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CIVIL WAR :
02.02.19
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٩(͡๏̯͡๏)۶ Civil War ☆ Evénement #105
Une mission de Dyson - Depuis le 2 février 2019
« Défendrais-tu un criminel ? »

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 [Fe] Evénement #105 : Civil War

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Lucy Wright


Félicitations, vous êtes un criminel !


Lucy Wright


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________________________________________ Ven 8 Fév 2019 - 22:58

CIVIL WAR
On m'a toujours traitée de criminelle mais on ne m'a jamais demandée mon avis.

Lucy & les autres ;
Le bourdonnement sourd dans mon oreille me rappela à l’ordre. Quand je m’étais relevée après ma chute, j’avais sentie que ma tête avait cognée le sol mais je n’y avais pas fait plus attention que ça. J’étais une dure à cuire alors même quand j’avais sentie les quelques gouttes de sang qui perlaient le long de mon visage, je ne m’en étais pas inquiétée, non ce qui m’avait inquiétée, c’était la panne de réseau et puis le dome. J’avais un affreux tintement sonore dans la tête, je crois qu’il fallait véritablement que je fasse attention. Mais bon, ce petit problème n’était rien comparé à ce que certains autres habitants pouvaient connaître ou ressentir et vu les émeutes qu’il y avait eu et le noir qui s’ensuivie avant que tout le monde ne se réveille, il fallait agir et ne pas simplement attendre que ça passe, assis à même le sol pour certains. J’avais relevé mes cheveux en queue de cheval, comprenant rapidement en ramenant ma main que ma blessure à l'arrière de la tête semblait très légère vu le peu de sang qui coulait au niveau de ma nuque. Je crois que l’onde de choc avait été plus brutale que le choc en lui même. Dès que les policiers se mettent à agir et rassemblent les citoyens dans le centre-commercial, je me lève - parce que je dois noter que je m’étais assise pour boire un peu - et je m’approche.

« Je peux aider, je suis en état de gérer. J’ai pas envie de rester assise sans rien faire. »

Je remarque rapidement le groupe qui s’éloigne, sans doute pour trouver des réponses à tout ce qui se passe. Je reconnais Alfred, je me dirige vers le groupe alors composé d’Alfred, et de deux autres personnes que je ne connais pas, enfin si, je connais Elena mais c’est tout. Je me dirige vers eux. Tandis que nous nous dirigeons vers le local technique, Alfred se tourne vers moi et marche à ma hauteur « Mademoiselle Wright » me salut-il avant de reprendre « Vous n’êtes pas dans le hall ? La police réunit tout le monde là-bas. » Je lui fais un signe négatif de la tête « Contente de vous voir Alfred » dis-je avant d’ajouter « Non, je ne voulais pas rester là-bas à ne rien faire, je préfère aider. » Arrivés au local, nous comprenons très vite qu’il a été ravagé mais pas juste par l’onde de choc parce que sinon ce serait pas marrant, non tout est sans dessus-dessous mais semble être l’oeuvre de quelqu’un qui était là quelques instants plus tôt. Mon regard se pose rapidement sur les gouttes de sang qui perlent le sol, je me penche et pose mon doigt sur l’une d’elles. Le sang est encore frais. D’un côté, les gouttes de sang semblent s’enfoncer dans le local mais également dans le couloir.

Finalement, c’est le local qui est choisit et j’entre à l’intérieur. Personne. Je m’approche et découvre une radio cassée « Pourquoi j’ai l’impression que ce n’est pas bon signe ça ? » Un bruit se fait soudainement entendre derrière nous. Je relève le regard avant de comprendre que quelqu’un est en train de s’enfuir. Je cours vers la porte « Alfred ! Quelqu’un s’enfuit ! Mais que barbe noire m’en soit témoin, il n’ira pas loin ! » et me voilà en train de courir à la suite du fuyard. Quelques minutes plus tard, j'aperçois enfin qui est le fuyard, un homme vêtue d'une tenue brune, blessé à la jambe, d'où les gouttes de sang sans doute. Un léger sourire se crée sur mon visage alors que je réussis à le rattraper et prenant mon élan, je lui saute dessus, le faisant chuter, tombant avec lui avant de le maintenir au sol « Tu pars sans dire bonjour ? » dirons nous sur un ton humoristique histoire de finir ce post.

b l a c k f i s h

panic!attack

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N'est criminel que celui qui accepte d'en porter le nom.


Elena De Belfort


S'ils vous tuent... relevez-vous !


Elena De Belfort


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________________________________________ Sam 9 Fév 2019 - 14:09

«La victoire au prix du sang des innocents n’est pas la victoire de la justice...»
☾ Civil War☾



Lorsqu'Elena rouvrit les yeux, elle eut besoin d'un instant pour se rappeler ce qu'il venait de se passer. Elle se souvenait avoir suivie l'adjoint Walters ainsi que Chris mais elle n'avait aucune idée de ce qu'il s'était passé ensuite. Il y avait juste eu un noir d'un seul coup avant de se réveiller ici, comme ci de rien n'était. Evidemment, la jeune femme aurait aimé éclaircir un peu plus tout ça mais elle n'avait pas le temps. Actuellement, la vie de centaines d'innocents était en danger et ils allaient devoir agir vite si le ou les personnes ayant fait ce carnage se trouvaient encore en ces lieux.

Une fois relevée, la gitane détacha son chignon dont la plupart des mèches s'étaient échappées pour ne pas avoir l'air totalement décoiffé. Elle avait tout de même suivie l'échange qu'avait pu faire le petit groupe près de la libraire du centre commercial. Essayant d'en noter le contenu dans un coin de son esprit. Certains passages n'étaient pas très clair pour elle mais les questions viendraient plus tard. Lorsque le jeune femme découvrit sa tante enceinte, elle resta un instant interdite. La voir ainsi seine et sauve la soulagea même si elle s'inquiétait grandement de sa santé avec tout le stress que la situation pouvait encourir. Que faisait-elle là ? Elle avait sans doute du vouloir venir voir le discours. Mince, elle était donc elle aussi prisonnière de ce dôme ! Et si faisait-elle une fausse couche ici ? Comment allaient-ils pouvoir intervenir ? La procureure s'inquiétait mentalement de la savoir ici, elle n'arriverait sans doute pas à se concentrer, elle aurait beaucoup trop envie de veiller sur elle et la petite. Elle serra la main d'Adèle dans la sienne quand elle lui prit la main. C'était pour elle un signe de réconfort et de soutien. Si quelque chose lui arrivait, Elena serait la première à venir à son secours en cas de besoin.

Evidemment, s'il n'y avait eu qu'elle, elle serait restée aux côtés de sa tante à la surveiller avec les autres citoyens mais Dyson lui avait demandé d'accompagner l'homme asiatique en plus d'un certain Alfred. Elle savait que c'était une situation de crise et elle ne voulait pas commencer à s'emmêler les pinceaux avec ses sentiments. Chris allait veiller sur Adèle et elle savait qu'il le ferait bien. Pour l'heure, elle avait à son tour un devoir à accomplir, quoiqu'avec un peu de regret. Elle partit donc en compagnie des deux hommes vers la station de radio du centre commercial. Au bout d'un moment, Elena décida d'entamer la discussion, commençant à trouver le silence pesant. Alfred se trouvait derrière eux mais elle pouvait facilement discuter avec celui à ces côtés.

- Enchanté. Je suis Elena De Belfort, procureure de la ville. Commença-t-elle avec un sourire amical.
- Enchanté, je suis Tadashi Hamada, et je suis... Juste Tadashi, en fait. Répondit-il d'un sourire gêné.
- Je suis désolée que tu te retrouves mêlé à ça... normalement les civils devraient rester à l'abris mais visiblement Monsieur Walters à l'air de te connaître.
- Oui, il... M'a aidé par le passé. Il marqua un temps avant de renchaîner. Vous savez ce qu'il se passe?
- Malheureusement pour l'heure je ne sais pas plus de choses que toi. A part que nous avons actuellement un fugitif en liberté et que nous devons mettre les civils dans un endroit sûr.
- Un fugitif? Quoi, un seul homme ?! Comment un seul homme pourrait faire... Tout ça ?! Il ouvrit grand les yeux, devenant d'un seul coup plus pâle. Vous savez pourquoi il vient ici ? Qu'est ce qu'il cherche ?!

La gitane remarqua que le jeune homme commençait à paniquer. Elle lui posa une main sur l'épaule, essayant de le rassurer par sa présence. Elle ne voulait pas le voir faire une crise d'angoisse, elle ne savait pas ce qui lui était arrivé mais il avait l'air de s'emporter très rapidement à ce sujet. Il devait absolument retrouver son calme s'ils voulaient pouvoir continuer. Elle compatissait tout de même à sa difficulté, il n'était sans doute qu'un simple citoyen, lui demander ce genre de chose était peut être hors de sa portée. Tout le monde avait ses propres limites. Pourtant elle se doutait que si l'adjoint au Maire l'avait désigné c'est qu'il y avait sans doute une raison.

- Calme toi. Je te l'ai dit pour le moment je n'en sais pas plus, mais il n'y a rien à craindre d'accord ? Nous avons une équipe de force de l'ordre compétente et nous agirons dès que nous en saurons un peu plus. Maintenant respire calmement cela ne sert à rien de paniquer.

- Non mais je... l'asiatique se mit à regarder frénétiquement dans tout les sens. Il vient pour moi... ? Demanda-t-il à voix basse, ayant de nouveaux perdu des couleurs.
- Je...ne pense pas. Actuellement c'est le Maire qui a disparu. Pourquoi penses-tu qu'il viendrait pour toi ?
- Quoi ? Dit-il en la regardant comme s'il venait juste de remarquer sa présence. Il...Il faut qu'on l'arrête.
- Ne t'inquiètes pas. Nous l'aurons. Tu as ma parole en tant que procureure.

Ils furent rapidement rejoins par Lucy Wright, une confrère d'Elena, elle aussi avocate. La rouquine semblait connaître ce fameux Alfred. Bien, elle ne refuserait pas l'aide d'une personne en plus. Avec le peu de moyen qu'ils disposaient chaque personnes volontaires étaient importantes. Ils continuèrent alors tous ensemble l'expédition jusqu'à arriver dans le local où il s'avérait qu'il avait été saccagé. Encore quelque chose de bien étrange. Mais ils n'eurent pas le temps de se poser plus de question et durent partir à la poursuite de ce qui pourrait être potentiellement un suspect. Lucy fut plus rapidement que les autres et réussit à le plaquer au sol. Elena arriva à sa hauteur quelques instants plus tard, essoufflée de cette course en talons aiguilles. Elle allait sans doute devoir penser à passer dans un magasin de sport pour troquer son tailleur contre une tenue plus confortable. Tandis que la bohémienne voulut se rapprocher afin d'interroger et de découvrir le visage du suspect, les deux disparurent d'un seul coup sous leurs yeux. Elle se tourna alors en direction d'Alfred.

- Vous avez un moyen de les localiser avec vos...appareils ?
- Les moyens de localisations ne fonctionnent pas, mais je peux essayer quelque chose.

Le compagnon de Dyson sorti un smartphone avant de pianoter dessus frénétiquement. Elle ne savait pas où était parti ces deux là mais une chose était sûr il ne devait pas s'enfuir ! Cette réaction avait l'air d'être typiquement celle d'un fugitif mais s'il s'avérait que s'il utilisait la magie, cela risquait d'être un peu plus compliqué. De plus, il avait désormais l'avocate Wright avec lui. Elena espérait fortement qu'elle ne soit pas dans une quelconque situation de danger.

- 018.Dit-alors simplement Alfred face à son téléphone.

Celui-ci se mit à biper au bout de quelques secondes et l'homme qui le tenait afficha un air surpris.

- Ça a marché. Elle doit être proche.Enonça-t-il, attendant que la localisation se fasse par elle-même. Lorsque celle-ci fut terminée, il regarda la procureure. Elle est toujours là.
- Comment ça ils sont toujours là ? Vous voulez dire dans le bâtiment ?
- Je veux dire, devant vos pieds.
- Ils seraient donc invisibles ?

Surprise par cette annonce, Elena se pencha à l'endroit où elle les avait vu un instant avant qu'ils ne disparaissent tout les deux. Cherchant ainsi un contact sous ses doigts pour s'assurer que ce qu'elle ne pouvait pas voir était bien là. C'est alors que d'un seul coup, Lucy réapparut au dessus de la brune et réitéra les mouvements qu'elle avait pu faire sur l'inconnu, la plaquant de cette façon directement au sol. Les contusions qu'elle avait pu se faire auparavant la relancèrent de nouveau.

- Mais qu'est ce que... ? Demanda-t-elle le souffle court.
- Oh...bah...Répondit simplement la rouquine en l'aidant à se relever. Désolée. Je t’ai pas fait mal au moins ?
- Non ça ira, ce n'est pas grave. Enchaîna-t-elle en époussetant son tailleur. Que s'est-il passé ? Où est le fugitif ?!
- Lucy, vous êtes vous sentie... disparaître ?

La rousse attesta ne rien avoir ressenti. Alfred quant à lui fronça les sourcils en signe de réflexion. Elena ne comprenait pas ce qui avait pu se passer, elle les avait pourtant vu de derrière, comment aurait-elle pu refaire le même mouvement à la place où elle était à cet instant ?

- C'était une sorte d'illusion. Je ne sais pas comment ça a fonctionné, mais il n'y a jamais eu de fugitif.
- Jamais eu de fugitif ? Vous êtes sûr ? Ne serait-ce pas un pouvoir de retour en arrière ? Nous avons tous vu Lucy faire ce geste de l'extérieur, il est impossible qu'elle tombe ainsi sur moi alors que je n'étais pas à ses côtés à cet instant. Si cela était vraiment une illusion elle serait tout bonnement tombé dans le vide non ?
- Il y a de nombreuses façons de jouer avec le cerveau, et je n'en maîtrise même pas le seizième.


L'homme se trouvant en face d'elle avait raison. Pour le moment ils n'avaient pas assez d'indice pour comprendre ce qui avait pu réellement se passer. S'ils voulaient tirer tout cela au clair, ils allaient devoir attraper cet homme coûte que coûte. Il avait mis la vie de trop de gens en danger, et qui sait s'il n'allait pas réitérer la chose. Mais qui aurait pu faire ça et pourquoi ? Plus loin, un cri se fit entendre à la suite d'un coup de feu. Elena redressa vivement la tête. Il se passait encore quelque chose là-bas.

- Super, Dyson et Chris vont encore se disputer sur l'utilisation des armes de ces gars.

Elena fronça les sourcils à cette remarque. Il était vrai que les policiers abusaient parfois de leurs armes mais dans cette situation il y avait de forte chance pour que cela soit de l'auto-défense. Elle n'ajouta cependant pas un mot et regarda Alfred et Lucy s'élancer en direction du bruit.

- Oh non...
- Tu peux rester ici si tu le souhaites. Je vais voir ce qui se passe.

La réaction du jeune homme était justifiée, il se retrouvait sans le vouloir en plein milieu d'un acte sans doute terroriste. Il était donc normal d'avoir peur et d'hésiter. A cet instant, il avait de nouveau pâlit et regardait partout autour de lui comme s'il avait peur de voir surgir quelque chose. Elena comprenait qu'il ait peur et elle ne comptait pas l'entraîner là dedans s'il ne le voulait pas. Pourtant, il lui retenu tout de même là main lorsqu'elle s'apprêtait à partir.

- Non ! N'y va pas seule, c'est dangereux.
- Je ne serais pas seule. Alfred, Lucy et peut être Chris et Dyson sont là-bas. Tout ira bien pour moi. Le plus important est la sécurité des citoyens.
- ... Je viens avec toi.
- Bien, mais fais attention à toi. Déclara la jeune femme d'un sourire compatissant.
- Ok...

De nouveau, le petit groupe de quatre se remit à courir dans les couloirs du centre commercial en direction du coup de feu. Tandis qu'ils se rapprochaient de leur destination, un grand flash lumineux au fond du couloir de gauche apparut. Quelque chose se mit ensuite à courir vers eux, quel ne fut pas leur soulagement lorsqu'ils se rendirent comptent qu'il ne s'agissait là que d'un chien. Ce dernier était d'ailleurs effrayé et s'arrêta quand ils les remarqua, il était méfiant voir même apeuré face à eux. Elena eut alors le réflexe le plus basique et se baissa en direction du chien, tendant ainsi la main.

- Oh mon pauvre tu as l'air bien apeuré avec tout ce qui se passe.


Lorsqu'il s'avança vers elle doucement, elle tenta de le caresser afin de le mettre en confiance mais il commença à reculer...avant de se laisser faire. Suite à quoi, il resta près du groupe lorsqu'ils se remirent en route vers l'endroit qu'il avait fuit. Qu'avait-il bien pu pouvoir fuir, ou plutôt qui ?

L'instant d'après, ils arrivèrent sur les lieux, les compagnons purent constater que la pièce semblait entièrement cramée, comme ci un incendie s'était produit là quelques minutes plus tôt et pourtant, il n'y avait ni fumée, ni une sensation de chaleur quand ils touchaient les murs. En faisant le tour de l'endroit d'un regard, Elena discerna un policier au sol, et s'empressa d'aller le retrouver afin de voir s'il était mal en point.

- Monsieur ! Vous allez bien ?

- L'homme... Parvient à dire simplement le policier, qui avait l'air plus sonné que réellement blessé.
- Quel homme ?
- Je...il est...parti...
- Mince ! Il doit encore être par ici ! Nous devons chercher.

L'adjoint à la justice se reparti sur chemin, il ne pouvait pas leur échapper. Elle savait qu'il ne devait pas être loin, il ne devait certainement pas glisser entre ses mains, il avait causé trop de dégât pour qu'ils le laissent s'enfuir. Tout à coup, le plafond se mit à trembler... et s'effondra, séparant ainsi le groupe en deux. Lucy, Elena et Tadashi d'un côté, Alfred et le policier d'un autre.

- Alfred ! Vous allez-bien ? Cria la jeune femme.
- Moi oui, mais le plafond c'est effondré sur lui !


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Tadashi Hamada


S'ils vous tuent... relevez-vous !


Tadashi Hamada


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________________________________________ Dim 10 Fév 2019 - 21:49

Un sentiment de déjà-vu...


Quelque part dans le passé

L’air dans la cellule changea de manière imperceptible, indiquant l’ouverture de la porte. A force, il aurait probablement du être habitué, mais il n’y avait rien à faire. Il aurait tant aimé ne pas sentir son cœur s’emballer dans une course folle d’angoisse. Il aurait tant aimé ne pas sursauter, ne pas se redresser et reculer dans ce qui lui servait de lit, allant se plaquer au mur au fond de sa cellule. Il aurait tant aimé ne plus être aussi terrorisé qu’au premier jour. Il le désirait de toute son âme. Mais il n’y avait rien à faire. C’était toujours la même rengaine. Tous les jours.

Dire que Thanos était immense aurait été un euphémisme, d’autant plus lorsqu’il était lui même recroquevillé dans un coin de la pièce. La première fois que Tadashi l’avait aperçut, il en avait été immédiatement surpris, pour autant qu’il ai pu encore ressentir de la surprise, vu l’état dans lequel il se trouvait alors. Maintenant, il n’en éprouvait plus que de la terreur. Il était rare que ce soit lui qui s’occupe de ‘son cas’. Cela ne rendait en rien ses visites moins désagréables. Il y eue un silence comme si il le jaugeait. Tadashi n’en était pas certain, il avait apprit à ne plus les regarder dans les yeux.

-Hamada, fit-il d’une voix caverneuse où résonnait une colère noire, tu sais que tu ne travailles pas assez vite?

-Je fais de mon mieux, bafouilla-t-il, sursautant en le voyant entrer dans sa cellule.

-C’est bien dommage, puisque ‘mieux’ n’est pas assez...

-Ce que vous demandez, c’est impossible ! s’exclama-t-il, relevant les yeux vers lui, à mesure qu’il approchait. Je ne peux pas réussir sans plus de...

-Tu ferais mieux de le rendre possible, petit, le coupa-t-il, tendant la main à son côté, tirant une épée luisante qui fit tressaillir Tadashi, se recroquevillant un peu plus, ou sinon ton corps ne sera pas le seul à subir les châtiments de cette lame. Sais-tu, ajouta-t-il après un instant, que Hiro est en bonne santé ? Pour le moment.

L’air terriblement neutre qu’il affichait glaça le sang de Tadashi, qui sentit sa gorge se nouer.

-Ne touchez pas à Hiro. Pitié, je…. Ne lui faîtes pas de mal.

Il eue un sourire malsain, tendant brusquement son épée en avant, venant effleuré son cou. D’une simple pression, il l’obligea à se relever, attendant patiemment qu’il finisse par maladroitement se plaquer au mur, le menton relevé pour ne pas sentir la pointe de l’épée lui déchiré la peau, mais avant qu’il ne puisse prononcer le moindre mot, Tadashi sentit la lame dévier, s’éloigner de sa peau, sans vraiment comprendre. L’espace d’une seconde, il cru qu’il lui avait trancher la gorge, et que tout était enfin finit. Mais non. En réalité, quelqu'un venait tout simplement de le bousculer.

Jamais encore il ne l’avait vu, mais oser agir avec une telle imprudence auprès de Thanos fit pâlir Tadashi pour l’inconnu, lequel même sans voir son visage, affichait une attitude désinvolte.

-Que veux-tu dire, Star-Killer?! éructa Thanos, une expression de pure haine sur le visage.

-Brainychou est lassé, fit l'inconnu, simplement. Parce que ouaip, Mister Wonderboy n'avance pas assez vite, et p'têtre bien que c'est à cause du bourin qui s'occupe de lui. Alors c'est moi qui suis chargé de Mister Wonderboy maintenant. Alors hop, tu vas ranger ton crâne parmi les œufs d'un dinosaure galactique et tu laisse faire le pro.

Les yeux de Tadashi s'écarquillèrent, mais pas autant que ceux de Thanos. L'espace d'un instant, Tadashi cru qu'il allait assister à une mise à mort, mais non, et même si il débordait de rage, Thanos finit par ranger son épée, fusillant l'inconnu du regard.

-Si tu n'as pas de résultats, Killer...

Il n'eut pas besoin de finir sa phrase. La suite coulait de source. Cependant, Tadashi eue beaucoup de mal à croire qu'il en resta là, quittant simplement sa cellule, d'un pas vif. Par réflexe, Tadashi fit un mouvement, presque un pas, comme pour le retenir. Il fallait qu'il lui dise! Il fallait qu'il sache! Il ne devait pas faire de mal à Hiro, il faisait vraiment de son mieux!!

-Ouais ouais c'est ça, tchao, fit l'inconnu, agitant légèrement la main comme dans une ultime bravade. Bon, c'est quoi ton problème, Mister Wonderboy ?

Il n’eut cependant pas le temps de finir sa phrase, car Tadashi se mit à genoux devant lui, les yeux remplis de larmes.

-Ne faites rien à Hiro!! Je vous en prie, je... je ferais ce que vous voudrez je... je ferais ce que je peux, je travaillerais plus encore, expérimenterais plus, j'irais plus vite mais ne lui faites pas de mal!

Il fallait qu’il le dise à Thanos. Il fallait qu’il le sache. Il fallait absolument qu’ils sachent qu’il faisait vraiment de son mieux, qu’il ferait plus encore ! Mais qu’ils laissent Hiro en dehors de tout ça… La réponse qu’il lui fit le choqua au point de lui couper le souffle. Il haussa les épaules, presque avec dédain.

-Non mais calme toi, tu les crois vraiment quand ils disent ça ? Si ils allaient tuer ton frangin, ça fait déjà longtemps que tu aurais ses entrailles devant toi. Ils le gardent en vie sur Terre justement pour pouvoir te dire qu'ils vont le zigouiller si tu fais pas ce qu'ils disent. Alors moi j'ai dit à Brainiac que tu t'en fichais des menaces, vu que tu avances pas. Mais à ce que je vois, tu les crois vraiment, alors c'est quoi qui te bloque bon sang ?

-Je... Je vous en prie, bafouilla-t-il, surpris d’un tel changement de ton, mais il avait apprit à se méfier de tout ici, j'ai... J'ai fais tout ce que vous vouliez! J'essaie mais je... Je n'y arrive pas, vos plans sont incomplets, je ne peux pas inventer les manques!

-Bah tu l'as jamais dit avant aux autres ? Parce que c'est quand même une info pas mal importante quoi.

-Je leur ai dis! Mais ils refusent d'entendre! S'il vous plaît, se reprit-il, conscient qu’il était également de leur côté, je fais vraiment tout mon possible mais c'est impossible sans les plans au complet et sans un minimum de temps! Je... Pitié, je vous assure, je fais de mon mieux mais ne faîtes rien à mon frère.... Je vous en supplie.

-Ah parce que les autres ont juste pas captés ce que tu leur disais ? fit-il, incrédule. Ah bah putain, plus ça va et plus je me demande vraiment d'où ils viennent pour avoir un vaisseau comme ça alors qu'ils ont un cerveau plus petit que celui d'un Chiltarien!

Il secoua la tête, l’air totalement abasourdit, avant de se relever, et de tendre la main vers lui. Tadashi se crispa de tout son être, redoutant déjà la morsure de l’éclair, du fer ou du feu, mais il se contenta de l’attraper par le bras, pour le tirer vers la sortie.

-Bon allez on va voir c'est quoi le problème. Qu'on en finisse rapidement.

Il y eue un flottement, pendant lequel Tadashi se demanda sincèrement s’il devait ou non le suivre, si c’était un autre de ces tests pervers dont Brainiac raffolait tant, mais après quelques secondes, il se dit qu’il serait probablement encore pire de ne pas le suivre. Baissant les yeux, il se mit à côté de lui, marchant au même rythme pour ne pas être dépassé… Ou le perdre de vue.

-Wow, calme toi, fit-il, attrapant l’un de ses poignets pour désigner ses mains qui sursautait, avec des mains qui tremblent comme ça tu m'étonne que tu fasses n'importe quoi!

Cela faisait plusieurs jours maintenant, que ses mains refusaient d’arrêter de trembler. Peut-être était-ce du au froid, au manque de nourriture, ou aux courants électriques qu’ils utilisaient pour le torturer jour après jour. Il n’en savait rien. N’avait pas vraiment le luxe de s’en préoccuper.

Ils firent encore quelques mètres, le laboratoire ne se trouvant pas loin de sa cellule, et il attendit que la porte se referme pour brusquement se tourner vers lui, dans une attitude très différente. Loin de la désinvolture qu’il affichait jusqu’alors, il y eue quelque chose de…. Précipité, dans ses mouvements.

-Ecoute, la machine à mutation pour le moment, je m'en fiche, fit-il, rapidement, retirant son casque d’une pression près de son oreille. J'ai d'autres chats à fouetter. Je veux me casser d'ici, sans que Brainiac puisse me retrouver un jour. Tu peux venir avec moi, ou pas comme tu veux, si tu restes, je t'aider avec ta machine, c'est toi qui vois. Je veux juste que tu me téléporte loin d'ici, à l'abri de son regard. Tu peux faire ça ?

Sa première réaction fut de le croire, vu qu’il avait tellement pressé que cela sentait la délinquance à plein nez. La seconde, de se demander si il s’agissait d’un piège, ou d’un test pour le piéger et le torturer pour une nouvelle raison. La troisième fut de se demander qui était cet homme, et si il était digne de confiance. Enfin, il se demanda si lui aussi, allait lui faire du mal. L’instinct prit le dessus, il prit ses jambes à son cou pour tenter de fuir le plus loin possible de lui. Sauf qu’il ne fit guère plus de quelques mètres, et encore, il était bien loin de toute issue de secours.

-Hé ! je suis sérieux ! Attends, tu préfères les tortures de Thanos ?

-Qui êtes-vous?! C'est un test, un autre test?! Qu'est-ce que vous allez me faire?! Qu'est-ce que vous me voulez?!

Tendant la main, il attrapa les premières choses qu’il trouva à porter, les lui envoyant à la figure.

-Mais bon sang, je viens te de dire ce que je veux ! Tu peux le faire, oui ou non ?! s’énerva-t-il, esquivant les objets sans réelles difficultés.

-Vous approchez pas de moi! hurla-t-il, sentant cependant sa vision devenir légèrement flou. Je sais pas qui vous êtes mais je...

Cette fois, il sentit le vertige le prendre aux tripes, et il du prendre appui sur le premier plan de travail à porté.

-Vous… Vous...

-Ecoute petit, je peux rien faire de plus, fit-il, s’approchant prudemment de lui. Là, tu as juste une chance de créer une porte de sortie, je vais te couvrir pendant que tu la feras. Alors va falloir se décider très rapidement.

-Ce que vous demandez... C'est impossible, fit-il dans un souffle, relevant les yeux vers lui. Je serais déjà parti sinon.

Si il s’agissait d’un test, autant dire la vérité. A quoi bon, ils sauraient de toute manière…

-Non ! Hé, t'es Wonderboy non ? Déconne pas petit, j'suis sur que c'est possible.

-Vous croyez vraiment que je serais rester ici si j'avais pu m'échapper? J'ai essayé! Des semaines j'ai essayé! C'est impossible

Il s’était mit à pleurer sans s’en rendre compte, agrippé au plan de travail. Face à lui, l’homme eu une expression amère, comme si il l’avait profondément déçu, et après un dernier soupir, il se redressa, remettant son casque.

-Je suis désolé, c'est moi qui te surveilleras maintenant. Je peux t'aider pour tes plans manquants mais... ils me forcent à te faire ça.

Dans un sursaut d’horreur, il le fit saisir une arme à sa ceinture, la tendant vers lui. A nouveau, il se demanda si c’était enfin la fin, si tout allait enfin se terminé ici. Il eue l’air d’hésiter, l’air de franchement hésitant, mais après un instant, il finit par appuyer sur la gâchette. Il y eue un flash lumineux, presque aveuglant, et sans qu’il ne le comprenne, Tadashi ressentit une douleur atroce, une profonde brûlure qui envahit tout son corps. Il n’eut même pas le temps de hurler.


Explosion du Centre Commercial – H+1


L’odeur de brûlée lui emplit les poumons au point de lui en donner la nausée. Le couloir tout entier semblait avoir été passé au lance-flamme, pourtant, quand Elena tendit la main vers l’un des murs, elle n’eut pas l’air de se brûler. Intrigué, Tadashi se rapprocha de l’un des pans de murs, tendant la main et en quelques secondes, il sentit son estomac se tordre et son sang se glacé. Non. C’était impossible. Il ne pouvait pas… Non !

Livide, il recula de quelques pas, suffoquant presque. Ce fut d’ailleurs ce qui le sauva du plafond qui se décrocha, et les sépara d’Alfred et du policier, mais Tadashi ne put pas vraiment considérer cela comme une bonne nouvelle. Il manquait d’air. Il était en train de vraiment manquer d’air, sa tête se mettant à lui tourner, au point de devoir mettre sa tête entre ses genoux, tremblant de tout son corps. Il sentit quelqu’un s’approcher de lui, s’arrêter à quelques pas, mais il l’a devança.

-Je sais qui c’est, murmura-t-il, du bout des lèvres, avant de se redresser, quand on lui demanda de répéter. Je sais qui c’est. Le fugitif. Je sais qui c’est.

Et cela n’avait rien d’une bonne nouvelle.

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A warning to the people, the good and the evil. This is war. To the soldier, the civilian, the martyr, the victim, this is war. It's the moment of 
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Dyson L. Walters


Félicitations, vous êtes un criminel !


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________________________________________ Lun 11 Fév 2019 - 21:20


(CIVIL WAR)
Avril 2018
Mission Apocalypse - Deuxième mission de la Magic League
AUSTRALIE (Terre-2)

Le vaisseau du Wakanda dans lequel la ligue avait voyagé, prêté par le roi T'chaka qui avait aussi offert l'aide des Dora Milaje, venait de se poser sur le sol Australien, en plein désert, où se situait, selon ce qu'ils avaient eu comme indications, les locaux secrets de l'Armée Rebelle. Mais, aussitôt, Spiderman avait remarqué quelque chose, plus loin. Il posa sa main sur le bras du Captain, faisant signe à tous de ne pas faire de bruits.

Il y a quelqu'un là-bas.

Etait-ce leurs ennemis de la Légion du Destin qui les avait retrouvé ? Etait-ce les soldats de l'Armée Rebelle qu'ils espéraient joindre à leur cause comme l'armée féminine du Wakanda ? Alors qu'on se chargea de protéger le vaisseau, Chris partit à la poursuite de l'inconnu furtif que Dyson avait remarqué, le trouvant rapidement dans le décor aussi minimaliste de cet endroit du pays. Mais il fut bien surpris lorsqu'il leva une arme quelque peu étrange vers lui, qui lui tira ... un jet de lumière. Captain America fut bien protégé par le bouclier conçu par Géo, mais n'eut pas d'autres grands résultats en essayant de communiquer avec l'inconnu. Alors il se contenta d'arrêter les jets de lumière avec sa défense invincible, avant de s'approcher vers lui en seulement quelques secondes pour donner un coup de bouclier dans la tête de son adversaire. Celui-ci tomba alors au sol, et Chris en profita pour l'y plaquer en bloquant ses mouvements. Plaçant son bouclier sous sa gorge, il était bien déterminé à avoir une réponse.

Je répète. Qui es-tu ?

Mais il ne se laissa pas faire aussi facilement, activant un jet pack étonnamment puissant dans son dos. Il manqua alors presque de l'échapper en s'élevant dans les airs, mais le Captain prit appui sur le sol pour un puissant saut, s'accrochant au jet de son ennemi et le faire tomber violemment avec lui.

Mais lâche moi, Musclor ! J'suis pas gay, passe ton chemin.
Attends quoi ? Mais je suis pas g.. Enfin là n'est pas la question ! Mais il ne se laissa pas déstabiliser. Tu vas me répondre à la fin ? Qui es-tu ?!

La Magic League arrive en retard et ça fait comme si tout allait bien. Vous ne savez rien de ce qu'il s'est passé ces derniers mois, faites pas semblant de vous préoccuper du sort de cette Terre. Vous auriez su qui je suis sinon.

Il avait profité, en parlant, que l'attention du héros d'une autre Terre soit concentré sur autre chose que l'emprise qu'il avait sur lui, pour actionner son arme de lumière, que Chris prit en pleine poitrine, reculant sous le coup. L'homme caché sous un casque recula et adopta une fière posture. Je suis Star-Killer. Et je vous emmerde.

Il avait disparut quelques instants plus tard dans une lumière bleue, échappant alors au Captain qui fut incapable de l'identifier. Mais fort heureusement, l'intelligence artificielle qui l'accompagnait avait également fait son travail durant l'affrontement, donnant alors de premières maigres informations sur celui qui venait de disparaître.

Monsieur Brooke, j'ai une correspondance. Star-Killer est un bandit, de son vrai nom Peter Quill. Orphelin, il est connu de la police, et depuis l'Apocalypse du Joker, il vole n'importe quelle richesse partout dans le monde avec une arme étrange alimentée à la lumière d'étoile. Aucune correspondance avec la Légion du Destin.

Aujourd'hui

S'il te plaît, partons d'ici. Les méchants me font moins peur que les civils..

Un léger rire m'échappa, arquant mes lèvres dans un sourire naturel que je n'avais pas eu depuis longtemps déjà. Tu m'as manqué, toi, avais-je dit dans le même réflexe, laissant mes pensées s'exprimer, me laissant, pour une seconde, oublier ce qui me rendait si triste quand j'étais avec Chris.
Mais, aussitôt oublié, aussitôt revenu. Je ne pouvais pas me permettre de juste chasser tout ça. J'en brûlais peut être d'envie, mais ce n'était plus ce que je faisais. Chris en avait eu assez avec moi. Le temps de l'épargner était venu depuis déjà longtemps. Je me mordis la langue, perdant mon sourire sans maîtriser le regard triste qui en résultait. Enfin... oui, allons-y. Alors je me mis à marcher en tentant de garder une distance professionnelle qui était bien tout ce que je pouvais mettre entre nous dans la situation présente.

Une alarme à mon oreillette retentit. Appuyant dessus pendant que Chris parlait avec Adèle, c'est la voix de Géo que j'entendais.

La bonne nouvelle, c'est que je vais pouvoir améliorer les costumes de Kara et Robin comme j'avais voulu le faire déjà pour la dernière mission. Mais à l'époque, c'était impossible, parce que je n'avais pas les bons matériaux pour. Alors pour les costumes de Power Girl et Superman, j'ai utilisé de la fibre de métal kryptonnien que j'ai ajouté à des fragments de panneaux solaires pour les booster. Mais les fragments, je les ai conçu moi même, avec la technologie d'ici. Mais tu te rappelle de ce qui m'avait inspiré pour cette idée ?

Je fronçais les sourcils, pas très certain d'où il voulait en venir. Euh... c'était pas Peter ? Son arme utilisait la lumière d'étoile, et tu t'es dit que si tu savais faire la même chose, Kara et Robin auraient des costumes kryptonniens qui optimiseraient leurs pouvoirs à leur apogée en exploitant toutes les radiations du soleil jaune. Mais tu ne savais pas faire ça, et vu que Quill a rejoint Brainiac par peur d'être détruit comme Krypton, tu n'avais pas vraiment de quoi lui demander. Pourquoi tu me parles de ça ?

Et bien, justement pour ma bonne nouvelle : maintenant, j'ai de quoi le faire.

Je mis quelques instants, dans le silence, pour comprendre ce qu'il voulait dire. Un frisson parcourut mon échine. Tu veux dire que tu as trouvé l'arme de Star-Killer ?

Ce qui mène à ma mauvaise nouvelle : notre fugitif, c'est probablement Star-Killer. J'ai trouvé son arme avec Vision, nous sommes sur les toits du centre commercial, tu devrais venir.

Mon regard s'était retourné vers Chris. Désormais, c'était officiel : nous étions dans une affaire des Avengers. Mais avec la décision que j'avais prise il y a quelques mois... je n'allais pas revenir dessus ! Je savais que mes raisons étaient les bonnes, en dépit de ce qu'Alfred et Géo essayaient de me dire. Si j'avais pris cette décision l'année dernière, Chris n'aurait même pas eu à connaître tout ça dès le début.

Et puis... il était avec Adèle et je venais de l'entendre : elle comptait restait avec nous. J'aurais presque été capable de lancer un regard accusateur à Chris qui a finit par accepter en donnant une matraque à sa belle-soeur, mais je les comprenais tous les deux. Mais ça ne changeait rien.

Lorsque Chris me regarda enfin, demandant silencieusement ce qu'il se passait, je répondis aussitôt : Sortons, on doit aller voir quelque chose.

Nous nous dirigions alors tous les trois vers la porte de sortie, moi en premier, les devançant de quelques pas. Et une fois dehors, avant que Chris et Adèle ne le soient, je m'étais arrêté. Je suis vraiment désolé.

Avec une vitesse qui ne m'était pas normale, je m'étais retourné pour fermer les portes juste devant eux. C'est à cet instant précis que Vision, arrivant depuis les airs, utilisa la pierre sur son crane pour tirer sur le capteur des portes afin de les bloquer et les empêcher de les rouvrir. Mon regard triste se posa sur Chris à travers la vitre. Je ne peux pas me justifier. Ça viendrait à gâcher la raison pour laquelle je te cache ces choses. Vision l'a dit à Adèle : je n'ai pas de famille, alors je peux au moins protéger celle que tu as.

Et je m'étais détourné de lui aussitôt pour ne pas avoir à affronter son regard plus longtemps. J'attendis de ne plus être à la vue des autres pour laisser dévoiler les gants de Spiderman que j'avais aux mains, qui m'avaient donné cette rapidité un peu plus tôt pour fermer les portes, avant de tirer des toiles vers le haut et m'emmener sur les toits à la suite de Vision.

Je trouvais alors Géo, tenant une arme épaisse dans ses mains, et se tenant devant quelques traces de brûlés. Lorsqu'il me tendit l'arme pour que je la prenne dans mes mains, je n'avais pas de doute. C'était belle et bien celle de Peter, qui nous avait aidé contre Brainiac lorsqu'il s'est retourné contre lui pour nous prêter main forte.

Depuis que Thanos m'a tué et explosé le Comics Burger en mai de l'année dernière, on n'a plus jamais eu de moyens de partir sur Terre-2. Sauf un. L'ouverture du portail de l'autre côté, chez eux, puisqu'ils ont le matériel pour. Et notre problème, c'est qu'aujourd'hui, il n'y a plus personne sur Terre-2 à cause d'Ultraman, et le chemin vers Terre-3 est encore plus compliqué. Alors...

Alors ça veut dire qu'on s'est trompé, compléta Géo. A la fin du combat contre l'équipe de Brainiac, Star-Killer n'était pas là. Lorsque le lendemain nous avons tous été kidnappés par Ultraman, je ne l'ai pas vu non plus. Ce qui veut dire une seule chose : quand Ultraman a rasé toute la Terre-2, Peter était encore dans l'espace, dans son vaisseau. Il est revenu, et est devenu le dernier survivant du monde. On dirait presque un titre de film, mais ça ne fonctionne plus vraiment puisqu'il n'est plus dans son monde justement.

Ce qui fait qu'il a pu ouvrir une porte vers Storybrooke avec le matériel de S.T.A.R. Labs mais... Je soupirais, désespéré. Pourquoi il a fait ça, si ce n'est pas pour demander notre aide ? Maintenant qu'il est rentré, et qu'il a fermé le portail derrière lui, on ne peut définitivement plus y aller, c'était quoi l'intérêt ?

La peur ? Chris et toi m'avez raconté ce qu'il vous a dit quand vous l'avez trouvé dans l'équipe de Brainiac, ce soir où Thanos t'a transpercé. Il était avec lui par peur de mourir. Et si cette fois, il voulait juste fuir Ultraman ? Star-Killer n'a jamais été un grand méchant, juste un petit voyou. Une version de Peter Quill qui n'a pas eu de chance en grandissant, puisque dans son histoire, il n'y a pas de Gardiens de la Galaxie.

J'étais assez sceptique. Alors pourquoi l'onde de choc, le dome, et la fréquence assommante ?

Géo s'arrêta un instant, pour réfléchir, mais ne donna jamais de réponse. Il ne semblait pas vraiment y en avoir en réalité, pour le moment. Il soupira, rapidement suivi de moi-même. Finalement, il creva le silence après quelques minutes, d'un ton hésitant. Et hésitant pour une très bonne raison. Tu sais que le projet 017 peut nous aider à le localiser. Et localiser n'importe qui dans ce dôme.

Je lui jetais un regard noir. Bon sang, on va en parler encore longtemps ?! J'ai annulé le projet 017, il ne devrait même plus être dans la base de donnée d'OMEGA ! Elle est... Ecoutez, vous devez comprendre que ce n'est pas parce que j'ai rompu avec Chris que j'ai supprimé le projet 017. D'ailleurs, vous ne pouvez pas dire ça, puisque vous l'avez annulé en premier pendant que j'étais dans le coma, tout ce que j'ai fait moi, c'est confirmer votre décision !

Non, ce n'est pas vrai. On a abandonné le projet en pensant qu'il était dangereux vu les nouvelles circonstances qui sont survenues dans sa vie. Mais quand tu es revenu du coma, Alfred, OMEGA et moi avons comprit que...

Je l'ai interrompu. Et alors ?! Vous n'avez pas conscience de ce que ça signifie d'intégrer le projet 017 à la Ligue ? L'année dernière, quand j'ai écouté OMEGA pour engager Chris, il a du se séparer de son fils pour venir en mission. Ensuite, il y a quelques mois, pour venir me sauver, Chris l'a refait, alors qu'il avait une fille en plus, et Jefferson aussi, laissant ses deux fils ici. Et je ne parle pas de Robin qui a mis sa vie de couple sur pause, de Honey qui a perdu ses jambes en mission, de Robert Parr qui a des tensions dans sa famille pour nous avoir suivi, et j'en passe, la liste est longue ! Annuler le projet 017 maintenant, ça peut au moins nous garantir qu'on ne gâchera rien de plus. Étouffer le problème avant qu'il n'en devienne un.

Géo me regarda dans les yeux. Et pourtant, si on l'utilise maintenant, 017 pourrait nous aider à mettre un terme rapidement à cette situation. Si la situation reste ainsi, et que le dôme reste, et bien... tu as entendu ce qu'il t'a dit tout à l'heure ?

Je soupirais encore une fois. En réalité, j'avais envie de hurler, de prendre l'arme de Peter et de me tirer un jet de lumière dans le crâne. Ou de casser quelque chose. Mais je m'étais juste contenté de soupirer. Puisqu'il avait raison. Et que là, je détestais ce que ça voulait dire.

Je portais un doigt à mon oreillette. Alfred, tu m'entends ?

Ma situation est un peu délicate mais je t'entends.

Je vais... Je portais un regard à Géo, qui hocha la tête pour m'inciter à terminer ma phrase. Mon regard était colérique. relancer le projet 017. MAIS UNIQUEMENT POUR CETTE FOIS. Dès que le dôme tombe, on annule le 017, et le seul moyen pour qu'on refasse le projet, c'est qu'il soit compatible avec toi, Géo, ou moi. Compris ?

Oh. C'est une surprise. Mais une bonne, on va pouvoir en finir avec ça. Tu veux que j'aille l'allumer, c'est ça ?

Oui. On sait déjà que Peter Quill est l'homme qui se cache quelque part ici. Mais au moins on va pouvoir le trouver. J'espère. Alors... oui. Allume-le. Mais je le répète : c'est juste pour cette fois que je relance.... Le Projet PHOENIX.


( Pando )

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Adele B. Atkins


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________________________________________ Mar 12 Fév 2019 - 17:37


And I've started feeling helpless, This war cannot be won.
And I'm used to seeing colours 'cause I thought you were the one.
- KALEIDOSCOPE -


Septembre 2018

Adèle fixait la façade du Comics Burger en essayant de se souvenir pourquoi elle devait venir ici déjà… Pianotant son menton, elle sursauta en sentant son téléphone vibrer et leva l’écran devant son nez : Rendez-vous à 15h30 au Comics Burger. Seule. Ah, bon, bah si elle c’était mis un rappel c’était bien parce que quelqu’un l’attendait là-dedans. Etrange, ce n’était pas le genre d’Arthur de lui donner rendez-vous ici mais… Pourquoi pas ? Ou alors c’était Max ? Il lui semblait qu’il travaillait là-dedans depuis son arrivée ne juillet alors, c’était probable.

Quoi qu’il en soit, prenant une inspiration décidée, la jeune femme poussa la porte du petit restaurant et fut surprise de n’y trouver aucun client. Une petite musique tranquille passait dans les haut-parleurs mais il n’y avait pas âme qui vive ; juste un serveur qui, en la remarquant, s’avança dans sa direction. Mince, peut-être qu’il allait lui dire de partir ? C’était sans doute fermé à une heure pareille, pas étonnant qu’il n’y est aucun client. Et elle, elle venait les déranger ! Quelle malpolie. S’apprêtant à s’excuser, elle ouvrit la bouche mais l’homme la prit de vitesse :

« Mademoiselle Atkins, je suis ravi que vous ayiez répondu à l’invitation. Nous aimerions vous parler, si vous voulez bien me suivre. »

D’accord… Ça, c’était un peu bizarre.

« Nous ? » La jeune femme eut alors un sursaut soudain, tendant la main pour serrer celle qu’il lui tendait. « Oh pardon, bonjour ! »

« Mon collègue et moi-même. Les représentants de la ligue. »

De quelle ligue exactement ? Celle de la défense pour les animaux ? Parce qu’en général ils ne donnaient pas rendez-vous dans des endroits fermés, enfin dans les films ils ne le faisaient pas. Et pour les droits des femmes, elle donnait chaque mois soigneusement pour les soutenir. Alors si c’était pour espérer un peu d’argent il pouvait le lui dire tout de suite ! Elle se ferait une joie de les aider. Ou peut-être qu’il voulait l’enrôler dans une espèce de secte ? Genre la scientologie ou peut-être les hammish ? Non, les hammish n’étaient pas comme ça.

Alors… Qui donc ?

« Et vous êtes ? Parce que je ne crois pas qu'on se soit déjà rencontré... Et je n'ai pas une très bonne mémoire mais, en général, je m'en rappelle. Ou pas, en fait... Désolée si nous nous sommes déjà vus. »

Adèle serra plusieurs fois la main de l’homme avant de se rendre compte de son geste, le libérant spontanément en s’excusant du regard quand son interlocuteur se contentait d’un sourire amical.

« Vous pouvez m'appeler Alfred. Je vous rassure, vous ne me connaissez pas. Mais je peux vous assurer que votre cerveau est plus extraordinaire que ce que vous imaginez. »

« Vous m’avez étudié ? » S’exclama-t-elle, surprise. « … J’avais donné mon accord au moins ? »

Ce rendez-vous était de plus en plus bizarre. Est-ce qu’elle avait accepté de donner son corps à la science ? Ils faisaient office de cette décision même du vivant des bénévoles maintenant ? Il faudrait qu’elle demande à Joanne à l’occasion… Enfin, si elle rentrait avec ses deux jambes et ses reins intacts. Bizarre, il n’avait pas l’air d’un médecin ou quoi que ce soit du genre. En fait, il avait juste l’air… Gentil. Et soucieux.

« Je ne vous ai pas étudié, rassurez vous. Vous avez été... repérée. C'est avec votre accord que j'aimerais justement vous étudier. Votre aide pourrait permettre à tout un monde d'être sauvé. »

« … Ça à l'air d'être plutôt intéressant comme concept mais... Vous êtes sûr que vous ne faites pas erreur sur la personne ? C'est Chris qui est policier, pas moi  »

Lui était l’homme de loi et de terrain, elle… Elle se contentait d’organiser la vie d’une grande dame et de faire office de secrétaire quand elle avait travaillé au commissariat. Cette époque elle s’en rappelait un peu, elle y avait rencontré Monsieur Adam d’ailleurs ! C’était avant que son frère n’y aille et qu’elle devienne assistante à temps complet de Miss Kennedy. Dommage, elle aurait adoré travailler avec Chris.

Elle eu un sourire douc mais désolé, quand l’homme afficha un air amusé.

«  Chris est Captain America. » Déclara-t-il. « Mais aujourd’hui, nous avons besoin du Phoenix. »

Il se tourna légèrement pour se diriger vers le comptoir, lui faisant un geste pour qu’elle le suive. Adèle resta interdite un instant avant de s’élancer en avant pour ne pas le faire trop attendre, surprise.

« Capt… Ça claque comme nom ! Il ne m’en a jamais parlé. C’est sexy pourtant, ça lui va bien. » Il faudrait qu’elle lui envoie un message en sortant d’ici, si elle n’oubliait pas. Il le fallait ! « Et où allons-nous trouver ce.. Phoenix ? »

Au lieu de lui répondre, Alfred se contenta de la guider en direction des cuisines puis d’ouvrir une porte secrète derrière une armoire : dans un coulissement discret, l’accès à une salle particulièrement moderne et high-tech se révéla et il l’invita silencieusement à entrer. Adèle se retrouva soudain au milieu de plusieurs costumes de héros exposés sur le côté, à proximité d’ordinateurs et d’écrans, tandis qu’un homme installé à un bureau la salua brièvement avant de reprendre ses activités.

Sa bouche s’ouvrit, voulu parler, mais elle la referma bien vite. Qu’est-ce que c’était que cet endroit ?!

« Voici le quartier général de la Magic League. » Expliqua Alfred.

Elle fronça les sourcils.

« Une ligue… de héros ? »

Son index désigna les costumes sous la lumière tamisée, ses yeux observant partout où ils pouvaient se poser, à l’affut des détails qui ne s’imprimeraient pas vraiment dans son esprit, avant de retourner sur le serveur. Celui-ci mit doucement ses mains derrière son dos, prenant une inspiration.

« Nous existons depuis septembre 2017, soit presque un an aujourd'hui. C'était une période où les dieux connaissaient de multiples problèmes alors Apollon, gardien d'Olympe, a demandé à la mairie, et plus précisément à l'adjoint de la maire, Dyson, de former une ligue de héros pour surveiller le monde. Depuis quelques mois cependant, nous sommes responsables du sort d'un autre monde qu'il nous est toujours délicat d'accéder. Notre leader, Dyson, est dans le coma à cause d'un des sbires de notre nouvel ennemi, mais l'objectif ne change pas : nous essayons toujours de les arrêter. »

Attendez… Dyson était… Il était dans le coma ?! Adèle porta la paume devant sa bouche pour retenir son cri de tristesse, tremblant légèrement. Depuis… Depuis quand ? Mais, et Chris ? Non Chris lui l’aurait dit si c’était le cas ! Elle aimait beaucoup Dyson, il… Elle le connaissait, oui, c’était certain. Mais pourquoi est-ce qu’on ne lui avait rien dit ?! Mon dieu… Un air profondément triste s’inscrivit sur son visage tandis que l’inquiétude la gagnait. Son beau-frère devait être dans un état déplorable. Il fallait qu’elle aille le voir. Qu’elle lui dise qu’elle était au courant et… Qu’elle réalise, sans doute, qu’il avait déjà dû la mettre au courant. Mais que, comme toujours, elle avait oublié.

Parce qu’elle oubliait toujours tout. Ou presque.

« Comment… » Elle eu besoin d’une inspiration profonde, essayant de chasser la nausée qui voulu la gagner. « … Comment comptez-vous les arrêtez ? »

« Avec vous, mademoiselle Atkins. »

« Moi ?! »

Elle se désigna sans trop comprendre comment une telle chose était possible. Elle n’était qu’un poisson chirurgien perdu dans un immense aquarium sans eaux, sûrement pas quelqu’un capable de quoi que ce soit pour les aider à sauver… Une planète.

« … Expliquez-moi ? Et je ferais… Ce que je peux ? » Hasarda-t-elle prudemment.

« OMEGA s’il-te-plaît. »

Bien sûr, monsieur. Retentit une voix féminine au-dessus de leurs têtes. Tandis qu’Adèle la cherchait, une machine au centre de la pièce s’activa et projeta alors au-dessus d’elle l’hologramme d’un être extra-terrestre assez effrayant. La jeune femme grimaça à sa vision, reculant d’un pas au cas où cette apparition déciderait de l’attaquer même s’il ne s’agissait que d’une projection. Savait-on jamais.

« Voici Brainiac. C'est un extraterrestre, mais d'un autre monde. Je veux dire qu'il est extra... d'une autre Terre. Tout ce que vous devez savoir, c'est qu'il est certainement l'être le plus intelligent, et que l'avoir comme ennemi ne sera pas chose facile. Il possède cependant un point faible : son cerveau. Ce qui n'est pas un point faible dans l'état actuel des choses... mais que nous essayons de toucher. Avec Géo… » Il désigna l’homme assis au bureau un peu plus loin « … Nous avons élaboré le projet PHOENIX. A l'instar de ce personnage dans les comics édités par Marvel, le projet Phœnix permettra de lire dans les pensées, mais aussi d'influencer le cerveau, dans ses pensées, ses paroles, ses sens ou ses actes. L'équipement que nous avons élaboré permet aussi à celui qui incarnera le héros du nom de Phœnix d'être doté de télékinésie. Cependant, cet équipement est potentiellement dangereux pour le cerveau humain. Potentiellement, puisqu'avec la bonne structure, il est parfaitement compatible. Ce que je n'ai pas, ni moi, ni Géo, ni la majorité des habitants de cette ville. Mais avec l'aide de notre intelligence artificielle, OMEGA, nous avons trouvé une seule correspondance, une personne au cerveau parfait pour le projet Phœnix. Il s'agit du votre, mademoiselle Atkins. »

Son regard appuyé sur elle la fit frissonner, tandis qu’elle essayait de saisir en quoi elle pouvait bien leur être utile dans le cas présent. Si l’équipement était dangereux pour des gens comme eux, qui géraient une ligue de super-héros, pourquoi serait-il compatible avec… elle ?

« Mon cerveau est tout sauf très efficace, j'oublie un grand nombre de choses et... heureusement j'ai des post-it et des proches qui m'aident mais… »

La rousse prit un air désolé, soutenant le regard d’Alfred qui avait pourtant l’air si sûr de lui. Comment est-ce qu’une telle chose était possible ? On se serait cru dans un univers de science-fiction ! En plus l’hologramme avait l’air si vrai… c’était stupéfiant. Adèle observa encore le visage de Brainiac avec l’attention dont elle était capable, fronçant les sourcils.

« … Si je résume bien, vous voulez que j'utilise le gruyère que j'ai là-haut pour tenter de contrôler un extra-terrestre qui est, de plus, le plus intelligent de l'univers ? J'ai bien tout suivi ? »

Pourvu qu’elle n’ait pas omis un détail important, ce serait dommage de commencer comme ça. Quand il hocha la tête, elle eut un léger soupir.

« … Ca m'a l'air… Complètement fou. J'adore ça ! »

Le serveur sembla surpris. Son acolyte aussi, derrière son écran et ses bidouillages.

« C'est peut-être ce qui rend votre cerveau si spécial. Vos problèmes de mémoire ne touchent personne d'autre en ville. Vous apprendrez que même un cerveau amnésique est fascinant. Le votre est idéal pour ce projet. Donc… vous acceptez ? »

Adèle prit une nouvelle inspiration, hochant plusieurs fois la tête comme si elle essayait de se persuader que c’était une bonne solution. Une bonne idée. Qu’avait-elle d’autre à perdre que ses souvenirs après tout ? Elle avait une famille qui l’aimait, un petit ami aussi enfin retrouvé et… Ils étaient tous en sécurité et utiles pour la ville. Alors, pourquoi pas elle aussi, un peu ? Même si tout ceci avait l’air bien trop gros impressionnant

« Montrez-moi ce qu’il faut faire, Alfred ! »

Elle semblait particulièrement fière de se souvenir de son prénom, lui souriant doucement. Le concerné lui répondit timidement avant d’ouvrir une porte qui s’était complètement confondue dans le mur noir et qu’Adèle n’avait pas remarquée avant ! Un escalier blanc se trouvait derrière, qu’ils empruntèrent pour descendre jusqu’à une porte ronde marquée d’un grand X sur toute la longueur. Faisant coulisser celle-ci, il lui révéla une salle immense en forme de sphère, entièrement grise.

«  Voici CEREBRO. Il vous permettra de vous familiariser avec les pouvoirs du Phœnix. »

Adèle poussa une exclamation surprise face au complexe souterrain qui se trouvait, littéralement, sous un restaurant. Elle avait décidément sauté dans la quatrième dimension ! Passant la tête à l’intérieur, elle observa le chemin qui menait au centre et fut surprise de l’aura de quiétude qui y régnait. Comme si elle s’était trouvé à la maison. Ou dans les bras d’Arthur.

« On ne craint rien ici ? »

« Rien du tout. Même si le restaurant explosait au-dessus de nos têtes, le CEREBRO tiendrait le choc. »

Ça promettait… Et ça inquiétait aussi. Qu’est-ce qu’il allait réellement se passer une fois activé ?


* * *

28 Janvier 2019

Dyson venait littéralement de leur claquer la porte sur le nez, les empêchant de le suivre en direction des toits malgré sa promesse ! Adèle cru avoir poussé un juron mais, heureusement, sa bouche chaste resta vierge de toute paroles hideuses… Non, c’était Chris qui venait de jurer comme un charretier au point de la faire tourner de gros yeux dans sa direction. Si elle comprit sa colère, elle se recula cependant lorsqu’il insista pour tenter d’ouvrir la porte. Sans succès. Dyson les avait emprisonnés et il était partit. Sans eux.

Mais… Pourquoi ?!

Alors qu’ils cherchaient un moyen de contourner l’endroit, un homme entièrement fait de glace apparu dans le hall et se dirigea vers eux. Se posant à leur hauteur, il tenait le corps d’un policier inanimé dans les bras. Retenant un haut le cœur, Adèle recula de deux pas. Est-ce qu’il était… ?

« Monsieur Brooke, il a besoin de votre aide s’il vous plait. » Appela l’homme glacé.

Son beau-frère se précipita en avant tandis qu’elle restait près de la porte, s’y appuyant pour essayer de ne pas tomber parterre tant ses jambes tremblaient. Il n’était pas mort. Heureusement qu’il n’était pas mort ! Ce n’était pas une bonne journée pour mourir. Portant la main à son cœur quand l’étranger s’approcha d’elle, Adèle se rendit vite compte qu’il se penchait dans sa direction pour… lui dire quelque chose.

« Mademoiselle Atkins, nous avons besoin de vous, nous voudrions réactiver le projet Phoenix. »

La glace s’évapora alors de son visage, révélant un visage masculin qui sembla étrangement familier à la jeune femme… Il lui fallut quelques secondes pour se reprendre, d’autres pour l’identifier et une dernière pour retenir son sourire tandis qu’elle associait une identité à cette frimousse !

« … Oh ! Alfred ! » Il avait l’air si inquiet. « Le… Quoi ? »

Le projet Phoenix ? Qu’est-ce que… Un mal de crâne lui vrilla les tempes et une grimace s’afficha sur son visage. Alfred attendit qu’elle le regarde à nouveau pour hocher la tête.

« Si vous me faites confiance, vous vous souviendrez, agent 017. »

Agent 017… Agent… Un long silence s’installa entre eux, tandis que la douleur dans sa boîte crânienne s’intensifiait. Ca lui disait quelque chose. Teriblement quelque chose. Elle tourna la tête en direction de Chris, toujours penché sur le corps inanimé de son collègue. Il savait quelque chose. Il avait un secret aussi. Il y avait des gens qui criaient encore. Il y avait le centre commercial effondré. Il n’y avait pas de communications. Il n’y avait pas Arthur. Il n’y avait que Tadashi, Elena, Dyson, Chris… Il y avait des inconnus. Il y avait Alfred. Il… Un agent.

Sa tête dévia vers ses propres pieds, qu’elle ne voyait presque plus derrière son ventre. Elle se mordit l’intérieur de la joue, faisant travailler ses méninges comme dans un contrat. Sauf qu’il fallait négocier avec son inconscient et qu’il sortait très souvent vainqueur quand il s’agissait de leurs duels. Imperturbable. Impénétrable. Même pour la propre propriétaire de ce corps et son invité transitoire. Si ce n’était pas pour elle qu’il fallait se souvenir, que ce soit au moins pour essayer de protéger son bébé et ses proches.

Il y eut une latence. Infinie et brève à la fois.

Et quand Adèle releva ses yeux vers l’homme de glace, une lueur incandescente apparue brièvement dans ses iris.

« … Agent Phoenix à votre écoute, Alfred. »



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La victoire au prix du sang des innocents
n’est pas la victoire de la justice
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Je te jure, Chris, Arthur ne dira rien si je suis là... Enfin, il n'a rien dit.


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Chris L. Brooke


S'ils vous tuent... relevez-vous !


Chris L. Brooke


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________________________________________ Mer 13 Fév 2019 - 0:48

«Terrors don't prey on innocent victims.»
☾ ☾ ☾ Les criminels & les civils


Chris avait encore du mal à croire que Dyson venait de lui faire ce coup. Il avait refermé la porte derrière lui laissant le blond et sa belle-soeur, perdus. Il avait pourtant proposé son aide au restaurateur et de faon délicate. Il ne lui faisait pas la tête et il l'avait même fait comprendre à Dyson et pourtant le voilà seul et de l'autre côté de la porte. Le blond se mordit la lèvre inférieur jusqu'au sang avant de frapper violemment la porte à l'aide de son pied. Fais chier, il fallait toujours qu'on lui mente et qu'on le mette de côté. Dyson n'aimait pas la façon de faire des policiers, il avait compris mais ce n'était pas une raison pour le mettre de côté. Déjà qu'il en avait plus qu'assez qu'on le jette aux oubliettes. Plus qu'assez qu'on le sous-estime. Il voulait que Dyson reste son ami et pourtant .. il avait l'impression que le Leader faisait tout pour rester seul. Ce n'était pas qu'une impression d'ailleurs, il savait très bien comme Dyson fonctionnait. Ce dernier avait cette manie de tout remettre sur son dos, il avait l'impression que tout était de sa faute alors que non.. Chris échangea un regard avec Adèle et les deux se comprirent rapidement. Ils essayèrent de trouver une autre issue pour pouvoir rejoindre Dyson mais ce fût Citizen Cold qui les arrêtèrent.

Le policier s'apprêtait à cracher son venin sur ce dernier, lui faisant comprendre que rien n'allait l'empêcher de rejoindre son ami. Mais Citizen Cold tenait quelque chose dans les bras, quelque chose qui calma directement le blond. Il posa son regard sur le corps de policier. Il ne semblait pas être mort mais il n'avait pas l'air d'être dans un bon état. Chris afficha alors une petite grimace avant de courir rapidement vers son collègue qui était maintenant allongé sur le sol. Il posa automatiquement ses deux doigts sur la tempe de son partenaire avant de soupirer de soulagement quand il se rendit compte que ce dernier était encore en vie.

« Que s'est t-il passé ? Pourquoi mon collègue est dans cet état ? »


Chris regarda le corps de son collègue un peu partout vérifiant si ce dernier ne saignait pas mais il ne voyait rien d'important. Il attendait une réponse de la part de Citizen mais ce dernier ne dit rien. Il n'avait pas la réponse. Le blond poussa un long soupir alors que ses mains se mirent à trembler à cause du stresse. Il était en train de se faire dépasser par ses émotions, il était en train de perdre le contrôle, puis soudainement son collègue bougea marmonnant quelque chose.

« La... lumière.. »

Chris fronça les sourcils ne comprenant pas ce qu'il était en train de lui dire. Qu'elle lumière ? Comment pouvait-il savoir à qui ils avaient affaire si le policier ne disait pas de nom.. Le blond tourna son visage vers le jeune de 16 ans qui profita de cette situation pour semer la pagaille.

« Il s'est passé quoi ? Le terroriste l'a tué ? Il va faire pareil avec nous ? »

« Il n'est pas mort ! Il a besoin d'aide alors vas chercher un médecin ! »


Il serra brusquement sa mâchoire avant de baisser son regard vers son collègue qui semblait encore un peu conscient. Chris se rapprocha doucement de son visage.

« Qu'elle lumière ? De quoi tu parles.. »

Son collègue attrapa alors doucement la manche de Chris, il avait l'air de souffrir et le blond ne supportait pas le voir dans cet état là. Il ne pouvait rien faire, il était impuissant et en plus de cela il n'arrivait pas à savoir ce que le policier avait. Cette mission était un vrai échec depuis le début.

« Celle de l'arme.. »


Le jeune de 16 ans se rapprocha de Chris et de son collègue et il s'accroupit à côté.

« Quoi ? J'vais souvent sur Doctissimo je peux dire ce qu'il a moi ! »

Chris haussa les sourcils avant de poser délicatement sa main sur la poitrine de son collègue vérifiant que ce dernier soit encore en vie. Il fronça ensuite les sourcils avant de pointer la sortie du doigt.

« Tu crois que c'est un jeu ? Il a besoin de soins professionnel ! Alors rends toi utile et va me chercher de l'aide, maintenant ! Il peut nous aider à savoir qui est le coupable alors bouge toi !! »

« Moi rien m'dit qu'c'est pas vous déjà »


Le jeune était en train de râler sur place et ce fût à ce moment là que Chris se rendit compte que James n'était pas si horrible que cela en faite. Lui qui pensait que son fils avait mauvais caractère.. Il se sentait rassuré en voyant le jeune garçon se lever puis partir en courant vers la sortie qui menait aux autres civils. Chris n'espérait qu'une chose.. qu'un médecin soit présent dans la foule parce qu'il ne connaissait rien de la médecine enfin juste les bases. Il entendit une nouvelle fois la voix de son collègue et Chris baissa son regard pour l'écouter.

« Il te connaît.. »

Chris fronça une nouvelle fois les sourcils. Quelqu'un qui le connaissait ? C'était un peu vague comme indice et en plus de cela il ne pouvait pas mener l'enquête vu qu'il devait surveiller son état de santé alors Chris se contenta de s'asseoir sur le sol, collant son dos contre le mur froid tout en posant délicatement la tête du policier sur sa cuisse. Que pouvait-il faire d'autre ? Il ne servait strictement à rien..

« Garde ton énergie, on va venir prendre soin de toi ne t'en fais pas. »

Il ferma les yeux pendant quelques secondes, s'autorisant à reprendre son souffle avant d'entendre son collègue lâcher un petite rire. Chris rouvrit doucement ses yeux, perdu.

« Il a dit... il... voulait pas que Musclor Brooke sache qu'il est là... t'as vraiment... des amis étranges. »


Musclor.. Personne ne l'appelait de cette façon alors comment cette personne pouvait connaître son nom de famille.. Chris réfléchit un bon moment, qui aurait bien pût l'appeler Musclor dans le passé. L blond ne réfléchit pas très longtemps qu'il trouva la réponse. Il baissa son visage vers son collègue encore sous le choc.

« Je sais qui se balade dans le centre commercial ! »
Il s'apprêtait à se lever mais il se rappela rapidement de l'état de son ami. « Je vais attendre que quelqu'un vienne pour toi avant. »

Chris s'apprêtait à dire un mot à sa sœur et à Citizen, prêt à demander leur aide mais il se rendit rapidement compte que sa sœur n'était plus là. Adèle avait disparût, complètement. Il s'était pourtant juré de la garder à l’œil. Il s'était promis qu'il ramènerait la jeune femme à son partenaire. Que la petite fille qui se trouvait dans son ventre allait vivre et qu'elle connaître la joie d'une grande famille. Et pourtant en quelques minutes, il avait échoué. Chris venait de perdre la sœur de sa défunte femme. Il venait de perdre son rayon de soleil, la femme qui l'aidait à tenir. Le cœur du blond se serra brusquement alors qu'une envie de pleurer saisie son corps.

« Bordel Adèle.. »


Ses yeux humides se posèrent sur le corps de son collègue qui venait de perdre conscience. Ce ne fit qu'à ce moment là qu'il autorisa quelques larmes à perler sur son visage. Le stresse qu'il avait contenu depuis le début de l'explosion venait d'exploser. Adèle était la chose qu'il ne voulait pas perdre actuellement, la chose qui lui faisait encore croire qu'il avait le contrôle sur la situation mais maintenant.. Il serra violemment sa mâchoire sentant ses émotions négatives le submerger mais rapidement, il essuya son visage d'un revers de manche. Chris ne s'autorisait jamais à pleurer très longtemps, il respira alors un bon coup jetant un coup d'oeil à la porte. Celle que Dyson avait fermé derrière lui pour ne pas qu'on le suive.

« Pourquoi Star Killer est ici.. C'est quoi ce merdier. »

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Lucy Wright


Félicitations, vous êtes un criminel !


Lucy Wright


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________________________________________ Mer 13 Fév 2019 - 7:36

CIVIL WAR
On m'a toujours traitée de criminelle mais on ne m'a jamais demandée mon avis.

Lucy & les autres ;
Un nouvel effondrement. J’ai bien cru cette fois que les décombres auraient raison de moi. Déjà que j’avais assez mal vécue quelques instants plus tôt ce qui s’était produit mais là… Toussotant suite à la poussière que ça avait engendré, je me relève et époussette ma tenue avant de lever le regard vers les éboulements alors que Tadashi annonce savoir qui est le criminel. Respirant un grand coup pour calmer mes nerfs, je pose mon regard sur Tadashi avant de le ramener sur l’éboulement « Vous êtes sûres que tout va bien de l’autre côté ? » Pas de réponses. Je commence à m’inquiéter. Finalement du mouvement se fait voir dans les décombres, ils se gèlent avant de se briser. Un homme entièrement fait de glace se tient derrière. Je souris. Alfred n’est plus là, ni le policier « Je l’ai mis en sécurité. Vous devriez faire pareil. »

« Tadashi semble connaître le criminel, on peut sans doute le trouver par cette intermédiaire mais je veux pas rester assise dans un coin à rien faire. » « Ce que vous n’avez pas à faire. Trouvez un moyen de réunir les dernières personnes du centre dans le hall, comme on vous l’a demandé, et ensuite, nous devrions être capable de lancer le 018. » Un sourire né sur mon visage, le 018 « A vos ordres ! » énonçais-je, combattante avant de quitter les lieux pour me rendre dans le hall du centre commercial. Les hauts parleurs du bâtiment ? Inutilisables vu que le local a été ravagé. Il fallait trouver un autre moyen. Citizen Cold est parti de l’autre côté alors je pourrais pas lui demander de l’aide. Le chien nous accompagnant ne nous quittait pas. Etonnant. Au fur et à mesure de la marche, des aboiements se font entendre. Nous voilà arrivés dans le couloir de tous ces aboiements. Mon regard se pose sur l’animalerie qui est ouverte, à cause des dégâts encore une fois.

Des chiens, des chats, des lézards, des…DES SERPENTS ?! Sérieusement ? Mais qu’est ce que des serpents de ce genre font là ?! Mon regard se pose sur le bout du couloir, un morceau du mur semble s’être effondré et avoir coincé des personnes. Menacées par quelques serpents qui n’ont pas l’air très amicaux et des câbles électriques non loin de la flaque d’eau à côté d’eux. Quand je vous dis qu’on est pas vernis… le 018. Il tournait dans mon esprit, et si c’était ça l’aide dont on avait besoin. Il fallait à tout pris que j’aille chercher le 018. Je me tourne vers Elena « Je…Elena, reste avec Tadashi, il faut que j’aille…faut que j’aille chercher un truc qui pourra nous aider. » Je reprends ma course aussi rapidement que je le peux pour me rendre au Comic’s Burger. J’entre dans les locaux de la Ligue. Posant mon regard sur Alfred et Adèle qui sont sur le point d’aller dans une pièce annexe « Bonjour, 018 » D’un geste de la main, il me montre un costume sur le mur, me sourit et continue son chemin avec Adèle. Je lui souris à mon tour et me dirige vers le costume.

Quelques instants plus tard…

Je sors en courant du Comic’s Burger avant de retourner auprès d’Elena et Tadashi et souris « Mon petit doigt m’a dit que vous avez besoin d’aide. » dis-je alors qu’un sourire né sur mon visage. Mon regard était caché par un léger masque autour des yeux et ma peau virant au vert. Je n’était pas reconnaissable et c’était une bonne chose « Il va falloir m’aider, je vais éloigner les animaux et me débrouiller pour soulever le mur qui s’est écroulé mais je ne pourrais pas m’occuper en même temps des personnes dessous. » énonçais-je alors que je m’avançais au niveau des serpents. Je n’aimais pas les serpents mais je savais que dans l’état actuel des choses, je ne risquais rien. J’étais au courant de toutes ces possibilités. Arrivant à hauteur du mur, j’utilise mes nouvelles capacités pour créer un immense lierre capable de soulever les débris pour qu’Elena et Tadashi puisse m’aider à sortir les personnes de dessous.

Utilisant également mon pouvoir de persuasion (phéromones, je précise, pour ceux qui auraient pas suivi) sur les animaux pour qu’ils restent à l’écart, je pose mon regard sur une jeune femme entre la peur et l’incompréhension dans son regard « Qui vous êtes ? » Je souris « Je m’appelle Lu… » dis-je avant de me reprendre « Appelez moi Poison Ivy. »

b l a c k f i s h

panic!attack

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N'est criminel que celui qui accepte d'en porter le nom.


Elena De Belfort


S'ils vous tuent... relevez-vous !


Elena De Belfort


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________________________________________ Mer 13 Fév 2019 - 19:28

«La victoire au prix du sang des innocents n’est pas la victoire de la justice...»
☾ Civil War☾



Elena attendait désormais patiemment le retour de Lucy. Celle-ci les avait prévenu qu'elle allait chercher de quoi aider les personnes coincées sous les décombres du mur. La jeune femme espérait sincèrement qu'ils ne découvriraient pas de blessés graves, les soigner à temps et dans de bonnes conditions risquait d'être quasiment impossible. Quelqu'un les rejoignit au bout d'un certains temps, seulement ce ne fut pas Lucy mais une femme se présentant sous le nom de Poison Ivy. La gitane n'avait jamais vu de super héros dans la vraie vie mais elle se demandait bien d'où est-ce qu'elle pouvait venir. Après tout, personnes ne pouvaient sortir du dôme, ni même y entrer. C'était sans doute une chance pour eux d'avoir ce genre de personne à leur côté. Cela amenait au moins des renforts et pouvait apporter un soutient face aux civils. Malgré tout, elle avait un doute concernant cette personne, elle ne la connaissait pas et n'arrivait pas à placer sa confiance en elle. Etait-ce vraiment l'aide qu'avait appelé Lucy ? Pourquoi ne pas avoir simplement dit qu'elle amenait quelqu'un ? Où était-elle d'ailleurs ? Et si cela s'avérait être un piège ? Peut être que cette personne comptait les écraser sous les décombres et qu'il s'agissait d'un complice. Pour l'heure, ils n'avaient aucune idée de l'identité du fugitif, sauf Tadashi, qui semblait en savoir plus que la jeune femme, elle ne pouvait donc pas se permettre de laisser n'importe qui gérer la situation...

Pourtant, lorsqu'elle la vit soulever le mur, Elena ne put s'empêcher d'aller secourir les personnes se trouvant en dessous avec l'aide du jeune homme. Par chance, elle put constater que la plupart des blessures semblaient superficiels, évidemment elle ne pouvait pas savoir s'il y avait des dégâts internes, elle devrait d'ailleurs s'assurer à la sortie de ce dôme que tout le monde puisse être pris en charge pas l'hôpital. Entre deux civils à aider, Tadashi jetait parfois des coups d'oeil vers la jeune femme, à la fois angoissé et méfiant face à ce qu'il se passait. Elle se décida à un moment donné à demander ce qu'il avait bien pu se passer, une femme lui répondit, inquiète.

- Je ne sais pas, il... est parti trop vite !
- Vous parlez du fugitif ? Demanda-t-elle juste avant de se retourner vers l'asiatique. Tadashi, tu connais cet homme n'est ce pas ? Que peux-tu m'en dire ?
- Il faut partir! Maintenant. Tu... Il ne faut pas aller le chercher. Il faut partir! Annonça-t-il en se rapprochant d'elle.

Le voyant recommencer à paniquer, la procureure tenta de nouveau de le rassurer. S'il se mettait à paniquer, les autres risquaient de suivre et elle n'était certainement pas capable de gérer une foule, avec ou sans super-héros. Elle posa sa main sur ses épaules mais il réagit cette fois ci de manière encore plus négative.

- Non ! Ecoute moi il faut partir !
- Je me dois de le retrouver. Tu dois me dire qui il est et ce qu'il se passe.
- Maintenant !
- Tadashi, si tu ne nous aides pas nous devrons le faire autrement avec la police et nous risquons de perdre du temps. Si cet homme est dangereux il doit être enfermé.
- Qu'est-ce qu'il se passe ? Qui est-il ?

Mince, elle aurait dû s'en douter, les autres commençaient dorénavant à s'inquiéter face à leur discussion. Ils n'étaient pas au courant de ce qu'il se passait et suivre cette conversation devaient les rendre nerveux face à leur incompréhension.

- Ne vous inquiétez pas nous prenons les choses en main. Retournez vers le hall du centre commercial vous serez en sécurité.
- Pourquoi le hall ? Pourquoi on ne peut pas sortir ?


Elena n'avait pas le temps de leur expliquer, elle devait d'abord les mettre en sécurité et ensuite poursuivre cet homme, s'il saccageait tout sur son passage, ils allaient devoir l'arrêter au plus vite. C'est alors que le jeune homme décida de la prendre à part.

- Cet homme... Il est dangereux. Plus que tu ne le penses. Tu ne peux pas te lancer à sa recherche, il est... Dangereux, il... Tout ça.
Dit-il en désignant le décor détruit autour d'eux. C'est une fraction de ce qu'il peut faire. Crois moi, fuir est la meilleure option.

La bohémienne hésita, elle savait qu'il avait raison, cet homme était sûrement dangereux, mais c'est parce qu'il l'était qu'elle se devait de l'arrêter. Elle était la procureure de la ville et dans ce bâtiment ainsi qu'à l'extérieur de ce dôme, des familles étaient brisées et attendaient le retour de leur proche sain et sauf. Elle ne devait pas faillir, ici ce n'était pas seulement sa vie qui était en jeu mais celle des autres. Peut être devrait-elle attendre d'avoir une équipe de police en fonction pour partir ensemble à la recherche de l'individu, mais s'ils attendaient plus longtemps, qu'allait-il faire ? Pour appuyer ses dires, Tadashi enleva sa veste face à elle, lui laissant ainsi découvrir ses bras. Ceux-ci étaient jonchés de cicatrices ayant la forme de brûlure électrique qui zébrait sa peau. Il avait désormais les larmes aux yeux. L'avocate se doutait que c'était sans doute de là que venait sa peur, d'un traumatisme enfouit. Mais elle ne pouvait pas reculer.

- Ça, c'est à lui que je le dois. S'il te plait, crois moi, il faut partir. Maintenant !
- Calme toi Tadashi. Je sais qu'il est dangereux, seulement notre équipe ne peut pas fuir face aux danger. Il a attaqué des civils innocents, il doit être punis. Nous avons aussi des capacités. Si cela est trop dur pour toi, tu peux rejoindre les autres ne t'inquiète pas. Mais je ne peux pas les abandonner.

Son visage montrait clairement qu'il semblait dépassé par le raisonnement de la jeune femme, mais elle ne cherchait pas à se faire comprendre, elle voulait agir pour le bien de tous. Ce n'était jamais en se cachant qu'on arrivait à ses fins, elle l'avait bien appris à ses dépens. Il remit sa veste, frottant ses bras en même temps qu'il tremblait. Evidemment, elle voulait le protéger lui aussi. Peut être serait-il plus judicieux qu'il reste avec les autres...

L'ajointe à la justice s'éloigna à contre coeur du jeune homme pour se diriger vers Poison Ivy qui était restée en retrait avec des civils toujours perdus face à la situation.

- Nous allons devoir raccompagner les civils en lieu sûr. Connaissez vous aussi des informations sur cet individu ? Je suppose que Lucy a du vous appeler.
- Oui Lucy m'a contacté, elle m'a juste dit que...il faut se méfier du fugitif, il est dangereux apparemment. Star Killer est dangereux, et ce n'est pas qu'un euphémisme.
- Que pouvez vous nous dire sur cet homme ? Nous allons devoir rejoindre la police afin de l'attraper au plus vite.
- Je peux juste vous dire qu'il est dangereux et qu'il faut se méfier.
- D'accord... répondit la gitane suspicieuse face aux arguments répétitifs donnés par l'héroïne. Bon, emmenons les victimes dans le hall, nous devons leurs expliquer la situation pour éviter une panique générale.
-Je vous suis.
- Mais... vous n'allez pas à sa poursuite ? Il est parti là-bas ! Intervînt la même femme qu'avait interrogé Elena un peu plus tôt.
- Là bas ? Vous en êtes sûre ?
- Oui, il a couru, il ne s'est pas arrêté.
- Que pensez vous Poison Ivy... Nous n'avons pas de blessés graves, devrions nous aller à la poursuite de cet homme ou les ramener en sécurité...
- Il faut les mettre en sécurité.

Elena resta interdite un instant, la sécurité des citoyens était primordiale, seulement elle était peut être à deux doigts d'attraper le fugitif... elle ne devait pas le laisser filer... Pourtant, ces gens avaient besoin d'elle aussi. Ils avaient besoin de comprendre ce qui avait pu se passer. Mais elle ne devait pas oublier une chose, ils étaient actuellement trois. Sans doute que les deux autres pourraient retourner dans le hall en compagnie de l'adjoint au maire et de Chris... Ils sauraient aussi comment gérer ces gens sans aucun doute... Un bruit se fit alors entendre au loin en direction du couloir indiquer par la jeune femme.

- Nous sommes trois, peut être pouvez vous les amener en sécurité. Je vais aller à la poursuite de cet homme. Vos pouvoirs pourrons aider ceux qui ont des difficultés de déplacement et vous serez à même de faire ressentir la sécurité aux habitants qu'un humain lambda.

- Faites attention. Ajouta simplement la femme en s'approchant d'Elena.
- Merci Ivy. Répondit-elle en souriant. Je vous confie ces vies.

Sur ces mots, Elena partit en direction du bruit sans une once d'hésitation en plus. Mais quel ne fut pas sa surprise lorsqu'elle découvrit que Tadashi avait décidé de la suivre à son tour. N'avait-il pourtant pas une peur bleue de cet homme ? La gitane ne tenta pas de lui poser la question, se disant qu'il lui fallait certainement beaucoup de courage pour affronter la situation. Au fur et à mesure qu'ils avançaient, les couloirs devenaient de plus en plus sombre. A certains endroits des câbles électriques se faisaient entendre et à d'autres s'étaient des gouttes d'eau qui tombaient lentement sur la carrelage froid. Le bruit du verre brisé dès qu'ils posaient un pas dans la pénombre était la seule discussion qu'ils avaient pour le moment. L'ambiance devenait de plus en plus lourde, s'attendant presque à voir surgir quelque chose d'un instant à l'autre pour les surprendre.

- On devrait pas être ici... Et si vous le trouver, vous aller faire quoi ? Chuchota Tadashi au bout d'un moment.
- L'arrêter pardi ! Il ne doit pas s'enfuir et être jugé.
- Et vous allez faire comment, exactement ?
- Je n'ai pas encore réfléchi à ça mais je verrais le moment venu.
- Vous n'avez pas de plan ?!
- Je t'avoue qu'être prise sur le fait ne m'aide pas à avoir vraiment de plan, je ne connais même pas l'individu en face de moi...
- C'est un tortionnaire armé d'un flingue capable de réduire en charpie des bâtiments entier, ça vous aide? Répliqua-t-il sur un ton faussement humoristique.
- J'avais cru comprendre ceci. Mais vous aurez beau tenter de me dissuader ça ne marchera pas. Je dois le retrouver pour qu'il paye de ses crimes.
- Je suis d'accord. Mais y aller seul ne me parait pas très pertinent... Vous n'avez pas une ligue de héros pour faire ce job dans votre univers ?
- Une ligue de héros ? Je ne crois pas... enfin peut être. Mais ici nous avons la police et chaque habitant en est un en quelque sorte. Et puis je ne suis pas seule. Vous êtes là.
- C'est plus vous qui êtes là pour moi que l'inverse. Déclara-t-il en se surprenant de sourire.
- Et puis de vous a moi, j'ai été confronté à des enjeux aussi dangereux dans ma vie. J'ai plus d'un tour en main.

Bien sûr, se confronter face à un possible terroriste pouvait lui faire peur mais elle savait se battre autrefois et elle avait su échapper à des gardes pendant la plupart de sa vie. Elle avait d'ailleurs fini sur un bûcher mais cela ne l'avait pas empêché de survivre loin de là. Elle avait été une femme d'action, peut être retrouverait-elle ses anciens réflexes ? Tadashi quant à lui la regarda de bas en haut.

- Toujours armée de talons aiguilles ?
- Je... n'ai pas eu le temps de me changer. Mais tu as raison je devrais me changer.

La gitane avait oublié ce détail, à force de courir dans tout les sens elle avait fini par s'habituer de sa tenue mais cela risquait de devenir compliquer pour faire quoique ce soit à l'avenir. Elle s'était pourtant dit qu'elle devait se changer ! Par chance, un magasin de sport se trouvait justement non loin d'eux, était-ce un coup du destin ? Peut-être mais en tout cas elle n'allait pas s'en plaindre. Entrant alors dans la boutique elle saisit les premières affaires lui tombant sous la main. Elle était arrivée dans un rayon de running et avait donc prit un simple tee-shirt noir, un leggings de course ainsi qu'une paire de basket. Maintenant, elle était plus à l'aise pour riposter. Elle arracha la dernière étiquette de son tee-shirt lorsqu'ils entendirent quelques notes d'une boîte à musique provenant du magasin de jouet à quelques vitrines de là.


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Tadashi Hamada


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________________________________________ Mer 13 Fév 2019 - 22:06

Un sentiment de déjà-vu...


En toute sincérité, Tadashi se demandait encore pourquoi est-ce qu’il l’avait suivi. Non pas qu’il regrette sa décision, après tout, il était hors de question qu’il laisse une jeune femme seule, tout aussi débrouillarde et forte qu’elle semblait l’être, toute seule dans ces décombres, encore moins quand il savait exactement sur quoi (ou plutôt qui) elle risquait de tomber. Il n’avait aucune envie ni intention de tomber sur Star Killer. C’était très simple, si il le voyait, ne serait que son ombre, il l’attrapa par le bras et il la forçait à courir le plus vite possible ! Elle avait l’air très vaillante, et il était fort probable qu’il la sous-estime, mais c’était une question de logique. Face à un fou dangereux armé, il n’y avait pas trente six solutions. Il fallait courir pour survivre. Hors de question qu’il retente l’expérience.

Du coin de l’oeil, il la fit retirer son t-shirt, et il leva aussitôt les yeux au plafond, histoire de ne pas passer pour un pervers notoire. C’était presque l’apocalypse, pas vraiment le moment pour reluquer… Et puis d’abord, il ne reluquait absolument pas, c’était juste qu’il avait cru apercevoir un tatouage, et qu’il trouvait ça plutôt cool et joli ! Bon, d’accord, ce n’était probablement ni le lieu ni le moment, mais bon… Rapidement, il s’éloigna, gardant ses distances pour la laisser se changer à son aise, observant un peu le chaos environnant. Il ne comprendrait jamais les pulsions violentes des Hommes. Déjà avant il avait du mal, mais maintenant… Comment pouvait-on faire le mal pour le mal ? Comment pouvait-on aller jusqu’au bout ? Au point de détruire et de…

Une petite musique franchement dérangeante et glauque compte tenu du contexte s’éleva soudain dans l’air, semblable à un grincement de dents ou d’ongles sur du verre, qui lui donna des frissons d’angoisse. D’un coup d’oeil, il vit qu’Elena l’avait entendu également, et d’un signe du menton, elle tenta de lui faire comprendre quelque chose, qui lui échappa totalement. Elle se pencha pour saisir une sorte de gros gravât tombé du plafond, visiblement assez lourd, le tenant comme sorte de masse, et Tadashi comprit qu’elle lui demandait de trouver de quoi se défendre. Malheureusement, il ne trouva rien autour de lui, les étagères ayant été pillées, et, en désespoir de cause, il finit par attraper un ballon de rugby, dont les couleurs indiquaient vraisemblablement qu’il s’agissait d’un ballon pour enfant. Pas très lourd, pas très effrayant, mais en visant bien… Il avait été doué en baseball, à la fac, peut-être que ça allait lui servir après tout.

Il cru voir Elena lever les yeux au ciel, visiblement beaucoup moins convaincue que lui du potentiel de son ‘arme’, mais elle ne dit rien et, après un rapide regard, ils se mirent à avancer vers le magasin de jouet qui jouxtait celui dans lequel ils se trouvaient. C’était d’ailleurs très bizarre car ils n’avaient croiser personne, ni en venant, ni à l’intérieur. Tout était affreusement silencieux, même leur pas sur l’espèce de linoléum ne résonnait pas, et les quelques mètres jusqu’à la porte à demi ouverte lui parurent durer des heures. Et une fois la porte passée, ce ne fut guère mieux. Un silence pesant les accueillit, même le lieu lui sembla plus sombre, à croire que ce magasin là n’avait pas de fenêtre. La lumière, opacifiée, rendait la musique encore plus angoissante et lorsque Tadashi cru que rien ne pouvait rendre tout cela encore plus flippant, une ombre apparut sur le mur le plus éloigné, en contre-jour. Une ombre imposante, carré, aux traits particuliers. Tadashi se figea, devenant blanc comme un linge.

Thanos.

Devant lui, Elena continua à avancer, cependant qu’il se mettait à trembler. C’était impossible. Totalement impossible. Dyson… Dyson l’avait tué ! Dyson était mort pour qu’il soit détruit ! Pour qu’il ne puisse plus jamais… Le souffle le manqua, et soudain, ce ne fut pas uniquement l’ombre de Thanos, mais celles de Galactus, de Darkseid, d'Ultron, de Doomsday, d'Apocalypse, et de Brainiac qui se mirent à orner les murs environnant, qui perdirent peu à peu leurs couleurs enfantines, remplacé par le bleu froid et le métallique d'un vaisseau. Et pas n'importe quel vaisseau, un vaisseau que Tadashi connaissait très bien. Trop bien.

L'instinct vint de lui même. Dans un réflexe, il attrapa le poignet d’Elena, et se mit à courir, dans la direction opposée, revenant sur ses pas pour fuir le plus vite possible.

-Mais ! Que fais-tu ?!

Il ne prit même pas la peine de répondre, la tirant encore plus en arrière, avant de réaliser avec horreur qu’il n’y avait plus de porte derrière eux. Pas de magasin de sport, pas de magasin tout court d’ailleurs. Le centre commercial avait disparu. A la place, une cellule grise et aveugle les attendait. Sa cellule. Le coeur au bord des lèvres, il tourna à droite, partant vers le laboratoire mais à peine eut-il passer le premier tournant qu’il se retrouva à nouveau face à sa cellule. Sans lâcher Elena, il fit demi-tour, partant vers le premier pont, mais il se retrouva bien vite à nouveau nez à nez avec la porte de sa cellule. Il tenta de la fuir une dizaine de fois, traqué par instant par les ombres de ses bourreaux, avant de tomber à genoux, la tête entre ses mains. C’était impossible. Il ne pouvait pas être revenu ici. Il.. Dyson avait détruit ce vaisseau ! Il avait…

-Non, marmonna-t-il, comme un somnambule, non, non, pas encore, s’il vous plaît, pas ici...

Il cru entendre Elena tenter de lui dire quelque chose, mais il en était venu à douter de sa réalité. Si il était de retour sur ce vaisseau, alors est-ce que cela voulait dire qu’il avait tout inventé ? Est-ce qu’il n’était jamais sorti de ce vaisseau, jamais parti ? Hiro n’était pas venu le chercher, Baymax ne l’avait pas retrouvé. Il était encore à la merci de ces hommes, tout cela n’avait été qu’un… Rêve ? Une tentative désespérée de son esprit pour échapper aux tortures répétés ? Storybrooke n’existait pas? Tout… N’avait été qu’un leurre ? Il sentit ses poumons se comprimés, rejeter l’air qui lui manquait pourtant, mais avant qu’il ne puisse se mettre à hyperventiler, il sentit quelque chose de froid et vaguement visqueux lui effleurer le front. Par réflexe, il releva la tête. Et tomba nez à nez avec un serpent. Un vrai serpent, tout en écaille et en yeux globuleux.

Tadashi eue un hurlement, se redressant avant de tomber sur les fesses, les yeux écarquillés. Qu’est-ce que c’était que ça ?! Le serpent le fixa, clignant des yeux deux fois avant que Tadashi ne se rende compte qu’il était tenu par Elena, qui avait le bras tendu vers elle. Rapidement, il fixa tour à tour le serpent et la procureur, avant de retrouver un semblant de jugeote.

-C’est quoi ce truc ?! C’est quoi ça ?! s’exclama-t-il, désignant le serpent de l’index.

Ce dernier cligna une nouvelle fois des paupières, avant qu’Elena ne fasse une sorte de geste, quelque chose, avant que brusquement, dans une délicatesse bizarre, le serpent ne rebrousse chemin et… Ne rentre sous son t-shirt. D’abord, Tadashi fut surprit, légèrement dégoûté par la sensation froide qu’il s’imaginait, avant de réaliser que le t-shirt d’Elena ne marquait aucune bosse. Comme si aucun animal ne venait de se faufiler en dessous. C’était juste… Plat. Comme avant.

-Pas grand chose, répondit-elle après un petit temps. Tu vas mieux ? Nous en parlerons plus tard d'accord ? Maintenant regarde bien autour de t...

Sans s’en rendre compte, Tadashi avait tendu la main, touchant ses côtes. C’était quand même très bizarre, comment est-ce que cette bestiole pouvait avoir… disparut ? Il ne sentait rien, absolument rien, pas d’écailles, pas de formes, pas de… Papillonnant des yeux, il se rendit compte que son geste était absolument déplacé, et après une seconde, il retira sa main, écarquillant les yeux comme un gamin prit en faute.

-Désolé, bafouilla-t-il, C’était réel ? ajouta-t-il, après un petit temps. C’était un vrai serpent, je suis pas encore dingue ?

-Non tu n'es pas dingue. Maintenant nous pouvons nous concentrer sur autre chose ?

Elle eue l’air mal à l’aise soudain, et Tadashi s’en voulu immédiatement. Non mais quelle idée il avait eue de la toucher comme ça aussi ?! C’était quoi ce réflexe ?! C’était… Certes, cela avait été motivé par une vraie curiosité scientifique mais quand même !… Clignant des yeux, il se rendit soudain compte que le vaisseau les entourant -qu’il avait totalement oublié du fait de l’épisode du serpent- était… Etrange. Les murs semblaient bouger quand bien même eux ne bougeait pas. C’était subtil, légèrement flou, mais une fois qu’on le voyait, cela sautait aux yeux.

-… C’est quoi ça encore ?

-Une illusion sans doute, fit-elle, se relevant avec lui, observant le couloir dans lequel ils se trouvaient. Rien n’est réel je pense.

-Je l’espère. Pour toi… Comme pour moi.

Même si il s’agissait d’une illusion, il n’avait aucune intention d’y demeurer une seconde de plus.

-Nous tournons en rond, nous ne devrions donc pas nous fier seulement à notre vue.

-Quoi ?

-Comme tu as pu le constater, peu importe où nous allons nous retombons toujours au même endroit. De même que lorsque nous ne bougeons pas nous voyons clairement que le décor lui bouge, expliqua-t-elle, avec un calme et une assurance assez impressionnant vu la situation.

-Alors tu suggères quoi, qu’on ferme les yeux ?

Il l’avait dit de manière ironique. Elle, en revanche, pas du tout.

-Pourquoi pas. Nous devons laisser nos autres sens prendre place.

Presque aussitôt, elle ferma les yeux, tendant les mains devant elle avant d’avancer prudemment. Malgré lui, Tadashi ne put s’empêcher d’avoir un sourire vaguement sardonique. Sérieusement, ils en étaient réduits à ça ? A jouer les aveugles en espérant que l’illusion soit rompu ? C’était… Franchement bizarre. Et il devait bien avouer que fermer les yeux, même dans ce ‘faux’ vaisseau, ne le rassurait absolument pas. Et si il s’agissait d’un piège ? Et si Brainiac et Star Killer n’attendaient que cela pour le renvoyer aux tortures ? Rien qu’au souvenir des décharges électriques qui parcouraient son corps de soubresauts chaotiques, Tadashi se crispa, soupirant bruyamment avant de venir attraper son épaule, fermant les yeux pour le principe. Après tout, qui ne tente rien…

Il n’y eue aucune sensation bizarre, aucun bruit pour leur indiquer que le décor autour d’eux s’effaçait. Ou plutôt, qu’ils en sortait. Ils firent quelques pas, quelques mètres, et quand ils rouvrirent les yeux, ils étaient de retour dans le magasin de jouet. Tadashi ne put s’empêcher de sourire, hésitant presque à taper dans ses mains en signe de victoire, mais son regard fut rapidement attirer par quatre piliers, répartir à espaces réguliers tout autour d’eux. Il s’agissait de puissants projecteurs holographiques, capable de créer des univers 4D avec une précision spectaculaire. Il le savait bien. Parce que…

-Mais… Cette technologie… ça me dit quelque chose...

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A warning to the people, the good and the evil. This is war. To the soldier, the civilian, the martyr, the victim, this is war. It's the moment of 
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Adele B. Atkins


Félicitations, vous êtes un criminel !


Adele B. Atkins


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________________________________________ Ven 15 Fév 2019 - 20:30


And I've started feeling helpless, This war cannot be won.
And I'm used to seeing colours 'cause I thought you were the one.
- KALEIDOSCOPE -


Alors qu’elle avançait aux côtés d’Alfred est d’une très belle dame aux cheveux aussi roux que les siens, Adèle ne pouvait s’empêcher de jeter des regards en arrière à l’endroit où elle aviat laissé Chris. Elle se mordit les lèvres de cette constatation, retenant des larmes d’inquiétude à la simple idée qu’il ne sache pas où elle était ; elle avait voulu lui indiquer qu’elle s’en allait mais le temps lui avait manqué, ainsi qu’une étrange volonté de la faire partir rapidement au lieu de s’occuper de son beau-frère. Pourvu qu’il ne lui en veuille pas trop et qu’il… ne s’inquiète pas trop non plus. Elle le connaissait, elle savait qu’il avait tendance à vouloir la protéger plus que tout et… Intérieurement, elle se promit de s’excuser dès qu’elle reviendrait. Parce qu’il était hors de question d’être la responsable de l’inquiétude de Chris ou de sa douleur ; elle avait promis d’être toujours là pour lui, alors elle reviendrait. Coûte que coûte.

Retrouver – ou découvrir – les locaux de la Magic League provoqua un petit pincement à son âme sans qu’elle ne sache trop pourquoi. Tout avait un air familier, une impression de déjà vu alors qu’elle n’avait pas le souvenir d’être venu ici auparavant. Pourtant elle ne sursauta pas lorsque la porte cachée s’ouvrit sur des escaliers, ni lorsque l’autre coulissa pour lui donner l’accès à une immense pièce circulaire. C’était comme si une partie d’elle savait exactement où elle se trouvait, rassurée et excitée en un sens, tandis que l’autre s’interrogeait sur la raison de tout ceci. Il se passait quelque chose, un sentiment étrange qui se diffusait dans son être et semblait même enlacer les nouveautés qui s’y trouvait, comme une louve couverait sa portée en s’assurant que tout allait bien. C’était à n’y rien comprendre.

Lorsqu’ils furent à l’orée de la passerelle centrale, Alfred lui désigna l’extrémité de celle-ci, en plein centre de la pièce.

« Par ici, mademoiselle Atkins. »

D’un pas plutôt décidé, elle s’engagea en avant après avoir échangé un regard avec lui. Elle avait la très nette impression de pouvoir lui faire confiance, aussi arriva-t-elle plutôt rapidement – mais prudemment – face au tableau de bord immaculé du CEREBRO. Adèle savait ce que c’était que cet endroit, le nom était apparu dans son esprit comme par enchantement et elle reconnu même le casque métallique qui se trouvait sur sa gauche. C’était le moyen de contrôler le CEREBRO. Mais pourquoi est-ce qu’elle se trouvait… Ici ? Vivement, la jeune femme se retourna et toisa Alfred encore à demi recouvert de glace. Il était toujours là. Elle aussi. Elle devait faire quelque chose… Mais quoi ?

« Vous trouverez le dispositif de votre équipement sur la table. » Expliqua-t-il, désignant un objet sur la droite. « Vous pourrez ensuite mettre le casque du CEREBRO, qui augmentera vos capacités. »

Retournant son attention sur l’espèce de serre-tête sombre posé là, Adèle le frôla du bout des doigts. Une espèce de petite décharge se répandit dans son corps et, l’instant d’après, elle le tenait dans sa paume. Une lueur jaune s’était allumé sur le côté. D’instinct, elle le porta à son crâne et le passa sur ses cheveux roux, ressentant alors brusquement une sensation de plénitude infinie. Inspirant une grande bouffée d’air, la jeune femme sentit son esprit s’éveiller et ce fut comme si toute une multitude de portes s’ouvraient en même temps, révélant un espace infini de possibilités. Ses doigts furent parcourus de fourmillements, ses pupilles se dilatèrent et lorsqu’elle plaça par-dessus le casque du CEREBRO…

Toute la pièce sphérique devint noire, plongée dans l’obscurité, avant que des petits points blancs lumineux n’apparaissent en flottement. Pour un neophyte, ils ressemblaient à des lumières voletant dans l’air. Mais pour elle, il s’agissait d’esprits humains. Une multitude, regroupés en un seul endroit. Une seule zone restreinte et pourtant si pleine à la fois. Une pousse d’adrénaline la parcouru, son esprit amplement tenté d’aller reconnaître chaque personne qui se dessinait pour tenter de la reconnaître. De la découvrir. Mais la voix d’Alfred l’interrompu dans son vagabondage :

« Il y a beaucoup de personnes qui sont à votre portée, mais vous devez trouver Star Killer. Il se nomme Peter Quill, il vient de Terre-2. »

Adèle détourna son attention de l’esprit qu’elle venait de reconnaître entre tous : Christopher. Ecarquillant les yeux, semblant atterrir d’un nuage d’où elle n’était pas prête de redescendre, elle fronça les sourcils.

« … Peter Quill ?! Comment ça ? Et… comment je peux atteindre quelqu’un d’un… autre monde ?  »

Mais ses paroles sonnaient fausses, elle s’en rendit compte lorsqu’un sentiment désabusé s’empara de sa tête. Quelque chose lui soufflait que c’était bien plus simple que cela. Mieux, qu’elle était en mesure de le faire. Et que ce serait presque un jeu d’enfant que de le retrouver là-dedans.

« Peter Quill se trouve ici. Vous ne réussirez pas pas à atteindre les personnes en dehors de ce dome, mais Quill est dedans, vous devriez pouvoir le localiser. »

Un éclair lumineux traversa son regard, comme un air de défi à la provocation d’Alfred. Venait-il de mettre en doute ses capacités ? Non, évidemment que non. Ce n’était pas son genre. Mais tout de même une part d’elle sembla s’éveiller, vivifiée par le défi, et elle posa ses paumes à plat sur la table. Parcourant les points lumineux, Adèle prit une nouvelle inspiration concentrée.

« Peter Quill… Où es-tu ? » Chuchota-t-elle.

Soudainement, le décor changea et la pièce disparue pour laisser place à une rue déserte. Un clignement d’yeux plus tard et Adèle reconnu la silhouette vêtue de cuir rouge, dos à elle. Elle était de retour dans la ville fantôme et un frisson la parcourue ; son bébé était toujours là donc, c’était bien l’instant présent. Mais face à qui, ou quoi, se trouvait-elle exactement ?

« Peter ? Peter Quill ?! »

Sa voix avait porté à cause du silence, se réverbérant contre les façades immobiles des grands immeubles, faisant sursauter l’inconnu. Ce dernier bougea enfin, jetant des regards tout autour de lui d’un air affolé. Son masque avait disparu, révélant un visage surpris.

« Qu’est-ce que… Qu’est-ce que je fais là ? Non… Je suis sorti de là ! »

Il se tourna brutalement vers la rouquine, vociférant :

« Vous m’avez fait quoi ?! Pourquoi vous m’avez ramené ici ?! »

D’instinct, Adèle recula d’un pas au cas où il lui viendrait à l’idée de s’en prendre à elle. Pourquoi l’agressait-il ? Elle eut soudain envie de se tapir loin derrière une voiture… Et en même temps de braver cette tonalité.

« Je... n'ai rien fait. Nous ne sommes pas réellement là. Je crois ? Nous sommes sous un dôme à.. Storybrooke. »

« Pas réellement là ? Ça veut dire quoi, ça ? Vous savez ce que c’est ça ? » Il désigna tout autour de lui. « Un monde dévasté par Ultraman qui veut la peau de tout le monde ! »

Elle ne connaissait pas d’Ultraman mais il avait l’air sacrément peu commode pour détruire tout un monde. Laissant passer un silence mal à l’aise, la jeune femme se mit à triturer ses doigts entre eux et à se mordre l’intérieur de la joue.

« Mais il n’a pas réussi. Il reste vous. »

Et c’était toujours ça de gagné, non ? Même si le simple fait d’être ici la mettait prodigieusement mal à l’aise. Adèle n’avait jamais aimé, de ses souvenirs, les endroits trop calmes et silencieux. Ils faisaient remonter en elle des angoisses sourdes et le simple fait de savoir que cette ambiance était liée à la mort de beaucoup de gens… Elle eut un haut-le-cœur mal maîtrisé. Respirer. Inspirer. Expirer. Se concentrer.

« Oui, il reste moi et j’ai réussi à fuir, alors pourquoi vous me ramenez ici ? »

« C’est vous qui nous avez amené ici. »

Une petite voix dans sa tête venait de lui souffler la réponse. Pour une fois que son esprit semblait coopérer, autant l’écouter un peu plus ! D’ordinaire il faisait la sourde oreille et la laissait se dépatouiller avec tout le reste de sa vie.

« Mais vous êtes gonflée vous ! » Ricana Peter, sans se rendre compte qu’effectivement, elle était ballonnée au sens littéral du terme. Devait-elle lui donner une médaille pour son attention ? « Je suis occupé, j’ai autre chose à faire que d’être ici avec une femme que je ne connais pas ! »

Comme toute personne censé, effectivement. L’ennui, c’est qu’Alfred lui avait demandé de le trouver et qu’il avait sans doute une bonne raison. S’il était dans le Dôme, il était potentiellement en danger lui aussi.

« … Et qu'est-ce que vous avez à faire ? Peut-être que je pourrais vous aider, si vous voulez. »

Instinctivement, l’étranger recula d’un pas, soudain méfiant.

« Ah, c’est pour ça la mise en scène, pour vouloir tout savoir et m’arrêter, j’ai compris je ne suis pas stupide. »

Qu’est-ce que… Tandis qu’il reculait de nouveau, des silhouettes féminines toutes identiques apparurent sur le trottoir : une grande dame émaciée, aux traits tirés et au teint cireux, sans aucun cheveux et vêtue d’une blouse d’hôpital. Effrayante, tant par sa présence que par son étrange manière de la fixer de ses yeux multiples. Similaires. Retenant son souffle, Adèle fut percuter par une réalité à laquelle elle ne s’attendait pas : la mère de Peter Quill. Cette femme, c’était sa mère. Et il émanait une telle tristesse dans cette constatation qu’elle se retint elle-même de pleurer, sans doute maintenu par l’attitude agressive de l’apparition.

« Attention, Phoenix, le mental de Star Killer se défend comme un système immunitaire qui veut vous chasser. » Oh ? Alfred assistait-il à la scène ? Sa voix semblait être proche et si lointaine à la fois. « Il faut faire vite, essayez de savoir où il est avant que ses défenses ne vous attaquent ! »

Se tournant vers le concerné, tentant de ne pas montrer à quel point ces femmes étaient en train de la terrifier, Adèle tendit une main vers Peter.

«  Je ne veux pas vous arrêter... Je ne vous connais même pas. Mais tout seul vous n'arriverez pas à vous en sortir ici. Si vous ne voulez pas être le dernier habitant de votre monde à mourir sur une autre terre, dites-moi où vous êtes et nous essayerons de vous aider. »

Mais au lieu de l’écouter, il prit ses jambes à son cou ! Oh, le muffle ! Adèle le fixa, interdite, en se demandant s’il était sérieux. Il courrait ?! Il osait courir pour semer une femme enceinte ?! AH non non non… Mais ce n’était pas possible ça ! Déjà essoufflée rien qu’à l’idée de s’élancer dans la rue, elle n’eut pourtant pas d’autre choix quand les femmes cadavériques s’approchèrent dangereusement d’elle. Parcourue soudain d’un relent de fierté et de défi, elle sentit un autre verrou de son esprit cliqueter et un battement de cils plus tard, elle se trouvait dans une autre rue. Juste devant Star-Killer qui freina des quatre fers pour l’éviter.

Il retint sans doute un juron qu’elle n’entendit pas, car les femmes apparurent l’instant d’après pour de nouveau l’encercler. Plus proches, plus hostiles, elles offrirent à Peter le temps de s’échapper et déjà il courait dans une autre direction pour mettre le plus de distances entre eux. N’avait-il pas compris qu’ils se trouvaient dans son esprit ? La seule limite était celle qu’il se mettait… Mais Adèle n’eut pas le temps de faire un cours de psychologie, voilà que ses adversaires tentèrent de l’attraper, la forçant à vivement reculer pour se retrouver coincée contre un mur de briques.

« Ne vous laissez pas distraire, concentrez-vous sur l’esprit de Peter ! »

Facile à dire ! Ce n’était pas lui qui se trouvait là… Ses yeux clairs observèrent le dos de Peter Quill en train de disparaître à un tournant de la rue déserte, fuyant comme si sa vie en dépendait. Pourquoi est-ce qu’il refusait de l’écouter ? Pourquoi est-ce que ces femmes la traitaient comme une ennemie ? Adèle sentit ses mains la fourmiller davantage, une puissante bouffée de colère l’envahissant avec surprise sans qu’elle ne comprenne d’où elle venait. Inspirant profondément, expirant tout autant, elle tenta de calmer les battements vifs de son cœur pour reprendre un peu le contrôle de son être.

C’était dingue comme elle était parcourue de sensations contraires, les unes prodigieusement téméraires et vivaces, les autres plus douces et constantes. Mais pendant qu’elle réfléchissait à cela, les femmes du cercles de défense se ruèrent sur elle pour la saisir aux bras et aux épaules de leurs longues mains griffues !

Si elle voulu hurler, ce fut par miracle qu’elle se retint. En lieu et place, elle tenta de se débattre mais s’arrêta rapidement. Ce n’était pas la réalité. Une distraction. Alfred lui avait dit de ne pas se laisser distraire, parce que c’était une projection de l’esprit et non pas son vrai corps. Ces femmes… Ces mères qui protégeaient leur petit, n’était-elle pas exactement pareil depuis quelques temps ? N’aurait-elle pas elle aussi prête à tout pour celle qui allait devenir sa fille ? Il se sentait en danger. A elle de lui prouver le contraire.

Faisant fit de la terreur qui lui hurlait de se défendre et ignorant la voix qui réclamait de l’action, Adèle ferma les yeux pour se concentrer sur la seule personne qui devait compter pour le moment : Peter Quill. Les mains sur ses épaules se crispèrent, la sensation désagréable de la douleur s’immisça en elle pourtant elle tint bon. C’était pour Peter qu’elle était là. Pour Peter qu’elle faisait ça. Il y eu un silence, pesant, puis des grésillements de néons et elle tenta d’ouvrir les yeux… Découvrant alors des locaux complètement différents de la ville déserte.

« On dirait… Un local avec… des étagères et des… Cartons ? » Souffla-t-elle.

Elle reconnu sur l’un des cartons le logo du centre commercial. Il se trouvait toujours à l’intérieur de celui-ci ? Elle pouvait entendre le souffle court d’une respiration rapide, comme quelqu’un qui viendrait de courir et de se réfugier dans un endroit pour reprendre un peu contenance. Ça résonnait à ses oreilles comme des évidences.

Elle l’avait trouvé.

« Très bien. Sortez de là, alors ! Pensez à quelque chose qui vous apaise ! »

Facile à dire ! Fermant de nouveau les yeux, Adèle se sentit lentement glisser vers le bas. Le bruit de la respiration s’estompa légèrement, devenant tamisé, plus lent, plus doux aussi, étrangement… Agréable ? Il régnait autour d’elle un bruit doux, enveloppant, et une chaleur rassurante. Des voix résonnèrent, étouffées, mais qu’elle distingua peu à peu. L’esprit dans lequel elle se trouvait les identifiait lui aussi, par deux mots étonnants : papa quand la voix masculine se faisait entendre, et… maman lorsque c’était la sienne. Retenant un hoquet, Adèle réalisa alors peu à peu qu’elle se trouvait en compagnie de sa fille. C’était… Si doux et si… Simple. Une tendresse plongée dans un monde de coton. Est-ce qu’elle… ?

Et lorsque les lumières se rallumèrent dans le CEREBRO, Adèle était parterre, assise, en train de pleurer de cet étrange bonheur inconscient qui vous prenait à la gorge et vous rendait incapable de faire quoi que ce soit d’autre. Elle avait entendu les petites pensées de son bébé. Elle avait été, l’espace d’un instant, complètement connecté avec elle.

Et ça avait été terriblement beau...



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La victoire au prix du sang des innocents
n’est pas la victoire de la justice
c'est la victoire de la honte
Je te jure, Chris, Arthur ne dira rien si je suis là... Enfin, il n'a rien dit.


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