MAGIC LEAGUE 4
AVRIL 2019
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 Keep Yourself Alive [Fe]

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Lily Olyphant


« Non mais alo quoi! T Rousse et tu connais pas Hadès ?! »


Lily Olyphant


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________________________________________ Jeu 28 Mar 2019 - 16:00



On est tous des Queen !
Galileo !!
Lui c'est qui ? o_O



    J'ai traversé un million de rivières. J'ai parcouru un million de miles. Et aujourd'hui je suis encore là. Avec la troupe, on pouvait partir tellement loin. On voyageait beaucoup. Je me produisais sur scène, parfois sous la contrainte, mais à dire vrai j'aimais ça. Ce qui était kiffant, c'était de voir tous ces gens, adultes et enfants, les yeux émerveillés, tandis que je m'élançais du haut de mon perchoir, et que grâce à ma plume magique, je m'envolais. Je passais au dessus de leurs têtes. Il m'arrivait de prendre un peu d'eau dans ma trompe et d'en asperger les clowns. Ils n'étaient pas comme mon ami. Eux, ils me voulaient que du mal. Ils passaient leur temps à se moquer de moi. Comme beaucoup de gens qui travaillaient dans le cirque. Mais les enfants, ils étaient réellement heureux.

    C'est sans doute pour cela que j'aimais toujours faire la fête. Quand plein de gens dansaient, bougeaient, chantaient, c'était l'éclate totale. On organisait une fête dans ma bouche tous les soirs avec les filles. C'était la grande soirée mousse. Un moment très privilégié qu'on partageait. Mais il y avait aussi les fêtes avec mes amis. Et pour fêter dignement ce premier juillet et l'arrivée de l'été, Elliot avait loué une immense demeure sur une plage californienne, et il avait invité tout plein de monde. Pour faire original, il y avait même des gens qui habitaient à proximité de la dite demeure, et qui ne connaissaient rien à Storybrooke. Mais on allait se montrer discret.

    « Youhou !!! Je suis là !! » dis-je en faisant de grands gestes à la maman d'Elliot.

    Elle venait juste d'arriver. La nuit commençait à tomber. La fête allait battre son plein. Elliot s'éclatait sur les platines. Il jouait le DJ en attendant le groupe. Aphrodite m'adressa un regard, puis un grand sourire et un geste amical de la main. On s'approcha l'une de l'autre. Je lui pris les mains, lui fit une bise, et me reculait à nouveau, tout en conservant ses mains dans les miennes et en la détaillant de bas en haut. J'adorais quand elle était là. On avait pratiquement la même taille. Tout était facile avec elle.

    « Tu es tellement belle ! » m'exclamais-je. « T'as toujours une allure de poupée ! »

    Aphrodite souria.

    « Tu es très jolie toi aussi. »

    « La soirée va être énorme ! Y'a des petits fours ! Y'a de la grenadine ! De l'alcool ! De la musique ! On a un groupe qui arrive ! Et là, y'a Elliot qui s'éclate sur les platines. »

    Étrangement c'était pas si mal que ça le son qu'il produisait.

    « Oui, il s'amuse bien. » répondit Aryana d'un air un peu saoulé. « Faudrait peut-être que quelqu'un lui dise que la musique c'est pas uniquement boom boom psiit. » mima t'elle.

    Je hochais la tête en souriant. Elle avait tellement raison.

    « Et maintenant, mes loulous, un moment que vous attendez tous ! »

    Je sautais sur place ! Il était tellement canon quand il se la jouait présentateur. J'adorais mon Elliot !

    « Ils vont venir jouer pour vous ! »

    « C'est le moment ! » dis-je tout excitée en regardant Aphrodite et en sautillant encore un peu. « Tu te rends compte que je ne connaissais rien d'eux avant ? C'est Elliot qui m'a tout fait découvrir. Leurs musiques sont tellement bien ! Tellement originales ! Tellement Rock ! »

    Le regard d'Aryana s'illumina.

    « Oh un groupe de rock ? J'aime beaucoup le rock ! »

    « Oui ! Oh non, attends !! » m'emportais-je avant de regarder vers Elliot. « Elliot ??!!! YOUHOU !!! CHOUBIDOU !!! »

    Il me regardait, mais il ne m'entendait pas. Sans doute à cause du casque. Du coup, il me fit un pouce en l'air, la main sur le casque. Ca n'était pas ce que je voulais. Je lui montrait ma tête. Le haut de mon crâne pour qu'il comprenne. Il m'adressa un regard perplexe, avant de saisir ce que je voulais lui dire. Des couronnes apparurent sur toutes les têtes des invités. D'accord, c'était pas très discret, mais bon.

    « La mienne a des friandises ! » dis-je à Aphrodite en attrapant une Tagada collée à ma couronne en guise de diamant.

    Je la mis en bouche et la mâcha en souriant à la jeune femme. Aphrodite remis sa couronne correctement.

    « Je croyais que c'était une soirée sans surnaturel ? »

    « Ce sont des cheffets chpeciaux. » précisais-je en terminant d'avaler.

    « On est tous des Queen ! » hurla Elliot dans le micro.



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Quand on regarde, ça pourrait être pire...


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Elliot Sandman


« Non mais alo quoi! T Rousse et tu connais pas Hadès ?! »


Elliot Sandman


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________________________________________ Ven 29 Mar 2019 - 23:41


Monte le son, Elliot !
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Ca allait être un truc de malade. J'étais chaud, chaud, chaud ! Depuis quelques temps, je cherchais un moyen de me changer les idées et de faire plaisir à mon entourage. On avait tous besoin de décompresser. Quoi de mieux qu'une fête au bord de la plage ? J'avais laissé Lily choisir : elle avait fermé les yeux et posé le doigt sur une carte des Etats-Unis. Au début, le hasard avait décidé que ce serait à Tulsa, en Oklahoma, mais comme il y avait peu (voir pas) de plages à Tulsa, on avait finalement opté pour la côte californienne. J'aurais pu faire le gros cliché et organiser la méga teuf à Ibiza, mais j'avais considéré que ce serait un peu trop.

J'avais créé une page Facebook pour l'occasion, lancé une invit' à la terre entière, et les internautes les plus malins avaient répondu. J'avais laissé planer le mystère sur le groupe qui allait animer la fête, précisant seulement que c'était du bon vieux rock bien rétro (mais toujours dans le groove).

Le suspense venait d'être levé en même temps que les couronnes étaient tombées sur les têtes des invités. Certains avaient poussé des exclamations surprises. Il faut dire que la majorité des convives venaient du monde réel. Oh, ce n'était pas grave. Ils penseraient que c'était des effets spéciaux dernier cri.

Lily et maman étaient proches de la scène. Ma femme était surexcitée et son bonheur faisait plaisir à voir. Je m'en sentais doublement électrifié. Aussi j'agitai mes doigts de plus belle sur les platines. Avant cet après-midi, je n'avais jamais touché à une table de mixage, mais je m'en sortais comme un pro. J'avais trop de talent. Les gens étaient en délire. Certains hurlaient vers moi. Je les sentais au taquet.

"On est tous des Queen !" hurlai-je dans le micro.

Je me lançai dans une frénésie de beatmatchings qui menacèrent de faire exploser les amplis, une main posée sur mon casque alors que je levai l'autre pour donner le rythme à la foule. Il me semblait qu'elle criait de plus en plus fort. La mayo prenait. C'était fabuleux. Survolté, je lâchai mon casque pour frotter de nouveau ma main contre la platine.

A cet instant, il y eut un bruit de batterie et mon coeur s'emballa. Non Elliot, ne te retourne pas tout de suite. Reste zen. En transe totale, je m'excitais davantage sur la platine, jusqu'à ce qu'une voix résonne dans un micro :

"On peut dégager le blaireau qui se prend pour un DJ ?"

Je m'immobilisai direct, surpris et indigné. Le pire dans toute l'histoire, c'était sûrement la foule qui approuva en poussant des "Ouaaais !" et des "Dégage, le nuuul !". Le public est si changeant. Il peut vous aduler et vous détester la minute qui suit. Le showbiz, c'est cruel.

A cet instant, les lumières inondèrent la scène et m'éblouirent. Les gens poussèrent des cris enthousiastes cette fois, alors que je me retournai pour découvrir Roger Taylor à la batterie. Il joua un enchaînement de ouf qui suffit à le présenter, et son acolyte de toujours, Brian May, le rejoignit sur un riff de guitare à couper le souffle.

D'ailleurs, j'en avais oublié de respirer. Les voir en chair et en os, c'était un peu comme rencontrer Sangoku ou Emmet Brown. C'était surréaliste. Jusqu'à maintenant, j'avais eu l'impression qu'ils vivaient dans une bulle inaccessible. Il m'avait fallu du Temps pour réaliser que je pouvais les faire venir à moi. Rien ne m'était impossible. Ca avait quand même été compliqué de les convaincre de jouer en Californie. C'est qu'ils avaient des exigences, les papys. Mais au final, j'avais réussi à m'entendre avec leurs agents. Je n'étais pas peu fier d'une telle prouesse. Un certain Adam Lambert poussait la chansonnette pendant qu'ils jouaient à quelques mètres de moi. J'avais gardé mon casque sur mes épaules et j'étais descendu de scène en manquant de me prendre les pieds dans les fils qui traînaient. We will rock you résonnaient dans les amplis et faisait battre plus fort le coeur de chacun.

Hagard, je cherchai Lily des yeux. Il fallait absolument que je partage ce moment avec elle. Mais elle n'était plus tout devant. Avec la foule en délire, c'était impossible de la trouver. Heureusement, mon flair divin me mena jusqu'à elle. Elle se trouvait en fond de salle, avec Maman.

"ROGER TAYLOR M'A TRAITE DE BLAIREAU !"
criai-je pour couvrir la musique, un sourire jusqu'aux oreilles.

Je planais totalement. J'étais certain que c'était sa voix qui avait prononcé ces mots dans le micro. Emerveillé, je posai les mains sur les joues de ma femme et l'embrassai passionnément. Lorsque je m'éloignai d'elle, je remarquai les couleurs à ses joues dans les lumières changeantes. Mon sourire fut d'autant plus rayonnant. Ca allait être une des plus belles nuits de notre vie.

Irradiant de bonheur, je me tournai vers Maman.

"Alors, ça déchire ou ça déchire pas ? Je t'avais promis que cette fête allait être inoubliable !"

Toute mon enfance avait été bercée par les albums de Queen. Maman les avait tous en vinyles et les écoutait fréquemment, au grand désespoir de François. J'avais naturellement développé une affection particulière pour ce groupe plus que tout autre. Ils étaient un peu mes héros. Si Spiderman avait été chanteur, il aurait été Freddie Mercury.

"Tu vas pouvoir leur demander des selfies et des autographes !"
m'exclamai-je en lui frictionnant le dos avec un sourire frénétique.

Pourquoi avait-elle l'air si crispé ? On aurait dit qu'elle avait avalé un balai. Ca ne lui ressemblait pas.

"Ca va, M'man ?" demandai-je, un peu soucieux.

Elle me lança un regard si perçant que j'eus l'impression d'être foudroyé sur place. Ce fut seulement à cet instant que je remarquai le vieux monsieur à sa gauche, qui la regardait,visiblement intrigué. C'était qui ? Il détonnait sacrément avec les gens environnants, quoi qu'il y avait pas mal de représentants du troisième âge. Ce qui est cool avec Queen, c'est que c'est inter-générationnel.

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________________________________________ Sam 30 Mar 2019 - 0:14



“It's in the lap of the gods. Wo wo la la la... cata.” Keep Yourself Alive [Fe] 3631179730


Il fallait agir, et vite. Lily m'avait conduite dans un traquenard. Je devais m'échapper immédiatement avant que le pire ne se produise. Dès l'instant où les lumières avaient dévoilé Brian et Roger, je m'étais décalée vers un homme qui sautillait devant moi. Hélas, la cachette n'était pas suffisante. On pouvait toujours me voir, et ce serait plutôt difficile à expliquer que j'arborais toujours la fraîcheur de mes vingts ans. Probablement que j'étais paranoïaque, mais dans la foule, il suffisait que l'un deux me remarque. Et ce serait la catastrophe. Je savais que j'étais inoubliable. Pour une fois, c'était un véritable problème.

"Galileo..." marmonnai-je comme un juron, avant de pivoter vers la sortie.

Forcément, la salle était immense, et l'accès aux portes trop éloigné. Trop de gens me bousculaient, je ne pouvais gérer une téléportation correcte et discrète. Il fallait que je fende le public aussi rapidement et efficacement que possible. Je m'élançai donc, jouant des coudes et parvins enfin à la périphérie de la salle, qui était moins peuplée. Quelques personnes faisaient encore barrage mais je les contournai. Cependant, l'une d'entre elles accrocha mon regard. Il s'agissait d'un vieil homme presque chauve, avec beaucoup de gentillesse au fond des yeux. Il tenait un verre en main.

"Jane ?"

Le mot lui échappa et il s'en aperçu lui-même car il battit des paupières comme s'il s'était égaré en plein rêve et qu'il venait de se ressaisir.

"Excusez-moi, mademoiselle."
reprit-il en baissant la tête, embarrassé. "J'ai... Je vous ai confondu avec une jeune femme que j'ai connu. Mais c'est absurde."

Je le dévisageai, interdite, incapable de prononcer le moindre son. Je venais de reconnaître John. Deacy. John. C'était lui. Il fallait absolument que je paraisse indécise. J'étais bonne comédienne en général. Il fallait absolument que ce rôle-là soit mon meilleur. Mon premier geste fut d'enlever la couronne de ma tête.

"ROGER TAYLOR M'A TRAITE DE BLAIREAU !"

La voix d'Elliot me vrilla le crâne. Il venait de nous rejoindre, et je m'aperçus que Lily était aussi à côté de moi. Mon fils embrassa la jeune femme, aux anges, et continua de brasser de l'air.

"Tu vas pouvoir leur demander des selfies et des autographes !"

S'il savait tout ce que j'avais fait avec eux... A la réflexion, j'aurais peut-être dû le tenir informé. Cela aurait évité ce genre de... surprise. Enfin, il s'enquit de mon état, car je ne partageais pas la liesse générale pour une raison EVIDENTE, qui tenait en deux mots : John Deacon.

Décidant de faire abstraction de mon fils, je reposai les yeux sur Deacy et déclarai avec douceur :

"Ma mère s'appelle Jane. Jane Wilde."

L'ex bassiste écarquilla les yeux et vida son verre d'une traite. Il toussota ensuite -il n'était plus habitué à l'alcool, apparemment- et laissa échapper :

"Ca par exemple ! Et dire que je ne voulais pas venir à cette fête. Je ne sors plus beaucoup. C'est... devenu douloureux, tout ça."

Il jeta un coup d'oeil presque intimidé à la salle ainsi qu'à la scène sur laquelle ses anciens acolytes se déchaînaient. Douloureux... une ombre ternit mon regard et je me mordis les lèvres. Je peinais à imaginer le vide que cela devait être pour lui. Puis, il reposa son regard sur moi, et un début de sourire accentua les rides sur son visage.

"Vous êtes son portrait craché, mademoiselle."

"On me le dit souvent."
dis-je en souriant à mon tour, tandis que je donnais un coup de pied à Elliot car il avait ouvert la bouche. "C'est mon meilleur ami." précisai-je aussitôt pour justifier mon geste. "On est très bagarreur. Il m'appelle "Maman" et moi je l'appelle "Mon fils". C'est un jeu entre nous. Aha !"

Je forçai un rire alors que John restait silencieux.

Je comprends rien ! C'est qui cette Jane Wilde ? Je croyais que ta mère s'appelait Aura. se plaignit Elliot mentalement. Et pourquoi tu m'as frappé ? Ca fait mal !

Sois aimable et tais-toi, songeai-je sèchement. Je t'expliquerai plus tard.

"Je suppose que vous avez compris qui je suis ?"
demanda Deacy, une ride soucieuse barrant son front. "Je pense que votre mère vous a parlé de moi, de nous... Je vous serais très reconnaissant de ne pas ébruiter ma présence ici, ce soir. Je n'ai pas envie que..."

Il se tut, observant les gens alentour avec appréhension.

"Je ne veux pas être dérangé. D'ailleurs, je ne comptais pas rester longtemps." reprit-il, l'air fuyant.

"Z'êtes qui ?" demanda Elliot sans aucune politesse. "Oh pétard ! C'est pas vrai !"

Ca y est, ça venait d'arriver au cerveau. Mentalement, je lui ordonnai de rester calme. Mais rien n'était gagné...

"Lily, aie l'air malade. Vite !"
chuchota-t-il à l'oreille de sa femme, mais grâce à mon ouïe fine, je l'entendis malgré le bruit ambiant.

Mon haussement de sourcil suffit à me fournir des explications, toujours par télépathie :

J'ai fait croire que Lily avait une maladie incurable et que son plus grand rêve était de rencontrer Queen au complet -enfin presque. C'était la seule façon d'avoir John Deacon ! Il a accepté de venir du moment qu'on n'annoncerait pas sa présence et qu'il ne monterait pas sur scène. Mais... ils sont passés où ses cheveux ?

Je clignai des yeux, indignée et abasourdie par le stratagème ignoble de mon fils.

"Vous allez bien ? Vous voulez vous asseoir ?" demanda John qui avait remarqué mon trouble.

Il était beaucoup trop gentil. Ca me rappelait tellement de souvenirs et je ne pouvais pas le montrer. Ca faisait si longtemps que je ne l'avais pas vu. Il n'avait pas changé et en même temps, il était différent.

Sur scène, les autres Queen et Adam Lambert venaient d'entamer Don't stop me now.

lumos maxima

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I have swallowed the bitter pill. I can taste it. Life is real, so real. Yesterday, all my troubles seemed so far away. Now it looks as though they're here to stay. Suddenly I'm not half the girl I used to be. There's a shadow hanging over me. Oh, yesterday came suddenly.
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Lily Olyphant


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________________________________________ Mer 17 Avr 2019 - 18:49



On est tous des Queen !
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    « Que j'ai l'air quoi ? » demandais-je incrédule.

    Pourquoi voulait-il que je joue les malades ? J'allais très bien. Ca avait un rapport avec les olives que je venais de manger ? Il avait appris qu'elles n'étaient pas bonnes ? J'allais tomber malade ? En fait, je sentais ma tête devenir lourde. Comme quoi il avait peut-être vue juste et j'allais véritablement tomber malade.

    « Je ne me sens pas très bien. » précisais-je en ayant un haut le coeur.

    Il me fallait surement quelque chose à boire. Après, ça irait mieux. Mais d'ici, je ne voyais pas de verre de lait.

    « Tu peux faire apparaître un verre de lait avec de la fraise, s'il te plaît ? » demandais-je à Elliot avant de me souvenir qu'on ne devait pas utiliser nos pouvoirs ici.

    Enfin "ses" pouvoirs, vue que moi j'en avais pas. Ce qui était bien plus simple pour ne pas faire d'erreurs en les utilisant.

    « Ou vas plutôt le faire apparaître plus loin. Faut pas que les autres sachent pour tes pouvoirs. »

    Je jetais un oeil vers l'homme qui s'était adressé à maman d'Elliot. Elliot semblait l'avoir reconnu. C'était un ami ? Peut-être que devant lui je pouvais évoquer les pouvoirs de mon homme. Après tout, si c'était un ami.

    « Vous venez de Storybrooke vous aussi ? Je ne vous ai jamais vue. Vous êtes issus de quel conte ? » demandais-je le plus naturellement possible. « Moi je suis D...U...M... »

    Je tentais de me dégager, mais Elliot maintenait toujours sa main sur ma bouche. J'aimais pas quand il faisait cela. J'avais l'impression qu'il ne voulait pas que je parle. D'ailleurs, ça devait être le but de la manoeuvre. Surement que cet homme n'était pas originaire de chez nous. En tout cas, j'avais compris le message. Il pouvait être fier de moi. Je lui avais adressé un petit regard et j'avais hoché la tête, tandis qu'il ôtait sa main de sur ma bouche.

    « Désolé pour avant. Je disais que je suis une personne ordinaire qui vient du monde ordinaire. Tout ce qu'il y a de plus normal. » dis-je avec un grand sourire.

    « J'ai amené un ami avec moi. Tiens, va t'installer sur scène. Y'a le club du troisième âge qui a fait l'avant programme. Tu peux prendre la suite. » avais prononcé Hadès à l'intention d'un type qui l'accompagnait. « C'est David Guetta. Un ami d'enfance. De son enfance à lui. Où est le buffet ? » ajouta t'il.

    Je désignais l'endroit d'un geste de la main.

    « Lily. Tu es en beauté ce soir ! » s'exclama t'il en me prenant dans ses bras et en me soulevant.

    J'avais laissé échapper une petite exclamation. Ces derniers temps il faisait des trucs vraiment bizarres. Ca remontait à son retour du froid. Enfin de là où il ne faisait pas chaud. En tout cas j'appréciais sa spontanéité.

    « Aphro. » dit-il en lui adressant un petit clin d'oeil avant de venir poser sa main sur l'épaule de Elliot. « Et c'est qui le nouveau ? Il vient de Storybrooke ? Laisse moi deviner. C'est Gargamel ? »

    Je sentais que ça ne plaisait ni à Aphrodite, ni à Elliot.

    « Y'a un soucis au niveau des cheveux. Y'en a pas beaucoup des chauves dans les dessins animés que je connais. »

    Je tentais de réfléchir si pour ma part j'en trouverais un autre. C'est vrai qu'ils étaient rares.

    « Y'a le Génie dans Aladdin. »

    « Ah oui ! Ca c'est bien ! On l'a à Storybrooke ? »

    Je m'étais tourné vers Elliot afin de voir si il connaissait la réponse. Il ne semblait pas trop dans le groove de la discussion. C'était bizarre. Il souffrait ? Nom d'une cacahuète ! Lui aussi il avait mangé des olives ?



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________________________________________ Ven 19 Avr 2019 - 14:13


Monte le son, Elliot !
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J'avais du mal à tout suivre. Le pire étant Lily qui m'avait mis dans une sacrée situation devant l'illustre John Deacon. Fort heureusement, j'avais réussi à la faire taire en plaquant une main devant sa bouche avant qu'elle n'annonce qu'elle était Dumbo. Ca aurait été difficile à expliquer sans la qualifier de folle.

La situation aurait pu être sauvée si Hadès ne s'était pas pointé à ce moment-là. Avec ses gros sabots, il avait qualifié Queen de troisième âge. Je lui avais lancé un regard indigné avant de pivoter vers monsieur Deacon qui curieusement, semblait plutôt amusé. Je n'eus aucune réaction particulière à l'évocation de David Guetta. Il était cool, mais ce n'était pas Queen. En revanche, je lançai un regard oblique à mon "père" lorsqu'il souleva ma femme de terre pour la serrer contre lui. En plus, il lui fit un compliment. Il y avait un peu trop de proximité et je m'empressai de lui prendre la main dès qu'il la reposa au sol.

Mais le pire du pire, ce fut quand Hadès et Lily commencèrent à réfléchir de quel conte John Deacon pouvait bien venir. Là, je l'avoue, je lançai un regard désespéré à Maman qui était pétrifiée comme une statue. Elle ne semblait pas avoir d'idée non plus pour nous sortir de ce pétrin.

Pour commencer, je repoussai la main qu'Hadès avait posé sur mon épaule. Il se croyait où ? Ce n'était pas la fête du slip !

"Storybrooke ?" répéta monsieur Deacon, à la fois indécis et intrigué.

"Une bourgade sans intérêt." précisai-je aussitôt en faisant les gros yeux à ma femme et à mon "père". "Un coin perdu dans le Maine. Pas étonnant que vous n'en ayez jamais entendu parler."

Avec un sourire crispé que j'espérais convaincant, je tournai la tête vers la scène. Il y avait du mouvement suspect, par là-bas. Adam Lambert avait fini de chanter et visiblement, David Guetta était sur le point de prendre le relais. Sans attendre, j'agrippai mon "père" par l'épaule en y enfonçant mes ongles et le forçai à me suivre.

"On revient. On va prendre un bain de foule !"
fis-je avec un entrain exagéré.

Puis j'ajoutai par la pensée à Hadès, super mécontent :

Tu es en train de ruiner la soirée ! Bravo !

Je passai entre les gens alors qu'une exclamation négative les traversait. Queen avait quitté la scène, mais bientôt, l'enthousiasme revint tandis qu'un mixage de David Guetta se faisait entendre.

Alors que j'entrai dans les coulisses, je ne relâchai pas ma prise sur l'épaule d'Hadès, même s'il me paraissait étrangement magnanime. Jetant un coup d'oeil par-dessus mon épaule, je soupirai en le voyant bouger en rythme sur Say my name. Cause désespérée. Je le laissai là et dressai les oreilles en entendant la voix de Roger Taylor, reconnaissable entre toutes et particulièrement ronchonne :

"... Remplacé par Guetta... On se casse Brian. J'ai jamais été traité de cette façon."

Son ami guitariste paraissait tout aussi mécontent que lui. Ils se tenaient à seulement deux mètres de nous, dans le couloir menant aux loges. Je me mordis les lèvres. C'était tellement intense, comme moment. Deux de mes héros d'enfance, avec le troisième toujours en salle, quelque part. Devais-je leur parler comme à des êtres humains normaux ? Avec monsieur Deacon, tout était allé très vite. J'avais été pris au dépourvu, si bien que j'avais agi spontanément. Cette fois-ci, c'était différent. Je devais aller vers eux.

Ils me tournaient déjà le dos, prêts à rejoindre leurs loges, l'un avec ses baguettes en main, l'autre avec sa guitare. A plier bagages, peut-être. Angoissé à cette idée, je les rejoignis si vite qu'ils se retournèrent, plein d'appréhension, croyant sans doute avoir à faire à un fan enragé qui aurait réussi à passer les mesures de sécurité.

"Pas de stress ! Je ne suis pas fou !"
leur lançai-je, les yeux exorbités d'émerveillement. "Oh bon sang, vous avez l'air tellement vrai ! Enfin, je sais que vous êtes vrais ! Je veux dire, vous pétez comme tout le monde, sauf que quand vous le faites, ça envoie comme dans un concert, je suis sûr !"

Messieurs Taylor et May se renvoyèrent un regard avant que le second n'esquisse une moue lassée.

"C'est pour un autographe ou un selfie ?"

A coup sûr, ils pensaient que j'étais un dégénéré. Superbe entrée en matière. Il fallait que je les rassure, sinon c'était mal barré.

"Oh, non non non ! Je suis pas un fan ! Enfin si, je le suis, mais je suis pas là pour ça ! Quoique je dis pas non pour le selfie et les autographes, même si je préfèrerais que vous m'adoptiez. Ca, ce serait vraiment le plus beau cadeau que vous pourriez me faire."

Je clignai des yeux. Et voilà. En moins de dix secondes, je venais de déballer le discours que j'avais écrit quand j'avais dix ans et que je récitais devant mon miroir au cas où je les rencontrerais un jour. Etant donné leurs expressions faciales, je jugeais que ça devait avoir l'air moins mignon venant d'un grand gaillard de presque trente ans.

Roger Taylor entrouvrit la bouche tout en m'observant, suspicieux.

"T'es pas le blaireau qui se prenait pour un DJ, juste avant qu'on arrive ?"

"Si, c'est moi le blaireau !" m'enflammai-je, des étoiles pleins les yeux.

Il se souvenait de moi ! J'avais marqué l'esprit de monsieur Taylor ! Encore un peu, je défaillais. Je faillis m'évanouir pour de bon lorsqu'il émit un petit rire amusé. Encouragé par sa réaction, j'ajoutai précipitamment :

"Je suis vraiment désolé. C'est moi qui vous ai contacté pour venir. Je vais virer Guetta et vous pourrez y retourner."

"Ah, c'est à cause de toi tout ça..."
marmonna Roger.

Brusquement, il tapa ses baguettes l'une contre l'autre tout en me fixant d'un oeil menaçant. Je déglutis avec peine alors que Brian lui tapotait le bras afin de le calmer. C'est qu'il faisait peur quand il était énervé.

"Je vais tout arranger, je vous le promets !"
assurai-je, à la fois anxieux, navré et sincère.

"Non, trop tard p'tit gars. Le mal est fait."
dit le batteur, dramatique. "Et puis... j'avais besoin d'une pause, de toutes façons."

Il se tenait le dos d'un air nonchalant, mais ce n'était peut-être pas si nonchalant que ça. Je n'y prêtai pas vraiment attention. J'essayais surtout de me remettre du second surnom qu'il venait de m'attribuer : après "blaireau", j'avais droit à "p'tit gars". C'était l'un des plus beaux jours de ma vie.

"Tu vois ce que je disais : le troisième âge !"
intervint Hadès tout en le désignant, désinvolte.

Puis se tournant véritablement vers eux, il leur demanda :

"Vous êtes de quelle maison de retraite ? Celle de Storybrooke, le Saint-Soupir, est super branchée. Il y a de la musique de dingue là-bas, et leur café-gâteau est super bon."

Il précisa à mon adresse d'un ton important :

"J'y vais de temps en temps."

Alors déjà, je m'en contrefichais. Ensuite, je redoutais la réaction des deux rockstars vis-à-vis de ce qu'il venait de dire.

"Storybrooke ?" fit Roger. "Tu connais Storybrooke, Brian ?"

"Jamais entendu parler." répondit-il avec une moue complice. "On a l'habitude de remplir des maisons de retraite de plus grande envergure."

"Y en a même qui pouvaient contenir cent vingt cinq mille personnes." renchérit Roger avec un large sourire. "C'était le bon temps, ma poule."

Il tapa dans le dos de son compère.

"On est toujours dans le coup." protesta l'autre.

Je hochai frénétiquement la tête, avant de reprendre d'un ton suppliant :

"Je vous en prie. J'ai organisé cette soirée pour ma femme qui est mourante."

Je me sentais ignoble de prononcer cette phrase à voix haute. J'avais l'impression de les manipuler. Mais d'un autre côté, c'était pour la bonne cause.

"Et elle adore les animaux." ajoutai-je en fixant Brian avec insistance. "Elle dirige un zoo."

Je savais qu'il était un fervent défenseur de la cause animale et végétarien, de surcroît. De quoi le convaincre.

"Oh, vraiment ?"
fit-il, subitement intéressé.

A côté de lui, Roger roula des yeux.

"Il y a des pingouins."
précisai-je d'un ton important car je savais qu'il les adorait. "Ils sont au moins trente."

Un sourire rêveur passa sur les lèvres du guitariste. Il se tourna vers son ami et n'eut besoin de ne rien dire pour argumenter, l'autre avait déjà compris.

"Je fume une clope et on y retourne."
soupira Roger.

J'écarquillai des yeux scandalisés à cette phrase, et je lançai, dérouté :

"Mais... je croyais que vous aviez arrêté de fumer quand votre femme a eu une pneumonie. C'était en 85 ou 86... Je ne suis plus sûr de la date."

Il jeta un coup d'oeil à Brian :

"C'est toujours bizarre quand quelqu'un que tu connais pas te sort une anecdote sur ta propre vie."

Son ami acquiesça avec un vague sourire et je sentis mes oreilles rougir (chez moi c'était les oreilles et pas les joues).

"C'est ma maman qui me l'a dit."
fis-je, penaud.

Aussitôt, je regrettai cette phrase qui ne sonnait pas du tout rock'n roll.

"Tu diras à ta mère qu'elle est bien renseignée. Je fume rarement."
se défendit Roger. "D'ailleurs, quelqu'un a une clope ?"

Sans réfléchir, je fis apparaître un paquet dans ma poche que je sortis à la vitesse de l'éclair pour le brandir dans sa direction. Je fis de même avec un briquet. Tout naturellement, monsieur Taylor me tendit ses baguettes afin que l'on fasse l'échange. Je les saisis délicatement entre mes doigts, les observant comme si c'était de l'or. Sur la longueur était écrit son nom. J'arrivais presque à sentir l'écho des vibrations qui parcouraient les bouts de bois à chaque fois qu'il tapait sur les tambours.

Il utilisa la sortie de secours pour se retrouver à l'air libre et Brian lui emboîta le pas après avoir soigneusement laissé sa guitare dans sa loge. Je les suivis et remarquai qu'Hadès nous accompagnait. Il était beaucoup trop silencieux. Ca cachait quelque chose. J'espérais qu'il n'allait plus faire de bavure.

En tous cas, j'étais devenu le Gardien des Baguettes et ça, c'était plutôt cool. C'était beaucoup mieux que n'importe quel titre olympien.

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Aryana Cloud-Sandman


« Je suis l'épée dans les ténèbres. »


Aryana Cloud-Sandman


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________________________________________ Lun 22 Avr 2019 - 12:34



“It's in the lap of the gods. Wo wo la la la... cata.” Keep Yourself Alive [Fe] 3631179730


Deacy avait fini par partir. Il était resté très peu de temps ; il ne se sentait plus à sa place dans ce genre de soirée. Son départ me fit énormément de peine et je regrettais de ne pouvoir le prendre dans mes bras, comme à l'époque. Il n'aurait pas compris, puisque je n'étais pas censée être la même personne à ses yeux. Le coeur gros, je me contentai de le saluer de la tête puis je saisis Lily par la main afin de l'entraîner vers une porte latérale. Le but était de quitter cette soirée au plus vite.

"Allons prendre l'air. On étouffe ici." prétextai-je.

Evidemment, une fois dehors, il fallut que l'on tombe pratiquement nez à nez avec... les deux autres Queen. Le destin s'acharnait-il contre moi ? En tous cas, il avait un sens de l'humour très particulier. J'avais pensé que proche de la plage, nous serions tranquilles. Je m'étais trompée.

Impossible de faire demi tour. Ils nous avaient repérées. La cigarette de Roger était en suspens entre ses doigts, à mi-chemin vers sa bouche entrouverte, alors qu'il me fixait. Brian avait la même expression déroutée et stupéfaite que lui.

Elliot, qui jouait à faire tourner des baguettes entre ses doigts, manqua d'en faire tomber une et la rattrapa de justesse. Remarquant notre présence, il nous adressa un Grand Sourire ravi.

Imperturbable, je me dirigeai vers Brian et Roger, mon coeur s'accélérant à mesure que je sentais les leurs battre également plus fort. C'était indéniablement un concert de percussions de qualité. Je me stoppai face à eux et affichai un sourire tout en retenue.

"Bonjour messieurs, enchantée. Je m'appelle Aryana. Je suis la fille de Jane Wilde. A en juger par vos têtes, je suppose que vous vous souvenez d'elle." me présentai-je d'un ton entendu.

C'était nettement plus facile de mentir, puisque je m'étais entraînée quelques minutes plus tôt. Je me sentais beaucoup plus décontractée et savourai leur expression déstabilisée. Roger cligna des yeux et parvint enfin à terminer son geste : il aspira une longue bouffée de tabac tandis que Brian était le premier à prendre la parole.

"Un instant, j'ai cru avoir voyagé dans le temps." dit-il, incertain.

Il eut un sourire pensif et me pris au dépourvu en s'avançant pour me faire la bise. Je me laissai faire, et ses cheveux effleurèrent mes joues comme au bon vieux temps, même si désormais, ils étaient blancs.

Roger expira la fumée et s'empressa d'imiter son compère de toujours, allant même jusqu'à poser une main sur mon épaule. La tête me tourna légèrement de les sentir tous deux si près, si vite.

"Oui, il paraît que je ressemble beaucoup à ma mère."
déclarai-je en levant les yeux au ciel pour la forme.

"C'est impressionnant." commenta Roger en m'observant de haut en bas. "Ca me fait penser au petit qui a joué ton rôle dans le film." ajouta-t-il en tournant la tête vers Brian. "On aurait dit qu'il était sorti d'une photocopieuse."

"Oui, Gwilym."
sourit Brian. "Un gentil garçon. Trop gentil. J'ai cru que ma femme allait partir avec."

"Elle est partie ?" intervint Hadès, mais personne ne tint compte de sa question.

"Je la comprends. Le même modèle mais quarante ans plus jeune. Y a pas à hésiter."
répliqua le batteur en affichant un sourire narquois vers son ami.

Hadès émit une exclamation amusée. Il avait enfin compris la blague. Ou alors, il rigolait pour quelque chose d'antérieur. Le connaissant, c'était fort possible.

Brian plissa des yeux vers Roger avant de les lever au ciel. Puis, il les posa sur moi. Je me sentis frémir. Il avait toujours le même regard troublant.

"Je croyais que Jane avait eu un fils..."

"Maintenant que tu le dis, c'est vrai."
fit Roger, réfléchissant.

Je me mordis les lèvres. Et zut. J'étais plus ou moins restée en contact avec eux, même si je ne les avais pas revus depuis longtemps. J'avais toujours eu le réflexe de commenter leurs nouvelles chansons respectives par un appel ou un sms. J'avais raconté un peu ma vie, également. J'aurais dû rester floue.

J'ouvris la bouche mais Elliot me devança :

"C'est aussi ma mère !"

Il y eut un silence alors que tout le monde l'observait sans comprendre.

"Enfin je veux dire... Jane, c'est aussi ma mère. Je suis le fils dont elle vous a parlé !" reprit-il, aussi fier qu'un coq.

"Mais Jane, c'est toi du coup ?"
fit Hadès en se tournant vers moi, et je m'empressai de lui adresser un regard noir.

Heureusement, il n'insista pas et les deux autres ne relevèrent pas non plus. En revanche, le dieu infernal fit mine de réfléchir, ce qui risquait de s'avérer dangereux.

"Ah ben toi par contre, t'as rien d'elle."
commenta Roger à l'adresse d'Elliot. "Non parce qu'elle est plus... hein Brian ? Elle est plus..."

Ne trouvant pas de qualificatif adéquat, il se contenta de mimer une silhouette sculpturale avec ses mains, qui devint vite un halo de fumée en raison de la cigarette qu'il tenait toujours. Le guitariste acquiesça avant de croiser mon regard amusé.

"Ne le prenez pas mal, mademoiselle."

"Au contraire, c'est plutôt flatteur."
approuvai-je.

Tu n'imagines pas à quel point.

Je savais que je leur avais laissés un souvenir impérissable -il en était ainsi avec tous ceux qui croisaient ma route- mais c'était toujours agréable de l'entendre.

"Donc, tous les deux, vous êtes ses rejetons."
fit Roger en nous désignant.

"Y a pas eu une époque où tu t'appelais Jane ?"
lança Hadès, qui avait fini de réfléchir.

Si tu ne te la fermes pas, tu ne pourras plus jamais rêver de Winter. Ca tu le comprends, non ? lui dis-je mentalement, acérée.

Il leva les yeux, songeur.

"Toi, tu serais pas contre. Winter."
précisa-t-il après un temps.

J'écarquillai les yeux, outrée qu'il parle à haute voix d'une conversation qui avait débuté télépathiquement.

"Tu pourrais peut-être en parler avec Merida..."

J'hésitais à l'assommer. Sérieusement. Mais comment faire passer cela pour un accident auprès des autres ?

Soudain, Brian pencha la tête vers Elliot, remarquant qu'il avait passé un bras autour des épaules de Lily.

"Oh, vous êtes la dame aux pingouins ?" demanda-t-il en se précipitant vers elle.

"Les pingouins ?" s'étonna-t-elle. "C'est pas plutôt les éléphants ?"

"Peu importe, j'aime les éléphants aussi. Alors, comme ça, vous avez un zoo. Ca doit prendre beaucoup de temps..."

Roger termina sa cigarette avec un ricanement, et attrapa son ami par le bras avant que la conversation ne soit trop prononcée. Quant à moi, j'étouffai un rire attendri. Brian était fidèle à lui-même. A dire vrai, ils étaient exactement identiques à mon souvenir, avec des rides en plus et des cheveux blancs. Ils ne perdaient pas en charme pour autant.

"On y retourne." décida le batteur.

Elliot leur passa devant afin de leur ouvrir la porte et tendit obligeamment ses baguettes à Roger.

"Tu peux les garder, p'tit gars. J'en ai pleins en rab'."

Il en eut des paillettes pleins les yeux. Je lui jetai un regard amusé alors qu'il les montrait à Lily en manquant de les enfoncer dans ses narines tant il était exalté.

De retour en coulisses, ce fut le drame : on avait volé une des guitares de Brian. Pas la Red Special -je pense qu'il aurait fait une crise cardiaque- mais une guitare sèche qu'il affectionnait tout particulièrement. Evidemment, personne n'avait rien vu.

Machinalement, je pivotai vers Hadès, suspicieuse, car il était beaucoup trop calme depuis au moins cinq minutes d'affilée. Ca ne lui ressemblait pas. J'étais persuadée qu'il y était pour quelque chose.

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Eurus J. Holmes


« Toon pour un
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Eurus J. Holmes


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________________________________________ Lun 22 Avr 2019 - 13:43


I'll do the march of the black Queen...

Je n'avais pas l'oreille absolue. Après tout, on ne peut pas être dotée de tous les dons. Chaque personne possède des qualités et des faiblesses. De tous les Holmes, j'avais la chance d'être la plus talentueuse. Ceci remontait à ma plus tendre enfance. L'année de mes quatre ans, j'avais été attirée par le violon. Du haut de ses sept printemps, Sherlock avait clamé qu'il ne voulait pas se tourner vers une carrière de musicien "puisqu'ils se droguaient tous" d'après ses dires, mais n'ayant peur de rien -et ne sachant pas ce qu'était la drogue à cet âge-là- je m'étais lancée corps et âme dans l'apprentissage du solfège. Sûrement jaloux des sons que je produisais avec mon instrument à cordes, mon frère en réclama bientôt un, et c'est ainsi que nous suivîmes les mêmes cours de musique.

Le violon était mon instrument de prédilection, mais je m'étais aperçue que j'avais des facilités avec le piano et la guitare également. Je n'avais jamais appris à les utiliser correctement, mais je sentais où poser mes doigts. Pour cela, j'en remerciais la psychométrie. Il me suffisait de fermer les yeux, de m'imprégner de l'objet que je touchais, et je savais comment jouer. Fatalement, je devais me contenter de mélodies qui avaient déjà été joué sur l'instrument ; certaines restaient en mémoire tactile pour différentes raisons : le possesseur de l'instrument avait peut-être davantage joué une chanson qu'une autre, ou l'objet appréciait plus une musique qu'une autre. Avec le Temps, j'avais appris que les choses ont elles aussi leurs préférences. Elles vivent, d'une certaine manière.

Lorsque j'arrivais sur scène, j'adressai un signe de la main à David Guetta avant de m'installer, tranquille et pleine d'assurance, sur un tabouret que j'avais pris avec moi. Le public termina d'applaudir le DJ qui s'éclipsa, estimant que j'étais celle qui prenait la suite. Je faisais très professionnelle, pas étonnant que je dupe tout le monde. Nul ne pouvait se douter que j'avais volé une guitare appartenant à Brian May. Et ceux qui l'avaient compris ne pouvaient intervenir pour l'instant, sous prétexte de faire un esclandre sur scène. Je me sentais donc incroyablement détendue.

Je calai la guitare sèche sur ma jambe relevée et lançai un regard à la foule. Je devinais que les gens me regardaient avec un mélange d'indécision et d'irritation. Qui est cette nana inconnue ? Rendez-nous les vraies stars ! Avec une moue conquérante, je balayai ces probabilités.

Dans le silence électrique de la salle, j'approchai ma bouche du micro et déclarai :

"Bonsoir. Je dédie la chanson qui suit à une jeune femme farouche qui a le bâton facile. Nora, c'est pour toi."

J'esquissai un sourire canaille -je savais qu'elle était dans la salle- puis penchai la tête vers la guitare. Les paupières closes, je m'imprégnai de l'instrument. Je voyais des mains, de très jolies mains, produire de très jolies notes. Une chanson se démarquait des autres mélodies qui résonnaient dans ma tête, se perdant dans un écho incompréhensible mais harmonieux malgré tout. Ca serait celle-ci.

C'était un jeu tout en sensibilité. Les accords étaient à la fois profonds, mélancoliques et empreints de douceur. Mes doigts les trouvèrent facilement, d'autant plus que je connaissais très bien cette chanson.

"Love of my life, you've hurt me
You've broken my heart and now you leave me
Love of my life, can't you see?
Bring it back, bring it back
Don't take it away from me, because you don't know
What it means to me."


Ma voix fluette ne rendait pas justice à cette musique, mais je faisais de mon mieux. Mon jeu de guitare avait au moins le mérite d'être assez exceptionnel, puisque je copiais les gestes de Brian May à la perfection tout en gardant les yeux fermés, me laissant guider par celui qui avait reproduit les mêmes gestes tant de fois. C'était électrisant.

La salle était silencieuse et quelques briquets dansaient dans la pénombre. Mais je ne les voyais pas. Mes mains véhiculaient tant de souvenirs de différents concerts que je ressentais à travers ma peau et qui jaillissaient par flashs indisctints derrière mes yeux clos. J'en avais le tournis. Ma voix devint tremblante sur le dernier couplet :

"Oh, hurry back, hurry back
Don't take it away from me
Because you don't know what it means to me
Love of my life
Love of my life
Ooh, yeaah...


Un tonnerre d'applaudissements clôtura la chanson et je me levai pour m'incliner à la façon des Beatles. Après quoi, je me dirigeai d'un pas sautillant vers les coulisses, dans lesquels m'attendait tout un groupe de personnes hétéroclytes. J'en reconnus certaines, dont Brian May à qui je rendis sa guitare.

"Ne me remerciez pas : j'ai vérifié pour vous qu'elle était bien accordée. C'est de cette manière qu'on procède en Californie." dis-je d'un ton assuré. "On fait un essai sur scène."

L'homme récupéra sa guitare d'un geste sec et l'observa avec attention, comme s'il craignait qu'elle ait subi des sévices. Après quoi, il me lança un regard sceptique.

"J'hésite entre porter plainte et vous féliciter. C'était plutôt pas mal."

"L'emprunt ou la prestation ?"
fis-je avec un sourire espiègle.

"Les deux."
admit-il en souriant à moitié.

"Tout le mérite vous revient pour le jeu de guitare."
assurai-je en agitant les doigts dans sa direction. "Je n'ai fait que vous imiter. Et je ne l'ai pas maltraitée." ajoutai-je en désignant la guitare du menton. "Ca aurait été criminel."

Jamais je n'aurais dérobé une guitare de Brian May. Cela aurait été bien trop visible. La règle numéro une du cambriolage est soit de voler quelque chose d'évident, soit quelque chose d'invisible. S'il se doutait de ce que j'avais pris dans sa loge, le Guitar Hero...

Du coin de l'oeil, je vérifiai que Nora n'était toujours pas dans les parages. Etrange. J'aurais cru qu'elle serait venue me rejoindre pour me faire une scène puisque j'avais osé parler d'elle dans un micro. Haussant les épaules, je pivotai vers Hadès afin de lui sourire.

"Eeeeh ! Comme on se retrouve ! Décidément, le monde est petit !"
fis-je en lui tendant la paume pour qu'il tope.

De visage -pour m'être renseignée- je reconnus la déesse Aphrodite, Elliot Sandman ainsi que sa femme Lily. Ca en faisait du beau monde à un même endroit. Et dire qu'ils avaient cru pouvoir réussir une fête sans Eurus Holmes ! Les amateurs.
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