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« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)
 


٩(͡๏̯͡๏)۶ You Are my Buddi ☆ Evénement #115
Une mission de seb - 20 octobre 2019
Une mission toute mignonne, toute gentille !

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 Evènement #109 : La Revanche de Peter Pan [FE]

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Hope Bowman


« Hadès avec un Grand A ! »


Hope Bowman


Evènement #109 : La Revanche de Peter Pan [FE] 378254admin

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________________________________________ Mar 28 Mai 2019 - 22:18


Quelque part à Storybrooke.

"Ca a été un grand moment. Je m'en souviendrai toute ma vie. Maman et François m'ont emmené voir Peter Pan à une projection spéciale en 1996. On ne peut pas oublier sa première sortie cinéma. Ca s'inscrit en nous de façon indélébile."

"Mon dépucelage de cinéma, ça m'est arrivé à Storybrooke. Et ça devait être pendant la Malédiction parce que ça ne m'a pas marqué."

Elliot cligna des yeux tout en me fixant. Il se demandait sûrement à quel dépucelage je faisais allusion, ou si c'était un mix des deux. Je n'allais certainement pas lui répondre. Ce n'était pas le sujet actuel. Imperturbable, il poursuivit, toujours aussi exalté :

"Ce dessin animé est tout simplement magique ! Bien sûr je préfère Le Roi Lion, comme tout le monde, mais Peter Pan c'est puissant !"

"C'est pas Le Roi Lion mon Disney préféré." précisai-je en croisant les bras.

Une lueur de contrariété passa dans ses beaux yeux couleur chocolat noisette intense. Par moments, il avait le même regard qu'Hadès. C'était perturbant. Mais sexy. Du coup, j'aimais bien. Après tout, il n'y a rien de mal à observer ce qui est plaisant. On a des yeux pour voir, de toutes façons.

"Dès l'instant où Peter, Wendy et les autres se mettent à chanter "Rêve ta vie en couleeeurs" tout en volant au-dessus de Londres la nuit, je suis parti avec eux !"
reprit-il avec passion. "Et puis les pirates, les Enfants Perdus, les indiens, les fées, les sirènes... C'est un monde si dense ! Franchement, je suis super jaloux de ne pas avoir été invité !"

Je haussai un sourcil, me demandant s'il était sérieux. Il était tellement déglingué que ça ne m'aurait même pas surprise.

"En plus, j'ai l'impression que ce que tu m'as raconté est assez similaire avec l'histoire de base."

Cette fois-ci, je ne pus m'empêcher de laisser échapper une exclamation à mi-chemin entre le rire nerveux et la consternation.

"Des gens sont morts quand même." fis-je remarquer.

Elliot se mit à réfléchir, le doigt posé contre sa bouche entrouverte. Enfin, il admit avec une moue :

"Ouais, c'est vrai que c'est pas comparable en fait."

J’acquiesçai. Ce n'était pas peu dire ! D'ailleurs, il vaut sûrement mieux pour vous qu'on rembobine parce que si on commence par la fin, vous n'allez rien comprendre à l'histoire.

Donc asseyez-vous, prenez-vous à boire et à manger parce que ça risque d'être long.

Et pas de pause pipi donc j'espère que vous avez pris vos précautions !


En route vers... le 109ème évènement de Disney RPG !


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Deuxième coup de poing à droite
et tout droit jusqu'au carnage
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Hope Bowman


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________________________________________ Mar 28 Mai 2019 - 22:19

Tous les enfants grandissent.
Tous, sauf un.


Violette Parr - Jack Sparrow


Angelika Beresford - Anatole Cassini


Hope Bowman - Diane Moon

Qui sont-ils ?

Violette Parr est increvable, ou plutôt une Indestructible.
Ce jour sera peut-être celui où on arrivera à capturer...
le capitaine Jack Sparrow !
Angelika Beresford est une mimi petite souris !
Il est titanesque, ses secrets aussi, j'ai nommé Anatole Cassini !
Diane Moon est rarement dans la lune, pourtant elle en est la déesse.
Quant à Hope Bowman, la tornade rousse est la princesse Merida.


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Peter Pan


« Je n'ai rien d'un
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Peter Pan


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________________________________________ Mer 29 Mai 2019 - 18:04


La mort est un pont suspendu...
... entre la vie et l'éternité.
Quand je dors, je rêve que je vole. C'est ma pensée agréable. Je ne connais rien de mieux que de sentir le vent caresser mon visage alors que mon corps fend les airs. Je deviens une comète. Je suis supersonique. Je m'élève au-dessus des nuages, je prends un bain d'étoiles. Je joue avec les planètes, je les entrechoque, les empile, les éparpille.

Tout là-haut, plus rien n'a de limite. C'est dans ces moments-là que je me sens véritablement vivant.

"Debout, l'avorton !"

En bas, ça grogne, ça empeste. La sueur. Le rhum. Le poisson. Les algues. J'ai fait une liste mentale des odeurs que je déteste. Par moments, j'aimerais ne jamais me réveiller. Voler pour l'éternité, ça serait une sacrément belle aventure.

"Allez ! Remue-toi, si tu ne veux pas finir à fond de cale !"

On me secoue violemment. Je sursaute et repousse vainement mon agresseur qui se gausse. Je cligne des yeux et aperçois les reliefs d'un pirate mal dégrossi, avec des chicots à la place des dents. J'ignore son nom. Aucun membre de l'équipage n'a jugé utile de faire les présentations. Personne ne m'a demandé mon nom. On me surnomme "l'avorton" ou "Moustique". C'est suffisant, paraît-il. Pas pour moi.

"Qu'est-ce que t'attends pour te bouger ?" lance le pirate, et son haleine de phoque me provoque un haut-le-coeur. "Y a un nouvel arrivage."

Je tressaille, car je sais ce que cela signifie. Chicot ricane ; il a vu l'angoisse au fond de mes yeux. Je repousse la couverture rugueuse dans laquelle j'étais enroulé à même le sol et me lève pour le suivre d'un pas incertain. Le bateau tangue ; la mer est houleuse. Une fois sur le pont, les embruns me cueillent en plein visage sous forme de fines gouttelettes salées. Je passe la langue sur mes lèvres craquelées. J'aurais nettement préféré un thé en guise de petit-déjeuner. Mon ventre crie famine, mais je sais que j'aurais à manger uniquement quand ma tâche sera achevée. C'est ainsi que cela fonctionne à bord.

J'ignore depuis combien de temps je suis prisonnier de ces pirates. J'ai cessé de compter. Je préfère imaginer qu'un jour, je m'envolerai très loin d'ici. Le bateau n'a jamais jeté l'ancre nulle part. Je ne connais que les reliefs de ce navire nauséabond et sinistre. Depuis des semaines, nous traversons un brouillard surnaturel, qui parfois se dissipe légèrement afin de laisser percevoir... l'horreur.

"Là ! A tribord !"
s'écrie la vigie.

Chicot me pousse sans ménagement vers le bastingage. Je ne veux pas regarder en contrebas. Pourtant, je n'ai pas le choix. La majorité de l'équipage est déjà affairée. J'ai la tâche la plus ingrate. Je me compose une expression fermée, déterminée, et referme les doigts autour de la corde raide. Puis je tire. De toutes mes forces. Deux matelots font de même car seul, je serais incapable de hisser la masse entraînée par les vents contraires. Il faut redoubler d'efforts. Je laisse échapper un petit gémissement dont j'ai honte mais personne ne semble le remarquer, car à cet instant la forme inerte, floue et trempée bascule enfin lourdement sur le pont.

Elle devient aussitôt incroyablement réelle et précise : il s'agit d'un corps désarticulé. Un homme dont la bouche est largement ouverte comme celle d'un poisson mort. Ses orbites vides semblent me fixer, m'interroger.

Que fais-tu ici, petit ?

Je déglutis de plus belle, me cramponnant à la corde qui se met à trembler.

Petit garçon, est-ce que tu es... perdu ?

La voix du cadavre résonne dans mon esprit. Ce n'est pas le premier que j'entends. Ils me parlent tous. Et je ne sais quoi leur répondre.

"Et l'avorton, arrête de rêvasser ! Le boulot est loin d'être fini !"
lance un pirate en me donnant un coup sur la tête.

La douleur à mon crâne me fait me ressaisir. Je détache difficilement mon regard du mort et tourne la tête vers l'océan. A travers le brouillard, j'aperçois alors une cinquantaine de corps flottants sur les flots, à la peau gris pâle et aux yeux de perle.

"Sacré arrivage !" commente un matelot, totalement insensible à la scène. "Le capitaine va être content !"

"Il va nous donner une belle récompense !"
ajoute un autre, ravi.

Je reste muet et me remets à la tâche. Nous hissons un autre cadavre, et encore un autre. On les empile sur le pont comme à la pêche au gros. J'ignore ce que deviennent les corps ensuite, mais je compte bien le découvrir.

Un jour, je m'échapperai de cet horrible endroit. Et je tuerai le capitaine pour me venger.

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Neverland est un rêve dont on ne s'éveille jamais. Tu en as eu ? De ces cauchemars que tu sais ne pas être vrais, mais... ton sommeil est si lourd, si profond, si délicieux que tu ne peux te réveiller. Lentement rêvant, on se noie dans la sombre mer.
- Tu connais cette mer ? C'est la Mort, mon garçon.

Diane Moon


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________________________________________ Jeu 30 Mai 2019 - 22:14


La revanche de Peter Pan
To die must be an awfully big adventure

Des réveils brutaux, j’en avais déjà expérimenté. Lorsque vous aviez passé la moitié de votre vie en compagnie d’un dieu des arts immatures et de cinq chasseresses, aux caractères très différents les uns des autres, et l’autre moitié en colocation toujours avec le même dieu des arts immatures et des personnes très différentes, forcément « paix » et « tranquillité » n’étaient pas forcément, les mots d’ordres qui régnaient. Néanmoins, me faire réveiller par du Led Zeppelin avec le volume poussé à fond, je devais bien admettre que c’était une première. Et pourtant, Apollon aimait écouter de la musique le matin. Néanmoins, il avait beau être immature, il pensait tout de même au bien être des autres, et mettait le volume de manière raisonnable. Cela ne faisait pas un bruit assourdissant comme là.

Ouvrant finalement les yeux, je remarquais l’endroit où je me trouvais, bien différent de celui où j’étais normalement sensé être. Je n’avais pas souvenance d’avoir fait du camping ni même de m’être déplacé d’une quelconque manière que ce soit. Et pourtant au lieu de mon lit où je m’étais tranquillement endormit, j’étais au beau milieu d’une clairière dans la jungle, entravée par des lianes et assise contre un tronc d’arbre. J’avais connut de meilleurs manières de me réveiller, mais si je faisais le point concernant ce qu’il m’était arrivé ces derniers mois, c’était pour l’instant bien mieux que Magrathéa ou le palais du sommeil. Et apparemment, il y avait d’autres personnes assises ou allongées à côté de moi, bien que je ne puisse clairement distinguer leurs visages afin de savoir, s’il s’agissait ou non de connaissance. En tout cas, la musique eu l’air de leur faire le même effet qu’à moi, ce que pouvait se comprendre.

Fait étrange, je n’arrivais pas à ressentir leur aura. Néanmoins, excepté cela, je ne ressentais aucun « blocage » particulier au niveau de mes pouvoirs. Je n’étais de toute façon pas au bout de mes surprises, alors j’aurais probablement le temps de revenir plus en détail là-dessus un peut plus tard, étant donné qu’un groupe d’enfant se tenait en demi-cercle devant moi. Me tenant en respect avec des lance-oeufs, des sarbacanes et des fusils en plastiques. Ils avaient l’air très sérieux, si bien que cela faisait contraste avec la musique, s’échappant de la chaîne hi-fi du style années 80 -le dernier type de modèle qu’Apollon savait utilisé correctement, passé les années 80 la technologie devenait un mystère pour lui-

Je remarquais qu’ils étaient au nombre de cinq et tous différents, autant en terme d’âge qu’en terme de couleurs de cheveux : blonds, bruns, roux… Et ils avaient tous un style vestimentaire très différent. Au bout de quelques minutes, un des enfants, brun et avec une moustache dessiné au feutre se mit à parler, ou du moins j’en eus l’impression étant donné sa manière d’ouvrir la bouche. L’ennuie c’est qu’avec la musique dont le volume était toujours à fond, je n’entendais strictement rien

- Quelqu'un pourrait baisser la musique ? Demandais-je en haussant la voix. Je ne comprends rien !

Bien sur, si je ne comprenais rien il en allait de même pour eux. Et l’enfant de tout à l’heure, avait beau me fixer d’un œil intransigeant, en attendant une réponse, je craignais que cela ne fasse qu’illustrer l’expression « un dialogue de sourd » qu’autre chose, si je continuais à tenter de parler. J’aurais bien essayé de mimer, l’ennuie c’était que je ne pouvais pas me servir correctement de mes mains. Et, je ne souhaitais pas les effrayer en vérifiant si j’avais effectivement, mes pouvoirs en m’occupant de cette liane. Le petit moustachu remua ses lèvres, dans le vide une nouvelle fois, attendant. Il fallut que le plus petit des enfants présent, intervienne, se dirigeant vers la chaîne tout en se mettant sur la pointe des pieds pour l’atteindre afin de baisser le son, avant de me sourire tout en continuant de me menacer avec son fusil en plastique.

« Qu'est-ce qu'on a dit Plume ? » Demanda le moustachu « On sourit pas quand on connaît pas ! »

« Oh, pardon. » Répondit le petit, affichant une moue contrite tout en fixant ses chaussures couvertes de boues.

« Et on ne détourne pas les yeux d'un potentiel danger ! » Continua moustache, autoritaire.

Le petit me fixa en écarquillant les yeux, avant de froncer les sourcils et de se retourner vers le moustachu

« Mais... toi non plus tu ne regardes pas la Grande puisque tu me parles. »


Ah, il avait un point. Et manifestement, moustache s’en rendit compte, puisqu’il tourna la tête dans ma direction l’air visiblement contrarié, sans rien répondre à son camarade. Ce n’était pas le moment de rire, mais la situation me paraissait plutôt amusante.

«Elle a l'air en bonne santé. Qui se dévoue pour l'inspection ? » 

Pour un peut, j’aurais pu entendre des bruits de criquets. Personne ne semblait vraiment emballé. Ne me dites quand même pas, que je leur faisais peur. Je devais bien admettre, que je pouvais paraître un peut intimidante mais Athéna, l’était bien plus que moi. Ils n’avaient jamais vu ma sœur, c’était certain. Peut-être, valait-il mieux changer de tactique et tenter une approche plus diplomatique :

- Et si on se présentait d'abord ? Proposais-je Bonjour, je m'appelle Artémis mes amis m'appellent Diane et vous ?

« Je suis Ringo. J'ai droit à la moustache parce que je suis un guerrier valeureux. »

Il tapa du poing deux fois contre son torse, imité par tous les autres enfants

« Et on sait comment tu t'appelles. » Répondit le plus petit, d’entre eux -Plume si j’avais bien entendue- avec un air tout intimidé « Est-ce que je peux t'approcher ou tu vas me mordre comme une bête féroce ? »

Je n’avais jamais mordu personne, du moins pas à ma connaissance. Comme il me manquait toujours, une grande partie de ma vie, je ne pouvais pas en être certaine. Néanmoins, si j’avais effectivement mordu quelqu’un dans mon enfance, j’espérais qu’il s’agisse soit de Poséidon, soit de Zeus, soit de Dolos. J’admettais volontiers, que je ressentirais une certaine gratification personnelle à avoir été une peste avec au moins l’un d’entre eux -si ce n’était les trois- malgré tout, le petit garçon fit un pas dans ma direction et en dépit de son air anxieux, cela semblait tout de même être un sacré acte de bravoure vu que Ringo, eu l’air contrarié que le plus jeune prenne les devants et je fût prise d’une irrésistible envie de rouler des yeux. Même à cet âge là, alors que ce n’était même pas des hommes il fallait que les garçons fassent le coq.

- Je ne mords pas les gens. Répondis-je toujours amusée. Ce serait plus le travail de ma chienne. Mais comme elle n'est pas là il n'y a aucun risque.

Plume avança vers elle et prit mon visage entre ses mains pour bien me regarder. Il sortie ensuite une feuille qui semblait avoir déjà bien vécus, afin de me comparer avec avec le croquis -plutôt ressemblant je devais l’admettre- me représentant. Il fronça les sourcils et se tourna vers le restant de la bande.

« C'est bien elle ! Elle n'a pas menti ! »

« Évidemment que c'est elle ! On est des pros. » Répondit Ringo en bombant le torse

Et pas du tout modeste avec cela, il me faisait curieusement penser à deux de mes proches. Plume pivota à nouveau vers moi, l’air pensif

« Tu n'as pas l'air très effrayée. Pourtant, tu es attachée et on te menace avec des armes très dangereuses. »

Il désigna son pistolet en plastique qu’il tenait à l’envers, avant de se dépêcher de le remettre correctement.

« On a pris nos précautions parce qu'on nous a dit que tu as un sale caractère parfois. »
Me dit-il une main sur la bouche, l'air de me faire une confidence

Ils avaient sûrement, confondus avec Athéna ou Aphrodite. Je n’avais pas « si » mauvais caractère que cela. C’est simplement, qu’a la longue, certaines choses devenaient usantes et j’en arrivais à perdre patience. Néanmoins, c’était quand même plutôt rare. D’ordinaire, je préférais la diplomatie pour régler mes conflits, plutôt que de m’énerver pour tout et pour rien ou bien d’user de violence. Quant aux armes « très dangereuses », nous n’avions pas tout à fait, la même définition je le craignais.

- J’ai l’habitude d’avoir une vie dangereuse. C’est pour cela que je n’ai pas peur de vos armes, et je dirais qu’à moins de m’énerver, je suis relativement gentille et comme aucun de vous ne s’appelle Apollon. Je dirais, qu’il y a peut de risque pour que cela arrive.

« C’est quoi un Apollon ? » Demanda Plume, d’un air intrigué

« Ça n’a aucune importance, il n’était pas sur la liste » le coupa Ringo d’un ton sec.

Je haussais un nouveau sourcil, intrigué cette fois-ci. Décidant, de procéder par ordre je me tournais à nouveau vers Plume pour lui répondre.

- C’est le nom de mon frère. Mais cela désigne également quelqu’un qui a un égo un peut trop gonflé.


« Je vois ce que tu veux dire. On a un Apollon aussi dans ce cas » me répondit-il à voix basse, en regardant discrètement vers Ringo.

Je me contentais de répondre par un hochement de tête et un sourire complice, je crois que j’avais définitivement trouvé mon préféré dans la bande.

- Et sinon, quelle est cette histoire de liste ? Demandais-je toujours intriguée par ce qu’avait dit Ringo plus haut

« On a reçu la mission d’aller chercher des Grands dans le Monde Gris »

Plume venait de réciter cette phrase d’un air très important, extrêmement fier d’annoncer cela.

- Je vois...Et je suppose que la personne qui vous a donné cette mission très importante, est aussi celle qui a fait ce croquis fort ressemblant. Et il s’agit de… ?

Ce n’était pas que je me méfiais, mais disons qu’avec Magrathéa j’avais eu mon lot de stalker. Alors de savoir, qu’une personne avait apparemment demandé à des enfants, d’aller me chercher ainsi que d’autres personne dans « Le Monde Gris » -ce que je supposais être notre monde- ne me poussait pas vraiment à la confiance. Plume ouvrit néanmoins la bouche pour me répondre avant de se faire couper par Ringo

« Il en manque un. »

Les enfants se mirent à compter tous ceux qui étaient parterre, m’incluant dans le lot et ce plusieurs fois. Plume plaqua finalement la contre sa bouche :

« Je sais pas compter ! Qu’est qu’on va faire ? Oh la la…»


- Qui est-ce qu’il vous manque ?
Intervins-je afin de les calmer, je le connais peut-être

Ou la, mais quoi qu’il en soit il s’agissait peut-être d’une personne de mon entourage, alors avec une description ou peut-être même un croquis comme pour moi, arriverais-je à identifier la personne

« Bah... » Commença Ringo en sortant une feuille pour vérifier. « C’est une Grande. Elle est blonde mais pas tout le temps. »

« Oui des fois elle est brune » Précisa Plume

« Elle fait de la lumière, et de l’électricité. » Renchérit Ringo. « C’est pas possible, elle est forcément là quelque part. On a mit tout le monde au point de rendez-vous exprès. Tempête, Plume : allez voir aux alentours. On l’a peut-être perdu en chemin.»

C’est à ce moment, qu’un bruit se fit entendre au-dessus, au niveau des branches de l’arbre. Comme si elles se cassaient. Et d’ailleurs, c’est probablement ce qui était en train de se passer, puisqu’à côté de moi, une silhouette tomba. Il s’en était fallut pas de peu pour qu’elle me tombe dessus, à dix centimètres près il y avait collision. Et j’aurais aimé, vérifier si mes pouvoirs fonctionnaient toujours d’une autre manière, qu’en tentant d’esquiver le corps de celle que je reconnus comme étant Angelika Beresford, l’une des bénévoles de l’Orphelinat de la ville dont j’avais fait la connaissance il y a plusieurs mois de cela. Nul doute, que pour elle le réveil allait être encore plus brutale que pour moi ne pus-je m’empêcher de constater avec une grimace.

« C’est bon on l’a retrouvée ! » S’écria Ringo

Pour l’amour de Gaïa, étais-je la seule à m’inquiéter de comment elle allait ?

black pumpkin

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Nothing really matters
Nothing really matters no, nothing really matters but you. Nothing really matters no. I can’t fight it, i can’t hide it cause I always give into you. Ooh, nothing really matters no, nothing really matters but you.
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Angelika B. Beresford


« Laisse moi toucher
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Angelika B. Beresford


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________________________________________ Ven 31 Mai 2019 - 20:52


Allumer le feu !!
Mais dans quel monde de fous on a atteri ?

Se réveiller brutalement au plein milieu d’une jungle dense ? Je devais bien admettre que l’expérience était peu commune. Elle l’était sans doute d’autant plus lorsque l’on se retrouvait suspendus à plusieurs mètres au-dessus du sol ! Comment avais-je bien pu me retrouver ici ? Quelles circonstances m’avait conduite en un lieu si étrange ? Ne désirant en aucun cas tomber de l’arbre sur lequel je ne pouvais me maintenant que miraculeusement, je tentais de trouver un moyen de me dégager de là lorsque j’entendis deux voix distinctes provenant du sol ! De ce que je pouvais entendre il s’agissait d’une femme et d’un tout jeune homme venant d’entrer dans le monde impitoyable de l’adolescence. Cette situation ne rendait la scène que plus risible et étrange.

Des quelques mots que je pouvais percevoir, je pouvais entendre qu’ils étaient à la recherche d’une personne. Une jeune femme blonde apparemment et qui semblait posséder l’étrange capacité de produire des étincelles et de la lumière. Ces paroles n’avaient décidemment aucun sens. Je n’eus cependant pas vraiment le temps de philosopher sur le sens de cette prophétie car la branche craqua à cet instant et je me retrouvais douloureusement projetée sur le sol !

Il me fallut quelques instants pour réaliser la présence d’une bande de garçonnets autochtones autour de moi. Il me fallu tout autant de temps pour me rendre compte de l’identité de la femme qui avait tenu la conversation au jeune homme aux fausses moustaches. Diane ? Que pouvait-elle bien faire ici ?

Je connaissais cette jeune femme depuis quelques temps. Elle m’avait aidé à surmonter une des plus grandes phobies naturelles de son existence. La voir dans de telles circonstances, ligotée et prisonnière, m’inquiétait grandement. D’ailleurs elle n’était pas la seule de mes concitoyens qui semblait avoir fait le voyage jusqu’ici. D’autres personnes étaient également rassemblées, des individus que je ne connaissais guère pour le moment.

Réalisant qu’il me serait impossible d’échapper à mon sort, je tentais difficilement de me relever. Je ne parvins à le faire qu’après de durs efforts. Après tout, mon agression du mois de janvier ne m’avait pas laissée indemne. Et même si j’avais recouvré une grande partie de ma force physique, mon corps demeurait une forteresse fragile qu’il me fallait traiter avec bienveillance. Je tâchais de me relever avec autant de grâce qu’il m’était permis et déclarais d’une voix mêlant la lassitude à l’ironie

" Bien ! J'imagine qu'il est inutile de préciser que votre dernière invitée est arrivée ?"

Un des enfants présents, probablement le chef de la petite bande, m’adressa alors la parole.

"Vous n'êtes pas nos invités." Répliqua-t-il avec un air de défi. "Vous êtes nos prisonniers."

Ignorant sa remarque et faisant mine d’épousseter ma veste en cuir noir, je braquais un regard noir sur tous les participants de cette mascarade !

"J'ignore ce qui vous a poussé à nous conduire ici mais je tiens à vous dire que je n'apprécie pas vos manières !"


Je n’eus droit pour toute réponse que du mépris de la part de Ringo. Singeant ma dernière phrase, il fit semblant de passer une main dans des cheveux longs qu’il ne portait bien évidemment pas. Son attitude fit d’ailleurs rire ses camarades, c’était d’ailleurs bien les seuls. Goûtant fort peu à sa plaisanterie, je poursuivis mes questions. Espérant que cette situation puisse se débloquer d’une manière ou d’une autre.

" Bien dans ce cas, pourrions-nous au moins savoir pour quelle raison vous vous êtes donnés tant de mal ?"

Elle va sourire légèrement en pensant aux propos échangés auparavant entre Diane et lui. Il était à la recherche d’une femme capable de faire de la lumière et des étincelles ? Ils allaient être déçus.

"Et pour quelle raison vous nous avez choisis ? Car il parait évident que vous ne savez pas grand chose de nous ! Vous m'avez décrit comme une fille capable de faire de la lumière et de l'électricité... vous êtes sérieux ?"

A chacune de mes phrases, je ne me retrouvais confrontée qu’à de l’indifférence et du mépris. Je ne savais qui étaient les parents de ces enfants si mal élevés, mais je leur en aurais bien touché deux mots sur leur méthode d’éducation ! D’ailleurs je ne pouvais m’empêcher de m’interroger. En avaient-ils réellement ? Il me semblait qu’ils étaient les seules personnes sur lesquelles ils pouvaient réellement compter dans ce monde. Etaient-il tout comme nous arriver à la fantaisie d’une force inconnue ?

Ne prenant aucun cas des réflexions qui m’étaient faites, je ne repris réellement contact avec la réalité qu’au moment où le mignon petit Plume s’adressa à moi. Haussant légèrement les épaules, il répliqua.

"Bah oui... fais pas ta modeste. Tu fais des trucs de fou, apparemment."


Cette réflexion me fit lever un sourcil d’étonnement ! Faire des trucs de fous, moi ? Apparemment, ils ignoraient à qui il s’adressait. Je n’avais jamais accompli d’exploits durant toute ma vie. En réalité, je ne faisais que cumuler les échecs.

"On veut une démonstration !"


S’écria alors un jeune garçon à la crinière électrique si improbable qu’elle aurait pu faire grincer des dents l’une de mes plus vieilles connaissances.

"DEMONSTRATION ! DEMONSTRATION !" scandèrent alors tous les enfants qui l’entouraient

Ne pouvaient-ils donc pas comprendre ? Je n’avais aucune des habiletés à laquelle ils faisaient références et même si c’était le cas, j’aurais refusé de me donner en spectacle comme une vulgaire prestidigitatrice pour nul moins que nos ravisseurs.

"Ce n'est pas possible les enfants. Je n'ai... je n'ai aucun talent particulier et je le regrette ! »

Un profond agacement pouvait se faire entendre dans ma voix. J’avais prononcé cette phrase devant des paires d’yeux ouverts grands comme des soucoupes ! Pourtant je n’avais dit que la vérité. Je n’avais jamais possédé aucune forme de magie et en plus, je détestais cela ! Après tout, elle ne m’avait conduit par le passé qu’à perdre les êtres que j’aimais le plus au monde ! En revanche, je possédais bien d’autres dons qui leur aurait été bien plus utile, comme une pédiatre ou une nounou. Suffiraient-ils à les convaincre de mes capacités ?

« Les seules choses que je pourrais faire pour vous serait de vous soigner et de vous conter des histoires... mais j'imagine que nous ne sommes pas là pour ça !"


"Elle est relou », lança alors le jeune garçon aux cheveux hirsutes

"Elle est peut-être intimidée ?"
supposa le jeune Plume tout en me regardant. "Je sais que tu peux le faire. Tu en es capable. Il faut y croire."

"Si elle n'est capable de rien, elle ne nous est d'aucune utilité." lança Ringo en armant son fusil en plastique d'un air menaçant.

Désireux de me venir en aide, le jeune Plume se plaça devant moi en écartant mes bras tout en essayant de me protéger.

"Non ! Tu peux pas la zigouiller ! Laisse-lui une chance !"


"Pousse-toi, Plume."

Le petit se dandina alors d’un air anxieux, sautillant devant lui pour tenter de le dissuader.

"Si tu la zigouilles, tu vas le contrarier !"

Le contrarier ? A quoi donc pouvait-il bien faire allusion ? Ringo était lui-même un subalterne, mais de qui ? Mon agresseur eut alors l’air d’hésiter, donnant l’impression qu’il allait quand même tirer. Pivotant vers moi, le petit garçon toujours aussi convaincu de vouloir me sauver la vie.

"Il rigole pas ! Fais de la lumière ! Même un tout petit peu ! C'est une question de vie ou de mort !"

Cette scène aurait été surréaliste si elle ne se passait pas dans un tel monde. Me tuer ? Avec un pistolet en plastique ? Il lui en faudrait sans doute un peu mieux pour en venir à bout de la petite souris récalcitrante que j’étais ! Je me retins alors de dire qu’une arme blanche avait su bien mieux faire son travail, il y a quelques mois, que ce gamin arrogant.

Pourtant, la détresse franche et sincère du petit Plume me touchait au plus profond de mon âme. C’était si adorable de voir cet enfant qui ne me connaissait pas être prêt à s’opposer à la volonté de son chef pour me venir en aide. Puisque j’y étais contrainte, j’acquiesçais avec un petit sourire en coin. Caressant brièvement les cheveux du benjamin de la bande, je m’éloignais et saisis deux pierres, du foin et un morceau de bois.

Je n’avais rien sur moi pour allumer un feu, ni briquet, ni allumettes… rien ! J’avais donc choisi cette méthode comme la bonne petite souris que j’étais, devant sans cesse s’adapter dans un monde d’humains dont elle ne possédait aucune facilité.

Entrechoquant les pierres les unes contre les autres, je fini par allumer un petit feu, espérant que cela satisferait les demandes folles du maître de la petite tribu.

"Alors, vous êtes satisfaits ?"


Persuadée de mon succès, j’adressais un petit sourire reconnaissant ainsi qu’un clin d’œil à l’adresse du petit Plume.

"Merci !"

Bien évidemment, cela ne suffit pas à convaincre Ringo. Plume se frotta alors le menton en regardant le feu. Tous les gamins le regardent aussi. Et soudain Ringo va lancer, mécontent :

"Tu te fiches de nous ! On sait tous faire ça !"

"Non, pas moi !" protesta le petit Plume.

"C'est pour ça que tu es une proie facile." ricana Tempête à l’adresse du petit garçon.

Plume afficha alors une moue qui me fit serrer les poings, tant j’avais honte du comportement de ses camarades qui osaient le critiquer alors que son comportement était à la fois si touchant et honorable. Quant à Ringo, il s’approchait de moi me menaçant une nouvelle fois de son arme de pacotille.

"Ton temps est écoulé." il va déclara-t-il alors d'un ton sec.

D’un coup, il pointa son arme dans ma direction et tacha mon chemisier mauve d’un liquide vert et froid.

"T'AVAIS PAS LE DROIT DE FAIRE CA !" s’écria le petit Plume

"En Son absence, je suis le chef."
Lui répondit d’une manière sèche son chef qui me semblait souffrir d’un grave complexe de supériorité.

La substance liquide continuait à s’écouler comme de l’eau sur mon chemisier. Puis soudain, un bourdonnement stridant se fit entendre tout autour de moi. Plusieurs moustiques se préparaient alors à l’attaque.

"Il t'a envoyé du pipi de Décibel dessus. Les moustiques adorent ça."
lança le petit Plume tout désolé pour moi.

Craignant par-dessus tout les piqures de ces vilains moustiques, je tentais un petit truc de mon cru. Je sortis alors de la poche de mon blazer mes clés qui y étaient restées, pour une raison que j’ignorais. Elles portaient un petit porte-clé à ultrason que ma fille Katelyn m’avait offert lors de notre aménagement dans notre nouveau chez nous. Il produisait des ultrasons qu’il me tardait de tester.

"Si ma connaissance du code de survie ne vous impressionne pas, voyons ce que vous allez penser de ça !"


Malheureusement cela ne fut pas assez pour les impressionner, bien au contraire ! Cette breloque rendit les moustiques fous et l’un des plus intrépides finit par me piquer dans le cou, ce qui me fit hurler de douleur ! Décidemment, je n’arriverais pas à survivre avec les méthodes que je connaissais !
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Violette Parr


« Faisons comme si j'étais Merida.
Parlez-moi, je suis tout ouïe »


Violette Parr


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Evènement #109 : La Revanche de Peter Pan [FE] _


Actuellement dans : « Faisons comme si j'étais Merida.Parlez-moi, je suis tout ouïe »


________________________________________ Sam 1 Juin 2019 - 12:31

Evènement #109 : La Revanche de Peter Pan
ft. beaucoup de monde


C’était sans doute la bande d’enfant qui avait réveillé Violette. Lorsqu’ils avaient crié « démonstration ». Violette n’avait ouvert qu’un seul œil. Allongée au sol, elle pensait être encore dans son lit. Elle pensait que c’était son père qui criait en bas. Forcé de constater que ce n’était pas le cas, Violette soupira longuement. Mais elle resta allongée, les yeux entre-ouverts, regardant la scène qui venait de se passer. Lorsque la blondinette se fit attaquer par du pipi de Décibel, Violette se releva, se mettant en position assise. Car oui, comme toutes les personnes présentes, la brune était ligotée. La jeune femme était totalement saoulée. Et elle sentait son agacement se transformer en colère. Ne pouvait-elle pas avoir plus d’un mois de répit sans se retrouver ailleurs qu’à l’endroit où elle s’était couchée ? Cela commençait à faire beaucoup. 3 fois en quelques mois. Violette avait définitivement la poisse et cette fois-ci, elle n’allait pas avoir beaucoup de patience.

« Non mais c'est pas possible ! Où est-ce qu'on est là ?? » cria-t-elle en s'adressant un peu à tout le monde et n'importe qui. « Faut vraiment que je m'attache à mon lit. » glissa-t-elle dans un murmure.

Lorsque Violette montra sa présence et son agacement, le plus petit des garçons – Plume si elle avait bien suivi – sursauta et s'éloigna d'un bond de son périmètre.

« La sorcière ! La méchante sorcière s'est réveillée ! » cria-t-il
« Je suis pas une sorcière. » soupira Violette en levant les yeux au ciel. « Bravo, vous savez même pas qui vous enlevez. »

Violette aurait aimé applaudir mais elle ne pouvait pas car elle était attachée. Néanmoins, elle fit moins la fière lorsque tous les gamins braquèrent leurs armes illico sur elle. Pourtant elle disait la vérité. Ce n’était pas vraiment une sorcière. Il y avait quand même une sacrée différence entre sorcière et super-héroïne !

« Tout doux. » recommanda celui qui semblait être le chef ou le sous-chef – Ringo – en s’adressant à elle
« Tout doux toi d'abord ! Moi je suis attachée et vous, vous me menacez ? On se demande qui sont les vilains ici ! »
« On a pris nos précautions. » répondit Ringo, prêt à tirer sur elle. « En plus, c'est tout à fait le genre d'une méchante sorcière de dire qu'elle n'en est pas une ! »
« Ouais d'abord ! » ajoutèrent tous les autres garçons.

Violette était prête à se défendre s’il le fallait. Ce n’était pas des mômes ridicules avec des armes de pacotilles qui allaient lui faire peur. Elle avait affronté des ennemis bien terribles. Néanmoins, là, ce qu’elle redoutait c’était sa patience. Elle était tellement agacée par la situation qu’elle mourrait d’envie de se servir de ses dons et de rentrer chez elle par n’importe quel moyen. Mais au même moment où Ringo s’apprêtait à tirer, une voix plutôt posée résonna derrière eux.

« Vous jouez à quoi ? »


Parce que ça ressemblait à un jeu ? Violette ne jouait pas du tout elle ! Elle n’avait pas le temps et pas l’envie. En tout cas, cette phrase fit réagir le groupe entier. En effet, les gamins se retournèrent tous d'un bloc comme si Violette n’existait plus Violette se pencha vers la droite afin d’observer ce que les garçons regardaient eux aussi. La brunette put apercevoir un jeune garçon nonchalamment adossé contre un arbre. Il portait des vêtements plutôt décontracté (comme dans le film Le Labyrinthe 1 comme l’a précisé Nat). Il portait un sac passé en bandoulière et avait un poignard à sa taille. Vu le changement de comportement des gamins et encore plus celui de Ringo, Violette n’eut pas de mal à comprendre que c’était lui le chef. Désormais, ce serait à lui qu’elle s’adresserait pour toute réclamation.

« On a kidnappé tout le monde comme tu l'as demandé ! » récita Plume, tout content.
« Donc c’est à cause de toi si on est là ?? » demanda Violette d’un ton sec en fronçant les sourcils.

Le chef de la bande observa la scène. Il avait posé son regard sur chaque personne ligoté. Néanmoins il ne répondit rien. Il semblait même réfléchir. Son regard s’arrêta sur Angelika qui était aux prises avec les moustiques. Violette avait totalement zappé cette scène. Son agacement général et sa petite querelle avec les gamins l’avait dérouté de ce pour quoi elle vivait : aider les autres. Heureusement, le chef n’avait pas l’air si méchant que ça puisqu’il sortit rapidement un truc de son sac. Il jeta alors un coup d'oeil à Violette et lui lança le-dit objet.

« Attrape ! »

Il était bigleux ou quoi ? Violette était attachée. Sa motricité était donc largement diminuée. Il fallait d’abord qu’elle se détache pour rattraper quelque chose. Violette utilisa sans que cela se remarque son bouclier/champs de force. Lorsque le champ de force toucha les cordes, ces dernières se brisèrent. Néanmoins, le temps de faire tout cela, Violette n’eut pas le temps de tendre le bras pour attraper l’objet, qui lui heurta l’épaule. Prenant l’objet en main, Violette remarqua qu’il s’agissait d’une bombe aérosol...anti-moustiques. Logique vu la situation.

Lorsque Violette rata son rattrapage, le chef rigola en gardant la bouche fermée. Ce n’était pas parce qu’il n’avait pas rigolé aux grands éclats que Violette ne l’avait pas remarqué. Mais la brunette garda son calme. Elle avait mieux à faire que de remettre à sa place un gamin.

« T’es sûr qu’une fille vaut vraiment vingt garçons ? » demanda Tempête en se retournant vers son chef
« Ca dépend de la fille » lui répondit-il
« C’est quand même une sorcière. » rappela Plume qui s’était caché derrière Ringo.

Violette sentait son sang bouillir. Pourtant, elle était rarement comme ça. Mais là, elle savait qu’elle n’aurait aucune patience. Et entendre des minus la critiquer, c’était désagréable au plus haut point. Mais Violette avait mieux à faire. Elle s’était avancée vers la blonde qui était attaqué par les moustiques puis activa l’aérosol pour détruire les moustiques. C’était super efficace mais ça sentait super fort aussi ! L’odeur allait peut-être faire réveiller les derniers dormeurs.

« Vous voulez voir si une fille vaut pas mieux que vingt garçons ?? » demanda-t-elle en regardant les moustiques mourir. Elle se retourna vers les garçons perdus, l’aérosol toujours en main. « Les filles sont meilleures que les garçons, c’est bien connu. »

Le chef s’était rapproché de Violette. Elle aurait pu lui mettre de la bombe anti-moustique dans les yeux. Mais après tout, il venait de les aider…donc elle lui laissait le bénéfice du doute sur ses intentions.

« Elle est autant sorcière que moi » annonça-t-il en soupirant.
« Puisque je dis que je ne suis pas une sorcière. » soupira Violette en lui tendant son spray. « Merci beaucoup. C’est super efficace. Donc, tu nous explique pourquoi tu nous as enlevés ? Avant que je te prouve que je ne suis pas une sorcière mais bien autre chose. »

Oui, c’était une menace. Mais Violette était agacée alors elle était obligée d’être comme ça. Mais le chef ne semblait pas plus avoir peur que ça.

« Les filles sont pénibles. C’est pour ça qu’il n’y en a pas ici, d’habitude. »
expliqua-t-il en récupérant l’aérosol qu’il rangea immédiatement dans son sac. Puis il regarda Violette d’un air amusé. « Non. Parce qu’avant ça, il y a plusieurs choses à prendre en compte. » Il tendit sa main. « Feuille. »

Aussitôt Ringo lui donna une feuille sur laquelle était dessinée une femme brune qui ne ressemblait pas du tout à Violette. Il plaça le dessin à côté de la tête de Violette, laissant les garçons observer. Il se retourna vers eux.

« Vous trouvez vraiment qu’elle ressemble à Régina Mills ? Je dessine si mal que ça ? »

Il fallait croire que oui parce que Régina et Violette n’avait absolument pas le même âge. Violette avait encore toute la fraîcheur sur son visage, ce qui n’était plus totalement le cas pour Régina. Et ça normalement, ça devait se voir sur un dessin. Quoi qu’il en soit, un silence pesant s’installa dans la jungle. Si un moustique avait survécu dans l’assassinat orchestré par Violette, on aurait pu l’entendre voler.

« Et elle, ça n’est pas Nyx Hartwin. » ajouta-t-il en désignant la blonde qui s’était faite attaquer par les moustiques. « Pas de sorcière. Pas de lumière. Je suis déçue. »

Les garçons perdus n’osaient rien répondre. C’était limite s’ils osaient respirer. Mais cela donnait l’occasion à Violette de réfléchir. Elle ne mit pas longtemps à comprendre que ces idiots venaient de se tromper de victime. Violette fit les yeux ronds lorsqu’elle comprit. Son agacement venait de monter d’un cran.

« NON MAIS C’EST UNE BLAGUE ? En effet je ne suis pas Régina mais Violette. Quand même, il y a pas mal d’écart d’âge non ??? » Violette leva les yeux au ciel puis se calma quelques instants. « Donc vu que vous vous êtes trompé, vous pouvez nous ramener chez nous. Non ? »

Violette se retourna vers les garçons perdus. Vu leur bêtise, cela montrait bien la différence entre les filles et les garçons. Il fallait que quelque leur fasse la remarque et Violette se porta volontaire.

« Vous prouvez à tout le monde qu’une fille vaut mieux que vingt garçons. » annonça-t-elle avec un léger sourire narquois. « …enfin que 6 garçons dans cette situation. »

Jamais Violette ne se serait aussi lourdement trompée si on lui avait confié une tâche. Mais les garçons faisaient presque de la peine à Violette. Ils lui faisaient penser à ses frères, notamment le plus jeune Jack Jack…qui devait se rapprocher de l’âge de Plume. Désormais les enfants étaient tous anxieux et embêtés, sauf le chef qui lui restait décontracté.

« On a Diane Moon ! C’est la vraie ! On a bon avec elle ! » s’écria Ringo en désignant la fameuse Diane et montrant le dessin qui la représentait. Il fallait avouer que là c’était beaucoup plus ressemblant.
« Possible » répondit le chef d’un air septique tout en haussant les épaules avant de se retourner vers Violette avec cette fois-ci en sourire en coin. « Non. Maintenant que vous êtes là, autant voir si vous êtes utiles à quelque chose. »

Il croisa les bras et attendit. Violette tourna la tête, essayant de capter ce qu’il attendait. Mais c’était bien elle qu’il fixait. Et au bout de quelques secondes, il se montra impatient.

« Alors ? Fais quelque chose d’intéressant. »

Violette arqua un sourcil.

« Mais t’es qui pour me donner des ordres ??? »

Néanmoins, l’envie de lui clouer le bec fut plus grande et Violette tendit la main et lui lança un champ de force en pleine figure. Il se le prit, malheureusement il ne tomba pas au sol. Il avait comme lévité pour se remettre de cette attaque. C’était étrange…Normalement il aurait dû au moins tomber au sol.

« Satisfait ? »
demanda Violette
« Assez satisfait ! » répondit-il en tendant les mains comme elle pour…lancer le MEME champ de force.

Heureusement qu’elle avait des réflexes. Violette mit son bras en protection, ce qui eut pour effet de générer un bouclier, une bulle protectrice autour d’elle avant que le champ de force ne l’atteigne. Une fois le danger écarté, Violette laissa disparaître son bouclier et laisser transparaître sa surprise générale et son incompréhension face à ce qui venait de se passer.

« C’est quoi ce bordel ? Tu as les mêmes dons que moi ?? » Violette fronça les sourcils. « Vraiment tous les mêmes dons ?? » Elle était légèrement déçue de découvrir ça. « Qui es-tu ??? »
« Wouaah elle dit même des gros mots ! » s’extasia Plume qui sortit de sa cachette derrière Ringo.
« Je suis ton frère cachée » répondit le chef d’un ton désinvolte à Violette.
« Impossible. J’ai déjà suffisamment de frère comme ça ! »
« Non. Je suis juste Peter Pan. »


Violette aurait pu continuer cette gentille conversation – surtout qu’elle adorait le dessin animé Peter Pan – si elle n’avait pas surpris les garçons réaliser des champs de force et des boucliers à tout va. Ils étaient en train de jouer avec SES dons en se bagarrant. C’était comme si les dons de Violette étaient devenus un nouveau jouet que tout le monde pouvait posséder. Et le cran d’agacement de Violette monta une nouvelle fois. Peter les regardaient d’un air bienveillant mais ce n’était pas du tout le regard que Violette leur lançait. Le sien était plutôt noir. Elle essaya de les rattraper, de les stopper, de leur faire arrêter ce jeu stupide.

« Stop ! Stop ! Il y a un copyright sur ça ! Ce sont MES dons. Puis ce ne sont pas des jouets. » Mais les enfants n’écoutaient rien, étonnant non ! Ils continuaient à s’amuser. « Non mais stop, arrêtez ! Vous allez vous faire mal en plus ! »

Mais rien n’y faisait. Violette abandonna pour se concentrer sur Peter Pan qui leur expliqua enfin l’endroit dans lequel ils se trouvaient tous.

« Bienvenue à Neverland. » Il observa tous ses invités/prisonniers. « Tout est possible ici. Du moment qu’on y croit suffisamment fort. »

Là-dessus, Violette n’avait aucun mal à le croire. Elle avait la preuve sous les yeux. Les enfants s’amusaient avec SES dons….chose impossible ailleurs !

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« Hadès avec un Grand A ! »


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Evènement #109 : La Revanche de Peter Pan [FE] 378254admin

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Evènement #109 : La Revanche de Peter Pan [FE] _


Actuellement dans : « Hadès avec un Grand A ! »


________________________________________ Sam 1 Juin 2019 - 17:55


Le Pays où l'on n'arrive jamais... ah ben si.

Neverland. C'était le mot que j'avais retenu du gros délire auquel j'assistais. Un mot tout simple qui expliquait que je n'étais pas sujette à des hallucinations suite à une exposition trop prolongée au soleil ou à la consommation de LSD. Tiens, ça me faisait penser que je n'avais pas fumé de marijuana depuis longtemps, depuis la mort de Lucinda, en fait -ma Marie-Jeanne en pot. Brusquement, je ressentis le manque. Preuve que je n'étais pas une toxico sinon je l'aurais éprouvé depuis des lustres.

Neverland. Enfin, j'y avais droit ! C'était mon tour ! J'avais encore en travers de la gorge la fameuse fois où j'étais restée sur le banc de touche pendant que d'autres plus chanceux que moi étaient partis à l'aventure -notamment ma soeur de coeur Anna d'Arendelle. Que devenait-elle ? Subitement, j'eus envie de lui envoyer un petit texto sympa, du style : "DANS TA FACE JE SUIS A NEVERLAND EH OUAIS ! Sinon ça va toi ? Et ton fils ?" Je pourrais même lui envoyer carrément un selfie au milieu de la jungle, ça serait d'autant plus parlant. Sauf que quand je voulus partir en quête de mon téléphone, je m'aperçus d'un truc complètement étrange.

"ATTENDEZ !" m'exclamai-je, et ma voix d'ours fit stopper les jeux des gamins qui me fixèrent, les yeux ronds. "Pourquoi je porte des fringues deux tailles trop petites ?"

C'était une excellente question, car d'aussi loin que je me souvienne, j'étais habillée d'un pyjama panda avant de débarquer dans cet endroit. Qui m'avait sapé autrement pendant le trajet ? Qui était le petit vicieux du groupe ? Désormais, j'étais vêtue d'un mini short kaki et d'un tee-shirt qui dénudait mon ventre. J'avais aussi de très belles bottes marrons. Elles ressemblaient énormément à un modèle sur lequel je bavais en magasin mais que je n'avais pu m'offrir étant donné que j'avais de petits problèmes financiers depuis quelques semaines.

Pour toute réponse, les gamins haussèrent les épaules et le dénommé Tempête répliqua :

"C'est apparu sur toi quand tu es arrivée."

"Tout est possible ici."
répéta Perroquet Pan. "Ton imagination a galopé très vite."

"Je sais, je suis comme ça."
fis-je sans aucune modestie. "Je suis la pro de la chevauchée. Donc... c'est votre choix d'être habillés comme des clodos ?"

C'était une question très pertinente. S'ils pouvaient faire apparaître les fringues qu'ils voulaient, pourquoi se donner une allure aussi négligée ?

"On n'est pas des victimes de la mode."
lança Ringo, dédaigneux.

"Ca c'est bien dit."
approuvai-je avec une moue ravie. "Je supporte pas ces gens qui ne vivent qu'à travers leurs vêtements. C'est pour ça que j'en porte très peu, en fait."

Je tirai sur mon tee-shirt trop court d'un air désinvolte. A cet instant, Plume donna un coup de coude à un de ses camarades et lui glissa d'une façon pas du tout discrète :

"Il est bizarre Hadès quand même..."

"C'est parce que ce n'est pas Hadès."
soupira Peter Pan en saisissant un dessin tenu par Ringo. "Il n'y a rien qui correspond ! Vous avez kidnappé sa femme !"

"Wow."
coupai-je d'un ton rauque. "Pas de conclusion hâtive. Je suis pas mariée. Pas vraiment. C'est une union libre. Super libre, même."

"Mais... elle grognait comme un ours dans son sommeil !"
protesta Tempête sans tenir compte de mes propos. "Ou comme un homme ! Alors on a confondu..."

Je croisai les bras en m'interrogeant si je devais me sentir flattée ou pas d'avoir été échangé avec Hadès. En fait, si je comprenais bien, j'avais encore failli louper Neverland. Qu'importe, j'y étais à présent. Et j'avais bien l'intention d'en profiter.

"Alors, c'est quoi la suite du programme ?"
m'enquis-je en tapant dans mes mains, enthousiaste. "On va taquiner les indiens ? On se fait une baignade dans le lagon des sirènes ?"

Perroquet Pan pivota vers moi et plaça ses mains sur ses hanches, histoire de parfaire le cliché jusqu'au bout. Il était plutôt grand pour un enfant. Mais je n'allais pas faire de commentaire là-dessus, car moi aussi j'avais poussé comme de la mauvaise herbe.

Il eut un petit sourire goguenard avant de répondre :

"Avant, il faut savoir si vous êtes dignes de Neverland. Pas sûr que l'île veuille de vous."

Je haussai les sourcils et remuai la tête de façon à faire bouger ma crinière rousse. Un défi ? Ca ne m'impressionnait pas. Au pire, ça pimenterait un peu les choses. J'étais fermement décidée à profiter du forfait voyage improvisé.

"Vends-moi tes salades, mec."
lançai-je, paraphrasant Olivia Newton-John dans Grease.

Peter Pan fronça les sourcils et sembla sur la défensive.

"De la... salade ?" fit-il, indécis.

"C'est quoi de la salade ?" demanda Plume.

"C'est ce que les Grands te forcent à manger. C'est de la torture. Comme le brocolis."
expliqua Ringo.

J'esquissai une moue sceptique. Venais-je de leur déclarer la guerre sans le vouloir ? Etant donné les regards hargneux qu'ils m'adressaient, la déduction n'était pas difficile à faire.

Fort heureusement, à ce moment-là, un autre gamin changea la conversation :

"Eh, je crois qu'il y en a un qui est mort. Il n'a pas bougé depuis le début."

Tous les enfants se désintéressèrent de moi pour s'approcher d'une personne qui était vautrée sur le sol, face contre terre. Elle avait les cheveux longs et emmêlés, avec ce qui ressemblait à des dreadlocks. Effectivement, je ne me souvenais pas l'avoir vue remuer. Pan fut le seul à s'avancer véritablement pour lui donner un petit coup de pied. Aucune réaction de la part de l'autre.

"C'est peut-être un piège..."
souffla Plume, angoissé, tout en plaquant les mains devant ses yeux.

Pan parut réfléchir quelques secondes et se pencha pour retourner la personne sur le dos avec un peu de difficulté. Les gamins retinrent leur souffle, anxieux à l'idée que leur chef soit en danger. Ils étaient déjà prêts à faire feu, au cas où l'autre serait agressif. Comme j'étais la plus proche, je sentis parfaitement les relents de vieil alcool émaner de l'homme barbu visiblement assoupi. Peter Pan grimaça de dégôut et se redressa.

"En tous cas, c'est pas Maléfique."

"Si si, c'est elle !"
insista Ringo, qui décidément vivait une très mauvaise journée. "Elle est maquillée et elle a de longs cheveux !"

"Non." fit Pan, catégorique. "C'est un homme qui sent le rhum, le cuir et la sueur. Il semblerait que vous ayez ramené un pirate, les gars."

Un silence de mort accueillit cette nouvelle. Peter ferma les yeux et se massa le front, très contrarié. L'atmosphère dans la clairière devenait électrique. Je sentais que ça allait péter. En pas de crabe, je me rapprochai de Diane. Elle était la seule que je connaissais et on partageait la même dextérité au tir à l'arc. Il suffisait juste d'en faire apparaître deux et on allait tenir la bande de mioches en respect. Si vraiment ça se mettait à dégénérer. Je plantai mon regard dans le sien et me concentrai pour lui dire mon idée mentalement, sans utiliser de mots au cas où ces petits monstres étaient capables de décoder la télépathie. Du coup, je me contentai d'écarquiller les yeux en la fixant sans ciller. Elle allait capter le message, c'était obligé.

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Deuxième coup de poing à droite
et tout droit jusqu'au carnage
Je suis ton pire cauchemar : je suis la Boîte à Bobos à moi toute seule.
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Jack Sparrow


« Vous auriez pas
une dinde au four ? »


Jack Sparrow


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Evènement #109 : La Revanche de Peter Pan [FE] _


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________________________________________ Dim 2 Juin 2019 - 20:18



Welcome to Neverland... Again.
“- Moi? Le Capitaine Jack Sparrow? Les Enfants Perdus m'ont toujours apprécié.
- TUONS LEEEEEEEEE!”





« Gnaaarg »

Jack se mit très lentement en position assise. Le soleil frappait son visage et sa tête lui faisait extrêmement mal. La cause ? Simple. La veille, il s’était enfilé deux bouteilles de rhum sur le pont du Black Pearl, afin d’oublier l’annonce que Lucy lui avait faites. La gorge un peu pâteuse, il fit comme Dumbledore dans la grotte (HP6).

« De l’eau... »


Mais il l’avait dit tellement bas que personne ne l’entendit. Se grattant la tête, il écarquilla un peu les yeux quand il vit plusieurs enfants perdus le menacé avec des armes. Si la plupart des gens pensaient qu’elles étaient inoffensive comme l’étaient ces enfants là, Jack lui savait qu’ils n’étaient pas du tout à prendre à la légère.

« Hé beh. J’ai tellement picoler que mon équipage a rétréci... »


Dans son semi-sommeil, il avait entendu des gens parler, et n’avaient retenu que quelques phrases. Les enfants perdus l’observaient tous, menaçant. L’un d’entre eux que Jack identifia immédiatement comme le chef, mit sa main sur son poignard de manière méfiante.

« Tu as une minute pour sauver ta peau, Pirate. »
dit-il d’un ton menaçant.

Jack lui, cligna plusieurs fois des yeux. Fixant à son tour les enfants perdus un par un, et enfin Peter Pan. Soudain, ses yeux s’ouvrirent, surpris d’être ici.

« Yé né soui pas oune Piraté Bambino… Yé soui actor di théatro ... »


Jack se leva, convaincu par ses propres propos donc convaincant. Levant cependant les mains en l’air en signe de paix. Aucune arme n’était sur lui, seul son célèbre compas était là. Il l’avait caché dans son slip, par peur de se le faire voler, comme à chaque fois qu’il buvait beaucoup. Un des enfants perdus arma un lance œuf et un œuf pourri atterri directement sur son genoux. Même si ce n’était pas douloureux, ça puait un peu. Peter le fixa toujours aussi méfiant et pencha la tête sur le côté.

« C’est quoi un acteur »
demanda le petit Plume.

« C’est quelqu’un qui ment sans arrêt sur qui il est »
répondit Ringo avant de cracher par terre.

« C’est quelqu’un qui aime jouer. »
renchérit Peter le visage fermé. « Alors vas-y, joue quelque chose. Prouve nous que tu as ta place à Neverland. »

Jack baissa les yeux sur l’oeuf. Rien ne s’était produit, à son grand soulagement. Il connaissait la ruse de ces petits chiards.

« Je jouais un acteur Italien. C’était pas trop mal non ? Et bien sûr que j’aime jouer. J’adore jouer. Je joue tout le temps. Tu connais mon jeu préféré ? »


Toujours les mains en l’air, il avait pris un petit air de sale gosse, pour ne pas trop jurer avec les autres. D’ailleurs, hormis la taille, on aurait pu prendre Jack pour un enfant dans ses mimiques et sa démarche.

« Le jeu du MaisOuEstCeQuOnEstEtKesKeVousMeVoulezALaFin.  Il est super. Comme toi. Tu es super petit. »


Il fit un clin d’oeil à Plume. Lui il l’aimait bien. Les autres beaucoup moins, en particulier Ringo, qui passerait bien le balai sur son Black Pearl pour lui faire bouffer son insolence. Peter, lui, plissa des yeux.

« Ruse de Pirate. »
conclut-il d’un ton sec. « On le met au Coin. »

Plume plaqua ses mans horrifiés sur sa bouche et déclara un peu paniqué :

« Oh, non, pas le Coin... »


« Enfants Perdus, rassemblement ! »


Tous les gamins se mirent à brailler à la suite de l’appel de leur chef. Plusieurs lui balancèrent des Champs de Force comme Violette savait faire. D’ailleurs, elle était là, et il avait bien entendu la conversation sur le fait qu’ici, si on y croyait, tout était possible. Seulement, il gardait ça pour plus tard. Esquivant le premier comme un toréador, il prit le deuxième en place face alors qu’un sourire niais était sur son visage. Le deuxième, il le prit dans les fesses, alors qu’il essayait de se relever, de dos. A plat ventre dans la poussière, il toussota un peu :

« Pas le Coin… J’viens en paix j’vous dis… J’suis pas un poisson pourri comme les autres… J’suis particulier. J’ai beaucoup de chance. Et vous allez en avoir besoin ! Dit toi la rouquine aux gros roploplos ! »


Il s’était brusquement tourné vers Hope. Qu’il ne connaissait pas. Enfin si, il avait déjà vu une version de Dolos qui avait pris son apparence dans le but de le violer. D’ailleurs, il en avait très peur, mais ne le montra pas.
Cette dernière ne réagit pas tout de suite et mis quelques temps avant de réagir. Elle finit par se désigner et dit d’un air surpris :

« Gros roploplots ? »


Elle baissa les yeux sur sa poitrine et écarquilla les yeux. Jack, lui, sourit en coin comme un pervers.

« Wouaaaah mais oui ils ont doublé de volume ! En plus j’ai pas l’air d’avoir de soutif du tout. »


Elle sembla réfléchir. Finalement, elle secoua la tête et répondit enfin à Jack, qui visiblement passé après sa poitrine.

« Par contre, je peux rien garantir, je te connais pas. Désolée mec. »


Jack leva les yeux au ciel et échappa un petit « tsss » méprisant. Finalement, il la montra du doigt et dit aux Enfants perdus :

« Elle aussi, c’est une Pirate. Mais je vois le topo. Moi, j’ai pas de forte poitrine, alors moi, mon met au coin c’est ça ? »


« D’où je suis une Pirate ? »
répondit Hope surprise. « Hé ! C’est pas parce que t’es dans la mouise que tu dois m’enfoncer avec. »

Elle se tourna vers les Enfants Perdus :

« J’ai rien à voir avec lui. »


Peter, lui, se tourna vers Jack, visiblement intraitable.

« Dernière chance pour nous montrer que tu es particulier, comme tu le dis. Tu as une minute. Tempête, le chrono ! »


Un gamin aux cheveux hirsutes sortit un gros réveil de sa poche de pantalon qui rendit Jack anxieux. Il le régla sur une minute. Les secondes résonnèrent bizarrement autour d’eux.

« Eblouis nous. »
dit Pan avec un sourire narquois.

Jack, prit son temps. D’abord, il offrit à Hope un geste obscène de la main en relevant le doigt du milieu de sa main. Et il rajouta une petite grimace de « gnagnagna » pour la forme.

« C’est toi qui aurait du m’sortir de la mouise avant même que j’te demande. On s’connaît. Enfin, j’connais surtout ton mec. Et ta fille. Autumn. Mais soit... »


Jack se tourna d’un air très solennel vers Peter. D’un air révérencieux, calme, et majestueux, il posa son tricorne sur la tête de Plume, comme s’il s’apprêtait à faire quelque chose d’impressionnant et dangereux. Reculant de trois pas, alors que le Temps tournait toujours, il s’étira et fit craquer ses doigts comme un Athlète de haut niveau qui va pulvériser un record.

« Admirez. »


Sentant tous les regards tournés vers lui, il se mit à prendre de l’élan. Et s’élança en courant bizarrement. Les yeux toujours tournés vers lui, il courut. Encore. Et encore. Jusqu’à… S’enfuir. Sprintant comme si sa vie en dépendait, il pouvait entendre les enfants perdus s’exclamer :

« Il fait quoi ? »


« Il court. »


« Mais pourquoi ? »


« Parce qu’il ne marche pas. »

« Pourquoi il fait ça ? »


« ... »


Peter, lui ne dit rien. Alors que Sparrow courrait encore, il se saisit d’une noix de coco pour la lancer sur Jack à toute vitesse. Jack la sentit passer à quelques centimètres de son oreille. Se retournant brusquement, très essoufflé il montra sa poitrine super fier de lui et beugla :

« C’EST CA MON POUVOIR ! JE COURS PLUS VITE QU’UNE NOIX DE COCO ! C’EST PAS SUFFISANT ? JE PEUX ETRE UN DES VOTRE SANS ALLER AU COIN ? »


En fait, la Noix de coco l’avait raté de peu, mais elle avait frappé l’arbre sous lequel il se trouvait. Plusieurs noix de coco tombèrent tout autour de lui sans jamais le toucher. Fronçant les sourcils, toujours surpris par sa propre chance malgré tout ce temps, Jack s’applaudit lui même. Certains gamins, s’exclamèrent épatés :

« Il a sacrément du bol quand même ! »
dit Ringo impressionné.

« Attendez. »
déclara Peter.

Une dernière noix de coco frappa alors Jack au sommet de son crâne. Tout devint flou et les lumières vacillèrent. Il crut même voir plusieurs petits Plume danser comme des indiens autour de sa tête. Finalement, il sombra dans l’inconscience.

« On le saucissonne dans des lianes, et on l’emmène. Ca lui évitera de s’enfuir de nouveau. 
»
termina Pan comme un chef.





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« Mieux vaut être Belle & Rebelle que Moche et Remoche ! »


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Evènement #109 : La Revanche de Peter Pan [FE] _


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________________________________________ Lun 3 Juin 2019 - 15:15





Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire,
il faut commencer par la rêver. Ensuite, il faut se réveiller
et aller jusqu'au bout de son rêve,
sans jamais se laisser décourager...



    « Chaque journée doit se terminer. »

    Je me saisis de la guitare posée contre la chaise. Je l'observais à la verticale, avant de pincer quelques cordes et de l'incliner légèrement vers moi. Sur le dessous était gravé de jolies lettres : « Une étoiles est née. Elle brille à mes côtés tel un Soleil ». Je laissais échapper un petit sourire avant de les effleurer du bout des doigts, ému. Cela faisait remonter tellement de souvenirs en moi. Tellement d'erreurs de ma part.

    Je me souvenais de ces nuits, où j'étais là, tout près d'elle. Des filaments noirs apparaissant, tels des veines obscures et filandreuses, sur son corps angélique. Le Sable Noir. Il voulait se créer un chemin à l'intérieur d'elle. Il se multipliait, utilisant son corps comme un réceptacle à sa noirceur. Mais à chaque fois, j'étais là. Passant une main dans ses boucles dorées. Les veines noires se dissipaient sous les yeux de la jeune femme endormie. Il reculait comme poussé par une marée invisible d'une force inouïe.

    « Que ressens-tu ? »

    La petite fille me fit quitter mes pensées. J'étais venu ici afin d'obtenir des réponses. Des réponses que je pouvais être le seul à obtenir. Comprendre qui j'étais réellement. D'où je venais. Ce qu'on attendait de moi. Les erreurs que j'avais commises... et si j'avais une chance de pouvoir les réparer. Elle seule pouvait m'aider à apporter des réponses à mes questions. Je devais me prêter au jeu. Lui répondre pour que je puisse comprendre.

    « Joie. Tristesse. Jalousie. » murmurais-je. « Colère. »

    « Colère ? » répéta t'elle, surprise.

    « Amour. » me justifiais-je. « Il ne peut y avoir de l'Amour sans Colère. De l'Amour sans Jalousie. Sans Joie. Sans Tristesse. Ce que je ressens aujourd'hui, c'est de l'Amour. »

    « C'est un sentiment agréable. » conclu t'elle.

    J'entendais Jules marcher. Il était là, à quelque pas de moi. Ce n'était qu'un souvenir. Un de plus. Les rayonnages autour de nous semblaient ne plus avoir de fin. Leur hauteur était vertigineuse. A travers le plafond vitré, d'innombrables étoiles illuminaient le ciel couleur d'encre. J'entendis le jeune homme ouvrir un ouvrage, ne réussissant pas à le lire. Il le déposa sur une étagère. Ce dernier se remis tout seul à sa place.

    Je me retournai, découvrant une petite fille brune qui au bout du rayonnage, tenait un livre ouvert dans ses mains. Elle était vêtue d'une jolie robe vert pâle ornée d'un ruban couleur émeraude autour de la taille. Les multiples jupons donnaient une allure bouffante à sa jupe et ses bottines blanches claquaient joliment sur le sol de la bibliothèque. Elle leva la tête et observa le ciel étoilé.

    « Parfois je me dit qu'elles veillent sur nous. Qu'elles sont là quand on est seul. Car avec elles, on est jamais vraiment seul. »

    Je les contemplais à mon tour. Elles étaient merveilleuses. Les Bâtisseurs avaient fait du bon travail. Ils avaient donnés un sens à notre existence.

    « Les étoiles sont nos amis. Jusqu'au moment où la nuit se termine. »

    Une petite musique trottait dans ma tête. Je me souvenais. Je me souvenais toujours de tout. Je n'oubliais rien. Aucun détail. Aucune personne. Je me rappelais d'elle.

    Il y avait du bruit. Trop de bruit.

    Tic.
    Boucle d'or.
    Tac.
    Le silence est d'or.
    Tic tac.
    C'est bientôt la fin.

    « Tu n'as pas d'ombre. » précisa la jeune fille en observant derrière moi.

    Je tournais la tête. Je regardais le sol. Il n'y avait pas d'ombres là où d'ordinaire il aurait du en avoir. Est ce que c'était lié à mes souvenirs de cette nuit là ? Celle où dans cette demeure on avait fait une rencontre qu'aucun d'entre nous aurait pu oublié. Une rencontre qui nous avait appris tant de choses sur la ville, mais aussi sur nous même.

    « Aucun d'entre nous en avait ce jour là. »

    « Mais toi tu n'en as jamais eu. »

    Je le savais déjà. Je levais une nouvelle fois les yeux vers le ciel. La nuit allait prendre fin. Les étoiles allaient finir par disparaître. Toutes, afin de laisser place à un nouveau jour.

    « Parfois la personne qui remonte le moral des autres et qui contribue à leur bonheur, c'est souvent la personne la plus triste et la plus seule. Elle n'avouera jamais qu'elle a besoin de nous. »

    Je tenais toujours la guitare dans mes mains. Un autre souvenir. La jeune fille avait les yeux ouverts. Elle m'observait comme j'observais les étoiles dans le ciel.

    « Tu peux la poser à côté de moi ? »

    C'était exactement ce qu'elle m'avait demandé la toute première fois. Il n'y avait pas une nuit, pas une journée, où je ne m'étais arrêté de songer à elle. Je ne les oubliais pas. Jamais. Ni Apple, ni Eleanor, ni Iota. Leur souvenir était gravé en moi.

    « Tu sais, je ne t'en veux pas d'être partit. L'important c'est que tu sois revenu. » ajouta t'elle avant de prendre ma main.

    Je pouvais sentir sa chaleur. Les souvenirs pouvaient se montrer si réels.

    « Dors, maintenant. » lui dis-je d'une voix douce, tout en lui adressant un petit sourire.

    Quand on rêve, on s'interroge.

    « Est ce que ça aurait pu se passer autrement ? »

    Quand on rêve, on se remet en question.

    « Ais-je commis une erreur ? »

    On voit les choses différemment.

    « Le chemin aurait pu être plus court. » conclus-je.

    « Tu en aurais oublié de vivre. Et vivre est une sacrément belle aventure. » précisa t'elle. « A ta place, je m'y rendrais. Ce soir. Ou un autre soir. A n'importe quel moment, quand tu en ressentiras le besoin. Emporte tes sentiments avec toi. Ils t'aideront. »

    La mort est la dernière aventure qu'il nous reste à vivre. Elle se présente parfois d'une manière plutôt inattendue.

    « Tu vas devoir lui dire au revoir. »

    Je secouais la tête.

    « Je ne pourrai jamais lui dire au revoir. » murmurais-je. « Car au revoir signifie partir. Et partir signifie oublier. Je ne veux pas l'oublier. »

    Elle hocha la tête.

    « N'oublie jamais de regarder les étoiles. »

    Deuxième étoile, et tout droit jusqu'au matin. Je savais que c'était là bas que je devais me rendre. C'était là bas que je trouverais la réponse à mes questions.


    Neverland

    Je tenais dans mes mains un paquet de M&M's. Ca me rendait invisible. Car personne n'avait remarqué ma présence jusqu'à lors. Ou alors... cela venait du fait que j'avais la faculté de cacher mon aura, mais aussi que je m'étais fondu dans le décors. J'étais vraiment trop badass. Mon nom de super héros : SuperModeste !

    Contrairement aux autres, je n'avais pas été amené ici. J'y étais venu par moi même. Je ne voyageais qu'en classe titanesque de toute façon. Je sentis tout de même quelqu'un m'agripper le bas du tshirt manche longue que je portais. Parce qu'en plus d'être méga badass, j'étais trop bien habillé.

    « Bonjour monsieur, comment tu t'appelles ? » me demanda le plus petit des enfants présents.

    Tous les enfants perdus braquèrent leurs amusantes armes dans ma direction. L'un d'entre eux attrapa Plume - le plus jeune des enfants perdus - par le col pour le faire reculer. Je me contentais de leur sourire et d'adresser un regard aux habitants de Storybrooke, qui étaient eux aussi de l'aventure. Quant au jeune garçon du nom de Peter Pan, il porta sa main sur son poignard. Ce fut à son tour de parler.

    « Qui a amené celui là ? » demanda t'il d'un air catégorique.

    « Je me suis amené tout seul. » répondis-je le plus calmement possible.

    L'air était frais. L'air était bon. Pourquoi s'énerver en pareille situation ?

    « Impossible. Personne connait le chemin. » précisa Pan assuré.

    Une nouvelle fois, je me contentais de lui sourire. J'aimais être énigmatique. Surtout que j'avais la certitude que ça n'allait pas lui plaire. Pourtant, j’eus quand même envie de les mettre sur la voie.

    « C'est bien la seconde étoile et tout droit jusqu'au matin ? » dis-je. « Je l'ai lu sur la brochure. » ajoutais-je en indiquant un morceau de papier que je venais de prendre dans la poche de mon pantalon.

    Dessus y était indiqué « Plan de Neverland ». Avec une carte et un « vous êtes ici ». Mais aussi l'indication de comment s'y rendre : « Seconde étoile à gauche. Tout droit jusqu'au matin. Pensez à faire le plein avant de partir. ». Je m'empressais de le donner au jeune garçon. Ce dernier me l'arracha des mains, avant de le scruter de bas en haut. De haut en bas. Le visage fermé. Finalement, il le roula en boule avant de le mettre dans son sac. Puis, il me fixa.

    « T'es un petit rigolo, toi. » dit-il d'un air méfiant. « Ton nom ? »

    J'hésitais. Je n'avais pas besoin de cacher qui j'étais. La plupart me connaissaient ici. Et puis, quelle importance qu'il sache ou non qui se trouvait face à lui ?

    « Led. » répondis-je. « Led Zeppelin. » ajoutais-je avec un grand sourire.

    J'avais entendu leur musique. J'aimais bien. De quoi remercier Apple et ses longues soirées musicales où elle s'évertuait à me faire découvrir à chaque fois de nouveaux groupes. Même si parfois c'était vraiment... vraiment très difficile.

    Peter plissa des yeux. Ca m'amusait.

    « Et qu'est ce qui t'amène, ici... Led ? » prononça t'il d'un ton pincé.

    « La météo. Il pleut par chez nous. » dis-je en observant Diane. « N'est ce pas ? »

    « Ah ouais, mais le temps en ce moment c'est abominable. C'est vrai qu'ici, il fait humide, mais il fait beau au moins. » intervient Hope en mettant ses mains sur ses hanches et en observant le ciel.

    Je ne pu m'empêcher de sourire. Elle était adorable.

    Pendant qu'on parlait, certains enfants perdus emballaient Jack dans des lianes. Je me contentais de les observer et surtout... de les laisser faire. Après tout, ça serait plus facile pour le transporter.

    « Y'aurait-il un endroit où se sustenter ? Le voyage m'a ouvert l'appétit. Et en tant que bon hôte, vous devriez nous inviter à souper. »

    Pan eu l'air contrarié.

    « Avant d'énoncer tes exigeances. Si tu nous montrais de quoi tu es capable ? Il faut être digne de Neverland pour avoir le droit de rester. »

    Il posa ses mains sur ses hanches, et pris un air fier et assuré.

    « Il est venu ici de lui même, c'est une grande preuve de capacibilité, n'est ce pas ? » demanda Plume.

    Je lui souris, tandis que Pan pencha la tête en direction du jeune garçon. Il semblait encore plus contrarié.

    « Dit. C'est des bonbons que tu as ? » demanda Plume en observant mes M&M's, et en se mettant sur la pointe des pieds pour regarder ce qu'il y avait dans le sachet.

    Je lui tendis. C'était plus simple.

    « Du chocolat. Et des cacahuètes. » lui répondis-je.

    Plume prit le sachet et l'observa, comme si c'était un trésor.

    « Du vrai chocolat ?! Des vraies cacahuètes ?! Wouauuuh ! » s'exclama t'il en plongeant la main dedans.

    Pan attrapa le sachet et le mit hors de porté du jeune garçon.

    « C'est peut être empoisonné. On ne le connait pas ce type ! »

    Plume regarda le paquet d'un air attristé, mais résigné. Puis, il serra les poings et baissa la tête. Je l'avais observé faire, avant de m'approcher de lui. Je m'étais accroupis pour être à sa hauteur. Puis, j'avais pris ses petits poings dans ma main, tout en le regardant fixement. Pan était prêt à intervenir juste à côté de nous. Au moins il tenait à ses enfants perdus.

    « C'est à toi que je les ais donnés. Et non à lui. Ils t'appartiennent désormais. »

    Je lui ouvris tout doucement les poings. Les M&M's se trouvaient dedans. Pan tenait un paquet vide. Il le remarqua rapidement, vue que je l'entendis le chiffonner d'ici. Il adorait chiffonner toute sorte de chose. Quant à moi, je m'étais relevé et je lui avais face.

    « Tu m'as demandé de te prouver ma place, ici ? Voilà qui est fait. »

    Les yeux de Pan lançaient des éclairs. Ou du moins ils en donnaient l'impression. Il s'approcha de moi à grand pas. Je ne bougeais pas. Il se stoppa. On était face à face. Il me fixa une longue minute sans ciller. A croire qu'il tentait de me cerner, sans y arriver. Je fis de même. Quant à lui, ça semblait le rendre dingue de ne pas y arriver. Finalement, il m'embrassa il leva le petit doigt entre nous. Je haussai un sourcil.

    « Promesse de petit doigt. » dit-il d'un ton de défi.

    Je ne comprenais pas où il voulait en venir. Il allait sans doute s'en rendre compte par lui même. Pan soupira.

    « Les gars ! Il ne sait pas ce que c'est une promesse de petit doigt ! » s'esclaffa t'il très vite imité par les autres.

    J’agrippais son petit doigt avec le miens et le serrais bien fort, tout en le regardant droit dans les yeux. On était entré dans un duel de regard.

    « Je suppose que nous sommes désormais lié. » dis-je en l'empêchant de détacher son doigt du miens.

    Pan fit la moue. Il tentait de se retirer, mais sans succès.

    « Par un pacte de non agression. Tu ne discutes pas mes décisions et en retour, je tiendrais compte de tes... suggestions. » acheva t'il à contre coeur.

    Je réfléchis, avant de secouer la tête de gauche à droite.

    « Un pacte de non agression. Je ne discute pas tes décisions. Tu ne mets pas en danger mes amis. » achevais-je à mon tour.

    Il eu l'ombre d'un sourire narquois.

    « On est à Neverland. »

    « Pour ce qui est de l'île, je gère. » dis-je assuré.

    « Je ne partage pas mon île. » répondit-il catégorique.

    Si il savait... pensais-je avant de hocher la tête. J'étais plutôt d'accord avec lui. Il n'était pas question de partager. Je me décidais à lâcher son doigt. Notre accord était scellé. Pan resta le doigt en l'air. Il eu un éclair de malice avant de mettre son doigt dans mon nez. J'eu à peine le temps de me reculer.

    « Les doigts dans le nez ! » conclu t'il avant de se pencher pour s'essuyer sur Jack Sparrow.

    Puis, il se releva.

    « On va vous emmener au campement. Après tout, les grands deviennent grognons quand ils ne se... sustentent pas. » dit-il en voulant sans doute se moquer de moi.

    Ca me convenait très bien du moment qu'on mangeait.

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Il est difficile de dire adieu, lorsqu'on veut rester.
Compliqué de sourire, lorsqu'on veut pleurer.
Mais le plus terrible est de devoir oublier...
...lorsqu'on veut aimer.


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________________________________________ Mar 4 Juin 2019 - 18:00


La revanche de Peter Pan
To die must be an awfully big adventure

La suite des opérations, semblait-être décidée. J’ignorais encore ce qu’Hypérion venait faire dans cette histoire, et généralement lorsqu’il se retrouvait d’une manière ou d’une autre cela ne me poussait pas à la confiance bien au contraire. Néanmoins, pour l’instant je décidais simplement d’attendre et de voir ce qui allait se passer. Manifestement, soit Peter Pan avait besoin de prendre des cours de dessins au près d’Apollon, soit c’était les enfants qui auraient besoin d’une visite chez l’ophtalmo. En tout cas, je semblais être la seule du groupe, dont la présence avait prévus, et l’expérience m’avait apprise, qu’il valait toujours mieux être une « pièce rapportée » qu’une « invitée. » Je secouais néanmoins la tête, afin de laisser ces pensées parasites de côté. A la place, tandis-que nous avancions à travers la jungle, j’observais Ringo qui avait prit la tête du groupe, dégainer sa machette afin de détruire tous les branchages qui entravaient de temps en temps notre route. Même s’il semblait vite se fatiguer, je préférais ne faire aucun commentaire, j’avais suffisamment d’expérience avec des personnes ayant le même genre d’égo pour savoir quand intervenir, et quand ne pas le faire.

A la place, je laissais mon regard s’égarer un peut partout y compris sur l’espèce de brancard que les enfants avaient fabriqués pour Sparrow, et qui étaient porté par Tempête ainsi que deux autres enfants -dont l’un avait de grosses lunettes de myopes- je n’avais rencontré le pirate qu’une seule fois, et cela m’avait amplement suffit. Néanmoins, à le voir ainsi se faire secouer dans tous les sens sur un moyen de transport en train de se désagréger, pendant que trois enfants poussaient ce dernier à coup de champ de force, j’admettais avoir un peu de compassion pour lui. Heureusement qu’il était inconscient.

Peter Pan, fermait la marche tout en observant le titan nous accompagnant avec attention, le tout sans en avoir l’air. Quant à Plume, il était toujours aussi émerveillé par les M&M’s offert par Hypérion et je devais bien admettre que ce dernier point avait quelque chose de touchant. Il les rangea d’ailleurs soigneusement dans un petit sachet en tissu qu’il avait dans la poche :

«Je vais pas les manger. »
Me dit-il d’un air grave « C'est trop précieux. C'est de la nourriture d'un autre monde. C'est... collector. »

Ce dernier point, me rappelait une certaine personne de ma connaissance constatais-je avec amusement tandis-que le petit garçon trottina afin de me rattraper et de glisser sa main dans la mienne :

« Tu n'es pas comme les autres Grands. » Ajouta-t-il en renversant la tête pour m’observer, fasciné. «Tu es spéciale. C'est tout doux autour de toi. Tu me fais penser à un nuage tout moelleux. Ou à une couverture. Ou à un bonbon qui colle pas les dents. Ou à... »


- J’ai compris Plume,
l’interrompis-je doucement avec un petit sourire.

Mais c’était quand même l’un des plus beaux compliments que l’on m’avait fait. Je ne pouvais malheureusement, pas le faire passer avant les « Tu es la meilleure jumelle, de l’univers » d’Apollon, sans quoi il serait jaloux. C’était le genre de choses, qui finissait toujours par lui revenir aux oreilles d’une manière ou d’une autres. Laissant mes réflexions sur mon frère, de côté. Je me tournais vers Angelika, elle avait tout de même fait une sacrée chute tout à l’heure, et ce même si elle avait l’air de s’en être pas trop mal sortie :

- Vous allez bien ? M’enquis-je tout de même tomber d’un arbre ce n’est pas anodin. J’admets que je ne m’attendais pas à vous revoir dans de telles conditions, mais le hasard fait plutôt bien les choses je suppose.

Angelika semblait jeter des coups d’oeils aux alentours, sûrement à la recherche d’un quelconque prédateur. J’avais déjà vu des animaux agir pareils, dans la nature. C’était un instinct de conservation. Néanmoins, je supposais que de vivre à Storybrooke avait cet effet là étant donné que la ville avait une définition de la normalité bien à elle. Finalement, elle se tourna vers moi en souriant

« Je vous remercie, Diane ! Vos paroles me touchent beaucoup mais n'ayez crante, j'en ai vu d'autres ! » Répondit-elle en se redressant afin d’affirmer sa théorie. « J'en suis heureuse moi aussi... même s'il semblerait que tout ne soit qu'un concours de circonstances ! » Elle reprit sur un ton plus grave. « Car il semblerait que vous êtes la seule qui était réellement attendue ici ! »

Oui, et ce n’était pas forcément une bonne chose encore une fois j’avais plutôt eu de mauvaises expériences, avec le fait d’être attendue quelque part, lors d’une expédition potentiellement dangereuse.

- Il semblerait effectivement. Répondis-je. Mais si j'en crois mon expérience, c'est rarement une bonne chose que d'être justement désigné d'office pour faire partit d'une quelconque expédition.

Angelika jeta un coup d’oeil en direction des Enfants et murmura :

« Je me demande bien ce qui a pu les conduire à nous amener ici ! » Puis se retournant à nouveau vers moi elle laça : « Aviez-vous déjà entendu parler de cet endroit auparavant ? »

- Vaguement. Je sais que certaines personnes s'y étaient déjà rendu, mais pour moi c'est une première.


J’avais surtout eu vent, de la démonstration de force de Poséidon ayant lamentablement échouée. C’était, à cause de cela qu’il n’avait plus de pouvoirs de ce que j’avais compris. Et apparemment, au lieu de lui apprendre l’humilité, il avait jugé bon de retourner sa veste et de s’associer à un titan. Étonnant, quand on repensait au discours qu’il nous avait sortie dans la grotte à Atlantide comme quoi nous n’avions pas besoin d’eux, lors de nôtre dernier face à face.

« Bienvenue à Neverland dans ce cas ! » Annonça ironiquement Angelika, avant de légèrement sa tête vers moi et de sourire « Et je suis persuadée que vos compétences pourraient également nous être très utiles... il y a tellement longtemps que je ne m'étais pas retrouvée dans un tel environnement ! »

- En tout cas, si ma présence a été requise ici, je suppose que cela a quelque chose à voir avec ce q.ue je sais faire. Reste à savoir, de quelle partie de mes « compétences » comme vous dites il est question.


J’étais resté plutôt vague sur ce domaine, même si je supposais que cela ne servait plus à grand-chose d’essayer de « cacher » ma véritable nature. Je n’en avais pas parlé, lorsque nous nous étions rencontré parce que j’appréciais d’être traité comme une personne normale. D’apprendre que j’étais une déesse, pouvait entraîner des réactions positive comme négative. Et puis, j’appréciais également d’être vu pour qui j’étais et non pas ce que je représentais. Mais à présent que j’étais ici, il arriverait bien tôt ou tard un moment où tout le monde s’en rendrait compte d’eux même. Cela ne m’empêchait pas de m’interroger, sur quelle partie de ce que je savais faire. Était-ce en rapport avec la faune et la flore ou bien avec la lune ?

«Tu as un rapport particulier avec la nature. » Répondit Peter.

Il avait beau avoir son attention rivé sur Hypérion, cela ne l’empêchait apparemment pas d’avoir les oreilles qui traînaient, ni même de me regarder attentivement tout en continuant de marcher nonchalamment.

« On a besoin de tes compétences là-dessus. Notre ennemi est très fort en ce domaine. »

Il avait l’air pensif et soucieux, ce qui n’annonçait généralement rien d’engageant :

- Que fait-il exactement cet ennemi ? Demandais-je. Je vais avoir besoin d'en savoir plus pour lui, afin de voir comment exactement je peux me rendre utile

« Il fait très très peur. » Répondit Plume en frissonnant

« Ils se fondent dans les arbres, dans tout ce qui respire. La nuit, ils deviennent encore plus forts parce qu'ils se faufilent parmi les ombres. » Expliqua Peter d’un ton très sérieux

« En quoi ce sont vos ennemis ? » Intervint Hypérion

Peter lui jeta un regard interloqué comme si la question en elle même était des plus stupides et haussa les épaules

« Ils nous cherchent des noises depuis toujours. J'ignore pourquoi. »

« De grands garçons comme vous n'ont pas réussi à s'en défaire seuls ? » répliqua le titan ironique

« Vous ne les connaissez pas. » Répliqua sèchement Peter.

Ce à quoi, j’ajoutais mon propre regard exaspéré. C’était bien le moment de se mettre les locaux à dos, brillant mon oncle. Vous en avez d’autres des idées merveilleuses de ce genre ? Retenant un soupire, je fronçais les sourcils, pensive :

- La nature a son propre mode de fonctionnement, peut-être que si j'arrive à entrer en contact avec elle, je peux en apprendre plus sur qui ils sont et ce qu'ils veulent.

Il ne fallait pas s’attendre à une communication verbale, la faune et la flore avait ses propres moyens de communiquer. Cela relevait plus du domaine, de l’empathie et du ressentie. Néanmoins, cela permettait d’apprendre pas mal de choses. Je m’en servais beaucoup fût une époque, comme un complément de pistage lorsque je chassais. Peter lui, se stoppa net, me dévisageant suite à ma proposition :

« Tu veux dire que tu vas t'asseoir en tailleur par terre, fumer de l'herbe spéciale et entrer en transe ? »

En voilà une idée saugrenue, néanmoins pour eux elle ne semblait pas l’être tant que ça puisque les enfants qui s’amusaient joyeusement à lancer des champs de forces sur le brancard du pirate s’arrêtèrent, tandis-que Plume me dévisageait

« Tu peux pas faire ça ! »
Souffla-t-il d’un air choqué

Bien sur que non, je n’allais pas faire cela. Communiquer avec la nature demandait une certaine concentration, mais nul besoin d’entrer en transe en fumant des herbes qui n’auraient de tout façon aucun effet sur moi. J’y étais toute aussi insensible que l’alcool. En tout cas cela fit tiquer Peter :

« Suis-moi. »

Il passa près de moi, pour continuer sur le versant d'une petite colline. Une fois au sommet, à travers le feuillage des arbres, je pu distinguer de la fumée au loin, opaque et imprécise.

« Ce sont eux. » Expliqua-t-il. « Leur camp change sans arrêt d'endroit. On n'a jamais réussi à le trouver. Quand on essaie de suivre la fumée, elle se dissipe. »

Il croisa les bras, me jaugeant du regard :

« Tu penses vraiment être capable de te mesurer à eux ? »

Eh bien, j’avais affronté pas mal de choses, dont un dieu à la gâchette facile avec son trident lorsque l’on n’est pas du même avis que lui entre autre, sans parler des divers ennuis titanesques dans lesquels je me retrouve très souvent embarquée : alors oui, je pensais être de taille à me mesurer à eux.

- Pour commencer,
répondis-je imperturbable je ne fume pas d’herbe pour entrer en transe ni quoi que ce soit. Communiquer avec la nature, d’aussi loin que je me souvienne c’est une habilité que j’ai toujours possédé.

« Tu sais pas ce que loupes »
fit remarquer Hope avec une moue désinvolte.

Secouant la tête amusée, suite à sa remarque je me décidais néanmoins à continuer :

- Pour le reste, je reste avant tout une chasseresse. Je piste, je traque et je suis très douée dans ces domaines. Néanmoins, j’ai aussi eu mon lot de combat, je ne suis pas inexpérimenté dans ce domaine. Et il paraît que je suis une excellente archère.

« Ça, c’est un truc qu’on a en commun »
Rajouta la rousse avec un sourire canaille à l’adresse de Pan, tout en passant un bras autour de mes épaules.

Ce dernier, nous observa en haussant un sourcil dubitatif

« Nous verrons bien, si vous êtes aussi douées que vous le prétendez. De toute façon, c’est trop tard pour aujourd’hui » dit-il tout en désignant le ciel qui commençait à s’obscurcir à travers les feuillages de la jungle.

« La nuit tombe. On va devoir accélérer. Ils sont encore plus forts la nuit. »

Je ne fit pas de commentaires, me contentant d’observer le ciel pensivement. Si « tout était possible à Neverland » et ce à partir du moment où l’on y croyait, pouvais-je également manipuler la lumière de la lune ? Je gardais cette hypothèse pour moi, songeant qu’il faudrait que je la teste tandis-que Pan se mit à crier :

« Enfants perdus...Petit trot ! »


Ils se mirent à courir sans broncher, Tempête et les deux autres qui bougeaient Sparrow décuplèrent leurs champs de force et ce même si cela se voyait qu’ils perdaient en puissance étant donné que cela faisait un moment déjà qu’ils en faisaient : ils se fatiguaient.

black pumpkin

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