YOU ARE
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٩(͡๏̯͡๏)۶ You Are my Buddi ☆ Evénement #115
Une mission de seb - 20 octobre 2019
Une mission toute mignonne, toute gentille !

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 You're my star tonight ... » Arthur

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Adele B. Atkins


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Adele B. Atkins


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________________________________________ Dim 19 Mai 2019 - 1:59


Life can be all yours, Don't look down
Back from distant shores... Driving home now
Life can be all yours. Days will fly
Back from distant shores... Run through your life

MUSIQUE

5 Mai 2019

Il y avait des petites choses qui pouvaient vous inquiéter au quotidien : les perspectives d’avenir de vos enfants, un appel de votre patron avec un message sur votre répondeur, savoir si vous aviez bien éteint le four avant de partir, oublier ses clefs dans le frigo en rangeant les courses, se demander s’il allait pleuvoir ou faire beau pour définir si on devait prendre ou non son parapluie, ne plus se souvenir où on avait posé son sac à main… Et puis il y avait celles qui vous tombaient sur le coin du nez et qui, du jour au lendemain, s’amplifiaient de telle sorte qu’elles provoquaient des angoisses jusque dans vos songes. Un sommeil agité. Des sursauts et des somnolences la journée. Des vérifications à n’en plus finir, jusqu’à tout oublier sous le stress. Rêver de manger quelque chose puis finalement se rabattre sur un autre aliment qui ne vous piquait pas le nez. Se traîner d’une pièce à l’autre. S’éterniser aux toilettes. Et attendre, lamentablement attendre, indéniablement attendre ces jours qui s’éternisaient de plus en plus sans trop savoir quoi faire, comment faire… pour quoi faire.

Adèle était déjà allée deux fois à l’hôpital ces dernières semaines. La première fois pour des contractions douloureuses qui s’étaient soldées par un renvoi pur et simple chez elle de la part de son médecin après plusieurs heures de souffrance ; la seconde fois pour une chute du canapé, un roulé-boulé lamentablement échoué sur le dos après lequel Arthur et James l’avait traînés de force aux urgences pour s’assurer que tout allait bien. Ça ne serait pas sa dernière chute et elle allait parfaitement survivre, voyons ! Quoique, plus les heures défilaient, plus Adèle se demandaient si ça ne serait pas plus simple de percer son bidon comme un ballon pour qu’il dégonfle… La patience était une de ses qualités mais, à ce stade, elle avait de plus en plus de mal à supporter de ne plus voir ses pieds, de ne plus pouvoir se baisser, de maudire toutes les odeurs et autres senteurs qui passaient à porté de son nez, de s’empiffrer de thé et de galettes de riz comme des friandises !

Entre ça et d’autres petits tracas, couplés à des moments de tranquillité mais aussi d’agacement : tout le monde allait de son bon conseil de dernière minute et, même si elle leur en était extrêmement reconnaissante, Adèle avait l’impression que sa tête allait exploser et que plus rien ne parviendrait à y entrer de toute manière ! Ayant abandonnée les post-it, les carnets et tout son bazar dans un sac près des affaires de la maternité, elle se contentait de vivre au jour le jour comme un condamné qui attendrait son jugement… Heureusement qu’Arthur était là pour lui rappeler que tout ce stress engendrerait la plus agréable des nouvelles et que leurs efforts n’étaient pas voués à autre chose que de se préparer à devenir parents.

Il leur fallait juste… De quoi s’aérer l’esprit un peu pour éviter de devenir complètement dingues.

Cyan Brooke avait alors eu une excellente idée : les inviter au restaurant familial et passer une après-midi tranquille en bord de plage pour détendre tout le monde. Non parce qu’avoir un Arthur en panique était une chose, mais lorsque Christopher s’y mettait aussi ou encore James qui, sous ses airs de ne pas y toucher montrait un réel intérêt, même Klaus ne parvenait pas à calmer ce petit monde. Rien de mieux que quelques sœurs déjantés pour détourner l’intérêt général et les récits d’aventures de Cyan pour captiver suffisamment Adèle et lui faire oublier un peu l’échéance tant redoutée.

Main dans la main au bord de la mer, Adèle avait chaussée ses lunettes de soleil et observa à la dérobée le profil agréable de Chris qui se tenait juste à côté d’elle. A quelques pas devant eux, Arthur semblait en conversation avec les autres Brooke de sortie, Althea le surveillant du coin de l’œil, mais c’était vers son beau-frère qu’elle avait préféré venir quérir de la compagnie. La sensation de ses doigts contre sa paume la rassurait et la rousse laissa même sa tête s’appuyer contre l’épaule de Chris, savourant ces derniers instants de calme avant la tempête. Le bras de son frère passa autour de ses épaules et Adèle eu un sourire tendre, relevant le nez vers lui pour récolter un baiser sur le front. Chris avait l’air plus heureux ces derniers temps. Plus tranquille. Plus apaisé… Et même si elle n’en connaissait pas toutes les raisons, elle était heureuse pour lui. Elle l’avait beaucoup inquiété lors de la prise de la ville sous un dôme, au moins maintenant culpabilisait-elle moins à ce sujet.

Ils étaient silencieux, aussi étonnant que cela puisse paraître, et cela convenait très bien à la jeune femme. Parfois, Adèle avait juste besoin d’être en sa compagnie et de l’écouter respirer. Près d’elle. A côté d’elle. Comme il avait pu l’être pour sa sœur aînée et comme elle espérait pouvoir rester encore de très nombreuses années… Elle avait vraiment de la chance de compter dans la famille Brooke.

Jusqu’à poser sa main sur son ventre en finissant par rejoindre Arthur et retrouver la saveur douce de ses lèvres contre les siennes. Quelques paroles simples, légères malgré les sensations étranges qui fourmillaient dans son corps et lui renvoyaient des signaux contraires. Cyan fut le premier à remarquer son teint pâle, suivi rapidement d’Arthur qu’elle rassura doucement en lui disant qu’elle avait juste un peu mal à la tête ; le soleil cognait fort en cette belle journée de Mai et elle avait oublié son chapeau. Peut-être que la plage n’était pas la meilleure des idées mais ils y passèrent encore quelques heures, entre rires et bonne humeur, conversations et attentions, avant de remonter tranquillement vers le restaurant. Althea ne lâcha la main d’Adèle que pour courir à l’intérieur à la poursuite de son frère aîné.

« Arthur ? »

Appela Adèle, tandis que la fratrie rangeait les affaires à l’intérieur en parlant de quelle orangeade ils allaient pouvoir se faire pour terminer cette journée. Restée sur la terrasse extérieure, la jeune femme croisa le regard de son compagnon avant d’esquisser une grimace, tenant dans une main son paréo et dans l’autre le dossier d’une chaise où se rattraper faiblement. En trois pas, il fut à sa hauteur, glissant ses bras sous les siens pour qu’elle puisse se laisser aller contre lui et elle eu un petit sourire face à son air brutalement inquiet.

« Je crois que… Je crois que notre fille… Arrive enfin. » Parvint-elle à articuler.

Elle avait des douleurs dans le corps de plus en plus rapprochées, ce qui se confirma dans le pick-up que Chris accepta bien de conduire pour passer chez eux récupérer les affaires. Si Arthur semblait pressé et dans tous ses états, Adèle faisait preuve d’un calme qui la surprenait elle-même : elle indiqua om récupérer les affaires, fit un câlin à Klaus avant de partir, et s’assura que tout était une dernière fois en ordre. Direction la clinique privée où elle avait pu avoir une place grâce à Joanne et un très bon ami à elle, Carlisle Evil. Si elle se serait contentée de l’hôpital publique, Adèle n’avait pu refuser une si précieuse attention. En plus, elle se trouvait un peu plus près de chez eux et ils y furent en moins de temps qu’ils ne le pensèrent.

Tout avait l’air de se dérouler très différemment lorsqu’on attendait ce genre d’événement. Le temps prenait une autre dimension, les attentions devenaient passagères et Adèle remercia doucement Chris d’accepter d’être là, à la soutenir mais surtout soutenir Arthur, dans cet étrange phase de leur vie. Si elle avait peur ? Enormément. Complètement. Mais comme guidée par un instinct de protection envers son compagnon, elle refusa d’admettre qu’elle souffrait le martyr à chaque contraction et fit plutôt des exercices de respiration qu’ils avaient appris ensemble. Inspirer. Expirer. Inspirer. Vider son esprit avant la prochaine vague de douleur…

Un premier bébé pouvait mettre des heures à pointer le bout de son nez, ils le disaient dans tous les livres et chez tous les spécialistes qu’on avait voulu lui mettre sous le nez. Si bien qu’après près de trois heures à attendre, Adèle envoya Arthur chercher des cafés en compagnie de Chris pour qu’ils se dégourdissent les jambes. Elle pouvait bien passer quelques minutes sans leur surveillance rapprochée… Même si la simple distance d’Arthur la rendait nerveuse. Lorsqu’ils revinrent, après un moment, elle serra sa main dans la sienne et ne la lâcha plus du tout. Les contractions se rapprochèrent dangereusement. Ils écoutèrent le cœur du bébé lors d’un ultime monitoring, Adèle se laissant bercer par le bruit familier et douceureux. Bientôt, elle ne l’entendrait plus de cette manière. Bientôt, sans doute, elle oublierait ce son. Alors elle voulait s’en imprégner une dernière fois avant le grand saut et l’aller simple pour l’amnésie.

Ils changèrent finalement de pièce où Christopher ne pu les suivre, les laissant seuls avec le personnel soignant. Un anesthésiste vint lui injecter un produit dans le dos lorsque la douleur devint insupportable, s’agrippant aux bras d’Arthur en essayant de l’empêcher de s’évanouir lui aussi. Comme s’il ressentait ce qu’elle ressentait. Comme s’il comprenait ce qu’elle pouvait vivre. Et cela la rassura comme la frustra. Il était là. Il était avec elle. C’était tout ce qui comptait.

Ses yeux clairs se perdirent dans les siens, sublimes. Attentifs.
Inquiets, aussi, comme elle.

« Elle sera bientôt là. » Souffla la jeune femme. « Ta fille. »

Comme si le simple fait de le dire rendait les choses plus réelles encore. Plus inquiétantes aussi. Plus vraies et ancrées dans la réalité. Ses doigts tremblèrent sur la chemise d’Arthur, elle s’y raccrocha fermement en appuyant son front contre son grand torse. Inspirer. Expirer. Inspirer. L’écouter. Juste lui. Juste…

« J’ai peur. »

Si près du saut dans le grand vide de l’inconnu…
Mais avec le sourire de la fierté qui allait avec.


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Please go slowly I can feel you move my way
All the darkness will fade away
Until the light of day you're my stars tonight


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Arthur Cane


« Si t'es un boulet,
tape dans tes gants ! »


Arthur Cane


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________________________________________ Lun 20 Mai 2019 - 22:51

You're my star tonight ...
Arthur & Adèle
"Hey you, with the pretty face,
welcome to the human race !"
Cette étrange sensation, d'être incroyablement heureux, et surtout de l'être de plus en plus, tout en ressentant une peur incroyablement grande, un stress à la hauteur de ce bonheur, Arthur ne l'avait jamais ressenti avant tout ça.

Parce qu'il n'avait jamais été aussi joyeux.

Puis il avait trouvé Adèle. Sa petite Dory, la lumière qu'il avait toujours eu dans sa vie. Il s'était rapproché d'elle, avait assumé l'amour qu'il avait eu pour elle. Il avait finit par s'entendre avec son frère intimidant et protecteur. Il avait appris qu'il allait être père. Il avait retrouvé son frère. Il avait vu des images de sa fille dans le ventre d'Adèle. Il s'était débarrassé de ses angoisses et gênes physiques. Arthur avait eu une famille. Arthur avait eu tout pour être heureux, du jour au lendemain. C'était effrayant, de se sentir aussi heureux après une vie aussi sombre !

Alors sa peur heureuse ce jour là, lorsqu'Adèle lui prononça ces mots, avait grandit pour trouver le pallier ultime. Il aurait pu tomber dans les pommes, tant la force de ses émotions le dépassait d'une force qu'il n'avait jamais eu à gérer auparavant. Mais bien sûr qu'il avait tenu. Restant lié à Adèle par la main qu'il serrait fort dans la sienne, par ses mots encourageants pour essayer de rassurer sa tendre qu'il était si dur de voir dans une souffrance aussi grande.

Et les respirations profondes que la future mère devait prendre, il avait du les prendre aussi. Ce maelstrom qui faisait rage en lui avait de quoi donner des vertiges. Sans cesse effrayé, par la douleur d'Adèle, par cette aiguille monstrueuse qui s'était plantée dans son dos, par l’agitation de l'hôpital, mais calmé par deux choses tout de même. Les mots calmes de la sage-femme qui faisait tout pour pour les rassurer, mais surtout le son de la voix de celle qu'il aimait.

Moi aussi j'ai peur, répondit-il d'une douce voix, en plongeant son regard dans le sien. J'ai aussi peur que si nous devions traverser un nouvel océan tout entier. Mais tu sais pourquoi c'est merveilleux ? C'est en traversant un océan tout entier qu'on s'est trouvé tous les deux. Toutes les fois où j'ai eu peur, elles m'ont menées à toi. Et aujourd'hui à l'enfant le plus merveilleux.

Il leva sa main, qu'il tenait toujours dans la sienne, à ses lèvres, avant de passer l'autre dans les cheveux roux d'Adèle. Alors je veux volontiers avoir peur à tes côtés.

Ca n'était vraiment pas facile. Pour Arthur, mais encore plus pour Adèle. L'effort qu'on lui demandait pour donner vie à cette petite humaine était vraiment grand. Arthur n'avait de cesse de serrer les dents et se mordre l'intérieur des joues d'inquiétude devant tout ce qu'elle endurait. Il avait tout le temps l'impression qu'il y avait un problème, avant d'être rassuré une fois de plus par le personnel médical qui était confiant. Qui répétait toujours la même chose dans une certitude profonde : tout se passait bien.

Et quand l'un d'entre eux annonçait qu'il commençait à voir la tête, le cœur d'Arthur sauta un instant. Ce ne fut qu'une question de secondes avant qu'on ne se lève avec un tout petit bébé, qu'on enveloppa dans une serviette après avoir coupé le cordon. Arthur s'était levé, et s'était figé, n'ayant que son regard qui suivait de loin le chemin de cet enfant qui criait d'une énergie rassurante. Alors qu'il frémissait, on posa ce petit bébé dans les bras d'Adèle, offrant à celle-ci le premier contact entre la mère et la fille.

Mais ce fut si rapide, du moins au gout du père, avant qu'on ne reprenne l'enfant ! Terriblement inquiet comme jamais il ne l'avait été, il ne put se retenir de poser des milliers de questions. Il se demandait aussi comment le personnel pouvait être aussi patient avec lui, mais il l'était, et bienveillant. Des examens habituels à tous les nouveaux-nés, lui avait-on dit. Pour s'assurer que sa petite fille allait bien.

Et elle allait bien.

Lorsqu'une infirmière s'approcha doucement de lui, avec sa fille, pour la lui tendre, Arthur trembla. Il ferma ses bras hésitants cependant autour du bébé, et ce n'est qu'une fois qu'il croisa la première fois son regard, qu'il pleura. Pour la première fois depuis tellement longtemps. Des larmes d'un surplus de bonheur que son corps n'avait manifestement pas été capable de contenir tant il était grand.

Tout fier de lui, avec le plus grand des sourires qu'il ait pu faire, il s'approcha d'Adèle en prenant une nouvelle inspiration à travers ses larmes. Se baissant pour être à son niveau, il la pencha légèrement pour lui montrer son visage. C'est notre fille ! Il n'avait pas été capable de dire autre chose, de réfléchir autrement. Il était juste... heureux. Il n'aurait jamais deviné pouvoir être aussi heureux un jour. Que quelqu'un soit capable d'être aussi heureux !

Comment s'appelle-t-elle ? Demanda une sage-femme un peu à l'écart qui leur souriait.

Arthur regarda encore un peu plus le regard de sa fille, avant de lever ses yeux vers Adèle. C'est notre petite Éléonore Atkins-Cane.

*
***
*****
***
*

Les heures suivantes furent merveilleuses. Adèle et Arthur, sur le lit de cette chambre, à la maternité, qui faisaient connaissance avec leur fille. Avec ses grands yeux curieux, son visage minuscule mais si beau, ses mains toutes petites qui s'enroulaient autour de l'index tout grand de son père... Et elle finit par s'endormir après sa première faim, rassasiée par sa mère.

Arthur profita alors pour se lever délicatement du lit, tout en regardant Adèle avec un sourire. J'attends ça depuis... si longtemps. J'avais imaginé un soir sous les étoiles. Sur la plage ou autour d'un dîner. Autour d'un dîner sur la plage peut être. Mais qu'importe. Etre là avec notre fille est aussi beau que quelques lumières dans le ciel.

Il fouilla alors dans sa poche. Alors je sais que c'est le bon moment, conclut-il en posant un genoux à terre, levant une bague vers elle.

*****


Quelques jours plus tôt

Andrew avait du calmer son grand frère au moins une cinquantaine de fois juste sur le trajet vers la maison de Chris. Chris et Arthur s'entendaient depuis longtemps maintenant. Mais ce qu'il venait demander ici était si grand que... il redoutait énormément un refus de la part du shérif. L'optimisme de son frère lui donnait au moins la motivation pour ne pas reculer. Il en avait envie.

Alors il frappait à la porte de la maison de Chris, le saluant sans être capable de cacher son stress, avant d'entrer quand il l'invita. Il ne voulait pas tourner autour du pot pour une question timide noyée dans quelques discours artificiels. Alors il y allait directement, sortant la bague de sa poche pour la présenter à Chris.

J'ai mis beaucoup d'argent de côté de mon salaire, chaque mois. Pas seulement pour la bague. Pour Adèle, pour notre fille... et pour le mariage. Voilà. Il l'avait dit. Il prit une grande inspiration. Notre fille va arriver. Et plus ça vient, plus je me rend compte à quel point je suis plus heureux depuis que j'ai une famille. Je stress beaucoup oui... mais je suis heureux. Alors, je veux épouser Adèle. Je sais que j'en ai envie. Mais je ne pourrai pas le faire sans toi. Pas sans ton accord. Pas sans ton soutien. Parce que tu es devenu une personne importante pour moi, toi aussi.

Les yeux bleus du policier se posèrent sur la bague, écoutant sagement ce qu'il avait besoin de dire, et ce qu'il avait sur le coeur. Arthur se mordit la lèvre inférieure, alors que Chris croisait les bras sur son torse, avant d'afficher un petit sourire en coin, se reconnaissant plus jeune en lui.

Tu sais que normalement, la tradition c'est que tu dois demander sa main à ses parents. Mais je suis content que tu viennes me voir. Il respira un grand coup avant de se rapprocher de Arthur. Jure moi que tu feras tout pour cette famille. Parce que si tu abandonne Adèle et ta fille... Je te jure, je retrouverai et je te ferai mordre la poussière. Tu as le droit d'avoir peur. Je l'étais plus jeune mais elle a besoin de toi d'accord ?

Arthur sourit alors finalement. Tu peux me croire que j'ai terriblement besoin d'elles autant qu'elles ont besoin de moi. Sans la famille que Adèle m'a apporté... je suis perdu. Je te le jure Chris. Toute ma vie, ce sera pour ma famille.

Chris afficha un plus grand sourire avant de se tourner vers la photo qui était accrochée au mur. Celle où se trouvait Éléonore à ses 18 ans. Je comprends exactement ce que tu ressens. J'étais bien des choses avant de rencontrer la femme de ma vie. Alors bien sûr, tu as le droit. Vous êtes heureux et ça se voit.

Arthur regarda longuement cette photo, avant de tourner un regard triste sur Chris. Je suis désolé... Je sais ce que c'est de perdre quelqu'un... c'est terrible. Il marqua une pause avant de reprendre. Mais je sais que j'ai gagné un nouveau frère. Et je te remercie pour ça, rajouta-t-il sur un ton reconnaissant en parlant de Chris.

Celui-ci eut un simple petit sourire avant de tendre doucement sa main vers lui. Éléonore serait très heureuse de voir sa sœur se marier avec toi. Tu lui aurais plu c'est sur. Alors fonces, Arthur.

Il eut un grand sourire. Merci, Chris.

*****


Les étoiles, il les retrouvait dans les yeux d'Adèle, dans les yeux d’Éléonore. Et les siens, humides de quelques larmes de bonheur, étaient plus amoureux que jamais.

Adèle Atkins, veux-tu m'épouser ?

(c) princessecapricieuse

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________________________________________ Mer 22 Mai 2019 - 20:16


there are only two days in the year that nothing can be done.
One is called yesterday and the other is called tomorrow,
so today is the right day to live, believe, do and mostly love.

On fait tout un monde d’un tas de choses, des détails qui paraissent infiniment sans importance lorsque vous vous retrouvez dans une grande pièce à devoir donner la vie sans perdre la vôtre. Adèle avait toujours eu peur de beaucoup de choses, accoucher en faisait partie et risquait de continuer à l’être encore un long moment… Pourtant, contre toute attente et malgré la douleur atténuée, Arthur était parvenu à faire de ce moment d’angoisse profonde quelque chose d’autre. Quelque chose de puissant, quelque chose d’inespéré et lui insuffler une force dont elle ignorait l’origine. Elle avait suivi ce qu’il lui disait, ce que la voix de la sage-femme lui conseillait, elle avait exécuté les ordres sans discuter, comme si leurs voix était la seule chose cohérente dans le tumulte de ses pensées en cet instant…

Et puis leur fille avait été là. Toute petite. Toute riquiqui. Mais tellement belle, avec ses grands yeux clairs et ses poings ratatinés contre le pyjama qu’elle portait. Attentive, terriblement, son regard passant de l’un à l’autre quand ils étaient penchés au-dessus de son visage pour la dévorer des yeux. Peut-être qu’ils étaient effrayants ? Peut-être qu’elle avait peur ? En tout cas, elle n’hurla ni ne les gratifia de grimace, préférant jouer avec sa petite langue et continuer de les fixer avec interrogation et surprise. Adorable. Littéralement… Adorable. Adèle pensait être amoureuse d’Arthur, ressentir quelque chose de fort et d’indescriptible envers lui, ressentir le bonheur quotidien ; mais depuis qu’elle avait rencontré Eleonore, c’était comme si toutes ses certitudes s’étaient envolées et l’avaient plongées dans un bonheur au-delà des mots. Dire que son compagnon et elle avaient été capable de faire… Quelque chose comme ça. De créer un être comme ce petit bout dans leur bras. Une partie d’eux. Elle aimait Hank, mais désormais, Adèle l’aimait plus encore.

L’envie de pleurer était passée après quelques heures, parvenant toujours avec un peu de mal à réaliser que son bébé n’était plus dans son ventre mais à côté d’eux. Accessible. Réelle. Si belle. Si… Elle avait envie d’enfouir son visage contre son petit corps et de respirer son odeur de savon éternellement. La manipuler signifiait soudain gravir une montagne et toute la confiance du monde s’était révélée nécessaire pour s’y lancer. Oser. Croire qu’on n’allait pas la briser parce qu’on soulevait ses jambes. Puis la reprendre contre soi et se laisser aller tranquillement, son corps sur le torse d’Adèle, en observant avec curiosité les paroles d’Arthur, soudain aussi joyeux que nerveux.

Elle fronça les sourcils, inquiète de ce qu’il allait dire… Et l’éclaircie revint dans son monde lorsqu’il posa un genou au sol pour lui tendre quelque chose dont elle avait de nombreuses fois rêvées sans parvenir à s’en rappeler… Une bague. Il lui confiait une bague et, avec elle, la promesse étrange de vouloir passer le reste de ses jours en sa compagnie. Adèle se redressa vivement sur son lit, tenant leur fille contre elle et s’inquiétant immédiatement de l’avoir réveillée… Fort heureusement, non. Elle dormait. Elle dormait contre son cœur qui tambourinait de plus en plus vite à mesure que les mots pénétraient son esprit et emplissaient sa raison. Une bague. Une vie. L’épouser. L’épouser ?!

Le sanglot qu’elle poussa fut rapidement stoppé par sa paume sur sa propre bouche, sentant immédiatement un raz-de-marée lui grimper à la gorge et envahir ses résolutions. Adèle avait dit qu’elle ne pleurerait pas. Qu’elle résisterait et se montrerait digne de lui. Mais comment ne pas pleurer lorsque vous lisez tellement d’amour dans les yeux de celui que vous aimez ? Comment ne pas pleurer lorsqu’il attend votre réponse avec la fébrilité et le courage qu’une telle chose demandait ? Comment ne pas pleurer alors que vous vous souvenez encore… ? Une seconde s’écoula. Une autre et Adèle se rendit compte qu’elle n’avait toujours pas parlé. Alors elle secoua vivement la tête de haut en bas

« Oui ! » Souffla-t-elle, d’une voix maladroite. « Oh bon sang… Oui ! Mais je… Mais tu me demandes ça alors que je ne me suis même pas lavée ou quoi, je ressemble à rien du tout, je suis décoiffée et toi tu… Toi tu en profites et tu me rappelles que, malgré ça, malgré que je ressembles à une baleine échouée sur une plage… Tu m’aimes. Arthur… »

Elle s’était perdue dans ses propres phrases, le fixant avec l’incrédulité de sa condition et le misérable de son état. Le fixant avec tout l’amour qu’elle éprouvait pour lui. Le fixant avec cette angoisse sourde de l’avenir et la certitude sereine qu’il serait là. Quoi qu’il arrive. Quoi qu’elle oublie. Quoi qu’il se passe… Et qu’elle avait envie d’être là pour lui aussi. C’était si simple. Si évident. Si… Effrayant et pourtant en cet instant, Adèle avait l’impression que tout était possible. Un saut dans le vide mais avec des ailes pour vous rattraper.

Et quelles ailes !

« Tu es fou… » Murmura la jeune femme, tandis qu’il attrapait sa paume entre ses doigts chauds. « Tu es complètement fou… Mais bon sang, qu’est-ce que je t’aime, Arthur Cane. »

Aujourd’hui, encore plus qu’hier. Et désormais, pour une vie entière en promesse.


* * * * *


Inspirant profondément, Adèle observa son reflet dans le petit miroir de la salle de bain. La serviette enroulée autour de son corps, elle profitait des lieux mis à leur disposition par la clinique privée ; Joanne avait le bras décidément long, ils avaient de la place et du confort tout comme la tranquillité. Sans compter que le personnel était aux petits soins envers Eleonore et eux, Adèle se sentait redevable et les remerciait chaleureusement à chaque passage. Terminant de s’habiller, encore douloureuse mais remerciant les bienfaits des médicaments pour ça, elle enveloppa ses cheveux roux dans une serviette propre et les essora tranquillement en ouvrant la porte. Enfin parfumée et propre, elle se sentait mieux et prête à affronter cet après-midi qui risquait d’être riche en évènements et émotions.

Revenant doucement dans la chambre principale, Adèle ne put s’empêcher de sourire en voyant Arthur porter leur petite fille pour la bercer dans des mouvements lents et mesurés. Il semblait tellement grand à côté d’elle, tellement… Protecteur qu’elle ne s’annonça pas tout de suite. Amoureusement, la jeune femme fit tourner la nouvelle bague autour de son annulaire gauche pour l’observer encore quelques instants.

Une demande en mariage. Prévue depuis… Depuis un moment, si elle avait bien compris les explications d’Arthur. Et avec la bénédiction d’une personne toute particulière qui lui faisait chaud au cœur. Espérons que son frère, Claymore, ne voit pas d’un autre œil cette possibilité. Adèle avait la possibilité inespérée d’être heureuse et de pouvoir faire sa vie, loin des souvenirs de son adolescence et de ses amnésies, et sans avoir eu besoin de l’aide de son aîné… Mais elle ne s’en faisait pas pour ça. Claymore était ce qu’il était mais ça restait son frère, il ne lui ferait jamais de mal ou n’irait contre son bonheur, elle en était persuadée.

Lorsqu’Arthur se retourna et l’aperçu, elle s’approcha d’eux et passa un bras autour de la taille de son compagnon, appuyant son visage contre son bras pour fixer le visage endormi de leur bébé tout neuf. Cernée et fatiguée, Adèle aurait du dormir un peu mais elle avait la sensation d’être montée sur une pile à ressorts et était royalement incapable de fermer les yeux. Toute sa vie venait d’être chamboulée, sans dessus dessous, il était hors de question d’en manquer une seule seconde ! Elle profitait de chaque instant avant que les pertes de mémoire ne reviennent et ne lui volent ces moments de bonheur…

Des coups furent toqués à la porte et, immédiatement, Adèle s’illumina d’un sourire pour se diriger vers celle-ci… Et découvrir juste derrière le visage sérieux de Chris auquel elle répondit par un gloussement.

« Te voilà enfin ! » S’exclama-t-elle, s’approchant de lui pour venir embrasser sa joue et lui faire un énorme calin salvateur. « Je suis désolée que tu ai du repartir aussi tard hier, j’espère que tu as pu dormir un peu ? Pardon, je voulais que tu viennes ce matin mais les visites ne sont pas autorisées et on a été occupés avec Arthur et… Et pardon, entre ! Viens ! Tu es tout seul ? Où sont James et Althéa ?! »

Sans plus de cérémonie, elle attrapa sa main pour le tirer à l’intérieur, oubliant royalement que les deux enfants de Chris devaient se trouver… A l’école, comme tout les adolescents un lundi après-midi. Chris eu un léger rire à la voir ainsi.

« Adèle… On est lundi. Ils sont à l’école. » Elle s’excusa vivement et il lui pardonna en posant sa main délicatement sur son épaule. « Hey, détends-toi et respire un bon coup. Je veux savoir comment tu vas ? Pas trop fatiguée ? Et la petite princesse va comment ?  »

Adèle porta sa main vers son poignet, le cœur débordant de sentiments mourrnt d’envie de sortir et de se laisser déverser dans la pièce… Mais résistant encore un peu. Juste un peu ? Juste assez. Elle hocha la tête plusieurs fois.

« Je vais bien ! Je vais… On va bien. El… Elle est là, avec Arthur. Viens voir. »

Son menton désigna son compagnon qui tenait toujours le précieux bébé et, attrapant la main de Chris dans la sienne, elle s’approcha plus près pour qu’il puisse enfin la découvrir. Echangeant un regard avec Arthur, comme pour puiser de la force et de la réassurance à son contact.

« La voilà… Chris, je te présente ta filleule. »

Les yeux clairs du shérif s’ouvrirent avant de plonger avec un étrange sentiment doux vers le visage du bébé. Adèle eu un soupire de soulagement en voyant un sourire apparaître au coin de sa bouche, tandis qu’il tendait la main vers la petite fille pour caresser ses joues. Le bébé poussa un petit bruit avant qu’un semblant de sourire n’apparaisse sur sa frimousse.

«  Elle est magnifique ... Ta fille te ressemble énormément et elle a le nez d'Arthur. Je suis vraiment heureux pour vous. »

Sa main remonta dans le dos d’Adèle, la faisant frissonner de nervosité mais aussi de soulagement. Chris était celui qui avait le plus d’importance à ses yeux, après Arthur, et le voir enfin rencontrer sa nièce avait quelque chose d’aussi agréable que stressant. Comme une épreuve qu’on passerait en craignant d’être recalé, même si on savait que le juge serait de notre côté.

« Et cette magnifique petite fille, elle s'appelle comment ? »

Les yeux d’Adèle cherchèrent la dernière once de soutien qu’Arthur était capable de lui fournir. Ils avaient pris la décision ensemble, comme une évidence depuis qu’ils savaient qu’elle attendait une petite fille.

« On a pensé que... Avec un parrain comme toi pour notre fille, elle méritait d'être à ta hauteur. Alors on... Te présente Eleonore, Chris. » Souffla la nouvelle maman. « Eleonore, voici ton oncle, Christopher. »

Son frère se figea entre eux, le temps que les mots parviennent à son esprit. L’instant de vérité. Elle vit tout un tas d’expressions parcourir son visage, sentant son cœur s’accélérant sans doute au même rythme que celui de Chris… Adèle serra le bras d’Arthur dans sa main, attendant qu’il réagisse, qu’il détourne le regard du bébé, qu’il lui en veuille ou au contraire, qu’il soit… Heureux ? La mâchoire de Chris se serra, son visage sembla même trembler et un souffle lourd se fit entendre.

Les larmes coulèrent lentement sur ses joues, provoquant les mêmes sur le visage d’Adèle, tandis qu'il n'arrivait pas à détacher son regard de la petite Eleonore.

« Merci Adèle... Mille fois. C'est...  » Il respira un bon coup, essuyant ses larmes à l'aide de sa manche. « Je peux la prendre dans mes bras ? » Il posa ses yeux humides sur ceux d'Adèle. « Je veux la prendre dans mes bras… »

« B-Bien sûr… » Déclara-t-elle, émue.

Terriblement émue, portant sa paume vers son visage en reniflant lorsque Chris eu enfin leur fille entre ses mains, dans ses bras. Le regard qu’il posa sur Eleonore était si intense, si lourd de sens, qu’Adèle apprécia grandement de sentir la main d’Arthur s’agripper à la sienne pour la soutenir. Epreuve passée. Epreuve réussie. Et maintenant elle n’arrivait plus à s’arrêter de pleurer, madeleine hormonale sur pattes.


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Arthur Cane


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________________________________________ Dim 26 Mai 2019 - 21:57

You're my star tonight ...
Arthur & Adèle
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welcome to the human race !"
Arthur aurait pu rester ainsi pendant des heures, ou pendant toute sa vie, assis en tenant tout près de lui cette toute petite chose qui était à lui, bercé par les petits mouvements chauds de sa respiration, l'admirant sans compter le temps qui passait, fasciné par la possibilité qu'un être humain puisse avoir des mains et des pieds aussi petits, si bien que sa main pouvait s'entourer entièrement autour de son index seulement quand il le posait dans sa paume. Il aurait pu s'endormir aussi, tant le sentiment qu'elle provoquait en lui était apaisant.

Mais lorsque Chris demanda à la tenir dans ses bras, Arthur n'avait pas hésité à la lui confier. Parce que voir le sentiment qu'elle créait pour lui aussi, et à quel point il avait été heureux d'apprendre son prénom, contribuait aussi à son bonheur. Adèle avait fait de lui un homme nouveau, mais devant la concrétisation de sa famille, il était complètement différent. Il avait une fille. Chris et Andrew pour frères. Adèle pour fiancée.

Il y avait en Arthur un petit garçon, qui était entouré d'u grande famille. Un père, une mère, et tant de frères et sœurs qu'il n'avait jamais été capable de compter. Un petit garçon qui n'avait jamais eu de mal à sourire avec l'amour de toute cette famille et la curiosité de la vie qu'on satisfaisait avec les histoires qu'on racontait pour le faire rêver. Un petit garçon à qui on avait promis qu'un jour à son tour il aurait la vie de son père.

Un petit garçon mort depuis bien longtemps, disparu dans les dernières larmes qu'il avait pu avoir quand tout ça l'avait quitté.

Un petit garçon qui se réveillait aujourd'hui avec chacun d'entre eux.

Mais il fallait dire que ce n'était pas de tout repos, d'avoir une si grande famille ! C'est sur que cette vie était bien différente de celle qu'il menait de son côté, dans son appartement où il vivait seul en fuyant toute forme de sociabilisation. Parce que personne ne les avait prévenu que tout le monde viendrait leur rendre visite pour rencontrer cette nouvelle petite fille. Si on respectait autant que possible le repos des deux fiancés pour les laisser auprès de leur enfant, ils avaient quand même tellement de visites que c'en restait sportif. Candice était passée. James aussi, avec Derek et Duncan. Et à vrai dire... les noms lui échappaient encore, la famille d'Adèle était vertigineusement grande !

Malgré tout ça, bien qu'il ne semblait pas d'en manquer, il s'était étonné de ne pas encore avoir reçut une visite en particulier. Mais comme s'il avait pu entendre ses pensées, il avait finit par frapper à la porte. Passant sa main délicatement dans les cheveux d'Adèle qui avait Éléonore contre elle, il s'était levé pour ouvrir à Andrew, qui se précipita vite dans la chambre, poussant doucement son frère comme s'il ne voulait pas qu'il regarde à l'intérieur du couloir.

Éléonore a accouché ? Demanda-t-il avec une pointe d'excitation qu'il contenait du mieux qu'il pouvait en gardant cet air très concerné, sérieusement impliqué dans cette information.

Arthur eut un sourire amusé. Le jour où ma fille accouchera, il faudra qu'elle soit bien, bien plus âgée que ça pour que je ne fasse pas une syncope. Son frère plissa les yeux, perdu, ne comprenant pas vraiment la réponse. Le plus âgé ria doucement. Éléonore est née, oui, se contenta-t-il de répondre avec un air adouci. Il se décala alors sur le côté, tournant la tête vers Adèle. Je te présente ta nièce, Andrew.

Celui-ci s'approcha avec un air tellement fasciné que le sourire d'Arthur grandit encore davantage en le voyant. Le plus jeune s'était approché d'elle avec des étoiles dans les yeux comme s'il observait la plus grande merveille du monde, avec la bouche en forme de o en se forçant à rester silencieux pour ne pas la brusquer. Mais elle est pas du tout grande comme toi Arthur ! Chuchota-t-il avec la plus grande des surprise.

J'imagine qu'elle en est loin oui, rigola-t-il.

Elle a du accoucher tellement facilement avec cette toute petite taille, supposa-t-il.

Toujours amusé, Arthur fit signe du regard à Adèle de ne pas relever cette erreur qui en était même mignonne, en fait.

Hé, comme il a déjà un parrain, je peux être sa marraine ? Il marqua un temps de réflexion. Non je sais, je peux être son tonton ?

Oh, c'était prévu que tu sois son tonton, tu sais.

Yes ! Je l’emmènerai nager dans les abysses les plus profondes comme le faisait le frère de papa quand on était petit.

Arthur rigola encore un instant. Je pense que ce n'est plus possible aujourd'hui, fit-il en jouant un air embêté.

Andrew ne s'en formalisa pas, se contentant de se relever pour s'approcher de nouveau de la porte de la chambre. Il était sur le point de l'ouvrir, mais se retourna tout aussitôt. Arthur fronça les sourcils, se demandant ce qui pouvait le rendre aussi surexcité.

Je suis allé chercher un cadeau pour Éléonore, avoua-t-il alors, faisant sourire de nouveau son frère. Mais ce dernier fut surpris lorsqu'il vit sur le visage d'Andrew un air embêté. Sauf que à côté de cet ours en peluche il y avait un rayon tellement amusant, tu le verrais ! Et en face de ce jouet, y avait un autre jouet trop génial, qui était à côté d'une nouvelle peluche que j'avais pas vu avant. Et en haut, y avait une poupée qui était tellement mignonne que même moi je voulais en avoir. Et j'avais l'impression qu'elle avait du regard quelque chose au fond du magasin qui était tellement incroyable !

Andrew... où veux-tu en venir ?

Il se peut que j'ai tout acheté et que le couloir est plein de cadeaux.

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________________________________________ Mar 4 Juin 2019 - 12:56


there are only two days in the year that nothing can be done.
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Le rire qui prit Adele a ce moment là fut tellement épique qu’elle du reposer Eleonore dans son berceau et se tenir le ventre pour ne pas avoir mal à force de contracter ses abdominaux. Mon dieu, il n’y avait qu’Andrew pour faire quelque chose comme ça en étant persuadé que c’était la meilleure solution ! Si leur bébé était déjà couverte de cadeaux à peine quelques jours après la naissance, ils n’étaient pas sortis de l’auberge pour la suite de son existence ! Mais d’un côté, cela prêtait à sourire et à se rassurer : avec une famille aussi attachée et aimante, Eleonore ne manquerait sûrement de rien. Restait à savoir où ils allaient bien pouvoir mettre tout ce qui avait été offert… La chambre de leur bébé était grande mais pas autant, si ? Heureusement que quelqu’un avait soufflé à Adele de ne pas craquer trop vite sur des peluches ou des petits objets, ils allaient être envahis à ce rythme !

Mais elle préféra en sourire et vint soigneusement prendre Andrew dans ses bras pour un câlin bien mérité. Ce grand dadais avait peut-être des réflexions étranges mais il n’en restait pas moins très heureux d’avoir retrouvé son frère et de pouvoir faire partie de sa vie… La rousse caressa sa joue doucement, ce qui lui valu un baiser sur le front de sa part.

« Merci, Andrew… » Souffla-t-elle.

Merci d’être venu pour une chose aussi importante. Merci d’être revenu pour Arthur. Merci de les avoir supporter pendant la grossesse. Merci de les avoir rapprochés comme elle n’aurait jamais pensé pouvoir l’être avec son compagnon. Merci, sans doute, de l’avoir aidé dans sa décision de l’épouser. Merci de l’avoir rassuré quand elle n’avait pu le faire. Et Merci de lui rappeler qu’il avait une famille, lui aussi, qui comptait sur lui et était prête à l’aider. Merci pour tout un tas de choses, qu’elle tut mais qu’elle pensait au fond de son cœur de toutes ses forces.

Lorsqu’Andrew souleva Eleonore, surpris de son poids plume, Adele rit de nouveau mais tandis les mains par réflexe au cas où il lui viendrait l’idée de la faire sauter en l’air ! Peut-être qu’elle ne pesait pas très lourd mais elle était tout de même fragile ; elle aussi s’était dit que personne n’emmènerait son bébé dans les abysses les plus profondes… Dans la mesure du possible. Ce genres d’aventures attendrait un peu, même si elle ne doutait pas qu’Eleonore allait faire avoir des cheveux blancs à son père avant l’âge.

L’oncle du bébé resta un long moment à leur tenir compagnie avant de céder la place lorsque deux personnes tout à fait singulières osèrent frapper à leur tour : Adele poussa un cri en reconnaissant Joanne suivi de Claymore ! Si elle s’était attendue à les voir tous les deux, elle remercia silencieusement son employeur et amie d’avoir convaincu son grand-frère de faire le déplacement jusqu’à la clinique. S’ils s’était montré réservé et poli au téléphone quand elle lui avait annoncé la naissance de leur fille, elle n’aurait jamais pensé qu’il viendrait les voir en personne ! Adele se mordit la lèvre en l’enlaçant, recevant de petites tapes sur l’épaule pour lui intimer de cesser son étalage d’affections, mais gardant son sourire à leur attention à tous les deux.

« Arthur ! » Appela-t-elle, en se retrouvant rapidement à côté de son compagnon. « Tu connais déjà Miss Kennedy… Et je te présente mon grand frère, Claymore. Tu le connais peut-être sous le nom de Juge Atkins ? »

Ce dernier posa un regard perçant sur Hank, le détaillant des pieds à la tête avec une minutie aussi rapide que précise. Ce ne fut qu’après un temps qui paru infiniment long qu’il tendit la main et serra celle d’Arthur, jaugeant dans cette poigne l’homme qui se trouvait en face de lui… Et qui semblait vraisemblablement tenir suffisamment à sa petite sœur pour lui faire un enfant. Les mœurs modernes, un vrai mystère pour lui.

« Ainsi donc, Arthur Cane. » Commenta-t-il sobrement. « Enfin nous nous rencontrons, malgré la situation. »

Avisant du silence qui suivi, Adele en profita pour approcher le berceau de leur fille qui fut gratifier par une tendre caresse sur la joue de la part de Joanne. Cette dernière ne tarda pas à leur poser des questions, révélant son aspect agréable que la rouquine lui connaissait si bien. Claymore resta en retrait, droit et digne, mais ses yeux ne manquèrent aucun détail de la scène. Aucun. Surtout pas un en particulier. Voire deux.

« Est-ce une plaisanterie ? » Trancha-t-il brutalement lorsque sa sœur lui tendit la main pour qu’il s’approche à son tour. Il saisit la dite main, la retournant pour désigner la bague qui se trouvait désormais à son annulaire gauche. « D’abord un enfant, que tu appelles du nom d’une défunte, et maintenant cela ? Quelle est la prochaine étape exactement ? »

Ses sourcils froncés firent faire de même à Adele, qui n’osa pas bouger de surprise. Sa main dans celle gantée de son grand frère, ses yeux passèrent de lui à Joanne qui vint poser sa paume sur l’avant bras du juge. Malgré elle, la rousse frémit et sursauta même lorsqu’elle sentit la présence d’Arthur à ses côtés, tendu. Il fit même un pas devant elle. Par réflexe, elle agrippa sa main pour l’empêcher de faire quelque chose qu’il regretterait. Sa respiration s’était accélérée.

« Allons, Claymore… Nous sommes un jour heureux. La petite Eleonore est magnifique. Je suis certaine qu’Adele et Arthur savent ce qu’ils font. » Intervint Joanne avant que la situation ne dégénère. « Il est évident qu’elle allait t’avertir de la suite. »

Le regard de Claymore fusilla sa sœur et son compagnon, avant de se porter sur la sorcière qui garda un visage neutre. Avertif. Joanne n’aimait pas vraiment que l’ont s’en prenne à son assistante, mais elle ne pouvait faire d’esclandre dans une chambre de maternité. L’humeur n’était pas aux querelles mais bien au réchauffement des cœurs et à la joie.

Après des secondes qui parurent infinies, Claymore consentit à relâcher Adele et cette dernière ramena sa main vers sa poitrine, refermant son poing. Elle déglutit, essayant de réfléchir à toute allure pour arranger la situation…

Mais la réponse vint d’un visage qui apparu à la porte juste en cet instant :

« Elena ! » S’exclama la jeune femme en se précipitant vers elle.

Le regard de la nouvelle venue se posa sur les personnes présentes avant de se porter sur sa tante, à qui elle adressa un sourire franc en prenant ses mains dans les siennes.

« Adele ! Toutes mes félicitations ! Je suis heureuse de voir que tout s'est bien passé. »

« Très bien ! » Même si ça avait été difficile… « Viens voir ta… cousine ! Arthur, Elena est là ! »

La venue de sa nièce était en train de chasser la tension accumulée et Adèle remercia le ciel de l’avoir faite venir pile à ce moment là. Claymore salua sobrement sa fille, Joanne eu pour elle un signe de la main pour radoucit.

« Contente de te voir, Arthur. » Fit Elena au jeune papa.

Ils avaient eu l’occasion de se voir à l’appartement plusieurs fois, encore davantage depuis l’événement du Dôme sur la ville. Alors qu’elle se penchait vers le berceau où le bébé dormait paisiblement, la voix de Claymore se fit entendre :

«  Nous allons vous laisser. Adele, nous reparlerons de tout ceci plus tard. »

La concernée hocha la tête en affrontant son regard, avant de glousser lorsque Joanne lui prit la main et embrassa le dos de celle-ci dans une affection singulière.

« Je vous retrouve rapidement... Félicitations, encore, Arthur et toi. »

Lorsqu’elle passa au niveau d’Elena, ses doigts vagabondèrent sur l’épaule de la procureur et un air malicieux apparu sur son visage. Mais sans un mot de plus, elle referma la porte derrière eux et permis à Adele de pousser un lourd soupire de soulagement. Elle passa sa main dans le dos d’Arthur, espérant qu’il ne la détesterait pas trop pour cette intervention pour le moins… Claymoresque.

« ... Bon, ça aurait pu être pire, j'imagine ? » Ria-t-elle, faiblement et nerveusement.

« Je pense que nous pouvons dire que nous avons éviter une catastrophe. C'est un miracle qu'il soit venu. »

Un miracle, c’était le mot, vraiment. Mais un miracle pas si positif que cela… Voyant qu’Elenonore commençait à ouvrir les yeux, Adele tendit les mains et la prit délicatement après lui avoir retiré sa turbulette, afin de la présenter comme elle le devait à la jeune femme venue leur rendre visite.

« J'ai toujours dit que Claymore pouvait faire des miracles... » Pourtant songeuse, avant de sourire à nouveau. « Eleonore, voici Elena ! Elena, Eleonore. »

Sa nièce eut un éclat de rire, comme si elle comprenait parfaitement la capacité de son père à être là où on s’y attendait le moins… Et de la manière dont on s’attendait le moins, aussi. Il était ce qu’il était, pour le pire comme pour le meilleur. Il faudrait qu’elle pense à remercier Joanne d’être intervenue, elle s’ne serait voulue que lui et Arthur en viennent aux mains. Son compagnon semblait toujours tendu malgré le sourire encourageant qu’il adressa à Elena. Elle n’allait pas échapper à une discussion une fois seuls tous les deux.

« Elle est tellement mignonne Adèle. Et ce nom...je connais une personne qui serait fière. »

Le poisson chirurgien hocha vivement la tête.

« Chris est venu, on voulait qu’il soit le premier au courant de son prénom... Je suis contente que tu aie eu le temps de venir... Il ne manquait que toi. »

De leur famille. Il manquait encore quelques personnes mais elle les soupçonnait de vouloir les laisser un peu tranquille, comme Cyan qui lui avait écrit et promis de passer lorsqu’il aurait un peu de temps avec son nouveau travail. Les bras de sa nièce la ramenèrent sur Terre quand elle l’enlaça tendrement, provoquant un sourire franc.

« Je n'aurais manqué ca pour rien au monde tantine. Te voir heureuse et comblée est le plus important pour moi. »

« C’est grâce à Arthur, tout ça… » Souffla-t-elle, rougissante.

Heureusement qu’ils s’étaient retrouvés. Heureusement qu’il avait réussi à passer outre ses pertes de mémoire et qu’ils devraient sans doute de nouveau le faire quand elle la perdrait à nouveau. Heureusement qu’il était ce qu’il était. Tendant doucement le bébé à Elena, elle la laissa un peu en tête à tête pour se tourner vers son compagnon toujours silencieux. Se mordant la lèvre inférieure, Adele se pencha vers lui pour déposer un tendre baiser sur sa joue. Maigre excuse. Mille excuses. Ses doigts serrèrent les siens et furent soulagé d’y sentir une pression en réponse.

« Ca va aller… » Souffla-t-elle, sincèrement désolée.

Mais si elle ne se rappellerait bientôt plus de cette altercation, c’était à parier que lui s’en souviendriat dans les moindre détails.


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________________________________________ Lun 1 Juil 2019 - 14:44

You're my star tonight ...
Arthur & Adèle
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Arthur passait son congé paternité à se demander s'il pourrait emmener sa fille au travail lorsque le congé se terminera. Alors que ce n'était que le premier jour à la maison pour la petite Eléonore, accompagnée de ses parents. Arthur passait son temps à la tenir dans ses bras, et l'émerveiller de son visage plein de bonheur, rayonnant comme jamais. Et lorsque c'était Adèle qui l'avait avec elle, il ne restait jamais loin, pour lui faire quelques grimaces et glisser son index contre la paume de sa minuscule main, et se sentir si heureux lorsque le bébé, par reflexe, refermait ses petits doigts dessus.

Les premiers jours à la maternité étaient magiques. Et Arthur pensaient surtout à ceux où ils n'étaient que tous les trois, et qu'ils apprenaient à se connaître. Se découvrir. S'aimer. Et dès qu'Arthur était tout plein d'amour pour désormais les deux femmes de sa vie, tout ce qu'il s'était passé de... négatif durant ces visites s'envolaient et perdaient toute leur importance. Le premier jour à la maison était tout autant magique. Pour Eleonore, c'était tout un nouveau monde qui lui venait, bien différent du petit univers dans lequel elle a été quelques jours après sa naissance, et surtout bien plus grand. Et jamais Arthur n'aurait cru admirer autant des yeux si curieux qu'avait sa fille pour regarder tout autour d'elle. Et coucher la petite était toute une aventure également, pour les jeunes parents. Mais lorsqu'elle finit par fermer les yeux, bercée par quelques animaux qui tournaient doucement au-dessus de sa tête, Arthur eut un dernier sourire pour elle avant finalement se décider à quitter la chambre.

C'était la première fois depuis sa naissance qu'Arthur ne s'occupait pas d'elle. La toute première fois que les deux amoureux, récemment fiancés, pouvaient se contenter d'être rien d'autre que ceci, en attendant que la vie de parent se réveille quelque part dans la nuit. Et Arthur avait une certaine idée de la façon d'en profiter, pour commencer.



Plus tard, Arthur laissa Adèle quitter le lit en premier pour prendre sa douche après ce qu'ils venaient de partager. En attendant et encore nu, Arthur se leva à son tour, allant vers la cuisine pour se servir d'un grand vers d'eau, calmant enfin sa respiration essoufflée.

Wow, qu'est-ce que tu fais complètement nu ? fit la voix d'Andrew derrière lui qui fixait les fesses de son frère avec de grands yeux surpris.

Arthur fit volte-face, son coeur manquant un battement sous l'effet de surpris, à deux doigts de lacher son verre. Andrew, nom de.... il garda une voix basse, faisant signe à son frère de faire de même, indiquant la chambre d'Eleonore. Je... bon sang, je croyais que tu étais sorti ce soir !

Euh oui, mais je viens pour une grande nouvelle ! Fit-il rayonnant. J'ai réussi, tout est réservé !

Arthur haussa d'abord les sourcils, avant d'avoir un grand sourire. S'il avait raison, ça voulait désormais dire que plus rien ne les arrêtait pour se... Et mais t'es tout mouillé en bas ! Vous venez de...
Andrew sors de là !

....
........
....

Le lendemain, Arthur s'était réveillé assez tôt pour devancer le réveil d'Adèle. Il s'était occupé de sa fille, soulagé que ses premiers pleurs matinaux n'avait pas perturbé le sommeil de la jeune mère, lui donnant son biberon tout prêt juste à temps. Il l'habilla, avant de préparer le petit-déjeuner de sa mère, agrémentée d'une fleur et d'un pain au chocolat français, avant d'aller chercher Adèle au réveil.

Suis-moi. Le petit déjeuner aujourd'hui n'est pas au lit, parce que j'ai quelque chose de meilleur à te montrer lui indiqua-t-il prêt du lit, avec sa fille dans les bras.

Adèle sur les talons, il l'emmena alors dans le salon, où l'attendait le plateau qu'il lui avait préparé... devant la projection de quelques images très particulières : celle d'un restaurant somptueux devant une plage magnifique, à côté de la carte du Nord-Est de l'Australie.

Tout est réservé. Adèle Atkins, nous allons nous marier tout près de là où nous vivions autrefois.

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________________________________________ Sam 6 Juil 2019 - 22:07


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Retrouver la tranquillité de l’appartement qu’Arthur leur avait aménagé avait été un soulagement mais aussi une immense peur pour Adèle : saurait-elle se débrouiller désormais ? Saurait-elle quoi faire pour Eleonore ? Comment allait-elle pouvoir faire à partir du moment où son compagnon reprendrait le travail ? Elle avait beau avoir tout planifié convenablement et préparer un carnet au cas où ses pertes de mémoires reviendraient plus vite qu’escomptées, être prête d’un point de vue théorique, la jeune femme balisait à n’en plus pouvoir. On lui avait dit maintes et maintes fois que ce serait instinctif, qu’elle saurait de quoi leur fille a besoin au moment où elle en aurait besoin… Mais ça lui donnait surtout l’impression de ne pas être très douée. Pour l’instant ça restait facile : manger, la changer, dormir, la bercer. Mais après ? Mais quand… Elle ne se rappellerait pas ? Quand elle oublierait les horaires malgré les rappels ? Si elle omettait de programmer ses réveils et autres habitudes dans son agenda ? Et si… Si elle oubliait carrément leur fille ?! Tant de questions sans réponses qui l’angoissaient de plus en plus et auxquelles elle ne pouvait apporter aucune réponse.

Sans compter que, décidée à les poser à Arthur pour partager un peu ses craintes… Elle avait rapidement oublié jusqu’à son propre nom à mesure que son compagnon l’emmenait explorer d’autres strates de l’amour qui les liait. Perdue contre son grand corps musclé, Adèle s’était laissée bercée par ses baisers profonds et ses attentions grisantes, répondant à ses caresses par d’autres et se découvrant d’une spontanéité si simple et évidente en sa compagnie. C’était comme si l’instinct prenait le dessus et la guidait, branchant son cerveau uniquement sur ses émotions et ressentis pour la laisser profiter de leurs retrouvailles. Toucher sa peau. Palper son corps. Saisir son galbe quand ils ne faisaient plus qu’un et laisser sa voix mourir contre sa bouche désireuse. Si elle réalisait la chance qu’elle avait ? Sans doute. Si elle la comprenait ? Sûrement pas. Parce que c’était si évident d’être avec l’homme qui lui avait toujours plu, à se chamailler comme s’aimer à en devenir dingue, qu’Adele ne se posait même pas la question de la légitimité. Hank était à elle, comme elle était à lui.

Exilée sous une douche chaude, elle retrouva le lit rapidement et eut juste le temps de sentir Arthur se glisser dans son dos une fois propre à son tour avant de sombrer dans un lourd sommeil. Comme si elle relâchait toute la pression et la tension emmagasinée. Comme si… Elle n’avait plus peur de rien, au moins ce soir.

* * *

Relevant les yeux vers Arthur, encore un peu ensommeillée malgré la petite robe légère qu’elle avait tenue à enfiler en se levant, Adèle s’était installée dans le salon et avait découvert la surprise que son poulpe lui réservait… Se tournant vivement vers lui, yeux écarquillés, elle avait attrapé le dossier du canapé et s’était relevée sur ses genoux pour lui faire face :

« Grand dieu, vraiment ? Vraiment, Arthur ?! » S’exclama-t-elle, aussi surprise qu’excitée par la nouvelle. « En Australie ? Tu… Tu avais prévu qu’on se marie en Australie ?!! Mais c’est… C’est… Mais c’est tellement une bonne idée que je… J’en perd mes mots et… Oh mon dieu, en Australie. On retourne… En Australie ! »

La rouquine porta sa main devant sa bouche, parcourue par tout un flot d’émotions contraires aussi bien d’une joie immense que d’une panique intense. Son cœur battant la chamade, elle enjamba le canapé, manqua de se rétamer sur le sol, et vint se coller à Arthur pour le serrer de toutes ses forces dans ses bras ! Eleonore se mit à gigoter sous son contact, visiblement dérangée dans sa digestion par sa mère.

« Oh pardon mon bébé… Pardon ! Mais je… C’est tellement… En Australie. J’ai… J’ai tellement hâte d’y être ! » Elle lui prit leur fille des bras, la berçant doucement contre elle en couvrant son visage de baisers doux. « Et toi… Tu vas découvrir d’où viennent ta maman et ton papa. Tu verras c’est… Extrêmement beau. Très bleu aussi. Et très coloré sur le récif coralien… Tu vas adorer. Parce que nous, on a adoré. »

Adèle releva ses yeux clairs vers ceux de son compagnon, visiblement plus ému que ce qu’il voulait bien faire croire. Elle savait très bien que c’était un immense pas en avant pour lui, quelque chose qui l’engageait à vie et qu’il avait sans doute réfléchit pendant des jours et des jours à sa décision alors… L’entendre la demander en mariage et maintenant voir qu’il avait tenté de se souvenir de chaque détail de leur existence précédente montrait à quel point ils étaient passés à un tout autre niveau de relation. Ses baisers. Ses câlins. Ses attentions. Ses idées. Ses projets d’avenir… Arthur avait avancé de pas énormes et elle était là pour le voir désormais.

Elle releva le nez vers son fiancé pour lui ravir un tendre baiser, le dévorant des yeux en berçant tranquillement leur fille.

« Veux-tu bien arrêter d’être aussi parfait ? » S’amusa-t-elle, avant d’ajouter : « Oh, en fait non, n’arrête jamais ! Comme je vais bientôt oublier toutes ces jlies choses, je serais ravie que tu me rappelles régulièrement à quel point je suis la femme la plus chanceuse de t’avoir rencontré. Et de t’avoir dans ma vie. »

Adèle sourit longuement, frissonnant en sentant son bras passer autour d’elle pour juste les serrer, mère et fille, contre celui qui avait permis que cette petite famille existe un jour. Existe tout court. Un joli paysage comme avenir et des idées plein la tête pour un mariage à préparer… Que demander de plus ?

Sûrement pas cet appel, quelques jours plus tard, en provenance de la clinique, qui leur demandait de venir faire passer quelques examens supplémentaires à Eleonore quant à son audition.


FIN


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