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٩(͡๏̯͡๏)۶ Civil War ☆ Evénement #105
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 Give me a millions reasons } Sasa & Jay

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Jamie Skyrunner


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Jamie Skyrunner


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________________________________________ Lun 4 Fév 2019 - 20:53

Every breath you take And every move you make Every bond you break, every step you take I'll be watching you

Les choses avaient… Pas mal évoluées. Un peu trop même, pas forcément dans le bon sens d’ailleurs. Enfin, pas vraiment, mais disons que tout était chamboulé et du coup, un peu bizarre, un peu étrange au point que Jamie ne sache absolument plus où il en était. Ça avait commencé par une nuitée de proposé, par charité et par spontanéité, puis s’en était devenu deux, puis trois, puis une semaine, puis un soir par semaine, et ça avait débouché sur un baiser absolument pas prévu qui avait empêché Jamie de dormir plusieurs nuits durant tant il en avait été perturbé ! Pour être franc, encore aujourd’hui, il ne comprenait pas très bien d’où il était venu, mais quand elle s’était effondré sur lui, il n’avait qu’un seul réflexe, celui de la coucher, au mieux, dans son canapé. Il n’avait absolument pas prévu qu’elle lui attrape le col et l’attire vers elle, dans un baiser à demi réveillé, au point que Jamie s’était même prit à espérer qu’elle ne s’en souvienne pas ! Sauf que si, sauf qu’évidement que si, et qu’elle n’avait pas eue l’air convaincu par son laïus sur le fait qu’elle faisait un transfert d’affection…

Pire que ça, elle s’était mise à l’embrasser de plus en plus souvent, parfois même sur son lieu de travail, malgré sa véhémence à aller claquer la porte à chaque fois qu’elle le faisait ! Les hormones, prétendait-elle. En attendant, Jamie se sentait franchement mal à l’aise à l’idée de le faire là où il travaillait, là où il était censé représenter l’aide sociale neutre et cordiale, le professionnel détaché mais avenant, en aucun cas un pervers utilisant son ascendance sur sa cliente en situation émotionnelle fragile ! Bien sûr, Saoirse l’avait sermonné pour lui dire que cela n’avait strictement rien à voir et qu’elle n’était pas encore si pleine d’hormones qu’elle ne savait plus ce qu’elle faisait, mais Jamie était resté persuadé un long moment qu’elle ne devait plus avoir toute sa tête. Après tout, ça c’était déjà vu, il n’y avait qu’à regarder le juge Atkins et sa femme, un vrai syndrome de Stockholm… Alors pendant un temps, un sacré long temps, Jamie n’avait cesser de lui dire qu’il ne s’agissait que d’un transfert, d’une erreur, d’envies passagères qui finiraient par s’en aller et qu’elle ne devait plus y céder, qu’elle devait faire attention, qu’elle devait comprendre…

Seulement voilà. Plus le temps passait et plus Jamie se rendait compte qu’il l’appréciait vraiment beaucoup. Et plus le temps passait et plus Saoirse semblait en réalité être en possession de toute sa tête. Et plus le temps passait… Moins il réussissait à repousser ses baisers comme au début. Moins il réussissait à combattre cette envie stupide de lui tenir la main. Moins il réussissait à combattre cette angoisse inquiète de savoir si elle allait bien. Moins il avait envie de la voir dormir ailleurs que chez lui. Et ça, c’était franchement mauvais. Très mauvais même. Parce qu’il n’avait aucun droit de faire cela, absolument aucun droit ! Il était son assistant social, nom de Dieu, c’était totalement illégal ! Si ça s’apprenait, il risquait de perdre son droit d’exercer, son job ! Pire, on lui enlèverait le dossier de Saoirse. On pouvait même ordonner une injonction à son encontre, pour l’empêcher de la voir… Surtout, on risquait de confier son dossier à cette andouille de Steven, qui allait l’envoyer dans un de ces horribles hôpital où les mères n’ont aucun contact avec leur bébé nés sous X, alors qu’elle avait commencer à changer d’avis !

Encore plus qu’avant, Jamie avait tenté de ne pas influencer son choix, de la moindre façon que ce soit. Cette… Relation qu’ils entretenaient (en réalité, Jamie n’arrivait même pas à penser ce mot, pour lui c’était encore un entre-deux assez gênant, où il se retrouvait en permanence scindé en deux, entre l’envie de céder un peu, de ressentir vraiment, et de se laisser à quelque chose d’étrangement agréable, et celle de demeurer professionnel, de couper court à toute sorte de rapprochement, et de se terrer dans un peu de cette carapace qu’il s’était forgé avec le temps, une muraille de solitude dans laquelle il était très heureux -du moins, il s’entêtait à le penser) ne devait en aucun cas la pousser à modifier sa décision. C’était son choix, son bébé, pas celui de Jamie, et il se refusait catégoriquement la possibilité de la faire changer d’avis. Il essayait de ne surtout pas y penser, en réalité. Pour la bonne et simple raison que tout ce qui concernait Saoirse se vivait au jour le jour dans son esprit, dans cette nébuleuse distance qui lui permettait de ne pas prendre de décision, mais qui l’angoissait un peu plus chaque jours…

Il savait que ce qu’il faisait, d’un point de vue déontologique, était mal, même franchement mal. D’autant plus qu’il aimait son job. Mais c’était plus fort que lui. Il s’angoissait quand il n’avait plus de nouvelles d’elle, paniquait dès qu’il la retrouvait endormie dans un endroit incongrue, lui écrivait beaucoup trop pour que ce soit professionnel, il était même aller jusqu’à jouer de la guitare pour elle -en réalité, c’était pendant le club tisane de Miss Paul, mais rien que le fait que Saoirse y fut présente démontrait à quel point leur relation avait dépassé le stade du politiquement correct depuis un sacré moment… Et ça, Jamie ne savait absolument pas le gérer. Du tout.

Tapotant son stylo contre les feuillets qu’il tenait devant lui, il ne put s’empêcher de faire la moue. C’était, normalement, l’avant-dernier rendez-vous avec la famille d’accueil. Rien n’était encore jouer, mais c’était quand même bien engagé. Des deux côtés, il y avait beaucoup d’espoir, de bonnes raisons, de bonne volonté. Et Jamie devait supervisé tout cela dans le professionnalisme le plus absolue. Tu parles, en général, il se contentait de prendre des notes, d’expliciter quelques lois, et autres règles, et de retenir ses mots. Ce n’était pas son choix, ça ne serait jamais son choix, ce n’était pas sa vie, il n’avait aucune place dans la sienne… Du moins, pas vraiment.

-Salut, Starrunner ! fit soudain une voix, un peu trop proche, ce qui le fit sursauter légèrement.

Elle était tout en sourire, à son habitude, son pull à motif de confetti qu’elle avait acheté sur ses conseils entourant son ventre devenu très rond désormais, et légèrement essoufflée. La connaissant, elle avait du prendre l’escalier, refusant de plus en plus d’être ‘handicapé par sa condition’ comme elle disait.

-Salut, fit-il sobrement, abaissant ses feuilles. Comment tu te sens? T’as réussi à dormir ?

Il savait qu’elle avait de plus en plus de mal à dormir, avec sa ‘boule de bowling’.

-Au fait, Miss Paul t’as fait ça, dit-il, sortant de sa poche un bracelet de perle. Elle dit que c’est censé porté chance, un truc bouddhiste, j’ai pas très bien comprit. Mais elle a dit qu’elle voulait le voir à ton poignet la prochaine fois que...

‘Tu passeras chez moi’ était probablement la fin de cette phrase, mais elle resta coincé dans la gorge de Jamie. En public, plus encore, il ressentait toute l’illégitimité de cette ‘relation’. Et à quel point il n’avait aucun droit d’encourager quoi que ce soit. Encore moins d’espérer...

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Saoirse A. Bennet


« Laissez tomber l’aïoli,
prenez l'Yzmaïoli »


Saoirse A. Bennet


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________________________________________ Dim 10 Fév 2019 - 0:02


Every heartbreak makes it hard to keep the faith

And if you say something that you might even mean
It's hard to even fathom which parts I should believe.


Lorsqu’il lui tendit le bracelet de boules en bois vernies, Saoirse poussa un couinement adorable en s’en emparant précieusement pour le soupeser. Ca avait l’air si simple et en même temps c’était… C’était un cadeau ! Quelque chose confié par Miss Paul, à Jamie, pour qu’il le lui remette ! Si elle avait put, elle aurait embrassé la grande dame distinguée – mais elle n’était pas au tribunal – et aurait fait de même avec son assistant social. D’ailleurs, c’est ce qu’elle fit, posant ses paumes sur ses joues pour déposer un chaste baiser sur ses lèvres. Dans trois secondes il allait râler et dans deux, prétexter qu’ils devaient absolument fermer la porte. Mais, fière de son larcin, la princesse se contenta de hausser les épaules à ses marmonnages et l’observa l’attendre à l’entrée du bureau. Strict. Gêné. Mal à l’aise. Ronchon. Mignon.

Aujourd’hui, le rendez-vous était presque le plus important par rapport à tous les autres : elle devait annoncer au couple de quadragénaires, composé de Ben et Vivienne Harmon, qu’elle avait décidé de leur confier son bébé à la naissance. Le suivant se ferait à la maternité, le mois suivant, quand ils viendraient récupérer le précieux sésame… Et encore, elle n’était même pas sûre de devoir vraiment les revoir, les formalités s’effectuant quelques jours après l’accouchement. Elle en était sûre, c’était le meilleur des trois couples finalistes et c’était la bonne chose à faire. L’incident qu’ils avaient eu quelques semaines plus tôt, mettant en scène une bouteille se fracassant sur le crâne de Jamie, l’avait confortée dans son idée de le confier.

Pourtant, à chaque fois qu’elle croisait le regard de Jay, elle y lisait un tel espoir et une telle culpabilité à la fois qu’elle en était venue à douter d’elle-même et de sa raison. Le bébé bougeait de plus en plus, rendant ses nuits infernales et son quotidien tout aussi lourd à vivre tandis qu’elle entamait son neuvième mois de grossesse. Elle ne pouvait plus lacer ses chaussures seules et se sentait si lourde qu’un comparatif avec une baleine échouée avait été son surnom officiel donné par Platypus pour la décrire. Même si elle l’aimait beaucoup, elle s’était quand même un peu vexée avant de finalement abdiquer : une baleine, au moins, c’était majestueux et doux. Pas comme la sensation qu’elle avait à chaque fois qu’elle se déplaçait ou s’installait quelque part !

Sans compter son étrange allure quand elle s’observait dans le miroir de la salle de bain de Jamie, fine de face et pourtant un ventre énorme ressortant plus que tout. Elle s’était très sincèrement demandé jusqu’à où il allait grossir… Et s’il allait continuer à peser aussi lourd. Le médecin lui avait expliqué que le bébé s’était tourné une bonne fois pour toute, la tête en bas, et qu’il ne devrait plus bouger de là. Mais en attendant, il faisait sa séance d’exercice tout le temps et ne lui laissait pas une minute de répit. Omniprésent dans la quasi totalité de son existence, Saoirse s’était rendu compte qu’il lui était impossible de ne pas songer à lui. De ne pas imaginer quelque chose avec lui. Et de ne pas se projeter avec lui… ou elle.

Monsieur Xavier lui avait offert, quelques jours plus tôt, un petit body et un pyjama avec des fusées en lui précisant que Jamie en serait sûrement très content. Elle s’était mise à pleurer comme une madeleine, incapable de comprendre pourquoi ni de s’arrêter, et il avait fallu l’intervention de Miss Paul avec beaucoup de chocolat chaud pour sécher son visage bouffie et rougie de honte. Ils avaient l’air si compréhensifs et investis dans son état qu’elle avait mal au cœur rien que de songer qu’ils ne connaitraient pas ce bébé. Rien que de songer qu’il ne viendrait pas chez Jamie comme elle l’avait fait. Que… Son monde continuerait de tourner une fois qu’il serait sorti, mais qu’ils emprunteraient un chemin différent. Si cette réalité semblait évidente en novembre, rien n’était plus sûr à l’approche de la date fatidique et elle chercha machinalement la main de Jamie pour s’y accrocher lorsqu’ils furent devant la maison des Harmon.

Juste un instant. Un petit instant où elle avait besoin de sentir sa paume et d’y puiser tout le courage qu’il fallait pour ne pas partir en courant. Faire bonne figure, Saoirse savait très bien faire. La fatigue ne l’aidait pas à avoir l’esprit clair, elle s’en servait souvent d’excuse pour justifier ses changements d’horizon, mais un jour ou l’autre il fallait prendre une décision. L’assistant social l’avait accompagné du début à la fin, si on pouvait le dire, et il ne s’agissait que d’une dernière visite. Une ultime approbation à quelque chose sous entendu depuis des semaines sans pour autant l’avoir officiellement signé. Elle se doutait que Jay avait les papiers d’adoption temporaire avec lui – il était parfait dans son travail – et cette idée lui glaça une nouvelle fois le sang.

Quand ce serait fait, elle aurait jusqu’à 60 jours après avoir accouché pour changer d’avis. En attendant, le bébé vivrait et grandirait avec eux. Et se connaissant, jamais la princesse ne leur retirerait ce cadeau de cette manière. Un cadeau… Etait-ce vraiment un cadeau ? Ou bien était-ce une punition qu’elle s’infligeait, pauvre fille à la vie peu évidente mais qui ferait mieux de se taire que de se plaindre ? Elle n’aimait pas se plaindre de toute manière, d’autres vivaient des choses bien pires qu’elle sans pleurer. Elle était « juste » enceinte après tout, d’un bébé au père inconnu, et sans avenir très certain. Lui offrir une vie rêvée, n’était-ce pas ce qu’elle pouvait faire de mieux comme dernier cadeau ? … Unique cadeau.

« … C’est parti ? » Proposa-t-elle doucement, dans un sourire encourageant.

En voyant sa tête, c’était à se demander lequel des deux avait le moins envie d’être là. Patiemment, Saoirse relâcha la main de son… Ami ? Petit-ami ? et le suivi jusqu’au perron avant qu’il ne sonne à l’interphone de la résidence moderne. Aussitôt la voix enjoué de Vivienne résonna, les invitant à entrer et le chemin jusqu’au troisième étage sembla à la fois interminable et incroyablement court. Comment dire bonjour ? Comment annoncer ce genre de choses ? Est-ce qu’elle devait se montrer heureuse d’être là ? Dissimuler ses cernes et dire que c’était juste un manque de sommeil ? Qu’est-ce qu’elle devait répondre s’ils lui demandaient des nouvelles sur son alimentation ? Le courant était très bien passé dès la première fois et la jeune femme avait toujours été très naturelle avec eux mais… Il restait cette boule dans sa gorge qui ne voulait pas s’en aller.

« Saoirse ! Monsieur Skyrunner ! Nous sommes vraiment très contents de vous revoir ! »

Vivienne, si belle et souriante, sans doute sur son 31 malgré qu’elle ne veuille pas le dire, leur tendit la main pour les saluer un par un. Saoirse aimait beaucoup cette femme chaleureuse et maternante, espérant presque lui ressembler dans quelques années…. C’était beau de rêver. Si elle était assez expansive, son mari Ben se montrait plus réservé mais néanmoins très intéressé. Il avait toujours l’air un peu coincé, un peu mal à l’aise, mais il écoutait et retenait tout ce qu’ils disaient aux rendez-vous. C’était un couple plutôt bien en toute apparence et il ne manquait à leur foyer qu’un enfant pour le compléter… c’était ce que Vivienne lui avait dit la première fois.

« Je vous sers quelque chose ? » Proposa Ben, une fois qu’ils furent au salon. « De l’eau pour la maman, je suppose ? »

Saoirse hocha la tête, surprise, avant que Vivienne n’attire son attention.

« Alors ? Quelles sont les nouvelles ? »

« Bébé va bien. Il a dépassé les trois kilos à l’estimation et il a enfin la tête en bas. C’est un sportif… Oh, attendez, j’ai amené les échographies. »

C’était quelque chose de très bizarre de tenir ces petits carrés sombres, si secrets et intimes, pour les montrer à une autre personne qu’elle ne connaissait pas vraiment au fond. Konstantin avait put voir quelques clichés, Bellamy et Bethany aussi, Antropy évidemment mais… c’était autre chose quand le visage d’une femme fondait d’amour et d’admiration pour le petit profil qui se dessinait distinctement désormais. Encore plus quand cette femme allait être celle qui allait élever cet enfant à votre place et qui l’aimerait comme vous auriez dû le faire.

Saoirse déglutit de cette constatation, serrant le pan de sa veste en essayant de respirer plus calmement que l’emballement dont elle venait juste de faire preuve. Elle mourrait d’envie de tourner les yeux vers Jay et d’attraper sa main de nouveau. Elle voulait qu’il la pose sur son ventre comme il l’avait fait une ou deux fois, pour la rassurer. Lui dire que tout allait bien. Elle ne pouvait pas lui demander d’assumer sa situation à sa place, elle ne pouvait pas l’obliger à supporter une femme et son bébé alors qu’ils avaient l’air d’adolescents actuellement ; alors la jeune femme se trouvait si empêtré dans sa propre situation que le seul moyen de prendre l’air fut de se lever.

« Oh ? Vous voulez voir la chambre qu’on a prévu pour le bébé ? » Proposa Vivienne, détournant un bref instant son attention des échographies. « … J’aimerais beaucoup vous la montrer. »

« Euh… Oui mais… Je reviens j’ai juste besoin… D’aller aux toilettes ! »

Elle l’entendit vaguement lui désigner une direction, tournant au couloir sur la droite… Et se retrouvant dans la cuisine, pas aux toilettes ! Nez à nez avec Ben Harmon, ce dernier avait ouvert une bière qu’il était en train de vider avant de se faire surprendre, et il capta le regard surpris de la princesse. Esquissant un sourire désolé, il observa la bouteille puis haussa les épaules.

« Désolé, je suis… Un peu stressé par la situation. »

A qui le disait-il !

« Je… Comprend ? » Hasarda-t-elle.

« Peut-être… Après tout, vous êtes sur le point de nous confier l’enfant que vous portez pour faire de nous ses parents. Je crois qu’on est tous un peu inquiet de ce qu’il va advenir. Sauf Vivienne. Elle, elle est juste heureuse. Il en faut au moins une pour porter la bonne humeur sur ses épaules. »

Ses yeux se portèrent en direction du salon, invisible depuis la cuisine, et Saoirse suivit son geste malgré tout. Il y eu un flottement un peu gênant, un silence un peu pesant, et Ben reprit finalement la parole.

« Ca devrait être un beau bébé. Vous êtes une très jolie femme. »

Oh ? C’était… Inattendu. Et… Gentil ? Elle rougit un peu, passant une mèche blonde derrière son oreille dans un tic nerveux. Elle n’avait pas vraiment l’habitude des compliments de ce genre, encore moins venant d’un homme si réservé d’ordinaire. Peut-être que ce n’était pas la première bière qu’il consommait ? Non, voyons, Monsieur Harmon était propre sous tous rapports et distingué ! Discipliné. Le mari d’Antropy n’avait rien trouvé de répréhensible sur lui, d’après Opy, donc il n’y avait pas de raison de s’en faire.

Alors pourquoi cette étrange sensation de malaise, dans la cuisine, en ce instant ?
Et surtout… Pourquoi est-ce qu’il venait de se rapprocher d’elle ?

D'instinct, elle porta la main sur son ventre. Ce contact la rassurait de plus en plus, sentir le bébé bouger un peu, sa présence dans son ventre, sa vie contre la sienne. S'il prit ça pour un geste de faiblesse, Ben n'en montra rien. Au contraire il esquissa un sourire. Analysant sans doute cela comme un réflexe idiot de sa part, inconscient.

« Vivienne et moi n'avons jamais put avoir d'enfants et, pourtant, nous avons essayé. Nous étions au plus bas et puis vous êtes arrivée, nous promettant alors l'espoir qu'une vie de famille puisse être possible. Vous êtes un peu la muse qui a inspiré cet endroit et lui a donné un nouveau souffle de vie. »

Il désigna d'un geste l'appartement, songeur. Il avait tout ce qu'un homme pouvait espérer et elle s'apprêtait à compléter le petit tableau parfait qu'il se dressait dans sa tête. A n'en point douter, Ben était quelqu'un qui dirigeait sa vie comme il l'entendait et appréciait que tout soit très ordonné. Elle ne pouvait pas vraiment lui en vouloir de souhaiter le meilleur pour sa famille, n'importe qui ferait ça.

Reposant sa bière, Ben se pencha dans sa direction pour ajouter, plus bas :

« Si je n'étais pas marié, je vous aurais sans doute choisie et gardée pour élever cet enfant avec vous. Parce que vous êtes vraiment très jolie, mademoiselle Bennet. Et j'aime ce qui est joli. »

... Attendez, quoi ?!

black pumpkin

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________________________________________ Mer 13 Fév 2019 - 14:10

Every breath you take And every move you make Every bond you break, every step you take I'll be watching you

Le couple Harmon dégageait un sentiment extrêmement bizarre de photo glacée. De cette apparence lisse et parfaite, que rien ne semblait pouvoir altérer ou même toucher. Ils étaient parfaits en tout point, allant de l’allure à l’aisance financière, même si cette perfection avait quelque chose de légèrement… Froid. Un peu comme Carlisle, bien qu’il se soit sacrément déridé depuis qu’il était marié à Antropy. Jamie n’aimait pas cela, pas du tout même. Il avait toujours l’impression que de noirs secrets rodaient dans les contours parfaits des riches. Mais c’était probablement du au fait qu’il était en permanence fauché et qu’il n’avait pas grandi dans un foyer aimant. Rien à voir avec l’intuition. Et puis si Saoirse les avaient choisi, alors, il n’avait rien à dire. Pas le moindre mot.

Et pourtant, il avait tellement envie de reprendre l’échographie des mains de Vivienne, de lui dire que finalement, c’était une erreur, qu’elle avait changé d’avis ! Mais de quel droit ? Et puis, il n’en avait pas le droit, c’était contraire à l’éthique. Et puis, pour quoi, au final ? Pour qu’elle soit malheureuse ? Pour qu’elle accepte, et qu’une fois revenu sur Terre, elle se rende compte que ce n’était qu’un transfert ? Qu’est-ce qu’elle ferait du bébé alors ? Et puis, qu’est-ce qu’elle ferait de lui ? Dans le meilleur des cas, elle lui dirait au revoir rapidement. Elle retrouverait ses esprits, et disparaîtrait au loin, pour le meilleur sans doute. Il n’avait aucunement le droit de lui imposer quoi que ce soit. Ils n’étaient même pas ensemble, officiellement ! Ils n’en avaient aucunement le droit ! Ni l’envie… ?

-C’est magnifique, non ? fit soudain Vivienne, le sortant de sa rêverie, désignant l’échographie qu’elle tenait encore entre les mains, un sourire doux sur le visage.

-Oui, se rattrapa-t-il rapidement, éclaircissant sa gorge, avant de se redresser dans le grand canapé brun dans lequel il s’était assit.

-Vous avez des enfants ? fit-elle doucement, relevant la tête vers lui.

-Pas encore, non.

-Vous en voulez ?

-Peut-être. Je ne me suis pas vraiment poser la question.

En réalité, il se l’était posé des milliers de fois, depuis tout petit. A l’orphelinat, il voulait adopté quinze enfants, puis en grandissant, il avait réduit à 5, puis il avait imaginé en avoir à lui, mais il trouvait ça injuste vis à vis de tous les orphelins, alors il était passé à dix, puis à trois, en réalisant le prix de la vie. Aujourd’hui, il n’en avait aucune idée, mais commencer par un lui semblait être un bon début…

-Vous êtes encore jeune, votre tour viendra.

Pourquoi avait-il soudain envie de lui arracher la photo des mains ? Il avait l’impression de voir une sale gamine en train de parader devant lui, alors même qu’elle était d’une sérénité absolue. Il fallait qu’il se calme, qu’il reprenne ses moyens. Il était un professionnel, pour l’amour de Dieu ! Il devait maintenir une expression neutre, quoi qu’avenante, toujours. Il le fallait.

-L’avenir nous le dira.

Elle eue un petit sourire, retournant à son cliché, en poussant de petits soupirs. Se raclant légèrement la gorge, il jeta un coup d’oeil dans le couloir proche, réalisant que cela faisait un petit moment que Ben et Saoirse avaient disparus. Ça prenait tellement de temps, de chercher de l’eau dans cette maison ? Il ne s’interrogea pas sur le temps que prenait une femme enceinte pour aller aux toilettes, s’étant renseigné depuis peu sur les conditions de vies et les modifications quotidiennes qu’apportait une boule de bowling sous son pull. Cela dit, cela l’inquiétait, un peu. Des fois qu’il arrive quelque chose.

-Vous savez, je pense que vous êtes un peu notre Ange Gardien, fit-elle doucement, le détournant du couloir.

-Comment ça?

-Ben et moi avons eue une année… Difficile, fit-elle avec une petite moue. Nous avons déménager il y à peine quelques mois, j’espère que la décoration ne le laisse pas voir.

Elle eu un geste circulaire, désignant la pièce en entier et Jamie ne pu qu’acquiescer. Cela donnait en effet l’impression d’une maison habité depuis des lustres. Comme quoi, son instinct était finalement assez bon…

-Du coup, nous avons voulu prendre un nouveau départ. Faire table rase du passé. Et nous vous avons trouvé, vous et Saoirse.

Elle eu un autre de ces petits sourires, penchant légèrement la tête sur le côté.

-Nous allons repartir à zéro grâce à vous. Tout recommencer.

Elle eu l’air un brin nostalgique soudain, mettant Jamie légèrement mal à l’aise. Il n’était pas du genre à fouiner, mais il demeurait curieux…

-Sans vouloir m’immiscer dans votre vie privée… Puis-je vous demander ce qu’il s’est passé?

Après tout, il était assistant social, c’était aussi son rôle !

-Il m’a trompé, fit-elle, assez froidement, mais avec élégance. Avec l’une de ses étudiantes. Ben enseignait la psychanalyse avant. Mais c’est terminé désormais.

Elle le dit d’un ton si ferme, que Jamie se surprit à se sentir extrêmement mal à l’aise. Il y avait chez cette femme bien plus de colère refoulée qu’elle ne le laissait paraître, et cela ne lui plaisait absolument pas. Et puis d’ailleurs, qui avait eue cette idée imbécile de croire qu’un enfant solidifiait un couple ?! C’était ridicule ! Un enfant demandait de l’attention, du temps, des soins, de l’abnégation, il fallait être présent, disponible, prêt à sacrifier son sommeil, prêt à pardonner et de la patience ! Autant de qualités qu’un couple fragile ne pouvait pas fournir ! C’était de la logique de base.

-Mais vous connaissez les hommes, fit-elle d’un petit ton méprisant, un sourire pourtant doux sur le visage.

-Nous ne sommes pas tous comme ça, se défendit-il, se sentant étrangement visé.

-Un homme reste un homme.

-Loin de moi l’idée de juger votre mari Madame, mais je ne pense pas qu’un exemple fasse loi.

-Vous êtes jeune. Garder cette certitude aussi longtemps que possible.

Cette amertume acheva de mettre Jamie mal à l’aise, se redressant légèrement pour regarder vers le couloir.

-Je vais aller voir si votre mari n’a pas besoin d’aide.

-Je vous accompagne ! Que vous ne vous perdiez pas en route.

Pourquoi alors avait-il l’impression que c’était plutôt pour le surveiller ?

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Saoirse A. Bennet


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________________________________________ Dim 17 Fév 2019 - 16:45


Every heartbreak makes it hard to keep the faith

And if you say something that you might even mean
It's hard to even fathom which parts I should believe.


On dit d’un secret qu’il peut être gardé par un individu pendant des années sans que rien ne puisse le trahir… Mais que lorsqu’une autre personne est impliquée, son espérance de vie diminue à moins d’un mois. En cet instant, Saoirse avait la très sincère impression qu’un secret était en train d’éclater et elle n’avait aucune. Foutue. Envie que ce soit le cas ; non, sûrement pas ! L’esprit déjà bien trop occupé par tout un tas de choses, il ne manquait qu’un événement comme ça pour la convaincre de baisser les bras et de laisser tomber ses dernières résolutions de famille idéale. Pourtant le visage de Ben, a proximité du sien, n’inaugurait rien de bon. Pire, il lui faisait presque peur en réalité. Le souffle court, le teint livide (et ce n’était pas dû à sa fatigue accumulée), elle affrontait le regard de cet homme en essayant de comprendre ce qu’il pouvait bien lui dire.

Elle n’avait pas entendu ce qu’elle avait entendu. C’était impossible. Absolument. C’était ses oreilles qui lui jouaient des tours, elle allait tranquillement retourner au salon et tout allait reprendre son cours comme si de rien était. N’est-ce pas ? N’est-ce pas… La jeune femme eu un sursaut quand la main de Ben frôla la sienne, appuyée sur le plan de travail, et elle la retira vivement pour la ramener vers elle. Pourquoi est-ce qu’il faisait ça ? Pourquoi est-ce qu’il était en train de tout ruiner ?!

« Ne faites pas celle qui ne s’y attendait pas, ça fait des semaines que je voix vos regards et que je sais que je vous plait. J’espérais que vous profiteriez de votre chaperon pour me rejoindre à la cuisine et c’est chose faites. Vous et moi, nous sommes sur la même longueur d’onde… »

Son sourire s’étira, satisfait, cherchant visiblement à la convaincre de quelque chose qui restait obscur. Trop… Énorme pour qu’elle pense à sa réalité, là, devant elle.

« Saoirse. » L’interpella-t-il. « Je suis professeur de psychanalyse, j’étudie donc les comportements. Et le vôtre laisse tout à croire que j’ai raison de penser à votre intérêt pour moi. Si vous le voulez, nous pouvons garder ce bébé et l’élever ensemble, tous les deux ; je ne vous tiendrais pas rigueur qu’il soit d’un autre, nous faisons tous des erreurs dans notre vie. »

Un sourire étira ses lèvres pincées, tandis que celles de la princesse restaient résolument closes. Il était… Fou ? Est-ce qu’il était en train de compromettre directement l’adoption de son bébé ?! Pensait-il, réellement, qu’elle pouvait être on ne peut plus attirée par lui alors qu’elle était enceinte jusqu’au cou et qu’elle avait bien d’autres priorités dans l’existence que ça ?! S’il y avait un seul homme pour qui elle éprouvait quelque chose, en cet instant, c’était Jamie et il se trouvait à plusieurs mètres de là en compagnie de la femme de Ben. Sa femme, bon sang ! Celle avec qui il était censé fonder la famille idéale et élever son bébé comme si c’était le leur ! Il le lui avait promis ! Il lui avait maintenu fermement qu’ils seraient des parents idéaux et c’était tout ce qu’elle avait bien voulu d’eux !

« Je… Être enceinte n’était pas une erreur. »

Elle devait défendre son petit bouchon, il n’était pas question que celui censé être son futur père le considère déjà comme une erreur de la nature ou quoi que ce soit ! Il était arrivé, même si elle ne s’y attendait pas, mais il n’était pas quelque chose d’horrible. Un bébé ne pouvait pas être horrible !

« Et je vous assure que je suis très bien, je ne cherchais pas à vous… séduire. Je me suis juste dit que vous formiez un couple idéal avec Vivienne et… Vous devez rester avec Vivienne. C’est comme ça, il faut… Rester tous les deux. Avec… C’est vous qui serez des parents, pas moi. »

Elle n’était pas une Marie-Couche-Toi-Là ou ce genre de filles. Non. Elle était plutôt la fille qui ne cherchait pas les ennuis alors pourquoi finissaient-ils toujours par la trouver ? Il était hors de question d’accepter cette immonde proposition sous-entendue – quoique, carrément dite en réalité – et encore moins de briser un ménage qui avait l’air aussi idyllique ! Pourquoi est-ce que les gens inventaient toujours des tissus de mensonges et pourquoi est-ce qu’elle tombait toujours dedans la tête la première ?!

« Vous savez, moi, je m’en moque. » Vint murmure Ben à son oreille. Devant son regard curieux, il ajouta : « Que vous soyiez le genre de femmes à écarter les cuisses pour n’importe qui, vous avez à cœur la sécurité de ce bébé et… Je pense que nous pourrions très bien nous entendre à ce sujet. Je pourrais être un moyen pour vous d’éconduire les services sociaux et de vous racheter une… bonne conscience ? Nous ne sommes pas obligé de nous déclarer ensemble si c’est ce qui vous fait peur… »

Saoirse ne comprit pas vraiment comment elle avait eu ce réflexe mais, soudain, le visage de Ben se retrouva littéralement aspergé de bière et il recula vivement sous la surprise, poussant même une exclamation injurieuse à son encontre. Mais qu’importe, elle tenait encore la bouteille responsable de son méfait et, les joues rouges, elle recula enfin d’un mètre ou deux pour se placer hors de sa portée.

Ben jurait, encore, s’exclamant des PUTAIN ! en s’ébouriffant les cheveux et s’essuyant les yeux. Saoirse n’arrivait pas à dire quoi que ce soit, le souffle court et l’envie nauséeuse au bord des lèvres. Ses jambes tremblaient sous son poids, portée par la poussée d’adrénaline indignée qui venait de la saisir à la gorge. En quelques secondes, ce type venait de lui débiter les pires horreurs qu’il était possible d’inventer et, pour le coup, il semblait littéralement s’étonner de récolter une réponse pareille ! Dommage, la princesse pouvait être très gentille et docile mais sûrement pas au point de se laisser faire de la sorte ! Il ne fallait pas exagérer, des crocs elle en avait et pourtant c’était de la terreur qui la poussait à réagir. À répondre. À ne pas obtempérer.

« Je n’ai pas besoin de vous dans ma vie ! » S’écria-t-elle, effrayée.

Elle avait uniquement besoin de Starunner. Parce que lui... Avec lui elle se sentait en sécurité et... Elle parce que lui ne la jugeait pas comme d'autres s'amusaient à le faire. Mais elle ne pourrait jamais lui imposer un nouveau-né alors qu'ils peinaient déjà à savoir ce qu'ils ressentaient l'un pour l'autre alors, elle s'était raccrochée à l'idée de le confier. De le protéger. D'elle. Mais... Comme toujours, cette décision semblait être aussi une erreur. Une énième dans son existence faites de lumières et de noir complet.

Un bruit de pas précipité retentit derrière elle mais Ben fondit dans sa direction pour l’attraper. Elle poussa un croassement aigu, tentant de s’écarter sans succès et tirant de toutes ses forces sur le coude qu’il avait saisi. Il lui faisait mal, bon sang ! Elle sentait ses doigts s’agripper dans sa chair et un instant Saoirse cru qu’il allait lui arracher le coude tant il la secouait avec violence. S’arrêtant de respirer, la vision devenant déjà floue en annonce d’une crise à venir, elle leva vivement la paume pour maigrement se défendre face au coup qui n’allait pas tarder à s’abattre sur elle.

Cette journée n’aurait pas pu être pire. Vraiment pas…


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