« Pour réaliser une chose extraordinaire, commencez par la rêver.
Ensuite, réveillez-vous calmement et allez jusqu'au bout de votre rêve
sans jamais vous laisser décourager. » (Walt Disney)



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 J'y crois pas, il me fait le coup de la panne | MacCanard

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Deborah Gust



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Deborah Gust


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________________________________________ Jeu 13 Juin 2019 - 23:28

Fallait qu'il se détende, le papy, s'il voulait pas casser sa pipe prématurément. Enfin "prématurément", vous m'aurez comprise. L'argent, l'argent, encore l'argent et l'argent toujours. Ca ne se voyait pas qu'à son âge qu'il était vieux, ça se voyait à ses présupposés sur les gens ! J'allias pas m'excuser de le lui apprendre mais en 2019 les femmes n'ont plus besoin de courir après les hommes plus riches qu'elles. J'opinai et souris, amusée par sa demande.
- Parce que vous pensez vraiment que vous êtes un cadeau, fis-je remarquer sans développer davantage.
Sa remarque suivante me glissa dessus et n'obtint qu'un roulement d'yeux. Je choisis de n'enregistrer que ce qui m'arrangeait à savoir "je suis admiratif". Sorti de son contexte, ce commentaire prenait un sens que je jugeais pertinent. Dégout n'a rien à apprendre, tout le monde le sait. Sauf lui, manifestement. Non, en vrai, beaucoup de gens se trompent à mon égard ou ont la stupidité de penser que je ne suis pas déjà omnisciente.
Où va le monde, je vous le demande bien.
Le fait est que je sais ce qui est nécessaire : ne pas connaitre le dernier gagnant de The Voice est autorisé car passées les auditions à l'aveugle l'émission est nase. Et ne rien savoir du cours de la vanille dans le monde est acceptable car de toute façon tout le monde s'en cogne.
Mais ce n'était pas cette considération qui m'avait poussée à embrayer sur la vie privée de MacCanardnova. Oh que non. Ca, c'était de la mesquinerie gratuite, c'est beaucoup plus amusant. Rien que sa déconfiture à son atterrissage au rez-de-chaussée valait le détour.
Mais je devais bien reconnaitre que sa répartie n'avait rien de fun. D'ailleurs, je suis pas sûre que ça mérite le titre de répartie. De toute façon, c'était de sa faute : c'est lui qui voulait me rendre jalouse avec Goldie, je ne faisais que renchérir. Bref, une fois de plus, j'étais totalement innocente.
Mais comme je suis profondément humaine, je ne le lui fis pas remarquer et lui emboitai le pas, pas mécontente de quitter l'ascenseur, puis la mairie où je n'avais pas prévu de prendre racine - juste de régner, c'est bien assez !
J'observais bientôt la voiture de MacEconomie qui n'était pas si économe que ça. Eh bah. Comme quoi il pouvait apprendre à vivre quand il y mettait du sien ! Qui l'eut cru ? Manquait juste les bonnes manières et on y serait presque.
Je fronçai les sourcils.
- Je vous signale que de nous deux, c'est vous qui êtes le plus proche d'avoir besoin d'un déambulateur et que je vais très vite, annonçai-je en prenant place sur la place avant côté passager.
Je claquai la porte avant d'effectuer un rapide raccord maquillage dans le rétro, de sorte à lui laisser le temps de s'installer.
- Donc vous aimez les belles voitures MacShumacher ? Mais vous savez que ça coûte de l'argent tout ça ? Je demande au cas où. En définitive j'ai également faim, je suis donc contente de voir qu'il est possible de passer la 5e sur votre engin. Elle cuisine vraiment bien votre gouvernante ? Comprenez que ce ne serait pas juste de me faire un avis sur un sandwich de trois jours. Et notez que je m'intéresse à votre vie pendant que vous conduisez afin de rendre le trajet agréable car agrémenté d'une conversation, précisai-je.

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Ebenezer B. McDuck



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________________________________________ Sam 15 Juin 2019 - 18:32


Welcome to the McDuck Manor !
Buvons à cette soirée mémorable...

Je ne pus m’empêcher de sourire lorsque j’entendis sa première remarque. J’imaginais déjà que mon associée avait pu manquer de s’étrangler en la voyant et cela m’amusait beaucoup. Une fois installés dans la voiture, je ne manquais pas de lui répondre.

« Vous voyez, ce n’est pas une question de radinerie mais d’économie. Je ne suis pas un fervent partisan de la dépense facile, je n’ouvre mon porte-monnaie que pour les projets qui me tiennent réellement à cœur. Cette voiture aura une durée de vie d’un minimum de 10 ans et j’en suis plutôt fier. La seule chose que je regrette c’est de ne plus avoir de chauffeur particulier ! Mais ne vous inquiétez pas, je suis un bon conducteur et nous y serons en un rien de temps ! »


En réalité, ce n’était pas totalement exact. Je conduisais bien certes mais j’avais une forte tendance à respecter le code de la route à la lettre. Premièrement, parce que je n’avais aucune envie d’engraisser les policiers de la ville en leur payant des amendes. Et deuxièmement, parce que l’idée même de faire une éraflure sur ma voiture me rendait malade. C’est que je tenais à conserver cette merveille le plus longtemps possible.

« Oh mais ne vous inquiétez pas. Mamie Baba et l’une des meilleures cuisinières que je connaisse ! Je vous assure que vous allez vous régaler avec sa cuisine. »


Je ne prononçais pas un mot concernant mon manoir. J’avais tant envie de lire à nouveau la surprise dans les yeux étincelants de la rouquine lorsqu’elle se rendrait compte qu’une fois de plus je n’avais pas lésiné à la dépense pour mon petit nid douillet.

Il ne nous fallu pas beaucoup de temps pour atteindre ma demeure. Même si le manoir McDuck était encore en construction et que les échafaudages dissimulaient encore sa façade, sa majesté et sa grandeur suffisait à impressionner le spectateur le plus blasé. Après tout, ma modeste maison ne comptait pas moins que 10 immenses pièces réparties sur trois étages. Un sourire naquit à mes lèvres lorsque nous franchissions le portail.

« Bienvenue au manoir McDuck, Mademoiselle Gust ! Cette demeure est plus ou moins celle que j’avais dans notre monde d’origine… je m’y sentais tellement bien que je tenais absolument à le retrouver ! Il m’aura quand même fallu plus de 6 ans d’économie pour parvenir à la financer ! »

Même si le manoir était encore en construction, il m’arrivait fréquemment d’utiliser les locaux afin d’avoir tout de même un petit chez moi. Ce n’est pas que ma collocation avec Sasha ou Jefferson me dérangeait, loin de là, mais il était bon pour un homme de ma position de se trouver au calme après une longue journée de travail.

Après avoir franchi les portes automatiques de mon garage, je ressortais et me permis le geste bien délicat d’aller ouvrir à mon associée. Après tout, nous l’avions tous deux bien mérité cette soirée. Laissant la rouquine se faire ses premières impressions des lieux, je franchis la porte du garage pour arriver dans le salon. Un feu crépitait déjà dans la cheminée et l’on pouvait admirer de part et d’autre des peintures du célèbre bédéistes me représentant moi ainsi que tous les membres du clan McDuck dans mon cher et regretté coffre-fort. Une petite collection dont j’étais extrêmement fier ! Pointant un porte-manteau dissimulé dans un coin de la pièce, je regardais ma collègue avec un sourire aux coins des lèvres.

« Je vous en pris installez-vous et faites comme chez vous… mais n’oubliez surtout pas que vous êtes chez moi ! »


A peine avais-je terminé cette phrase que je vis ma très chère gouvernante pénétrer dans la pièce. Cette brave Mamie Baba se tenait alors avec les bras croiser et un léger éclair de colère contrôlée brillait dans son regard.

« Monsieur McDuck, vous serait-il donc possible d’arriver à l’heure pour une fois ? Je vous attendais pour votre dîner il y a 30 minutes de cela ! »

« Je sais Mamie Baba, je suis navré ! J’ai eu un certain contre-temps qui m’a empêché de quitter le bureau à temps. »


Elle regarda alors ma collègue et afficha un sourire poli mais sarcastique sur ses lèvres. Elle murmura alors comme pour elle-même.

« Ooooh je vois… »

« Mais… mais vous ne voyez pas du tout ! Ce n’est pas ce que vous croyez. Nous sommes simplement sortis de la mairie en même temps et nous nous sommes retrouvés bloqués dans un ascenseur et nous… enfin nous avons dû en sortir par nos propres moyens ! »

J’imaginais déjà les scénarios sordides qui pouvaient germés dans sa tête, elle qui attendait avec impatience que je reconstruise enfin ma vie sentimentale en enterrant à jamais Goldie O’gilt qu’elle ne pouvait pas supporter. Il faut dire que la première fois que les deux femmes s’étaient rencontrées, Goldie l’avait enfermée dans un placard afin de me subtiliser une carte au trésor. Ce genre de mésaventure laissaient forcément des traces !

« Est-ce que votre associée restera pour diner ? », demanda-t-elle alors avec courtoisie.

« Euh... oui elle sera mon invités pour ce soir ! »

« Bon dans ce cas je ferais mieux de me remettre aux fourneaux. Pardonnez-moi mais le repas ne pourra être servi avant une dizaine de minutes ! »

« Cela ne fait rien Mamie Baba, nous prendrons un petit apéritif juste avant de passer à table. »


Se dirigeant machinalement vers le mini-bar, elle sortit quelques amuse-bouche qu’elle déposa sur la petite table faisant front à la cheminée. Levant alors son regard vers Deborah, elle demanda très poliment.

« Que souhaiteriez-vous boire ? Un jus de fruits, un verre de vin ou quelque chose d’un peu plus fort ? »


Se dirigeant vers le bar, elle revint avec nos boissons commandées puis disparu dans la cuisine. Me dirigeant alors vers le canapé et invitant ma partenaire à en faire de même, je levais mon verre de whisky.

« Je lève mon verre à notre mésaventure en espérant que nous ne devront pas en revivre de sitôt ! Alors dites-moi qu'en pensez-vous ?»



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________________________________________ Sam 15 Juin 2019 - 21:10

Au demeurant, il n'avait pas menti : MacAsDuVolant se débrouillait bien. Mieux que moi puisque je n'ai pas pris la peine d'apprendre à conduire. A quoi ça me servirait, de toute façon, quand Aryana peut me téléporter littéralement en un claquement de doigts ? Quand on a des relations, on peut largement se passer de conduire.
- C'est vrai qu'un chauffeur ça aurait grave été la classe, quand même, observai-je puisque de toute façon c'était lui le premier à en parler. Mais bon. Vous c'est bien aussi, j'imagine.
Moi si j'avais un chauffeur je l'appellerais Alfred que ce soit son vrai prénom ou pas. Ca serait dans la fiche de poste, un point c'est tout. Mais j'ai une Aryana et c'est vachement mieux.
Et MacAddams a un manoir qui va avec la voiture, notai-je lorsque nous arrivâmes.
- C'est quand même dommage qu'il soit en travaux, fis-je remarquer en sortant du véhicule (après qu'il m'ait ouvert la porte ! eh bien dites moi, voilà que subitement il n'économisait même plus ses gestes !) Ca gâche un peu le reste de l'ensemble qui est quand même pas mal (et je le pensais - même si c'était un peu en dessous de chez Aryana). J'espère que les travaux avancent bien et qu'il n'y aura pas de malfaçons car il parait que ça coûte une fortune, repris-je en insistant volontairement sur le mot susceptible de lui faire grincer le dentier. Sans parler des délais de construction, le BTP c'est quand même pas le secteur le plus ponctuel - un peu comme les trains, en fin de compte. Mais j'imagine que vous avez embauché les meilleurs. Enfin, les moins mauvais, du moins.
Il avait l'air très fier de sa grande réplique de sa vie d'avant et si on omettait les travaux en cours, c'était vrai qu'il y avait a priori de quoi être content. J'étais bien contente de voir que nous n'allions pas dans un HLM car je vaux mieux que les quartiers pauvres, c'est un fait.
Je le suivis dans le salon à la décoration bien à elle et ne put retenir un rictus amusé, tant par l'endroit que par ce qu'il disait. Mielleuse, je repris :
- Oh ne vous en faites pas, je sais parfaitement où je suis. Si j'étais chez moi y aurait pas des canards accrochés partout sur les murs.
Tout en parlant, j'examinai chaque détail de l'endroit pour le juger en silence. Mais je remarquai bientôt l'arrivée de sa gouvernante qui attira toute mon attention - et mes arquages de sourcils. Si j'avais été MacBavard, je me serais bien gardée de répondre à ma servante parce qu'il ne faisait que la conforter dans ce qu'elle avait l'air d'imaginer, ce qui me fit sourire, évidemment. Il était vraiment pas très très doué dans le relationnel qui impliquait des émotions.
Je ne fis pourtant aucun commentaire et me contentai de m'asseoir quand Mami Baba (ils ont vraiment le chic dans ce monde des contes pour s'appeler n'importe comment) se remit à l'oeuvre.
- Oh nous avons même le droit à un apéritif, commentai-je. Serait-on à deux doigts de la soirée d'anthologie ?
J'observai un cours instant les petits fours avant de décider qu'ils avaient l'air appétissant et de répondre à Baba au Rhum :
- Eh bien, puisque c'est une soirée d'anthologie qui s'annonce peut-être devrions-nous ouvrir votre meilleur champagne, non ?
Que j'espérais être cher, juste histoire de.
Naturellement je ne me fis pas prier pour déguster l'apéritif mais arquai un sourcil à la question suivante :
- Ce que j'en pense ? Eh bien ça dépend de quoi vous parlez. Si c'est le champagne, il est bon. Plus ou moins même constat pour les amuse-bouche. Si vous parlez de l'échafaudage, je le trouve pas ouf mais on se console en se disant qu'il est temporaire. Le manoir, lui, est cool - même si j'aurais décoré autrement. Quant à notre "mésaventure", j'ai trouvé ça marrant. Et vous ? demandai-je aussi nonchalante que pour parler de la météo. Ou bien parliez vous de votre gouvernante ? Ca me parait un peu tôt pour la juger, non ? Je veux dire : même pour moi.

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________________________________________ Dim 16 Juin 2019 - 23:29


Welcome to the McDuck Manor !
Buvons à cette soirée mémorable...

En sortant de la voiture, mon associée m’offrit son premier commentaire sur le manoir. Les travaux faisaient du plus mauvais effet selon elle. La rouquine ne put bien évidemment pas s’empêcher de glisser une remarque sur la « fortune » qu’un dépassement de délai pourrait entraîner comme frais. Je ne pus alors réprimer un sourire ironique naissant aux coins de mes lèvres.

« Oh ne vous inquiétez pas pour ça ! Je sais que cela pourrait vous semblez fou, surtout parce que c’est à vous que je m’adresse, mais il arrive que mes employés m’obéissent au doigt et à l’œil ! Le contrat stipule qu’ils ne sont pas payer à l’heure mais à la prestation et comme les fonds de leur entreprise proviennent de ma banque, j’ai le pouvoir de leur couper les vivres si jamais ils s’aviseraient de n’avoir qu’un seul jour de retard ! Comme quoi être aux commandes parfois ça a du bon ! »

Puis, nous entrions enfin dans le manoir et je ne pus alors cacher ma fierté d’avoir à lui présenter ce que six ans de dur labeur m’avait permis d’acheter. Un manoir dont la valeur n’avait d’égal que la beauté de ce bâtiment. Et dire qu’elle critiquait mes club sandwich dépassés de 3 jours ! Ma joie profonde disparut cependant un instant lorsque mon associée m’adressa une remarque concernant la décoration de mon salon. Certes, il n’était pas des plus commun mais le ton mielleux qu’elle utilisait pour en parler avait le don de m’agacer.

« Je trouve votre désobligeance quelque peu déplacée ! Figurez-vous que ces canards comme vous dites sont mon clan… ma famille ! Montrez-leur un peu de respect. »

Fort heureusement pour moi, mon discours quelque peu rude fut interrompu par l’entrée de Mamie Baba dans la pièce. Comme la préparation du dîner allait encore prendre un peu de temps, et que je craignais plus que tout d’affronter la mauvaise humeur de ma partenaire, je proposais un apéritif qui réjouis énormément la rouquine.

« Il faut bien cela pour vous remettre de vos émotions, non ? Et je sens que mon estomac n’aurait pas tenu une minute de plus sans manger ! »

Lorsque Deborah lança à ma gouvernante qu’elle souhaitait boire du champagne, je ne pus m’empêcher de lever un sourcil. Comment pouvait-elle croire qu’un homme aussi prêt de ses sous que moi pouvait gaspiller son argent à acheter des bouteilles qui valaient une véritable fortune ? Fort heureusement, Mamie Baba qui savait se tirer de toutes les situations, lui servit un vin blanc mousseux bien meilleur et moins cher qu’un champagne. Remarquant la supercherie, je félicitais à voix basse mon employée

« Ah Mamie Baba, que ferais-je sans vous ? »

« Je l’ignore… mais il m’est d’avis que vous n’aurez pas à vous poser la question de ci-tôt ! »

Elle m’adressa alors un clin d’œil discret qui me fit sourire discrètement. Comme il était bon de savoir que je pouvais compter sur des employés si fidèles !

Puis nous asseyant sur mon canapé, je ne pus m’empêcher de vouloir recueillir ses premières impressions sur mon manoir ainsi que l’ambiance de la soirée. Je fus alors soulagé de constater que l’ensemble semblait lui convenir. Après tout, c’était ce que je souhaitais, lui faire partager un peu de mon intimité que je n’avais encore jamais partagé avec elle. Elle ne s’en rendait peut-être pas compte mais il s’agissait là d’une grande preuve de confiance de ma part. Je ne tiltais qu’au moment où Déborah évoqua notre étrange aventure. Le souvenir de ce qui était passé hantant encore mon esprit, je ne pus m’empêcher de rougir légèrement, croquant dans un amuse-bouche pour tenter de chasser mon léger malaise.

« Je… oui je pense que d’une certaine manière cela pouvait être amusant ! Toutefois, je ne reproduirais pas l’expérience tous les soirs ! »

Je levais alors mon regard vers les portraits de famille et décidait qu’il était grand temps que je lui présente ma famille afin qu’elle puisse saisir la valeur que ces portraits avaient pour à mes yeux. Me relevant de mon assise, je m’approchais du plus grand des tableaux et comme un professeur devant une classe commençait à partager certains souvenirs de ma vie personnelle.

« Regardez, ce portrait représente mon coffre-fort ! Oh si vous aviez pu le voir… c’était le fleuron de la ville de Donaldville et il mesurait 43m de hauteur. C’est de là que je conservais et fructifier ma fortune. La pièce que vous voyez ici mesurait 100m3 et elle était recouverte du sol au plafond de pièces en or. »

Puis pointant du doigt chacun des protagonistes du tableau, je faisais les présentations avec une fierté digne du chef de clan que j’étais.

« Je m’y trouve avec mon neveu Donald et mes trois petits-neveux Riri, Fifi et Loulou… c’était leurs surnoms bien évidemment ! Riri est le petit canard habillé de rouge qui m’aide à compter ma fortune. Là vous avez Fifi en bleu qui regarde un téléscop et tout au fond de la salle se trouve Loulou. C’est celui qui porte une couronne sur la tête… une vraie sangsue ce gamin même déjà à 10 ans ! »

Un sourire triste apparut alors sur mes lèvres car une vérité bien cruelle enserrait mon pauvre vieux cœur fatigué dans un étau.

« Cependant, j’aimerais bien avoir des photos plus actuelles à vous montrer mais je n’en ai pas. A vrai dire, j’ignore même à quoi les enfants ressemblent aujourd’hui… et j’ose me prétendre chef de clan. »

Je revins alors m’asseoir à ses côtés, un sourire légèrement triste aux coins des lèvres. Cependant, choisissant de ne pas me laisser aller à la morosité, je l’interpelais alors.

« Cela dit si vous souhaitez me posez des questions à propos de ce que vous avez vue c’est le moment où jamais… je me sens d’humeur confidente ce soir ! »


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________________________________________ Lun 17 Juin 2019 - 19:43

Il n'avait pas eu tort concernant ses ouvriers : j'apprécie moi aussi tout particulièrement d'être aux commandes. Mais ça, il avait dû s'en apercevoir, depuis le temps ! Ou alors c'est qu'on ne pouvait plus grand chose pour lui, ce qui serait un peu navrant.
Comme la déco, en fait. Je continuais d'y penser bien après ma première remarque et sa réponse.
Famille ou pas famille, si c'est moche, c'est moche. Y a que les hypocrites qui s'extasient devant les nouveaux nés. Moi pas. Hormis Riley, on dirait tous des bibemdums qui braillent et se vident par les deux bouts. Très peu pour moi.
- Oh mais je les respecte, assurai-je. Je respecte aussi Colère quand je lui dis qu'il est moche. Et justement c'est parce que je le respecte que je suis honnête avec lui. Dure mais juste. Vous préféreriez que je vous flatte mais sois hypocrite ? Je ne pense pas. Car quand vous décrochez un compliment de ma part vous saurez qu'il n'est pas feint.
J'aurais pu ajouter que le canard c'est meilleur en magret et avec un chutney mais ça, ça aurait été déplacé.
Je bus une gorgée de ma flûte et repris :
- Tenez, moi, je ne vous aurais jamais servi un mousseux XYZ au lieu d'un champagne parce que moi, je suis honnête.
Il le fut au moins (dans sa gestuelle et ses paroles) concernant notre aventure (dans tous les sens du terme) dans l'ascenseur et je souris car j'avais décidé, évidemment, d'en rajouter. Pourquoi s'en priver ?
- Je suis d'accord, en soirée, c'est mieux de faire ça ailleurs.
Je m'arrangeai pour ne croiser son regard qu'une fois qu'il se fut levé pour me montrer ses tableaux. On aurait dit la visite guidée d'un musée, sauf que c'était à sa gloire et que c'était quand même lui le guide.
Je l'écoutai, néanmoins, avec attention égrener ses chiffres pas-sio-nant (ironie) puis présenter sa petite famille. Devais-je ou non mentionner que j'avais rencontré Donald sous sa forme humaine ? J'y songerai plus tard, me dis-je, en observant avant tout les expressions qui passaient sur le visage de MacFamilleDabord.
J'eus la délicatesse (vous savez, ça fait partie de mes nombreuses qualités) de ne faire aucun commentaire et d'attendre qu'il revienne s'asseoir. De toute façon, la mélancolie, ça a le don de m'ennuyer.
- Ma seule question sera : du coup, je dois vous appelez Eby ? Puisqu'apparemment dans votre famille on aime bien les diminutifs, peut-être que ça vous fera plaisir. Merci pour les présentations, ça reste des canards mais ce sont des canards avec un nom maintenant. J'espère pour vous que cette fortune vous a suivi dans la malédiction, sinon je n'ose imaginer les années de dépression chronique que ça a pu être… Vous ai-je dit que je suis moi-même dans un musée ? Un vrai musée, je veux dire. Je suis aussi dans mon salon mais dans un musée également. Mais quand on est exceptionnelle comme moi c'est pas vraiment étonnant, n'est-ce pas ?

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________________________________________ Ven 21 Juin 2019 - 0:18


Welcome to the McDuck Manor !
Buvons à cette soirée mémorable...

La remarque de mon associée sur la décoration qu’elle jugeait de mauvais goût avait eu le don de me mettre en colère. Resserrant les poings d’un air mauvais, je demeurais quelques instants le dos tourné. Je tentais de rester calme malgré moi car les circonstances m’obligeaient à respecter certaines règles de vie en société. Je n’étais pourtant animé que d’une seule envie, celle de la ficher à la porte illico presto ! Au lieu de cela, je patientais quelques secondes et prenais mon mal en patience. Après quelques instants de silence, je fis volte-face et me précipitais vers elle d’un pas pressé. Je finis ma course à deux pas d’elle et me mis à murmurer.

« Jamais… vous m’entendez ? Ne vous permettez jamais de dire quoique se soit de mauvais sur ma famille ! Vous pouvez sur moi tant que vous voudrez, je peux encaisser le coup. Mais si vous n’avez rien à dire de gentil sur eux au moins ne dites rien ! Cela nous économisera des heures de dispute inutile… et vous empêchera accessoirement de perdre votre poste ! »


Le message étant passé, je choisis de parler quelques instants d’autre chose. Après tout, elle était suffisamment intelligente pour que je n’ai pas à lui expliquer deux fois. J’étais le patriarche, le chef de clan de la famille McDuck ! Pour moi il était tout simplement impensable que l’on touche aux miens que cela soit par les mots ou les actes.

Ensuite, ce fut le moment des cocktails. Très vite, ma partenaire m’adressa une remarque cinglante sur la qualité de la boisson qui le lui avait été servie. Sa remarque fit naître un léger rictus au coin de mes lèvres.

« J’aurais dû me douter que vous remarqueriez de la supercherie. Ma foi, vous commencez à me connaître, non ? Je ne gaspillerais certainement pas mon argent pour acheter une bouteille de champagne qui ne doit son prix qu’à une réputation grandement démesurée. Je préfère privilégier la qualité aux prix et lorsqu’on a voyager autant que moi on sait tout de suite remarquer un bon produit, même lorsque celui-ci n’est pas mondialement reconnu ! »

A nouveau, elle me prit au dépourvu, évoquant notre petite aventure dans l’ascenseur, remettant avec panache l’accent sur nos baisers échangés. Je faisais mine de faire croire que cela ne me touchait pas mais j’avais beaucoup de peine à apporter de la crédibilité à mon détachement extérieur. C’est pourquoi, trahissant une nouvelle fois mes pensées intérieures, je claquais mon verre sur la table et répondis d’une manière ferme et sèche.

« Il en est aussi de celles que l’on souhaiterait ne jamais voir se reproduire ! »


Je me relevais alors de ma place, me dirigeant fièrement vers les tableaux qu’elle avait tant dénigré pour tenter de lui expliquer leur importance à mes yeux. Puis, je revins m’asseoir espérant voir ma collègue m’inonder de questions. J’avais tant envie ce soir de m’épancher sur ma vie privée que j’aurais répondu à n’importe laquelle de ses questions. La première me fit d’ailleurs manquer un éclat de rire, tant je la trouvais surprenante.

« Je… euh non… à vrai dire je n’ai jamais porté de surnom personnellement, surtout pas ceux qui m’étaient donnés par mes employés. Quoique mon pilote avait une fâcheuse tendance à me surnomme Monsieur McDee. Le « Eby » serait donc inapproprié en ce qui vous concerne, Mademoiselle Gust ! Et puis pour être honnête, je ne pourrais jamais me passer de ces surnoms sans queue ni tête que vous avez tendance à m’attribuer avec toute votre verve naturelle ! »

Je perdis ensuite mon sourire lorsque la rouquine évoqua ma fortune perdue. Repartir de zéro ne m’avait jamais découragé, après tout quelle que soit la situation on trouve toujours un nouvel arc-en-ciel ! Mais j’avais tout de même du mal à l’évoquer ici.

« Malheureusement non ! Mon coffre-fort est resté bloqué dans notre monde originel et j’ai passé les 6 dernières années de ma vie à tenter de la renflouer. Malheureusement, on ne passe pas d’un statut de pauvre à celui de canard le plus riche du monde en une seule nuit ! Mais comme vous le voyez j’y travaille… l’espoir de récupérer ma fortune c’est ce qui me permet d’aller de l’avant. »

Mon associée évoqua alors le fait qu’elle était elle-même dans un musée, ce qui me fit ouvrir de grands yeux. J’avais peine à croire qu’elle pouvait intéresser des visiteurs. Je veux dire, elle avait de la valeur à mes yeux, mais comment pouvait-elle en trouver dans un public aussi large que celui de cette ville ?

« Je vous avoue que je l’ignorais ! Comment se fait-il que vous vous y trouviez ? Je veux dire… oui cela m’étonne un peu. Ce n’est pas comme si vous étiez une personnalité connue… votre place est plutôt d’être à l’ombre d’autres personnalités plus importantes de la ville, non ? »


Puis, songeant qu’elle allait monter sur ces grands chevaux, je tentais de calmer un peu la situation par curiosité.

« Cela dit vous m’avez rendu curieux ! J’aimerais bien savoir de quelle manière on vous a représenter et surtout à quelle occasion cette statue ou peinture a été inaugurée ? »

Je fus soudainement interrompu par l’arrivée de Mamie Baba dans la pièce. Fichée de son joli tablier de cuisine que je lui avais offert sur lequel il était brodé la citation « Manger gratuitement c’est manger sainement », elle se présenta à nous avec toute la grâce dont elle était capable.

« Si ces messieurs dames veuillent bien se donner la peine de passer à table, le dîner sera servi dans quelques minutes !"

« Très bien Mamie Baba, nous y allons de ce pas ! »

Indiquant alors du bout de la main à ma collègue qu’elle devrait se relever, nous nous mettions en marche jusqu’à la grande table rectangulaire où chacune de nos assiettes étaient placées à chaque extrémité. Cela me permettait de m’éloigner d’elle et de ce malaise inexplicable que je ressentais en sa compagnie. Le silence ne fut alors interrompu que par l’arrivée de ma gouvernant qui déposa devant nous une belle assiette de saumon fumé écossais. Une garniture d’oignons et de câpres couronnait le tout et nous avions même droit à des toasts tout chaud et légèrement doré. Pour couronner le tout, Mamie Baba avait déposé des verres de Prosecco dont elle avait récupéré la bouteille sur la table. Je finis par sourire à mon associée et par déclarer.

« Et bien bon appétit… j’espère que cela vous conviendra ! »


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________________________________________ Ven 21 Juin 2019 - 20:27

Les vieux c'est quand même rudement susceptible pour tout et pour rien. Surtout pour rien, je dirais. Et quelle grandiloquence inutile ! S'il avait été italien il aurait été presque crédible dans Le Parrain. Dans tous les cas il ne pouvait pas me faire perdre mon travail à la mairie puisque nous étions au même niveau hiérarchique. Et ça c'était le principal puisqu'il s'agissait du contrat le plus fructueux pour mon image.
Mais bon, comme je suis très sympa, je pris note de sa requête et continuai de boire ce qu'il avait daigné me servir, notant que ce serait pas demain la veille qu'il m'offrirait du Dom Pérignon, de fait. Quel dommage.
Il était vraiment barbant, en fait. Ou pas fun. Les deux, sans doute. Donc on ne pouvait pas dire la vérité sur sa famille, on ne pouvait pas non plus boire ce qu'on avait commandé et en plus on n'acceptait pas ses pulsions sexuelles face à la bombe que je suis. Eh bah dites moi, quelle ambiance !
Je ne saurai vous dire quel élan de bonté m'avait fait rester et le questionner sur sa précieuse famille mais je l'avais fait. La bonté d'âme, sans doute. Au moins cela avait eu le don de le détendre un peu. J'osais pas imaginer l'état de ses cervicales, avec autant de tension !
- Oui, de toute façon Eby c'est pourri, fis-je remarquer pour approuver son choix. Après, notez que certaines personnes aiment ce genre de diminutifs à la noix.
Par "certaines personnes" j'entendais "toute votre famille" à en juger par les surnoms des uns et des autres mais puisqu'on a pas le droit d'être honnête par ici j'avais trouvé une façon détourné. Au demeurant, Riri ou Fifi c'était pas pire que s'appeler comme une marque d'aspirateur ou être bougon mais porter le nom d'une fleur.
- Oh rassurez vous, dans ce monde, des canards qui parlent et font autre chose que patauger dans un mare ça court pas les rues en dehors de cette ville. Vous devez être en pôle position pour être le premier du classement, MacLaWin. Au demeurant en six ans vous vous êtes pas trop mal débrouillé.
A tous les coups il prendrait ça pour un compliment alors que c'était avant tout un fait. J'ai des yeux pour voir, quoi. Il serait pas aussi radin s'il était pauvre. Quant à sa question sur ma présence au musée, en revanche, c'était bien plus difficile de prendre ça pour un compliment. Plus d'un ce serait senti insulté d'être considéré comme une personne pas si connue que ça. Moi pas. A la vexation je préfère la vengeance et la répartie.
- J'y suis parce que j'en ai pris la décision, expliquai-je. Quand je veux quelque chose je ne suis jamais mieux servie que par moi-même et quelque chose me dit que vous n'allez pas me contredire là-dessus, pour une fois. J'ai entrepris toutes les démarches moi-même et livré le chef d'œuvre à la conservatrice le moment venu. Elle a été étonnée par mon cadeau, c'est certain les chefs d'œuvre ne sont-ils pas tous étonnants ? J'ai estimé qu'il était de mon devoir de montrer aux autres la perfection vers laquelle ils pouvaient tendre en faisant un effort. Quoi de mieux pour le faire qu'une statue grandeur nature ? C'est un pur acte de charité.
Qu'y puis-je si la charité m'apporte la gloire ?
Cette réflexion personnelle fut interrompue par le retour de Mamie Gâteau dont je ne manquai pas d'aviser le tablier, pour la simple et bonne raison que mon radar à classe détaille l'aspect physique de tout le monde tout le temps. J'arquai un sourcil, vidai ma flûte et me levai, prête à bien manger - je l'espérais, du moins. C'était difficile à parier après la vision d'une telle citation, quand même.
J'entrai bientôt dans la salle à manger, face à cette immense table dont nous allions occuper les extrémités. Je m'installais et découvrais bientôt l'entrée : du saumon que je soupçonnais d'être écossais, comme le propriétaire.
- Je vous reconnais bien là, MacPatriote, commentai-je, amusée. Bon appétit à vous aussi. Je suppose qu'à cette distance vous ne sauterez que sur votre assiette, pas sur les convives, ajoutai-je avec un sourire mesquin.
Quand j'ai trouvé un sujet qui met mal à l'aise, ma devise c'est de l'exploiter à fond. Mais pas en continu car j'avais aussi faim et que c'était bon.
- Vous pourrez dire à Mamie Dessert qu'elle sait cuisiner. Venant de moi c'est un compliment, précisai-je au cas où. Bien. Nous en étions à votre famille, votre héritage et votre réussite. J'imagine que tout ceci rend extrêmement fier l'écossais que vous êtes. Vous mettez des kilts pour célébrer ces grands moments ou c'est too much en Amérique ?

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________________________________________ Ven 21 Juin 2019 - 23:12


Welcome to the McDuck Manor !
Buvons à cette soirée mémorable...

J’étais heureux de constater que nous partagions finalement le même point de vue concernant les surnoms. L’idée même qu’elle puisse m’appeler Eby me faisait crisser des dents. Déjà que j’appréciais moyennent l’entendre de la bouche de Jefferson alors de Déborah… Chassant cette idée de ma tête, je me concentrais plutôt sur les remarques pertinentes de la rouquine. Certes, je ne serais jamais aussi arrogant qu’elle et je ne partageais pas son égo mais je ne pouvais m’empêcher de me montrer terriblement fier du parcours que j’avais suivi durant ma longue et prolifique carrière professionnelle. Encore aujourd’hui, un sentiment de fierté m’envahissait à chaque fois que je traversais les portes de mon manoir où que je jetais un œil sur les portraits qui y étaient accrochés.

« J’imagine que le concept d’un monde peuplé d’animaux anthropomorphes est aussi mystérieux pour vous que l’idée de la personnification des émotions l’est pour moi. Pourtant dans ce monde il est tout à fait normal que nous soyons des humains. Après tout dans notre monde, ce cher Dyson n’est en réalité qu’un lapin ! Donc comparez-moi avec ce qui peux être comparable… comparez-moi à tous ces hommes d’affaires qui ont réussis dans ce monde ! Mais je suis ravi de vous l’entendre dire, c’est vrai que je ne m’en sors pas trop mal. Ce manoir même est la preuve que quelque que soit la difficulté, je retomberais toujours sur mes palmes ! »

La perspective que mon associée ait pu elle-même prendre la décision de s’exposer dans un musée ne m’étonnait même pas ! Après tout qui pouvait admirer Deborah Gust que Deborah Gust elle-même ? Cela avait dû grandement étonner les propriétaires du musée de voir cette drôle de dame débarquer avec sa statue, la déposant au milieu de la pièce comme s’il s’agissait d’une simple commande du musée. Je devais bien admettre que cette simple image m’amusait énormément.

« Je sais avec quelle détermination vous pouvez vous lancer dans vos projet. J’imagine que cela n’a pas dû être évident de faire accepter un projet aussi farfelu à leurs propriétaires. Néanmoins je tiens à dire que je salue votre audace d’avoir pris ce risque, cela vous ressemble tellement ! Vous dites qu’il s’agit d’une statue ? A quoi ressemble-t-elle ? Je vous imagine déjà une statue aussi immense qu’elle traverserait de haut en bas un étage du musée tout entier. Une statue d’albâtre vert ou d’émeraude car il me semble que le vert est votre couleur préférée, non ? Une de ces statues grecques dénudées qui peuplent ces musées européens et qui représenterait la déesse de la Sagesse par exemple. »

Puis, me rendant compte des mots que je venais de prononcer, je me mis à cafouiller. Venais-je réellement de prononcer ces parles que je pensais avoir dites ? Eclatant de rire pour sauver la situation, je fis mine de ne pas penser à un mot de ce que je venais de dire. Puis reprenant le cours de notre conversation, j’ajoutais avec beaucoup de naturel.

« Enfin j’espère que votre idée aura été moins tirée par les plumes que celle-ci ! D’ailleurs vous serez surprise de savoir que je possède ma propre allée moi aussi. J’y dépose régulièrement les trésors que je ramène de mes expéditions à travers le monde… et je fais bien évidemment payer leur location au musée ! Peut-être devrions-nous nous y rendre un de ces jours afin que nous puissions présenter notre contribution commune. Qu’en dites-vous ? »

Laissant cette invitation en suspens, je lui proposais de passer à table. Comme à son habitude Mamie Baba s’était surpassée et tout était délicieux. Même la bouche fine de ma partenaire y trouvait son compte, pourtant cette dernière n’était pas facile à contenter. Sa remarque quelque peu déplacée fit naître un rictus au coin des me lèvres.

« C’est vrai que je me tiens généralement à une bonne distance de mes invités. Une chance pour eux d’ailleurs, cela évite aux projectiles que je balance en cas d’énervement d’atteindre leur cible… enfin sauf pour mon neveu Donald qui est né sous le signe de la poisse ! »

Portant une bouchée de saumon à ma bouche, je fermais un instant les yeux songeant au goût à la fois crémeux et salé de ce poisson qui me ramenait immanquablement vers mes lochs et mes Highland natal. L’écosse, quel magnifique pays tout de même !

« J’aime mon pays ainsi que tout ce qui s’y rapporte. Je ne ferais pas l’affront de me présenter devant vous en kilt car j’imagine que ce serai une terrible faute de goût à vos yeux. Néanmoins oui je possède deux tenues traditionnelles que je porte durant mes voyages dans mon pays natal. D’ailleurs croyez-le ou non mais le tartan des McDuck est connu même dans ce monde ci. Il figure même dans le registre officiel de l’Ecosse. Avouez que c’est un coup de maître pour des personnages de fiction ! Oh et je joue également de la cornemuse à mes moments perdus ! J’aime le son de cet instrument si particulier…. Il n’y a rien de mal à être fier de ses origines, non ? N’avez-vous pas vous-même conservé des souvenirs de votre ancienne vie ? »


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________________________________________ Sam 22 Juin 2019 - 23:37

Je souris, mauvaise. Alors ce cher Dyson était un lapin ? Voyez vous ça. Un nouvel univers de jeux de mots et autres commentaires s'ouvrait à moi. J'en étais tellement ravie que je ne fis pas tellement attention au reste. MacMoney qui se vante d'avoir réussi comme un homme d'affaire de la City, bon, c'était du déjà vu, quoi. Je ne manquais rien à divaguer quelques instants.
Mais je lui redonnai toute mon attention quand il fut question du musée.
- Détrompez-vous, Meredith Newton a rapidement accepté cette idée. Quand on est face à un chef d'œuvre, on sait s'incliner quand on est un pro. Mais allez donc juger par vous-mêmes. Comme vous le suggérez si bien ce serait une excursion intéressante. J'avoue ne pas avoir visité votre allée en principe je vais seulement me voir. Mais je suppose que votre collection vaut bien un petit détour. Quant à ma statue, vous verrez la ressemblance est troublante, laissai-je entendre.
Du coup, non, je n'étais ni une déesse grecque, ni une géante, ni un nu. J'étais mieux que tout ça : j'étais Deborah, version cire et technicolor. Un autre moi qui relevait fièrement le menton et jugeait quiconque croisait son regard. Un peu comme la Joconde, en fait.
Je me gardai bien cependant de préciser que Poppins avait donné momentanément vie à ma statue. Comme ça c'était notre petit secret et MacSceptique ne prendrait pas peur. Il avait déjà du mal à supporter une Deborah, alors qu'aurait-il penser s'il avait su qu'on pouvait potentiellement être deux ? A mon niveau, la perfection est généralement douloureuse pour les autres, ce que je conçois totalement. Rien qu'à porter la perfection pourrait presque être un fardeau. Presque.
- Je travaille déjà sur un tableau à ma gloire et je prends bonne note de vos suggestions plus ou moins farfelues. C'est vrai qu'une statue immense taillée dans de l'émeraude à l'entrée de la ville ou sur la place principale serait du plus bel effet. Pour le moment je me suis satisfaite de cire et de taille réelle.
J'avais continué de parler comme si de rien n'était mais comme je n'étais pas sourde, j'avais bien entendu son rire gêné suite à sa dernière suggestion. J'aurais pu, d'ailleurs, enfoncer le clou en revenant dessus mais il riait tellement fort et tellement faux qu'il n'aurait peut-être rien entendu.
Je me contentai de m'amuser de savoir qu'il m'avait donc imaginée dévêtue. Et après ça prétendait ne pas être fou de moi. Incroyable les ravages de la cataracte chez les seniors.
Peut-être me voyait-il flou, du coup, depuis l'autre extrémité de la table. Il avait pas intérêt, je suis beaucoup mieux nette.
- Si vous comptez me balancer des trucs, MacCatapulte, gardez bien à l'esprit que la vaisselle ça casse et que la casse il faut la réparer ce qui coûte de l'argent. Ca serait dommage que vos nerfs vous coûtent autre chose que l'hypertension, souris-je, narquoise.
Puis je l'imaginais en kilt et mon sourire s'en amusa.
MacFiertéNationale était vraiment le cliché de l'Ecossais type amoureux de son pays. Probablement un indépendantiste aussi. Qui mangeait du haggis pour les grandes occasions. Et appelait le monstre du Loch Ness Nessie.
- Hmm… fis-je semblant de réfléchir. Oui c'est vrai, le kilt n'est pas un vêtement que je recommande à mes ouailles mais si vous avez envie de vous baladez les fesses à l'air avec votre gros tartan devant, libre à vous. Promis, si je vous vois un jour comme ça je ne jugerai pas… Trop. Je suis moi-même fière de mes origines mais en dehors de trois boulets et de mon talent je n'ai pas gardé grand chose de mon ancienne vie. Pas tellement par choix. J'sais pas pour vous mais Regina ne nous a pas spécialement demandé notre avis quand nous sommes partis. Cependant, c'est un mal pour un bien, je suppose. S'il n'y avait pas eu de Sort Noir vous ne m'auriez pas connue et n'auriez pu m'imaginer en déesse grecque à demi-nue. Dommage que leur panthéon n'ait jamais pensé à une déesse du dégoût, j'aurais été ravie de tenir le rôle.
Au final, non, je ne lui laissais rien passer. C'était bien plus amusant de quand même revenir sur les fantasmes d'un vieux canard.

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________________________________________ Dim 23 Juin 2019 - 18:59


Welcome to the McDuck Manor !
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Proposer une sortie au musée avait sans doute était la pire des suggestions que je pouvais lui faire. J’imaginais déjà le tableau. Nous réserverions deux heures pour la visite dont la moitié du temps serait consacrée en une étude millimétrée de sa statue et une étude sur la nécessité d’offrir sa Déborah Gust à chaque salle du musée. A mon humble avis, ce genre de mise en scène aurait d’avantage eu sa place dans une fête foraine en remplacement du train fantôme traditionnel. Si une telle idée venait à lui traverser l’esprit je ferais mon possible pour protéger ma partie du musée. Après tout, elle était réservée aux acquisitions que j’avais pu faire après de longues et dangereuses aventures. Déborah ne faisait en aucun cas partie de mes trésors ! Était-ce vrai ou ne faisais-je que me voiler la face ?

« Et bien dans ce cas cela vous permettra découvrir le musée d’une manière plus… instructive dirons-nous ! J’aurais tellement de choses à vous apprendre sur mes aventures et mes voyages. Malheureusement, je ne peux pas les faire aussi souvent qu’auparavant… je travaille beaucoup trop ces temps-ci ! Mais je tâcherais de me libérer plus de temps dans un avenir proche. »

L’idée que mon associée puisse me suive dans mes aventures me plaisait véritablement cependant l’incident de l’ascenseur m’avait fait réaliser qu’elle n’avait pas les capacités pour survivre dans une nature sauvage aux milieux de tous les obstacles qui pouvaient se dresser sur notre route. Soupirant légèrement, je laissais tomber cette idée et préférais me concentrer sur la suite des éloges de Deborah Gust par non moins qu’elle-même.

J’ouvris de grands yeux au moment où elle suggérait qu’elle aurait pu suivre mon idée. Cette idée me semblait tellement tirée par les cheveux et trouver une pierre aussi précieuse que l’émeraude n’était pas un caillou que l’on pouvait retrouver sous n’importe quelle chaussure. En réalité, elle valait une vraie fortune.

« Oh vous avez donc suivi les traces des musées de Madame Tussaud ou du musée Grévin ? Que voilà une bonne initiative ! Au moins ces statues même si elles sont quelque peu chères ont le grand avantage de rester à la fois sobre et discrète. Comme quoi vous n’êtes pas encore au stade le plus effrayant de la folie des grandeurs ! »

Bien évidemment, je ne pris pas la peine de préciser que si statue lui ressemblait, elle avait au moins l’avantage contrairement à son modèle d’être muette. Je sentais que ma partenaire aurait pu mal le prendre. Puis il me vint à l’idée de lui conter une anecdote personnelle qui était en tout point véridique et qui démontrait que nous étions encore plus proches que ce qu’elle aurait pu imaginer.

« Je possédais une statue de pierre à mon effigie dans le musée métropole de Donaldville… remarquez cela ne venait pas de mon initiative personnelle. C’était celle du maire qui semblait pensé qu’il serait nécessaire pour les habitants de la ville de contempler le visage du propriétaire de toute la ville. Je ne l’ai jamais vue personnellement mais mes neveux m’en ont dit le plus grand bien ! »

Bien évidemment, j’oubliais volontairement de préciser que j’avais demandé à ma famille d’en prendre des photos afin que je puisse voir à quoi elle ressemblait gratuitement depuis mon manoir. Peut-être aurait-il mieux valu que j’en fasse de même avec celle de la statue de la rouquine ?

Une fois assis à table, je ne pus m’empêcher de rétorquer à sa première remarque d’une manière qui me ressemblait tellement. Je ne pus alors m’empêcher de rire lorsque je vis mon associée en faire de même.

« Vous me connaissez bien, mademoiselle Gust ! Il est certain que j’aurais à déplorer la disparition de cette vaisselle, ce d’autant plus qu’elles n’en sont qu’à leur tout premiers repas. Elles ont encore une longue vie devant elles. »


Je préférais ne pas répondre à sa première remarque. L’importance même des symboles de mon pays natal lui échappait comme à beaucoup de monde. Et qu’aurais-je bien pu lui répondre concernant le port du kilt ? Que dans notre monde originel j’ignorais même ce que pouvaient être un pantalon ou des sous-vêtements, tout canard que j’étais ? Cela n’aurait fait que lui donner une raison supplémentaire de tirer à boulet rouge sur moi. Autant ne pas lui donner de munition après tout elle n’en manquait jamais ! Je m’intéressais alors d’avantage à sa propre histoire, après tout il y avait tant de choses que j’ignorais sur elle encore.

« Je crois déjà connaître l’identité de votre premier boulet. Qui pourrait bien être les deux autres ? Alors je me rappelle que Riri avait un jour trouvé l’information dans le manuel des castors junior. Que m’avait-il dit déjà… euh je ne m’en rappelle plus. Par contre, je crois qu’il y a surprise, tristesse anticipation, peur, confiance, joie… est-ce que l’un d’entre eux fait partie de vos amis ? »


Je réfléchis ensuite aux propos de mon interlocutrice sur la malédiction de Régnia. Certes, elle n’avait pas été très tendre avec les personnages de conte mais pour avoir connu le cauchemar de Wasteland, je trouve que nous nous en sortions pas si mal en fin de compte ! Mais ce qu’elle avait dit m’avait touché dans mon vieux cœur de canard. Elle avait raison ! Si nous n’avions pas subis la malédiction, nous n’aurions jamais eu la chance de nous rencontrer. Touché, j’aurais sans doute fini par prendre sa main dans la mienne si les circonstances nous l’avaient permis… et qu’elle n’avait pas gâché la douceur de ce moment en revenant sur mes élucubrations de vieux-jeune premier victime des quelques braises de désirs qui crépitaient encore en lui depuis notre aventure passée dans l’ascenseur.

Fort heureusement pour moi, je n’eus pas besoin d’y répondre car Mamie Baba était revenue pour récupérer les assiettes de notre entrée.

« Est-ce que tout s’est bien passé ? »
, nous demanda-t-elle en nous regardant l’un après l’autre.

« C’était merveilleux comme toujours, Mamie Baba ! Mademoiselle Gust n’a pas cessé de vous complimenter sur votre cuisine ! »

Elle adressa alors un regard en direction de mon invité, un grand sourire marquait son visage.

« Je suis heureuse qu’il vous ait plu à ce point ! Je vous apporte la suite tout de suite ! »

Elle s’en alla alors, emportant avec elle les assiettes des entrées. Un silence s’abattu alors autour de la table. Gardant un instant contact avec elle, mon regard se rabaissa pour regarder mon verre de vin.

« Vous savez Deborah, je voulais… enfin je tenais à ce que vous sachiez que j'apprécie beaucoup votre compagnie et je… »

A nouveau, Mamie Baba entra dans la pièce, les bras chargés des nouveaux plats qu’elle déposa devant nous.

« Rôti de porc sauce champignon avec gratin de pomme de terre et choux farcis. J’espère que cela vous plaira ! »

Bonne hôtesse, elle remplit également nos verres de vin avant de nous laisser à nos affaires.

« Mmmh tout cela m’a l’air délicieux ! Je vous en prie goûtez-le, Mamie Baba est extrêmement douée lorsqu’il s’agit de préparer des sauces ! Bon appétit ! »

Je n’avais aucune intention de revenir sur les aveux que je voulais lui faire. L’interruption de Mamie Baba m’avait alors gâché mon bon plaisir. Je me contentais donc de manger, attendant qu’un nouveau sujet de conversation me traverse l’esprit.

« En fait, vous n’avez pas prévu vos amis que vous resteriez dîner, vous êtes certaines qu’ils ne vont pas s’inquiéter ? »


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