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« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ ChAtPeRlIpOpEtTe ☆ Evénement #102
Une mission de Saoirse A. Bennet - Depuis le 3 décembre 2018
« La mission qui a du chat... ! »

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 We're far from the shallow now... ❖ BeastyDust

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Adam Pendragon


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


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________________________________________ Mar 4 Déc 2018 - 21:41


i'm off the deep end, watch as i dive in...
i'll never meet the ground crash through the surface

Se réveiller n’était jamais une partie de plaisir pour Adam. Plus les jours passaient et moins il avait la motivation de le faire, encore moins lorsqu’il avisa des premières lueurs du jour au travers des lourds rideaux et qu’il sentit son corps encore lourd du sommeil. Trop lourd. Et trop poilu, surtout. Allongé sur le ventre, il n’eut même pas besoin de bouger le bras pour constater que sa forme de bête était toujours là. Installée tranquillement comme une évidence. Comme la promesse d’un avenir qui allait de plus en plus vers la fatalité de son état, l’empêchant de plus en plus d’être lui-même. Il poussa un soupir rauque, refermant les yeux. Peut-être que lorsqu’il les rouvrirait, les choses auraient un peu changées ?

C’est beau de rêver.

Depuis qu’il avait été fait prisonnier d’un songe en compagnie des Dust, des choses avaient changées dans le court de son existence : déjà, il s’était mit à faire de plus en plus souvent ce rêve où quelqu’un lui hurlait de se retourner. A voir des visages qu’il croyait connaître sans parvenir à les identifier. Il entendait le clapotis de la mer, sentait la froideur du vent sur son visage mais son regard s’entachait de parts sombres qui refusaient de s’échapper pour lui permettre de voir. De voir quoi, au juste ? Qu’est-ce qu’il était censé voir à ce moment-là ? Et puis les ténèbres emplissaient son champ de vision, l’odeur atroce du souffre et du brasier qui dévorait tout sur son passage… Et généralement il se réveillait à ce moment-là, en sueur mais bel et bien dans la réalité. C’était tellement stupide, un prince transformé en monstre qui faisait des cauchemars. Et quel cauchemar. Souvent Adam se tournait sur le côté et tentait de se rendormir… En vain.

Et puis il y avait Evangeline. Cette femme à tout faire recrutée un jour par Adele et qui aujourd’hui… Semblait avoir trouvée sa place au château sans que lui-même ne sache dans quelle case la ranger. Elle était bien trop téméraire pour n’être qu’une simple employée, bien trop ancrée dans son existence pour qu’il puisse le nier mais elle était aussi capable de le plonger dans une colère noire plus rapidement que n’importe qui d’autre. Elle lui répondait, se permettait de lui donner des leçons ou des ordres et s’affairait à ne pas toujours respecter ce qu’il lui disait. Le pire ? Plus elle le faisait et plus il avait cette étrange sensation dans la poitrine qui enserrait son âme. Centimètre par centimètre, Evie semblait le ronger de l’intérieur sans explication aucune. S’incruster dans sa chair. Se marquer au fer sur ses os. Pétrir son cœur et le faire tomber en cendres… Et ça le plongeait dans une colère aussi féroce que désespérée.

Parce que le roi avait fini par bien comprendre qu’il était amoureux de cette paysanne intempestive et c’était la goutte de trop. Le vase de la galère qu’était déjà son existence avait commencé à déborder et le voilà particulièrement incapable de le stabiliser à nouveau sans courir à sa perte… Développer des sentiments était complètement contre-indiqué et absurde dans sa situation ; il n’en savait toujours que très peu sur elle, bien qu’il soit désormais au courant de sa nature d’étoile. Une étoile, rien que ça ! Un astre céleste descendu sur terre, humanisé et coincé dans le corps d’une jeune femme qui semblait avoir tout à apprendre de la vie… Inutile de dire que les sentiments n’étaient pas à l’ordre du jour malgré l’année qu’ils venaient de passer à se côtoyer.

Et puis, quels sentiments auraient-elle ? De la pitié pour sa condition ? De l’amertume face au devenir peu glorieux que cela engendrait ? De la compassion pour leur situation, si elle n’en avait pas déjà ? Oui, c’était cela qui risquait d’être pire que tout : Adam ne voulait pas qu’elle confonde compassion et amour. Déjà que lui-même n’y croyait qu’à demi (et pourtant l’évidence était là) alors de la part d’Evangeline ça sonnait comme une insulte. Devait-il lui révéler la réalité et lui expliquer qu’elle pouvait peut-être l’aider à libérer tout le château, comme Belle avait eu la possibilité de le faire avant que le sort noir n’intervienne ? Devait-il garder pour lui l’incroyable date butoir qui se rapprochait de plus en plus ? Dans un sens comme dans l’autre, rien ne semblait trouver grâce à ses yeux et il eut un grognement désapprobateur. S’il lui disait, Evie allait se sentir obligée et redevable envers eux. Mais s’il ne lui disait rien, il courait le risque qu’elle ne soit jamais amoureuse de lui.

C’était sans doute mieux ainsi. Evangeline méritait bien mieux que d’être prisonnière de lui et de son passé dont il ignorait encore les fondements principaux. Elle avait ses propres problèmes et sa propre histoire à rechercher… Il ne serait qu’un poids de trop sur ses épaules.

Au souvenir de son odeur contre lui, de sa peau près de la sienne, Adam sentit sa gorge se tendre et il poussa un autre grognement agacé, se tournant sur le côté. Son estomac se noua et avant qu’il ne puisse reprendre son souffle, la douleur lui vrilla le crâne et tendit son corps tout entier. La transformation était de plus en plus douloureuse. De plus en plus longue aussi, souffrant et soufflant à en chercher un air qui ne venait pas, entendant les craquements lugubres de son squelette en reformation et se sentant comme fondre de l’intérieur dans un acide prodigieusement puissant. Lorsqu’il retomba sur ses draps, nu comme un ver, son corps était en sueur et la première inspiration lui brûla les poumons à l’en faire tousser. Chaque geste était douleur. Chaque souffle incandescent. Et de longues minutes supplémentaires furent nécessaires pour qu’il parvienne enfin à se redresser de lui-même.

Dans le couloir, loin en bas des escaliers, il entendait piailler et papoter. Parfois, la voix de Big Ben résonnait plus fort pour leur intimer de se taire… Comme s’il ne les entendait pas. Comme s’il ignorait qu’ils étaient tous à l’affut alors qu’Adam n’avait qu’une seule envie : les envoyer paître et passer la journée rigoureusement seul. Espérer que personne ne vienne le déranger était illusoire mais il décida de faire l’autruche encore un peu plus et de retourner s’allonger, la tête enfoui dans les coussins. Mais le sommeil semblait battre de l’aile et bientôt, les blablatages l’agacèrent plus que de raison pour qu’il daigne se lever. Se perdant dans la salle de bain, observant son visage marqué par cette nouvelle année qui venait de début… Il chassa bien rapidement son reflet, prit une douche rapide pour laver la sueur du cauchemar ambiant qui l’habitait et du bien se forcer à ouvrir sa porte lorsqu’il se rendit compte que quelqu’un se trouvait derrière.

Son regard acide pétrifia légèrement Big Ben et Lumière mais le premier ne se laissa pas impressionner plus de quelques secondes, bravant le visage fermé de son prince en prenant la parole :

« Navré de vous déranger, votre majesté, mais il semblerait que nous ayions un petit problème ce matin… » Commença-t-il, se dandinant d’un pied sur l’autre.

« Un problème qui saurait se résoudre sans vous déranger, évidemment ! » Intervint Lumière. « J’ai bien dit à Big Ben de ne pas venir jusqu’ici, mais… »

Il marqua une pause sous le regard insistant du prince.

« Miss Evie est dans la serre. Rien d’affolant. »

Le sang d’Adam ne fit qu’un tour, ses sourcils se fronçèrent et Big Ben glissa d’un pas derrière son ami.

« Elle y est entrée il y a quelques minutes et n’en est toujours pas ressortie. Il m’a semblé judicieux de vous avertir avant que vous ne le découvriez vous-même, elle… Maître ! »

Adam venait de les dépasser et ne se retourna pas sous l’injonction. Furibond, complètement grillé par les réflexions de sa matinée, il ne voyait plus qu'une seule chose : Evangeline dans la serre. Evangeline à proximité de la Roseraie. Evangeline à côté de la Rose. Evangeline... Qui ne devait rien savoir et qui, pourtant, savait quelque chose. Elle l'avait dit l'an dernier lorsqu'ils étaient revenus du songe où Sebastian les avait emprisonné, malgré lui. Elle avait signifié la rose qu'il gardait précieusement dans son château... mais jamais jusqu'alors elle n'avait émis l'idée de s'en approcher plus que la première fois où elle l'avait fait.

La leçon n'avait-elle pas été efficace ? Pourquoi diable bravait-elle encore l'interdit ? Si elle avait de bonnes raisons, Adam ne les voyait pas en cet instant.

« Maître, elle est simplement à proximité de la Roseraie, rien ne dit qu’elle va y entrer ou faire quoi que ce soit de déplacé ! Elle a dit qu’elle allait chercher quelques plantes aromatiques ! »

Intervint Lumière, sans résultat. Pousant un soupir, il se tourna vers son acolyte, poings sur les hanches.

« S’il arrive quoi que ce soit à Miss Evie, je t’en tiendrais pour responsable ! »

« Moi ?! Mais c’est elle qui n’écoute pas ! Je lui ai pourtant répété des centaines de fois qu’il ne fallait pas entrer là-bas ! »

« … Espèce d’imbécile ! EVIDEMMENT qu’elle allait s’y rendre si tu lui disais ça tout le temps ! »

Les jacassements s’éloignèrent à mesure qu’il descendait en direction du Hall. Adam croisa Mrs Samovar qui revenait justement de l’extérieur, couverte des pieds à la tête à cause de la neige ambiante et… Il la dépassa sans autre forme de procès, manquant de peu de la bousculer. Elle le houspilla sans comprendre et retint la porte, se demandant où diable il pouvait bien aller ! D’un pas assuré et furieux, Adam prit la direction de la serre. Le seul endroit où il avait strictement interdit à la jeune femme de se rendre à nouveau ! Qu'elle s'occupe des plantes ou pas, il ne voulait plus l'y voir. Plus depuis qu'il l'en avait chassé avec violence. Plus depuis qu'elle avait posé la première fois les yeux sur la fleur qui les condamnait tous, lui et le château !

Et forcément, il fallait qu’elle y mette les pieds aujourd’hui. Juste. AUJOURD’HUI.
Le jour de son anniversaire.

Aujourd’hui il avait trente-et-un ans. Cela signifiait qu’il ne lui restait plus qu’un an avant que la malédiction ne s’achève une bonne fois pour toute… Et qu’il condamne avec lui tous ses gens.

Chouette journée en perspective, vraiment.

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At the edge of our hope, at the end of our time...

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Evangeline Dust


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________________________________________ Lun 10 Déc 2018 - 17:08

 Avant la chute du dernier pétale de la fleur magique, le prince devrait aimer une femme et s’en faire aimer en retour pour briser le charme.

Dire qu’Evangeline n’en faisait qu’à sa tête était peut-être un peu exagéré. Certes, elle pouvait se montrer impulsive, ou spontanée, voir même un peu têtue, mais tout de même, ce n’était pas comme si elle agissait sans cesse envers et contre les règles qu’on essayait de lui imposer ! Après tout, il fallait qu’elle apprenne, qu’elle comprenne, qu’elle sache ! Son ignorance de la vie terrestre avait, à de nombreuses reprises, mis plus ou moins en danger des personnes à qui elle tenait sincèrement, et depuis son détour par le monde des Limbes que sa ‘mère’ tenait comme sa maison, elle avait prit le partie d’en découvrir un peu plus chaque jours, sur elle et sur le monde qui l’entourait. C’était dans cet état d’esprit qu’elle avait redoubler d’efforts dans ses leçons de lectures, et décider de lire plus d’un livre par mois, comme le lui avait prescrit Jamie. En quelques semaines, elle avait déjà finit tout un rayon de l’un des grandes étagères du château, et Mrs Samovar avait même du la réveiller quelque fois, alors qu’elle s’était endormit à même le sol. Elle ne se rappelait pas d’y avoir emmener une couverture, ni de s’y être pelotonnée avant de s’endormir d’ailleurs.

C’était aussi dans cet état d’esprit qu’elle avait entreprit d’apprendre à faire du cheval, élan qui s’arrêta cependant dès que Big Ben eue décrété qu’elle ‘savait monter’. Elle détestait vraiment les transports, quel qu’il soit en dehors des bougies de Babylone et de ses forts jolis pieds. Cela aussi, fut partie prenante de sa nouvelle acquisition de sa propre existence. Comprendre un peu mieux ce qui la composait et comment est-ce que le tout fonctionnait. Elle fut très vite diriger vers Maximilien, un magicien-robot qui l’aida à mieux comprendre ce qui composait son corps et comment en prendre soin. Elle comprit enfin ce que signifiait ses maux de ventre aux alentours de midi et de quatre heures ! Elle découvrit aussi que son statut d’étoile magique conférait à son corps des petits ajouts que Max considéra comme ‘utiles’. Elle ne pouvait par exemple pas être ‘ivre’. De ce qu’elle comprit, de la part d’une jeune fille brune très foncé à côté d’elle lorsque Max le luit apprit, c’était ‘bien dommage’ mais Max lui assura que ce n’était pas grave. Elle apprit également qu’elle vieillissait plus lentement que les Hommes, ses cellules recevant plus d’énergies, les préservant plus longtemps, mais que son corps humain s’épuisait aussi plus vite. D’après Max, cet aspect là était à surveiller. Elle découvrit aussi, ou plutôt eue la confirmation, que son sang couleur doré ne se contentait pas de briller mais qu’il était composé de petites particules de magie qui permettait à son corps de se réparer un peu plus vite que la moyenne.

Et c’était aussi dans cet état d’esprit qu’elle avait décidé, en ce jour banal parmi tout ceux du calendrier, de se rendre dans la roseraie, pour y étudier d’un peu plus près cette rose qui faisait tant de soucis autour d’elle. Depuis son premier jour dans ce château, elle avait su que la grande malédiction qui pesait sur le Château était uniquement du à ce petit végétal rouge et vert, dont on avait enchanté la substance même pour le transformer en objet de tristesse. Evie avait bien essayé de comprendre pourquoi l’on avait jeté ce sortilège, mais dès qu’elle le mentionnait, les regards se détournaient ou alors Lumière changeait de sujet avant que le ‘Maître’ n’arrive et n’entende cela. Cela avait passablement agacée Evie, jusqu’à ce qu’elle réalise que Mrs Samovar devenait très triste à chaque fois qu’elle tentait d’en savoir plus, comme si une tristesse infinie la rongeait de l’intérieur et que seul ses yeux pouvaient trahir. Elle résolut donc vite de cesser de poser des questions et décida de mener l’enquête par elle même, à commencer par la bibliothèque, où elle ne trouva que de menus informations -elle remarqua d’ailleurs que l’on avait arraché les pages de plusieurs livres, comme pour en conserver le secret. Puis, elle finit par se dire que voir la Rose l’aiderait peut-être à mieux comprendre ce qui arrivait en ce château et, quand elle fut certaine que personne ne l’avait vu, elle se glissa discrètement dans la serre, dont elle referma soigneusement la porte derrière elle.

La serre avait toujours été un endroit étrange. Dès que l’on en refermait la porte, c’était comme si soudain, un silence aussi épais qu’une couche de neige venait emplir le monde autour de vous. Il n’y faisait pourtant pas froid, même plutôt doux, et de nombreuses plantes y poussaient paisiblement. Evie prit même le temps d’en observer certaines, de sentir les autres, avant de s’approcher de la pièce à part qui existait au milieu de la serre, forgé de fer noir rappelant des ronces, et dont le métal semblait toujours plus dur, plus froid et plus grinçant que la fois précédente. Des grappes de roses sombres courraient le long de vitraux qui composaient les murs de la roseraie, plongeant l’endroit dans une atmosphère étrange, presque angoissante, perpétuellement entre deux mondes. Au centre de la pièce, irisé par de nombreux reflets colorés, une unique rose, semblant flotté dans l’air, attendait sous une cloche de verre. De manières étranges, la rose semblait scintiller, quoi qu’elle sembla bien moins vivace que dans les souvenirs d’Evie. Et bien moins fournie.

Fronçant les sourcils, elle s’approcha, observant la cloche avec une curiosité nouvelle, allant même jusqu’à en faire le tour complet, avant de réaliser que le fonds de la loche était tapissé de pétales flétris et noirs. Cela étonna énormément Evie, connaissant la maniaquerie de Monsieur Adam au sujet de cet objet. Il lui avait interdit de s’en approcher, d’en prendre soin, ou même d’entrer ici, lui seul pouvant venir s’occuper des roses. Mais Evie commençait à se demander si il savait vraiment ce qu’il faisait, vu comme celle-ci avait l’air mal en point ! Mordillant sa lèvre inférieure, elle hésita un peu, se dandinant légèrement, avant de s’approcher un peu plus, collant presque son nez à la cloche. C’était quand même bizarre, toute cette histoire. Est-ce qu’on lui avait cacher quelque chose au sujet de cette rose ? Penchant la tête, elle se demanda si la rose avait des pouvoirs, et au même moment, elle se demanda si sa magie pouvait réagir avec elle. Jamais idée ne lui avait autant plut ! Si elle pouvait ‘communiquer’ avec la rose, peut-être pourrait-elle comprendre ce qui arrivait à Monsieur Adam et tous les autres ?! Peut-être qu’elle pourrait les aider ! Doucement, elle tendit l’index, l’approchant lentement de la surface de verre.

Elle en toucha la surface, une seconde et pendant une fraction de secondes, elle crut voir un léger aura doré émaner de la rose. Seulement, elle n’eut pas vraiment le temps d’en être sûre car brusquement, la porte de la roseraie s’ouvrit avec violence, et un Monsieur Adam hirsute au regard fou de colère déboula. Surprise, Evie retint à demi son cri de surprise, se redressant en croisant ses mains dans son dos, prise en flagrant délit de… Touchage ?

-Je vous avais interdit d’entrer ici ! éructa-t-il, visiblement hors de lui, et dans une colère franchement disproportionnée aux yeux d’Evie.

Après tout, elle n’avait rien fait de mal !

-Pardon, je… Je voulais juste...

-Sortez d’ici !

Cette fois, il lui hurla à demi dessus, figeant Evie sur place tant elle ne s’y attendait pas. Elle en eue même le souffle coupé, marquant un temps d’arrêt, ce qui visiblement rendit Adam encore plus en colère qu’il ne l’était déjà si c’était seulement possible.

-DEHORS ! HORS DE MA VUE !

-Non.

Elle aurait aimé avoir un ton plus assuré, mais la virulence d’Adam aurait eue de quoi faire chanceler un régiment de militaire sur-entraîné, alors lui tenir tête était déjà un exploit en soi. Et cela eue l’effet escompté, vu que Monsieur Adam prit un air désarçonné, et cessa enfin de crier à s’en casser la voix.

-Pardon ?

-J’ai dis : non. Je ne vais pas sortir d’ici, et je ne vais pas disparaître de votre vue.

Cette fois, elle eu presque l’impression de l’avoir insulté tant il sembla choqué et surpris à la fois. Elle laissa un temps s’écouler, continuant à lui tenir tête même si ses mains triturait le pan de son tablier de jardinage, et après un long moment, il finit par ouvrir la bouche, mais elle le devança.

-Depuis que je suis ici, je n’ai jamais posé la moindre question. Je n’ai jamais remis en doute la moindre de vos paroles et j’ai toujours fais mon travail en respectant toutes les règles. Je suis une bonne employée et je crois que je suis presque une amie pour vous… ?

Là encore, elle aurait aimé avoir un ton un peu plus assuré, mais elle faisait de son mieux.

-Je vous ai déjà mis en danger quelques fois et je ne veux plus que cela arrive, et pour cela, je dois comprendre ce qui m’entoure. Et ça passe aussi par vous comprendre vous.

Elle laissa un petit temps, Monsieur Adam ayant l’air d’en avoir sérieusement besoin.

-Et si je veux vous comprendre, vous aider, je dois essayé de comprendre ce qu’il vous arrive, à vous, et à tous les membres du Château. Je ne peux pas en parler avec les autres parce que cela rend Mrs Samovar triste, et que Big Ben dit que ce ne sont pas mes affaires parce que vous ne voudriez pas que je sache quoi que ce soit mais… Je pensais que vous dire que je suis une étoile serait une mauvaise idée, et que vous me feriez du mal, mais j’ai eue tord alors… S’il vous plait, expliquez moi ce qui vous arrive. Je peux peut-être vous aider ?

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- W.I.S.H.-
The deepest depths, the darkest nights can't separate, can't keep me from your sight.
Still you come and you call me by my name
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