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 J'y crois pas, il me fait le coup de la panne | MacCanard

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Deborah Gust


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Deborah Gust


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________________________________________ Jeu 30 Mai 2019 - 23:39

Il état tard. Suffisamment tard pour que Monsieur le maire ait quitté les lieux depuis non pas des minutes mais des heures, soit pour aller maladroitement courtiser son handicapée géniale, soit pour manger des pizzas avec ses frères, soit pour retourner dans sa colocation de l'enfer où Chérie avait décidément d'élire domicile, sans doute parce qu'elle aime prendre des risques. Quoi qu'il en soit, il était tard mais j'étais encore là car comme chacun sait, c'est moi qui fait tout le vrai boulot dans cette administration. En l'occurrence, je m'affaires à régler les derniers détails de la longue journée qui attendait Michel-Ange le lendemain.
Voyez-vous, le souci quand on est perfectionniste comme moi, c'est qu'on est pas programmé pour tout bâcler parce qu'on a envie d'être à l'heure chez soit pour le film de 21h. Malgré tout, j'étais en train de finaliser mes préparatifs et d'ici cinq minutes - sept si Hervé était encore là pour un potin ou deux - je quitterai la mairie et prendrai la direction du manoir.
C'était, en tout cas, ce qui était prévu.
Le temps d'envoyer un dernier email, je ramassai mon sac à main, enfilai ma veste de tailleur et quittai mon bureau en faisant claquer les talons de mes escarpins noirs. Comme je m'y attendais, l'endroit était plutôt désert. Et c'est bien logique vu que la plupart des gens sont des fainéants. Néanmoins, en tournant pour aller prendre l'ascenseur, j'eus la surprise de constater que MacFinance arrivait dans l'autre sens. Evidemment, je l'interpellai immédiatement en lui adressant un sourire mesquin :
- Alors MacMoney, on était trop occupé à compter les billets de la mairie et on a pas vu l'heure filer ? Faites gaffes, sur l'horaire des maisons de retraite vous avez presque 3h de retard, ajoutai-je en regardant nonchalamment ma montre bracelet.
Nous arrivâmes devant l'ascenseur sensiblement en même temps mais c'est mon index qui l'appela. Puis je reculai de deux pas, comme tout le monde le fait toujours, me demandant si prendre l'ascenseur avec lui allait être agaçant, gênant ou horripilant.
Une chose était certaine, l'appareil mettait tout son temps à venir, ce qui, compte tenu de l'heure, était quand même dingue.

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________________________________________ Sam 1 Juin 2019 - 22:09


en apesanteur !
Pourvu qu'on sortent vite de cette horreur !

L’ambiance de la mairie était particulièrement paisible en cette belle soirée de printemps. Les employés fainéants employés par la mairie avaient tous éteints leurs ordinateurs au moment pile où l’horloge de la ville avait sonné ses 18h. On aurait dit des élèves pressés de partir après avoir entendu durant plus d’une heure les propos oh combien agaçants d’un professeur de philosophie ou de mathématique. Et dire que ces tire-au-flanc étaient payés par les impôts du contribuable ! Cela avait le don, bien plus que toutes choses, de me faire grincer des dents.

Quoique cette dernière affirmation n’était pas la totale et complète vérité. En réalité, il y avait bien autre chose qui me mettait hors de moi. C’était de faire face à un échec de l’un des entrepreneurs de Storybrooke. Bien sûr, je savais que dans ce monde cruel il était très difficile pour une entreprise de survivre plus de 2 ou 3 ans. Il fallait beaucoup de courage et d’éclat de génie pour y parvenir. Cela ne dépendait pas non plus forcément de son propriétaire. Cependant, lorsque l’on était l’adjoint de la mairie dévolu au commerce l’échec d’un investissement pouvait peser lourd sur une réputation. Je craignais déjà les répercutions qui s’en suivraient.

Avais-je donc perdu mon flair légendaire pour les affaires ? Etais-je trop vieux pour jouer les businessmen ? Bien évidemment que non, j’étais né pour faire ce travail et je l’accomplissais de main de maître ! Je ne prendrais ma retraite que le jour où je casserais ma pipe et ne permettrait en aucun cas qu’un investissement financier se termine de manière aussi dommageable ! C’est pourquoi j’était resté des heures durant à négocier par téléphone ou e-mail avec cet entrepreneur à la petite semelle. Nous avions fini par convenir d’un rendez-vous dans la matinée avec un de mes employés de la banque spécialisé en pilotage d’entreprise. Quoiqu’il arrive, je sauverais ce bar à chat, je m’en faisais la promesse !

Il était donc un peu plus de 21 heurs lorsque je quittais enfin mon bureau, impatient de rentrer chez moi afin de prendre un bon bain chaud mérité. Et c’est alors que je la croisais, elle ! Ma rouquine d’associée qui avait le don de me mettre hors de moi mieux que n’importe qui. Je ne prendrais cependant jamais la peine de le lui dire, l’ingénue pourrait le prendre pour un compliment. Cachant un sourire malicieux en entendant sa première attaque, je réfléchis quelques instants avant de reprendre.

« Je m’étonne moi-même de vous voir encore ici à cette heure, mademoiselle Gust. Vous ne craigniez pas que votre colocataire virulent n’en vienne à agresser tous les citoyens de la ville pour connaître l’identité de votre kidnappeur ? »

Ces salutations auraient sans doute paru très étonnant pour quiconque ne nous connaissait pas. Mais c’était de cette manière que nous fonctionnions tous deux. L’ironie et les attaques constantes ne faisaient que souder les liens de cette étrange relation à laquelle je tenais plus que ce que j’aurais bien voulu l’admettre.

Puis, sortant de ma poche mon téléphone portable, je tapotais encore un SMS que j’envoyais à ma gouvernante pour la prévenir de mon arrivée éminente. C’est que je ne supportais pas que le dîner ou que mon bain ne soit pas prêt à mon arrivée. Je travaillais si durement que j’avais droit de me payer un peu de bon temps, non ?

« Si vous voulez tout savoir je tentais d’apprendre à un jeune entrepreneur à compter jusqu’à 5'000 dollars. C’est la somme que j’ai investis dans son entreprise et que je compte bien voir prospérer d’une manière ou d’une autre. Mais j’avoue que je suis admiratif de vous voir si prompte à la tâche, c’est une qualité qui me semble rare pas ici ! Je vous avoue cependant que je suis intrigué, qu’est-ce qui a bien pu vous retenir si tard ? »

A cet instant les portes de l’ascenseur s’ouvrir sur une cage naturellement vide. L’espace me semblait soudainement bien petit pour m’y retrouver en tête-à-tête avec elle. Bien que très banale, cette situation était assez gênante sans que je puisse réellement m’en expliquer la raison. J’hésitais à lui proposer de prendre le premier qui se présentait et d’attendre le suivant. Cependant, cette situation me semblait bien absurde ! C’est pourquoi, je préférais tendre une main devant moi en bon gentleman que j’étais avant de déclarer

« Les dames d’abord, ma chère ! »

Puis je suivis ces traces et appuyais alors sur le bouton de l’ascenseur qui devait nous amener au rez-de-chaussée. Malheureusement, les choses ne devaient pas tourner aussi bien pour nous !
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________________________________________ Sam 1 Juin 2019 - 22:50

C'était un peu agaçant - en tout cas pas spécialement arrangeant - que Colère et MacPénible s'entendent si bien mais, heureusement, il ne connaissait pas l'émotion rouge aussi bien que moi. Je pus donc balayer ses inquiétudes très rapidement :
- Ne vous en faites pas pour lui, Colère a largement d'autres sujets d'énervement et puis même s'il a une petite tête j'ai su y faire entrer le fait que j'avais des responsabilités. Rappelez-vous aussi de ma bombe au poivre et ne vous inquiétez pas vous-même : ce n'est pas demain la veille que je vais disparaisse de votre paysage, conclus-je dans un murmure en me penchant vers lui avec un air de connivence.
MacOccupé aussi avait du travail, comme il ne tarda pas à le souligner, non sans parler d'argent. Je ne savais pas ce qu'il en était de sa vie sentimentale, mais je n'aurais pas été étonnée qu'il fasse des choses avec ses précieuses pièces d'or. Il les aimait tellement, après tout ! On trouve l'amour où on peut et vu ce qu'on voit à Storybrooke, on était plus à une étrangeté prête, de toute façon.
- Comme vous le dites si bien, MacObvious, il y a plus d'incapables ici que de personnes investies. Et quand on connait les qualités organisationnelles inexistantes de Monsieur le maire, croyez-bien que j'ai de quoi occuper mes journées, voire mes soirées. En l'occurrence, je finalisais les détails de sa visite officielle de demain. C'est marrant, d'ailleurs, il va à la maison de retraite montrer son soutiens aux vieillards et impotents. Si ça vous intéresse…
Je laissai nonchalamment trainer l'information avant de lui adresser un sourire mesquin. J'étais à peu près certaine qu'il était fan de ces sourires. Faut dire qu'ils embellissent mon visage, y a donc de quoi les aimer.
C'est encore avec ce petit sourire satisfait au coin de la bouche que je m'engouffrai dans l'ascenseur qui arrivait enfin, suivie de près par MacGalanterie. N'allez pas croire, j'appréciais réellement qu'au moins les personnages âgées aient encore ce réflexe. Ca ne m'empêche pas de lui chercher en permanence des surnoms débiles.
Nous n'avions que peu d'étages à descendre et la cabine était suffisamment spacieuse pour que nous y soyons bien. Malheureusement, entre le premier étage et le rez-de-chaussée, l'ascenseur s'arrêta brutalement, nous déstabilisant tous les deux, ce qui conduisit inévitablement à nous rapprocher physiquement.
C'aurait pu être gênant. Juste gênant. Je décidai que ça allait être pire. Une fois nos esprits repris, dans cette cabine qui ne bougeait plus, je levai les yeux au ciel en disant :
- Sans. Déconner. Vous me faites le coup de la panne. C'est d'un cliché, MacOnEstDansLaMêmeGalère.

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________________________________________ Dim 2 Juin 2019 - 10:11


en apesanteur !
Pourvu qu'on sortent vite de cette horreur !

Ecoutant ses paroles, je souris tout d’abord au souvenir de cette magnifique soirée qu’avait été le concert de la mairie. Démarrant comme un concert des plus routiniers, il s’était terminé en apothéose par un combat épique entre les habitants de Storybrooke et une bande de robots. Il était certain que le maire savait s’entourer lorsqu’il s’agissait de se faire des ennemis ! Comme tous bons frères de bataille, nous nous étions rapprochés Colère et moi. Après tout, quoi de plus naturel ? Nous avions tout deux beaucoup de choses en commun à commencer par la tendre affection que nous portions à Deborah Gust. C’est pourquoi j’étais heureux à l’idée de pouvoir l’évoquer dans notre conversation. J’espérais que j’aurais bientôt l’occasion de le recroiser sur ma route.

Quant à mon associée, il était certain qu’elle ne perdait jamais le Nord ! Je me sentais fier comme un coq à l’idée qu’elle puisse saisir l’importance qu’elle avait à mes yeux et le rôle crucial qu’elle jouait aujourd’hui dans ma vie.

« Oh pour ça je ne m’en fais pas, mademoiselle Gust ! Je suis certain que vous seriez prête à parcourir la moitié du globe terrestre pour le simple plaisir de m’offrir une de vos remarques acidulées dont vous avez le secret. »

J’avais prononcé cette remarque sur le ton de la plaisanterie, persuadé qu’elle l’apprécierait bien plus qu’une déclaration maladroite de jeune premier. Pourtant était-ce vraiment si déplacé que ça de faire preuve d’un peu plus de tendresse ?

« Oui j’imagine que cela ne doit pas être évident de combler ses failles organisationnelles, c’est l’éternelle insouciance de la jeunesse ! Heureusement qu’il peut compter sur une personne aussi efficace et digne de confiance que vous l’êtes. Même si je dois bien admettre que je le jalouse un peu. Tout le temps que vous lui consacrer sont autant de moments que vous ne pouvez passer à mes côtés ! »

C’était une réflexion que je me faisais parfois durant mes journées de travail. Bien que mes collaborateurs étaient efficaces dans leur rôle, il me manquait toujours cette finesse d’analyse et cette clairvoyance que j’admirais tant chez elle ! D’un autre côté, j’avais toujours cette impression de vide et de manque lorsqu’elle était loin de moi. C’était peut-être idiot comme sentiment mais c’était un état de fait !

Sa deuxième affirmation me fit quelque peu lever les yeux au ciel. Prétendre encore que j’étais un vieux schnock après qu’elle ait elle-même assister à mes prouesses physiques de l’autre soir avait véritablement le don de m’agacer. Je choisis cependant de le prendre sur un ton plus ironique.

« Vous croyez vraiment qu’une visite d’un septuagénaire en grande forme physique et rempli d’énergie pourrait les aider à se sentir mieux ? De plus, je ne vois pas tellement ce que j’y ferais ! Ce n’est pas tellement mon genre de tenir la main de mourant et à moins qu’ils ne choisissent de coucher le service public sur leur testament, ils ne font pas partie des investisseurs des plus intéressants de cette ville. »

En réalité, je n’étais pas dépourvu de cœur. Cependant, j’estimais que j’avais mieux à faire de mon temps. Ce genre de lieu me mettait en plus particulièrement mal à l’aise. Je n’étais certes pas impotent pour le moment mais qu’adviendrait-il de moi dans une dizaine d’années ? Peut-être que je finirais moi-même par me retrouver dans ce maudit mouroir ?

L’arrivée de l’ascenseur me coupa de mes idées noires. Nous n’avions que quelques étages à descendre, rien de bien méchant. Pourtant cette situation avait quelque chose de dérangeant. Une petite mélodie aurait été la bienvenue dans ce silence gêné qui s’était installé entre nous. Scrutant les numéros lumineux qui s’affichaient au fur et à mesure que nous descendions les étages, je ne pouvais m’empêcher de jeter quelques regards discrets dans sa direction ; priant pour que cette promiscuité ne soit de que de courte durée !

Soudainement, l’ascenseur stoppa sa course d’une manière qui nous fit tous deux sursauter. Plaquant par réflexe un bras autour d’elle pour éviter qu’elle ne chute, je tentais de comprendre ce qui s’était passé. L’esprit vif de la rouquine suffit à me faire comprendre que notre moyen de transport était tombé en panne. Je pestais alors entre mes dents.

« Ne soyez pas ridicule, mademoiselle Gust ! Quelle personne au monde pourrait éprouver un quelconque plaisir à se retrouver bloquer dans un endroit pareil ? »


M’avançant jusqu’au panneau de contrôle, j’aperçus alors le bouton d’alarme et l’interphone prévus dans ce genre de situation. Appuyant sur ce dernier, je tentais d’atteindre du secours qui bien évidemment ne viendrait pas.

« Pouvez-vous me dire l’intérêt d’installer des machines pareilles si ce n’est pour ne pas pouvoir les utiliser en cas de besoin ? »


Une dernière chance s’offrait encore à nous puisqu’un numéro d’appel d’urgence avait été affiché par la compagnie d’installation. Pouvant être atteignables jusque tard en soirée, cela semblait être une solution judicieuse pour nous tirer de guêpier. Seul bémol, mon téléphone portable ne faisant qu’à sa tête, n’avait plus de batterie. Soupirant lourdement, je me tournais alors vers mon associée.

« Par pitié, dites-moi que vous avez le vôtre sur vous ! »


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________________________________________ Dim 2 Juin 2019 - 17:16

Il avait peut-être raison. Quand je voulais faire de l'effet, j'y mettais les moyens. Mais je ne comptais pas lui donner la satisfaction de le conforter dans cette idée, ç'aurait été lui accorder bien trop d'importance. C'est pourquoi je me contentai d'un sourire mystérieux qui avait vocation à le laisser imaginer ce à quoi je pouvais bien être prête pour lui. Il ne fallait quand même pas que j'abatte toutes mes cartes d'un coup, non mais !
Si j'étais sûre de l'effet flamboyant que j'avais sur lui (si je n'en avais pas, jamais il ne se serait plaint que je ne passe que trop peu de temps à ses côtés), il ne fallait pas non plus qu'il se croit irrésistible. La place était déjà prise, en fait. Je suis irrésistible, il est stimulant et sait capter mon attention (notamment avec ses compliments qui ne manquèrent pas, cette fois encore, de me faire relever fièrement le menton) et c'est pas mal. Peu peuvent s'en targuer, en tout cas.
- Oh vous savez, soupirai-je, les propos gorgés de fausse modestie, c'est pas toujours évident d'être parfaite alors je fais ce que je peux pour inspirer les autres en restant dans l'ombre.
C'était pas totalement faux car je restais effectivement dans l'ombre, là où était ma place d'émotion. J'avais certes changé de corps, je continuais cependant d'exercer ce pour quoi j'étais la meilleure : être Dégoût. Seuls mes moyens et mes protégés avaient changé, mes finalités, elles, restaient les mêmes.
J'avais seulement rajouté "enquiquiner une liste de personnes bien précises aussi souvent que possible" à mon planning. Et ça marchait plutôt bien. MacSeptuagénaire démarra au quart de tour, comme à son habitude. Pour un vieux, il n'était pas encore trop lent d'esprit, c'était appréciable. Je connaissais des personnes plus jeunes dont on ne pouvait pas en dire autant.
- Disons que vous n'êtes pas encore en très mauvaise forme mais soit, ne venez pas MacPrépubère. Au cas où, je vais me noter d'inspecter les conditions de vie et je reviendrais vers vous s'il faut investir dans une rénovation avant que vous y atterrissiez. Vous savez, avec le BTP on est jamais sûr des délais, autant faire en sorte que ce soit à peu près correct, on est pas à l'abri d'un regrettable accident.
Mon sourire dévoila une rangée de dents impeccables et la lueur dans mes yeux trahit un certain amusement. Je ne pouvais évidemment pas deviner ce qui se passait dans sa vieille tête grise et, en fait, dès que nous fûmes dans l'ascenseur, je considérai cette conversation comme passée et achevée, ne tardant, de toute façon pas, à trouver un autre sujet d'amusement (qui masquait par la même occasion mon agacement profond face à l'instabilité du matériel de la mairie : qu'à cela ne tienne, ça ferait une tâche en plus pour Michel-Ange !).
MacClostrophobe, pour sa part, ne semblait tirer aucun bénéfice à la situation, si j'en jugeai par son énervement palpable. Tandis que je restai au fond de la cabine, il s'approcha du panneau de contrôle. Je le laissai faire, parce qu'on avait pas besoin d'être 36 devant ce truc et que les hommes aiment bien jouer avec les trucs mécaniques.
- Oh vous savez quand on a un peu d'imagination, je pense qu'on peut trouver un tas de raisons satisfaisantes d'être coincé dans un ascenseur. Bien sûr, ça dépend avec qui. Leonardo DiCaprio, croyez bien que j'aurais pas dit non.
Mais qui dirait non à Leo, de toute façon ? Rien que la question me paraissait absurde.
A sa remarque suivante, je sortis mon dictaphone et fit une note, celle de rappeler à Michel-Ange que les services proposés à l'intérieur même de sa mairie étaient à revoir d'urgence. Je le rangeai alors dans mon sac à main, laissant MacNaPasLa4G s'énerver sur son téléphone sans batterie.
Au moment opportun, je sortis mon téléphone portable et annonçai :
- La bonne nouvelle c'est que le mien fonctionne. La mauvaise c'est que le réseau a toujours été très mauvais dans cet ascenseur. Je vous laisserai vous en plaindre à monsieur le maire, je pense qu'il sera plus à ça près, de toute façon. Mais comme je viens de vous le dire, avec un peu d'imagination, on peut très bien arriver à s'occuper dans un ascenseur. Ou bien vous pouvez essayer de forcer les portes mais dans ce cas, bon courage. Je regarderai mon téléphone de nouveau dans un quart d'heure, pour voir si ça capte. Et attendant : action ou vérité ?

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________________________________________ Mar 4 Juin 2019 - 18:12


en apesanteur !
Pourvu qu'on sortent vite de cette horreur !

La réplique toujours facile, la rouquine me lança que pour être au mieux de son efficacité, elle resterait constamment dans l’ombre des autres. Et après tout pourquoi pas ? Il n’y avait aucune honte à se contenter d’un rôle de conseiller ou d’employé ! Bien qu’étant l’empereur de ma propre fortune et donc de mon empire, je ne connaissais que trop bien la valeur irremplaçable de bons éléments dans une équipe. Ce n’était certes pas eux dont les lettres dorées brillaient au fronton d’une entreprise. Cependant, s’ils n’étaient pas là jamais leurs employeurs n’auraient pu connaître le succès et la fortune. Dans le cas de Michel-Ange, cela lui permettait de renvoyer à la communauté de Storybrooke l’image d’un maire responsable, organisé et soucieux de sa communauté. Qu’importe au fond si cette vision de la mairie comportait des erreurs, l’important était que le résultat s’en faisait ressentir !

Connaissant cependant la très grande fausse modestie de ma collègue, je pris le parti de ne pas lui partager cette réflexion. Je lui avais déjà adressé bon nombre de compliments, un de trop l’aurait empêchée de franchir les portes de l’ascenseur. De toutes manières, mes éloges étaient freinés par les réflexions taquines de Deborah concernant la maison de retraite. Soupirant une de plus sur le sens de ses paroles, je répondis simplement en haussant les épaules.

« Ne vous donnez surtout pas cette peine, Mademoiselle Gust ! Les seuls plans d’aménagement que je désire voir au plus vite sont ceux de mon nouveau manoir qui devraient d’ailleurs être bientôt finalisés. On n’investit pas dans une construction aussi chère pour rien. Je ne quitterais ma résidence que les pieds devant, ce qui n’est pas près d’arriver ! »


Les choses ayant été dites, nous nous retrouvions à présent dans un ascenseur bloqué à seulement quelques mètres du sol. Comme si cela ne suffisait pas à mon agacement, j’eus le droit à des remarques déplacées de la part de mon associée. Semblant répondre à mon affirmation par la provocation, elle déclara qu’être enfermée avec un bellâtre sans talent dans un ascenseur pourrait lui inspirer des idées.

« Décidemment, vous les femmes n’êtes rien d’autres que des obsédées ! Au lieu de fantasmer sur votre acteur à la noix, vous pourriez peut-être m’aider à trouver un moyen de nous sortir de là, non ? »

Lorsque je parlais des femmes, je faisais bien naturellement référence à Déborah mais je ne pouvais m’empêcher de me souvenir des vaines tentatives de Goldie pour parvenir à me séduire. Si de telles idées pouvait traverser l’esprit de femmes aussi brillantes et ambitieuses qu’elles, je me demandais bien où allait finir ce monde de fou !

Ne prenant pas même la peine de répondre à ses propos déplacés, je tentais de concentrer mon énergie vers cette maudite machine du diable restant immanquablement figée. Je finis par porter tous mes espoirs en direction de la rouquine qui, bien évidemment, ne pouvait pas parvenir non plus à atteindre des secours.

« Ne vous inquiétez pas, je me ferais un plaisir d’expliquer à Michel-Ange que lorsque on n’est pas fichu d’assurer les services publics de base dans ses propres locaux, cela devient impossible de le faire au niveau d’une cité ! »


C’était une remarque prononcée sous le coup de l’énervement, bien naturellement ! Au fond, je l’appréciais bien ce jeune premier et il méritait presque mon admiration… enfin sauf en ce moment où je maudissais sa négligence et son manque de respect pour ses employés dévoués ! Pour le moment, la seule chose que je pouvais faire c’était tenter de calmer ma colère en envoyant un bon coup de canne dans le panneau de contrôle. Puis collant mon crâne contre la paroi glaciale du véhicule, espérant que cela m’aiderait à reprendre mes esprits.

Espérant qu’une idée lumineuse germerait dans l’esprit de Déborah, je ne pus qu’être déçu lorsque cette dernière ne trouva qu’à me suggérer un petit jeu de patience. Les yeux grands ouverts, je pointais mon regard dans sa direction avec un air de dépit et de surprise.

« C’est vraiment tout ce que vous êtes capable de faire en un moment pareil, sérieusement ? Bon vous voulez une vérité ? Je ne vais pas supporter de rester bloqué ici durant des heures ! Une action ? Je vais vous en donner tout de suite ! »

Je finis par m’approcher de la porte de l’ascenseur, bloquant ma canne dans l’embrasure de la porte, je tentais d’en écarter les pans, sans y parvenir bien naturellement. Relâchant mon emprise sur mon précieux allié avant que celui-ci ne cède, je revins m’asseoir dans un coin, l’air à la fois bougon et renfrogné

« Bien puisque de toutes manières nous n’avons rien de mieux à faire, exécutons votre plan. Vous m’avez demandé une action ou une vérité ? Je choisis vérité… posez-moi votre question ! »
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________________________________________ Mer 5 Juin 2019 - 0:25

Il avait confiance en l'avenir, mine de rien, le papy. J'appréciais cet optimisme, même si les assureurs lui auraient quand même suggéré de prendre une police supplémentaire spéciale vieillesse ou quelque chose comme ça. L'ayant cependant amplement taquiné à ce propos, je gardais cette réflexion, bien qu'elle soit relativement positive. J'aimais surprendre mes interlocuteurs et pour ce faire je devais garder une vaste palette de thématiques.
Mais cela ne m'empêchait pas d'apprécier son goût pour le luxe ni d'imaginer le fameux manoir. J'espérais avoir un jour l'occasion de le voir pour mieux le comparer à celui d'Aryana où nous habitions depuis notre arrivée.
Plus tard, cependant. Actuellement, j'étais trop occupée à rouler des yeux parce que MacPasFunny pétait un boulon. Peut-être qu'il était claustrophobe, après tout. A s'exciter comme ça sans que ça soit utile - tout en osant, en plus, dire du mal de Leo, on a vraiment pas idée ! - c'était crédible.
Je croisai les bras, adossée au miroir de la cabine, et l'observai. Socialement, c'était très intéressant. Un scientifique aurait pu en tirer un bouquin qu'on aurait appelé "La Colère du canard sénile". Je pense que ça aurait fait un bon best-seller. A cet instant, je comprenais pourquoi Colère l'appréciait tellement. Mine de rien, il s'y connaissait en crise de nerfs si les éléments le poussaient à bout.
Nous étions cependant d'accord sur le fait qu'une mairie aussi mal équipée n'augurait rien de bon quant au reste de la ville alors même que Michel-Ange avait entrepris une ambitieuse politique d'aménagement en faveur des handicapés - en partie à cause de sa petite copine, ne nous mentons pas mais aussi parce qu'il aimait bien les minorités (et que c'est toujours profitable de se les mettre dans la poches, évidemment).
Toutefois, et bien que cette situation soit incroyablement agaçante, elle ne méritait pas de gaspiller autant d'énergie. Je n'étais pas Patience mais par chance je n'étais pas Colère, je me contentais donc d'être blasée et soulée - ça, je sais vraiment très bien le faire. Pendant ce temps, MacEnragé passait ses nerfs sur l'appareil - en vain. Décidément oui, c'était sociologiquement très intéressant.
Il échoua, naturellement, et finit par s'assoit. A moins d'avoir la force d'un dieu, je doutai que l'un de nous puisse écarter les portes. En tout cas je n'allais pas y risquer ma manucure, faut pas déconner non plus !
- Bien, maintenant que vous êtes soulagé, on va peut-être enfin avoir une conversation d'adultes, déclarai-je en me laissant glisser au sol avec grâce pour être à sa hauteur. Si vous êtes claustro, essayez les exercices de respiration à la noix qu'on fait en cours de yoga - sans la position du lion, c'est pas utile de vous déboiter la hanche aussi, j'ai déjà un colérique chronique dans mon entourage, j'ai pas besoin d'en avoir un deuxième. Maintenant que ça c'est dit, et puisque vous avez demandé une vérité et que je n'ai vraiment pas envie de me prendre la tête avec vous parce que vous êtes visiblement jaloux de Leo, pourquoi ça vous met dans un état pareil tout ça ? C'est qu'une panne d'ascenseur et tôt ou tard mon téléphone finira par capter. Vous étiez attendu quelque part où c'est d'être coincé avec moi le souci ? Faites gaffe à la réponse, le prévins-je, vous avez pas envie de me voir vexée et j'ai toujours ma bombe au poivre, ajoutai-je avec un sourire plaisantin.

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________________________________________ Jeu 6 Juin 2019 - 19:54


en apesanteur !
Pourvu qu'on sortent vite de cette horreur !

Assis dans un coin de l’ascenseur, les deux bras croisés sur mes genoux et le regard perdu dans le vide, j’écoutais avec un certain intérêt les propos abracabrants de mon associée sur d’éventuelles exercices de yoga que je pourrais pratiquer pour tenter de retrouver mon calme. Je ne pris alors pas la peine de répondre, mais il me semblait plus qu’évident que c’était peine perdue pour moi ! Mamie Baba m’avait recommandé la même chose et j’avais fini par accepter par dépit. Je ne connaissais que trop bien la persévérance et l’acharnement que ma gouvernante était capable de manifester en de pareilles occasions. Je n’avais donc pas envie de la contrarier et avait participer à ses cours aussi inutiles qu’incongru. Me contorsionner dans tous les sens pour le simple principe d’imiter tout le bestiaire de ce monde, n’avait guère été une expérience très réjouissante pour moi ! Bien sûr, je n’en touchais pas un mot à la rouquine. Elle était si fière de me rappeler une fois de plus mon âge canonique et je n’étais même plus en état de me contredire. Il m’était d’ailleurs d’avis qu’un jour je finirais par ignorer totalement ce genre de remarques certes déplacées mais avant tout infiniment ressassées. Ne dit-on d’ailleurs pas que les meilleures sont les plus courtes ?

Je me contentais donc d’écouter avec attention les propos qui suivaient, imaginant d’ores et déjà les questions stupides qu’elle pourrait me poser ! Possédais-je un chat ? Quels étaient mes hobbys préférés ? Est-ce que j’avais quelqu’un dans ma vie ? Cette dernière me semblait encore la plus ridicule de toutes et j’espérais franchement qu’elle s’en abstiendrait ! Mais c’était bien sous-estimer la perspicacité et l’intelligence de ma compagne de cellule. Elle me posa une question qui me semblait alors pétrie de sagesse mais à laquelle je ne répondis pas immédiatement.

Entendant mon ventre commencer se mettre à crier famine, je regardais enfin le monde extérieur et posant un œil sur mon attaché-case, je l’ouvris et découvrais alors un petit sac en papier contenant deux sandwichs ainsi qu’un thermos de sirop groseille, ce breuvage exquis que ma gouvernante savait préparer mieux que personne d’autres. Puis, entendant la fin du discours de mon associée, je relevais les yeux au ciel.

« Oh je vous en prie, Mademoiselle Gust, ne dites plus d’âneries plus grosses que vous ! Je suis désolé d’avoir à dégonfler vos chevilles mais vous n’êtes pas le centre de mes agacements quotidiens. »

Puis je versais cette boisson dans deux gobelets tandis que je regardais avec un air d’agacement la porte de l’ascenseur qui ne cessait de nous narguer.

« Je n’ai tout simplement jamais apprécié qu’un grain de sable vienne se ranger dans ma mécanique quotidienne si bien huilée… en plus j’ai une faim de loup ! »


Tendant alors d’un geste brusque le verre ainsi que le sandwich à Déborah, je lui adressais un regard plus malicieux que jamais.

« D’ailleurs si vous voulez tout savoir, je comptais vous proposez de venir partager mon dîner ce soir ! Mais comme on est bloqué ici et qu’on ignore pour combien de temps, il faudra vous contentez de cela… tenez, cela ne vous fera pas de mal ! »


Il est certain que j’aurais grandement préféré m’attabler devant un bon plat de rôti de porc assortis de sa purée et de ses choux farcis… malheureusement, je devrais me contenter de mon sandwich au rosbeef passé déjà de quelques jours. Quelle misère ! Quant à la rouquine elle n’avait qu’à en faire ce qu’elle voulait… je n’allais certainement pas jouer les nounous pour elle !

« Bon et bien j’imagine que j’ai répondu à votre question ? Donc si mes calculs sont justes, c’est à moi de vous poser une question non ? Et comme je suis gentleman je vous laisse choisir. Action ou Vérité ? »

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________________________________________ Jeu 6 Juin 2019 - 22:01

Eh bah surtout de presse pas, c'est vrai qu'on a tellement de choses à faire dans un ascenseur en panne, songeai-je devant son silence. Je levai les yeux au ciel sans m'embarrasser de discrétion, des fois que ça le motive. C'était quand même pas comme s'il avait toute la vie devant lui, n'est-ce pas ?
Un odieux gargouillis (je n'avais pas non plus pu cacher une grimace désapprobatrice) et quelques clics et clacs pour trouver un en-cas plus tard, MacMutique daigna enfin reprendre la parole, non sans emphase. Je l'observai encore un instant, de son regard vers la porte bloquée au thermos débouché qui répandait une odeur de groseille dans le petit habitacle avant de reprendre non sans mesquinerie :
- Croyez-moi, ça s'entend et en plus ça se voit maintenant que vous avez fait. Mais je ne puis m'empêcher de noter que votre mécanique si bien huilée a quand même prévu l'en-cas au cas où - je ne veux pas croire que vous ne devriez pas, à l'heure qu'il est, être attablé à un bon repas que vous n'avez pas préparé et que cette même mécanique autorise que vos dîner soient en principe faits de sandwichs et sirops dans un thermos.
J'étais un peu étonnée par son offre si généreuse de partager son goûter, c'est pourquoi je ne réagis pas immédiatement quand il me tendit une part mais l'acceptai de bonne grâce néanmoins.
- Merci. Les actions spontanées destinées à montrer que vous avez bon cœur et le souci d'autrui sont-elles également inscrites dans votre mécanique ? Serait-ce à dire que mes leçons commencent à porter leur fruits ? En tout cas, j'espère que c'est mangeable, conclus-je avant de boire une gorgée aux groseilles qui ne fut pas désagréable. Je croquai aussi une bouchée du sandwich, déglutis puis repris :
- Je suis à peu près certaine que ce dîner auquel vous venez de faire allusion aurait été un tantinet plus classe que ce goûter improvisé mais je dois dire que ce n'est pas trop mauvais.
Faut pas déconner, jamais je n'aurais dit carrément que "c'est bon". Un "pas trop mauvais" était amplement suffisant dans le contexte et plus généralement pour mon image de personne difficile à contenter. Sinon après on est foutu, les gens pensent que vous avez de petits standards et ne font plus aucun effort.
Déjà qu'il en faisait pas beaucoup…
- Vous vous fichez de moi, MacMystère. Ca c'était pas une réponse, c'était une façon presque habile de détourner la conversation. Un vrai politicien ! Vous avez seulement qui n'était pas le souci, mais vous n'avez pas qui ou quoi l'était. Je ne suis pas dupe - et pas totalement stupide non plus. Mais soit. Allez-y, demandez votre vérité. Je suis à peu près sûre de vous fournir une vraie réponse.

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________________________________________ Ven 7 Juin 2019 - 23:21


en apesanteur !
Pourvu qu'on sortent vite de cette horreur !

Avoir une mécanique bien huilée ? C’était tout un art et j’avais mis des années à passer dans cette fichue ville jusqu’à ce que mon rythme quotidien puisse enfin briller d’exactitude et soit aussi bien réglé qu’un coucou suisse. Oh certes je ne pouvais nier que le goût de l’aventure circulait toujours dans mes veines mais c’était plutôt rassurant de pouvoir posséder une routine propre. Cependant, et contrairement à ce que Deborah aurait pu sous-entendre, ce n’était pas une question d’âge ! Dans mon cas, cette décision était surtout due à une jeune ado que j’aimais énormément et qui s’était retrouvée bloquée durant des années dans un fauteuil roulant… et par ma faute ! Fort heureusement, la mésaventure de notre Zaza c’était bien terminée pour elle. Mais malgré tout, cela m’avait servi de leçon. Plus jamais cela ne se reproduirait. Taisant mes quelques réflexions, je lui répondis simplement et en un demi-sourire.

« Vous avez raison, il m’arrive quelque fois d’être confronté à l’inconnu et à l’imprévu. Cependant, je réserve ce genre de moments privilégié à mes chasses au trésor et à mes aventures autour du globe. C’est bien à cela que servent les voyages, à se dépayser totalement et laisser ses vielles habitudes de côté. »

Je souris ensuite, songeant innocemment à la personne que sa remarque m’inspirait. Pouvait-elle seulement deviner que la personne qui m’avait préparé cet encas était la même que celle qui attendait impatiemment mon retour au manoir pour me servir à dîner. Fort heureusement pour moi, la mécanique de Mammie Baba n’était pas la même que la mienne, sinon je passerais mon temps à mourir de faim à chaque fois que je me rendais à mon travail. Désireux de partager mes pensées, je finis par la regarder tout en maintenant un sourire aux coins des lèvres.

« Quant à mon déjeuner, c’est plutôt ma gouvernante que vous devriez remercier. Pour moi, le simple fait de s’alimenter est une perte de temps et d’argent. Voilà pourquoi je ne mange généralement qu’une fois dans la journée. Mamie Baba est au contraire persuadée que je ne devrais pas passer une journée de travail sans manger. Ce qui est pour moi une véritable perte de temps. »

Je fronçais alors les sourcils lorsque mon acolyte eut le culot de me faire une remarque sur le sandwich que je venais de lui tendre. Un simple merci ne lui aurait-il donc pas suffit ? Je tus cette remarque, les quelques remarques grognons que je lui adressais alors suffiraient à lui faire part de mon agacement.

« Peut-être est-ce effectivement grâce à vous ? Ou peut-être que vous vous satisferez de savoir qu’à mon humble opinion nous sommes simplement passé un autre niveau relationnel ? Contrairement à ce vous pourriez penser, je me montre bien plus généreux avec les gens que j’ai… euh que j’ai en haute estime ! Et soit dit en passant ces sandwichs sont déjà vieux de trois jours, alors je préfère les partager que les jeter à la poubelle. Autant éviter de gaspiller ! »

Nom d’une cornemuse ! Etais-je réellement à ce point stupide pour laisser échapper des paroles pareilles ? Fort heureusement, le lapsus que j’avais failli laisser échapper s’était sans doute noyer dans le flux de mes paroles. Le palet si fin de mon associée aurait-il pu survivre à une déclaration aussi choquante sur les sandwichs quelque peu dépassés ? J’espérais bien que non, cela ne me servirait qu’à noyer d’autant plus le poisson.

Elle m’adressa ensuite une remarque cinglante concernant la réponse que je lui avais adressée. Pourtant, n’était-elle pas le reflet de la réalité ? Que souhaitait-elle donc entendre ? Les femmes sont tellement compliquées ! Puisqu’elle avait décidé de la valider finalement, je réfléchis donc à la question qui suivrait. C’est alors qu’un détail concernant sa vie manquait totalement à son CV, un grain de sable dans l’engrenage qui m’empêchait de la comprendre.

« Vous m’avez promis une vérité… alors soit ! Je voudrais savoir comment vous en êtes arrivée là ? Comment se fait-il que vous soyez toujours si douée à savoir ce qui se passe dans la tête des gens ? Et ne me dites pas qu’il s’agit là d’un simple talent de psychologie car je vous assure qu’aucun de mes directeurs RH, au psychologue que j’aie fréquenté dans ma vie n’était aussi doué pour connaître la psyché des gens ? C’est pour ça que je voudrais savoir qui êtes-vous… ou plutôt qui étiez-vous dans notre monde originel ? »

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