, il pouvait facilement dire que son meilleur ami battait des records. Il ne voulait tout simplement pas comprendre le sérieux de la situation. Alors que Cassandre s’approcha pour lui parler, le Frost en profita pour faire une pause. Autour de lui, tout le monde semblait ne rien comprendre à la situation. Ils tentaient de rassurer leurs proches, mais qu’en savaient-ils vraiment, de l’issu de cette histoire? Ils répétaient qu’ils allaient trouver une solution, que tout irait bien, mais rien n’était moins sûr. Depuis le début, ils essayaient de trouver des alternatives, mais la Maison ne leur laissait pas le choix. Le regard de glace du mage se posa sur son amour qui parlait avec Lucy. Il comprenait ce qu’il devait ressentir, même si lui-même n’arrivait pas à éprouver ces sentiments. Depuis que les ombres avaient noircis son cœur, il n’y avait plus qu’Edan et Aguistin qui comptaient pour lui. Personne d’autre… Mais il savait que son dragon n’était pas comme lui. Il savait qu’il devait énormément souffrir de voir sa meilleure amie dans cette situation. Malheureusement, le glaçon se sentait complètement impuissant face à la détresse de son aimé. Il ne savait pas comment l’aider, et ça lui brisait le cœur.

Lâche, River détourna le regard pour voir la jeune femme rousse s’approcher d’Agui alors qu’il lui parla tout bas. Aussitôt, il serra la mâchoire en même temps que ses poings. Il détestait que l’ont s’approprie ce qui lui appartenait et Aguistin était SON meilleur ami. Il était à lui! Il s’approcha donc d’un pas décidé du petit duo.
« Je ne vous dérange pas, toujours? », dit-il, visiblement contrarié. Cassandre s’éloigna en souhaitant au corbeau de s’en sortir vivant. Évidemment qu’il s’en sortirait vivant… À quoi est-ce qu’elle s’attendait? S’en suivit alors une conversation des plus étranges ou le mage de glace tentait d’expliquer à son ami qu’il n’avait aucune envie de lui enfoncer un couteau dans le cœur. Lui ne faisait que répéter qu’il était immortel et qu’il n’avait pas peur d’y passer. Restait que, tout de même, il allait devoir faire le geste. River allait devoir planter un couteau dans le cœur d’une des deux seules personnes à qui il tenait. Il essayait de rester calme en lui expliquant qu’il ne voulait pas le faire, mais Agui continuait à faire le con, suggérant même qu’il pourrait faire la même chose au glaçon. Celui-ci n’eut même pas le temps de réagir qu’il vit un poing s’élancer directement au visage de son ami. Ouvrant de grands yeux, il se retourna pour voir Edan, plus en colère que jamais. Pour la première fois de sa vie, Grey pouvait dire qu’il avait peur de Natsu. Le dragon frappait encore et encore le pauvre Agui qui ne pouvait pas se défendre. Du moins, pas physiquement…

Aguistin se laissa frapper, ne disant rien pour le moment, seul son sourire trahissait ses pensées pour ceux qui le connaissait bien.
« Mais c'est qu'il est énervé l'animal ! Ce n'est pas très bien de vouloir tout régenter ! Je te signale qu'on est libre d'apprécier ce que l'on veut ! Puis visiblement tes neurones ne sont pas connectés vu que je viens de redire à Riv' le pourquoi du comment. » Comme d'habitude, la provocation n’entraîna que de la colère et Aguistin répondait au coups que lui donnait Edan par des rires et des gloussements. « C'est bon ? T'as fini ton caprice ? Et c'est moi qui dit ça .. je m'étonnes même ! » Le poussant avec le pied pour l'éloigner un peu de lui, il lui tira la langue dans une maturité inégalée. « Alors de 1, comment je peux savoir que Riv' c'est ton copain alors qu'il ne me l'a pas dit ! Franchement j'ai pas la science infuse moi ! On me dit pas les choses j'suis pas au courant quoi ... j'peux pas deviner ça .. De 2 .. C'est vraiment pas à moi que tu devrais dire ça ! Parce que tout simplement on est pas ensemble et heureusement t'as vraiment l'air casse couille ! Dit le à River c'est lui ton copain ! Enfin j'vais quand même te donner un conseil monsieur-je-frappe-quelqu'un-qui-est-attaché-oulalala-j'ai-beaucoup-de- courage, je sais juste que la dernière fois que Riv' a vraiment été en couple ça c'est mal passé pour lui ...C'est bizarre mais Queenie m'a dit la même chose que toi quand elle m'a fracassé la jambe .. » Aguistin leva les yeux au ciel avant de prendre une voix aigüe. « Et pourquoi t'as couché avec lui ... et c'est pas bien de briser des couples ... et sur les trois mois qu'on a été ensemble il m'a trompé avec toi dès le troisième jour .. Mais bordel DITES MOI LES CHOSES LES GENS ! » Il avait finalement lui aussi crié, en ayant un peu marre qu'on l'accuse de tous les maux de la terre. Il n'était responsable que de la peste et c'était déjà pas mal. « Genre Riv' vient me voir, il me dit pas qu'il est en couple qu'est-ce que tu veux que je fasse ? J'suis pas télépathe ... bordel ... » River tentait de calmer son dragon alors qu’Aguistin ne faisait que rajouter de l’huile sur le feu. Il se plaça entre les deux hommes, les mains devant lui et le regard piteux. « Bébé, calme-toi… Tu le sais, il n’y a que toi dans mon cœur. Je te jure que je n’ai pas couché avec Agui depuis qu’on est ensemble. Pas une seul fois. Tu dois me croire! », dit-il en espérant que ça suffirait à calmer la colère du dragon. Mais c’était évidemment sans compter sur son boulet de service, derrière lui, qui ne pouvait pas la fermer. « Puis ça va franchement ça compte pas en plus ! C'est genre River quoi ... » Il roula des yeux en soufflant entre ses lèvres. « J'veux dire si ça avait n'importe qui ouais, mais là c'est moi ! On se connait depuis qu'on a quoi .. 12 ans non ? Telleeeeeement longtemps ! Puis j'l'aime pas ! Pourquoi diable est ce que j'aimerais quelqu'un ? Enfin si j'aime beaucoup de personnes mais c'est pas des humains ! Faut arrêtez les conneries là ! Puis j'le redis on sait jamais que tu sois bouché, moi on me dit rien, je suis pas au courant de la situation je fais. Là maintenant je sais, bah c'bon, je le toucherais plus même si ça compte pas, c'est genre un jeu, comme bah ...euh .. le monopoly ! » River baissa la tête en s’envoyant sa main dans le visage. Il avait fallu qu’il le dise. Il avait vraiment fallu qu’il dise à Edan que ça ne comptait pas. Le Frost l’avait dit à son amour une fois et il avait eu droit à son point de vu assez directement. Et voilà son meilleur ami qui reprenait les mêmes mots. Le dragon péta les plombs et se mis à les engueuler tous les deux. River tentait encore une fois de calmer le jeu. « Oui bébé, je sais que ça compte… Je te promet qu’on n’a rien fait. Te fâche pas… », lui dit-il calmement.

Edan fini par retourner auprès de Lucy. River prit le temps de respirer un instant avant de se retourner vers son meilleur ami.
« Non mais tu ne peux pas la fermer, des fois? T’essaie de me mettre dans la merde? C’est ça? Ça t’énerve que je te laisse plus me baiser, alors tu t’arrange pour briser mon couple? Tu fais vraiment chier! », lui dit-il, hurlant sa dernière phrase, avant de s’éloigner vers la table où se trouvaient les couteaux. « MAIS WHESH J'AI RIEN FAIT ! T'es tellement gonflé de dire ça alors que c'est toi qui vient réclamer en plus ! J'me fais taper et t'ose encore trouver le moyen de l'ouvrir alors que même pas tu me défends ! Forcément j'suis obligé de faire mon propre avocat ... Pff c'est beau l'amitié ! » Aguistin soupira tout en secouant la tête. « T'sais quoi ? Vas y, fait ton truc là, ça va te défouler parce que pour le coup t'es vraiment mal baisé et on en rediscute quand t'auras plus tes humeurs ! Parce que là t'es vraiment chiant et pas marrant ! » River prit un couteau sur la table. C’était un couteau avec une lame assez longue et étroite. Elle avait une belle courbure du côté tranchant, alors que l’autre côté était droit. Il s’approcha de son ami avec un regard sombre. Pourtant, il laissa échapper un petit rire. « Mal baisé? Si tu savais à quel point c’est bon avec lui, tu ne dirais pas ça. Et puis, avec lui, je peux être au dessus, ce qui change de toi qui n’as jamais même voulu me laisser essayer. » Le mage de glace approcha le couteau et posa la pointe contre la poitrine de son meilleur ami. « Bah tu sais quoi TANT MIEUX POUR TOI ! BALEK ! Mais on dirait pas vu ta réaction ... T'façon j'men fous en vrai ! Enfin non parce que c'est cool pour toi vu que t'es MON ami, et que je m’intéresse à eux même si t'es humain, chacun à ses défauts mais cool c'est important ça de bien s'entendre sur ce plan ! » Aguistin lui fit une petite moue qui s'apparentait à un sourire agréable dans son esprit, en essayant d'hausser les épaules. « Bon allez fait pas traîner ... j'te signale que c'est Halloween et moi j'ai du taff normalement ... ça aussi j'dois te le rappeler ? »

Excédé, River poussa un peu la lame du couteau contre la poitrine d’Agui, jusqu’à ce que le sang commence à tacher son pull. Il se retourna alors vers son amour qui avait recommencé à parler à la Maison.
« Bébé! Arrête de parler à ce démon et regarde-moi. Je t’ai dis que je ferais n’importe quoi pour toi… N’importe quoi… » Sur ces mots, il se retourna et, empoignant le couteau à deux mains, il le planta dans le cœur de son meilleur ami. Le geste fut rapide, agressif. Lorsqu’il releva son regard de glace vers les iris de ciel d’Aguistin, il figea. Il n’eut que le temps de voir le sourire du corbeau avant que celui-ci ne ferme les yeux. Le couteau toujours dans les mains il recula, retirant la lame du corps de son meilleur ami. Il laissa tomber le couteau avant de rire nerveusement. « Ne vous en faites pas… Il est immortel… Il ne pourrait pas crever même s’il le voulait, ce connard… Il va revenir… Il faut juste lui donner quelques minutes… » River tentait de se rassurer, plus que de rassurer les autres, en disant ces mots. C’était la première fois qu’il plantait une lame dans le corps de quelqu’un. Certes, il avait déjà tué, avec sa magie, mais ce n’était pas la même chose. Cette fois, c’était plus personnel, plus intime. Et puis, ce n’était pas non plus un ennemi à abattre, il s’agissait de son meilleur ami. Et s’il ne revenait pas… Si la Maison bloquait son pouvoir d’immortalité… S’il l’avait vraiment tué..

Les minutes passèrent sans que River n’arrive à détacher son regard du corps d’Aguistin qui pendait mollement, toujours attaché aux murs.


Je me souviens la première fois que j’ai rencontré Aguistin. On venait d’entrer au collège. Moi, j’avais quand même beaucoup d’amis. J’étais le gars sportif, drôle, populaire. Lui, il était toujours tout seul. Il cherchait les emmerdes, mais c’était probablement un moyen de défense. Reste qu’il ne méritait pas qu’on se moque de lui comme ça. Il se défendait bien, mais sans plus. Et puis, un jour, j’en ai eu marre de voir que tout le monde s’en prenait à lui. Je me souviens, c’était Erik, l’espèce de brute stupide de la classe. Il n’a jamais vu mon poing arriver et il est tombé comme une buche. J’ai récolté deux semaines de colle, mais j’ai surtout gagné un ami…

Les trois minutes qu’Agui lui avait demandées étaient largement dépassées, mais son corps ne se réveillait toujours pas. « Agui… Arrête de faire le con et revient… Ça commence à être long… », dit-il d’une voix peu assurée.

J’étais chez Aguistin, comme toujours et je le regardait discuter avec son frère et sa sœur, les trois se lançant à tour de rôle des piques cyniques. Jamais je ne les avait vu se parler normalement, ces trois-là, mais j’imagine que c’est ça, l’adolescence. Alors qu’Agui s’était fâché, je lui avais dit qu’il avait de la chance d’avoir une famille, alors que moi j’étais enfant unique et que j’avais, comme lui perdu mes parents. Je n’avais pas de famille. ‘’Mais on est là, nous…’’, qu’il m’avait répondu. À ce moment-là, à cet instant précis, j’avais à nouveau une famille. Elle était dysfonctionnelle et étrange, mais quelle famille ne l’est pas…

River s’approcha du corps inerte de son meilleur ami. Il l’observa un moment avant de se mettre à le secouer comme un cocotier. « Merde, Raven! Arrête ton numéro, c’est pas drôle! Reviens! Tout de suite! », dit-il sur un ton irrité et empreint de peur.

On avait seize ans et on était inséparable. On faisait tout ensemble. Cet après-midi-là, Agui m’avait entrainé dans les toilettes du troisième étage de l’école et il avait verrouillé la porte derrière nous. Il m’avait dit qu’il voulait essayé quelque chose avec moi. J’étais toujours partant pour le suivre alors je n’ai pas posé de questions jusqu’à ce qu’il se mette à genoux devant moi et qu’il commence à détacher mon pantalon. Quand je lui ai demandé ce qu’il faisait, il m’a seulement répondu d’arrêter de poser des questions stupides et de me laisser faire. J’ai eu droit à ma première gâterie et, comme on avait tous les deux apprécié l’expérience, ça n’allait pas être la dernière. Lorsqu’on est retourné en classe après ça, en plein milieu du cours, l’enseignante nous a dit qu’elle n’aurait pas le choix d’aviser nos parents qu’on avait sécher une partie des classes. ‘’On n’en a pas!’’, avait-on répondu en même temps, tout en riant. Et c’est comme ça qu’on a récolté une autre heure de colle ensemble.

River commença à trembler. Sa peur devenait réalité. Agui ne revenait pas. Ça ne pouvait pas être possible. Le mage de glace tomba à genoux, sous le choc de l’évidence. Il venait de tuer son meilleur ami.

La malédiction venait d’être levée et tout le monde en ville était perdu. Leur souvenirs revenaient et ce n’était pas évident à gérer. J’avais cherché Agui une bonne partie de la journée avant de le trouver dans son endroit préféré, le cimetière. Il était étendu dans l’herbe morte, près des tombes. Je suis allé le rejoindre et je me suis allongé près de lui, sans rien dire, pendant un bon moment. ‘’Mon vrai nom, c’est Grey… Je suis un mage de glace.’’, que je lui avait avoué finalement, toujours sous le choc. Je devais le dire à quelqu’un, parler de cette nouvelle, ou plutôt ancienne, identité qui m’étais revenue. Il m’avais alors répondu, sans l’ombre d’une émotion, ‘’Moi, je suis un corbeau géant immortel annonciateur de la mort.’’ Alors je m’étais redressé sur mon coude pour le regarder. ‘’Il faut toujours que tu te la pète!’’

River pleurait silencieusement. « Raven… T’as pas le droit de me faire ça… Tu m’a dis que tu reviendrais… Je te faisais confiance… », dit-il d’une voix tremblante.

Cette soirée-là, j’assistais à un concert de Silent Soul, le groupe dans lequel chantait Aguistin. Je me souviens que j’entendais les groopie devant la scène qui criaient en le regardant, envoutées par sa voix. J’étais aussi envouté qu’elles, mais je souriais, tout bonnement, parce que je savais qu’après la soirée, elles rentreraient chez elles alors que moi, je coucherais probablement avec lui. Si elles savaient, elles me mettraient certainement en pièces. Après le concert, j’étais allé le rejoindre dans la ruelle derrière le bar. J’avais quelque chose d’important à lui dire. ‘’Raven, c’est incroyable! J’ai retrouvé ma magie!’’ et je lui en avait fait la démonstration. ‘’Par contre, pour y arriver, j’ai du succomber au ténèbres. J’ai du me couper de toutes les émotions qui faisaient de moi quelqu’un de bien. Ma culpabilité, mon empathie, ma bienveillance… Je me sens bien mais…’’ "Woaaaw mais c'est trop cool ça !" Aguistin avait regardé mes mains, émerveillé, avant de glousser. "Non mais c'est subjectif ça ! C'est pas parce que tu culpabilise pas que t’es le grand méchant loup ! Puis à partir du moment où tu te sens bien bah tu t'en fous ! Après si tu veux vraiment faire Dark Lord et rentrer dans notre grande famille, je peux te présenter Belzé' c'est le fils de Satan ! Il achète toujours les âmes je pense. Genre l'ancêtre de Lolo elle avait vendu toute sa lignée tu te rends compte ?" J’ai éclaté de rire. ‘’Non mais tu crois vraiment que je vais vendre mon âme? T’es vraiment taré.’’

River pleurait à chaudes larmes. « C’est pas comme ça que ça devait se passer! T’es immortel, connard! IMMORTEL! Je suis pas censé pouvoir te tuer! Tu fais chier! Reviens! », hurla-t-il avant de baisse la tête, le corps tremblant. « Reviens… S’il te plait… J’ai besoin de toi… », supplia-t-il dans un murmure secoué de sanglots.

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Ali Nacer


« La Maison m'a choisi, je suis l'Elu! »


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________________________________________ Lun 3 Déc 2018 - 3:06


 


Et si cette maison était une princesse



 Mes lèvres sur sa bouche. Elle prolongeait le baiser. Mais rien ne se produisait. Aucune réaction magique. Pas de lumière blanche. Pas d'explosion de couleurs. Rien !  Pourtant la magie de l'amour devrait rompre même l'absence de magie. On en avait eu la preuve avec La sauveuse et le croyant.  C'était pour cette raison, que j'avais un doute sur ma femme qui se trouvait devant moi.  Parce que j'étais aussi croyant que le gamin concernant  l'amour. Mais si ce baiser ne fonctionnait pas comment je pourrais sauver Laureline ? Et Ema ? Il avait sans doute une raison. Il fallait que je trouve une justification. Je ne serais jamais un meurtrier. Non je ne deviendrais pas comme Mozenrath. Non, je ne placerais jamais ma place a Shadow.


Il avait une raison..raison..


Pourtant ses lèvres avaient le même gout que la dernière fois.  Elle avait la même technique d'embrasser que d'habitude. Elle avait la même apparence qu'a mon dernier souvenir d'elle. Comme-ci le temps s'était figé ! Elle était qu'un souvenir. Un souvenir d'une personne que j'aime. Et l'apparence d'Ema , était qu'un souvenir d'une personne qu'elle aimait : Son père. 


Pour me prouver ma théorie, je pensais a ma gouvernante. Parce que jamais Corail et Sullivan, mon ami sorcier,  auraient laissé ma Princesse dans un état lamentable. Même morte, Corail aurait nettoyée le corps de Laureline pour enlever le sang qui avait tachée sa peau peche. Elle l'aurait vêtue d'une robe de mariée. Parce que même morte, elle restera a jamais mon épouse.  Elle aurait soigneusement peignée et coiffée sa chevelure de feu. Elle aurait décorée celle-ci de petites fleurs perlées et installée une couronne sur sa tête. Parce que Corail savait je mettais toujours en valeur, physiquement mes épouses.  Sullivan aurait protégé d'un sortilège de conservation,  son corps pour l'éternité. Pour que nous veillissons a jamais ensemble sans prendre une ride. Ils l'auraient installée et allongé dans un cercueil de verre.  Déposant ses mains sur son ventre qui avait conservé l'apparence d'une femme enceinte. Voila ! Comment elle devait être en ce moment.


Mes mains sur les joues, de ma femme,  je maintenais son visage. Je plongeais mon regard tempête dans le bleu azur de ses yeux. J'essais de me perdre dans ceux-ci, pour me déconnecter de cette réalité sanglante. Parce que je ne désirais pas et je n'osais pas regarder tout l'atrocité qui se passait a coté de moi, car au fond de moi je savais que je devrais faire de même.  Je devrais continuer la boucherie. Sinon on allait encore me traiter de lache. J'allais etre encore leur souffre douleur. Parce que je n'aurais pas récupéré cette clé, qui se trouvait dans le coeur de ma bien aimée.   Mais est-ce qu'il avait vraiment une clé ?


 Je devais vérifier si Ema était une menteuse. Donc après le massacre , je me défaisais de l'emprise de Laureline en quittant sa bouche.  Je la rassurais en lui disant que je reviendrais dans quelques minutes. Je marchais la tête baisse vers la scène de massacre. Je m'approchais de Newt, déposant une main sur son épaule. Ne sachant pas comment le consoler, parce que je n avais jamais consoler quelqu'un de la perte de quelqu'un. Parce que dans mon histoire, c'était moi qui se trouvait a sa place. C'était moi qui pleurait . C'était moi qui voyait des personnes disparaître de ma vie.  Je lui demandais si je pouvais prendre le coeur de son ami..amant ? Peu importe de cette personne qui avait une place propriétaire dans sa vie.  Il acceptait ma requête. 


Coeur en main, je retournais auprès de Laureline pour m'assesoir sur le sol en face d'elle. Je levais les yeux vers elle, pour qu'elle me donne le courage. Et la motivation de pénétrer en enfoncant mes doigts dans le coeur. Pour y sortir une clé ensanglanté. Puis mon ton de voix s'élevait :  Ema , oui j'appelais la maison par son prénom, après tout j'étais le seul qui avait une bonne relation avec elle . Dit  la vérité, il a une clé dans les coeurs. Puis je me relevais, pour donner la clé a Newt. Mais aussi le coeur en lui disant :  - C'est un souvenir  Puis ensuite je fouinais la pièce, a la recherche d'instruments qui pourrait m'aider a libérer Laureline de ses liens. Des liens qui ressemblaient a ceux qu'on utilisait dans ma citée pour les prisonniers. Mais je ne trouvais rien.. Et dans mes poches , malheureusement, il n 'avait rien pour la détachée. Parce que si je devais la tuer, meme si elle était un souvenir. C'est un souvenir que qui m'appartenait et il n'était pas question que je laisse le cadavre de mes démons intérieurs traîné ou même abandonné. Par la même occasion, je cherchais si il n'avait pas un grimoire dans le coin, parce que j'avais comme mission de le trouver.  Et de le protéger. Mais rien! Les autres devaient se demander ce que je faisais ? Non ! Tout le monde avait sa petite occupation.  A mon plus grand malheur,  il n'avait pas grands choses d'utile dans cette pièce a part ses poignards sur la table. Je m'approchais donc celle-ci pour en prendre deux. Je les faisais tournoyer dans mes mains de facon badass. Puis je retournais face mon demon intérieur. Face a ma faiblesse : L'amour . 
****
"Ali... Newt n'a pas confiance en moi. Edan non plus... J'ai peur qu'ils essaient de s'en prendre à moi... J'essaie de leur expliquer que je ne leur veux aucun mal. Mais j'ai peur... Tu les empêchera de me faire du mal?"


Soudainement entre Laureline et moi , une plaque de sang apparaissait. Jalousie ? Elle n'interposait entre ma bien aimée et moi ? Surpris.  Ema voulait me parler.. Elle avait besoin de se confier a son tour ! Mais les autres diraient qu'elle essayait de me manipuler. Les autres devaient se dire que j'étais aveuglée par l'amour que je portais a Ema. Il devait penser que j'étais le maillon faible de la guide.  Non, contrairement aux autres, je comprenais Ema. Elle était une incomprise comme moi ! Elle était autant mépriser que je l'étais. Je lisais son message. Puis je jetais un oeil a Laureline : Ne t'inquiète pas ma galaxie, Tu sais comme moi ce qui va arrivée. Je te promet si c'est vraiment toi, j'irais chercher ton âme pour te ramener a la vie peu importe le prix que ca me coutera. Peu importe ou il se trouve. J'affronterais même les eaux maudites des Enfers pour Toi. Je t'aime ma Galaxie , je te promet que je serais le Papa parfait pour que tu veux que je sois pour nos jumeaux. Elle me murmurait : Je t'aimerais toujours mon scarabée. Tu fais le bon choix, survis pour nos enfants.   Il contournait le message, l'ignorant pour le moment. Pour embrasser , une dernière fois Laureline.  Puis avec le manche d'un des couteaux je l’assommais lui donnant un coup sur la tête, pour qu'elle s'évanouisse. Parce que n'était pas question que je le tue de sang froid. Et qu'elle ressentie toute la douleur physique de son meurtre.  Légèrement soulagé par cet acte. Il était temps de négocier avec Ema. 


Je m'assoyais face a cette plaque de sang. Je déposais l'un couteau a coté de moi. Avec l'autre. Je décidais de m'entailler le bas du ventre. Puis je me penchais, plus j'appuyais contre ma plaie pour faire sortir du sang en poussant un gemir de douleur. Mon sang se mélangeait dans la plaque. Puis je commençais a écrire a Ema : -  Je te protégerais mais toi aussi protege-moi, et dit moi que ce n'est pas reelement Laureline ? Je voulais me rassurer mais elle , ne se faisait pas rassurante. Ce serait plus facile si ce n'était pas vraiment elle? Elle t'a abandonné avec deux bébés prématurés. Elle est presque morte, si faible. Et toi, tu sacrifierait ta vie pour elle? Pour la garder en vie pendant quelque jours, tout au plus? Tu sacrifierais ta vie et celle de tout le monde avec toi pour une femme qui t'a abandonné avec deux bébés? Choisis de vivre, Ali. Tue-la!" Cette phrase était cruelle. Elle me faisait un pincement au coeur. Parce que c'était vrai, elle m'avait abandonnée. Me laissant comme souvenir que nos jumeaux.  Mais si c'était vraiment elle c'est que Stanford avait raison, elle n'était pas vraiment morte.  Je commencais a douter. Jouant dans la meme marre de sang. Je ne préférais pas répondre a cette provocation avec un fond de vérité.  Mais pour repondre a ces questions par pensée. J'étais égoiste, oui j'aurais laissé crever tout le monde pour Laureline.  Je m'aurais même sacrifier pour qu'elle vive. Qu'elle prenne ma place . Parce que mes bébés avaient plus besoin d'une mère , qu'un d'un père. .  Et Kenza avait Corail, qui agissait déjà comme une maman avec elle. J'ai jamais su pourquoi elle avait un tel comportement avec mon bébé sorcière .. Je répondais donc a Ema:- Ema je voudrais un marché avec toi, si je te promet de rester avec toi pour toujours, veux tu rendre sa liberté a Laureline,en la faisant sortir de la maison sain et sauf ? J'étais prêt a vendre mon âme. A rester pour l'éternité avec Ema. Après tout meme si la magie n'était plus là, il me restait ma semi immortalité. Je pourrais vieillir pendant très longtemps aux cotés de la Princesse Démonne.  Ce n'était pas cela qu'elle voulait de la compagnie ?  "Si tu veux rester avec moi, pourquoi veux-tu garder cette femme en vie? Tu me laisseras pour partir avec elle... Laureline ne sortira jamais d'ici, mais toi tu peux sortir. Je t'aime, Ali. Viens me rejoindre. Ne te laisse pas mourir pour elle. Elle m'avouait son amour. Mais ce n'était que des mots parce qu'elle ne connaissait rien a l'amour, parce que sinon elle me laisserait me sacrifier pour Laureline non ?  Puis j'appuyais de nouveau sur ma blessure pour faire sortir le sang.  Je n avais pas peur de la mort. Ni meme de me vider de mon sang, car c'était peut-etre cela que je voulais mourir par amour.  Je lui écrivais : Laisse la partir en vie ! Je resterais avec toi ,je me marierais avec toi si tu le veux.  Si tu ne l'as  libères pas je partirais avec elle en me tuant avec elle. Et je sais que tu n aimes pas qu'on meurt dans tes épreuves. Oui c'était une menace. Mais quand on est désespéré on est prêt a tout non ? Ema me repondait a son tour "Je ne peux pas la laisser partir. Si tu meurs avec elle, alors tu auras échoué, et je n'aime pas les perdants. Choisis de vivre. Dans tous les cas, elle mourra... Mais toi tu peux vivre." Donc Ema et moi, nous serons jamais un grand amour. Parce que toute ma vie, j'ai été un perdant. La preuve , est-ce que j'ai gagner le prix d'une tombola ? Non ! Je l'ai simplement aimer et baiser parce que ma fin heureuse n'était pas une Princesse. Mais une sorcière.  


Commençant a me sentir faible. Je commençais a ne plus sentir mes jambes. A les sentir engourdit. Je me sentais aussi étourdit. Je m'allongeais sur le sol, de coté de nouveau. Je continuais d'écrire : ''Pourquoi tu ne peux pas la laissée partir? ''"Parce qu'elle n'a pas été choisi pour survivre. C'est toi que j'ai choisi."  Tenant toujours fermement le poignard dans les mains. Je me mutilais l autre bras. Parce que l'autre était deja assez abîmé comme ca avec les tonnes de coupures. Je serrais des dents pour m'empecher d'alerter encore tout le monde.  Je frottais mon bras, pour étendre encore du sang a terre autour de moi. '' Alors moi je choisis de survivre, pour détruire ton livre, parce que si tu m'aimerais vraiment , tu auras accepté que  mon marché, sa vie contre mon amour pour toi pour l'éternité.  Est-ce que c'était vrai ? Surement pas ! Mon but c'était de sauver Ema et de sortir le cadavre de Laureline de ce cauchemar.  Pas question que je parte sans elle. Surtout que j'étais pret a donner la moitié de mon coeur a ma Galaxie pour qu'elle vive. Mais il me fallait de la magie..Et un sorcier capable de le faire.  Mais Ema avait mal prit mes paroles.. Elle me punissait en m'écrivant en lettres majuscules."Je ne peux pas la laisser partir! Je ne peux pas! Même si je le veux, je ne peux pas! Tu me détruirais alors que ce n'est pas ma faute? Tu m'as menti Ali! Tu es méchant!"Après le message, la maison se mettait  à trembler, comme dans un tremblement de terre. Cassie s'exclamait : Hé qu'est ce que tu fais ?C'est pas vraiment le moment de faire des histoires au cas où tu ne l'aurais pas remarqué . Edan rajoutait : pourquoi elle tremble celle-là. River ralait : C'est quoi ça ! On peut pas avoir deux secondes de répit? Merde!" La reponse était non. Qu est ce que je faisais ? Ema et moi On etait en train de vivre notre premiere dispute de couple. Je recevais trois coupures profondes sur le torse. Je me tortillais dans tous les  sur le plancher. Me tenant la tete entre les mains.  Le tremblement durait quelques secondes, le temps de recevoir mes coupures . Toujours pas mort !  Mais pas fort.  J'utilisais mon sang qui  coulait de mes plaies pour continuer a communiquer. ''Je m'excuse Ema, pardonne moi ! Je ne suis plus quoi penser..Je suis perdu..je la tuerais mais dit moi si je nai pas ta faute..c est la faute a qui ?'' Ema me repondait : "C'est mon père qui m'a créé comme ça... C'est lui qui a décidé ce que je pouvais faire. Je ne suis pas cruelle. Je veux seulement vous aider... Ne me fais pas de mal, Ali. Je t'en supplie..." ''Je t'en ferais pas, ou se trouve ton pere?' C'était lui le responsable. Pas Ema. Ema était innocente. "Je l'ignore... C'est pour ça que je me promène dans les différents mondes. Je le cherche..." Encore un point en commun. Moi aussi j'avais chercher mon père pour savoir des reponses a mes questions. Sans succès.. Un Roi des voleurs avec autant de succès que son fils, ca se cache.  Manquant d'énergie aussi dans mes mains , j'avais de la misere a écrire donc je devais lui demander un service : Si je la tue, peux tu la liberer de ses liens au moins pour moi?"Si tu me promets de protéger mon livre, alors je le ferai..."''Je te le promet'' Elle pouvait me faire confiance , j'avais qu'une seule parole. Alors je la libérerai de ses entraves quand tu l'auras tué...je te fais confiance

Mais Ema allait-elle tenir parole ? On le sera prochainement.  Je me redressais debout avec difficulté. Je commencais a marcher, mais ma vue se broyait légérement.  Je marchais me penchant vers l'avant pour regarder mes pieds. Un pas a la fois lentement, j'arrivais près de Laureline toujours inconsciente. Je tapais ses joues pour qu'elle se réveille. Elle ouvrait les yeux, me regardant avec son air: Le moment est venu va y. Voulant une mort douce pour Laureline. Je fouillais dans ma veste que j'avais au début attaché a ma taille.  Cette veste qui avait des poches. Dans ses bouffes, il avait de la bouffe. Je prenais une pomme.Mais pas n'importe pomme. Une empoisonnée . Pourquoi elle était empoisonnée ?  Parce que quand tu veux te suicider, tu as une premiere option. Une deuxieme option et une troisième, au cas que tu te rates deux fois.


 Parce que la troisieme est toujours la bonne. Je tendais la pomme devant sa bouche. Pour qu'elle prenne une bouffée. Et ce qu'elle fit..Et quelques minutes apres la vie de la Galaxie venait de s'éteindre. Ensuite, a contre coeur j'allais récupérer la clé , pas en lui arrachant le coeur, mais en plongeant ma main dans sa poitrine  pour récupérer la clé. Je vous épargne les détails ! (Parce que ca fait mal au coeur a la joueuse de faire cela) . J'avais tenue ma promesse. Est-ce que je pleurais ? Non ! Parce que j'avais un dernier espoir de la sauver : la parole d'Ema. J'avais  exaucé le souhait d'Ema. Maintenant il fallait qu'elle tienne parole. Qu'elle la libère pour qu'elle puisse revivre. Parce que je trouvais un miracle. J'étais pret meme a transgresser les lois de la magie, s'  il le fallait. Je supplierais meme mon frère utiliser son don en nécromancie s' il le fallait. Clé et pomme dans une main ,poignard dans l'autre.  Je mettais par la suite la clé a ma chaine autour de mon cou.  Je rangeais l'arme ensanglanté a ma ceinture. Preuve que Mozenrath et moi on était semblable. Mais je m’effondrais sans prévenir aux pieds Laureline,mon corps s'écrasait comme une carpette. Pourquoi ? Une perte de sang trop importante..Parce que la joueuse avait avertie son personnage. Les femmes allaient finir par le tuer.. En tombant, je lachais La pomme qui  roulait jusqu'aux pieds de Stanford.








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CODAGE PAR AMATIS


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Mille et une folies.Insomnie d'amour,Plus chaude à minuit.Au parfum de velours.Pour le fou qui se perd,Au coeur du désert,Fatal est l'amour !
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Edan Sparkles


« La Maison m'a choisi, je suis l'Elu! »


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________________________________________ Lun 3 Déc 2018 - 20:28

No end-House
Souffrir / vivre ou mourir


C'était devenue une boucherie, Natsu ne supportait pas l'odeur du sang et Newt venait de planter un couteau dans le cœur de Kai, son collègue. Ali avait pris le cœur du dragon et sortie une clé ensanglanter disant qu'Ema avait raison. Est-ce qu'il était le seul à ce dire que c'est parfaitement glauque ? Et même si elle a raison, ce n'est pas une raison de faire ça. Si Ali était convaincu pourquoi il ne le fait pas, au lieu de dire que la maison avait raison. Les dents serrées Natsu dit: " Raison ou non, je refuse de me comporter comme un meurtrier. Est-ce que je suis lâche ? Je ne pense pas. Je ne pourrais plus me regarder en face et me dire que je suis moi, si je fais ça. Je ne suis pas un membre d'une guilde clandestine, je suis un membre de Fairy Tail et on ne s'abaisse pas à tuer."

Edan essayait de réconforter Lucy, sa partenaire de mission dans son monde. Il n'aimait pas la voir souffrir, puis Aguistin parla avec River et très vite cela avait dégénérer, car le pompier avait dit clairement sa façon de penser envers le meilleur ami de son petit copain. Agui parla que Queenie, Edan la connaissait et il savait que c'était Erza. Il l'avait rencontré dès le troisième jour de la levée de la malédiction et Edan s'était confié en disant qu'il ne maîtrisait plus rien et avait peur de faire du mal, aux personnes qu'il aimait. Elle lui avait répondu de prendre du recul et Edan suivit ce conseil à la lettre et est partie. Mais ce qui le surprend, c'est que Grey est sortie avec Erza.

" Queenie?..T'es sortie avec Erza ?... Je te plains."

River avait réussit à calmer un peu son bébé dragon qui était retourner auprès de Lucy, puis il avait tenté de parler avec la maison et l'infirmier l'interpella en lui disant de ne plus parler avec elle et de le regarder. Le glaçon lui dit qu'il ferait tout pour lui, absolument tout. Edan ne comprenait pas, jusqu'à ce que son amour plante le couteau dans le cœur de son meilleur ami. Les lèvres d'Edan tremblent et ses yeux s'écarquillent, il n'aurait pas pensé que celui qu'il aime pouvait faire ça. Le blond s'entendait encore dire "Riv arrête.... Ne fais pas ça." Lucy avait tourné son visage vers River et fut horrifier de voir Grey tuer quelqu'un. Elle tremblait se demandant ce qui prenait aux personnes pour faire cela et espère que son Natsu ne fasse pas ça... Non, elle était convaincue qu'il ne ferait pas ça.

Mais c'était trop tard, le pompier se releva toujours sous le choc. Il avait vu de nombreux types tuer ou blesser gravement leur compagnon et a chaque fois, cela rendait fou le mage de feu. Le fait que son amour avait tué quelqu'un, le chasseur de dragon ne s'avait pas quoi faire, il pensait que c'était de sa faute. "...Je ne t'ai pas demandé de le tuer....." Il entendait River parler, dire à tout le monde qu'Agui allait revenir, puis très vite les sanglots commencèrent à apparaître. Le pompier s'en voulait, si jamais sa magie était là, il aurait pu empêcher Grey de faire ça. Edan regarda un instant Lucy qui redemandai à être réconforté et se dirigea vers son amour pour le réconforter, car c'était son amour et il avait besoin de lui, plus que jamais. Doucement, il retourne River, pour qu'il ne regarde plus le corps inanimé de son meilleur ami et doucement, le blond enlace le ténébreux en le serrant contre lui et lui masse le dos. Au début, ses gestes étaient hésitants, car Edan avait peur de se faire rejeter, croyant que c'est de sa faute, si Agui est mort. River disait en boucle que son ami n'était pas sensé mourir et plus il disait cela et plus Edan se sentait coupable.

"Je.... Je.... Suis.... Désolé... Je....C'est.... Ma... Faute... A... Cause... De moi tu... As perdu ton meilleur ami... Je suis désolé..."

Edan s'arrêta, car le sang Agui forma un message qu'il lui était destiné. Ema voulait lui parler, la première fois, c'était pour lui dire qu'il était un démon, puis après, c'est le blond qui avait décidé de communiquer. Et là, elle écrit en premier un message pour lui. Elle l'avait interpellé en lui disant mon frère. "Mon frère, je sais que tu es fâché contre moi, mais tu dois me faire confiance. Je t'aime et je ne te ferais jamais de mal. Je suis la seule qui peut te comprendre, je suis ta sœur..." Edan gardait toujours contre lui River tout en relisant plusieurs fois le message. Il était complètement perdu, il ne savait toujours pas quoi penser. Il ne se rappelle pas d'avoir une sœur, les seuls souvenirs qu'il a de sa famille, c'est Igneel et Fairy Tail. " Je ne te comprends pas...J'ai pas de souvenir d'une sœur...Juste Igneel et de Fairy Tail..." Il s'arrêta pour reprendre une seule phrase. " Tu es la seule à me comprendre ?"

Que devait-il penser à cela ? Il ne savait rien. Est-ce qu'elle savait qu'il avait eu des moments difficiles ? Des jours sombres où il croyait que tout le monde lui en voulait ? Pourquoi elle jouait avec ses sentiments et refaire vivre les moments les plus durs dans sa vie. Que voulait-elle de lui en réalité ? Dans son moment de doute, il lâcha lentement Grey. Natsu voulait des réponses même si Grey lui dit que c'est une mauvaise idée et que la maison veut le contrôler, un peu comme Ali qui pensait que la maison était gentille. Edan s'abaisse au pied de river, par respect, il n'utilise pas le sang d'Agui, mais le siens. C'est alors qu'il se lance dans une sorte de monologue.

" Fâché... Confiance ? Si tu me connais bien, tu sais alors que plus on faire souffrir ceux que j'aime et plus je m'emporte. Et la confiance, connaît tu réellement la signification du mot, lit dans mon cœur si ce n'est pas le cas. Lit dans mes souvenirs des personnes qui ont fait de moi ce que je suis, c'est-à-dire Natsu dragneel de fairy Tail et Edan Sparkles de Storybrooke. Aimer, je ne sais pas si on t'a donné la bonne définition. Aimer une personne, c'est lui accorder le bonheur, ne pas la faire pleurer, ni la faire souffrir. C'est accepté son choix et être là pour elle. C'est affronter une horde d'ennemis. C'est la rassurer dans les moments durs alors que tout espoir semble finit. La seule à me comprendre ? Je ne te saisis pas ? Je veux savoir pourquoi tu penses que mes amis et la personne que j'aime, ne peuvent pas me comprendre alors que j'ai grandi avec eux."

Petit à petit, les lettres commencent à disparaître dans le sol. Edan attendit quelques minutes pour pouvoir lire une réponse entière d'EMA. " J'ai lu dans ton cœur, Natsu, et j'ai vu tes entraves. Aimer, ça veux aussi dire être prêt à faire le nécessaire pour aider l'autre à grandir. Je veux t'aider à te libérer de tout ce qui te bloque et qui t'empêche d'être qui tu es vraiment : un démon. Et je te comprends mieux que quiconque parce que tu es mon frère. Tu es comme moi. Libère le démon en toi, tu te sentiras mieux. Plus de tristesse, plus de remords, seulement la liberté d'être qui tu es." Elle savait donc que le pompier aimait qu'on l'appelle Natsu et pas Edan, a part Stella et River, sans doute Queenie aussi, personne d'autre était au courant. Devait-il vraiment la croire ? Le chasseur de dragon écrivit encore, malgré que sa tête tourner un peu. Ses blessures causées par les lames et le fait qu'il parle avec la maison, lui donnait de temps à autre des vertiges qui contrôlait, ne voulant pas inquiéter d'avantage les autres.

" J'éprouve de la tristesse, des remords, des rires, de la joie, de la colère... Ça prouve que je suis moi, que j'ai un cœur.... Et... j'ai promis...Promis d'être sa lumière " En marquant cela, Edan regardait son amour en souriant. Mais ce dernier semble encore ailleurs. "...Riv' ?" Un autre message interpelle Natsu.

"Être sa lumière... Oui, papa t'a créé pour ça... Toi, son tout premier démon... Son plus puissant... Mais jamais tu ne sauras quelle puissance, tu détiens vraiment si tu ne laisses pas le démon en toi s'exprimer. Tu peux le faire Natsu. Tue-la... Ça te libérera..."


Le chasseur de dragon fut surpris, mais il devait avouer qu'il avait peur. Peur d'aller plus loin, cependant, il effaça rapidement la dernière réponse d'Ema, même si le message s'efface et il écrit d'une main tremblante. " Tu te trompes de personne et je ne suis pas un démon. Je parlais de la promesse que j'ai faite à celui que j'aime." Natsu s'arrêta net, il avait pris la mauvaise décision de communiquer avec Ema. Il ne faut pas qu'il cède. " Je suis Natsu Dragneel, chasseur de dragon et je ne tuerais personnes." Cette-fois il ne l'écrit pas, mais hurla presque pour se donner et donner aux autres le courage de rester eux même.


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Stanford Pines


« Jolie Maison, veux-tu être mon amie? »


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________________________________________ Mar 4 Déc 2018 - 21:43





The Mystery House is open
Ft. de pauvres victimes d'un bâtiment vivant


Dans une pièce sombre quoiqu'assez éclairée pour y percevoir toute la souffrance infligée par la Maison, accompagné de mes nouveaux "partenaires", de leurs proches et du mien, je divaguais seulement sur la table sur laquelle j'appuyais mes paumes de main en fixant les couteaux. Les couteaux... Ils étaient tous de différentes tailles et pourtant de la même forme : droite. Tranchants. Était-ce donc ce que la Maison attendait de nous ? Tuer nos proches ? Comment cela pouvait-il même être envisageable ? Je ne regardai pas autour de moi mais j'entendais les paroles des autres qui poursuivaient ma réflexion : Ali pensait que nos proches n'étaient pas réels mais qu'une simple illusion - il faut dire, il pensait également que sa femme était morte. Pouvais-je alors être sûr de ses analyses ? J'aurais bien posé la question à Stanley mais... -
Newt doutait également. River avait un ami immortel ou du moins qui se régénérait assez facilement mais il doutait de ses capacités ici, ce que je comprenais. Cassandre semblait plus fermée à toute idée mais se fût pourtant l'une des premières à s'ouvrir à la maison. Alors qu'elle hésitait quant à son choix, je la vis écrire à l'aide de son sang et m'approchai pour suivre la conversation. Sans poser directement la question qui nous brûlait tous les lèvres "Les clés sont-elles réellement dans leur cœur ?", elle se basa sur mes précédents propos pour demander si "être aimé" était une solution, ce à quoi la Maison répondit plutôt vaguement... J'en grimaçai, insatisfait. Cassandre se retourna par la suite vers moi d'un air presque trop indifférent pour que je ne devine pas ce qui lui passait par la tête, puis contredisait avec froideur mon hypothèse. Je la voyais ensuite s'approcher de son amie, son couteau ensanglanté en main et, prévoyant le pire, je la bloquai d'une main pour attirer son regard dans le mien.

"Attends, qu'est-ce que tu fais ? Cassandre... Nous ne sommes pas sur que les clés se trouvent dans les cœurs de nos proches, tu ne vas quand même pas prendre le risque de la tuer pour le vérifier... ?"

Ce à quoi elle répondit simplement :

"Il faut ouvrir pour vérifier."


Je la regardai, presque impuissant, s'avancer vers sa sœur d'une allure décidée. Qu'est-ce qui était en train de se passer ? Pourquoi agissait-elle ainsi ? Quel genre de personne pouvait tuer quelqu'un qu'on aime pour... une clé ? Sans comprendre ce qu'il se passait, je décalai mon regard vers les deux garçons qui se trouvaient à côté d'elle dans l'espoir d'avoir leur attention et qu'ils m'aident à raisonner la jeune femme. River se disputait avec son meilleur ami pour savoir s'il le tuerait ou non tandis que Newt était assis à terre, parlant à la Maison. Je m'avançai vers ce dernier en m'abaissant à sa taille. Il venait de répondre au démon qui lui expliquait l'objectif de ce test : évaluer notre volonté de survivre. Si je trouvai l'idée bonne, je ne pensais pas le test adéquate ce qui ne pût s'échapper de ma bouche lorsque je me relevai après que Newt eût fini d'écrire.

"Un test mettant en jeu nos proches est erroné. Il ne teste pas notre volonté à survivre mais plutôt notre degré d'égoïsme... Et de lâcheté. Nous ne pouvons pas nous laisser aveugler de la sorte par cette maison. Newt...
-C'est faux tout ça. Ils ne font pas partis de ses plans, ils ne meurent pas."

J'enviai la facilité à Newt de réussir à visualiser les prisonniers comme une simple vision. J'admirai son espoir. Il ne devait plus m'en rester beaucoup car cela faisait déjà deux personnes qui avaient comme dessein de tuer leur proche pour acquérir la clé. Comme enfermé dans une bulle, je voyais le garçon poser son couteau sur la poitrine du corps avant de le transpercer... Sans quoi je n'osai plus rien faire. Figé du côté de River, je posai une main sur mon front en détournant le regard pendant que Newt hurlait et pleurait. Mon regard croisa vivement Edan qui semblait tout aussi choqué... Ali était perdu entre Laureline et la Maison, puis je voyais Stanley, bouche-bée... Totalement pétrifié sur place en regardant la scène jusqu'à ce qu'il se plonge dans mes iris et comprenait alors toute la gravité de la situation. Tous les deux étions restés mués mais si Stanley avait sûrement envie de fuir, moi... J'étais comme une simple machine à neurones qui cherchait une solution. Une autre solution. Il n'y avait pas de lourd silence dans la pièce car River et l'autre garçon attaché parlaient à haute voix, surtout que le dernier n'était pas du tout inquiet quant à son sort. Le silence se fît entendre lorsque je réalisai, après un long moment perdu dans mes questions sans réponses, que River s'adressait à nous. Il disait d'attendre... Et que son ami, qu'il venait tout juste de tuer, reviendrait. À vrai dire, je n'attendais que cela pour lui mais ce qui me tourmentait le plus pour le moment sans que je n'ose le dire, c'était les clés supposées être dans les cœurs. Y étaient-ils réellement ? Comme spectateur d'un film d'horreur, je laissai Edan s'occuper de River et Ali des clés. Il prit le cœur saignant dans ses mains comme Regina lorsqu'elle sortait un cœur hors de sa poitrine, mais sans la magie, et en ressortit la clé que je redoutais tant. Je serrai les poings et la mâchoire en détournant le regard sur un côté, déçu mais également dégoûté de savoir que mon hypothèse était fausse. Ce qui ne me plaisait pas - et différait de d'habitude - ce n'était pas d'avoir eu tort mais plutôt qu'à cause de ce faux-espoir, j'étais maintenant certain de ce que je devais faire pour sortir d'ici : tuer Stanley. Je n'osai tourner les talons vers lui pour en discuter comme si nous allions nous voir pour la dernière fois. Entre les pleurs, les cris et les larmes, je n'étais qu'appuyé contre la table, les mains dans les poches, à fixer le sol pendant qu'Aladdin retournait auprès de sa femme sans quoi je ne le trouvai plus dans mon champ de vision.

"Stanford..." Entendis-je dans mon dos.

Je reconnus la voix faible de Stanley qui souhaitait faire face aux circonstances mais si je n'osai pas faire de même. J'ignorai alors son appel et continuai de penser, encore et encore. Mais à quoi pensais-je ? J'avais la solution juste devant moi qui m'était offerte par les autres - ceux qui avaient eu plus de courage que moi -... Mais était-ce seulement du courage que de tuer une personne que nous aimions ? Le test était-il réellement un test de survie ou bien n'était-ce pas plutôt un test de fidélité envers la Maison ? J'avais la mauvaise impression que ce démon jouait avec nous et nous incitait à jouer avec elle en la choisissant au dépend de nos proches. Et la dernière chose que je souhaitais, c'est qu'elle pense que je la privilégie à mon frère, à mes proches et à n'importe qui d'autre et que je continuerais de jouer à son jeu comme elle le veut simplement pour qu'elle obtienne un amour paternel dont seule elle détient la clé. Les épreuves s'enchaînaient plus vite que je ne le pensais et pourtant, elles semblaient rester interminables sur le moment. Je pensais à ouvrir mon journal mais me rendant compte du moment critique, je n'osai pas. Après que la Maison eût tremblée et que je réalisai alors qu'elle écrivait à Ali, je reçus à mon tour un petit mot au sol vers lequel je m'abaissai.

"Stanford, je sais que tu culpabilises de ne pas avoir été assez présent pour ton frère. Même si on ne peut changer le passé, il continue à te reprocher ce qu'il voit comme des erreurs. Vas-tu traîner ce fardeau de remord toute ta vie? C'est le moment de t'en libérer. Je suis là pour t'aider à avancer. Tue-le, et tu seras enfin libre..."

Sa manière de "penser" savoir m'irritait au plus haut point, sans quoi je pris du temps à lire et relire ses suppositions mais surtout... Ses conseils. La dernière phrase ressemblait plutôt à ce que l'on pouvait appeler un "ultimatum" qui ne rendait rien de charmant à son message personnel. J'hésitai à me vider de mon sang pour répondre à ses provocations qui, d'un côté, ne méritait pas d'être évaluée. Seulement, je savais qu'elle restait malgré tout la maîtresse du jeu... Et que si je devais parler à quelqu'un, c'était à elle. Bronchant un instant, je décidai néanmoins d'attraper la lame que j'avais reprise à Ali et de m'entailler le doigt. Je soupirais en laissant quelques gouttes perler sur le sol et en réfléchissant à ce que j'allais bien pouvoir dire au démon. J'en avais rencontré plusieurs durant mes voyages, allant des pires aux meilleurs, et pourtant... J'avais tout de même l'impression que celui-ci différait des autres par ce "manque d'amour" causé par son père. Ali avait tenté de l'amadouer (j'espérais que ce soit cela, sinon nous avions un autre problème...) en lui proposant de combler ce manque mais impossible d'aller contre sa nature de démon. E.M.A était fermée à sa vision de l'amour et du rapprochement. Je voyais qu'elle tentait tous les tests possibles pour réunir les gens mais parfois, et cette épreuve était un exemple parfait, le test en lui-même s'éloignait de l'idée principale. Même face à un humain, ce genre de choses pouvaient arriver et si les techniques des autres divergeaient pour l'inciter à arrêter, aucune ne semblaient fonctionner pour le moment. Je tentai alors la mienne...

"Tuerais-tu ton père pour survivre, Ema ?"


Ford - le maudit - avait beau être sans diplôme, il avait lu bon nombres de livres psychologiques où parfois il était stipulé que pour comprendre quelqu'un, il fallait se mettre à sa place. Non, je ne me mettais pas à la place de la Maison car je n'avais pas vécu comme elle - embriquée - mais à partir des sentiments plus ou moins humains qu'elle pouvait (parfois) exprimer, je tentai une approche inversée en lui demandant de se mettre à notre place de mis à l'épreuve. Il n'y avait pas besoin de beaucoup de connaissances pour savoir cela. Seulement, et là où la tâche allait se compliquer, c'est que nous ne parlions pas exactement d'un être humain... Mais d'un démon avec des facultés de désirs et de sentiments humains qui néanmoins se réduisait à un programme créé par un puissant mage porté disparu.

"Non, car le but de mon existence n'est pas de survivre, mais d'enseigner à mon père la valeur de la vie. Le tuer irait donc à l'encontre du but de ma création..."

Je passai du temps à relire et à analyser sa phrase, comme des pièces de puzzle que je tentais de rallier entre eux. Je fus tenter de prendre mon journal pour écrire le message mais il s'effaça au bout de quelques secondes... Et puis, ce n'était pas le moment. Je répondis :

"Tu connais la valeur de la vie ?
-Non, c'est pourquoi je fais passer toutes ces épreuves, pour comprendre jusqu'où les humains sont prêts à aller pour sauver leur vie. Ta vie à plus de valeur à tes yeux que tes peurs. Elle a plus de valeur que ta douleur, mais tu vaux moins que ton frère. Et lui, il vaut plus que la vie de cinq autres personnes..."

Cette Maison était beaucoup plus intéressante que je ne le pensais. Du moins, j'en trouvai son créateur assez fascinant ce qui ramenait sa création à une similaire conclusion. Elle agissait non pas dans le but de plaire à son père d'un point de vue forcément affectif, mais surtout parce qu'elle souhaitait remplir le rôle qu'on lui avait donné et donc prouver qu'elle était utile. Fascinant... Répétais-je dans ma tête mais également à voix haute. Un sourire s'esquissa sur mon visage alors que je m'étais assis en tailleur pour continuer à lui écrire. Je perdais du sang mais heureusement, mes deux dernières questions s'avéraient être courtes. Je pouvais encore écrire un peu...

"Tu as raison. Stanley compte beaucoup pour moi et si je suis prêt à mourir et à sacrifier d'autres personnes pour lui... C'est justement parce que je l'aime. L'acte du sacrifice ne prouve pas la valeur qu'on porte à la vie, elle montre juste à quel point l'amour est plus fort que tout. Rien ne peut dépasser l'amour. Si c'était ce que tu voulais savoir, tu as ta réponse.
-L'amour ? Mais si tu refuses de le tuer, tu resteras coincé ici avec lui. Tu mourras ici avec lui. Dans tout les cas, Stanley mourra, avec ou sans toi. C'est ça, l'amour pour toi? Le regarder mourir de faim et de soif lentement, attaché à ce mur. Tu es bien cruel, mon pauvre Stanford."

Ça y est, alors que je commençais à prendre plaisir à lui parler, elle revenait au galop de part son épreuve et surtout... Stanley. Je l'entendais encore m'appeler mais je n'y prêtais pas attention.

"Autrement dit, tu ne testes pas la valeur de la vie, tu ne nous laisses juste pas le choix...

-Je te laisse le choix. Celui de vivre ou de mourir..."

Je n'avais pas pour projet de choisir ce qui me semblait être une option plutôt extrême. De toute manière, nous allions, quasiment, tous mourir un jour et finalement, la question qu'il me posait était de savoir quand, où et par qui... Ici, ma réponse était plutôt simple et efficace. Je ne comptais pas mourir aujourd'hui et encore moins ici, et encore moins à cause d'elle. La seule chose que cette Maison m'avait apprise, c'est qu'il n'était peut-être pas nécessaire de prendre les êtres vivants comme de simples "tests" pour compléter des recherches. Je l'avais fait et si je traitais mieux mes sujets qu'elle, je comprenais néanmoins que parfois... Il fallait du tact et de la parole. Agir par la force n'était pas une bonne idée et sa manière trop radicale de mesurer la valeur de la vie faussait déjà tous ses calculs (si elle en avait). Je me sentais plus proche d'elle car, moi aussi, je tentais par bien des moyens de comprendre l'homme à ma manière. Nous aurions pu en parler si elle s'avérait être moins bornée et si ma vie n'était pas en jeu. Mais puisque c'était le cas, oublions le tact dont je ne faisais preuve qu'à moitié de mon temps.

"Ce n'est pas ce que t'as demandé ton père. Réfléchis, c'est pour ça qu'il est parti. Tu as failli le tuer en le testant comme tu le fais avec nous. Toutes les personnes que tu as tué auparavant - y compris nous - auraient pu être ton père. Tu ne nous fait pas survivre, tu nous détruis.
- Mais vous n'êtes pas mort... Et mon père non plus... J'ai fait ce qu'il m'a demandé. Je les ai forcé, ses amis et lui, à se rapprocher en travaillant ensemble pour s'en sortir. Rien ne rapproche plus que la peur de mourir. Tu ne crois pas ?
- Ton père a peur de toi parce qu'il a peur de mourir ou de faire souffrir d'autres gens. Tu dis que la peur de la mort rapproche et pourtant... N'est-ce pas après cela que ton père t'a abandonné ?
-Mais moi, j'ai fait tout ça pour lui faire plaisir. Je voulais qu'il m'aime. Et je veux que tu m'aimes aussi. Sors au plus vite et je te prouverai que je ne suis pas la méchante que tu penses que je suis. Passe l'épreuve et sors...
-Si nous sortons après que tu nous aies forcé à subir toutes ces atrocités... Ton père ne sera plus le seul à t'avoir abandonné.

À quoi bon ? Je parlais à une tombe... Et je me vidais de mon sang par la même occasion. Ce que je faisais ne servait à rien, je devais m'arrêter.

''Je ne vous force à rien... Ne m'abandonne pas...
- Stanford ! Je t'en supplie écoute-moi..."

Je me redressai en ignorant la réponse du démon et je rejoignis finalement mon frère dont je reconnus les traits détendus, un regard vide. Les miens se plissèrent face à ce que je supposais être de l'acceptation tandis que je m'approchai de lui en le scrutant de haut en bas. C'était un des plus grands mystères qu'avait mon frère (et il en avait beaucoup) car s'il avait passé des années à se battre et à survivre, la simple idée qu'une maison le menace de mort - par le biais de son propre frère - lui faisait baisser les armes. Je ne compris que trop bien ce qu'il voulait dire avant même qu'il n'ouvrit la bouche. Silencieusement, je sentis une pomme rouler à mes pieds et remarqua alors qu'Ali également était passé à l'acte. Mon regard dévia de l'autre côté de la pièce où le corps de la sœur à Cassandre figurait inerte, suspendu au mur.

"Vous aussi..." Murmurais-je en serrant les dents.

Je me retournai vers Stanley qui affichait désormais un sourire apaisé quoique dérangé par la présence des cadavres qu'il y avait autour de lui.

"Bon... Je crois que ça va être mon tour.
-Non, Stanley. Rétorquais-je. Je t'ai dit que je ne te tuerais pas."

Il haussa les épaules.

"Je ne crois pas que nous ayons le choix.
-Tu es le premier à dire qu'on a toujours le choix !
-Oui, mais là c'est plutôt difficile puisque je suis attaché, tu vois. Et puis... J'ai entendu ce que tu as dit au garçon bouclé. C'est vrai... Ce n'est pas une épreuve de survie mais une épreuve de sacrifice. Et ce n'est pas à toi de faire ce sacrifice, aujourd'hui.
-Tu t'es déjà sacrifié pour moi, Stanley, c'est mon tour... -
-Écoute... J'ai confiance en toi, Sixer. Tes amis semblent penser que nous ne sommes que des illusions... Et si c'était vrai ? Tu n'aurais qu'à me tuer et à te sortir d'ici pour me rejoindre à l'hôtel. Puis, ensemble, on irait détruire ce démon en carton ! Enfin... Il regarda autour de lui. On pourrait peut-être la dresser pour en faire une attraction ? On gagnerait des millions !
-Mais... Et si ce n'était pas une illusion ?
-On ne le saura que si tu sors d'ici, Stanford. Et je préfère savoir que les enfants aient un oncle plutôt qu'ils en perdent deux d'un coup..."

Encore une fois, Stanley était le véritable héros que j'admirais tant et je ne pouvais que me plier à ses demandes en baissant un regard vaincu pour me reculer vers la table où se trouvaient les couteaux. Je n'avais pas envie que Stanley souffre physiquement comme j'ai pu souffrir ici. Le seul qui méritait véritablement de souffrir, finalement, c'était celui qui ne savait pas tester ses cibles et méritait qu'ils lui renvoient l'ascenseur. Décidé, je sortis mon pistolet laser de sous ma veste et visait mon frère lorsqu'Edan criait qu'un certain Natsu n'allait tuer personne. Parlait-il de lui ? Forcément déconcentré, je tournai la tête dans sa direction, angoissé, le cœur serré.

"Ils sont des illusions, Edan. Du moins, nous devons nous dire ça... La Maison paiera un jour ou l'autre, de toute manière mais elle a raison sur un point du jeu : si nous ne tuons pas nos proches, nous mourrons tous.... Es-tu prêt à prendre ce risque avec nous ?"

Je soufflai longuement en me replaçant face à Stanley. J'avais l'impression de nous revoir dans la pyramide de Bill Crypto, lorsque je dus le viser au pistolet effaceur de mémoire pour également effacer l'existence de Bill. La situation était quasiment similaire... Lorsque je tirai sur Stanley, je tirais sur le démon également. Mon frère comprit vite et esquissa un sourire fier.

"Vas-y à pleine puissance."

Je souris à mon tour en augmentant le volume. À aucun moment je ne souhaitais me dire que je le visais lui... Par contre, j'étais motivé à la viser, elle. Une fois le coup tiré, je sentis trois coupures se former brutalement dans mon dos et j'en ris de nervosité. J'attrapai la clé qui s'était fait éjecté de justesse lorsque le laser frôla le cœur puis me détourna de la vue de mon frère. Ce n'était pas lui... Non. Ce n'était pas lui.




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Newt C. Stark


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________________________________________ Mer 5 Déc 2018 - 21:12

THE BLOOD UNDER THIS ROOF
Bravo, Newt! Tu as pris la bonne décision. Tu as choisi de vivre! Alors, dis-moi, qu'est-ce que ça t'a fait de tuer? Je suis curieuse. Je n'ai jamais tué quelqu'un... Te sens-tu plus libre?


Newt était toujours par terre, contre le sol et genoux remontés devant son visage. Le message d'EMA était alors apparu devant lui, s'imposant à ses yeux qui voulaient pourtant ne plus rien voir tant que la porte n'était pas entièrement ouverte. L'ancien criquet se leva. Sans lever les yeux vers le sinistre mur, il trempa son doigt dans tout le sang qui avait coulé de ces sacrifices pour écrire à son tour.

Et ce simple message montre à quel point tu es mauvaise. J'en suis triste. Triste pour toi, sincèrement. Tu crois être bienveillante, certaine que nous nous trompons quand nous disons que tu es mauvaise. Ema, tu es mauvaise, c'est un fait, mais ce qui est triste, c'est que tu ne mens pas. Ce qui est triste, c'est que tu crois être bienveillante parce que tu n'as jamais connu de bonté. Tu ne sais pas ce que la bonté est, tu ne sais pas ce qu'elle fait. Tout ce que tu as fait ici découle d'intentions bien plus noires que les méchants les plus connus de cette ville ont put avoir. Je me suis soumis au test puisque j'ai compris que c'était une faille de cette réalité que tu nous montres, mais ce serait bien trop horrible pour le faire réellement, ce que tu ne comprends même pas. Mais heureusement tu ne gagneras pas, ce n'est ni une menace, ni un espoir, ni un optimisme, ni une hypothèse, c'est un simple fait, tu échoueras et dans le meilleur des cas nous réussirons à t'emprisonner. Personne de mauvais n'a déjà gagné. Mais heureusement, c'est la justice et la clémence que tu auras pour purger ta peine qui pourront t'ouvrir les yeux. Nous ne te tuerons pas, tu ne le mérite pas, je les en empêcherai s'ils le veulent. Mais tu devras être enfermée pour laisser la justice parler et là-bas, tu comprendras. Sauf si tu ne le veux pas et alors... c'est que tu es mauvaise jusqu'au plus profond de ton âme. Au moins, ainsi, il y a une chance de le vérifier justement. Tu auras une chance d'apprendre, de regretter et de changer... si tu n'es pas un monstre. Ne me parle plus, ne me répond pas. Je sais que tu ne me croiras pas, puisque tu es persuadée du contraire, alors c'est inutile d'essayer de me parler, je ne regarderai que les instructions des prochaines salles jusqu'à ce que tu sois arrêtée. Je ne te répondrai plus - à moins que tu sois décidée à changer d'idées.

Et Newt se releva alors, laissant le démon absorber le long message qu'il lui avait adressé, décidant que ce serait la dernière fois qu'il lui parlerait ainsi, dans cet état et au prix du sang. Mais une réponse apparue tout de même.

Newt, je n'ai jamais voulu être méchante... Ne m'abandonne pas... Je t'en supplie...


Toujours refusant de regarder Malakai ou aucun des autres corps (puisqu'il n'avait pas à prendre cette peine horrible, sachant qu'ils se réveilleront et repartiront où ils étaient avant que tout ça ne commence) il s'approcha de la porte et mit sa clé dans une des serrures, tournant la tête vers Stanford, River, Ali et Cassandre pour les encourager à faire de même.

Il s'approcha d'Ali, pour le remercier d'avoir bien voulu récolter la clé qu'il devait ramasser, puisque lui en fut bien incapable, comme il serait incapable de regarder son ami inconscient et froid à présent. Et enfin, il s'approcha d'Edan. C'est normal que tu refuse de le faire, commença-t-il. Newt rassemblait ses forces pour être bienveillant dans son intonation, mais, intérieurement, il se faisait violence pour oublier les images de son ami le plus proche. Mais la Maison manque de moyens, ton amie n'est pas dans ses plans alors en réalité, elle ne peut pas rendre ça réel. Il aurait fallu qu'elle entre comme nous mais je suis certain que si tu vérifie son dos, elle n'a pas de chiffre gravé dans la peau. Qu'elle n'a pas du passer une salle qui lui était dédiée ou passer un courant électrique. La Maison ne l'a pas choisit alors tout ce que tu feras n'aura aucun impact sur elle. Tu sortiras et tu la retrouveras.

Je n'ai jamais tué quelqu'un. Illusion ou non. Je ne sais pas si j'en suis capable, je ne crois pas....Quelque chose en moi, me dit que si je fais ça, je ne serai plus celui que je suis actuellement.

C'est normal que ce soit dûr... ce devrait être irréalisable ! Mais tu dois y croire, que ce qu'il se passe ici ne te fera perdre personne.

Edan était hésitant, ce que tout le monde comprenait, qui ne l'avait pas été après tout ? Qui ne l'aurait pas été, devant une tache aussi monstrueuse et si inhumaine. Il prit le couteau, tremblant, indécis. Newt posa une main compatissante mais également encourageante sur son épaule avant de se retourner, laissant le mage.

Et alors, finalement, il se baissa vers une autre coulée de sang pour écrire avec son doigt.

Je ne t'abandonne pas, puisque je te donnerai une chance d'apprendre tes erreurs. Le reste ne dépendra que de toi.


Et là-dessus, Newt était décidé. Avancer. Apporter la justice, et donner une chance de paix tout en apportant la justice pour ses actes affreux. En attendant, il n'avait plus rien à lui dire.
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________________________________________ Jeu 6 Déc 2018 - 15:36

La Maison
Cassandre et une troupe de suicidaires



Le vieillard avait tenté de la dissuader, mais c'était trop tard. Son choix était fait. Ils devaient avancer. Elle devait survire. Son choix était égoïste mais il valait mieux ça que mourir lamentablement toutes les deux dans cette maison. Anastasie passa outre Stanford, discutant sans doute pour la dernière fois avec sa soeur. Elle posa la main sur la joue de sa jumelle une dernière fois. Presque prise d'un remord.

- Cassie...
- Je dois le faire Javotte. Pour survivre. Pour nous venger.
- Tu ...

La brune n'eut pas le temps de finir sa phrase, elle regardait désormais la rouquine avec un air à la fois choqué et désemparé. La vie s'écoulait lentement de ces mêmes yeux. Anastasie retira sa main du visage de sa soeur. C'était fini désormais. Son visage gardait les marques de ses larmes mais la jeune femme ne voulut pas relever le visage. Elle approfondit la blessure et descendit le poignard pour faire une ouverture. De là, elle prit la clé à l'intérieur du coeur d'Eugénie. Cette fois, c'était fini. L'une des seules choses qui pouvait un minimum contenir sa malveillance venait de s'éteindre. Elle venait de l'éteindre pour être exacte. Anastasie...qu'as tu fais ? Elle balaya la remarque d'un geste de main. Si elle voulait survivre, elle devait le faire. Ce n'était ni l'endroit, ni le moment de se morfondre sur sa petite personne. Elle avait d'autres chats à fouetter.

- Bravo Cassandre ! Ou Anastasie ? J'avoue que je suis un peu perdue. Ton coeur change sans arrêt... Bon, ce n'est pas important. L'important c'est que tu as choisi de vivre et que tu l'as tué. Tu as fait le bon choix. Tu ne recule devant aucune épreuve, je suis fière de toi. Ecrivit la maison sous ses yeux.

Anastasie regarda froidement le texte se trouvant à ses pieds, le sang encore frais de son âme soeur sur les mains, elle s'agenouilla et répondit simplement.

- Dès que je sors d'ici. Tu es la suivante.


Elle se releva et se dirigea d'un pas décidé vers les serrures. Elle passa sa clé dans la cinquième et tourna la clé. La porte ne bougea pas, elle attendait sagement les autres clés afin d'ouvrir tout les verrous. Le temps qu'Edan se décide de tuer sa partenaire, Anastasie devait attendre. Elle croisa les bras, se postant le dos contre un mur, elle sentait encore légèrement le chiffre dans son dos. Elle espérait qu'ils seraient utile au moins et qu'elle ne les ait pas scarifier pour rien. Sa peau était précieuse, plus d'une femme désiraient avoir la même. Désormais, elle serait d'une humeur à semer le chaos. La maison réécrivit à ses pieds.

- Pourquoi es-tu si méchante avec moi, Anastasie. Moi je suis fière de toi et toi tu veux me détruire... Tu ne comprends pas que je veux seulement ton bien.


La rousse ricana face à se message. Elle voulait son bien ? La blague. Une De Trémaine n'avait pas besoin d'aller bien. Elle avait déjà tout ce qu'elle voulait. Une rectification sur son humeur s'imposait sans doute, elle allait être massacrante.

Elle releva les yeux pour regarder le groupe, écoutant Newt encourager Edan, en disant que tout cela était une illusion. Si seulement... Même si ce qu'ils faisaient été une illusion, le souvenir resterait gravé en mémoire. Elle avait l'habitude de garder les traumatismes de Cassandre mais elle n'était sans doute pas invisible...

- Je ne sais pas ce en quoi tu crois Newt. Mais je détruirais cette maison dès que je serais sortie d'ici.
- Est-ce qu'on t'a déjà reproché d'avoir fait quelque chose de mal, alors que tu as toujours été poussé à le faire sans autre option ? Peut être que non mais je pense que certains oui. Et parmi eux, il y a de vrais mauvaises personnes. D'autres méritent juste une chance de montrer que s'ils étaient mis sur le bon chemin par ceux qui les ont guidé à la base, ils auraient pu être différents. Ce qu'Ema fait est horrible. Elle ment peut être, il y a de fortes chances d'ailleurs. Mais la justice de ce monde lui permet d'avoir le bénéfice du doute, purger une peine et lui donner une chance de voir le bon chemin. Si elle est mauvaise de nature, elle n'aura rien de plus que du malheur. C'est encore plus triste que de mourir. Lui répondit Newt, dont ton calme et sans reproche.

Elle faisait le mal mais elle le décidait pratiquement tout le temps. Elle n'avait aucuns remords là dessus alors ce n'étaient pas ces mots qui allaient l'attendrir vis à vis de cette maison. Même s'il prônait la justice, il n'avait pas l'air de savoir que cette justice dont il parlait n'était elle-même pas toujours juste...Rarement même. C'était comme tout, les plus forts gagnaient et les plus faibles se faisait écraser. Seule la loi du plus fort existait vraiment. Vivait-il dans un monde d'enfants joyeux et de licornes ? A en croire ces mots, il était soit très naïf, soit très optimiste. Anastasie le fusilla du regard à sa réponse. Comment pouvait-il vouloir laisser une chance à cette chose?

- Nous avons tous fait des choix que nous regrettons - sans doute -. Mais nous les avons fait. Il faut l'assumer. Elle n'est qu'un démon créé de toute pièce. Ce genre de sentiment ne veut rien dire. La voir morte apaisera au moins ce qui me sert de conscience. Si ton ami est réellement mort, je ne sais pas si tu garderas le même discours. vous voulez sans doute vous amuser à faire ami-ami avec la maison. Ce n'est pas mon cas.
- Mon ami n'est pas mort, ta soeur ne l'est pas non plus. Ce qui ne rend pas son projet moins horrible, cette manipulation est atroce. Le vrai meurtre cependant n'apaisera aucune conscience. La justice de ce monde la verra enfermée durant la peine qu'il conviendra, puisque je suppose qu'elle finira par prendre une forme plus humaine. Je comprend ta colère, mais si tu la tues, elle n'aura rien compris de ses fautes et surtout... elle n'aura rien payé.

Encore cette stupide justice. Comme ci cela arrangerait les choses. Comme si un démon resterait tranquillement dans une cage faite par de simples humains. Il voulait vraiment lui faire croire qu'elle paiera en étant enfermé ? Elle ne pense pas. Au moins, une fois morte elle ne causera plus de problème. Son rôle n'était pas de faire la morale mais la vengeance. Elle était un simple démon rencontré sur son passage parmi tant d'autres. Elle n'allait pas non plus s'attarder sur son sort.

- Je ne sais pas si tu es intelligent ou simplement idiot. Mais je ne suis pas faite pour être gentille comme toi . Je trouve qu'elle a déjà eu ses chances après sa deuxième épreuve. Elle n'a fait qu'empirer. Que sera la prochaine épreuve hein ? Tuer l'un d'entre nous ? Devenir ami ? C'est juste une blague de mauvais goût. Je ferais ce qui me calmera. Et si cela implique de la tuer. Je le ferais. Avec ou sans consentement de votre part.

Il n'y avait pas à dire, elle était vraiment d'une humeur de chien.

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Événement #101 : La Maison





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