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 Evénement #106 : Destination Pacifique !

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Queenie E. Scarletto


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Queenie E. Scarletto


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________________________________________ Dim 7 Avr 2019 - 20:51

Destination Pacifique !

Queenie & Le Soleil & Pleins de mondes




Jeudi 21 Mars AGAIN - L'Océan en direction de Papeete - 10h - Devant le centre de commandement de Birdbox


Tous ses sens étaient en alerte, et elle sentait que quelque chose d’étrange était entrain de se produire. Alors quand Grâce leur avait dit, avec sa bouille d’ange, que non, ce n’était clairement pas normal que leur message ne soit pas entendu dans le restaurant, elle avait comprit que ce Jim c’était moqué d’eux … et Livio aussi. Elle l’avait vu partir à une vitesse éclair, pestant à son encontre. Si elle avait pu permuter avec son armure de vélocité, elle aurait certainement dépassé, mais elle avait déjà beaucoup de chance d’avoir son armure normale. Alors s’en plus un mot, elle se dépêcha de le rattraper, courant aussi vite qu’elle le pouvait. Quelques minutes de plus, elle l’aperçut, bloqué par de trop nombreux passagers. “Livio !” Sa voix forte tonna, mais le vampire ne se retourna pas, concentré sur son objectif. Elle ne pouvait lui en vouloir. Elle aurait fait la même chose. Elle continua son pas de course quand elle se rendit compte que Jean Balthazar les avait suivit. N’y faisant pas vraiment cas, elle préféra garder son regard sur la silhouette qui essayait de se frayer un chemin, sans grand succès. Un ricanement sortit même de ses lèvres quand elle le vit perdre son sang froid. Ah on parlait d’elle, mais sous ses airs placides, elle connaissait la fougue qu’il pouvait avoir. Elle n’avait pas eu besoin d’attendre cette nuit, ou ces nuits plutôt pour le savoir. De plus, elle avait quasiment la même génétique en la personne de Viktor. Alors qu’elle arrivait à ses côtés, tout s'enchaîna avec une rapidité, que même elle eut du mal à suivre. Elle avait un mauvais pressentiment … comme si tous ses badauds, sortis de nuls part n’étaient pas innocents. Et cette alerte de radioactivité. Depuis quand un paquebot de croisière avait il un coeur nucléaire ? Elle avait travaillé sur des sujets assez sensibles pour ne pas tomber dans un piège aussi grossier. Elle se débattit, tout comme Livio. Les coups pleuvaient, par dizaine, des hommes tombant au sol, mais elle atteindrait cette foutu cabine. Elle sentit du sang couler de sa lèvre. Un coup qu’elle rendit au centuple, comme il était de coutume à Fairy Tail. Or tout prit une dimension encore plus … spectaculaire quand elle remarqua que Livio, s’écroulait au sol, inconscient. Son inconscient justement, à elle, lui ressortit des souvenirs qu’elle avait tenté d'oublier. Des souvenirs qu’elle avait mit du temps à accepter. Non, elle ne les avait accepté … Pourquoi diable son esprit lui montrait ce souvenir précis, celui quand Jellal se faisait aspirer par les tentacules du monstre qu’il combattait. Cette illusion dont elle se sortit grâce à son oeil de verre, son oeil magique, qui lui montra la cruelle vérité, la lame qui avait coupé le poitrail de l’homme qu’elle avait aimé malgré toutes les cruautés qu’il avait pu lui faire était la sienne. Le cri qui avait résonné sur le Nirvana était le même que le cri qui résonnait actuellement sur le Pacific Heaven. Un mélange entre de la férocité et une immense tristesse. De la douleur, de l’impuissance, une palette de sentiment juste dans les quelques lettres de ce prénom. Même si elle se convainquait que cette fois elle n’y était pour rien, elle avait l'amère impression que tout recommençait, que la boucle temporelle dans laquelle elle était coincée sur ce navire n’était qu’une allégorie de sa vie d’avant. Ce moment d'inattention au coeur de la bataille lui coûta cher, et elle s’en voulut. Elle sentit une forte douleur dans la nuque, n’eut le temps que de pousser un drôle de gargouillis avant de sombrer à son tour dans les limbes.

Jeudi 21 Mars AGAIN - L'Océan en direction de Papeete - 16h


Quand elle reprit connaissance, elle n’ouvrit pas immédiatement les yeux. Elle avait un drôle de goût dans la bouche et elle pouvait sentir son sang pulsait au niveau de son crâne. Même la biture qu’elle s’était prise à Noël avait été moins violente que le choc qu’elle avait reçu. Le choc. Il ne lui en fallut pas plus pour se lever tel un ressort. Comment allez Livio ?! Hors, au lieu de retrouver le brun musclé à ses côtés, il y avait une toute autre personne qui la regardait avec des grands yeux, dégustant visiblement des crevettes panées. Son regard passait de l’homme à son corps, qui se trouvait en sous vêtements rouges, classique. Se reculant dans le lit, une foule d’idées se bousculant au portillon de son cerveau, elle lança un regard noir à Emile. “Ou est mon armure ?" Le concerné leva la main qui tenait sa brochette de crevettes en signe de paix, n’arrivant pas à détacher son regard des bras tatoués de la jeune femme. “Je sais pas moi ! Je suis venu voir si Remi allait mieux et je vous ai trouvé vous !” "Vous voulez dire ... que ce n'est pas vous ... qui m'avez déshabillé ?" Bien entendu, elle ne le croyait pas pour l’instant. Elle avait eu affaire à la versatilité des hommes ..." Si vous mentez... Je vous tords la nuque ..." et je vous fais d’autres misères dont vous ne soupçonnez pas l'existence, mais elle préféra se taire avant, voyant que même si le rouquin n’arrivait pas à la fixer dans les yeux, il n’avait pas l’air d’être une menace. “ Bien que vous soyez sacrément jolie, je me serais pas permis de faire une chose pareille pendant votre sommeil !” Plus il parlait, et plus ses traits prenaient un air horrifié, qui laissait penser à Queenie que sa première impression était la bonne. Qu’Emile n’était ni un fou, ni un pervers. “Dites moi juste que vous vous êtes pas envoyée en l’air avec mon frère, pitié... parce qu’il cache bien son jeu ! On dirait pas comme ça mais il sait y faire avec les femmes une fois sous la couette !” Elle cligna quelques instants de ses longs cils, comme pour assimiler sa question. Elle … coucher … avec Rémi ? Non non, il était charmant, mais ce n’était clairement pas son style … et puis … ce n'était clairement pas lui qui l’intéressée. Bloquant sa respiration en mode inspiration, alors que deux taches rouges étaient apparues sur ses joues, le ton de sa voix partit un peu plus dans les aiguës qu’elle ne l’aurait voulu, trahissant sa gêne à parler d’un sujet pareil. "Comment osez vous .... parlez d'une chose pareille alors que la situation est très grave !" Elle avait du mal à se souvenir des derniers instants avant de sombrer à nouveau dans ce sommeil sans rêve, mais un sentiment de peur lui noua la gorge. Est ce que Livio allait bien ? Est ce que Jean Balthazar avait pu se sortir de cette masse de gens ? Queenie était connue pour se faire passer avant les autres, et elle ne trahissait pas cette règle. "Il faut d'ailleurs le retrouver ! J'ai bien peur qu'il lui soit arrivé la même chose qu'à notre groupe !" Se levant du lit, elle essaya en priorité de remettre son armure. Une lumière dorée la recouvrit entièrement, mais cette fois, au lieu que ses plaques de métal préférées apparaissent grâce à sa permutation, sachant pertinemment qu’elle ne pourrait pas faire apparaître d’armures plus puissantes, elle se retrouva nue. Même les sous vêtements qu’elle portait avait disparue. Paradoxalement, la nudité n’était pas un soucis, surtout quand elle se sentant en confiance avec la personne, ce qui était mine de rien, le cas avec Emile. Rageant, elle hurla quelques grossièretés tout en donnant un coup de pied dans le lit, qui craqua sous l’impulsion. « Pardon pardon pardon ! » Emile s’était ratatiné sur le canapé en voyant la fureur de la jeune femme, essayant d’arrêter en même temps son saignement de nez. Le malaise était à son maximun pour le rouquin, qui essayait à tout prit de ne pas regarder cette fois le corps sculptural qu’il avait devant lui, fixant le plafond, mains sur son visage. “J’AI RIEN VUUUUUUUU PROMIS !!” "Raaaah mais qu'est ce que c'est que ce bordel ! Depuis quand je ne peux pas invoquer le moindre vêtement ... La moindre culotte ! Je veux partir d'ici ! Mais avant ..." La colère qui émanait d’elle ne se voyait pas uniquement par son aura rouge qui brillait comme le nez de Rudolphe le renne, il s’entendait aussi dans sa voix, alors qu’elle attrapait le drap du lit pour s’en confectionner une tenue. " Avant je vais régler ces problèmes qui n'ont ni queue ni tête ... Et je vais les régler a ma façon ... Je n'ai pas besoin d'une épée pour trancher des gorges et faire respecter la justice. Boucle temporelle ou non … cette mascarade a assez duré. " Emile, qui s’était légèrement redressé du canapé, osa essayer de la calmer. “ .... si vous voulez mais... si vous y aller en colère ça ne va pas s’arranger…” Quelques secondes de silence se firent avant qu’il ne reprenne rapidement la parole. “Je peux ouvrir les yeux maintenant ? J’ai de la sauce crevette dans la paupière ça me fait super mal !” S’il y avait bien une chose à ne pas dire à Queenie, s’était comment se comporter. Vraiment. Ce qui en réalité ne fit que mettre de l’eau dans le moulin de sa rage. "Parce que vous pensez que nous tromper de cette manière doit être passé sous silence ?... Au lieu de vous soucier de vos propres blessures, vous devriez penser à votre frère qui se fait un sang d'encre pour vous depuis des heures et qui est peut être en danger quelque part sur ce navire...A Livio qui s’est fait assommé par des dizaines de gardes, et certainement à nos autres camarades subissant le même sort. Revoyez vos priorités." Le ton était sévère, autant, ou plus que quand le Maître lui ordonnait de faire régner l’ordre au sein de la guilde, récriminant tout ce beau monde d’une main de fer. "Et n'avez vous jamais vu un corps nu pour réagir comme un bébé ? Comportez vous en homme ! Nous avons du pain sur la planche." Il fallait faire une distinction entre les situations. Il y avait un temps pour tout et Queenie avait apprit à le faire. Elle pouvait être d’une impudeur sans pareille comme à l’heure actuelle, son esprit focalisé sur différentes stratégies militaires, alors qu’elle pouvait rougir à en devenir aussi rouge que ses cheveux quand la situation n’était pas aussi tendue. Visiblement Emile n’avait pas saisit la personnalité flamboyante de Miss Scarletto. “ ... mais je vous ai rien fait, qu’est ce qui vous prend ?” "Je me fiche de vous ! Je vous explique les faits. Nous vous cherchons vous, ainsi que d autres personnes depuis des heures ... Après le meurtre qu'il y a eu ... toutes les hypothèses étaient ouvertes. Rémi est vraiment très inquiet de votre pseudo disparition comme moi je le suis pour Viktor et Emaline. Alors maintenant soit nous restons là à papoter autour d'un thé... soit nous agissons ..." Elle s’était avancée près de la porte, la main sur la poignée, avant de se retourner, le fixant droit dans les yeux. "Et je suis une femme d'action. Faites comme vous le voulez , je n'ai pas besoin de personnes qui me ralentissent. Mais venez au moins pour soulager la peur de votre frere." Emile se leva, et même s’il l’a suivit, elle pouvait sentir qu’il était tout chamboulé. Elle aussi. Mais elle n’était pas là pour faire dans les sentiments. Elle tranchait dans le vifs comme les épées qu’elle utilisait. “ Ou là mais vous vous êtes levé du mauvais pied ce matin ? De quel meurtre vous parlez ? Et je n’avais pas disparu voyons ! C’est vous qui me faites peur là ... » Elle leva les yeux au ciel, priant intérieurement Mavis de lui venir en aide, alors qu’elle marchait vite, très vite, Emile devant faire plusieurs pas pour la rattraper. . "George Clooney est mort. Les véritables gagnants de la croisière ont été piégés dans une boucle temporelle qui vient visiblement de se briser. Dans cette boucle vous aviez disparu et elle ne vous touchait pas étant donné que selon vos mots vous n'avez pas de souvenirs de ce que je raconte. Je soupçonne le personne d'être au courant. Jim nous a tendu un piège.. Et je vais lui faire payer. Fin de l histoire. Vous aurez plus de détail par votre frère."

N’écoutant pas ce qu’Emile avait à lui dire, se dirigeant vers le Happy Breakfast, le duo se stoppa net quand ils tombèrent nez à nez avec un autre duo bien connu. “Livio !” Queenie prononça le nom du vampire un peu fort, se précipitant vers lui pour l’observer sous toutes les coutures. Elle était tellement prise dans son check up qu’elle ne remarqua même pas son air surpris. “Tu n’as rien ?” Il tendit ses mains vers ses coudes, la frôlant légèrement avant de la toiser gentiment, secouant la tête négativement. Ce geste eut pour effet d’apaiser ses tourments. Il ne lui était arrivé rien de grave, tout allait bien. Enfin pour l’instant. "Quelque chose à changé dans l'aspect de la boucle temporelle!" "... J'ai cru comprendre." Il eut comme une sorte de petit rictus moqueur d’évidence, fixant le rouquin qui se trouvait derrière elle, et qui lui faisait un petit coucou. "J'ai retrouvé Emaline et... Toi Emile ?" "Oui ... Nous avons eu une discussion." Elle leva rapidement les yeux au ciel, avant d’observer à nouveau Livio."Je me suis retrouvée dans sa suite .. et visiblement il n'y a pas que la boucle. Ce qui bloque la magie a été renforcé. Je ne peux même pas faire apparaître le moindre petit vêtement." Elle était tellement prise dans ses idées que son cerveau ne lui donna le prénom d’Emaline que maintenant, son sourire illuminant son visage contrit. "Oh par Mavis tu vas bien ! Cela veut dire que tout le monde a du se retrouver." Elle jeta aussi un coup d’oeil à la jeune fille pour regarder si elle n’avait pas de blessures apparentes avant de reporter son attention sur Livio. "J'espère que Viktor n'a rien ..." Elle ne se faisait pas réellement de soucis pour lui dans le sens où elle savait qu’il pourrait se défendre à un certain nombres de choses. Ce n’était pas parce qu’il avait l’air apathique qu’il l’était véritablement. Or Queenie était comme ça, elle se faisait du soucis pour de nombreuses personnes, encore plus ses proches. “Il faut qu'on aille là où on a trouvé le corps de George." Livio acquiesça mais, tout en lançant un regard au drap qu’elle avait, ne put s’empêcher de lui dire. "On va y aller alors mais... Tu ne veux rien mettre d'autre avant de sortir ?" Ce n’était pas faux. Elle était tellement pressé de régler cette affaire qu’elle en venait même à oublier la décence. "Bien. Je passe rapidement dans notre suite. Je pourrais prendre aussi l'un de mes couteaux. On ne sait jamais ce que l'on va avoir encore comme mauvaise surprise ..." Alors tout le monde prit la direction de la suite qui leur avait été attribué. "Après la radioactivité, je ne sais pas ce qui pourrait réellement être pire..." Livio était blasé, et Emile, d’un ton qui se voulait utile lui répondit, rendant le vampire encore plus blasé. "Ah ça dépend, on pourrait ..." "C'était une question rhétorique." Queenie les laissa discuter entre eux, avançant d’un pas déterminé dans le couloir, s’arrêtant devant la porte, alors qu’elle sentait Livio à ses cotés. "... Tu as le pass ?" Cette fois, se fut elle, qui lui envoya un regard blasé. "Et je l'aurais mis où ?" Un petit silence s'installa entre eux et elle leva la main devant son visage, parlant avant lui. "Non c'était une question rhétorique" Elle gloussa quand même avant de soupirer. " Donc nous ne pouvons pas rentrer dans notre suite ... de mieux en mieux.” Livio passa sa main dans ses cheveux pour les plaquer en arrière. "Magnifique. Quand on disait que ça ne pouvait être pire…” "Il y a toujours pire ... on ne te l'as pas appris ?" Elle secoua de nerfs sa crinière qui était redevenue blonde, ne supportant pas de ne même pas avoir un chouchou pour l’attacher. “Allons voir sur le pont si quelqu'un a une réponse." Il désigna les escaliers au groupe qui s’y engagèrent rapidement.. "Mais là je n'ai pas seulement envie de réponses j'ai aussi envie de solutions concrètes... je suis à deux doigts de vous dire que nous rentrons à Storybrook en canots de sauvetage..." Tout en disant ça Queenie défit le drap pour mieux le positionner, dans l’esprit très romain de la toge. "J'adorerais te voir en train de ramer sous le soleil... Ca doit être sexy." Terminant de serrer le gros noeud pour que le drap qu’elle avait déchiré tienne, elle passa devant lui, sans rien dire jusqu’au moment où elle sentit une main s’abattre sur ses fesses, la faisant rougir de la naissance de ses cheveux jusqu’à ses ongles de doigts de pieds. Elle eut un geste brusque de sa nuque qui craqua, fusillant du regard le coupable de sa gêne extrême. "Tu ne perd rien pour attendre Livio..."

N’ayant pas le temps de passer à ces futileries, ce n’était pas le moment comme elle se le répétait inlassablement dans sa tête, elle posa son regard sur le père de Violette quand ils arrivèrent sur le pont, faisant un sourire à la jeune femme avant de porter son regard vers JB. "Ça va ?" Il avait été pris dans cette vague humaine en voulant les arrêter, se sentant un peu responsable de ce qui lui était arrivé. Il hocha la tête positivement, la rassurant. “Ça va et toi ?""Je commence à avoir un bon mal de crâne mais ce n'est pas ça qui va m'arrêter." Il eut un petit sourire amusé, qui lui fit lever les yeux au ciel. "Jolie tenue." Or il fut vite à ses affaires, fronçant les sourcils en regardant le groupe qui venait d’arriver. "Viktor n'est pas avec vous ?" "Non je pensais qu'il serait avec vous ... Rémi et Leo ne sont pas là non plus ...mais ce n’est qu’une question de temps pour qu’ils arrivent." Queenie avait apprit en tant que leader, qu’elle devait montrer l’exemple. Si le chef avait un moral en berne, ses troupes ne seraient pas dans la meilleure des formes. C’était aussi pour cela qu’elle avait voulu se faire hara kiri quand José, le Maître des Phantom l’a torturé en menaçant de la montrer en tout le monde. Ne jamais montrer ses faiblesses. Toujours avoir la tête droite et le regard conquérant. C’était l’une des devises de la jeune femme. Alors même si elle ne trouvait pas cela normal que trois de leurs camarades ne soient toujours pas là, elle ne le montra pas, se tournant plutôt vers Livio, qui venait de soulever un gros lièvre et ce n’est pas Morti’. « Sauf quelqu’un... je doute que George ne porte des talons aiguilles. » désignant le cadavre qu’on retire des lieux. « Ils doivent être ensemble si on en croit le rythme de retrouvailles. Quelqu’un m’explique ce qu’on fait encore là et pourquoi tout le monde a l’air habillé ? » JB poussa un soupir, résigné. "Avec un peu de chance, ils sont ensembles. Je me suis bien réveillé avec Violette. Alors pourquoi pas..." avant de glisser un regard vers Bob, levant les mains pour s'innocenter de quelques crimes charnels. "On a rien fait promis..." Queenie fixait le cadavre sur la civière, étonné par ce que Livio avait dit. "Est ce que nous avons un deuxième mort ... ou avons nous changé le cours du temps ?" Ce dernier, à ses côtés, plissa le regard, concentré. « J’ai l’impression que... » Il ne termina pas sa phrase car son ouïe surdéveloppée lui fit entendre un sifflement dangereux. Attrapant Queenie, la plus proche personne à ses cotés, il l’a poussa dans le groupe, obligeant les autres à reculer alors qu’elle poussa un couinement des plus adorables. “Qu’est ce ..” Le bruit devint plus fort et en quelques secondes, quelque chose de gros tomba du ciel, se fracassant dans un énorme vacarme. Le silence se fit alors, Queenie remerciant silencieusement le vampire avant de s’approcher de ce qui était tombé. "Euh... c'est quoi ça ?" Jean Balthazard s’approcha aussi tandis que Bob vérifiait que sa fille n’ait rien. "On dirait une lumière de spectacle.. ou de théâtre …” Elle regarda le ciel, plus que surprise. Elle connaissait ce genre de chose, allant régulièrement comme spectatrice à l’opéra, et lors de ses répétitions comme actrice de théâtre en herbe. "En tout cas... heureusement que Livio a de bons réflexes..." Oh oui … heureusement qu’il était là. Même si elle pouvait encaisser des chocs beaucoup plus important, elle avait déja assez mal au crâne comme ça, pour ne pas rajouter d’autres douleurs. Violette s’écria, légèrement angoissé. "Quelqu'un veut notre mort ??" tout en se rapprochant de l’objet en cours d’identification. "Comment ça peut venir du ciel ? Il n'a jamais plu des sortes de projecteurs !" Livio désigna Grace qui arrivait un peu plus loin. "On peut lui demander à elle !" "Oui ... même si je suis certaine qu'elle ne nous dira pas la vérité ..." Sa paranoïa augmentait de minutes en minutes, et elle barrait mentalement toutes les personnes de ce navire à qui faire confiance. "Hum... je lui fais plus confiance qu'à Jim" Celui là … rien que l’évocation de son nom hérissèrent les poils de la guerrière. Elle ne le sentait pas. Il était louche, trop louche. Allant vers Grace, elle croisa ses bras sur sa toge, l’air encore plus sévère, à en faire faire pipi à la culotte les plus téméraire. "Vous innovez en faisant tomber des projecteurs du ciel ? Qu'est ce que ça signifie ...comment est ce possible alors qu'on ne peut pas utiliser la magie ?" Comme elle l’avait prévu, Grace de sa voix douce et gentille prit un air surpris. “Les projecteurs ?!" Un air surpris. "Plait-il ?!" "Regardez par vous même" Elle tendit le bras vers l’appareil encore chaud et fumant, éclaté en de multiples morceaux. Grace se porta la main à la bouche, horrifié, ce qui avait tendance à énerver encore plus Queenie, si ce n’était possible. "Oh mon dieu ! C'est terrible ! Personne n'est blessé ?! Ce projecteur... D'ou vient-il ?!" Elle va la main sur le coeur, comme si elle était compatissante, levant la tête dans le même mouvement qu’eux pour regarder d’où il venait. Queenie fut quelque peu déstabilisé, Grace lui rappelant fortement Mirajane. Or elle avait tellement rencontrés de gens manipulateurs dans sa vie, que ce petit doute s’envola rapidement. De plus Mira pouvait être le plus doux des anges comme le pire des démons … JB se rapprocha des deux femmes, fixant Grace quelques secondes avant de lui dire calmement, sentant que Queenie allait lui répliquer violemment qu'elle ne faisait que répéter comme un perroquet. "Et bien... on se posait la même question..."


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Jean-Balthazar Trapp


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


Jean-Balthazar Trapp


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________________________________________ Lun 8 Avr 2019 - 0:05

Destination Pacifique

Une croisière de rêve



Cette croisière commençait sérieusement à me taper sur le système. Franchement, je pensais pouvoir prendre un peu de bon temps à me prélasser sur un transat au bord de la piscine. Et à la place, je manquais de me prendre des projecteurs sur la tête, je me faisais enfermer dans un sauna et je me faisais assommer encore et encore emprisonné dans une boucle temporelle. Même si ce matin certaines choses avaient changé. Je m'étais réveillé auprès de Violette et on avait retrouvé Emile et Emaline visiblement. Viktor était encore aux abonnés absents avec Leo et Rémi. Mais l'espoir était plus grand qu'il ne l'avait été jusqu'à présent.

Le regard posé sur Grace, je me demandais si elle était sincère avec nous ou si elle jouait le jeu de Jim et qu'elle nous embrouillait plus que nous l'étions déjà. Je fronçais les sourcils exaspéré alors que Queenie au bord de la crise de nerf s'en prenait à la jeune femme qui semblait aussi perdue que nous si ce n'était plus. Je poussais un soupir alors qu'elle nous demandait d'où venait le projecteur. C'était exactement la question que nous nous posions et je n'hésitais d'ailleurs pas à le faire remarquer. Et mon amie perdit totalement patience.

"Arrêtez de nous mentir ... de faire l'ingénue... soit vous êtes au courant de ce qui se passe ici ... soit vous êtes autant une victime comme nous ... manipulé par un capitaine véreux ... alors maintenant ça suffit !"

Ah... Elle était vraiment énervée là... Je la fixais dubitatif, il allait peut-être falloir la calmer... Mais Grace n'arrangeait vraiment pas son cas... Elle la regarda sincèrement surprise et je me dis que finalement, elle n'avait peut-être réellement rien à voir avec tout ça.

"De... De quoi parlez-vous ?! C'est un malheureux accident que voilà mais de là à accuser le capitaine Birdbox !!"

"Un accident de projecteur sur un bateau ? Mais arrêtez de nous prendre pour des idiots ! Vous voulez que j'utilise la manière forte pour vous faire parler ?"

Aïe aïe aïe... Queenie était furax. Cette histoire allait mal se terminer... Je posais un regard triste sur Grace qui continuait sur sa lancée, remplie d'incompréhension.

"Nous avons des projecteurs pour éclairer les ponts, mademoiselle ! Où d'autre voudriez vous trouver des projecteurs ?!"

"Sur un plateau de tournage. J'ai comme l'impression qu'on nous mène en bateau sur cette croisière."

J'étouffais un rire à la remarque de Violette, sa blague était vraiment bonne mais en voyant le regard noir de Queeenie, je m'abstins de me faire remarquer.

"J'ai déjà vu des projecteurs et ça ... ce n'est clairement pas du matériel de navigation ... tout comme une soit disant fuite de radioactivité dans la cabine du capitaine ..."

Je hochais la tête pour confirmer toutefois, j'étais légèrement sur la réserve par rapport à Grace, je n'avais pas l'impression qu'elle savait quoique ce soit.

"Oui alors bon... peut-être que Grace ne sait rien..."

"JB Tu es naïf..." Queenie croisa les bras. "Elle est l'assistante personnelle de birdbox ... si c'est lui qui est à la tête de cette histoire elle est au courant ..."

Je haussais les épaules. Peut-être ou peut-être pas.

"Pas forcément... Elle n'a pas l'air de savoir quoique ce soit de toute manière ou alors c'est une très bonne actrice et dans ces cas là, faudrait savoir combien elle a été payé pour le rôle."

"Une fuite de... Quoi ?! Quelle fuite ?!"

Elle était conne ou elle le faisait exprès ? Elle ne s'aidait vraiment pas la petite Grace. Je plissais les yeux avant de tourner la tête vers Livio.

"Celle où vous nous avez assommé, encore !"

"Ecoutez, je ne doute pas de ce que vous dites mais... Vous ne voudriez pas boire un peu de jus d'orange ? Vous avez l'air de délirer complètement et c'est... inquiétant !"

Je fronçais les sourcils agacé, finalement, elle savait peut-être quelque chose. Et elle commençait sérieusement à me casser les pieds avec son jus d'orange.

"C'est votre obsession pour le jus d'orange qui est inquiétante."

"Vous nous traitez de menteurs ?"

La voix de Queenie tremblait de colère tout comme ses mains. Livio dut percevoir la colère de la blonde puisqu'il décida de la retenir avec l'aide de Bob. Ils ne seraient effectivement pas trop de deux pour la contenir une fois bien énervée.

"Ce qui serait très gentil de nous expliquer c'est... Pourquoi vous faites croire au meurtre d'une femme alors qu'elle est tout ce qu'il y a de plus vivant ?!"

Livio désigna du menton le brancard recouvert d'un drap où des membres du personnel tentaient de partir rapidement. Je fronçais les sourcils ne comprenant rien à rien.

"Hein ? Elle est pas morte ?"

Grace sembla aussi perdue que moi...

"Vi... Vivante ? mais qu'est-ce que vous..."

Soit c'était une très bonne actrice, soit effectivement, elle ne savait rien. C'est à ce moment que j'aperçus Viktor accompagné de Rémi. Un immense sourire de joie et de soulagement mêlés s'étira sur mes lèvres alors que je levais le bras en l'agitant pour lui indiquer ma position. Je me retins de courir vers lui pour le serrer dans mes bras, ça aurait été de très mauvais goût sans doute et il n'aurait peut-être pas compris alors je me contentais de l'accueillir avec un grand sourire alors que Livio reprenait la parole.

"Je saurais reconnaître un cadavre entre mille et, même si je crois avoir perdu plus d'un neurone depuis notre montée à bord... Cette personne est tout ce qu'il y a de plus vivant. Immobile ou pas."

Il lâcha Queenie qui s'était calmée à la vue de Viktor pour la laisser sous la seule surveillance de Bob qui continuait de la tenir. Livio s'approcha des brancardiers qui ne semblaient pas ravis de le voir arriver vers eux puisqu'ils tentèrent de lui cacher le corps de la défunte.

"Monsieur, voyons, reculez !"

Emile lui passa devant en courant pour sauter sur Rémi et lui faire un câlin.

"REMIIIIII !!!!!!!!! T'es pas mort ni dans le comaaaaa !!!!!!"

Rémi étouffa sous l'étreinte mais réussi tout de même à sortir un "Emile?!" étouffé qui me fit sourire alors que Viktor arrivait vers nous avec son air blasé habituel.

"J'ai raté la fête ?"

Il se foutait de nous ? Et là je vis rouge... C'était trop ! Je lui lançais un regard noir avant d'exploser.

"Ah bah oui... c'est clair... c'était l'éclate. Ahahaha. Trois boucles temporelles passées à te chercher sans savoir si t'étais vivant ou pas. Une à faire en sorte que Queenie tue personne et qu'on finisse par se faire enfermer dans un sauna et assommer deux fois ! Ouai c'était la fête."

Viktor me toisa.

"Et c'est ma faute ? Je t'avais pourtant dit quand tu as gagner cette croisière de te méfier."

Et il se dirigea vers Livio alors que je croisais les bras sur la poitrine en boudant, outré.

"Ouai ben... Pffffffff. Queenie et Livio sont là aussi que je sache alors hein."

Je n'avais aucune répartie mais je m'en foutais. Il me saoulait là avec son air de Monsieur je-sais-tout. J'inspirais profondément alors qu'Emaline revenait vers nous les mains chargées d'un plateau avec des cocktails l'air de rien.

"J'ai des cocktails qui veut ?"

Queenie lui lança un regard noir mais cette dernière l'ignora totalement. Je haussais un sourcil mi-surpris mi-amusé, ce n'était pas très à propos mais je me servais en poussant un soupir et je pris un verre pour Vik' également.

"Merci"

Je me dirigeais ensuite vers lui, Livio et le brancard et lui tendis un verre avec un sourire d'excuse.

"Désolé... J'étais juste inquiet et du coup... je me suis énervé. Bref...."

Je baissais le regard penaud alors qu'il me souriait en prenant le verre et que Livio levait les yeux au ciel pour je ne savais nébuleuse raison.

"Il se trouve que moi aussi ... Je te pensais entrain de faire du jet-ski... quand Rémi m'a expliqué la situation."

"Ah..."

J'esquissais un petit sourire, heureux que les choses soient arrangées entre nous avant de tourner le regard vers Livio pour me recentrer sur la situation actuelle.

"Elle n'est pas morte alors ? Elle semble dormir ou faire semblant selon toi ?"

Le vampire n'attendit pas et pinça la cuisse de la fausse morte et un puissant "AÏE !!!!!" retentit alors que Catherine Deneuve s'extirpait du drap pour bondir hors du brancard.

"Espèce de malpoli !!", vociféra-t-elle en nous grondant du regard. "Ce n'est pas ainsi que je mérite d'être traitée !"

Queenie regarda la femme avec de gros yeux alors que Bob raffermissait sa prise sur elle.

"Euh... Mais on nous a fait croire que vous étiez morte. On a juste cherché à savoir si vous étiez inconsciente ou si vous faisiez semblant... et visiblement vous mentez madame."

Je lui jetais un regard sévère alors que Queenie s'exclamait au loin.

"Tiens ... les morts reviennent à la vie ... Je veux une explication... maintenant !!!"

Moi aussi je voulais une explication et elle avait intérêt à tenir la route. Rémi ne semblait pas en savoir plus que nous au vu de son air perdu. Catherine prit un air digne, menton levé. Même si personnellement, à sa place, j'aurais fait profil bas.

"Moi, mentir ? Je suis une actrice ! Évidemment que je n'allais pas me laisser tripoter de la sorte par qui que ce soit ! Je suis française, j'ai des principes tout de même. Vous devez le savoir."

A cette dernière phrase, son regard s'attarda sur Rémi qui rougit de gêne alors que Queenie tentait de se défaire de la prise de Bob qui semblait avoir du mal à la retenir mais tenait bon malgré tout.

"George n'était plus disponible pour le rôle c'est ça ?"

J'esquissais un sourire amusé alors que Grace semblait sous le choc.

"Mais qu'est-ce que... Qu'est-ce que tout ceci signifie ?! Madame, vous n'êtes pas morte ?!!! Rémi ? Savez-vous ce qu'est cette mascarade ?!"

"Moi? Non! Je... Pas du tout!"

Ce dernier secoua la tête, visiblement rempli d'incompréhension alors que je tentais de réfléchir de façon cohérente. Catherine était donc une actrice et elle jouait un rôle... Mais dans quel but ?

"On vous a payé pour faire semblant d'être morte ? Dans quel but ? Vous tournez un film ?"

"Evidemment !", lâcha Catherine l'air indigné qu'on ne le sache pas. "J'étais absolument parfaite, mais visiblement, vous êtes un peu trop plaisantin pour respecter les plans convenablement !", elle se tourna alors vers Rémi. "Je n'hésiterai pas à en faire part à Joanne !"

"Mais....!", s'exclama ce dernier choqué.

"Rémi.... qu'est ce que ça signifie ? Qui est Joanne ?"

C'était la question que tout le monde se posait et ce fut Queenie qui la posa alors que le jeune semblait surpris d'entendre ce nom ici.

"Joanne est... mon... Amie? Mais... Je ne comprends rien!"

"... C'est quoi encore ce bordel ?!"

Livio exprimait parfaitement ce que je ressentais à ce moment là. Et Grace n'avait pas l'air d'en savoir plus que nous.

"Je ne ..."

"On joue dans un film ?! Mais Remi tu me l'a pas dit !!! C'est Joanne qui nous a envoyé ici en fait ?! Pourquoi je le savais pas ? J'aurais mis de beaux vêtements et emporté ma boum pour le plan !"

Au moins, il y en avait un qui semblait ravi de la situation. Je poussais un soupir alors que Queenie se détachait de Bob et s'approchait de Deneuve.

"QUI vous as payé pour venir sur cette croisière ?"

L'actrice la fixa sans ciller mais recula d'un pas comme pour garder un espace vital.

"La réalisation, évidemment !", comme si c'était évident. "On m'avait garanti des acteurs qualifiés et très à même de tenir leurs rôles, mais je constate qu'on m'a menti !"

"Mais... nous ne sommes pas des acteurs Madame Deneuve."

Elle se tourna sur ses talons alors que je protestais et tomba nez à nez avec... Jim Birdbox. Ah bah ! Il tombait bien lui. Elle appuya sur son torse comme pour ancrer chacun de ses mots sur son corps.

"Vous allez entendre parler de moi et de mes avocats !! Qu'est-ce que c'est que cet odieux travail ?! Où avez vous dégoté ces figurants ?! J'exige des explications !"

"Birdbox !"

Je sursautais alors que Queenie hurlait le nom du capitaine.

"Nous sommes en vacances... enfin, c'est ce qu'on nous a dit. On ne nous a jamais parlé de film...", me tournant vers Jim. "Vous êtes un putain d'enfoiré !"

Je commençais sérieusement à être énervé, comme la plupart des habitants de Storybrooke qui avaient clairement été pris pour des idiots. Le capitaine se racla la gorge.

"Ne vous inquiétez pas, Miss Deneuve, tout ceci est un très gros malentendu... Je vous assure que vous étiez superbe.", il se tourna ensuite vers nous. "Messieurs et mesdames ! Décidément, nous nous croisons à chaque fois avec un peu plus d'animosité ! J'aime ça... Malheureusement, le plan était effectivement moins bien programmé pour cette fois. Peut-être devrions-nous recommencer ?"

AHAHAHAHA ! NON ! HORS DE QUESTION ! Mais sérieusement ?! Il se prenait pour qui ? J'allais lui faire bouffer son sourire colgate à celui-là !

"Vous avez dix secondes pour nous donner une explication ou je lui lâche le bras pour qu'elle s'occupe de vous."

Livio désigna Queenie et à cet instant, il venait de dire exactement ce que je pensais et j'en étais même à prier pour qu'il la lâche afin qu'elle lui arrache sa belle petit gueule d'enfoiré. Rémi, mine pincée, s'approcha à son tour de Birdbox en le toisant pas super gentiment.

"Vous devriez avoir honte d'utiliser la peur des gens! J'ai cru perdre mon petit frère, c'est odieux!"

Pendant un instant, je crus qu'il allait lui en coller une. Il semblait vraiment en colère. Même Grace semblait choquée, ce qui était très étonnant vu qu'elle était son assistante...

"Monsieur Birdbox !"

Comme quoi... elle aussi ne semblait au courant de rien.

"Capitaine ! Capitaine, je suis... Capitaine Birdbox, ma chère." Poussant un soupir puis un sourire envers Grace. "Navré ma chère, mais il semblerait que je vous ai quelque peu flouée... Il s'agissait effectivement d'une mise en scène orchestrée et soigneusement opérée. Il semblerait cependant que nos acteurs principaux ne soient plus à mêmes de tenir leurs rôles... Peut-être la vision de Miss Deneuve les aura perturbés ? Quoi qu'il en soit, bienvenus dans le tournage de "Un Meurtre dans le Pacifique", notre nouveau chef d'oeuvre !" Étendant les bras en crois, comme digne. "Vous avez été excellents ! Jusqu'à ce matin, malheureusement quelques plans n'ont pas été respectés et nous avons là un joyeux bazar..." termina-t-il en se tapotant le menton de l'index.

"Je vais me le faire cet usurpateur !", rugit Queenie. Et j'étais hyper d'accord avec le principe.

"Usurpateur ?! Je préfère... Réalisateur !", se présenta-t-il en levant son képi.

Livio lâcha Queenie et Jim se recula directement pour se planquer derrière Grace et Catherine.

"C'est inadmissible! ", s'exclama Rémi, outré.

"Mais... ok... restons calme.", je me pinçais l'arrête du nez pour me calmer. Le rouge commençait sérieusement à me monter aux joues. "On m'explique pourquoi nos pouvoirs ne fonctionnent plus ?" Mon regard se fit noir alors que fixais Jim. "J'ai bien l'envie de te faire la plus grosse peur de ta vie, sale gosse."

Je n'avais jamais ressenti une telle colère au points de vouloir faire apparaître ma devil face. J'étais le fils du père fouettard et pour une fois, j'étais heureux de l'être. Queenie s'avança très doucement et s'adressa à Grâce et Catherine en les fixant ainsi que Jim.

"Poussez vous ... J'ai plusieurs choses à régler avec Monsieur le réalisateur"

"Des acteurs qui ignoraient en être, n'était-ce pas le meilleur moyen d'avoir des réactions spontanées ?!", tenta-t-il de se défendre. "C'était la meilleure des opportunités ! Unique ! Nous aurions fait une excellente audience !"

"Et bien vous aurez aussi une réaction spontanée", répliqua Queenie.

"S'il vous plait, mademoiselle, calmez-vous...", couina Grace en se mordant la lèvre un peu inquiète.

"Faites, je vous prie ! Rossez ce malotru !", lâcha Catherine en s'écartant.

Queenie lui décrocha une droite qui lui fit tourner la tête alors que je tremblais encore de colère. Le geste me calma légèrement et je contins ma face maléfique alors que deux auras chiffrés connus et qui n'auraient pas dû se trouver là me parvinrent. C'est à cet instant que je me rendis compte que mon pouvoir était pleinement de retour. Je me focalisais sur elles alors que Queenie s'apprêtait à frapper de nouveau. Tiberius apparu alors devant elle avec son éternel cigarette à la bouche et sa casquette ancienne, la toisant des pieds à la tête dans une espèce de rictus. Je me disais bien aussi que je l'avais reconnu.

"Un peu plus fort et j'aurais peut-être enfin du travail... Mais il n'est pas sur la liste."

Et il n'était pas seul... Un grand éclat de rire retentit sur ma droite dans les escaliers et j'avisais la bouille espiègle de mon meilleur ami. Je poussais un soupir en remarquant que Leo était à côté d'Aguistin qui était assis sur la rambarde avec une tasse dans les mains. Et il se marrait cet idiot. Je levais les yeux au ciel avant de remarquer George à leurs côtés, une tasse de café à la main aussi. De mieux en mieux... Non mais franchement. Je soupirais exaspéré en laissant retomber ma colère.

"Vous nous expliquez ce qui se passe ?"

Je fusillais Agui du regard, il avait intérêt à être loquace le bougre ou j'allais lui faire passer son envie de rigoler.

"Ça serait pas plutôt à toi d'expliquer ce que tu fous sur Internet et toutes les télévisions du monde, à l'heure actuelle ?!"

Il me montra l'écran de son téléphone où on voyait la scène présente, prise de haut visiblement. Je lui arrachais son téléphone des mains pour y voir de plus près avant de le lui rendre.

"Oh putain. J'ai pas signé pour ça moi..."

C'était sérieusement n'importe quoi. Je jetais quand même un regard sur ma tenue pour voir comment j'étais habillé, j'avais les vêtements de ma dernière boucle... ça allait. Je poussais un soupir en fronçant les sourcils avant de me tourner vers Tibérius.

"Pourquoi vous êtes là ?"

Ce dernier haussa un sourcil, comme si c'était évident le "pourquoi" il était là. Et effectivement, ma question était bête. Je levais les yeux au ciel, bien sûr c'était parce que quelqu'un allait mourir prochainement. Je marmonnais dans ma barbe avant de reformuler ma question.

"Pourquoi je pose la question moi... T'es là pour qui du coup ?"

"Pour elle."

Il me désigna quelqu'un des yeux et je suivis son regard qui s'arrêta sur... Grace. Oh ! Merde. Je pâlis légèrement avant de reporter mon attention sur Tib'.

"Je vois. J'imagine qu'on ne peut rien faire..."

La mort l'avait désigné... Il était déjà trop tard pour elle si Tibérius et Aguistin étaient présents tous les deux. Il ne nous restait plus qu'à... l'accompagner au mieux.


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J'étais le fils du Père-Fouettard

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________________________________________ Mar 9 Avr 2019 - 9:24

Destination Pacifique  

Leoline & pleins de monde &   des acteurs   



Avez-vous déjà vu un chat tourner en rond pour attraper sa Queue ? Moi l'impression d'être ce chat . A force de tourner sur moi-même et vivre sans cesse des moments presque identique.Cette histoire était étourdissante. Et ce n'était pas un symptôme de mon Syndrome de Fatigue Chronique. Cette boucle temporelle donnait le tournis. Et commençait a m'agacer et m ennuyer, parce que je n'apprécie pas la routine. Ni les mauvaises surprises. Et j'étais venu sur ce bateau pour voyager au fond de mon âme , pour découvrir ce qui m'empêchait de m'épanouir. Et trouver épanouissement, ce que j'avais peut-etre trouver dans les bras de Jacqueline. Espérant qu'elle soit bien réelle.  Parce que si ce n'était pas un fantasme de mon imagination. Elle pourrait m'ouvrir une porte vers un chemin plus lumineux et glorieux. Une voie vers une carrière ou je pourrais devenir une Étoile. 

Mais j'avais changer mon projet d'aller a un défilé de mode pour admirer des demoiselles en bikinis.  Pour profiter de ce luxe que cette croisière m'offrait et m'amuser. Sur ce paquebot,je m'étais amusé a quelques instants comme a la soirée, en dansant avec la belle héroïne. Mais aussi en me faisait flatter l'Ego avec les compliments de Emaline sur mon physique irrésistible. En plus d'apprécier sa présence. Celle ci avait embelli mon image. J'avais pu vivre  quelques moments agréables avec elle, comme la voir danser sur la table. Ce qui avait été un délice pour les yeux. Avant de l'abandonner, par crainte de m'attacher encore plus .Je ne devais pas me laisser dominer par mes sentiments.

J'avais aussi eu la chance de faire du yoga en bonne compagnie, me faire masser. Pour finalement,  finir dans la couche d'une actrice, pour qu'on découvre dans les draps qu'elle était compatible avec moi  , parce qu'elle avait démontrée entre deux froissements de tissus, qu'elle symbolisait le Bélier.  Mais on était encore loin de mes attentes par rapport a cette croisière. Je n'avais pas encore atteint l'extase. 

A la place je devais  réfléchir , plutot essayer de comprendre et aider les personnes prisonnières a sortir du même pétrin que moi. Parce que je me doutais guère de ce qui se passait dans les coulisses. Ce qui me dérangerait pas , parce que même si je n'étais vêtu d'une armure comme Queenie. J'étais un chevalier dans l'âme a vouloir être un support de soutien, si on en ressentait le besoin. Parce qu'avoir de fortes personnalités en sa compagnie, c'était difficile de s'affirmer en tant que Roi de la savane. Donc je n'avais pas oser m'imposer. Mais j'aurais dut. Parce que  je tournais sur moi- même.  Trop d'actions pour mener a la confusion. Trop de suspects, pour briser la confiance.  Trop de disparus, pas totalement disparus. Et trop de divertissement , qui donnait envie de s'attarder un peu partout.  Mais ce qui me manquait c'était passée du temps de qualité avec mon amie.  Parce que toute cette histoire m'éloignait d'elle. C'était peut-etre un mal nécessaire.  

A votre place au lieu de partir dans tous les sens. Même si j'avais été le premier a choisir cet option. Décidé de me séparer pour faire comme un chat dans la saison des amours.  Partir a la chasse ! Je regrettais et culpabilisais pour une seule raison .  Mais la tout le monde semblait perdu et a bout de nerfs.  

A la place de vouloir s'énerver et vouloir buter tout le monde, on aurait du s’asseoir a une table tous ensemble et faire des listings sur des papiers pour établir, une liste de suspects mais aussi concocter un plan miraculeux , pour mettre fin a cette lourde routine. Parce que tout ce qu'on avait essayé, était un échec. Intérieurement, je ne pouvais pas le supporter. Et je n'appréciais pas me sentir impuissant. Me sentir en position soumise.   Mais a la place,  l'ambiance commençait a volcaniser et on s'éparpillait dans tous les sens. Pourquoi ? Pour des réponses ! Parce que s'il avait le coupable de cette histoire, il avait réussit son plan. Nous séparer pour mieux régner. Nous étions ses marionnettes. Ses acteurs a sa mise en scène. 

De tempérament calme,  Moi j'avais gardé mon sang froid, mais pour combien de temps encore ? Jusqu'a ..  En attendant , j'essais de briser cette routine , d'une manière différente.Mais a chaque pas différent ,  je faisais plus de connaissances féminines, et mon répertoire de femmes commençait a s'agrandir.  Je n'allais pas râler, sur ce fait. Plus de femmes, plus d'attention, plus de choix pour trouver la bonne.  Mais est-ce que la femme parfaite se trouvait sur ce paquebot ? 

Chapitre :  Avant de trouver la Cravate parfaite ! On fait du lèche vitrine .

Après mon rencard , je me retrouvais dans un restaurant et après une courte discussion avec mon amie Violette. Interrompu.On se retrouvait tous a la piscine,  à cause d'une fausse alerte au cadavre. Mais il s'agissait d'un canular.  Mais au lieu de m'attarder sur les retrouvailles fraternel. Et la crise de nerfs de Violette sur l'un des frères.  Discret , mon regard dérivait sur la gente féminine du coin. Leurs attitudes complices , auraient pu choquer et énerver certains. Mais pas moi !  Sourire amusé au coin des lèvres, prenant mon air indifférent, sans l'être. Parce que tout le monde le savait que j'étais un dépendant du sexe opposé. Je les observais un long instant.

Leur comportement de joueuses et enjôleuses avait capter mon attention. Et bizarrement, je ressentais cette sensation. Que c'était juste un prétexte. Celui de me faire venir a un endroit précis. Que c'était prévu. Ca ressemblait aussi au jeu du chat et la souris. On voulait m'attirer vers un appât. Mais c'était moi le morceau de viande. Mais cette demoiselle,  dont on peut lui donner le statut de ''coach''. Celle qui avait coacher mon corps avec ses mains baladeuses et expertes. Se faisait trop entreprenante. Si elle voulait encore me voir m'exercer ses acrobaties , elle devait me laisser mener la valse de la séduction. 

Premier Pas. Je m'apprêtais a aller aborder la clique des filles du Yoga. Soudainement , l’inquiétude m'envahit quand Violette et Remi s'exprimaient sur leurs états. Impuissant. Une main de Grace sur mon épaule. Je sentais son contact. Chatouillement dans le creu de mon oreille, j"entendais sa voix. Sa présence me réconfortait. Mais j'avais assez de force pour confirmer la théorie. La porte de Jacqueline allait m'invoquer. Comment je dois interpréter cette manifestation du destin ?

Surtout, qu'un tourbillon de symptômes me percutait de plein de fouet. Au début, j'aurais pu croire qu'il s'agissait seulement de ma maladie. Mais ce n'était pas ça , vu que Violette et Remi semblaient ressentir le même malaise que moi.  Regard voilé. Ma vue se brumait que je voyais a peine devant moi. Et ce n'étais pas les verres de ma paire de lunette qui étaient sales.  Envie nauséeuse, je mettais ma main devant ma bouche. Essayant de me retenir,pour faire bonne figure. Esprit étourdi, je me sentais chambranlant. Perdant l'équilibre. Je m'accrochais a la seule béquille que je connaissais : La femme. Cherchant a me faire rassurer et dorloter.  Déposant ma tête sur l'épaule de Grace. Nichant mon visage dans le creu de son cou. Espérant me faire flatter la crinière, pour m'apaiser et par simple vouloir du plaisir. Je fermais les prunelles, pour me retrouver dans les vapes. 

Chapitre :  Toujours vérifier  le numéro 


Les portes et moi s'étaient une grande histoire d'amour. Celle de Jacqueline en était  la preuve. Je n'étais pas amoureux. Mais elle était l'échappatoire parfait, pour me rendre ma liberté. Toujours devant la même porte. Enfin c'est ce que je croyais ! Parce que me retrouver devant la porte de cette actrice était devenue une habitude. Une mauvaise habitude ! A force de voir toujours le même visage. Celui ci devient familier. Tu désires le voir Aujourd'hui. Puis demain, ainsi toute suite. Tu finis par aimer chaque trait de ce minois . Encore une fois, je ne devais pas me laisser dominer par le coeur. Et je devais rester dans mon rôle , celui d'être l'amant d'une nuit. D'être l'homme qui apprécie votre voie, mais une fois devant la loge ne peut pas y pénétrer. Pour ne pas risquer sa liberté.   

Toujours dans la même position inconfortable. J'allais devoir me trouver un autre moment de libre pour un autre massage. Même si je commençais a m'habituer a cette douleur dorsale. Toujours même couloir. Mais celle-ci quand j'ouvrais mes prunelles a la réalité.  Le fameux mari de Jacqueline n'était plus devant moi. Perturber ? Non ! Cette fois ci , il avait compris mes intentions. Il voulait défendre son territoire. C'était tout a son honneur ! 

Je m’apprêtais a me relever,  mais la porte s'ouvrait. Vous commencez a connaître le refrain. Ma tête se fracassait une nouvelle fois, sur le plancher. Pas de panique ! Ma tête a déjà encaissée pire . La vue n'était pas aussi plaisante et excitante que la dernière fois. Yeux Ronds. Bouche entre-ouverte. Étonné. Allongé sur le sol aux pieds d'un mirage surnaturel .  Cette fois ci , ce n'était pas l'image de Karen qui hantait mes pensées.  Non c'était le fantôme de George Clooney.  Mais je me ferais pas avoir !  En voyant ma tête, surprise et une moue déçue , la célébrité  haussait un sourcil "Hey... What did you expect?"  avant de secouer la tête. "Désolé, j'ai l'habitude des répliques publicitaires. Vous désirez ?"


D'un bond , je sautais sur mes pieds. Pour me retrouver debout devant lui. Parce que là, je vivais un gros malaise .Mais je voulais des réponses ! Je n'allais pas les obtenir de la même façon que Queenie. J'étais plus pacifique que la guerrière. Mais il ne fallait pas me prendre pour un idiot ! Je croyais a la théorie du canular.  Tout simplement a cause des groupies du Yoga,  j' avais capté qu'on se moquait de la Mort. Et surtout de nous ! Donc cet Acteur qui était bien vivant. Toute facon, il n'avait pas le choix de l'être. Parce que  le seul revenant qui possédait le droit de me tourmenter et jouer dans ma tête, était celui de Karen. Mais ce qui m'intriguait c'était que faisait l'acteur, dans cette chambre. Ou était ma ''petite copine'' ?  C'était pas cette raison que la porte m'invoquait, pour me passer un message. 

-Je m'attendais a voir une de mes petites copines. Je m'appuyais contre le cadrage de la porte. Ce que je désire ? Cesser de croire aux fantomes. Une pensée pour ma défunte Constellationniste. Vous n'etes pas mort c'est ça ?  Ah j'ai compris,c est encore un canular comme cette histoire a la  piscine,  a moins que  vous êtes une de ses doublures de George Clooney.  


C'était une possibilité, la preuve avec  Elvis Presley. Il était mort, pourtant il possédait de nombreux sosie pour l'éterniser lui et ses chansons. L'acteur esquissait un sourire. "Ah désolé, je crains qu'il n'y ai pas de femmes dans cette suite... Mon épouse est occupée." Douter. Comment ça il n'avait pas de femme dans cette chambre ? Pourtant c'était dans ce lieu,  que je nageais dans le monde spirituel de Jacqueline. Parce que sa facon de me faire l'amour,me guidait vers le peu de foi en l'amour. Me guidait vers un coeur contradictoire. Le séducteur , renaissait a chacun de mes réveils. Besoin d'elle, pour m'écrire un nouveau scripte.

Ne connaissant pas la vie de cet acteur.  Je commençais a m'imaginer, un scénario mensonger. Buvant une gorgée de son café, calmement. Intérieurement, mon coeur s'affolait. Je m'étais encore fourvoyer devant une femme. Parce qu' à cet instant, je croyais que je n'avais été que le jouet de son plaisir.  Un canular ? Une doublure ? Je crains de n'être que le véritable George. 

Alors si George était vraiment le véritable George. Donc Jacqueline était vraiment elle. Je pouvais en conclure,que ce n'était un fantôme qui me jouait des tours. Elle était bien réel. Jouant avec mon lobe d'une de mes oreilles, pour confirmer ce fait. Une de mes anneaux étaient absente. Donc ce n'était pas une nouvelle fiction que j'étais en train de vivre. Que tout ce cirque, n'était pas une malédiction, même au début, on aurait pu y croire. Mais je devais l'entendre de l'acteur.

Comment ca pas de femmes dans cette suite ?  C'est quoi le prénom de votre epouse ? Impossible ! Vous etes mort .. tout le monde a vu votre cadavre sur le pont. Qui était l'élément déclencheur de cette histoire. Apparemment, je ne suis pas si mort. L'art des artistes . Il confirmait donc mes doutes. Nous étions dans une télé-réalité.  Donc vous etes en train de me dire que votre mort était fausse, vous avez simuler celle-ci  et que je suis dans une sorte teleréalité ? Donc ca veut dire que si c'est votre suite...et j'ai ...Jouant avec la monture de ma paire de lunettes , finissant pas ma phrase parce que je réfléchissais. Si cette chambre était celle de cet acteur. Ca voulait dire que sa femme était Jacqueline ou que l'épouse de George était la femme qui essayait de se faire passer pour elle. Sinon .mon coup de foudre de ses dernières heures, était une enjôleuse d'hommes. Et elle avait empruntée cette chambre, pour nous. En vrai, je me sentais perdu, avec qui j'avais coucher ?  Il faut que je sache le prenom de votre epouse Monsieur Clooney c'est Important. 


L'acteur me disait : Je suis en train de vous dire que je suis bien vivant. Ravi de constater que vous vous êtes inquiété de ma mort !  C'est que les scènes étaient bien faites alors. En effet, il avait du talent. C'était sans doute une des raisons pourquoi il était si apprécié de son public et qui avait eu des nominations et des trophées aux oscars.  A ma seconde question il  froncait les sourcils. Je l'avais sans doute vexé, mais cette information était cruciale. Je n'avais pas envie de me sentir coupable auprès d'un homme si gentil, qui m'avait pas encore claquer la porte au nez. 

 "Important ? En quoi ? La notion de vie privée, vous connaissez ?"  Oui je connaissais, mais je n'avais assez de courage pour lui avouer, cette pensée : - J'ai peut être fait l'amour a votre femme. Pour essayer de lui faire comprendre ou je voulais en venir sans manquer de tact. Meme si j'en manquais dans plusieurs situations, surtout concernant les femmes.  Excuse moi, je ne voulais pas paraître indiscret, je connais cette notion. Mais c'est Important parce que je crois qu'une actrice de ce paquebot a emprunté votre badge pour atteindre la 9 eme symphonie, avec moi. 

Chiffre neuf. Chiffre chanceux pour l'Horoscope du Lion. Neuvième symphonie symbole d'un grand chef d'oeuvre en musique.  Donc il faut que je sache, si votre femme, et moi on a.. Soyez rassurer j'ai rien fait avec votre femme. Ce genre de malaise n'était jamais simple a expliquer. Et c'était ma première fois..Un nouvel exploit, que je faisais l'amour a une femme qui avait la bague au doigt. 

L'acteur me  tapotait l'épaule . Pour me rassurer ? Non parce qu'il ne comprenait rien a mon histoire de fesses.Vous pouvez être fier de votre scene Monsieur Clooney. C'était réussi, tout le monde y a cru. Au faites, vous savez ou je peux trouver celui qui vous a  engager ? C'est un de mes reves de devenir acteur. J'aimerais bien avoir une discussion.  Il me disait :  Je crois que vous êtes un peu perdu... Une tasse de café pour vous détendre ? J'ai d'ailleurs un invité assez bavard, si jamais vous voulez discuter de ce qu'il vous arrive. Ca a l'air compliqué.  Perdu. Peut-etre après tout ce n'était pas la première fois que je me sentais comme ça. Un invité ? Il voulait que je me fasse un nouvel ami . Par contre , parler de ce qui m'arrive. C'est mal connaître ce que j'étais ! Je me confiais qu'a ma meilleure amie, Lucy et Violette, avec qui je ressentais une facilité a m'ouvrir. Non je n'avais pas besoin , de me confier. Dévoiler était symbole de faiblesse. D'échec chez l'homme Lion.

Par contre, je ne disais pas Non a un Café et un nouvel ami. Peut-être allait-til me présenter son manager.  Je ne suis pas si perdu je cherche juste a comprendre mon rôle dans cette histoire. Sinon je cherche deux femmes, une magnifique brune, avec de beaux atouts pouvant attirer le regard de n'importe quel homme et une mignonne blonde frisée, dont ses taches de rousseurs lui donne un charme . Mais je ne dis pas non a votre café.  Au moment de pénétrer dans la pièce, mon regard se posait sur le numéro de la porte. Ce n'était pas celui de la couche de Jacqueline. Soulagé, mais aussi décu nos calins me manquait, un peu.  Donc pourquoi cette porte m'avait invoquée ? A moins qu'on avait déplacé mon corps pour une raison précise.

 Pour me faire découvrir une vérité ou m'ouvrir une porte vers l'opportunité de mes rêves.On cherche tous des femmes dans notre vie. Certains la trouve, d'autres non, mais c'est pas mal de ne pas arrêter de chercher ! En effet, il avait raison je continuerais a chercher cette femme parfaite. Parce que de natif dragueur, mais derrière mes lunettes de séducteur, je cherchais le grand amour. Celui que je ressentais pour une certaine femme de mon passé. Volonté indomptable, je ne baisserais pas les bras. Oui c'est vrai chercher des femmes, c'est comme du magasinage. On cherche le morceau parfait, qui nous va le mieux.

Le bleu artificiel de mes yeux, se posait sur un type qui tenait un mug mug de chocolat et est installé avec un plaid sur un canapé. Il était là depuis quelques minutes, détail dont Leo n'était pas au courant. Ah, Aguistin !  En me le présentant .Voici.... En fait, j'ignore votre nom ? Alors que je m'apprétais a ouvrir la bouche, pour me présenter. Ce fameux Aguistin, posait sa tasse en regardant George. "C'est Léo' ! Celui qui baise tout se qui bouge ! Hey Salut !"

Pardon ? J'avais bien entendu. Je baisais tout se qui bouge. Pas tout a fait. Je couchais qu'avec des femmes. Donc ce n'est pas tout ce qui bouge. Amateur de sexe, certes. Je ne disais jamais non ! Mais en bonne compagnie, j'avais assez d'imagination pour enflammer mes soirées , autre qu'avec le sexe.  Parce qu'avant de coucher, je séduisais avec les prémiliaires qu'on pouvait surnommer ''activités ''ou ''rencards''.  Mais dans cette réalité, il avait mensonge et vérité , je ne couchais pas avec toutes ''mes copines''. Parce que j'avais des critères de sélections. Cherchant mon idéal. 

Je prenais place dans un canapé , prenant une position décontracté. Assis non loin de ce homme qui n'avait pas aucun tact. Et ne mettait pas de gants pour s'adresser a moi. Cette arrogance, me faisait sourire. Il semblait sympathique comme type. - Salut !  Je prenais la tasse de café que George m'apportait en le remerciant.  Et l'Acteur s'assoyait proche de nous.  Cette pièce manquait de féminins mais détail ! J'appréciais ce moment, parce que j'étais le centre de l'attention . - Je vois que tu connais une partie de ma  réputation, par contre je ne baise pas tout ce qui bouge, j'ai des critères de femmes pour faire l'amour sachez le.  Mais comment tu sais  cela  ? On ne se connait pas . 


A ce moment là, qui me racontait ce qu'il savait et m'apportait une preuve visuelle. Aguistin se tournait un peu pour attraper son téléphone qui se trouvait sur le canapé, et le secouait devant ma tronche. "Alors de un c'est parce que tu fais parti du casting de Un meurtre dans le Pacifique, c'est une nouvelle série un peu ... comment dire novatrice. D'ailleurs y a même mon frère ! Et ça c'était vachement drôle." Il ricanait avant de reprendre. "Et puis de deux, c'est parce que River m'a dit que tu faisais partie de la guilde ! Enfin je connaissais ton nom avant, ta réputation je l'ai apprise là !"  Donc Aguistin et River se connaissaient. De la facon qu'il parlait, les deux hommes semblaient lier intimement. Enfin par une amitié. C'était sympathique de la part de River, de parler de sa "famille" a ses amis. Cette révélation me plaisait. J'étais même sans mot pendant ce instant, le temps de réaliser que je vivais un rêve éveillé.  Faire parti de ce casting c'était me vendre du rêve. George rajoutait : Ah, oui, Aguistin me disait qu’il avait suivi vos aventures avec intérêt ! Je suis navré de ne pas avoir où vous saluer plus tôt... N'étant pas le plus expressif, de la Guilde. On pouvait voir les etoiles dans mes yeux. - C'est trop l'opportunité que j'attendais. Faire parti d'un Casting..C'était aussi l'opportunité de garnir son curriculum vitae et choisir une carrière qui collait mieux a mon image.Meme si etre Barman c'était top pour les fêtes, les femmes et l'horaire.

Sur son telephone, on pouvait voir en direct tout ce qui se passait sur le pont. Je pouvais visionner la raclée que Queenie offrait a l'Acteur qui jouait le Capitaine. Mais ce n'était pas la volée qui se prenait qui attirait mon attention mais pourquoi telle vetue telle une Deesse Grec ? En plus ce drap, semblait semi transparent. On pouvait aussi voir son petit copain en calecon ? On faisait une fete de nudiste sans moi.  J'avais aussi apercue rapidement Emaline. Mais je ne le savais déjà qu'elle n'était pas totalement disparue. Ma séance de Yoga, me l avait confirmée.  Je pouvais donc en conclure, que tout était public. Donc  tout le monde avait pu voir mon joli minois. Amoché, mais une bonne cause. Mais aussi mes prouesses spectaculaires sous la couette. Donc j'avais été filmé durant l'acte. Ca me faisait un souvenir, que j'avais fait l'amour a une vedette célebre de la série Amour, gloire et beauté. -Donc si tu as suivis mes aventures, tu sais donc je n'ai pas jouer aux cartes, avec cette starlette.  Les deux hommes me confirmaient, que mes moments cocasses avec Jacqueline avait été censurée par de la musique et un spot publicité. C'est une blague ? J'allais devoir dire deux mots a ce réalisateur.  Il voulait exploiter mon image. Il devait l'exploiter pleinement. J'étais mécontent de savoir, qu'on ne m’exploitait pas a ma juste valeur.  - Je peux t'emprunter ton telephone ?  L'ami du mage de glace, me passait celui-ci en souriant et je pouvais visionner tout ce je manquais pendant qu'on discutait entre hommes. 

George nous observai t "Je trouvais l'idée plutôt judicieuse, mais j'ignorais qu'ils iraient jusqu'à réellement prendre des gens qui n'étaient pas au courant. La télé réalité moderne me surprendra toujours. Quoique, j'ai bien reçu des centaines de messages pour mes funérailles, heureusement qu'ils ont publiquement précisé que je n'étais pas décédé." Il soupirait .

Aguistin parlait la bouche pleine, tout en mangeant un chocolat. Il l'a pris ou son chocolat ? Moi je buvais mon café en silence , visionnant l'action du pont.  L'ami de River disait:  "Alors avec moi elle s'énerve direct, mais là ça fait au moins 3 épisodes qu'elle se retient ! C'est dégueulasse ..." Parlant de Queenie. Il semblait la connaitre elle aussi. Il  se retournait vers Georges. "Bah ... c'est pas forcément sympa le coup du mytho ... si mon frère l'apprend va y avoir un carnage ... mais genre un vrai. C'est sans doute pourquoi je suis là." Il faisait  une petite moue désolée, mais celle ci n'était pas sincère. Ensuite il ajoutait. "Bon d'accord si c'était marrant. Ahaha la tronche que vous aviez ! On a tout regardé avec River." Il mettait sa main devant la bouche. Il venait de dire une bétise. "Oups il avait dit qu'il fallait pas que je le dise. Tant pis, j'serais pas le seul à me faire taper. Chacun son fou furieux après tout ''.  

Cette révélation secrete, était agréable a entendre, tout simplement parce qu'on pourrait de nouvelles anecdotes, a se raconter. Je me demandais a cet instant, si Lucy regardait aussi cette série ? On allait sans doute en parler a mon retour, a la Guilde. Je me mettais a rire. - C'est vrai qu'elle est divertissante a sa manière. Je rendais le telephone a son propriétaire et lui  haussai t un sourcil. Divertissant ? On voit que tu ne t'es jamais fait tabasser par elle ... Enfin c'est vrai qu'après elle était quand même pas mal drôle. Ça va me permettre de me foutre de sa gueule pendant un bon moment cette histoire.  En effet, Erza ne m'avait jamais tabasser, par contre elle avait boulée mes avances.  Et sur cette histoire de moqueries. George concluait ce moment entre hommes. Même si a mes yeux , ce n'était pas vraiment un moment entre hommes. On avait a peine discuter de femmes. Seulement de Queenie..Vous passiez très bien à l'écran, très véridique. Par contre... je crains que cela ne dégénère si nous n'allons pas voir sur le pont ce qu'il se passe. Qu'en pensez-vous messieurs ?  Au moment, du compliment de l'Acteur, un rictus se dessinait au coin de mes lèvres. Aguistin rajoutait : Dommage j'aimais bien le plaid." Il  lancait un regard triste au plaid. "Oh t'façon c'est pas moi qui vais  les arrêter ! Vous êtes un grand malade Monsieur Clooney ... vraiment ... on voit que vous les connaissez pas. La Célébrité  sourirait un peu, gardant sa tasse en main , et direction le fameux pont. 

Sur le Pont 


Une fois sur le pont, nos chemins se séparaient, Aguistin se faufilait derrière notre invité surprise. Et mon  premier réflexe était de  me diriger vers Emaline. Jetant, un sourire a Violette, heureux qu'elle est retrouvé son père.  Elle me saluait, rien de plus. Nous n'avions pas envie de partager nos ressentis. Et tant mieux, je n'avais pas envie de m'attarder a cette histoire compliquée.  Elle me servait  un cocktail  en disant Leo ! J’ai cru comprendre que tu me croyais perdue, mais je suis là maintenaaant ! Culpabilisait et maladroitement, sans qu'elle ne comprenne ma véritable intention. Je suis sincerement désolé Emaline. Je l’enlaçais et la serrait contre moi, puis je me mettais a rire nerveusement. Mais ce calin avait une raison.  Elle se mettait a rire un peu  a son tour : T’en fais pas pour moi, t’es seulement parti quelques heures et puis je me suis bien amusée. Je laissais mon emprise. Moi aussi je me suis bien amusé,ta fait quoi comme activité ? Elle répondait a ma question ..J’ai été me remettre de cette petite soirée bien arrosée, mais j- Aguistin, se faisait bruyant que notre conversation, était devenu que des murmures indistincts. 

L'ami du glacier   disait en  nonchalamment. "Non par contre c'est jolie les caméras et tout mais ... j'peux pas faire ça devant tout le monde ! Me faut de l'intimité !" Puis il ricanait en regardant Livio et Queenie. "Genre la même qu'eux ils ont eu là, la première nuit !"  Le vampire baraqué fronçait les sourcils "... Qu'est-ce que tu racontes, toi ?" se pinçant l'arrête du nez.  C'était au tour de Jean Baltazar de faire le meme mimique que Livio. Il froncait les sourcils en posant sa question . - y avait des caméras dans les chambres aussi ? Heureusement, qu'il avait des cameras dans les chambres, de cette manière j'allais apprendre en visionnant,  la vérité sur ce qui s'était passée dans la suite 206. 

On a cet instant précis, on se croyait a Occupation Double. Tout le monde semblait vouloir en savoir plus sur ce fameux ébat sexuel. Sauf moi , parce que les galipettes des autres m'importaient peu.  Moi je buvais une gorgée de mon cocktail , jetant des coups d'oeil a mes groupies indifférentes. Ce comportement,confirmait la théorie, de la mise en scène. Elle jouait un role. Un Role qui avait seulement servi pour flatter l'Égo du Lion. Cherchant Jacqueline du regard, celle ci était présente dans les bras de son mari. Mais a son oreille, je pouvais voir briller ma boucle d'oreille. Donc elle m'avait constamment avec elle. Pour se souvenir , que notre censuration n'était pas de la comédie. Nous avions creer un lien. 

Pendant que Aguistin s'exprimait fortement :  Attends, je vous cherche le replay si vous voulez ! Mais c'est dommage ça a été censuré ... on a pas pu savoir si vous aviez finalement couché sur le canapé, sur le lit ou dans la douche.. Aguistin regardait Jean-Baltazar, en souriant et en faisant un petit geste obscène en direction de Viktor Décidément, ce garcon ne connaissait pas la notion de la vie privé lui. Pour sa parole, il venait de manger une claque derrière le tête par son frère, en mode cesse tes conneries.  "Whesh d'ou tu me frappes ! Je ne dis que la vérité ! River avait parié sur la douche et moi par terre !" 


Il regardait Queenie qui etait au bord de faire un malaise ou de le fracasser. "Non parce que j'suis étonnée qu'il t'ai pas saigné comme un porc.  Une fois avec Tib' on est allé chercher une âme et bah son corps ... c'était moche. Très très moche." 


Evidemment ! il n'aurait pas fallu manquer le moindre détail ! Mais rassurez -vous, nous sommes restés tout publique." Jim, le capitaine ou réalisateur s'étant relevé derrière le couple de la mort. Jean-Baltazar fixait le responsable de toute cette mise en scene. Vous êtes un grand malade ! Vous le savez ça ? Et coupez vos caméras d'abord ! Parce que sinon je vous jure que je les trouve et je leur fous le feu. 

Jim attendait que Tiberius fasse taire Aguistin de sa main et se redressait un peu mieux, Catherine Deneuve et George Clooney , eux vont se toiser quand il s'avancait. George disait : "Navré de vous rencontrer dans de telles circonstances... J'aurais beaucoup aimé vous connaître par ailleur." Tenant toujours son café, il devait etre froid maintenant. "Je ne pensais pas que cette comédie durerait aussi longtemps." Grace rajoutait : "Mais...

Le Capitaine disait  : "Nous sommes sur un plateau de télévision, Grace. Je suis navré mais, pour la véracité de votre personnage, vous ne deviez pas non plus être au courant ! cela rendait les choses plus... VRAIES !" Puis il  s'approchait d'elle pour lui saisir les épaules.

Queenie  regardait  Tibérius et elle  lui disait en désignant le réalisateur : C'est vraiment grave s'il n'était pas sur ta liste ? Parce que je peux arranger ça immédiatement Jean-Baltazar haussait un sourcil dubitatif avant de hocher la tête. "Ouai vous voulez pas changer de victime ?" Moi je n'étais pas vraiment pour une tuerie en direct. Certes, il avait commis des erreurs sans consentement , même illégales. Il avait mal exploiter mon image. Mais ce n'était pas une raison suffisante pour assassiner quelqu'un. Il méritait un procès.  Je ne voulais pas contrarier, Queenie. Mais si, je devais empêcher un meurtre ou même la mort de Grace. Je le ferais ! J'attendais juste le moment venu pour intervenir. 
Aguistin  secouait négativement la tête. "Bah ... c'est que c'est prévu. Si notre amie la folle veut se défouler en plus j'men fous, c'est une mort violente il a pas besoin d'être prévenu, il l'a mérité. Par contre l'heure tourne ... et je vais pas avoir le temps moi ! Faut que je lui dise deux trois trucs."

Puis le sujet changeait radicalement. Heureusement. Bon et maintenant ? On fait quoi ? Parce qu'on m'a promis des vacances et j'aimerai bien profiter un peu de ce bateau maintenant que je suis dessus." Viktor lui tirait la manche en se penchant vers lui. "On est pas sur un bateau ... Jim vient de le dire ... Alors au lieu de t'occuper du travail d'Agui', écoute. Jean-Baltazar ne comprends rien , comme REMI d'ailleurs qui semblait perdu et blasé. Jean-Balthazar  regardait Viktor en fronçant les sourcils. "On est bien monté sur un bateau pourtant non ?"   Suspense.  

Le Capitaine qui semblait etre encore son role de commandant disait : Alors, malheureusement.... Sa belle assistance:  Vous voulez dire que tout ceci est FAUX ?! disait elle en interrompait Jim. Son expression du visage montrait qu'elle était outrée et choquée. Le compagnon du bavard disait d'une attitude et une voix tranquille :  Pas tout. tranquille La vérité éclatait enfin !  Jim hochait dramatiquement la tete. "Effectivement, vous vous trouvez dans un studio, tout ceci était scénarisé et vous..." La vérité était interrompuE par un effet spéciaux raté ? L'élément déclencheur de la mort de Grace ? Est-ce qu'elle sera notre véritable cadavre pour clore ce court métrage sur une fin tragique.   On pouvait  entendre un bruit d'explosion, puis les alarmes du Studio vont résonner tout autour. 

Le baraqué barbu s'exclamait : Allons bon, qu'est-ce que c'est que ça encore ? Il ne semblait pas apprécier les mauvaises surprises.  A cet instant, le réalisateur semblait etre dans le néant, ne comprenait rien.  Mais qu'est-ce qu'il faisait semblant ? Le petit garçon bavard levant les yeux au ciel , et disait : "Et voila avec vos conneries j'ai même pas eu le temps de bien lui expliquer. Vous êtes chiants franchement. Un sourire se dessinait sur la bouche de George et avec une touche d'humour il disait :  "Je crois que ça, ce n'était pas prévu dans la programmation.. Sarcastiquement, Jean-Baltazar au commentaire de l'Acteur disait : Sans Blague. Le capitaine repetait pour Jean-Baltazar :  Oui vous êtes sur un bateau, mais..." Les gens en uniforme et les voyageurs - des acteurs  Ceux ci semblait vont avoir l'air inquiets en regardant une fumée qui apparaît sur "l'horizon"  On entendait toujours les alarmes résonner.

Cette explosion était comme une branche de gui , elle avait créer des rapprochements. Emile s'était accroché a Remi, comme si son frère était une bouée de sauvetage.  Jean-Baltazar et Viktor se collait regardant autour d'eux. Violette et son père, étaient prêt a sauver le monde.

De mon coté, mon premier réflexe avait été de me mettre devant Emaline qui avait sursauter,pour ensuite  devenir  curieuse au bruit.  L'une de mes mains avait agrippée une des siennes.  Glissant mes doigts entre les siens. Je savais qu'elle n avait pas besoin de chevalier. Parce que son coeur était déjà conquérit par un Roi, qui n'était pas moi. Ne voulant pas l'étouffer, par le symbole que je symbolisais dans son coeur. Je lachais sa main au dernier moment,  pour rompre mon contrat d'ange gardien. Esprit liberé et indépendant. Je ne devais pas me laisser dominer par mes sentiments. Si un jour, elle finissait par décrypter ceux ci, elle pourrait revenir vers moi pour reconstruire les Ruines, notre lien.  J'allais l'attendre. Comme j'avais attendu Karen. 

Je m' éloignais lègèrement, jetant un regard rapidement vers Jacqueline, pour me rassurer. Celle ci avait eu un role principal dans ma vie. Elle s'était glissée dans le role de la guérisseuse. Elle avait le script de Lucy durant cette aventure. A présent entre Emaline et moi, régnait une distance entre nous. Une lègère, Gentleman,  parce que je comptais quand meme la ramener sain et sauf chez elle. Mais je pouvais enfin voir disparaître l'image de Karen de mon esprit.   Parce que l'Oiseau avait été pour moi , le fantome de mon passé. De vieux sentiments qui voulu renaître de leurs cendres. Je pouvais enfin enterrer le cadavre a tout jamais. Pour naviguer vers de nouveaux projets..et de nouvelles femmes.  C'était le message de la porte. Et ma décision pour clore ma boucle..Même si celle ci était que fictive. 

 Faisant quelques pas ,je tournais  ma bague, sentant son énergie magique se faufiler dans mes doigts, puis ma main.La lumière faisait son grand retour. Même si j'avais l'impression qu'elle puisait dans ma réserve magique. Et on allait pouvoir quand même briller sous les projecteurs . Pour pouvoir entamer l'Épilogue de cette série.  Queenie avait enfilée Une de ses armures et a la main, elle avait son arme. Devant toute la troupe, elle était prête a affronter le moindre effet spéciaux.  


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Livio G. Marban


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Evénement #106 : Destination Pacifique ! - Page 4 _


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________________________________________ Mar 9 Avr 2019 - 14:57



DESTINATION PACIFIQUE
Accrochez-vous à ce que vous pouvez : ceinture, poignées, grand-mères et autres enfants... Vous risqueriez de ne pas les retrouver avant l'arrivée !


Juin 2017, quelque part à Los Angeles.

« On ne supporte plus aujourd’hui de voir des acteurs exprimer de fausses émotions. On s’est lassé de la pyrotechnie et des effets spéciaux. Et… Même si le monde dans lequel ils évoluent est plus ou moins artificiel, en ce qui les concerne ils ne tricheront pas. Aucun script. Aucune note. Ce ne sera pas toujours du Shakespeare mais ce sera authentique. C’est la vie d’êtres humains confrontés à une situation surprenante, traumatisante, afin de voir combien de temps ils mettront à la résoudre. »

L’air dramatique de l’homme avait prit aux tripes les autres installés autour de la table de réunion. Tous s’étaient tus, subjugués par la présentation du réalisateur et pendus à ses lèvres jusqu’au dernier mot. La dernière seconde. Le dernier temps mort et l’eau à la bouche commençait à se lire sur toutes les lèvres. Le projet était fou. Audacieux. Avec un coût colossal.

« Jeff a déjà proposé quelque chose de semblable, avec S-Life» Emit l’un des hommes en costume.

Le présentateur ne se laissa pas faire, paré à cette remarque depuis des semaines.

« S-Life se contente de la vie quotidienne de personnages dans une ville. Là, je vous parle de véritables personnes confrontées à la réalité dans un décor entièrement pensé et sécurisé. Une nouvelle manière de créer les séries et d’apporter au spectateur une honnêteté profonde de réactions. On s’identifie plus aisément à quelqu’un qui réagit comme nous qu’a un héros stéréotypé. »

Il marqua une pause.

« Avec l’activation des réseaux sociaux, les gens s’intéressent à la vie des autres et s’immiscent dans leur intimité. On propose ici un plongeon direct dans la quatrième dimension, d’un point de vue direct. »

« Les participants seront-ils informés au préalable ? Y aura-t-il un contrat ? » Questionna une femme. « Qu’en est-il des droits privés et à l’image ? »

« Ils seront en découverte totale. » Repris l’interlocuteur principal. « Mais ils seront rémunérés à la résolution de leur événement. Chaque saison aura son lot de nouveautés, avec de nouvelles personnes pour une nouvelle histoire sincère. Et ce sera en direct sur toutes les chaînes internationales, afin de toucher un très large publique. Bien évidemment, nous pensons rester tout public, toute scène un peu osée sera censurée. »

Il cru lire une ride sur le front de certain à cette idée mais se montrait intransigeant. Les enfants et les adolescents étaient les premiers à convaincre leurs ainés d’un visionnage, ils représentaient 60% des décisionnaires et une cible évidente. Principal investissement marketing en somme, d’où l’intérêt de cultiver leur curiosité dans un script adaptable aux participants leurrés.

« Je ne doute plus de vos capacités depuis longtemps, James… Mais je crains que ce projet ne soit trop gros à supporter. »

« Ni trop gros, ni trop impressionnant. Vous mêmes êtes prêt à signer, non, Colton ? »

Les deux hommes eurent un sourire, imités par les gens autour de la table. Un ricanement fila, puis un soupir soulagé.

« Vous êtes en passe de provoquer le tournant majeur dans l’évolution des médias de divertissements. Vous ne le regretterez pas. »


Septembre 2018.

L’équipe travaillait d’arrache pied depuis des mois. Il restait encore tant à faire pour si peu de temps… Mais tout se mettait peu à peu en place, sous l’œil un peu anxieux de James Cameron qui triturait nerveusement son téléphone portable en observant la réplique du paquebot grandeur nature. Magnifique, bien au dessus du travail pour Titanic, et prometteur. Il n’avait pas pour habitude d’être tendu et les délais ne lui faisaient pas peur, habitué aux retards pour fournir le meilleur résultat possible ; mais la nonchalance de deux de ses collaborateur commençait doucement à l’inquiéter. Ils avaient l’air si certains de leur réussit que s’en était presque dangereux…

Lorsque tout reposait sur le libre arbitre, il fallait savoir jongler entre évidences et chance. Plusieurs psychiatres et psychologues faisaient parti du bureau de tête, analysant les réactions qui surviendraient à chaque instant pour permettre aux figurants de réagir ; il comptait aussi un monteur, deux informaticiens, un avocat, un producteur et un autre réalisateur, avec lui comme tête de projet. Des sujets poncés, connus par cœur, un script mille fois retravaillé pour parvenir au meilleur résultat et des acteurs briefés par le plus efficace d’entre eux : Jim Carrey. Un vieil ami qui avait accepté de prendre les rênes face à l’ironie de la situation : lui qui avait joué l’enfermé devenait aujourd’hui le maître d’œuvre.

Sarcasme et autres paroles à double sens.

Mais par dessus tout, James surveillait les visages des futurs participants à l’émission. Une vaste campagne de publicité s’était répandue dans le monde, prétextant un concours à gagner grâce à une compagnie de croisière qui avait plus qu’apprécié de pouvoir se faire une publicité rémunérée. Un coup ficelé depuis longtemps. Un choix stratégique. Jusqu’aux six personnes finales dont les noms venaient enfin d’être décidés.

Avec tant de caractères contraires, il allait y avoir bon nombre de rebondissements. A n’en point douter, la situation allait être des plus intéressante.


Mars 2019. Locaux de contrôle.

Les choses étaient en train de tourner court, pour le plaisir comme déplaisir des observateurs. La série avait fait un véritable carton, partout dans le monde on s’était mis à suivre cette étrange chaine et ses diffusions, ses remontées dans le temps et la personnalité de ses intervenants qui avaient su séduire.

Queenie, la femme sulfureuse et tempétueuse qui s’était imposée en leader. Une héroïne inspirante pour bon nombre de téléspectateurs. Livio, l’homme bourru et sexy qui avait relancé l’attrait pour les bad boys et permis à certaines auteures de romances de renflouer leurs caisses. Jean-Balthazar, le jeune gay beau gosse relevant les valeurs LGBT et offrant de la véracité à la série. Violette, une jeune fille perturbée et déçue par les autres qui apprenait faire confiance de nouveau tout en soulignant les valeurs familiales. Rémi, un français un peu perdu au frère fantasque, pour tous les timides enfermés chez eux qui subissaient leur quotidien comme lui avait subit les situations. Et Leo, le loveur invétéré de ces dames dont le visage pouvait facilement se trouver sur des sous-vêtements aujourd’hui. Marketing, marketing et marketing.

Leurs visages et leurs attitudes avaient beaucoup plu. Leurs manières de résoudre l’enquête aussi… Et aujourd’hui, restait à les convaincre de ne pas assassiner l’acteur principal – Jim Birdbox – et à ce qu’ils ne détruisent pas complètement le plateau ! Même si le déroulé était une réussite, les caméras continuaient de filmer l’étrange dérive qui prenait car les visionnages avaient radicalement haussé depuis leur dernier réveil. Comme si le monde entier voulait savoir ce qu’était toute cette histoire… Plutôt que de couper le direct, comme l’avait suggéré l’un des sponsors, James avait donné l’ordre de maintenir la connexion quoi qu’il arrive.

Rester vrai. Rester honnête. Rester sans script pour eux… Et voir où cela allait mener. Un énorme succès, à n’en point douter.

Pourtant, lorsque les murmures cessèrent et que le silence se fit autour de lui, James fut bien obligé de retirer son casque pour se détourner de la console. Les autres membres du bureau de gestion avaient les yeux rivés sur une petite femme aux cheveux clairs et à l’air féroce, tant par sa neutralité que la noirceur de son regard.

« Vous avez deux minutes pour m'expliquer ce qu'il se passe, ou je met un terme à votre existence. »

Elle ne tenait rien dans les mains, même pas une arme pour le menacer, mais le réalisateur su qu’elle ne lui ferait aucun cadeau. Après tout, il connaissait la réputation de Joanne Kennedy.

Et quelque chose lui soufflait que l’explosion aux abords du hangar de tournage, provoquant l'affolement de la sécurité et des participants sur l'écran, était peut-être de son fait…

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vouloir nous brûle, pouvoir nous détruit
Let the past die. kill it, if you have to. Show me again the power of the darkness, and I’ll let nothing stand in our way. Show me, Lord, and I will finish what you started.


Queenie E. Scarletto


« Love it Light ! »


Queenie E. Scarletto


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Ѽ Dans le monde des contes, je suis : La meilleure, Titania Reine des Fées ✽

✓ Métier : Propriétaire du Fantasia et pâtissière dedans par la même occasion → on est jamais mieux servi que par soi même ! ✽ "Ancienne" espionne détruisant des sectes & féministe engagée (présidente de l'association Console) ✽ Nouvelle Adjointe à l'éducation à la Mairie de Storybrook
Evénement #106 : Destination Pacifique ! - Page 4 Adjoint-Queenie

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________________________________________ Mar 9 Avr 2019 - 23:34

Destination Pacifique !

Queenie & Le Soleil La Pluie & Pleins de mondes




Jeudi 21 Mars AGAIN - L'Océan on ne sait pas trop où - 17h


Finalement elle n’avait pas été très loin de la vérité, en pensant qu’on les manipulait. Elle s’était trompée sur plusieurs points mais son intuition que le capitaine n’était pas honnête avec eux était bonne. D’ailleurs, elle aurait continué de le tabasser pour le laisser à Tibérius, si justement ce dernier n’était pas arrivé accompagné d’Aguistin. Il avait fallu tout le sang froid du monde pour qu’elle ne s’acharne pas sur lui, encore plus quand, espiègle, il leur raconta tout. La main de Livio la calma un peu, alors qu’elle se sentait devenir de plus en plus blanche, se rendant compte dans quoi on l’avait jeté. Elle ferait payer au centuple la honte que l’on venait de lui faire, comme il était de coutume à la guilde. Quand à River …. elle aurait une discussion avec lui quand elle rentrait de cet endroit de malheur. Si elle laissait le soin à Livio de s’occuper de son turbulent petit frère, elle ne louperait pas les siens, qui s’étaient visiblement bien amusé sur son dos. Ce n’était pas un savon qu’elle allait leur passer à ce stade … Heureusement pour son cerveau, malheureusement pour ses nerfs, un bruit sourd résonna, celui d’une très forte explosion suivit quelques minutes après par des alarmes incendies. Sans plus attendre, Queenie permuta, en ayant plus qu’assez de se trouver habillé d’un simple drap, alors que le danger pointait le bout de son nez. Se rappelant de l’échec cuisant qu’elle avait eu dans la chambre d’Emile, elle préféra y aller doucement, invoquant d’abord son armure la plus simple de combat. Elle sentait déjà le flux magique parcourir son corps, mais il n’était pas entièrement là. Quelques secondes après que son corps se soit illuminé d’une lumière dorée, elle poussa un long soupir de bien être. Son armure était là, complète, de ses grandes épaulettes au bout de ses mains, gantés d’argents et elle n’était plus en tong, les plaques de métal recouvrant jusqu’au haut de ses cuisses. Quant à son épée, la plus basique aussi, elle la renvoya dans sa dimension pour en faire apparaître une, plus propice à la situation, celle qui allait normalement avec son armure de l’impératrice des mers. Elle était assez grande, et de loin, l’on aurait pu croire qu’elle était souple, donnant l’impression qu’elle avait été forgé à même des algues marines. “Sortons de cet endroit … J’aimerai éviter de terminer cette mésaventure grillé comme un quatre quart que l’on aurait laissé trop longtemps au four.” Livio acquiessa, alors qu’elle observa son frère du coin de l’oeil, qui avait tendu la main vers Grace, qui elle, n’avait pas l’air d’accord de partir avec qui que ce soit. Bien entendu, il fallait que Jim rajoute une couche. Visiblement son coup de poing ne lui avait pas servi de leçon. Tant mieux, elle mourrait d'envie de se défouler, il ferait un excellent punching ball. "En fait, ça risque d'être un peu compliqué puisque... Nous sommes à bord d'un navire !" Il avait levé la main derrière lui, dans un geste encore théâtrale, avant de se rendre compte qu’il avait failli toucher son invité surprise, qui le fixait de ses yeux bleus, Jim lui lançant un regard de méfiance avant de tourner la tête rapidement quand il sentit le vent du boulet près de son oreille, ou plutôt le vent de l'épée."Vous venez de dire que nous étions sur un plateau de tournage. Avez vous vraiment envie que je vous transperce ?" Aguistin, se pencha derrière Tibérius, malicieux, murmurant à l’intention du visé. 'Si j'étais vous, je ferais tout ce qu'elle dit ... parce qu'elle va pas très bien dans sa tête et elle peut vraiment vous prendre pour une pignata ... True Story.” Jim lèva les bras en l’air, fendant l’air innocent, regardant l’épée en déglutissant. "Effectivement ! Mais nous sommes grandeur nature et... Je crains que nous ne soyons confinés pour le moment à bord. Imaginez-vous seulement la taille de cet endroit ? c'est un paquebot tout de même !" Il était hors de question qu’elle reste enfermée sur un navire en train de prendre feu. Si sa réflexion était juste, ils ne devaient pas se trouver très loin de la côte … “Bien. Or sur des paquebots il y a toujours des canots de sauvetage ... Nous ne pouvons pas rester 'confiné' à bord s'il y a une explosion. Et à vrai dire ... je me fiche de votre avis. On va y aller. Ceux qui veulent me suivre viennent." Elle s’était déja retournée vers le groupe, ne se préoccupant de ce que Jim et Aguistin se disaient. Leurs paroles étaient insignifiantes . “Une femme aussi revancharde et ravissante... Si elle a fait de vous une pinata, vous vous en êtes plutôt bien sorti !" L’ancien corbeau ricana avant de prendre un air plutôt sérieux, son regard perdu vers la jeune femme blonde à la belle robe vintage."Le talent mon pote le talent. Par contre arrête de les mener en bateaux … c’est déja assez stressant quand on apprend que l’on va mourir alors arrêtez de me rajouter encore plus de boulots. "

Livio cligna plusieurs fois des paupières. "Par les canots ?!" Lança t’il incrédule, avant de se reprendre en une fraction de seconde. Grace ajouta, troublée. "Êtes vous sérieuse ?" Le vampire qui finit par emboîter les pas de la guerrière lançant à la volée. "Il fait grand soleil. Evidemment qu'elle est sérieuse." Les figurants qui étaient toujours présent sur le bateau s’écartèrent à leur approche, pour le coup respectueux et très impressionnés de leurs réactions. Certains d’entre eux regardaient aussi ceux qui n’avaient toujours pas suivit Queenie. Comme Aguistin par exemple, qui s’était décalé légèrement de Tibérius pour se rapprocher de celle pour qui, ils étaient venus. Or avant que le faucheur attrape son âme, il avait quelques mots en privée à lui dire, comme à chaque fois. Souriant, il tira sur sa manche comme un petit garçon. "Dites vous voulez pas me donner un jus d'orange ? Vous dites toujours cette phrase quand ça va pas et bon là je pense qu’on a atteint un stade assez élevé du ça va pas ! Puis moi j'aimerai bien le goûter s'il vous plait !" Il ne la lâcha du regard que quelques secondes, quand Violette ajouta. "Il est très bon ! Tu verras !" Il leva le pouce vers elle en lui faisant un clin d'oeil "Ah bah raison de plus !" Grace hocha fébrilement la tête. "Oh, oui... Oui, prenons un jus d'orange, évidemment !" La main du blondinet se fondit dans celle de la blonde, comme une maman et son enfant. "Trèèèès bien ! On y va alors ! Fait vraiment soif ici !" Et alors qu’Aguistin tournait les talons pour emmener Grace au Happy Breakfeast pour avoir un peu d’intimité, les autres rattrapaient Queenie et Livio en direction du pont moyen, vers l’avant. Jean Balthazar, à l’arrière, n’était pas très confiant par ce plan rapide, bougonnant sous le regard froid de Viktor, qui lui avait dit de parler plus fort. "Vous êtes sûrs que c'est une bonne idée de quitter le bateau ? Personne a l'air de bouger... et il a pas l'air de couler..." Queenie ralentit pour se retrouver à sa hauteur, laissant passer Bob devant elle. "Ce n'est pas parce qu'il n'a pas l'air de couler que je veux y rester dessus. Il y a plusieurs possibilités. Soit l'explosion fait encore partie du scénario, ce qui expliquerait pourquoi personne ne bouge, tout le monde étant au courant. Soit l'explosion ne fait pas partie du scénario, et en général, une explosion sur un bateau c'est pas la meilleure des choses. Personnellement je me casse. Coute que coute. Si tu veux rester là, je ne t’oblige à rien à continuer tes apparitions télévisuelles." Violette, au coté de son père, se retourna, pour ajouter, presque indignée. "Mais on peut pas les laisser là si le bateau coule !" Livio lui répondu, accentuant les propres de Queenie. "Soit, ils ont reçu l'ordre de ne pas intervenir... et donc, c'est autre chose qui a explosé." "Bah c'est plus qu'on sait pas d'où elle vient cette explosion..." souffla JB. Les canots étaient juste devant eux, et la discussion fut pour le moment close, il y avait plus urgent à faire. Livio commença à délier les cordages, fronçant les sourcils, comme embêter par quelque chose d’invisible. "... Ca m'a pas l'air très solide. Même Aguistin en ferait un malaise à voir ça." “Même sur un navire militaire, il ferait un malaise.” Viktor s’était rapproché, lançant un petit regard complice à l’autre vampire quand Queenie le poussa pour observer de plus près dans quoi il allait monter. "Ils font pas un peu cheap ces canots ?" Emile s’approcha aussi à son tour, énonça le plus simplement du monde. “Au pire je monte dedans et si ça cède, c'est que c'était pas assez solide ?" Queenie fut très surprise de sa proposition, mais elle ne pouvait pas le laisser faire ça. Même si la mer n’était pas agitée, il y avait un grand nombre de dangers. "Bien sur que non ! Ou alors je monte avec toi !" Comme avec Rémi quand ils avaient fait équipe, Queenie n’était pas du genre à passer son tour, à mettre ses compagnons d’aventure en première ligne. Elle prenait les responsabilités qu’elle assumait jusqu’au bout. Jb qui avait prit la place de Viktor fronça à son tour les sourcils, tournant sa tête vers elle. "Pas solide genre... C'est pas un vrai bateau et l'eau en dessous c'est pas de l'eau de mer ?" C’est ce moment là que choisit Emile pour repenser à l’explosion, réfléchissant à haute voix. “Mais qu'est ce qui a pu explosé ? Je veux dire les choses explosent pas comme ça, y a bien une raison. C'est comme ta friteuse Rémi, quand elle a explosé y avait une raison. “Peut être. L’on ne peut avoir des certitudes sur rien. ”Tour à tour, elle les regarda, se grattant le menton. "Emile a raison. Les choses n'explosent pas pour le plaisir d'exploser. Enfin sauf quand Edan est dans le coin mais ce n'est pas pareil ... " “Non mais c'est vrai, ta friteuse elle avait explosé à cause des guimauves que j'avais mis dedans.” Un petit sourire se dessina sur les lèvres de Queenie, quand Rémi poussa un très grand soupir, lançant un regard las à ce dernier. “C'était le grille pain ça. Mais c'est pas le moment Émile!” Levant la main devant elle pour demander le silence. Il fallait prendre une décision rapidement. Livio les regarda, exprimant tout haut ce que la plupart pensait. "... On n'a pas le choix en soit. Faut bien qu'on s'y lance. On a la possibilité de partir, autant qu'on..." Cependant, il ne put terminer sa phrase, que l’un des canots qu’il était en train de détacher céda brutalement, tombant en chute libre jusque dans l’eau. Rien de bien étrange. Sauf qu’au lieu de se stabiliser pour les accueillir, il explosa en des dizaines de morceaux de bois pas très épais, ses boues d'amarrage à moitié dégonflé, flottant Rémi hurla en reculant. “Personne ne monte sur ces bateaux!!” “Sinon personne n'a le pouvoir de téléportation par hasard ? Ça nous évitera des soucis supplémentaires.” Elle venait d’y penser, en regardant le bout de son épée, se souvenant de comment Tibérius était arrivé juste devant Jim. Et Emile rajouta, presque déçu au même moment où JB parla. “Ah. Ben je monte plus dessus alors?” “Euh ben si... moi” Mettant son bras quasiment entièrement recouvert d’armure devant Emile, pour éviter qu’il n’aille voir, où même monter sur le deuxième, elle regarda avec attention Jean Balthazar. "Et tu peux te téléporter avec combien de personne ?" "Je sais pas trop. Je peux plus le faire sur de longue distance depuis la malédiction mais j'imagine que rejoindre l'île la plus proche est possible mais je suis toujours tout seul quand je le fais. Mais je veux bien essayer. Seul dans un premier temps pour voir où j'arrive et je reviens vous chercher ça vous va ? J'imagine que je pourrais prendre deux personnes à la fois." Queenie hocha la tête en croisant ses bras sur sa poitrine, ravie de cette information "Bien nous t'attendons." Et Viktor donna une petite tape d’encouragement sur l’épaule de celui qui serait considéré comme le potentiel sauveur s’il réussissait. “Ça va le faire.” JB disparut donc, et les minutes passèrent dans un lourd silence, tout le monde ou presque regardant l’endroit où il se trouvait avant. Queenie tapait du pied, impatience, inquiète, alors que son regard croisé celui de Viktor, qui malgré ses airs neutres, n’avait pas l’air rassuré. Ce fut Livio qui brisa le silence en poussant un soupir dépité. "Bon, apparemment, il s'est raté." Queenie sera le pommeau de son épée fortement. S’il arrivait quelque chose à JB par sa faute …elle ne se le pardonnerait pas. "Quelque chose ne colle pas. Birdbox a dit que nous étions sur un plateau... grandeur nature ou pas ...ça n'a pas de sens …Nous ne pouvons pas être aussi loin que ça du bord ..." Un bruit se fit entendre, et elle crut un instant que c’était JB qui revenait mais non, ce n’était que Tim, qui arrivait, très essoufflé, comme s’il avait longtemps couru. "Ah, enfin ! j'ai cru que vous aviez pris les canots... Mais ils sont faux ! Heureusement, vous êtes encore là !" Violette prit de court tout le monde en lui répondant du tac o tac, visiblement très déçue. "Donc toi aussi tu étais un acteur ???" Tim gêné, passa une main sur la nuque "Oui, j'étais... Enfin, je suis... je suis désolé, Violette." Queenie, qui se fichait de ce qu’il disait, le regarda sévèrement. “On fait comment pour partir d'ici vu que tu as l'air bien au courant ?” Le jeune homme hésita quelques instants, avant que Violette ne le toise, à coté de la grande rousse. "Du coup si tu veux vraiment nous aider et remonter dans mon estime tu devrais répondre à sa question !" Son regard allait de l’une, sur l’autre, et il fit par parler. "... Il y a un bateau qui nous amène et nous ramène occasionnellement, en cas d'urgence. Il est en bas. ca sera plus sûr." "Très bien ! Allons y !" "Oui oui. Garde tes excuses pour plus tard. Ne perdons pas de temps !"

Sauf qu’au moment de s’engager, Livio stoppa les deux femmes. "Qu'est-ce qui nous dis que ce n'est pas un nouveau piège ?!" Il n’en fallut pas plus pour que Queenie se stoppe. Il avait entièrement raison. Elle était tellement prise dans l’idée de partir d’ici qu’elle ne pensait même plus au fait qu’ils pouvaient continuer de la manipuler. Elle regarda Livio, secouant sa longue crinière de cheveux rouge, un petit sourire se dessinant sur ses lèvres. “Tu as raison.” Elle s’avança vers Tim alors que Violette ajoutait à l’attention du plus vieux des vampires. "Si Tim veut pas me voir en colère je pense qu'il n'a aucun intérêt à nous mentir." Et Queenie attrapa le garçon pour le col de son t-shirt pour le plaquer contre le mur d’en face, lui mettant sa grande épée sous la gorge. "Si tu nous ment. Je refais le même geste à l'arrivée et cette fois, ce ne sera pas le côté plat qui sera en contact avec ta peau." Prendre Titania pour une imbécile était une grave erreur, qu’elle comptait réparer par tous les moyens possibles. Elle le regarda droit dans les yeux, ce dernier baissant le sien. "Tu seras vite embarqué, le médecin légiste est déjà arrivé." Violette s’approcha doucement, mais en aucun cas Queenie était prête à le lâcher. " Puis mine de rien, ca m'embeterait qu'il t'arrive quelque chose..." Tim leva les paumes en l’air, comme Jim quelques temps avant, pour s'innocenter. "Je ne veux pas vous faire de mal ni vous duper, c'est pas dans le contrat ! On m'a dit qu'il ne fallait pas vous retenir mais personne ne m'a interdit de vous aider, alors..." Il déglutit, une perle de sueur coulant le long de son front. "... Autant vous aider à partir d'ici. maintenant que la supercherie est terminée." “Bien.” Un dernier regard, un mot et elle le relâcha. Tim ne put remettre son tshirt en place que ce fut Livio qui l’avait fixé aussi de manière peu sympathique qui le saisit par la nuque pour l'entraîner devant eux. Queenie, toujours sérieuse, fit une moue de contentement. Elle pensait le faire avancer avec son épée, mais comme ça, c’était bien aussi. Tim lui demandait de relâcher la pression mais Livio n’était pas de cet avis. "Allez, dépêchons." Le groupe s'engagea dans les escaliers pour descendre de pont en pont, jusqu’à passer devant la salle des machines, mais ils n’étaient pas encore arrivés. “Au fait, on fait quoi pour JB ?” Queenie qui ne descendait pas les marches, mais qui les sauter, fit une moue en entendant la question de Violette, mais ce fut Viktor qui répondit. “Il a plus de ressources que vous ne le pensez. Il s’en sortira très bien. Et de toute façon, il y a toujours Tibérius et Aguistin ici, si besoin, ils seront là.” Queenie ne préféra rien rajouter, mais elle espérait de tout coeur en réalité que JB soit rentré sain et sauf à Storybrook, mais que le trajet, long, l’ai épuisé. 4 étages plus bas, Tim s’arrêta. "C'est là." Avant d'ajouter. "Normalement... AIE !" Il couinait de douleur parce que le vampire perdait de plus en plus patience, resserrant sa prise sur son cou, le toisant froidement.: "Ouvre !" "Oui, deux minutes..." Il fouilla dans sa poche pour en sortir un badge, avec sa photo, le passer devant la boite noire, conditionnant l’ouverture de la porte. Une petite lumière apparut … rouge. Tim fronça les sourcils, recommença le geste, tandis que la lumière restait rouge. Livio gronda alors que Tim, crispé, tentait de se justifier. "Normalement ça marche !!" Queenie, à coté, haussa un sourcil. "Un problème ?" "De.. Mon badge est censé pouvoir ouvrir parce que c'est l'infirmerie de secours ! Je ne comprend pas pourquoi ça ne..." Il ré essaya plusieurs fois alors qu’un peu plus loin, certainement à cause du raffut que le groupe faisait, des techniciens s’étaient arrêtés de travailler, dévisageant tout le monde. Queenie ne s’en préoccupant pas, ayant d’autres choses en tête. "Pourquoi aller à l'infirmerie ? Personne n'est blessé que je sache ... On a dit la sortie !" Tim devenait de plus en plus livide, alors que Livio ne lui avait même pas encore bu son sang, et essaya de se défendre, sans trop de convictions. "Je vous ai dis qu'il y avait un bateau à l'infirmerie pour quitter le plateau en cas de problème !" "Un bateau dans une infirmerie ...Non tu as dis qu'il y avait un bateau en bas tu n'as pas précisé le lieu ..." Queenie se porta la main à sa tempe, sentant la migraine qu’elle avait eu poindre le bout de son nez. " On fait quoi ? On défonce la porte ? Elle ne doit pas être en acier trempé … On devrait tous y arriver.” Emaline se fraya un chemin pour, doucement, taper sur l’épaule de la jeune femme. “J’ai une idée qui n’implique pas que tu casses quoique soit cette fois, Queenie” Elle avait un grand sourire, malicieux, mais sûre d’elle. La dudit citée, tourna la tête en arrière, la toisant avant d’hausser les épaules. Elle n'avait rien cassé pour le moment, ce qui relevait quand même de l'exploit. "Laquelle ?" “Regarde ! Je vais utiliser ma voix.” Violette qui était de l’autre coté de Queenie avait l’air d’approuver. "Essaye si ça fonctionne tant mieux. Sinon je suis pour casser la porte. Je peux utiliser mon champ de force pour enfoncer la porte. Parce qu'on peut pas rester là indéfiniment" Alors Emaline prit la direction des employés, commençant à chanter une douce mélodie. Pendant ce temps, et pour sans aucun doute détendre l’atmosphère pesante, Emile lança, toujours enjoué. “Sinon vous avez déjà manger chez mon frère? Vous devriez c'est vachement bon! C'est dans la rue principale à StoryBrooke, il vous fera moitié prix!” Et bizarrement cela fonctionna. Violette sauta directement sur l'occasion. "Je dis pas non à un repas au restaurant pour fêter notre retour !!" Et Queenie se tourna vers eux, intéressée, fixant Rémi de ses yeux vairons. "Oh c'est vrai ? Bien sur que je connais ! Je tiens la grande pâtisserie qui fait le coin de la grande avenue ! Le Fantasia !" Rémi, qui était choqué que l’on connaisse son restaurant fit un o avec sa bouche. “C'est vrai?” Tandis qu’Emile avait encore plus d’étoiles dans les yeux en regardant Queenie. “Une pâtisserie?” "Oui bien sur ! Je passe souvent devant, mais je n'ai pas eu le temps d'y aller. Viktor, tu y as déja mangé je crois non ?" Vik' hocha la tête, faisant un petit sourire. “Oui c’est très bon.” "J’ai aussi une partie salon de thé et une autre pour les commandes.! A l’occasion, passez aussi ! Nous pourrons nous détendre et pourquoi pas même discuter commerce !" Queenie fit un sourire à Rémi, alors qu’Emile hocha vivement la tête, s’imaginant sans doute tous les gâteaux dans la vitrine.

La pause fut de courte durée car un homme arriva, l’air hagard, à côté d’Emaline. Ce dernier tendit son badge vers l’appareil, la lumière fut verte, et un bruit de verrou se fit entendre. Livio ouvrit la porte alors que l’homme repartait à ses occupations. Le groupe rentra dans la pièce, l’observant. Cette dernière ressemblait à un local d’urgence, dans le plafond, en bois, laissait bien penser que le haut du paquebot n’était qu’un montage. Néanmoins, à quelques mètres de là, un bateaud’urgence était amarré à un ponton. Cette découverte donna du baume au cœur, Queenie appuyant sur l’épaule d’Ema, la regardant avec fierté. "Très bien !" avant de rentrer dans la pièce "Bien joué Emaline! Allons y ne perdons plus de temps.!" Livio sauta à bord, s’approchant directement du gouvernail alors que Queenie aidait tout le monde à grimper dedans, même Tim. "... Bordel, où sont les clefs ?!" Non … ils n’allaient pas rester ici pour une histoire de clefs ! “Crochète le ! Tu dois bien savoir faire ça non ?” Queenie lui avait lancé ça, en regardant au loin, l’énorme colonne de fumée qui montait, semblait provenir de nul part dans l’océan. Mais Livio ne put lui montrer des talents de voleurs qu’une voix féminine empli l’espace. "Tenez, j'ai la clef !" C’était Grace, qui tendait la clé à Livio, alors que apparaissait derrière elle la tête espiègle d’Aguistin, pas rassuré pourtant de monter sur un bateau, et le toujours très sérieux Tibérius. "Quitte à avoir été biaisée... Autant que je parte avec vous en attendant ma... ma mort ?" Livio la remercia, démarra le moteur tout en criant à Emile, Rémi, Léo et Tom de détacher les nombreuses cordes du ponton. Queenie elle, s’était tournée, fixant Grace avant de s’avancer vers elle, baissant la tête, honteuse. "Je tenais à m'excuser de mon comportement. Vous êtes aussi une victime, et ce que je vous ai dit est intolérable. Je vous présente donc mes plus plates et sincères excuses." Ce qui faisait la force de Titania n’était pas uniquement ses muscles et sa puissance magique. C’était sa repentance, l’honneur étant l’une des choses les plus importantes à Fairy Tail, avec l'amitié. Elle ne savait pas que reconnaître les erreurs des autres, elle savait reconnaître surtout les siennes et demander abnégation. Ce qu’elle faisait actuellement, alors que Grace la regarder doucement. “Ne vous en faites pas, j'aurais sans doute réagi de la même manière si j'avais été à votre place." Toujours la tête baissé, elle se mordit sa lèvre violemment. "Peut être." Puis finalement, elle la releva, pour affronter son regard. "J'ai souvent été flouée dans ma vie, et j'ai du me forger une carapace de méfiance. Je suis parfois excessive, mais je fais ça pour protéger les miens." Discrète sur sa vie, ils étaient peu à connaître les horreurs qu’elle avait subit que ce soit à Magnolia où ici. L’épaisse carapace qu’elle avait été nécessaire à sa survie. Contrairement aux apparences, elle était sensible, trop sensible même. Une pleureuse comme elle se surnommait pour se faire avancer. Le passé forge le présent, et elle en était le parfait exemple. Elle ne devait pas laisser son coeur diriger sa vie, ce n’était tout simplement pas possible, c’était pour cela qu’elle s'enfermait dans son armure de métal. "Vous êtes une très bonne personne. Je ne vous oublierai pas et je ferais en sorte de réparer l'injustice qui vous a été faite." "C'est très gentil de le reconnaître. Peut-être qu'à l'occasion, nous pourrons boire un verre de jus d'orange ensemble ?" La blonde avait un regard triste, ne croyant plus tellement à ce qu’elle disait alors que derrière elle, Aguistin passait sa main dans son dos, absorbant ses angoisses pour l'apaiser dans ce qui semblait être son dernier voyage. "Ne vous en faites pas, l'erreur était... Normale. La méfiance est une très bonne protection, je n'en ai pas suffisamment fait preuve et voilà où j'en suis rendue : à attendre ma mort sans savoir ce qu'elle sera." Queenie poussa un énorme soupir, retenant les larmes qui menaçaient de passer la barrière de ses cils. Elle était en colère. En colère contre elle même, en colère contre la production … et cette colère était mélangée à l’immense tristesse qu’elle ressentait. Des morts, elle en avait vu sur son chemin. Papy Rob, Simon, Jellal. Elle avait perdu tous ceux qu’elle aimait par sa faiblesse et son amertume n’était jamais réellement partie. Elle s’en voulait véritablement d’avoir fait de la vie de cette jeune femme, un stress permanent pour ces derniers instants. Mais elle ne voulait pas le montrer, parce qu’elle était comme ça, intériorisant tous ses ressentis, les enfouissant au loin pour laisser juste un visage neutre au monde. "Vous savez ... la mort n'est pas quelque chose de définitif.... dans le sens où nous vivons dans la mémoire de tout un chacun. Et je vous la promesse sur mon honneur, que vous ne serez pas oubliée." Grace lui lança un regard doux, attrapant sa main qu’elle sera dans la sienne avant de lui faire un sourire enjoué. "C'est gentil ! J'aurais aimé que d'autres pensent comme vous..." Queenie répondit à son sourire, posant aussi sa main dans la sienne. "Ne vous en fait pas pour ça, je me chargerais de les faire penser comme moi." Aguistin regarda Queenie, comme si une sorte de trêve temporaire s’était installé entre eux quand elle avait comprit pourquoi il était là, avant qu’il ne regarda Grace, sourire en coin.. "Ah ça, je vous le confirme, quand elle veut faire quelque chose, elle le fait. Je ne doute en aucun cas que vous venez de gagner la meilleure des portes paroles." Queenie leva les yeux au ciel face à sa remarque mais ne rajouta rien, satisfaite que Grace ait accepté ses excuses. La voix de Violette lui parvena à ses oreilles alors qu’ils prenaient le large. “Mais du coup on laisse les autres ??? On les aide pas ??” “Ils nous ont aidés eux peut être ? Quand nous étions angoissés par la perte de nos proches ? Quand nous étions pris dans cette boucle temporelle ?" "Même s'ils ont beaucoup de tort on a pas le droit de les laisser mourir ! Je n'ai pas été éduquée comme ça!" "Moi non plus, mais nous n'avons pas le choix ! Et dans la vie, il faut faire des choix difficiles." C’était eux ou les autres. Contrairement à Grace, la quasi totalité de ce paquebot était au courant. Ce que d’ailleurs, elle confirma. "Jim m'a indiqué qu'ils allaient pouvoir évacuer quand la sécurité aura réglé l'affaire de l'explosion... Mais je ne tiens pas à être au milieu d'acteurs." “Vous avez bien fait.” Queenie posa sa main sur son épaule alors qu’elle voyait du coin de l’oeil Aguistin devenir de plus en plus pâle, s’accrochant au bras de Tibérius qui n’était pas très loin de Livio. Le soleil qui brillait haut dans le ciel depuis quelques minutes se voila rapidement au fur et à mesure que le bateau avançait vers le large, la proue prenant des vagues de plus en plus grosses. Puis, le tonnerre retentit, et un éclair zébra le ciel. Elle entendit Aguistin hurler, enfin produire un son étrange qu'elle identifia comme un hurlement de terreur quand le bateau fit un piqué en avant, plongeant dans un creux avant de ressortir, l’océan se démontant alors que la tempête éclata juste au dessus d’eux. "C'est une vraie tempête ou encore un truc fake ?" Queenie plaqua ses cheveux en arrière serrant fortement l’épée de Neptune qu’elle avait dans les mains, prête à protéger le navire si jamais une vague voudrait venir leur dire un bonjour. “Aucune idée. Dans tous les cas faut s’accrocher ! Sinon Tibérius aura plus de boulot que prévu ...”

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Les choses se gâtaient, et elles se gâtaient sacrément vite! Alors même qu’ils avaient presque trouver une forme de solution pour ficher le camps de ce maudit paquebot, voilà qu’une tempête se levait, et se levait même plutôt vite! A côté de lui, Rémi sentit Emile s’agripper à son bras quand l’orage se mit à fissurer le ciel et lui-même sentit son estomac se nouer. Ils étaient des rats, autant dire que les orages, ce n’était pas vraiment leurs tasses de thé! D’autant plus que Rémi avait faillit se noyer plus d’une fois dans son autre vie, et qu’il n’avait pas vraiment envie de retenter l’expérience! Sauf qu’on ne lui demandait visiblement pas son avis.

Sur sa droite, il vit Violette écarter les doigts, les mains tendues comme pour reproduire l’un des champs de force dont il avait entendu parler. Seulement, le grand tatoué se mit à hurler un ‘NON’ à son intention, et tout se passa très vite. Il attrapa Queenie par le bras, la ramenant vers lui, avant que les deux hommes (le très jeune et le très blasé) ne se saisissent de Grace et ne se volatilisent dans les airs! Juste avant que le bateau ne se retourne, purement et simplement. Surpris, Rémi but la tasse, et ce ne fut ni la houle particulièrement agressive ni Emile, qui s’agrippait à lui comme à une bouée de sauvetage, qui l’aidèrent à retrouver sa respiration! Tout autour d’eux, Rémi n’entendait plus que le son de l’eau lui noyant les oreilles et les cris éparses des autres, qui étaient dans la même situation que lui!

Du coin de l’oeil, il aperçut Queenie, retenue par Livio, ayant visiblement perdu connaissance, ce qui l’inquiéta moins que ça ne contrariait visiblement le tatoué, qui grondait de colère à se faire balloter par l’eau de la sorte, bien que lui fût au sec sur le ponton. Un peu plus loin, il cru entendre Violette s’excuser, mais les vagues n’ayant de cesse de le renvoyer sous l’eau, il eut du mal à tout comprendre.

-Déso…. léeee! Je sais… ce qui se passe avec mes pouvoi... en ce moment… On va tous m….

Emile l’attira une nouvelle fois sous l’eau, et cette fois, Rémi le repoussa, se maintenant à la surface.

-Nage jusqu’au ponton! lui hurla-t-il, à bout de souffle, désignant Livio du bras.

Emile hocha la tête, tendant le bras vers le tatoué, qui l’attrapa au bout de quelques secondes pour le tirer de là, mais une nouvelle vague enseveli Rémi, qui dériva malgré lui bien plus loin. Quand il remonta à la surface, il s’était éloigné de quelques mètres déjà, et une angoisse nouvelle lui enserra le ventre, alors qu’il essayait de se rapprocher de son frère, mais peine perdue. La vague le tira encore plus en arrière et soudain… La pluie s’arrêta. Brusquement, et sans aucune raison. Ce fut comme si Rémi avait franchit une limite, au delà de laquelle la mer était… Calme. Ou presque, puisqu’un petit courant continuait à l’emporter en arrière, jusqu’à ce qu’il fut stoppé net, par une sorte de barrière derrière lui.

Se retournant, il dû cependant tendre la main pour réaliser que ladite barrière était palpable, puisqu’elle était… Invisible. Tangible, là, il pouvait en tracer la forme de la main, mais impossible de la voir. Remontant légèrement la main, il se rendit compte que la forme invisible s’arrêtait au niveau de son torse, et courait sous l’eau comme une longue plateforme… Sur laquelle une déesse avançait, l’air légèrement pincé. Un déesse intraitable, implacable et vaguement en colère.

-... Joanne?!

Elle releva un peine un sourcil, continuant à avancer vers lui, cependant que derrière lui, Rémi pouvait entendre la tempête se calmer, les cris cesser et les roulis grinçant du bateau cesser. Il y eut un silence, le temps que Joanne n’arrive près de lui, et elle le dévisagea froidement, les lèvres légèrement pincées.

-... Dans “ Ne pars jamais sans m'en avertir “, qu'est-ce que tu n'as pas compris, exactement ?

Elle avait l’air à la fois outrée et en colère, mais pas autant que Rémi n’avait l’air perdu.

-... Je t’ai laissé une lettre, bafouilla-t-il après un instant, le choc passé à essayer de se maintenir à la surface.

-Et des messages incompréhensibles, souligna-t-elle, avant de soupirer. Debout.

Elle fit un geste de la main, et sans comprendre comment, Rémi fut soudain sorti hors de l’eau, et déposé en face de Joanne, sur une surface invisible. Malgré lui, Rémi s’ébroua un peu, cependant que Joanne le considérait avec une froideur bien connue. Derrière elle, Rémi pu apercevoir Jb, mais le regard de Joanne était tellement dur qu’il n’osa pas vraiment ciller.

-Ce cinéma a assez duré, fit-elle, désignant du menton le reste des Storybrookiens, qui étaient plus ou moins tous retournés hors de l’eau.

Aussitôt, Rémi se retourna, cherchant Emile du regard.

-Emile, ça va? Vous allez tous bien? lança-t-il, recueillant quelques pouces levés qui le rassurèrent beaucoup. Merci, ajouta-t-il après un silence, s’étant retourné vers Joanne. Désolé.

Il ne savait pas exactement de quoi il s’excusait, mais vu l’air courroucé qu’elle affichait, il était près à croire qu’elle avait au moins cinq ou six bons motifs. Elle l’observa avant de faire signe aux autres de se dépêcher, ce qui provoqua une sorte de grondement belliqueux de la part de Livio, qui tenait toujours Queenie en train de reprendre ses esprits, et un autre cri, quand il balança Emile dans l’eau, pour qu’il nage jusqu’au ponton où son frère se trouvait.

-Tu t'excuseras plus tard, dit-elle, mettant un poing sur sa hanche, toujours aussi fâchée. En attendant, il faut sortir d'ici avant qu'il n'y ai réellement un meurtre. Même si quelqu’un est déjà mort aujourd’hui, ajouta-t-elle, d’un ton légèrement plus doux.

Exténué par sa nage forcée, Rémi eue du mal à comprendre de quoi elle parlait.

-Qui? fit-il, avant de se mettre à se dandiner d’un pied sur l’autre, passant une main dans sa nuque. Je… Merci. Enfin, pour… Merci, bafouilla-t-il, ce qui fit relever un sourcil à Joanne.

Elle n’eut cependant pas le temps d’ouvrir la bouche, car Queenie, qui avait repris connaissance, venait d’arriver elle aussi sur le ponton invisible.

-Vous ne voyez pas qu'il manque quelqu'un ? souleva-t-elle, se frottant la tête avec humeur. Grace est partie.

-Oh. Mais... Quand est-elle... Elle était encore là il y a moins d'une minute! Elle.. Est gentille.

-Vaut mieux qu'elle soit partie comme ça que d'avoir explosé, marmonna Livio, toujours aussi peu ravi.

Malgré lui, Rémi ressenti une sorte de culpabilité diffuse, s’en voulant de rien avoir pu faire ou de ne pas avoir pu lui dire au-revoir, mais Emile eut tôt fait de balayer ses scrupules.

-Y a pas à dire, soupira-t-il en s’approchant de Joanne, les yeux luisant d’admiration. Vous êtes GÉNIALE comme nana! Non, vraiment, arriver comme ça, et être aussi... Classe, on dirait une star de rock! Vous êtes géniale. Elle est géniale, insista-t-il, se tournant vers son frère, qui se mit à rougir de plus belle.

Joanne eut un petit rictus, avant de reprendre un visage neutre et froid.

-On ne choisit pas l'heure de sa mort, tu le sais mieux que quiconque Rémi. La sortie est par ici, ajouta-t-elle, désignant l’espace derrière elle. La sécurité a accepté de se plier à mes exigences pour vous faire quitter le plateau.

Il fronça les sourcils, avant de se rapprocher d’elle, un peu timidement.

-C’était toi, l’explosion?

-Comment crois-tu que j'ai réussi à entrer ? siffla-t-elle, avec colère. Ils ne voulaient pas vraiment interrompre le tournage, mais je ne leur ai pas laissé le choix.

Elle avait l’air si déterminé que Rémi se surprit à avoir un peu de peine pour eux.. Avant de cligner plusieurs fois des yeux.

-Tu as fais tout ça pour moi?

Si sa voix respirait l’incrédulité, ce ne fût comparé aux joues rosies de Joanne, et à son air vaguement gêné soudain.

-Non, fit-elle fièrement, détournant les yeux pour commencer à s’éloigner, en direction de ladite sortie.

-Elle a rougiiiit, souligna Emile, faisait sursauter son frère tant il était proche.

Sérieusement, il les avait espionné d’aussi près depuis combien de temps?!

Autour d’eux, d’autres conversations avaient commencé, et quand il s’approcha de Violette, il comprit que la jeune femme était en proie à une grande culpabilité.

-Papa....Je crois que j'ai tué quelqu'un....Je voulais pas...Je sais pas ce qui se passe avec mes dons...

Les larmes aux yeux, elle s’était tourné vers son père, mais ce fut un autre homme qui lui répondit.

-Non, ce n'est pas toi. C'est la trame normale du destin, la rassura Viktor, une main posée sur son épaule.

-Vous ne l'avez pas tué. Elle était déjà morte, acquiesça Joanne, passant près d’elle pour les emmener à sa suite.

-Le destin ? Je ne comprends pas. Ça a un rapport avec les deux hommes qui ne sont plus là?

-Oui. On pourra te l'expliquer plus tard, quand tu te seras remise de tes émotions, fit Viktor, non sans jeter un coup d’oeil à Jb, non loin d’eux.

-Pauvre Grace. Elle ne méritait pas ça du tout...

-Personne n'est complètement blanc ou noir, fit remarquer Livio, un peu sèchement. Elle est morte parce que c'était son heure, c'est tout. Qu'elle nous ai aidé ou pas.

-Faut pas vous en faire, renchérit Emile, avec gentillesse. Des fois, il y a des choses qu'on contrôle pas. Mais faut pas que ça nous empêche d'avancer. Littéralement ou pas.

Il eut un sourire gentil, s’apprêtant à rajouter quelque chose, mais il fut interrompu par un brouhaha qui s’était élevé, tout proche d’eux. Devant eux, une sorte d’ouverture se profilait, mais le plus inquiétant demeurait les projecteurs qu’ils pouvaient apercevoir, tout autour d’eux. Sans oublier les murs, qui, au fur et à mesure qu’ils se rapprochaient, ressemblaient de plus en plus à des murs peints. Comme de faux paysages, plaqués comme du papier peint. Ils continuèrent sur encore quelques mètres, et l’ouverture au milieu de l’horizon les fit passer dans une espèce de hangar, rempli de fils, de caméras, de projecteurs et de quelques techniciens, qui se criaient des ordres et des rappels. Mais plus proche d’eux, et plus remarquable par la typographie ‘SÉCURITÉ’ imprimés sur leurs vestes, se tenaient des agents de police mais aussi… Des militaires.

Aussitôt, et par réflexe, Rémi se figea, déglutissant avec peine, avant de tendre la main pour chercher celle de Joanne. Emile, lui, n’eut pas exactement le même réflexe.

-Salut, dites vous savez si y a à manger dans le coin? On vient de manquer de se noyer et en fait, ça creuse pas mal.

Il y eu un petit flottement, l’un des militaires le fixant avec un air franchement peu avenant, avant qu’un policier ne s’avance légèrement.

-Désolé mais.... Bon sang je vous ai adoré ! Je pourrais avoir la même bouée avocat ? avoua-t-il, sur le ton de la confidence, ce qui illumina le visage d’Emile comme une guirlande de Noël.

-Oh ben oui bien sûr, je vous donnerais l'adresse de la boutique, y en a d'autres, en forme d'autres fruits si vous vo…

-Peut-on avoir le fin mot de cette histoire ? le coupa Queenie, croisant les bras sur sa poitrine avec mécontentement.

Le policier recula, un peu gếné et un militaire imposant s’approcha d’eux.

-Tout est sous contrôle, Madame dit-il simplement, en regardant Joanne, avant de regarder Queenie. Vous vous trouviez dans un tournage en direct de manière illégale. Nous avons appréhendé les responsables et sommes en train de les interroger. Êtes vous blessés ?

-Quelques contusions mais rien de bien grave.

Discrètement, Rémi se pencha, à l’intention de Joanne.

-Tu as envoyé l’armée pour nous cherchez? chuchota-t-il, sincèrement surpris.

A quel point s’était-elle donc inquiété?

-Le gouvernement n'a pas apprécié que les médias mettent le nez dans certaines... Affaires. L'appel de Rémi a permis de vous localiser et il a suffit d'enclencher la machine. Rien de très exceptionnel, expliqua-t-elle, presque froidement, avant de se tourner vers lui. Je serais venue seule, mais…

Elle haussa les épaules, mais cela n’échappa pas à Rémi.

-Tu serais venue toute seule? releva-t-il, un sourire en coin.

-Est-ce si important pour le souligner ?

A nouveau, elle avait prit ce ton froid, mais Rémi n’était pas dupe pour autant, et il continua de sourire, extrêmement touché et aussi un peu… Bon d’accord, beaucoup plus amoureux d’elle à cet instant précis. Il manqua presque de se dandiner sur place, mais un homme qu’ils avaient tous cru mort un temps, s’approcha d’eux, se penchant en un baisemain pour Joanne, avant de se tourner vers eux.

-Je suis heureux de vous voir enfin ici ! s’exclama George Clooney, l’air sincère. Et je m'excuse encore de vous avoir fait peur avec ma mort... Comme indiqué à Léo ici, je n'étais pas complètement au courant des faits et gestes de la production. Puis-je me faire pardonner ?

Il y eut un petit silence, avant que Queenie n’esquisse un sourire malicieux.

-Et si vous nous offriez des vrais vacances ?

-Combien de personne ont vu nos faits et gestes ? C'est quand même une atteinte à nos intimités, demanda Violette, l’air un peu mal à l’aise.

-On aura le droit de voir le film? interroga Emile, sous le regard outré de son frère. Ben quoi, t’es dans un film, Rémi, c’est pas rien!

-C'était en libre accès sur internet et sur les chaînes de télévision, les informa le militaire, sobrement. Le nombre n'est pas encore estimé. La diffusion est arrêtée et nos équipes travaillent à retirer toutes les vidéos disponibles. Mais c'est un filet d'où il restera forcément des preuves, malheureusement.

-Tu te rends compte? fit Emile, songeur. Quand Papa va voir ç...

Brusquement, il devint livide, et Rémi soupçonna qu’il venait seulement de se souvenir qu’ils avaient tous les deux menti à leur père pour se retrouver sur ce paquebot. Et leur père n’appréciait vraiment pas les mensonges.

-C’est un scandale! s’écria-t-il. Il faut retirer l’accès à ce film!

-Papa ne sait pas utiliser son ordinateur, le rassura Rémi, ce qui fit changer Emile du tout au tout.

-Ah oui, fit-il, un peu platement. Je veux bien voir le film alors, ajouta-t-il, malgré l’air désespéré de son frère.

George eu l’air un peu décontenancé, réfléchissant une seconde avant de proposer:

-Amal et moi-même possédons un yacht qui peut vous accueillir... Si vous souhaitez aller réellement à Tahiti, nous pouvons vous y transporter.

-Cela me semble bien, acquiesça Queenie, avant de se tourner vers le grand tatoué. Livio qu'en penses tu ?

-Aguistin aura sa baffe à notre retour, finit par soupirer le tatoué, ce qui fit sourire la jeune femme.

-Combien de temps avons-nous réellement passé à bord? demanda timidement Rémi. Je n’ai posé que deux semaines de congés...

-Vous y étiez deux jours, l’informa George.

-Deux jours ?! s’exclama Violette. Ça semblait être une éternité! Du coup… Papa, des vraies vacances ça te dit ? fit-elle, se tournant vers son père, cependant que Queenie se tournait vers les militaires.

-J'espère que nous aurons un procès pour réparer les préjudices commis. Si ce n'est pas le cas, croyez moi bien que je mettrais tout en oeuvre pour porter cette affaire en justice.

-Il n'y aura pas de procès publique, précisa Joanne. Néanmoins, je serais ravie d'échanger avec vous sur les suites à venir de cette histoire. Croyez bien que je n'apprécie aucunement un tel étalage et un manque flagrant de confidentialité et respect de la vie d’autrui.

-Tout comme elle a dit, renchérit Emile, hochant vigoureusement la tête.

Malgré lui, Rémi leva les yeux au ciel, dépasser par moment par l’enthousiasme de son frère.

-Bien fit la jeune femme, Est ce que nous pourrons rendre une petite visite dans ces cas là aux producteurs ? J'aurais deux mots à leur dire ...

-Navré, ils sont pour le moment aux mains de nos services.

Elle eu l’air contrarié, mais le clin d’oeil que lui adressa Joanne donna à Rémi des frissons rien qu’à imaginer les tortures qui attendaient ces hommes…

-Bien ! Nous avons mérités notre repos !

-Owiiiiiii des vacances! s’exclama alors Jb, en rangeant précipitamment son téléphone portable dans sa poche, s’approchant de Queenie comme pour montrer son affiliation au projet.

-Tant qu’il n’y a pas de caméras cette fois, soupira Viktor, l’air encore plus blasé que d’ordinaire.

Doucement, Rémi se tourna vers son frère, relevant un sourcil.

-Tu veux quoi, toi?

-Moi? Tahiti y'a pas moyens!

-D’accord. Et toi? demanda-t-il timidement, se tournant vers Joanne. Pour me faire pardonner d’avoir disparu… Même si je t’ai laissé une lettre.

La jeune femme eut une expression froide.

-J’ai des obligations, fit-elle sèchement, laissant un petit temps avant de minauder. Mais je peux les tenir à bord d’un yacht.

-... Tu veux bien venir alors?

Elle fit mine d’y réfléchir, avant de relever la main pour attraper son col, l’obligeant à courber le dos vers elle.

-Mon yacht est à côté de celui des Clooney, chuchota-t-elle à son oreille.

-Bon, ben, moi je vais aller avec les Clooney, Queenie, tout ça, fit brusquement Emile, qui une fois de plus était beaucoup trop près et les avait parfaitement entendu. A mon avis, vous avez besoin d’intimité. Rémi, je compte sur toi, rend moi fier! Et pas d'obscénité, vu? lança-t-il, avant de s’éloigner, guilleret vers les autres, laissant son frère absolument mortifié.

La prochaine fois, il prendrait des vacances seul.

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Jean-Balthazar Trapp


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


Jean-Balthazar Trapp


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________________________________________ Sam 13 Avr 2019 - 19:55

Destination Pacifique

Une croisière de rêve



La situation dégénérait de plus en plus. J'avais naïvement cru pouvoir terminer tranquillement mes vacances sur ce navire, si ce n'était l'explosion et le besoin urgent de quitter le bateau. Je suivais donc Queenie et tous les autres vers les canots de sauvetage qui se révélèrent obsolètes. C'était à croire que tout n'était qu'un gros plateau de tournage. Je poussais un soupir n'écoutant que d'une oreille alors que Queenie tentait de trouver une solution de repli. J'avais presque oublié que nos pouvoirs étaient de retour et j'avais presque oublié que je pouvais effectivement me téléporter. Je me manifestais donc pour me rendre utile pour une fois. Je me concentrais et visualisais approximativement l'endroit que je voulais atteindre avant de disparaître sans un bruit.

Le voyage fut de courte durée, à peine le temps d'un battement de cil. Pourtant, j'avais atterri dans un endroit étrange. Je fronçais les sourcils, je me trouvais dans ce qui ressemblait à une salle de contrôle. Il y avait de grands écrans et face à moi... James Cameron qui parlait avec une petite femme à l'air revêche. Je fixais l'échange en silence pendant un moment alors que la femme exigeait de rejoindre le plateau de tournage et les faire entrer. Je m'avançais de quelques pas, sortant de l'ombre en me raclant légèrement la gorge. Je venais de trouver le ticket de sortie des autres sans avoir besoin de me téléporter pour le faire. Pas que je ne voulais pas me transformer en taxi mais si je pouvais m'en abstenir... cela m'arrangerait...

"Je viens du bateau... J'ai... Les autres cherchent un moyen de le quitter, je suis censé les retrouver mais si vous vous y rendez, je peux vous y accompagner ?"

Elle me toisa avec son air sévère.

"Alors venez, vous ne serez pas de trop."

Je rentrais la tête dans les épaules et la suivis sans moufter. Elle avait ce quelque chose qui me faisait dire qu'il ne valait mieux pas la contrarier... Et la suite des événements allaient me donner raison. Sur le plateau c'était... indescriptible. Les autres semblaient être en train de se noyer à côté d'un petit bateau de sauvetage. Je fixais la scène avec effarement alors que la femme sortait Remi de l'eau. C'était donc la fameuse Joanne. Je... comprenais mieux la réaction du français lorsqu'il l'évoquait. Elle était... intimidante. A sa place, je n'aurais pas fait le malin non plus. Je les lâchais pourtant du regard pour m'approcher légèrement et voir comment s'en sortais Viktor, prêt à aller le cherche si besoin. Ce dernier s'en sortait très bien et il se retrouva bientôt à mes côtés. Je lui souris heureux de le retrouver alors que tout le monde retrouvait la terre ferme et exigeaient des explications sur ce qui s'était passé et allait maintenant se passer. Je fus rassuré en entendant que les vidéos de la croisière allaient être effacées et que toute diffusion allait être interdite. Un soucis de moins, du moins c'était ce que je croyais avant que mon téléphone ne vibre dans ma poche.

Hans a été ravi de regarder la télévision avec moi. Comment ça s'appelait déjà ? Ah oui... Un meurtre dans le Pacifique !!! Et il a été enchanté de voir que tu avais un faible pour les gros musclés. J'espère que tu passes de bonnes vacances. Ton père meurt d'impatience que tu rentres pour nous raconter tous les détails. XOXO. MT<3

Je blêmis à la lecture du message de ma cousine. J'étais mort. Il y avait un certain nombre de choses que mon père ignorait et c'était très bien comme ça. Jusqu'à présent, j'avais réussi à lui dissimuler certains de mes penchants mais visiblement ces derniers venaient d'être dévoilés au grand jour. Je ne pouvais pas rentrer. Pas maintenant. Je sautais donc sur l'occasion lorsque George Clooney nous proposa son yacht pour terminer nos vacances à la demande de Queenie. Voilà qui était une très bonne idée. Sans même consulter Viktor, j'annonçais que j'étais partant pour faire durer le voyage. Tout le monde sauf Rémi et Joanne suivirent et nous embarquèrent sur notre nouveau lieu de villégiature. Le personnel était au nombre de trois et très discret, suffisamment pour nous laisser des moments de détentes peinards et parfois, le bateau s'arrêtaient pour nous permettre de nous baigner. J'oubliais presque ce qui c'était passé les jours précédents pour passer enfin de bonnes vacances. J'en profitais d'ailleurs pour discuter un peu avec Violette. Elle avait semblé troublée par la mort de Grace et quelques explications ne semblaient pas superflues. Je m'installais donc à côté d'elle avec un sourire doux.

"Comment ça va ?"

"Un peu secouée par tout ça. Je n'aime pas le fait qu'on ait touché à mon intimité...enc..."

Je fronçais les sourcils alors qu'elle semblait s'arrêter elle-même alors qu'elle allait dire encore si je ne me trompais pas. Toutefois, je ne relevais pas. Si elle voulait en parler, elle le ferait, je n'avais aucun droit de l'obliger à le faire.

"Et toi ?? Ça va ? Tu m'as fait peur en disparaissant comme ça toute à l'heure!"

"Ça va", je souris. "J'ai eu de la chance de tomber sur Joanne. Et si tu as besoin d'explications pour Tiberius et Aguistin n'hésite pas."

L'histoire d'Halloween Town pouvait parfois être compliqué à comprendre.

"Oui. Je pensais que Grace avait disparu à cause de moi ! Mais si j'ai bien compris ça n'a rien à voir avec mon foirage total ? Mais des deux hommes qui étaient avec nous ?? Qui sont ils ?? Pourquoi avoir pris Grace avec eux?"

Il semblait que j'avais visé juste. Je hochais la tête à ses questions alors que je me lançais dans une explication que j'espérais claire.

"Grace a été choisie par la mort. Tiberius est ce qu'on appelle le Faucheur et Aguistin est le corbeau annonciateur de la mort. Il est venu prévenir Grace que la mort venait pour elle. Et donc Tiberius a accompagné Agui pour emporter Grace vers son dernier voyage. Elle était condamnée quoiqu'il arrive. Tu n'as pas à t'en vouloir. Tu n'es pas responsable de son sort funeste.", je lui souris doucement. "Le monde d'où je viens est celui des cauchemars. La mort y est donc très présente. C'est une vieille amie en quelque sorte."

Tout ceci pouvait en perturber plus d'un et il me semblait important de replacer tous les pions dans le bon ordre.

"Et bah ! Ouawh...Je savais pas que ça existait vraiment tout ça...Pour moi la mort c'est juste la mort à cause de la vieillesse, à cause d'un accident ou pire d'un meurtre.", elle fit les yeux ronds. "J'ai tellement de chose à apprendre sur les autres mondes. Ce concept de monde est d'ailleurs assez récente pour moi. Un an tout au plus."

Je lui souris amusé, je pouvais comprendre, j'avais été moi-même un peu surpris par l'ensemble des mondes qui se recoupaient à Storybrooke.

"Je comprends, c'est assez déstabilisant"

Elle m'adressa un grand sourire.

"En tout cas merci pour les explications !!"

"Pas de soucis. Si tu as d'autres questions n'hésite pas."

"Et bien du coup vu qu'on est sur les mondes. Tu es qui ou quoi dans ton monde ? Celui des cauchemars ?! On dirait pas que tu viens de la bas !"

Je lâchais un rire sans joie à sa remarque, si elle savait comme elle avait vu juste.

"Je suis le fils du Père Fouettard. Mais... Je renie un peu mes origines. Faire peur aux gens ne me convient pas vraiment. Au grand désespoir de mon paternel."

Je lui fis un clin d’œil alors qu'elle souriait amusée.

"Je comprends beaucoup mieux !"

Cela me tira une lueur amusée, comme si j'étais si facilement percevable.

"J'ai été ravi de te rencontrer Violette. Si tu veux passer du temps avec un ami, hésite pas à m'appeler. Pour parler ou juste sortir. C'est toi qui voit."

Je lui adressais un nouveau clin d’œil avant de me lever. Elle faisait partie des belles rencontres de cette croisière, elle m'adressa un grand sourire alors que je m'éloignais pour rejoindre Viktor. Nous nous étions arrêté pour permettre à ceux qui le souhaitaient de se baigner et je retrouvais donc un Viktor encore trempé mais je ne savais pas si c'était parce qu'il venait de se baigner ou à cause de sa baignade forcée pendant la tempête. J'esquissais un sourire alors que je m'arrêtais à ses côtés.

"Merci d'accepter de continuer les vacances. Elles ont mal commencé mais avec un peu de chance elles se termineront mieux."

Pour le moment elles étaient parfaites mais mieux valait ne pas se réjouir trop vite. Il plaqua ses cheveux en arrière en soupirant mais son petit, tout petit sourire en coin ne m'échappa pas.

"Je l'espère. Je ne garantirais pas de mon sang froid si cela tourne mal."

Je hochais la tête penaud et culpabilisant de lui infliger encore ça.

"Désolé... Mais je peux pas rentrer maintenant... Il va me tuer après les vidéos qui ont circulé sur le net. Et puis bien sûr Marie Thérèse s'est fait une joie de lui montrer et de m'envoyer un message pour me dire qu'il est ravi."

Je détournais la tête pour plonger mon regard dans l'eau bleue qui s'étendait devant moi. Bien sûr, j'étais heureux d'être là mais je restais surtout pour ne pas avoir à rentrer trop vite. Un jour, peut-être que j'aurai le courage de l'affronter et d'affirmer mes choix mais pour le moment, je n'étais encore qu'un môme tremblant devant la colère de son père. Je sursautais légèrement en sentant la main de Viktor sur mon épaule alors qu'il levait les yeux au ciel.

"Nous ne sommes pas pressés."

Son visage prit un air sadique qui me fit presque peur.

"Ah ta cousine ... Ça me donnera l'occasion d'accepter son invitation à boire un verre pour qu'on puisse enfin discuter ..."

Il appuya bien sur le mot discuter alors que je grimaçais peu ravi de cette perspective.

"Je préférerai que tu évites. Elle serait capable d'aimer ça. C'est une grande tarée."

C'était tout ce que je voulais éviter en réalité, que Marie-Thérèse passe du temps avec Viktor. Elle serait capable de trouver un moyen de le séduire, elle était beaucoup trop douée pour berner son monde et voir mon ami succomber au charme de ma cousine serait insurmontable. C'était la seule et unique raison qu'elle avait de s'intéresser au vampire, elle voulait me blesser. Elle savait très bien ce que je ressentais pour lui et elle voulait l'utiliser contre moi. C'était une peste et parfois, j'aurais aimé qu'elle soit morte. Ma vie en deviendrait beaucoup plus simple.

"Pas ce que j'ai à lui dire."

Il me sortit son sourire de Joconde énigmatique. Celui qui voulait dire "je pense à un truc mais je te dirais pas quoi". Je poussais un soupir en fronçant les sourcils.

"Tu vas lui dire quoi ? C'est une cause perdue tu sais... Je me dis parfois qu'on a été échangé à la naissance. Même aujourd'hui, j'ai pas été capable d'utiliser mes pouvoirs correctement.", un profond soupir teinté de désespoir m'échappa. "Je suis désespérant, je comprends pourquoi il est aussi dur avec moi parfois..."

Je secouais la tête pour chasser les larmes qui commençaient à me monter aux yeux. J'allais pas me mettre à chialer maintenant. C'était ridicule. Je me raclais la gorge pour me reprendre.

"Désolé, parlons d'autre chose."

Je tournais la tête vers lui avec un sourire forcé. C'était pitoyable, j'en avais conscience et je ne voulais plus être cette victime incapable de se prendre en main correctement. Mais malgré moi, j'avais cette peur enfouie tout au fond de moi qui ne me lâchait jamais. Mon père me fichait la trouille et je n'arrivais pas à me défaire de son emprise parce qu'il me faisait encore plus pitié que peur. Je ne voulais pas le laisser seul tout simplement. Je ne pouvais pas l'abandonner parce qu'il n'avait plus que moi et que ce serait cruel de ma part de partir.

"Certaines choses. Justement je suis un spécialiste des causes perdues."

Il m'adressa un sourire un peu flippant avant que ses bras ne viennent s'enrouler autour de moi. J'écarquillais les yeux de surprise, restant les bras ballants contre mon corps, incapable de lui rendre son câlin. C'était... Il... Vraiment ? Oh. Mon cerveau débrancha totalement.

"Ce n'est rien. Tu n'as pas à t'en faire."

Sa main caressant mon dos alors que je laissais mon front tomber contre son épaule sans vraiment m'en rendre compte. Il se recula doucement avant de ricaner et de murmurer.

"Regarde Queenie ! Par trois fois ces permutations d'armures ont raté. La vie n'est pas parfaite, il faut faire avec."

J'esquissais un sourire amusé tout en hochant la tête.

"C'est vrai qu'elle n'a pas eu de chance non plus."

Il hocha la tête.

"On pourra visiter l'île de Tahiti ensemble si tu en as envie !"

Mon amusement se dissipa alors que je le fixais, mes joues se colorèrent de rouge alors que je hochais la tête en souriant timidement. Il était vraiment beaucoup trop adorable, je comprenais pourquoi mon cœur s'emballait chaque fois que je le voyais. Cette façon qu'il avait de prendre soin de moi mine de rien.

"Oui, je veux bien."

Je le fixais timidement un long moment en silence. Il comptait tellement pour moi désormais que j'avais vraiment peur de tout faire foirer et de perdre son amitié. Je me mordillais l'intérieure de la joue avant de relever légèrement le regard sur lui.

"Merci. Merci d'être là avec moi et d'être un aussi bon ami. Je..."

Je baissais la tête gêné sans terminer. Qu'est-ce qui me prenais ? Qu'est-ce que j'avais donc failli dire là ? C'était n'importe quoi, il allait me prendre pour un idiot. Je ne pouvais pas, ce n'était pas prudent, encore moins maintenant. J'avais les joues qui me chauffaient alors que je tentais de calmer les battements de mon cœur. Des mots que je pensais ne jamais prononcer avaient manqué de sortir sans que j'y prenne garde. Mais qu'est-ce que ça voulait dire après tout ? C'était juste un très bon ami. Rien de plus. Il agissait comme un ami avec moi. Voilà tout. Heureusement pour moi, il ne répondit rien, il reprit son air neutre et j'en fus soulagé. Il n'avait rien perçu de mon trouble et c'était très bien comme ça. Je poussais un petit soupir avant de laisser mon regard se perdre sur l'horizon. Tout semblait si calme désormais et l'eau semblait m'appeler. Je me tournais vers Viktor avec un petit sourire mutin, histoire de laisser tout ça derrière moi une bonne fois pour toute.

"On va se baigner ?"


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________________________________________ Dim 14 Avr 2019 - 6:39

Destination Pacifique  

Leoline & pleins de monde &   des acteurs   



Avez-vous déjà fait semblant ? Simuler des sentiments ? Un orgasme ? Une vérité ? Et meme essayer de vous mentir a vous-meme.  Sans doute !  Cette croisière était une supercherie. Comme ce que je comptais faire envers elle. Moi je feindrais la vérité de mon coeur. Pourquoi ? Pour son bonheur. Continuer d'etre un loveur, pour m épargner d'aimer. Mais je marquerais dans ma peau,de cet échec. D'un tatouage marin , elle deviendra ce symbole parce que le Voyage le plus long était celui qui nous mene au dedans de soi même.Sur mon bras elle accompagnera cette rose épineuse. Elles seront dessins du passé.  Parce que je croyais que j'avais trouvé la bonne pour de bon.  Mais je n'étais pas elle. Et ni l'autre Belle. Je 'tombais toujours pour le même truc. Ah, les  sirènes ensorceleuses . J'avais encore vendu mon âme pour une âme soeur. Je sais, , je m'avais  promis d'arrêter.Et de seulement flirter.  Mais  chaque fois c'est la dernière valse. Et puis le refrain revenait lentement.Toutes les femmes savent danser .Si c'est pas elles, ce sera quelqu'un d'autre.  Pour l'oublier. Ne plus remuer le passé. Mon seul échappatoire était de la remplacer. Par celles qui combleront le besoin qu'elle avait a créer.

Sous les directives de la Reine des fées, on fuyait l'explosion.Mais cet explosion était parfumé par cet essence, qu'on surnommait piège. C'était qu'un truquage pour nous faire croire a un mirage. Mais moi,  je fuyais réelement quelque chose, plus précisément , une discussion entre Emaline et moi. Mais sous un meilleur jour, elle aura lieu.  Ensemble, on découvrait que la réalité était artificielle. Que cette histoire,était un scénario. Comme toutes ses péripéties scriptées. Mais pas celle-ci, n'était pas un vers imprimé.  Non cette scène était bien réele. Parce qu'entre nous, une chimie était née. Direction vers la solution : Les canots. J'étais encore le retardataire, a cause d'un rencard de dernière minute.  Au ralenti , je suivais la file indienne au loin , a cause de cette citation qui ne voulait pas quitter mon esprit. Quel est le gros risque ? Celui de ne prendre aucun risque. A cet instant, je me souciais plus de rien sauf de cette pulsion. 

J'avais juste prévu de rentrer. Et puis sur elle j'étais suis tombé. Je l' avais dans la peau que je  voudrais y goûter. Et le sourire muy caliente. Comme si le temps s'était arrêté.Au ralentis je lavais vue s'avancer vers moi, alors que son époux était présent a ses côtés. Mais détail ! J'allais peut-etre la cause de leur divorce. On ne sait jamais !  Devant la beauté de Jacqueline ,  je restais marbrer. Je ne voulais pas qu'elle me laissse solo. Je ne voulais pas la saouler. Je voulais juste un tango et la voir Tanger. Je voulais savoir si elle aimait danser, se balancer.  Je voulais qu'on arrete de penser et qu'elle se laisse enlacer. Je voulais juste l'amadouer. Et dominer comme dans ces moments censurés. Me mettre un peu en danger. Parce que toutes les femmes savent danser..Et si c'est pas Emaline, c'était peut-etre Jacqueline. Il fallait tenter. Prenant les devants. Je m'approchais d'une démarche plein d’assurance. Déposant, mes mains autour de sa taille, d'une pression en haut de son fessier. Je la rapprochais de moi. D'un mouvement de main, ses doigts glissaient le long et jusqu'a la pointe de ma cravate. Elle m'offrait son consentement.  L'autre contre l'autre. Nos lèvres fusionnaient et on s'embrassait a pleine bouche.  Un Bras pendu a mon cou. Une main qui caressait ma zone sensible dans le bas de mon dos. Frissonnant.  Mains sur ses hanches, . Je profitais de cet instant et de de notre jeu de langues, je lui faisais  comprendre.. Que c'était qu'un au revoir. Mais on allait se revoir! 

Après tout, elle portait toujours mon anneau a son oreille,  en guise de cadeau mais aussi en symbole qu'elle se considérait comme une de mes petites copines. Qu'elle était une groupie privilégiée.  Et nous avions échanger nos numéros pour rester en contact, en bonus.   Dans un dernier murmure au creu de son oreille, qui lui disait : Appel moi . Je me défaisais de son emprise, pour rejoindre les autres, en jetant un regard en arrière.  Le réalisateur voulait de l'authenticité dans son scénario. Ce baiser était authentique et bien reel.  Pas comme.. 

cette tempête, tout était qu'un décor. Mais mon action héroïque envers Emaline n'était pas dicter par une ligne. Quand , nous avions chavirés, ma main n'avait hésité a agripper celle d'Emaline. Plus question de la lacher. Mon devoir d'étoile et veiller sur les autres , était plus puissant qu'un chagrin d'amour. Connaissant sa crainte, pour les limbes océaniques. L'entendant crier et agoniser. Chevalier, je faisais l'impossible pour le sauver. Pour ensuite, la coller contre moi pour la rassurer, pour la  réconforter. La calmer. Et faire cesser la pluie dans ses prunelles. Tout comme Karen, elle était une ROSE. Et moi un Jack, prêt a me sacrifier. Parce que la vie d'une amie avait plus de valeur a mes yeux, que ma propre vie.   Et dès. que l'invisible devenait visible. Je glissais Emaline sur mon dos. Lui demandant de bien se tenir. Ensuite,  je nageais du mieux que je pouvais, vers ce ponton pour qu'Emaline y retrouve refuge. Comme moi d'ailleurs..

Trempé, nous avions eu des explications de ses derniers jours. Des explications sur les coulisses de toute cette histoire.  Décu d'apprendre de tout ceci était  véritablement illégaux. Sens de la justice, j'approuvais que  les responsables méritaient leurs sorts.   Mais je ne regretterais pas d'etre devenu une etoile du cinema. Sans avoir signer de contrat.  Ni d'avoir fait la connaissance de vedettes.   Et j'avais eu l’occasion de me baigner dans un univers qui allait m'ouvrir un portrait vers la carrière de mes rêves. Parce que tout le monde 'avait vu, la série donc mon minois était connu . Et peut-etre , je pourrais percer dans des projets légaux  par la suite. Même si les images allaient disparaitres. Moi j'avais photographié chaque scène comme un souvenir. Mais en concernant certaines de mes scènes, il existait  peut-etre une pellicule dont l'existence  était secrète.  Un secret entre Jacqueline et moi.  Après tout les scènes étaient censurée,  Et les hommes qui étaient du meme horoscope que moi, avaient cette habitude de filmer leurs prouesses. Donc je ne perdais pas le meilleur du scénario.   Maintenant que le rideau était devant nous..On pouvait avoir un moment sans caméra. 


Sur le yatch de George, Emaline avait attiré l'attention un petit instant de tout le monde, elle voulait porter un toast. « Portons un toast à ces douces vacances qui nous attendent ! Je suis contente de les partager avec vous, les amis. » Je levais mon verre de ma place. Ne voulant pas trop bouger pour le moment.  Mais au lieu de boire une gorgée, mon regard dérivait sur la hanche de son paréo léger et couleur pureté, donc une manche tombait sur l'une de ses épaules, quand elle levait son verre en l'air pour trinquer. Épaule dénudé.  J'en pouvais plus qu'elle vienne m'aguicher , meme involontairement. Me mordillant la lèvre.  Il allait falloir que je domine mes sentiments, le plus rapidement possible. 
Contrairement aux autres qui préféraient se baigner. Moi j'avais opter pour un costard ,  au lieu d'un maillot. Chemise entreouverte , pieds nus. Comme le lion, moi je préférais paresser confortablement dans un fauteuil long,  près de la source d'eau , mais  sous un parasol pour avoir un peu de fraîcheur.  Sirotant une boisson sucrée avec une paille. Écoutant de  la musique branchée avec mes écouteurs.

 Tout en reluquant discrètement, derrière ma paire de lunettes fumées, le seul divertissement présent : le Trio. Parce que quand j'avais tenté, de ramener des demoiselles avec quelques coups de fil. George m'avait ramené  a l ordre en me disant que c'était une soirée privée.  Je rugissais intérieurement mon mécontentement.  Donc j'allais devoir   me contenter de femmes prises. Dommage, moi j'avais envie d'un party a la Footloose. Avec une pluie de confettis . Entendre des bruits de pas rythmés. Voir des mecs faire des pirouettes. Voir des femmes se trémousser .  A la place, j'admirais des maillots, un instant.. avant de communiquer télépathiquement avec ma meilleure amie. Tout en naviguant sur mon telephone, pour trouver d'autres activités pour satisfaire ma soif de divertissement.  Emaline venait s’asseoir près de moi.Baissant un peu ma paire de lunettes, pour entamer une conversation. Enfin une demande:   

Je pensais que notre séjour allait etre plus être plus long. Finalement cette croisière était courte, fausse publicité.  Ca te dirait un musée d'arts avant d entrer a Storybrooke ? Enfin si ca te tente, sinon je peux demander a Jacqueline de m'accompagner . Elle m'a refilée son numero.  C'était pour indiquer que j'avais compris le message. Mais je lui sourirais sachant qu'elle ne refuserait pas une sortie entre amis. Surtout que nous avions beaucoup de points en communs pour les loisirs.  

Un musée ? J’adooore les musées, on va faire des photos et apprendre pleins de trucs ... Elle jetait un petit coup d’œil à son portable en étant un peu moins surexcitée, puis elle  reportait  son regard sur  moi avec un air gentil bien sûr que je suis partante ! Et si y’a des objets souvenirs on en ramènera tout pleins ! Ali m’a passé quelques sous avant qu’on parte, on va tout dévaliser ! » Disait  elle avec un air malicieux.  

Légérement envieux de son colocataire. Qui lui offrait tout ce qu'elle désirait. Elle avait dessiner une moue d'enfant sur son visage  et lui dire :  Aliii?? est ce que je pourrais avoir un peu d’argent de pochhhe, Finalement ,il craquait, car il aimait traitée ses privilégiées comme des princesses.  Envieux, meme si je savais qu'il avait rien entre eux. Parce qu'il était amoureux d'une certaine Ema . Mais je voulais  aussi dépenser mon argent pour elle. Mais je devais dire a ma facette genereuse, de résister et surtout garder mon budget pour séduire d'autres terriennes. Je devais suivre le conseil de Violette.. Aller voir ailleurs !  Mais en vrai, j'allais me concentrer sur une autre phase de ma vie: ma carrière artistique. Quel l'avantage d'etre un artiste ? Avoir des demoiselles qui un caractère semblable a Juvia et qui feront de moi , un Grey. Et devenant leur etoile .  De cette manière, je pourrais combler le vide qu'Emaline a creer. Et me glisser dans mon role de loveur. 

Pour fêter mon indépendance, de ma magie étoilée et lumineuse, je nous offrais des feux artifices pour mettre un peu d'ambiance. Même si on était plein jour.  (Désolé j'ai pas trouvée la video que je voulais mettre pour donner un exemple visuel ) 

Fin 


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Violette Parr


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Evénement #106 : Destination Pacifique ! - Page 4 _


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________________________________________ Dim 14 Avr 2019 - 19:31

Evénement #106 : Destination Pacifique !
ft. beaucoup de monde


Après la deuxième tentative ratée pour faire apparaître un champ de force, Violette s’était faite beaucoup plus discrète…redevenant à ce moment-là la Violette du passée, celle toute timide et invisible. Et encore ! Invisible c’était si ses dons voulaient bien fonctionner. C’était la première fois depuis ses aventures en famille que ses dons l’avaient lâchement abandonné. Pourquoi ? Est-ce que c’était une punition ? Ou un coup de la production ? Violette n’en savait trop rien et elle n’avait pas envie de chercher. Le dénouement final avait laissé un goût amer à la brunette. Le fait que toute cette croisière ne soit en réalité qu’une série où ils étaient les acteurs…sans leur consentement ! Une fois de plus, Violette se sentait violée. Ce n’était plus autant physique que la première fois, mais ça faisait aussi mal psychologiquement. Violette se sentait salie, vulnérable. Des sentiments qu’elle connaissait bien et qu’elle s’était promis d’enfouir. Malheureusement ils avaient réussi à remonter à la surface avec tous ses événements.

Presque tout le monde avait décidé de se prendre de réelles vacances sur le yacht de George Clooney. Violette avait demandé tout naturellement à son père si cela l’intéressait. Et évidemment, après tant de péripéties et de révélation, il en avait tout autant besoin que Violette. La croisière sur le bateau de George lui permettrait peut-être d’avaler la pilule sur le projet. Même si au fond d’elle, Violette espérait que toute trace de film, de vidéo ou d’image soient effacés et que les coupables paient. Elle espérait que le fin mot de l’histoire judiciaire soit en leur faveur, que justice soit rendu, contrairement à son premier bourreau, qui lui, était totalement libre.

Valises à la main, serviette sur les épaules, séchant de sa dernière mésaventure, Violette était prête à quitter le plateau de tournage, direction le yacht. Mais en se retournant pour regarde une dernière fois ce lieu qu’elle n’appréciait pas du tout, le regard de Violette se posa sur Tim qui se trouvait non loin. Il était en train de regarder la brunette d’un air désolée. Il avait aussi sa serviette, puisqu’il avait été trempé comme les autres sur le petit bateau qui s’était retourné. Violette décida de prendre son courage à deux mains pour avoir des réponses à ses quelques questions. Elle avait envie de mettre les points sur les « i » avec Tim. Violette fit donc le chemin inverse. Arrivée à la hauteur de Tim, elle posa valise au sol.

« Étais-tu sincère lorsque tu es venu m’aborder ou ce n’était qu’un jeu d’acteur ? »

Son ton était triste. Elle était réellement déçue de ce qui venait de se passer. Pour une fois que Violette avait laissé un garçon s’approcher, il n’avait pas été entièrement sincère. Mais à quel degré était son mensonge ? Violette avait besoin de savoir. Tim passa une main dans la nuque, comme s’il était gêné.

« Je devais t’aborder dans le scénario mais…J’ai été sincèrement content de te rencontrer et d’avoir à faire ça. De base je suivais des lignes et puis…Je n’ai jamais été obligé de vous aider. Promis. »

Il était difficile pour Violette de cacher sa déception. Le fait qu’il les ait aidés lui permettait de ne pas subir les foudres de la brunette. Au final, il n’avait pas un mauvais fond, et il l’avait prouvé en les aidant sur le paquebot. Mais voilà, ça ne pardonnait pas tout. De plus, Violette se posait encore des questions sur ce qui s’était passé avec Tim, cette étrange connexion, ce feeling. Il fallait qu’elle sache.

« Et s’il n’y avait pas eu le scénario, toute cette comédie…Tu serais venu vers moi ? »

Tim fit une grimace désolée mais retrouva rapidement un visage plus naturel, se ressaisissant.

« Sans doute que j’aurais trouvé un meilleur moyen que de renverser mon cocktail sur ta robe. »

Etrangement, il avait dit sa remarque dans un ton sûr de lui, montrant qu’il semblait sincère. Lorsqu’il évoqua la robe, Violette fit les yeux ronds ! C’est qu’elle avait complètement oublié cette histoire !

« En parlant de ça, tu me dois une robe. »

En effet, sa robe n’était plus en état d’être porté. Elle l’avait d’ailleurs dans sa valise. Tim devait trouver un moyen de réparer sa maladresse – écrite dans le scénario au final. Tim lui sourit alors timidement.

« Oui ! Tu aurais une adresse ou…un numéro pour que je puisse te l’apporter un jour ? »

Violette sentit ses joues devenir rouge. Cela faisait longtemps qu’on ne lui avait pas demandé son numéro, et encore moins dans ces circonstances. Elle avait toujours stoppé les débuts de drague. Et pourtant là, Violette avait décidé de se laisser porter. Même si une fois de plus, ce dernier l’avait déçu. Elle lui laissait une dernière et unique chance pour se rattraper. Néanmoins, cela lui prouvait encore qu’il fallait qu’elle continue de se méfier des personnes, et notamment des garçons. Nul doute qu’elle risquait d’envoyer boulet les garçons inconnus. Par chance, Tim n’en n’était plus un.

« Une adresse…c’est assez loin d’ici. Puis si tu es un véritable acteur tu risques d’avoir peu de temps pour venir. Pour le numéro, par contre, oui…attend. »

Violette prit la serviette de Tim, demanda un stylo aux personnes qui se trouvaient autour d’elle. Et lorsqu’elle eut le fameux stylo, Violette nota son numéro sur sa serviette. Puis, avant de lui tendre la serviette, Violette ouvrit sa valise et fouilla à l’intérieur. Elle sortit alors la robe qui avait une grosse tâche sur le devant. La brunette lui tendit la serviette et la robe.

« Essaie de ne perdre ni la serviette, ni la robe. J’y tiens à ma robe. »
« Elle te sera rendue »
promit-il tandis qu’il prit la serviette d’une main et la robe de l’autre. « Merci… » termina-t-il en affichant un air gêné.

Violette passa une main derrière sa tête, dans ses cheveux, l’air tout aussi gênée que Tim. C’était bizarre ce qui se passait entre les deux. Violette n’avait plus l’habitude.

« Bah…de rien…c’est…normal…. » annonça-t-elle avant de regarder autour d’elle. « Tu vas faire quoi toi, maintenant ?? »
« Je suppose…que je vais être interrogé puis je vais rentrer chez moi. »
expliqua-t-il avant de regarder aussi autour d’eux puis de reposer son regard sur Violette. « Maintenant que j’ai ton numéro, je pourrais t’écrire ? »
« D’accord. Bon courage pour l’interrogatoire. Ca devrait bien se passer. Tu fais pas partie de ceux qui ont eu cette idée, après tout. Et heureusement ! »


Il était clair que toute cette conversation et cet échange de numéro n’auraient pas eu lieu si Tim avait été l’investigateur de tout ça. Il aurait fini cabossé, clairement.

« Oui. Evidemment. Je te promets de répondre ! »

Tim ne répondit rien, se contentant de sourire. Violette, elle, resta figée. Elle était tiraillée dans la suite des actions qu’elle devait faire. Fallait-il lui faire un signe de main et se retourner pour partir en direction du yacht. Ou bien, fallait-il qu’elle lui colle un bisou sur la joue en guise d’adieu. La réflexion était importante. L’hésitation était grande. Malheureusement, même si elle en avait envie, c’était au dessus de ses forces. D’abord car il l’avait légèrement trahie à bord du paquebot en lui cachant toute la vérité. Mais aussi et surtout parce qu’elle n’arrivait pas encore à approcher les garçons. Elle n’arrivait pas à avoir un contact physique avec un garçon qui n’était pas son ami. C’était peut-être encore trop tôt ?

Un signe de la main de Tim et ce dernier s’éloigna dans la direction opposée à Violette. Immobile quelques secondes, Violette fit de même, en direction du reste du groupe. Direction le yacht des Clonney & Tahiti !!!

Après le toast d’Emaline qui signait le début des réelles vacances, Violette avait enfilé son maillot de bain. Elle avait pris un petit sac avec un livre, ses lunettes de soleil et de la crème solaire. Rapidement, elle avait pris place sur un transat pour se relaxer et bronzer. Après cette aventure elle en avait totalement le droit. Et lorsque le bateau faisait des pauses, Violette en profitait pour se baigner, profitant de la compagnie de ses camarades d’aventure et de son père. Là enfin elle goutait à des véritables vacances, rythmées entre les cocktails et les danses entre filles, la relaxation et la bronzette sur le transat ainsi que les baignades à chaque arrêt.

Au bout de 15 jours de voyage, le bateau arriva enfin à la destination de rêve : Tahiti. Violette s’était vêtue d’un short en jean et d’un petit top très basique. Elle avait hâte de découvrir une nouvelle île, encore plus lorsque celle-ci était étrangère. Tahiti était une île française, avec des coutumes et des traditions bien à elle. D’ailleurs, le petit groupe ne tarda à pas faire face à ces traditions. Lorsqu’ils sortirent du yacht, des tahitiens, dans leur tenue locale, vinrent souhaiter la bienvenue au petit groupe. Ils leur offrirent plusieurs colliers de fleurs. Violette regarda les siennes, humant avec plaisir l’agréable odeur qui s’en dégageait. La brunette glissa son regard sur les autres puis fixa JB en souriant.

« Ça te va drôlement bien ces colliers ! » complimenta-t-elle tandis que JB rigola.
« Merci. Tu les portes bien aussi. » lui répondit-il en lui lançant un sourire éclatant.

D’autres tahitiens vinrent à leurs rencontres. Cependant, eux ne tenaient pas des colliers de fleurs mais des fleurs individuelles, blanches. Ils commencèrent à parler pour sans doute leur expliquer la tradition. Néanmoins, Violette ne comprenait pas un seul mot de français. Violette prit alors son téléphone et tapa sur google « coutume fleur tahiti ». Simple. Court. Précis. Elle ne tarda pas à trouver quelques informations.

« Oh ! Cette fleur-là se met à l’oreille. C’est selon si notre cœur est pris ou non. »

Violette baissa la page pour continuer à lire mais elle s’arrêta rapidement lorsqu’elle vu JB s’avancer vers les tahitiens. Il prit deux fleurs.

« Si tu mets la fleurs de Tiare à l’oreille droite c’est que ton cœur est pris. Si tu la mets à gauche, c’est que ton cœur est à prendre. »
« Oh ! Intéressant ! Mais…attends ! Tu sais parler français ? Trop cool ! Tu parles d’autres langues ? »
demanda Violette tout en prenant la fleur.
« Je parle toutes les langues du monde. C'est dans mes gènes. » répondit-il en hochant la tête, amusé. « Alors ? Droite ou gauche ? »

A la question, Violette ne put s’empêcher d’avoir une pensée pour Tim. Mais ce fut sans hésiter que Violette plaça sa fleur derrière son oreille gauche. La jeune femme remarqua la lueur amusée dans le regard de JB lorsqu’il aperçut que la fleur de Violette était sur la gauche.

« Et voilà ! Et toi ? »

Violette observa longuement JB. Ce dernier fixa un moment quelqu’un (Viktor pour ceux qui n’aurait pas compris) par-dessus l’épaule de Violette. Il sembla même hésiter. Mais finalement, il glissa la fleur à son oreille gauche.

« Gauche aussi du coup. Mieux vaut être seul que mal accompagné de toute façon ! »
lui fit-elle remarquer avec un sourire franc.
« Oui, c’est certain ! Un jour nous trouverons nos âmes sœurs. » acquiesça-t-il en lui faisant un petit clin d’œil.

Violette se contenta de lui sourire, approuvant également sa remarque. Même si elle savait qu’elle n’était pas prête à s’investir dans une relation amoureuse, et encore moins tous les attraits physiques, Violette savait que cela arriverait un jour. Mais une autre chose était sûre : Tahiti était une île très accueillante et Violette allait passer de chouettes derniers jours.



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________________________________________ Lun 15 Avr 2019 - 1:01

Destination Pacifique !

Queenie & Le Soleil & Pleins de mondes




Mardi 21 Mars AGAIN - Los Angeles- 17h


S’il y avait bien une chose qui montrait que Queenie était un leadeur né, c’est qu’elle ne perdait jamais le nord, dans n’importe quelles circonstances. C’était pour cela, que quand Georges Clooney avait demandé ce qu’il pourrait faire pour eux, elle ne s’était pas démontée, et avait demandé des vrais vacances avec aplomb. Après tout, c’était ce qu’on leur avait promis, avant de leur faire vivre l’enfer. Et maintenant, ils les méritaient tous, encore plus qu’au début. Cette histoire de visionnage sur le net l’inquiétait un peu. Que dirait le Maire d’une exposition de la sorte de l’une de ses adjoints ? Certes, elle n’était pas consentante, et n’aurait jamais accepté une chose pareille en tant normal, mais quand même. Elle avait la désagréable impression d’avoir été à nouveau prisonnière, abusée, et son regard s’était porté immédiatement vers Viktor quand tout ceci avait été révélé. Même si la rage et la colère qui brûlaient au fond d’elle aurait pu l’enflammer comme de l’huile sur le feu, il n’en était rien comparé à ce que lui, avait pu ressentir. Elle avait bien comprit que cela ne servait à rien de contourner les militaires pour aller régler le problème elle même. Or elle connaissait aussi très bien Viktor, et subir passivement rouvrait des blessures qu’elle avait essayé de lui soigner pendant de nombreuses années. Elle avait craint à un moment donné que la colère de celui qu’elle considérait comme son petit frère ne ressorte, mais elle le voyait bien entouré, malgré le fait qu’il se tenait à l’écart, ruminant sans aucune doute ses pensées. Elle préféra ne pas aller le déranger, ne voulant être l’étincelle de l’hécatombe qu’il aurait pu commettre. A la place, elle scruta la personne qui avait fait arrêter toute cette comédie. La femme qui s'appelait Joanne, la fameuse Joanne que Catherine Deneuve voulait avertir. En un regard, elles s’étaient comprises. Queenie n’avait pas eu besoin de beaucoup plus pour voir à qui elle avait affaire, et elle appréciait beaucoup. “Attendez ! Je voulais vous remercier pour votre intervention.” Et elle inclina la tête en signe de gratitude, comme elle avait l’habitude de le faire auparavant. Même si elle se savait forte, elle savait aussi qu’elle n’était pas invulnérable, surtout dans ce monde ci, qui n’était pas le sien. Alors quand de l’aide extérieur la sortait d’un mauvais pas, elle n’était pas ingrate. Joanne l’observa soigneusement, discrètement avant d’hocher la tête. "Je suis navrée si mon... sieur Lepetit vous a avisé en tenue d'Eve. Dois-je le reprendre sur cette attitude, même s'il s'est montré suffisamment gentleman pour épargner son regard ?" Queenie eut un petit sourire avant de secouer négativement la tête. “Non, ça ne sera pas la peine. Il n’y est pour rien.” Elle poussa un soupir las avant de reprendre. “Tout comme son frère. C’est uniquement la faute de cette production … ce sont eux … qui vont devoir rendre des comptes.” La colère transpirait des mots qu’elle prononçait doucement, essayant de se maîtriser, serrant fortement les poings. “Dans tous les cas, je serais heureuse de pouvoir discuter avec vous plus en détail sur cette affaire. J’aimerai beaucoup savoir par quel mécanisme ils ont pu réussir à bloquer nos pouvoirs, ainsi que cette histoire de boucle temporelle.” Joanne acquiesça les propos de Queenie, qui sans s’en rendre compte venait d'éviter à Rémi une sacrée engueulade, avant qu’elle ne fronce les sourcils, concentré sur ce qu’elle disait. "Des premières informations que je possède, il s'agirait d'une drogue insufflée à votre organisme la première nuit. Je n'ai pas encore toutes les explications mais soyez assurées que je les obtiendrais." Titania savait très bien que ce n’était pas des promesses en l’air. Elle voyait l’air déterminé de la blonde, à en faire frémir plus d’un, mais pas elle. "Et je m'assurerai que les responsables payent le prix fort…” Ses neurones avaient eu un peu de mal à se connecter en entendant ce mot. “Une drogue…” Queenie devenait encore plus livide qu’elle ne l’était déja alors que sa lèvre du bas tremblait.. La majorité des sectes qu’elle avait dissout que ce soit dans ses faux souvenirs ou même bien après utilisait ce genre de procédé. Elle en avait été victime, tout comme Viktor, à qui elle lança un coup d’oeil, espérant qu’il n’est pas entendu Joanne en cet instant. Attachant ses cheveux en chignon pour occuper ses mains et éviter ainsi la tentation de faire venir à elle, une épée pour trancher tout ceux qui avaient osés les abuser, elle termina la phrase de la femme devant elle. “Bien. Très bien. Nous avons une devise dans notre guilde, c’est de rendre au centuple les coups que l’on nous donne. Alors, pour rétablir mon honneur et celui de mes amis présents, j’aimerai beaucoup vous accompagner le jour où vous irez voir les responsables.” Joanne sourit, ce qui ne devait rassurer personne. "... Evidemment. Votre présence sera plus que nécessaire." Elle tendit la main, main que Queenie saisit sans la moindre hésitation, scellant les mots qu’elles venaient de dire, condamnant les protagonistes de cette vaste supercherie à un supplice bien pire que la mort, avant de sourire à son tour. “Et puis, je serais ravie de faire plus ample connaissance autour d’un thé et de quelques douceurs. Mais avant, je vais profiter de mon repos. Je vous souhaite d’excellentes vacances.” "Nous nous reverrons rapidement, Mademoiselle Scarletto." Un petit geste de la tête, et Queenie quitta Joanne et Rémi pour rejoindre le groupe qui partait vraiment cette fois, pour Tahiti.

Vendredi 5 Avril - Tahiti - 12h30


Georges avait été adorable, et elle avait pu récupérer ses dizaines de valises. Il avait certainement vu à son regard qu’elle ne rigolait pas avec ça, et qu’avec ce qu’elle venait de subir, il valait mieux éviter de la contrarier. Surtout qu’elle avait essayé à nouveau ses permutations, constatant que la drogue s’évacuait de son corps petit à petit. Elle avait toujours des ratés, mais beaucoup moins que les jours avant. Alors à son grand dam, elle avait décidé de s’habiller manuellement. Et aujourd’hui, elle avait troqué ses différents maillots de bain, ayant fait un véritable défilé chaque jour pour une tenue un peu plus sportive, un short en jean et un tshirt blanc, dévoilant ses bras et son ventre tatoué. Depuis que le bateau avait arrimé la côte tahitienne, la blonde était tout aussi excitée qu’un enfant à Noël. Elle avait besoin de bouger, de se dégourdir les jambes, un treck était la meilleure des idées et elle comptait bien entraîner Livio. Elle venait d’ailleurs de passer devant lui, posant deux sacs à dos à ses pieds. “On va visiter alors ?” Il haussa un sourcil face à son enthousiasme et avisa les sacs. "Une visite sportive ?" “Sportive, culturelle, gastronomique, instructive en soi ! J’ai pensé que sortir du bateau et partir à l’aventure pourrait être une bonne idée”. Elle avait mit les mains dans ses poches, se balançant légèrement d’avant en arrière avant d’ajouter d’un air mutin. “Après, si ça ne te tente pas, je peux y aller seule.” Livio semblait peser les pour et les contre à sa proposition. Un peu d’exercice ne leur ferait certainement pas de mal. "T'es certaine que tu vas tenir le rythme ?" Joueur et taquin, un sourire en coin se saisissant du gros sac. "Je voudrais pas avoir à te porter pour l'arrivée..." Ce fut au tour de Queenie d’hausser un sourcil, levant la tête, hautaine. “Oh … tu en doutes ?” Elle attrapa aussi le sac à dos, avant de lui rétorquer, malicieuse. “Mais ça serait fort dommage pour toi que ça soit l’inverse. Tu imagines, si tu nous fais une crise d’hypoglycémie ... et que c'est moi qui te ramène dans mes bras ?” "J'ai de quoi me sustenter juste devant les yeux." Il lui emboîta le pas, penchant la tête sur le côté pour la reluquer sans vergogne. “Tu m'as prise pour un réfrigérateur ? Après ne te plains pas de devoir me porter.” "Si tu crois que ça me dérange vraiment de te porter..." Il émit un son qui s’apparanta au ricanement, avant de finalement lever la tête de ses fesses, reprenant sa galanterie habituelle. "Après vous, ma chère." Ils avancèrent sur le pont du bateau, passant devant Viktor, allongé sur son transat, qui revenait sans doute d’un moment baignade, les cheveux et le corps encore mouillés. “Vous nous laissez déja ?” Il leur lança un petit regard curieux par dessus ses lunettes de soleil. "On revient bien assez vite, profite de tes vacances." “Oui, c’est ce que je fais.” Il fit un petit geste de la main à Livio, avant d’ajouter. “J’ai toujours dit à Queen’ que l’adrénaline était une drogue à laquelle elle était accro.” Le jeune homme s’était un peu redressé sur son transat, regardant Queenie qui secouait la tête. “Je ne vois pas de quoi tu parles. On va juste se .. promener et découvrir les sublimes paysages que cette île nous offre !” “Et c’est pour ça que tu as pris des affaires pour au moins trois ou quatre jours de marche ?” Il émit un petit rire avant d’attraper le cocktail rouge qui se trouvait sur la petite table en bois. “Enfin amusez vous bien et revenez entiers si vous le pouvez.” Livio sourit à son tour, un peu amusé par ses dires. "Ce serait mal nous connaître que d'espérer se débarrasser si facilement de nous." Il chaussa ses lunettes de soleil, tout en continuant de le regarder. Le coin de la lèvre de Viktor étant toujours retroussé. “Je n’ai aucuns doutes sur vos capacités de résistance, surtout combiné. Enfin, j’aurais plutôt du dire, évitez de trop vous défoulez l’un contre l’autre. J’ai été le bureau des plaintes quand tu lui as fissuré l’une de ses épées la dernière fois.” Si les deux hommes eurent un sourire complice, la principale concernée leva les yeux au ciel, claquant sa langue sur son palais. “Alors là ! C’est faux ! J’ai juste dis que je mettrais du temps à la réparer de part ma régénération. Ne raconte pas n’importe quoi. Puis je ne vois pas pourquoi tu dis ça Viktory ! Comme je l’ai énoncé, on va juste visiter l’île. Hors de question de faire des entraînements.” Livio avait l’air de celui qui s’amusait beaucoup en écoutant leurs échanges, passant de l’un à l’autre, avant de clore le débat, attrapant Queenie par la taille pour l’attirer vers lui. “Amusez vous bien sinon !” L’on pouvait entendre le rire rauque du garçon tandis qu’ils s’éloignaient sur la plage. "C'est vrai ça ? Tu t'es plaintes et maintenant tu refuserais un corps à corps, même si la proposition était des plus tentante à l'idée de passer quelques jours sur cette île juste entre toi et moi ?" Il ne lui laissa pas le temps de répondre, ajoutant, tout en la collant plus. "Une visite, de la marche, de l'escalade, de la nage sans doute... Le programme à l'air des plus tentateur." Boudeuse, elle lui donna un petit coup sur l’épaule pour le décoller d’elle. Vexée. “Je ne me suis pas plainte ! Tu m’as pris pour qui ? Je lui avais fait simplement remarquer que la prochaine fois j’utiliserai mon armure du purgatoire contre toi…. mais je sens que c’est plutôt lui qui testera si elle est aussi efficace sur les vampires qu’elle l’est sur les démons.” Même si elle s’était légèrement poussée, elle avait gardé sa main dans la sienne, souriant finalement. “Je voulais tout organiser, puis j’ai pensé qu’une part d’improvisation et de mystère serait la bienvenue.” Livio baissa la tête vers les mains, les observant, comme s’il y avait des siècles qu’il n’avait pas fait ce geste anodin, caressant du pouce, la douce main de la jeune femme. "Tu penses bien. Et puis, je crois que tu es la créature la plus dangereuse de cette île... Rien à craindre de l'extérieur. Plus qu'à se lancer à l'assaut de ce volcan." Il désigna du menton le centre de l'île qui se surélevait grandement et où il avait compris qu'ils allaient. Elle rigola agréablement sentant ses joues rougir sans raison apparente à ses yeux. “Ne te sous estime pas non plus. Tu n’es pas mal classé dans la catégorie créature dangereuse.” Son rire se transforma en petits gloussements , tout en fixant elle aussi le volcan. [color=#A30C0C]“Et là au moins, pas de films intempestifs.”00008B]] "Ni de figurants ou toute autre source de distraction..” Elle opina du chef tout en pensant que la seule source de distraction qu’elle allait avoir été en vérité, juste à côté d’elle, sans savoir que lui aussi, envisageait ça en même temps. Mais pour le moment, leurs pas synchronisés les amenaient en dehors de la plage, sur le chemin de terre, les conduisant ainsi vers de nouvelles aventures.


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Sur la route toute la sainte journée ! ✭ Don't need permission Made my decision to test my limits. Cause it's my business God as my witness Start what I finished don't need no hold up. Taking control of this kind of moment. I'm locked and loaded. Completely focused, my mind is open. Nothing to prove and I'm bulletproof and know what I'm doing. The taste of flavor, cause I'm a taker. I'm a giver, it's only nature. I live for danger
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