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  Le Grand Bain ✾ EMMET

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Melody Blackstorm


« J'ai un corps d'Apollon ! »


Melody Blackstorm


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________________________________________ Ven 17 Mai 2019 - 15:02


Tu sais ce qu'il faut faire pour vivre au milieu des sirènes ?

Tu descends au fond de la mer très loin, si loin que le bleu n'existe plus. Là où le ciel n'est plus qu'un souvenir. Une fois que tu es là, dans le silence, tu y restes. Et si tu décides que tu veux mourir pour elles, Rrster avec elles pour l'éternité, aors elles viennent vers toi et jugent l'amour que tu leur portes. S'il est sincère, s'il est pur, et si tu leur plais, alors elles t'emmèneront pour toujours.

Un cinéma dans une piscine. Il s'agissait d'un concept de plus en plus répandu. Les gens ne peuvent plus vivre sans écran et le sollicitent dans des endroits incongrus. Ce n'était pas une critique ; ça me dépassait simplement. Etant donné que tout ce qui était électrique avait la fâcheuse tendance de finir par prendre l'eau avec moi, je ne m'y étais jamais vraiment intéressée.

Le téléphone qu'Emmet m'avait offert était le seul objet électronique que j'avais gardé. Il était le plus souvent éteint ; je l'allumais une fois par semaine, par habitude. Je ne savais même plus pourquoi. Il n'avait jamais sonné. Je n'avais jamais reçu d'appel en absence. A présent, il se trouvait au fond de ma valise.

Jour après jour, je me rapprochais lentement de Storybrooke. Je ne voulais pas revenir comme une fleur, comme si rien ne s'était passé. Il me fallait un but, un chemin à tracer. J'avais pris la décision de me manifester auprès de l'antenne Blackstorm de New York. Il s'agissait d'un bâtiment imposant, une tour en verre d'une hauteur vertigineuse. J'avais laissé mon numéro à l'accueil et demandé à ce que Ursula Poulypous me contacte au plus vite. Elle était toujours en charge des affaires de mon père. Il était temps que j'en sache davantage.

Après quoi, j'avais flâné dans les rues. La secrétaire de la tour Blackstorm m'avait appelée dans l'après-midi pour me proposer une chambre au quarante-deuxième étage. J'y avais laissé mes affaires. Je soupçonnais d'être volontairement entrée dans un piège, mais avais-je une autre alternative si je voulais prendre mes marques dans l'empire laissé par mon père ?

Sur la devanture d'une boutique, une affiche proposant une séance de cinéma dans une piscine avait attiré mon attention. J'avais déjà fait beaucoup de choses dans l'eau, mais jamais celle-ci. Une nouvelle vie commençait, autant se laisser tenter.

Les piscines m'avaient toujours laissée froide. Je ne comprenais pas l'intérêt de macérer dans un bassin ridiculement petit en compagnie d'une ribambelles de personnes. Je préférais de loin l'immensité de la mer, mais il ne faut pas mourir idiot, comme on dit.

J'avais donc payé l'entrée, enfilé un maillot de bain et rejoint la populace. Le grand bassin était déjà en grande partie encombré d'êtres humains barbottant ou installés sur des fauteuils gonflables colorés. Une grande toile blanche avait été placé en fond de salle et les lumières tamisées donnaient une ambiance plutôt romantique. Arborant ma tête des mauvais jours, je plongeai et me faufilai entre les gens, grimaçant en sentant que l'eau était beaucoup trop chaude à mon goût, moi qui étais habituée à l'océan. Evidemment, je m'étais concentrée pour ne pas faire apparaître mes nageoires. C'était beaucoup plus commode depuis que je pouvais décider de garder mes jambes au contact de l'eau.

Il s'agissait d'une double séance : le film Poséidon (l'ironie de la chose m'avait fait sourire) suivi par Le Grand Bleu. Je n'avais vu ni l'un ni l'autre. Je n'étais pas une grande adepte du septième art, mais je trouvais la thématique intéressante.

Je remontai si vite à la surface qu'un adolescent boutonneux, perché sur un fauteuil gonflable rose, sursauta, perdit l'équilibre et tomba à l'eau.

"Merci." déclarai-je tout en me hissant sur le-dit fauteuil avec nonchalance.

Je croisai les jambes et ramenai ma chevelure trempée sur mon épaule gauche. Quelques secondes plus tard, l'ado se manifesta de nouveau : il avait trouvé un fauteuil vert fluo qu'il fit dériver dans ma direction.

"Tu veux une serviette ?" proposa-t-il d'une voix nasillarde.

"Bouge de mon périmètre." grognai-je avec tant d'animosité qu'il s'éloigna aussitôt en ramant avec sa main.

Un peu de tranquilité, c'était trop demandé ? Je m'affalai dans le fauteuil et soupirai d'agacement en sentant de l'air atrocement chaud souffler dans ma direction. Ils avaient poussé le chauffage au maximum pour que personne n'attrape froid pendant la séance. C'était d'un pénible... L'humanité m'exaspérait d'être si fragile.

"J'ai déjà vu cette version du Poséidon. Elle n'est pas terrible, mais il faut dire que les remakes sont rarement bons. En revanche, la version de 1972 qui s'appelle "L'Aventure du Poséidon" est excellente. Il y a Gene Hackman et la bande originale est signée John Williams. Je ne comprends pas pourquoi ils n'ont pas choisi celle-ci. Les effets spéciaux datent un peu, mais l'histoire est excellente."

J'avais machinalement tourné la tête vers la jeune fille qui parlait avec animation. Elle portait un maillot de bain une pièce rayé jaune et noir et tenait un seau de barbe à papa contre elle. C'était stupide de prendre à manger dans une piscine. Pourquoi cela était-il autorisé ? Plein de gens mangeaient autour de moi.

Mais ce détail m'échappa très vite alors que je reconnus l'homme qui l'accompagnait. Grand, musclé, mais sans raton-laveur. Le destin est trop railleur. Quel était le pourcentage de chance de le trouver dans une piscine, un soir à New York ?

"Oh, il n'y a plus de fauteuils libres." remarqua la jeune fille tout en observant le bassin dans son intégralité. "Je vais aller en chercher. Il y en a à l'entrée. Il suffit de les gonfler."

Mon coeur battait la chamade. J'hésitai à partir, à m'enfuir, sauter à l'eau et disparaître. Mais ce serait stupide. Immature. J'avais dépassé ce stade. Emmet m'avait sûrement repérée. Aussi je me contentai de poser le regard sur lui, sans pour autant risquer de le fixer droit dans les yeux. Je préférais observer un point vague au niveau de son épaule.

"Salut."

Je me félicitai mentalement d'avoir réussi à prononcer ce petit mot avec une neutralité impeccable. Je m'efforçai de ne pas laisser mon regard dériver. C'était incroyablement stressant. D'être là. De tomber sur lui par hasard. Après tout, nous n'étions pas obligés de nous parler davantage. Il était venu accompagné, de toutes façons. Elle était incroyablement jeune. Trop jeune pour lui. Petit haussement d'épaule. Ca ne m'atteignait pas. Il faisait ce qu'il voulait. Je me mordis fugacement les lèvres. Bien sûr que si... ça me touchait.

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Emmet Miller


« Hadès avec un Grand A ! »


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________________________________________ Ven 17 Mai 2019 - 18:32



J'apprécie les gens
qui sourient les jours de pluie.



    « S. » débutais-je. « T. » poursuivis-je. « O. »

    Ca pouvait durer longtemps. Surtout avec des gens comme eux. La femme ne semblait pas pressée et elle tapait avec un seul de ses doigts sur le clavier qui se tenait devant elle. La première fois qu'on avait prononcé le nom de Storybrooke, ça semblait la perturber. La seconde fois, elle avait fait une recherche sur une carte sans grand succès. Pas étonnant, vue que la ville figurait sur aucune carte. La troisième fois, j'avais du lui épeler pour qu'elle fasse cette même recherche sur son ordinateur.

    « Vous n'avez qu'à mettre Sacramento. »

    La femme leva la tête dans notre direction et nous observa de derrière ses lunettes.

    « Vous avez déménagé depuis cinq minutes ? »

    Je lui souriais, tentant de garder mon sang froid.

    « C'est ma ville de naissance. Mes parents vivent encore là bas. Mettez leur adresse si c'est plus simple pour vous. »

    Elle hésita un moment. Puis, elle pencha la tête sur la fiche que Winnie avait remplie et qui se trouvait sur le bureau de la dame.

    « Ca n'est pas l'adresse indiquée sur la fiche. »

    « Normal. Vue que c'est une nouvelle adresse. Mais vous arriverez plus facilement à trouver cette ville sur une carte. » répondis-je en conservant mon sourire.

    D'ordinaire, mon charme marchait sur les femmes. Mais là... on n'était pas sortit de l'auberge.

    « Je ne peux pas inscrire une fausse adresse sur un dossier d'inscription... »

    « Ok, c'est bon. » soupirais-je en m'éloignant du comptoir et en attendant que Winnie me suive. « Je suis désolé. Je pensais que ça serait une bonne idée et que ce serait surtout plus facile à organiser que cela. »

    Il y a quelque jours, j'avais proposé à Winnie de se rendre à New York, afin de tenter de participer à un concours national de court métrage. Elle avait eu du succès à Storybrooke, et ça serait sans doute bénéfique pour elle de présenter son petit film à un plus grand public. Mais c'était plus compliqué de passer par la case dossier d'inscription que de réaliser un film. Un truc de fou dans un monde totalement absurde !

    « Tu sais quoi ? Je vais louer un appartement en dehors de la ville. On mettra ton nom sur le bail et on reviendra s'inscrire l'année prochaine. Comme ça l'incompétente au guichet aura une véritable bonne adresse à entrer dans son ordinateur. »

    Je voulais faire plaisir à Winnie. Elle était adorable et elle s'était toujours montré très gentille avec. Elle méritait ce succès. Même si ces gens tentaient de lui mettre des bâtons dans les roues. Après avoir souris pour lui montrer que j'étais confiant, j'avais vue une affiche accroché au mur derrière elle. Une idée me traversa l'esprit.

    « Tu veux rentrer de suite ou on prend une chambre d'hôtel ? » lui demandais-je.

    Fallait tout remettre dans le contexte. On n'était pas ensemble. Winnie et moi, c'était une amitié. Même si parfois je me disais qu'elle désirait plus. Quoi qu'il en soit, c'était entre amis que je lui proposais de prendre une chambre avec deux lits simples, afin de passer une nuit ici et de pouvoir assister à ce qui était indiqué sur l'affiche.

    « On pourra aller voir un film dans une piscine. Il n'y a pas ça à Storybrooke. Et c'est quelque chose que... que j'aimerais bien faire. »

    A dire vrai, ce n'était pas totalement vrai. Cela dit, c'était l'une des nombreuses choses qui se trouvait sur la liste de mon frère. Plus jeune, et de son vivant, il avait établis une liste de choses à faire avant de mourir. Je me souvenais qu'il avait réussi à voir un film dans une piscine municipale, mais que pour ma part, je ne l'avais pas fait. Je m'étais mis dans l'idée de reproduire moi aussi sa liste de choses à faire, et d'aller plus loin en l'achevant. C'était un petit hommage pour lui. Là, j'avais l'occasion de rayer une chose, alors autant se... jeter à l'eau.

    L'heure qui avait suivi, on l'avait passé à chercher un hôtel. Le premier qu'on avait trouvé, ça n'avait pas été possible. Car le réceptionniste avait demandé la carte d'identité de Winnie pour vérifier qu'elle était majeur. Cette dernière avait prétexté qu'elle l'avait oublié. Je m'étais contenté de sourire. Ce fut dans le second hôtel qu'on pu prendre une chambre. A dire vrai, on en avait pris deux, mais qui communiquaient l'une avec l'autre. Car ça évitait toute questio de l'aubergiste. Ca m'était revenu plus chers, mais on avait chacun notre chambre et avec un grand lit. Winnie s'était rendue à la boutique de l'hôtel, tandis que j'en avais profité pour prendre une bonne douche. Puis, avant de quitter la chambre, j'avais donné quelques recommandations à notre chaperon.

    « Tout ce qui se trouve dans cette partie de l'hôtel... » dis-je en indiquant le mini bar. « ...c'est quelque chose de très chers. C'est l'équivalent d'au moins deux à trois mois de mayonnaise. »

    Je n'étais pas sûr que Rocky comprenait ce que je disais. Mais il déglutit à l'évocation du nombre de mois de mayonnaise dont il était question. Du moins j'avais l'impression qu'il avait déglutis.

    « Si tu touches à quelque chose, tu le payes. »

    Je m'étais approché de mon sac à dos et j'en avais sortit des petits morceaux de fruits secs que j'avais déposé sur le lit. Puis, je m'étais tourné vers Rocky.

    « Ca c'est pour toi. Et j'ai laissé de l'eau dans le lavabo de la salle de bain. Tu bois. Tu manges. Mais tu ne touches pas au mini frigo. »

    Je fis des vas et viens avec mon index et mon majeur, pointé sur Rocky, avant de les pointés vers mes yeux. Je l'avais à l'oeil. Même si je ne serais pas là pour vérifier qu'il ne toucherait à rien. Une fois les recommandations données, j'avais rejoins Winnie dans le hall et on avait trouvé la route menant à la piscine. Elle n'était pas très loin de l'hôtel. Un peu plus loin que le premier hôtel qui ne nous avait pas accepté, mais ça allait encore. Une fois à proximité de la piscine, on pouvait voir les premières images défilés et se rendre compte qu'il n'y avait plus de fauteuils de libre. Heureusement, Winnie avait vue des fauteuils dispos à l'accueil. J'allais lui proposer d'y aller, mais quelqu'un était venu vers nous avec deux fauteuils gonflés qu'il mit à l'eau. C'était sans doute pour cette raison que je n'avais pas entendu cette voix au loin prononcer un simple « salut ».

    « Je ne connais pas la version dont tu parles. Pour ma part, j'aurais passé les dents de la mer. Ca aurait eu un petit côté tordant de voir tout le monde éviter de mettre les pieds dans l'eau pendant le film. » dis-je avec un petit sourire en jetant un oeil à la jeune femme tout en m'installant sur le fauteuil et en la laissant me rejoindre dans le siens. « Bien qu'à ce que j'ai appris, ils sont moins dangereux qu'on le croit. Ce qui est le cas de beaucoup d'animaux marins... » achevais avec une voix beaucoup moins forte.

    Je venais d'être perturbé par une apparition. Mon regard s'était porté sur une autre jeune femme qui se tenait au loin et dont j'avais la sensation qu'elle m'avait regardée elle aussi. Je n'étais pas bien sûr que c'était mon cerveau qui me jouait des tours, ou si tout ceci était bien réel. Et dans le cas où ça l'était, je n'avais aucune idée de comment réagir.

    « Je... j'ai peut-être oublié un truc à l'hôtel. » dis-je à Winnie, tout en essayant de me redresser sur le siège. Mais comme je n'étais pas le plus doué dans une piscine, je finis par tomber du fauteuil, me retrouvant dans l'eau.

    J'entendis autour de moi des applaudissements.

    « Heureusement qu'on n'est pas devant les dents de la mer ! » s'exclama une voix de jeune garçon au loin, qui semblait se fouttre de moi.

    D'un côté, il n'avait pas tord. Je devais juste être ridicule. Je ramenais mes cheveux mouillés en arrière. Mes vêtements avaient pris un coup. Je me rappelais avoir dit à Winnie que je n'avais pas besoin de maillot, car je en tomberais pas à l'eau. J'étais le premier à avoir bu la tasse, et ce, sans qu'on me pousse.

    « Arrête de rire. » dis-je à la jeune femme qui m'accompagnait tout en me passant une main sur les yeux pour me sécher le visage.

    Voyant qu'elle ne se stoppait pas, j'entrepris de lui envoyer un peu d'eau dessus. Allez savoir comment que cela s'était passé, mais elle avait sursauté et glissé à son tour, se retrouvant dans l'eau.

    « Et de deux ! » s'exclama le jeune garçon.

    « Tu veux un coup de main pour tomber à ton tour ? » lui demandais-je tout en le fusillant du regard.

    Ce dernier, me prit un peu trop au sérieux, et en voulant se redresser à son tour, il glissa et tomba. Je soupçonnais que quand on bougeait un peu trop sur ces fauteuils, on glissait facilement. Je soupçonnait également que les gens n'étaient pas venu pour voir le film, car cette suite d'événements entraina une partie géante de bataille d'eau. Certains tombèrent, d'autres se contentèrent de rentrer sagement dans l'eau. C'était la folie dans le bassin, si bien que je du m'éloigner de là où je me trouvais, vue qu'on était au centre du bassin. Je n'avais pas encore repéré Winnie.

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« Si tu veux atteindre ta cible, il faut prendre ton temps.
Et le moment venu, ne pas hésiter à faire feu ! »


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Melody Blackstorm


« J'ai un corps d'Apollon ! »


Melody Blackstorm


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________________________________________ Ven 31 Mai 2019 - 18:24


On dit que l'amour est essentiel...

... Mais l'oxygène est bien plus important pour vivre.

La bataille d'eau était bien entamée. C'est ce moment-là que je choisis pour m'éclipser. Je n'aurais plus de deuxième chance. C'était idéal. Sans hésiter, je plongeai jusqu'au fond de la piscine afin d'atteindre l'autre bord plus rapidement que si j'étais passée entre les gens qui chahutaient. Hélas, la profondeur était loin d'être vertigineuse. Moins de trois mètres. Plusieurs fois, je reçus des coups de pieds, ce qui me contraignit à remonter à la surface prématurément. Je grimaçai et agacée, poussai brutalement l'abruti qui m'avait cognée sous l'eau. Ce dernier afficha une expression perplexe juste avant que je l'attrape pour le forcer à boire la tasse. Il se débattit dans le vide et après avoir compté mentalement jusqu'à trente, je le libérai. Je l'entendis cracher ses poumons et affichai un sourire satisfait. La vengeance est un plat qui se mange froid, comme les sushis.

Je m'éloignai vivement de lui, passant entre les gens qui chahutaient toujours, quand soudain, il y eut un arrêt sur image. Emmet, à moins d'un mètre. Le visage ruisselant d'eau, l'air aussi médusé que moi. Tout sembla subitement se dérouler au ralenti. Je ne savais que dire, quoi faire. Sans doute que rien était le meilleur choix.

Les lumières se tamisèrent davantage dans la salle alors que sur l'écran était projeté des publicités.

"Le film va bientôt commencer."
murmurai-je.

Formuler des évidences était devenu ma prérogative, apparemment. Un frisson me parcourut. Malgré la chaleur ambiante, je me sentis envahie par un courant glacé qui devait provenir de moi-même. Mes lèvres violacées tremblèrent. Malgré tout, je ne parvenais pas à détacher mon regard de celui d'Emmet. J'aurais aimé lui dire tellement de choses que je ne savais par quoi commencer. Du coup, je gardais le silence.

Le film de nos vies reprit subitement son cours normal, si vite que j'eus l'impression de tout subir en accéléré. Dès l'instant où la petite brune avec laquelle il était arrivé se jeta sur lui en éclatant de rire.

"Enfin je t'ai trouvé !"
s'écria-t-elle en passant les bras autour de son cou. "On devrait essayer de récupérer des fauteuils. Le film va bientôt commencer."

Je fronçai les sourcils, appréciant modérément que cette gamine répète ce que je venais de dire. C'était probablement une coïncidence -d'autant plus que je ne détenais pas les droits de ces mots banals- mais j'étais irritée. Et anxieuse. J'avais de plus en plus froid. Je n'aimais pas ça.

La petite brune parut enfin remarquer ma présence. Elle me décocha un regard intrigué et sympathique, sans se décoller d'Emmet.

"Oh, vous vous connaissez ?"
fit-elle avec exubérance.

"Plus vraiment."
répondis-je d'un ton fuyant.

"Winifred Godwyn." dit-elle sans se départir de son entrain.

"Melody Blackstorm."

"Oh."

Brusquement, son expression joviale disparut, fissurée. Son visage angélique aux allures blafardes se ferma et elle se contenta de me fixer sans ciller. D'accord. Cela m'apprit deux choses : Emmet lui avait parlé de moi. Il parlait de moi. A des gens. Et deuxième chose : étant donné sa tête, elle n'était clairement pas enchantée de me rencontrer.

"Ca commence !" annonça-t-elle d'une voix forte en tournant la tête vers l'écran.

Je soupirai intérieurement, estimant que le calvaire s'achevait bientôt. Mais c'était sans compter cette étrange gamine qui ajouta en tournant la tête vers moi :

"Vous vous joignez à nous ? Il y a trois fauteuils libres là-bas. Mais ils ne le resteront pas longtemps."

Je clignai des yeux, croyant à une plaisanterie. Le pire, c'est qu'elle paraissait sérieuse. Je jetai un coup d'oeil vers Emmet et grimaçai.

"Je ne sais pas trop, c'est..."

"J'insiste. Je pense que c'est une excellente idée."

Dans quelle configuration de quel univers parallèle ? Je me mordis les lèvres et décidai de changer de conversation. Forçant un sourire très crispé, je demandai à Emmet :

"Tu n'as pas emmené Rocky ? Pourtant, je pense qu'il aurait adoré prendre un bain de minuit surchauffé."

"Chuuut !" firent plusieurs personnes installées, alors que l'écran affichait déjà le générique de début sur fond de musique trépidante.

Effectivement, si on ne pouvait pas discuter, le silence risquait de devenir pesant. Mais je ne voulais pas m'imposer dans le drôle de couple qu'ils formaient. Je préférais encore danser un tango électrique avec une anguille sous-alimentée.

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________________________________________ Ven 5 Juil 2019 - 14:41



J'apprécie les gens
qui sourient les jours de pluie.



    Je me réveille tout doucement... on est samedi. Je ne travaille pas ce matin. Les rayons du soleil sur ma peau me réchauffent. J'ouvre les yeux. Je suis dans ma chambre. Il est là, à côté de moi, allongé, un drap le recouvrant à peine. Je me tourne sur le côté et je me retrouve face à son visage. Je souris. Il est tellement mignon quand il dort. Je me sens apaisé, calme. Il l'est tout autant. Je préfère le voir comme ça que comme je l'ai vue hier soir. J'étais tellement absorbé par mes pensées que je n'avais pas remarqué qu'il s'était réveillé. Il me sourit. Je lui rend son sourire. Puis, j'approche ma main de sa tête et j’ébouriffe légèrement ses cheveux. Il émet un petit râle, avant de se détacher de ma main, comme à son habitude. Il finit par se lever et par quitter le lit. Je ressens déjà ce manque. Quand il est à côté de moi, j'ai le sentiment de pouvoir le protéger d'absolument tout. Dès qu'il s'éloigne, j'ai peur qu'il lui arrive quelque chose.

    Je quitte le lit à mon tour. Je me penche pour prendre mon tshirt et je l'enfile. D'ici, on sent déjà l'odeur des pancake. C'est comme ça tous les matins. Quelle que soit la journée qu'on a passé, les obstacles qu'on a rencontré, il y a toujours cette odeur rassurante, qui nous permet de débuter la journée avec le sourire, laissant pendant un temps, nos soucis de côtés. Une odeur familière. Une odeur apaisante.

    « Je prend quelques notes et je descend. » précisa t'il, en s'approchant de mon bureau et en écrivant quelque chose sur un bout de papier.

    Comment pouvait-il dès le réveil être submergé par tant d'idées ? Surtout après une nuit comme celle qu'on avait vécu ? Je l'avais laissé là. Il était heureux. C'était tout ce qui comptait. Puis, j'étais descendu. J'avais embrassé sur la joue la femme qui se tenait dans la cuisine. En passant à proximité de la porte qui donnait sur le salon, je l'avais vue assis, lui, l'homme de la maison, dans son habituelle place, sur le fauteuil qui portait ses marques. Je l'avais fusillé du regard. Il ne me voyait pas de derrière son journal, mais il savait ce que je pouvais ressentir pour lui. Ce qu'un jour il pourrait bien finir par me faire faire, si ça lui venait à l'idée une nouvelle fois de porter la main sur mon frère.

    Ce n'était pas la première fois qu'il dormait avec moi, après une nuit agitée. Ca le rassurait. Il savait qu'ici, notre père n'entrerait jamais. Il savait que tout ça finirait bientôt par prendre fin. Je ne l'abandonnerai jamais. Je ne le laisserai jamais seul face à lui. Je serais toujours là pour lui. En tout cas à cette époque, avant que le destin s'en mêle, c'était ce que je pensais. Que rien ne pourrait jamais nous séparer. Rien hormis elle. Elle qui l'avait emporté bien trop tôt...

    Je me relève, lentement, mais surement. Ce n'est pas facile de se reconstruire quand on n'a plus grand chose sur lequel s'appuyer. J'ai longtemps vécu seul, à l'écart de ma famille, de mes amis. J'ai beaucoup voyagé. Mais à chaque fois, j'avais un but précis. Un objectif à atteindre. Sauver le monde. Trouver des réponses à mes questions. La comprendre, elle. Aujourd'hui, je ne cherche plus à sauver quoi que ce soit. Je ne suis plus flic. Je n'ai plus la plaque, même si j'ai toujours une arme bien cachée dans mon 4x4. Je ne cherche plus des réponses à mes questions. Je les ai trouvés, auprès d'elle. Même si ce n'était pas ces réponses là que j'attendais. Je ne tente plus de la comprendre. On est passé à autre chose. Tous les deux.

    Le destin fini toujours par nous rattraper. Le hasard nous met toujours des batons dans les roues. Je ne pensais pas la trouver ici, pas aujourd'hui, pas de cette manière. Je n'ai même pas tenté de la retrouver. Nos routes n'étaient plus censés se croiser. Même si rester à Storybrooke n'aidait pas à créer de la distance. Il avait fallu que je quitte la ville, une seule journée, pour tomber sur elle. Le destin peut se montrer réellement cruel.

    On était là, tous les trois, à regarder un film. Ce fut sans doute celui le plus long de toute mon existence. Je n'étais pas concentré. Je ne rigolais pas en même temps que tous les autres. J'avais des mimiques en décalé avec les images. La situation était tendue. Je ne pouvais pas fuir. Je n'avais pas spécialement envie non plus de disparaître. Mais tout ceci était difficilement vivable. Une fois la séance terminée, j'avais tourné la tête vers Winifred. Je ne pouvais pas regarder Melody. Est ce qu'elle avait passé un bon moment ? Etait-elle restée concentrée sur le film, elle ? Je n'avais pas envie de savoir.

    Que la vie pouvait se montrer cruelle avec nous... je voulais parler, dire quelque chose, mais rien venait. Winifred l'avait sans doute remarqué. Et ce n'était pas la seule. Tant de promesses, tant d'illusions...

    J'allais de l'avant, mais je n'avançais pas...

    Je ne sais même pas pourquoi j'espérais qu'elle soit là. Pas nécessairement ici, aujourd'hui. Mais là, sur ma route, un jour. Que je puisse la revoir. Lui parler. La toucher. Assis sur ces matelas gonflables, sur l'eau, je pouvais sentir sa chaleur à proximité. Sentir son odeur. J'aurais pu atteindre sa main.

    J'ai toujours eu du mal à la suivre. A la comprendre. A accepter qui elle était réellement. J'étais furieux. Furieux et faible. Je sentais mon flux sanguin bien trop rapide dans mes veines. J'étais bien trop près d'elle. En prenant bien soin de ne pas tomber à l'eau, je quittais mon fauteuil gonflable sans un mot, en émettant simplement un sourire pour donner l'impression que tout allait bien. Je me dirigeais vers l'une des douches mixtes installés à la sortie du bassin. Elles iraient sans doute se chercher à boire ou quelque chose à manger. C'était ce qu'on faisait généralement après un bon ciné. J'avais besoin de récupérer, de décompresser, de redescendre, avant qu'on se parle, qu'on fasse comme si de rien était.

    Quand j'avais tourné la tête, Winifred était là. Elle avait verrouillé la porte des toilettes pour qu'on soit seul. Avait-elle compris que j'avais besoin d'une amie ? De quelqu'un à qui parler ? Rocky n'était pas là. D'ordinaire ça aurait été à lui que je me serais confié. Et avec une bonne dose de mayonnaise, il serait resté à m'écouter jusqu'au bout. C'était apaisant, mais pas pareil qu'avec un humain.

    « J'imaginais cette sortie différemment... » murmurais-je. « Je pensais que tu pourrais présenter ton film. Ca nous aurait évité de nous retrouver ici. Mais les choses ne se font pas toujours comme on l'entend. Après... qui aurait pu prévoir ? » dis-je avec un faux sourire.

    C'était ça le plan. Lui faire plaisir. Passer un bon moment, entre amis.

    « J'avais trouvé une solution pour le cinéma. »

    Tout ça était aussi un bon moyen d'oublier la fermeture. De passer outre le fait qu'on ne pourrait plus bosser là bas dans quelque temps. Qu'il allait encore une fois falloir changer de vie.

    « J'ai un dossier dans la voiture. Je voulais ton avis avant de le signer. On pourrait lui donner un nouvel élan tous les deux. Changer ce qui ne va pas. Construire quelque chose. »

    Entre potes. Il y a beaucoup de potes qui se lance dans une entreprise ou une autre. Ce sont des projets à faire en commun, car seul c'est moins évident.

    « On pourrait y projeter tes futures créations. Sans passer par ces incapables qui ne sont même pas capables d'écrire un nom de ville correctement. »

    La femme qui nous avait accueillis était d'une incompétence sans nom. Ca mettait en péril nos projets. Mes projets. Mais ça me permettait de mettre en avant une autre de mes idées. J'allais signé. J'aurais signé.

    Elle n'avait pas encore parlé. Je ne savais pas ce qu'elle en pensait. Elle était juste venue jusque là, afin de m'écouter parler. Elle avait fermée la porte pour qu'on ait plus d'intimité. Elle avait compris ce dont j'avais besoin en cet instant précis. Du calme. Une oreille attentive. Quelque chose de nouveau. J'avais besoin de passer à autre chose, sans prendre le temps de réfléchir. En allant simplement de l'avant.

    Mes lèvres se plaquèrent contre les siennes. Mes mains passèrent sur ses cuisses, puis sa taille, afin de la soulever. Je sentis ses jambes passer autour de mes hanches. Je la serrais fort contre le mur, l'empêchant de fuir. L'empêchant de me quitter, elle aussi.

    Ce n'était pas de l'amour. Pas comme on l'entend. C'était du manque. Du désespoir. Du désir. Un concentré d'un millier de sensations qui faisaient trembler tout mon corps. Ce baiser était long, et quand il s'arrêta, je sentis ce manque reprendre le dessus. Je ne pouvait pas m'empêcher de reprendre.

    L'amitié n'a pas d'âge, ni de temps. Elle peut naître comme elle peut mourir... à tout moment. On ne contrôle pas nos sentiments. On ne contrôle pas ceux des autres. On agit parfois comme un imbécile, simplement en changeant notre lien avec une personne. En brisant le précédent, sans prendre en compte la force du nouveau. Et si ça venait à échouer ? Et si le destin se mêlait une fois encore de notre vie et nous la rendait encore plus compliquée ? Un seul regard pourrait briser une conviction. Un seul espoir pourrait faire naître du doute et nous détruire tout simplement.

    Je fermais les yeux tout en l'embrassant et en caressant sa peau. Ma main passant dans sa longue chevelure brune. Je connaissais les traits de son visage par coeur. Son petit nez, ses lèvres, ses magnifiques yeux ensorcelants, ses moindres détails. Et pourtant, à chacune de mes caresses, j'avais la sensation que son corps s'était totalement redessiné. Elles se ressemblaient tellement, mais il y avait tant de différences quand on fermait les yeux et qu'on ne pouvait plus tromper notre esprit.

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Et le moment venu, ne pas hésiter à faire feu ! »


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Melody Blackstorm


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Melody Blackstorm


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________________________________________ Dim 7 Juil 2019 - 16:35


On dit que l'amour est essentiel...

... Mais l'oxygène est bien plus important pour vivre.

Pourquoi étais-je restée ? Voir le film en sachant Emmet juste à côté avait été bizarre, et l'après film l'était encore davantage. Qu'avais-je cherché à prouver ? Pourquoi garder la tête haute ? A quoi bon ? Parfois, il faut juste savoir disparaître au bon moment.

Emmet avait été l'un des premiers à quitter le bassin. Les gens recommencèrent à chahuter dans l'eau, car il y avait une coupure de quinze minutes avant le début du second film. La dénommée Winifred m'adressa un sourire poli. Auquel je répondis, encore plus crispée. Sans la présence d'Emmet, aucune raison de se parler ni de continuer d'établir un lien de surface. Nous savions toutes les deux que nous ne nous reverrions plus jamais.

"Tu lui diras que..."

Je n'achevai pas ma phrase. Lui dire quoi ? Qu'y avait-il à dire, exactement ? Tout ce que j'aurais aimé lui dévoiler ne regardait pas la jeune fille. De toutes façons, la discussion avait pris l'eau. C'était trop tard, bien trop tard.

Winifred haussa un sourcil, attendant la suite. Je déglutis et ajoutai à contrecoeur :

"Tu lui diras que je suis partie."

Je sautai à l'eau et glissai d'un ton à peine audible parmi le brouahaha ambiant :

"Prends soin de lui."

Je ne l'avais pas regardée. Je ne savais même pas si elle avait entendu. Ce n'était pas important. La façon dont elle l'observait, avec cet air de propriétaire qu'ont toutes les filles avec leur petit ami, me laissait présager qu'elle suivrait ma directive.

La mort dans l'âme, je quittai la piscine aussi vite que possible, après avoir enfilé mes vêtements par-dessus mon maillot de bain sans prendre la peine de me sécher. Au premier pas dehors, je fus frigorifiée, mais j'aimais cette sensation. C'était la preuve que j'étais vivante. Comme d'habitude, mon corps s'habitua vite au changement de température, et bientôt la brise nocturne ne fut plus qu'une caresse sur ma peau mouillée.

Je marchai à grands pas énergiques, mon sac baluchon à l'épaule, impatiente de mettre le plus de distance possible entre moi et cet endroit. Mes cheveux trempés collaient à ma nuque et je sentais l'eau perler le long de mon dos.

Je hélai plusieurs taxis mais aucun ne s'arrêta : ils avaient sans doute trop peur que j'abîme leur banquette. Peu importe, je fis le chemin à pied. La tour Blackstorm n'était pas difficile à trouver. En marchant, j'avais constaté qu'Ursula Poulypous m'avait laissée un message vocal, m'invitant à la rejoindre au plus vite. Décidément, cette soirée promettait d'être mémorable.

Les portes en verre de la tour -également en verre- coulissèrent sans aucun bruit et j'avançai d'un pas décidé jusqu'à l'accueil. La réceptionniste afficha un large sourire en me reconnaissant, même si je voyais qu'elle observait les petites mares que je laissais derrière moi d'un mauvais oeil.

"Mademoiselle Poulypous a demandé de vous préparer la suite Petite Sirène."

J'eus un rictus en entendant ces mots pleins d'ironie.

"Vous pouvez y accéder grâce à cette carte. La suite se situe au..."

La réceptionniste se tut à l'instant où j'attrapai la carte sans un merci. Le visage fermé, je pivotai ensuite vers l'ascenseur.

"... trente-neuvième étage."
acheva-t-elle avec un sourire hésitant.

Une fois à l'intérieur de la cage qui s'élevait, je m'appuyai contre la paroi et donnai un grand coup de pied dedans. Une alarme résonna, l'ascenseur se stoppa alors que je soupirai, observant le renfoncement que je venais de causer dans la paroi métallique.

Soirée de mer...

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Je fais des clins d'œil aux nuages. Des battements de cils. Je fais des brasses dans de l'eau douce, un peu maladroite. Des châteaux de sable dans la mousse. Éphémère et pas droite.
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________________________________________ Mar 9 Juil 2019 - 22:22


Everybody play the game
Open up your mind and let me step inside.
Je n'avais pas réfléchi. Je n'avais rien calculé. Contrairement à d'habitude, j'avais agi à l'instinct. C'est souvent de cette manière que les meilleures choses arrivent. Je n'en avais jamais été certaine, car je planifiais tout. C'était ainsi depuis mon enfant, pour ma sécurité. Puis, c'était devenu un mode de vie. Les habitudes empilées les unes à la suite des autres, comme des perles sur un fil. Ce mode de fonctionnement m'avait rendu extrêmement méthodique, organisée et réfléchie.

Pourtant, j'étais dévorée par l'envie de voir plus loin. Un appel au plus profond de moi, celui d'un animal sauvage. Me laisser aller, rien que quelques instants, pour voir jusqu'où cela me conduirait...

Mon existence avait été bouleversé depuis qu'Emmet y était entrée un soir, au volant de sa Jeep Renegade. Il avait roulé sur tous mes principes et avait envoyé valdingué mes ambitions les plus tenaces, les remodelant pour leur donner un nouvel éclairage. Avant, le film de ma vie était en 4/3 (qualité cinéma muet) avec un son médiocre. Depuis Emmet, il se déroulait en Flat avec le Dolby Atmos à 360 degrés. Le nec plus ultra de la technologie. Grâce à lui, j'en avais pleins les yeux.

J'étais entrée dans les douches mixtes et verrouillé la porte. J'avais besoin de lui parler. Je pensais qu'il allait orienter la conversation vers Melody mais au contraire, il mentionna le projet de reprendre le cinéma. Ensemble. Des papillons dansèrent dans mon ventre à cette idée. J'étais profondément attristée que le Méliès ferme ses portes. C'était mon seul lien avec la réalité, le seul endroit où je nouais des relations sociales avec les autres, car je suivais des cours par correspondance. J'en avais besoin. Et plus encore, je me rendais compte que j'avais besoin d'Emmet. Lui qui n'avait tout d'abord été qu'une marionnette dans mes plans devenait un personnage principal de ma vie. Sa proposition était au-delà de mes espérances. Cela signifiait que je comptais pour lui.

J'en eus la confirmation quand il s'approcha pour m'embrasser. Surprise, je reçus son baiser un peu maladroitement. J'ignorais si je m'y prenais bien, car je n'avais aucun autre élément de comparaison. Ma peau frissonna lorsque ses mains la caressèrent. Il me souleva de terre comme si je ne pesais rien et bientôt, je sentis la paroi carrelée et humide contre mon dos, alors que ses mains tenaient fermement ma taille. Mes jambes s'étaient instinctivement lovées autour de ses hanches.

Quand il cessa de m'embrasser, je restai haletante, et passai ma main dans sa nuque afin de l'attirer de nouveau à moi, tandis que mon autre main s'aventurait sur les muscles de son dos. Son baiser devenait plus fougueux, impatient. J'y répondais avec autant d'audace que mes gestes. Est-ce que je faisais comme il fallait ? Je ne savais pas très bien.

Puis, tout devint ardent, terriblement exaltant. Le désir surplombait les craintes que j'éprouvais. Les morceaux de tissu qui nous couvraient étaient bien trop encombrants. Je voulais nous débarrasser de tout. Et pourtant, à l'instant où il aventura l'une de ses mains dans ma nuque afin de défaire la lanière de mon maillot de bain, j'eus un tressaillement.

Pas ici, pas comme ça...

Dans mes rêves, j'imaginais ma première fois très différente. Dans un lit, avec des bougies tout autour, en douceur et volupté.

Mais je n'osais pas lui dire d'arrêter. J'avais trop peur que cette occasion ne se reproduise jamais. Que je laisse passer ma chance. Après tout, peut-être que ça serait bien de cette manière. Je ne pouvais pas savoir avant de me jeter à l'eau. Mieux vaut avoir des remords que des regrets.

Mes mains se dirigèrent lentement vers son short alors que la sienne tirait sur la lanière de mon maillot qui céda. J'en eus le souffle coupé. Et capturai ses lèvres afin de me laisser emporter par le tourbillon de la délectation.

Soudain, plusieurs coups retentirent contre la porte. Je sursautai et interrompis le baiser, le souffle court.

"Eh oh ! Y a quelqu'un ? On voudrait se doucher !"

Des gens. Evidemment. La planète est peuplée d'imbéciles qui grouillent comme autant de fourmis pour réduire à néant les bons moments.

J'échangeai un regard avec Emmet, à demi anxieuse et soulagée, et ne parvins pas à déchiffrer le sien. Il s'éloigna et me reposa sur le sol trempé. J'eus un frisson et retins de justesse le haut de mon maillot avant qu'il ne tombe. Mes mains tremblaient trop pour que je parvienne à nouer la lanière, aussi je le maintins dans ma nuque, les jointures de mes doigts bleuissant à vue d'oeil. Je m'aperçus que je grelottais. J'avais si froid tout à coup, alors que j'avais eu si chaud quelques secondes auparavant.

Ne parvenant pas à croiser de nouveau son regard, j'ouvris la porte sur trois individus qui patientaient de l'autre côté. Ils nous jetèrent un coup d'oeil suspicieux que j'ignorai.

"Je... je vais me changer. Je t'attends à l'entrée. Je pense qu'il est préférable de rentrer à l'hôtel."

J'avais l'impression que ma voix ne s'échappait pas de mon corps mais appartenait à quelqu'un d'autre. La tête basse, je me précipitai jusqu'aux cabines, récupérai mes affaires dans le casier et me changeai. Je n'avais pas envie de voir l'autre film, et je supposais qu'Emmet était dans le même cas : vouloir mettre le plus de distance possible en nous et cette piscine.

Une fois prête, j'allai m'asseoir sur un banc, à l'accueil de la piscine. L'odeur du chlore m'enveloppait, piquait mes yeux. J'attendis. Attendis encore.

Je déglutis. Emmet allait-il me rejoindre, ou était-il retourné voir le film ? L'avais-je mal cerné ? Et s'il venait, allions-nous retourner à l'hôtel comme s'il ne s'était rien passé ?

Je me mordais les lèvres tout en l'attendant, ressassant sans cesse ce qui était arrivé dans les douches. Peut-être aurais-je dû ignorer les coups contre la porte ? Peut-être aurais-je dû l'inspirer davantage ?

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________________________________________ Mer 31 Juil 2019 - 16:50



J'apprécie les gens
qui sourient les jours de pluie.



    « Eh oh ! Y'a quelqu'un ? On voudrait se doucher ! »

    Une voix. Deux voix. Trois voix. Des paroles. Des chuchotements. Un retour à la réalité. Winnie échangea un regard avec moi, à demi anxieuse. Quelque chose me poussa à m'éloigner d'elle, après l'avoir reposée contre le sol. J'avais le dos tourné, observant le mur et la douche qui se tenait à quelque pas de moi. Elle avait ouvert la porte. A en croire les voix, trois personnes se tenaient face à elle. Elle m'annonça qu'elle partait se changer, et qu'elle m'attendait à l'entrée. Je voulais la retenir, mais je restais là, quelques instants, tentant de récupérer, de faire le tri dans mes pensées.

    « Euh... on peut utiliser la douche ? »

    Je m'étais tourné et j'avais fait face à la personne qui avait parlé. M'approchant jusqu'à la porte, car aucun des trois était entré, je m'étais contenté de fixer le leader. Il eu un mouvement de recul, ce qui me permit de fermer la porte une nouvelle fois, à clef. Je m'étais approché de la douche, j'avais tourné la poignée et l'eau avait commencé à couler. Je voulais juste sentir la fraîcheur de l'eau tout contre mon corps. J'avais besoin de... redescendre.

    Quand j'avais rejoins Winnie, j'allais un peu mieux. Je m'étais douché, rafraîchis. J'avais pris mes affaires. J'étais venu jusqu'ici, dans le hall. Est ce qu'on irait voir le second film ? Ca n'était pas une bonne idée. Il faisait déjà nuit. On aurait pu passer la soirée ici, comme on l'avait envisagé, ou simplement rentrer. La seconde option me semblait être la meilleure. J'avais fait un petit signe de la tête à la jeune femme en la rejoignant. Sans rien dire, on s'était dirigé au dehors et on était monté à bord de mon 4x4. Est ce que ça lui convenait ? J'avais effleuré la question. Sans plus. Je ne voulais pas m'y attarder. Mieux valait qu'elle ait des regrets, plutôt que des remords.

    Pendant tout le trajet en voiture jusqu'à Storybrooke, on était éclairé par la clarté de la lune. Je ne pouvais m'empêcher de la regarder. De tenter d'y déchiffrer les réponses à mes questions. Mais elle restait muette. Tout comme la jeune femme à mes côtés. Regarder la lune me permettait de détacher mon regard de Winnie. Car c'était elle que je voulais contempler. Quand je tournais la tête sur la gauche à un carrefour, je l'observais discrètement. Tout comme dès que je regardais dans le rétroviseur droit. Mes yeux s'attardaient parfois un peu trop sur chaque partie de son corps. Fallait que je redescende... une fois encore. La route promettait d'être longue.

    Je tournais la tête, et vis son cou. Puis, les voitures au loin. Je m'étais stoppé le temps qu'elles passent. Un cou où je m'imaginais poser ma bouche. Je me remettais à rouler jusqu'au prochain carrefour. Ils étaient pas mal fréquentés alors que la nuit était déjà bien présente. Tournant une nouvelle fois la tête, j revis son cou. Les mêmes pensées effleurèrent mon esprit. Est ce que c'était mal ? Elle était beaucoup plus jeune que moi. Elle était beaucoup plus innocente que moi. Elle n'était pas Mel... cette pensée était horrible. Bien trop pour que je ne la chasse pas de mon esprit une bonne fois pour toute.

    J'avais négligemment posé ma main sur son siège. Est ce que j'avais l'espoir que la sienne recouvre la mienne ? Quand je m'en rendis compte, je la remis rapidement sur le volant, avant de regarder de l'autre côté. La route était désormais bien moins fréquentée. J'aurais voulu qu'elle prenne ma main. Qu'elle n'attende pas. Qu'elle me fasse un signe. Ou qu'elle me remette simplement à ma place. J'avais mal agis. Je m'étais très mal comporté. Elle m'en voulait. Elle allait m'en vouloir.

    Au prochain feu, j'avais passé mes mains sur mon visage pour ramener mes cheveux en arrière. Puis, j'avais déposé une main sur le volant et l'autre sur la sienne. C'était moi qui avait fait le pas. Prenant sa main dans la mienne, je l'avais porté à mes lèvres. Je déposais un tendre bisou sur le bout de ses doigts avant de la relâcher. Je voulais m'excuser, à ma manière, d'avoir agis comme un imbécile. On était amis. Rien de plus. J'aurais pu simplement parler, mais ce geste avait permis de clarifier les choses. Ou ça les avait d'avantage compliqués. Le feu passant au vert, je me concentrais une nouvelle fois sur ma conduite. J'étais allé trop loin, une fois encore. Il était trop tard.

    Au feu suivant, mon envie grandissait. Après avoir fermé un petit instant les yeux, j'avais tourné la tête vers la jeune femme. Elle m'observait. Elle se disait quoi ? Il se passait quoi entre nous ? J'avais hésité. J'avais remis plein de choses en question pour au final faire un halte dans ma tête. J'avais stoppé totalement la raison. Stoppé mes doutes et mes peurs. J'avais évacué toutes mes émotions pour en garder qu'une seule. Mon envie du moment et elle. Les deux coïncidaient parfaitement. Portant ma main à sa nuque, je me détachais de mon siège pour m'approcher d'elle et l'embrasser. Elle ne me repoussa pas. Ce qui m'incita à continuer. Je reculais mon siège et je détachais la jeune femme. Elle ne tarda pas à me rejoindre. Mes mains passèrent sous son haut, prolongeant les caresses que j'avais débuté quelques heures auparavant, sous la douche. Mes caresses semblaient lui conférer une fougue qui répondait à mes attentes.

    Je fermais les yeux. Je l'embrassais. Je me laissais aller. Je la laissais faire. Je la caressais. Puis tout à coup, je me stoppais net. Pas brutalement comme l'auraient fait certains. Mais délicatement. J'avais arrêté mes caresses, mais j'avais déposé un doux baiser sur son épaule dénudée.

    « Pas ici... pas comme ça... » dis-je avant de plonger mon regard dans le siens.

    J'en avais envie. J'en avais très envie. Elle sans doute aussi. Mais pas de cette manière là. Pas à la vas vite dans une rue déserte. Pas en quelque minutes.

    « On est passé devant un hôtel avant. C'est à quelque kilomètres d'ici... »

    J'attendais son approbation. Elle se rassis à sa place. Je me remis bien. On prit le temps de reprendre nos esprits avant de reprendre la route. La reprendre, mais dans l'autre sens. Le trajet se fit dans une tension sensuelle silencieuse. Ma main avait sagement repris sa place sur le volant. Elle resta là sans bouger. Je sentis parfois son regard sur moi, alors tournant la tête, je plongeais dans ses yeux et mon excitation grandissait toujours plus.

    Une fois la chambre prise, on entra dans l'ascenseur sans le moindre bagage. J'aurais pu attendre d'arriver, mais je la pris par la taille afin de la faire venir tout contre moi. Toujours sans dire mot, je passais mes mains dans son dos, faisant de petites caresses tout en l'observant. Puis, j'approchais mon visage du siens, mes mains de son bassin. Je l'embrassais. Tendrement, puis plus sauvagement. Mes lèvres mordillant les siennes de temps en temps. J'avais envie d'elle.

    Arrivés à l'étage, nous sortîmes de l'ascenseur, toujours serré l'un contre l'autre. Je la guidais vers ce qui semblait être notre chambre. Elle était juste à quelque pas, ce qui simplifiait beaucoup de choses. Pendant le temps qu'elle passa la carte dans le petit appareil à côté de la porte, je déposais de légers baisers sur sa nuque.

    Dès que la porte se referma, je n'attendais pas pour la serrer une nouvelle fois contre moi et l'embrasser. Bien vite, je fis remonter ses vêtements au niveau de sa taille. Puis, je détachais son haut de contre sa peau. Mes caresses reprirent. Des baisers s'échangèrent. Elle me rendait dingue. Totalement dingue et incontrôlable. J'adorais ça !

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________________________________________ Dim 4 Aoû 2019 - 16:52


Whence comes this melody constantly flowing?
How can you remain, staring at the rain, maddened by the stars?
Cillant le moins possible, je fixais la lézarde au plafond. Une faille. Un passage. Cette nuit, j'avais laissé l'enfance derrière moi pour passer à l'âge adulte. Définitivement. Pas de retour en arrière possible.

Le drap recouvrait mon corps nu jusqu'au cou. Je ne bougeais plus. Immobile, j'entendais le bruit de la douche depuis la salle de bains fermée, attenante à la chambre d'hôtel que j'occupais. Il faisait trop chaud dans la pièce.

Alors, voilà comment c'était arrivé. Sans crier gare. Dans un endroit sans importance, aux alentours d'une route anonyme.

Je me mordis les lèvres. Chaque sensation était encore omniprésente dans mon esprit et ma chair. J'étais partagée. Sceptique. J'avais aimé, mais je me demandais si j'aurais pu avoir mieux. Emmet était doté d'un corps digne d'un acteur de cinéma, cependant je m'interrogeais. Tout avait été très rapide. Satisfaisant malgré tout. Cela avait été différent de tout ce à quoi je m'attendais. Etait-ce normal d'éprouver une sorte de... déception ? Avais-je eu trop d'attentes ?

"Ca n'est jamais rien qu'une première fois."
murmurai-je.

Résolue, je quittai le lit tout en m'enveloppant dans le drap, puis marchai jusqu'à la petite fenêtre que j'ouvris en grand. Le vent léger de l'été vint caresser ma peau et rafraîchir la chambre. Je fermai les yeux, m'efforçant de chasser toutes mes obscures pensées. Pourquoi ne parvenais-je jamais à apprécier l'instant présent ? Toujours cette envie de vengeance sous-jacente, cette frustration permanente, cette obsession. A croire que je ne trouverais jamais la paix tant que je n'aurais pas achever mon sombre dessein.

Un pépiement d'oiseau troubla mes réflexions. Je fronçai les sourcils, essayant de l'ignorer, mais le volatile insista. Encore et encore. Je soulevai les paupières. Il débordait de joie de vivre, sautant de branche en branche sur l'arbre à moins de cinq mètres de la fenêtre. Bientôt, il resta perché et piailla un joli chant comme un récital.

Tranquillement, je m'écartai de la fenêtre, la mine sombre, et me rendis jusqu'à mon sac à dos, abandonné dans un coin de la pièce, parmi mes vêtements jetés à même le sol. Je ne mis pas longtemps à trouver un petit cylindre en métal doré, terni par le temps. Il s'agissait d'un sifflet émettant des ultra-sons.

Je le portai à mes lèvres et soufflai dedans. Au bout de seulement deux secondes, l'oiseau cessa de pépier. Il tourna la tête vers la chambre. Un instant plus tard, il la traversait en volant à vive allure pour heurter le mur opposé à la fenêtre. Le choc fut violent. Il émit un bruit sourd contre la paroi, y laissa une traînée de sang, et s'écrasa par terre dans un fatras de plumes. Bientôt, une petite flaque vermeille se dessina tout autour de lui.

Je m'en approchai, serrant toujours le drap contre moi, ma main tenant le sifflet. Puis, je m'agenouillai devant le petit corps fracassé. Je posai le sifflet au sol pour me saisir délicatement de l'oiseau mort.

"Tu aurais un couteau sur toi ?"
demandai-je posément à Emmet.

L'eau avait cessé de couler depuis un petit moment et j'avais entendu la porte de la salle de bains s'ouvrir.

"Il s'agit d'un pinson vert." repris-je. "Exactement ce que je cherchais. Il doit y avoir de la glace dans le mini-frigo. J'aimerais lui prendre son coeur. De toutes façons, il n'en aura plus besoin."

J'eus un léger rictus tout en observant le cadavre de l'oiseau.

"Un ingrédient toujours utile pour une potion ou un sort."

Le petit corps était encore chaud dans ma main. A chaque fois, j'étais fascinée de constater à quel point le moment de vie à trépas est furtif.

"Quand j'étais petite, mon père m'avait offert plusieurs oiseaux. Leurs pépiements m'empêchaient de dormir, alors il déplaçait la cage hors de ma chambre. C'est lui qui m'a appris à les différencier, grâce à une chanson qui faisait quelque chose comme..."

Je pris une inspiration et fredonnai d'une voix fluette, à peine plus haute qu'un murmure :

"Green finch and linnet bird,
Nightingale, blackbird,
How is it you sing?
How can you jubilate,
Sitting in cages,
Never taking wing?"


J'ignorais pour quelle raison je racontais ceci à Emmet. Peut-être une façon de paraître plus "normale" que je ne l'étais. Les gens partagent des souvenirs après l'amour, ils cherchent à se rapprocher d'une autre manière pour se convaincre qu'ils ne sont pas désespérément seuls. Bizarrement, cette expérience physique m'avait moins apportée que je l'aurais cru. En tous cas, je faisais semblant d'obéir au shéma pré-défini par la société. Donc, je lui racontais un détail insignifiant de ma vie.

"Bizarrement, depuis la fin de la Malédiction, le chant des oiseaux m'insupporte encore plus qu'avant." poursuivis-je, désinvolte.

Je soupesai le poids du pinson vert -devenu cramoisi par endroits- avant de me relever, serrant le drap contre moi de ma main libre.

"La douche était bonne ?" demandai-je à Emmet avec un sourire.

N'était-ce pas les banalités à dire ensuite ?

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________________________________________ Ven 16 Aoû 2019 - 10:46



J'apprécie les gens
qui sourient les jours de pluie.



    « Tu as loupé mon anniversaire. » précisa l'homme au bout du fil.

    Je voulais le couper pour aller au plus urgent, mais il enchaina, sans me laisser le temps d'en placer une.

    « Deux anniversaires pour être exact. »

    Je soupirais. Je voulais lui répondre comme quoi lui aussi avait loupé les miens, mais ce n'était pas totalement vrai.

    « Je t'ai envoyé une carte pour le tiens. » me coupa t'il une nouvelle fois. « Je n'envoi jamais de cartes. » ajouta t'il. « Jamais. »

    « Tu as fini ? » le coupais-je à mon tour.

    Il y eu un silence. Je le voyais sourire à travers le téléphone. Il avait toujours ce petit sourire quand il savait qu'il avait gagné.

    « J'aurai du t'appeler. » dis-je afin de rompre le silence.

    « Et répondre à ma carte. »

    Il était sérieux ? Je n'écrivais pas. Je n'envoyais pas de cartes. Et lui non plus, d'ailleurs. J'avais passé une main dans mes cheveux, afin de me détendre. J'aurais du être détendu. J'avais passé une nuit comme je n'en avais plus passé depuis un long moment. Et pourtant, ça ne m'avait pas satisfait. Il y avait quelque chose qui n'allait pas. Ce n'était pas Winnie. Elle avait été parfaite. Du moins jusqu'au réveil. Tout avait basculé à ce moment là. Je soupirais une nouvelle fois, tentant de me remémorer à partir de quel moment j'avais foiré. Il y avait toujours un moment qu'on ferait tout pour supprimer si c'était possible de revenir en arrière.

    « Pourquoi tu me demandes ça ? »

    Si je l'avais appelé, ce n'était pas par hasard. J'avais quitté la chambre d'hôtel, prétextant que j'allais acheter ce qu'il fallait pour prendre le petit déjeuner. Il faisait beau. Le soleil venait à peine de se lever. Tous les éléments pour passer une agréable journée étaient en place. Et pourtant, il s'était passé quelque chose ce matin qui avait changé la donne. J'avais quitté la douche et Winnie était là. Elle avait utilisée sa magie pour tuer un petit oiseau et elle avait fait quelque chose que je n'avais pas vue venir. C'était cette chose qui allait tout changer.

    J'étais sortit, j'avais appelé Morgan. A l'époque on travaillait ensemble. Il était le chef de la police. Il est aujourd'hui à la retraite. Ca fait plusieurs mois qu'on ne s'est pas parlé. Peut-être même année. C'était plus simple comme ça. Mais il détenait une réponse que je voulais, et qu'il était le seul à pouvoir me donner. C'était pour cette raison que je l'avais appelé. C'était cette chose que je lui avais demandé.

    « Je ne sais pas. J'ai juste besoin de savoir. » dis-je. « S'il te plaît. »

    Je mettais toutes les chances de mon côté pour le convaincre. Je savais que ce que je lui demandais n'était pas évident.

    « Tu ne me parles jamais d'elle. » me répondit-il.

    Je n'arrivais pas à distinguer de quelle manière il m'avait dit cela. A travers le téléphone c'était moins facile de cerner les émotions des gens.

    « J'ai toujours cru que c'est ce que tu préférerais. »

    « La vie est faites pour les vivants. » me coupa t'il.

    « Ce n'est pas ce que j'ai dit. Je pensais juste... »

    Il ne pouvait s'empêcher de m'interrompre constamment.

    « ...que ça me fait du mal de parler de Charlie ? Mais j'aime parler de ma fille. Ce n'est pas parce qu'elle est morte que je l'ai oubliée. »

    « Je n'ai pas dit ça. »

    « Tu devrais parler d'Enoch plus souvent. Ca te ferait du bien. »

    « Ca suffit... » murmurais-je entre mes dents.

    Il y eu un nouveau silence. Je ne le voyais pas sourire cette fois ci. A dire vrai je ne voyais plus rien. J'avais le cerveau totalement embrouillé et tout ce qui se passait dans ma vie n'arrangeait rien.

    « C'était dans le spectacle de son école. » précisa t'il.

    Je m'en rappelais très bien. Elle s'était enregistré sur une cassette qu'on passait en boucle dans l'autoradio de la voiture à chacune de nos patrouilles. Ca le détendait et nous porter bonheur, comme il disait. Charlie avait une belle voix. Le spectacle était magnifique. Mais à force de trop l'écouter, j'avais fini par détester aussi bien le son de sa voix que cette chanson. Pourtant j'adorais cette petite.

    « La Légende de Sweeney Todd. C'était un rôle fictif, inspiré du film. » ajouta t'il. « Johanna. Elle jouait la fille du barbier. »

    Je secouais la tête et me mordit les lèvres. Tout ça n'avait aucun sens.

    « Merci... » dis-je avant de couper la communication.

    Mais Morgan me coupa une nouvelle fois.

    « C'est quelqu'un de dangereux. Meurtrier, cannibale... »

    « C'est de la fiction. » le coupais-je à mon tour.

    Il y eu un nouveau silence. Il ne connaissait pas cette ville. Il ne savait pas que la fiction pouvait parfois rejoindre la réalité. Voir même aller au delà.

    « Fais attention à toi, fils. »

    Je coupais la communication.

    Il me fallu plusieurs minutes pour revenir avec des croissants et des cafés. Je les avais déposés sur le lit. Quand elle arriva, je me contentais de lui faire un sourire, comme si de rien était.

    « Je n'ai pas trouvé de boulangerie a proximité. Ca m'a pris du temps. »

    Ce mensonge pouvait justifier mon retard. Il n'y avait plus qu'à manger, puis prendre la route jusqu'à Storybrooke. Là bas, j'aurais tout le temps de tenter de comprendre ce qui s'était passé ce matin. Ce qui allait sans doute une fois encore perturber le cours de ma vie.

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« Si tu veux atteindre ta cible, il faut prendre ton temps.
Et le moment venu, ne pas hésiter à faire feu ! »


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